Salis, Rodolphe
Dates : 1851-1897
Signatures relevées : « Aristide Chanouard » ; « Baron Chanouard » ; « Baron Constant Chanouard » ; « Bortus » ; « Bortus, Hortus, Rodolphe Salis, R. Salis, Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; « Chanouard » ; « Constant Canouard » ; « Constant Chanouard » ; « Constant Chaouard » ; « Hortus » ; « R. S. » ; « R. S. [Rodolphe Salis ?] » ; « R. Salis » ; « Rodolphe Salis, Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Moïse Renault » ; « Rodolphe salis et Jules Jouy » ; « Salis » ; « Salis, Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin »
Signature non identifiée
Notice d'autorité : data.bnf.fr · catalogue BnF
262 contributions dans 2 revues, 1882-1893.
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Le Chat noir (261)
- n° 1, 14 janvier 1882 : Le Chat de la Tante Agathe (Nouvelle)
- n° 1, 14 janvier 1882 : [Allez, la mère Michel, votre chat n’sera pas perdu !] (illustrateur ; Caricature)
- n° 1, 15 janvier 1882 : Notre programme (illustrateur ; Illustration)
- n° 2, 21 janvier 1882 : Pas de Pyrénées - Plus de Bastilles (Essai)
- n° 5, 11 février 1882 : Le Chat de Madame Virginie (Nouvelle)
- n° 5, 11 février 1882 : [Tous lâcheurs alors !....] (illustrateur ; Caricature)
- n° 6, 18 février 1882 : Le Cas du capitaine Guérin (Nouvelle)
- n° 6, 18 février 1882 : [Quel souflle, Messieurs ! Quel souffle !...] (illustrateur ; signé « Constant Chanouard » ; Caricature)
- n° 8, 4 mars 1882 : Le Salon avant Wolff (Critique d'art)
- n° 9, 11 mars 1882 : Le Salon avant Wolff (signé « Constant Chanouard » ; Critique d'art)
- n° 9, 11 mars 1882 : Premier amour (Nouvelle)
- n° 9, 11 mars 1882 : Chez André Gill (Critique d'art)
- n° 10, 18 mars 1882 : Le Salon avant Wolff (signé « Constant Chanouard » ; Critique d'art)
- n° 10, 18 mars 1882 : Silhouette de nuit (Nouvelle)
- n° 15, 22 avril 1882 : Un Gouvernement fort doit s'asseoir sur des bayonnettes (signé « Constant Chaouard » ; Essai)
- n° 17, 6 mai 1882 : Salon de 1882 (Critique d'art)
- n° 17, 6 mai 1882 : Villette - Le Bûcheron et la mort (signé « R. S. [Rodolphe Salis ?] » ; Nouvelle)
- n° 19, 20 mai 1882 : Grisel l'Ouverrier (signé « Constant Chanouard » ; Essai)
- n° 19, 20 mai 1882 : Chat Noir - Salon (Critique d'art)
- n° 20, 27 mai 1882 : Chat Noir - Salon (Critique d'art)
- n° 20, 27 mai 1882 : Dernière heure - Visite du Chat Noir à Sarah Bernhardt (signé « Constant Chanouard » ; Essai)
- n° 21, 3 juin 1882 : Musseleck (Portrait)
- n° 23, 17 juin 1882 : Escarmouches - M. Pierre Véron (signé « Constant Chanouard » ; Essai)
- n° 24, 24 juin 1882 : [carte à payer... Alexandrie] (illustrateur ; signé « Salis » ; Caricature)
- n° 27, 15 juillet 1882 : Les Peintres décorés (signé « Chanouard » ; Publicité)
- n° 35, 9 septembre 1882 : Courrier de Paris (signé « Constant Chanouard » ; Épistolaire)
- n° 38, 30 septembre 1882 : Derrières parisiens - Mme Léonide Leblanc (signé « Constant Chanouard » ; Portrait)
- n° 39, 7 octobre 1882 : Les Arts Incohérents (signé « Constant Chanouard » ; Critique d'art)
- n° 39, 7 octobre 1882 : Petite correspondance (signé « Aristide Chanouard » ; Échos)
- n° 40, 14 octobre 1882 : Revanche (illustrateur ; Caricature)
- n° 41, 21 octobre 1882 : To be or not to be (illustrateur ; Caricature)
- n° 42, 28 octobre 1882 : Coup d’État du 2 novembre 1882 - Appel aux Armes (Essai)
- n° 47, 2 décembre 1882 : Mort de Panserose (signé « Constant Chanouard » ; Nouvelle)
- n° 49, 16 décembre 1882 : Première représentation de Foedora - Comédie vaudeville en cinq actes et six tableaux (Théâtre)
- n° 50, 23 décembre 1882 : Les Mystères de l'Odéon dévoilés (Fantaisie et humour)
- n° 50, 23 décembre 1882 : Bibliographie (signé « R. S. » ; Critique littéraire)
- n° 51, 30 décembre 1882 : Noël (Essai)
- n° 53, 13 janvier 1883 : À Monsieur Von Bismarck
- n° 53, 13 janvier 1883 : Bulletin bibliographique (signé « Rodolphe Salis » ; Chronique)
- n° 54, 20 janvier 1883 : Petite correspondance (signé « Constant Chanouard » ; Échos)
- n° 58, 17 février 1883 : La Mort de César - [dessin de Henri Pille] (signé « Constant Canouard » ; Critique d'art)
- n° 59, 24 février 1883 : Bibliographie (signé « R. S. » ; Critique littéraire)
- n° 63, 24 mars 1883 : Papillaut anarchiste (signé « Constant Chanouard » ; Fantaisie et humour)
- n° 65, 7 avril 1883 : Gobillaut et Platrier (signé « Constant Chanouard » ; Fantaisie et humour)
- n° 74, 9 juin 1883 : Chronique lyrique - L’Union musicale du XVIIIe arrondissement (signé « Constant Chanouard » ; Chronique)
- n° 80, 21 juillet 1883 : Note diplomatique (signé « R. S. » ; Essai)
- n° 83, 11 août 1883 : Les Auracaniens au Chat Noir (signé « R. S. » ; Essai)
- n° 92, 13 octobre 1883 : [Amélioration des transports militaires par le ministère de la marine] (signé « R. S. » ; Publicité)
- n° 98, 24 novembre 1883 : Le Squelette - Saynète macabre (signé « Rodolphe salis et Jules Jouy » ; Théâtre)
