{"numero_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_sha256": "7a598f180d0c5ef33e2ac2c0276f51d0f90531c6c8d29b3f6f9dbfc5df7c905a", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1928/10_01/bmtnaac_1928-10_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1928/10_01/bmtnaac_1928-10_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c002", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "49", "page_fin": "52", "image_debut": 3, "image_fin": 6, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.2", "titre_corps": "COMMENT SE PERFECTION NE-T-ON DANS LA SCIENCE DE L'ÉCLAIRAGE?", "titre_sommaire": "COMMENT SE PERFECTION NE-T-ON DANS LA SCIENCE DE L'ÉCLAIRAGE?", "signature_source": "Docteur N. A. HALBERTSMA, Ingénieur aux Usines Philips", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "49", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.3", "debut_caractere": 100, "fin_caractere_exclue": 2705, "texte": "COMMENT SE PERFECTION NE-T-ON\nDANS LA SCIENCE DE L'ÉCLAIRAGE?\n\nIl eût été difficile de répondre à cette\nquestion il y a quelque vingt ans, car à cette\népoque la science de l'éclairage proprement\nrlite était inconnue» Même il y a dix ans\nla réponse eût été bien différente de celle\nd'aujourd'hui, car, en Europe du moins, l'en-\nseignement de l'éclairagisme n'existait pas en-\ncore. Les quelques experts exerçant cette\nprofession étaient des « self-mademen ». Il\nn'était donc pas étonnant que la conception\nde cette science variait suivant que l'intéressé\nétait électricien, opticien ou architecte.\nL'éclairagisme n'a certes pas fait exception\naux autres branches de la technique qui se\nsont développées au cours du temps, à la\nsuite de nouvelles découvertes. Il nous suf-\nfira de citer deux exemples qui caractérisent\nce phénomène à tous points de vue : la\ntechnique aéronautique et celle des rayons\nRontgen. Les premiers aéronautes étaient\ndes hommes hardis et habiles, tandis qu'à\nprésent ce sont l'aéro-dynamique, la stati-\nque et F étude de la résis tance des matériaux\nqui sont à la base de la conception de la\nconstruction et de l'essai des avions. Pour ce\nqui concerne la technique des rayons de\nRontgen on sait à présent que la science mé-\ndicale seule ne suffit pas, mais qu'une con-\nnaissance de la physique, de la projection\ngéométrique, de l'électrotechnique et de la\nphotographie est tout aussi indispensable.\nOn ne put entreprendre l'enseignement\nsystématique de la technique aéronautique et\nde celle des rayons de Rontgen que lorsque\nles pionniers de ces sciences eurent assemblé\net ouvré les matériaux nécessaires. Il serait\ndéraisonnable d'exiger que l'enseignement\nse charge de ce travail de pionniers. L'ensei-\ngnement ne peut créer aucune nouvelle bran-\nche de la technique, mais lorsque telle nou-\nvelle branche s'est développée de la façon\nsusdite, son devoir est d'adopter, le plus vite\npossible, le travail des pionniers afin de for-\nmer à ce nouveau métier la jeune génération.\nLes professeurs ont également pour devoir\nde préparer systématiquement la matière\npour qu elle soit facilement assimilable et\nmène le plus rapidement au but visé. Il est\nheureux pour les générations suivantes que\nce travail amène généralement une simplifi-\ncation considérable, permettant aux étu-\ndiants de la nouvelle branche d'aller droit\nau but, sans être astreints à suivre les chemins\ntortueux qu'ont dû parcourir la plupart des\npionniers avant d'obtenir des résultats.\nSi après la guerre on créa un enseigne-\nment de l'éclairagisme c'est que sa nécessité\nse faisait et on ne peut voir là l'inter-"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "50", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.4", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4021, "texte": "vention du hasard, mais bien la conséquence\ndu fait qu'alors seulement le développement\nde l'éclairagisme avait atteint un certain de-\ngré de maturité qu'il ne faut pas confondre\navec la perfection.\nAvant 1907 les experts envisageaient uni-\nquement l'amélioration des sources lumineu-\nses, et à juste raison, car le rendement des\nsources lumineuses anciennes était si médio-\ncre qu'on ne pouvait réellement en attendre\ngrand'chose. Après l'apparition de la lampe\nà filament de tungstène on s'intéressa davan-\ntage à la construction de réflecteurs efficaces\net d'armatures en général, de même qu'à\nl'évaluation de l'éclairage obtenu, qui, jus-\nqu'au début de la guerre, n'était calculé que\nde façon purement mathématique et phy\nsique.\nLa période de la guerre relégua cette étude\nà l'arrière-plan et l'Amérique commença\nl'examen du problème de l'influence de\nl'éciaiiage, au point de vue qualitatif et quan-\ntitatif, sur la production industrielle et\ns'orienta vers le côté économique de la ques-\ntion.\nLa science de l'éclairage ne put être con-\nsidérée comme complète qu'après la guerre\nlorsqu'on se fut intéressé également à la par-\ntie physiologique, psychologique et par là es-\nthétique de l'éclairage; on comprit alors\nqu'ici, plus peut-être que pour n'importe\nquelle autre branche de la technique (hormis\npeut-être le chauffage et la ventilation )_, une\nétude exclusivement mathématique et physi-\nque serait toujours incomplète et par consé-\nquent déplacée.\nQu on se souvienne, avant d'examiner\nl'organisation de l'enseignement de l'éclaira-\ngisme tel qu'il se pratique actuellement en\nque 1 enseignement d'une nouvelle\nbranche de la technique doit être triple :\n1° Une préparation complète de spécia-\nliste-éclairagiste pour jeunes ingénieurs ayant\nchoisi cette voie pour leurs études, et se des-\ntinant à l'industrie de l'éclairage et aux labo-\nratoires où ils pourront exercer efficacement\nla profession d'ingénieur-conseil et élaborer\ndes projets, alors que l'enseignement lui-\nmême recrutera de nouvelles forces dans ces\nmilieux ;\n2° Enseignement complémentaire (sous\nforme de cours du soir ou de vacances),\npour les personnes qui, ayant terminé leurs\nétudes et étant placées déjà dans la pratique,\nont également à résoudre des problèmes\nd'éclairage et désirent compléter leur con-\nnaissance, plutôt empirique, par une étude\nsystématique de l'éclairagisme dans son état\nactuel. Cet enseignement sera plus ou moins\nétendu selon qu'il s'agira d'ingénieurs, d'ar-\nchitectes ou d'installateurs;\n3° Un enseignement élémentaire à l'usage\nde tous ceux qui utilisent la lumière (y a-t-il\nune exception?), ayant pour objet les bases\nde l'éclairagisme : c'est-à-dire la manière\nd'utiliser efficacement, agréablement et sans\ndanger pour les yeux, la lumière et plus par-\nticulièrement la lumière artificielle. Et, soit\ndit en passant, cet enseignement peut\ns'adresser déjà aux écoliers.\nIl va sans dire que l'enseignement men-\ntionné au 1° est à sa place dans les cours\ntechniques moyens ou supérieurs et que ceux-\nci ne pourraient s'occuper de l'enseignement\nélémentaire dont il est questio,n au 3°.\nL'Université de Karlsruhe (Bade), créa,\nla première en Europe, des cours d'éclaira-\ngisme. Le Professeur Teichmiïller dont la\ncompétence dans le domaine théorique et\npratique de l'éclairage est incontestable,\ncommença en 1920 la formation d'ingé-\nnieurs-éclaragistes. La première année le\nnombre d'étudiants fut assez restreint; et\ncependant lorsqu'on considère les situations\noccupées actuellement par plusieurs de ces\njeunes gens on doit avouer que leur choix ne\nfut pas si mauvais. L'auteur du présent ar-\nticle a participé lui-même à cet enseignement\nen qualité de » Privât-Dozent » et a gardé\nle meilleur souvenir de l'enthousiasme avec\nlequel les étudiants s'engagèrent dans la nou-\nvelle voie.\nLe « Lichttechnisches Institut » fut inau-\nguré en 1922, après qu'on eut trouvé les\nlocaux nécessaires à l'aménagement des la-\nboratoires. L'on établit en même temps le\nprogramme des 3e et 4e années d'étude des"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "51", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.5", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3739, "texte": "ingénieurs-éclairagistes (les Ire1re et 2e années\né ant communes avec celles des ingénieurs\nélectriciens ).\nCes études comportent les matières sui-\nvantes :\n1. Technique de l'éclairage :\na) la technique des sources lumineuses\net accessoires (réflecteurs, globes) ;\nb) la technique de I*éclairage;\nc) la photométrie technique;\n2. Technique de l'optique (étude des in-\nstruments d'optique) ;\n3. Electrotechnique (production, réparti-\ntion et application de l'énergie élec-\ntrique) ;\n4. Technique du Gaz (production, répar-\ntition et application du gaz) ;\n5. Centrales électriques et distribution du\ncourant ;\n6. Technique de la haute pression (ma-\nchines électriques) ;\n7. Etude du rayonnement;\n8. Electricité technique;\n9. Ch mie;\n! 0. Chimie physique et photographique;\n1 1. Mathématiques supérieures ;\n12. Architecture;\n1 3. Optique physiologique.\nParmi les matières de 5 à 13, trois au\nchoix de l'élève doivent être présentées à\nl'examen.\nCette université possède non seulement\nun laboratoire parfaitement équipé, mais en-\ncore un musée technique d'éclairage com-\nprenant un grand nombre de démonstrations\nintéressantes; l'enseignement théorique et\npratique est si approfondi et étendu qu'ac-\ntuellement il n'est égalé par celui d'aucune\ninstitution.\nKarlsruhe a échappé au grand danger au-\nquel l'exposait un développement trop ra-\npide de cette science. On s'est gardé notam-\nment de se confiner aux conception dogma-\nt'nues. La meilleure preuve en est que Karls-\nruhe est le berceau de la conception mo-\nderne de « l'architecture de lumière »♦\nCitons, comme exemple de la seconde\nsubdivision, c'est-à-dire de l'enseignement\ncomplémentaire, pour ceux qui ont pratiqué\ndéjà ce métier, la Section d'Eclairage fon-\ndée à Paris en 1925 par la collaboration de\nl'Ecole Supérieure d'Electricité et de l'lnsti-\ntut d Optique.\nConformément à une méthode très usitée\nen France, cet enseignement ne se donne\npas par des professeurs, mais en grande par-\ntie par des hommes du métier.\nLe cours se distribue de la façon suivante:\nProf. Fabry, Directeur de l'lnstitut d'Op-\ntique, 4 leçons sur la physique de l'éclairage;\nles lois du rayonnement; les principes fon-\ndamentaux de la photométrie, les unités, e!;c.\nD 1 Couvreux, 3 leçons sur l'optique phy-\nsiologique. Jouaust, directeur-adjoint du\nLaboratoire Central d'Electricité : 3 leçons\nsur la photométrie. Prof. Darmois, de\nl'Université de Nancy : 4 leçons sur les ba-\nces générales de l'éclairage intérieur et ex-\ntérieur. Desarces, Ingénieur principal de\nla Compagnie Parisienne de Distribution\nci Electricité : 2 leçons concernant l'éclaïT'avge\ndes usines, bureaux, écoles, magasins.\nMaurice Leblanc fils, Directeur de la Société\nHewettic : 2 leçons sur l'arc électrique.\nAvral, Ingénieur de la Comipagniedes Lam-\npes : 1 leçon sur la lampe à incandescence.\nReclus, Ingénieur du Service Public de\n1 Eclairage de la Société du Gaz de Pa'is :\n2 leçons concernant les sources lumineuses à\nflamme. Jouvion : 1 leçon sur les instal-\nlations électriques. Lebaup:n, Chef du\nLaboratoire des Chemins de Fer de l'Etat :\n1 leçon sur l'éclairage des trains. Roy.\nDirecteur de la Société Sautter-Harlé : 2 le-\nçons concernant les réflecteurs et appareils\ncJ<- Drojec'ion, y compris l'éclairage des auto-\nmobiles.\nPareils cours se donnent également à Lon-\ndres et à Karlsruhe, ils sont très utiles sur-\ntout au début, et aussi longtemps qu'un cer-\ntain nombre d'étudiants ne terminent leurs\ncours comme spécialistes éclairagîstes.\nEnfin reste l'instruction générale des con-\nsommateurs de lumière, problème de la plus\nhaute importance, le nombre de ceux qui se\nservent journellement de la lunvère artifi-\nc'elle pour leurs travaux ou leurs divertisse-\nments étant énorme. A la longue ce seront"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "52", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.6", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1662, "texte": "les écoles primaires ou moyennes qui se\nchargeront de cette tâche. Peu à peu les élé-\nments de la science de l'éclairage seront ins-\ncrits au programme de l'enseignement de la\nphysique, comme c'est déjà le cas pour les\néléments de l'électrotechnique. Mais un tel\ndéveloppement ne peut se faire que lente-\nment. Il faut d'abord que les professeurs\neux-mêmes aient acquis les connaissances\nvoulues et que le matériel d'enseignement et\nde démonstration soit préparé.\nLes fabriques de lampes à incandescence\net les sociétés favorisant l'éclairagisme se\nsont chargés provisoirement de cette initia-\ntion. Les salles de démonstration installées\npar ces sociétés (à Londers, Paris, Milan,\nBruxelles, Berlin, Amsterdam, Vienne,\nStockholm) présentent de façon bien sim-\nple, mais suggestive, l'avantage du bon éclai-\nrage et les inconvénients du mauvais éclai-\nrage.\nLe commerçant y est initié à l'éclairage\ndes vitrines, le fabricant peut obtenir d'utiles\nconseils quant à l'éclairage de ses magasins\net ateliers. De nombreuses sociétés bénéfi-\ncient de cet avantage et visitent les salles de\ndémonstrations, les installateurs assistent aux\ncours élémentaires qui s'y donnent,tandis que\narchitectes, commerçants, industriels, etc.,\npeuvent obtenir des plans et renseignements\nleur permettant d'améliorer l'éclairage.\nEn attendant que les écoles se chargent\nde l'enseignement de cette branche, les pro-\nfesseur? amènent leurs élèves à ces confé-\nrences et démonstrations. A Bruxelles, par\nexemple, plus de 12,000 écoliers furent ini-\ntiés au problème de l'éclairage durant les\nannées 1 °26-1927 et 1928.\n\nDocteur N. A. HALBERTSMA, Ingénieur aux Usines Philips."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c004", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "52", "page_fin": "53", "image_debut": 6, "image_fin": 7, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.3", "titre_corps": "ECHOS & NOUVELLES", "titre_sommaire": "ECHOS & NOUVELLES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 6, "page_imprimee": "52", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.6", "debut_caractere": 1664, "fin_caractere_exclue": 3306, "texte": "ECHOS & NOUVELLES\n« MARVELS OF THE CENTURY... ».\nVraiment, Paris n'était pas tout à fait\nParis, jusqu'à l'ouverture de ce déjà fa-\nmeux Lido des Champs-Elysées. Ce qu'il\nen manquait des colonnes, des tentures, des\nbalustrades, et des ors, des ors, et des fres\nques à l'italienne. Maintenant tout cela y est\nOn sait aujourd'hui où trouver cette atmos-\nphère nécessaire à « la bonne compagnie »,\nqui va déguster l'apéritif, se saouler de cock-\ntails ou descendre sous les tables à l'aide\nd'un généreux champagne.\nCar telles sont les occupations et bien\nd'autres pour lesquelles il était indispen-\nsable que l'on conçût et que l'on réalisât le\n« Lido ». Et rendons grâces à l'architecte\nqui sut se montrer à la véritable hauteur de\nsa tâche. L'organisation du luxe ne fut pour\nlui qu'un jeu, combien facile. Dancing, pis\nCine, salons de beauté, bar, etc., etc., étaient\nsans secret pour lui. Aussi quelle réussite!\nEn fait d'harmonie, par exemple lignes\net couleurs c'est décisif!\nParis seul pouvait donner jour en ces\ntemps d'habitations à bon marché, de bâti-\nments utilitaires, austères et froids?— à pa-\nreille fantaisie, marquée au coin de la plus\nvivante tradition... Nous .n'en finirions pas\nd'énumérer seulement toutes les innovations,\nles plus ingénieuses, concourrant à « la mise\nau point » de ce paradis sous-terrestre (lu-\nminaire projetant un ton grenadine, tapis\nsimulant un dallage de marbre, voilà quel-\nques attraits du dancing; pour la plage, co-\nlonnes argentées, plafond à ciel bleu et lé-\ngers nuages; le bar possède balustrades, co-\nlonnettes, glaces, frises, fresques, torchères\nautrement distinguées que dans les plus lu-"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "53", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.7", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3962, "texte": "xueux carrousels-salons). A l'aide, toujours,\nde balustres, colonnes, ors, etc., « René Ber-\nger a composé un ensemble digne de nos\nplus élégantes et plus jolies mondaines »,\ndit M. Goissaud -au sujet des cabines\net de l'hydrothérapie des Dames. Croyons-\nle sans peine. Mais nous ne pouvons plus\ntout dire, et parler encore de la piscine à\npergolas, glaces et ors, toujours ors\net les gargouilles du bassin, Et le « clou »,\nqui est assurément ce pont du « Lido », si\nnécessaire et en même temps si évocateur...\nAh! il suffit assurément de voir « cela »\npour mesurer toute l'absence d'imagination\ndes modernistes.\nRépétons-le sans nous lasser : « le Lido »\nparticipe des merveilles d'aujourd'hui, écrase\ndéfinitivement la dernière machine lancée\npar MM. Voisin, les calculs de M. Freyssi-\nnet, les théories de Le Corbusier « le Lido »\nse place en tête des grrrandes réalisations\ncontemporaines : celles de M. Nénot, à Paris,\net celle -en voie d'exécution de M. Po~\nlak, à Bruxelles.\nANVERS. LA QUESTION DU TUN-\nNEL SOUS L'ESCAUT. Le\nment s'est occupé, cette semaine, de rétablis-\nsement du tunnel sous l'Escaut. Le projet de\nconvention à conclure avec la Société inter-\nprovinciale et intercommunale qui sera appe-\nlée à exécuter cet important ouvrage d'art\nen même temps qu elle sera chargée de\n1 'aménagement des terrains de la rive gau-\nche, vient d'être mis au point par un Comité\nde juristes et est prêt à être transmis pour\nratification aux conseils provinciaux de la\nFlandre Orientale et d'Anvers. Dès que\nceuxj-ci auront adopté ce projet, le Gouver-\nnement pourra le déposer sur le bureau de\nla Chambre. Dès que le Parlement aura ap-\nprouvé à son tour cet accord, on pourra\nconstituer la Société et celle-ci émettra un\nemprunt de 500 millions de francs destinés\nà la constrution du tunnel, aux dernières ex-\npropriations et aux travaux à effetuer sur la\nrive gauche du fleuve. Le tunnel, comme on\nsait, doit coûter 300 millions.\nLa Société Nationale des Chemins de fer\nest intéressée dans une certaine mesure à\ncette entreprise, car la gare du Pays de Waes\ndevra être déplacée. Le Comité permanent\nde la Société a consenti à déplacer cette gare\nà ses frais, à la condition que le Gouverne-\nment lui abandonne gratuitement les terrains\naprès les avoir remblayés. Cette gare serait\nétablie au droit du tunnel. Son déplacement\navec la construction du bâtiment de recettes\nqui a été prévu et l'établissement des voies,\nentraînera pour la Société une charge d'une\ndizaine de millions. Mais la nécessité de ce\ndéplacement ne se fera réellement sentir\nque dans une dizaine d'années. A ce mo-\nment les terrains de la rive gauche auront\nacquis une sérieuse plus-value.\nLe tunnel prévu comportera deux voies\nde chemin de fer qui constitueront l'amorce\nd'un métropolitain et qui amèneront à la\nnouvelle gare une clientèle importante.\n(D'après la Chronique des Travaux Publics).\nIXELLES. PORTE DE NAMUR ET\nPLACE SAINTE-CROIX. L'administra-\ntien communale a mis sur pied un projet\ncomportant la création d'une voie publique\nnouvelle, entre la chaussée d'lxelles (angle\nde la rue Francart) et la place du Champ\nde Mars, et portant modification aux aligne-\nments actuels de la rue du Bastion et de\nl'avenue Marnix. (\nCe projet, destiné à décongestionner l'en-\ntrée de la chaussée d'lxelles, prévoit l'expro-\npriation par zones de tous les immeubles in-\ndispensables à son exécution et à la consti-\ntution d'excédents propres à la bâtisse.\nL'exécution de l'ensemble du projet sera\nprobablement confiée à un groupe financier\navec lequel le Collège est en pourparlers. A\nce groupe seraient aussi confiés les travaux\nd aménagement des abords de la place Sle-\nCrcix, suivant le plan général d'alignement\ndécrété par l'arrêté royal du ler1er septembre\n1 9 i 3 légèrement modifié.\nNos lecteurs savent que les adjudications\nconcours organisées jusqu'à présent dans le\nbut de réaliser ce dernier projet, n'ont\ndonné aucun résultat.\n(« Chronique des Travaux Publics ».)"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c005", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c005", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "54", "page_fin": "57", "image_debut": 8, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.4", "titre_corps": "CONGRÈS", "titre_sommaire": "CONGRÈS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "54", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.8", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3200, "texte": "CONGRÈS\nLE CONGRES INTERNATIONAL PRE-\nPARATOIRE D'ARCHITECTURE MO-\nDERNE a clôturé ses travaux au début de\njuillet dernier.