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     "texte": "VINGT-CINQUIÈME ANNÉE. N° 53. 31 DÉCEMBRE 1905.\n\n# L'ART MODERNE\n\nREVUE CRITIQUE HEBDOMADAIRE\n\nBUREAUX : RUE DE L'INDUSTRIE, 32, BRUXELLES\n\nABONNEMENT : BELGIQUE, 10 FRANCS L'AN; UNION POSTALE, 13 FRANCS. — LE NUMÉRO, 25 CENTIMES\n\n---\n\nL'ART MODERNE est envoyé à l'essai, pendant un mois, aux personnes qui nous en font la demande ou qui nous sont indiquées par nos abonnés.\n\nLes demandes d'abonnement et de numéros à l'essai doivent être adressées à l'Administration générale, rue de l'Industrie, 32, Bruxelles.\n\nOn est prié de renvoyer la revue à l'Administration si l'on ne désire pas s'y abonner.\n\nL'ART MODERNE est en vente, à Paris, à la librairie H. Floury, 1, boulevard des Capucines.\n\n---\n\n## SOMMAIRE\n\nAndré van Hasselt : Un ancêtre littéraire (suite et fin) (Arthur Daxhelet). — Exposition Maurice Pirenne : Correspondance (Georges Le Brun). — Notes de musique : Premier Concert du Conservatoire; Les Vieilles Chansons de Liège; Le Trio Lorenzo (O. M.). — Les Concerts Ysaye. — Théâtre de la Monnaie : Reprise de Werther (Ch. V.). — Chronique théâtrale (Georges Rency). — Petite Chronique. — Table des Matières.\n\n---",
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     "texte": "## ANDRÉ VAN HASSELT\n\n### Un Ancêtre littéraire (1).\n\nL'admiration que van Hasselt professait pour la littérature d'outre-Rhin lui inspira l'idée d'acclimater dans les limites de la poésie française deux genres de composition qui sont d'origine et d'essence germaniques : la ballade et la parabole. L'une et l'autre, en effet, devaient, dans la pensée de notre écrivain, s'accommoder\n\n(1) Suite et fin. Voir notre dernier numéro.\n\nà souhait de l'esprit belge, surtout fait de pondération et de gravité, et il rêvait de faire prospérer chez nous ces fleurs exotiques. Malheureusement ces genres parurent surannés en 1870. En effet, c'était la religion naïve, la superstition enfantine, l'enthousiasme ou même la peur qui avaient fait éclore tant de récits étranges et fantastiques sous la plume des Goethe, des Uhland, des Bürger et d'autres poètes d'alors. En leur âme pétillait encore une étincelle de cette foi au merveilleux d'où s'inspiraient autrefois les chansons du peuple. Mais les temps étaient changés. Les ballades de van Hasselt ne pouvaient avoir d'autre charme que celui de fantaisies érudites, d'une saveur archéologique. Quant à ses paraboles, elles étaient souvent prises un peu loin ; elles allégorisaient trop savamment, et on ne s'y intéressa que médiocrement.\n\n***\n\nIl y avait, semble-t-il, moins d'utopie et des chances de succès plus sérieuses dans ses Études rythmiques. Nous en dirons l'objet et le sens.\n\nDepuis longtemps van Hasselt était préoccupé de la nécessité de mieux organiser la musique intérieure, le rythme du vers français. Ce rythme, binaire dans le vers du type classique, alternativement binaire et ternaire dans l'alexandrin brisé de Hugo, uniquement engendré, dans l'un comme dans l'autre, par la rime et la césure fixe ou mobile, était loin de présenter la variété, la souplesse du mouvement harmonieux, produit, dans les vers grecs et latins par exemple, grâce au mélange des syllabes longues et brèves. Cet élément musi-",
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     "texte": "421\n\nL'ART MODERNE\n\ncal, la quantité, la langue française ne l'a point gardé. En revanche, elle a nettement établi la distinction des syllabes toniques et des atones. Leur alternance n'est-elle pas en allemand, en néerlandais, la base même de la cadence du vers, en dehors de la rime dont les langues usent aussi? A. van Hasselt songea à faire des vers français sur le modèle des vers néerlandais et allemands, où le membre rythmique serait mesuré à l'intervalle compris entre deux accents. Par plus de deux cent-cinquante poèmes, il démontra que la langue française est apte, comme l'italienne et l'allemande, à se prêter à toutes les exigences de la musique par la multiplicité des combinaisons rythmiques qu'elle peut fournir. Notez que ces poèmes comptent parmi ceux qui sont les mieux sentis, les plus sobres d'effet, comme si la cadence avait été pour lui un élément même d'inspiration!\n\nIl appliqua aussi son système prosodique à la traduction d'une dizaine de textes d'opéras allemands et italiens, ainsi qu'à celle des *Métodies* de Schubert.\n\nLes *Études rythmiques* révèlent un sens rare et précieux des nécessités musicales du vers français. Néanmoins, la musique ainsi réalisée affecte trop souvent je ne sais quelle raideur quasi mécanique, qui lui vient de la régularité même à reproduire de strophe en strophe une même formule.\n\nA. van Hasselt n'eut pas de continuateurs dans cette voie, à moins qu'à sa tentative on ne veuille rattacher celle des vers-libristes de l'école symboliste, qui portèrent, eux aussi, leurs efforts sur l'amélioration du rythme interne du vers.\n\n***\n\nDélaisant parfois les chansons tendres et les gracieux croquis, van Hasselt embouchait la trompette de l'épopée. C'est en 1867 que parut la première édition des *Quatre Incarnations du Christ*.\n\nL'œuvre s'inspire de cette idée directrice : l'humanité a évolué, elle s'est transformée, durant des siècles, au souffle de l'esprit chrétien se manifestant dans les grands événements du monde, et ainsi en sera-t-il toujours jusqu'à complète réalisation de la parole du Christ sur la terre.