- n° 99, 1er décembre 1883 : Les Matinées du Chat Noir (signé « Constant Chanouard » ; Compte rendu)
- n° 101, 15 décembre 1883 : L'Assassin - Qui ne veut pas dire son nom (Théâtre)
- n° 102, 22 décembre 1883 : Bibliographie (signé « R. Salis » ; Critique littéraire)
- n° 102, 22 décembre 1883 : Nos Mercredis (signé « Constant Chanouard » ; Compte rendu)
- n° 110, 16 février 1884 : Comment furent par une servante mirificquement éclairées les rues de Poictiers la iole ! (signé « R. Salis » ; Nouvelle)
- n° 114, 15 mars 1884 : Comment Messire beauoil devint fol (Conte)
- n° 117, 5 avril 1884 : Naïf conte d'amour (signé « Rodolphe Salis » ; Conte)
- n° 119, 19 avril 1884 : Comment fuft le fieur Jehan faufcon piteufement débouté par une oifelière qui avoit nom Blanche (Conte)
- n° 122, 10 mai 1884 : [Programme de Rodolphe Salis aux élections municipales du 4 mai 1884 - XVIII arr. (Montmartre] (Note de la rédaction)
- n° 124, 24 mai 1884 : La culotte (Histoire Poitevine - À Fréd. Mistral (Nouvelle)
- n° 125, 31 mai 1884 : Le député de Bombignac (signé « Constant Chanouard » ; Théâtre)
- n° 137, 23 août 1884 : Croix ou Pille (Fantaisie et humour)
- n° 139, 6 septembre 1884 : Messer Satanas dans le Drageoir aux Cholliques (Conte)
- n° 140, 13 septembre 1884 : Où il est joyeulsement démonstré que les chaussetiers sont peu clairvoyants (Conte)
- n° 140, 13 septembre 1884 : À lundi !!! (signé « R. S. » ; Publicité)
- n° 141, 20 septembre 1884 : D'un Moyne qui défrichoit les pucelaiges pour complaire à la Saincte Escripture, laquelle dist : "Arrachez la maulvaise herbe ! " (Conte)
- n° 142, 27 septembre 1884 : Comment fust plaisamment guerdonné le maulvois sire de Plumartin (signé « R. S. » ; Conte)
- n° 143, 4 octobre 1884 : Le Ioli Mortier d'Amour (Conte)
- n° 145, 18 octobre 1884 : D'une Dame qui avait nom Béatrix
- n° 146, 25 octobre 1884 : De ce qu'il ne faut point céler aux dames (Conte)
- n° 147, 1er novembre 1884 : La plaisante adventure de Sainct-Nicholas - Pour une veille damoiselle qui a nom Sara (Conte)
- n° 149, 15 novembre 1884 : Histoire d'un viel Chiquanons (Conte)
- n° 150, 22 novembre 1884 : À mon vieil Compaing et Doufy amy Pierrot en fon royaume du Clair de la Lune (Conte)
- n° 151, 29 novembre 1884 : La Piteuf Nuité de la Sainste Catherine (Conte)
- n° 152, 6 décembre 1884 : Comment naquist le premier Pion (signé « Hortus » ; Conte)
- n° 152, 6 décembre 1884 : Le "Figaro illustré" (Essai)
- n° 154, 20 décembre 1884 : [Dans l'impossibilité de répondre autrement aux très nombreux témoignages de sympathie] (signé « R. S. » ; Note de la rédaction)
- n° 159, 24 janvier 1885 : L'hoftellière du Léopard - À mon vieux compaing Aristide Bruant, maistre es gay scavoir. (Conte)
- n° 160, 31 janvier 1885 : Comment Martinets et Ramoneurs font feraphicques angelots (signé « Bortus » ; Conte)
- n° 163, 21 février 1885 : Comment un viel medecin fust faist cocu par un galant sans-souci et comment il fust felonnemnt puni d'avoir voulu gaster un pucelaige (Conte)
- n° 166, 14 mars 1885 : La Pucelle de Saincte Catherine (Conte)
- n° 167, 21 mars 1885 : La Pucelle de Saincte Catherine (Conte)
- n° 169, 4 avril 1885 : Comment feust couleurée la première rose pourpre et comment elle feust parfeumée (signé « Hortus »)
- n° 170, 11 avril 1885 : Bulletin politique du Chat Noir (Chronique)
- n° 174, 9 mai 1885 : Où il est mirificquement prouvé une fois de plus que l'habit ne faict poinct le moyne, ains la braguette (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 175, 16 mai 1885 : Où il est mirificquement prouvé une fois de plus que l'habit ne faict poinct le moyne, ains la braguette (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 176, 23 mai 1885 : Où il est mirificquement prouvé une fois de plus que l'habit ne faict poinct le moyne, ains la braguette (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin »)
- n° 177, 30 mai 1885 : Où il est mirificquement prouvé une fois de plus que l'habit ne faict poinct le moyne, ains la braguette (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 178, 6 juin 1885 : Du danger de monstrer l'anguille aux dames - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 179, 13 juin 1885 : Du danger de monstrer l'anguille aux dames (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 180, 20 juin 1885 : Histoire mirificque d'un moyne et d'une anguille qui n'estoit poinct de Melun - À Messire le baron Barbier (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin »)
