sont aux genoux des Césars, mais ils méprisent les pauvres... » :::Fores observare jubent
:::Pauper ne ut veniat
:::Caesares vero salutant,
:::Pauperes despiciunt...

Et deux siècles avant, saint Pierre Damien disait des ecclésiastiques de son temps : « Le clerc illettré et adonné à l'orgueil, méprisant les mystères, gît telle qu'une stupide bête... Il ne distribue pas la parole de Dieu, trop occupé à des bavardages particuliers, et s'il prêche, c'est pour narrer d'inanes et vides paraboles... » :::Despicieus mysteria...
:::Verba Dei non nuntiat...
:::Et recitat parabolas
:::Inanes atque vacuatas...
Rien n'a changé; cela n'est pas pire.
{{gap}}Le second reproche, c'est d'avoir peut-être un peu trop exhaussé le Satanisme. L'essence de cette déviation de l'esprit religieux, c'est la médiocrité même et non pas la haine de la médiocrité. Et à ce propos je me souviens du mot d'un prêtre de campagne qui à certaines objections me répondit, touchant le Diable : « Il ne peut rien faire qui ne soit médiocre. » C'était aussi l'opinion de Villiers de l'Isle-Adam : l'Enfer aux médiocres, aux médiocres seuls. Mais cela serait une thèse à discuter. ''Là-Bas'' en fournirait plus d'une, en art, en littérature, en théologie, — les trois sujets seuls dignes de discussion : c'est un livre d'une grande richesse.

{{right|{{sc|Remy de Gourmont}}.}}