{"numero_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_sha256": "a66dc19e4fc7474daf061ffea54f9a48a46975d64a0bb2a5709249b3b23ca2cf", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1929/04_01/bmtnaac_1929-04_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1929/04_01/bmtnaac_1929-04_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c002", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "145", "page_fin": "147", "image_debut": 3, "image_fin": 5, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.2", "titre_corps": "LE PROBLÈME DU STATIONNEMENT DES AUTOS", "titre_sommaire": "LE PROBLÈME DU STATIONNEMENT DES AUTOS", "signature_source": "H. X", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "145", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.3", "debut_caractere": 101, "fin_caractere_exclue": 2513, "texte": "LE PROBLÈME\nDU STATIONNEMENT DES AUTOS\n\nIl est fort probable qu'avant cinq années\nd'ici Bruxelles ait à résoudre cette grave\nquestion de l'encombrement urbain, les\nmesures provisoires en vigueur aujourd'hui\napparaissent chaque jour plus inefficaces.\nSi l'on établissait les moyennes actuelles\nde vitesse et de sécurité permises aux véhi-\ncules rapides, dans quelques grandes villes\neuropéennes, il ne faudrait pas s'étonner que\nnotre capitale ait une très médiocre place. Et\nles méthodes employées pour la r égl em enta -\nlion des stationnements en seraient en\ngrande partie cause. Nous laisserons hors\nconsidération, puisque notre sujet n'y touche\npas directement, les lamentables concessions\nfaites aux lignes de tramways, lignes au tracé\ndéfiant trop souvent le bon sens, et en tout\ncas les exigences présentes de la circulation\nurbaine.\nAssurément bien des raisons doivent nous\nfaire désespérer de voir jamais l'application\nde mesures purement urbanistiques dans la\nsolution du problème de l'encombrement ur-\nbain, à Bruxelles en tout cas et aussi dans\nla plupart de nos villes. Entendons par\n« mesures purement urbanistiques » les dog-\nmes essentiels du zoning, du tracé moderne\ndes artères, percements nouveaux ou recti-\nfications.\nOn pourrait être tenté de classer ainsi les\ntiois points de vues principaux sous lesquels\nil y aurait lieu d'envisager La réglementation\ndu stationnement des autos :\na) cas des rues à trafic véhiculaire réduit,\nenvisagé en rapport de la capacité même de\nla rue;\nb) cas des larges artères à grand trafic,\nsoit donc d'un profil minimum permettant\nau moins quatre sens de circulation,non com-\npris les voies du tramway;\nc) cas des rues étroites, débordées par les\nnécessités du trafic actuel.\nCe dernier cas, le plus angoissant, est mal-\nheureusement le plus courant, au centre de\nla cité bruxelloise. A vrai dire il est, d'un\nstrict point de vue « plan » ou « espace »,\ninsoluble, si l'on ne se décide,, tout au\nmoins, aux mesures radicales.\nCes mesures, d'ailleurs, bouleverseront\nplan, espace et habitudes. Principalement,\nelles se résument en : stationnement sou-\nterrain, stationnement en garage surélevé,\net stationnement suburbain. L'examen des\nsolutions locales applicables à Bruxelles ne\npeut naturellemient faire l'objet de principes\nthéoriques. Nous nous bornerons donc à ré-\nsumer ci-après les solutions fréquentes ou\nexceptionnelles, mais d'un intérêt particulier,"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "146", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.4", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4113, "texte": "appliquées dans des cités américaines où sé-\nvit âprement le problème de l'encombrement\nvéhiculaire.\nLe « Parking Garage ». Entravés, jus\nqu'à p résent, par les exigences des commer-\nçants et des automobilistes eux-mêmes, les\nspécialistes du trafic urbain eurent comjme\npremière mesure de réglementation du sta-\ntionnement les « parking zones », analogues\nà ce que nous connaissons actuellement dans\nnos grandes villes : le stationnement le\nlong des artères, fixe ou variable d après le:,\nheures, suivant les possibilités.\nCette mesure devenant rapidement insuf-\nfisante, on eut recours au « parking lot »,\nc'est-à-dire au stationnement dans des es-\npaces ou terrains inutilisés par la construc-\ntion* Le formidable développement de\nl'usage particulier de 1 auto eut vite fait de\ndéborder ce cadre supplémentaire restreint\noffert au stationnement urbain.\nC'est alors que des spécialistes ont pro-\nposé l'aménagement de constructions acces-\nsoires, situées à proximité des grandes artè-\nres, en « parking garages ». Un des bâti-\nments les plus intéressants de ce genre est\nle Fisher Brothers Building, qui peut abri er\n1,200 voitures, leur permettre 1 accès au sta-\ntionnement ou le départ en un temps extrê-\nmement court. Ce garage est pourvu d'une\ndouble rampe pour les deux sens de circula-\ntion à ses onze étages. Toute voiture peu.\nemprunter cette rampe à l'allure de 1 5 km.\nà 1 heure; cinq secondes suffisent pour ac-\ncéder d'un étage à 1 autre.\nSignalons aussi d'autres « parking gara-\nges » remarquables, 'Construits à Riehmond\n(Va), à Raleigh (N. C ) , efcc.D'une manière\ngénérale il est perçu une minime taxe, soit\npour le stationnement de jour (3 heu es ma-\nximum), soit pour le stationnement de nuit\n(pendant le théâtre ou le spectacle). Des\nindemnités spéciales sont en vigueur pour le\nstationnement régulier (abonnement par\nmois), pour le nettoyage de l'auto, l'examen\net ]a vérification du moteur, des freins, e^c.\nSub urban Parking Stations. La plus ré-\ncente tendance qui se manifeste dans les sug-\ngestions apportées aux Etats-Unis pour résou-\ndre la question du stationnement est la créa-\ntion de vastes parcs sis hors centre et desti-\nnés à recevoir un nombre considérable de\nvoitures/ Ces parcs sont placés au terminus\nd'une ligne de tramway à marche rapide.\nLe mécanisme de fonctionnement de ces\n« gai âges ouverts » est le suivant : - le\nparticulier ayant garé sa voiture, reçoit con-\ntre payement d une taxe minime, un ticket\nvalable pour un double trajet en tramway\nrapide au centre de la ville et retour; ce\nticket permet, en outre, le dépôt gardé de\nsa voilure pendant plusieurs heures et l'iden-\ntification de l'auto lorsque le propriétaire\nviendra la reprendre. Il ne s'agit évidem-\nment que d'automobiles particulières, et non\nde camions ayant à effectuer en ville un\nchargement ou un déchargement. Les villes\nde Philadelphie, Baltimore, Akron, Pough-\nkeepsie possèdent actuellement des parcs de\nstationnement fonctionnant de cette manière.\nChicago doit en établir de semblables.\nLes avantages de ces parcs de stationne-\nment sont bien marqués : ainsi en une\nseule année, ce système a maintenu hors\ncentre, à Philadelphie, 290.000 autos, qui\nauraient, sans cela, contribué à 1 encombre-\nment des rues et artères, tant par leur circu-\nlation que par leur stationnement.\nPlusieurs autres cités américaines ont inau-\nguré une variante de ce système des « sub-\nurban parking stations ». Un service d auto-\nbus remplace le transport au centre urbain\npar tramways; les véhicules employés, vas-\ntes et rapides, permettent ainsi de remplacer\nquinze autos des particuliers qui ont préféré\nse soustraire ainsi aux difficultés du trafic\ncentre-urbain.\nLe système de ]a jonction du parc au cen-\ntre par autobus est en vigueur à Saint-Louis\net Rochester, principalement.\nAvant de terminer ces courtes notes do-\ncumentaires, signalons que dans la-majorité\ndes cas, le stationnement dans les villes amé-\nricaines, soit dans les parcs, les garages ou\nau long des artères, exige que les automobi-\nlistes placent leur voiture, non les unes à la\nsuite des autres, mais en biais, formant avec"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "147", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.5", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 727, "texte": "la bordure du trottoir un angle de 45 degrés.\nL'emplacement des voitures est délimité sur\nF asphalte même. Cette mesure, exigeant le\ng a rement oblique des autos a un double\navantage : elle requiert un minimum de\nmanœuvre de la part du chauffeur, tant à\nl'arrivée qu'au départ, et surtout elle per-\nmet de garer près de 25 p.c. de voilures en\nplus que par la méthode de la file. Toute-\nfois, comme elle exige plus de place que\ncette de rnière et par conséquent menace de\nrestreindre trop les voies de circulation nor-\nmale certains spécialistes ont proposé de ré-\nduire l'angle de biais à 30 degrés. Il semble\nque cette suggestion sera définitivement\nadoptée pour le stationnement au omobille\nquel qu'il soit.\n\nH. X."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c004", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "147", "page_fin": "147", "image_debut": 5, "image_fin": 5, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.3", "titre_corps": "IMPRUDENCE", "titre_sommaire": "IMPRUDENCE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 5, "page_imprimee": "147", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.5", "debut_caractere": 729, "fin_caractere_exclue": 739, "texte": "IMPRUDENCE"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "147", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.5", "debut_caractere": 824, "fin_caractere_exclue": 2923, "texte": "La caricature que nous reproduisons ci-\ndessus a paru dans un journal humoristique\nfrançais, au moment où l'opinion publique\nétait frappée par les nombreux accidents\nsurvenu- à des bâtiments en construction.\nA la même époque quelques autres pro-\nfessionnels de l'humour crurent bon de tour-\nner « à la blague » les mêmes événements.\nA vrai dire on ne saurait en vouloir à\nceux caricaturistes ou journaux qui\ntrouvent leur gagne-pain à amuser la masse\nen déformant l'actualité, quelque triste\nqu'elle soit; on ne saurait faire grief, non\nplus, à l'opinion publique d'être plus sensi-\nble , en France comme chez nous, aux inter-\nprétations burlesques de faits même graves,\nqu'aux explications compétentes die ces mê-\nmes faits et des remèdeis qu'il serait utile d'y\napporter.\nOn peut toutefois regretter que cet état\nd'esprit ne tende encore davantage à discré-\nditer, généralement, la profession d'archi-\ntecte.\nIl est par ailleurs bien possible que la rou-\ntine dans laquelle s'est traînée jusque près\nd'ici l'architecture, n'ait été une des causes\nmajeures de ce discrédit. Par une trop en-\ntière soumission aux caprices de la cl'enStèle\ncomme aussi par un manque d'initiative,\ndans l'ordre technique et dans l'ordre esthé-\ntique, l'architecte n'aura-t-il pas été un des\nagents de sa propre déconsidération?\nOn répondra sans doute que nous tour-\nnons- dans un cercle vicieux et qu'il est im-\npossible à l'architecte de modifier son atti-\ntude si le monde qu'il fréquente clients,\nadministrations et gens du bâtiment ne\nprogresse lui aussi dans le même sens. Les\npremiers ont des goûts auxquels il faut bien\nse soumettre, les seconds des règlements\nqu il est nécessaire d'observer; quant aux\nils ne sont pas tous à même de\ns'adapter aux techniques nouvelles. (Ce der-\nnie- point doit être noté si l'on vetuv: tirer\nquelque enseignement des accidents surve\nnus à plusieurs constructions en béton armé. )\nAssurément le problème est; complexe;\nmais il n'est bonne volonté qui n'arrive à le\nrésoudre (cela a déjà été prouvé) ; et le\ncercle serait beaucoup plus vicieux s'il devait\nà jamais rester tel..."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c005", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c005", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "147", "page_fin": "147", "image_debut": 5, "image_fin": 5, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.3.1", "titre_corps": "— Petit malheureux ! Avec tes trépidations, tu vas flanquez la maison par terre !", "titre_sommaire": "— Petit malheureux ! Avec tes trépidations, tu vas flanquez la maison par terre !", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 5, "page_imprimee": "147", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.5", "debut_caractere": 741, "fin_caractere_exclue": 822, "texte": "— Petit malheureux ! 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Pratiquement, elle\ns'exprime par le rapport des coefficients de\ntransmission relatifs à un complexe non isolé\net à ce même complexe pourvu d'un élément\nsupplémentaire ou de substitution capable de\nralentir le flux calorique.\nIl est possible de pousser plus loin la dé-\ntermination concrète de ce dernier rapport,\nsoit en calculant le nombre de calories que\nl'isolant empêche de se gaspiller pendant une\nsaison froide dans un local donné, soit en\ndéduisant un nombre ainsi établi l'économie\nde combustible exactement réalisable.\nLa définition m)ême du coefficient de trans-\nmission impose la méthode à suivre. On sait\nque ce coefficient est le nombre de calories\nqui s'écoulent en une heure à travers 1 m 2\nde la surface d'un complexe lorsque les tem-\npératures de l'air a voisinant les deux faces\nrespectives diffèrent de 1e C. Si par exem-\nple le coefficient de transmission d'un com-\nplexe donné, un toit, est U , la quantité 'otale\nde chaleur qu'il laisse se perdre pendant une"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "149", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.7", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3601, "texte": "saison de chauffe s'obtiendra en multipliant\nU par la surface du toit (A) par le nombre\nd'heures que dure la saison d'hiver (H) et\npar la différence moyenne des températures\nqui régnent de part et d'aultre pendant le\ntemps H (T). La valeur Q de cette quantité\nde chaleur est donc donnée par la formule\nsuivante :\nQ = U X A X H X T ( 1 )\nSoit ensuite le même toit isolé avec un\nproduit mauvais conducteur, tel que le Celo-\ntex. Le terme U devient Uc, de valeur moin-\ndre. Les trois autres facteurs restant les mê-\nmes le nouveau produit Qc ressortira de la\nformule :\nQc = Uc X A X H X T (2)\nL effet isolant du Celotex n'est autre que\nla différence Q Qc qui est un nombre de\ncalories.\nIl suffit peur le calculer de soustraire\nmembre à membre les équations 1 et 2 :\n(Q—Qc (U Uc) X A X H X T (3)\nIndépendamment de lia surface du com-\nplexe envisagé il s'agit bien entendu de la\npartie revêtue d'un isolant quatre élé-\nments sont nécessaires pour résoudre l'équa-\ntion (3) savoir :\n10 le coefficient de transmission du com-\nplexe non isolé (U) ;\n2° le coefficent de transmission du même\ncomplexe pourvu de Celotex (Uc) ;\n3° la durée en heurtes de la saison de\nchauffe (H) ;\n4° le facteur T qui est en réalité la diffé-\nrence entre la température invariable à ob-\ntenir par le chauffage et la température\nmoyennje de l'atmosphère extérieure pendant\nle temps H pour le lieu où l'on opère.\nLes termes U et Uc sont en dernière ana-\nlyse des données d'expérience. Il en est de\nmême de la température moyenne bien\nqu'elle dépende de la valeur de H.\nL expérience a montré qu'en équilibrant\nles fluctuations inévitables dans I*alimentation\ndes appareils die chauffage et en supposant\npar conséquent que leur émission est cons-\ntante ]a saison de chauffe comprend pour nos\nrégions les mois d'octobre, novembre, dé-\ncembre,, janvier, février, mars et soit 7 mois\nde 30 jours ou 5.040 heures. Pendant cette\npériode cette température moyenne enregis-\ntrée à 1 Institut Royal Météorologique de\nBelgique est pour Bruxelles par exemple,\n5°3 1. Soiit dans un atelier de manutention de\n8 m. X 5 et de 3 m. 50 de hauteur, situé\nau-dessus d une salle non chauffée? Non\nisolés, les murs se composent de 0.16 m. de\nbriques revêtues à l'intérieur de 0,025 de\nplâtre fin, le plancher comporte 0,1 0 m. de\nbéLon, 0,01 m. die mortier de ciment de Port-\nland n° 2 et un parquet en sapin de 0,025 m.,\nenfin la toiture plate est en béton (0,1 0 m.)\nrecouvert d'une chape imperméable.\nLa construction se trouvant à Bruxelles et\nsi 1 on admet que la température intérieure\ndevra être de 18°, le terme T est égal à\n18° s°3 ou 12°69, pour H = 5.040.\nD'autre part, les facteurs A et U sont res-\npectivement les valeurs suivantes :\nMurs :A=9o m 2 U ;= 1.814 calories\nPlancher: A = 43.m2 U\" = 1.595 calories\nToiture: A =46 m 2 U'\" c= 2.718 calories\nIl s ensuit que la formule (1 ) appliquée\naux miurs,, au plafond et au toit, donne suc-\ncessivement :\nQ' 1.814 X 90 X 5.040 X 12.69\n= 10.449.946 cal.\nQ\" = 1.595 X 43 X 5.040 X 12,59\n= 4.389.989 cal.\nQ\" = 2.718 X 46 X 5.040 X- 12,69\n= 8.002.792 cal.\nTotal : Q = 22.842.726 calories. Chiffre\nque son énormité même impose de réduire\npar l'emploi d'un isolant, tel que le Celotex.\nEt, en effet, si om remplace par une épais-\nseur de Celojtex, posée sur fourrures :\na) 1 enduit de plâtre des murs;\nb) le mortier de ciment du plancher;\net qu'on adjoigne également une épaisseur à\nla toiture, les coefficients de transmission di-\nminuent très sensiblemieint. On obtient :\nU' = 0,964 calorie\nU\" = 0,847 calorie\nU\" = 0,953 calorie\nD'où\nQ' C = 0,964 X 90 X 5.040 X 12,69\n= 5.533.334 calories"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "150", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.8", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1119, "texte": "Q\" c = 0,847 X 43 X 5.040 X 12,69\n= 2.331.235 calories\nQ \"c = 0,953 X 46 X 5.040 X 12,69\n= 2.805.982 calories\nTotal : Qp 10.690.551 calories.\nAvant d'êltre isolé l'atelier perdait chaque\nhiver 23.108.709 calorieis. Pourvu de Celo-\ntex , il ne laisse plus s'échapper que 10 mil-\nlions 690.551 calories.