\nOn sait F intérêt considérable de cette réu-\nnion qui groupait, au château de La Sarraz,\nquarante des plus remarquables architectes\neuropéens.\nNous ne pouvons mieux faire que de don-\nner un extrait de l'article que publiait Le\nCorbusier à l'issue du Congrès :\n« Les débats du congrès de la Sarraz ne\nfurent nullement consacrés à des discussions\nprofessionnelles. Un seul but limitait stricte-\nment la tâche : formuler une affirmation.\nCette affirmation, voici : « Le bue du Con-\n» grès est de replacer l'architecture sur son\n» plan véritable, qui est le plan économique\n» et le plan sociologique ».\n» Ces quarante architectes, tous poètes de\nla maison, créateurs des intérieurs nouveaux\noù l'homme moderne trouve son compte,\npoètes dont les œuvres remplissent toutes\nles revues d'art, les revues professionnelles,\nles magazines de tous les continents, ils ne\nse sont permis que ce champ exigu d'affir-\nmation : remettre l'architecture dans son\nplan véritable. Ils n'ont voulu que « faire\nun signe » à ces mondes jusqu'ici totalement\nséparés de l'architecture contemporaine :\n« les mondes technique, sociologique, écono-\nmique ». Faire ce signe, c'est-à-dire affirmer\npubliquement en une session solennelle (pre-\nmier congrès international d* architecture\nmo de me) : « l'architecture moderne marche\nau même rythme que l'industrie; elle résout\nles problèmes sociaux; elle est, comme toute\nla production contemporaine, assujettie à la\nloi de l'économie qui seule justifie l'effort et\nla dépense. »\nSix questions ont servi au débat, aboutis-\nsant toutes à la même conclusion :\n1° La conséquence des te hniques moder-\nnes;\n2° Standardisation;\n3° Economie générale;\n4° Urbanisme;\n5° Education domestique à l'école pri-\nmaire ;\n6° Rapport entre les Etats et l'architec-\nture.\nL'appui des plus hautes personnalités in-\nternationales, agissantes, donnait sa signifi-\ncation au congrès : MM. Benès, ministre de\nTchéco-Slovaquie; H.P. Berlage. l'lnstitut in-\nternational d'organisation scientifique du\nTravail; l'lnstitut de coopération intellec-\ntuelle de la S. D. N. ; Arthur Fontaine, Jun-\nkers (des Avions), Landmann, le bourg-\nmestre de Francfort; Loudon, ambassadeur;\nle Musée Mondial de Bruxelles; Osusky, am-\nbassadeur ; Lucien Romier, du Redressement\nFrançais; Albert Thomas, du Bureau inter-\nnational du Travail; Vandervelde, ministre;\nGabriel Voisin, etc.\nIl en résulte :\nUne déclaration de principe.\nUn exposé sur l'Economie générale\nl'Urbanisme, le rôle des Etats dans l'archi-\ntecture.\nL'institution d'un « Comité internatio\nnal pour la réalisation des problèmes archi\ntecturaux contemporains » (entre autres :\nAllemagne : May et Haering; Autriche :\nFranck; Belgique : Bourgeois et Hoste;\nFrance : Auguste Perret et Le Corbusier;\nHollande : Oud et Stam; Russie : Lissitky;\nSuisse : Karl Moser et Schmidt, etc.).\nLa création d'un « Bureau central de\nconcentration et de diffusion des inventions\narchitecturales ».\nDes ententes avec les organisations in-\nternationales de la S. D. N.\nL'envoi d'un vœu à la S. D. N. ten-\ndant à l'institution d'une « langue de tra-"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "55", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.9", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3457, "texte": "vail » indépendante des langues maternelles,\nunique obligatoirement enseignée dans toutes\nles écoles.\nAprès le congrès de la Sarraz on sait au-\njourd'hui que le pont est jeté entre les œu-\nvres et la pensée du monde productif mo-\nderne et l'architecture demeurée jusqu'ici\ndepuis cinquante années en marge de la So-\nciété »,\nLE CONGRES TECHNIQUE DE LA\nMAÇONNERIE ET DU BETON ARME a\nclôturé ses travaux fin mai dernier. Neuf\nsec-ions avaient été créées en vue de l'exa-\nmen des problèmes suivants :\na) matériaux de construction; cette sec-\ntion adopta le vœu « que soit créé un co-\nmité technique ayant pour mission d'étudier\ntoutes les questions d'ordre scientifique qui\nse posent dans la construction moderne\n(maçonnerie et béton armé) et d'établir et\nde maintenir la liaison entre les laboratoires\nd'essais et les chantiers ».\nb) méthodes nouvelles de construction :\nle vœu qui terminait le rapport « que la\nbeauté des ouvrages en béton armé soit re-\ncherchée non pas dans les habillages, mais\ndans la pureté et l'harmonie des lignes elles-\nmêmes ».\nc) hygiène de la construction; examen\ndes problèmes : conduits de fumée, étan-\nchéité des constructions, imperméabilisation,\nensoleillement des façades, insonorité, aéra-\ntion, ventilation et assèchement.\nd) ou.illage mécanique des chantiers :\nterrassement, déblais de nature spéciale,\nfondations, fabrication et mise en œuvre du\nbéton, préparation des matériaux, petit ou-\ntill âge mécanique des chantiers, production\nde force motrice.\ne) 'transports, appareils de montage et de\nlevage. Démarches à faire pour réduire les\nfrais de transport, qui grèvent tant la cons-\ntruction.\n112) prévention des accidents du travail.\ng) enseignement technique et profsesion\nnel; organisation physiologique du travail.\nh) organisation de l'entreprise.\ni) construction moderne et architecture.\nEn conclusion de cette dernière séance :\n« Nous pensons qu'il y a lieu d'encourager\nle plus possible la constitution dans la ban-\nlieue parisienne de cités-jardins comportant,\nen même temps que des maisons saines, tout\nce qui est nécessaire ati confort et à la vie\nintellectuelle, artistique et sportive de leurs\nhabitants, ainsi qu'à l'éducation des enfants.\nNous pensons que tous les moyens dus à\nla science moderne : procédés techniques,\nstandardisation, rationalisation, doivent être\nmis en œuvre pour faciliter cette constitué\ntion. »\nIl est annoncé que le prochain Congrès\ntechnique international de la maçonnerie et\ndu béton armé se tiendra à Liège en 1930.\nIIIe CONGRES DU CHAUFFAGE ET\nDE LA VENTILATION DES BATIMENTS\nHABITES (juin 1927). Le compte rendu\nde ce congrès a paru récemment à Paris.\nNous donnons ci-après l'appréciation que\nM. P. Lafollye fit paraître dans « L'Archi-\ntecture » (Paris) :\nDeux premiers Congrès ont eu lieu en\n1923 et 1925, les travaux se suivent, se pré-\ncisent, font la part des recherches futures.\nEn 1927, une note sur les « travaux de\n1 Université de l'lllinois sur les calorifères à\nair chaud », fut Y occasion pour M. C. He~\nrody, ingénieur E. C. P., de proposer la ré-\nnovation de l'emploi de ce chauffage, dé-\nlaissé chez nous, en commençant par les pe-\ntites constructions que l'on voit s'élever aux\nenvirons des villes et il précise son vœu :\n« Si les appareils de chauffage à air chaud\nétaient construits, en France, en grande série,\ncomme ils le sont en Amérique, le coût de\nrevient du chaufafge d'une petite maison se-\nrait de l'ordre de 1,500 francs ». Mais il faut"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "56", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.10", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4200, "texte": "ajouter qu'à côté du prix de revient, la\npréoccupation d'une bonne installation, son\nfonctionnement hygiénique, l'apport dans\nl'habitation d'un air pur, ne sont pas négli-\ngeables.\nUne communication de M. Brot, ingénieur\nde la Compagnie française de Chauffage ur-\nbain, a été consacrée au «chauffage urbain».\nL'origine de la chaleur distribuée est tou-\njours la vapeur produite dans les chaudières,\nmais comme support de chaleur on peut em-\nployer la vapeur à haute ou basse pression,\nla vapeur sous vide ou l'eau chaude, fluides\nprésentant chacun des avantages et des in-\nconvénients. M. Brot exposa les conditions\nd'un réseau de chauffage urbain à vapeu:\nvive, système prévu pour les réseaux de Pa-\nris et de Besançon, à ce moment à l'étude.\nEnsuite, M. Henri Neu décrivit un système\nde chauffage urbain par l'eau chaude, sys-\ntème Van der Woude, qu'il a vu fonctionner\nen Hollande. Cette solution très pratique\ntrouvée en 1924, a été expérimentée avec\nsuccès, à La Haye, par une société, sur cinq\ngroupes de maisons, séparées par trois rues\net deux jardins. Le nombre de maisons était\nde 34 comportant en tout 102 appartements.\nUne société beaucoup plus importante, à\nGroningue, adopta le système Van der\nWoude, pour distribuer la chaleur et l'eau\nchaude aux habitants d'un nouveau quartier\nluxueux, le faubourg Helpman, dont le lo-\ntissement a prévu la construction de 500 vil-\nlas. En 1927, environ 1 10 villas étaient des-\nservies par cette société. Un établissement\nde bains publics et de natation est exploité\ndans le corps de bâtiment de la centrale. On\na installé trois chaudières,deux à eau chaude,\nune à vapeur qui peuvent suffire à chauffer\nrétablissement de bains, fournir l'eau chaude\npour le bassin de natation et les bains, et en-\nfin chauffer et alimenter d'eau chaude deux\ncents villas.\nM. C. Cantoni, vicei-président de la Cham-\nbre syndicale des Entrepreneurs de fumiste-\nrie, attira l'attention sur « la ventilation des\nchaufferies dans les immeubles », trouvant\nindispensable qu'il s'établisse entre l'archi-\ntecte, maître de l'œuvre et l'entrepreneur\ntechnicien, une large collaboration dès la\nconfection des plans de l'immeuble à bâtir;\nils devront, dit-il, « envisager une amenée\nd'air neuf réglable à la partie basse de la\nchaufferie et de section suffisante pour ali-\nmenter normalement la combustion dans les\nfoyers, permettre un renouvellement horaire\nabondant de l'air du local, aménager aussi\nun conduit d'évacuation à l'extérieur, pre-\nnant naissance à la partie haute de la chauf-\nferie » -\nM. Debesson, président de l'Association\ndes Ingénieurs de chauffage et de ventHa-\ntino de France, qui présidait la séance,\najouta : « L'architecte est le directeur de\nl'œuvre et son plus grand devoir est d'amé-\nliorer sans cesse non seulement le fonction-\nnement des appareils, mais les condition?\nd'hygiène dans lesquelles est placé le per-\nsonnel appelé à s'en servir ».\n« I.,'avenir du chauffage central au gaz » a\nretenu l'attention du Congrès. De la discus-\nsion qui suivit la communication de M. G.\nPrud'hon, se dégage l'impression que « les\ntechniciens, pour cet emploi du gaz, ne se\nsentent pas sur un terrain de sécurité, lis ne\npeuvent arriver à connaître la puissance ca-\nlorifique du gaz de Paris et n'y arriveront\njamais, pense M. Debesson; lorsqu'ils achè-\ntent un combustible, ou qu'ils passent un\nmarché pour ce combustible, ils passent un\nmarché pour l'achat d'un charbon qui con-\ntient tant de calories par kilo; quand il s'agit\nd'un gaz, ils sont devant un concessionnaire\nde service public qui n'est pas libre de la\nqualité de la marchandise vendue, non plus\nque de la fixation des prix : le gaz livré\npourra tomber de 4,500 à 3,000 calories, et\nI.installateur ne sait pas si les chaudières qu'il\nva fournir à son client seront encore suffi-\nsantes lorsque la Ville de Paris décidera de\nmodifier la qualité du gaz qu'elle fournit. »\nL'opinion de M. Prud'hon est « qu'en\nl'état actuel des choses, le gaz ne doit être\nappliqué que lorsqu'il s'agit de chauffage in-\ntermittent ;il faut alors, nécessairement, que\nl'installation tout entière soit prévue en vue\nde ce mode de fonctionnement : appareils\nlégers et à faire volume d'eau, appareils ren~"}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "57", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.27", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3660, "texte": "forces clans les pièces où cela est nécessaire,\netc. »\nM. Roszak, président de la séance, clôt le\ndébat; il regrette que les municipalités se\nservent du gaz comme une source d'impôts,\nqu'une législation maladroite entrave le dé-\nveloppement du gaz qui est le combustible\nde l'avenir » ; il est en cela en plein accord\navec M. Prud'hon, qui avait terminé ainsi sa\ncommunication : « En résumé, il est très\nprobable que, dans l'avenir, toute la houille\nétant considérée comme un produit chimique\net non comme un combustible, le gaz sera\namené à jouer un rôle de plus en plus im-\nportant. »\nPour terminer ses travaux, le Congrès exa-\nmina la suite donnée aux vœux émis en\n1925, parmi lesquels on peut rappeler celui\ninvitant les architectes et les constructeurs\nà rechercher les matériaux qui permettraient\nde diminuer la quantité de chaleur transmise,\ntout en conservant la même solidité à la\nconstruction; un autre relatif à « la puis-\nsance réelle des différents types de chau-\ndières proposés par les constructeurs, qui les\nsoumettraient toutes à des essais faits par\nun organisme indépendant, dans des condi-\ntions rigoureusement identiques de fonction-\nnement et pour une série d'allures détermi-\nnées ».\nLes vœux suivants présentés Tan passé\npeuvent intéresser les architectes :\nVœux de M. Hérody relatifs aux possibi-\nlités de diminuer dès à présent la quantité\nde suie déversée dans l'atmosphère par les\nconduits de fumée de nos foyers.\nVœu de M. A. Beaurienne sur la compa-\nraison entre les divers modes de transport\nde chaleur sous forme de vapeur d'eau\nchaude à basse ou à haute pression, présenté\nainsi • « Que les spécialistes intéresés, étu-\ndient le problème d'un compteur pratique\ndes calories fournies sous forme d'eau\nchaude. Sa solution pratique serait éminem-\nment profitable à tous, et déterminerait un\nnouvel essor de ce mode de dis ribution de\nchaleur. » L'avenir du chauffage urbain dé-\npend, en effet, de la mise en usage de ces\ncompteurs.\nINTERNATIONAL ILLUMINATION CON-\nGRESS. La note suivante nous est com-\nmuniquée par le Comité national belge de\nl'éclairage :\nLa Commission Internationale de l'Eclai-\nrage, qui groupe les.Comités nationaux insti-\ntués dans dix pays, dont la Belgique, tiendra\nsa 7e session en septembre, à Saranac, dans\nl'Etat de New-York.\nA cette occasion» le Comité national des\nEtats-Unis, en collaboration avec l'lllumina-\nting Engineering Society, organise •un Con-\ngrès international de l'Eclairage.\nDu 7 au 17 septembre, les congressistes\nferont un voyage dans la région Nord-Est\ndes Etats-Unis pour visiter toute une série\nd'installations particulièrement intéressantes\nau point de vue de l'éclairage.\nLa 22e « Convention annuelle » de llllu-\nminating Engineering Society » se tiendri\nalors du 17 au 20 septembre à Toronto. Les\ncongressistes étrangers seront reçus par la\nsection canadienne de I L E. S.\nEnfin, la Commission Internationale de\nl'Eclairage se réunira à Saranac (Etat de\nNew-York) du 22 au 28 septembre.\nLe Comité du Congrès espère que la liste\ndes adhérents comprendra tous ceux qui,\ndans le monde, s'intéressent à l'art et à la\nscience de l'éclairage.\nSignalons que la souscription au Congrès\nne coûte que 5 dollars et donne droit au\nvolume des « Procesdings » qui sera publié\nà la suite du Congrès.\nLes souscriptions doivent être adressées à\nM. C. A. Norton Suite 2015, 150, Broad-\nway, New-York, N-Y, et être accompagnées\nd'un chèque de 5 dollars à l'ordre de M, H.\nF. Wallace, trésorier du Congrès.\nDes renseignements complémentaires peu-\nvent être obtenus en s'adressant au Secré-\ntariat du Comité National belge de l'Eclai-\nrage, 33, rue Ducale, à Bruxelles. Téléphone\n247,75."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c006", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "53", "page_fin": "59", "image_debut": 11, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.5", "titre_corps": "ORDONNANCES URBAINES", "titre_sommaire": "ORDONNANCES URBAINES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 11, "page_imprimee": "53", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.11", "debut_caractere": 66, "fin_caractere_exclue": 1253, "texte": "ORDONNANCES URBAINES\n\nC est de Hollande, ainsi qu'on sait, que nous vinrent les premiers\nexemples de vastes réalisations architecturales nouvelles, dont le groupe-\nment en masses imposantes devait créer le caractère des artères, voire\ndes quartiers modernes.\nVoici donc quelques vues que nous rassemblons presque au hasard,\nprises dans le nombre d ordonnances remarquables, obtenues par\n1 alignement régulier de logements à bon marché, par une composition\nuniforme et reposante, appropriée à ces quartiers résidentiels.\nLa répartition normale des cellules-logements permet l'utilisation parfaite\ndu terrain, la construction rapide et économique. Extérieurement, l'œil\net l'esprit sont satisfaits par l'expression de calme grandeur des bâti-\nments, à quoi concourt logiquement chaque unité de logement. La formule\n\" architecture art social \" reçoit ici une manière d'attestation plastique.\nSi des conditions différentes de lieu ou d'argent ont permis la\nconstruction pl us disséminée que massée en hauteur, il ne cesse de régner\ncependant le même sentiment de composition uniforme et tranquille\npropre à l'habitat. Et la contribution des parties à l'ensemble offre une\négale satisfaction."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "56", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.14", "debut_caractere": 39, "fin_caractere_exclue": 835, "texte": "Assurément il y a une \" audace de l'uniformité qui s'est déployée en\nHollande, dans l'œuvre de certains constructeurs. Et cette audace vaut\nmieux, en architecture, que la virtuosité des jeux de cube laquelle a\nmaintenant ses convaincus un peu partout...\nIl faudra bien qu'un jour on se tourne, chez nous, vers les ordonnances\nurbaines de la Hollande moderne, si 1 on veut mettre un terme a 1 anarchie\nqui sévit dans nos rues et nos quartiers neufs. Et que lon secoue cette\nmesquinerie individualiste qui nous va comme un habit national...\nA ceux dont la fausse sensiblerie s offusquerait de 1 uniformité nécessaire\naux ordonnances nouvelles, on pourrait toujours rappeler ce qu'ils oublient\nd appeler \" casernes maussades \" : nombre d ordonnances classiques\nbruxelloises, parisiennes, romaines..."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c008", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "54", "page_fin": "54", "image_debut": 12, "image_fin": 12, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.5.2", "titre_corps": "AMSTERDAM HOOFDWEG H.T. WIJDEVELD ARCHITECTE", "titre_sommaire": "AMSTERDAM HOOFDWEG H.T. WIJDEVELD ARCHITECTE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 12, "page_imprimee": "54", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.12", "debut_caractere": 40, "fin_caractere_exclue": 84, "texte": "AMSTERDAM HOOFDWEG H.T. WIJDEVELD ARCHITECTE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c009", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c009", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "55", "page_fin": "55", "image_debut": 13, "image_fin": 13, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.5.3", "titre_corps": "AMSTERDAM PL.MERCATOR H.P.BERLAGE ARCHITECTE", "titre_sommaire": "AMSTERDAM PL.MERCATOR H.P.BERLAGE ARCHITECTE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 13, "page_imprimee": "55", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.13", "debut_caractere": 40, "fin_caractere_exclue": 84, "texte": "AMSTERDAM PL.MERCATOR H.P.BERLAGE ARCHITECTE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c010", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c010", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "56", "page_fin": "56", "image_debut": 14, "image_fin": 14, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.5.4", "titre_corps": "ROTTERDAM LOGEMENTS OUVRIERS A SPANGEN J.J.P. OUD, ARCHITECTE", "titre_sommaire": "ROTTERDAM LOGEMENTS OUVRIERS A SPANGEN J.J.P. OUD, ARCHITECTE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 14, "page_imprimee": "56", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.14", "debut_caractere": 837, "fin_caractere_exclue": 898, "texte": "ROTTERDAM LOGEMENTS OUVRIERS\nA SPANGEN J.J.P. OUD, ARCHITECTE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c011", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c011", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "57", "page_fin": "57", "image_debut": 15, "image_fin": 15, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.5.5", "titre_corps": "ROTTERDAM HABITATIONS OUVRIÈRES „TUSSCHENDIJKEN” J. J. P. OUD, ARCHITECTE", "titre_sommaire": "ROTTERDAM HABITATIONS OUVRIÈRES „TUSSCHENDIJKEN” J. J. P. OUD, ARCHITECTE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "57", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.15", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 116, "texte": "ROTTERDAM HABITATIONS OUVRIÈRES „TUSSCHENDIJKEN”\nJ. J. P. OUD, ARCHITECTE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c012", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c012", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "58", "page_fin": "58", "image_debut": 16, "image_fin": 16, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.5.6", "titre_corps": "AMSTERDAM CITÉ JARDIN BETONDORP HABITATIONS OUVRIÈRES ARCHITECTE D. GREINER", "titre_sommaire": "AMSTERDAM CITÉ JARDIN BETONDORP HABITATIONS OUVRIÈRES ARCHITECTE D. GREINER", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 16, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.16", "debut_caractere": 39, "fin_caractere_exclue": 114, "texte": "AMSTERDAM CITÉ JARDIN BETONDORP HABITATIONS OUVRIÈRES\nARCHITECTE D. GREINER"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c013", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c013", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "59", "page_fin": "59", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.5.7", "titre_corps": "CITÉ JARDIN DE WATERGRAAFSMEER LOGEMENTS COMMUNAUX EN BÉTON M. GREVE ARCHITECTE", "titre_sommaire": "CITÉ JARDIN DE WATERGRAAFSMEER LOGEMENTS COMMUNAUX EN BÉTON M. GREVE ARCHITECTE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "59", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.17", "debut_caractere": 39, "fin_caractere_exclue": 118, "texte": "CITÉ JARDIN DE WATERGRAAFSMEER\nLOGEMENTS COMMUNAUX EN BÉTON\nM. GREVE ARCHITECTE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c014", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c014", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "60", "page_fin": "60", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.6", "titre_corps": "ARCHITECTURE HOLLANDAISE", "titre_sommaire": "ARCHITECTURE HOLLANDAISE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.18", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 533, "texte": "ARCHITECTURE HOLLANDAISE\n\nL épanouissement considérable du mouvement architectural hollandais,\ns'il apparait issu de besoins utilitaires et esthétiques communs dans toute\n1 étendue du pays, peut être aux yeux dun observateur averti\naisément réparti en tendances bien variées.