\n\nOn peut trouver un peu simpliste cette philosophie de l'histoire, qui rapporte à la pénétration et à la généralisation de l'Évangile, — abstraction faite des progrès constants de l'intelligence, ainsi que de bien d'autres agents du développement collectif — non seulement les phases successives de la genèse sociale, mais encore l'avènement éventuel de l'unité sociale par la paix universelle enfin réalisée. Qu'importe ce rêve de poète, si l'œuvre, qu'il anime, gagne à ce prix une majestueuse unité?\n\nUne série de tableaux déroulent devant notre imagi-\n\nnation le spectacle des quatre grandes étapes de l'humanité en marche sur la route du perpétuel devenir. Dans chacune de ces étapes se renouvelle, par une merveilleuse fiction, l'incarnation du Christ. C'est d'abord l'œuvre de Jésus, le Sauveur, avec le drame du Calvaire — puis, c'est la chute de l'empire romain et l'avènement des Barbares — puis, le premier « événement européen » selon le mot de Guizot, les Croisades — enfin, vision d'avenir, la paix universelle.\n\nLe lien commun de ces tableaux divers c'est le Juif-Errant, Ahasvérus, dont la figure légendaire a fourni le symbole de l'homme à jamais voué aux luttes et à la souffrance jusqu'à ce que s'accomplisse la parole du prophète Isaïe : « On ne nuira plus, on ne fera aucun dommage à personne dans toute la montagne de ma sainteté, parce que la terre aura été remplie de la connaissance de l'Éternel, comme le fond de la mer des eaux qui la couvrent. »\n\nIl y a des pages pleines d'un vrai souffle épique dans ce livre incontestablement inspiré. Écoutez-le chanter l'Ère nouvelle :\n\n> Ils sont passés les jours de haine et de colère.  \n> Devant l'humanité s'ouvre une nouvelle ère.  \n> Le glaive a pour jamais émoussé son tranchant.  \n> Les lèvres des clairons ont oublié leur chant.  \n> Les Pharaons muets dorment dans leur suaire,  \n> Et les champs de bataille ont clos leur ossuaire.  \n> Napoléon, Cyrus, Alexandre, César,  \n> Le monde, qui tremblait quand passait votre char,  \n> Ne connaît plus vos noms ni votre gloire éteinte.  \n> Votre pourpre, — ce sang des peuples, — est déteinte.  \n> Le temps a balayé la trace de vos pas  \n> Et dispersé l'écho du bruit de vos combats.  \n> L'histoire, qui vous regarde en ses mornes royaumes,  \n> Seule encor dans sa nuit voit errer vos fantômes.  \n> Ses mains ont pour toujours, fléaux des nations,  \n> Rompu l'échelle d'or de vos ambitions.  \n> Conquérants, dont la mort déboucla les cuirasses,  \n> Le souffle du sépulcre a passé sur vos races...\n\nSouvent le poète se double d'un savant, d'un archéologue érudit, et même, dans certains passages, chaque vers peut être rapproché de l'un ou l'autre des innombrables textes historiques ou hagiographiques dont s'éclairait l'auteur.\n\nMais, si van Hasselt atteint maintes fois à la grandeur, rarement il nous entraîne par sa chaleur. Et cela est vrai de dire pour toute son œuvre, où l'on croit découvrir qu'il a constamment souci de ne nous livrer jamais que des sentiments en quelque sorte dépouillés de la sensation première et comme éteints et refroidis.\n\n***\n\nTel fut ce poète : imagination féconde et riche, que guidait une science considérable et variée; tempérament romantique, qui créa une œuvre classique, par raison et volonté et, dirait-on, par probité artistique.",
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     "texte": "L'ART MODERNE\n\n425\n\nL'auteur des Quatre Incarnations du Christ laisse de nombreux volumes de prose et une foule d'études éparse sur des sujets divers : histoire, archéologie, biographie, critique, sans compter tant de récits destinés au jeune âge, qu'il publiait ordinairement sous le pseudonyme Alfred d'Avelines, et dont il empruntait souvent le fond aux conteurs allemands, les maîtres en la matière. Mais dans toute cette œuvre d'érudition, de curieuse et patiente recherche, ou bien d'adaptation seulement, la littérature n'est que chose assez secondaire. Nous n'en dirons pas davantage à ce sujet.\n\nAussi bien c'est par ses poésies seulement que van Hasselt subsiste et qu'il a mérité d'être immortalisé dans l'Anthologie des écrivains belges.\n\n* * *\n\nJe ne puis, sans un peu de mélancolie, penser à la vie pleine de labeur de cet écrivain, qui sut cultiver, dans l'isolement et presque dans l'obscurité, les grâces de son esprit d'élite et qui, fier et généreux, jamais ne laissa s'éteindre la flamme de son idéal. Il restera un modèle et une leçon pour notre jeunesse littéraire, lui qui, dans un milieu et dans un temps où la poésie était chez nous sans honneur, eut le courage d'être un poète.\n\nARTHUR DAXHELET",