- n° 182, 4 juillet 1885 : La plaisante farce que fist à l'encontre d'un paysant d'Angrandes, messire Philippe de Bastebourse, gentihlomme ruffian, grans maistre es rbauderies en la bonne ville de Chasttellerault (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 183, 11 juillet 1885 : La plaisante farce que fist à l'encontre d'un paysant d'Angrandes, messire Philippe de Bastebourse, gentihlomme ruffian, grans maistre es rbauderies en la bonne ville de Chasttellerault (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 186, 1er août 1885 : D'un vieil gentilhomme qui fust jolliment truphé par trois gaillants tailleurs d'ymaiges - À Philippe Gille - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 187, 8 août 1885 : D'un viel gentilhomme qui fust jolliment truphé par trois gaillants tailleurs d'ymaiges - À Philippe Gille (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 189, 22 août 1885 : La jolie farce que joua messer satanas à un meschant moyne, pour servir un sien escholier, lequel avoit perdu son latin en chantant vespres et ses pasternotres en songeant à la couleur des pucelaiges (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 190, 29 août 1885 : Où il est galamment devisé aubject du plus heureux des trois, pour mieulx à chacqun ramentevoir les vieils proupos et joyeulx prouverbes de France - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 191, 5 septembre 1885 : Où il est galamment devisé aubject du plus heureux des trois, pour mieulx à chacqun ramentevoir les vieils proupos et joyeulx prouverbes de France (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 192, 12 septembre 1885 : Divaguations [Précédé d'un chapo écrit par Salis annonçant Jean Rameau comme le gagant du grand prix du Concours de Poésie au Figaro ] (Poésie)
- n° 193, 19 septembre 1885 : Où il est parlé du seul vray miracle idoine à gravir le mauldict mal de Stérilité et du bon Sainct Greluchon qui l'inventa - Illustrations de Henri Rivière (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 194, 26 septembre 1885 : Où il est parlé du seul vray miracle idoine à gravir le mauldict mal de Stérilité et du bon Sainct Greluchon qui l'inventa - Illustrations de Henri Rivière (Suite) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 195, 3 octobre 1885 : Électeurs (Épistolaire)
- n° 196, 10 octobre 1885 : Où il est parlé du seul vray miracle idoine à guarir le mauldict mal de Stérilité et du bon Sainct Greluchon qui l'inventa - À messire Francis Pittié (Suite) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 197, 17 octobre 1885 : Où il est parlé du seul vray miracle idoine à guarir le mauldict mal de Stérilité et du bon Sainct Greluchon qui l'inventa - À messire Francis Pittié (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 198, 24 octobre 1885 : Où il est parlé du Danger de blasphèmer Dieu la nuict des nopces et du deul qui de ce, advient aux espoux quand ils sont vieils - À messire Jules Claretie... - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 199, 31 octobre 1885 : Où il est parlé du Danger de blasphèmer Dieu la nuict des nopces et du deul qui de ce, advient aux espoux quand ils sont vieils - À messire Jules Claretie - (Suite) - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin »)
- n° 200, 7 novembre 1885 : Où il est parlé du Danger de blasphèmer Dieu la nuict des nopces et du deul qui de ce, advient aux espoux quand ils sont vieils - À messire Jules Claretie... (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 201, 14 novembre 1885 : La Piteuse fasson dont un curé qui avoit nom Love Portelance rompit la lance qu'il portoit, en voulant bailler les Innocents à une dame - À messire Francisque Sarcey... - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 202, 21 novembre 1885 : La piteuse fasson dont un curé qui avoit nom Love Portelance rompit la lance qu'il portoit, en voulant bailler les Innocents à une dame - À messire Francisque Sarcey - (Suite) - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 203, 28 novembre 1885 : La piteuse fasson dont un curé qui avoit nom Love Portelance rompit la lance qu'il portoit, en voulant bailler les Innocents à une dame - À messire Francisque Sarcey - (Suite) - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin »)
- n° 204, 5 décembre 1885 : La piteuse fasson dont un curé qui avoit nom Love Portelance rompit la lance qu'il portoit, en voulant bailler les Innocents à une dame - À messire Francisque Sarcey - (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 208, 2 janvier 1886 : Le baudrier de Magdelaine - A nostre trez redoubté et trez aimé Jules Grévy, premier du nom, (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 210, 16 janvier 1886 : Pierre de la Brelandière - A Messire Émile Bergerat (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 211, 23 janvier 1886 : Pierre de la Brelandière (Suite) - A Messire Émile Bergerat (signé « Rodolphe Salis, Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 212, 30 janvier 1886 : Pierre de Brelandière (Suite) - A Messire Émile Bergerat (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 213, 6 février 1886 : Pierre de la Brelandière (Suite et fin) - A Messire Émile Bergerat (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 216, 27 