\nSon historique plein d'enseignements, est à faire et se fera un jour,\nlorsque 1 activité constructive du pays aura atteint et dépassé son ampleur\ntotale. On donnera leur juste place aux hardis créateurs les Berlage,"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c015", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c015", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "60", "page_fin": "60", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.6.1", "titre_corps": "ROTTERDAM ENTREPOTS DE LA „ROTTERDAMSCHE DROOGDOK MIJ H. A. J. ET J. BAANDERS ARCHITECTES", "titre_sommaire": "ROTTERDAM ENTREPOTS DE LA „ROTTERDAMSCHE DROOGDOK MIJ H. A. J. ET J. BAANDERS ARCHITECTES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.18", "debut_caractere": 535, "fin_caractere_exclue": 624, "texte": "ROTTERDAM ENTREPOTS DE LA „ROTTERDAMSCHE\nDROOGDOK MIJ H. A. J. ET J. BAANDERS ARCHITECTES"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c016", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c016", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "61", "page_fin": "62", "image_debut": 19, "image_fin": 20, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.7", "titre_corps": "QUATRE ŒUVRES DE CHOIX", "titre_sommaire": "QUATRE ŒUVRES DE CHOIX", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.19", "debut_caractere": 40, "fin_caractere_exclue": 587, "texte": "QUATRE ŒUVRES DE CHOIX\n\nDe Klerk, Kramer, Dudock, Wils, et tant d'autres. Et surtout on pourra\nmesurer toute l'offensive purificatrice des jeunes, Oud en tête, et Rietveld,\nWouda, Wijdeveld, Schrader, Brinkman, Van der Vlugt, Stam,\n\\Vibenga, etc. Car c'est par ces derniers réalisateurs surtout que 1 archi-\ntecture hollandaise rejoint par dessus les frontières formelles, politiques,\net autres, le vaste effort constructif international.\nNous devons les clichés qui illustrent ces pages à l'obligeance de notre confrère « L'Architecture , (Pans)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c017", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c017", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "61", "page_fin": "61", "image_debut": 19, "image_fin": 19, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.7.1", "titre_corps": "HILVERSUM SANATORIUM ZONNESTRAAL BIJVOET ET DUIKER, ARCHITECTES", "titre_sommaire": "HILVERSUM SANATORIUM ZONNESTRAAL BIJVOET ET DUIKER, ARCHITECTES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.19", "debut_caractere": 589, "fin_caractere_exclue": 652, "texte": "HILVERSUM SANATORIUM\nZONNESTRAAL BIJVOET\nET DUIKER, ARCHITECTES"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c018", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c018", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "62", "page_fin": "62", "image_debut": 20, "image_fin": 20, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.7.2", "titre_corps": "GROENINGEN ÉCOLE TECHNIQUE WIBENGA ET VAN DER VLUGT, ARCH.", "titre_sommaire": "GROENINGEN ÉCOLE TECHNIQUE WIBENGA ET VAN DER VLUGT, ARCH.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 20, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.20", "debut_caractere": 39, "fin_caractere_exclue": 97, "texte": "GROENINGEN ÉCOLE TECHNIQUE\nWIBENGA ET VAN DER VLUGT, ARCH."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c019", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c019", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "62", "page_fin": "62", "image_debut": 20, "image_fin": 20, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.7.3", "titre_corps": "ROTTERDAM ENTREPOTS BRINKMANN ET L. C. VAN DER VLUGT, ARCHITECTES", "titre_sommaire": "ROTTERDAM ENTREPOTS BRINKMANN ET L. C. VAN DER VLUGT, ARCHITECTES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 20, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.20", "debut_caractere": 99, "fin_caractere_exclue": 164, "texte": "ROTTERDAM ENTREPOTS BRINKMANN\nET L. C. VAN DER VLUGT, ARCHITECTES"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c020", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c020", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "63", "page_fin": "66", "image_debut": 21, "image_fin": 24, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.8", "titre_corps": "ENSEMBLIERS FRANÇAIS", "titre_sommaire": "ENSEMBLIERS FRANÇAIS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 21, "page_imprimee": "63", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.21", "debut_caractere": 47, "fin_caractere_exclue": 843, "texte": "ENSEMBLIERS FRANÇAIS\n\nSi en France quelques réalisateurs isolés se sont placés aux tous premiers\nrangs des grands constructeurs contemporains, c'est assurément d'un pas\nbien lent que progresse l'architecture française. Et les causes de cette\nlenteur d'adaptation ressemblent singulièrement à celles qui maintiennent\nle niveau architectural en Belgique disons le niveau esthétique en\ngénéral fort en deçà de la \" moyenne \" européenne. A la base de\ncette flagrante infériorité on peut mettre hardiment la crise aiguë de\nl'individualisme.\nEt c'est en quoi la rénovation architecturalle apparaît comme profondé-\nment attachée à la régénérescence morale, sociale.\nCeci dit, on peut envisager que les forces actives de la construction\npas de l'architecture en France, se répartissent à peu près ainsi :"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "64", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.22", "debut_caractere": 78, "fin_caractere_exclue": 867, "texte": "les grands organismes commerciaux ou financiers, les puissantes sociétés\nimmobilières, s'ils ne sont pas convertis au \"style arts décoratifs\", s'adres-\nsent aux diplomés, lesquels leur garantissent la solennelle, compassée et\nclassique architecture \" renouvelée \" des Louis ; les sociétés d'H. B. M.\nréalisent tant bien que mal des \"ensembles'' sans caractère et souvent\ntrès fragiles (ainsi qu'on put le voir au dernier Congrès de Pans). Puis\nil y a les bourgeois, petits et grands, dont le rêve s'obstine à la villa\nnormande ville ou campagne, et qui s'adressent aux innombrables,\nmédiocres et anonymes commerçants de l'architecture. Qu'on ajoute à\ncela quelques snobs qui chargent \" leur \" bâtisseur, bien documenté,\nd'amener chez eux toutes les commodités visuelles du bar à la mode..."}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "65", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.23", "debut_caractere": 61, "fin_caractere_exclue": 842, "texte": "C'est dans le domaine de l'agencement des intérieurs qu'on fit en France\nle plus de progrès (nous n'aimons pas dire dans leur \" décoration \")...\nQu'on veuille entendre par progrès, en même temps que la qualité\nle nombre des résultats atteints. Un certain désir de simplicité semble se\nfaire jour peu a peu dans les conceptions des ensembliers français fort\nhandicapés nous le savons, par les succès del'Exposition des Arts décoratifs.\nIl apparait donc que c'est par l'agencement harmonieux et confortable des\nintérieurs privés que le public français sera gagné peu à peu comme\nd'autres publics l'ont été par semblables agencements d' \" intérieurs\nurbains \" à la cause de l'architecture vivante, où pourront se faire\njour les qualités d'ingéniosité, de logique de ses constructeurs."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c021", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c021", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "63", "page_fin": "63", "image_debut": 21, "image_fin": 21, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.8.1", "titre_corps": "HALL D'HABITATION MARCEL GUILLEMARD, ARCHITECTE", "titre_sommaire": "HALL D'HABITATION MARCEL GUILLEMARD, ARCHITECTE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 21, "page_imprimee": "63", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.21", "debut_caractere": 845, "fin_caractere_exclue": 892, "texte": "HALL D'HABITATION\nMARCEL GUILLEMARD, ARCHITECTE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c022", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c022", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "64", "page_fin": "64", "image_debut": 22, "image_fin": 22, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.8.2", "titre_corps": "HALL D'HABITATION, MARCEL GUILLEMARD", "titre_sommaire": "HALL D'HABITATION, MARCEL GUILLEMARD", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 22, "page_imprimee": "64", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.22", "debut_caractere": 40, "fin_caractere_exclue": 76, "texte": "HALL D'HABITATION, MARCEL GUILLEMARD"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c023", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c023", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "65", "page_fin": "65", "image_debut": 23, "image_fin": 23, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.8.3", "titre_corps": "STUDIO M. R. NICOLAS", "titre_sommaire": "STUDIO M. R. NICOLAS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 23, "page_imprimee": "65", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.23", "debut_caractere": 39, "fin_caractere_exclue": 59, "texte": "STUDIO M. R. NICOLAS"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c024", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c024", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "66", "page_fin": "66", "image_debut": 24, "image_fin": 24, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.8.4", "titre_corps": "FUMOIR LOUIS SOGNOT, ARCHITECTE", "titre_sommaire": "FUMOIR LOUIS SOGNOT, ARCHITECTE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 24, "page_imprimee": "66", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.24", "debut_caractere": 39, "fin_caractere_exclue": 70, "texte": "FUMOIR LOUIS SOGNOT, ARCHITECTE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c025", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c025", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "67", "page_fin": "68", "image_debut": 25, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.9", "titre_corps": "L'ARCHITECTURE EN BELGIQUE", "titre_sommaire": "L'ARCHITECTURE EN BELGIQUE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 25, "page_imprimee": "67", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.25", "debut_caractere": 39, "fin_caractere_exclue": 2183, "texte": "L'ARCHITECTURE EN BELGIQUE\n\nNous limiterons cette fois notre Chronique mensuelle de l'Architecture\nbelge à la publication d'un seul document :1a façade arrière de l'immeuble\nconstruit au 52 de l'avenue Hamoir à Uccle-Bruxelles par 1 architecte\nJ. J. Egg ericx.\nC'est bien d'une \" façade arrière qu il s agit. Et pour cause. N est\nce pas le propre des travaux d'Eggericx que de présenter sous tous leurs\naspects et dans tous leurs éléments, fussent-ils des plus modestes, le même\ncaractère altier et la noblesse qui sont 1 apanage exclusil des œuvies\nessentiellement architecturales.\nCette façade où l'on ne trouve ni ornementation, ni ressauts de briques,\nni jeu de volumes, aucune excentricité de lignes, aucune recherche\nd'effets amusants ou bizarres est de 1 architecture pure.\nQuel contraste avec ces bâtisses romantiques ou pseudo-modernes, qui\ns'efforcent de plaire mais n ont plus rien d une oeuvre architecturale.\nComplétons ces réflexions par des données d ordre documentraire. La\nfaçade est construite en briques du Relvedere, de teinte jaune. Les joints\ncreux étaient, a 1 origine, gris fonce donnant a la brique toute sa valeur.\nIl est regrettable que le propriétaire ait fait procéder depuis a un rejoin-\ntoyage de teinte rose.\nLes châssis métalliques (fabrication Orittal) sont places dans des enca-\ndrements, executes en pierre artificielle Durbell. La construction com-\nportant une ossature en béton arme il a ete aise de la pourvoir de grandes\ncorniches également en béton. Leur forte saillie dessinée au sommet de\n1 immeuble de puissantes horizontales qui limitent les masses cubicjues de\ncette habitation. Le toit à faible pente, est recouvert d'ardoises violettes :\nsa présence ne trouble en rien l'esprit géométrique de la composition.\nAussi cet édifice démontre de façon préremptoire qu'être moderne en\narchitecture n implique pas nécessairement le toit plat, formule simpliste\ndont on abuse et qui tend a rabaisser a la notion d un canon académique\nle splendide effort vers la beauté rythmique des surfaces et des volumes.\nNous comptons bien pouvoir reproduire sous peu d auties aspects de\ncette remarquable construction."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c026", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c026", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "68", "page_fin": "68", "image_debut": 26, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.9.1", "titre_corps": "HABITATION A UCCLE-BRUXELLES. FAÇADE POSTÉRIEURE. ARCHITECTE J. J. EGGERICX", "titre_sommaire": "HABITATION A UCCLE-BRUXELLES. FAÇADE POSTÉRIEURE. ARCHITECTE J. J. EGGERICX", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 26, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.26", "debut_caractere": 40, "fin_caractere_exclue": 115, "texte": "HABITATION A UCCLE-BRUXELLES. FAÇADE POSTÉRIEURE. ARCHITECTE J. J. EGGERICX"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c027", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c027", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "58", "page_fin": "58", "image_debut": 28, "image_fin": 28, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.10", "titre_corps": "NOTES TECHNIQUES", "titre_sommaire": "NOTES TECHNIQUES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 28, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.28", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3041, "texte": "NOTES TECHNIQUES\nCIMENT EXTRA-BLANC DE LAFAR-\nGE. QUELQUES FAITS INTERESSANTS,\nL'introduction en ce pays du ciment ex-\ntra-blanc de Lafarge ouvre une ère nouvelle\npour les enduits décoratifs en ciment. Jus-\nqu'ici les architectes et les entrepreneurs en\nbâtiments ont été confrontés par de nom-\nbreuses difficultés dans les ouvrages en ci-\nment blanc, notamment à cause du fendille-\nment défaut qui a fini par et e générale-\nment regardé comme inséparable de ce pro-\nduit. Mais le ciment blanc de Lafarge, ap-\npliqué avec une compétence et des soins ap-\npropriés, en association avec de bons sables\net matériaux d'agrégation, est exempt de cet\ninconvénient.\nL'importance d'un ciment qui ne se fen-\ndille pas ne peut manquer d'être appréciée\npar tous ceux qui savent avec quelle rapidité\nces petites craquelures capillaires qui appa-\nraissent ordinairement à la surface des ou-\nvrages en ciment se remplissent de poussière\net de saleté et compromettent entièrement\nl'effet d'un fini décoratif.\nUne autre caractéristique de ce ciment'\nc'est que sa dureté augmente avec l'âge. Par\nsa dureté et ses autres caractéristiques géné\nraies il ressemble beaucoup au ciment gris\nordinaire de Portland, mais il est sensible-\nment plus lent à prendre et donne ainsi le\ntemps de le façonner à volonté entre le mo-\nment de la confection du mortier et celui de\nia prise. Grâce à son extrême finesse de pul-\nvérisation il n'y a point d expansion et le\nfendillement est pour ainsi dire inconnu.\nLe Ciment de Lafarge est employé dans\npresque tous les pays du monde, et partout\narchitectes et entrepreneurs s'accordent à\nreconnaître qu il facilite leurs travaux. Ce\nsuccès universel s'explique par deux raisons.\nD'abord, les matières premières mêmes ex-\ntraites des carrières de Lafarge jouissent de\npropriétés uniques, et ensuite la méthode par\nlaquelle ces matières premières sont mises\nen œuvre rehausse la valeur de leurs pro-\npriétés inhérentes. Il y a souvent dans le\nciment blanc ordinaire de l'oxyde de fer, qui\nest la principale cause de décoloration et de\njaunissement, mais le procédé de Lafarge\nélimine entièrement cette impure'é, de sorte\nque le ciment ainsi produit conserve en per-\nmanence sa blancheur primitive; en outre il\npeut s'employer au jointoiement de pierres\ndélicates sans risque de les tacher. A une\nautre étape de la fabrication, tout comme\nune maturation soignée enlève du bois toute-\ntendance au gondolage et à la torsion, de\nmême le procédé de Lafarge assure un\nduit fini incapable de se fendiller.\nLes usages auxquels peut servir le ciment\nsont nombreux et variés, mais il est permis\nde mentionner ici qu'il se prête particulière-\nment bien à la confection des pierres artifi\ncielles, des carreaux et des enduits en s tut.\nIl st intéressant de savoir que le Ciment\nblanc de Lafarge, lors de son apparition il y\na environ 25 ans, était le premier produit\nde son genre en existence. Aujourd'hui la\ndemande pour les produits de la Compa-\ngnie est telle que le débit des chantiers de\nLafarge excède 1,200,000 tonnes par an."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c028", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c028", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "58", "page_fin": "58", "image_debut": 28, "image_fin": 28, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.11", "titre_corps": "ANNONCE", "titre_sommaire": "ANNONCE", "signature_source": "REINHOLD Rue de la Toison d'Or, 5, ANVERS", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 28, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.28", "debut_caractere": 3043, "fin_caractere_exclue": 3510, "texte": "ANNONCE\nREINHOLD\nRue de la Toison d'Or, 5, ANVERS\nDEMANDES, DETENTEURS, DETEN-\nTEUSES DE DEPOTS, pour instruments de\nmusique, instruments d'enfants et jouets, par\nune maison d'importation de premier ordre.\nJ'offre 1,000 à 2,000 francs par mois de\npaiement fixe et de la provision. Demandées\nsont des personnes aptes et expérimentées,\nsachant disposer d'un magasin avec étalage\net capables de verser comptant une garantie\nde 20,000 à 60.000 francs. Offres par\nlettre :"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c029", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c029", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "59", "page_fin": "61", "image_debut": 29, "image_fin": 31, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.12", "titre_corps": "EXPOSITIONS", "titre_sommaire": "EXPOSITIONS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 29, "page_imprimee": "59", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.29", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3762, "texte": "EXPOSITIONS\nLE TOIT PLAT A LA FOIRE AUX\nECHANTILLONS DE FRANCFORT.