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     "texte": "EXPOSITION MAURICE PIRENNE\n\nCorrespondance\n\nNous avons reçu la lettre suivante :\n\nVoulez-vous bien divulguer ces quelques lignes? Un petit événement, tout simple, qui s'est produit fort souvent déjà et qui se produira encore, a failli m'indigner. J'ai même été tout rempli de dégoût, pour vous dire vrai, à la lecture de ce billet :\n\n« Maurice Pirenne a l'honneur de vous informer que l'exposition de ses œuvres au Cercle artistique n'aura pas lieu.\n\n« M. O. Coppens, secrétaire, sur l'avis conforme du comité et du bureau, l'avertissant que son envoi est refusé, la veille de l'ouverture.\n\n« Vous êtes juge du procédé. »\n\nAu premier moment j'ai répété les mots de Flaubert :\n\n« Ce qui rampe n'aime pas ce qui plane... Le pouvoir n'aime pas un autre pouvoir. »\n\nEt me voilà tout honteux de moi-même de l'avoir pris de si haut et de m'être surtout fourvoyé de la sorte. A-t-on jamais vu ces messieurs refuser les œuvres d'artistes consacrés, que leur réputation fut de bon aloi ou telle que sont généralement les réputations? Nous pouvons donc conclure : cette commission, qui vient de se révéler si petite, aime le pouvoir.\n\nSoyons modéré : je gage qu'il n'y a eu là rien que de fort humain : l'usage agréable pour certains caractères d'un pouvoir anonyme. L'un signa, — non pour tous, ayons la générosité de croire qu'il y eut des absents ou des dissidents, mais pour une majorité., — et, il n'y a pas à dire, le malheureux doit abdiquer un peu de sa dignité pour dire à quelqu'un « Dignus es intrare » fort malgré lui, ou bien : « Vous êtes refusé », après qu'il a lutté pour vous avec une chaleur et une grandeur d'âme pure comme la loyauté.\n\nSi je suis un jour d'un jury — je n'y compte guère — je refuserai cette retraite de responsabilité. Le vote secret me dégoûte, que voulez-vous!\n\nPirenne n'est pas encore fort connu, il n'est donc pas encore un pouvoir. Il n'est, partant, nécessaire ni de le craindre ni de le respecter. Y a-t-il là un sentiment que nous ne coudoyions tous les jours? Son art n'est point fait pour plaire, puisqu'il n'y a rien de semblable, en somme, et que le terme de comparaison manque pour en doser la valeur. Il n'a rien de l'imagerie aimable et propre aux gentilles couleurs bien déterminées, rien de la pâte épaissie et chaude qui permet à la peinture dite si erronément « flamande » de considérer avec un dédain paisible les cuirs de Cordoue les plus patinés ou les pipes d'écume les mieux culottées ; il n'est pas même ésotérique.\n\nPirenne n'est que vrai, et il n'est pas littéral; sa vérité est symbolique parce qu'il voit l'esprit plus que la lettre, parce qu'il dédaigne ce que nous admettons conventionnellement comme vrai, pour arracher à la nature seule et à son cœur l'éloquence de nos impressions. Il a le sens de la grandeur dans la simplicité. En faut-il davantage pour n'être point compris?\n\nN'aceusons donc pas le Cercle artistique d'avoir mis l'ombre d'une animosité jalouse dans sa décision ; un groupe anonyme de propriétaires des royaumes terrestres a agi conformément à sa nature... injustement parce que aveugle, brutalement parce que sans manquer de bonté, j'en suis convaincu, il n'a pas beaucoup de délicatesse.\n\nIl faut, je le répète, espérer que la commission du Cercle est fort nombreuse et que le nombre des présents fut restreint. Je n'écris pas ceci par amitié, souriant parfois de don Quichotte, mais j'accomplis un devoir, plus vis-à-vis de l'art lui-même, que nous devons placer haut dans nos cœurs, que vis-à-vis d'un artiste.\n\nTout cordialement à vous,\n\nGEORGES LE BRUN\n\nTheux, Grand Vinave, 4, le 28 décembre 1905.\n\nD'autre part, nous avons lu dans l'Etoile le compte rendu élogieux d'une exposition de M. Maurice Pirenne au Cercle artistique. Quel est ce mystère?...",
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     "texte": "NOTES DE MUSIQUE\n\nPremier Concert du Conservatoire.\n\nDans l'œuvre inépuisable de J.-S. Bach, M. Gevaert avait fait choix, pour inaugurer les concerts du Conservatoire, de la cantate d'église « le Chrétien mourant » (Liebster Gott, wann werd ich sterben?), encore inconnue à Bruxelles. Sans atteindre à la grandeur pathétique des Passions, de l'Oratorio de Noël et de la Messe, l'œuvre, toute de recueillement et d'intimité, n'en a pas moins produit une profonde impression par la ferveur et la résignation qu'elle exprime avec la plus noble simplicité. Dès le début, dans lequel deux hautbois d'amour dialoguent avec le chœur dans une langue divine, l'auditoire était conquis. Cette partie a d'ailleurs été jouée avec une poésie délicieuse par M. Guidé, secondé par M. Piérard, et les répliques du chœur ont été irréprochables de justesse et de sentiment.\n\nLes deux airs et les deux récits dont se compose l'œuvre, couronnée par un choral, ont été chantés respectivement par M. Laffitte, accompagné par le hautbois d'amour de M. Guidé, par M. Seguin, sur des modulations de flûte (M. Antoni), et par Mmes Latinis et Lecluyse. M. Seguin s'est particulièrement distingué dans l'interprétation de l'air de basse, dans lequel il a fait valoir, à la grande satisfaction du public, ses exceptionnels qualités de style et de diction, portées par une voix toujours émouvante.\n\nUne fort belle exécution de la Neuvième symphonie complétait",
