:::Cesse tes tourterelles
::::Vers mes tourelles,
:::Colombier de l'heure
::::Aux œufs de leurre
::::Et d'ancien cor,
:Prodigue horloge où le balancier pleure
:::Sa lourde lacryme d'or!
''11 avril 87.''
{{larger|''CHANSON''}} {{sc|''de funérailles amoureuses''}}
::Mon Cœur est chevauché par des sabots allègres
:::::De cavales maigres!
::::Pendant la dense danse,
::::Les Fantômes en selle
::::Le cavent de leur lance
::::Ainsi qu'une nacelle.
::Mon Cœur est chevauché par des sabots allègres
:::::De cavales maigres !
::::Sous les lunaires linges,
::::Ce semble une disette
::::Où d'hystériques singes
::::Curent quelque noisette.
::Mon Cœur est chevauché par des sabots allègres
:::::De cavales maigres!
::::Adieu, chères corbeilles
::::De mes jeunes golcondes :
::::Corbeaux, palmes, abeilles
::::Des vigiles fécondes !
::Mon Cœur est chevauché par des sabots allègres
:::::De cavales maigres !