\nQ Qc = 1 2.152.1 75 calories, soit plus\nde 53 p.e. de calories qui sont ainsi écono-\nmisées et pour lesquelles il ne sera plus né-\ncessaire de gaspiller du combustible.\nSi l'on remarque au surplus que le Celotex\ns'est radicalement substitué aux revêtements\nde plâtre et de ciment, ce qui réduit d'au-\ntant le coût de la construction, on compren-\ndra que les frais d'ailleurs peu élevés qu'en-\ntraîne remploi d'un tel produit, sont rapi-\ndement récupérés.\nEncore l'exemple ci-dessus ne met-il en\nlumière qu'un seul des nombreux avantages\nd'une substance qui n'est ps seulement un\nisolant parfait, mais sie prête à toutes exi-\ngences de la construction et appoite en un\nmot, le confort à bon marché dans des lo-\ncaux qui, sans elle, en manqueraient incon\ntestablemenft.\n(Communiqué par le bureau « Celotex. )"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c008", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "151", "page_fin": "155", "image_debut": 9, "image_fin": 29, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.5", "titre_corps": "ECHOS ET INFORMATIONS", "titre_sommaire": "ECHOS ET INFORMATIONS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 9, "page_imprimee": "151", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.9", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3587, "texte": "ECHOS ET INFORMATIONS\nLE PLAN LOUCHEUR ET LES ARCHI-\nTECTES, tel est le titre d'une enquê'e de la\nrevue « Monde », de Paris, laquelle a chargé\nM. Geo Charles de procéder à l'interroga-\ntoire des architectes français les plus en vue.\nNous publierons ultérieurement un compte\nrendu aussi complet que possible des résul-\ntats de l'enquête dont il s'agit. Nos lecteurs\ntrouveront ci-dessous l'introduction écrite\npar l'enquêteur, en tête de son travail (les\npremières réponses ont paru dans «Monde»\ndu 30 mars 1929) :\n« Monde » a voulu savoir quelle serait la\nportée pratique de la loi Loucheur et dans\nquelle mesure elle pourrait résoudre le pro-\nblème du logement. Nous nous sommes\nadressés, dans ce but, à ceux qui étaient le\nplus qualifiés pour nous donner un avis com-\npétent, c'est-à-dire aux architectes.\nComme on s'en rendra compte, d'après\nles conclusions générales de cet exposé limi-\nnaire et, bien plus encore, d'après les décla-\nrations que nous avons recueillies auprès des\narchitectes les plus notoires et que nous ex-\nposerons intégralement dans « Monde », la\nloi Loucheur se révèle impuissante à résou-\ndre le problème du logement et plus encore\ncelui de l'urbanisme.\nLa conception même du plan Loucheur,\nré rograde et restreinte, sa réglementation\ndésuète, les difficultés d'ordre pratique aux-\nquelles il se heurte, rendront ses effets ino-\npérants ou plus exactement, tout à fait insuf-\nfisants.\nDésireux d'effectuer notre enquête dans\nun esprit d'indépendance nous avons inter-\nrogé des personnalités appartenant aux mi-\nlieux les plus divers de l'architecture. Ce\nsont MM. Lemaresquier, professeur à 1 Ecole\ndes Beaux-Arts, inspecteur en chef du gou-\nvernement et Nénotv architecte du Palais\ndes Nations à Genève, MM. Frantz-Jourdain\net Sauvage, membres de la Commission\ntechnique du plan Loucheur, et MM. Le Cor-\nbusier, André Lurçat, Malle'-Stevens et Au-\nguste Perret, les architectes modernes\nconnus.\nPresque tous se montrèrent absolument\nsceptiques quant aux résultats pratiques du\nplan Loucheur.\nMONTATAIRE (OISE, FRANCE). LES\nNOUVEAUX TRAVAUX DES ARCHI-\nTECTES A. ET G. PERRET consistent\ndans d'imjportants agrandissements des usines\nMarinoni (fabrication de machines d'impri-\nmerie). L'ensemble des bâtiments couvre\nune surface de 1 5 heclares. L'innovation es-\nsentielle apportée dans lia construction des\nnouveaux halls est l'emploi de sheds para-\nboliques comme couverture.\n« Cette disposition éjcililt M. Imbert,\ndans la « Technique des Travaux », a\npermis d'obtenir une amélioration considé-\nrable de l'éclairage, tant au point de vue\nqualité que quantité. La qualité de la lumière\nn'esit pas, dans ce mode nouveau de cons-\ntruction, influencée par la coloration des\nmatériaux; on obtient une lumière blanche,\ntandis que les anciens sheds, l'ardoise ou la\ntuile, donnaient à la lumière réfléchie une\ncoloration bleue ou rouge souvent gênante\nLa quantité du jour,, d'autre part, est, dans\ndisposition, accrue de façon notable.\nBien que la surface lumineuse, la bande vi-\ntrée, soit sensiblement la même que celle\nque donnaient les sheds primitifs, il faut ob-\nserver qu'elle n'est pas, comme dans ce der-\nnier système, absorbée en partie par les élé-\nments de charpente qui s'interposa;ent à\nson passage. Ici, sauf les tirants, toutes les\npièces de charpenfe sont supprimées puis-\nqu'il n'y a plus de fermes. Voici donc anni-\nhilés quantité d'écrans qui interceptaient la\nlumière. Le taux de cette quantité de lu-\nmière se trouve encore augmenté pai< la ré-\nflexion des rayons sur la surface parabolique\ndes vouées cons'ituant le plafond, surface"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "152", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.10", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2659, "texte": "blanche et lisse, véritable foyer d'amplifica-\ntion lumineuse. »\nOn trouvera dans « La Technique des\nTravaux » (numéro de mars) d'intéressants\ndocuments sur cette nouvelle réalisation des\narchitectes A. eit G. Perret.\nRendant compte du récent concours insti-\ntué par la Reichsbaujforsohungsgesellsehaft, la\nrevue « Monde » (Paris), écrit :\nLes grandes différences qui existent entre\nl'architecte d'avant-guerre et l'architecte\nd'aujourd'hui se dégagent une fois de plus\navec clarté d'un grand concours organisé ré-\ncemment à Berlin par la « Reichsbaufor-\nforschungsgesellschaft (société pour les re\ncherches architecturales). Il en ressort no-\ntamment que, loin d'être simplement un\n« artiste », préoccupé avant tout de l'aspect\ndes façades et au nom de qui décidait, en\ntou'e circonstance importante, le spécula-\nteur, le routinier de la technique et le bureau-\ncrate, l'architecte moderne doit être à la fois\nsociologue, économiste, hygiéniste et techni-\ncien. Le caractère esthétique va de soi, en\nquelque sorte.\nLe jury a primé avec une méritoire sa-\ngesse l'œuvre très remarquable des architec-\ntes Walter Gropius et Stefan Fischer : le\nprojet d'un vaste et salubre immeuble d'ha-\nbitations à bon marché. Ce projet vaut\nl'étude approfondie de tous les constructeurs\nd'immeubles. Ce qui lui donne une valeur\nfoute particulière c'est que les auteurs ont\nconçu, pour un terrain donné, quatre modè-\nles typiques de constructions : architecture\nmixte maisons basses, maisons à cinq et à\ndouze étages. Les valeurs hygiéniques, éco-\nnomiques et administratives des différents\nimmeubles sont rigoureusement comparées.\nIl résulterait théoriquement de cette étude\nrationnelle une baisse considérable du prix\ndes loyers, par exemple : dans un immeuble\nde douze étages, un appartement de 48 m 2\nreviendrait, sans l'impôt immobilier, à\n40 Mk. alors qu'il coûte actuellement 50 à\n60 Mk.\nIl va sans dire que le projet de Gropius\nn'a rien à voir avec les bâfisses~caserties à lo-\ngements. D'après lui une seule installation\nde chauffage devrait pouvoir chauffer près\nde 5.000 familles.\nAdmettant a priori le système d'une cer-\ntaine communauté entre habitants d'un\nmême immeuble, les auteurs du projet pré-\nvoient une vaste installation d'eau chaude\nde lumière et de cuisine électrique (à bon\nmarché parce que fournis par une dynamo\ncittenante à la maison) une buanderie cen-\ntrale, un jardin d'enfants, etjc. En somme,\nun des modèles les plus judicieusement con-\nçus pour remédier à la cvise e' à l'insalubrité\nactuelle des logements ouvriers.\nDe « Monde » encore, l'annonce du Con-\ngrès international de Francfort :\nOn se rappelle qu'au mois de juin de ran-"}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "153", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.27", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3380, "texte": "née dernière, un certain -nombre d'architec-\ntes de tous les pays s'étaient réunis au châ-\nteau de La Sarraz près de Lausanne pour\nenvisager et résoudre un certain nombre de\nproblèmes actuels et tirer d'un échange de\nvues toujours fécond les conclusions les plus\nsatisfaisantes. Il y fut décidé qu'un « Congrès\ninternational d'architecture moderne » aurait\nlieu chaque année. A cet effet, et afin de\npréparer le deuxième Congrès, un certain\nnombre de délégués des principaux Etats se\nsont réunis en février à Baie.\nSous la présidence du professeur Karl\nMoser, de Zurich et avec la collaboration des\narchitectes suivants : Bourgeois, pour la Bel-\ngique; May et Haering, pour l'Allemagne;\nLe Corbusier, pour la France; Mart Sitam,\npour les Pays-Bas; Sartoris, pour l'ltalie;\nCyrkus, pour la Pologne; Frank pour l'Au-\ntriche; Schmidt, pour !la Suisse; Breuer, pour\nla Hongrie et Valéjo, pour l'Espagne. Il fut\ndécidé que le Deuxième Congrès Internatio-\nnal se réunirait en septembre à Francfor\".\nL'objet essentiel en sera : « Le logement à\nbon marché,les possibilités sociales et techni-\nques d'y parvenir du point de vue de l'ar-\nchitecture moderne ».\nUne exposition de maquettes du plus\ngrand intérêt sera ouverte à la même époque.\nLE IVe CONGRES INTERNATIONAL\nDE L'ORGANISATION SCIENTIFIQUE\nDU TRAVAIL esit en préparation. Cette tâ-\nche est confiée au Comité national français\nde l'Organisation (le Congrès devant avoir\nlieu à Paris au cours de cette année (juin).\nIl fera donc suite aux précédents Congrès de\nPrague, de Bruxelles et de Rome. On attend\nbeaucoup de cette réunion d'experts du\nmonde entier.\nUne des six sections sera consacrée à\n1 Economie ménagère. C'est sans contreditv\ncelle qui Intéressera le plus directement les\narchitectes. Les renseignements relatifs au\nCongrès prochain peuvent être obtenus en\nadressant les demandes 44, rue de Rennes,\nParis (VIe).\nBRESLAU. L'EXPOSITION DU WERK-\nBUND «WOHNUNG UND WERKRAUM»,\nqui doit s'ouvrir sous peu, cette année, a fait\nappel autant à la participation étrangère\nqu'aux exposants allemands. Le thème essen-\ntiel, est, comme on sait, les mé hodes perfec-\ndonnées de construction et leurs résultats :\nla maison d'aujourd'hui.\nDès à présent les participations officielles\nde la Suède, du Danemark et de la Norvège\nsont assurées, ainsi que des participations in-\ndividuelles d a\"chitectes français angilais, suis-\nses et italiens. Le Werkbund autrichien pren-\ndra part collectivement à l'exposition.\nSTUTTGART. LA 3e FOIRE DU MOBI\nLIER se tiendra du 3 au 8 mai, dans les\ngrands halls industriels, spécialement amena\ngés par le Prof. Pankok, directeur de l'Ecole\ndes Arts et Métiers du Wurtemberg.\nOn sait que l'industrie du meuble de cette\nrégion jouit d'une grande autorité tant en\nAllemagne qu'à l'étranger, pour la qualité\nremarquable de la fabrication comme pour la\nprécision de la technique. Il faut encore y\najouter cette particularité qui est la grande\nvariété des genres : mobilier d'habitations à\nbon marché, de villas, de résidences privées,\ndepuis la chaise élémentaire jusqu'au plus\nconfortable club aux fauteuils de salles de\nspec acles, des mobiliers de bureaux et d'ate-\nb'ers, aux installations d'écoles et d'hôtels, et\nmême à l'ameublement des transatlantiques.\nNul doute étant donné la grande activité\net les directives très actuelles de la grande\nindustrie allemande! que l'exposition de Stutt-"}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "154", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.28", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2534, "texte": "gart ne nous apporte des révélations du plus\nhaut intérêt.\nVIENNE. LA PLUS GRANDE SALLE\nEN BOIS fut édifiée à F occasion du fes'ival\nSchubert, qui eut lieu en 1928. Cette vaste\nconstruction provisoire, montée d'après les\nplans des archit!eicfes Rupprecht et Ehvart\nest actuellement démolie.\nLe Dr Ing. Scharff (Vienne) a publié, le\nmois dernier, un remarquable article, dans\nlequel il étudiait le problème que résolvait\nle grand auditorium. Il écrivait no amment :\nL'édifice de 1 890, construit dans un but\nidentique, puis démonté et réédifié sur un\nautre emplacement comme bâJ iment privé,\nest devenu la « Katharinenihalle » à Meid-\nling; il contenait 8.000 chanteurs et com-\nportait 1 1 6 travées de 36 m. la distance des\nfermes était de 5 m. 50; la nouvelle salle\ndevait abriter, par contre, 40.000 chanteurs\ne': près de 80.000 auditieurs.\nIl esL évident qu'à un tel programme, uni-\nque en son genre, correspondaient des condi-\ntions que me pouvaient remplir, même par-\ntiellement, aucun des bâtiments existants.Ces\nconditions étaient :\n1° Prévision de révolution de foules im-\nportantes à effectuer dans le 'minimum de\ntemps, et avec une sécurité absolue;\n2° Installation d'une vas*e scène répon-\ndant aux mêmes conditions;\n3° Observation des lois de l'acooustique,\npour mettre pleinement en valeur la puis-\nsance formidable des chœurs ainsi que les\nparties les plus délicates des soliis et du\npiano.\nCe sont <ces données complexes et impé-\nratives qui ont servi de guide dans la cons-\ntruction du bâtimlent.\nL'exécution effective a comporté l'édifica-\ntion d'une halle en bois de trois travées; l'ar-\nchitecte Rupprecht et l'ingénieur Ehrart se\nsont répartis le travail de la façon suivante :\nau premier revient l'idée générale de la halle\nen forme de basilique, le plan d'ensemble, la\ndisposition architecturale ; au serond la con-\nception du projet d'exéution et le3 calcul '\nstatiques.\nLes difficultés qufe nous avons mention-\nnées au début semblent; avoir été surmontées\ncomplètement dans cet'e construction.\nLa longueur de [a halle comporte 1 82 m.,\nla travée centralle a 60 m. de largeyr, avec\nune hauteur au faite de 25 m., alors que les\ntravées latérales ont 25 m. de largeur. On\ndisposait ainsi d'une surface totale de 2 1.000\nmètres carrés ayant un volume dépassant\n400.000 mètres cubes.\nL'auteur termine son étude par les indica-\ntions suivantes qui ne manquent pas d'intérêt:\nOn a employé 4.000 mètres cubes de\nbo's 5 wagons de fer, et pour la décoration\nintérieure on a employé 10 kilomètres de\ndraperies."}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "155", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.29", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2426, "texte": "A PROPOS DE CHATEAUX D'EAU\nHOLLANDAIS. Le professeur J. G. Wattjes\nvient de fairîe paraître un article abondam-\nment illustré, et inti ulé « Quelques châteaux\nd'eau modernes en Hollande » (« La Tech-\nnique des Travaux », numéro d'avril).\nCette article commence par cette intro-\nduction :\n« Expression toute particulière de l'archi-\ntecture industrielle, les châteaux d'eau sont\nvoués, par leur but utilitaire même, à une\nstructure formellement déterminée par des\nconditions techniques. Leur forme extérieure,\nbien que dépendant de cette structure, peut\narriver cependant à avoir un certain carac-\ntère artistique. C'est ce car aptère, cette dif-\nficulté à atteindre que doivent rechercher les\nconstructeurs de ces « ouvrages d'art » en le\nconsidérant comme un but principal de leur\nétude. »\nLes illustrations qui commentent l'article\ndu Prof. Wattjes, sont significatives; elles\ndonnent le sens qu'attribue l'auteur à l'ex-\npression « carac ère artistique ». Il s'agit,\nen d'occurrence de « jouer » avec les formes\nde manière à CONTRARIER LE MOINS\nPOSSIBLE LES FONCTIONS PRECISES de\nla construction...\nNous savons cependant fort bien que toute\nforme préconçue appliquée à une construc-\ntion quelle qu'elle soit en contrarie toujours,\ndans une mesure plus ou moins grande, la\nprécision fonctionnelle. Sans compter que\nces formes ou ornements entraînent une dé-\npense INUTILE.\nMais voilà, c 'est sur cet « inutile » que rè-\ngne le malentendu ou plutôt la scission.\nD'aucuns prétendront, par exemple, qu'il\nn'est pas inutile d'habiller une construction\nindustrielle pour la rendre décente, et digne\nd'un paysage. On peut se demander en quoi,\npourtant, un paquebot de la Cunard Line\ndépare le vaste paysage marin qu'il traverse;\n- en quoi la vingt chevaux six cylindres\nest indigne d'un panorama touristique de\nchoix; etc. Quant à nos villes, ne sont-\nelles pas elles, parfaitement étrangères aux\nfonctions pures!... Nous nous refusons, en\ntout cas,, à qualifier de « modernes) » les châ-\nteaux d'eau du Prof. Wattjes, lesquels se-\nraient autant en harmonie avec notre époque\net avec leur but s'ils étaient affublés\ndes thèmes de décoration classique, si dé-\ncriée. Ainsi, après le régionalisme et ses ou-\ntrances, nous voyons certains pays livrés au\n« nationalisme artistique »... D'autres, ce-\npendant, sont libérés des formules décorati-\nves. Quant à nous, Belges?\nN'en serions-nous qu'à la première de ces\npériodes?"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c009", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c009", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "145", "page_fin": "148", "image_debut": 11, "image_fin": 14, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.6", "titre_corps": "† OCTAVE VAN RIJSSELBERGHE. ARCHITECTE", "titre_sommaire": "† OCTAVE VAN RIJSSELBERGHE. ARCHITECTE", "signature_source": "urb. VAN DER SWAELMEN, I. S. A. D", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 11, "page_imprimee": "145", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.11", "debut_caractere": 71, "fin_caractere_exclue": 1364, "texte": "† OCTAVE VAN RIJSSELBERGHE. ARCHITECTE\n\nLe mouvement architectural moderniste en Belgique est en deuil : Octave Van Ryssel-\nberghe n'est plus !