{"numero_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_sha256": "bfa3c1341fb517a56fc58e98b729b5ffc9a92782220c2a5a0013d7e1de9ce346", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1926/09_01/bmtnaac_1926-09_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1926/09_01/bmtnaac_1926-09_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c002", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "25", "page_fin": "40", "image_debut": 3, "image_fin": 38, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.2", "titre_corps": "REVUE D'INFORMATION CONSACRÉE A L'ARCHITECTURE, L'URBANISME, L'ART PUBLIC ET A LA TECHNIQUE DU BATIMENT", "titre_sommaire": "REVUE D'INFORMATION CONSACRÉE A L'ARCHITECTURE, L'URBANISME, L'ART PUBLIC ET A LA TECHNIQUE DU BATIMENT", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "25", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.3", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 110, "texte": "TEKHNE\nREVUE D'INFORMATION CONSACRÉE A\nL'ARCHITECTURE, L'URBANISME, L'ART PUBLIC\nET A LA TECHNIQUE DU BATIMENT"}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "25", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.3", "debut_caractere": 201, "fin_caractere_exclue": 2991, "texte": "CONSTRUCTIONS SCOLAIRES\nNous n'avons jamais négligé de tenir nos\nlecteurs au courant de ce qui concerne Tim-\nportante question de la construction et de\nF aménagement des locaux scolaires. C'est\nainsi que le n° 5 du Volume II de « La\nCité » fut consacré presque tout entier aux\nprescriptions officielles en cette matière, et\nque dams les nos 2 et 5 du volume 111, on\ns'es; occupé d'autres aspects de la question.\nLa nécessité de faire des économies amène\naujourd'hui le Ministère des Sciences et des\nArts à modifier ses directives et à admettre,\nparticulièrement en ce qui concerne la hau-\nteur des locaux, des réductions dont nous\nétions depuis longtemps partisans.\nCette question a fait l'objet de deux dé-\npêches ministérielles dont notre confrère\n« La Chronique des Travaux Publics » rend\ncompte comme suit :\nLa construction des bâtiments scolaires,\nplus que jamais à 1 ordre du jour, rentre dans\nla catégorie des travaux qu'il n'est pas possi-\nble de différer sans nuire à l'avenir de notre\nenfance et de notre jeunesse. D'autre part,\nles réparations et les améliorations sans cesse\nurgentes qu'il faut apporter aux bâtiments\nexistants ne peuvent être écartées sous au-\ncun prétexte sous peine de causer de graves\nperturbations dans la constitution physique\ndes enfants en âge d'école, d'autant plus que\nla loi oblige aujourd'hui à la fréquentation\nde locaux qui, tous, ne répondent malheu-\nreusement pas à des conditions d hygiène\nmême élémentaires.\nC est pourquoi, devant la grande quantité\nde travaux à exécuter dans le domaine sco-\nlaire, il convient, afin d'en réaliser le plus et\nle plus rapidement possible, d'écarter tout\nsouci de luxe superflu et de voir juste afin\nque !es empêchements financiers ne soient\npas toujours motifs à refus de construire.\nDans cet ordre d'idées, nous extrayons\nafin de les mettre sous les yeux de nos lec-\nteurs, d'une circulaire adressée, sous la date\ndu 15 avril 1926, aux gouverneurs de pro-\nvince, par M. le Ministre des Sciences et des\nArts, les quelques considérations et instruc-\ntions suivantes qui nous ont paru devoir être\nretenues pour le motif qu'elles sont de nature\nà faire activer la continuation des travaux\nscolaires, en général, dont l'arrêt serait si\npréjudiciable non seulement à l'enfance, en\ngénéral, mais aussii à toute une catégorie\nd'architectes et d'entrepreneurs spécialisés\ndans ce genre de travaux et outillés dans ce\nbut.\n« Le coût élevé des constructions est sou-\nvent invoqué à l'heure actuelle pour retarder\nles extensions ou améliorations indispensables\ndes installations scolaires; et, d'autre part,\npourtant, parmi les projets qui me parvien-\nnent, beaucoup ne sont pas conçus avec un\nréel esprit d'économie; ils présentent des\nsuperfhiités et parfois un luxe dispendieux\nde détails ou de matériaux qu'il importe"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "26", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.4", "debut_caractere": 59, "fin_caractere_exclue": 3936, "texte": "cTéviter absolument dans les circonstances\nactuelles.\nAinsi que M. le Ministre de l'lntérieur et\nde 1 Hygiène l'a rappelé dans sa circulaire\ndu 15 juillet 1925, toutes les autorités doi-\nvent, en vue de la restauration des finances\npubliques, unir leurs efforts pour assurer\ndans tous les domaines une énergique com-\npression des dépenses.\nL'organisation matérielle de notre ensei-\ngnement primaire, si négligée en ces derniè-\nres années, réclame malheureusement des\nmèdes impérieux qu'il n'est pas possible de\ndifférer sans compromettre la bonne forma-\ntion de nos classes populaires dont dépend\nl'avenir du pays.\nIl faut donc concilier ces exigences sco-\nlaires avec les exigences économiques et les\npouvoirs communaux doivent examiner mi-\nnutieusement la façon de réduire toute dé-\npense au strict minimum.\nDans cet ordre d'idées, je crois donc op-\nportun d'attirer l'attention sur les quelques\nconsidérations ci-après :\nTout d'abord, l'importance des installa-\ntions à établir doit être déterminée pour les\njustes nécesités; il y a lieu d'arrêter le nom-\nbre maximum d'élèves que les classes sont\nappelées à recevoir. Il appartient à l'inspec-\ntion scolaire d'examiner spécialement ce\npoint.\nLes dimensions des locaux seront ainsi ra-\nmenés aux proportions réellement utiles et\nl'on évitera les superfluités dans la construc-\ntion proprement dite et dans les surfaces\nbâties.\nje ferai remarquer à cet égard que l'on\npeut réduire de 4 m. 50 à 4 mètres la hau-\nteur d'une classe de 6 mètres de largeur ou\nmême de plus de 6 mètres de largeur, si\nl'éclairage est bilatéral.\nEn outre, une classe de 6/8 mètres peut\nrecevoir quarante et un élèves en disposant\ntrois files de bancs à deux places et, contre\nle mur face aux f<mètres, une rangée de bancs\nà une place.\nEn utilisant des tables et des chaises, on\nn'y pourra réunir que trente enfants, mais\nce mobilier est beaucoup moins coûteux et\noffre de sérieux avantages au point de vue\néducatif.\nDe grandes économies peuvent être obte-\nnues souvent dans la conception même des\ndifférentes parties de la construction, notam-\nment en réduisant les greniers et certaines\népaisseurs de murs; en diminuant l'emploi\nde la pierre au strict minimum, en employant\nles crépis auxquels on peut donner un carac-\ntère ornemental, en utilisant (sans, bien en-\ntendu, compromettre l'aération) les châssis\nen fer ou les châssis simplifiés de bois, en\nsimplifiant les corniches et en ramenant la\nlargeur des vestiaires à 2 mètres et leur\nteur à 3 m. ou 3 m. 50.\nTout en maintenant la recherche de l'éco-\nnomie, MM. les architectes sauront établir\ndes types d'écoles du plus bel aspect esthé-\ntique, dépouillés du caractère banal de tant\nde bâtiments officiels.\nmoyen qui permettrait souvent de ré-\nduire considérablement les dépenses de\nconstructions scolaires, ce serait 1 emploi des\nlocai x dits semi-permanents.\nCette appellation désigne des bâtiments\nqui, construits plus légèrement que des bâti-\nments définitifs, ont une durée relativement\nlimitée, mais suffisante, et coûtent sensible-\nment moins cher; moyennant certaines pré-\ncautions et une entretien attentif, ces\npermanents sont aussi imperméables au\nchaud, au froid et à l'humidité que les bâti-\nments ordinaires.\nIl conviendra d'éclairer bilatéralement de\npareilles classes; elles ne comporteront pas\nde gren'er et leur plafond pourra emprunter\nla pente de la toiture jusqu'au faux-en trait\nsitué à 3 m. 80 de hauteur.\nIl ne sera pas nécessaire et il serait d'ail-\nleurs trop onéreux de rendre ces constructions\ndémontables.\nLe bois, le béton, l'éternit, les crépis, le\nDan de bois avec remplissage de briques, les\nbriques légères placées de champ pour les\ncontre-murs intérieurs, semblent être les ma-\ntér:aux les plus appropriés à ce genre de\ntravail» : les menui series seront d'aussi bonne\nqualité aue dans un local définitif, car il ne\nfaut nullement confondre «semi-permanent»"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "27", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.5", "debut_caractere": 59, "fin_caractere_exclue": 3827, "texte": "avec « baraquement » ; les pavements et les\norganes de ventilation seront tels que le veu-\nlent les instructions; les water-closets conti-\nnueront à être construits comme ils le sont\nactuellement; les toitures seront en maté,\nriaux durs; les plafonds seront en éternit ou\nen planchettes. v\nEn ce qui concerne le prix de revient de\npareilles classes, il y a lieu d'admettre que\nsi le local ordinaire de 7 X 8 X 4 1 /2 avec\nvestiaire de 2 mètres, mais sans annexe ni\ndépendance, coûte actuellement 35,000 fr.\nenviron, la classe semi-permanente réduite\naux dimensions de 6 X 8 X 4 avec ves-\ntiaire de 2 m. ne devrait coûter que 2r',oUo\nfrancs au grand maximum; il y a des exem-\nples de pavillons scolaires « serrii - perma-\nnents » en béton, contenant deux classes de\n6 X 7 et un vestiaire de 2 m. 25 qui ne\ncoûtent que 2 7,500 francs, mais ils sont re-\ncouverts en carton bitumé, ce qui ne peut\nêtre admis.\nLes pavillons semi-permanents ne doivent\npas être utilisés seulement comme annexe à\nune école existante : on peut, en effet, cons-\ntituer entièrement en pavillons une école\nnouvelle à classes nombreuses. Dans ce cas\net lorsque l'étendue du terrain le permet,\nles pavillons à une, deux et trois classes sont\ndisposés en « ordre dispersé » et avec un\ncertain pittoresque, au milieu de pelouses\ncoupées par des chemins en briques pilées;\ndes parterres, des corbeilles, des plantes\ngrimpantes et, si possible, quelques arbustes\net buissons égaient l'ensemble; les pavillons\nsont peints de couleurs vivantes.\nL'entretien des bâtiments d'école incombe\nnormalement aux communes propriétaires.\nA cet égard, les Administrations communa-\nles, en général, ne remplissent pas leurs obli-\ngations. Les plus petites réparations sont né-\ngligées, qui assurent la conservation des lo-\ncaux; de sorte qu'après quelques années, des\nrestaurations sérieuses s'imposent et qui au-\nraient été évitées si on avait procédé régu-\nlièrement à une revision attentive des ins-\ntallations.\nParfois, on attend jusqu'au délabrement\ncomplet avant de se résoudre à prendre des\nmesures indispensables.\nLes Administrations communales pèchent\nsouvent aussi par un souci inconsidéré d éco-\nnomies.\nL'économie est mal comprise en 1 occur-\nrence, car les grosses réparations exigent des\ndépenses considérables qu'eussent été loin\nd'atteindre dans leur total les menues réfec-\ntions exécutées en temps utile.\nLes communes se reposent, il est vrai, sur\nl'aide du Gouvernement pour les restaura-\ntions d'importance, mais cela est inadmis-\nsible.\nEn conclusion, il est indispensable que les\ncommunes inscrivent annuellement à leur\nbudget les sommes nécessaires pour garan-\ntir le bon état des locaux scolaires.\nVous voudrez bien, Monsieur le Gouver-\nneur, veiller à ce que les crédits prévus soient\ntoujours suffisants et vous entourer de tous\nrenseignements utiles pour apprécier les jus-\ntes nécessités.\nMon Administration examinera chaque\nfois minutieusement si ce n'est pas le défaut\nd'entretien qui a provoqué les défectuosités\nréclamant les travaux de réparations pro-\nposés.\nJe désire, en terminant, m'arrêter un ins-\ntant à quelques points particuliers intéressant\nla construction et l'ameublement des écoles:\n1 ° On peut obtenir économiquement de\nbonnes cours d'écoles en recouvrant leur\naire, préalablement bien nettoyée, d'une\ncouche de fines pierrailles agglomérées au\ngoudron ; cette couche est recouverte de\npoussier ou de sable rude et passée au rou-\nleau. Deux kilogrammes de goudron au mè-\ntre carré semblent suffire;\n2° Comme il est dit plus haut, les tables\net les chaises peuvent être substituées aux\nbancs-pupitres quand les circonstances le\npermettent ;\n3° Il y a lieu d'insister pour que les ta-\nbleaux noirs à acquérir dorénavant, soient\ntous munis de deux volets tournants qui, re-"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "28", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.6", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 3251, "texte": "fermés, recouvrent environ les deux sixièmes\nmédians du tableau;\n4° Certaines communes hésitent à établir\nl'enseignement par les projections et le film\nà cause du prix élevé des appareils. Il est\nutile de leur signaler à cet égard qu'il existe\ndes appareils coûtant moins de 400 francs\net dont les projections ne reviennent qu'à\nfr. 0.1 0 ».\nDepuis lors, M. le Ministre des Sciences et\ndes Arts a adressé aux Gouverneurs de pro-\nvince, la nouvelle circulaire suivante » :\n« Le 15 avril dernier, je signalais que\nparmi les projets de constructions scolaires\nqui me parviennent, beaucoup ne sont pas\nconçus avec un réel esprit d'économie, qu'ils\nprésentent des superfluités et parfois un luxe\ndispendieux de détails ou de matériaux qu'il\nimporte d'éviter absolument dans les cir-\nconstances actuelles.\nJ'attirais spécialement l'attention sur la\nnécessité :\n1° De réduire l'étendue des locaux per-\nmanents aux besoins de la population sco-\nlaire ;\n2° D'employer les locaux dits semi-perma-\nnents non démontables ;\n3° D'utiliser dans les classes des tables et\ndes chaises, mobilier moins coûteux que les\nbancs-pupitres et offrant de sérieux avanta-\nges au point de vue éducatif;\n4° D'acquérir des tableaux noirs munis de\ndeux volets tournants.\nJe terminais de la façon suivante :\n« J'aurai le regret de renvoyer sans pro-\nmesse d'intervention tout projet qui ne mar-\nquerait pas un effort sérieux dans le sens de\nl'économie ».\nLa situation financière du pays ne s'est\npas améliorée depuis que j'eus l'honneur de\ndonner les directives ci-dessus. Mais l'union\nde toutes les bonnes volontés et de toutes les\nénergies s'est réalisée en vue de redresser le\nfranc. Aux pouvoirs communaux à compren-\ndre leur devoir. Qu'ils fassent un nouvel ef-\nfort de compression des dépenses. Sans nuire\nà l'organisation de l'enseignement, il est pos-\nsible de diminuer les frais d'installation ma-\ntérielle des écoles ».\n\nARCHITECTURE\nL'ACADEMIE ROYALE DE DESSIN DE\nGAND, actuellement dirigée par l'architecte\nO. Vandevoorde, a fêté le 1 75e anniver-»\nsaire de sa fondation (1751-1926).\nIl nous plaît de signaler ici l'effort tenté,\ndans l'enseignement architectural, vers une\ncompréhension actuelle des problèmes esthé-\ntiques et techniques. Nous sommes heureux\nde proposer ces généreuses tentatives à l'ac-\ntivité des étudiants architectes.\nPar contre la comparaison qui s'imposait,\ndans les expositions de fin d'année, entre\nl'Académie de Gand et celle de Bruxelles,\nne fut guère à l'avantage de celle-ci.\nL'architecte A. Pompe a rendu un hom\nmage mérité dans « L'Emulation »\n(août 1926) aux efforts du corps pro-\nfessoral gantois.\nVITRINES ET ETALAGES, leur rôle\nclans l'architecture vivante. Une intéressante\nétude, magnifiquement illustrée, due à l'ar-\nchitecte V. Bourgeois, a paru dans « Le\nDocument » (mai 1926).\nAyant accusé « la nécessité d'une concep-\ntion urbaine de l'architecture » dont les élé-\nments plastiques de la publicité viennent ac-\ncroître les captivants problèmes, V. Bour-\ngeois analyse ensuite l'évolution des matiè-\nres commandant l'évolution des formes, et\npermettant très normalement l'augmenta-\ntion de la surface de la montre. Le problème\nde l'éclairage des magasins, nettement sé-"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "29", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.7", "debut_caractere": 59, "fin_caractere_exclue": 3590, "texte": "paré du rôle de la vitrine, est ensuite envi-\nsagé; puis la situation urbaine propice au\nmagasin; et enfin l'examen de l'étalage et\nde ses accessoires terminent l'article, sur un\nappel enthousiaste à l'ordre qu'il faut don-\nner à la rue afin «d'envelopper l'homme, le\nfaire vivre dans un ordre plastique nouveau\net prépondérant » (F. Léger).\nCitons parmi les plus frappantes reproduc-\ntions l'étalage du service communal du gaz\nà Haarlem; la librairie esthétique, à Paris; la\nvitrine des Editions Crès, celle de R. Malle4.-\nStevens, de Rietveld, de Guevrekian ; les\nétalages suisses, et le fameux mannequin de\nBelling.\nLE ROLE DU BETON ARME DANS\nL'ARCHITECTURE. Un article de l'ar-\nchitecte P. Jaspar, paru dans « L'Emula-\ntion » (août 1926) et dans « La Technique\ndes Travaux ».\n« Comment donner la beauté à cet as-\nsemblage amorphe par sa forme? par sa\ncouleur? par sa patine?\nD'abord quelle est la forme caractéristique\ndu béton, sa forme la. plus rationnelle? »\nM. J aspar conclut : « le béton n'a pas de\nforme caractéristique; il n'a non plus pas de\nforme logique qui lui soit propre, parce que\nsa structure, son squelette résistant est ca-\nché ».\nPourtant, ajoute-t-il, « avec le béton, on\nfait de l'impossible ».\nQue dire de la couleur du béton? « Il faut\nl'enduire » et alors c'est le caractère et la\ncouleur de l'enduit qui dominent ».\nNous retrouvons « le décor logique ».\nTout ceci nous laisse curieux de connaître\nles conclusions de cet article, dans un pro-\nchain numéro.\nPRIX EDOUARD FRANÇOIS. Mon-\nsivnir François, à Etterbeek, et M. François,\nassureur à Schaerbeek, voulant perpétuer le\nsouvenir de leur père par la fondation d'un\nprix de composition d'architec ure monu-\nmentale, auquel serait attaché son nom, fait\ndon à la ville de Bruxelles de diverses obli-\ngations au porteur de la dette publique,\n3 p. c., deuxième série, au capital nominal\nde 100,000 francs, sous la condition que les\narrérages de ce capital, après déduction fai e\ndes frais de mise en loge des concurrents,\nserviront à créer un prix triennal d'architec-\nture monumentale à l'Académie Royale des\nBeaux-Arts de Biuexlles, dénommé « prix\nEdouard François » à décerner selon un rè-\nglement qui sera arrêté par la ville de Bru-\nxelles. Le premier concours sera organisé en\n192 7. La ville de Bruxelles a accepté cette\nlibéralité, et cette acceptation vient d'être\nautorisée par arrêté royal.\n(« Savoir et Beauté » août 1926).\n***\nL'ARCHITECTURE A LIEGE. Un ar-\nticle illustré paru dans la Revue «Le Home»\n(juin-juillet 1926), emprunté à « La Tech-\nnique des Travaux ». Œuvres des architec-\ntes A. Lobet, V. Rogister, H. Michel et\nL, Jacquet.\nLes illustrations qui nous sont présentées\namènent certes de bien décevantes conclu-\nsions. Mentionnons seul 1 architecte Michel,\nqui montre dans deux façades un certain\nsouci d'ordonnance et de calme, introuvable\ndans les autres travaux. A ceux-ci, beaucoup\nd'ennui (leçons apprises à l'école) source,\nsans doute, d'un confort approximatif, de\npittoresque (est-ce indispensable à une égli-\nse, à un garage?) et des intérieurs encom-\nbrés de styles, y compris le « style arts dé-\ncoratifs 1925 ».\nLa cité liégeoise est-elle si pauvre en le-\nçons, en exhortations pour le bon sens, pour\nl'amour de son temps et son exaltation!\nNpus ne le croyons pas. Mais encore faut-\nil savoir lire et comprendre.\ny yy\nLE NOUVEAU STADE DU PARC DU-\nDEN a été inauguré le 29 août dernier. 11\npourra recevoir 43,000 spectateurs, dont\n4,500 aux tribunes, et doit être le plus re-\nmarquable terrain du pays. L'architecte en"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "30", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.8", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 3472, "texte": "est M. Callewaert; l'auteur des bas-reliefs de\nla façade, M. O. Declercq.\nLES BUANDERIES COMMUNALES.\nUne intéressante étude passant en revue les\ndiverses installations réalisées à l'étranger,\nleur organisation et leur fonctionnement, a\nparu dans « Le Mouvement Communal »\n(15 août dernier).\nLA REVUE « BOUWEN », de Haarlem,\ndirigée par l'ingénieur G. Friedhof, s'est,\naprès contrat, fusionnée avec «Bouwbedrijf».\nCelle-ci porte désormais le titre : « Bouwbe-\ndrijf waarin opgenomen « Bouwen ».\nLE CONGRES DES ARCHITECTES\nFRANÇAIS, organisé par la Société Cen-\ntrale des Architectes français, s'est tenu à\nParis du 21 au 26 juin dernier.\nOutre les visites de monuments divers, de\nbâtiments anciens et modernes, d'habitations\nà bon marché, plusieurs rapports\nsants ont été présentés par des spécialistes\néminents. Citons « L'entreprise et la crise fi-\nnancière », par M. Douane; « Le chauffage\nmoderne », par l'ingénieur Debesson; une\nbonne étude de M. A. Tournaire, président\nde la S. C. A. sur « L'ordre des Architectes\net le Code des devoirs professionnels ». Ces\ndiverses études sont relatées dans l'organe\nde la S. C. A. « L'Architecture » (10 août\n1926), qui consacre au Congrès ce numéro.\n***\nL'ARCHITECTE BRUNO TAUT, dont\non connaît l'influence dans le mouvement\nexpressioniste architectural en Allemagne,\nvient de terminer à Berlin la construction\nd'un groupe de mille logements. Notons la\ndirective formelle extrêmement intéressante\net quasi classique vers laquelle s'orientent,\ndans leurs réalisations récentes, deux des\nprincipaux expressionnistes allemands, Bru-\nno Taut et Erich Mendelssohn, l'un parti des\nthéories exposées dans sa revue «Fruhlicht» ;\nle second depuis le fameux observatoire\nd'Epstein.\n\nCONCOURS\nCOSTA-RICA. ERECTION D'UNE\nSTATUE. Le gouvernement de la Ré-\npublique de Costa-Rica a décidé d'ériger une\nstatue à la mémoire de l'ex-président don\nJuan Rafaël Mora et de mettre au concours\nfentre artistes hispano-américains et euro-\npéens l'exécution de cettè oeuvre.\nLa somme consacrée à ce travail qui\ndoit être achevé le 15 septembre 1928 -\nest fixée à 50,000 colons, c'est-à-dire envi-\nron 12,000 dollars.\nLe programme du concours paraîtra ulté-\nrieurement.\nMONUMENTS FUNERAIRES. La So-\nciété Granitière du Nord, à Aulnaye, ouvre,\nsous les auspices de la Société Centrale d'Ar-\nchitecture de Belgique, dans le but de réagir\ncontre la banalité courante des monuments\nfunéraires, son quatrième concours annuel,\npour Monument funéraire, Chapelle funé-\nraire et Pierre tombale. Tous les architectes\net dessinateurs belges sont invités à y parti-\nciper.\nLe concours, doté de quinze cents francs\nde prix en espèces, sera clôturé le 1 5 décem-\nbre prochain.\nLes demandes de programme et règlement\ndoivent être adressées au Secrétariat de la\nS. C. A. 8., rue Ravenst.ein, 3, à Bruxelles.\n***\nLES CONCOURS D'ARCHITECTURE\norganisés par l'Association « Bouwkunst en\nVriendschap », à Rotterdam.\nOn sait que cette florissante association\nouvre, pour le progrès de l'architecture en\nHollande, un concours annuel auquel pren-\nnent part de nombreux architectes modernes.\nLe jugement clôturant le concours de 1 925\nqui revêtait un caractère particulier, à\nl'occasion du 40e anniversaire de l'Association\na décerné le prix à l'architecte bien connu\nJ. Luthmann, de La Haye.\nLes documents relatifs à ces travaux\npubliés par l'organe de l'Association (« Ar~\nchitectura » ) et par la revue « Bouwkundig"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "31", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.9", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 3598, "texte": "Weekblad» montren t les belles ressources\ndu talent de l'architecte J. Luthmann. Il suf-\nfira, pour s'en convaincre, de comparer 1\nmonie et l'ordonnance de la résidence rurale\n(objet du concours) groupant dans un\nvaste quadrilatère les bâtiments divers d'ex-\nploitation agricole, moulin, etc. et la com-\nposition du fameux poste émetteur de Hil-\nversum, universellement admiré.\n***\nLe concours ouvert par la même Associa-\ntion pour l'année 1926, comporte\nment d'un poste d'incendie perfectionné ainsi\nque d'une station pour autobus.\nEXPOSITION-CONCOURS d'Arts décora-\ntifs et industriels organisée par la Province\nde Brabant du 3 au 26 décembre, dans les\nlocaux du Musée Royal des Arts Décoratifs\net Industriels du Cinquantenaire. La commis-\nsion d'organisation a décidé d'y réaliser une\nclasse bien décorée qui constituerait un mo-\ndèle. Elle a suggéré de solliciter en 1 occur-\nrence la collaboration de firmes importantes\nspécialisées en, la matière.\n(« Savoir et Beauté » août 1926)\nEXPOSITION PROVINCIALE DES ARTS\nDECORATIFS ET INDUSTRIELS EN\n1 926. La Province de Brabant organise,\ndu 3 au 26 décembre 1 926, au Musée Royal\ndes Arts décoratifs du Cinquantenaire, ave-\nnue des Nerviens, à Bruxelles, une exposi-\ntion d'Arts décoratifs et industriels avec\nconcours.\nElle fait appel aux artistes et artisans bel-\nges de naissance, résidant dans le Brabant,\narchitectes, décorateurs, ensembliers, artis-\ntes-peintres et sculpteurs-décorateurs, artisans\ndu livre, du cuir ou du métal, dessinateurs\nd'art, de papiers peints, ornemanistes, mo-\nsaïstes, céramistes, ébénistes, brodeurs, etc.\nLes travaux à présenter doivent être ori-\nginaux et de conception moderne.\nLes personnes qui désirent participer à\nl'exposition remplissent, avant le 25 octobre,\nune fiche afin de déterminer la nature de leur\nparticipation. Cette fiche leur est transmise,\nainsi que le règlement de l'exposition, sur\ndemande à M. le Président de la Commis-\nsion organisatrice de l'exposition, 22, rue du\nChêne, à Bruxelles, où ces documents peu-\nvent être également retirés par les intéressés.\nUne somme est mise à la disposition du\njury pour l'attribution de primes aux partici-\npants au concours organisé parmi les expo-\nsants.\nUne somme de 6,000 francs est prévue en\noutre pour l'allocation de primes réservées\naux concours spéciaux pour l'exécution :\n1° d'un projet de poteau-indicateur pour les\nroutes provinciales; 2° d'un projet de fon-\ntaine en granito pour le parc de la ferme-\nécole de Waterloo; 3° d'un projet de di-\nplôme; 4° d'un projet de médaille pour la\nparticipation des Sociétés aux tournois pro-\nvinciaux d'art choral, instrumental et dra-\nmatique; 5° d'un projet de service à café en\ncéramique.\nLA CONSTRUCTION D'UNE NOU-\nVELLE ECOLE NORMALE A LOUVAIN\nsera mise au concours, par décision du Con-\nseil Provincial du Brabant.\n\nEXPOSITIONS\nET CONGRÈS\nL'EXPOSITION DE LA SOCIETE CEN-\nTRALE D'ARCHITECTURE. M. G.\nBrunfaùt a écrit un article d'une juste\nsévérité sur cette récente manifestation.\nAyant jugé l'« atmosphère sérieuse, froide,\nofficielle, presque pompier », puis rendant\nhommage à des noms qui méritent 1 atten-\ntion ,il continue par ces lignes enthousiastes\nqu'il nous plaît de citer :\n« Pour les jeunes qui croient encore à la\nvertu des expositions et des concours, un\ngrief important peut être formulé contre cette\nexposition organisée uniquement en fonction\ndu client par des architectes pourvus de com-\nmandes. Pour nous, le mérite fondamental\neut été de découvrir quelques révélations et\nquelques audaces d'architecture, des projets"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "32", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.10", "debut_caractere": 59, "fin_caractere_exclue": 3997, "texte": "suscitant critiques âpres et discussions inter-\nminables, qu'il y eût participation de véri-\ntable jeunesse, celle qui bataille, qui erre et\nqui crée, qu'un vent d héroïque et de fronde\nrégnât, appelant la foule sympathisante. Non,\nc'était d'une quiétude funeste pour l'avenir.\nPour bien manifester l'état* des esprits,\nmontrer l'inquiétude qui agite notre monde\narchitectural ici comme ailleurs, avouer en-\nfin qu'un abîme existe entre les générations\nd'hier et d'aujourd'hui, il eût fallu autre\nchose que photos et cadres coûteux, autre\nchose que deux projets « d'architecture sym-\nbolique », autre chose que séduisants pastels,\nil fallait de la vie outrageusement moder-\nniste.\nRendons cette fois hommage au groupe\nanversois, où l'on pousse les jeunes gens\nvers le modernisme, alors qu'ici quelques-\nuns oublient leur jeunesse féconde et pla-\ncent sans cesse le sabot de leur expérience\ndevant la force déréglée et virile de ceux que\nfascinent l'es formes et lignes nouvelles.\nUn autre genre de participation a donc\nmanqué. On aurait pu alors opposer les uns\naux autres, comprendre peut-être combien\nil est erroné d'imposer un idéal classique,\nperfectionné par des générations successives,\nau rythme si précipité de la vie contempo-\nraine. Nous ne pouvons plus vivre comme\nautrefois, lentement apporter une pierre à\nl'édifice; considérer le linteau, le pilier, la\nvoûte, éléments de la construction du passé\navec des principes immuables, remplacés\nqu'ils sont par les éléments mécaniques de\nl'acier et du béton ».