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     "texte": "426\n\nL'ART MODERNE\n\nle programme, — la plus homogène et la plus vivante que nous ait donnée M. Gevaert. La vivacité avec laquelle il a conduit le scherzo, l'animation, la fougue, l'enthousiasme qu'il a déployés dans l'interprétation de l'Ode à la joie, — dont le quatuor épineux a été chanté sans défaillances par Mˡˡᵒˢ Sylva et Flament, M.M. Laffitte et Seguin, — ont donné à l'œuvre sa signification et sa portée. Aussi le succès a-t-il été éclatant.\n\nLes Vieilles Chansons de Liège.\n\n... De Liège et d'ailleurs, car si telles chansons, — Harbouya, par exemple, un « cramignon » qui fut la joie et le triomphe de ce concert folklorique, — ont un indéniable accent de terroir, d'autres, — telle le Petit Mari ou Trois Jeunes Tambours — se retrouvent dans le fonds populaire de maintes régions. Peu importe, au surplus, la question des origines. Laissons aux spécialistes le soin de découvrir les sources de ces inspirations narquoises ou tendres, mystiques ou réalistes, et constatons que la séance donnée la semaine passée par la chorale mixte Les Vieilles Chansons de Liège, sous la direction de M. Albert Dupuis, a beaucoup plu aux membres du Cercle artistique par son caractère original et par l'excellente interprétation d'un programme amusant et varié.\n\nMᵐᵉ Eva Simony s'est fait applaudir pour la façon spirituelle et enjouée dont elle a dit une série de romances, rondes et chansons qui lui ont valu de nombreux rappels. Et Mˡˡᵒˢ Rosenboom, Corbusier, Dessouroux et M. Herman ont chanté leurs soli de manière à établir que si Liège est la pépinière des violinistes, l'art vocal n'y est pas moins en faveur.\n\nLe Trio Lorenzo.\n\nLe Trio Lorenzo donne à la Salle Erard une série de séances de musique de chambre dont les programmes, qui embrassent le répertoire de la musique classique et un certain nombre d'œuvres modernes, sont variés et intéressants. M.M. Barat, von Lorenzo et Kühner ont fait applaudir mercredi dernier le trio en la bémol majeur de Haydn, la Sonate de Boëllmann pour piano et violoncelle et le pittoresque trio de Dvorak « Dunskey », construit sur des thèmes populaires petit-russiens.\n\nLes prochaines séances sont fixées aux mercredis 24 janvier, 14 février, 7 et 28 mars.\n\nO. M.",
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     "texte": "LES CONCERTS YSAYE\n\nLes Concerts Ysaye s'apprêtent à fêter dignement le dixième anniversaire de leur fondation. On sait, en effet, que l'institution donna son premier concert au Cirque Royal le 5 janvier 1896. Depuis lors les Concerts Ysaye ont marché en une constante progression en s'inspirant du but de leur fondation, qui fut de faire connaître les œuvres nouvelles de toutes les écoles. Devançant Paris, M. Ysaye ouvrit largement ses programmes aux productions de l'école moderne française, alors représentée par A. de Castillon, V. d'Indy, Guy Ropartz, Ernest Chausson, Albéric Magnard, Paul Dukas, Claude Debussy, Gabriel Fauré, Henri Duparc, Pierre De Bréville, Julien Tiersot et d'autres, qui doivent aux Concerts Ysaye l'exécution en première audition d'œuvres aujourd'hui universellement admirées.\n\nM. Ysaye se propose d'ailleurs de faire paraître prochainement un résumé des manifestations artistiques de l'institution. Le public pourra alors se rendre un compte plus exact de l'œuvre accomplie par les Concerts Ysaye en dix années d'activité et d'efforts. Bornons-nous à constater aujourd'hui l'heureuse influence qu'eurent les concerts du grand virtuose sur le développement de l'Art belge, qui compte à son actif César Franck, Guillaume Lekeu, Théo Ysaye, Joseph Jongen, Victor Vreuls, Albert Dupuis, etc., dont les œuvres, pour la plupart inédites, furent divulguées aux Concerts Ysaye en même temps qu'eurent lieu\n\nles premières auditions d'œuvres avec chœur et soli : Le Christ d'Adolphe Samuel, la Fête romaine d'Érasme Raway, le Scheld de Peter Benoit, les Béatitudes de César Franck.\n\nLes concerts Ysaye font aujourd'hui partie intégrante de la vie musicale de Bruxelles. L'orchestre, indépendant de ceux du Théâtre Royal, du Conservatoire et des Concerts populaires, est sans conteste l'un des meilleurs du pays. Le public bruxellois et la presse, qui l'encouragent à ses début, ont applaudi aux progrès constants qui aboutirent à sa con-écration aujourd'hui définitive.\n\nLe concert anniversaire sera donné en concert extraordinaire à l'Alhambra les 13-14 janvier prochain. Cette solennité musicale aura lieu avec le concours gracieux des anciens élèves et collaborateurs de M. Ysaye, ainsi que de M.M. Jacques Thibaud, Arthur de Greef et G. Guidé.\n\nLe programme est fixé comme suit : Fantaisie Angevine de G. Lekeu, Concerto pour piano et orchestre de Théo Ysaye (soliste M. De Greef), Symphonie en ré mineur de César Franck (soliste M. G. Guidé), Chant d'Hiver et Caprice d'après Saint-Saëns, par E. Ysaye (soliste M. J. Thibaud), entr'aete de Jean Michel, par Albert Dupuis.",
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     "texte": "THÉÂTRE DE LA MONNAIE\n\nReprise de Werther.\n\nM. Octave Maus, parlant de Chérubin, a dit en termes extrêmement précis et justes, dans l'Art moderne de dimanche passé, ce qu'il pense du théâtre de M. Massenet. Ses appréciations s'appliquent en tout et pour tout à Werther.\n\nOn ne peut rien imaginer de plus artificiel, de plus industriieux, de plus ingénieux. A certains passages, notamment dans la première partie du troisième acte, on se sent enclin à admettre que le compositeur a trouvé la note vraie, l'émotion sincère. Mais c'est pure illusion, car, lorsqu'on se donne la peine de ne pas se laisser entraîner par les apparences, on s'aperçoit que cette émotion jaillit non pas de la musique, mais de la situation dramatique. « Art tour à tour caressant et brutal », dit M. Maus. C'est tout à fait cela, et cela est surtout visible dans l'orchestration, extraordinairement truquée, toute en contrastes vêtements, de M. Massenet; contrastes provenant d'un procédé employé avec une lassante uniformité : de violentes interventions de trombone, succédant presque sans transition aux chatteries tantôt sentimentales et tantôt enjouées des cordes, des bois et des cuivres en sourdine.