\nLes quatre frères Van Rysselberghe faisaient une famille extraordinaire. Quatre hommes\nde la plus haute valeur et d origine modeste. Leur père était entrepreneur maçon à Gand.\nLun des quatre tut le génial électricien qui inventa la transmission télégraphique et\ntéléphonique simultanée par le même fil.\nUn autre a laissé le souvenir remarquable de son activité en qualité d'lngénieur de la\nVille de Gand.\nThéo Van Rysselberghe, le peintre néo-impressionniste universellement connu, demeure\nI une des gloires de l'Ecole belge de peinture.\nOctave Van Rysselberghe, l'architecte, qui vient de mourir, fit des débuts classiques à\nl'Académie des Beaux Arts de Gand.\nII fit ses pi emières armes avec nombre de jeunes architectes de la même époque sur\nles chantiers du Palais de Justice de Poelaert.\nLe classicisme d Octave Van Rysselberghe fut toujours teinté d un certain italianisme\nsous 1 inspiration duquel le Maître découvrit dans son propre tempérament les rythmes\nailés qui caractérisent toutes ses productions.\nII construisit bientôt la demeure de feu le comte Goblet d'Alviella, rue Faider, ainsi que\nle château de la sucrerie Ledocfe à Gembloux."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "146", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.12", "debut_caractere": 41, "fin_caractere_exclue": 2640, "texte": "Ma is la nature profonde d Octave Van Rysselberghe l atfiraif et !e ramenait toujours\nvers la Nature qui était sa grande passion, sa grande admiration, sa conseillère et son refuge\nSa carrière d architecte tut ainsi plusieurs fois entrecoupée de sortes de ~ fugues vers\nles campagnes et la verdure. Il était né „ jardinier \" au moins autant que constructeur.\n11 était possédé d'un amour éperdu pour les fleurs, les plantes, la culture.\nC'est ainsi que dès les premiers temps de sa carrière, sous la circonstance déterminante\ndes exigences de la santé des siens, il se retire à La Hulpe. Il achète un terrain qu'on\nne lui cède qu'a la condition formelle de n'y construire qu',,une seule serre \" : aussitôt\nil donne à celle-ci un hectare de superficie! pour y cultiver la vigne. Le phylloxéra\nravage ses plantations, la grêle pulvérise ses vitrages sans que la fatalité décourage son\namour de la Nature. (Sa maison de La Hulpe fut par la suite longtemps habitée par\nEmile Vandervelde).\nA quelque temps de là Théo Van Rysselberghe établit son atelier rue de l'Abbaye.\nOctave le lui construit.\nUn événement fortuit introduit à ce moment dans la vie d'Octave Van Rysselberghe un\nhomme de haute intelligence et de grande valeur, dont les conceptions dépassent les\ndimensions du théâtre où il lui est donné de déployer son activité multiforme, et qui\ndevait être l occasion de diverses orientations nouvelles dans la carrière architecturale\nde Van Rysselberghe : j'ai nommé Paul Otlef.\nThéo peignait le portrait du fils de Paul Otlef, disparu plus fard à l'Yser...\nPaul Otlef se montra ravi de la construction édifiée par Octave pour son frère. Peu après\nVan Rysselberghe construit la maison d'Oflef située à l'angle de la rue de Florence et\nde la rue de Livourne. Ceci se passait vers 1894.\nCette maison est en quelque sorte l'expression essentielle d'une des tendances rénova-\ntrices de l'architecture à cette période; les décorations intérieures furent faites par Henry\nvan de Velde et par le peintre Théo. La maison a été décrite avec figures à l appui par\nOctave Maus.\nL'architecte Van Rysselberghe devient ensuite professeur à l'Academie de Bruxelles.\nUn jour que Théo peignait le portrait du banquier liégois Nagelmackers, l homme des\nWagons-Lits et des Grands express européens, celui-ci dit au peintre : ~ J'ai de grands\nprojets... mais il me faudrait des travailleurs, des talents et d'honnêtes gens! \" Et voici\nOctave Van Rysselberghe engagé dans l'entreprise des Grands Hôtels, filiale des\nWagons-Lits.\n11 subit la période des mécomptes de cette entreprise : il fait entre autres des plans pour"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "147", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.13", "debut_caractere": 40, "fin_caractere_exclue": 2546, "texte": "Pékin et pour diverses étapes le long du Transsibérien. Mais la réalisation tarde à venir.\nOn 1 indemnise en terrains dans Osfende-Exfensions.\nIl y construit sa villa du Ponant, immeuble d'appartements, nouveauté grande en ce\ntemps, en ces lieux. Architecture remarquable, même surprenante pour l époque.\nOctave Van Rysselberghe était l'homme le plus simple du monde. Il pensait habiter sa\nvilla du Ponant, nouveau retour à la nature, devant la mer.\nIl ne semblait pas que sa vie fût tourmentée par le souci de l'oeuvre à taire. Mais quand\non lui mettait quelque chose entre les mains cela devenait aussitôt une œuvre admirable\ncar il avait de l'imagination.\nPaul Otlet qui débuta par tradition de famille dans le sport cynégétique, revenant un\njour bredouille et furieux de n avoir rien tiré sur ses chasses dans les dunes de Wesf-\nende, conçoit le projet d'y créer une nouvelle plage.\nCe n'était pas une œuvre sociale, c était une affaire de mise en valeur. C'était le moment\nil dure encore du reste où lon ne croyait pas possible de mettre déjà l',,art\nmoderne' au service d entreprises foncières...\nToutefois Otlet trouve Van Rysselberghe, revenu du ~ cauchemar de Paris, prêta\nl'aider et à devenir en quelque sorte, outre le constructeur, le ~ conservateur \" des tradi-\ntions nouvelles de la plage de Westende.\nC est pendant cette période qu'entre beaucoup d'autres constructions éminentes, Octave\nVan Rysselberghe édifie cette merveilleuse villa ,»Les Terrasseshélas! pilonnée et\npulvérisée jusqu'au plus profond des fondations par les bombardements, la guerre durant.\nIl édifia ensuite le vaste Hôtel de Bellevue à Westende dont la solide constitution, en\nbéton armé, résista, seule construction encore debout, et depuis restaurée, parmi (out\nce qui existait à Westende avant la guerre.\nOn peut dire à bon droit que c est à la fois l œuvre maîtresse et le chef d œuvre\nd'Octave Van Rysselberghe.\nMais la Nature, une nature plus luxuriante que celle du littoral de la mer du Nord,\nhantait de nouveau les aspirations de l'architecte.\nThéo, grâce à feu Henry-Ed. Cross et à Signac, avait découvert le littoral de la Côte\ndes Maures, de Saint-Tropez à Bormes, face aux îles d'Hyères, et il se fixe à Saint-\nClair-du-Lavandou, véritable paradis terrestre.\nEt lè, dans un vaste jardin, merveilleux Paradou qu'il créa de ses mains magiques,\nOctave Van Rysselberghe édifia au millieu des ferrasses de fleurs, de primeurs, et des\nvignobles qui vont mourir à même le bord de la mer virgilienne, deux adorables"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "148", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.14", "debut_caractere": 41, "fin_caractere_exclue": 1054, "texte": "habitations, l'une pour son trère I héo et l autre pour lui-même, qui sont deux petits\nchefs-d oeuvres dans lesquels les ~ rythmes ailés italianisants dont nous parlions au\ndébut sont venus retrouver et féconder la tradition locale des demeures provençales.\nToutes ces œuvres mériteraient une analyse approfondie et il faut espérer que quelqu'un\nse chargera pieusement d'accomplir cette tâche, car pour n'avoir été ni tapageuse, ni\nrevendicatrice, ni prosélytique l'œuvre calme, sûre et lente d'Octave Van Rysselberghe\na comporté un magnétisme considérable, lequel a influencé incontestablement la bous-\nsole de nombre de chercheurs modernistes d'avant guerre, que les contingences du\ntemps ont ensuite désorientés pour la plupart, hélas !\nCes quelques notes cursives, rappel de souvenirs lointains recueillis de tradition orale,\nen hommage à la mémoire de celui dont la carrière fut belle de simplicité, noble de\ndésintéressement et l'œuvre grand par le don d'eurythmie.\n\nProf. urb. VAN DER SWAELMEN, I. S. A. D."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c011", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c011", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "149", "page_fin": "160", "image_debut": 15, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.7", "titre_corps": "L'ARCHITECTURE EN BELGIQUE", "titre_sommaire": "L'ARCHITECTURE EN BELGIQUE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "149", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.15", "debut_caractere": 41, "fin_caractere_exclue": 1729, "texte": "L'ARCHITECTURE EN BELGIQUE\n\nQUELQUES PROJETS DE\nL'ARCHITECTE VICTOR BOURGEOIS\nLes deux premiers travaux, que nous avons la bonne fortune de présenter ci-\naprès, datent de 1927 une villa dans les dunes, et un bungalow de week end.\nJusqu'à cette époque, l'activité de V. Bourgeois s'était surtout concentrée sur\nle problème de l'habitation à bon marché, en série, et nécessairement aussi sur\nl'urbanisation.\nEn 1927, il édifie sa maison de l'Exposition du Werkbund, à Stuttgart, et la\nmaison Mondait, à Berchem-Bruxelles. Depuis lors, par suite des circonstances\ntelles que : diminution de la construction d'habitations à bon marché, reprise\nde la construction privée, individuelle, etc. il se consacre surtout au problème\nde l'habitation „ hors série\".\nIl achève actuellement la maison du sculpteur Oscar Jespers, deux villas pour\nl'écrivain Herman Teirlinck, à St-Idesbald, une résidence àLoth, et un immeuble\nd'appartements de luxe, avenue des Nations à Bruxelles. Ces divers travaux nous\npermettront bientôt d'apprécier plus complètement les résultats de sa nouvelle\nactivité.\nUNE VILLA DANS LES DUNES. Ce projet était prévu pour les dunes à\nOost-Dunkerque. Le „ living-room seul local spacieux, est largement ouvert\nvers la mer et les dunes. Les chambres-à-coucher, au contraire, sont réduites\nau minimum ; elles n'ont pas de contact direct vers la mer, étant donné l'orien-\ntation nord-ouest qui est défavorable.\nD autre part le „ living-room \" se trouve au premier étage, ce qui permet d y\njouir d'une vue plus étendue. Cette disposition, en outre, a rendu possible le\ngarage au rez-de-chaussée.\nIl faut louer aussi l'aspect d'élégante simplicité de la construction. Celle-ci, dénuée"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "150", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.16", "debut_caractere": 41, "fin_caractere_exclue": 449, "texte": "d'artifice, cadrerait dignement parmi les éléments naturels du vaste paysage\nmaritime. Et cette absence de superfluités extra-constructives nous change bien\ndes monotones rengaines delà „ villa balnéaire\" qui sévit sur notre littoral.\nIl est précisément question, dans l'article suivant celui-ci, des conséquences\n„ pittoresques qu'on nous pardonne cette expression d'une architecture\npurement fonctionnelle."}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "151", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.17", "debut_caractere": 41, "fin_caractere_exclue": 445, "texte": "Ce projet de BUNGALOW est une solution minima pour habitation de week-\nend. Tout y est réduit à des dimensions strictement indispensables. 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C. et un éclairage secondaire de\nla salle commune sont pris dans le mur\nattenant à la rue, Ce projet date de 1923, et a été remanié il y a deux ans."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "153", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.19", "debut_caractere": 47, "fin_caractere_exclue": 2325, "texte": "ARCHITECTURE, TOURISME ET\nPAYSAGES\n\nLe dilettante lettré a vécu. La cure de paysages, que lui proposaient son inaction\net sa sentimentalité, cessera d'être chantée sur le mode mineur.\nLes réactions inconscientes que provoque dans tout homme à peu près équilibré\nle contact direct de la nature ont plus de valeur, aujourd'hui, que les dissertations\nsavamment fécondées et fort gratuites des „ amateurs\" de paysages.\nC est, sans aucun doute, à la recherche de ces réactions que nous vouons, nous\ncitadins énervés, les plus belles heures des meilleurs jours de l'année. Il se trouve\nainsi que le dilettante lettré, dont il est question, est victime sur un plan nouveau\nde la ville et de la vitesse. Si l'on veut, la cure de paysages est un sport ancien,\nmais dont la règle de jeu a été totalemt renouvelée\nChaque année le problème du „ changement d'air \" se pose à des individus tou-\njours plus nombreux ; changer d'air, élargir ou renouveler ses horizons. Les\nqualités d'excitation phisiologique d'un paysage illimité mer, campagne ou\nmontagne sont les bases du tourisme. Les conditions de la vie urbaine, si\nperfectionnée soit-elle, ne pourront jamais permettre le fonctionnement maximum\ndes facultés essentielles voir et respirer. Il faudra étudier un jour la possibilité\nde donner à tous les travailleurs urbains, en outre du délassement hebdomadaire,\nla trêve annuelle indispensable au regain d'activité. Les hygiénistes, qui ont mis\nau jour le problème, auront encore à élire les paysages regénérateurs à exploiter ;\net ce sera la tâche des architectes et des urbanistes d'organiser la vie touristique.\nSi la Belgique est un des pays les plus visités des touristes étrangers, les Belges\nrestent ceux des touristes qui se contentent le plus aisément de leurs frontières.\nMalgré cela ils n'échappent donc pas au problème du tourisme international. La\nproportion des Belges qui passent leurs vacances dans les pays voisins étant\nfaible, l'anomalie suivante se crée : nous sommes les moins favorisés sous le\nrapport surface libre per capita, et nous voyons notre liberté restreinte encore\npar l'afflux des étrangers, précisément aux époques qui nous permettraient de\ntirer profit de cette liberté.\nHâtons-nous d'ajouter d'ailleurs que, soit ignorance, soit négligence, nous avons"}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "154", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.20", "debut_caractere": 139, "fin_caractere_exclue": 1503, "texte": "fait beaucoup, nous mêmes, pour com-\npromettre sérieusement la liberté touris-\ntique minime qui nous était dévolue.\nN'est-ce pas par une organisation rigou-\nreuse que l'on tire profit des petites\nrichesses ?\nS'est-on assez lamenté sur le sort de\nnos dunes, de la Campine, des Arden-\nnes, de la vallée de la Meuse? Et qu'a\nt-on fait? On a laissé à la spéculation\nl'occasion de gaspiller méthodiquement\nce qui nous est précieux, et dont nous\nsommes si pauvres... Peut-être, après\ntout n'est-il pas trop tard pour que\nnous ayions notre petit ~Yellowstone',\nmais que l'on se hâte !\nLa sagesse ne pouvant procéder des\norganisme officiels, il n'est pas surpre-\nnant qu'on n'ait guère songé à exploiter\nrationnellement les ressources qu'offre\nle tourisme. Les a-t-on seulement éva-\nluées, telles qu'elles sont actuellement,\nc'est-à-dire déjà bien compromises?\nLa protection des paysages choisis\nchoisis surtout par les hygiénistes sous\nforme de „ réserves\", parle fait qu'elle\nen assure l'intégrale valeur, y attire de\nplus nombreux touristes. Aux abords\nde la réserve s'établissent les centres\nde séjour. De grâce pourtant, qu'on\nveuille oublier alors les recettes mar-\nchandes de „ l'architecture balnéaire ''\nen cours...\n„ villas \" des digues ou des avenues,\nqui ressemblent comme sœurs aux tris-\ntes maisons urbaines, sauf la façade\nlaquelle est normande, flamande ou"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "156", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.22", "debut_caractere": 41, "fin_caractere_exclue": 1671, "texte": "hybride suivant le degré de fantaisie\ndu bâtisseur.\ngroupes de „ résidences \", ou rendez-\nvous des régionalismes (eau, gaz, élec-\ntricité partout)\npieds-à-terre grands et petits que l'on\na voulu si dissemblables (respect pour\nla personalité de l'occupant) et qui ont\nun air de famille étrangement monotone.\net toute la lyre... toits pointus, bow-\nwindows, lucarnes, balustrades, saillies\net rentrants, etc. Les accroche-cœurs\nde l'architecture balnéaire.\nEt toutes ces pitreries doivent cadrer\ndans le paysage, doivent s'harmoniser (!)\nentre elles, doivent laisser malgré tout\nune certaine latitude au déploiement\nd'un confort élémentaire, pour lequel\nd ailleurs il reste peu d'argent.\nPréoccupations des styles (du grec à\ncelui des arts décoratifs 1925) ont en-\ngendré l'oubli des nécessités primordiales. Ainsi pleins de soucis les disciples du\nrégionalisme ont fait grand cas de détails accessoires, en ayant soin de négliger\nl'essentiel. Ils ont relevé maintes façades „ typiques\", et sont passé sans les voir\ndevant les modestes demeures anciennes, rurales et urbaines. Celles-ci pourtant\neussent pu leur révéler qu'elles ne tentèrent jamais de s écarter de la tradition\nconstructive, qui est, avant tout, nécessaire.\nAussi, rarchitecture touristique ou balnéaire à proprement parler est-elle a\npeu près inexistante en Belgique en exceptant toutefois quelques travaux bien\nrares et au nombres desquels il faut placer, par exemple, l'hôtel de Van Ryssel-\nberghe à Westende.\nL'hôtel de Murren, dû à l'architecte Arnold Itten (Thoune), et dont nous don-\nnons ici quelques vues reprend avec beaucoup d aisance le cas, jadis seig-"}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "157", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.23", "debut_caractere": 47, "fin_caractere_exclue": 1752, "texte": "neurial, des formes architecturales sim-\nples dans un paysage choisi. En somme\nla formule des anciennes demeures\nisolées dans un cadre naturel avec\nce double renouvellement : les métho-\ndes de construction, et le programme\n(car la résidence seigneuriale est au-\njourd'hui accessible à tous).