:::{{smaller|Salve, caput cruentatum,}} :::{{smaller|Totum spinis coronatum,}} :::{{smaller|Conquassatum, vulneratum,}} :::{{smaller|Arundine verberatum,}} :::{{smaller|Facie sputis illita...}}
{{gap}}...Tête si ravagée par la souffrance que sa hideur devient extra-humaine, - et divinement adorable; ''La Fin d'un Jour'' : une tête lumineusement triste aux yeux de bleu lapis (1) ; ''L'Enfant prodigue'', qu'auréole l'ennui de toutes les joies, - aux yeux morts à tout désir, - à la bouche vitupératrice de tout baiser; ''Séraphitus Séraphita'', être inquiétant, sans âge ni sexe, laid, étrange, à la main une fleur inconnue, signe de son impossible amour, vêtu de violet pâle, les yeux mélancoliques de ne pas vivre; ''L'Ami'' : derrière des barreaux, se meurt l'intangible ami aux yeux clos par le désespoir; ''Le Cantique'', une femme dont toute la face et les lèvres chantent le chant de l'extase attristée vers l'au-delà... Ces pastels ont dit cela et bien d'autres choses. {{right|R.G.}} (1) {{smaller|C'est d'après ce pastel de Mme Jeanne Jacquemin que M. A.-M. Lauzet a gravé l'eau-forte aujourd'hui offerte par le ''Mercure de France'' à ses abonnés (V. feuille d'annonces en tête du présent numéro).}}
{{larger|BOÈCE AU MOYEN-AGE}}(1)

{{gap}}Le grec Hermas, chrétien et platonicien, et familier même davantage avec les dires de Diotime qu'avec les paraboles évangéliques, écrivit, aux temps de saint Paul, un livre, ''le Pasteur'', qui a servi de modèle à tout un cycle de livres. Le début en est tout à fait pur et plein de grâce :
{{gap}}« Celui qui fut mon hôte à Rome me vendit une jeune fille. Beaucoup d'années après, je la revis, je la