\n\nLa reprise de Werther a fait l'objet de soins véritables de la part de la direction de la Monnaie. L'orchestre est fort bien conduit par M. Rasse, qui fait tout ce qu'il peut pour atténuer les défauts symphoniques de M. Massenet. L'interprétation des rôles est d'une remarquable homogénéité. M. David est un excellent Werther, à la voix chaude et sympathique. Mᵐᵉ Bressler-Gianoli, dont le talent est très souple, joue le rôle de Charlotte avec une grande sobriété et beaucoup d'accents. Mˡˡᵒˢ Korsoff e-t charmante dans le rôle, d'un réalisme désagréable, de la jeune Sophie. Tous les autres : M.M. Declery (Albert : rôle « ingrat » s'il en fut !, Belhomme (le Bailli), Dognies (Schmidt) et Danlée (Johann), etc., ne laissent absolument rien à désirer.\n\nCh. V.",
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     "texte": "CHRONIQUE THÉÂTRALE\n\nLa Petite Bohème, livret de M. Paul Ferrier, musique de M. Hirschmann, que le théâtre Molière représente en ce moment, a été créée l'an dernier à Paris, au théâtre des Variétés. Il fallait une certaine audace et une bonne dose de confiance en soi pour oser reprendre ce sujet après Léoncavallo et Puccini. Heureusement, M. Ferrier n'a emprunté au roman de Mürger que les scènes",
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     "texte": "L'ART MODERNE\n\n427\n\ndrolichonnes et joyeuses et, de la Vie de Bohême, il n'a voulu voir que les bons cotes. Mimi est toujours amoureuse de Rodolphe, Musette aime toujours Marcel et si l'une et l'autre quittent un instant leurs amants, pour une courte incursion dans la haute noce parisienne, elles ne tardent pas à leur revenir, désabusées et repentantes. Personne ne meurt dans la pièce, et le rideau tombe au milieu de l'allégresse générale.\n\nLe livret de M. Ferrier sert de prétexte à quelques délicieux tableaux de genre : un déjeuner d'artistes sur un toit ; un bal masqué dans un noble hôtel du Faubourg, où l'on voit chabuter en débardeurs, débardeurs et chicards, tous les personnages de Mürger ; un diner champêtre de la Bohême à Monmorency. La musique de M. Hirschmann les commente avec agrément. Spirituelle et alerte, elle abon le en jolies trouvailles. Elle sait être sentimentale avec discrétion. Elle est surtout pleine de vie et d'entraîne.\n\nMais la Direction du Molière et les interprètes de la pièce ont bien leur part aussi dans le succès du spectacle. La mise en scène de cette œuvre charmante est d'un goût que l'on ne saurait trop louer. Les décors et les costumes sont superbes. M. George est un excellent Barbemuche ; Mmes Kervan et Flor'Albine sont deux grisettes exquises. Le reste de la troupe rivalise de verve et de bonne humeur. Et le tout compose un ensemble d'une homogénéité rare, devant lequel la critique n'a plus qu'à s'incliner.\n\nIl faut en dire autant — en accentuant encore l'éloge pour ce qui regarde la mise en scène — des représentations d'Éducation de Prince, au théâtre du Parc : la pièce fameuse de Maurice Donnay que tout Bruxelles courut voir au même théâtre, il y a quelques années.\n\nLa pièce n'a pas changé. Elle est toujours aussi raide. Sa poudre n'est pas encore mouillée, et ses mots partent toujours avec le même éclat. Satire très amusante des Rois en exil, ce n'est certes pas une comédie de caractère ou d'intrigue. Et comme les mœurs qu'elle étudie sont celles d'une infime minorité de fêtards parisiens, c'est à peine une comédie de mœurs. Toutefois, il y a un caractère dans la pièce : celui de la reine de Silistrie. Ancienne actrice devenue reine, cette Slave de quarante ans, veuve depuis deux lustres entiers, a des ardeurs bouillonnantes que les sports, l'automobile, l'escrime ne parviennent pas à réduire. Elle se frotte à l'amour des autres, comme une chatte à la main qui la caresse. On dirait qu'en poussant son fils à faire la noce, elle se dédommage un peu de l'ennui de ne pouvoir la faire elle-même. Ce rôle, emporté et difficile, a trouvé au Parc une interprète incomparable en Mme Constance de Linden, que l'on dit être une authentique femme du monde, en même temps qu'une Slave véritable. Quoi qu'il en soit, elle joue le rôle de la reine avec une sincérité si naturelle et si nue, que son jeu échappe à toute critique : c'est la vie elle même. Son succès a été très grand', très enthousiaste. Et l'on ira revoir Éducation de Prince, un peu pour la pièce, beaucoup pour elle.\n\nLe spectacle offre d'ailleurs des attractions multiples. Le souper du troisième acte, notamment, est d'une si succulente réalité qu'on ne peut y assister, même de loin, sans sentir s'éveiller en soi toutes sortes d'appétits. Et comme les actrices et les acteurs du Parc font assaut de beauté, de talent, de toilettes et d'entrain, dans des décors prestigieux, parmi des meubles de grand style, en mangeant de vraies huîtres — on en a du moins l'illusion, — dans de la vraie argenterie, et en buvant du vrai champagne dans des verres de cristal taillé, on oublie un peu que la pièce qu'on représente n'est pas tout à fait une vraie pièce, et qu'il n'y a même qu'elle qui ait négligé d'être absolument authentique dans un ensemble où l'on a voulu que tout fût d'une authenticité scrupuleuse, depuis les tapis d'Orient et l'orfèvrerie de table, jusqu'à l'artiste en vedette, grande dame et Slave authentique, fille, dit-on, d'un authentique ministre, et nièce d'un non moins authentique cardinal.\n\nGEORGES RENCY",