février 1886 : D'un gentil Tambourineur qui fist le Démon pour trupher un cabaretier et de la jolie fasson dont il peint le coeur de sa dame au nom du dyable - (À suivre) - Pour Messire Armand Sylvestre (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 217, 6 mars 1886 : D'un gentil Tambourineur qui fist le Démon pour trupher un cabaretier et de la jolie fasson dont il peint le coeur de sa dame au nom du dyable (Suite et fin) - Pour Messire Armand Sylvestre (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 220, 27 mars 1886 : Le joly tout qu'inventa une Chauldronnière, pour trupher un vieil gabelleur, et entretenir ses amours avcques un gentil damoiseau - (à suivre) - A Messire Catulle Mendès (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 221, 3 avril 1886 : Le joly tout qu'inventa une Chauldronnière, pour trupher un vieil gabelleur, et entretenir ses amours avcques un gentil damoiseau - (à suivre) - A Messire Catulle Mendès (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 222, 10 avril 1886 : Le joly tout qu'inventa une Chauldronnière, pour trupher un vieil gabelleur, et entretenir ses amours avcques un gentil damoiseau - (À suivre) - A Messire Catulle Mendès (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 223, 17 avril 1886 : Le joly tout qu'inventa une Chauldronnière, pour trupher un vieil gabelleur, et entretenir ses amours avcques un gentil damoiseau (Suite et fin) - A Messire Catulle Mendès (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 227, 15 mai 1886 : L'estomirante histoire d'un gentil clarc poitevin qui fust l'oncle de sa mye sans le sçavoir - (À Suivre) - À messire Paul Nadar (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 229, 29 mai 1886 : L'estomirante histoire d'un gentil clarc poitevin qui fust l'oncle de sa mye sans le sçavoir - (À Suivre) - À messire Paul Nadar (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 230, 5 juin 1886 : L'estomirante histoire d'un gentil clarc poitevin qui fust l'oncle de sa mye sans le sçavoir (Suite et fin) - À messire Paul Nadar (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 233, 26 juin 1886 : Histoire d'un gentil prebstre poictevin qui prist le coeur d'une barbière maulgré la capitaine qui estoit dedans - (À suivre) - À messire Coquelin Cadet (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 234, 3 juillet 1886 : Histoire d'un gentil prebstre poictevin qui prist le coeur d'une barbière maulgré la capitaine qui estoit dedans - (À suivre) - À messire Coquelin Cadet (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 235, 10 juillet 1886 : Histoire d'un gentil prebstre poictevin qui prist le coeur d'une barbière maulgré la capitaine qui estoit dedans - (À suivre) - À messire Coquelin Cadet (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 237, 24 juillet 1886 : Comment fust parachevée l'église Saint-Pierre de Poictiers - À messire Guy de Maupassant - (A suivre) (signé « Salis, Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 238, 31 juillet 1886 : Comment fust parachevée l'église Saint-Pierre de Poictiers - À messire Guy de Maupassant - (A suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 239, 7 août 1886 : Comment fust parachevée l'église Saint-Pierre de Poictiers - À messire Guy de Maupassant (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 245, 18 septembre 1886 : La dévotion de Jacques de la Pillardière - À Monseigneur Jules Barbey d'Aurévilly - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 246, 25 septembre 1886 : La dévotion de Jacques de la Pillardière - À Monseigneur Jules Barbey d'Aurévilly (- À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 247, 2 octobre 1886 : La dévotion de Jacques de la Pillardière - À Monseigneur Jules Barbey d'Aurévilly - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 248, 9 octobre 1886 : La dévotion de Jacques de la Pillardière - À Monseigneur Jules Barbey d'Aurévilly - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 248, 9 octobre 1886 : [Lettres anonymes, témoignant d'autant de grossièreté que d'ineptie, au sujet des Ronds de cuir] (signé « R. Salis » ; Échos)
- n° 249, 16 octobre 1886 : La dévotion de Jacques de la Pillardière - À Monseigneur Jules Barbey d'Aurévilly - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 269, 5 mars 1887 : Où il est joyeulfement démonftré que les vieulx cinges n'apprennent poinct aux jeunes mercières la faffon de coudre les trupherie avecques du fil blanc - À Messire Caran d'Ache (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 270, 12 mars 1887 : Où il est joyeulfement démonftré que les vieulx cinges n'apprennent poinct aux jeunes mercières la faffon de coudre les trupherie avecques du fil blanc - À Messire Caran d'Ache - (À suivre) (signé « Bortus, Hortus, Rodolphe Salis, R. Salis, Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 271, 19 mars 1887 : Où il est joyeulfement démonftré que les vieulx cinges n'apprennent poinct aux jeunes mercières la faffon de coudre les trupherie avecques du fil blanc - À Messire Caran d'Ache - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin »)
