{{gap}}{{sc|Exemplaires papier teinté}} (à 10 fr.) : MM. Gustave Boucher,
le Dr Rougier-Grangenenve, la Bibliothèque de Blois, MM. Pierre Dufay, R-N. Roland Holst, des Amiorie van der Hoeven, Mme de Maret, MM. W-G Royaards; Jules Nathan, Emile Barbé.
{{gap}}''Errata''. Dans la liste complète des souscripteurs publiée le mois dernier, lire : M,. Audry, et non Andry ; MM. Gaston et Jules Couturat, et non M. Georges Bonnamour.
{{gap}}Enfin nous avons reçu de notre collaborateur Remy de Gourmont la lettre suivante :
{{right|« 20 septembre.}}
{{gap}}{{gap}}« Mon cher Vallette,
{{gap}}« Je serais ingrat et maladroit si; après le succès de ''Latin Mystique'', je n'offrais mes humbles remerciements aux abonnés et aux lecteurs de cette revue, et si je n'ajoutais quelques menues réflexions.
{{gap}}« Tout simplement ceci le ''Latin Mystique'' représentait, au point de vue matériel, un assez gros effort, réclamait des frais relativement élevés ; plusieurs des principales maisons d'édition s'en rendirent compte et refusèrent la partie. Or, ce qui a effrayé de solides commerçants, nous l'avons réussi, — et cela grâce à votre bonne administration et la sympathie intelligente de nos amis proches et lointains. Un libraire n'est donc pas plus indispensable qu'un journal à un écrivain, qui redoute les compromissions. Il fallait le prouver ; c'est fait, — et plus que fait. On dira que ce n'est rien et qu'il faut voir la suite: on la verra.
{{right|Affectueusement,|3em}}
{{right|{{sc|Remy de Gourmont}}}}
{{gap}}Nous recevons la lettre qui suit :
{{gap}}{{gap}}« Mon cher Vallette,
.
{{gap}}« Il y a dans le Bulletin de victoire rédigé par M. Leclercq quelques inexactitudes, et des omissions, surtout: le commissaire de police n'eut pas à dresser procès-verbal, puisque je refusai de porter plainte, contre mon agresseur, me trouvant satisfait « des coups qu'il reçut » — c'est l'aveu qu'il fit au ''Matin'' — et que j'eus plaisir à lui porter (la voilà, la fâcheuse omission, la voilà bien !), à la vérité sans canne.
{{gap}}« A Dieu ne plaise que je tire vanité d'être solidement construit ! mais, dans l’espèce, je fus content de posséder une poigne vigoureuse.
{{gap}}« Faut-il l'ajouter? je ne saurais prendre l'engagement de
ne plus parler de M. Leclercq.
.
{{gap}}« Quant à vous, mon cher ami, je ne vous ai jamais supposé capable d'une intention maligne envers moi, et je tiens à vous le dire.
{{right|« Bien cordialement,|3em}}
{{right|« {{sc|Willy}} »}}
{{gap}}Voici, à titre de document, la lettre de M. Julien Leclercq insérée par le ''Matin'' du 20 août et à laquelle M. Willy fait allusion :