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     "texte": "PETITE CHRONIQUE\n\nAu Cercle artistique, une exposition des œuvres de M. Armand Jamar, peintre, est ouverte jusqu'au 5 janvier.\n\nLe concours de Rome en 1906 est réservé à la sculpture. Il est limité aux artistes n'ayant pas atteint l'âge de trente et un ans au 31 décembre 1905.\n\nLe concours préparatoire, fixé au lundi 12 février 1-06, aura lieu à l'Académie royale des Beaux Arts d'Anvers. Le 13 mars suivant on procédera, à la même Académie, au concours préparatoire pour l'admission au concours quinquennal de gravure pour le prix de Rome.\n\nUne bonne nouvelle : La direction du théâtre de la Monnaie a obtenu de Mme Litvinne, qui devait quitter Bruxelles au début de janvier, qu'elle reculât son départ. Elle continuera donc, pour notre plus grande joie, la série triomphale de ses représentations d'Armide, dans lesquelles elle est incomparable.\n\nLa vingt-deuxième représentation aura lieu ce soir, la vingt-troisième mardi prochain. Toutes ont fait le maximum.\n\nUn comité s'est formé à Bruxelles pour élever un monument sur la tombe du peintre Josse Impens.\n\nLe sculpteur Charles Samuel vient de faire don à la commune d'Ixelles, pour le Musée communal, de la maquette du monument de Charles De Coster qui décore le square de la place Sainte-Croix.\n\nLa Mutualité artistique organise pour le mardi 16 janvier prochain, au Théâtre Royal de la Monnaie, la représentation annuelle au profit de sa Caisse de retraite et d'assurances. Le spectacle se composera du Barlier de Séville et du deuxième acte du ballet Coppélia.\n\nLe service des places se fera au bureau de location du théâtre.\n\nOn vient de tirer de Tess d'Urbervilles, le beau roman de Thomas Hardy dont nous parlions dernièrement, un drame lyrique dont la musique a été écrite par M. F. d'Erlanger et qui sera représenté prochainement.\n\nUn projet vient d'être mis sur pied, dit le Petit Bleu, pour élever un monument à la mémoire de l'illustre peintre et aquafortiste James Mac Neill Whistler sur les quais de la Tamise, à Chelsea, où il habita longtemps. On confiera à Rodin l'exécution de ce monument, dont des répliques seront érigées à Paris et aux Etats-Unis (Whistler était originaire, on le sait, d'Amérique). L'International Society of Sculptors, Painters and Gravers souscrit 12.500 francs pour ce monument.\n\nUn ami de Whistler, M. Th. Way, vient de faire présent au British Museum de cent-vingt lithographies de l'artiste.",
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     "texte": "LIBRAIRIE NATIONALE D'ART ET D'HISTOIRE\n\nG. VAN OEST & Cie\n\n16, rue du Musée, BRUXELLES.\n\nVient de paraître\n\nÉTUDES SUR L'ART FLAMAND\n\nLA RENAISSANCE SEPTENTRIONALE\n\nET LES PREMIERS MAITRES DES FLANDRES\n\nLes Origines. — Le XIVe siècle. — Les Van Eyck.\n\nPAR FIERENS-GEVAERT\n\nProfesseur d'Esthétique et d'Histoire de l'Art\n\nà l'Université de Liège\n\net aux Cours d'Art et d'Archéologie de Bruxelles.\n\nBeau volume gr. in-8°, illustré de 106 reproductions\n\ndont 24 planches hors texte. — Prix : 10 francs.\n\nAu 1er janvier 1906 le prix de cet ouvrage sera porté à 12 francs net.",
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     "texte": "# Maison Félix MOMMEN & C°, Brevetés\n\nFABRIQUE ET ATELIERS : 37, RUE DE LA CHARITE, BRUXELLES  \nTéléphone 1947\n\nFabrique de Couleurs, Panneaux, Toiles, Vernis, etc., etc.\n\nSpécialité de tous les articles concernant la peinture, la sculpture,  \nla gravure, l'architecture et le dessin.\n\nRENTOILAGE, NETTOYAGE ET VERNISSAGE DE TABLEAUX\n\nGRAND PRIX ET MÉDAILLE D'OR À L'EXPOSITION DE S-LOUIS 1904\n\nPremières médailles aux Expositions d'Amsterdam, Paris, Liverpool, Le Havre, Bruxelles, Chicago, etc., etc.\n\n---\n\n# LIMBOSCH & C<sup>IE</sup>\n\nBRUXELLES 19 et 21, rue du Midi  \n31, rue des Pierres\n\n## BLANC ET AMEUBLEMENT\n\nTrousseaux et Layettes, Linge de Table, de Toilette et de Ménage,  \nCouvertures, Couvre-lits et Edredons\n\n## RIDEAUX ET STORES\n\nTentures et Mobiliers complets pour Jardins d'Hiver, Serres, Villas, etc.  \nTissus, Nattes et Fantaisies Artistiques\n\n## AMEUBLEMENTS D'ART\n\n---\n\n### INSTRUMENTS DE CONCERTS ET DE SALONS\n\n**PIANOS J. OOR**\n\nDiplômes d'Honneur et Médailles d'or à toutes les Expositions\n\n**PHO IOLA**  \nappareil merveilleux, s'adaptant  \nà tous pianos et permettant à  \nchacun de jouer en virtuose avec nuances et sentiment.\n\nBRUXELLES, 83, RUE NEUVE\n\n---\n\n### E. DEMAN LIBRAIRE-ÉDITEUR\n\n86, rue de la Montagne,  \nà Bruxelles.\n\nLe 25 décembre prochain\n\nnotre installation de librairie, salle de ventes, etc., sera, pour  \ncause de changements immobiliers, transférée, momentanément\n\n14, rue de la Chancellerie\n\nnon loin de nos locaux actuels et de la collégiale de Sainte-Gudule.\n\nNous prions nos correspondants, bibliophiles et libraires, de  \nvouloir bien, à partir de cette date et jusqu'à prochain avis,  \nporter cette nouvelle adresse sur toutes communications ou  \nenvois postaux et autres, qui nous seraient adressés\n\n---\n\n### Le Courrier musical\n\nDirecteur : M. Albert DIOT\n\nParaissant le 1<sup>er</sup> et le 15 de chaque mois.