{{larger|''CHOSES D'ART''}}

{{gap}}Une double joie pour les iconographes futurs : Eugène Carrière vient de peindre un très beau ''Portrait de Verlaine'', et Paul Gauguin de dessiner un admirable ''Moréas'' qui illustrera un des prochains fascicules de « la Plume ».
{{gap}}A voir :
{{gap}}Chez {{sc|Durand Ruel}}, des Claude Monet ; des Puvis ; des Pissaro ; ''La petite fille endormie avec son chat sur les genoux,'' de Renoir ; des Manet. etc.
{{gap}}Chez {{sc|Boussod et Valadon}} (Boul. Montmartre): des Corot ; Daumier ; Degas ; Carrière ; Pissaro, Monticelli ; Odilon Redon ; Paul Gauguin (peintures, sculptures sur bois, grès et lithographie) ; Raffaëlli ; Lautrec: Guillaumin ; etc.
{{gap}}Chez {{sc|Tanguy}} (rue Clauzel) : des Vincent van Gogh ; Bernard ; Guillaumin ; Gauguin ; Luce ; Signac ; etc.
{{gap}}Dans le {{sc|vestibule du Moulin Rouge}}: un ''quadrille'' et un ''cirque'', de Lautrec.
{{right|G. A. A.}}
{{larger|CURIOSITÉS}}

{{gap}}Le ''Mercure galant'' de 1672, devenu ''Mercure de France'', et continué sous diverses formes ''jusqu'à nos jours'', n'inaugurait que la moins intéressante partie de son titre. Il y a, en effet, des ''Mercures'' beaucoup plus anciens. Ce sont, il est vrai, pour la plupart, des publications passagères et spéciales, des brochures sans lendemain, mais ressemblant à un journal en ceci qu'elles avaient pour but d'annoncer rapidement et à un assez grand nombre de lecteurs une ou des nouvelles; d'autres, comme le ''Mercurius'' ou le ''Mercure français'', ont une périodicité à peu près annuelle : ce sont de véritables ''revues'' politiques.
{{gap}}Voici, à titre de curiosité, les ''Mercures'' qui précédèrent le ''Mercure galant'' (ceux qui le suivirent sont innombrables) :
{{gap}}''Mercurius gallo-belgicus'', 1598-1638. — ''Mercure françois'', 1611-1648. — ''Mercure d'Allemagne'', 1619 et 1622. — ''Mercure et fidèle Messager de la Cour'', 1622. — ''Mercure jésuite'', 1630.— ''Mercure allemand'', 1631-32.—''Mercure ou Courrier céleste'', 1632. — ''Mercure d'Estat'' (Paris). 1634. —''Mercure suisse'', 1634.— ''Mercure d'Estat'' (Genève), 1635. — Mercure espagnol, 1639.— ''Mercure de Compiègne'', 1649. — ''Mercure parisien'', 1649.— ''Mercure infernal'', 1649. — ''Mercure de la Cour'', 1652. — ''Mercure indien'', 1667. — ''Mercurio postiglione di questo e l'altro mondo'', 1667. — ''Mercure postillon de l'un et l'autre monde'', 1667. (traduction du précédent).
{{right|R. G.}}
'''{{larger|Échos divers et communications}}'''

{{gap}}Au Cercle Saint-Simon, devant un auditoire de dames très enthousiastes et de messieurs très initiés, M. Alber Jhouney fit, dimanche 7 décembre, une conférence sur le ''Christ ésotérique''. Par le moyen d'une forme qui ne saurait être suspectée de