- n° 272, 26 mars 1887 : Où il est joyeulfement démonftré que les vieulx cinges n'apprennent poinct aux jeunes mercières la faffon de coudre les trupherie avecques du fil blanc - À Messire Caran d'Ache - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin »)
- n° 273, 2 avril 1887 : Où il est joyeulfement démonftré que les vieulx cinges n'apprennent poinct aux jeunes mercières la faffon de coudre les trupherie avecques du fil blanc - À Messire Caran d'Ache - (Fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin »)
- n° 284, 18 juin 1887 : Les Deux moustiers - A messire Octave Mirbeau - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 285, 25 juin 1887 : Les 2 moustiers - A messire Octave Mirbeau - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 286, 2 juillet 1887 : Les Deux moustiers - A messire Octave Mirbeau - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 287, 9 juillet 1887 : Les Deux moustiers - A messire Octave Mirbeau - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 288, 16 juillet 1887 : Les Deux moustiers - À messire Octave Mirbeau - (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 289, 23 juillet 1887 : Le Seigneur d'Autran et la Frippière - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 290, 30 juillet 1887 : Le Seigneur d'Autran et la Frippière - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 291, 6 août 1887 : Le Seigneur d'Autran et la Frippière - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 292, 13 août 1887 : Le Seigneur d'Autran et la Frippière - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 293, 20 août 1887 : Le Seigneur d'Autran et la Frippière - (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Conte)
- n° 305, 12 novembre 1887 : [lettre à Salis] (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Moïse Renault » ; Épistolaire)
- n° 305, 12 novembre 1887 : La Plaisante histoire d'un prebstre amoureux qui fust tellement escorniflé par un capitaine - À messire Charles Cousin - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Moïse Renault » ; Roman)
- n° 306, 19 novembre 1887 : La Plaisante histoire d'un prebstre amoureux qui fust tellement escorniflé par un capitaine - À messire Charles Cousin - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Moïse Renault » ; Roman)
- n° 307, 26 novembre 1887 : La Plaisante histoire d'un prebstre amoureux qui fust tellement escorniflé par un capitaine - À messire Charles Cousin - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 308, 3 décembre 1887 : La Plaisante histoire d'un prebstre amoureux qui fust tellement escorniflé par un capitaine - À messire Charles Cousin - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 309, 10 décembre 1887 : La Plaisante histoire d'un prebstre amoureux qui fust tellement escorniflé par un capitaine - À messire Charles Cousin - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 310, 17 décembre 1887 : La Plaisante histoire d'un prebstre amoureux qui fust tellement escorniflé par un capitaine - À messire Charles Cousin - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 319, 18 février 1888 : Cil qui veult la fin - À messire Legouvé - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 320, 25 février 1888 : Cil qui veult la fin - À messire Legouvé - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 321, 3 mars 1888 : Cil qui veult la fin - À messire Legouvé - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 322, 10 mars 1888 : Cil qui veult la fin - À messire Legouvé - (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 331, 19 mai 1888 : Où il est glorieusement demonstré que bourgeois doibvent tousjours lairrer leurs dames et leurs champs à la guarde d'un bon jardinier toutes foys qu'ils vont en voyage - À nostre vieil et joyeulx compaing Jules Jouy - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 332, 26 mai 1888 : Où il est glorieusement demonstré que bourgeois doibvent tousjours lairrer leurs dames et leurs champs à la guarde d'un bon jardinier toutes foys qu'ils vont en voyage - À nostre vieil et joyeulx compaing Jules Jouy - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 333, 2 juin 1888 : Où il est glorieusement demonstré que bourgeois doibvent tousjours lairrer leurs dames et leurs champs à la guarde d'un bon jardinier toutes foys qu'ils vont en voyage - À nostre vieil et joyeulx compaing Jules Jouy - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 334, 9 juin 1888 : Où il est glorieusement demonstré que bourgeois doibvent tousjours lairrer leurs dames et leurs champs à la guarde d'un bon jardinier toutes foys qu'ils vont en voyage - À nostre vieil et joyeulx compaing Jules Jouy - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 335, 16 juin 1888 : Où il est glorieusement demonstré que bourgeois doibvent tousjours lairrer leurs dames et leurs champs à la guarde d'un bon jardinier toutes foys qu'ils vont en voyage - (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 340, 21 juillet 1888 : Petite correspondance (signé « R. S. » ; Échos)