\nCe programme ne s'écartant pas parti-\nculièrement du type normal à ce genre\nde bâtiment (locaux de séjour pour les\ntouristes et les sportifs de la montagne,\nlocaux de service et bazar, la seule\nparticularité), nous détaillerons les pro-\ncédés dont fit usage l'architecte dans\nla construction.\nLa maçonnerie. Pour les deux niveaux\ninférieurs (caves et souterrain) maçon-\nnerie de béton ; pour le rez-de-chaussée,\nmaçonnerie massive de 30 cm. d'épais-\nseur, en briques ; pour les étages supé-\nrieurs, maçonnerie creuse, de 30 cm.\nd'épaisseur totale, en briques également.\nHourdis. Le sol de chaque étage est constitué par du béton armé. Le hourdis\nnervuré couvrant le rez-de-chaussée, fut exécuté au moyen d un coffrage en claies\nde roseaux. Le houidis creux couvrant le second étage, et formant toiture-ter-\nrasse, est constitué d éléments standards assemblés par un coulage en béton.\nIsolation des toitures-terrasse. L écoulement des eaux et des neiges se fait par\n1 intérieur du bâtiment. Les piliers renfermant les conduites d'évacuation sont\ngarni d une sorte de „ manteau pouvant être chauffé à 1 électricité (pendant la\nmorte saison, le chauffage central est inutilisé).\nSur le béton coulé sur hourdis est placé une feuille de papier huilé, laquelle est\nrecouverte d „ asphaltoid . Une couche de sable (5 cm.), une couche de ciment\n(4 cm.), découpé en carreaux d'un mètre de côté, et dans les joints desquels"}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "158", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.24", "debut_caractere": 41, "fin_caractere_exclue": 678, "texte": "est coulé du macadam de goudron.\nCe procédé de revêtement donne le\nrésultat suivant : l'eau ne peut séjourner\nsur le ciment et s écoule immédiatement ;\nun peu d humidité, uniquement, peut\nparvenir au toit proprement dit par\nquelque interstice de revêtement, causé\npar une mauvaise exécution éventuelle.\nEnduit. Les façades sont recouvertes\nd'un enduit composé pour moitié de\nchaux et de ciment. A l'intérieur, les\nmurs sont seulement passés à la chaux.\nCloisons intérieures, en plaques de bé-\nton maigre de 8 cm d'épaisseur.\nLes planchers sont en sapin ; leur pla-\ncement dans les chambres se fait sur\nune couche de poussières de tourbe."}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "160", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.26", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 2312, "texte": "L'HYGIÈNE, UNE DES BASES\nDE L'ARCHITECTURE VIVANTE\n~Le fait que le plus grand nombre de nos habitations date d une époque où l'hygiène\nbalbutiait à peine ses premières prescriptions, n est pas pour nous rassurer : car les\nmaisons modernes, loin d'abandonner les mauvaises habitudes architecturales du der-\nnier demi-siècle, nous les présentent au contraire, le plus souvent, encore aggravées;\net il est trop manifeste que I * industrie du logement cherche seulement, comme presque\ntoutes les industries d ailleurs, à procurer le gain le plus facile et le plus élevé, sans\nautre souci. \"\nCes lignes sont extraites dun ouvrage pas tout à fait neuf du Dr Héricourf, le\nsavant hygiéniste français. Elles mériteraient, comme beaucoup d autres qui les accom-\npagnent d êtres lues et méditées par tous les architectes, soucieux d autre chose que de\n~ plaire à une clientèle toujours plus capricieuse,\nLe temps n est plus à agrémenter de fantaisie un thème donné, invariable. Le thème est\naujourd hui bouleversé ; qu on s applique d abord à le formuler nettement et complète-\nment ; il n est plus invariable et ne saurait plus l étre, car il s applique à des cas mul-\ntiples. L archirecfure a, grâce aux recherches scientifiques dernières, acquis assez de\nsouplesse pour résoudre avec un maximum de précision chacun des problèmes qui lui\nsont proposés.\nParmi ces recherches scientifiques récentes, il faut accorder une place éminenfe aux\nconsidérables travaux de 1 hygiène moderne. Si la totalité des prescriptions de celle-ci\nn est pas encore absolument irréfutable, les principes essentiels qui touchent directement\nle problème de 1 habitation ne peuvent plus être mis en doute. Les graves questions de\nI aération, de 1 éclairage et du chauffage, de lorienfafion, du son, comme de 1 organisa-\ntion ménagère proprement hygiénique sont sufifisament développées pour que 1 architecte\npuisse, avec sûreté, en proposer l'application décisive à ( habitat.\nLorsqu un jour nous posséderons des maisons saines, il nous sera toujours loisible de\nnous demander si quelque fantaisie peut être ré-infroduife dans la mise au point du\nproblème du I habitation. Avant cela, ce serait engager à coup sûr le but même de ce\nproblème : la sauvegarde de la santé physique et morale de l'individu."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c012", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c012", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "149", "page_fin": "152", "image_debut": 15, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.7.1", "titre_corps": "QUELQUES PROJETS DE L'ARCHITECTE VICTOR BOURGEOIS", "titre_sommaire": "QUELQUES PROJETS DE L'ARCHITECTE VICTOR BOURGEOIS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "149", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.15", "debut_caractere": 69, "fin_caractere_exclue": 1729, "texte": "QUELQUES PROJETS DE\nL'ARCHITECTE VICTOR BOURGEOIS\nLes deux premiers travaux, que nous avons la bonne fortune de présenter ci-\naprès, datent de 1927 une villa dans les dunes, et un bungalow de week end.\nJusqu'à cette époque, l'activité de V. Bourgeois s'était surtout concentrée sur\nle problème de l'habitation à bon marché, en série, et nécessairement aussi sur\nl'urbanisation.\nEn 1927, il édifie sa maison de l'Exposition du Werkbund, à Stuttgart, et la\nmaison Mondait, à Berchem-Bruxelles. Depuis lors, par suite des circonstances\ntelles que : diminution de la construction d'habitations à bon marché, reprise\nde la construction privée, individuelle, etc. il se consacre surtout au problème\nde l'habitation „ hors série\".\nIl achève actuellement la maison du sculpteur Oscar Jespers, deux villas pour\nl'écrivain Herman Teirlinck, à St-Idesbald, une résidence àLoth, et un immeuble\nd'appartements de luxe, avenue des Nations à Bruxelles. Ces divers travaux nous\npermettront bientôt d'apprécier plus complètement les résultats de sa nouvelle\nactivité.\nUNE VILLA DANS LES DUNES. Ce projet était prévu pour les dunes à\nOost-Dunkerque. Le „ living-room seul local spacieux, est largement ouvert\nvers la mer et les dunes. Les chambres-à-coucher, au contraire, sont réduites\nau minimum ; elles n'ont pas de contact direct vers la mer, étant donné l'orien-\ntation nord-ouest qui est défavorable.\nD autre part le „ living-room \" se trouve au premier étage, ce qui permet d y\njouir d'une vue plus étendue. Cette disposition, en outre, a rendu possible le\ngarage au rez-de-chaussée.\nIl faut louer aussi l'aspect d'élégante simplicité de la construction. Celle-ci, dénuée"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "150", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.16", "debut_caractere": 41, "fin_caractere_exclue": 449, "texte": "d'artifice, cadrerait dignement parmi les éléments naturels du vaste paysage\nmaritime. 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Ainsi pleins de soucis les disciples du\nrégionalisme ont fait grand cas de détails accessoires, en ayant soin de négliger\nl'essentiel. Ils ont relevé maintes façades „ typiques\", et sont passé sans les voir\ndevant les modestes demeures anciennes, rurales et urbaines. Celles-ci pourtant\neussent pu leur révéler qu'elles ne tentèrent jamais de s écarter de la tradition\nconstructive, qui est, avant tout, nécessaire.\nAussi, rarchitecture touristique ou balnéaire à proprement parler est-elle a\npeu près inexistante en Belgique en exceptant toutefois quelques travaux bien\nrares et au nombres desquels il faut placer, par exemple, l'hôtel de Van Ryssel-\nberghe à Westende.\nL'hôtel de Murren, dû à l'architecte Arnold Itten (Thoune), et dont nous don-\nnons ici quelques vues reprend avec beaucoup d aisance le cas, jadis seig-"}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "157", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.23", "debut_caractere": 47, "fin_caractere_exclue": 1752, "texte": "neurial, des formes architecturales sim-\nples dans un paysage choisi. En somme\nla formule des anciennes demeures\nisolées dans un cadre naturel avec\nce double renouvellement : les métho-\ndes de construction, et le programme\n(car la résidence seigneuriale est au-\njourd'hui accessible à tous).\nCe programme ne s'écartant pas parti-\nculièrement du type normal à ce genre\nde bâtiment (locaux de séjour pour les\ntouristes et les sportifs de la montagne,\nlocaux de service et bazar, la seule\nparticularité), nous détaillerons les pro-\ncédés dont fit usage l'architecte dans\nla construction.\nLa maçonnerie. Pour les deux niveaux\ninférieurs (caves et souterrain) maçon-\nnerie de béton ; pour le rez-de-chaussée,\nmaçonnerie massive de 30 cm. d'épais-\nseur, en briques ; pour les étages supé-\nrieurs, maçonnerie creuse, de 30 cm.\nd'épaisseur totale, en briques également.\nHourdis. Le sol de chaque étage est constitué par du béton armé. Le hourdis\nnervuré couvrant le rez-de-chaussée, fut exécuté au moyen d un coffrage en claies\nde roseaux. Le houidis creux couvrant le second étage, et formant toiture-ter-\nrasse, est constitué d éléments standards assemblés par un coulage en béton.\nIsolation des toitures-terrasse. L écoulement des eaux et des neiges se fait par\n1 intérieur du bâtiment. Les piliers renfermant les conduites d'évacuation sont\ngarni d une sorte de „ manteau pouvant être chauffé à 1 électricité (pendant la\nmorte saison, le chauffage central est inutilisé).\nSur le béton coulé sur hourdis est placé une feuille de papier huilé, laquelle est\nrecouverte d „ asphaltoid . Une couche de sable (5 cm.), une couche de ciment\n(4 cm.), découpé en carreaux d'un mètre de côté, et dans les joints desquels"}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "158", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.24", "debut_caractere": 41, "fin_caractere_exclue": 678, "texte": "est coulé du macadam de goudron.\nCe procédé de revêtement donne le\nrésultat suivant : l'eau ne peut séjourner\nsur le ciment et s écoule immédiatement ;\nun peu d humidité, uniquement, peut\nparvenir au toit proprement dit par\nquelque interstice de revêtement, causé\npar une mauvaise exécution éventuelle.\nEnduit. Les façades sont recouvertes\nd'un enduit composé pour moitié de\nchaux et de ciment. A l'intérieur, les\nmurs sont seulement passés à la chaux.\nCloisons intérieures, en plaques de bé-\nton maigre de 8 cm d'épaisseur.\nLes planchers sont en sapin ; leur pla-\ncement dans les chambres se fait sur\nune couche de poussières de tourbe."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c018", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c018", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "154", "page_fin": "155", "image_debut": 20, "image_fin": 21, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.7.2.1", "titre_corps": "HOTEL DE MURREN (BERNER OBERLAND) FAÇADES VERS LA VALLÉE ARCHITECTE ARNOLD ITTEN (THOUNE)", "titre_sommaire": "HOTEL DE MURREN (BERNER OBERLAND) FAÇADES VERS LA VALLÉE ARCHITECTE ARNOLD ITTEN (THOUNE)", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 20, "page_imprimee": "154", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.20", "debut_caractere": 48, "fin_caractere_exclue": 137, "texte": "HOTEL DE MURREN (BERNER OBERLAND) FAÇADES VERS\nLA VALLÉE ARCHITECTE ARNOLD ITTEN (THOUNE)"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c019", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c019", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "156", "page_fin": "156", "image_debut": 22, "image_fin": 22, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; 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[n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.7.3", "titre_corps": "L'HYGIÈNE, UNE DES BASES DE L'ARCHITECTURE VIVANTE", "titre_sommaire": "L'HYGIÈNE, UNE DES BASES DE L'ARCHITECTURE VIVANTE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 26, "page_imprimee": "160", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.26", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 2312, "texte": "L'HYGIÈNE, UNE DES BASES\nDE L'ARCHITECTURE VIVANTE\n~Le fait que le plus grand nombre de nos habitations date d une époque où l'hygiène\nbalbutiait à peine ses premières prescriptions, n est pas pour nous rassurer : car les\nmaisons modernes, loin d'abandonner les mauvaises habitudes architecturales du der-\nnier demi-siècle, nous les présentent au contraire, le plus souvent, encore aggravées;\net il est trop manifeste que I * industrie du logement cherche seulement, comme presque\ntoutes les industries d ailleurs, à procurer le gain le plus facile et le plus élevé, sans\nautre souci. \"\nCes lignes sont extraites dun ouvrage pas tout à fait neuf du Dr Héricourf, le\nsavant hygiéniste français. Elles mériteraient, comme beaucoup d autres qui les accom-\npagnent d êtres lues et méditées par tous les architectes, soucieux d autre chose que de\n~ plaire à une clientèle toujours plus capricieuse,\nLe temps n est plus à agrémenter de fantaisie un thème donné, invariable. Le thème est\naujourd hui bouleversé ; qu on s applique d abord à le formuler nettement et complète-\nment ; il n est plus invariable et ne saurait plus l étre, car il s applique à des cas mul-\ntiples. L archirecfure a, grâce aux recherches scientifiques dernières, acquis assez de\nsouplesse pour résoudre avec un maximum de précision chacun des problèmes qui lui\nsont proposés.\nParmi ces recherches scientifiques récentes, il faut accorder une place éminenfe aux\nconsidérables travaux de 1 hygiène moderne. Si la totalité des prescriptions de celle-ci\nn est pas encore absolument irréfutable, les principes essentiels qui touchent directement\nle problème de 1 habitation ne peuvent plus être mis en doute. Les graves questions de\nI aération, de 1 éclairage et du chauffage, de lorienfafion, du son, comme de 1 organisa-\ntion ménagère proprement hygiénique sont sufifisament développées pour que 1 architecte\npuisse, avec sûreté, en proposer l'application décisive à ( habitat.\nLorsqu un jour nous posséderons des maisons saines, il nous sera toujours loisible de\nnous demander si quelque fantaisie peut être ré-infroduife dans la mise au point du\nproblème du I habitation. Avant cela, ce serait engager à coup sûr le but même de ce\nproblème : la sauvegarde de la santé physique et morale de l'individu."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c023", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c023", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "156", "page_fin": "157", "image_debut": 30, "image_fin": 31, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.8", "titre_corps": "NOUVELLES BRÈVES DU PAYS", "titre_sommaire": "NOUVELLES BRÈVES DU PAYS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 30, "page_imprimee": "156", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.30", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 944, "texte": "NOUVELLES BRÈVES DU PAYS\nBRUGES. AGRANDISSEMENT DE\nL'HOPITAL SAINT.JEAN. Il paraîtrait\nqu'une nouvelle aile du bâtiment doive êitre\nbientôt ajoutée à la construction actuelle, au\nlong de îa rue Goezeput. Cet agrandissement\ner-t nécessité par l'accroissement des services\nmédicaux.\nGAND. L'EXPOSITION DU LOGEMENT\nA BON MARCHE, organisé par la province\nde Flandre Orientale, s'ouvrira le 15 juin\nprochain.\nOutre la participation de nombreuses fir-\nmes spécialisées dans la construction et\nl'équiquement de l'habitation à hem marché\non annonce la collaboration de plusieurs ad-\nministrations provinciales du pays.\nBERCHEM-ANVERS. UNE NOUVELLE\nMAISON COMMUNALE.— Le bâtiment ac-\ntuel de l'administration communale da'e de\n1885, époque à laquelle Bereihem ne comp-\ntait que le tiers de la population présente.Le\ndéveloppement de la commune, qui compte\nà présent 33.000 habitants, rend nécessaire\nl'édification d'une nouvelle Maison commu-"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "157", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.31", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1177, "texte": "nale. On envisage pour ce bâtiment un nou-\nvel emplacement. L'administration projette\nla construction à bref délai et en attendant\nd'entamer la construction plus importante\nprévue d'un bâtiment qui servira provi-\nsoirement aux services communaux, et qui,\nplus tard, sera u'ilisé comme écoile de musi-\nque et de dessin. Le coût de ce bâtiment sera\nd'environ deux millions et demi.\nBiLANKEiNBERGHE. L'ANCIEN HOTEL\nDE VILLE doit être restauré. C'est du moins\nl avis des autorités qui ont chargé un archi-\ntecte brugeois de dresser les plans de ce tra-\nvail.\nC'en est donc fini de cette peti'e construc-\ntion typique - il n'en restera que la porte\nd'entrée et le balcon qui l'abrite. Ce « peu »\ncontenterait-il les amateurs de vieux monti-\nments ?\nIl est aussi question dans la même ville,\nde résoudre définitivement le problème de la\ngare : on en ferait à nouveaux une gare tête\nde ligne. Le nouveau bâtiment de réception\nserait édiifié en recul, à la hauteur de l'an-\ncienne église, et avec la façade vers la mer.