\nCe bel article a paru dans la sympathique\nrevue « Le Document », dont nous avons\nplaisir à louer l'effort dans la lutte pour la\ncause de l'architecture, celle d'aujourd'hui.\nLES FUTURES EXPOSITIONS. D'un\nhebdomadaire bruxellois :\n« En 1930, pour la célébration du cente-\nnaire, il y aura les expositions de Liège,\nd'Anvers, celles du Hainaut; il y aura, à Bru-\nxelles, la rétrospective la Centennale\nde l'Art belge. Mais, jusqu'à présent, on n'a\npas esquissé le programme des fêtes dans la\ncapitale. Sans doute, quatre années nous sé-\nparent encore du centenaire. Il est trop tôt\npour fixer ce programme dans le détail.\nPourtant, il conviendrait d'y songer. Il con-\nviendrait d'y songer parce qu'il est souhai-\ntable que l'on trouve une idée neuve, quel-\nque chose qui ne répétât pas 1905. Il fau-\ndrait une fête au moins qui fût significative\nde l'événement que Ton doit commémorer\net qui fournit un beau spectacle. Et un beau\nspectacle exige de l'étude, une longue pré-\nparation.\nIl est temps de commencer à chercher. »\nLE COMITE EXECUTIF DE L'EXPOSI-\nTION DE LIEGE continue ses études et ses\ndémarches en haut lieu à Y effet de faire dé-\ncider Texécution des travaux de la Meuse, à\nl'aval, dont l'Exposition elle-même est tribu-\ntaire : la plaine des manœuvres et l'île Mon-\nsin doivent être mises à l'abri des inonda-\ntions annuelles. Le comité met sur pied le\nprojet de programme en classification des\nproduits qui seraient exposés à Liège, tout\nen se mettant d'accord, avec Anvers pour ce\nqui concerne ceux qui lui seraient réservés.\nIl n'est pas inutile de répéter que Liège ne\nréclame aucun subside pour l'Exposition de\n1 933 et que le capital social doit suffire pour\nmener à bien l'entreprise projetée. On songe\nà débarrasser la commune de Bressoux des\nimmondices qu'elle reçoit de l'agglomération\nliégeoise et il est fait appel dans ce but aux\nlumières d'un comité de techniciens; il s'agit\nde l'incinération des immondices, avec récu-\npération et utilisation des sous-produits.\nUN CONGRES DES HABITATIONS A\nBON MARCHE. Sous les auspices du Bu-\nreau Permanent du Congrès National des\nHabitations à Bon Marché et des Institutions\nde Prévoyance, il se tiendra à Bruxelles, le\ndimanche 14 novembre prochain, une ses-\nsion du Congrès National, à laquelle sont\nconviés tous les hommes d'oeuvres du pays.\nA l'ordre du jour de ce Congrès figurent\ndéjà les questions su vantes :\na) Modes d'intervention des industriels"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "33", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.31", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 3812, "texte": "et des établissements publics. Moyens prati-\nques d'application;\nb) A quels moyens financiers supplémen-\ntaires pourrait-on recourir pour subvenir aux\nnécessités urgentes du problème de l'habita-\ntion?\nc) Relèvement du taux des loyers des\nhabitations à bon marché construites sous le\nrégime de la loi du 1 1 octobre 1 91 9 ;\nd) Mesures d'intervention en faveur des\nfamilles nombreuses.\nLe Bureau Permanent adresse un appel\ntoul) particulier aux Sociétés d'habitations\nà bon marché, pour qu'elles lui fassent parve-\nnir, éventuellement, aussitôt que possible,\ndes suggestions au sujet de nouvelles ques-\ntions qui pourraient être inscrites à l'ordre\ndu jour.\nEn outre, si certaines Sociétés désiraient\nvoir soumettre au Congrès tels points spé-\nciaux qui les intéressent particulièrement, le\nBureau Permanent recevrait avec plaisir les\nrapports ou communicaitons qu'il leur plai-\nrait de présenter à ce sujet.\nCes rapports se termineraient par des\nconclusions nettes et concises, dont le texte\nserait imprimé et distribué en temps utile\naux membres du Congrès.\nAfin que les travaux du Congrès soient\nfructueux, il importe que les communications\ndes Sociétés d'habitations à bon marché par-\nviennent au Secrétaire Général du Congrès,\nM. A. Van Billoen, 48, rue du Fossé-aux-\nLoups, à Bruxelles, appuyés de leurs conclu-\nsions, au plus tard le 1 octobre prochain.\nSUR L'EXPOSITION ACTUELLE DE\nDUSSSELDORF. La revue « Die Bau-\ngilde », organe de la B. D. A., consacre son\nnuméro de juin à une magnifique documen-\ntation illustrée de l'Exposition de Dusseldorf\n(1926).\nPlan, vues des principaux ensembles pho-\ntographiés par avions, détails et intérieurs des\npavillons particuliers, de la fameuse salle des\nFêtes (Planétarium), de la salle des Con-\ngrès et des diverses Halles d'exposition, tout\nmanifeste, du seul point de vue architectrral\net urbain, un surprenant niveau d'ordre et\nun souci de réalisations parfaites. Nous au-\nrons l'occasion d'y revenir plus longuement.\nVoici pour rappel quelques détails sur\nl'idée directrice de l'organisation de l'Exposi-\ntion :\nLe but essentiel, précise le programme\nest « de rendre sensible aux yeux les énor-\nmes bienfaits de l'organisation collective, la\nforce centuplée que l'homme trouve dans le\nsecours commun, la victoire devenue facile\npar lui sur la nature et sur la vie. » Il s'agit\ndonc d'illustrer de façon aussi frappante que\npossible « la lutte de l'individu contre les\natteintes physiques et les moyens sociaux du\ntriomphe ».\nEt il semble bien d'ailleurs qu'un tel\nthème ait trouvé une réalisation moyenne su-\npérieure, artistiquement parlant, à celle qui\nà Paris empruntait un thème fort différent\net dont on a marqué le flagrant paradoxe,\npour notre époque, « les arts décoratifs mo-\ndernes »...\nLa superficie totale de l'Exposition de\nDusseldorf est d'environ 400,000 mètres\ncarrés; sa longueur de près de 3 kilomètres,\nen bordure du Rhin.\nTrois sections principales répartissent\ntoutes les présentations :\n1. Section de l'Hygiène offrant les plus\nrécents progrès de la chirurgie et de la mé-\ndecine « la collaboration des corps médi-\ncaux les plus éminents et des plus hauts or-\nganismes d'Allemagne donnant à cette sec-\ntion un relief impressannant ».\nParmi les participants : la Commission\nd'Hygiène de la S. D. N., la Société alle-\nmande pour l'Hygiène des races, le Muséum\nde Dresde, l'lnstitut d'Hygiène coloniale de\nHambourg, etc.\nDans la même section, la chimie alimen-\ntaire.\n2. Section de l'Assistance Sociale, mon-\ntrant « les bienfaits qui résultent pour l'hu-\nmanité de l'organisation collective et le de-\nvoir impérieux qui incombe à la société mo-\nderne de protéger la femme, l'enfance, d'as-\nsister les vieillards, les malades infirmes ».\nColonies ouvrières, habitations à bon mar-"}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "34", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.32", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 3825, "texte": "ché, hygiène alimentaire, habillement, soins\ncorporels, hygiène domestique, soins médi-\ncaux, etc., trouvent ici une illustration abon-\ndante. Aussi l'éducation, l'économie et la\nprévoyance sociale. Principaux participants:\nLa Croix rouge internationale et divers orga-\nnismes allemands.\n3. Section de la Culture phyique et des\nSports montrant « les heureux résultats\nqu'obtiennent les individus et les collectivi-\ntés par une culture physique rationnelle et\nune pratique intelligente des sports ». Etudes\nd'installations sportives. Salle de Gymnasti-\nque modèle et terrain de sports pouvant con-\ntenir 100,000 spetateurs. Exercices de dé-\nmonstration.\n\nURBANISME\nBRUXELLES. LA SEMAINE DE LA\nCIRCULATION. Nous reproduisons, à ce\npropos, un article paru dans « La Dernière\nHeure » (13 septembre 1926) :\n« Le public sera donc soumis, du 1 2 aLi\n1 9 septembre prochain, aux prescriptions de\nla « Semaine de la circulation ». Qu'il les\naccepte de bonne grâce pour son grand bien.\nComme on le sait, par les affiches placar-\ndées sur les murs, la commission organisa-\ntrice n'a pas négligé d'envisager les nécessi-\ntés de l'heure présente, tant en ce qui se rap-\nporte à la circulation des véhicules, que celle\ndes piétons.\nChaque fois que des accidents se produi-\nsent, qu'il s'agisse de chemins de fer ou\nd'automobiles, on s'empresse d'incriminer la\nvitesse, de demander sa réglementation, de\nrecourir à des mesures qui, en cas d'accident,\nferaient plus de mal que de bien.\n11 faut en prendre son parti; la vitesse est\nla grande ressource de l'avenir et l'unique\nressort du progrès; il convient de la favori-\nser par tous les moyens possibles.\nSur route il ne peut être fait usage de la\nvitesse qu à la condition expresse d'avoir\ndes freins puissants. Une voiture, marchant à\nla vitesse horaire de 36 kilomètres, parcourt\n1 0 mètres à la seconde. Or, il faut, au bas\nmot, une seconde pour que les freins d'une\nvoiture commencent à fonctionner, cette se-\nconde étant le temps nécessaire pour les\ntransmissions nerveuses de l'œil et du cer-\nveau aux muscles et, de ceux-ci, aux appa-\nreils de freinage. j\nLa plupart des accidents de la route sont\ndes accidents d'autos. De là, J'impérieuse\nnécessité d attirer l'attention des auuomobi-\nfistes sur leurs devoirs, puisqu'ils ont une res-\nponsabilité double : celle de leur propre sé-\ncurité et celle des autres usagers de la route.\nAccidents imputabj es a u m a-\nt é r i e 1. Les progrès de la construction\nautomobile paraissent lents, mais en fait ils\nsont continus. Le progrès est le résultat\nd'une sélection, sévère.\nLes accidents dus à la machine sont ex-\nceptionnel; les organes concourant le plus à\nla sécurité sont les freins, la direction et\nl'éclairage de la voiture; la grande puis-\nsance du motjeur et le changement de vi-\ntesse sont des facteurs qui ne peuvent être\nnégligés, de même que la congestion du tra-\nfic aux abords des villes principalement les\njours de grande affluence, les dimanches et\njours fériés.\nPour y remédier, certains pays, tels la\nSuisse, exigent un, permis pour ia voiture;\nune bonne voiture ét un excellent conduc-\nteur.\nCauses imputables a l'élé-\nment humain. Un Suisse, de passage\nrécemment à Bruxelles, à qui l'on posait la\nquestion des causes humaines d'accidents, ré-\npondait: «Les plus flagrantes sont constituées\npar les automobilistes inexpérimentés ou no-\nvices, ignorant tout de la conduite d'une\nvoiture et réunissant rarement les qualités\nélémentaires que l'on est en droit d'exiger\ndes conducteurs.\nLa Suisse exige le permis de conduire qui\nn est délivré qu après un examen vraiment\nsévère, portant sur toutes choses intéressant\nla sécurité du conducteur de la voiture et de\nla population. Il faut en Suisse deux permis :\nun pour la voiture et un autre pour le con-\nducteur."}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "35", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.33", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 4067, "texte": "En outre, personne ne peut obtenir le per-\nmis sans être en possession d'une police\nd'assurance couvrant tous les risques pour\ndommages éventuels à la vie ou à la pro-\npriété.\nLa fatalité est une cause d'accidents pour\nles esprits crédules. Mais pour l'étranger qui\nadmire l'excellence des nombreuses institu-\ntions de prévoyance dont est couvert le ter-\nritoire belge, il est étonnant de constater\nque dans ce domaine d'un autre genre de\nprévoyance que constitue la sécurité de la\ncirculation, tant urbaine que routière, la Bel-\ngique est loin d être à la tete des nations. »\nCette conclusion est sans doute bien juste\net nous savons tous que l'on n est pas tou-\njours, dans les administrations de la capitale,\ncomme de la province, favorable à 1 aisance\nde la circulation.\nNous ne manquerons pas de dénoncer,\npour la circulation urbaine, tant à Bruxelles\nque dans les villes de province, l'obstruction\nqu'occasionnent presque régulièrement les\ncompagnies des Tramways, par le maladroit\nplacement des voies.\nL'artère urbaine large, aux lignes de tram-\nway centrales, est la seule qui s'accommode\ndu trafic double (véhicules et électriques).\nLe sens unique est la solution imposée\npour tant de rues étroites.\nN oublions pas aussi les services que peu-\nvent rendre les lignes d autobus bien com-\nprises.\n***\nBRUXELLES.— LE METROPOLITAIN.\nExtrayons du discours que M. le Baron\nde Beco, Gouverneur du Brabant, a pro-\nnoncé le 1 juillet 1926, à l'ouverture de la\nsession ordinaire du Conseil provincial, un\npassage consacré au projet mis en avant pour\nrésoudre le trafic au centre de Bruxelles :\n« Nous savons que la tâche qui pèse sur\nles épaules des administrations de la capitale,\nau moment où la jonction Nord-Midi va être\nabandonnée, est fort lourde. Il n y a pas\nd'ailleurs que l'avant-port ,les transforma-\ntions de la voirie et le préparatifs des expo-\nsitions qui occupent leurs soucis en matière\nde travaux publics. H y a également le projet\nde voûtement de la Senne en aval de Bru-\nxelles. La ville avait pris en telie considéra-\ntion la nécessité de cette entreprise que ses\nservices ont élaboré un projet de voûtement\net de boulevard opposé à celui qu'a dressé\nla province et à un autre projet dénommé\nboulevard de la Victoire, conçu par l'initia-\ntive privée. S'il est un travail de grande en-\nvergure, c'est celui qui consiste à voûter la\nSenne sur plusieurs milliers de mètres avec\nl'établissement d'un boulevard comportant\nde nombreuses expropriations et de 100 à\n200 millions au minimum de frais. Je n'ai\npas beson d'ajouter qu'il n'en est plus ques-\ntion en ce moment.\nCes réflexions m'amènent à vous dire un\nmot d'un autre vaste projet qui a vu le jour\nen ces derniers temps et que 1 année dernière\nj'ai signalé à votre attention parce qu'il se\nlie aux projets étudiés par le service techni-\nque spécial de la province. Je veux parler du\nprojet de chemin de fer Métropolitain de\nBruxelles qui comporte le détournement de\nla Senne dans la traversée de la Ville. Ce\ndétournement a été étudié, dès avant guerre,\npar le service provincial. Il constituerait une\nsolution beaucoup plus heureuse et surtout\nplus définitive que celui qui comporte le voû-\ntement depuis le boulevard d'Anvers.\nSi je vous parle, Messieurs, du projet de\nMétropolitain, ce n'est pas seulement à raison\nde sa dépendance du régime de la Senne ad-\nministré par la Province, mais parce que\nl'abandon définitif de la jonction Nord-Mid:\naccentuera le caractère de nécessité de ce\nchemin de fer et tout particulièrement de sa\npremière section, celle qui doit réunir la gare\ndu Nord à celle du Midi, ainsi que le Gou-\nvernement vient de le reconnaître lui-même,\nC'est en s'inspirant de cette nécessité que\nles promoteurs du projet proposent, paraît-il,\nde limiter l'effort immédiat à la réalisation\nde ce tronçon de 2 kilomètres environ dont\nl'infrastructure serait construite rapidement\net à peu de frais, étant donné que sur la\nquasi-totalité du parcours, elle s'établit dans\nles pertuis du voûtement désaffecté de la\nSenne »."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "36", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.34", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 4031, "texte": "ANVERS - EXTENSIONS\nIl est particulièrement intéressant de visi-\nter, à cette époque, les nombreux chantiers\nexistant en dehors de l'enceinte militaire qui\nencercle encore, en grande partie, notre mé-\ntropole commerciale.\nAu Nord d'Anvers, au Luchtbal, le nou-\nveau quartier s'amplifie d une façon merveil-\nleuse; à Schooten, à Merxem, les cités-jar-\ndins ou nouveaux quartiers prennent une ex-\ntension qui promet pour l'avenir; à Deurne,\naux environs de l'avenue « Ten Eeckhove »,\npremier tronçon du boulevard de ceinture\nextra-muros, et de l'avenue de Lackbors,\nainsi dénommée d'après le château de ce\nnom, il se crée une véritable ville nouvelle\nSur je territoire de la commune de Bor-\ngerhout, aux environs du parc « Te Bou-\nlaer » et ailleurs, les nouvelles constructions\ndi es « provisoires » et celles ayant un carac-\ntère permanent sortent de terre comme des\nchampignons. Mais où on déploie surtout une\nactivité fiévreuse, c'est au Groenenhoek, ter-\nritoire de la commune de Berchem et des\nenvirons.\nPour se rendre dans ce l'artère\nprincipale débouche à la percée qui a été\nfaite dans les remparts, déjà avant la guerre,\nà l'emplacement de la porte de Borsbeek.\nPour le moment, l'Administration du che-\nmin de fer procède à l'en'èvement des terres\ndes remparts, à droite et à gauche de cette\npercée. Ce travail s'exécutait par le person-\nnel de cette administration, mais depuis quel-\nques jours, ce travail a été confié aux entre-\npreneurs bien connus MM. De Moor frères.\nAvec de puissants engins, ces entrepreneurs\nont aîtacué !a masse de terre comprise entre\nla porte de Borsbeek et la porte Louise.\nA 500 mètres au-delà de la percée dont\nquestion ci-dessus? c'est-à-dire à la bifurca-\ntion de l'avenue de Dixmude et de Bloe-\nminss'raat, l'égout collecteur dont nous avons\nannoncé l'érection au moment vou'u, est en\nconstruction à cet endroit; il se fait en ma-\nçonner'e de briques et à une grande profon-\ndeur. ce croisement de rues, il existe plu-\nsieurs lignes de tramways (8 et 11) ainsi que\nla grande remise des voitures des tramways\nanversois; le trafic y est intense, puisque c'est\nie débouché vers le nouveau quartier, très\npeuplé, du Groenenhoek et d'autres encore.\n« Chronique des Travaux Publics »,\n4 juillet 1 926.\nCRISTALLISATION URBAINE et répar-\ntition de l'habitat à l'extérieur des centres\nurbains. Ces exigences de la civilisation mo-\nderne se confirment chaque jour par les sta-\ntistiques.\nC'est le fait de la prévoyance d'un peuple\nd'assurer la réalisation normale de telles\nlois; la science de l'urbanisme en est le\nmoyen. Voyez ce qu'ont accompli Amster-\ndam et les principales cités néerlandaises.\nPrévoyance ou non, le fait existe impé-\nrieusement, comme le prouvent les statisti-\nques récentes relevées en France.\nAinsi, en 5 années, 1921-1926, Nice ga-\ngne 20,197 habitants; Marseille 61,705;\nClermont-Ferrand et Saint-Etienne 26,000;\nPerpignan 15,000; Toulouse, 9,000; Gre-\nnoble 7,000; Villeurbanne 8,000; Dijon\n6,000; Chambéry et Poitiers 4,000.\nMais les trois plus grandes villes françaises,\nParis, Lyon et Bordeaux, refoulent les habi-\ntants vers la périphérie. Paris aurait perdu\n30,000 habitants (M. André Mouzet), Bor-\ndeaux 1 3,000. Il est temps, d'ailleurs, que\ndes cités d'une telle importance s'organisent.\nLE CENTRE DE PARIS DEVIENT DE\nPLUS EN PLUS COMMERCIAL ET IN-\nDUSTRIEL. Si I on considère Paris, qui\na persu, comme on l'a vu plus haut, 30,000\nhabiants environ, et si on l'examine quartier\npar quartier, on constatera que c'est le cen-\ntre qui semble s'être dépeuplé, alors que les\narrondissements de la périphérie marquent\nau contraire une augmentation insuffisante,\nil est vrai, pour compenser la diminution du\ncentre, mais fort nette cependant.\nC'est ainsi que le premier arrondissement\nperd 4,771 habitants; le deuxième, 4,950;\nle troisième, 3,220 et ainsi de suite jusqu'au\nonzième, alors que, à partir du douzième, ce\nsont des gains que l'on enregistre. Dans l'en-\nsemble, c'est le quinzième qui gagne le plus:"}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "37", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.35", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 3966, "texte": "I 0,033, et le dixième qui perd le plus, 6,1 65.\nOn a vu que, au total, les pertes l'emportent\nlégèrement sur les gains.\nMais la morale à tirer de ces constata-\ntions, c'est que si le centre de Paris com-\nporte moins d'habitants, ce n'est pas telle-\nment que l'on ait démoli des immeubles,\nc'est surtout que la vil lie a obéi à la loi dé-\nmographique qui régit toutes les grandes ci-\ntés, et notamment les capitales : les quar-\ntiers du centre deviennent, de plus en plus,\nles quartiers d'affaires. Les logements n'en\ndisparaissent que pour faire place aux bu-\nreaux. Les travailleurs de ces bureaux, chas-\nsés du centre par la cherté des loyers, et sé-\nduits par la commodité des transports, se\nportent vers la périphérie, où l'habitation est\nmoins chère et où l'on construit encore par-\nfois quelques immeubles nouveaux.\n***\nLA BANLIEUE DEVIENT UN ENSEM-\nBLE DE CITES-SATELLITES. Ce qui\nest vrai dans l'intérieur de Paris, l'est encore\nen beaucoup plus frappant, dans la banlieue.\nII serait superficiel et inexact de se dire que,\nsi la banlieue a augmenté de population,\nc'est parce que l'on y a construit ou agrandi\ndes usines, et qu'il est commode de demeu-\nrer non loin de son travail. La vérité, c'est\nque lia grande majorité des banlieusards\nviennent travailler à Paris; c'est parce que\nl'on a construit en banlieue des maisons\nd'habitation, et même parfois d'habitations\nà bon marché, que la population s'est accrue.\nAu surplus, là encore, les chiffres sont si-\ngnificatifs. L'arrondissement de Saint-Denis\na gagné 131,824 habitants, et l'arrondisse-\nment de Sceaux 1 14,537. Mais ce ne sont\nlà que des nombres en « valeur absolue ».\nSi on les regarde de plus près, on verra que\ncela correspond à 154 pour mille, en ce qui\nregarde l'arrondissement de Saint-Denis, et\nà 1 88 pour mille en ce qui regarde l'arron-\ndissement de Sceaux. Or, le premier est\nbeaucoup plus industriel que le second. Mais\nregardons de ptas près encore... Quelles sont\nles communes qui ont, proportionnellement,\nle plus augmenté? C'est dans 1 arrondisse-\nment de Saint-Denis, Dugny et Drancy, qui\nse sont accrus respectivement de I♦l 5 1 pour\nmille et de 1,038 pour mille, c'est-à-dire qui\nont plus que doublé. Or, dans ces deux loca-\nlités, on a loti, on a construit, on a édifié des\ncités ouvrières ou des habitations à bon\nmarché.\nDans l'arrondissement de Sceaux, c'est\naussi saisissant : Orly a gagné 1,681 pour\nmille et Plessis-Robinson, 1,102 pour mille.\nOr, dans ces deux localités encore, on a fait\ndes habitations à bon mtarché. D'ailleurs*\ndans tout cet arrondissement, qui n'était pas\nencore surpeuplé, l'augmentation est très\nsensible.\nLa leçon, il est aisé de la tirer : au lieu\nde chercher à soustraire des espaces libres\nà Paris, qui n'en a pas trop, il faut encoura-\nger le mouvement vers les « cités-satellites »\nen multipliant les moyens de transport com-\nmodes, rapides et peu coûteux.\n€ Le Peuple », septembre 1926.\nLYON. LES INITIATIVES DE M. HER-\nRIOT. Il nous a plu de voir repro-\nduit dans « Le Mouvement Communal » le\nbel article par lequel le Docteur Marchoux\nrend compte des généreuses initiatives de\nM. Herriot, qui font de la cité lyonnaise une\nville organisée, où les institutions d utilité pu-\nbliques ont atteint un haut degré de perfec-\ntionnement.\nRappelons les plus importants travaux\nd'édilité dus à l'action clairvoyante du\nmaire.\nLa foire de Lyon, la première de France,\nen date et aussi en importance, pour laquelle\non en vint à construire un vaste palais per-\nmanent où pénètrent voitures et chemin de\nfer.\nLe ravitaillement de la ville, pour la régu-\nlarisation duquel furent construits les entre-\npôts frigorifiques, répartis dans divers quar-\ntiers. Et l'abattoir modèle, un des plus vastes\net perfectionné qui soient, et dans l'organi-\nsation duquel « les intérêts des producteurs\nrestent aussi bien garantis que la santé des\nconsommateurs ».\nLe grand hôpital des pauvres, pour un"}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "38", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.36", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 3754, "texte": "millier de lits, doté du plus grand confort.\nDes logements à prix modiques pour étu-\ndiants; des restaurants universitaires.\nA la périphérie de la grande ville,des mai-\nsons destinées à loger les ouvriers, les em-\nployés et les habitants de bourse moyenne.\n« Chaque locataire jouit d'un jardin auquel\nil sacrifie tous ses loisirs aux dépens du ca-\nbaret .Aussi est-ce avec une joie non dissi-\nmulée que le maire fait observer que Lyon\net Strasbourg sont les deux seules grandes\nvilles de France où le chiffre des naissances\n1 emporte sur celui des décès. Certes, la sa-\nlubrité des logements contribue pour une\nlarge part à permettre une si réconfortante\nstatistique, mais les heureuses mesures prises\nen faveur de la protection des enfants y ont\npuissamment aidé ».\nUne maison maternelle, des crèches, des\npouponnières municipales, des centres d'éle-\nvages, des espaces spécialement réservés\naux enfants dans tous les quartiers de la\nville, des « péages ».\nLes écoles sont presque toutes rebâties\nsur de nouveaux plans et pourvues de bains-\ndouches. Citons aussi une école d'agriculture.\nEnfin, les terrains de jeux et la construc-\ntion d un stade grandiose (dû au maître-ar-\nchitecte Tony Garnier) et « dont ltes gra-\ndins et les murs en béton braveront l'injure\ndes ans, et porteront à la postérité le nom\ndu maire dont elles sont l'orgueil et qui vient\nparfois, lie dimanche, y partager la joie de\nses administrés ». « Pourquoi conclut le\nDocteur Marchoux, l'intérêt de leurs ad-\nministrés ne guide-t-il pas seul tous les maiores\net ne les entraîne-t-il pais à consacrer leur ta-\nlent et leur autorité à de telles œuvres d'uti-\nlité publique? Ils y trouveraient une popula-\nrité de bon aloi, moins fragile sûrement que\ncelle qu'ils demandent à la politique ».\nPARIS. LE PARC DE SCEAUX.\nCette suggestion, tirée d'un quotidien\nfrançais, soucieux, à raison, du bien-être et\nde 1 accroissement de la grande aggloméra-\ntion parisienne :\nUn de nos confrères demande que le parc\nde Sceaux acheté par le Conseil municipal\nde Paris, devienne un petit Versailles.\nSi l'on sait ne pas déboiser, la banlieue\nSud pourrait être un. immense jardin.\nEt Paris ne s'en porterait que mieux.\nESSPACES LIBRES. On connaît la\nregrettable infériorité dont jouit Paris en\nce domaine comparée aux capitales étran-\ngères (Londres 5 mètres carrés par habitant,\nBerlin, 2 m. 30, Paris 0,97 m.).\nA Paris encore* ,on vient d'enregistrer la\ncomparaison suivante, qui ne manque pas\nd'éloquence :\nRue Saint-Martin, ancienne, étroite et obs-\ncure ,1e coefficient des décès dus à la tuber-\nculose s'élève à 1 1 pour mille habitants. Le\ncoefficient est exactement dix fois moindre\nau boulevard Sébastopol (1.1 pour mille).\nCes deux artères sont toutes proches et voi-\nsines l'une de l'autre; mais la seconde est\nlarge et suffisamment aérée.\nLES POUSSIERES INDUSTRIELLES, dans\nune commune de la banlieue parisienne,\ns'abattant à une moyenne évaluée à un kilo\net demi par mètre carré en un mois.\nImagine-t-on ce que deviennent, dans pa-\nreille atmosphère, les habitants?\nCependant les remèdes existent, et sont\nconnus.\nJuge-t-on qu'il faille attendre une telle\nextrémité pour faire appel aux spécialistes?\nEn core pour le profit de nos villes indus-\ntrielles, souhaitons que de telles statistiques\ntentent la curiosité de nos techniciens; et\nque nous sachions bénéficier de l'expérience\nétrangère.\nLA CIRCULATION A BERLIN se répar-\ntit, pour la'nnée écoulée en : tramways,\n772 millions de voyageurs (53.5 0/0); mé-\ntropolitain, chemin de fer de ceinture et de\nbanlieue, 421 millions (29,2 p.c.) ; autobus\net divers, 250 millions, soit un total de 1,443\nmillions de voyageurs et un accroissement\nde 5.6 0/0 sur l'année précédente."}, {"page_pdf": 37, "page_imprimee": "39", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.37", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 2842, "texte": "LA CIRCULATION A PARIS.\nDes signaux lumineux, apposés sur le fût\ndes appareils d'éclairage, vont indiquer, la\nnuit, dans les principales rues de la capitale,\nles points d'arrêt des tramways et des auto-\nbus, les boîtes aux lettres et les postes d'in-\ncendie. Le système envisagé comporte l'ins-\ntallation d'une plaque réfléchissante munie\nd'une série de prismes à réflexion totale.\nQUELQUES STATISTIQUES * RECEN-\nTES. CITE-JARDIN. A Birmingham,\nla populeuse cité industrielle du Royaume-\nUni, on a enregistré 1 3,7 décès pour mille\nhabitants; tandis que Bourn ville, cité-jar-\ndin des usines Cadbury, n'en compte que 7.7.\nC'est assez convaincant, on le voit. Aussi\nle principe de la cité-jardin s'est-il fortement\ndéveloppé en Angleterre, et les réalisations\nsont-elles d'importance.\nDe telles statistiques, prises chez nous,\nconvaincraient-elles nos administrations res-\nponsables? Et qu'a-t-on fait dans ce sens à\nLiège, à Charleroi, et dans les villes du Bo-\nrinage?\nLA PANNE. UN MONUMENT\nALEXIS DUMONT. L'Association « La\nPanne Fleurie » et Y Administration commu-\nnale de La Panne ont édifié un mémorial à\nAlexis Dumont, architecte.\nCelui-ci a tracé le plan de la commune et\ny a construit les premières villas.\nTous les collègues de cet éminent archi\"\ntecte, qui fut en même temps un de nos\npremiers urbanistes, seront heureux qu un\nhommage lui ait été rendu par la commune\nà l'embellissement de laquelle il a le plus\ncontribué.