\nDans l'une des halles de la Foire d'Echantil-\nlons de Francfort, on remarquait, un peu sur-\npris, toute une série de petits modèles : lu-\ncarnes minuscules, pignons en et\nclocheton. Qui donc songe encore aujour-\nd'hui à enjoliver ses toitures de tels motifs?\nMais les couvreurs, et tous les métiers que\nl'ancien système de couverture de tuiles et\nd'ardoises fait vivre, se sentent menacés par\nla nouvelle mode du toit plat. Aussi se dé-\nlendent-ils, assez maladroitement d'ailleurs,\nen exposant ces gentilles petites choses. Ils\nrépandent aussi des prospectus et annoncent\nun film de propagande.\nTout cela n'est, en somme, qu'une réponse\nà « l'Exposition du Toit plat » organisée à\nla Foire même, par le service municipal des\nconstructions.\nAu milieu d'un vaste local, soutenu de\npiliers aux tons orangés et tendu d'un grand\nvélum blanc horizontal, on remarque tout\nd'abord de nombreuses petites maquettes\nde cités-jardins. De chaque côté, des boxes\nde 4 mètres de large sur 2 de profondeur\ncontiennent divers modèles de toits plats en\ngrandeur d'exécution. Dans chaque box, les\népaisseurs, l'isolation thermique, les prix,\nclairement indiqués facilitent les comparai-\nsons. Et l'exposition tout entière paraît un\nvaste livre qui se lit aisément.\nA droite, on peut examiner tous les dé-\ntails consfcructifs des terrasses, aménagées\npour qu'on y puisse marcher : structure, cou-\nche isolante, couche imperméable et enfin\nrevêtements protecteurs. Mentionnons tout\nd'abord les poutres Visintini, système qui\npour être vieux n'en est que meilleur, com-\nme le bon vin. Puis viennent des composés\nde tourbe, de liège, ou des bétons de cail-\nloux poreux, employés pour l'isolation ther-\nmique; on les recouvre d'une couche bien\nhorizontale sur laquelle s'appliquent des ma-\ntériaux parfaitement imperméables : Tropi-\nkalit, Durumfix, Palundrit, que l'on sème de\nsable. Enfin le tout est protégé par des car-\nrelages de ciment, de terre cuite ou d'as-\nphalte.\nLa hauteur totale varie, suivant les divers\nsystèmes employés, entre 28 et 42 cm.; l'iso-\nlation thermique par contre demeure tou-\njours à peu près égale à celle d'un mur en\nbriques cuites de 38 cm. d'épaisseur.\nA gauche, sont exposés les systèmes beau-\ncoup plus simples de toitures plates sur les-\nquelles on ne doit pas circuler. Charpente de\nchevronnage qui ne font qu'un, avec vide\nisolant, supportent le revêtement de plan-\nches où vient s'appliquer la couverture, soit\ndu cuivre de 0,2 mm. matière souple et\nbelle, bien travaillée et sans soudure, valant\nà peu près le prix d'une triple couche de\ncarton bitumé, soit de l'aluminium, coupé e:\ntravaillé comme du zinc, couverture belle et\ndurable, mais assurément coûteuses. On voit\naussi les divers procédés au ciment ligneux\navec gravier qu'on employait déjà il y a\nquelque 40 dans les milieux industriels peu\nsoucieux d'esthétique. Par contre aucun sys-\ntèmes avec dalles massives n'est représenté,\nEn outre, une série de vues fait l'historique\ndu toit plat. On y prouve aux timorés, qui\nn'osent s'affranchir de la tradition, que la\ncouverture horizontale fut jadis employée,\nnon seulement en Asie Mineure et en Perse,\nmais aussi en Allemagne, au temps de nos\narrières-grands-pères. Car le néo-classicisme\nqui régna de 1 790 jusqu'au triomphe du\nromantisme apprécia fort l'esthétique des\ntoitures en terrasses et en fit largement usage.\nUne collection de photographies montre en-\nfin les applications modernes du toit plat,\nspécialement dans les cités-jardins munici-\npales édifiées sous la direction du conseiller\nErnt May. (Extrait du « Das Werk ».)\n« HEIM UND TECHNIK » MUNICH.\nCi-après l'intéressante note que nous a com-\nmuniquée le Comité directeur de l'exposi-\ntion :"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.30", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2012, "texte": "Quatre cinquièmes du revenu de la popu-\nlation passent par les mains ménagères. Cel-\nles-ci sont donc les vrais banquiers du\nmonde. Neuf dixièmes des habitants des\npays civilisés vit en ménage. Le ménage et\nle foyer présentent donc une importance\ntoute spéciale pour la société aussi bien que\npour l'individu.\nLa tâche de la ménagère n'exige pas seu-\nlement un travail infatigable, mais aussi\nbeaucoup de soin et d'adresse. Les applica-\ntions techniques apparaissent désormais\ncomme un des moyens les plus efficaces pour\nfaciliter la tâche de la ménagère et épargner\ndu temps, du travail et des matières pre-\nmières. Un emploi étendu des ressources\ntechniques dans le ménage ne présente donc\npas seulement un intérêt économique géné-\nral, mais constitue aussi une nécessité vitale\npour la femme.\nL'Exposition Ménage et Sciences techni-\nques qui aura lieu à Munich, capital de la\nBavière (Allemagne), de juin à octobre\n3 928, s'efforcera par son caractère éducatif\nde favoriser toutes les applications des scien-\nces techniques au ménage. La réalisation de\ncette idée est assurée non seulement par des\nspécialistes éminents, mais aussi par la col-\nlaboration des grandes Associations d'ln-\nrustriels et d'Artisans ainsi que par les plus\nimportantes organisations féminines. La Di-\nrection de l'Exposition a fait aussi appel à la\ncollaboration personnelle des ménagères et\ncelles-ci ont répondu avec empressement à\ncette invitation. Des propositions et des sug-\ngestions variées arrivent de toutes parts,\nfournissant des idées précieuses pour la tech-\nnique du foyer, architecture et ameublement\ncompris.\nDes trains spéciaux amèneront des visi-\nteurs de toutes les parties de l'Allemagne à\nl'Exposition de Munich. Chaque jour auront\nlieu des conférences pour instruire les mé-\nnagères des progrès réalisés dans la techni-\nque du foyer et du ménage. Une centaine\nd'Associations de toutes les parties de l'Al-\nlemagne et de l'étranger tiendront leurs con-\ngrès à Munich pendant la durée de l'Expo-\nsition."}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.31", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2762, "texte": "L'importance sociale, économique et civi-\nlisatrice de l'Exposition Ménage et Sciences\ntechniques de Munich 1 928 dépasse les fron-\ntières de l'Allemagne. Le but poursuivi tou-\nche aux bases essentielles de la vie pour tous\nles pays civilisés. C'est ce qu'a reconnu le\nIVe Congrès international d'Economie do-\nmestique de Rome (1927). Il s'est occupé\nde l'Exposition Ménage et Sciences techni-\nques et a décidé à cause d'elle de tenir sa\nsession de cette année à Munich. Aussi l'Ex-\nposition Ménage et Sciences techniques cons\ntituera un jalon important du développe-\nment de la technique du foyer et annoncera\nune ère nouvelle pour l'économie domes-\ntique.\nUNE EXPOSITION D'ARCHITECTURE\nA ROME. Nous pouvons assurément\nfaire nôtre l'opinion suivante qu'émit récem-\nment notre confrère « Stein, Holz, Eisen »\nrelativement aux efforts de libération faits\npar les jeunes architectes italiens :\nA l'encontre du renouveau architectural\ndéjà florissant au Nord des Alphes, qui a créé\nles premières formes d'expression contem-\nporaine on s'obstine, en Italie, à bâtir à\ngrand renfort de décoration pompeuse, tout\ncomme il était d'usage il y a une bonne\nvingtaine d'années.\nCependant, ces dernières années ont vu\nl'éveil d'un mouvement vraiment profond de\nrenouvellement de l'art de construire, de\nsimplification des formes, une tendance réelle\npour la construction saine, claire, utile en\ntoutes ses parties. Et c'est la première fois\nque l'on voit une exposition d'architecture\ncontemporaine à Rome. Dans le grand Palais\ndes Expositions de la Via Nationale, qua-\nrante-trois des plus remarquables jeunes ar-\nchitectes italiens présentent leurs travaux.\nAssurément beaucoup de ces travaux n'ont\npas été réalisés; tels ils montrent clairement\nde saines directives. Les divers projets trai-\ntent des problèmes les plus variés : villas,\nblocs d'appartements, restaurants et hôtels,\nbains, théâtres, pavillons d'exposition, urba-\nnisation de places publiques. Une place con-\nsidérable est donnée aux bâtiments indus-\ntriels, fabriques, ainsi qu'aux garages, gares,\netc. L'influence exercée par le mouvement\nc<rehitec'ural allemand ne peut être mise en\ndoute. Parmi les noms des exposants, il faut\nretenir Frette, Figini, Pollini (Milan), Rava,\nLavco, Libéra, Puppo, Scalpelli (Rome),\nGyra et Cuzzi (Turin).\nEt c'est en ces termes que conclut « Stein\nHolz, Eisen » :\n« Il est grand temps que les Italiens ré-\nfléchissent et envisagent d'une façon plus\nactuelle le problème de l'architecture. Car il\nfaut bien dire que pour quiconque a compris\nla nécessité du renouvellement architectoni-\nque basé sur les exigences utilitaires, sur la\npureîé formelle, l'aspect qu'offrent les réali-\nsations italiennes de ces dernières années de-\nvient sans cesse plus pénible. »"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c030", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c030", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "61", "page_fin": "64", "image_debut": 31, "image_fin": 34, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.13", "titre_corps": "CONCOURS", "titre_sommaire": "CONCOURS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 31, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.31", "debut_caractere": 2764, "fin_caractere_exclue": 3432, "texte": "CONCOURS\nCONCOURS NATIONAL POUR L'AME-\nNAGEMENT DE LA GARE DE GAND-\nSUD. Nous reproduisons ci-dessous les\nprincipales clauses du concours ouvert par\nla Ville pour l'utilisation des terrains de la\n.gare désaffectée de Gandi-Sud, par l'érection\nd'un « Palais du Sud ».\nLe concours est ouvert entre tous les ar\nchitectes de nationalité belge.\nIl n'engage en aucune façon la Ville pour\nles décisions qu'elle prendrait ultérieurement\nau sujet des modalité de l'exécution de ce\npalais.\nLes concurrents feront parvenir leurs\nplans, mémoires et tous documents au plus\ntard le ler1er février 1929, au Collège,\nLe jury sera composé comme suit :\nBourgmestre de la ville de Gand ;"}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.32", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3668, "texte": "Echevin des BeauxSArts et des Travaux\npublics ;\nEchevin des Finances;\nEchevin de Y Industrie et des Fêtes;\nArchitecte en chef de la ville de Gand;\nIngénieur en chef des travaux de la Ville;\nDirecteur de I*Académie royale des Beaux-\nArts;\nTrois membres de la Commission des mo-\nnuments et sites;\nTrois architectes choisis parmi les mem\nbres des sociétés ou unions professionnelles\ndes architectes de Gand.\nCe jury statuera endéans les deux mois de\nla date de la remise des projets.\nLes projets seront jugés : 1° Au point de\nvue technique; 2° au point de vue esthéti-\nque; 3° au point de vue de la dépense.\nUne cote de cinquante points maximum\nsera attribuée à chacun de ces postes.\nLes prix suivants pourront être décernés :\nUn premier prix de 10,000 fr. ; un deuxième\nprix de 5,000 fr. ; un troisième prix de\n2,000 fr.\nDes primes d'encouragement de 500 fr.\nchacune, aux projets présentant quelque mé-\nrite.\nTous les projets primés deviennent la pro-\npriété exclusive de la ville de Gand. Les\nprojets non primés restent la propriété des\nauteurs.\nLes projets primés pourront être collecti-\nvement exposés si tel est le\ndésir de F Administration.\nL'administration communale conserve\ntoute sa liberté quant à la fixation\nde la date d'exécution partielle ou totale des\nprojets primés. Elle se réserve la facul'é de\nfaire exécuter tout ou partie des projets pri-\nmés, sous la direction de leur ou de leurs\nauteurs moyennant la rémunération de 2 J/ 2\np. c. sur le montant de leurs travaux res-\npectifs.\nAucun style n'est imposé, toute liberté de\nconception est laissée aux concurrents; seul\nle programme doit être respecté dans ses 15-\ngne* essentielles.\nLes bâtiments doivent être conçus en te-\nnant compte de tous les progrès réalisés en\nmatière constructive au point de vue des dé-\ngagements, de l'éclairage naturel et artificiel,\ndu chauffage, de la ventilation, de l'alimen-\ntation et Tévacuation des eaux potables et\nrésiduaires, de l'entretien, etc.\nLes fondations seront supposées être fai-\ntes dans du « bon terrain ».\nL'administration communale met à la dis-\nposition des participants un plan terrien avec\nindication des alignements à observer et des\nemplacements des égouts collecteurs.\nLe projet comprendra un aggloméré dé\nconstructions à élever entre la place Wilson,\nla place du Comte de Flandre, le boulevard\ndu Jardin Zoologique et l'assiette désaffec-\ntée des voies qui doit être transformée en\nparc-esplanade.\nCet ensemble sera constitué par une\ngrande salle de fêtes, pouvant servir de\nBourse du Commerce, avec dépendances,\nd'une superficie -- appromixative de\n2,000 mètres carrés. (Une salle plus petite\nde 500 mètres carrés environ pourrait y êlre\njointe). Cette salle, située au centre des\nconstructions à établir aura entrée principale\ndu coté de la place Wilson, ou de la place\ndu Comte de Flandre, ou des deux cotés à\nla fois, outre des entrées de service ; elle sera\nentourée d'immeubles de rapport, ayant\nfront à rue, à plusieurs étages, comprenant\nau rez^-de-chaussée des bureaux, magasins,\nmaisons de commerce, établissements pu-\nblics, garages, etc. Aux étages, des bureaux,\nlocaux de sociétés, appartements, etc.\nDu côfé de la place Wilson, les nouvelles\nconstinctions devront être en retrait de\n20 mètres sur la façade actuelle, de façon à\nporter la largeur de la voie publique à 50 m.\nenviron.\nDu côté de la place du Comte de Flandre,\ndeux solutions peuvent être envisagées :\nl'une comporte le maintien du bâtiment prin-\ncipal existant formant saillie sur l'alignement\ngénéral de la place. L'autre solution suppose\nla démolition du bâtiment actuel.\nDu coté du boulevard du Jardin Zoologi-\nque, le bureau des postes et le bureau des"}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "63", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.33", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3807, "texte": "messageries seront conservés du moins\nprovisoirement sauf à reculer la façade\nactuelle du bureau des postes de 20 mètres.\nLes projets devront prévoir la possibilité\nde la démolition ultérieure de ces locaux et\nleur remplacement par une aile complémen-\ntaire, où les services intéressés seront amé-\nnagés au rez!~ de-chaussée, avec des emplace-\nments équivalents.\nDu côté sud, vers l'esplanade-parc, les\nconstructions à élever n'ont pas de limitation\nabsolue. Il paraît indiqué toutefois d'obser-\nver à cet égard une certaine symétrie au\npoint de vue de l'aspect de la place du\nComte de Flandre, et, d'autre part, de ne\npas exagérer l'importance du pâté de cons-\ntructions à édifier.\nLes projets devront prévoir aussi Téven-\ntualité de la construction ultérieure d'une ta-\nverne-restaurant ou casino-waux-hall, faisant\nface au futur parc.\nLes projets devront tenir compte du fait\nque cet établissement ne sera probablement\npas édifié immédiatement.\nIl est loisible aux concurrents d'indiquer\neux-mêmes l'aménagement qu'ils proposent\npour la partie du futur parc touchant immé-\ndiatement les bâtiments à projeter.\nLes projets qui auront le plus de prix pour\nl'administration communale seront ceux qui\nréussiront à concilier les conditions précé-\ndentes avec un minimum de charges finan-\ncières effectives, celles-ci dépendant à la fois\ndu coût des immobilisations à faire et de leur\nrendement.\nAjoutons que le «Palais du Sud» doit être\nréalisé aux frais de la ville de Gand qui\npourra faire reproduire et distribuer, en au-\ntant d'exemplaires qu'elle le jugera néces-\nsaire, les projets primés, sans devoir aucune\nindemnité quelconque aux auteurs.\nLe ou les auteurs des projets admis à\nl'exécution auront à dresser, moyennant les\nhonoraires fixés ci-dessus, les plans d'exécu-\ntion, devis, cahiers des charges, etc.\n(D'après la « Chronique des Travaux Pu-\nblics ».)\nCOLONIE. CONCOURS POUR\nL'ELABORATION D'UN PROJET D'HA-\nBITATION DEVANT SERVIR DE RE\nSIDENCE AU GOUVERNEUR GENERAL\nDU CONGO BELGE. Le Premier Mi-\nnistre, Ministre des Colonies, a l'honneur de\nporter à la connaissance des architectes bel-\nges et grand-ducaux, qu'un concours est or-\nganisé pour l'élaboration d'un projet d'ha~i\nbitation devant servir de résidence au Gou-\nverneur Général du Congo belge.\nCette construction sera érigée à Léopold-\nville, siège du Gouvernement local.\nLe concours aura lieu simultanément au\nCongo belge et à Bruxelles; il s'ouvrira le\nler1er août et sera clôturé le lel1el décembre 1928.\nLes architectes belges et grand-ducaux\nétablis en Belgique ou dans la Colonie et\nayant fait comme tels une déclaration de re-\nvenus professionnels en Belgique ou au\nCongo, sont seuls admis au concours.\nEn cas d'association les membres de celle-\nci doivent remplir individuellement les con-\nditions énumérées cidessus.\nA dater du ler1er août 1928, les concurrents\npourront obtenir, moyennant payement\nd'une somme de 50 francs à verser au\ncompte du Ministère des Colonies à la Ban-\nque du Congo Belge, 14, rue Thérésienne, à\nBruxelles, ou à ses agences établies au Congo\net contre reçu de la dite Banque, un exem-\nplaire du programme-règlement et des piè-\nces fournies aux concurrents.\nA cette fin, ils devront s'adresser :\na) A Bruxelles : Au Ministère des Colo-\nnies, Service des Travaux Publics, tous les\n] ours ouvrables de 9 à 11 heures et de 1 4 à\n16 heures, sauf le samedi après-midi, ou\nécrire à ce Service;\nb) Au Congo belge : Au chef du Service\ndes Travaux publics ou à son délégué dans\nchacune des provinces.\nLa série complète des documents relatifs\nau concours sera exposée en permanence à\ndater du ler1er août 1928 à l'Office Colonial,\nrue des Augustins, 15, où ils peuvent être\nconsultés par les intéressés tous les jours ou-\nvrables, de 9 à 11 heures, et de 1 4 à 16 heu-\nres, sauf le samedi après-mid.i"}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "64", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.34", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3649, "texte": "NOTE DU COMITE PERMANENT DU\nCONSEIL DE DIRECTION DE L'UNION\nPAN-AMERICAINE RELATIVE AU CON-\nCOURS POUR LE PHARE COMMEMO-\nRATIF DE COLOMB. Le Comité Per-\nmanent du Conseil de Direction de l'Union\nPan-Américaine a décidé que le Concours\npour le Phare Commémoratif de Colomb\nsera ouvert à partir du ler1er septembre 1928.\nLe phare sera érigé dans la république Do-\nminicaine conformément aux décisions de la\n5 e Conférence internationale des Etats de\n1 Amérique, et avec la coopération des gou-\nvernements et des peuples du monde entier.\nLe concours se fera en deux épreuves : la\npremière sera ouverte à tous les architectes,\nsans distinction de nationalité.\nLa seconde épreuve sera limitée aux au-\nteurs des dix projets classés premiers à la\npremière épreuve celle-ci prendra fin le\nler1er avril 1 929, date à laquelle tous les pro-\njets devront être parvenus à Madrid (Es-\npagne) .\nUn jury international de trois membres,\ndésignés par les concurrents, se réunira à\nMadrid le 15 avril 1929, pour le premier\njugement. Les auteurs des dix projets clas\nsés premiers à la première épreuve, rece-\nvront chacun 2,000 dollars et seront quali-\nfiés pour prendre part à la deuxième\népreuve. Il y aura aussi 1 0 mentions hono-\nrables de 500 dollars.\nA la deuxième épreuvej l'auteur du projet\nclassé premier recevra 10,000 dollars et sera\nF architecte du phare. L'auteur du projet\nclassé deuxième recevra 7,500 dollars; 5,000\ndollars au troisième; 2,500 dollars au qua-\ntrième et 1,000 dollars à chacun des six\nautres concurrents.\nEn annonçant les dates de la première\népreuve, le président du Comité Permanent\ndu Conseil de Direction de l'Union Pan-\nAméricaine. l'honorable Orestes Ferrara.\nambassadeur de Cuba à Washington et re-\nprésentant de Cuba au Conseil de Direction,\na fait les déclarations suivantes :\n« Le Comité Permanent a fixé les dates\nde la première épreuve afin que les archi-\ntectes du monde entier aient tout le temps\nnécessaire, pour s'informer du règlement du\nconcours, pour exécuter leur projet, et l'en-\nvoyer en temps voulu, à Madrid, pour le\njugement de la première épreuve. Le Monu-\nment Commémoratif du Génial Navigateur\nétant érigé avec la coopération des gouver-\nnements et des nations de l'Univers, le Co-\nmité Permanent désire instamment que les\narchitectes de tous les pays participent au\nconcours. C'est pour cette raison que la date\nd'ouverture de la première épreuve a été\nfixée au I°° septembre 1928.