- n° 360, 8 décembre 1888 : La Bouchère, la Moine et l'Apprentif - À Messire Ledrain - (À suivre) - (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 361, 15 décembre 1888 : La Bouchère, la Moine et l'Apprentif - À Messire Ledrain - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 362, 22 décembre 1888 : La Bouchère, la Moine et l'Apprentif - À Messire Ledrain - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 364, 5 janvier 1889 : La Bouchère, la Moine et l'Apprentif - À Messire Ledrain - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 365, 12 janvier 1889 : La Bouchère, la Moine et l'Apprentif - À Messire Ledrain - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 384, 25 mai 1889 : Un simple mot (Essai)
- n° 389, 29 juin 1889 : De la plaisante fasson bien subtile dont un joyeulx prebstre poictevin treuva un thrésor caché, avecque l'ayde de deux guallantes commères - À messire Francis Magnard - (A suivre) - Dédicace à Francis Magnard (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 390, 6 juillet 1889 : De la plaisante fasson bien subtile dont un joyeulx prebstre poictevin treuva un thrésor caché, avecque l'ayde de deux guallantes commères - À messire Francis Magnard - (A suivre) - (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 391, 13 juillet 1889 : De la plaisante fasson bien subtile dont un joyeulx prebstre poictevin treuva un thrésor caché, avecque l'ayde de deux guallantes commères - À messire Francis Magnard - (A suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 392, 20 juillet 1889 : De la plaisante fasson bien subtile dont un joyeulx prebstre poictevin treuva un thrésor caché, avecque l'ayde de deux guallantes commères - À messire Francis Magnard - (A suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 393, 27 juillet 1889 : De la plaisante fasson bien subtile dont un joyeulx prebstre poictevin treuva un thrésor caché, avecque l'ayde de deux guallantes commères - À messire Francis Magnard - (A suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 394, 3 août 1889 : De la plaisante fasson bien subtile dont un joyeulx prebstre poictevin treuva un thrésor caché, avecque l'ayde de deux guallantes commères - À messire Francis Magnard - (A suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 395, 10 août 1889 : De la plaisante fasson bien subtile dont un joyeulx prebstre poictevin treuva un thrésor caché, avecque l'ayde de deux guallantes commères - À messire Francis Magnard - (A suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 396, 17 août 1889 : De la plaisante fasson bien subtile dont un joyeulx prebstre poictevin treuva un thrésor caché, avecque l'ayde de deux guallantes commères - À messire Francis Magnard (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 397, 24 août 1889 : Histoire d'une trez//noble damoiselle qui avoit un signe emprès le genoil - À Messire Camille Deban - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 398, 31 août 1889 : Histoire d'une trez//noble damoiselle qui avoit un signe emprès le genoil - À Messire Camille Deban - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 399, 7 septembre 1889 : Histoire d'une trez//noble damoiselle qui avoit un signe emprès le genoil - À Messire Camille Deban - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 400, 14 septembre 1889 : Histoire d'une trez//noble damoiselle qui avoit un signe emprès le genoil - À Messire Camille Deban - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 401, 21 septembre 1889 : Histoire d'une trez//noble damoiselle qui avoit un signe emprès le genoil - À Messire Camille Deban - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 406, 26 octobre 1889 : Le joyeulx, plaisant et gaillard tour qu'inventa messire de Grand//Déduict pour cibler jolli//ment trois gentilshommes chastelleraudois et robber le coeur de leurs dames - À messire Émile Gautier - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 407, 2 novembre 1889 : Le joyeulx, plaisant et gaillard tour qu'inventa messire de Grand//Déduict pour cibler jolli//ment trois gentilshommes chastelleraudois et robber le coeur de leurs dames - À messire Émile Gautier - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin »)