\n\nCONCOURS OUVERT PAR LA S. B. U. A. M. POUR\nL'ETABLISSEMENT D'UN EN-TETE DE PAPIER\nA LETTRE\nPROCES — VERBAL DU JUGEMENT\n\n1 3. Line. 14. Lettre L et 3/4 de cer-\ncle ( ). 15. Pourquoi non? 16. T'en\nfais pas. 1 7. Triangle noir. 18. Typo.\n19. Lettres L et J entrelacées. 20.\nDeux lettres C dont une retournée. 21.\nEtoile à cinq pointes. 22. Minerva. 23.\nBritanic. 24. Point carré au centre de\ndeux rectangles. 25. Lettres A et J entre-\nlacées. 26. Et la lumière fut. 27. Sans\nsoucis. 28. Princesse Marie-José.\n29. Lettre L et chiffre 2 respectivement\ninscrits dans un cercle.\nLe jury s'est réuni à nouveau le vendredi\n5 février dans la matinée pour procéder au\njugement.\nAu premier tour, sont éliminés les projets\nportant les devises : 28. Princesse Marie-\nDix-neuf envois sont parvenus au secréta-\nriat à la date du 31 janvier 1926.\nUne enveloppe portant la devise « Lettre\nL et chiffre 2 » respectivement inscrits dans\nun cercle, est parvenue le 1 février.\nLe jury ,composé de MM. Pompe, Van\nder Swaelmen et Verwilghen, s'est réuni le\nmercredi 3 février à la « Taverne Britanni-\nque » afin de procéder, dans la soirée, au\ndépouillement des envois et au numérotage\ndes projets, ainsi qu'il suit :\nLes projets portant la devise : 1. Yellow-\n— 2. Antique. 3. Typo. 4. Symétrie.\n5. Black and white. 6. Blue. 7.\n8. 9. 10. 1 1. Le Centaure. 1 2. La forge."}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "40", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.38", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 2337, "texte": "José. 1 2. La forge. 8. Le centaure.\n6. Blue. 5. Black and white. 4. Symé-\ntrie. 2. Antic.\nVingt-deux projets restent en présence\nparmi lesquels sont éliminés au deuxième\ntour les projets portant les devises : 3. Typo\n(manque d'équilibre). 7. Le centaure\n(manque de clarté).) 14. Lettre L et\n3/4 de cercle (insuffisant et en deux tons).\n1 6. T'en fais pas (inconcevable pour ma-\nchine à écrire). 1 7. Triangle noir (bana-\nlité). 18. Typo. 25. Lettres A et J\nentrelacées (manque d'imagination). 26.\nEt la lumière fût. 27. Sans soucis.\n29. Lettre L et chiffre 2 inscrits respective-\nment dans un cerclte.\nDouze projets restent en présence parmi\nlesquels sont éliminés les projets portant les\ndevises : 10. Le centaure. 13. Line (mo-\ndernisme archaïsant). 25. Pourquoi non?\n(manque d*originalité). 19. Lettres L et\nJ entrelacées. 20. Deux lettres C dont\nl'une retournée. —2 1. Etoile à cinq pointes,\n22. Minerva.\nDes cinq projets restant en présence, ce-\nlui portant la devise Yellow (n 1), malgré\nses qualités de composition et le réel talent\ndont il témoigne, est écarté à raison de son\nillisibilité et de l'emploi de caractères rappe-\nlant l'aspect de lettres faites au pochoir.\nLe projet portant la devise point carré au\ncentre de deux rectangles (n. 24) est égale-\nment écarté, malgré ses excellentes qualité»\nplastiques, pour motif d'illisibilité et parce\nqu'il y a défaut de liaison entre la compo-\nsition plastique et les éléments typographi-\nques.\nLe projet portant le n. 11 (devise : fe\ncentaure) est également écarté malgré ses\ngrandes qualités, inférieures toutefois à celles\ndu projet portant le n. 9 (devise : le cen-\ntaure, également).\nLe jury octroie donc lies deux primes\ndont il dispose aux deux projets tenus en\ndernier ressort et portant respectivement la\ndevise : Le Centaure (n. 9) et la devise :\nBritanic (n. 23).\nDès le jugement acquis, il est procédé à\nl'ouverture des enveloppes contenant les\nnoms des auteurs des projets primés.\nLe jury constate que le projet portant la\ndevise « Le Centaure » (n. 9) a pour au-\nteur M. Qa Jespers et celui portant la devise\n« Britanic » (n. 23) Mme J.-F. Hoeben.\nEn foi de quoi le présent procès-verbal a\nété dressé le 5 février 1926, et l'ont signé :\nMM. POMPE, VAN DER SWAELMEN,\nVERWILGHEN.\n\nLe Secrétaire,\nJ. HOEBEN."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c003", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c003", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "25", "page_fin": "28", "image_debut": 3, "image_fin": 6, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.2.1", "titre_corps": "CONSTRUCTIONS SCOLAIRES", "titre_sommaire": "CONSTRUCTIONS SCOLAIRES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "25", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.3", "debut_caractere": 201, "fin_caractere_exclue": 2991, "texte": "CONSTRUCTIONS SCOLAIRES\nNous n'avons jamais négligé de tenir nos\nlecteurs au courant de ce qui concerne Tim-\nportante question de la construction et de\nF aménagement des locaux scolaires. C'est\nainsi que le n° 5 du Volume II de « La\nCité » fut consacré presque tout entier aux\nprescriptions officielles en cette matière, et\nque dams les nos 2 et 5 du volume 111, on\ns'es; occupé d'autres aspects de la question.\nLa nécessité de faire des économies amène\naujourd'hui le Ministère des Sciences et des\nArts à modifier ses directives et à admettre,\nparticulièrement en ce qui concerne la hau-\nteur des locaux, des réductions dont nous\nétions depuis longtemps partisans.\nCette question a fait l'objet de deux dé-\npêches ministérielles dont notre confrère\n« La Chronique des Travaux Publics » rend\ncompte comme suit :\nLa construction des bâtiments scolaires,\nplus que jamais à 1 ordre du jour, rentre dans\nla catégorie des travaux qu'il n'est pas possi-\nble de différer sans nuire à l'avenir de notre\nenfance et de notre jeunesse. D'autre part,\nles réparations et les améliorations sans cesse\nurgentes qu'il faut apporter aux bâtiments\nexistants ne peuvent être écartées sous au-\ncun prétexte sous peine de causer de graves\nperturbations dans la constitution physique\ndes enfants en âge d'école, d'autant plus que\nla loi oblige aujourd'hui à la fréquentation\nde locaux qui, tous, ne répondent malheu-\nreusement pas à des conditions d hygiène\nmême élémentaires.\nC est pourquoi, devant la grande quantité\nde travaux à exécuter dans le domaine sco-\nlaire, il convient, afin d'en réaliser le plus et\nle plus rapidement possible, d'écarter tout\nsouci de luxe superflu et de voir juste afin\nque !es empêchements financiers ne soient\npas toujours motifs à refus de construire.\nDans cet ordre d'idées, nous extrayons\nafin de les mettre sous les yeux de nos lec-\nteurs, d'une circulaire adressée, sous la date\ndu 15 avril 1926, aux gouverneurs de pro-\nvince, par M. le Ministre des Sciences et des\nArts, les quelques considérations et instruc-\ntions suivantes qui nous ont paru devoir être\nretenues pour le motif qu'elles sont de nature\nà faire activer la continuation des travaux\nscolaires, en général, dont l'arrêt serait si\npréjudiciable non seulement à l'enfance, en\ngénéral, mais aussii à toute une catégorie\nd'architectes et d'entrepreneurs spécialisés\ndans ce genre de travaux et outillés dans ce\nbut.\n« Le coût élevé des constructions est sou-\nvent invoqué à l'heure actuelle pour retarder\nles extensions ou améliorations indispensables\ndes installations scolaires; et, d'autre part,\npourtant, parmi les projets qui me parvien-\nnent, beaucoup ne sont pas conçus avec un\nréel esprit d'économie; ils présentent des\nsuperfhiités et parfois un luxe dispendieux\nde détails ou de matériaux qu'il importe"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "26", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.4", "debut_caractere": 59, "fin_caractere_exclue": 3936, "texte": "cTéviter absolument dans les circonstances\nactuelles.\nAinsi que M. le Ministre de l'lntérieur et\nde 1 Hygiène l'a rappelé dans sa circulaire\ndu 15 juillet 1925, toutes les autorités doi-\nvent, en vue de la restauration des finances\npubliques, unir leurs efforts pour assurer\ndans tous les domaines une énergique com-\npression des dépenses.\nL'organisation matérielle de notre ensei-\ngnement primaire, si négligée en ces derniè-\nres années, réclame malheureusement des\nmèdes impérieux qu'il n'est pas possible de\ndifférer sans compromettre la bonne forma-\ntion de nos classes populaires dont dépend\nl'avenir du pays.\nIl faut donc concilier ces exigences sco-\nlaires avec les exigences économiques et les\npouvoirs communaux doivent examiner mi-\nnutieusement la façon de réduire toute dé-\npense au strict minimum.\nDans cet ordre d'idées, je crois donc op-\nportun d'attirer l'attention sur les quelques\nconsidérations ci-après :\nTout d'abord, l'importance des installa-\ntions à établir doit être déterminée pour les\njustes nécesités; il y a lieu d'arrêter le nom-\nbre maximum d'élèves que les classes sont\nappelées à recevoir. Il appartient à l'inspec-\ntion scolaire d'examiner spécialement ce\npoint.\nLes dimensions des locaux seront ainsi ra-\nmenés aux proportions réellement utiles et\nl'on évitera les superfluités dans la construc-\ntion proprement dite et dans les surfaces\nbâties.\nje ferai remarquer à cet égard que l'on\npeut réduire de 4 m. 50 à 4 mètres la hau-\nteur d'une classe de 6 mètres de largeur ou\nmême de plus de 6 mètres de largeur, si\nl'éclairage est bilatéral.\nEn outre, une classe de 6/8 mètres peut\nrecevoir quarante et un élèves en disposant\ntrois files de bancs à deux places et, contre\nle mur face aux f<mètres, une rangée de bancs\nà une place.\nEn utilisant des tables et des chaises, on\nn'y pourra réunir que trente enfants, mais\nce mobilier est beaucoup moins coûteux et\noffre de sérieux avantages au point de vue\néducatif.\nDe grandes économies peuvent être obte-\nnues souvent dans la conception même des\ndifférentes parties de la construction, notam-\nment en réduisant les greniers et certaines\népaisseurs de murs; en diminuant l'emploi\nde la pierre au strict minimum, en employant\nles crépis auxquels on peut donner un carac-\ntère ornemental, en utilisant (sans, bien en-\ntendu, compromettre l'aération) les châssis\nen fer ou les châssis simplifiés de bois, en\nsimplifiant les corniches et en ramenant la\nlargeur des vestiaires à 2 mètres et leur\nteur à 3 m. ou 3 m. 50.\nTout en maintenant la recherche de l'éco-\nnomie, MM. les architectes sauront établir\ndes types d'écoles du plus bel aspect esthé-\ntique, dépouillés du caractère banal de tant\nde bâtiments officiels.\nmoyen qui permettrait souvent de ré-\nduire considérablement les dépenses de\nconstructions scolaires, ce serait 1 emploi des\nlocai x dits semi-permanents.\nCette appellation désigne des bâtiments\nqui, construits plus légèrement que des bâti-\nments définitifs, ont une durée relativement\nlimitée, mais suffisante, et coûtent sensible-\nment moins cher; moyennant certaines pré-\ncautions et une entretien attentif, ces\npermanents sont aussi imperméables au\nchaud, au froid et à l'humidité que les bâti-\nments ordinaires.\nIl conviendra d'éclairer bilatéralement de\npareilles classes; elles ne comporteront pas\nde gren'er et leur plafond pourra emprunter\nla pente de la toiture jusqu'au faux-en trait\nsitué à 3 m. 80 de hauteur.\nIl ne sera pas nécessaire et il serait d'ail-\nleurs trop onéreux de rendre ces constructions\ndémontables.\nLe bois, le béton, l'éternit, les crépis, le\nDan de bois avec remplissage de briques, les\nbriques légères placées de champ pour les\ncontre-murs intérieurs, semblent être les ma-\ntér:aux les plus appropriés à ce genre de\ntravail» : les menui series seront d'aussi bonne\nqualité aue dans un local définitif, car il ne\nfaut nullement confondre «semi-permanent»"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "27", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.5", "debut_caractere": 59, "fin_caractere_exclue": 3827, "texte": "avec « baraquement » ; les pavements et les\norganes de ventilation seront tels que le veu-\nlent les instructions; les water-closets conti-\nnueront à être construits comme ils le sont\nactuellement; les toitures seront en maté,\nriaux durs; les plafonds seront en éternit ou\nen planchettes. v\nEn ce qui concerne le prix de revient de\npareilles classes, il y a lieu d'admettre que\nsi le local ordinaire de 7 X 8 X 4 1 /2 avec\nvestiaire de 2 mètres, mais sans annexe ni\ndépendance, coûte actuellement 35,000 fr.\nenviron, la classe semi-permanente réduite\naux dimensions de 6 X 8 X 4 avec ves-\ntiaire de 2 m. ne devrait coûter que 2r',oUo\nfrancs au grand maximum; il y a des exem-\nples de pavillons scolaires « serrii - perma-\nnents » en béton, contenant deux classes de\n6 X 7 et un vestiaire de 2 m. 25 qui ne\ncoûtent que 2 7,500 francs, mais ils sont re-\ncouverts en carton bitumé, ce qui ne peut\nêtre admis.\nLes pavillons semi-permanents ne doivent\npas être utilisés seulement comme annexe à\nune école existante : on peut, en effet, cons-\ntituer entièrement en pavillons une école\nnouvelle à classes nombreuses. Dans ce cas\net lorsque l'étendue du terrain le permet,\nles pavillons à une, deux et trois classes sont\ndisposés en « ordre dispersé » et avec un\ncertain pittoresque, au milieu de pelouses\ncoupées par des chemins en briques pilées;\ndes parterres, des corbeilles, des plantes\ngrimpantes et, si possible, quelques arbustes\net buissons égaient l'ensemble; les pavillons\nsont peints de couleurs vivantes.\nL'entretien des bâtiments d'école incombe\nnormalement aux communes propriétaires.\nA cet égard, les Administrations communa-\nles, en général, ne remplissent pas leurs obli-\ngations. Les plus petites réparations sont né-\ngligées, qui assurent la conservation des lo-\ncaux; de sorte qu'après quelques années, des\nrestaurations sérieuses s'imposent et qui au-\nraient été évitées si on avait procédé régu-\nlièrement à une revision attentive des ins-\ntallations.\nParfois, on attend jusqu'au délabrement\ncomplet avant de se résoudre à prendre des\nmesures indispensables.\nLes Administrations communales pèchent\nsouvent aussi par un souci inconsidéré d éco-\nnomies.\nL'économie est mal comprise en 1 occur-\nrence, car les grosses réparations exigent des\ndépenses considérables qu'eussent été loin\nd'atteindre dans leur total les menues réfec-\ntions exécutées en temps utile.\nLes communes se reposent, il est vrai, sur\nl'aide du Gouvernement pour les restaura-\ntions d'importance, mais cela est inadmis-\nsible.\nEn conclusion, il est indispensable que les\ncommunes inscrivent annuellement à leur\nbudget les sommes nécessaires pour garan-\ntir le bon état des locaux scolaires.\nVous voudrez bien, Monsieur le Gouver-\nneur, veiller à ce que les crédits prévus soient\ntoujours suffisants et vous entourer de tous\nrenseignements utiles pour apprécier les jus-\ntes nécessités.\nMon Administration examinera chaque\nfois minutieusement si ce n'est pas le défaut\nd'entretien qui a provoqué les défectuosités\nréclamant les travaux de réparations pro-\nposés.\nJe désire, en terminant, m'arrêter un ins-\ntant à quelques points particuliers intéressant\nla construction et l'ameublement des écoles:\n1 ° On peut obtenir économiquement de\nbonnes cours d'écoles en recouvrant leur\naire, préalablement bien nettoyée, d'une\ncouche de fines pierrailles agglomérées au\ngoudron ; cette couche est recouverte de\npoussier ou de sable rude et passée au rou-\nleau. Deux kilogrammes de goudron au mè-\ntre carré semblent suffire;\n2° Comme il est dit plus haut, les tables\net les chaises peuvent être substituées aux\nbancs-pupitres quand les circonstances le\npermettent ;\n3° Il y a lieu d'insister pour que les ta-\nbleaux noirs à acquérir dorénavant, soient\ntous munis de deux volets tournants qui, re-"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "28", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.6", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 1957, "texte": "fermés, recouvrent environ les deux sixièmes\nmédians du tableau;\n4° Certaines communes hésitent à établir\nl'enseignement par les projections et le film\nà cause du prix élevé des appareils. Il est\nutile de leur signaler à cet égard qu'il existe\ndes appareils coûtant moins de 400 francs\net dont les projections ne reviennent qu'à\nfr. 0.1 0 ».\nDepuis lors, M. le Ministre des Sciences et\ndes Arts a adressé aux Gouverneurs de pro-\nvince, la nouvelle circulaire suivante » :\n« Le 15 avril dernier, je signalais que\nparmi les projets de constructions scolaires\nqui me parviennent, beaucoup ne sont pas\nconçus avec un réel esprit d'économie, qu'ils\nprésentent des superfluités et parfois un luxe\ndispendieux de détails ou de matériaux qu'il\nimporte d'éviter absolument dans les cir-\nconstances actuelles.\nJ'attirais spécialement l'attention sur la\nnécessité :\n1° De réduire l'étendue des locaux per-\nmanents aux besoins de la population sco-\nlaire ;\n2° D'employer les locaux dits semi-perma-\nnents non démontables ;\n3° D'utiliser dans les classes des tables et\ndes chaises, mobilier moins coûteux que les\nbancs-pupitres et offrant de sérieux avanta-\nges au point de vue éducatif;\n4° D'acquérir des tableaux noirs munis de\ndeux volets tournants.\nJe terminais de la façon suivante :\n« J'aurai le regret de renvoyer sans pro-\nmesse d'intervention tout projet qui ne mar-\nquerait pas un effort sérieux dans le sens de\nl'économie ».\nLa situation financière du pays ne s'est\npas améliorée depuis que j'eus l'honneur de\ndonner les directives ci-dessus. Mais l'union\nde toutes les bonnes volontés et de toutes les\nénergies s'est réalisée en vue de redresser le\nfranc. Aux pouvoirs communaux à compren-\ndre leur devoir. Qu'ils fassent un nouvel ef-\nfort de compression des dépenses. Sans nuire\nà l'organisation de l'enseignement, il est pos-\nsible de diminuer les frais d'installation ma-\ntérielle des écoles »."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c004", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "28", "page_fin": "30", "image_debut": 6, "image_fin": 8, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.2.2", "titre_corps": "ARCHITECTURE", "titre_sommaire": "ARCHITECTURE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 6, "page_imprimee": "28", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.6", "debut_caractere": 1959, "fin_caractere_exclue": 3251, "texte": "ARCHITECTURE\nL'ACADEMIE ROYALE DE DESSIN DE\nGAND, actuellement dirigée par l'architecte\nO. Vandevoorde, a fêté le 1 75e anniver-»\nsaire de sa fondation (1751-1926).\nIl nous plaît de signaler ici l'effort tenté,\ndans l'enseignement architectural, vers une\ncompréhension actuelle des problèmes esthé-\ntiques et techniques. Nous sommes heureux\nde proposer ces généreuses tentatives à l'ac-\ntivité des étudiants architectes.\nPar contre la comparaison qui s'imposait,\ndans les expositions de fin d'année, entre\nl'Académie de Gand et celle de Bruxelles,\nne fut guère à l'avantage de celle-ci.\nL'architecte A. Pompe a rendu un hom\nmage mérité dans « L'Emulation »\n(août 1926) aux efforts du corps pro-\nfessoral gantois.\nVITRINES ET ETALAGES, leur rôle\nclans l'architecture vivante. Une intéressante\nétude, magnifiquement illustrée, due à l'ar-\nchitecte V. Bourgeois, a paru dans « Le\nDocument » (mai 1926).\nAyant accusé « la nécessité d'une concep-\ntion urbaine de l'architecture » dont les élé-\nments plastiques de la publicité viennent ac-\ncroître les captivants problèmes, V. Bour-\ngeois analyse ensuite l'évolution des matiè-\nres commandant l'évolution des formes, et\npermettant très normalement l'augmenta-\ntion de la surface de la montre. Le problème\nde l'éclairage des magasins, nettement sé-"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "29", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.7", "debut_caractere": 59, "fin_caractere_exclue": 3590, "texte": "paré du rôle de la vitrine, est ensuite envi-\nsagé; puis la situation urbaine propice au\nmagasin; et enfin l'examen de l'étalage et\nde ses accessoires terminent l'article, sur un\nappel enthousiaste à l'ordre qu'il faut don-\nner à la rue afin «d'envelopper l'homme, le\nfaire vivre dans un ordre plastique nouveau\net prépondérant » (F. Léger).\nCitons parmi les plus frappantes reproduc-\ntions l'étalage du service communal du gaz\nà Haarlem; la librairie esthétique, à Paris; la\nvitrine des Editions Crès, celle de R. Malle4.-\nStevens, de Rietveld, de Guevrekian ; les\nétalages suisses, et le fameux mannequin de\nBelling.\nLE ROLE DU BETON ARME DANS\nL'ARCHITECTURE. Un article de l'ar-\nchitecte P. Jaspar, paru dans « L'Emula-\ntion » (août 1926) et dans « La Technique\ndes Travaux ».\n« Comment donner la beauté à cet as-\nsemblage amorphe par sa forme? par sa\ncouleur? par sa patine?\nD'abord quelle est la forme caractéristique\ndu béton, sa forme la. plus rationnelle? »\nM. J aspar conclut : « le béton n'a pas de\nforme caractéristique; il n'a non plus pas de\nforme logique qui lui soit propre, parce que\nsa structure, son squelette résistant est ca-\nché ».\nPourtant, ajoute-t-il, « avec le béton, on\nfait de l'impossible ».\nQue dire de la couleur du béton? « Il faut\nl'enduire » et alors c'est le caractère et la\ncouleur de l'enduit qui dominent ».\nNous retrouvons « le décor logique ».\nTout ceci nous laisse curieux de connaître\nles conclusions de cet article, dans un pro-\nchain numéro.\nPRIX EDOUARD FRANÇOIS. Mon-\nsivnir François, à Etterbeek, et M. François,\nassureur à Schaerbeek, voulant perpétuer le\nsouvenir de leur père par la fondation d'un\nprix de composition d'architec ure monu-\nmentale, auquel serait attaché son nom, fait\ndon à la ville de Bruxelles de diverses obli-\ngations au porteur de la dette publique,\n3 p. c., deuxième série, au capital nominal\nde 100,000 francs, sous la condition que les\narrérages de ce capital, après déduction fai e\ndes frais de mise en loge des concurrents,\nserviront à créer un prix triennal d'architec-\nture monumentale à l'Académie Royale des\nBeaux-Arts de Biuexlles, dénommé « prix\nEdouard François » à décerner selon un rè-\nglement qui sera arrêté par la ville de Bru-\nxelles. Le premier concours sera organisé en\n192 7. La ville de Bruxelles a accepté cette\nlibéralité, et cette acceptation vient d'être\nautorisée par arrêté royal.\n(« Savoir et Beauté » août 1926).\n***\nL'ARCHITECTURE A LIEGE. Un ar-\nticle illustré paru dans la Revue «Le Home»\n(juin-juillet 1926), emprunté à « La Tech-\nnique des Travaux ». Œuvres des architec-\ntes A. Lobet, V. Rogister, H. Michel et\nL, Jacquet.\nLes illustrations qui nous sont présentées\namènent certes de bien décevantes conclu-\nsions. Mentionnons seul 1 architecte Michel,\nqui montre dans deux façades un certain\nsouci d'ordonnance et de calme, introuvable\ndans les autres travaux. A ceux-ci, beaucoup\nd'ennui (leçons apprises à l'école) source,\nsans doute, d'un confort approximatif, de\npittoresque (est-ce indispensable à une égli-\nse, à un garage?) et des intérieurs encom-\nbrés de styles, y compris le « style arts dé-\ncoratifs 1925 ».\nLa cité liégeoise est-elle si pauvre en le-\nçons, en exhortations pour le bon sens, pour\nl'amour de son temps et son exaltation!\nNpus ne le croyons pas. Mais encore faut-\nil savoir lire et comprendre.\ny yy\nLE NOUVEAU STADE DU PARC DU-\nDEN a été inauguré le 29 août dernier. 11\npourra recevoir 43,000 spectateurs, dont\n4,500 aux tribunes, et doit être le plus re-\nmarquable terrain du pays. L'architecte en"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "30", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.8", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 1775, "texte": "est M. Callewaert; l'auteur des bas-reliefs de\nla façade, M. O. Declercq.\nLES BUANDERIES COMMUNALES.\nUne intéressante étude passant en revue les\ndiverses installations réalisées à l'étranger,\nleur organisation et leur fonctionnement, a\nparu dans « Le Mouvement Communal »\n(15 août dernier).\nLA REVUE « BOUWEN », de Haarlem,\ndirigée par l'ingénieur G. Friedhof, s'est,\naprès contrat, fusionnée avec «Bouwbedrijf».\nCelle-ci porte désormais le titre : « Bouwbe-\ndrijf waarin opgenomen « Bouwen ».\nLE CONGRES DES ARCHITECTES\nFRANÇAIS, organisé par la Société Cen-\ntrale des Architectes français, s'est tenu à\nParis du 21 au 26 juin dernier.\nOutre les visites de monuments divers, de\nbâtiments anciens et modernes, d'habitations\nà bon marché, plusieurs rapports\nsants ont été présentés par des spécialistes\néminents. Citons « L'entreprise et la crise fi-\nnancière », par M. Douane; « Le chauffage\nmoderne », par l'ingénieur Debesson; une\nbonne étude de M. A. Tournaire, président\nde la S. C. A. sur « L'ordre des Architectes\net le Code des devoirs professionnels ». Ces\ndiverses études sont relatées dans l'organe\nde la S. C. A. « L'Architecture » (10 août\n1926), qui consacre au Congrès ce numéro.\n***\nL'ARCHITECTE BRUNO TAUT, dont\non connaît l'influence dans le mouvement\nexpressioniste architectural en Allemagne,\nvient de terminer à Berlin la construction\nd'un groupe de mille logements. Notons la\ndirective formelle extrêmement intéressante\net quasi classique vers laquelle s'orientent,\ndans leurs réalisations récentes, deux des\nprincipaux expressionnistes allemands, Bru-\nno Taut et Erich Mendelssohn, l'un parti des\nthéories exposées dans sa revue «Fruhlicht» ;\nle second depuis le fameux observatoire\nd'Epstein."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c005", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c005", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "30", "page_fin": "31", "image_debut": 8, "image_fin": 9, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.2.3", "titre_corps": "CONCOURS", "titre_sommaire": "CONCOURS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "30", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.8", "debut_caractere": 1777, "fin_caractere_exclue": 3472, "texte": "CONCOURS\nCOSTA-RICA. ERECTION D'UNE\nSTATUE. Le gouvernement de la Ré-\npublique de Costa-Rica a décidé d'ériger une\nstatue à la mémoire de l'ex-président don\nJuan Rafaël Mora et de mettre au concours\nfentre artistes hispano-américains et euro-\npéens l'exécution de cettè oeuvre.\nLa somme consacrée à ce travail qui\ndoit être achevé le 15 septembre 1928 -\nest fixée à 50,000 colons, c'est-à-dire envi-\nron 12,000 dollars.\nLe programme du concours paraîtra ulté-\nrieurement.\nMONUMENTS FUNERAIRES. La So-\nciété Granitière du Nord, à Aulnaye, ouvre,\nsous les auspices de la Société Centrale d'Ar-\nchitecture de Belgique, dans le but de réagir\ncontre la banalité courante des monuments\nfunéraires, son quatrième concours annuel,\npour Monument funéraire, Chapelle funé-\nraire et Pierre tombale. Tous les architectes\net dessinateurs belges sont invités à y parti-\nciper.\nLe concours, doté de quinze cents francs\nde prix en espèces, sera clôturé le 1 5 décem-\nbre prochain.\nLes demandes de programme et règlement\ndoivent être adressées au Secrétariat de la\nS. C. A. 8., rue Ravenst.ein, 3, à Bruxelles.\n***\nLES CONCOURS D'ARCHITECTURE\norganisés par l'Association « Bouwkunst en\nVriendschap », à Rotterdam.\nOn sait que cette florissante association\nouvre, pour le progrès de l'architecture en\nHollande, un concours annuel auquel pren-\nnent part de nombreux architectes modernes.\nLe jugement clôturant le concours de 1 925\nqui revêtait un caractère particulier, à\nl'occasion du 40e anniversaire de l'Association\na décerné le prix à l'architecte bien connu\nJ. Luthmann, de La Haye.\nLes documents relatifs à ces travaux\npubliés par l'organe de l'Association (« Ar~\nchitectura » ) et par la revue « Bouwkundig"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "31", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.9", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 2876, "texte": "Weekblad» montren t les belles ressources\ndu talent de l'architecte J. Luthmann. Il suf-\nfira, pour s'en convaincre, de comparer 1\nmonie et l'ordonnance de la résidence rurale\n(objet du concours) groupant dans un\nvaste quadrilatère les bâtiments divers d'ex-\nploitation agricole, moulin, etc. et la com-\nposition du fameux poste émetteur de Hil-\nversum, universellement admiré.\n***\nLe concours ouvert par la même Associa-\ntion pour l'année 1926, comporte\nment d'un poste d'incendie perfectionné ainsi\nque d'une station pour autobus.\nEXPOSITION-CONCOURS d'Arts décora-\ntifs et industriels organisée par la Province\nde Brabant du 3 au 26 décembre, dans les\nlocaux du Musée Royal des Arts Décoratifs\net Industriels du Cinquantenaire. La commis-\nsion d'organisation a décidé d'y réaliser une\nclasse bien décorée qui constituerait un mo-\ndèle. Elle a suggéré de solliciter en 1 occur-\nrence la collaboration de firmes importantes\nspécialisées en, la matière.\n(« Savoir et Beauté » août 1926)\nEXPOSITION PROVINCIALE DES ARTS\nDECORATIFS ET INDUSTRIELS EN\n1 926. La Province de Brabant organise,\ndu 3 au 26 décembre 1 926, au Musée Royal\ndes Arts décoratifs du Cinquantenaire, ave-\nnue des Nerviens, à Bruxelles, une exposi-\ntion d'Arts décoratifs et industriels avec\nconcours.