Page 201 · Tome IV. Janvier-Avril 1892

en croire l'un deux, en sa Chanson des Forgerons :
... Gloire à la rime régale. ... Nous martelons la rime d'or, Nous martelons la rime sonore, Jusqu'à l'exténuation des échos. Et c'est encore, parmi les autres strophes, « la rime divine, le roulement de la rime, le bercement de la rime, la rime royale, la tremblante rime, la rime reine. »Pour jeunes que soient ces poètes, ils ne sont pas tous inconnus : W.-B. Yeats, Richard Le Gallienne, Ernest Radford et Arthur Symons (qui en prépare un autre, Silhouettes) ont publié un ou plusieurs volumes de vers ; Lionel Johnson a un nom comme critique littéraire ; T.-W. Rolleston a donné d'excellentes traductions du grec et de l'allemand ; Ernest Rhys a écrit des contes et il dirige la réimpression des classiques anglais, The camelot Series ; Ernest Dowson, Victor Plarr et G.-A. Greene, seuls, n'avaient encore rien donné au public.
L'annonce du Book of the Rhymers' Club excite une certaine curiosité en Angleterre ; grâce à l'obligeance de l'éditeur, M. Elkin Mathews (At the Sign of the Bodley Head — In Vigo Street), le Mercure de France peut en donner les extraits qui suivent, au moment même où le volume parait à Londres.
The Pilgrim.
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