\nDe nouvelles demandes de participation\nsont encore reçues constamment et si d'au-\ntres architectes désirent concourir, il est dé-\nsirable qu'ils aient le temps nécessaire pour\nenvoyer leur demande de participation avant\ni ouverture du concours.\nLe Comité Permanent du Conseil de Di-\nrection de l'Union Pan-Américaine élabore\nun programme contenant les détails les plus\ncomplets au sujet du règlement de ce con-\ncours. Ce programme sera édité en espagnol,\nen français et en anglais.\nEtant donné le caractère international de\nce concours, 1® Comité Permanent désire éta-\nblir un règlement qui assure l'égalité la plus\ncomplète entre les concurrents, quelle que\nsoit leur résidence.\nAfin que les concurrents reçoivent le pro-\ngramme autant que possible le ler1er septem-\nbre, l'expédition sera faite à des dates fixées\nsuivant l'éloigneraient des pays. Aucune disr\ntribution de programme ne sera faite avant\nces dates.\nIl a aussi été décidé par le Comité Perma-\nnent que le Mémorial comprendra en plus\ndu phare une chapelle commémorative et un\nmusée.\nOn croit qu'il sera possible de réunir, pour\nun tel musée, un grand nombre d*objets,\nainsi que des manuscrits relatifs à la vie du\ngrand navigateur et de ses voyages."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c031", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c031", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 35, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.14", "titre_corps": "EDITIONS UTEKHNE„", "titre_sommaire": "EDITIONS UTEKHNE„", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.35", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1667, "texte": "EDITIONS UTEKHNE„\nLA CITE. Première année. (Rare) . . . . . fr. 40.\nDeuxième année. (Rare) ...... 30.\n3\\ 4\\ 5° et 6° années. . . . . . 20.\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde 1 5 francs.\nLA REVUE « TEKHNE (série d'avant-guerre), collection com-\nplète de la 2e année (1912-1913). Beau volume de 516 pages,\nsur papier couché, illustré de 250 clichés . . . . 40.\nL'Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés\na part de la Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février\n1914). Un volume luxueusement imprimé et illustré de 98 clichés 50.\nLe Cœur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction\nd une conférence de C. Giirlitt sur la « Conservation du coeur\nd'anciennes villes ». Une brochure de 24 pages . . 4.\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez , . . . . 4.\nPaul Hankar (1859-1901), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut.\nUne brochure illustrée ........ 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par\nR. Thiry et G. Hendrickx. Une brochure illustrée . . . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van\nder Swaelmen, architecte-paysagiste . . . . . . 2.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast.\nBoghemans. Une brochure de 20 pages abondamment illustrée . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J. Se-\nroen, architecte. Une brochure illustrée ..... 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc & Paul Haesaerts. Une brochure\nillustrée ........... 4.\nIl est accordé à tout nouvel abonné de « La Cité », à titre de prime, une réduction\nde 50 % sur tout achat de livres ne dépassant pas 50 francs."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c032", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c032", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 35, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.15", "titre_corps": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »", "titre_sommaire": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.35", "debut_caractere": 1669, "fin_caractere_exclue": 2099, "texte": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »\net de son supplément « TEKHNE » : Belgique, 35 francs. Etranger, 50 francs.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenir des livres, il suffit de verser, dans\nn'importe quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux\nn° 166,21 Revue « La Cité », la sommedue et d'inscrire sur le bulletin de verse-\nment le titre du livre et les nom et adresse du souscripteur."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c033", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c033", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 4", "page_fin": "couv. 4", "image_debut": 36, "image_fin": 36, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.16", "titre_corps": "LA CITE", "titre_sommaire": "LA CITE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 36, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.36", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 620, "texte": "LA CITE\n6> TEKHNfi\nla plus importais\nte revue belge\nd'architecture -\nd'urbanisme -\net d'art public\nLES ABONNEMENTS PRENNENT COURS A PARTIR DU PREMIER NUMÉRO\nILS DONNENT DROIT A UNE RISTOURNE DE 25 FRS SUR NOS ÉDITIONS\nAU PROGRAMME DE CETTE ANNEE :\nARTICLES ORIGINAUX ET ETUDES\nABONDAMMENT ILLUSTRÉES SUR\nL'ACTIVITÉ ARCHITECTURALE EN\nBELGIQUE ET A L'ÉTRANGER.\nLA TECHNIQUE URBAINE.\nL'ESTHETIQUE DES EXPOSITIONS.\nLES HABITATIONS A BON MARCHE.\nLES GRANDS TRAVAUX D'ART PUBLIC.\nLA PROTECTION DES SITES.\nLES PERFECTIONNEMENTS DE\nLA TECHNIQUE CO NSTRUCTIVE.\nLES INFORMATIONS TOUCHANT LE\nMONDE ARCHITECTURAL.\nURBANISTIQUE, ETC."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c034", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c034", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "60", "page_fin": "60", "image_debut": 30, "image_fin": 30, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.17", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 30, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.30", "debut_caractere": 2014, "fin_caractere_exclue": 2222, "texte": "Tous les Châssis et Portes de la Nouvelle\nBibliothèque de louvain, ont été livrés par\nCb« Cnttall\nManufacturing CY Limited,\nBRAINTRÉE (Angleterre)\nSeul représentant :\nLouis KRUYT\n9, Rue Draps Dom, 9\nRLJXELLES"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1928-10-01-c035", "article_bluemountain": "bmtnaac_1928-10_01#c035", "volume": "bmtnaac_1928-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "60", "page_fin": "60", "image_debut": 30, "image_fin": 30, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.2.18", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 30, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.30", "debut_caractere": 2224, "fin_caractere_exclue": 2973, "texte": "Détail : 20 fr. le litre\n\" Métallic\nRe d le bois :\na) Très dur,\nb) Imperméable,\nc) Ininflammable,\nd) Imputrescible,\nc) Innattaquable aux in-\nsectes.\nApplication facile\nRend ciment ou béton :\na) Plus dur d'un tiers,\nb) Imperméable,\nc) Anti-poussiéreux,\nd) Inattaquable aux aci-\ndes, vapeurs chimi-\nques et gazeuses,\nde même qu'aux pro-\nduits gras.\nPréserve constructions métalliqu es contre la rouille et la\npénétration pernicieuse des acides et vapeurs chimiques\nProduit idéal pour :\nConstructions de garages ou grands magasins\nRestauration façades ant ques\nRenouvellement toitures en zinc ou autres matériaux, etc.\nAgence générale : LOUIS KRUYT\nTéléphone : 662,23\nBureaux 9, Rue Draps-Boni\nMagasins .■ 619, Boulevard de Smet - de - Naeyer\nBruxelles"}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.1", "texte": "r 5 - 1928 - PRIX : 4 FUS"}, {"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.2", "texte": "1 M REVUE MENSUELLE BELGE\n|] B£ D'ARCHITECTURE, D'URBA-\nNISME, ET D'ART PUBLIC\nSUPPLEMENT D'INFORMA-\n■MNRHMMM TION ET DE TECHNIQUE\nOrgane de la Société Belge «les Urbanistes\net Architectes Modernistes (S. B. U. A. M.)\nSIÈGE PE LA REVUE 8 BRUXELLES, 10, PL. LOBX\nDIRECTEUR-ADMINISTRATEUR I R. VERWBLGHEN, ING. C. C.\nSECRÉTAIRE DE LA RÉDACTION 8 ÊMILE HEHVAUI\nRÉDACTEURS S J. DE LIGNE, architecte. Bruxelles - i. i.\nECOERICKX. architecte. Bruxelles - N. HOSTE. architecte.\nBruges - L. VAN DER SWAELMEN. architecte-paysagiste -\nurbaniste. Bruxelles - J. M. VAN HARDEVELD. Amsterdam.\nLes Rédacteurs et Collaborateurs sont seuls responsables de\nleurs articles. - Il sera rendu compte dans \"LA CITÉ** de tout\nouvrage dont deux exemplaires seront envoyés à la revue*\nABONNEMENTS s Belgique s 35 francs. Étranger s\n50 francs ou 10 belgas. * Le numéro s4l francs*\nCompte Chèques Postaux revue \" LA CITÉ \" N° 166.51.\nPour la vente au numéro* s'adresser exclusivement aux librairies\nBëpdt principal i Librairie LAMERTIN. Coudenberg. SB-6S, Bruxelles."}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "49", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.3", "texte": "SUPPLÉMENT MENSUEL D'INFORMATION & DE TECHNIQUE\nDEUXIÈME ANNÉE (NOUVELLE SÉRIE) - 1928. - NUMÉRO 5\n\nCOMMENT SE PERFECTION NE-T-ON\nDANS LA SCIENCE DE L'ÉCLAIRAGE?\n\nIl eût été difficile de répondre à cette\nquestion il y a quelque vingt ans, car à cette\népoque la science de l'éclairage proprement\nrlite était inconnue» Même il y a dix ans\nla réponse eût été bien différente de celle\nd'aujourd'hui, car, en Europe du moins, l'en-\nseignement de l'éclairagisme n'existait pas en-\ncore. Les quelques experts exerçant cette\nprofession étaient des « self-mademen ». Il\nn'était donc pas étonnant que la conception\nde cette science variait suivant que l'intéressé\nétait électricien, opticien ou architecte.\nL'éclairagisme n'a certes pas fait exception\naux autres branches de la technique qui se\nsont développées au cours du temps, à la\nsuite de nouvelles découvertes. Il nous suf-\nfira de citer deux exemples qui caractérisent\nce phénomène à tous points de vue : la\ntechnique aéronautique et celle des rayons\nRontgen. Les premiers aéronautes étaient\ndes hommes hardis et habiles, tandis qu'à\nprésent ce sont l'aéro-dynamique, la stati-\nque et F étude de la résis tance des matériaux\nqui sont à la base de la conception de la\nconstruction et de l'essai des avions. Pour ce\nqui concerne la technique des rayons de\nRontgen on sait à présent que la science mé-\ndicale seule ne suffit pas, mais qu'une con-\nnaissance de la physique, de la projection\ngéométrique, de l'électrotechnique et de la\nphotographie est tout aussi indispensable.\nOn ne put entreprendre l'enseignement\nsystématique de la technique aéronautique et\nde celle des rayons de Rontgen que lorsque\nles pionniers de ces sciences eurent assemblé\net ouvré les matériaux nécessaires. Il serait\ndéraisonnable d'exiger que l'enseignement\nse charge de ce travail de pionniers. L'ensei-\ngnement ne peut créer aucune nouvelle bran-\nche de la technique, mais lorsque telle nou-\nvelle branche s'est développée de la façon\nsusdite, son devoir est d'adopter, le plus vite\npossible, le travail des pionniers afin de for-\nmer à ce nouveau métier la jeune génération.\nLes professeurs ont également pour devoir\nde préparer systématiquement la matière\npour qu elle soit facilement assimilable et\nmène le plus rapidement au but visé. Il est\nheureux pour les générations suivantes que\nce travail amène généralement une simplifi-\ncation considérable, permettant aux étu-\ndiants de la nouvelle branche d'aller droit\nau but, sans être astreints à suivre les chemins\ntortueux qu'ont dû parcourir la plupart des\npionniers avant d'obtenir des résultats.\nSi après la guerre on créa un enseigne-\nment de l'éclairagisme c'est que sa nécessité\nse faisait et on ne peut voir là l'inter-"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "50", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.4", "texte": "TEK H N E\n\nvention du hasard, mais bien la conséquence\ndu fait qu'alors seulement le développement\nde l'éclairagisme avait atteint un certain de-\ngré de maturité qu'il ne faut pas confondre\navec la perfection.\nAvant 1907 les experts envisageaient uni-\nquement l'amélioration des sources lumineu-\nses, et à juste raison, car le rendement des\nsources lumineuses anciennes était si médio-\ncre qu'on ne pouvait réellement en attendre\ngrand'chose. Après l'apparition de la lampe\nà filament de tungstène on s'intéressa davan-\ntage à la construction de réflecteurs efficaces\net d'armatures en général, de même qu'à\nl'évaluation de l'éclairage obtenu, qui, jus-\nqu'au début de la guerre, n'était calculé que\nde façon purement mathématique et phy\nsique.\nLa période de la guerre relégua cette étude\nà l'arrière-plan et l'Amérique commença\nl'examen du problème de l'influence de\nl'éciaiiage, au point de vue qualitatif et quan-\ntitatif, sur la production industrielle et\ns'orienta vers le côté économique de la ques-\ntion.\nLa science de l'éclairage ne put être con-\nsidérée comme complète qu'après la guerre\nlorsqu'on se fut intéressé également à la par-\ntie physiologique, psychologique et par là es-\nthétique de l'éclairage; on comprit alors\nqu'ici, plus peut-être que pour n'importe\nquelle autre branche de la technique (hormis\npeut-être le chauffage et la ventilation )_, une\nétude exclusivement mathématique et physi-\nque serait toujours incomplète et par consé-\nquent déplacée.\nQu on se souvienne, avant d'examiner\nl'organisation de l'enseignement de l'éclaira-\ngisme tel qu'il se pratique actuellement en\nque 1 enseignement d'une nouvelle\nbranche de la technique doit être triple :\n1° Une préparation complète de spécia-\nliste-éclairagiste pour jeunes ingénieurs ayant\nchoisi cette voie pour leurs études, et se des-\ntinant à l'industrie de l'éclairage et aux labo-\nratoires où ils pourront exercer efficacement\nla profession d'ingénieur-conseil et élaborer\ndes projets, alors que l'enseignement lui-\nmême recrutera de nouvelles forces dans ces\nmilieux ;\n2° Enseignement complémentaire (sous\nforme de cours du soir ou de vacances),\npour les personnes qui, ayant terminé leurs\nétudes et étant placées déjà dans la pratique,\nont également à résoudre des problèmes\nd'éclairage et désirent compléter leur con-\nnaissance, plutôt empirique, par une étude\nsystématique de l'éclairagisme dans son état\nactuel. Cet enseignement sera plus ou moins\nétendu selon qu'il s'agira d'ingénieurs, d'ar-\nchitectes ou d'installateurs;\n3° Un enseignement élémentaire à l'usage\nde tous ceux qui utilisent la lumière (y a-t-il\nune exception?), ayant pour objet les bases\nde l'éclairagisme : c'est-à-dire la manière\nd'utiliser efficacement, agréablement et sans\ndanger pour les yeux, la lumière et plus par-\nticulièrement la lumière artificielle. Et, soit\ndit en passant, cet enseignement peut\ns'adresser déjà aux écoliers.\nIl va sans dire que l'enseignement men-\ntionné au 1° est à sa place dans les cours\ntechniques moyens ou supérieurs et que ceux-\nci ne pourraient s'occuper de l'enseignement\nélémentaire dont il est questio,n au 3°.\nL'Université de Karlsruhe (Bade), créa,\nla première en Europe, des cours d'éclaira-\ngisme. Le Professeur Teichmiïller dont la\ncompétence dans le domaine théorique et\npratique de l'éclairage est incontestable,\ncommença en 1920 la formation d'ingé-\nnieurs-éclaragistes. La première année le\nnombre d'étudiants fut assez restreint; et\ncependant lorsqu'on considère les situations\noccupées actuellement par plusieurs de ces\njeunes gens on doit avouer que leur choix ne\nfut pas si mauvais. L'auteur du présent ar-\nticle a participé lui-même à cet enseignement\nen qualité de » Privât-Dozent » et a gardé\nle meilleur souvenir de l'enthousiasme avec\nlequel les étudiants s'engagèrent dans la nou-\nvelle voie.\nLe « Lichttechnisches Institut » fut inau-\nguré en 1922, après qu'on eut trouvé les\nlocaux nécessaires à l'aménagement des la-\nboratoires. L'on établit en même temps le\nprogramme des 3e et 4e années d'étude des"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "51", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.5", "texte": "TEK H N E\n\ningénieurs-éclairagistes (les Ire1re et 2e années\né ant communes avec celles des ingénieurs\nélectriciens ).\nCes études comportent les matières sui-\nvantes :\n1. Technique de l'éclairage :\na) la technique des sources lumineuses\net accessoires (réflecteurs, globes) ;\nb) la technique de I*éclairage;\nc) la photométrie technique;\n2. Technique de l'optique (étude des in-\nstruments d'optique) ;\n3. Electrotechnique (production, réparti-\ntion et application de l'énergie élec-\ntrique) ;\n4. Technique du Gaz (production, répar-\ntition et application du gaz) ;\n5. Centrales électriques et distribution du\ncourant ;\n6. Technique de la haute pression (ma-\nchines électriques) ;\n7. Etude du rayonnement;\n8. Electricité technique;\n9. Ch mie;\n! 0. Chimie physique et photographique;\n1 1. Mathématiques supérieures ;\n12. Architecture;\n1 3. Optique physiologique.\nParmi les matières de 5 à 13, trois au\nchoix de l'élève doivent être présentées à\nl'examen.\nCette université possède non seulement\nun laboratoire parfaitement équipé, mais en-\ncore un musée technique d'éclairage com-\nprenant un grand nombre de démonstrations\nintéressantes; l'enseignement théorique et\npratique est si approfondi et étendu qu'ac-\ntuellement il n'est égalé par celui d'aucune\ninstitution.\nKarlsruhe a échappé au grand danger au-\nquel l'exposait un développement trop ra-\npide de cette science. On s'est gardé notam-\nment de se confiner aux conception dogma-\nt'nues. La meilleure preuve en est que Karls-\nruhe est le berceau de la conception mo-\nderne de « l'architecture de lumière »♦\nCitons, comme exemple de la seconde\nsubdivision, c'est-à-dire de l'enseignement\ncomplémentaire, pour ceux qui ont pratiqué\ndéjà ce métier, la Section d'Eclairage fon-\ndée à Paris en 1925 par la collaboration de\nl'Ecole Supérieure d'Electricité et de l'lnsti-\ntut d Optique.\nConformément à une méthode très usitée\nen France, cet enseignement ne se donne\npas par des professeurs, mais en grande par-\ntie par des hommes du métier.\nLe cours se distribue de la façon suivante:\nProf. Fabry, Directeur de l'lnstitut d'Op-\ntique, 4 leçons sur la physique de l'éclairage;\nles lois du rayonnement; les principes fon-\ndamentaux de la photométrie, les unités, e!;c.\nD 1 Couvreux, 3 leçons sur l'optique phy-\nsiologique. Jouaust, directeur-adjoint du\nLaboratoire Central d'Electricité : 3 leçons\nsur la photométrie. Prof. Darmois, de\nl'Université de Nancy : 4 leçons sur les ba-\nces générales de l'éclairage intérieur et ex-\ntérieur. Desarces, Ingénieur principal de\nla Compagnie Parisienne de Distribution\nci Electricité : 2 leçons concernant l'éclaïT'avge\ndes usines, bureaux, écoles, magasins.\nMaurice Leblanc fils, Directeur de la Société\nHewettic : 2 leçons sur l'arc électrique.\nAvral, Ingénieur de la Comipagniedes Lam-\npes : 1 leçon sur la lampe à incandescence.\nReclus, Ingénieur du Service Public de\n1 Eclairage de la Société du Gaz de Pa'is :\n2 leçons concernant les sources lumineuses à\nflamme. Jouvion : 1 leçon sur les instal-\nlations électriques. Lebaup:n, Chef du\nLaboratoire des Chemins de Fer de l'Etat :\n1 leçon sur l'éclairage des trains. Roy.\nDirecteur de la Société Sautter-Harlé : 2 le-\nçons concernant les réflecteurs et appareils\ncJ<- Drojec'ion, y compris l'éclairage des auto-\nmobiles.\nPareils cours se donnent également à Lon-\ndres et à Karlsruhe, ils sont très utiles sur-\ntout au début, et aussi longtemps qu'un cer-\ntain nombre d'étudiants ne terminent leurs\ncours comme spécialistes éclairagîstes.\nEnfin reste l'instruction générale des con-\nsommateurs de lumière, problème de la plus\nhaute importance, le nombre de ceux qui se\nservent journellement de la lunvère artifi-\nc'elle pour leurs travaux ou leurs divertisse-\nments étant énorme. A la longue ce seront"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "52", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.6", "texte": "TEK H N E\n\nles écoles primaires ou moyennes qui se\nchargeront de cette tâche. Peu à peu les élé-\nments de la science de l'éclairage seront ins-\ncrits au programme de l'enseignement de la\nphysique, comme c'est déjà le cas pour les\néléments de l'électrotechnique. Mais un tel\ndéveloppement ne peut se faire que lente-\nment. Il faut d'abord que les professeurs\neux-mêmes aient acquis les connaissances\nvoulues et que le matériel d'enseignement et\nde démonstration soit préparé.\nLes fabriques de lampes à incandescence\net les sociétés favorisant l'éclairagisme se\nsont chargés provisoirement de cette initia-\ntion. Les salles de démonstration installées\npar ces sociétés (à Londers, Paris, Milan,\nBruxelles, Berlin, Amsterdam, Vienne,\nStockholm) présentent de façon bien sim-\nple, mais suggestive, l'avantage du bon éclai-\nrage et les inconvénients du mauvais éclai-\nrage.