\nCe travail et celui de remaniement des voies\nest estimé à 6 millions environ. L'adminis-\ntration des Chemins de fer espère une inter-\nvention de la ville."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c024", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c024", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "157", "page_fin": "157", "image_debut": 31, "image_fin": 31, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.9", "titre_corps": "A NOS ABONNES", "titre_sommaire": "A NOS ABONNES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 31, "page_imprimee": "157", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.31", "debut_caractere": 1179, "fin_caractere_exclue": 1795, "texte": "A NOS ABONNES\nLe VIII volume de LA CITE devant paraître dans deux\nmois, nous serions reconnaissants à nos abonnés de verser\ndès à présent afin d'éviter des retards et des frais inutiles\nle montant de leur abonnement nouveau, soit QUA-\nV\nRANTE FRANCS au compte-chèque n 168,21 Revue LA\nCITE. Indiquer sur le bulletin de versement nom et adresse\ncomplète de l'expéditeur. Le prix de l'abonnement pour\nl'étranger est de onze belgas (55 francs). Ceux de nos\nabonnés qui désireraient recevoir mensuellement la revue,\nsous enveloppe cartonnée, sont priés de payer un supplément\nde 5 francs. L'ADMINISTRATION DE « LA CITE »"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c025", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c025", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "158", "page_fin": "158", "image_debut": 32, "image_fin": 32, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.10", "titre_corps": "CONCOURS", "titre_sommaire": "CONCOURS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "158", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.32", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1281, "texte": "CONCOURS\nREPUBLIQUE DE S AN-SALVADOR.\nNous apprenons indirectement, et sans air\nrun détail, l'ouverture d'un concours de pro-\njets pour la construction de trois édifices pu-\nblics, à ériger dans la république de San-\nSalvador.\nIl s'agit de :\nUn Palais de Justice;\nl ne Université ;\nUn Institut national.\nToutes les demandes de renseignements\ndoivent être adressées au Consulat géné a!\nde 1 a République de San Salvador, à Paris,\n3 rue de Ch ail lot.\nA PROPOS D'AEROPORTS... Une puis-\nsante firme américaine (The Lehigh Port-\nland Cernent C°) vient d'ouvrir un concours\ngrandiose pour la mise au point du\nproblème de l'aéroport moderne. La dite so-\nciété s'est émue du fait que les prévisions fi-\nnancières pour les douze mois qui suivent\nateignent Je beau to' al de... trois millions\nde dollars devant payer lia construction de\nnombreux aéroports américains. Or ce pro-\nblème est encore actuellement dans l'impré-\ncision; afin d'évier que cet e jolie somme\nne soit dépensée à la légère, la Lehigh Port\niland Cernent C° ouvre son concours et le\ndote de dix mille dollars de prix. Les parti\ncipants (la nationalité américaine est re •\nquise) peuvent concourir sous l'un des grou-\npes suivants : archi ecture, technique cons-\ntructive, urbanisme et technique aéronau\ntique."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c026", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c026", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "159", "page_fin": "160", "image_debut": 33, "image_fin": 34, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.11", "titre_corps": "BIBLIOGRAPHIE REVUES", "titre_sommaire": "BIBLIOGRAPHIE REVUES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 33, "page_imprimee": "159", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.33", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2860, "texte": "BIBLIOGRAPHIE REVUES\nPROCEDES MODERNES DE CONS-\nTRUCTION, par P. Razous, Paris, Librairie\nd'Architecture R. Ducher.\nCet ouvrage inspiré des observations et\nde la pratique des divers travaux de la cons-\ntruction sera de la plus grande utilité pour\nles architectes, les entrepreneurs et leur per-\nsonnel. Ils y trouveront des procédés d une\napplication constante sur le chantier, des cal-\nculs simplifiés, des renseignements pratiques\nqu on ne rencontre pas habituellement dans\nles cours de construc ion. L'auteur a tenu\ncompte des progrès considérables réalisés de-\npuis une quinzaine d'années dans la fabrica-\ntion des matériaux et dans leur mise en œu-\nvre. Le classement des matières par ordre al-\nphabétique facilite les recherches dans ce vo-\nlume qui contient 1 80 rubriques différentes et\nqui sena un aide-mémoire précieux pour tous\nceux qui s'occupent des travaux du bâti-\nment. (L'Editeur. )\nWARMETECHNIK UND WARMEWIRT-\nSCHAFT IM KLEINWOHNUNGSBAU, par\nM. Lier, Ingénieur du chauffage, à Zurich\n(Edition Munz et C°, Leipzig). Un livre peu\nvolumineux qui traite fort bien de l'intéres-\nsante question de la technique du chauffage\nappliquée aux logements réduits. L'auteur\nenvisage successivement le problème théori-\nque, puis passe à l'application des systèmes\nsuccessivement à la maison , au groupe de\nmaisons (immeubles à logements multiples),\net enfin à la cité.\nCe petit livre, qui met à [a portée de tous\nle complexe problème du chauffage est le\nquatrième document de ce genre publié par\nles soins de l'Association suisse pour la\nscience de l'habitation et la réforme du loge-\nment.\nMAÇONNERIES, par E. Simonet, con-\nducteur des Ponts et Chaussées. 2e édition.\nParis, DunocL, éditeurs. Nous empruntons à\nla « Revue des Matériaux de Construction\net des Travaux publics » (Paris) cette ap-\npréciation sur l'ouvrage de M. Simonet :\ni\n« L'ingénieur des Travaux publics ne doit\nrien ignorer des procédés les plus nouveaux\net les plus perfectionnés de la construction.\nOr, de notables progrès ont été réalisés, ces\ndernières années, dans cette branche de la\ntechnique, principalement en ce qui concerne\nla mise en œuvre des matériaux, la fabrica-\ntion des agglutinants et des matériaux arti-\nfiicels, l'emploi du béton armé. »\nLa deuxième édition de l'ouvrage « Ma-\nçonneries », soigneusement mise à jour par\nM. Guillemont, présente sous une forme con-\ncise 1 ensemble des connaissances indispensa-\nbles à l'ingénieur des Travaux publics, à l'en-\ntrepreneur, à l'architecte, concernant les ma-\ntières premières employées dans les maçon-\nneries (pierres naturelles et artificielles,\nchaux, ciments et mortiers).\nUne place importante est faite notam-\nment dans ce livre à l'étude des caractères\nphysiques et chimiques des matériaux, à leur\nrésistance et aux appareils servant à la me-\nsurer, puis au travail des pierres (sciage,\ntaillage, etc. )."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "160", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.34", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3827, "texte": "DAS WEJRK (Zurich.) publie un fort inté-\nressant article montrant par de nombreuses\nillustrations une série de transformations de\ntoute importance, exécutées par onze archi-\ntectes suisses. Il faut citer surtout les tra-\nvaux faits à l'Hôtel Reber (Locarno), ar-\nchitecte A. Meili, à la Villa Sotphia (Davos),\narchitecte R. Gaberel. Dans la même revue\nun article sur les règlements maladroits qui\nprétendent protégier la couleur locale (à faire\nlire par nos édiles...) La partie technique est\nconsacrée aux études sur : les plaques\nd' « Heraklith », les armoires frigorifiques,\ngarde-manger, etc., à usagie domestique, en-\nfin sur les revêtements caoutchoutés utilisés\ncontinue pavement.\nL'EMULATION (N° 2, février) publie le\nrapport de l'activité de la S. C. A. B. pour\nl'année écoulée (1928).\nLe numéro 3 (mars) de la même revue\npublie un article sur il'architecture « cubi-\nque » (sic) ein Belgique, une étude sur l'ar-\nchitecture polonaise, et, dans sa « tribune\nlibre » les « Propos d'un pseudo-moder-\nniste », par l'architecte A. Pompe.\nCe dernier, qui avait pris rang avant la\nguerre parmi les novateurs du pays, souffre\naujourd'hui de se voir devancer par la\npléiade des jeunes constructeurs d'esprit\nnouveau, promoteurs du vaste mouvement\ninternational d'architecture rationnelle. Bien\nque le cas de M. Pompe soit assez particu-\nlier, il est néanmoins bizarre de le voir faire\nappel à une argumentation mesquine, et\nbasée sur une définition de dictionnaire...\nUN NOUVEAU PERIODIQUE D'AR-\nCHITECTURE « Rassegna di Ardhitet'ura »\nvient de paraître à Milan, publié sous la di-\nrection de l'architecte Giovanni Rocco. Ce\npremier numéro traite de la question géné-\nrale de la construction en I alie, l'assainisse-\nment du vieux Milan, un nouveau projet de\nBourse du Commerce,, etc. Deux projets mo-\ndernes y sont aussi reproduits, ceux des ar-\nchitectes Sartoris et Cuzzi.\nLA NOUVELLE ECLUSE MARITIME\nD'YMUIDEN SUR LE CANAL D'AM-\nSTERDAM A LA MER DU NORD. Le\nprodigieux essor de la navigation maritime\ndans les dernières années d'avant-guerre, les\naccroissements impressionnants des giands\ntransatlantiques dont des tonnages attei-\ngnaient 55.000 tonnes, déterminèrent le\ngouvernement hollandais à étudier l'amélio-\nration du canal d'Amsterdam à la mer du\nNord.\nAchevé en 1880, ce canari communiquait\navec la mer du Nord, à Ymsuiden,, par une\nécluse de 225 m. X 25 m. X 10 m. 50. Une\nloi de 1917 décida de construire une nou-\nvelle écluse avec sas de 400 m. X 50 m,,\nune largeur libre de 45 m. et un mouillage\nsur les deux seuils de 15 m. sous marée\nbasse. Une loi postérieure, de 1919, décida\nde porter le plafond du canal à 100 mètres\net le mouillage à 15 m. 50. Cette écluse sera\nla plus grande du monde et son prix de re-\nvient atteindra 18 millions de florins.\nDans son numéro de mars? la revue men-\nsuelle « La Technique des Travaux », rue\nGrétry, 1 96,, à Liège, publie sur les travaux\nformidables entrepris à cette occasion, une\necude très détaillée, illustrée de nombreux\nplans et photographies.\nDans le même numéro, on lira les articles\nsuivants : Un immeuble moderne, 1 00,, bou-\nlevard Péreire, à Paris, Marcel Hennequet,\narchitecte D. P. L. G. Urbanisme américain,\ne nouvel hôpital de Reims, par M. Forestier,\ningénieur des Ponts et Chaussées,, Directeur\ndes Travaux Municipaux. Les récents agran -\ndissements des Ateliers Marinoni à Monta\ntaire ( Oise ), A. et G. Perret, architectes-\nconstructeurs. Le stade municipal et les ter-\nia»Ds de sport de Gladbeck (Westphalie),\npar J. W. Korte, architecte de la ville. 1 1 72\ntonnes de charpentes en acier montées en\n1 5 jours. Les con casseurs transportables pour\nroutes e: travaux publics, par E. C. Blanc.\nIngénieur en Chef des Usines Arbed, à Dom-\nmeldange. Poutres continues à travées iné-\ngales, par L. Karman, Ingénieur à Bruxelles.\nBibliographie."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c027", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c027", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "159", "page_fin": "159", "image_debut": 33, "image_fin": 33, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.12", "titre_corps": "ti A CITÉ veut devenir", "titre_sommaire": "ti A CITÉ veut devenir", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 33, "page_imprimee": "159", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.33", "debut_caractere": 2862, "fin_caractere_exclue": 3006, "texte": "ti A CITÉ veut devenir tou-\njours plus vivante,\nplus documentée,\nplus complète.\nSoutenez son effort\npour le progrès\narchitectural en -\nBelgique."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c028", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c028", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 35, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.13", "titre_corps": "EDITIONS HTEKHNE„", "titre_sommaire": "EDITIONS HTEKHNE„", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.35", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1651, "texte": "EDITIONS HTEKHNE„\nLA CITE, Première année. (Rare) . fr.4o.\nDeuxième année. (Rare) . . . . . 30.\n3*, 4*, 5* et 6* années ....... 20.\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde 15 francs.\nLA REVUE « TEKHNE (série d'avant-guerre), collection com-\nplète de la 2* année (1912-1913). Beau volume de 516 pages,\nsur papier couché, illustré de 250 clichés .... 40.\nL'Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés\nà part de la Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février\n1914). Un volume luxueusement imprimé et illustré de 98 clichés 50.\nLe Coeur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction\nd'une conférence de C. Gurlitt sur la « Conservation du coeur\nd'anciennes villes ». Une brochure de 24 pages .... 4.\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez ..... 4.\nPaul Hankar (1859-1901), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut.\nUne brochure illustrée . . . . . . 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par\nR. Thiry et G. Hendrickx. Une brochure illustrée 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van\nder Swaelmen, architecte-paysagiste ...... 2.\nL'habitation coloniale, Sa construction au Congo Belge, par Gast.\nBoghemans. Une brochure de 20 pages abondamment illustrée . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J. Se-\nroen, architecte. Une brochure illustrée ..... 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc Paul Haesaerts. Une brochure\nillustrée . . . . . . . . . . 4.\nIl est accordé à tout nouvel abonné de « La Cité », & titre de prime, une réduction\nde 50 % sur tout achat de livres ne dépassant pas 50 francs."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c029", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c029", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 35, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.14", "titre_corps": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »", "titre_sommaire": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.35", "debut_caractere": 1653, "fin_caractere_exclue": 2083, "texte": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »\net de son supplément « TEKHNE » : Belgique, 35 francs. 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Simples à appliquer, se\nprêtent à tous décors Artis-\ntiques et peu coûteuses.\nPANEAUX EN FIBRES COMPRIMEES.\nDemandez échantillons et tous détails\nTHAMES BOARD MILLS LIMITED\nReprésentation pour la Belgique : Avenue de la Chasse, 18\nEfi 25A-7A|"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c037", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c037", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "153", "page_fin": "153", "image_debut": 27, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.22", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 27, "page_imprimee": "153", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.27", "debut_caractere": 3382, "fin_caractere_exclue": 3411, "texte": "MENUISERIES DE TOUTES ESPÈCES"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c038", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c038", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "153", "page_fin": "153", "image_debut": 27, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.23", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 27, "page_imprimee": "153", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.27", "debut_caractere": 3413, "fin_caractere_exclue": 3489, "texte": "G. 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■\n■l\nt\n3\nEmmm\ns«\n«\n,-: ai\nBoiler au gaz\n*<\nETNA,,\nPOUR TOUTE\nDISTRIBUTION\nD'EAU CHAUDE\nPratique\n*\nEconomique\n43\nDemandez notice explicative aux\nETS CATALA\nSOCIÉTÉ ANONYME\n46=48, Boulevard de la Révision\nTél. 254,90 BRUXELLES"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c042", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c042", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "156", "page_fin": "156", "image_debut": 30, "image_fin": 30, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.27", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 30, "page_imprimee": "156", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.30", "debut_caractere": 946, "fin_caractere_exclue": 1087, "texte": "USINES :\nPlace de la Maison Rouge\nSALLE D'EXPOSITION :\n222, Rue Royale\nBRUXELLES\nTéléphone : 279,63\nSERRURES DE\nCADENAS\nSociété Anonyme Belge"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c043", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c043", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "158", "page_fin": "158", "image_debut": 32, "image_fin": 32, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.28", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "158", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.32", "debut_caractere": 1283, "fin_caractere_exclue": 1342, "texte": "4, RUE DU PEUPLIER, 4\nBRUXELLES\nTéléphones 280,13 et 248,11"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1929-04-01-c044", "article_bluemountain": "bmtnaac_1929-04_01#c044", "volume": "bmtnaac_1929-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "158", "page_fin": "158", "image_debut": 32, "image_fin": 32, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.2.29", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "158", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.32", "debut_caractere": 1344, "fin_caractere_exclue": 1411, "texte": "Revêtements\nCarrelages\nMosaïques\nG ran itos\nGRES D'ART\nROGER GUERIN"}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.1", "texte": "N* 11 - 1929 - PRIX S 4 FUS"}, {"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.2", "texte": "LA CITE\n6 TEKHNE\nREVUE MENSUELLE BELGE\nD'ARCHITECTURE, D'URBA-\nNISME, ET D'ART PUBLIC\nSUPPLÉMENT D'INFORMA-\nTION ET DE TECHNIQUE\nOrgane de la Société Belge «les Urbanistes\net Architectes Modernistes (S. B. 11. A. M.)