Genovefa
A.-Ferdinand Herold, « Genovefa », Mercure de France, t. IV, n° 27, mars 1892, p. 239.
GENOVEFA
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« Seigneur, je suis une bergère Éprise de votre ciel bleu, Où j'ai vu souvent, comme en rêve, Briller votre face, ô mon Dieu.
Seigneur, vous êtes un bon maître, Votre joug est doux à porter. Est-il des clartés et des fêtes Pour ceux-là que vous rejetez?
O Vous qui parsemez les plaines De fleurs et d'arbres vénérés, Je vous aime, Seigneur, et j'aime Tous les êtres que vous créez.
Je voudrais souffrir pour les faibles Et je voudrais, par les beaux chants Qui s'échapperaient de mes lèvres, Ramener au bien les méchants.
Et les Anges aux blanches ailes Diraient sur les harpes de jour Ma victoire surnaturelle Et le triomphe de l'Amour. »
A.-Ferdinand Herold.
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