\nElle fait appel aux artistes et artisans bel-\nges de naissance, résidant dans le Brabant,\narchitectes, décorateurs, ensembliers, artis-\ntes-peintres et sculpteurs-décorateurs, artisans\ndu livre, du cuir ou du métal, dessinateurs\nd'art, de papiers peints, ornemanistes, mo-\nsaïstes, céramistes, ébénistes, brodeurs, etc.\nLes travaux à présenter doivent être ori-\nginaux et de conception moderne.\nLes personnes qui désirent participer à\nl'exposition remplissent, avant le 25 octobre,\nune fiche afin de déterminer la nature de leur\nparticipation. Cette fiche leur est transmise,\nainsi que le règlement de l'exposition, sur\ndemande à M. le Président de la Commis-\nsion organisatrice de l'exposition, 22, rue du\nChêne, à Bruxelles, où ces documents peu-\nvent être également retirés par les intéressés.\nUne somme est mise à la disposition du\njury pour l'attribution de primes aux partici-\npants au concours organisé parmi les expo-\nsants.\nUne somme de 6,000 francs est prévue en\noutre pour l'allocation de primes réservées\naux concours spéciaux pour l'exécution :\n1° d'un projet de poteau-indicateur pour les\nroutes provinciales; 2° d'un projet de fon-\ntaine en granito pour le parc de la ferme-\nécole de Waterloo; 3° d'un projet de di-\nplôme; 4° d'un projet de médaille pour la\nparticipation des Sociétés aux tournois pro-\nvinciaux d'art choral, instrumental et dra-\nmatique; 5° d'un projet de service à café en\ncéramique.\nLA CONSTRUCTION D'UNE NOU-\nVELLE ECOLE NORMALE A LOUVAIN\nsera mise au concours, par décision du Con-\nseil Provincial du Brabant."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c006", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "31", "page_fin": "34", "image_debut": 9, "image_fin": 32, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.2.4", "titre_corps": "EXPOSITIONS ET CONGRÈS", "titre_sommaire": "EXPOSITIONS ET CONGRÈS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 9, "page_imprimee": "31", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.9", "debut_caractere": 2878, "fin_caractere_exclue": 3598, "texte": "EXPOSITIONS\nET CONGRÈS\nL'EXPOSITION DE LA SOCIETE CEN-\nTRALE D'ARCHITECTURE. M. G.\nBrunfaùt a écrit un article d'une juste\nsévérité sur cette récente manifestation.\nAyant jugé l'« atmosphère sérieuse, froide,\nofficielle, presque pompier », puis rendant\nhommage à des noms qui méritent 1 atten-\ntion ,il continue par ces lignes enthousiastes\nqu'il nous plaît de citer :\n« Pour les jeunes qui croient encore à la\nvertu des expositions et des concours, un\ngrief important peut être formulé contre cette\nexposition organisée uniquement en fonction\ndu client par des architectes pourvus de com-\nmandes. Pour nous, le mérite fondamental\neut été de découvrir quelques révélations et\nquelques audaces d'architecture, des projets"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "32", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.10", "debut_caractere": 59, "fin_caractere_exclue": 3997, "texte": "suscitant critiques âpres et discussions inter-\nminables, qu'il y eût participation de véri-\ntable jeunesse, celle qui bataille, qui erre et\nqui crée, qu'un vent d héroïque et de fronde\nrégnât, appelant la foule sympathisante. Non,\nc'était d'une quiétude funeste pour l'avenir.\nPour bien manifester l'état* des esprits,\nmontrer l'inquiétude qui agite notre monde\narchitectural ici comme ailleurs, avouer en-\nfin qu'un abîme existe entre les générations\nd'hier et d'aujourd'hui, il eût fallu autre\nchose que photos et cadres coûteux, autre\nchose que deux projets « d'architecture sym-\nbolique », autre chose que séduisants pastels,\nil fallait de la vie outrageusement moder-\nniste.\nRendons cette fois hommage au groupe\nanversois, où l'on pousse les jeunes gens\nvers le modernisme, alors qu'ici quelques-\nuns oublient leur jeunesse féconde et pla-\ncent sans cesse le sabot de leur expérience\ndevant la force déréglée et virile de ceux que\nfascinent l'es formes et lignes nouvelles.\nUn autre genre de participation a donc\nmanqué. On aurait pu alors opposer les uns\naux autres, comprendre peut-être combien\nil est erroné d'imposer un idéal classique,\nperfectionné par des générations successives,\nau rythme si précipité de la vie contempo-\nraine. Nous ne pouvons plus vivre comme\nautrefois, lentement apporter une pierre à\nl'édifice; considérer le linteau, le pilier, la\nvoûte, éléments de la construction du passé\navec des principes immuables, remplacés\nqu'ils sont par les éléments mécaniques de\nl'acier et du béton ».\nCe bel article a paru dans la sympathique\nrevue « Le Document », dont nous avons\nplaisir à louer l'effort dans la lutte pour la\ncause de l'architecture, celle d'aujourd'hui.\nLES FUTURES EXPOSITIONS. D'un\nhebdomadaire bruxellois :\n« En 1930, pour la célébration du cente-\nnaire, il y aura les expositions de Liège,\nd'Anvers, celles du Hainaut; il y aura, à Bru-\nxelles, la rétrospective la Centennale\nde l'Art belge. Mais, jusqu'à présent, on n'a\npas esquissé le programme des fêtes dans la\ncapitale. Sans doute, quatre années nous sé-\nparent encore du centenaire. Il est trop tôt\npour fixer ce programme dans le détail.\nPourtant, il conviendrait d'y songer. Il con-\nviendrait d'y songer parce qu'il est souhai-\ntable que l'on trouve une idée neuve, quel-\nque chose qui ne répétât pas 1905. Il fau-\ndrait une fête au moins qui fût significative\nde l'événement que Ton doit commémorer\net qui fournit un beau spectacle. Et un beau\nspectacle exige de l'étude, une longue pré-\nparation.\nIl est temps de commencer à chercher. »\nLE COMITE EXECUTIF DE L'EXPOSI-\nTION DE LIEGE continue ses études et ses\ndémarches en haut lieu à Y effet de faire dé-\ncider Texécution des travaux de la Meuse, à\nl'aval, dont l'Exposition elle-même est tribu-\ntaire : la plaine des manœuvres et l'île Mon-\nsin doivent être mises à l'abri des inonda-\ntions annuelles. Le comité met sur pied le\nprojet de programme en classification des\nproduits qui seraient exposés à Liège, tout\nen se mettant d'accord, avec Anvers pour ce\nqui concerne ceux qui lui seraient réservés.\nIl n'est pas inutile de répéter que Liège ne\nréclame aucun subside pour l'Exposition de\n1 933 et que le capital social doit suffire pour\nmener à bien l'entreprise projetée. On songe\nà débarrasser la commune de Bressoux des\nimmondices qu'elle reçoit de l'agglomération\nliégeoise et il est fait appel dans ce but aux\nlumières d'un comité de techniciens; il s'agit\nde l'incinération des immondices, avec récu-\npération et utilisation des sous-produits.\nUN CONGRES DES HABITATIONS A\nBON MARCHE. Sous les auspices du Bu-\nreau Permanent du Congrès National des\nHabitations à Bon Marché et des Institutions\nde Prévoyance, il se tiendra à Bruxelles, le\ndimanche 14 novembre prochain, une ses-\nsion du Congrès National, à laquelle sont\nconviés tous les hommes d'oeuvres du pays.\nA l'ordre du jour de ce Congrès figurent\ndéjà les questions su vantes :\na) Modes d'intervention des industriels"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "33", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.31", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 3812, "texte": "et des établissements publics. Moyens prati-\nques d'application;\nb) A quels moyens financiers supplémen-\ntaires pourrait-on recourir pour subvenir aux\nnécessités urgentes du problème de l'habita-\ntion?\nc) Relèvement du taux des loyers des\nhabitations à bon marché construites sous le\nrégime de la loi du 1 1 octobre 1 91 9 ;\nd) Mesures d'intervention en faveur des\nfamilles nombreuses.\nLe Bureau Permanent adresse un appel\ntoul) particulier aux Sociétés d'habitations\nà bon marché, pour qu'elles lui fassent parve-\nnir, éventuellement, aussitôt que possible,\ndes suggestions au sujet de nouvelles ques-\ntions qui pourraient être inscrites à l'ordre\ndu jour.\nEn outre, si certaines Sociétés désiraient\nvoir soumettre au Congrès tels points spé-\nciaux qui les intéressent particulièrement, le\nBureau Permanent recevrait avec plaisir les\nrapports ou communicaitons qu'il leur plai-\nrait de présenter à ce sujet.\nCes rapports se termineraient par des\nconclusions nettes et concises, dont le texte\nserait imprimé et distribué en temps utile\naux membres du Congrès.\nAfin que les travaux du Congrès soient\nfructueux, il importe que les communications\ndes Sociétés d'habitations à bon marché par-\nviennent au Secrétaire Général du Congrès,\nM. A. Van Billoen, 48, rue du Fossé-aux-\nLoups, à Bruxelles, appuyés de leurs conclu-\nsions, au plus tard le 1 octobre prochain.\nSUR L'EXPOSITION ACTUELLE DE\nDUSSSELDORF. La revue « Die Bau-\ngilde », organe de la B. D. A., consacre son\nnuméro de juin à une magnifique documen-\ntation illustrée de l'Exposition de Dusseldorf\n(1926).\nPlan, vues des principaux ensembles pho-\ntographiés par avions, détails et intérieurs des\npavillons particuliers, de la fameuse salle des\nFêtes (Planétarium), de la salle des Con-\ngrès et des diverses Halles d'exposition, tout\nmanifeste, du seul point de vue architectrral\net urbain, un surprenant niveau d'ordre et\nun souci de réalisations parfaites. Nous au-\nrons l'occasion d'y revenir plus longuement.\nVoici pour rappel quelques détails sur\nl'idée directrice de l'organisation de l'Exposi-\ntion :\nLe but essentiel, précise le programme\nest « de rendre sensible aux yeux les énor-\nmes bienfaits de l'organisation collective, la\nforce centuplée que l'homme trouve dans le\nsecours commun, la victoire devenue facile\npar lui sur la nature et sur la vie. » Il s'agit\ndonc d'illustrer de façon aussi frappante que\npossible « la lutte de l'individu contre les\natteintes physiques et les moyens sociaux du\ntriomphe ».\nEt il semble bien d'ailleurs qu'un tel\nthème ait trouvé une réalisation moyenne su-\npérieure, artistiquement parlant, à celle qui\nà Paris empruntait un thème fort différent\net dont on a marqué le flagrant paradoxe,\npour notre époque, « les arts décoratifs mo-\ndernes »...\nLa superficie totale de l'Exposition de\nDusseldorf est d'environ 400,000 mètres\ncarrés; sa longueur de près de 3 kilomètres,\nen bordure du Rhin.\nTrois sections principales répartissent\ntoutes les présentations :\n1. Section de l'Hygiène offrant les plus\nrécents progrès de la chirurgie et de la mé-\ndecine « la collaboration des corps médi-\ncaux les plus éminents et des plus hauts or-\nganismes d'Allemagne donnant à cette sec-\ntion un relief impressannant ».\nParmi les participants : la Commission\nd'Hygiène de la S. D. N., la Société alle-\nmande pour l'Hygiène des races, le Muséum\nde Dresde, l'lnstitut d'Hygiène coloniale de\nHambourg, etc.\nDans la même section, la chimie alimen-\ntaire.\n2. Section de l'Assistance Sociale, mon-\ntrant « les bienfaits qui résultent pour l'hu-\nmanité de l'organisation collective et le de-\nvoir impérieux qui incombe à la société mo-\nderne de protéger la femme, l'enfance, d'as-\nsister les vieillards, les malades infirmes ».\nColonies ouvrières, habitations à bon mar-"}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "34", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.32", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 712, "texte": "ché, hygiène alimentaire, habillement, soins\ncorporels, hygiène domestique, soins médi-\ncaux, etc., trouvent ici une illustration abon-\ndante. Aussi l'éducation, l'économie et la\nprévoyance sociale. Principaux participants:\nLa Croix rouge internationale et divers orga-\nnismes allemands.\n3. Section de la Culture phyique et des\nSports montrant « les heureux résultats\nqu'obtiennent les individus et les collectivi-\ntés par une culture physique rationnelle et\nune pratique intelligente des sports ». Etudes\nd'installations sportives. Salle de Gymnasti-\nque modèle et terrain de sports pouvant con-\ntenir 100,000 spetateurs. Exercices de dé-\nmonstration."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c007", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c007", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "34", "page_fin": "39", "image_debut": 32, "image_fin": 37, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.2.5", "titre_corps": "URBANISME", "titre_sommaire": "URBANISME", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "34", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.32", "debut_caractere": 714, "fin_caractere_exclue": 3825, "texte": "URBANISME\nBRUXELLES. LA SEMAINE DE LA\nCIRCULATION. Nous reproduisons, à ce\npropos, un article paru dans « La Dernière\nHeure » (13 septembre 1926) :\n« Le public sera donc soumis, du 1 2 aLi\n1 9 septembre prochain, aux prescriptions de\nla « Semaine de la circulation ». Qu'il les\naccepte de bonne grâce pour son grand bien.\nComme on le sait, par les affiches placar-\ndées sur les murs, la commission organisa-\ntrice n'a pas négligé d'envisager les nécessi-\ntés de l'heure présente, tant en ce qui se rap-\nporte à la circulation des véhicules, que celle\ndes piétons.\nChaque fois que des accidents se produi-\nsent, qu'il s'agisse de chemins de fer ou\nd'automobiles, on s'empresse d'incriminer la\nvitesse, de demander sa réglementation, de\nrecourir à des mesures qui, en cas d'accident,\nferaient plus de mal que de bien.\n11 faut en prendre son parti; la vitesse est\nla grande ressource de l'avenir et l'unique\nressort du progrès; il convient de la favori-\nser par tous les moyens possibles.\nSur route il ne peut être fait usage de la\nvitesse qu à la condition expresse d'avoir\ndes freins puissants. Une voiture, marchant à\nla vitesse horaire de 36 kilomètres, parcourt\n1 0 mètres à la seconde. Or, il faut, au bas\nmot, une seconde pour que les freins d'une\nvoiture commencent à fonctionner, cette se-\nconde étant le temps nécessaire pour les\ntransmissions nerveuses de l'œil et du cer-\nveau aux muscles et, de ceux-ci, aux appa-\nreils de freinage. j\nLa plupart des accidents de la route sont\ndes accidents d'autos. De là, J'impérieuse\nnécessité d attirer l'attention des auuomobi-\nfistes sur leurs devoirs, puisqu'ils ont une res-\nponsabilité double : celle de leur propre sé-\ncurité et celle des autres usagers de la route.\nAccidents imputabj es a u m a-\nt é r i e 1. Les progrès de la construction\nautomobile paraissent lents, mais en fait ils\nsont continus. Le progrès est le résultat\nd'une sélection, sévère.\nLes accidents dus à la machine sont ex-\nceptionnel; les organes concourant le plus à\nla sécurité sont les freins, la direction et\nl'éclairage de la voiture; la grande puis-\nsance du motjeur et le changement de vi-\ntesse sont des facteurs qui ne peuvent être\nnégligés, de même que la congestion du tra-\nfic aux abords des villes principalement les\njours de grande affluence, les dimanches et\njours fériés.\nPour y remédier, certains pays, tels la\nSuisse, exigent un, permis pour ia voiture;\nune bonne voiture ét un excellent conduc-\nteur.\nCauses imputables a l'élé-\nment humain. Un Suisse, de passage\nrécemment à Bruxelles, à qui l'on posait la\nquestion des causes humaines d'accidents, ré-\npondait: «Les plus flagrantes sont constituées\npar les automobilistes inexpérimentés ou no-\nvices, ignorant tout de la conduite d'une\nvoiture et réunissant rarement les qualités\nélémentaires que l'on est en droit d'exiger\ndes conducteurs.\nLa Suisse exige le permis de conduire qui\nn est délivré qu après un examen vraiment\nsévère, portant sur toutes choses intéressant\nla sécurité du conducteur de la voiture et de\nla population. Il faut en Suisse deux permis :\nun pour la voiture et un autre pour le con-\nducteur."}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "35", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.33", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 4067, "texte": "En outre, personne ne peut obtenir le per-\nmis sans être en possession d'une police\nd'assurance couvrant tous les risques pour\ndommages éventuels à la vie ou à la pro-\npriété.\nLa fatalité est une cause d'accidents pour\nles esprits crédules. Mais pour l'étranger qui\nadmire l'excellence des nombreuses institu-\ntions de prévoyance dont est couvert le ter-\nritoire belge, il est étonnant de constater\nque dans ce domaine d'un autre genre de\nprévoyance que constitue la sécurité de la\ncirculation, tant urbaine que routière, la Bel-\ngique est loin d être à la tete des nations. »\nCette conclusion est sans doute bien juste\net nous savons tous que l'on n est pas tou-\njours, dans les administrations de la capitale,\ncomme de la province, favorable à 1 aisance\nde la circulation.\nNous ne manquerons pas de dénoncer,\npour la circulation urbaine, tant à Bruxelles\nque dans les villes de province, l'obstruction\nqu'occasionnent presque régulièrement les\ncompagnies des Tramways, par le maladroit\nplacement des voies.\nL'artère urbaine large, aux lignes de tram-\nway centrales, est la seule qui s'accommode\ndu trafic double (véhicules et électriques).\nLe sens unique est la solution imposée\npour tant de rues étroites.\nN oublions pas aussi les services que peu-\nvent rendre les lignes d autobus bien com-\nprises.\n***\nBRUXELLES.— LE METROPOLITAIN.\nExtrayons du discours que M. le Baron\nde Beco, Gouverneur du Brabant, a pro-\nnoncé le 1 juillet 1926, à l'ouverture de la\nsession ordinaire du Conseil provincial, un\npassage consacré au projet mis en avant pour\nrésoudre le trafic au centre de Bruxelles :\n« Nous savons que la tâche qui pèse sur\nles épaules des administrations de la capitale,\nau moment où la jonction Nord-Midi va être\nabandonnée, est fort lourde. Il n y a pas\nd'ailleurs que l'avant-port ,les transforma-\ntions de la voirie et le préparatifs des expo-\nsitions qui occupent leurs soucis en matière\nde travaux publics. H y a également le projet\nde voûtement de la Senne en aval de Bru-\nxelles. La ville avait pris en telie considéra-\ntion la nécessité de cette entreprise que ses\nservices ont élaboré un projet de voûtement\net de boulevard opposé à celui qu'a dressé\nla province et à un autre projet dénommé\nboulevard de la Victoire, conçu par l'initia-\ntive privée. S'il est un travail de grande en-\nvergure, c'est celui qui consiste à voûter la\nSenne sur plusieurs milliers de mètres avec\nl'établissement d'un boulevard comportant\nde nombreuses expropriations et de 100 à\n200 millions au minimum de frais. Je n'ai\npas beson d'ajouter qu'il n'en est plus ques-\ntion en ce moment.\nCes réflexions m'amènent à vous dire un\nmot d'un autre vaste projet qui a vu le jour\nen ces derniers temps et que 1 année dernière\nj'ai signalé à votre attention parce qu'il se\nlie aux projets étudiés par le service techni-\nque spécial de la province. Je veux parler du\nprojet de chemin de fer Métropolitain de\nBruxelles qui comporte le détournement de\nla Senne dans la traversée de la Ville. Ce\ndétournement a été étudié, dès avant guerre,\npar le service provincial. Il constituerait une\nsolution beaucoup plus heureuse et surtout\nplus définitive que celui qui comporte le voû-\ntement depuis le boulevard d'Anvers.\nSi je vous parle, Messieurs, du projet de\nMétropolitain, ce n'est pas seulement à raison\nde sa dépendance du régime de la Senne ad-\nministré par la Province, mais parce que\nl'abandon définitif de la jonction Nord-Mid:\naccentuera le caractère de nécessité de ce\nchemin de fer et tout particulièrement de sa\npremière section, celle qui doit réunir la gare\ndu Nord à celle du Midi, ainsi que le Gou-\nvernement vient de le reconnaître lui-même,\nC'est en s'inspirant de cette nécessité que\nles promoteurs du projet proposent, paraît-il,\nde limiter l'effort immédiat à la réalisation\nde ce tronçon de 2 kilomètres environ dont\nl'infrastructure serait construite rapidement\net à peu de frais, étant donné que sur la\nquasi-totalité du parcours, elle s'établit dans\nles pertuis du voûtement désaffecté de la\nSenne »."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "36", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.34", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 4031, "texte": "ANVERS - EXTENSIONS\nIl est particulièrement intéressant de visi-\nter, à cette époque, les nombreux chantiers\nexistant en dehors de l'enceinte militaire qui\nencercle encore, en grande partie, notre mé-\ntropole commerciale.\nAu Nord d'Anvers, au Luchtbal, le nou-\nveau quartier s'amplifie d une façon merveil-\nleuse; à Schooten, à Merxem, les cités-jar-\ndins ou nouveaux quartiers prennent une ex-\ntension qui promet pour l'avenir; à Deurne,\naux environs de l'avenue « Ten Eeckhove »,\npremier tronçon du boulevard de ceinture\nextra-muros, et de l'avenue de Lackbors,\nainsi dénommée d'après le château de ce\nnom, il se crée une véritable ville nouvelle\nSur je territoire de la commune de Bor-\ngerhout, aux environs du parc « Te Bou-\nlaer » et ailleurs, les nouvelles constructions\ndi es « provisoires » et celles ayant un carac-\ntère permanent sortent de terre comme des\nchampignons. Mais où on déploie surtout une\nactivité fiévreuse, c'est au Groenenhoek, ter-\nritoire de la commune de Berchem et des\nenvirons.\nPour se rendre dans ce l'artère\nprincipale débouche à la percée qui a été\nfaite dans les remparts, déjà avant la guerre,\nà l'emplacement de la porte de Borsbeek.\nPour le moment, l'Administration du che-\nmin de fer procède à l'en'èvement des terres\ndes remparts, à droite et à gauche de cette\npercée. Ce travail s'exécutait par le person-\nnel de cette administration, mais depuis quel-\nques jours, ce travail a été confié aux entre-\npreneurs bien connus MM. De Moor frères.\nAvec de puissants engins, ces entrepreneurs\nont aîtacué !a masse de terre comprise entre\nla porte de Borsbeek et la porte Louise.\nA 500 mètres au-delà de la percée dont\nquestion ci-dessus? c'est-à-dire à la bifurca-\ntion de l'avenue de Dixmude et de Bloe-\nminss'raat, l'égout collecteur dont nous avons\nannoncé l'érection au moment vou'u, est en\nconstruction à cet endroit; il se fait en ma-\nçonner'e de briques et à une grande profon-\ndeur. ce croisement de rues, il existe plu-\nsieurs lignes de tramways (8 et 11) ainsi que\nla grande remise des voitures des tramways\nanversois; le trafic y est intense, puisque c'est\nie débouché vers le nouveau quartier, très\npeuplé, du Groenenhoek et d'autres encore.\n« Chronique des Travaux Publics »,\n4 juillet 1 926.\nCRISTALLISATION URBAINE et répar-\ntition de l'habitat à l'extérieur des centres\nurbains. Ces exigences de la civilisation mo-\nderne se confirment chaque jour par les sta-\ntistiques.\nC'est le fait de la prévoyance d'un peuple\nd'assurer la réalisation normale de telles\nlois; la science de l'urbanisme en est le\nmoyen. Voyez ce qu'ont accompli Amster-\ndam et les principales cités néerlandaises.\nPrévoyance ou non, le fait existe impé-\nrieusement, comme le prouvent les statisti-\nques récentes relevées en France.\nAinsi, en 5 années, 1921-1926, Nice ga-\ngne 20,197 habitants; Marseille 61,705;\nClermont-Ferrand et Saint-Etienne 26,000;\nPerpignan 15,000; Toulouse, 9,000; Gre-\nnoble 7,000; Villeurbanne 8,000; Dijon\n6,000; Chambéry et Poitiers 4,000.\nMais les trois plus grandes villes françaises,\nParis, Lyon et Bordeaux, refoulent les habi-\ntants vers la périphérie. Paris aurait perdu\n30,000 habitants (M. André Mouzet), Bor-\ndeaux 1 3,000. Il est temps, d'ailleurs, que\ndes cités d'une telle importance s'organisent.\nLE CENTRE DE PARIS DEVIENT DE\nPLUS EN PLUS COMMERCIAL ET IN-\nDUSTRIEL. Si I on considère Paris, qui\na persu, comme on l'a vu plus haut, 30,000\nhabiants environ, et si on l'examine quartier\npar quartier, on constatera que c'est le cen-\ntre qui semble s'être dépeuplé, alors que les\narrondissements de la périphérie marquent\nau contraire une augmentation insuffisante,\nil est vrai, pour compenser la diminution du\ncentre, mais fort nette cependant.\nC'est ainsi que le premier arrondissement\nperd 4,771 habitants; le deuxième, 4,950;\nle troisième, 3,220 et ainsi de suite jusqu'au\nonzième, alors que, à partir du douzième, ce\nsont des gains que l'on enregistre. Dans l'en-\nsemble, c'est le quinzième qui gagne le plus:"}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "37", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.35", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 3966, "texte": "I 0,033, et le dixième qui perd le plus, 6,1 65.\nOn a vu que, au total, les pertes l'emportent\nlégèrement sur les gains.\nMais la morale à tirer de ces constata-\ntions, c'est que si le centre de Paris com-\nporte moins d'habitants, ce n'est pas telle-\nment que l'on ait démoli des immeubles,\nc'est surtout que la vil lie a obéi à la loi dé-\nmographique qui régit toutes les grandes ci-\ntés, et notamment les capitales : les quar-\ntiers du centre deviennent, de plus en plus,\nles quartiers d'affaires. Les logements n'en\ndisparaissent que pour faire place aux bu-\nreaux. Les travailleurs de ces bureaux, chas-\nsés du centre par la cherté des loyers, et sé-\nduits par la commodité des transports, se\nportent vers la périphérie, où l'habitation est\nmoins chère et où l'on construit encore par-\nfois quelques immeubles nouveaux.\n***\nLA BANLIEUE DEVIENT UN ENSEM-\nBLE DE CITES-SATELLITES. Ce qui\nest vrai dans l'intérieur de Paris, l'est encore\nen beaucoup plus frappant, dans la banlieue.\nII serait superficiel et inexact de se dire que,\nsi la banlieue a augmenté de population,\nc'est parce que l'on y a construit ou agrandi\ndes usines, et qu'il est commode de demeu-\nrer non loin de son travail. La vérité, c'est\nque lia grande majorité des banlieusards\nviennent travailler à Paris; c'est parce que\nl'on a construit en banlieue des maisons\nd'habitation, et même parfois d'habitations\nà bon marché, que la population s'est accrue.\nAu surplus, là encore, les chiffres sont si-\ngnificatifs. L'arrondissement de Saint-Denis\na gagné 131,824 habitants, et l'arrondisse-\nment de Sceaux 1 14,537. Mais ce ne sont\nlà que des nombres en « valeur absolue ».\nSi on les regarde de plus près, on verra que\ncela correspond à 154 pour mille, en ce qui\nregarde l'arrondissement de Saint-Denis, et\nà 1 88 pour mille en ce qui regarde l'arron-\ndissement de Sceaux. Or, le premier est\nbeaucoup plus industriel que le second. Mais\nregardons de ptas près encore... Quelles sont\nles communes qui ont, proportionnellement,\nle plus augmenté? C'est dans 1 arrondisse-\nment de Saint-Denis, Dugny et Drancy, qui\nse sont accrus respectivement de I♦l 5 1 pour\nmille et de 1,038 pour mille, c'est-à-dire qui\nont plus que doublé. Or, dans ces deux loca-\nlités, on a loti, on a construit, on a édifié des\ncités ouvrières ou des habitations à bon\nmarché.\nDans l'arrondissement de Sceaux, c'est\naussi saisissant : Orly a gagné 1,681 pour\nmille et Plessis-Robinson, 1,102 pour mille.\nOr, dans ces deux localités encore, on a fait\ndes habitations à bon mtarché. D'ailleurs*\ndans tout cet arrondissement, qui n'était pas\nencore surpeuplé, l'augmentation est très\nsensible.\nLa leçon, il est aisé de la tirer : au lieu\nde chercher à soustraire des espaces libres\nà Paris, qui n'en a pas trop, il faut encoura-\nger le mouvement vers les « cités-satellites »\nen multipliant les moyens de transport com-\nmodes, rapides et peu coûteux.\n€ Le Peuple », septembre 1926.\nLYON. LES INITIATIVES DE M. HER-\nRIOT. Il nous a plu de voir repro-\nduit dans « Le Mouvement Communal » le\nbel article par lequel le Docteur Marchoux\nrend compte des généreuses initiatives de\nM. Herriot, qui font de la cité lyonnaise une\nville organisée, où les institutions d utilité pu-\nbliques ont atteint un haut degré de perfec-\ntionnement.\nRappelons les plus importants travaux\nd'édilité dus à l'action clairvoyante du\nmaire.\nLa foire de Lyon, la première de France,\nen date et aussi en importance, pour laquelle\non en vint à construire un vaste palais per-\nmanent où pénètrent voitures et chemin de\nfer.\nLe ravitaillement de la ville, pour la régu-\nlarisation duquel furent construits les entre-\npôts frigorifiques, répartis dans divers quar-\ntiers. Et l'abattoir modèle, un des plus vastes\net perfectionné qui soient, et dans l'organi-\nsation duquel « les intérêts des producteurs\nrestent aussi bien garantis que la santé des\nconsommateurs ».\nLe grand hôpital des pauvres, pour un"}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "38", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.36", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 3754, "texte": "millier de lits, doté du plus grand confort.\nDes logements à prix modiques pour étu-\ndiants; des restaurants universitaires.\nA la périphérie de la grande ville,des mai-\nsons destinées à loger les ouvriers, les em-\nployés et les habitants de bourse moyenne.