\nSIÈGE DE LA REVUE 8 BRUXELLES, LO, M. LOIX\nDIRECTEUR-ADMINISTRATEUR I R. VERWILGHEN* ING. C. C.\nSECRÉTAIRE DE LA RÉDACTION 8 ÉMUE NENVAUX\nRÉDACTEURS 8 J. DE LIGNE, architecte, Bruxelles* - I. I*\nESGEHICKX, Architecte, Bruxelles - N. HOSTE, Architecte.\nB ruses . 1. VAN DER SWAELNEN, architecte-paysagiste-\nurbaniste. Bruxelles - J. M. VAN HARDEVELD. Amsterdam.\nles Rédacteurs et collaborateurs sont seuls responsables de\nleurs articles. - Il sera rendu compte dans \"LA CITÉ\" de tout\nouvrage dont deux exemplaires seront envoyés â la revue.\nABONNEMENTS s Belgique s 35 francs. Étranger 8\n50 francs eu 19 belgas. - Le numéro s 4 francs.\nCompte Chèques Postaux revue \"LA CITÉ** N° 166.21.\nPour la vante au numéro, s'adresser exclusivement aux librairies\nMs«t principal i Librairie LAMERYSN, Coudenberg, Bruxelles."}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "145", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.3", "texte": "SUPPLÉMENT MENSUEL D'INFORMATION & DE TECHNIQUE\nDEUXIÈME ANNÉE (NOUVELLE SÉRIE) - 1929. - NUMÉRO 11\n\nLE PROBLÈME\nDU STATIONNEMENT DES AUTOS\n\nIl est fort probable qu'avant cinq années\nd'ici Bruxelles ait à résoudre cette grave\nquestion de l'encombrement urbain, les\nmesures provisoires en vigueur aujourd'hui\napparaissent chaque jour plus inefficaces.\nSi l'on établissait les moyennes actuelles\nde vitesse et de sécurité permises aux véhi-\ncules rapides, dans quelques grandes villes\neuropéennes, il ne faudrait pas s'étonner que\nnotre capitale ait une très médiocre place. Et\nles méthodes employées pour la r égl em enta -\nlion des stationnements en seraient en\ngrande partie cause. Nous laisserons hors\nconsidération, puisque notre sujet n'y touche\npas directement, les lamentables concessions\nfaites aux lignes de tramways, lignes au tracé\ndéfiant trop souvent le bon sens, et en tout\ncas les exigences présentes de la circulation\nurbaine.\nAssurément bien des raisons doivent nous\nfaire désespérer de voir jamais l'application\nde mesures purement urbanistiques dans la\nsolution du problème de l'encombrement ur-\nbain, à Bruxelles en tout cas et aussi dans\nla plupart de nos villes. Entendons par\n« mesures purement urbanistiques » les dog-\nmes essentiels du zoning, du tracé moderne\ndes artères, percements nouveaux ou recti-\nfications.\nOn pourrait être tenté de classer ainsi les\ntiois points de vues principaux sous lesquels\nil y aurait lieu d'envisager La réglementation\ndu stationnement des autos :\na) cas des rues à trafic véhiculaire réduit,\nenvisagé en rapport de la capacité même de\nla rue;\nb) cas des larges artères à grand trafic,\nsoit donc d'un profil minimum permettant\nau moins quatre sens de circulation,non com-\npris les voies du tramway;\nc) cas des rues étroites, débordées par les\nnécessités du trafic actuel.\nCe dernier cas, le plus angoissant, est mal-\nheureusement le plus courant, au centre de\nla cité bruxelloise. A vrai dire il est, d'un\nstrict point de vue « plan » ou « espace »,\ninsoluble, si l'on ne se décide,, tout au\nmoins, aux mesures radicales.\nCes mesures, d'ailleurs, bouleverseront\nplan, espace et habitudes. Principalement,\nelles se résument en : stationnement sou-\nterrain, stationnement en garage surélevé,\net stationnement suburbain. L'examen des\nsolutions locales applicables à Bruxelles ne\npeut naturellemient faire l'objet de principes\nthéoriques. Nous nous bornerons donc à ré-\nsumer ci-après les solutions fréquentes ou\nexceptionnelles, mais d'un intérêt particulier,"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "146", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.4", "texte": "TEK H N È\n\nappliquées dans des cités américaines où sé-\nvit âprement le problème de l'encombrement\nvéhiculaire.\nLe « Parking Garage ». Entravés, jus\nqu'à p résent, par les exigences des commer-\nçants et des automobilistes eux-mêmes, les\nspécialistes du trafic urbain eurent comjme\npremière mesure de réglementation du sta-\ntionnement les « parking zones », analogues\nà ce que nous connaissons actuellement dans\nnos grandes villes : le stationnement le\nlong des artères, fixe ou variable d après le:,\nheures, suivant les possibilités.\nCette mesure devenant rapidement insuf-\nfisante, on eut recours au « parking lot »,\nc'est-à-dire au stationnement dans des es-\npaces ou terrains inutilisés par la construc-\ntion* Le formidable développement de\nl'usage particulier de 1 auto eut vite fait de\ndéborder ce cadre supplémentaire restreint\noffert au stationnement urbain.\nC'est alors que des spécialistes ont pro-\nposé l'aménagement de constructions acces-\nsoires, situées à proximité des grandes artè-\nres, en « parking garages ». Un des bâti-\nments les plus intéressants de ce genre est\nle Fisher Brothers Building, qui peut abri er\n1,200 voitures, leur permettre 1 accès au sta-\ntionnement ou le départ en un temps extrê-\nmement court. Ce garage est pourvu d'une\ndouble rampe pour les deux sens de circula-\ntion à ses onze étages. Toute voiture peu.\nemprunter cette rampe à l'allure de 1 5 km.\nà 1 heure; cinq secondes suffisent pour ac-\ncéder d'un étage à 1 autre.\nSignalons aussi d'autres « parking gara-\nges » remarquables, 'Construits à Riehmond\n(Va), à Raleigh (N. C ) , efcc.D'une manière\ngénérale il est perçu une minime taxe, soit\npour le stationnement de jour (3 heu es ma-\nximum), soit pour le stationnement de nuit\n(pendant le théâtre ou le spectacle). Des\nindemnités spéciales sont en vigueur pour le\nstationnement régulier (abonnement par\nmois), pour le nettoyage de l'auto, l'examen\net ]a vérification du moteur, des freins, e^c.\nSub urban Parking Stations. La plus ré-\ncente tendance qui se manifeste dans les sug-\ngestions apportées aux Etats-Unis pour résou-\ndre la question du stationnement est la créa-\ntion de vastes parcs sis hors centre et desti-\nnés à recevoir un nombre considérable de\nvoitures/ Ces parcs sont placés au terminus\nd'une ligne de tramway à marche rapide.\nLe mécanisme de fonctionnement de ces\n« gai âges ouverts » est le suivant : - le\nparticulier ayant garé sa voiture, reçoit con-\ntre payement d une taxe minime, un ticket\nvalable pour un double trajet en tramway\nrapide au centre de la ville et retour; ce\nticket permet, en outre, le dépôt gardé de\nsa voilure pendant plusieurs heures et l'iden-\ntification de l'auto lorsque le propriétaire\nviendra la reprendre. Il ne s'agit évidem-\nment que d'automobiles particulières, et non\nde camions ayant à effectuer en ville un\nchargement ou un déchargement. Les villes\nde Philadelphie, Baltimore, Akron, Pough-\nkeepsie possèdent actuellement des parcs de\nstationnement fonctionnant de cette manière.\nChicago doit en établir de semblables.\nLes avantages de ces parcs de stationne-\nment sont bien marqués : ainsi en une\nseule année, ce système a maintenu hors\ncentre, à Philadelphie, 290.000 autos, qui\nauraient, sans cela, contribué à 1 encombre-\nment des rues et artères, tant par leur circu-\nlation que par leur stationnement.\nPlusieurs autres cités américaines ont inau-\nguré une variante de ce système des « sub-\nurban parking stations ». Un service d auto-\nbus remplace le transport au centre urbain\npar tramways; les véhicules employés, vas-\ntes et rapides, permettent ainsi de remplacer\nquinze autos des particuliers qui ont préféré\nse soustraire ainsi aux difficultés du trafic\ncentre-urbain.\nLe système de ]a jonction du parc au cen-\ntre par autobus est en vigueur à Saint-Louis\net Rochester, principalement.\nAvant de terminer ces courtes notes do-\ncumentaires, signalons que dans la-majorité\ndes cas, le stationnement dans les villes amé-\nricaines, soit dans les parcs, les garages ou\nau long des artères, exige que les automobi-\nlistes placent leur voiture, non les unes à la\nsuite des autres, mais en biais, formant avec"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "147", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.5", "texte": "TEK H N É\n\nla bordure du trottoir un angle de 45 degrés.\nL'emplacement des voitures est délimité sur\nF asphalte même. Cette mesure, exigeant le\ng a rement oblique des autos a un double\navantage : elle requiert un minimum de\nmanœuvre de la part du chauffeur, tant à\nl'arrivée qu'au départ, et surtout elle per-\nmet de garer près de 25 p.c. de voilures en\nplus que par la méthode de la file. Toute-\nfois, comme elle exige plus de place que\ncette de rnière et par conséquent menace de\nrestreindre trop les voies de circulation nor-\nmale certains spécialistes ont proposé de ré-\nduire l'angle de biais à 30 degrés. Il semble\nque cette suggestion sera définitivement\nadoptée pour le stationnement au omobille\nquel qu'il soit.\n\nH. X.\n\nIMPRUDENCE\n\n— Petit malheureux ! Avec tes\ntrépidations, tu vas flanquez la\nmaison par terre !\n\nLa caricature que nous reproduisons ci-\ndessus a paru dans un journal humoristique\nfrançais, au moment où l'opinion publique\nétait frappée par les nombreux accidents\nsurvenu- à des bâtiments en construction.\nA la même époque quelques autres pro-\nfessionnels de l'humour crurent bon de tour-\nner « à la blague » les mêmes événements.\nA vrai dire on ne saurait en vouloir à\nceux caricaturistes ou journaux qui\ntrouvent leur gagne-pain à amuser la masse\nen déformant l'actualité, quelque triste\nqu'elle soit; on ne saurait faire grief, non\nplus, à l'opinion publique d'être plus sensi-\nble , en France comme chez nous, aux inter-\nprétations burlesques de faits même graves,\nqu'aux explications compétentes die ces mê-\nmes faits et des remèdeis qu'il serait utile d'y\napporter.\nOn peut toutefois regretter que cet état\nd'esprit ne tende encore davantage à discré-\nditer, généralement, la profession d'archi-\ntecte.\nIl est par ailleurs bien possible que la rou-\ntine dans laquelle s'est traînée jusque près\nd'ici l'architecture, n'ait été une des causes\nmajeures de ce discrédit. Par une trop en-\ntière soumission aux caprices de la cl'enStèle\ncomme aussi par un manque d'initiative,\ndans l'ordre technique et dans l'ordre esthé-\ntique, l'architecte n'aura-t-il pas été un des\nagents de sa propre déconsidération?\nOn répondra sans doute que nous tour-\nnons- dans un cercle vicieux et qu'il est im-\npossible à l'architecte de modifier son atti-\ntude si le monde qu'il fréquente clients,\nadministrations et gens du bâtiment ne\nprogresse lui aussi dans le même sens. Les\npremiers ont des goûts auxquels il faut bien\nse soumettre, les seconds des règlements\nqu il est nécessaire d'observer; quant aux\nils ne sont pas tous à même de\ns'adapter aux techniques nouvelles. (Ce der-\nnie- point doit être noté si l'on vetuv: tirer\nquelque enseignement des accidents surve\nnus à plusieurs constructions en béton armé. )\nAssurément le problème est; complexe;\nmais il n'est bonne volonté qui n'arrive à le\nrésoudre (cela a déjà été prouvé) ; et le\ncercle serait beaucoup plus vicieux s'il devait\nà jamais rester tel..."}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "148", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.6", "texte": "TEK H N É\n\nQUESTIONS TECHNIQUES\nLES CALORIES ECONOMISEES\nPAR L'ISOLEMENT THERMIQUE\nL'efficacité d'un isolant thermique est dé-\nterminée théoriquement par la comparaison\nde son coefficient de conductibilté avec ceux\ndes autres matériaux employés habituelle-\nment dans la construction. Pratiquement, elle\ns'exprime par le rapport des coefficients de\ntransmission relatifs à un complexe non isolé\net à ce même complexe pourvu d'un élément\nsupplémentaire ou de substitution capable de\nralentir le flux calorique.\nIl est possible de pousser plus loin la dé-\ntermination concrète de ce dernier rapport,\nsoit en calculant le nombre de calories que\nl'isolant empêche de se gaspiller pendant une\nsaison froide dans un local donné, soit en\ndéduisant un nombre ainsi établi l'économie\nde combustible exactement réalisable.\nLa définition m)ême du coefficient de trans-\nmission impose la méthode à suivre. On sait\nque ce coefficient est le nombre de calories\nqui s'écoulent en une heure à travers 1 m 2\nde la surface d'un complexe lorsque les tem-\npératures de l'air a voisinant les deux faces\nrespectives diffèrent de 1e C. Si par exem-\nple le coefficient de transmission d'un com-\nplexe donné, un toit, est U , la quantité 'otale\nde chaleur qu'il laisse se perdre pendant une\n\nSIMPLIFICATION ÉNORME dans la\nMISE en ŒUVRE du BÉTON ARMÉ\npar l'application rationnelle du \"FAR C O \"\nTôle déployée et nervurée remplaçant économiquement l'armature\net supprimant le bois du Coffrage. .\nNombreuses références en Belgique et à■ l'Etranger\nLes deux plus Grands Hôtels en Construction actuellement au\nCongo Belge sont édifiés entièrement en \" FA R C O \"\n————— 80,000 m. c. fournis depuis six mois ————\nUTILISEZ nos PROFILÉS LÉGERS SPÉCIAUX pour PLAFONDS et CLOISONS\n\nDemandez catalogues, tarifs et renseignements gratuits à la\nSociété Anonyme \" FARCOMÉTAL \"\n37, rue des VII Actions, Gilly-Haies (Belgique)\n— - Téléphone : 4236 Charleroi"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "149", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.7", "texte": "TEK H N É\n\nsaison de chauffe s'obtiendra en multipliant\nU par la surface du toit (A) par le nombre\nd'heures que dure la saison d'hiver (H) et\npar la différence moyenne des températures\nqui régnent de part et d'aultre pendant le\ntemps H (T). La valeur Q de cette quantité\nde chaleur est donc donnée par la formule\nsuivante :\nQ = U X A X H X T ( 1 )\nSoit ensuite le même toit isolé avec un\nproduit mauvais conducteur, tel que le Celo-\ntex. Le terme U devient Uc, de valeur moin-\ndre. Les trois autres facteurs restant les mê-\nmes le nouveau produit Qc ressortira de la\nformule :\nQc = Uc X A X H X T (2)\nL effet isolant du Celotex n'est autre que\nla différence Q Qc qui est un nombre de\ncalories.\nIl suffit peur le calculer de soustraire\nmembre à membre les équations 1 et 2 :\n(Q—Qc (U Uc) X A X H X T (3)\nIndépendamment de lia surface du com-\nplexe envisagé il s'agit bien entendu de la\npartie revêtue d'un isolant quatre élé-\nments sont nécessaires pour résoudre l'équa-\ntion (3) savoir :\n10 le coefficient de transmission du com-\nplexe non isolé (U) ;\n2° le coefficent de transmission du même\ncomplexe pourvu de Celotex (Uc) ;\n3° la durée en heurtes de la saison de\nchauffe (H) ;\n4° le facteur T qui est en réalité la diffé-\nrence entre la température invariable à ob-\ntenir par le chauffage et la température\nmoyennje de l'atmosphère extérieure pendant\nle temps H pour le lieu où l'on opère.\nLes termes U et Uc sont en dernière ana-\nlyse des données d'expérience. Il en est de\nmême de la température moyenne bien\nqu'elle dépende de la valeur de H.\nL expérience a montré qu'en équilibrant\nles fluctuations inévitables dans I*alimentation\ndes appareils die chauffage et en supposant\npar conséquent que leur émission est cons-\ntante ]a saison de chauffe comprend pour nos\nrégions les mois d'octobre, novembre, dé-\ncembre,, janvier, février, mars et soit 7 mois\nde 30 jours ou 5.040 heures. Pendant cette\npériode cette température moyenne enregis-\ntrée à 1 Institut Royal Météorologique de\nBelgique est pour Bruxelles par exemple,\n5°3 1. Soiit dans un atelier de manutention de\n8 m. X 5 et de 3 m. 50 de hauteur, situé\nau-dessus d une salle non chauffée? Non\nisolés, les murs se composent de 0.16 m. de\nbriques revêtues à l'intérieur de 0,025 de\nplâtre fin, le plancher comporte 0,1 0 m. de\nbéLon, 0,01 m. die mortier de ciment de Port-\nland n° 2 et un parquet en sapin de 0,025 m.,\nenfin la toiture plate est en béton (0,1 0 m.)\nrecouvert d'une chape imperméable.\nLa construction se trouvant à Bruxelles et\nsi 1 on admet que la température intérieure\ndevra être de 18°, le terme T est égal à\n18° s°3 ou 12°69, pour H = 5.040.\nD'autre part, les facteurs A et U sont res-\npectivement les valeurs suivantes :\nMurs :A=9o m 2 U ;= 1.814 calories\nPlancher: A = 43.m2 U\" = 1.595 calories\nToiture: A =46 m 2 U'\" c= 2.718 calories\nIl s ensuit que la formule (1 ) appliquée\naux miurs,, au plafond et au toit, donne suc-\ncessivement :\nQ' 1.814 X 90 X 5.040 X 12.69\n= 10.449.946 cal.\nQ\" = 1.595 X 43 X 5.040 X 12,59\n= 4.389.989 cal.\nQ\" = 2.718 X 46 X 5.040 X- 12,69\n= 8.002.792 cal.\nTotal : Q = 22.842.726 calories. Chiffre\nque son énormité même impose de réduire\npar l'emploi d'un isolant, tel que le Celotex.\nEt, en effet, si om remplace par une épais-\nseur de Celojtex, posée sur fourrures :\na) 1 enduit de plâtre des murs;\nb) le mortier de ciment du plancher;\net qu'on adjoigne également une épaisseur à\nla toiture, les coefficients de transmission di-\nminuent très sensiblemieint. On obtient :\nU' = 0,964 calorie\nU\" = 0,847 calorie\nU\" = 0,953 calorie\nD'où\nQ' C = 0,964 X 90 X 5.040 X 12,69\n= 5.533.334 calories"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "150", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.8", "texte": "TEK H N Ê\n\nQ\" c = 0,847 X 43 X 5.040 X 12,69\n= 2.331.235 calories\nQ \"c = 0,953 X 46 X 5.040 X 12,69\n= 2.805.982 calories\nTotal : Qp 10.690.551 calories.\nAvant d'êltre isolé l'atelier perdait chaque\nhiver 23.108.709 calorieis. Pourvu de Celo-\ntex , il ne laisse plus s'échapper que 10 mil-\nlions 690.551 calories.\nQ Qc = 1 2.152.1 75 calories, soit plus\nde 53 p.e. de calories qui sont ainsi écono-\nmisées et pour lesquelles il ne sera plus né-\ncessaire de gaspiller du combustible.