\nLe commerçant y est initié à l'éclairage\ndes vitrines, le fabricant peut obtenir d'utiles\nconseils quant à l'éclairage de ses magasins\net ateliers. De nombreuses sociétés bénéfi-\ncient de cet avantage et visitent les salles de\ndémonstrations, les installateurs assistent aux\ncours élémentaires qui s'y donnent,tandis que\narchitectes, commerçants, industriels, etc.,\npeuvent obtenir des plans et renseignements\nleur permettant d'améliorer l'éclairage.\nEn attendant que les écoles se chargent\nde l'enseignement de cette branche, les pro-\nfesseur? amènent leurs élèves à ces confé-\nrences et démonstrations. A Bruxelles, par\nexemple, plus de 12,000 écoliers furent ini-\ntiés au problème de l'éclairage durant les\nannées 1 °26-1927 et 1928.\n\nDocteur N. A. HALBERTSMA, Ingénieur aux Usines Philips.\n\nECHOS & NOUVELLES\n« MARVELS OF THE CENTURY... ».\nVraiment, Paris n'était pas tout à fait\nParis, jusqu'à l'ouverture de ce déjà fa-\nmeux Lido des Champs-Elysées. Ce qu'il\nen manquait des colonnes, des tentures, des\nbalustrades, et des ors, des ors, et des fres\nques à l'italienne. Maintenant tout cela y est\nOn sait aujourd'hui où trouver cette atmos-\nphère nécessaire à « la bonne compagnie »,\nqui va déguster l'apéritif, se saouler de cock-\ntails ou descendre sous les tables à l'aide\nd'un généreux champagne.\nCar telles sont les occupations et bien\nd'autres pour lesquelles il était indispen-\nsable que l'on conçût et que l'on réalisât le\n« Lido ». Et rendons grâces à l'architecte\nqui sut se montrer à la véritable hauteur de\nsa tâche. L'organisation du luxe ne fut pour\nlui qu'un jeu, combien facile. Dancing, pis\nCine, salons de beauté, bar, etc., etc., étaient\nsans secret pour lui. Aussi quelle réussite!\nEn fait d'harmonie, par exemple lignes\net couleurs c'est décisif!\nParis seul pouvait donner jour en ces\ntemps d'habitations à bon marché, de bâti-\nments utilitaires, austères et froids?— à pa-\nreille fantaisie, marquée au coin de la plus\nvivante tradition... Nous .n'en finirions pas\nd'énumérer seulement toutes les innovations,\nles plus ingénieuses, concourrant à « la mise\nau point » de ce paradis sous-terrestre (lu-\nminaire projetant un ton grenadine, tapis\nsimulant un dallage de marbre, voilà quel-\nques attraits du dancing; pour la plage, co-\nlonnes argentées, plafond à ciel bleu et lé-\ngers nuages; le bar possède balustrades, co-\nlonnettes, glaces, frises, fresques, torchères\nautrement distinguées que dans les plus lu-"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "53", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.7", "texte": "TEK H N E\n\nxueux carrousels-salons). A l'aide, toujours,\nde balustres, colonnes, ors, etc., « René Ber-\nger a composé un ensemble digne de nos\nplus élégantes et plus jolies mondaines »,\ndit M. Goissaud -au sujet des cabines\net de l'hydrothérapie des Dames. Croyons-\nle sans peine. Mais nous ne pouvons plus\ntout dire, et parler encore de la piscine à\npergolas, glaces et ors, toujours ors\net les gargouilles du bassin, Et le « clou »,\nqui est assurément ce pont du « Lido », si\nnécessaire et en même temps si évocateur...\nAh! il suffit assurément de voir « cela »\npour mesurer toute l'absence d'imagination\ndes modernistes.\nRépétons-le sans nous lasser : « le Lido »\nparticipe des merveilles d'aujourd'hui, écrase\ndéfinitivement la dernière machine lancée\npar MM. Voisin, les calculs de M. Freyssi-\nnet, les théories de Le Corbusier « le Lido »\nse place en tête des grrrandes réalisations\ncontemporaines : celles de M. Nénot, à Paris,\net celle -en voie d'exécution de M. Po~\nlak, à Bruxelles.\nANVERS. LA QUESTION DU TUN-\nNEL SOUS L'ESCAUT. Le\nment s'est occupé, cette semaine, de rétablis-\nsement du tunnel sous l'Escaut. Le projet de\nconvention à conclure avec la Société inter-\nprovinciale et intercommunale qui sera appe-\nlée à exécuter cet important ouvrage d'art\nen même temps qu elle sera chargée de\n1 'aménagement des terrains de la rive gau-\nche, vient d'être mis au point par un Comité\nde juristes et est prêt à être transmis pour\nratification aux conseils provinciaux de la\nFlandre Orientale et d'Anvers. Dès que\nceuxj-ci auront adopté ce projet, le Gouver-\nnement pourra le déposer sur le bureau de\nla Chambre. Dès que le Parlement aura ap-\nprouvé à son tour cet accord, on pourra\nconstituer la Société et celle-ci émettra un\nemprunt de 500 millions de francs destinés\nà la constrution du tunnel, aux dernières ex-\npropriations et aux travaux à effetuer sur la\nrive gauche du fleuve. Le tunnel, comme on\nsait, doit coûter 300 millions.\nLa Société Nationale des Chemins de fer\nest intéressée dans une certaine mesure à\ncette entreprise, car la gare du Pays de Waes\ndevra être déplacée. Le Comité permanent\nde la Société a consenti à déplacer cette gare\nà ses frais, à la condition que le Gouverne-\nment lui abandonne gratuitement les terrains\naprès les avoir remblayés. Cette gare serait\nétablie au droit du tunnel. Son déplacement\navec la construction du bâtiment de recettes\nqui a été prévu et l'établissement des voies,\nentraînera pour la Société une charge d'une\ndizaine de millions. Mais la nécessité de ce\ndéplacement ne se fera réellement sentir\nque dans une dizaine d'années. A ce mo-\nment les terrains de la rive gauche auront\nacquis une sérieuse plus-value.\nLe tunnel prévu comportera deux voies\nde chemin de fer qui constitueront l'amorce\nd'un métropolitain et qui amèneront à la\nnouvelle gare une clientèle importante.\n(D'après la Chronique des Travaux Publics).\nIXELLES. PORTE DE NAMUR ET\nPLACE SAINTE-CROIX. L'administra-\ntien communale a mis sur pied un projet\ncomportant la création d'une voie publique\nnouvelle, entre la chaussée d'lxelles (angle\nde la rue Francart) et la place du Champ\nde Mars, et portant modification aux aligne-\nments actuels de la rue du Bastion et de\nl'avenue Marnix. (\nCe projet, destiné à décongestionner l'en-\ntrée de la chaussée d'lxelles, prévoit l'expro-\npriation par zones de tous les immeubles in-\ndispensables à son exécution et à la consti-\ntution d'excédents propres à la bâtisse.\nL'exécution de l'ensemble du projet sera\nprobablement confiée à un groupe financier\navec lequel le Collège est en pourparlers. A\nce groupe seraient aussi confiés les travaux\nd aménagement des abords de la place Sle-\nCrcix, suivant le plan général d'alignement\ndécrété par l'arrêté royal du ler1er septembre\n1 9 i 3 légèrement modifié.\nNos lecteurs savent que les adjudications\nconcours organisées jusqu'à présent dans le\nbut de réaliser ce dernier projet, n'ont\ndonné aucun résultat.\n(« Chronique des Travaux Publics ».)"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "54", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.8", "texte": "TEK H N E\n\nCONGRÈS\nLE CONGRES INTERNATIONAL PRE-\nPARATOIRE D'ARCHITECTURE MO-\nDERNE a clôturé ses travaux au début de\njuillet dernier.\nOn sait F intérêt considérable de cette réu-\nnion qui groupait, au château de La Sarraz,\nquarante des plus remarquables architectes\neuropéens.\nNous ne pouvons mieux faire que de don-\nner un extrait de l'article que publiait Le\nCorbusier à l'issue du Congrès :\n« Les débats du congrès de la Sarraz ne\nfurent nullement consacrés à des discussions\nprofessionnelles. Un seul but limitait stricte-\nment la tâche : formuler une affirmation.\nCette affirmation, voici : « Le bue du Con-\n» grès est de replacer l'architecture sur son\n» plan véritable, qui est le plan économique\n» et le plan sociologique ».\n» Ces quarante architectes, tous poètes de\nla maison, créateurs des intérieurs nouveaux\noù l'homme moderne trouve son compte,\npoètes dont les œuvres remplissent toutes\nles revues d'art, les revues professionnelles,\nles magazines de tous les continents, ils ne\nse sont permis que ce champ exigu d'affir-\nmation : remettre l'architecture dans son\nplan véritable. Ils n'ont voulu que « faire\nun signe » à ces mondes jusqu'ici totalement\nséparés de l'architecture contemporaine :\n« les mondes technique, sociologique, écono-\nmique ». Faire ce signe, c'est-à-dire affirmer\npubliquement en une session solennelle (pre-\nmier congrès international d* architecture\nmo de me) : « l'architecture moderne marche\nau même rythme que l'industrie; elle résout\nles problèmes sociaux; elle est, comme toute\nla production contemporaine, assujettie à la\nloi de l'économie qui seule justifie l'effort et\nla dépense. »\nSix questions ont servi au débat, aboutis-\nsant toutes à la même conclusion :\n1° La conséquence des te hniques moder-\nnes;\n2° Standardisation;\n3° Economie générale;\n4° Urbanisme;\n5° Education domestique à l'école pri-\nmaire ;\n6° Rapport entre les Etats et l'architec-\nture.\nL'appui des plus hautes personnalités in-\nternationales, agissantes, donnait sa signifi-\ncation au congrès : MM. Benès, ministre de\nTchéco-Slovaquie; H.P. Berlage. l'lnstitut in-\nternational d'organisation scientifique du\nTravail; l'lnstitut de coopération intellec-\ntuelle de la S. D. N. ; Arthur Fontaine, Jun-\nkers (des Avions), Landmann, le bourg-\nmestre de Francfort; Loudon, ambassadeur;\nle Musée Mondial de Bruxelles; Osusky, am-\nbassadeur ; Lucien Romier, du Redressement\nFrançais; Albert Thomas, du Bureau inter-\nnational du Travail; Vandervelde, ministre;\nGabriel Voisin, etc.\nIl en résulte :\nUne déclaration de principe.\nUn exposé sur l'Economie générale\nl'Urbanisme, le rôle des Etats dans l'archi-\ntecture.\nL'institution d'un « Comité internatio\nnal pour la réalisation des problèmes archi\ntecturaux contemporains » (entre autres :\nAllemagne : May et Haering; Autriche :\nFranck; Belgique : Bourgeois et Hoste;\nFrance : Auguste Perret et Le Corbusier;\nHollande : Oud et Stam; Russie : Lissitky;\nSuisse : Karl Moser et Schmidt, etc.).\nLa création d'un « Bureau central de\nconcentration et de diffusion des inventions\narchitecturales ».\nDes ententes avec les organisations in-\nternationales de la S. D. N.\nL'envoi d'un vœu à la S. D. N. ten-\ndant à l'institution d'une « langue de tra-"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "55", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.9", "texte": "TEK H M E\n\nvail » indépendante des langues maternelles,\nunique obligatoirement enseignée dans toutes\nles écoles.\nAprès le congrès de la Sarraz on sait au-\njourd'hui que le pont est jeté entre les œu-\nvres et la pensée du monde productif mo-\nderne et l'architecture demeurée jusqu'ici\ndepuis cinquante années en marge de la So-\nciété »,\nLE CONGRES TECHNIQUE DE LA\nMAÇONNERIE ET DU BETON ARME a\nclôturé ses travaux fin mai dernier. Neuf\nsec-ions avaient été créées en vue de l'exa-\nmen des problèmes suivants :\na) matériaux de construction; cette sec-\ntion adopta le vœu « que soit créé un co-\nmité technique ayant pour mission d'étudier\ntoutes les questions d'ordre scientifique qui\nse posent dans la construction moderne\n(maçonnerie et béton armé) et d'établir et\nde maintenir la liaison entre les laboratoires\nd'essais et les chantiers ».\nb) méthodes nouvelles de construction :\nle vœu qui terminait le rapport « que la\nbeauté des ouvrages en béton armé soit re-\ncherchée non pas dans les habillages, mais\ndans la pureté et l'harmonie des lignes elles-\nmêmes ».\nc) hygiène de la construction; examen\ndes problèmes : conduits de fumée, étan-\nchéité des constructions, imperméabilisation,\nensoleillement des façades, insonorité, aéra-\ntion, ventilation et assèchement.\nd) ou.illage mécanique des chantiers :\nterrassement, déblais de nature spéciale,\nfondations, fabrication et mise en œuvre du\nbéton, préparation des matériaux, petit ou-\ntill âge mécanique des chantiers, production\nde force motrice.\ne) 'transports, appareils de montage et de\nlevage. Démarches à faire pour réduire les\nfrais de transport, qui grèvent tant la cons-\ntruction.\n112) prévention des accidents du travail.\ng) enseignement technique et profsesion\nnel; organisation physiologique du travail.\nh) organisation de l'entreprise.\ni) construction moderne et architecture.\nEn conclusion de cette dernière séance :\n« Nous pensons qu'il y a lieu d'encourager\nle plus possible la constitution dans la ban-\nlieue parisienne de cités-jardins comportant,\nen même temps que des maisons saines, tout\nce qui est nécessaire ati confort et à la vie\nintellectuelle, artistique et sportive de leurs\nhabitants, ainsi qu'à l'éducation des enfants.\nNous pensons que tous les moyens dus à\nla science moderne : procédés techniques,\nstandardisation, rationalisation, doivent être\nmis en œuvre pour faciliter cette constitué\ntion. »\nIl est annoncé que le prochain Congrès\ntechnique international de la maçonnerie et\ndu béton armé se tiendra à Liège en 1930.\nIIIe CONGRES DU CHAUFFAGE ET\nDE LA VENTILATION DES BATIMENTS\nHABITES (juin 1927). Le compte rendu\nde ce congrès a paru récemment à Paris.\nNous donnons ci-après l'appréciation que\nM. P. Lafollye fit paraître dans « L'Archi-\ntecture » (Paris) :\nDeux premiers Congrès ont eu lieu en\n1923 et 1925, les travaux se suivent, se pré-\ncisent, font la part des recherches futures.\nEn 1927, une note sur les « travaux de\n1 Université de l'lllinois sur les calorifères à\nair chaud », fut Y occasion pour M. C. He~\nrody, ingénieur E. C. P., de proposer la ré-\nnovation de l'emploi de ce chauffage, dé-\nlaissé chez nous, en commençant par les pe-\ntites constructions que l'on voit s'élever aux\nenvirons des villes et il précise son vœu :\n« Si les appareils de chauffage à air chaud\nétaient construits, en France, en grande série,\ncomme ils le sont en Amérique, le coût de\nrevient du chaufafge d'une petite maison se-\nrait de l'ordre de 1,500 francs ». Mais il faut"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "56", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.10", "texte": "TEK H N E\n\najouter qu'à côté du prix de revient, la\npréoccupation d'une bonne installation, son\nfonctionnement hygiénique, l'apport dans\nl'habitation d'un air pur, ne sont pas négli-\ngeables.\nUne communication de M. Brot, ingénieur\nde la Compagnie française de Chauffage ur-\nbain, a été consacrée au «chauffage urbain».\nL'origine de la chaleur distribuée est tou-\njours la vapeur produite dans les chaudières,\nmais comme support de chaleur on peut em-\nployer la vapeur à haute ou basse pression,\nla vapeur sous vide ou l'eau chaude, fluides\nprésentant chacun des avantages et des in-\nconvénients. M. Brot exposa les conditions\nd'un réseau de chauffage urbain à vapeu:\nvive, système prévu pour les réseaux de Pa-\nris et de Besançon, à ce moment à l'étude.\nEnsuite, M. Henri Neu décrivit un système\nde chauffage urbain par l'eau chaude, sys-\ntème Van der Woude, qu'il a vu fonctionner\nen Hollande. Cette solution très pratique\ntrouvée en 1924, a été expérimentée avec\nsuccès, à La Haye, par une société, sur cinq\ngroupes de maisons, séparées par trois rues\net deux jardins. Le nombre de maisons était\nde 34 comportant en tout 102 appartements.\nUne société beaucoup plus importante, à\nGroningue, adopta le système Van der\nWoude, pour distribuer la chaleur et l'eau\nchaude aux habitants d'un nouveau quartier\nluxueux, le faubourg Helpman, dont le lo-\ntissement a prévu la construction de 500 vil-\nlas. En 1927, environ 1 10 villas étaient des-\nservies par cette société. Un établissement\nde bains publics et de natation est exploité\ndans le corps de bâtiment de la centrale. On\na installé trois chaudières,deux à eau chaude,\nune à vapeur qui peuvent suffire à chauffer\nrétablissement de bains, fournir l'eau chaude\npour le bassin de natation et les bains, et en-\nfin chauffer et alimenter d'eau chaude deux\ncents villas.\nM. C. Cantoni, vicei-président de la Cham-\nbre syndicale des Entrepreneurs de fumiste-\nrie, attira l'attention sur « la ventilation des\nchaufferies dans les immeubles », trouvant\nindispensable qu'il s'établisse entre l'archi-\ntecte, maître de l'œuvre et l'entrepreneur\ntechnicien, une large collaboration dès la\nconfection des plans de l'immeuble à bâtir;\nils devront, dit-il, « envisager une amenée\nd'air neuf réglable à la partie basse de la\nchaufferie et de section suffisante pour ali-\nmenter normalement la combustion dans les\nfoyers, permettre un renouvellement horaire\nabondant de l'air du local, aménager aussi\nun conduit d'évacuation à l'extérieur, pre-\nnant naissance à la partie haute de la chauf-\nferie » -\nM. Debesson, président de l'Association\ndes Ingénieurs de chauffage et de ventHa-\ntino de France, qui présidait la séance,\najouta : « L'architecte est le directeur de\nl'œuvre et son plus grand devoir est d'amé-\nliorer sans cesse non seulement le fonction-\nnement des appareils, mais les condition?\nd'hygiène dans lesquelles est placé le per-\nsonnel appelé à s'en servir ».\n« I.,'avenir du chauffage central au gaz » a\nretenu l'attention du Congrès. De la discus-\nsion qui suivit la communication de M. G.\nPrud'hon, se dégage l'impression que « les\ntechniciens, pour cet emploi du gaz, ne se\nsentent pas sur un terrain de sécurité, lis ne\npeuvent arriver à connaître la puissance ca-\nlorifique du gaz de Paris et n'y arriveront\njamais, pense M. Debesson; lorsqu'ils achè-\ntent un combustible, ou qu'ils passent un\nmarché pour ce combustible, ils passent un\nmarché pour l'achat d'un charbon qui con-\ntient tant de calories par kilo; quand il s'agit\nd'un gaz, ils sont devant un concessionnaire\nde service public qui n'est pas libre de la\nqualité de la marchandise vendue, non plus\nque de la fixation des prix : le gaz livré\npourra tomber de 4,500 à 3,000 calories, et\nI.installateur ne sait pas si les chaudières qu'il\nva fournir à son client seront encore suffi-\nsantes lorsque la Ville de Paris décidera de\nmodifier la qualité du gaz qu'elle fournit. »\nL'opinion de M. Prud'hon est « qu'en\nl'état actuel des choses, le gaz ne doit être\nappliqué que lorsqu'il s'agit de chauffage in-\ntermittent ;il faut alors, nécessairement, que\nl'installation tout entière soit prévue en vue\nde ce mode de fonctionnement : appareils\nlégers et à faire volume d'eau, appareils ren~"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "53", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.11", "texte": "ARCHITECTURE-URBANISME-ART PUBLIC\nANNÉE 1928 VOLUME VII NUMÉRO 5\n\nORDONNANCES URBAINES\n\nC est de Hollande, ainsi qu'on sait, que nous vinrent les premiers\nexemples de vastes réalisations architecturales nouvelles, dont le groupe-\nment en masses imposantes devait créer le caractère des artères, voire\ndes quartiers modernes.\nVoici donc quelques vues que nous rassemblons presque au hasard,\nprises dans le nombre d ordonnances remarquables, obtenues par\n1 alignement régulier de logements à bon marché, par une composition\nuniforme et reposante, appropriée à ces quartiers résidentiels.\nLa répartition normale des cellules-logements permet l'utilisation parfaite\ndu terrain, la construction rapide et économique. Extérieurement, l'œil\net l'esprit sont satisfaits par l'expression de calme grandeur des bâti-\nments, à quoi concourt logiquement chaque unité de logement. La formule\n\" architecture art social \" reçoit ici une manière d'attestation plastique.\nSi des conditions différentes de lieu ou d'argent ont permis la\nconstruction pl us disséminée que massée en hauteur, il ne cesse de régner\ncependant le même sentiment de composition uniforme et tranquille\npropre à l'habitat. Et la contribution des parties à l'ensemble offre une\négale satisfaction."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "54", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.12", "texte": "LA CITE ■ 1928\n- VOLUME VII ■\nNUMERO 5\n\nAMSTERDAM HOOFDWEG H.T. WIJDEVELD ARCHITECTE"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "55", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.13", "texte": "LA CITE ■ 1928\n■ VOLUME VII ■\nNUMERO 5\n\nAMSTERDAM PL.MERCATOR H.P.BERLAGE ARCHITECTE"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "56", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.14", "texte": "LA CITE ■ 1928\n-VOLUME VII -\nNUMERO 5\n\nAssurément il y a une \" audace de l'uniformité qui s'est déployée en\nHollande, dans l'œuvre de certains constructeurs. Et cette audace vaut\nmieux, en architecture, que la virtuosité des jeux de cube laquelle a\nmaintenant ses convaincus un peu partout...\nIl faudra bien qu'un jour on se tourne, chez nous, vers les ordonnances\nurbaines de la Hollande moderne, si 1 on veut mettre un terme a 1 anarchie\nqui sévit dans nos rues et nos quartiers neufs. Et que lon secoue cette\nmesquinerie individualiste qui nous va comme un habit national...