\n« Chaque locataire jouit d'un jardin auquel\nil sacrifie tous ses loisirs aux dépens du ca-\nbaret .Aussi est-ce avec une joie non dissi-\nmulée que le maire fait observer que Lyon\net Strasbourg sont les deux seules grandes\nvilles de France où le chiffre des naissances\n1 emporte sur celui des décès. Certes, la sa-\nlubrité des logements contribue pour une\nlarge part à permettre une si réconfortante\nstatistique, mais les heureuses mesures prises\nen faveur de la protection des enfants y ont\npuissamment aidé ».\nUne maison maternelle, des crèches, des\npouponnières municipales, des centres d'éle-\nvages, des espaces spécialement réservés\naux enfants dans tous les quartiers de la\nville, des « péages ».\nLes écoles sont presque toutes rebâties\nsur de nouveaux plans et pourvues de bains-\ndouches. Citons aussi une école d'agriculture.\nEnfin, les terrains de jeux et la construc-\ntion d un stade grandiose (dû au maître-ar-\nchitecte Tony Garnier) et « dont ltes gra-\ndins et les murs en béton braveront l'injure\ndes ans, et porteront à la postérité le nom\ndu maire dont elles sont l'orgueil et qui vient\nparfois, lie dimanche, y partager la joie de\nses administrés ». « Pourquoi conclut le\nDocteur Marchoux, l'intérêt de leurs ad-\nministrés ne guide-t-il pas seul tous les maiores\net ne les entraîne-t-il pais à consacrer leur ta-\nlent et leur autorité à de telles œuvres d'uti-\nlité publique? Ils y trouveraient une popula-\nrité de bon aloi, moins fragile sûrement que\ncelle qu'ils demandent à la politique ».\nPARIS. LE PARC DE SCEAUX.\nCette suggestion, tirée d'un quotidien\nfrançais, soucieux, à raison, du bien-être et\nde 1 accroissement de la grande aggloméra-\ntion parisienne :\nUn de nos confrères demande que le parc\nde Sceaux acheté par le Conseil municipal\nde Paris, devienne un petit Versailles.\nSi l'on sait ne pas déboiser, la banlieue\nSud pourrait être un. immense jardin.\nEt Paris ne s'en porterait que mieux.\nESSPACES LIBRES. On connaît la\nregrettable infériorité dont jouit Paris en\nce domaine comparée aux capitales étran-\ngères (Londres 5 mètres carrés par habitant,\nBerlin, 2 m. 30, Paris 0,97 m.).\nA Paris encore* ,on vient d'enregistrer la\ncomparaison suivante, qui ne manque pas\nd'éloquence :\nRue Saint-Martin, ancienne, étroite et obs-\ncure ,1e coefficient des décès dus à la tuber-\nculose s'élève à 1 1 pour mille habitants. Le\ncoefficient est exactement dix fois moindre\nau boulevard Sébastopol (1.1 pour mille).\nCes deux artères sont toutes proches et voi-\nsines l'une de l'autre; mais la seconde est\nlarge et suffisamment aérée.\nLES POUSSIERES INDUSTRIELLES, dans\nune commune de la banlieue parisienne,\ns'abattant à une moyenne évaluée à un kilo\net demi par mètre carré en un mois.\nImagine-t-on ce que deviennent, dans pa-\nreille atmosphère, les habitants?\nCependant les remèdes existent, et sont\nconnus.\nJuge-t-on qu'il faille attendre une telle\nextrémité pour faire appel aux spécialistes?\nEn core pour le profit de nos villes indus-\ntrielles, souhaitons que de telles statistiques\ntentent la curiosité de nos techniciens; et\nque nous sachions bénéficier de l'expérience\nétrangère.\nLA CIRCULATION A BERLIN se répar-\ntit, pour la'nnée écoulée en : tramways,\n772 millions de voyageurs (53.5 0/0); mé-\ntropolitain, chemin de fer de ceinture et de\nbanlieue, 421 millions (29,2 p.c.) ; autobus\net divers, 250 millions, soit un total de 1,443\nmillions de voyageurs et un accroissement\nde 5.6 0/0 sur l'année précédente."}, {"page_pdf": 37, "page_imprimee": "39", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.37", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 1493, "texte": "LA CIRCULATION A PARIS.\nDes signaux lumineux, apposés sur le fût\ndes appareils d'éclairage, vont indiquer, la\nnuit, dans les principales rues de la capitale,\nles points d'arrêt des tramways et des auto-\nbus, les boîtes aux lettres et les postes d'in-\ncendie. Le système envisagé comporte l'ins-\ntallation d'une plaque réfléchissante munie\nd'une série de prismes à réflexion totale.\nQUELQUES STATISTIQUES * RECEN-\nTES. CITE-JARDIN. A Birmingham,\nla populeuse cité industrielle du Royaume-\nUni, on a enregistré 1 3,7 décès pour mille\nhabitants; tandis que Bourn ville, cité-jar-\ndin des usines Cadbury, n'en compte que 7.7.\nC'est assez convaincant, on le voit. Aussi\nle principe de la cité-jardin s'est-il fortement\ndéveloppé en Angleterre, et les réalisations\nsont-elles d'importance.\nDe telles statistiques, prises chez nous,\nconvaincraient-elles nos administrations res-\nponsables? Et qu'a-t-on fait dans ce sens à\nLiège, à Charleroi, et dans les villes du Bo-\nrinage?\nLA PANNE. UN MONUMENT\nALEXIS DUMONT. L'Association « La\nPanne Fleurie » et Y Administration commu-\nnale de La Panne ont édifié un mémorial à\nAlexis Dumont, architecte.\nCelui-ci a tracé le plan de la commune et\ny a construit les premières villas.\nTous les collègues de cet éminent archi\"\ntecte, qui fut en même temps un de nos\npremiers urbanistes, seront heureux qu un\nhommage lui ait été rendu par la commune\nà l'embellissement de laquelle il a le plus\ncontribué."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c008", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "39", "page_fin": "40", "image_debut": 37, "image_fin": 38, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.2.6", "titre_corps": "PROCES — VERBAL DU JUGEMENT", "titre_sommaire": "PROCES — VERBAL DU JUGEMENT", "signature_source": "Le Secrétaire, J. HOEBEN", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 37, "page_imprimee": "39", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.37", "debut_caractere": 1495, "fin_caractere_exclue": 2842, "texte": "CONCOURS OUVERT PAR LA S. B. U. A. M. POUR\nL'ETABLISSEMENT D'UN EN-TETE DE PAPIER\nA LETTRE\nPROCES — VERBAL DU JUGEMENT\n\n1 3. Line. 14. Lettre L et 3/4 de cer-\ncle ( ). 15. Pourquoi non? 16. T'en\nfais pas. 1 7. Triangle noir. 18. Typo.\n19. Lettres L et J entrelacées. 20.\nDeux lettres C dont une retournée. 21.\nEtoile à cinq pointes. 22. Minerva. 23.\nBritanic. 24. Point carré au centre de\ndeux rectangles. 25. Lettres A et J entre-\nlacées. 26. Et la lumière fut. 27. Sans\nsoucis. 28. Princesse Marie-José.\n29. Lettre L et chiffre 2 respectivement\ninscrits dans un cercle.\nLe jury s'est réuni à nouveau le vendredi\n5 février dans la matinée pour procéder au\njugement.\nAu premier tour, sont éliminés les projets\nportant les devises : 28. Princesse Marie-\nDix-neuf envois sont parvenus au secréta-\nriat à la date du 31 janvier 1926.\nUne enveloppe portant la devise « Lettre\nL et chiffre 2 » respectivement inscrits dans\nun cercle, est parvenue le 1 février.\nLe jury ,composé de MM. Pompe, Van\nder Swaelmen et Verwilghen, s'est réuni le\nmercredi 3 février à la « Taverne Britanni-\nque » afin de procéder, dans la soirée, au\ndépouillement des envois et au numérotage\ndes projets, ainsi qu'il suit :\nLes projets portant la devise : 1. Yellow-\n— 2. Antique. 3. Typo. 4. Symétrie.\n5. Black and white. 6. Blue. 7.\n8. 9. 10. 1 1. Le Centaure. 1 2. La forge."}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "40", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.38", "debut_caractere": 60, "fin_caractere_exclue": 2337, "texte": "José. 1 2. La forge. 8. Le centaure.\n6. Blue. 5. Black and white. 4. Symé-\ntrie. 2. Antic.\nVingt-deux projets restent en présence\nparmi lesquels sont éliminés au deuxième\ntour les projets portant les devises : 3. Typo\n(manque d'équilibre). 7. Le centaure\n(manque de clarté).) 14. Lettre L et\n3/4 de cercle (insuffisant et en deux tons).\n1 6. T'en fais pas (inconcevable pour ma-\nchine à écrire). 1 7. Triangle noir (bana-\nlité). 18. Typo. 25. Lettres A et J\nentrelacées (manque d'imagination). 26.\nEt la lumière fût. 27. Sans soucis.\n29. Lettre L et chiffre 2 inscrits respective-\nment dans un cerclte.\nDouze projets restent en présence parmi\nlesquels sont éliminés les projets portant les\ndevises : 10. Le centaure. 13. Line (mo-\ndernisme archaïsant). 25. Pourquoi non?\n(manque d*originalité). 19. Lettres L et\nJ entrelacées. 20. Deux lettres C dont\nl'une retournée. —2 1. Etoile à cinq pointes,\n22. Minerva.\nDes cinq projets restant en présence, ce-\nlui portant la devise Yellow (n 1), malgré\nses qualités de composition et le réel talent\ndont il témoigne, est écarté à raison de son\nillisibilité et de l'emploi de caractères rappe-\nlant l'aspect de lettres faites au pochoir.\nLe projet portant la devise point carré au\ncentre de deux rectangles (n. 24) est égale-\nment écarté, malgré ses excellentes qualité»\nplastiques, pour motif d'illisibilité et parce\nqu'il y a défaut de liaison entre la compo-\nsition plastique et les éléments typographi-\nques.\nLe projet portant le n. 11 (devise : fe\ncentaure) est également écarté malgré ses\ngrandes qualités, inférieures toutefois à celles\ndu projet portant le n. 9 (devise : le cen-\ntaure, également).\nLe jury octroie donc lies deux primes\ndont il dispose aux deux projets tenus en\ndernier ressort et portant respectivement la\ndevise : Le Centaure (n. 9) et la devise :\nBritanic (n. 23).\nDès le jugement acquis, il est procédé à\nl'ouverture des enveloppes contenant les\nnoms des auteurs des projets primés.\nLe jury constate que le projet portant la\ndevise « Le Centaure » (n. 9) a pour au-\nteur M. Qa Jespers et celui portant la devise\n« Britanic » (n. 23) Mme J.-F. Hoeben.\nEn foi de quoi le présent procès-verbal a\nété dressé le 5 février 1926, et l'ont signé :\nMM. POMPE, VAN DER SWAELMEN,\nVERWILGHEN.\n\nLe Secrétaire,\nJ. HOEBEN."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c009", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c009", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "33", "page_fin": "37", "image_debut": 11, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.3", "titre_corps": "Le HOME des ENFANTS du HAINAUT A BREEDENE-SUR-MER", "titre_sommaire": "Le HOME des ENFANTS du HAINAUT A BREEDENE-SUR-MER", "signature_source": "X", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 11, "page_imprimee": "33", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.11", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1126, "texte": "Le HOME des ENFANTS du HAINAUT\nA BREEDENE-SUR-MER\n\nARCHITECTE : J. J. EGGERICX\n(VOIR PLANCHES IA VI)\nLe Home des Enfants du Hainaut, dont plusieurs revues et\njournaux ont déjà relevé les mérites au point de vue social et archi-\ntectural, est en construction. Les ossatures en béton de ses vastes\nlocaux se dressent déjà au-dessus des dunes; leur parachèvement est\nen cours.\nCependant nous n'avons pas voulu attendre l'achèvement de\ncet édifice pour en faire connaître la physionomie générale et les\nparticularités techniques. Les documents que nous publions, en\nattendant des photographies plus expressives, suffiront à convaincre\nle lecteur du puissant intérêt de cette nouvelle œuvre de l'architecte\nEggericx.\nDONNEES D'ORDRE GENERAL\nAvant de passer au commentaire des plans, donnons quelques\nrenseignements d'ordre général concernant l'œuvre et le but qu'elle\npoursuit. Ils contribueront à préciser le programme que l'architecte\navait à résoudre et les contingences dont il avait à tenir compte.\nL'association sans but lucratif « Le Home des Enfants du\nHainaut » a été créé dans le but de procurer, sans distinction d'ordre"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "34", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.12", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 2000, "texte": "confessionnel ou politique, aux enfants nécessiteux de la province\ndu Hainaut, un séjour au grand air et à la mer. Son budget est de\ni, 100,000 francs.\nSa Majesté la Reine a accordé son patronage à l'œuvre qui est\nprésidée par M. Brunet, membre de la Chambre des Représentants.\nLe « Home » doit donner asile à environ 200 enfants, et le\nprojet a été conçu de telle sorte que les locaux puissent être occupés\nen hiver comme en été.\nLe « Home » sera réservé, du lerIer juillet au lerIer octobre, aux\nenfants pour lesquels un séjour momentané à la mer aura été jugé\nutile. Douze cents enfants pourront y être recueillis pendant le temps\ndes vacances. Chaque groupe de 200 enfants restera pendant quinze\njours dans l'établisement. Les enfants chétifs y seront hébergés pen-\ndant le restant de l'année; ils feront des séjours prolongés dans le\n« Home ».\nLES PLANS.\nNous croyons ne pouvoir mieux faire que de laisser aux initia-\nteurs du « Home des Enfants du Hainaut » le soin de commenter\nles projets qu'ils patronnent. Nous reprenons textuellement d'une\nbrochure de propagande, qu'ils ont éditée, les lignes qui suivent :\n« Les œuvres au profit de l'enfance se multiplient, montrant,\nen dépit des pessimistes, la marche ascendante de l'humanité. Donner\nde l'air aux petits, leur permettre de respirer plus largement au bord\nde la mer, rendre leur santé plus solide, en triomphant de l'anémie et\nde la débilitation, préparer en un mot une génération qui ne con-\nnaîtra plus les malingres et les souffreteux, tel est le but de nom-\nbreux philanthropes. »\n« La province du Hainaut, qui a déjà créé tant d'œuvres géné-\nreuses, encourage l'association sans but lucratif, désireuse d'assurer\nun séjour au littoral aux enfants nécessiteux de la terre wallonne.\nDite « Le Home des enfants du Hainaut », elle le fera naître à proxi-\nmité de cette admirable guirlande des dunes qui met tant de beauté\ndans le paysage maritime et tant de séduction dans le charme du\nlittoral... »"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "35", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.13", "debut_caractere": 34, "fin_caractere_exclue": 2248, "texte": "« De l'une de ces collines sablonneuses, où, sur une nouvelle\nplage, Bungalow-City va grandir à leur ombre, l'on aperçoit, au-\ndelà de l'arrêt du tram électrique, à Breedene-sur-Mer, un terrain qui\nservira d'emplacement au « Home » projeté. »\nM. 1 architecte Eggericx en a établi les plans. Visant à une\nbelle et noble simplicité, il a conçu des épures répondant aux desi-\nderata du Conseil d'administration du « Home ». »\n« Le « Home » pourra donner asile à la fois à deux cents\nenfants. L emplacement à l'angle du chemin qui mène à Bungalow-\nCity, est très bien choisi. L'Etat a loué le terrain par bail emphytéo-\ntique d'une durée de nonante-neuf ans. »\n« L ensemble du « Home » se composera de deux ailes jumel-\nées réservées aux dortoirs avec une galerie de jonction où s'aligneront\nles réfectoires. Derrière ce bâtiment central, une annexe se haussera,\noù se succéderont la chaufferie, la buanderie, le séchage, le dépôt\nde charbons, etc. .Sur ses flancs, deux espaces libres se développeront,\ntoutefois limités par les galeries jumelles, libres, puisqu'ils laisseront\n?a voie ouverte vers la mer. »\n« De l'autre côté des bâtiments qu'il fermera, donc à l'extré-\nmité du vaste rectangle, un large pavillon doté d'un étage, le seul,\nservira de résidence à l'administrateur. A ses côtés, deux petites anne-\nxes le garderont. Il contiendra le bureau de la direction, le cabinet\ndu docteur attaché à l'établissement, un parloir, une salle de réunion,\nune salle à manger, etc., en un mot, toutes les installations néces-\nsaires, sous un angle brouillé avec la mesquinerie. »\n« Les dortoirs auront cinquante-quatre mètres de long, chacun.\nIls s'empareront des deux ailes, cent lits par galerie, chaque galerie\nétant divisée en deux sections que cinquante lavabos délimiteront,\nvingt-cinq de chaque côté. »\n« La caractéristique de ces dortoirs, dotés de sorties à leurs\nextrémités en cas d'incendie, c'est qu'ils ne possèdent en réalité\nqu'une entrée s'ouvrant sur la galerie de jonction à la hauteur des\nvestiaires. Il faut éviter qu'il ne prenne, à tel ou tel enfant, l'envie\nde sortir la nuit, sage précaution capable de rassurer les parents. A\nl'extrémité de chaque groupe de cinquante lits, s'ouvrira une cham-"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "36", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.14", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 2173, "texte": "brettc réservée à un surveillant de nuit qui pourra aisément, sans\ndevoir circuler dans les dortoirs, veiller sur les petits confiés à sa\ngarde. En avancée de chaque côté, c'est-à-dire en dehors de la pers-\npective des galeries, des installations hydrauliques composées de sept\ncabines à bain, prolongeront l'espace réservé aux lavabos. »\n« L'hiver, le chauffage de ces dortoirs comme celui des réfec-\ntoires, etc., se produira sans radiateurs par un procédé imaginé par\nM. Eggericx. Un tuyau lisse, permettant un nettoyage facile, les\nremplacera. Ce nouveau mode de chauffage fonctionnera même pen-\ndant les vacances, si le temps l'exige, les enfants du Hainaut devant\nêtre l'objet des soins les plus paternels dans ce « Home » édifié uni-\nquement pour eux. Aussi peut-on affirmer que ces dortoirs, larges,\nbien aérés, clairs, lumineux, obéissant à toutes les lois de l'hygiène,\ndonneront pleine et entière satisfaction à leurs petits hôtes. »\n« Nous avons dit que le pavillon de l'administrateur était flan-\nqué de deux petites annexes. Elles serviront l'une à l'observation des\ncas douteux, dès qu'ils seront signalés, l'autre de lazaret pour les\nmalades. On aura donc grand soin de ne pas mêler les uns aux autres.\nEn vue de la santé générale des petits, M. Eggericx a imaginé, afin\nd'assurer constamment une aération très active, d'adapter à chaque\nfenêtre, une partie basculante à la base. Dans le même esprit, afin\nd'augmenter encore le volume d'air, il donnera aux toits une coupe\nparticulière, façon de voûte en arc Tudor, à deux versants, qui faci-\nlitera la circulation. Une ventilation aérienne y sera ajoutée, et tou-\njours dans le désir de satisfaire de plus en plus à l'hygiène, chaque lit\nsera placé devant le trumeau, espace réservé entre deux fenêtres. »\n« Enfin, en céramique, les plinthes incurvées compléteront\nl'ensemble de ce plan d'offensive contre tout ce qui pourrait entraver\nle but voulu, améliorer la santé des enfants. »\n« Entre le pavillon de l'administration et la galerie centrale,\navec les deux ailes en flanc,une cour fermée permettra aux enfants de\njouer quand ils ne se promèneront pas sur la plage, »"}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "37", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.27", "debut_caractere": 31, "fin_caractere_exclue": 1408, "texte": "« Vienne l'heure des repas, ils pénétreront dans la galerie de\njonction par deux couloirs séparant les vestiaires des réfectoires.\nChaque vestiaire, comme chaque réfectoire, est disposé et aménagé\npour cent enfants. »\n« Entre les deux salles à manger s'étendra la cuisine. L'archi-\ntecte est arrivé là à une concentration de services capable de les faci-\nliter considérablement en supprimant la main-d'œuvre inutile. Et\nce dispositif permettra également aux deux cents enfants de recevoir\nplus rapidement tout ce que leur petit estomac, bien disposé par le\ngrand air, réclamera. »\n« A côté de l'un des réfectoires s'ouvrira le dépôt des provi-\nsions, toujours pour éviter des déplacements capables de provoquer\nune perte de temps désagréable... et coûteuse vu la vie nouvelle. »\n« Répétons-le : M. l'architecte Eggericx, dans l'ensemble de\nl'œuvre, a poursuivi la réalisation d'un style, fait de simplicité, d'un\ncaractère convenant au site et fusionnant harmonieusement avec lui.\nLe « Home » disposera du volume nécessaire, et ses toitures, hautes\net larges, coifferont heureusement les pavillons. Avec leurs tuiles\nrouges elles mettront une tache éclatante sur le sable du littoral,\nnette de couleur, qui, de loin, de la crête des dunes, ressemblera à une\nénorme fleur rouge jetée au milieu de cette nature austère. »\nLE PRÉSENT NUMÉRO RENFERME\nDOUZE PLANCHES HORS-TEXTE.\n\nX."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c011", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c011", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 15, "image_fin": 15, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.3.2", "titre_corps": "La Supplément à la Revue « La Cité ». Volume VI. Num. 3", "titre_sommaire": "La Supplément à la Revue « La Cité ». Volume VI. 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Merci, comme merci aux ingénieurs\ndes chemins de fer et à la Compagnie des Téléphones. Vous n'avez\npas touché mon cœur.\nMais les murs s'élèvent sur le ciel dans un ordre tel que j'en\nsuis ému. Je sens vos intentions. Vous étiez doux, brutal, charmant\nou digne. Vos pierres me le disent. Vous m'attachez à cette place et\nmes yeux regardent. Mes yeux regardent quelque chose qui énonce\nune pensée. Une pensée qui s'éclaire\nment par des prismes qui ont entre\nsont tels que la lumière les détaille\ntrait à rien de nécessairement pratiq\ncréation mathématique de votre esprit. Ils sont le langage de l'archi-\ntecture. Avec des matériaux bruts,\nutilitaire que vous débordez, vous\nému. C'est l'architecture.\n(Vers une Arc"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c024", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c024", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "39", "page_fin": "40", "image_debut": 29, "image_fin": 30, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.5", "titre_corps": "LE CONCOURS DE LA S. B. U. A. M. POUR EN-TÊTE DE PAPIER A LETTRE", "titre_sommaire": "LE CONCOURS DE LA S. B. U. A. M. POUR EN-TÊTE DE PAPIER A LETTRE", "signature_source": "H. E", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 29, "page_imprimee": "39", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.29", "debut_caractere": 29, "fin_caractere_exclue": 1798, "texte": "LE CONCOURS DE LA S. B. U. A. M.\nPOUR EN-TÊTE DE PAPIER A LETTRE\n\nGénéralités.\nLe concours de la S. B. U. A. M. a montré que dans l'organisa-\ntion du bureau moderne, rien n'était à négliger et que tout, et\nles moindres détails valaient de faire appel à des spécialistes.\nIl n'est ,d'ailleurs, si petit problème qui n'ait ses difficultés\npropres et l'agencement strictement pratique d'un papier-firme\ndemande réflexion et expérience.\nOù placer le nom bien essentiel de la firme? Où, l'adresse et\nles renseignements précis qu'on voudra trouver en feuilletant le\nmoins possible ses dossiers? Il faut songer à la dactylo qui écrira,\ntous les jours, ses cinquante, cent ou deux cents lettres sur ce papier-\nfirme. Qu'elle puisse y mettre à endroits fixes, désignés, les diverses\nréférences (dossier, date ,rappels, etc.). Du même coup, il faut ima-\nginer les cinquante, cent ou deux cents employés qui reçoivent ces\nlettres et qui veulent lire, avec la même précision, la même facilité\nd'où vient la missive, quand elle fut expédiée, de quel dossier elle\nfait partie, etc., etc.\nEt tous ces détails pratiques étant exactement mis au point\net résolus techniquement si l'on parvient sans nuire à l'uti-\nlitaire, mais en l'aidant à ajouter autre chose qui soit du goût,une\nsorte d'ordonnance perceptible, il est possible qu'on ait, de ce fait,\nrésolu le problème d'un papier-firme parfait.\nLe concours.\nOn trouvera dans le supplément de ce numéro le procès-verbal\ndu Jury clôturant le concours par l'octroi des deux primes aux\nprojets portant la devise : « Le Centaure » et « Britanic », dûs\nrespectivement à M. O. Jespers et à Mme J.-F. Hoeben.\n***\nLes conditions du concours, relatives à la technique, quoique\nétant parfaitement précises, n'en laissaient pas moins la liberté"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "40", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.30", "debut_caractere": 37, "fin_caractere_exclue": 2038, "texte": "désirable aux concurrents. Tout en maintenant de l'unité dans\nl'emploi des éléments typographiques, il était admis que l'exécution\npouvait être faite par n'importe quel procédé graphique.\nLe format et la matière étaient d'usage courant. Ce qui est une\nmanière de standardisation nécessaire au bon fonctionnement du\nbureau en général.\nSeul le texte nous paraît quelque peu incomplet, ne compor-\ntant que les noms des présidents d'honneur et l'adresse. Il semble\nque d'autres références utiles et pratiques eussent pu entrer en vue,\npour une parfaite mise au point : téléphone, compte - chèques,\nplaces précises pour la date, pour les références des dossiers,\nrappel, etc.\nA examiner les projets soumis, on se rend facilement compte\nque la plupart étaient présentés par des techniciens de la typogra-\nphie. Certains même témoignaient de véritable virtuosité, mais per-\ndaient souvent de vue soit les exigences pratiques, soit une ordon-\nnance claire et aisément déchiffrable publicitaire, en quelque\nsorte. Le projet portant en devise : « un point carré au centre d'un\ndouble rectangle », est un exemple de maîtrise typographique, sans\nplus.\nLe cas fut piquant aussi d'un manque d'unité dans la compo-\nsition du papier-firme et de l'enveloppe.\nNous citerons quelques devises de projets qui marquaient un\ncertain intérêt au point de vue d'une ordonnance lisible et conforme\naux exigences données : les enveloppes de « Pourquoi non? », « Et\nla lumière fut », « Line » et « Sans Souci » strictement utilitaires.\nA distinguer : papier et enveloppe de bonne composition, portant\nla devise : « L et J entrelacées ». Le motif équilibré de papier-firme\nportant « Lettre L et 3/4 de cercle ». Aussi intéressants étaient les\ncompositions de « Blue », « Typo » et « Antic ».\nLe projet dû à M. Jespers bien qu'incomplet en son texte\nmanifeste une originalité dans le dessin des lettres.\nNous préférons cependant la composition du projet de\nMme J.-F. Hoeben, exacte quant à la technique, bien que peu\naccusée.\n\nH. E."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c025", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c025", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 39, "image_fin": 39, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.6", "titre_corps": "PRIX DE L ABONNEMENT A LA SIXEME ANNEE DE imsnr", "titre_sommaire": "PRIX DE L ABONNEMENT A LA SIXEME ANNEE DE imsnr", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 39, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.39", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 784, "texte": "PRIX DE L ABONNEMENT A LA SIXEME ANNEE DE imsnr\nr A r*TTc Fr#nM b,1*e 8\n«LA CITE ». 25.00 30.00\nTout nouvel abonné peut obtenir, à titre de prime :\na) La 5e année Je «La Cfté », au prix réduit de ..... 10.00 12.50\nLes3e et4e années de La Cité », au prix réduit de ... 5.00 7.50\n(Le prix en librairie est de 10 francs Belgique, 15 francs étranger).\nb) Le Cœur de la Ville de Bruxelles,par Charles Buis, avec traduction d'une confé-\nrence de C. Giïrlitt sur la « Conservation du cœur d'anciennes villes ». Une bro-\nchure de 24 pages. (Prix en librairie : 2 francs.) gratuit\nc) L Abbaye de la Cambre, par G. des Marez. (Prix en librairie : fr. 1.50). . gratuit\nd) Paul Hankar(lBs9-1901), par Ch. Coorardy, et Raym. Thibaut. Une bro-\nchure illustrée. Prix en librairie : 3 francs. gratuit"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c026", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c026", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 39, "image_fin": 39, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.7", "titre_corps": "Editions \" TEKHNÉ „", "titre_sommaire": "Editions \" TEKHNÉ „", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 39, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.39", "debut_caractere": 786, "fin_caractere_exclue": 2113, "texte": "Editions \" TEKHNÉ „\nLA ClTE.Première aimée. (Rare.) , fr. 20.\nDeuxième année. (Rare.) fr. 10—\nL'Art et la Société,par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés à part de la Revue\n« Art et Techmque » (septembre 1913-février 1914). Un volume luxueusement im-\nprimé et illustré de 98 clichés B « . .... 8 ... e R , , fr. 20.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J Seroen, architecte. Une\nbrochure illustrée ....... B f , fr. 2.\nL'habitation coloniale Sa construction au Congo Belge, par Gast. Boghesnans. Une brochure\nde 20 pages abondamment illustrée ? , . . s g . t s . g , , fer. 3.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par R. Thiry et G. Heo-\ndrickx. Une brochure illustrée ........ s , E ... t fr. I.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van der architecte-\npaysagiste >■ R B. * â •' * • 1 â s e t • fr. 1.\nLA REVUE « TEKHNE » Collection complète de la 2me année (1912-1913). Beau\nvolume de 516 pages, sur papier couché, illustré de 250 dichés ..... fr. 15.