\nSi l'on remarque au surplus que le Celotex\ns'est radicalement substitué aux revêtements\nde plâtre et de ciment, ce qui réduit d'au-\ntant le coût de la construction, on compren-\ndra que les frais d'ailleurs peu élevés qu'en-\ntraîne remploi d'un tel produit, sont rapi-\ndement récupérés.\nEncore l'exemple ci-dessus ne met-il en\nlumière qu'un seul des nombreux avantages\nd'une substance qui n'est ps seulement un\nisolant parfait, mais sie prête à toutes exi-\ngences de la construction et appoite en un\nmot, le confort à bon marché dans des lo-\ncaux qui, sans elle, en manqueraient incon\ntestablemenft.\n(Communiqué par le bureau « Celotex. )\n\nLe lO juillet paraîtra le premier numéro de\nLA CITE v,\"c volume\nN'attendez pas cette date...\n...pour renouveler votre abonnement !\n\nLe produit par excellence et de tout repos\n\"ARISTA,, Toiture d'Amiante Armée\n\nPROCÉDÉ BREVETE\nAnciens Etablissements : Janlet, Pardoen, Roelants S.A.\n39=41, rue Bara « BRUXELLES «■ Téléphone : 122.41"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "151", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.9", "texte": "TEK H N É\n\nECHOS ET INFORMATIONS\nLE PLAN LOUCHEUR ET LES ARCHI-\nTECTES, tel est le titre d'une enquê'e de la\nrevue « Monde », de Paris, laquelle a chargé\nM. Geo Charles de procéder à l'interroga-\ntoire des architectes français les plus en vue.\nNous publierons ultérieurement un compte\nrendu aussi complet que possible des résul-\ntats de l'enquête dont il s'agit. Nos lecteurs\ntrouveront ci-dessous l'introduction écrite\npar l'enquêteur, en tête de son travail (les\npremières réponses ont paru dans «Monde»\ndu 30 mars 1929) :\n« Monde » a voulu savoir quelle serait la\nportée pratique de la loi Loucheur et dans\nquelle mesure elle pourrait résoudre le pro-\nblème du logement. Nous nous sommes\nadressés, dans ce but, à ceux qui étaient le\nplus qualifiés pour nous donner un avis com-\npétent, c'est-à-dire aux architectes.\nComme on s'en rendra compte, d'après\nles conclusions générales de cet exposé limi-\nnaire et, bien plus encore, d'après les décla-\nrations que nous avons recueillies auprès des\narchitectes les plus notoires et que nous ex-\nposerons intégralement dans « Monde », la\nloi Loucheur se révèle impuissante à résou-\ndre le problème du logement et plus encore\ncelui de l'urbanisme.\nLa conception même du plan Loucheur,\nré rograde et restreinte, sa réglementation\ndésuète, les difficultés d'ordre pratique aux-\nquelles il se heurte, rendront ses effets ino-\npérants ou plus exactement, tout à fait insuf-\nfisants.\nDésireux d'effectuer notre enquête dans\nun esprit d'indépendance nous avons inter-\nrogé des personnalités appartenant aux mi-\nlieux les plus divers de l'architecture. Ce\nsont MM. Lemaresquier, professeur à 1 Ecole\ndes Beaux-Arts, inspecteur en chef du gou-\nvernement et Nénotv architecte du Palais\ndes Nations à Genève, MM. Frantz-Jourdain\net Sauvage, membres de la Commission\ntechnique du plan Loucheur, et MM. Le Cor-\nbusier, André Lurçat, Malle'-Stevens et Au-\nguste Perret, les architectes modernes\nconnus.\nPresque tous se montrèrent absolument\nsceptiques quant aux résultats pratiques du\nplan Loucheur.\nMONTATAIRE (OISE, FRANCE). LES\nNOUVEAUX TRAVAUX DES ARCHI-\nTECTES A. ET G. PERRET consistent\ndans d'imjportants agrandissements des usines\nMarinoni (fabrication de machines d'impri-\nmerie). L'ensemble des bâtiments couvre\nune surface de 1 5 heclares. L'innovation es-\nsentielle apportée dans lia construction des\nnouveaux halls est l'emploi de sheds para-\nboliques comme couverture.\n« Cette disposition éjcililt M. Imbert,\ndans la « Technique des Travaux », a\npermis d'obtenir une amélioration considé-\nrable de l'éclairage, tant au point de vue\nqualité que quantité. La qualité de la lumière\nn'esit pas, dans ce mode nouveau de cons-\ntruction, influencée par la coloration des\nmatériaux; on obtient une lumière blanche,\ntandis que les anciens sheds, l'ardoise ou la\ntuile, donnaient à la lumière réfléchie une\ncoloration bleue ou rouge souvent gênante\nLa quantité du jour,, d'autre part, est, dans\ndisposition, accrue de façon notable.\nBien que la surface lumineuse, la bande vi-\ntrée, soit sensiblement la même que celle\nque donnaient les sheds primitifs, il faut ob-\nserver qu'elle n'est pas, comme dans ce der-\nnier système, absorbée en partie par les élé-\nments de charpente qui s'interposa;ent à\nson passage. Ici, sauf les tirants, toutes les\npièces de charpenfe sont supprimées puis-\nqu'il n'y a plus de fermes. Voici donc anni-\nhilés quantité d'écrans qui interceptaient la\nlumière. Le taux de cette quantité de lu-\nmière se trouve encore augmenté pai< la ré-\nflexion des rayons sur la surface parabolique\ndes vouées cons'ituant le plafond, surface"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "152", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.10", "texte": "TEK H N É\n\nblanche et lisse, véritable foyer d'amplifica-\ntion lumineuse. »\nOn trouvera dans « La Technique des\nTravaux » (numéro de mars) d'intéressants\ndocuments sur cette nouvelle réalisation des\narchitectes A. eit G. Perret.\nRendant compte du récent concours insti-\ntué par la Reichsbaujforsohungsgesellsehaft, la\nrevue « Monde » (Paris), écrit :\nLes grandes différences qui existent entre\nl'architecte d'avant-guerre et l'architecte\nd'aujourd'hui se dégagent une fois de plus\navec clarté d'un grand concours organisé ré-\ncemment à Berlin par la « Reichsbaufor-\nforschungsgesellschaft (société pour les re\ncherches architecturales). Il en ressort no-\ntamment que, loin d'être simplement un\n« artiste », préoccupé avant tout de l'aspect\ndes façades et au nom de qui décidait, en\ntou'e circonstance importante, le spécula-\nteur, le routinier de la technique et le bureau-\ncrate, l'architecte moderne doit être à la fois\nsociologue, économiste, hygiéniste et techni-\ncien. Le caractère esthétique va de soi, en\nquelque sorte.\nLe jury a primé avec une méritoire sa-\ngesse l'œuvre très remarquable des architec-\ntes Walter Gropius et Stefan Fischer : le\nprojet d'un vaste et salubre immeuble d'ha-\nbitations à bon marché. Ce projet vaut\nl'étude approfondie de tous les constructeurs\nd'immeubles. Ce qui lui donne une valeur\nfoute particulière c'est que les auteurs ont\nconçu, pour un terrain donné, quatre modè-\nles typiques de constructions : architecture\nmixte maisons basses, maisons à cinq et à\ndouze étages. Les valeurs hygiéniques, éco-\nnomiques et administratives des différents\nimmeubles sont rigoureusement comparées.\nIl résulterait théoriquement de cette étude\nrationnelle une baisse considérable du prix\ndes loyers, par exemple : dans un immeuble\nde douze étages, un appartement de 48 m 2\nreviendrait, sans l'impôt immobilier, à\n40 Mk. alors qu'il coûte actuellement 50 à\n60 Mk.\nIl va sans dire que le projet de Gropius\nn'a rien à voir avec les bâfisses~caserties à lo-\ngements. D'après lui une seule installation\nde chauffage devrait pouvoir chauffer près\nde 5.000 familles.\nAdmettant a priori le système d'une cer-\ntaine communauté entre habitants d'un\nmême immeuble, les auteurs du projet pré-\nvoient une vaste installation d'eau chaude\nde lumière et de cuisine électrique (à bon\nmarché parce que fournis par une dynamo\ncittenante à la maison) une buanderie cen-\ntrale, un jardin d'enfants, etjc. En somme,\nun des modèles les plus judicieusement con-\nçus pour remédier à la cvise e' à l'insalubrité\nactuelle des logements ouvriers.\nDe « Monde » encore, l'annonce du Con-\ngrès international de Francfort :\nOn se rappelle qu'au mois de juin de ran-\n\n□s\non\nn\ns\ns\ns\no\nPour les Reconstructions—\njß éjections—R épurations\nles Planches \"ESSEX\" convien-\nnent à merveille par leur usa je\nfacile. Simples à appliquer, se\nprêtent à tous décors Artis-\ntiques et peu coûteuses.\nPANEAUX EN FIBRES COMPRIMEES.\nDemandez échantillons et tous détails\nTHAMES BOARD MILLS LIMITED\nReprésentation pour la Belgique : Avenue de la Chasse, 18\nEfi 25A-7A|"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "145", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.11", "texte": "ARCHITECTURE ■ URBANISME - ART PUBLIC\nANNEE 1929 VOLUME VII NUMÉRO 11\n\n† OCTAVE VAN RIJSSELBERGHE. ARCHITECTE\n\nLe mouvement architectural moderniste en Belgique est en deuil : Octave Van Ryssel-\nberghe n'est plus !\nLes quatre frères Van Rysselberghe faisaient une famille extraordinaire. Quatre hommes\nde la plus haute valeur et d origine modeste. Leur père était entrepreneur maçon à Gand.\nLun des quatre tut le génial électricien qui inventa la transmission télégraphique et\ntéléphonique simultanée par le même fil.\nUn autre a laissé le souvenir remarquable de son activité en qualité d'lngénieur de la\nVille de Gand.\nThéo Van Rysselberghe, le peintre néo-impressionniste universellement connu, demeure\nI une des gloires de l'Ecole belge de peinture.\nOctave Van Rysselberghe, l'architecte, qui vient de mourir, fit des débuts classiques à\nl'Académie des Beaux Arts de Gand.\nII fit ses pi emières armes avec nombre de jeunes architectes de la même époque sur\nles chantiers du Palais de Justice de Poelaert.\nLe classicisme d Octave Van Rysselberghe fut toujours teinté d un certain italianisme\nsous 1 inspiration duquel le Maître découvrit dans son propre tempérament les rythmes\nailés qui caractérisent toutes ses productions.\nII construisit bientôt la demeure de feu le comte Goblet d'Alviella, rue Faider, ainsi que\nle château de la sucrerie Ledocfe à Gembloux."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "146", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.12", "texte": "LA CITE ■ 1929 -\nVOLUME VII ■\nNUMERO 11\n\nMa is la nature profonde d Octave Van Rysselberghe l atfiraif et !e ramenait toujours\nvers la Nature qui était sa grande passion, sa grande admiration, sa conseillère et son refuge\nSa carrière d architecte tut ainsi plusieurs fois entrecoupée de sortes de ~ fugues vers\nles campagnes et la verdure. Il était né „ jardinier \" au moins autant que constructeur.\n11 était possédé d'un amour éperdu pour les fleurs, les plantes, la culture.\nC'est ainsi que dès les premiers temps de sa carrière, sous la circonstance déterminante\ndes exigences de la santé des siens, il se retire à La Hulpe. Il achète un terrain qu'on\nne lui cède qu'a la condition formelle de n'y construire qu',,une seule serre \" : aussitôt\nil donne à celle-ci un hectare de superficie! pour y cultiver la vigne. Le phylloxéra\nravage ses plantations, la grêle pulvérise ses vitrages sans que la fatalité décourage son\namour de la Nature. (Sa maison de La Hulpe fut par la suite longtemps habitée par\nEmile Vandervelde).\nA quelque temps de là Théo Van Rysselberghe établit son atelier rue de l'Abbaye.\nOctave le lui construit.\nUn événement fortuit introduit à ce moment dans la vie d'Octave Van Rysselberghe un\nhomme de haute intelligence et de grande valeur, dont les conceptions dépassent les\ndimensions du théâtre où il lui est donné de déployer son activité multiforme, et qui\ndevait être l occasion de diverses orientations nouvelles dans la carrière architecturale\nde Van Rysselberghe : j'ai nommé Paul Otlef.\nThéo peignait le portrait du fils de Paul Otlef, disparu plus fard à l'Yser...\nPaul Otlef se montra ravi de la construction édifiée par Octave pour son frère. Peu après\nVan Rysselberghe construit la maison d'Oflef située à l'angle de la rue de Florence et\nde la rue de Livourne. Ceci se passait vers 1894.\nCette maison est en quelque sorte l'expression essentielle d'une des tendances rénova-\ntrices de l'architecture à cette période; les décorations intérieures furent faites par Henry\nvan de Velde et par le peintre Théo. La maison a été décrite avec figures à l appui par\nOctave Maus.\nL'architecte Van Rysselberghe devient ensuite professeur à l'Academie de Bruxelles.\nUn jour que Théo peignait le portrait du banquier liégois Nagelmackers, l homme des\nWagons-Lits et des Grands express européens, celui-ci dit au peintre : ~ J'ai de grands\nprojets... mais il me faudrait des travailleurs, des talents et d'honnêtes gens! \" Et voici\nOctave Van Rysselberghe engagé dans l'entreprise des Grands Hôtels, filiale des\nWagons-Lits.\n11 subit la période des mécomptes de cette entreprise : il fait entre autres des plans pour"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "147", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.13", "texte": "LA CITE- 1929 -\nVOLUME VII ■\nNUMERO 11\n\nPékin et pour diverses étapes le long du Transsibérien. Mais la réalisation tarde à venir.\nOn 1 indemnise en terrains dans Osfende-Exfensions.\nIl y construit sa villa du Ponant, immeuble d'appartements, nouveauté grande en ce\ntemps, en ces lieux. Architecture remarquable, même surprenante pour l époque.\nOctave Van Rysselberghe était l'homme le plus simple du monde. Il pensait habiter sa\nvilla du Ponant, nouveau retour à la nature, devant la mer.\nIl ne semblait pas que sa vie fût tourmentée par le souci de l'oeuvre à taire. Mais quand\non lui mettait quelque chose entre les mains cela devenait aussitôt une œuvre admirable\ncar il avait de l'imagination.\nPaul Otlet qui débuta par tradition de famille dans le sport cynégétique, revenant un\njour bredouille et furieux de n avoir rien tiré sur ses chasses dans les dunes de Wesf-\nende, conçoit le projet d'y créer une nouvelle plage.\nCe n'était pas une œuvre sociale, c était une affaire de mise en valeur. C'était le moment\nil dure encore du reste où lon ne croyait pas possible de mettre déjà l',,art\nmoderne' au service d entreprises foncières...\nToutefois Otlet trouve Van Rysselberghe, revenu du ~ cauchemar de Paris, prêta\nl'aider et à devenir en quelque sorte, outre le constructeur, le ~ conservateur \" des tradi-\ntions nouvelles de la plage de Westende.\nC est pendant cette période qu'entre beaucoup d'autres constructions éminentes, Octave\nVan Rysselberghe édifie cette merveilleuse villa ,»Les Terrasseshélas! pilonnée et\npulvérisée jusqu'au plus profond des fondations par les bombardements, la guerre durant.\nIl édifia ensuite le vaste Hôtel de Bellevue à Westende dont la solide constitution, en\nbéton armé, résista, seule construction encore debout, et depuis restaurée, parmi (out\nce qui existait à Westende avant la guerre.\nOn peut dire à bon droit que c est à la fois l œuvre maîtresse et le chef d œuvre\nd'Octave Van Rysselberghe.\nMais la Nature, une nature plus luxuriante que celle du littoral de la mer du Nord,\nhantait de nouveau les aspirations de l'architecte.\nThéo, grâce à feu Henry-Ed. Cross et à Signac, avait découvert le littoral de la Côte\ndes Maures, de Saint-Tropez à Bormes, face aux îles d'Hyères, et il se fixe à Saint-\nClair-du-Lavandou, véritable paradis terrestre.\nEt lè, dans un vaste jardin, merveilleux Paradou qu'il créa de ses mains magiques,\nOctave Van Rysselberghe édifia au millieu des ferrasses de fleurs, de primeurs, et des\nvignobles qui vont mourir à même le bord de la mer virgilienne, deux adorables"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "148", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.14", "texte": "LA CITE - 1929 ■\nVOLUME VII •\nNUMERO 11\n\nhabitations, l'une pour son trère I héo et l autre pour lui-même, qui sont deux petits\nchefs-d oeuvres dans lesquels les ~ rythmes ailés italianisants dont nous parlions au\ndébut sont venus retrouver et féconder la tradition locale des demeures provençales.\nToutes ces œuvres mériteraient une analyse approfondie et il faut espérer que quelqu'un\nse chargera pieusement d'accomplir cette tâche, car pour n'avoir été ni tapageuse, ni\nrevendicatrice, ni prosélytique l'œuvre calme, sûre et lente d'Octave Van Rysselberghe\na comporté un magnétisme considérable, lequel a influencé incontestablement la bous-\nsole de nombre de chercheurs modernistes d'avant guerre, que les contingences du\ntemps ont ensuite désorientés pour la plupart, hélas !\nCes quelques notes cursives, rappel de souvenirs lointains recueillis de tradition orale,\nen hommage à la mémoire de celui dont la carrière fut belle de simplicité, noble de\ndésintéressement et l'œuvre grand par le don d'eurythmie.\n\nProf. urb. VAN DER SWAELMEN, I. S. A. D."}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "149", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.15", "texte": "LA CITE ■ 1929 ■\nVOLUME VII ■\nNUMERO 11\n\nL'ARCHITECTURE EN BELGIQUE\n\nQUELQUES PROJETS DE\nL'ARCHITECTE VICTOR BOURGEOIS\nLes deux premiers travaux, que nous avons la bonne fortune de présenter ci-\naprès, datent de 1927 une villa dans les dunes, et un bungalow de week end.\nJusqu'à cette époque, l'activité de V. Bourgeois s'était surtout concentrée sur\nle problème de l'habitation à bon marché, en série, et nécessairement aussi sur\nl'urbanisation.\nEn 1927, il édifie sa maison de l'Exposition du Werkbund, à Stuttgart, et la\nmaison Mondait, à Berchem-Bruxelles. Depuis lors, par suite des circonstances\ntelles que : diminution de la construction d'habitations à bon marché, reprise\nde la construction privée, individuelle, etc. il se consacre surtout au problème\nde l'habitation „ hors série\".\nIl achève actuellement la maison du sculpteur Oscar Jespers, deux villas pour\nl'écrivain Herman Teirlinck, à St-Idesbald, une résidence àLoth, et un immeuble\nd'appartements de luxe, avenue des Nations à Bruxelles. Ces divers travaux nous\npermettront bientôt d'apprécier plus complètement les résultats de sa nouvelle\nactivité.