\nA ceux dont la fausse sensiblerie s offusquerait de 1 uniformité nécessaire\naux ordonnances nouvelles, on pourrait toujours rappeler ce qu'ils oublient\nd appeler \" casernes maussades \" : nombre d ordonnances classiques\nbruxelloises, parisiennes, romaines...\n\nROTTERDAM LOGEMENTS OUVRIERS\nA SPANGEN J.J.P. OUD, ARCHITECTE"}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "57", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.15", "texte": "L A C I T E ■ 1928 -\nVOLUME VII-\nNUMERO 5\n\nROTTERDAM HABITATIONS OUVRIÈRES „TUSSCHENDIJKEN”\nJ. J. P. OUD, ARCHITECTE"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.16", "texte": "LA CITE* 1928 ■\nVOLUME VII ■\nNUMERO 5\n\nAMSTERDAM CITÉ JARDIN BETONDORP HABITATIONS OUVRIÈRES\nARCHITECTE D. GREINER"}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "59", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.17", "texte": "LA CITE- 1928 •\nVOLUME VII •\nNUMERO 5\n\nCITÉ JARDIN DE WATERGRAAFSMEER\nLOGEMENTS COMMUNAUX EN BÉTON\nM. GREVE ARCHITECTE"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.18", "texte": "LA CITE ■ 1928 ■\nVO LU M EVII ■\nNUMERO 5\n\nARCHITECTURE HOLLANDAISE\n\nL épanouissement considérable du mouvement architectural hollandais,\ns'il apparait issu de besoins utilitaires et esthétiques communs dans toute\n1 étendue du pays, peut être aux yeux dun observateur averti\naisément réparti en tendances bien variées.\nSon historique plein d'enseignements, est à faire et se fera un jour,\nlorsque 1 activité constructive du pays aura atteint et dépassé son ampleur\ntotale. On donnera leur juste place aux hardis créateurs les Berlage,\n\nROTTERDAM ENTREPOTS DE LA „ROTTERDAMSCHE\nDROOGDOK MIJ H. A. J. ET J. BAANDERS ARCHITECTES"}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.19", "texte": "LA CITE ■ 1928 ■\nVOLUME VII ■\nNUMERO 5\n\nQUATRE ŒUVRES DE CHOIX\n\nDe Klerk, Kramer, Dudock, Wils, et tant d'autres. Et surtout on pourra\nmesurer toute l'offensive purificatrice des jeunes, Oud en tête, et Rietveld,\nWouda, Wijdeveld, Schrader, Brinkman, Van der Vlugt, Stam,\n\\Vibenga, etc. Car c'est par ces derniers réalisateurs surtout que 1 archi-\ntecture hollandaise rejoint par dessus les frontières formelles, politiques,\net autres, le vaste effort constructif international.\nNous devons les clichés qui illustrent ces pages à l'obligeance de notre confrère « L'Architecture , (Pans).\n\nHILVERSUM SANATORIUM\nZONNESTRAAL BIJVOET\nET DUIKER, ARCHITECTES"}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.20", "texte": "LA CITE- 1928\n- VOLUME VII ■\nNUMERO 5\n\nGROENINGEN ÉCOLE TECHNIQUE\nWIBENGA ET VAN DER VLUGT, ARCH.\n\nROTTERDAM ENTREPOTS BRINKMANN\nET L. C. VAN DER VLUGT, ARCHITECTES"}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "63", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.21", "texte": "L A C ITE - 1928 -\nVO LU M E VII ■\nNUM E RO 5\n\nENSEMBLIERS FRANÇAIS\n\nSi en France quelques réalisateurs isolés se sont placés aux tous premiers\nrangs des grands constructeurs contemporains, c'est assurément d'un pas\nbien lent que progresse l'architecture française. Et les causes de cette\nlenteur d'adaptation ressemblent singulièrement à celles qui maintiennent\nle niveau architectural en Belgique disons le niveau esthétique en\ngénéral fort en deçà de la \" moyenne \" européenne. A la base de\ncette flagrante infériorité on peut mettre hardiment la crise aiguë de\nl'individualisme.\nEt c'est en quoi la rénovation architecturalle apparaît comme profondé-\nment attachée à la régénérescence morale, sociale.\nCeci dit, on peut envisager que les forces actives de la construction\npas de l'architecture en France, se répartissent à peu près ainsi :\n\nHALL D'HABITATION\nMARCEL GUILLEMARD, ARCHITECTE"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "64", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.22", "texte": "LA CITE ■ 1928 ■\nVOLUME VII ■\nNUMERO 5\n\nHALL D'HABITATION, MARCEL GUILLEMARD\n\nles grands organismes commerciaux ou financiers, les puissantes sociétés\nimmobilières, s'ils ne sont pas convertis au \"style arts décoratifs\", s'adres-\nsent aux diplomés, lesquels leur garantissent la solennelle, compassée et\nclassique architecture \" renouvelée \" des Louis ; les sociétés d'H. B. M.\nréalisent tant bien que mal des \"ensembles'' sans caractère et souvent\ntrès fragiles (ainsi qu'on put le voir au dernier Congrès de Pans). Puis\nil y a les bourgeois, petits et grands, dont le rêve s'obstine à la villa\nnormande ville ou campagne, et qui s'adressent aux innombrables,\nmédiocres et anonymes commerçants de l'architecture. Qu'on ajoute à\ncela quelques snobs qui chargent \" leur \" bâtisseur, bien documenté,\nd'amener chez eux toutes les commodités visuelles du bar à la mode..."}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "65", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.23", "texte": "LA CITE- 1928 -\nVOLUME VII ■\nNUMERO 5\n\nSTUDIO M. R. NICOLAS\n\nC'est dans le domaine de l'agencement des intérieurs qu'on fit en France\nle plus de progrès (nous n'aimons pas dire dans leur \" décoration \")...\nQu'on veuille entendre par progrès, en même temps que la qualité\nle nombre des résultats atteints. Un certain désir de simplicité semble se\nfaire jour peu a peu dans les conceptions des ensembliers français fort\nhandicapés nous le savons, par les succès del'Exposition des Arts décoratifs.\nIl apparait donc que c'est par l'agencement harmonieux et confortable des\nintérieurs privés que le public français sera gagné peu à peu comme\nd'autres publics l'ont été par semblables agencements d' \" intérieurs\nurbains \" à la cause de l'architecture vivante, où pourront se faire\njour les qualités d'ingéniosité, de logique de ses constructeurs."}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "66", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.24", "texte": "LA CITE ■ 1928 ■\nVOLUMEVII ■\nNUMERO 5\n\nFUMOIR LOUIS SOGNOT, ARCHITECTE"}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "67", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.25", "texte": "LA CITE ■ 1928\n- VOLUME VII\n«NUMERO 5\n\nL'ARCHITECTURE EN BELGIQUE\n\nNous limiterons cette fois notre Chronique mensuelle de l'Architecture\nbelge à la publication d'un seul document :1a façade arrière de l'immeuble\nconstruit au 52 de l'avenue Hamoir à Uccle-Bruxelles par 1 architecte\nJ. J. Egg ericx.\nC'est bien d'une \" façade arrière qu il s agit. Et pour cause. N est\nce pas le propre des travaux d'Eggericx que de présenter sous tous leurs\naspects et dans tous leurs éléments, fussent-ils des plus modestes, le même\ncaractère altier et la noblesse qui sont 1 apanage exclusil des œuvies\nessentiellement architecturales.\nCette façade où l'on ne trouve ni ornementation, ni ressauts de briques,\nni jeu de volumes, aucune excentricité de lignes, aucune recherche\nd'effets amusants ou bizarres est de 1 architecture pure.\nQuel contraste avec ces bâtisses romantiques ou pseudo-modernes, qui\ns'efforcent de plaire mais n ont plus rien d une oeuvre architecturale.\nComplétons ces réflexions par des données d ordre documentraire. La\nfaçade est construite en briques du Relvedere, de teinte jaune. Les joints\ncreux étaient, a 1 origine, gris fonce donnant a la brique toute sa valeur.\nIl est regrettable que le propriétaire ait fait procéder depuis a un rejoin-\ntoyage de teinte rose.\nLes châssis métalliques (fabrication Orittal) sont places dans des enca-\ndrements, executes en pierre artificielle Durbell. La construction com-\nportant une ossature en béton arme il a ete aise de la pourvoir de grandes\ncorniches également en béton. Leur forte saillie dessinée au sommet de\n1 immeuble de puissantes horizontales qui limitent les masses cubicjues de\ncette habitation. Le toit à faible pente, est recouvert d'ardoises violettes :\nsa présence ne trouble en rien l'esprit géométrique de la composition.\nAussi cet édifice démontre de façon préremptoire qu'être moderne en\narchitecture n implique pas nécessairement le toit plat, formule simpliste\ndont on abuse et qui tend a rabaisser a la notion d un canon académique\nle splendide effort vers la beauté rythmique des surfaces et des volumes.\nNous comptons bien pouvoir reproduire sous peu d auties aspects de\ncette remarquable construction."}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.26", "texte": "LA CITE - 1928 ■\nVOLUME VII •\nNUMERO 5\n\nHABITATION A UCCLE-BRUXELLES. FAÇADE POSTÉRIEURE. ARCHITECTE J. J. EGGERICX"}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "57", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.27", "texte": "TEK H N E\n\nforces clans les pièces où cela est nécessaire,\netc. »\nM. Roszak, président de la séance, clôt le\ndébat; il regrette que les municipalités se\nservent du gaz comme une source d'impôts,\nqu'une législation maladroite entrave le dé-\nveloppement du gaz qui est le combustible\nde l'avenir » ; il est en cela en plein accord\navec M. Prud'hon, qui avait terminé ainsi sa\ncommunication : « En résumé, il est très\nprobable que, dans l'avenir, toute la houille\nétant considérée comme un produit chimique\net non comme un combustible, le gaz sera\namené à jouer un rôle de plus en plus im-\nportant. »\nPour terminer ses travaux, le Congrès exa-\nmina la suite donnée aux vœux émis en\n1925, parmi lesquels on peut rappeler celui\ninvitant les architectes et les constructeurs\nà rechercher les matériaux qui permettraient\nde diminuer la quantité de chaleur transmise,\ntout en conservant la même solidité à la\nconstruction; un autre relatif à « la puis-\nsance réelle des différents types de chau-\ndières proposés par les constructeurs, qui les\nsoumettraient toutes à des essais faits par\nun organisme indépendant, dans des condi-\ntions rigoureusement identiques de fonction-\nnement et pour une série d'allures détermi-\nnées ».\nLes vœux suivants présentés Tan passé\npeuvent intéresser les architectes :\nVœux de M. Hérody relatifs aux possibi-\nlités de diminuer dès à présent la quantité\nde suie déversée dans l'atmosphère par les\nconduits de fumée de nos foyers.\nVœu de M. A. Beaurienne sur la compa-\nraison entre les divers modes de transport\nde chaleur sous forme de vapeur d'eau\nchaude à basse ou à haute pression, présenté\nainsi • « Que les spécialistes intéresés, étu-\ndient le problème d'un compteur pratique\ndes calories fournies sous forme d'eau\nchaude. Sa solution pratique serait éminem-\nment profitable à tous, et déterminerait un\nnouvel essor de ce mode de dis ribution de\nchaleur. » L'avenir du chauffage urbain dé-\npend, en effet, de la mise en usage de ces\ncompteurs.\nINTERNATIONAL ILLUMINATION CON-\nGRESS. La note suivante nous est com-\nmuniquée par le Comité national belge de\nl'éclairage :\nLa Commission Internationale de l'Eclai-\nrage, qui groupe les.Comités nationaux insti-\ntués dans dix pays, dont la Belgique, tiendra\nsa 7e session en septembre, à Saranac, dans\nl'Etat de New-York.\nA cette occasion» le Comité national des\nEtats-Unis, en collaboration avec l'lllumina-\nting Engineering Society, organise •un Con-\ngrès international de l'Eclairage.\nDu 7 au 17 septembre, les congressistes\nferont un voyage dans la région Nord-Est\ndes Etats-Unis pour visiter toute une série\nd'installations particulièrement intéressantes\nau point de vue de l'éclairage.\nLa 22e « Convention annuelle » de llllu-\nminating Engineering Society » se tiendri\nalors du 17 au 20 septembre à Toronto. Les\ncongressistes étrangers seront reçus par la\nsection canadienne de I L E. S.\nEnfin, la Commission Internationale de\nl'Eclairage se réunira à Saranac (Etat de\nNew-York) du 22 au 28 septembre.\nLe Comité du Congrès espère que la liste\ndes adhérents comprendra tous ceux qui,\ndans le monde, s'intéressent à l'art et à la\nscience de l'éclairage.\nSignalons que la souscription au Congrès\nne coûte que 5 dollars et donne droit au\nvolume des « Procesdings » qui sera publié\nà la suite du Congrès.\nLes souscriptions doivent être adressées à\nM. C. A. Norton Suite 2015, 150, Broad-\nway, New-York, N-Y, et être accompagnées\nd'un chèque de 5 dollars à l'ordre de M, H.\nF. Wallace, trésorier du Congrès.\nDes renseignements complémentaires peu-\nvent être obtenus en s'adressant au Secré-\ntariat du Comité National belge de l'Eclai-\nrage, 33, rue Ducale, à Bruxelles. Téléphone\n247,75."}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.28", "texte": "TEK H N E\n\nNOTES TECHNIQUES\nCIMENT EXTRA-BLANC DE LAFAR-\nGE. QUELQUES FAITS INTERESSANTS,\nL'introduction en ce pays du ciment ex-\ntra-blanc de Lafarge ouvre une ère nouvelle\npour les enduits décoratifs en ciment. Jus-\nqu'ici les architectes et les entrepreneurs en\nbâtiments ont été confrontés par de nom-\nbreuses difficultés dans les ouvrages en ci-\nment blanc, notamment à cause du fendille-\nment défaut qui a fini par et e générale-\nment regardé comme inséparable de ce pro-\nduit. Mais le ciment blanc de Lafarge, ap-\npliqué avec une compétence et des soins ap-\npropriés, en association avec de bons sables\net matériaux d'agrégation, est exempt de cet\ninconvénient.\nL'importance d'un ciment qui ne se fen-\ndille pas ne peut manquer d'être appréciée\npar tous ceux qui savent avec quelle rapidité\nces petites craquelures capillaires qui appa-\nraissent ordinairement à la surface des ou-\nvrages en ciment se remplissent de poussière\net de saleté et compromettent entièrement\nl'effet d'un fini décoratif.\nUne autre caractéristique de ce ciment'\nc'est que sa dureté augmente avec l'âge. Par\nsa dureté et ses autres caractéristiques géné\nraies il ressemble beaucoup au ciment gris\nordinaire de Portland, mais il est sensible-\nment plus lent à prendre et donne ainsi le\ntemps de le façonner à volonté entre le mo-\nment de la confection du mortier et celui de\nia prise. Grâce à son extrême finesse de pul-\nvérisation il n'y a point d expansion et le\nfendillement est pour ainsi dire inconnu.\nLe Ciment de Lafarge est employé dans\npresque tous les pays du monde, et partout\narchitectes et entrepreneurs s'accordent à\nreconnaître qu il facilite leurs travaux. Ce\nsuccès universel s'explique par deux raisons.\nD'abord, les matières premières mêmes ex-\ntraites des carrières de Lafarge jouissent de\npropriétés uniques, et ensuite la méthode par\nlaquelle ces matières premières sont mises\nen œuvre rehausse la valeur de leurs pro-\npriétés inhérentes. Il y a souvent dans le\nciment blanc ordinaire de l'oxyde de fer, qui\nest la principale cause de décoloration et de\njaunissement, mais le procédé de Lafarge\nélimine entièrement cette impure'é, de sorte\nque le ciment ainsi produit conserve en per-\nmanence sa blancheur primitive; en outre il\npeut s'employer au jointoiement de pierres\ndélicates sans risque de les tacher. A une\nautre étape de la fabrication, tout comme\nune maturation soignée enlève du bois toute-\ntendance au gondolage et à la torsion, de\nmême le procédé de Lafarge assure un\nduit fini incapable de se fendiller.\nLes usages auxquels peut servir le ciment\nsont nombreux et variés, mais il est permis\nde mentionner ici qu'il se prête particulière-\nment bien à la confection des pierres artifi\ncielles, des carreaux et des enduits en s tut.\nIl st intéressant de savoir que le Ciment\nblanc de Lafarge, lors de son apparition il y\na environ 25 ans, était le premier produit\nde son genre en existence. Aujourd'hui la\ndemande pour les produits de la Compa-\ngnie est telle que le débit des chantiers de\nLafarge excède 1,200,000 tonnes par an.\n\nANNONCE\nREINHOLD\nRue de la Toison d'Or, 5, ANVERS\nDEMANDES, DETENTEURS, DETEN-\nTEUSES DE DEPOTS, pour instruments de\nmusique, instruments d'enfants et jouets, par\nune maison d'importation de premier ordre.\nJ'offre 1,000 à 2,000 francs par mois de\npaiement fixe et de la provision. Demandées\nsont des personnes aptes et expérimentées,\nsachant disposer d'un magasin avec étalage\net capables de verser comptant une garantie\nde 20,000 à 60.000 francs. Offres par\nlettre :"}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "59", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.29", "texte": "TEK H N i\n\nEXPOSITIONS\nLE TOIT PLAT A LA FOIRE AUX\nECHANTILLONS DE FRANCFORT.\nDans l'une des halles de la Foire d'Echantil-\nlons de Francfort, on remarquait, un peu sur-\npris, toute une série de petits modèles : lu-\ncarnes minuscules, pignons en et\nclocheton. Qui donc songe encore aujour-\nd'hui à enjoliver ses toitures de tels motifs?\nMais les couvreurs, et tous les métiers que\nl'ancien système de couverture de tuiles et\nd'ardoises fait vivre, se sentent menacés par\nla nouvelle mode du toit plat. Aussi se dé-\nlendent-ils, assez maladroitement d'ailleurs,\nen exposant ces gentilles petites choses. Ils\nrépandent aussi des prospectus et annoncent\nun film de propagande.\nTout cela n'est, en somme, qu'une réponse\nà « l'Exposition du Toit plat » organisée à\nla Foire même, par le service municipal des\nconstructions.\nAu milieu d'un vaste local, soutenu de\npiliers aux tons orangés et tendu d'un grand\nvélum blanc horizontal, on remarque tout\nd'abord de nombreuses petites maquettes\nde cités-jardins. De chaque côté, des boxes\nde 4 mètres de large sur 2 de profondeur\ncontiennent divers modèles de toits plats en\ngrandeur d'exécution. Dans chaque box, les\népaisseurs, l'isolation thermique, les prix,\nclairement indiqués facilitent les comparai-\nsons. Et l'exposition tout entière paraît un\nvaste livre qui se lit aisément.\nA droite, on peut examiner tous les dé-\ntails consfcructifs des terrasses, aménagées\npour qu'on y puisse marcher : structure, cou-\nche isolante, couche imperméable et enfin\nrevêtements protecteurs. Mentionnons tout\nd'abord les poutres Visintini, système qui\npour être vieux n'en est que meilleur, com-\nme le bon vin. Puis viennent des composés\nde tourbe, de liège, ou des bétons de cail-\nloux poreux, employés pour l'isolation ther-\nmique; on les recouvre d'une couche bien\nhorizontale sur laquelle s'appliquent des ma-\ntériaux parfaitement imperméables : Tropi-\nkalit, Durumfix, Palundrit, que l'on sème de\nsable. Enfin le tout est protégé par des car-\nrelages de ciment, de terre cuite ou d'as-\nphalte.\nLa hauteur totale varie, suivant les divers\nsystèmes employés, entre 28 et 42 cm.; l'iso-\nlation thermique par contre demeure tou-\njours à peu près égale à celle d'un mur en\nbriques cuites de 38 cm. d'épaisseur.\nA gauche, sont exposés les systèmes beau-\ncoup plus simples de toitures plates sur les-\nquelles on ne doit pas circuler. Charpente de\nchevronnage qui ne font qu'un, avec vide\nisolant, supportent le revêtement de plan-\nches où vient s'appliquer la couverture, soit\ndu cuivre de 0,2 mm. matière souple et\nbelle, bien travaillée et sans soudure, valant\nà peu près le prix d'une triple couche de\ncarton bitumé, soit de l'aluminium, coupé e:\ntravaillé comme du zinc, couverture belle et\ndurable, mais assurément coûteuses. On voit\naussi les divers procédés au ciment ligneux\navec gravier qu'on employait déjà il y a\nquelque 40 dans les milieux industriels peu\nsoucieux d'esthétique. Par contre aucun sys-\ntèmes avec dalles massives n'est représenté,\nEn outre, une série de vues fait l'historique\ndu toit plat. On y prouve aux timorés, qui\nn'osent s'affranchir de la tradition, que la\ncouverture horizontale fut jadis employée,\nnon seulement en Asie Mineure et en Perse,\nmais aussi en Allemagne, au temps de nos\narrières-grands-pères. Car le néo-classicisme\nqui régna de 1 790 jusqu'au triomphe du\nromantisme apprécia fort l'esthétique des\ntoitures en terrasses et en fit largement usage.\nUne collection de photographies montre en-\nfin les applications modernes du toit plat,\nspécialement dans les cités-jardins munici-\npales édifiées sous la direction du conseiller\nErnt May. (Extrait du « Das Werk ».)\n« HEIM UND TECHNIK » MUNICH.\nCi-après l'intéressante note que nous a com-\nmuniquée le Comité directeur de l'exposi-\ntion :"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.30", "texte": "TEK M N E\n\nQuatre cinquièmes du revenu de la popu-\nlation passent par les mains ménagères. Cel-\nles-ci sont donc les vrais banquiers du\nmonde. Neuf dixièmes des habitants des\npays civilisés vit en ménage. Le ménage et\nle foyer présentent donc une importance\ntoute spéciale pour la société aussi bien que\npour l'individu.\nLa tâche de la ménagère n'exige pas seu-\nlement un travail infatigable, mais aussi\nbeaucoup de soin et d'adresse. Les applica-\ntions techniques apparaissent désormais\ncomme un des moyens les plus efficaces pour\nfaciliter la tâche de la ménagère et épargner\ndu temps, du travail et des matières pre-\nmières. Un emploi étendu des ressources\ntechniques dans le ménage ne présente donc\npas seulement un intérêt économique géné-\nral, mais constitue aussi une nécessité vitale\npour la femme.