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenir des livres, il suffit\nde verser» dans n'importe quel bureau des postes, au crédit du\ncompte chèques postaux n* 166.21 Revue « La Cité », la somme\ndue et d'inscrire sur le bulletin de versement le titre du livre et les\nnom et adresse du souscripteur."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c027", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c027", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 4", "page_fin": "couv. 4", "image_debut": 40, "image_fin": 40, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.8", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.40", "debut_caractere": 79, "fin_caractere_exclue": 459, "texte": "jAillllllllliiiiiiiiiiiiiiiiaiiiiiiiiiiiiiiiii\n| Établissements F. BIVORT, M. CORNET 6 C°\ns 11, rue Fossé aux Loups Ji •* BRUXELLES\nBUREAU D'ÉTUDES TECHNIQUES\nIngénieurs Conseils\nAppareils de levage et de manutention Ponts roulants Ascenseurs\nMontes-charges —■ Mono-rails Élévateurs Câbles transporteurs aériens\nCRICS ET VÉRINS\nCONSTRUCTIONS MÉTALLIQUES PONTS CHARPENTES - PyLONES"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c028", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c028", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 4", "page_fin": "couv. 4", "image_debut": 40, "image_fin": 40, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.9", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.40", "debut_caractere": 461, "fin_caractere_exclue": 710, "texte": "Toileries et briqueteries do \" PROGRES „\nSociété anonyme à Hennuyères (Belg )\n■■■■■■■«■ MB\n*•\nPLANCHERS transportables\nen briques creuses armées\nCHEMINÉES DE FUMÉE ET DE VENTILATION\nA CONDUITS SIMPLES ET MULTIPLES (Set!)\nBÉTON - Poutres - Çharpèntes"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c029", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c029", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 4", "page_fin": "couv. 4", "image_debut": 40, "image_fin": 40, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.10", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.40", "debut_caractere": 712, "fin_caractere_exclue": 829, "texte": "lIIIMII\n!■■■■■■■ ■■■■■■■■■ Ml\nPHOTOGRAPHIE\nD'ARCHITECTURE\n& D'OEUVRES D'ART\nSO RUE ROUCE.UCCLE\nBRUXELLES.TÉL4O36S\n334"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1926-09-01-c030", "article_bluemountain": "bmtnaac_1926-09_01#c030", "volume": "bmtnaac_1926-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 4", "page_fin": "couv. 4", "image_debut": 40, "image_fin": 40, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.2.11", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.40", "debut_caractere": 831, "fin_caractere_exclue": 1108, "texte": "jiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiimiimiiiiiH.\n| TRAVAIL MECANIQUE DU BOIS\n| PORTES FENÊTRES ESCALIERS\n1 TRAVAUX EN SERIE\n1 US MENUISERIES UttEOISES\n| SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE\n| RUE GRANDE FOXHALLE\n| TÉLÉPHONE : 6394. 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VERWILGHEN, Ingénieur Urbaniste (Bruxelles),\nSecrétaire de la Rédaction.\nCOLLABORATEURS\nARCHITECTES :\nRichard ACKE (Courtrai) ; H. P. BERLAGE (La Haye) ; H. J. BIRNSTINGL\nA. R. E. B. A. (Londres) ; Gaston BOGHEMANS (Menin) ; J. BORLEE\n(Jodoigne) ; Victor BOURGEOIS (Bruxelles) ; Ch. CONRARDY (Bruxelles) ;\nJulien de RIDDER (Bruxelles) ; Marcel GUILLEMINAULT (Paris) ; Léon\nGRAS (Anvers) ; J. E. HOEBEN (Bruxelles) ; V. HUSZAR (Hollande) ;\nLE CORBUSIER SAUGNIER (Paris) ; Edw. LEONARD (Anvers) ; J. J.\nP. OUD (Rotterdam, Hollande) ; Jozef PEETERS (Anvers) ; Gust. SCHLEI-\nCHER (Allemagne); F. SEROEN (Bruxelles); Raym. THIBAUT (Bru-\nxelles) ; Carlos THIRION (Verviers) ; Henri VAN DE VELDE (La Haye,\nHollande) ; Théo van DOESBURG (Paris) ; P. VORIN (Paris) ; E. A. VAN\nTONDEREN (Bruxelles).\nCRITIQUES D'ART :\nMaurice CASTEELS (Bruxelles) ; André de RIDDER (Anvers) ; Elie FAURE\n(Paris) ; FIERENS-GEVAERT (Bruxelles) ; julien LEONARD (Paris) ; Paul\nLEON (Paris); Jacques MESNIL (Paris); Léon ROSENTHAL Paris), etc.\nTECHNICIENS ;\nCharles de GRONCKEL (Bruxelles) ; A. KNAPEN (Bruxelles) ; L. J. SERIN\n(Bruxelles), etc., etc.\nLes Rédacteurs et Collaborateurs sont seuls\nresponsables de leurs articles. Il sera rendu\ncompte dans « La Cité » de tout ouvrage dont\ndeux exemplaires seront envoyés à la Revue\nPour la rédaction, l'administration et les demandes d'abonnement, s'adresser\nau Siège de la Revue : 10, Place Loix, Saint-Gilles-Bruxelles-\nPour la vente au numéro s'adresser\nprincipal : Librairie LAMERTIN,SB-62\nABONNEMENT: Belgique, 25 francs; Etr3o 2 50.\nLes abonnements peuvent se prendre e\nCompte chèques postaux if 166.21 {Revue : « La Cité ».) Moyennant un sup-\nplément de 3 francs les numéros seront envoyés mensuellement sous enve-\nloppe cartonnée."}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "25", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.3", "texte": "TEKHNE\nREVUE D'INFORMATION CONSACRÉE A\nL'ARCHITECTURE, L'URBANISME, L'ART PUBLIC\nET A LA TECHNIQUE DU BATIMENT\n\nIRE1RE ANNÉE (NOUVELLE SERIE) NUMERO 3\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nCONSTRUCTIONS SCOLAIRES\nNous n'avons jamais négligé de tenir nos\nlecteurs au courant de ce qui concerne Tim-\nportante question de la construction et de\nF aménagement des locaux scolaires. C'est\nainsi que le n° 5 du Volume II de « La\nCité » fut consacré presque tout entier aux\nprescriptions officielles en cette matière, et\nque dams les nos 2 et 5 du volume 111, on\ns'es; occupé d'autres aspects de la question.\nLa nécessité de faire des économies amène\naujourd'hui le Ministère des Sciences et des\nArts à modifier ses directives et à admettre,\nparticulièrement en ce qui concerne la hau-\nteur des locaux, des réductions dont nous\nétions depuis longtemps partisans.\nCette question a fait l'objet de deux dé-\npêches ministérielles dont notre confrère\n« La Chronique des Travaux Publics » rend\ncompte comme suit :\nLa construction des bâtiments scolaires,\nplus que jamais à 1 ordre du jour, rentre dans\nla catégorie des travaux qu'il n'est pas possi-\nble de différer sans nuire à l'avenir de notre\nenfance et de notre jeunesse. D'autre part,\nles réparations et les améliorations sans cesse\nurgentes qu'il faut apporter aux bâtiments\nexistants ne peuvent être écartées sous au-\ncun prétexte sous peine de causer de graves\nperturbations dans la constitution physique\ndes enfants en âge d'école, d'autant plus que\nla loi oblige aujourd'hui à la fréquentation\nde locaux qui, tous, ne répondent malheu-\nreusement pas à des conditions d hygiène\nmême élémentaires.\nC est pourquoi, devant la grande quantité\nde travaux à exécuter dans le domaine sco-\nlaire, il convient, afin d'en réaliser le plus et\nle plus rapidement possible, d'écarter tout\nsouci de luxe superflu et de voir juste afin\nque !es empêchements financiers ne soient\npas toujours motifs à refus de construire.\nDans cet ordre d'idées, nous extrayons\nafin de les mettre sous les yeux de nos lec-\nteurs, d'une circulaire adressée, sous la date\ndu 15 avril 1926, aux gouverneurs de pro-\nvince, par M. le Ministre des Sciences et des\nArts, les quelques considérations et instruc-\ntions suivantes qui nous ont paru devoir être\nretenues pour le motif qu'elles sont de nature\nà faire activer la continuation des travaux\nscolaires, en général, dont l'arrêt serait si\npréjudiciable non seulement à l'enfance, en\ngénéral, mais aussii à toute une catégorie\nd'architectes et d'entrepreneurs spécialisés\ndans ce genre de travaux et outillés dans ce\nbut.\n« Le coût élevé des constructions est sou-\nvent invoqué à l'heure actuelle pour retarder\nles extensions ou améliorations indispensables\ndes installations scolaires; et, d'autre part,\npourtant, parmi les projets qui me parvien-\nnent, beaucoup ne sont pas conçus avec un\nréel esprit d'économie; ils présentent des\nsuperfhiités et parfois un luxe dispendieux\nde détails ou de matériaux qu'il importe"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "26", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.4", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VL NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\ncTéviter absolument dans les circonstances\nactuelles.\nAinsi que M. le Ministre de l'lntérieur et\nde 1 Hygiène l'a rappelé dans sa circulaire\ndu 15 juillet 1925, toutes les autorités doi-\nvent, en vue de la restauration des finances\npubliques, unir leurs efforts pour assurer\ndans tous les domaines une énergique com-\npression des dépenses.\nL'organisation matérielle de notre ensei-\ngnement primaire, si négligée en ces derniè-\nres années, réclame malheureusement des\nmèdes impérieux qu'il n'est pas possible de\ndifférer sans compromettre la bonne forma-\ntion de nos classes populaires dont dépend\nl'avenir du pays.\nIl faut donc concilier ces exigences sco-\nlaires avec les exigences économiques et les\npouvoirs communaux doivent examiner mi-\nnutieusement la façon de réduire toute dé-\npense au strict minimum.\nDans cet ordre d'idées, je crois donc op-\nportun d'attirer l'attention sur les quelques\nconsidérations ci-après :\nTout d'abord, l'importance des installa-\ntions à établir doit être déterminée pour les\njustes nécesités; il y a lieu d'arrêter le nom-\nbre maximum d'élèves que les classes sont\nappelées à recevoir. Il appartient à l'inspec-\ntion scolaire d'examiner spécialement ce\npoint.\nLes dimensions des locaux seront ainsi ra-\nmenés aux proportions réellement utiles et\nl'on évitera les superfluités dans la construc-\ntion proprement dite et dans les surfaces\nbâties.\nje ferai remarquer à cet égard que l'on\npeut réduire de 4 m. 50 à 4 mètres la hau-\nteur d'une classe de 6 mètres de largeur ou\nmême de plus de 6 mètres de largeur, si\nl'éclairage est bilatéral.\nEn outre, une classe de 6/8 mètres peut\nrecevoir quarante et un élèves en disposant\ntrois files de bancs à deux places et, contre\nle mur face aux f<mètres, une rangée de bancs\nà une place.\nEn utilisant des tables et des chaises, on\nn'y pourra réunir que trente enfants, mais\nce mobilier est beaucoup moins coûteux et\noffre de sérieux avantages au point de vue\néducatif.\nDe grandes économies peuvent être obte-\nnues souvent dans la conception même des\ndifférentes parties de la construction, notam-\nment en réduisant les greniers et certaines\népaisseurs de murs; en diminuant l'emploi\nde la pierre au strict minimum, en employant\nles crépis auxquels on peut donner un carac-\ntère ornemental, en utilisant (sans, bien en-\ntendu, compromettre l'aération) les châssis\nen fer ou les châssis simplifiés de bois, en\nsimplifiant les corniches et en ramenant la\nlargeur des vestiaires à 2 mètres et leur\nteur à 3 m. ou 3 m. 50.\nTout en maintenant la recherche de l'éco-\nnomie, MM. les architectes sauront établir\ndes types d'écoles du plus bel aspect esthé-\ntique, dépouillés du caractère banal de tant\nde bâtiments officiels.\nmoyen qui permettrait souvent de ré-\nduire considérablement les dépenses de\nconstructions scolaires, ce serait 1 emploi des\nlocai x dits semi-permanents.\nCette appellation désigne des bâtiments\nqui, construits plus légèrement que des bâti-\nments définitifs, ont une durée relativement\nlimitée, mais suffisante, et coûtent sensible-\nment moins cher; moyennant certaines pré-\ncautions et une entretien attentif, ces\npermanents sont aussi imperméables au\nchaud, au froid et à l'humidité que les bâti-\nments ordinaires.\nIl conviendra d'éclairer bilatéralement de\npareilles classes; elles ne comporteront pas\nde gren'er et leur plafond pourra emprunter\nla pente de la toiture jusqu'au faux-en trait\nsitué à 3 m. 80 de hauteur.\nIl ne sera pas nécessaire et il serait d'ail-\nleurs trop onéreux de rendre ces constructions\ndémontables.\nLe bois, le béton, l'éternit, les crépis, le\nDan de bois avec remplissage de briques, les\nbriques légères placées de champ pour les\ncontre-murs intérieurs, semblent être les ma-\ntér:aux les plus appropriés à ce genre de\ntravail» : les menui series seront d'aussi bonne\nqualité aue dans un local définitif, car il ne\nfaut nullement confondre «semi-permanent»"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "27", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.5", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VL NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\navec « baraquement » ; les pavements et les\norganes de ventilation seront tels que le veu-\nlent les instructions; les water-closets conti-\nnueront à être construits comme ils le sont\nactuellement; les toitures seront en maté,\nriaux durs; les plafonds seront en éternit ou\nen planchettes. v\nEn ce qui concerne le prix de revient de\npareilles classes, il y a lieu d'admettre que\nsi le local ordinaire de 7 X 8 X 4 1 /2 avec\nvestiaire de 2 mètres, mais sans annexe ni\ndépendance, coûte actuellement 35,000 fr.\nenviron, la classe semi-permanente réduite\naux dimensions de 6 X 8 X 4 avec ves-\ntiaire de 2 m. ne devrait coûter que 2r',oUo\nfrancs au grand maximum; il y a des exem-\nples de pavillons scolaires « serrii - perma-\nnents » en béton, contenant deux classes de\n6 X 7 et un vestiaire de 2 m. 25 qui ne\ncoûtent que 2 7,500 francs, mais ils sont re-\ncouverts en carton bitumé, ce qui ne peut\nêtre admis.\nLes pavillons semi-permanents ne doivent\npas être utilisés seulement comme annexe à\nune école existante : on peut, en effet, cons-\ntituer entièrement en pavillons une école\nnouvelle à classes nombreuses. Dans ce cas\net lorsque l'étendue du terrain le permet,\nles pavillons à une, deux et trois classes sont\ndisposés en « ordre dispersé » et avec un\ncertain pittoresque, au milieu de pelouses\ncoupées par des chemins en briques pilées;\ndes parterres, des corbeilles, des plantes\ngrimpantes et, si possible, quelques arbustes\net buissons égaient l'ensemble; les pavillons\nsont peints de couleurs vivantes.\nL'entretien des bâtiments d'école incombe\nnormalement aux communes propriétaires.\nA cet égard, les Administrations communa-\nles, en général, ne remplissent pas leurs obli-\ngations. Les plus petites réparations sont né-\ngligées, qui assurent la conservation des lo-\ncaux; de sorte qu'après quelques années, des\nrestaurations sérieuses s'imposent et qui au-\nraient été évitées si on avait procédé régu-\nlièrement à une revision attentive des ins-\ntallations.\nParfois, on attend jusqu'au délabrement\ncomplet avant de se résoudre à prendre des\nmesures indispensables.\nLes Administrations communales pèchent\nsouvent aussi par un souci inconsidéré d éco-\nnomies.\nL'économie est mal comprise en 1 occur-\nrence, car les grosses réparations exigent des\ndépenses considérables qu'eussent été loin\nd'atteindre dans leur total les menues réfec-\ntions exécutées en temps utile.\nLes communes se reposent, il est vrai, sur\nl'aide du Gouvernement pour les restaura-\ntions d'importance, mais cela est inadmis-\nsible.\nEn conclusion, il est indispensable que les\ncommunes inscrivent annuellement à leur\nbudget les sommes nécessaires pour garan-\ntir le bon état des locaux scolaires.\nVous voudrez bien, Monsieur le Gouver-\nneur, veiller à ce que les crédits prévus soient\ntoujours suffisants et vous entourer de tous\nrenseignements utiles pour apprécier les jus-\ntes nécessités.\nMon Administration examinera chaque\nfois minutieusement si ce n'est pas le défaut\nd'entretien qui a provoqué les défectuosités\nréclamant les travaux de réparations pro-\nposés.\nJe désire, en terminant, m'arrêter un ins-\ntant à quelques points particuliers intéressant\nla construction et l'ameublement des écoles:\n1 ° On peut obtenir économiquement de\nbonnes cours d'écoles en recouvrant leur\naire, préalablement bien nettoyée, d'une\ncouche de fines pierrailles agglomérées au\ngoudron ; cette couche est recouverte de\npoussier ou de sable rude et passée au rou-\nleau. Deux kilogrammes de goudron au mè-\ntre carré semblent suffire;\n2° Comme il est dit plus haut, les tables\net les chaises peuvent être substituées aux\nbancs-pupitres quand les circonstances le\npermettent ;\n3° Il y a lieu d'insister pour que les ta-\nbleaux noirs à acquérir dorénavant, soient\ntous munis de deux volets tournants qui, re-"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "28", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.6", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nfermés, recouvrent environ les deux sixièmes\nmédians du tableau;\n4° Certaines communes hésitent à établir\nl'enseignement par les projections et le film\nà cause du prix élevé des appareils. Il est\nutile de leur signaler à cet égard qu'il existe\ndes appareils coûtant moins de 400 francs\net dont les projections ne reviennent qu'à\nfr. 0.1 0 ».\nDepuis lors, M. le Ministre des Sciences et\ndes Arts a adressé aux Gouverneurs de pro-\nvince, la nouvelle circulaire suivante » :\n« Le 15 avril dernier, je signalais que\nparmi les projets de constructions scolaires\nqui me parviennent, beaucoup ne sont pas\nconçus avec un réel esprit d'économie, qu'ils\nprésentent des superfluités et parfois un luxe\ndispendieux de détails ou de matériaux qu'il\nimporte d'éviter absolument dans les cir-\nconstances actuelles.\nJ'attirais spécialement l'attention sur la\nnécessité :\n1° De réduire l'étendue des locaux per-\nmanents aux besoins de la population sco-\nlaire ;\n2° D'employer les locaux dits semi-perma-\nnents non démontables ;\n3° D'utiliser dans les classes des tables et\ndes chaises, mobilier moins coûteux que les\nbancs-pupitres et offrant de sérieux avanta-\nges au point de vue éducatif;\n4° D'acquérir des tableaux noirs munis de\ndeux volets tournants.\nJe terminais de la façon suivante :\n« J'aurai le regret de renvoyer sans pro-\nmesse d'intervention tout projet qui ne mar-\nquerait pas un effort sérieux dans le sens de\nl'économie ».\nLa situation financière du pays ne s'est\npas améliorée depuis que j'eus l'honneur de\ndonner les directives ci-dessus. Mais l'union\nde toutes les bonnes volontés et de toutes les\nénergies s'est réalisée en vue de redresser le\nfranc. Aux pouvoirs communaux à compren-\ndre leur devoir. Qu'ils fassent un nouvel ef-\nfort de compression des dépenses. Sans nuire\nà l'organisation de l'enseignement, il est pos-\nsible de diminuer les frais d'installation ma-\ntérielle des écoles ».\n\nARCHITECTURE\nL'ACADEMIE ROYALE DE DESSIN DE\nGAND, actuellement dirigée par l'architecte\nO. Vandevoorde, a fêté le 1 75e anniver-»\nsaire de sa fondation (1751-1926).\nIl nous plaît de signaler ici l'effort tenté,\ndans l'enseignement architectural, vers une\ncompréhension actuelle des problèmes esthé-\ntiques et techniques. Nous sommes heureux\nde proposer ces généreuses tentatives à l'ac-\ntivité des étudiants architectes.\nPar contre la comparaison qui s'imposait,\ndans les expositions de fin d'année, entre\nl'Académie de Gand et celle de Bruxelles,\nne fut guère à l'avantage de celle-ci.\nL'architecte A. Pompe a rendu un hom\nmage mérité dans « L'Emulation »\n(août 1926) aux efforts du corps pro-\nfessoral gantois.\nVITRINES ET ETALAGES, leur rôle\nclans l'architecture vivante. Une intéressante\nétude, magnifiquement illustrée, due à l'ar-\nchitecte V. Bourgeois, a paru dans « Le\nDocument » (mai 1926).\nAyant accusé « la nécessité d'une concep-\ntion urbaine de l'architecture » dont les élé-\nments plastiques de la publicité viennent ac-\ncroître les captivants problèmes, V. Bour-\ngeois analyse ensuite l'évolution des matiè-\nres commandant l'évolution des formes, et\npermettant très normalement l'augmenta-\ntion de la surface de la montre. Le problème\nde l'éclairage des magasins, nettement sé-"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "29", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.7", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VL NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nparé du rôle de la vitrine, est ensuite envi-\nsagé; puis la situation urbaine propice au\nmagasin; et enfin l'examen de l'étalage et\nde ses accessoires terminent l'article, sur un\nappel enthousiaste à l'ordre qu'il faut don-\nner à la rue afin «d'envelopper l'homme, le\nfaire vivre dans un ordre plastique nouveau\net prépondérant » (F. Léger).\nCitons parmi les plus frappantes reproduc-\ntions l'étalage du service communal du gaz\nà Haarlem; la librairie esthétique, à Paris; la\nvitrine des Editions Crès, celle de R. Malle4.-\nStevens, de Rietveld, de Guevrekian ; les\nétalages suisses, et le fameux mannequin de\nBelling.\nLE ROLE DU BETON ARME DANS\nL'ARCHITECTURE. Un article de l'ar-\nchitecte P. Jaspar, paru dans « L'Emula-\ntion » (août 1926) et dans « La Technique\ndes Travaux ».\n« Comment donner la beauté à cet as-\nsemblage amorphe par sa forme? par sa\ncouleur? par sa patine?\nD'abord quelle est la forme caractéristique\ndu béton, sa forme la. plus rationnelle? »\nM. J aspar conclut : « le béton n'a pas de\nforme caractéristique; il n'a non plus pas de\nforme logique qui lui soit propre, parce que\nsa structure, son squelette résistant est ca-\nché ».\nPourtant, ajoute-t-il, « avec le béton, on\nfait de l'impossible ».\nQue dire de la couleur du béton? « Il faut\nl'enduire » et alors c'est le caractère et la\ncouleur de l'enduit qui dominent ».\nNous retrouvons « le décor logique ».\nTout ceci nous laisse curieux de connaître\nles conclusions de cet article, dans un pro-\nchain numéro.\nPRIX EDOUARD FRANÇOIS. Mon-\nsivnir François, à Etterbeek, et M. François,\nassureur à Schaerbeek, voulant perpétuer le\nsouvenir de leur père par la fondation d'un\nprix de composition d'architec ure monu-\nmentale, auquel serait attaché son nom, fait\ndon à la ville de Bruxelles de diverses obli-\ngations au porteur de la dette publique,\n3 p. c., deuxième série, au capital nominal\nde 100,000 francs, sous la condition que les\narrérages de ce capital, après déduction fai e\ndes frais de mise en loge des concurrents,\nserviront à créer un prix triennal d'architec-\nture monumentale à l'Académie Royale des\nBeaux-Arts de Biuexlles, dénommé « prix\nEdouard François » à décerner selon un rè-\nglement qui sera arrêté par la ville de Bru-\nxelles. Le premier concours sera organisé en\n192 7. La ville de Bruxelles a accepté cette\nlibéralité, et cette acceptation vient d'être\nautorisée par arrêté royal.\n(« Savoir et Beauté » août 1926).\n***\nL'ARCHITECTURE A LIEGE. Un ar-\nticle illustré paru dans la Revue «Le Home»\n(juin-juillet 1926), emprunté à « La Tech-\nnique des Travaux ». Œuvres des architec-\ntes A. Lobet, V. Rogister, H. Michel et\nL, Jacquet.\nLes illustrations qui nous sont présentées\namènent certes de bien décevantes conclu-\nsions. Mentionnons seul 1 architecte Michel,\nqui montre dans deux façades un certain\nsouci d'ordonnance et de calme, introuvable\ndans les autres travaux. A ceux-ci, beaucoup\nd'ennui (leçons apprises à l'école) source,\nsans doute, d'un confort approximatif, de\npittoresque (est-ce indispensable à une égli-\nse, à un garage?) et des intérieurs encom-\nbrés de styles, y compris le « style arts dé-\ncoratifs 1925 ».\nLa cité liégeoise est-elle si pauvre en le-\nçons, en exhortations pour le bon sens, pour\nl'amour de son temps et son exaltation!\nNpus ne le croyons pas. Mais encore faut-\nil savoir lire et comprendre.\ny yy\nLE NOUVEAU STADE DU PARC DU-\nDEN a été inauguré le 29 août dernier. 11\npourra recevoir 43,000 spectateurs, dont\n4,500 aux tribunes, et doit être le plus re-\nmarquable terrain du pays. L'architecte en"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "30", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.8", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nest M. Callewaert; l'auteur des bas-reliefs de\nla façade, M. O. Declercq.\nLES BUANDERIES COMMUNALES.\nUne intéressante étude passant en revue les\ndiverses installations réalisées à l'étranger,\nleur organisation et leur fonctionnement, a\nparu dans « Le Mouvement Communal »\n(15 août dernier).\nLA REVUE « BOUWEN », de Haarlem,\ndirigée par l'ingénieur G. Friedhof, s'est,\naprès contrat, fusionnée avec «Bouwbedrijf».\nCelle-ci porte désormais le titre : « Bouwbe-\ndrijf waarin opgenomen « Bouwen ».\nLE CONGRES DES ARCHITECTES\nFRANÇAIS, organisé par la Société Cen-\ntrale des Architectes français, s'est tenu à\nParis du 21 au 26 juin dernier.\nOutre les visites de monuments divers, de\nbâtiments anciens et modernes, d'habitations\nà bon marché, plusieurs rapports\nsants ont été présentés par des spécialistes\néminents. Citons « L'entreprise et la crise fi-\nnancière », par M. Douane; « Le chauffage\nmoderne », par l'ingénieur Debesson; une\nbonne étude de M. A. Tournaire, président\nde la S. C. A. sur « L'ordre des Architectes\net le Code des devoirs professionnels ». Ces\ndiverses études sont relatées dans l'organe\nde la S. C. A. « L'Architecture » (10 août\n1926), qui consacre au Congrès ce numéro.\n***\nL'ARCHITECTE BRUNO TAUT, dont\non connaît l'influence dans le mouvement\nexpressioniste architectural en Allemagne,\nvient de terminer à Berlin la construction\nd'un groupe de mille logements. Notons la\ndirective formelle extrêmement intéressante\net quasi classique vers laquelle s'orientent,\ndans leurs réalisations récentes, deux des\nprincipaux expressionnistes allemands, Bru-\nno Taut et Erich Mendelssohn, l'un parti des\nthéories exposées dans sa revue «Fruhlicht» ;\nle second depuis le fameux observatoire\nd'Epstein.\n\nCONCOURS\nCOSTA-RICA. ERECTION D'UNE\nSTATUE. Le gouvernement de la Ré-\npublique de Costa-Rica a décidé d'ériger une\nstatue à la mémoire de l'ex-président don\nJuan Rafaël Mora et de mettre au concours\nfentre artistes hispano-américains et euro-\npéens l'exécution de cettè oeuvre.\nLa somme consacrée à ce travail qui\ndoit être achevé le 15 septembre 1928 -\nest fixée à 50,000 colons, c'est-à-dire envi-\nron 12,000 dollars.\nLe programme du concours paraîtra ulté-\nrieurement.\nMONUMENTS FUNERAIRES. La So-\nciété Granitière du Nord, à Aulnaye, ouvre,\nsous les auspices de la Société Centrale d'Ar-\nchitecture de Belgique, dans le but de réagir\ncontre la banalité courante des monuments\nfunéraires, son quatrième concours annuel,\npour Monument funéraire, Chapelle funé-\nraire et Pierre tombale. Tous les architectes\net dessinateurs belges sont invités à y parti-\nciper.\nLe concours, doté de quinze cents francs\nde prix en espèces, sera clôturé le 1 5 décem-\nbre prochain.\nLes demandes de programme et règlement\ndoivent être adressées au Secrétariat de la\nS. C. A. 8., rue Ravenst.ein, 3, à Bruxelles.\n***\nLES CONCOURS D'ARCHITECTURE\norganisés par l'Association « Bouwkunst en\nVriendschap », à Rotterdam.\nOn sait que cette florissante association\nouvre, pour le progrès de l'architecture en\nHollande, un concours annuel auquel pren-\nnent part de nombreux architectes modernes.\nLe jugement clôturant le concours de 1 925\nqui revêtait un caractère particulier, à\nl'occasion du 40e anniversaire de l'Association\na décerné le prix à l'architecte bien connu\nJ. Luthmann, de La Haye.\nLes documents relatifs à ces travaux\npubliés par l'organe de l'Association (« Ar~\nchitectura » ) et par la revue « Bouwkundig"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "31", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.9", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nWeekblad» montren t les belles ressources\ndu talent de l'architecte J. Luthmann. Il suf-\nfira, pour s'en convaincre, de comparer 1\nmonie et l'ordonnance de la résidence rurale\n(objet du concours) groupant dans un\nvaste quadrilatère les bâtiments divers d'ex-\nploitation agricole, moulin, etc. et la com-\nposition du fameux poste émetteur de Hil-\nversum, universellement admiré.\n***\nLe concours ouvert par la même Associa-\ntion pour l'année 1926, comporte\nment d'un poste d'incendie perfectionné ainsi\nque d'une station pour autobus.\nEXPOSITION-CONCOURS d'Arts décora-\ntifs et industriels organisée par la Province\nde Brabant du 3 au 26 décembre, dans les\nlocaux du Musée Royal des Arts Décoratifs\net Industriels du Cinquantenaire. La commis-\nsion d'organisation a décidé d'y réaliser une\nclasse bien décorée qui constituerait un mo-\ndèle. Elle a suggéré de solliciter en 1 occur-\nrence la collaboration de firmes importantes\nspécialisées en, la matière.\n(« Savoir et Beauté » août 1926)\nEXPOSITION PROVINCIALE DES ARTS\nDECORATIFS ET INDUSTRIELS EN\n1 926. La Province de Brabant organise,\ndu 3 au 26 décembre 1 926, au Musée Royal\ndes Arts décoratifs du Cinquantenaire, ave-\nnue des Nerviens, à Bruxelles, une exposi-\ntion d'Arts décoratifs et industriels avec\nconcours.