\n\nRédaction et Administration : 29, rue Tronchet, Paris.\n\nABONNEMENTS : France, 12 francs l'an ; Étranger, 15 francs.\n\nDépôt pour la Belgique chez MM. Breitkopf et Hærtel, Bruxelles.\n\n---\n\n### Fabrique de cadres pour tableaux.\n\n**Ch. XHROUET**\n\n192, rue Royale, Bruxelles\n\nCadres de tous styles et d'après dessin pour tableaux  \naquarelles, pastels, etc.\n\nLE PLUS GRAND CHOIX DU PAYS  \nPRIX MODÉRÉS\n\n---\n\n### FABRIQUE DE CADRES\n\nPOUR  \nTABLEAUX, GLACES, GRAVURES, AQUARELLES, ETC.\n\n**PH. CERISIER**\n\n29, RUE DES DEUX-ÉGLISES, 29  \nBRUXELLES\n\nSpécialité de cadres pour tableaux. — Passe-partout en tous genres.  \nCadres anciens et modernes en tous styles.\n\nLavage et restauration de gravures.  \nDorure à l'eau et au four (genre ancien) pour l'ameublement.\n\nTransport et expéditions — Prix modérés.\n\n---\n\nDEMANDEZ CHEZ TOUS LES PAPETIERS\n\nL'Encre à écrire indélébile\n\n**BLUE-BLACK Van Loey-Noury**\n\nSUPÉRIEURE A TOUTES LES AUTRES MARQUES\n\nImprimé sur papier de la Maison KEYM, rue de la Buanderie. 12-14.",
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     "texte": "# TABLE DES MATIÈRES\n\nCONTENUES DANS LA VINGT-CINQUIÈME ANNÉE (1905) DE L'ART MODERNE\n\n---\n\n## ÉTUDES ET PORTRAITS\n\n- Hommage à Élisée Reclus. Allocution du Père à ses Filles 221\n- L'Exposition Jordaens (EUGÈNE DEMOLDER) 269\n- Les Éléments représentatifs du génie de Jordaens (EUGÈNE BAIE) 309\n- Un Portrait de Vermeer de Delft au Musée de Bruxelles (A.-J. WAUTERS) 397\n- L'Évolution externe de l'impressionnisme (OCTAVE MAUS) 37\n- Les Peintres belges (CAMILLE MAUCLAIR) 361, 366\n- Exposition rétrospective de l'Art belge (OCTAVE MAUS) 237\n- L'Enluminure (G. LOUMYER) 245, 253\n- En feuilletant un album d'Armand Rassenfosse (EUGÈNE DEMOLDER) 333\n- Le Monument au Travail (CAMILLE LEMONNIER) 49\n- Le Monument au Travail de C. Meunier (OCTAVE MAUS) 261\n- Chefs-d'œuvre d'art japonais (FIERENS-GEVAERT) 205\n- L'Après-midi d'un Faune (OCTAVE MAUS) 173\n- L'Enseignement littéraire du français en Belgique (GEORGES RENCY) 347, 344\n- La Vie littéraire belge (CAMILLE LEMONNIER) 197\n- La Vie belge (GEORGES RENCY) 229\n- L'Esthétique de Taine d'après sa correspondance (MÉDÉRIC DUFOUR) 349, 357, 389\n- L'Avenir de l'intelligence (GEORGES RENCY) 277\n- Contre le féminisme (CLAUDE FARRERE) 134\n- Pour le féminisme (MARIE PARENT) 159\n- Rapprochements (OCTAVE MAUS) 155\n- La Légende des grands acteurs (HENRI MAUBEL) 81\n- Le Roi Lear à Paris (CHARLES MORICE) 4\n- Armide (OCTAVE MAUS) 365\n- LÉON BLOY (L. VAUXCELLES) 319\n- EUGÈNE CARRIÈRE (ANDRÉ FONTAINAS) 9\n- PAUL CLAUDEL (M. G.) 52\n- EMILE CLAUS (OCTAVE MAUS) 123\n- JOHN CONSTABLE (C. L.) 163\n- JOSEPH-THÉODORE COOSEMANS (OCTAVE MAUS) 373\n- EDMOND CROSS (EMILE VERHAEREN) 89\n- HENRI DE BRAEKELEER (CAMILLE LEMONNIER) 1-9\n- JULES DELACRE (GEORGES RENCY) 149\n- HENRI DE RÉGNIER (Id.) 139\n- GIOVANNI DISTALLEVI (ANDRÉ FONTAINAS) 58\n- Mlle HÉLÈNE DUFAU (FRANCIS DE MIOMANDRE) 213\n- L. DUMONT-WILDEN 298\n- JAMES ENSOR (VITTORIO PICA) 296\n- GAINSBOROUGH (GABRIEL MOUREY) 381\n- EUGÈNE GILBERT (GEORGES RENCY) 206\n- JOSÉ-MARIA DE HEREDIA (Id.) 325\n\n---\n\n## PEINTURE\n\n- Mme Clotilde Kleeborg-Samuel (HENRY LESBROUSSART) 59\n- Mme Marthe Meliot (Georges Rency) 27\n- Constantin Meunier (Octave Maus) 113\n- Gérard de Nerval (André Fontainas) 73\n- William Nicholson (Octave Uzanne) 147\n- Ladislas de Paal (Octave Maus) 17\n- Gaston Prunier (Gustave Geoffroy) 76\n- Auguste Renoir (CAMILLE MAUCLAIR) 285, 293, 301\n- Restif de la Bretonne (André Fontainas) 73\n- Marcel Schwob (Francis de Miomandre) 105\n- Giovanni Segantini (Octave Maus) 335\n- Stijn Streuvels (CAMILLE HUYSMANS) 329\n- André Van Hasselt (Arthur Daxhelet) 413, 423\n- Firmin Van den Bosch (Georges Rency) 132\n- Emile Verhaeren (Médéric Dufour) 25, 33, 41, 65\n- Jules Verne (M. G.) 97\n- A la mémoire de Whistler (Octave Maus) 181\n- Whistler. Notes biographiques (Léonce Bénédite) 271\n- Lévin de Winne et Paul de Vigne (Ernest Verlant) 407\n\n---\n\n- Musée de Bruxelles. Un Vermeer de Delft (A.-J. Wauters) 397\n- Acquisitions 6, 119, 136, 170\n- Nos Musées des Beaux-Arts (L. Maeterlinck) 313\n- Le Musée Wiertz (lettres de MM. H. Carton de Wiart et Jules Potvin) 303, 322\n- La peinture wallonne et la peinture flamande 160\n- L'Art belge au XVIIIe siècle 217\n- L'Ecole belge de peinture (L. Dumont-Wilden) 319\n- Les Peintres belges (CAMILLE MAUCLAIR) 361, 366\n- Un Salon annuel 224\n- Un Rubens retrouvé et un Frans Hals volé 251, 259\n- Préceptes de Paul Cézanne 265\n- La salle Rembrandt au Musée d'Amsterdam 219\n- La salle Ziem au Petit Palais, à Paris 250\n- L'Histoire du siècle, par MM. A. Stevens et H. Gervex 62\n- Bruxelles. L'Exposition rétrospective de l'Art belge (O. M.) 163, 173, 237\n- Le Catalogue illustré, par A.-J. Wauters 315\n- Salon de la Libre Esthétique 37, 66\n- Acquisitions 93, 116, 170\n- La Libre Esthétique et la Presse 99, 108, 116\n- Concerts. Voir Musique.\n- Salon des Aquarellistes (O. M.) 401\n- Exposition du Cercle Pour l'Art (M. d. O.) 27\n- Id. des Peintres de l'Enfant (O. M.) 116",
