n'avais publié encore, pour l'Idée, mon principe de Philosophie évolutive. ─ Cinq ou six rédacteurs seulement, dont trois sont encore des nôtres actuellement : MM. Stuart Merrill, Georges Khnopff, et moi.
{{gap}}« Après sept numéros, ce périodique, en cette série sans cohésion, s'arrêta ─ pour, le 15 novembre 88, abolissant cet essai, reparaître avec, selon le rêve de Gaston Dubedat demeuré le Directeur, ''mon Principe de Philosophie évolutive et ma théorie d'Instrumentation verbale pour programme, sans dommage à la personnalité de chacun.''
{{gap}}« Les {{sc|Écrits pour l'Art}} depuis paraissent, et continueront ─ grâce, qu'il me pardonne l'indiscrétion, à la générosité de notre ami Stuart Merrill, puisque jusqu'à ce jour nous n'avons voulu d'abonnements. ─ Et, avec les trois restés de la première série, les {{sc|Écrits}} comptent actuellement ''quinze poètes'' admirablement voulants et unis. Déjà, il en serait bien plus, mais il n'est pas chez nous d'inutiles.
{{gap}}« Il fallait cette fois-ci encore et malgré nos Déclarations et la preuve de nos œuvres (on sait cela, d'ailleurs, car bien connus et loin sont les {{sc|Écrits}} et les Principes qui les guident), répéter notre mépris ''des Symbolistes aussi mort-nés que les Décadents,'' ─ et montrer vivace plus qu'en aucun temps pour vos lecteurs, l'œuvre fondée par notre cher ami mort avant le triomphe auquel il avait foi : {{sc|Les Écrits pour l' Art.}}
{{gap}}« Je vous remercie, etc… » {{sc|{{right|René Ghil}}}}

{{gap}} Volontiers, mon cher Ghil, nous avons inséré votre lettre, mais c'est pure camaraderie, car nullement l’''écho'' incriminé ne saurait être pris dans le sens que vous dites.

{{gap}} MM. Léo Trézenik, dans le '''Roquet''', Rodolphe Darzens, dans la '''Revue d'Aujourd'hui''', et A. Berliaux, dans '''Art et Critique''', ont simultanément publié un projet tendant à la création, par le groupement des périodiques de littérature et d'art existants, d'une feuille quotidienne. Cette feuille s'intitulerait, par hypothèse, '''Le Journal Libre''', et porterait en sous-titre, à tour de rôle, le titre des périodiques syndiqués. Chacune des publications adhérentes conservait sa direction et son administration. Une réunion préparatoire de directeurs de revues a eu lieu le 5 juillet, et, annoncent les trois publications précitées, l'entreprise a été reconnue possible.

{{gap}}De notre collaborateur Jules Renard : dans la '''Revue d'Aujourd'hui''', un bouquet de ''Petites Bruyères'' et un humoristique conte rapide, ''La mèche de cheveux'' ; dans le '''Roquet''', un amusant et paradoxal article, ''l'Art… pour l'argent.''

{{gap}}Dans un numéro de la '''Wallonie''' qui lui est entièrement consacré, M. Émile Verhaeren a publié les proses et poésies alternées dont voici les titres : '''Poésies''' : ''Silencieusement ; Un Soir ; Sais-je où ? ; Une Nuit ; Quelques-uns ; le Polder ; Sonnet ;'' ─ '''Proses''' : ''Une Promenade ; Un Réveil ; {{Hyphenated word start|L'Aqua|L'Aquarium}}''