\nElle fait appel aux artistes et artisans bel-\nges de naissance, résidant dans le Brabant,\narchitectes, décorateurs, ensembliers, artis-\ntes-peintres et sculpteurs-décorateurs, artisans\ndu livre, du cuir ou du métal, dessinateurs\nd'art, de papiers peints, ornemanistes, mo-\nsaïstes, céramistes, ébénistes, brodeurs, etc.\nLes travaux à présenter doivent être ori-\nginaux et de conception moderne.\nLes personnes qui désirent participer à\nl'exposition remplissent, avant le 25 octobre,\nune fiche afin de déterminer la nature de leur\nparticipation. Cette fiche leur est transmise,\nainsi que le règlement de l'exposition, sur\ndemande à M. le Président de la Commis-\nsion organisatrice de l'exposition, 22, rue du\nChêne, à Bruxelles, où ces documents peu-\nvent être également retirés par les intéressés.\nUne somme est mise à la disposition du\njury pour l'attribution de primes aux partici-\npants au concours organisé parmi les expo-\nsants.\nUne somme de 6,000 francs est prévue en\noutre pour l'allocation de primes réservées\naux concours spéciaux pour l'exécution :\n1° d'un projet de poteau-indicateur pour les\nroutes provinciales; 2° d'un projet de fon-\ntaine en granito pour le parc de la ferme-\nécole de Waterloo; 3° d'un projet de di-\nplôme; 4° d'un projet de médaille pour la\nparticipation des Sociétés aux tournois pro-\nvinciaux d'art choral, instrumental et dra-\nmatique; 5° d'un projet de service à café en\ncéramique.\nLA CONSTRUCTION D'UNE NOU-\nVELLE ECOLE NORMALE A LOUVAIN\nsera mise au concours, par décision du Con-\nseil Provincial du Brabant.\n\nEXPOSITIONS\nET CONGRÈS\nL'EXPOSITION DE LA SOCIETE CEN-\nTRALE D'ARCHITECTURE. M. G.\nBrunfaùt a écrit un article d'une juste\nsévérité sur cette récente manifestation.\nAyant jugé l'« atmosphère sérieuse, froide,\nofficielle, presque pompier », puis rendant\nhommage à des noms qui méritent 1 atten-\ntion ,il continue par ces lignes enthousiastes\nqu'il nous plaît de citer :\n« Pour les jeunes qui croient encore à la\nvertu des expositions et des concours, un\ngrief important peut être formulé contre cette\nexposition organisée uniquement en fonction\ndu client par des architectes pourvus de com-\nmandes. Pour nous, le mérite fondamental\neut été de découvrir quelques révélations et\nquelques audaces d'architecture, des projets"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "32", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.10", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VL NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nsuscitant critiques âpres et discussions inter-\nminables, qu'il y eût participation de véri-\ntable jeunesse, celle qui bataille, qui erre et\nqui crée, qu'un vent d héroïque et de fronde\nrégnât, appelant la foule sympathisante. Non,\nc'était d'une quiétude funeste pour l'avenir.\nPour bien manifester l'état* des esprits,\nmontrer l'inquiétude qui agite notre monde\narchitectural ici comme ailleurs, avouer en-\nfin qu'un abîme existe entre les générations\nd'hier et d'aujourd'hui, il eût fallu autre\nchose que photos et cadres coûteux, autre\nchose que deux projets « d'architecture sym-\nbolique », autre chose que séduisants pastels,\nil fallait de la vie outrageusement moder-\nniste.\nRendons cette fois hommage au groupe\nanversois, où l'on pousse les jeunes gens\nvers le modernisme, alors qu'ici quelques-\nuns oublient leur jeunesse féconde et pla-\ncent sans cesse le sabot de leur expérience\ndevant la force déréglée et virile de ceux que\nfascinent l'es formes et lignes nouvelles.\nUn autre genre de participation a donc\nmanqué. On aurait pu alors opposer les uns\naux autres, comprendre peut-être combien\nil est erroné d'imposer un idéal classique,\nperfectionné par des générations successives,\nau rythme si précipité de la vie contempo-\nraine. Nous ne pouvons plus vivre comme\nautrefois, lentement apporter une pierre à\nl'édifice; considérer le linteau, le pilier, la\nvoûte, éléments de la construction du passé\navec des principes immuables, remplacés\nqu'ils sont par les éléments mécaniques de\nl'acier et du béton ».\nCe bel article a paru dans la sympathique\nrevue « Le Document », dont nous avons\nplaisir à louer l'effort dans la lutte pour la\ncause de l'architecture, celle d'aujourd'hui.\nLES FUTURES EXPOSITIONS. D'un\nhebdomadaire bruxellois :\n« En 1930, pour la célébration du cente-\nnaire, il y aura les expositions de Liège,\nd'Anvers, celles du Hainaut; il y aura, à Bru-\nxelles, la rétrospective la Centennale\nde l'Art belge. Mais, jusqu'à présent, on n'a\npas esquissé le programme des fêtes dans la\ncapitale. Sans doute, quatre années nous sé-\nparent encore du centenaire. Il est trop tôt\npour fixer ce programme dans le détail.\nPourtant, il conviendrait d'y songer. Il con-\nviendrait d'y songer parce qu'il est souhai-\ntable que l'on trouve une idée neuve, quel-\nque chose qui ne répétât pas 1905. Il fau-\ndrait une fête au moins qui fût significative\nde l'événement que Ton doit commémorer\net qui fournit un beau spectacle. Et un beau\nspectacle exige de l'étude, une longue pré-\nparation.\nIl est temps de commencer à chercher. »\nLE COMITE EXECUTIF DE L'EXPOSI-\nTION DE LIEGE continue ses études et ses\ndémarches en haut lieu à Y effet de faire dé-\ncider Texécution des travaux de la Meuse, à\nl'aval, dont l'Exposition elle-même est tribu-\ntaire : la plaine des manœuvres et l'île Mon-\nsin doivent être mises à l'abri des inonda-\ntions annuelles. Le comité met sur pied le\nprojet de programme en classification des\nproduits qui seraient exposés à Liège, tout\nen se mettant d'accord, avec Anvers pour ce\nqui concerne ceux qui lui seraient réservés.\nIl n'est pas inutile de répéter que Liège ne\nréclame aucun subside pour l'Exposition de\n1 933 et que le capital social doit suffire pour\nmener à bien l'entreprise projetée. On songe\nà débarrasser la commune de Bressoux des\nimmondices qu'elle reçoit de l'agglomération\nliégeoise et il est fait appel dans ce but aux\nlumières d'un comité de techniciens; il s'agit\nde l'incinération des immondices, avec récu-\npération et utilisation des sous-produits.\nUN CONGRES DES HABITATIONS A\nBON MARCHE. Sous les auspices du Bu-\nreau Permanent du Congrès National des\nHabitations à Bon Marché et des Institutions\nde Prévoyance, il se tiendra à Bruxelles, le\ndimanche 14 novembre prochain, une ses-\nsion du Congrès National, à laquelle sont\nconviés tous les hommes d'oeuvres du pays.\nA l'ordre du jour de ce Congrès figurent\ndéjà les questions su vantes :\na) Modes d'intervention des industriels"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "33", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.11", "texte": "Le HOME des ENFANTS du HAINAUT\nA BREEDENE-SUR-MER\n\nARCHITECTE : J. J. EGGERICX\n(VOIR PLANCHES IA VI)\nLe Home des Enfants du Hainaut, dont plusieurs revues et\njournaux ont déjà relevé les mérites au point de vue social et archi-\ntectural, est en construction. Les ossatures en béton de ses vastes\nlocaux se dressent déjà au-dessus des dunes; leur parachèvement est\nen cours.\nCependant nous n'avons pas voulu attendre l'achèvement de\ncet édifice pour en faire connaître la physionomie générale et les\nparticularités techniques. Les documents que nous publions, en\nattendant des photographies plus expressives, suffiront à convaincre\nle lecteur du puissant intérêt de cette nouvelle œuvre de l'architecte\nEggericx.\nDONNEES D'ORDRE GENERAL\nAvant de passer au commentaire des plans, donnons quelques\nrenseignements d'ordre général concernant l'œuvre et le but qu'elle\npoursuit. Ils contribueront à préciser le programme que l'architecte\navait à résoudre et les contingences dont il avait à tenir compte.\nL'association sans but lucratif « Le Home des Enfants du\nHainaut » a été créé dans le but de procurer, sans distinction d'ordre\n\nLA CITÉ.\nOCTOBRE 1926."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "34", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.12", "texte": "LA CITÉ.\nV 0 L, : VI.\nN u M. : 3.\n\nconfessionnel ou politique, aux enfants nécessiteux de la province\ndu Hainaut, un séjour au grand air et à la mer. Son budget est de\ni, 100,000 francs.\nSa Majesté la Reine a accordé son patronage à l'œuvre qui est\nprésidée par M. Brunet, membre de la Chambre des Représentants.\nLe « Home » doit donner asile à environ 200 enfants, et le\nprojet a été conçu de telle sorte que les locaux puissent être occupés\nen hiver comme en été.\nLe « Home » sera réservé, du lerIer juillet au lerIer octobre, aux\nenfants pour lesquels un séjour momentané à la mer aura été jugé\nutile. Douze cents enfants pourront y être recueillis pendant le temps\ndes vacances. Chaque groupe de 200 enfants restera pendant quinze\njours dans l'établisement. Les enfants chétifs y seront hébergés pen-\ndant le restant de l'année; ils feront des séjours prolongés dans le\n« Home ».\nLES PLANS.\nNous croyons ne pouvoir mieux faire que de laisser aux initia-\nteurs du « Home des Enfants du Hainaut » le soin de commenter\nles projets qu'ils patronnent. Nous reprenons textuellement d'une\nbrochure de propagande, qu'ils ont éditée, les lignes qui suivent :\n« Les œuvres au profit de l'enfance se multiplient, montrant,\nen dépit des pessimistes, la marche ascendante de l'humanité. Donner\nde l'air aux petits, leur permettre de respirer plus largement au bord\nde la mer, rendre leur santé plus solide, en triomphant de l'anémie et\nde la débilitation, préparer en un mot une génération qui ne con-\nnaîtra plus les malingres et les souffreteux, tel est le but de nom-\nbreux philanthropes. »\n« La province du Hainaut, qui a déjà créé tant d'œuvres géné-\nreuses, encourage l'association sans but lucratif, désireuse d'assurer\nun séjour au littoral aux enfants nécessiteux de la terre wallonne.\nDite « Le Home des enfants du Hainaut », elle le fera naître à proxi-\nmité de cette admirable guirlande des dunes qui met tant de beauté\ndans le paysage maritime et tant de séduction dans le charme du\nlittoral... »"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "35", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.13", "texte": "LA CITE.\nV O L. ; VI.\nN U M. • 3\n\n« De l'une de ces collines sablonneuses, où, sur une nouvelle\nplage, Bungalow-City va grandir à leur ombre, l'on aperçoit, au-\ndelà de l'arrêt du tram électrique, à Breedene-sur-Mer, un terrain qui\nservira d'emplacement au « Home » projeté. »\nM. 1 architecte Eggericx en a établi les plans. Visant à une\nbelle et noble simplicité, il a conçu des épures répondant aux desi-\nderata du Conseil d'administration du « Home ». »\n« Le « Home » pourra donner asile à la fois à deux cents\nenfants. L emplacement à l'angle du chemin qui mène à Bungalow-\nCity, est très bien choisi. L'Etat a loué le terrain par bail emphytéo-\ntique d'une durée de nonante-neuf ans. »\n« L ensemble du « Home » se composera de deux ailes jumel-\nées réservées aux dortoirs avec une galerie de jonction où s'aligneront\nles réfectoires. Derrière ce bâtiment central, une annexe se haussera,\noù se succéderont la chaufferie, la buanderie, le séchage, le dépôt\nde charbons, etc. .Sur ses flancs, deux espaces libres se développeront,\ntoutefois limités par les galeries jumelles, libres, puisqu'ils laisseront\n?a voie ouverte vers la mer. »\n« De l'autre côté des bâtiments qu'il fermera, donc à l'extré-\nmité du vaste rectangle, un large pavillon doté d'un étage, le seul,\nservira de résidence à l'administrateur. A ses côtés, deux petites anne-\nxes le garderont. Il contiendra le bureau de la direction, le cabinet\ndu docteur attaché à l'établissement, un parloir, une salle de réunion,\nune salle à manger, etc., en un mot, toutes les installations néces-\nsaires, sous un angle brouillé avec la mesquinerie. »\n« Les dortoirs auront cinquante-quatre mètres de long, chacun.\nIls s'empareront des deux ailes, cent lits par galerie, chaque galerie\nétant divisée en deux sections que cinquante lavabos délimiteront,\nvingt-cinq de chaque côté. »\n« La caractéristique de ces dortoirs, dotés de sorties à leurs\nextrémités en cas d'incendie, c'est qu'ils ne possèdent en réalité\nqu'une entrée s'ouvrant sur la galerie de jonction à la hauteur des\nvestiaires. Il faut éviter qu'il ne prenne, à tel ou tel enfant, l'envie\nde sortir la nuit, sage précaution capable de rassurer les parents. A\nl'extrémité de chaque groupe de cinquante lits, s'ouvrira une cham-"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "36", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.14", "texte": "LA CITÉ.\nV O L, ; VI.\nN U M, ; 3,\n\nbrettc réservée à un surveillant de nuit qui pourra aisément, sans\ndevoir circuler dans les dortoirs, veiller sur les petits confiés à sa\ngarde. En avancée de chaque côté, c'est-à-dire en dehors de la pers-\npective des galeries, des installations hydrauliques composées de sept\ncabines à bain, prolongeront l'espace réservé aux lavabos. »\n« L'hiver, le chauffage de ces dortoirs comme celui des réfec-\ntoires, etc., se produira sans radiateurs par un procédé imaginé par\nM. Eggericx. Un tuyau lisse, permettant un nettoyage facile, les\nremplacera. Ce nouveau mode de chauffage fonctionnera même pen-\ndant les vacances, si le temps l'exige, les enfants du Hainaut devant\nêtre l'objet des soins les plus paternels dans ce « Home » édifié uni-\nquement pour eux. Aussi peut-on affirmer que ces dortoirs, larges,\nbien aérés, clairs, lumineux, obéissant à toutes les lois de l'hygiène,\ndonneront pleine et entière satisfaction à leurs petits hôtes. »\n« Nous avons dit que le pavillon de l'administrateur était flan-\nqué de deux petites annexes. Elles serviront l'une à l'observation des\ncas douteux, dès qu'ils seront signalés, l'autre de lazaret pour les\nmalades. On aura donc grand soin de ne pas mêler les uns aux autres.\nEn vue de la santé générale des petits, M. Eggericx a imaginé, afin\nd'assurer constamment une aération très active, d'adapter à chaque\nfenêtre, une partie basculante à la base. Dans le même esprit, afin\nd'augmenter encore le volume d'air, il donnera aux toits une coupe\nparticulière, façon de voûte en arc Tudor, à deux versants, qui faci-\nlitera la circulation. Une ventilation aérienne y sera ajoutée, et tou-\njours dans le désir de satisfaire de plus en plus à l'hygiène, chaque lit\nsera placé devant le trumeau, espace réservé entre deux fenêtres. »\n« Enfin, en céramique, les plinthes incurvées compléteront\nl'ensemble de ce plan d'offensive contre tout ce qui pourrait entraver\nle but voulu, améliorer la santé des enfants. »\n« Entre le pavillon de l'administration et la galerie centrale,\navec les deux ailes en flanc,une cour fermée permettra aux enfants de\njouer quand ils ne se promèneront pas sur la plage, »"}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.15", "texte": "PLANCHE I.\nLE HOME DES ENFANTS DU HAINAUT A BREEDENE S/MER\nLa Route Royale longeant les Dunes en face du « Home »\nSupplément à la Revue « La Cité ». Volume VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.16", "texte": "PLANCHE II.\nLE HOME DES ENFANTS DU HAINAUT À BREEDENE S/MER\nArchitecte : J. J. Eggericxc, Bruxelles.\nSupplément à la Revue « La Cité ». Vol. VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.17", "texte": "PLANCHE III.\nLE HOME DES ENFANTS DU HAINAUT A BREEDENE S/MER\nArchitecte : J. J. Eggericx, Bruxelles. Plan d'ensemble <Avant=Projet>\nLa planche IV donne le plan d'exécution des locaux principaux\nSupplément à la Revue « La Cité ». Vol. VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.18", "texte": "PLANCHE IV.\nLE HOME DES ENFANTS DU HAINAUT A BREEDENE S/MER\nPlan du Bâtiment principal\nArchitecte : J. J. Eggericx, Bruxelles.\nSupplément à la Revue « La Cité ». Vol. VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.19", "texte": "PLANCHE V\nLE HOME DES ENFANTS DU HAINAUT A BREEDENE S/MER\nFaçade postérieure du Bâtiment d'Administration.\nCoupe sur les dortoirs et vue du bâtiment central.\nArchitecte : J. J. Eggericx, Bruxelles.\nSupplément à la Revue « La Cité ». Vol. VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.20", "texte": "PLANCHE VI.\nLE HOME DES ENFANTS DU HAINAUT A BREEDENE S/MER\nBuanderie=Chaufferie.\nPlan de situation du Home.\nArchitecte : J.J. Eggericx, Bruxelles\nSupplément à la Revue « La Cité ». Vol. VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.21", "texte": "PLANCHE VII\nCONCOURS DE LA S. B. U. A. M. POUR UN=ENTETE DE PAPIER A LETTRES\nProjet primé. — Devise “ Le Centaure „\nAuteur : O. Jespers, Anvers\nSupplément à la Revue «La Cité». Vol. VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.22", "texte": "PLANCHE VIII\nCONCOURS DE LA S. B. U. A. M. POUR UN EN-TETE DE PAPIER A LETTRES\nProjet primé <Enveloppe>. - Devise : « Britanic ».\nAuteur : Mme J. F. Hoeben, Bruxelles.\nNous regreffons ne pouvoir, par suite d'une erreur de clichage, reproduire l'en-têfe de lettre du même auteur.\nSupplément à la Revue « La Cité ». Vol. VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.23", "texte": "PLANCHE IX\nCONCOURS DE LA S. B. U. A. M. POUR UN EN=TETE DE PAPIER A LETTRES\nDevise : Point carré au centre de deux rectangles.\nAuteur : M. Alexandre Saen, Metteur en pages de la Revue « Spectacles ».\nDevise : « Le Centaure ».\nSupplément à la Revue « La Cité ». Vol. VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.24", "texte": "PLANCHE X\nCONCOURS DE LA S. B. U. A. M. POUR UN EN-TETE DE PAPIER A LETTRES\nDevise : « Blue ».\nDevise : « Typo ».\nDevise : : « Typo ».\nSupplément à la Revue « La Cité ». Volume VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.25", "texte": "PLANCHE XI\nCONCOURS DE LA S. B. U A. M. POUR UN DE PAPIER A LETTRES\nDevise : « Antic ».\nDevise : « Minerva ».\nDevise : « Pourquoi non ».\nDevise : « Point carré au centre de deux rectangles»\nAuteur : M. Alexandre Saen.\nSupplément à la Revue « La Cité ». Vol. VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.26", "texte": "PLANCHE XII\nCONCOURS DE LA S. B. U. A. M. POUR UN EN=TETE DE PAPIER A LETTRES\nDevise : L et J entrelacés.\nDevise : Et la lumière fut.\nDevise : Sans Souci.\nDevise : Lettre L et 3/4 de cercle.\nSupplément à la Revue « La Cité ». Vol. VI. Num. 3"}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "37", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.27", "texte": "LA CITÉ.\nVOL.: VI.\nN U M.: 3.\n\n« Vienne l'heure des repas, ils pénétreront dans la galerie de\njonction par deux couloirs séparant les vestiaires des réfectoires.\nChaque vestiaire, comme chaque réfectoire, est disposé et aménagé\npour cent enfants. »\n« Entre les deux salles à manger s'étendra la cuisine. L'archi-\ntecte est arrivé là à une concentration de services capable de les faci-\nliter considérablement en supprimant la main-d'œuvre inutile. Et\nce dispositif permettra également aux deux cents enfants de recevoir\nplus rapidement tout ce que leur petit estomac, bien disposé par le\ngrand air, réclamera. »\n« A côté de l'un des réfectoires s'ouvrira le dépôt des provi-\nsions, toujours pour éviter des déplacements capables de provoquer\nune perte de temps désagréable... et coûteuse vu la vie nouvelle. »\n« Répétons-le : M. l'architecte Eggericx, dans l'ensemble de\nl'œuvre, a poursuivi la réalisation d'un style, fait de simplicité, d'un\ncaractère convenant au site et fusionnant harmonieusement avec lui.\nLe « Home » disposera du volume nécessaire, et ses toitures, hautes\net larges, coifferont heureusement les pavillons. Avec leurs tuiles\nrouges elles mettront une tache éclatante sur le sable du littoral,\nnette de couleur, qui, de loin, de la crête des dunes, ressemblera à une\nénorme fleur rouge jetée au milieu de cette nature austère. »\nLE PRÉSENT NUMÉRO RENFERME\nDOUZE PLANCHES HORS-TEXTE.\n\nX."}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "38", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.28", "texte": "LA CITÉ,\nVOL.: VI.\nN U M.; 3.\n\nPENSÉE\nLE CORBUSIER-SAUGNIER.\nOn met en ceavre de la pierre, du bois, du ciment; on en fait\ndes maisons, des palais; c'est d\ntravaille.\nMais, tout à coup, vous me p\nbien, je suis heureux, je dis : c'est\nest ici.\nMa maison est pratique. Merci, comme merci aux ingénieurs\ndes chemins de fer et à la Compagnie des Téléphones. Vous n'avez\npas touché mon cœur.\nMais les murs s'élèvent sur le ciel dans un ordre tel que j'en\nsuis ému. Je sens vos intentions. Vous étiez doux, brutal, charmant\nou digne. Vos pierres me le disent. Vous m'attachez à cette place et\nmes yeux regardent. Mes yeux regardent quelque chose qui énonce\nune pensée. Une pensée qui s'éclaire\nment par des prismes qui ont entre\nsont tels que la lumière les détaille\ntrait à rien de nécessairement pratiq\ncréation mathématique de votre esprit. Ils sont le langage de l'archi-\ntecture. Avec des matériaux bruts,\nutilitaire que vous débordez, vous\nému. C'est l'architecture.\n(Vers une Arc"}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "39", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.29", "texte": "LA CITÉ.\nVOL.; VI.\nNU M; 3.\n\nLE CONCOURS DE LA S. B. U. A. M.\nPOUR EN-TÊTE DE PAPIER A LETTRE\n\nGénéralités.\nLe concours de la S. B. U. A. M. a montré que dans l'organisa-\ntion du bureau moderne, rien n'était à négliger et que tout, et\nles moindres détails valaient de faire appel à des spécialistes.\nIl n'est ,d'ailleurs, si petit problème qui n'ait ses difficultés\npropres et l'agencement strictement pratique d'un papier-firme\ndemande réflexion et expérience.\nOù placer le nom bien essentiel de la firme? Où, l'adresse et\nles renseignements précis qu'on voudra trouver en feuilletant le\nmoins possible ses dossiers? Il faut songer à la dactylo qui écrira,\ntous les jours, ses cinquante, cent ou deux cents lettres sur ce papier-\nfirme. Qu'elle puisse y mettre à endroits fixes, désignés, les diverses\nréférences (dossier, date ,rappels, etc.). Du même coup, il faut ima-\nginer les cinquante, cent ou deux cents employés qui reçoivent ces\nlettres et qui veulent lire, avec la même précision, la même facilité\nd'où vient la missive, quand elle fut expédiée, de quel dossier elle\nfait partie, etc., etc.\nEt tous ces détails pratiques étant exactement mis au point\net résolus techniquement si l'on parvient sans nuire à l'uti-\nlitaire, mais en l'aidant à ajouter autre chose qui soit du goût,une\nsorte d'ordonnance perceptible, il est possible qu'on ait, de ce fait,\nrésolu le problème d'un papier-firme parfait.\nLe concours.\nOn trouvera dans le supplément de ce numéro le procès-verbal\ndu Jury clôturant le concours par l'octroi des deux primes aux\nprojets portant la devise : « Le Centaure » et « Britanic », dûs\nrespectivement à M. O. Jespers et à Mme J.-F. Hoeben.\n***\nLes conditions du concours, relatives à la technique, quoique\nétant parfaitement précises, n'en laissaient pas moins la liberté"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "40", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.30", "texte": "LA C I T Ë\nV O L, : VI.\nN U M. ; 3.\n\ndésirable aux concurrents. Tout en maintenant de l'unité dans\nl'emploi des éléments typographiques, il était admis que l'exécution\npouvait être faite par n'importe quel procédé graphique.\nLe format et la matière étaient d'usage courant. Ce qui est une\nmanière de standardisation nécessaire au bon fonctionnement du\nbureau en général.\nSeul le texte nous paraît quelque peu incomplet, ne compor-\ntant que les noms des présidents d'honneur et l'adresse. Il semble\nque d'autres références utiles et pratiques eussent pu entrer en vue,\npour une parfaite mise au point : téléphone, compte - chèques,\nplaces précises pour la date, pour les références des dossiers,\nrappel, etc.\nA examiner les projets soumis, on se rend facilement compte\nque la plupart étaient présentés par des techniciens de la typogra-\nphie. Certains même témoignaient de véritable virtuosité, mais per-\ndaient souvent de vue soit les exigences pratiques, soit une ordon-\nnance claire et aisément déchiffrable publicitaire, en quelque\nsorte. Le projet portant en devise : « un point carré au centre d'un\ndouble rectangle », est un exemple de maîtrise typographique, sans\nplus.\nLe cas fut piquant aussi d'un manque d'unité dans la compo-\nsition du papier-firme et de l'enveloppe.\nNous citerons quelques devises de projets qui marquaient un\ncertain intérêt au point de vue d'une ordonnance lisible et conforme\naux exigences données : les enveloppes de « Pourquoi non? », « Et\nla lumière fut », « Line » et « Sans Souci » strictement utilitaires.\nA distinguer : papier et enveloppe de bonne composition, portant\nla devise : « L et J entrelacées ». Le motif équilibré de papier-firme\nportant « Lettre L et 3/4 de cercle ». Aussi intéressants étaient les\ncompositions de « Blue », « Typo » et « Antic ».\nLe projet dû à M. Jespers bien qu'incomplet en son texte\nmanifeste une originalité dans le dessin des lettres.\nNous préférons cependant la composition du projet de\nMme J.-F. Hoeben, exacte quant à la technique, bien que peu\naccusée.\n\nH. E."}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "33", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.31", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\net des établissements publics. Moyens prati-\nques d'application;\nb) A quels moyens financiers supplémen-\ntaires pourrait-on recourir pour subvenir aux\nnécessités urgentes du problème de l'habita-\ntion?\nc) Relèvement du taux des loyers des\nhabitations à bon marché construites sous le\nrégime de la loi du 1 1 octobre 1 91 9 ;\nd) Mesures d'intervention en faveur des\nfamilles nombreuses.\nLe Bureau Permanent adresse un appel\ntoul) particulier aux Sociétés d'habitations\nà bon marché, pour qu'elles lui fassent parve-\nnir, éventuellement, aussitôt que possible,\ndes suggestions au sujet de nouvelles ques-\ntions qui pourraient être inscrites à l'ordre\ndu jour.\nEn outre, si certaines Sociétés désiraient\nvoir soumettre au Congrès tels points spé-\nciaux qui les intéressent particulièrement, le\nBureau Permanent recevrait avec plaisir les\nrapports ou communicaitons qu'il leur plai-\nrait de présenter à ce sujet.\nCes rapports se termineraient par des\nconclusions nettes et concises, dont le texte\nserait imprimé et distribué en temps utile\naux membres du Congrès.\nAfin que les travaux du Congrès soient\nfructueux, il importe que les communications\ndes Sociétés d'habitations à bon marché par-\nviennent au Secrétaire Général du Congrès,\nM. A. Van Billoen, 48, rue du Fossé-aux-\nLoups, à Bruxelles, appuyés de leurs conclu-\nsions, au plus tard le 1 octobre prochain.\nSUR L'EXPOSITION ACTUELLE DE\nDUSSSELDORF. La revue « Die Bau-\ngilde », organe de la B. D. A., consacre son\nnuméro de juin à une magnifique documen-\ntation illustrée de l'Exposition de Dusseldorf\n(1926).\nPlan, vues des principaux ensembles pho-\ntographiés par avions, détails et intérieurs des\npavillons particuliers, de la fameuse salle des\nFêtes (Planétarium), de la salle des Con-\ngrès et des diverses Halles d'exposition, tout\nmanifeste, du seul point de vue architectrral\net urbain, un surprenant niveau d'ordre et\nun souci de réalisations parfaites. Nous au-\nrons l'occasion d'y revenir plus longuement.\nVoici pour rappel quelques détails sur\nl'idée directrice de l'organisation de l'Exposi-\ntion :\nLe but essentiel, précise le programme\nest « de rendre sensible aux yeux les énor-\nmes bienfaits de l'organisation collective, la\nforce centuplée que l'homme trouve dans le\nsecours commun, la victoire devenue facile\npar lui sur la nature et sur la vie. » Il s'agit\ndonc d'illustrer de façon aussi frappante que\npossible « la lutte de l'individu contre les\natteintes physiques et les moyens sociaux du\ntriomphe ».\nEt il semble bien d'ailleurs qu'un tel\nthème ait trouvé une réalisation moyenne su-\npérieure, artistiquement parlant, à celle qui\nà Paris empruntait un thème fort différent\net dont on a marqué le flagrant paradoxe,\npour notre époque, « les arts décoratifs mo-\ndernes »...\nLa superficie totale de l'Exposition de\nDusseldorf est d'environ 400,000 mètres\ncarrés; sa longueur de près de 3 kilomètres,\nen bordure du Rhin.\nTrois sections principales répartissent\ntoutes les présentations :\n1. Section de l'Hygiène offrant les plus\nrécents progrès de la chirurgie et de la mé-\ndecine « la collaboration des corps médi-\ncaux les plus éminents et des plus hauts or-\nganismes d'Allemagne donnant à cette sec-\ntion un relief impressannant ».\nParmi les participants : la Commission\nd'Hygiène de la S. D. N., la Société alle-\nmande pour l'Hygiène des races, le Muséum\nde Dresde, l'lnstitut d'Hygiène coloniale de\nHambourg, etc.\nDans la même section, la chimie alimen-\ntaire.\n2. Section de l'Assistance Sociale, mon-\ntrant « les bienfaits qui résultent pour l'hu-\nmanité de l'organisation collective et le de-\nvoir impérieux qui incombe à la société mo-\nderne de protéger la femme, l'enfance, d'as-\nsister les vieillards, les malades infirmes ».