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     "texte": "430\n\nTABLE DES MATIÈRES\n\nExposition de la Société nationale des Aquarellistes et Pastellistes (O. M.) 183  \nId. de L’Œuvre (Id.) 256  \nId. du Cercle Labeur (G. R.) 337  \nId. id. Le Sillon (O. M.) 384  \nCERCLE ARTISTIQUE. Exposition de pastels (O. M.) 4  \nExposition de MM. R. de BAUGNIES, COENRAETS et DELSAUX (O. M.) 19  \nId. RECKELBUS, ALLARD, CAMBIER et HEINTZ (Id.) 36  \nId. E CARPENTIER et F. SMEERS (Id.) 44  \nId. LEON FRÉDÉRIC (Id.) 5  \nId. HALKETT, JACQUET et Mlle VERBOECKHOVEN (M. d. O.) 85  \nId. STACQUET et V. UYTTERSCHAUT (O.M.) 107  \nId. AUGUSTE DANSE (Id.) 124  \nId. PAUL RENOUARD (Id.) 133  \nId. ALBERT BAERTSOEN (Id.) 386, 390  \nId. MAURICE PIRENNE (GEORGES LE BRUN) 425  \nGALERIE ROYALE. Exposition de M. F. PATTE (Id.) 44  \nExposition de M. MAURICE HAGEMANS (Id.) 107  \nId. M. R. de BAUGNIES (G. R.) 394  \nGALERIE BOUTE Exposition de MM. PAERELS, BEAUCK, JELLEY, etc. (O. M.) 49  \nExposition de M. CH. BOUGARD (Id.) 44  \nSalon du printemps 168  \nANVERS. L’Exposition Jordaens (OCTAVE MAUS et EUGÈNE DEMOLDER) 144, 170, 199, 217, 269  \nExposition M.-A. MARCOTTE (L. A.) 19  \nId. ALPH. et A.-G. VAN HEURDEN (Id.) 37  \nId. LEYS et DE BRAEKELEER 45, 76, 150, 166  \nId. du Cercle Vie et Lumière (R.) 53  \nId. VAN BEERS (Id.) 53  \nSalon de l’Art contemporain (Id.) 38, 207, 233, 248, 304, 338  \nGAND. Une peinture du xve siècle (L. M.) 387, 403  \nExposition Van Eyck en 1906  \nCatalogue du Musée des Beaux-Arts, par L. MAETERLINCK 266  \nCercle artistique Expositions de MM. THOMAS, MELSEN, THÉVENET, PAERELS, etc. (M.) 378  \nLa Société des Amis du Musée 420  \nLIEGE. Le Salon des Beaux-Arts (OCTAVE MAUS) 222, 230  \nQuelques frises de la section française (HENRY FRANTZ) 224  \nListe des œuvres d’art acquises pour la tombola 338  \nLe jury international des récompenses 259  \nDistribution de prix (O. M.) 279, 290, 296  \nARMAND RASSENFOSSÉ. Album (EUGÈNE DEMOLDER) 333  \nCOQ-SUR MER. Le Salon des Aquarellistes 258  \nLA PANNE. Exposition d’art 267  \nPARIS. Le Salon des Indépendants (ANDRÉ FONTAINAS) 117  \nLe Salon de la Société nationale des Beaux-Arts (Id.) 157  \nLes peintres orientalistes (Id.) 85  \nSeurat et Van Gogh (ROGER MARX) 143  \nExposition CHARLES LACOSTE (FRANCIS JAMMES) 60  \nId. HENRI HAVET (ANDRÉ FONTAINAS) 68  \nId. GASTON PRUNIER (GUSTAVE GEFFROY) 76  \nId. RODIN (ANDRÉ FONTAINAS) 85  \nId. BERTHE MORISOT (Id.) 85  \nId. de Mlle YVONNE SERRUYS (Id.) 85  \nId. EDMOND CROSS (ÉMILE VERHAEREN) 89, 152  \nId. de Mme A. GONIN de LURIEUX (G. GEFFROY) 100  \nId. SIGNAC (ROGER MARX) 152  \nId. WHISTLER (OCTAVE MAUS) 181  \nId. ALBERT BESNARD (ROGER MARX) 223  \nId. VAN RYSSELBERGHE (ANDRÉ FONTAINAS) 394  \nLe banquet Eugène Carrière 7  \nRENOIR (ADRIEN MITHOUARD) 195  \nVINCENT VAN GOGH (JACOBSEN) 125  \nWHISTLER et GAUGUIN (O. M.) 232  \nMANET et M. FAURE 328  \nAMSTERDAM. Exposition VAN GOGH 315  \nLEVDE. Exposition PHILIPPE ZILCKEN (A. R.) 363  \n\nMILAN. Exposition SEGANTINI (OCTAVE MAUS) 335  \nVENISE. Le Congrès artistique international 219, 281, 331  \nExposition des Beaux-Arts 70  \nVente d’estampes du xviiie siècle (Munich) 79  \nId. d’œuvres de Whistler (Londres) 79  \nId. d’estampes de la collection Salzer (Vienne) 95  \nId. de la collection Paul Bérard (Paris) 161  \nId. id. Heuzel (Id.) 187  \nId. id. Giacomelli (Id.) 187  \nId. id. Warneck (Id.) 195  \nId. de gravures (Berlin) 210  \nId. de la collection de lady Ashburton (Londres) 251  \nId. de tableaux modernes français et hollandais (New-York) 315  \nId. Dagnin (Paris) 323  \nId. d’œuvres de Romney (Londres) 323  \nNécrologie. LÉON ABBY 370  \nGUSTAVE-ALBERT ANDERSON 77  \nGUSTAVE BIOT 94  \nA.-W. BOUGUEREAU 282  \nCÉSAR DELL’ ACQUA 62  \nALBERT EDELFELT 307  \nJEAN-JACQUES HENNER 266  \nJ.-A. HERPAIN 46  \nMme MARGUERITE HOLEMAN 202  \nADOLPHE MENZEL 54  \nANTONIN PROUST (O. M.) 128  \nEDMOND VAN DER MEULEN 46  \nJOSEPH VAN SEVERDONCK 412  \nISIDORE VERHEYDEN (O. M.) 362  \nPAUL VOGLER 13  \nFLORENT WILLEMS 370  \n\nSCULPTURE\n\nLa Sculpture belge (VICTOR ROUSSEAU) 265  \nSculpture de plein air (O. M.) 271  \nFunérailles de Constantin Meunier. Discours de M. PAUL HYMANS 114  \nInauguration du monument De Vigne-De Winne. Discours de M. ERNEST VERLANT 407  \nLes Passions humaines, par M. J. LAMBEAUX 160  \n« Gand » et « Bruges », par M. J. LAMBEAUX 291  \nL’Épisode du Faune mordu de M. J. LAMBEAUX 167, 173, 184  \n191, 194, 202, 208  \nAu Vénéré saint Hubert 191  \nExposition de M. JULES HERBAYS (O. M.) 140  \nVie heureuse, bas-relief de M. ALEX. CHARPENTIER 141  \nConstantin Meunier et son œuvre. Edition de la Plume Victor Rousseau, par ALBERT MOCKEL 117  \nLa Plaque commémorative de C. Meunier 290, 322, 328, 331  \nLa Plaque commémorative de Chopin (Carlsbad) 331  \nLe Monument Frédéric III 13  \n» Dillens 29  \n» au Travail, par CONSTANTIN MEUNIER 261  \n» par VANDERSTAPPEN (O. M.) 136, 255  \n» par GRANDMOULIN 202, 218  \n» Beethoven, par JOSÉ DE CHARMOY 217, 241  \n» de Mérode, par J. DUPON 227  \n» Chazal, par DESENFANS 235  \n» des installations maritimes, par DE WEVER 235  \n» Wiertz, par DE HAENE 250  \n» de 1830, par JEF LAMBEAUX 267  \n» Rollinat, par RODIN 283  \n» Rogier, par CHARLES STURBELLE 314  \nLa Médaille à l’Exposition de Liège (ALPHONSE DE WITTE) 257  \nMédaille anniversaire du Congo, par CHARLES SAMUEL 14, 395  \n» Paul Fisch, par G. DEVREESE 14  \n» de Septime Sévère (Id.) 14  \n» de M. Francotte (Id.) 339",
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