{{larger|''PSAUME VII''}}
{{gap}}{{gap}}Ah! les fanfreluches du Confortable !
{{gap}}{{gap}}{{gap}}La détestable
{{gap}}Carapace des ''braves gens'' douillets et lâches I
{{gap}}Mon cœur, est-ce bien la peine que tu te fâches?
{{gap}}Et n'es-tu pas ces'' braves gens'' douillets et lâches?
{{gap}}{{gap}}N'es-tu pas celui qui goûta la joie
{{gap}}{{gap}}{{gap}}Où se fourvoie
{{gap}}L'âme basse et sans idéal et sans noblesse;
{{gap}}La joie absurde,— ah! l'on en prend et l'on en laisse! —
{{gap}}Dont vit l'âme sans idéal et sans noblesse?
{{gap}}{{gap}}N'es-tu pas celui qui trouve charmantes
{{gap}}{{gap}}{{gap}}L'essaim d'amantes
{{gap}}Qui minaude autour des bassesses masculines?
{{gap}}Toi-même, rappelle-toi quand tu les câlines,
{{gap}}Les filles blondes, tes bassesses masculines.
{{gap}}{{gap}}Ah ! lamentable cœur sans énergie!
{{gap}}{{gap}}{{gap}}La nostalgie
{{gap}}Te ronge encor des vains péchés de ta jeunesse;
{{gap}}Et, n'était cette lassitude qui t'opresse,
{{gap}}Tu revivrais les vains péchés de ta jeunesse!
{{gap}}{{gap}}Ah ! pauvre cœur masqué d'indifférence!
{{gap}}{{gap}}{{gap}}Quelle souffrance
{{gap}}Plus pure t'a fait grand parmi la foule impie?
{{gap}}Et quel renoncement hautain te sanctifie,
{{gap}}Toi, tout ces braves gens et cette foule impie?
{{right|{{sc|Louis Denise}}.}}