{{larger|HEURES GRISES}}



::Horloge où le balancier pleure :::Sa lourde lacryme d'or, :::O colombier de l'heure ::::Aux œufs de leurre ::::Et d'ancien cor, :::Cesse tes tourterelles ::::Vers mes tourelles!


:::L'aspic de trahison :::Garrotta ma raison ::Dans le désert de jusquiame :Où la cendre complice ensabule mon âme.


:::Alors que les missels :::Grisaient de jolis scels ::Ma foi riant à la paresse, :Le chacal a bu ma citerne de caresse.


:::Hors des ris et du fruit, :::Les ongles de la nuit ::M'entent l'inane lassitude :En l'insipide et malévole solitude.


:::Oh tant! que les désirs :::Sués dans les loisirs ::De cette opaque somnolence :N'accédent même pas à rayer le silence.


:::O mer des sabliers, :::Bannis ces peupliers ::De brume ensorcelant le calme :Et verse-moi l'adolescence de la palme !