\nL'Exposition Ménage et Sciences techni-\nques qui aura lieu à Munich, capital de la\nBavière (Allemagne), de juin à octobre\n3 928, s'efforcera par son caractère éducatif\nde favoriser toutes les applications des scien-\nces techniques au ménage. La réalisation de\ncette idée est assurée non seulement par des\nspécialistes éminents, mais aussi par la col-\nlaboration des grandes Associations d'ln-\nrustriels et d'Artisans ainsi que par les plus\nimportantes organisations féminines. La Di-\nrection de l'Exposition a fait aussi appel à la\ncollaboration personnelle des ménagères et\ncelles-ci ont répondu avec empressement à\ncette invitation. Des propositions et des sug-\ngestions variées arrivent de toutes parts,\nfournissant des idées précieuses pour la tech-\nnique du foyer, architecture et ameublement\ncompris.\nDes trains spéciaux amèneront des visi-\nteurs de toutes les parties de l'Allemagne à\nl'Exposition de Munich. Chaque jour auront\nlieu des conférences pour instruire les mé-\nnagères des progrès réalisés dans la techni-\nque du foyer et du ménage. Une centaine\nd'Associations de toutes les parties de l'Al-\nlemagne et de l'étranger tiendront leurs con-\ngrès à Munich pendant la durée de l'Expo-\nsition.\n\nTous les Châssis et Portes de la Nouvelle\nBibliothèque de louvain, ont été livrés par\nCb« Cnttall\nManufacturing CY Limited,\nBRAINTRÉE (Angleterre)\nSeul représentant :\nLouis KRUYT\n9, Rue Draps Dom, 9\nRLJXELLES\n\nDétail : 20 fr. le litre\n\" Métallic\nRe d le bois :\na) Très dur,\nb) Imperméable,\nc) Ininflammable,\nd) Imputrescible,\nc) Innattaquable aux in-\nsectes.\nApplication facile\nRend ciment ou béton :\na) Plus dur d'un tiers,\nb) Imperméable,\nc) Anti-poussiéreux,\nd) Inattaquable aux aci-\ndes, vapeurs chimi-\nques et gazeuses,\nde même qu'aux pro-\nduits gras.\nPréserve constructions métalliqu es contre la rouille et la\npénétration pernicieuse des acides et vapeurs chimiques\nProduit idéal pour :\nConstructions de garages ou grands magasins\nRestauration façades ant ques\nRenouvellement toitures en zinc ou autres matériaux, etc.\nAgence générale : LOUIS KRUYT\nTéléphone : 662,23\nBureaux 9, Rue Draps-Boni\nMagasins .■ 619, Boulevard de Smet - de - Naeyer\nBruxelles"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.31", "texte": "TEK H N E\n\nL'importance sociale, économique et civi-\nlisatrice de l'Exposition Ménage et Sciences\ntechniques de Munich 1 928 dépasse les fron-\ntières de l'Allemagne. Le but poursuivi tou-\nche aux bases essentielles de la vie pour tous\nles pays civilisés. C'est ce qu'a reconnu le\nIVe Congrès international d'Economie do-\nmestique de Rome (1927). Il s'est occupé\nde l'Exposition Ménage et Sciences techni-\nques et a décidé à cause d'elle de tenir sa\nsession de cette année à Munich. Aussi l'Ex-\nposition Ménage et Sciences techniques cons\ntituera un jalon important du développe-\nment de la technique du foyer et annoncera\nune ère nouvelle pour l'économie domes-\ntique.\nUNE EXPOSITION D'ARCHITECTURE\nA ROME. Nous pouvons assurément\nfaire nôtre l'opinion suivante qu'émit récem-\nment notre confrère « Stein, Holz, Eisen »\nrelativement aux efforts de libération faits\npar les jeunes architectes italiens :\nA l'encontre du renouveau architectural\ndéjà florissant au Nord des Alphes, qui a créé\nles premières formes d'expression contem-\nporaine on s'obstine, en Italie, à bâtir à\ngrand renfort de décoration pompeuse, tout\ncomme il était d'usage il y a une bonne\nvingtaine d'années.\nCependant, ces dernières années ont vu\nl'éveil d'un mouvement vraiment profond de\nrenouvellement de l'art de construire, de\nsimplification des formes, une tendance réelle\npour la construction saine, claire, utile en\ntoutes ses parties. Et c'est la première fois\nque l'on voit une exposition d'architecture\ncontemporaine à Rome. Dans le grand Palais\ndes Expositions de la Via Nationale, qua-\nrante-trois des plus remarquables jeunes ar-\nchitectes italiens présentent leurs travaux.\nAssurément beaucoup de ces travaux n'ont\npas été réalisés; tels ils montrent clairement\nde saines directives. Les divers projets trai-\ntent des problèmes les plus variés : villas,\nblocs d'appartements, restaurants et hôtels,\nbains, théâtres, pavillons d'exposition, urba-\nnisation de places publiques. Une place con-\nsidérable est donnée aux bâtiments indus-\ntriels, fabriques, ainsi qu'aux garages, gares,\netc. L'influence exercée par le mouvement\nc<rehitec'ural allemand ne peut être mise en\ndoute. Parmi les noms des exposants, il faut\nretenir Frette, Figini, Pollini (Milan), Rava,\nLavco, Libéra, Puppo, Scalpelli (Rome),\nGyra et Cuzzi (Turin).\nEt c'est en ces termes que conclut « Stein\nHolz, Eisen » :\n« Il est grand temps que les Italiens ré-\nfléchissent et envisagent d'une façon plus\nactuelle le problème de l'architecture. Car il\nfaut bien dire que pour quiconque a compris\nla nécessité du renouvellement architectoni-\nque basé sur les exigences utilitaires, sur la\npureîé formelle, l'aspect qu'offrent les réali-\nsations italiennes de ces dernières années de-\nvient sans cesse plus pénible. »\n\nCONCOURS\nCONCOURS NATIONAL POUR L'AME-\nNAGEMENT DE LA GARE DE GAND-\nSUD. Nous reproduisons ci-dessous les\nprincipales clauses du concours ouvert par\nla Ville pour l'utilisation des terrains de la\n.gare désaffectée de Gandi-Sud, par l'érection\nd'un « Palais du Sud ».\nLe concours est ouvert entre tous les ar\nchitectes de nationalité belge.\nIl n'engage en aucune façon la Ville pour\nles décisions qu'elle prendrait ultérieurement\nau sujet des modalité de l'exécution de ce\npalais.\nLes concurrents feront parvenir leurs\nplans, mémoires et tous documents au plus\ntard le ler1er février 1929, au Collège,\nLe jury sera composé comme suit :\nBourgmestre de la ville de Gand ;"}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.32", "texte": "TEK H N E\n\nEchevin des BeauxSArts et des Travaux\npublics ;\nEchevin des Finances;\nEchevin de Y Industrie et des Fêtes;\nArchitecte en chef de la ville de Gand;\nIngénieur en chef des travaux de la Ville;\nDirecteur de I*Académie royale des Beaux-\nArts;\nTrois membres de la Commission des mo-\nnuments et sites;\nTrois architectes choisis parmi les mem\nbres des sociétés ou unions professionnelles\ndes architectes de Gand.\nCe jury statuera endéans les deux mois de\nla date de la remise des projets.\nLes projets seront jugés : 1° Au point de\nvue technique; 2° au point de vue esthéti-\nque; 3° au point de vue de la dépense.\nUne cote de cinquante points maximum\nsera attribuée à chacun de ces postes.\nLes prix suivants pourront être décernés :\nUn premier prix de 10,000 fr. ; un deuxième\nprix de 5,000 fr. ; un troisième prix de\n2,000 fr.\nDes primes d'encouragement de 500 fr.\nchacune, aux projets présentant quelque mé-\nrite.\nTous les projets primés deviennent la pro-\npriété exclusive de la ville de Gand. Les\nprojets non primés restent la propriété des\nauteurs.\nLes projets primés pourront être collecti-\nvement exposés si tel est le\ndésir de F Administration.\nL'administration communale conserve\ntoute sa liberté quant à la fixation\nde la date d'exécution partielle ou totale des\nprojets primés. Elle se réserve la facul'é de\nfaire exécuter tout ou partie des projets pri-\nmés, sous la direction de leur ou de leurs\nauteurs moyennant la rémunération de 2 J/ 2\np. c. sur le montant de leurs travaux res-\npectifs.\nAucun style n'est imposé, toute liberté de\nconception est laissée aux concurrents; seul\nle programme doit être respecté dans ses 15-\ngne* essentielles.\nLes bâtiments doivent être conçus en te-\nnant compte de tous les progrès réalisés en\nmatière constructive au point de vue des dé-\ngagements, de l'éclairage naturel et artificiel,\ndu chauffage, de la ventilation, de l'alimen-\ntation et Tévacuation des eaux potables et\nrésiduaires, de l'entretien, etc.\nLes fondations seront supposées être fai-\ntes dans du « bon terrain ».\nL'administration communale met à la dis-\nposition des participants un plan terrien avec\nindication des alignements à observer et des\nemplacements des égouts collecteurs.\nLe projet comprendra un aggloméré dé\nconstructions à élever entre la place Wilson,\nla place du Comte de Flandre, le boulevard\ndu Jardin Zoologique et l'assiette désaffec-\ntée des voies qui doit être transformée en\nparc-esplanade.\nCet ensemble sera constitué par une\ngrande salle de fêtes, pouvant servir de\nBourse du Commerce, avec dépendances,\nd'une superficie -- appromixative de\n2,000 mètres carrés. (Une salle plus petite\nde 500 mètres carrés environ pourrait y êlre\njointe). Cette salle, située au centre des\nconstructions à établir aura entrée principale\ndu coté de la place Wilson, ou de la place\ndu Comte de Flandre, ou des deux cotés à\nla fois, outre des entrées de service ; elle sera\nentourée d'immeubles de rapport, ayant\nfront à rue, à plusieurs étages, comprenant\nau rez^-de-chaussée des bureaux, magasins,\nmaisons de commerce, établissements pu-\nblics, garages, etc. Aux étages, des bureaux,\nlocaux de sociétés, appartements, etc.\nDu côfé de la place Wilson, les nouvelles\nconstinctions devront être en retrait de\n20 mètres sur la façade actuelle, de façon à\nporter la largeur de la voie publique à 50 m.\nenviron.\nDu côté de la place du Comte de Flandre,\ndeux solutions peuvent être envisagées :\nl'une comporte le maintien du bâtiment prin-\ncipal existant formant saillie sur l'alignement\ngénéral de la place. L'autre solution suppose\nla démolition du bâtiment actuel.\nDu coté du boulevard du Jardin Zoologi-\nque, le bureau des postes et le bureau des"}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "63", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.33", "texte": "TEK H N E\n\nmessageries seront conservés du moins\nprovisoirement sauf à reculer la façade\nactuelle du bureau des postes de 20 mètres.\nLes projets devront prévoir la possibilité\nde la démolition ultérieure de ces locaux et\nleur remplacement par une aile complémen-\ntaire, où les services intéressés seront amé-\nnagés au rez!~ de-chaussée, avec des emplace-\nments équivalents.\nDu côté sud, vers l'esplanade-parc, les\nconstructions à élever n'ont pas de limitation\nabsolue. Il paraît indiqué toutefois d'obser-\nver à cet égard une certaine symétrie au\npoint de vue de l'aspect de la place du\nComte de Flandre, et, d'autre part, de ne\npas exagérer l'importance du pâté de cons-\ntructions à édifier.\nLes projets devront prévoir aussi Téven-\ntualité de la construction ultérieure d'une ta-\nverne-restaurant ou casino-waux-hall, faisant\nface au futur parc.\nLes projets devront tenir compte du fait\nque cet établissement ne sera probablement\npas édifié immédiatement.\nIl est loisible aux concurrents d'indiquer\neux-mêmes l'aménagement qu'ils proposent\npour la partie du futur parc touchant immé-\ndiatement les bâtiments à projeter.\nLes projets qui auront le plus de prix pour\nl'administration communale seront ceux qui\nréussiront à concilier les conditions précé-\ndentes avec un minimum de charges finan-\ncières effectives, celles-ci dépendant à la fois\ndu coût des immobilisations à faire et de leur\nrendement.\nAjoutons que le «Palais du Sud» doit être\nréalisé aux frais de la ville de Gand qui\npourra faire reproduire et distribuer, en au-\ntant d'exemplaires qu'elle le jugera néces-\nsaire, les projets primés, sans devoir aucune\nindemnité quelconque aux auteurs.\nLe ou les auteurs des projets admis à\nl'exécution auront à dresser, moyennant les\nhonoraires fixés ci-dessus, les plans d'exécu-\ntion, devis, cahiers des charges, etc.\n(D'après la « Chronique des Travaux Pu-\nblics ».)\nCOLONIE. CONCOURS POUR\nL'ELABORATION D'UN PROJET D'HA-\nBITATION DEVANT SERVIR DE RE\nSIDENCE AU GOUVERNEUR GENERAL\nDU CONGO BELGE. Le Premier Mi-\nnistre, Ministre des Colonies, a l'honneur de\nporter à la connaissance des architectes bel-\nges et grand-ducaux, qu'un concours est or-\nganisé pour l'élaboration d'un projet d'ha~i\nbitation devant servir de résidence au Gou-\nverneur Général du Congo belge.\nCette construction sera érigée à Léopold-\nville, siège du Gouvernement local.\nLe concours aura lieu simultanément au\nCongo belge et à Bruxelles; il s'ouvrira le\nler1er août et sera clôturé le lel1el décembre 1928.\nLes architectes belges et grand-ducaux\nétablis en Belgique ou dans la Colonie et\nayant fait comme tels une déclaration de re-\nvenus professionnels en Belgique ou au\nCongo, sont seuls admis au concours.\nEn cas d'association les membres de celle-\nci doivent remplir individuellement les con-\nditions énumérées cidessus.\nA dater du ler1er août 1928, les concurrents\npourront obtenir, moyennant payement\nd'une somme de 50 francs à verser au\ncompte du Ministère des Colonies à la Ban-\nque du Congo Belge, 14, rue Thérésienne, à\nBruxelles, ou à ses agences établies au Congo\net contre reçu de la dite Banque, un exem-\nplaire du programme-règlement et des piè-\nces fournies aux concurrents.\nA cette fin, ils devront s'adresser :\na) A Bruxelles : Au Ministère des Colo-\nnies, Service des Travaux Publics, tous les\n] ours ouvrables de 9 à 11 heures et de 1 4 à\n16 heures, sauf le samedi après-midi, ou\nécrire à ce Service;\nb) Au Congo belge : Au chef du Service\ndes Travaux publics ou à son délégué dans\nchacune des provinces.\nLa série complète des documents relatifs\nau concours sera exposée en permanence à\ndater du ler1er août 1928 à l'Office Colonial,\nrue des Augustins, 15, où ils peuvent être\nconsultés par les intéressés tous les jours ou-\nvrables, de 9 à 11 heures, et de 1 4 à 16 heu-\nres, sauf le samedi après-mid.i"}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "64", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.34", "texte": "TEK H N E\n\nNOTE DU COMITE PERMANENT DU\nCONSEIL DE DIRECTION DE L'UNION\nPAN-AMERICAINE RELATIVE AU CON-\nCOURS POUR LE PHARE COMMEMO-\nRATIF DE COLOMB. Le Comité Per-\nmanent du Conseil de Direction de l'Union\nPan-Américaine a décidé que le Concours\npour le Phare Commémoratif de Colomb\nsera ouvert à partir du ler1er septembre 1928.\nLe phare sera érigé dans la république Do-\nminicaine conformément aux décisions de la\n5 e Conférence internationale des Etats de\n1 Amérique, et avec la coopération des gou-\nvernements et des peuples du monde entier.\nLe concours se fera en deux épreuves : la\npremière sera ouverte à tous les architectes,\nsans distinction de nationalité.\nLa seconde épreuve sera limitée aux au-\nteurs des dix projets classés premiers à la\npremière épreuve celle-ci prendra fin le\nler1er avril 1 929, date à laquelle tous les pro-\njets devront être parvenus à Madrid (Es-\npagne) .\nUn jury international de trois membres,\ndésignés par les concurrents, se réunira à\nMadrid le 15 avril 1929, pour le premier\njugement. Les auteurs des dix projets clas\nsés premiers à la première épreuve, rece-\nvront chacun 2,000 dollars et seront quali-\nfiés pour prendre part à la deuxième\népreuve. Il y aura aussi 1 0 mentions hono-\nrables de 500 dollars.\nA la deuxième épreuvej l'auteur du projet\nclassé premier recevra 10,000 dollars et sera\nF architecte du phare. L'auteur du projet\nclassé deuxième recevra 7,500 dollars; 5,000\ndollars au troisième; 2,500 dollars au qua-\ntrième et 1,000 dollars à chacun des six\nautres concurrents.\nEn annonçant les dates de la première\népreuve, le président du Comité Permanent\ndu Conseil de Direction de l'Union Pan-\nAméricaine. l'honorable Orestes Ferrara.\nambassadeur de Cuba à Washington et re-\nprésentant de Cuba au Conseil de Direction,\na fait les déclarations suivantes :\n« Le Comité Permanent a fixé les dates\nde la première épreuve afin que les archi-\ntectes du monde entier aient tout le temps\nnécessaire, pour s'informer du règlement du\nconcours, pour exécuter leur projet, et l'en-\nvoyer en temps voulu, à Madrid, pour le\njugement de la première épreuve. Le Monu-\nment Commémoratif du Génial Navigateur\nétant érigé avec la coopération des gouver-\nnements et des nations de l'Univers, le Co-\nmité Permanent désire instamment que les\narchitectes de tous les pays participent au\nconcours. C'est pour cette raison que la date\nd'ouverture de la première épreuve a été\nfixée au I°° septembre 1928.\nDe nouvelles demandes de participation\nsont encore reçues constamment et si d'au-\ntres architectes désirent concourir, il est dé-\nsirable qu'ils aient le temps nécessaire pour\nenvoyer leur demande de participation avant\ni ouverture du concours.\nLe Comité Permanent du Conseil de Di-\nrection de l'Union Pan-Américaine élabore\nun programme contenant les détails les plus\ncomplets au sujet du règlement de ce con-\ncours. Ce programme sera édité en espagnol,\nen français et en anglais.\nEtant donné le caractère international de\nce concours, 1® Comité Permanent désire éta-\nblir un règlement qui assure l'égalité la plus\ncomplète entre les concurrents, quelle que\nsoit leur résidence.\nAfin que les concurrents reçoivent le pro-\ngramme autant que possible le ler1er septem-\nbre, l'expédition sera faite à des dates fixées\nsuivant l'éloigneraient des pays. Aucune disr\ntribution de programme ne sera faite avant\nces dates.\nIl a aussi été décidé par le Comité Perma-\nnent que le Mémorial comprendra en plus\ndu phare une chapelle commémorative et un\nmusée.\nOn croit qu'il sera possible de réunir, pour\nun tel musée, un grand nombre d*objets,\nainsi que des manuscrits relatifs à la vie du\ngrand navigateur et de ses voyages."}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.35", "texte": "EDITIONS UTEKHNE„\nLA CITE. Première année. (Rare) . . . . . fr. 40.\nDeuxième année. (Rare) ...... 30.\n3\\ 4\\ 5° et 6° années. . . . . . 20.\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde 1 5 francs.\nLA REVUE « TEKHNE (série d'avant-guerre), collection com-\nplète de la 2e année (1912-1913). Beau volume de 516 pages,\nsur papier couché, illustré de 250 clichés . . . . 40.\nL'Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés\na part de la Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février\n1914). Un volume luxueusement imprimé et illustré de 98 clichés 50.\nLe Cœur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction\nd une conférence de C. Giirlitt sur la « Conservation du coeur\nd'anciennes villes ». Une brochure de 24 pages . . 4.\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez , . . . . 4.\nPaul Hankar (1859-1901), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut.\nUne brochure illustrée ........ 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par\nR. Thiry et G. Hendrickx. Une brochure illustrée . . . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van\nder Swaelmen, architecte-paysagiste . . . . . . 2.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast.\nBoghemans. Une brochure de 20 pages abondamment illustrée . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J. Se-\nroen, architecte. Une brochure illustrée ..... 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc & Paul Haesaerts. Une brochure\nillustrée ........... 4.\nIl est accordé à tout nouvel abonné de « La Cité », à titre de prime, une réduction\nde 50 % sur tout achat de livres ne dépassant pas 50 francs.\n\nPRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »\net de son supplément « TEKHNE » : Belgique, 35 francs. Etranger, 50 francs.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenir des livres, il suffit de verser, dans\nn'importe quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux\nn° 166,21 Revue « La Cité », la sommedue et d'inscrire sur le bulletin de verse-\nment le titre du livre et les nom et adresse du souscripteur."}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192810-01.1.36", "texte": "LA CITE\n6> TEKHNfi\nla plus importais\nte revue belge\nd'architecture -\nd'urbanisme -\net d'art public\nLES ABONNEMENTS PRENNENT COURS A PARTIR DU PREMIER NUMÉRO\nILS DONNENT DROIT A UNE RISTOURNE DE 25 FRS SUR NOS ÉDITIONS\nAU PROGRAMME DE CETTE ANNEE :\nARTICLES ORIGINAUX ET ETUDES\nABONDAMMENT ILLUSTRÉES SUR\nL'ACTIVITÉ ARCHITECTURALE EN\nBELGIQUE ET A L'ÉTRANGER.\nLA TECHNIQUE URBAINE.\nL'ESTHETIQUE DES EXPOSITIONS.\nLES HABITATIONS A BON MARCHE.\nLES GRANDS TRAVAUX D'ART PUBLIC.\nLA PROTECTION DES SITES.\nLES PERFECTIONNEMENTS DE\nLA TECHNIQUE CO NSTRUCTIVE.\nLES INFORMATIONS TOUCHANT LE\nMONDE ARCHITECTURAL.\nURBANISTIQUE, ETC.\n\nL'ABONNEMENT AUX 12 NUMÉROS FRS\nA VERSER AU COMPTE CHÈQUES POSTAUX 166.21 viP\nImprimerie HENRI KUICPS\nRue Kejreaveld, si, Ixellec."}]}