\nColonies ouvrières, habitations à bon mar-"}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "34", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.32", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nché, hygiène alimentaire, habillement, soins\ncorporels, hygiène domestique, soins médi-\ncaux, etc., trouvent ici une illustration abon-\ndante. Aussi l'éducation, l'économie et la\nprévoyance sociale. Principaux participants:\nLa Croix rouge internationale et divers orga-\nnismes allemands.\n3. Section de la Culture phyique et des\nSports montrant « les heureux résultats\nqu'obtiennent les individus et les collectivi-\ntés par une culture physique rationnelle et\nune pratique intelligente des sports ». Etudes\nd'installations sportives. Salle de Gymnasti-\nque modèle et terrain de sports pouvant con-\ntenir 100,000 spetateurs. Exercices de dé-\nmonstration.\n\nURBANISME\nBRUXELLES. LA SEMAINE DE LA\nCIRCULATION. Nous reproduisons, à ce\npropos, un article paru dans « La Dernière\nHeure » (13 septembre 1926) :\n« Le public sera donc soumis, du 1 2 aLi\n1 9 septembre prochain, aux prescriptions de\nla « Semaine de la circulation ». Qu'il les\naccepte de bonne grâce pour son grand bien.\nComme on le sait, par les affiches placar-\ndées sur les murs, la commission organisa-\ntrice n'a pas négligé d'envisager les nécessi-\ntés de l'heure présente, tant en ce qui se rap-\nporte à la circulation des véhicules, que celle\ndes piétons.\nChaque fois que des accidents se produi-\nsent, qu'il s'agisse de chemins de fer ou\nd'automobiles, on s'empresse d'incriminer la\nvitesse, de demander sa réglementation, de\nrecourir à des mesures qui, en cas d'accident,\nferaient plus de mal que de bien.\n11 faut en prendre son parti; la vitesse est\nla grande ressource de l'avenir et l'unique\nressort du progrès; il convient de la favori-\nser par tous les moyens possibles.\nSur route il ne peut être fait usage de la\nvitesse qu à la condition expresse d'avoir\ndes freins puissants. Une voiture, marchant à\nla vitesse horaire de 36 kilomètres, parcourt\n1 0 mètres à la seconde. Or, il faut, au bas\nmot, une seconde pour que les freins d'une\nvoiture commencent à fonctionner, cette se-\nconde étant le temps nécessaire pour les\ntransmissions nerveuses de l'œil et du cer-\nveau aux muscles et, de ceux-ci, aux appa-\nreils de freinage. j\nLa plupart des accidents de la route sont\ndes accidents d'autos. De là, J'impérieuse\nnécessité d attirer l'attention des auuomobi-\nfistes sur leurs devoirs, puisqu'ils ont une res-\nponsabilité double : celle de leur propre sé-\ncurité et celle des autres usagers de la route.\nAccidents imputabj es a u m a-\nt é r i e 1. Les progrès de la construction\nautomobile paraissent lents, mais en fait ils\nsont continus. Le progrès est le résultat\nd'une sélection, sévère.\nLes accidents dus à la machine sont ex-\nceptionnel; les organes concourant le plus à\nla sécurité sont les freins, la direction et\nl'éclairage de la voiture; la grande puis-\nsance du motjeur et le changement de vi-\ntesse sont des facteurs qui ne peuvent être\nnégligés, de même que la congestion du tra-\nfic aux abords des villes principalement les\njours de grande affluence, les dimanches et\njours fériés.\nPour y remédier, certains pays, tels la\nSuisse, exigent un, permis pour ia voiture;\nune bonne voiture ét un excellent conduc-\nteur.\nCauses imputables a l'élé-\nment humain. Un Suisse, de passage\nrécemment à Bruxelles, à qui l'on posait la\nquestion des causes humaines d'accidents, ré-\npondait: «Les plus flagrantes sont constituées\npar les automobilistes inexpérimentés ou no-\nvices, ignorant tout de la conduite d'une\nvoiture et réunissant rarement les qualités\nélémentaires que l'on est en droit d'exiger\ndes conducteurs.\nLa Suisse exige le permis de conduire qui\nn est délivré qu après un examen vraiment\nsévère, portant sur toutes choses intéressant\nla sécurité du conducteur de la voiture et de\nla population. Il faut en Suisse deux permis :\nun pour la voiture et un autre pour le con-\nducteur."}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "35", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.33", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nEn outre, personne ne peut obtenir le per-\nmis sans être en possession d'une police\nd'assurance couvrant tous les risques pour\ndommages éventuels à la vie ou à la pro-\npriété.\nLa fatalité est une cause d'accidents pour\nles esprits crédules. Mais pour l'étranger qui\nadmire l'excellence des nombreuses institu-\ntions de prévoyance dont est couvert le ter-\nritoire belge, il est étonnant de constater\nque dans ce domaine d'un autre genre de\nprévoyance que constitue la sécurité de la\ncirculation, tant urbaine que routière, la Bel-\ngique est loin d être à la tete des nations. »\nCette conclusion est sans doute bien juste\net nous savons tous que l'on n est pas tou-\njours, dans les administrations de la capitale,\ncomme de la province, favorable à 1 aisance\nde la circulation.\nNous ne manquerons pas de dénoncer,\npour la circulation urbaine, tant à Bruxelles\nque dans les villes de province, l'obstruction\nqu'occasionnent presque régulièrement les\ncompagnies des Tramways, par le maladroit\nplacement des voies.\nL'artère urbaine large, aux lignes de tram-\nway centrales, est la seule qui s'accommode\ndu trafic double (véhicules et électriques).\nLe sens unique est la solution imposée\npour tant de rues étroites.\nN oublions pas aussi les services que peu-\nvent rendre les lignes d autobus bien com-\nprises.\n***\nBRUXELLES.— LE METROPOLITAIN.\nExtrayons du discours que M. le Baron\nde Beco, Gouverneur du Brabant, a pro-\nnoncé le 1 juillet 1926, à l'ouverture de la\nsession ordinaire du Conseil provincial, un\npassage consacré au projet mis en avant pour\nrésoudre le trafic au centre de Bruxelles :\n« Nous savons que la tâche qui pèse sur\nles épaules des administrations de la capitale,\nau moment où la jonction Nord-Midi va être\nabandonnée, est fort lourde. Il n y a pas\nd'ailleurs que l'avant-port ,les transforma-\ntions de la voirie et le préparatifs des expo-\nsitions qui occupent leurs soucis en matière\nde travaux publics. H y a également le projet\nde voûtement de la Senne en aval de Bru-\nxelles. La ville avait pris en telie considéra-\ntion la nécessité de cette entreprise que ses\nservices ont élaboré un projet de voûtement\net de boulevard opposé à celui qu'a dressé\nla province et à un autre projet dénommé\nboulevard de la Victoire, conçu par l'initia-\ntive privée. S'il est un travail de grande en-\nvergure, c'est celui qui consiste à voûter la\nSenne sur plusieurs milliers de mètres avec\nl'établissement d'un boulevard comportant\nde nombreuses expropriations et de 100 à\n200 millions au minimum de frais. Je n'ai\npas beson d'ajouter qu'il n'en est plus ques-\ntion en ce moment.\nCes réflexions m'amènent à vous dire un\nmot d'un autre vaste projet qui a vu le jour\nen ces derniers temps et que 1 année dernière\nj'ai signalé à votre attention parce qu'il se\nlie aux projets étudiés par le service techni-\nque spécial de la province. Je veux parler du\nprojet de chemin de fer Métropolitain de\nBruxelles qui comporte le détournement de\nla Senne dans la traversée de la Ville. Ce\ndétournement a été étudié, dès avant guerre,\npar le service provincial. Il constituerait une\nsolution beaucoup plus heureuse et surtout\nplus définitive que celui qui comporte le voû-\ntement depuis le boulevard d'Anvers.\nSi je vous parle, Messieurs, du projet de\nMétropolitain, ce n'est pas seulement à raison\nde sa dépendance du régime de la Senne ad-\nministré par la Province, mais parce que\nl'abandon définitif de la jonction Nord-Mid:\naccentuera le caractère de nécessité de ce\nchemin de fer et tout particulièrement de sa\npremière section, celle qui doit réunir la gare\ndu Nord à celle du Midi, ainsi que le Gou-\nvernement vient de le reconnaître lui-même,\nC'est en s'inspirant de cette nécessité que\nles promoteurs du projet proposent, paraît-il,\nde limiter l'effort immédiat à la réalisation\nde ce tronçon de 2 kilomètres environ dont\nl'infrastructure serait construite rapidement\net à peu de frais, étant donné que sur la\nquasi-totalité du parcours, elle s'établit dans\nles pertuis du voûtement désaffecté de la\nSenne »."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "36", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.34", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nANVERS - EXTENSIONS\nIl est particulièrement intéressant de visi-\nter, à cette époque, les nombreux chantiers\nexistant en dehors de l'enceinte militaire qui\nencercle encore, en grande partie, notre mé-\ntropole commerciale.\nAu Nord d'Anvers, au Luchtbal, le nou-\nveau quartier s'amplifie d une façon merveil-\nleuse; à Schooten, à Merxem, les cités-jar-\ndins ou nouveaux quartiers prennent une ex-\ntension qui promet pour l'avenir; à Deurne,\naux environs de l'avenue « Ten Eeckhove »,\npremier tronçon du boulevard de ceinture\nextra-muros, et de l'avenue de Lackbors,\nainsi dénommée d'après le château de ce\nnom, il se crée une véritable ville nouvelle\nSur je territoire de la commune de Bor-\ngerhout, aux environs du parc « Te Bou-\nlaer » et ailleurs, les nouvelles constructions\ndi es « provisoires » et celles ayant un carac-\ntère permanent sortent de terre comme des\nchampignons. Mais où on déploie surtout une\nactivité fiévreuse, c'est au Groenenhoek, ter-\nritoire de la commune de Berchem et des\nenvirons.\nPour se rendre dans ce l'artère\nprincipale débouche à la percée qui a été\nfaite dans les remparts, déjà avant la guerre,\nà l'emplacement de la porte de Borsbeek.\nPour le moment, l'Administration du che-\nmin de fer procède à l'en'èvement des terres\ndes remparts, à droite et à gauche de cette\npercée. Ce travail s'exécutait par le person-\nnel de cette administration, mais depuis quel-\nques jours, ce travail a été confié aux entre-\npreneurs bien connus MM. De Moor frères.\nAvec de puissants engins, ces entrepreneurs\nont aîtacué !a masse de terre comprise entre\nla porte de Borsbeek et la porte Louise.\nA 500 mètres au-delà de la percée dont\nquestion ci-dessus? c'est-à-dire à la bifurca-\ntion de l'avenue de Dixmude et de Bloe-\nminss'raat, l'égout collecteur dont nous avons\nannoncé l'érection au moment vou'u, est en\nconstruction à cet endroit; il se fait en ma-\nçonner'e de briques et à une grande profon-\ndeur. ce croisement de rues, il existe plu-\nsieurs lignes de tramways (8 et 11) ainsi que\nla grande remise des voitures des tramways\nanversois; le trafic y est intense, puisque c'est\nie débouché vers le nouveau quartier, très\npeuplé, du Groenenhoek et d'autres encore.\n« Chronique des Travaux Publics »,\n4 juillet 1 926.\nCRISTALLISATION URBAINE et répar-\ntition de l'habitat à l'extérieur des centres\nurbains. Ces exigences de la civilisation mo-\nderne se confirment chaque jour par les sta-\ntistiques.\nC'est le fait de la prévoyance d'un peuple\nd'assurer la réalisation normale de telles\nlois; la science de l'urbanisme en est le\nmoyen. Voyez ce qu'ont accompli Amster-\ndam et les principales cités néerlandaises.\nPrévoyance ou non, le fait existe impé-\nrieusement, comme le prouvent les statisti-\nques récentes relevées en France.\nAinsi, en 5 années, 1921-1926, Nice ga-\ngne 20,197 habitants; Marseille 61,705;\nClermont-Ferrand et Saint-Etienne 26,000;\nPerpignan 15,000; Toulouse, 9,000; Gre-\nnoble 7,000; Villeurbanne 8,000; Dijon\n6,000; Chambéry et Poitiers 4,000.\nMais les trois plus grandes villes françaises,\nParis, Lyon et Bordeaux, refoulent les habi-\ntants vers la périphérie. Paris aurait perdu\n30,000 habitants (M. André Mouzet), Bor-\ndeaux 1 3,000. Il est temps, d'ailleurs, que\ndes cités d'une telle importance s'organisent.\nLE CENTRE DE PARIS DEVIENT DE\nPLUS EN PLUS COMMERCIAL ET IN-\nDUSTRIEL. Si I on considère Paris, qui\na persu, comme on l'a vu plus haut, 30,000\nhabiants environ, et si on l'examine quartier\npar quartier, on constatera que c'est le cen-\ntre qui semble s'être dépeuplé, alors que les\narrondissements de la périphérie marquent\nau contraire une augmentation insuffisante,\nil est vrai, pour compenser la diminution du\ncentre, mais fort nette cependant.\nC'est ainsi que le premier arrondissement\nperd 4,771 habitants; le deuxième, 4,950;\nle troisième, 3,220 et ainsi de suite jusqu'au\nonzième, alors que, à partir du douzième, ce\nsont des gains que l'on enregistre. Dans l'en-\nsemble, c'est le quinzième qui gagne le plus:"}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "37", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.35", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nI 0,033, et le dixième qui perd le plus, 6,1 65.\nOn a vu que, au total, les pertes l'emportent\nlégèrement sur les gains.\nMais la morale à tirer de ces constata-\ntions, c'est que si le centre de Paris com-\nporte moins d'habitants, ce n'est pas telle-\nment que l'on ait démoli des immeubles,\nc'est surtout que la vil lie a obéi à la loi dé-\nmographique qui régit toutes les grandes ci-\ntés, et notamment les capitales : les quar-\ntiers du centre deviennent, de plus en plus,\nles quartiers d'affaires. Les logements n'en\ndisparaissent que pour faire place aux bu-\nreaux. Les travailleurs de ces bureaux, chas-\nsés du centre par la cherté des loyers, et sé-\nduits par la commodité des transports, se\nportent vers la périphérie, où l'habitation est\nmoins chère et où l'on construit encore par-\nfois quelques immeubles nouveaux.\n***\nLA BANLIEUE DEVIENT UN ENSEM-\nBLE DE CITES-SATELLITES. Ce qui\nest vrai dans l'intérieur de Paris, l'est encore\nen beaucoup plus frappant, dans la banlieue.\nII serait superficiel et inexact de se dire que,\nsi la banlieue a augmenté de population,\nc'est parce que l'on y a construit ou agrandi\ndes usines, et qu'il est commode de demeu-\nrer non loin de son travail. La vérité, c'est\nque lia grande majorité des banlieusards\nviennent travailler à Paris; c'est parce que\nl'on a construit en banlieue des maisons\nd'habitation, et même parfois d'habitations\nà bon marché, que la population s'est accrue.\nAu surplus, là encore, les chiffres sont si-\ngnificatifs. L'arrondissement de Saint-Denis\na gagné 131,824 habitants, et l'arrondisse-\nment de Sceaux 1 14,537. Mais ce ne sont\nlà que des nombres en « valeur absolue ».\nSi on les regarde de plus près, on verra que\ncela correspond à 154 pour mille, en ce qui\nregarde l'arrondissement de Saint-Denis, et\nà 1 88 pour mille en ce qui regarde l'arron-\ndissement de Sceaux. Or, le premier est\nbeaucoup plus industriel que le second. Mais\nregardons de ptas près encore... Quelles sont\nles communes qui ont, proportionnellement,\nle plus augmenté? C'est dans 1 arrondisse-\nment de Saint-Denis, Dugny et Drancy, qui\nse sont accrus respectivement de I♦l 5 1 pour\nmille et de 1,038 pour mille, c'est-à-dire qui\nont plus que doublé. Or, dans ces deux loca-\nlités, on a loti, on a construit, on a édifié des\ncités ouvrières ou des habitations à bon\nmarché.\nDans l'arrondissement de Sceaux, c'est\naussi saisissant : Orly a gagné 1,681 pour\nmille et Plessis-Robinson, 1,102 pour mille.\nOr, dans ces deux localités encore, on a fait\ndes habitations à bon mtarché. D'ailleurs*\ndans tout cet arrondissement, qui n'était pas\nencore surpeuplé, l'augmentation est très\nsensible.\nLa leçon, il est aisé de la tirer : au lieu\nde chercher à soustraire des espaces libres\nà Paris, qui n'en a pas trop, il faut encoura-\nger le mouvement vers les « cités-satellites »\nen multipliant les moyens de transport com-\nmodes, rapides et peu coûteux.\n€ Le Peuple », septembre 1926.\nLYON. LES INITIATIVES DE M. HER-\nRIOT. Il nous a plu de voir repro-\nduit dans « Le Mouvement Communal » le\nbel article par lequel le Docteur Marchoux\nrend compte des généreuses initiatives de\nM. Herriot, qui font de la cité lyonnaise une\nville organisée, où les institutions d utilité pu-\nbliques ont atteint un haut degré de perfec-\ntionnement.\nRappelons les plus importants travaux\nd'édilité dus à l'action clairvoyante du\nmaire.\nLa foire de Lyon, la première de France,\nen date et aussi en importance, pour laquelle\non en vint à construire un vaste palais per-\nmanent où pénètrent voitures et chemin de\nfer.\nLe ravitaillement de la ville, pour la régu-\nlarisation duquel furent construits les entre-\npôts frigorifiques, répartis dans divers quar-\ntiers. Et l'abattoir modèle, un des plus vastes\net perfectionné qui soient, et dans l'organi-\nsation duquel « les intérêts des producteurs\nrestent aussi bien garantis que la santé des\nconsommateurs ».\nLe grand hôpital des pauvres, pour un"}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "38", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.36", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nmillier de lits, doté du plus grand confort.\nDes logements à prix modiques pour étu-\ndiants; des restaurants universitaires.\nA la périphérie de la grande ville,des mai-\nsons destinées à loger les ouvriers, les em-\nployés et les habitants de bourse moyenne.\n« Chaque locataire jouit d'un jardin auquel\nil sacrifie tous ses loisirs aux dépens du ca-\nbaret .Aussi est-ce avec une joie non dissi-\nmulée que le maire fait observer que Lyon\net Strasbourg sont les deux seules grandes\nvilles de France où le chiffre des naissances\n1 emporte sur celui des décès. Certes, la sa-\nlubrité des logements contribue pour une\nlarge part à permettre une si réconfortante\nstatistique, mais les heureuses mesures prises\nen faveur de la protection des enfants y ont\npuissamment aidé ».\nUne maison maternelle, des crèches, des\npouponnières municipales, des centres d'éle-\nvages, des espaces spécialement réservés\naux enfants dans tous les quartiers de la\nville, des « péages ».\nLes écoles sont presque toutes rebâties\nsur de nouveaux plans et pourvues de bains-\ndouches. Citons aussi une école d'agriculture.\nEnfin, les terrains de jeux et la construc-\ntion d un stade grandiose (dû au maître-ar-\nchitecte Tony Garnier) et « dont ltes gra-\ndins et les murs en béton braveront l'injure\ndes ans, et porteront à la postérité le nom\ndu maire dont elles sont l'orgueil et qui vient\nparfois, lie dimanche, y partager la joie de\nses administrés ». « Pourquoi conclut le\nDocteur Marchoux, l'intérêt de leurs ad-\nministrés ne guide-t-il pas seul tous les maiores\net ne les entraîne-t-il pais à consacrer leur ta-\nlent et leur autorité à de telles œuvres d'uti-\nlité publique? Ils y trouveraient une popula-\nrité de bon aloi, moins fragile sûrement que\ncelle qu'ils demandent à la politique ».\nPARIS. LE PARC DE SCEAUX.\nCette suggestion, tirée d'un quotidien\nfrançais, soucieux, à raison, du bien-être et\nde 1 accroissement de la grande aggloméra-\ntion parisienne :\nUn de nos confrères demande que le parc\nde Sceaux acheté par le Conseil municipal\nde Paris, devienne un petit Versailles.\nSi l'on sait ne pas déboiser, la banlieue\nSud pourrait être un. immense jardin.\nEt Paris ne s'en porterait que mieux.\nESSPACES LIBRES. On connaît la\nregrettable infériorité dont jouit Paris en\nce domaine comparée aux capitales étran-\ngères (Londres 5 mètres carrés par habitant,\nBerlin, 2 m. 30, Paris 0,97 m.).\nA Paris encore* ,on vient d'enregistrer la\ncomparaison suivante, qui ne manque pas\nd'éloquence :\nRue Saint-Martin, ancienne, étroite et obs-\ncure ,1e coefficient des décès dus à la tuber-\nculose s'élève à 1 1 pour mille habitants. Le\ncoefficient est exactement dix fois moindre\nau boulevard Sébastopol (1.1 pour mille).\nCes deux artères sont toutes proches et voi-\nsines l'une de l'autre; mais la seconde est\nlarge et suffisamment aérée.\nLES POUSSIERES INDUSTRIELLES, dans\nune commune de la banlieue parisienne,\ns'abattant à une moyenne évaluée à un kilo\net demi par mètre carré en un mois.\nImagine-t-on ce que deviennent, dans pa-\nreille atmosphère, les habitants?\nCependant les remèdes existent, et sont\nconnus.\nJuge-t-on qu'il faille attendre une telle\nextrémité pour faire appel aux spécialistes?\nEn core pour le profit de nos villes indus-\ntrielles, souhaitons que de telles statistiques\ntentent la curiosité de nos techniciens; et\nque nous sachions bénéficier de l'expérience\nétrangère.\nLA CIRCULATION A BERLIN se répar-\ntit, pour la'nnée écoulée en : tramways,\n772 millions de voyageurs (53.5 0/0); mé-\ntropolitain, chemin de fer de ceinture et de\nbanlieue, 421 millions (29,2 p.c.) ; autobus\net divers, 250 millions, soit un total de 1,443\nmillions de voyageurs et un accroissement\nde 5.6 0/0 sur l'année précédente."}, {"page_pdf": 37, "page_imprimee": "39", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.37", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nLA CIRCULATION A PARIS.\nDes signaux lumineux, apposés sur le fût\ndes appareils d'éclairage, vont indiquer, la\nnuit, dans les principales rues de la capitale,\nles points d'arrêt des tramways et des auto-\nbus, les boîtes aux lettres et les postes d'in-\ncendie. Le système envisagé comporte l'ins-\ntallation d'une plaque réfléchissante munie\nd'une série de prismes à réflexion totale.\nQUELQUES STATISTIQUES * RECEN-\nTES. CITE-JARDIN. A Birmingham,\nla populeuse cité industrielle du Royaume-\nUni, on a enregistré 1 3,7 décès pour mille\nhabitants; tandis que Bourn ville, cité-jar-\ndin des usines Cadbury, n'en compte que 7.7.\nC'est assez convaincant, on le voit. Aussi\nle principe de la cité-jardin s'est-il fortement\ndéveloppé en Angleterre, et les réalisations\nsont-elles d'importance.\nDe telles statistiques, prises chez nous,\nconvaincraient-elles nos administrations res-\nponsables? Et qu'a-t-on fait dans ce sens à\nLiège, à Charleroi, et dans les villes du Bo-\nrinage?\nLA PANNE. UN MONUMENT\nALEXIS DUMONT. L'Association « La\nPanne Fleurie » et Y Administration commu-\nnale de La Panne ont édifié un mémorial à\nAlexis Dumont, architecte.\nCelui-ci a tracé le plan de la commune et\ny a construit les premières villas.\nTous les collègues de cet éminent archi\"\ntecte, qui fut en même temps un de nos\npremiers urbanistes, seront heureux qu un\nhommage lui ait été rendu par la commune\nà l'embellissement de laquelle il a le plus\ncontribué.\n\nCONCOURS OUVERT PAR LA S. B. U. A. M. POUR\nL'ETABLISSEMENT D'UN EN-TETE DE PAPIER\nA LETTRE\nPROCES — VERBAL DU JUGEMENT\n\n1 3. Line. 14. Lettre L et 3/4 de cer-\ncle ( ). 15. Pourquoi non? 16. T'en\nfais pas. 1 7. Triangle noir. 18. Typo.\n19. Lettres L et J entrelacées. 20.\nDeux lettres C dont une retournée. 21.\nEtoile à cinq pointes. 22. Minerva. 23.\nBritanic. 24. Point carré au centre de\ndeux rectangles. 25. Lettres A et J entre-\nlacées. 26. Et la lumière fut. 27. Sans\nsoucis. 28. Princesse Marie-José.\n29. Lettre L et chiffre 2 respectivement\ninscrits dans un cercle.\nLe jury s'est réuni à nouveau le vendredi\n5 février dans la matinée pour procéder au\njugement.\nAu premier tour, sont éliminés les projets\nportant les devises : 28. Princesse Marie-\nDix-neuf envois sont parvenus au secréta-\nriat à la date du 31 janvier 1926.\nUne enveloppe portant la devise « Lettre\nL et chiffre 2 » respectivement inscrits dans\nun cercle, est parvenue le 1 février.\nLe jury ,composé de MM. Pompe, Van\nder Swaelmen et Verwilghen, s'est réuni le\nmercredi 3 février à la « Taverne Britanni-\nque » afin de procéder, dans la soirée, au\ndépouillement des envois et au numérotage\ndes projets, ainsi qu'il suit :\nLes projets portant la devise : 1. Yellow-\n— 2. Antique. 3. Typo. 4. Symétrie.\n5. Black and white. 6. Blue. 7.\n8. 9. 10. 1 1. Le Centaure. 1 2. La forge."}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "40", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.38", "texte": "TEK H N E\nSUPPLEMENT AU VOLUME VI. NUMERO 3 DE « LA CITE »\n\nJosé. 1 2. La forge. 8. Le centaure.\n6. Blue. 5. Black and white. 4. Symé-\ntrie. 2. Antic.\nVingt-deux projets restent en présence\nparmi lesquels sont éliminés au deuxième\ntour les projets portant les devises : 3. Typo\n(manque d'équilibre). 7. Le centaure\n(manque de clarté).) 14. Lettre L et\n3/4 de cercle (insuffisant et en deux tons).\n1 6. T'en fais pas (inconcevable pour ma-\nchine à écrire). 1 7. Triangle noir (bana-\nlité). 18. Typo. 25. Lettres A et J\nentrelacées (manque d'imagination). 26.\nEt la lumière fût. 27. Sans soucis.\n29. Lettre L et chiffre 2 inscrits respective-\nment dans un cerclte.\nDouze projets restent en présence parmi\nlesquels sont éliminés les projets portant les\ndevises : 10. Le centaure. 13. Line (mo-\ndernisme archaïsant). 25. Pourquoi non?\n(manque d*originalité). 19. Lettres L et\nJ entrelacées. 20. Deux lettres C dont\nl'une retournée. —2 1. Etoile à cinq pointes,\n22. Minerva.\nDes cinq projets restant en présence, ce-\nlui portant la devise Yellow (n 1), malgré\nses qualités de composition et le réel talent\ndont il témoigne, est écarté à raison de son\nillisibilité et de l'emploi de caractères rappe-\nlant l'aspect de lettres faites au pochoir.\nLe projet portant la devise point carré au\ncentre de deux rectangles (n. 24) est égale-\nment écarté, malgré ses excellentes qualité»\nplastiques, pour motif d'illisibilité et parce\nqu'il y a défaut de liaison entre la compo-\nsition plastique et les éléments typographi-\nques.\nLe projet portant le n. 11 (devise : fe\ncentaure) est également écarté malgré ses\ngrandes qualités, inférieures toutefois à celles\ndu projet portant le n. 9 (devise : le cen-\ntaure, également).\nLe jury octroie donc lies deux primes\ndont il dispose aux deux projets tenus en\ndernier ressort et portant respectivement la\ndevise : Le Centaure (n. 9) et la devise :\nBritanic (n. 23).\nDès le jugement acquis, il est procédé à\nl'ouverture des enveloppes contenant les\nnoms des auteurs des projets primés.\nLe jury constate que le projet portant la\ndevise « Le Centaure » (n. 9) a pour au-\nteur M. Qa Jespers et celui portant la devise\n« Britanic » (n. 23) Mme J.-F. Hoeben.\nEn foi de quoi le présent procès-verbal a\nété dressé le 5 février 1926, et l'ont signé :\nMM. POMPE, VAN DER SWAELMEN,\nVERWILGHEN.\n\nLe Secrétaire,\nJ. HOEBEN."}, {"page_pdf": 39, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.39", "texte": "PRIX DE L ABONNEMENT A LA SIXEME ANNEE DE imsnr\nr A r*TTc Fr#nM b,1*e 8\n«LA CITE ». 25.00 30.00\nTout nouvel abonné peut obtenir, à titre de prime :\na) La 5e année Je «La Cfté », au prix réduit de ..... 10.00 12.50\nLes3e et4e années de La Cité », au prix réduit de ... 5.00 7.50\n(Le prix en librairie est de 10 francs Belgique, 15 francs étranger).\nb) Le Cœur de la Ville de Bruxelles,par Charles Buis, avec traduction d'une confé-\nrence de C. Giïrlitt sur la « Conservation du cœur d'anciennes villes ». Une bro-\nchure de 24 pages. (Prix en librairie : 2 francs.) gratuit\nc) L Abbaye de la Cambre, par G. des Marez. (Prix en librairie : fr. 1.50). . gratuit\nd) Paul Hankar(lBs9-1901), par Ch. Coorardy, et Raym. Thibaut. Une bro-\nchure illustrée. Prix en librairie : 3 francs. gratuit\n\nEditions \" TEKHNÉ „\nLA ClTE.Première aimée. (Rare.) , fr. 20.\nDeuxième année. (Rare.) fr. 10—\nL'Art et la Société,par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés à part de la Revue\n« Art et Techmque » (septembre 1913-février 1914). Un volume luxueusement im-\nprimé et illustré de 98 clichés B « . .... 8 ... e R , , fr. 20.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J Seroen, architecte. Une\nbrochure illustrée ....... B f , fr. 2.\nL'habitation coloniale Sa construction au Congo Belge, par Gast. Boghesnans. Une brochure\nde 20 pages abondamment illustrée ? , . . s g . t s . g , , fer. 3.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par R. Thiry et G. Heo-\ndrickx. Une brochure illustrée ........ s , E ... t fr. I.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van der architecte-\npaysagiste >■ R B. * â •' * • 1 â s e t • fr. 1.\nLA REVUE « TEKHNE » Collection complète de la 2me année (1912-1913). Beau\nvolume de 516 pages, sur papier couché, illustré de 250 dichés ..... fr. 15.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenir des livres, il suffit\nde verser» dans n'importe quel bureau des postes, au crédit du\ncompte chèques postaux n* 166.21 Revue « La Cité », la somme\ndue et d'inscrire sur le bulletin de versement le titre du livre et les\nnom et adresse du souscripteur."}, {"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192609-01.1.40", "texte": "Imprimer!» H. ÏUMPS-ROBYN, 81-86. rue K*yeareid. IMU«I. Téléphona : *74.84 i.\n\njAillllllllliiiiiiiiiiiiiiiiaiiiiiiiiiiiiiiiii\n| Établissements F. BIVORT, M. 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