- n° 408, 9 novembre 1889 : Le joyeulx, plaisant et gaillard tour qu'inventa messire de Grand//Déduict pour cibler jolli//ment trois gentilshommes chastelleraudois et robber le coeur de leurs dames - À messire Émile Gautier - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 409, 16 novembre 1889 : Le joyeulx, plaisant et gaillard tour qu'inventa messire de Grand//Déduict pour cibler jolli//ment trois gentilshommes chastelleraudois et robber le coeur de leurs dames - À messire Émile Gautier - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 409, 16 novembre 1889 : Simple réflexion (signé « R. S. » ; Essai)
- n° 410, 23 novembre 1889 : Le joyeulx, plaisant et gaillard tour qu'inventa messire de Grand//Déduict pour cibler jolli//ment trois gentilshommes chastelleraudois et robber le coeur de leurs dames - À messire Émile Gautier - (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 414, 21 décembre 1889 : Les Yeux d'or - (conte de Noël) - À messire Jehan Fragerolle - À messire Jehan Salis (Conte)
- n° 422, 15 février 1890 : Histoire d'un gentil apprentif coustelier qui, s'estant establi à l'enseigne du Petit Coustel perdu, mena joyeulsement les amours de sa mye, sans oublier une bonne bourgeoise qui l'avoit aydé à conquérir le coeur d'icelle - À messire Jacques Saint-Cère - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 423, 22 février 1890 : Histoire d'un gentil apprentif coustelier qui, s'estant establi à l'enseigne du Petit Coustel perdu, mena joyeulsement les amours de sa mye, sans oublier une bonne bourgeoise qui l'avoit aydé à conquérir le coeur d'icelle - À messire Jacques Saint-Cère - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 424, 1er mars 1890 : Histoire d'un gentil apprentif coustelier qui, s'estant establi à l'enseigne du Petit Coustel perdu, mena joyeulsement les amours de sa mye, sans oublier une bonne bourgeoise qui l'avoit aydé à conquérir le coeur d'icelle - À messire Jacques Saint-Cère - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 425, 8 mars 1890 : Histoire d'un gentil apprentif coustelier qui, s'estant establi à l'enseigne du Petit Coustel perdu, mena joyeulsement les amours de sa mye, sans oublier une bonne bourgeoise qui l'avoit aydé à conquérir le coeur d'icelle - À messire Jacques Saint-Cère - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 426, 15 mars 1890 : Histoire d'un gentil apprentif coustelier qui, s'estant establi à l'enseigne du Petit Coustel perdu, mena joyeulsement les amours de sa mye, sans oublier une bonne bourgeoise qui l'avoit aydé à conquérir le coeur d'icelle - À messire Jacques Saint-Cère - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 433, 3 mai 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Chanouard » ; Finance)
- n° 434, 10 mai 1890 : Où il est apertement preuvé que lorsqu'un capitaine est une foys entré au coeur d'une dame, il finit toujours par emporter la place en dépit de tout le munde - À messire Gustave Laffon - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 434, 10 mai 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Chanouard » ; Finance)
- n° 435, 17 mai 1890 : Où il est apertement preuvé que lorsqu'un capitaine est une foys entré au coeur d'une dame, il finit toujours par emporter la place en dépit de tout le munde - À messire Gustave Laffon - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 435, 17 mai 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Chanouard » ; Finance)
- n° 436, 24 mai 1890 : Où il est apertement preuvé que lorsqu'un capitaine est une foys entré au coeur d'une dame, il finit toujours par emporter la place en dépit de tout le munde - À messire Gustave Laffon - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 436, 24 mai 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 437, 31 mai 1890 : Où il est apertement preuvé que lorsqu'un capitaine est une foys entré au coeur d'une dame, il finit toujours par emporter la place en dépit de tout le munde - À messire Gustave Laffon - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 437, 31 mai 1890 : Bibliographie (signé « R. S. » ; Critique littéraire)
- n° 437, 31 mai 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 437, 31 mai 1890 : [salles Bergès] (signé « R. S. » ; Compte rendu)
- n° 438, 7 juin 1890 : Où il est apertement preuvé que lorsqu'un capitaine est une foys entré au coeur d'une dame, il finit toujours par emporter la place en dépit de tout le munde - À messire Gustave Laffon - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 438, 7 juin 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 439, 14 juin 1890 : Où il est apertement preuvé que lorsqu'un capitaine est une foys entré au coeur d'une dame, il finit toujours par emporter la place en dépit de tout le munde - À messire Gustave Laffon - (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin » ; Roman)
- n° 439, 14 juin 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 440, 21 juin 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 441, 28 juin 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 443, 12 juillet 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 445, 26 juillet 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 446, 2 août 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 447, 9 août 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 448, 16 août 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 449, 23 août 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 450, 30 août 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 451, 6 septembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 452, 13 septembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 453, 20 septembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 454, 27 septembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 455, 4 octobre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 456, 11 octobre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 457, 18 octobre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 458, 25 octobre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 459, 1er novembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 460, 8 novembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 461, 15 novembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 462, 22 novembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 463, 29 novembre 1890 : Histoire de deux aultres moustiers non moins joyeulse que la première - À messire Alexandre Falguières - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Roman)
- n° 463, 29 novembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 464, 6 décembre 1890 : Histoire de deux aultres moustiers non moins joyeulse que la première - À messire Alexandre Falguières - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Roman)
- n° 464, 6 décembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 465, 13 décembre 1890 : Histoire de deux aultres moustiers non moins joyeulse que la première - À messire Alexandre Falguières - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Roman)
- n° 465, 13 décembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Finance)
- n° 466, 20 décembre 1890 : Histoire de deux aultres moustiers non moins joyeulse que la première - À messire Alexandre Falguières - (Fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Roman)
- n° 466, 20 décembre 1890 : Renseignements financiers (signé « Baron Constant Chanouard » ; Finance)
- n° 505, 19 septembre 1891 : D'un vieil veuf qui vouloit vendanger dans la vigne d'aultrui et ne récolta que sarments au lieu de raisins - À Messire Reboul - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Conte)
- n° 506, 26 septembre 1891 : D'un vieil veuf qui vouloit vendanger dans la vigne d'aultrui et ne récolta que sarments au lieu de raisins - À Messire Reboul - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Conte)
- n° 507, 3 octobre 1891 : D'un vieil veuf qui vouloit vendanger dans la vigne d'aultrui et ne récolta que sarments au lieu de raisins - À Messire Reboul - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Conte)
- n° 508, 10 octobre 1891 : D'un vieil veuf qui vouloit vendanger dans la vigne d'aultrui et ne récolta que sarments au lieu de raisins - À Messire Reboul - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Conte)
- n° 509, 17 octobre 1891 : D'un vieil veuf qui vouloit vendanger dans la vigne d'aultrui et ne récolta que sarments au lieu de raisins - À Messire Reboul - (À suivre) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Conte)
- n° 510, 24 octobre 1891 : D'un vieil veuf qui vouloit vendanger dans la vigne d'aultrui et ne récolta que sarments au lieu de raisins - À Messire Reboul - (Suite et fin) (signé « Rodolphe Salis. Seigneur de Chatnoirville-en-Vexin, Gouverneur de la Tour de Naintré » ; Conte)
- 16 janvier 1892 : Simple avis (Échos)
- 5 mars 1892 : Simple avis (Publicité)
- 16 avril 1892 : Les livres qu'il faut lire (signé « R. Salis » ; Critique littéraire)
- 24 septembre 1892 : La Remontrance du chanoyne (Conte)
- 8 octobre 1892 : Un Jongleur (Publicité)
- 12 novembre 1892 : Pourquoy la fille du "Cheval qui boëte" ne voulut poinct soy confesser à frère Jehan le Taupin (Conte)
- 26 novembre 1892 : D'un vieil horlogier qui vist sa dame auy bras de son guallant - et de ce qui lui arriva pour ne avoir poinct passé son chemin tranquillement (Conte)
- 3 décembre 1892 : Le Théâtre du Chat Noir en province (Critique théâtrale)
- 17 décembre 1892 : La joyeulse response que fist une bonne vieille, à trois ieunes godelurels qui se estoient felonnement mocqués d'elle. (Conte)
- 24 décembre 1892 : Lettre à notre oncle (Épistolaire)
- 14 janvier 1893 : À ceux de Nice (signé « Rodolphe Salis » ; Essai)
- 4 mars 1893 : Le très saige et très plaisant conseil que un bon prebstre bailla à un bourgeois de Tours pour sa femme guarir, - laquelle avoit, la nuict, deuy jambes de plus que le jour. (signé « Rodolphe Salis » ; Conte)
La Plume (1)
- n° 5, 15 juin 1889, Le Chat Noir : Comment furent par une servante mirificquement éclairées les rues de Poictiers la iolie