\nUNE VILLA DANS LES DUNES. Ce projet était prévu pour les dunes à\nOost-Dunkerque. Le „ living-room seul local spacieux, est largement ouvert\nvers la mer et les dunes. Les chambres-à-coucher, au contraire, sont réduites\nau minimum ; elles n'ont pas de contact direct vers la mer, étant donné l'orien-\ntation nord-ouest qui est défavorable.\nD autre part le „ living-room \" se trouve au premier étage, ce qui permet d y\njouir d'une vue plus étendue. Cette disposition, en outre, a rendu possible le\ngarage au rez-de-chaussée.\nIl faut louer aussi l'aspect d'élégante simplicité de la construction. Celle-ci, dénuée"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "150", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.16", "texte": "LA CITE • 1929 ■\nVOLUME VII •\nNUMERO 11\n\nd'artifice, cadrerait dignement parmi les éléments naturels du vaste paysage\nmaritime. Et cette absence de superfluités extra-constructives nous change bien\ndes monotones rengaines delà „ villa balnéaire\" qui sévit sur notre littoral.\nIl est précisément question, dans l'article suivant celui-ci, des conséquences\n„ pittoresques qu'on nous pardonne cette expression d'une architecture\npurement fonctionnelle."}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "151", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.17", "texte": "LA CITE ■ 1929 ■\nVOLUME VII ■\nNUMERO 11\n\nCe projet de BUNGALOW est une solution minima pour habitation de week-\nend. Tout y est réduit à des dimensions strictement indispensables. Seul le\n„ living-room avec son double éclairage latéral, est quelque peu spacieux.\nSignalons comme caractéristique de ce logement l'introduction du charbon, qui\nse fait par la toiture, accessible, dans une sorte de silo aboutissant auprès du\npoêle, dans la cuisine."}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "152", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.18", "texte": "LA CITE - 1929 •\nVOLUME VII »\nNUMERO 11\n\nPLAN D'URBANISATION d'un ter-\nrain de la „ Cité Moderne \", avenue\nroi Albert, à Berchem-Bruxelles.\nDirectives : un ménage par maison.\nAfin d'amortir le prix de revient, les\ntrois blocs centraux sont composés de\ndeux rangées superposées de maisons\nindividuelles. Un plan incliné, situé dans\nl'axe de la cité, permet aux petits atte-\nlages d'atteindre la rue desservant les\nmaisons du plan supérieur.\nOutre la porte d'entrée, une fenêtre de\nW. C. et un éclairage secondaire de\nla salle commune sont pris dans le mur\nattenant à la rue, Ce projet date de 1923, et a été remanié il y a deux ans."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "153", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.19", "texte": "LA C ITE ■ 1929 ■\nVO LU M E VII ■\nNUM E RO 11\n\nARCHITECTURE, TOURISME ET\nPAYSAGES\n\nLe dilettante lettré a vécu. La cure de paysages, que lui proposaient son inaction\net sa sentimentalité, cessera d'être chantée sur le mode mineur.\nLes réactions inconscientes que provoque dans tout homme à peu près équilibré\nle contact direct de la nature ont plus de valeur, aujourd'hui, que les dissertations\nsavamment fécondées et fort gratuites des „ amateurs\" de paysages.\nC est, sans aucun doute, à la recherche de ces réactions que nous vouons, nous\ncitadins énervés, les plus belles heures des meilleurs jours de l'année. Il se trouve\nainsi que le dilettante lettré, dont il est question, est victime sur un plan nouveau\nde la ville et de la vitesse. Si l'on veut, la cure de paysages est un sport ancien,\nmais dont la règle de jeu a été totalemt renouvelée\nChaque année le problème du „ changement d'air \" se pose à des individus tou-\njours plus nombreux ; changer d'air, élargir ou renouveler ses horizons. Les\nqualités d'excitation phisiologique d'un paysage illimité mer, campagne ou\nmontagne sont les bases du tourisme. Les conditions de la vie urbaine, si\nperfectionnée soit-elle, ne pourront jamais permettre le fonctionnement maximum\ndes facultés essentielles voir et respirer. Il faudra étudier un jour la possibilité\nde donner à tous les travailleurs urbains, en outre du délassement hebdomadaire,\nla trêve annuelle indispensable au regain d'activité. Les hygiénistes, qui ont mis\nau jour le problème, auront encore à élire les paysages regénérateurs à exploiter ;\net ce sera la tâche des architectes et des urbanistes d'organiser la vie touristique.\nSi la Belgique est un des pays les plus visités des touristes étrangers, les Belges\nrestent ceux des touristes qui se contentent le plus aisément de leurs frontières.\nMalgré cela ils n'échappent donc pas au problème du tourisme international. La\nproportion des Belges qui passent leurs vacances dans les pays voisins étant\nfaible, l'anomalie suivante se crée : nous sommes les moins favorisés sous le\nrapport surface libre per capita, et nous voyons notre liberté restreinte encore\npar l'afflux des étrangers, précisément aux époques qui nous permettraient de\ntirer profit de cette liberté.\nHâtons-nous d'ajouter d'ailleurs que, soit ignorance, soit négligence, nous avons"}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "154", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.20", "texte": "LA CITE • 1929 •\nV O L U M E VII ■\nNUM ER O 11\n\nHOTEL DE MURREN (BERNER OBERLAND) FAÇADES VERS\nLA VALLÉE ARCHITECTE ARNOLD ITTEN (THOUNE)\n\nfait beaucoup, nous mêmes, pour com-\npromettre sérieusement la liberté touris-\ntique minime qui nous était dévolue.\nN'est-ce pas par une organisation rigou-\nreuse que l'on tire profit des petites\nrichesses ?\nS'est-on assez lamenté sur le sort de\nnos dunes, de la Campine, des Arden-\nnes, de la vallée de la Meuse? Et qu'a\nt-on fait? On a laissé à la spéculation\nl'occasion de gaspiller méthodiquement\nce qui nous est précieux, et dont nous\nsommes si pauvres... Peut-être, après\ntout n'est-il pas trop tard pour que\nnous ayions notre petit ~Yellowstone',\nmais que l'on se hâte !\nLa sagesse ne pouvant procéder des\norganisme officiels, il n'est pas surpre-\nnant qu'on n'ait guère songé à exploiter\nrationnellement les ressources qu'offre\nle tourisme. Les a-t-on seulement éva-\nluées, telles qu'elles sont actuellement,\nc'est-à-dire déjà bien compromises?\nLa protection des paysages choisis\nchoisis surtout par les hygiénistes sous\nforme de „ réserves\", parle fait qu'elle\nen assure l'intégrale valeur, y attire de\nplus nombreux touristes. Aux abords\nde la réserve s'établissent les centres\nde séjour. De grâce pourtant, qu'on\nveuille oublier alors les recettes mar-\nchandes de „ l'architecture balnéaire ''\nen cours...\n„ villas \" des digues ou des avenues,\nqui ressemblent comme sœurs aux tris-\ntes maisons urbaines, sauf la façade\nlaquelle est normande, flamande ou"}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "155", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.21", "texte": "LA CITE • 1929 -\nVOLUME VII •\nNUMERO 11"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "156", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.22", "texte": "LA CITE ■ 1929 ■\nVOLUME VII ■\nNUMERO 11\n\nhybride suivant le degré de fantaisie\ndu bâtisseur.\ngroupes de „ résidences \", ou rendez-\nvous des régionalismes (eau, gaz, élec-\ntricité partout)\npieds-à-terre grands et petits que l'on\na voulu si dissemblables (respect pour\nla personalité de l'occupant) et qui ont\nun air de famille étrangement monotone.\net toute la lyre... toits pointus, bow-\nwindows, lucarnes, balustrades, saillies\net rentrants, etc. Les accroche-cœurs\nde l'architecture balnéaire.\nEt toutes ces pitreries doivent cadrer\ndans le paysage, doivent s'harmoniser (!)\nentre elles, doivent laisser malgré tout\nune certaine latitude au déploiement\nd'un confort élémentaire, pour lequel\nd ailleurs il reste peu d'argent.\nPréoccupations des styles (du grec à\ncelui des arts décoratifs 1925) ont en-\ngendré l'oubli des nécessités primordiales. Ainsi pleins de soucis les disciples du\nrégionalisme ont fait grand cas de détails accessoires, en ayant soin de négliger\nl'essentiel. Ils ont relevé maintes façades „ typiques\", et sont passé sans les voir\ndevant les modestes demeures anciennes, rurales et urbaines. Celles-ci pourtant\neussent pu leur révéler qu'elles ne tentèrent jamais de s écarter de la tradition\nconstructive, qui est, avant tout, nécessaire.\nAussi, rarchitecture touristique ou balnéaire à proprement parler est-elle a\npeu près inexistante en Belgique en exceptant toutefois quelques travaux bien\nrares et au nombres desquels il faut placer, par exemple, l'hôtel de Van Ryssel-\nberghe à Westende.\nL'hôtel de Murren, dû à l'architecte Arnold Itten (Thoune), et dont nous don-\nnons ici quelques vues reprend avec beaucoup d aisance le cas, jadis seig-\n\nCOIN DE LA VERANDA EN SURPLOMB"}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "157", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.23", "texte": "LA C ITE • 1929 ■\nVO LU M E VII ■\nNUM E RO 11\n\nneurial, des formes architecturales sim-\nples dans un paysage choisi. En somme\nla formule des anciennes demeures\nisolées dans un cadre naturel avec\nce double renouvellement : les métho-\ndes de construction, et le programme\n(car la résidence seigneuriale est au-\njourd'hui accessible à tous).\nCe programme ne s'écartant pas parti-\nculièrement du type normal à ce genre\nde bâtiment (locaux de séjour pour les\ntouristes et les sportifs de la montagne,\nlocaux de service et bazar, la seule\nparticularité), nous détaillerons les pro-\ncédés dont fit usage l'architecte dans\nla construction.\nLa maçonnerie. Pour les deux niveaux\ninférieurs (caves et souterrain) maçon-\nnerie de béton ; pour le rez-de-chaussée,\nmaçonnerie massive de 30 cm. d'épais-\nseur, en briques ; pour les étages supé-\nrieurs, maçonnerie creuse, de 30 cm.\nd'épaisseur totale, en briques également.\nHourdis. Le sol de chaque étage est constitué par du béton armé. Le hourdis\nnervuré couvrant le rez-de-chaussée, fut exécuté au moyen d un coffrage en claies\nde roseaux. Le houidis creux couvrant le second étage, et formant toiture-ter-\nrasse, est constitué d éléments standards assemblés par un coulage en béton.\nIsolation des toitures-terrasse. L écoulement des eaux et des neiges se fait par\n1 intérieur du bâtiment. Les piliers renfermant les conduites d'évacuation sont\ngarni d une sorte de „ manteau pouvant être chauffé à 1 électricité (pendant la\nmorte saison, le chauffage central est inutilisé).\nSur le béton coulé sur hourdis est placé une feuille de papier huilé, laquelle est\nrecouverte d „ asphaltoid . Une couche de sable (5 cm.), une couche de ciment\n(4 cm.), découpé en carreaux d'un mètre de côté, et dans les joints desquels\n\nBAS DE LA FAÇADE SUD (VALLÈE)"}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "158", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.24", "texte": "LA CITE ■ 1929 ■\nVOLUME VII -\nNUMERO 11\n\nest coulé du macadam de goudron.\nCe procédé de revêtement donne le\nrésultat suivant : l'eau ne peut séjourner\nsur le ciment et s écoule immédiatement ;\nun peu d humidité, uniquement, peut\nparvenir au toit proprement dit par\nquelque interstice de revêtement, causé\npar une mauvaise exécution éventuelle.\nEnduit. Les façades sont recouvertes\nd'un enduit composé pour moitié de\nchaux et de ciment. A l'intérieur, les\nmurs sont seulement passés à la chaux.\nCloisons intérieures, en plaques de bé-\nton maigre de 8 cm d'épaisseur.\nLes planchers sont en sapin ; leur pla-\ncement dans les chambres se fait sur\nune couche de poussières de tourbe.\n\nHOTEL DE MURREN VUE INTÉRIEURE DU HALL"}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "159", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.25", "texte": "LA CITE ■ 1929 »\nVOLUME VII »\nNUMERO 11"}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "160", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.26", "texte": "LA CITE. 1929 ■\nVO LU M E VII .\nNUMERO 11\n\nL'HYGIÈNE, UNE DES BASES\nDE L'ARCHITECTURE VIVANTE\n~Le fait que le plus grand nombre de nos habitations date d une époque où l'hygiène\nbalbutiait à peine ses premières prescriptions, n est pas pour nous rassurer : car les\nmaisons modernes, loin d'abandonner les mauvaises habitudes architecturales du der-\nnier demi-siècle, nous les présentent au contraire, le plus souvent, encore aggravées;\net il est trop manifeste que I * industrie du logement cherche seulement, comme presque\ntoutes les industries d ailleurs, à procurer le gain le plus facile et le plus élevé, sans\nautre souci. \"\nCes lignes sont extraites dun ouvrage pas tout à fait neuf du Dr Héricourf, le\nsavant hygiéniste français. Elles mériteraient, comme beaucoup d autres qui les accom-\npagnent d êtres lues et méditées par tous les architectes, soucieux d autre chose que de\n~ plaire à une clientèle toujours plus capricieuse,\nLe temps n est plus à agrémenter de fantaisie un thème donné, invariable. Le thème est\naujourd hui bouleversé ; qu on s applique d abord à le formuler nettement et complète-\nment ; il n est plus invariable et ne saurait plus l étre, car il s applique à des cas mul-\ntiples. L archirecfure a, grâce aux recherches scientifiques dernières, acquis assez de\nsouplesse pour résoudre avec un maximum de précision chacun des problèmes qui lui\nsont proposés.\nParmi ces recherches scientifiques récentes, il faut accorder une place éminenfe aux\nconsidérables travaux de 1 hygiène moderne. Si la totalité des prescriptions de celle-ci\nn est pas encore absolument irréfutable, les principes essentiels qui touchent directement\nle problème de 1 habitation ne peuvent plus être mis en doute. Les graves questions de\nI aération, de 1 éclairage et du chauffage, de lorienfafion, du son, comme de 1 organisa-\ntion ménagère proprement hygiénique sont sufifisament développées pour que 1 architecte\npuisse, avec sûreté, en proposer l'application décisive à ( habitat.\nLorsqu un jour nous posséderons des maisons saines, il nous sera toujours loisible de\nnous demander si quelque fantaisie peut être ré-infroduife dans la mise au point du\nproblème du I habitation. Avant cela, ce serait engager à coup sûr le but même de ce\nproblème : la sauvegarde de la santé physique et morale de l'individu."}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "153", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.27", "texte": "TEK H N É\n\nnée dernière, un certain -nombre d'architec-\ntes de tous les pays s'étaient réunis au châ-\nteau de La Sarraz près de Lausanne pour\nenvisager et résoudre un certain nombre de\nproblèmes actuels et tirer d'un échange de\nvues toujours fécond les conclusions les plus\nsatisfaisantes. Il y fut décidé qu'un « Congrès\ninternational d'architecture moderne » aurait\nlieu chaque année. A cet effet, et afin de\npréparer le deuxième Congrès, un certain\nnombre de délégués des principaux Etats se\nsont réunis en février à Baie.\nSous la présidence du professeur Karl\nMoser, de Zurich et avec la collaboration des\narchitectes suivants : Bourgeois, pour la Bel-\ngique; May et Haering, pour l'Allemagne;\nLe Corbusier, pour la France; Mart Sitam,\npour les Pays-Bas; Sartoris, pour l'ltalie;\nCyrkus, pour la Pologne; Frank pour l'Au-\ntriche; Schmidt, pour !la Suisse; Breuer, pour\nla Hongrie et Valéjo, pour l'Espagne. Il fut\ndécidé que le Deuxième Congrès Internatio-\nnal se réunirait en septembre à Francfor\".\nL'objet essentiel en sera : « Le logement à\nbon marché,les possibilités sociales et techni-\nques d'y parvenir du point de vue de l'ar-\nchitecture moderne ».\nUne exposition de maquettes du plus\ngrand intérêt sera ouverte à la même époque.\nLE IVe CONGRES INTERNATIONAL\nDE L'ORGANISATION SCIENTIFIQUE\nDU TRAVAIL esit en préparation. Cette tâ-\nche est confiée au Comité national français\nde l'Organisation (le Congrès devant avoir\nlieu à Paris au cours de cette année (juin).\nIl fera donc suite aux précédents Congrès de\nPrague, de Bruxelles et de Rome. On attend\nbeaucoup de cette réunion d'experts du\nmonde entier.\nUne des six sections sera consacrée à\n1 Economie ménagère. C'est sans contreditv\ncelle qui Intéressera le plus directement les\narchitectes. Les renseignements relatifs au\nCongrès prochain peuvent être obtenus en\nadressant les demandes 44, rue de Rennes,\nParis (VIe).\nBRESLAU. L'EXPOSITION DU WERK-\nBUND «WOHNUNG UND WERKRAUM»,\nqui doit s'ouvrir sous peu, cette année, a fait\nappel autant à la participation étrangère\nqu'aux exposants allemands. Le thème essen-\ntiel, est, comme on sait, les mé hodes perfec-\ndonnées de construction et leurs résultats :\nla maison d'aujourd'hui.\nDès à présent les participations officielles\nde la Suède, du Danemark et de la Norvège\nsont assurées, ainsi que des participations in-\ndividuelles d a\"chitectes français angilais, suis-\nses et italiens. Le Werkbund autrichien pren-\ndra part collectivement à l'exposition.\nSTUTTGART. LA 3e FOIRE DU MOBI\nLIER se tiendra du 3 au 8 mai, dans les\ngrands halls industriels, spécialement amena\ngés par le Prof. Pankok, directeur de l'Ecole\ndes Arts et Métiers du Wurtemberg.\nOn sait que l'industrie du meuble de cette\nrégion jouit d'une grande autorité tant en\nAllemagne qu'à l'étranger, pour la qualité\nremarquable de la fabrication comme pour la\nprécision de la technique. Il faut encore y\najouter cette particularité qui est la grande\nvariété des genres : mobilier d'habitations à\nbon marché, de villas, de résidences privées,\ndepuis la chaise élémentaire jusqu'au plus\nconfortable club aux fauteuils de salles de\nspec acles, des mobiliers de bureaux et d'ate-\nb'ers, aux installations d'écoles et d'hôtels, et\nmême à l'ameublement des transatlantiques.\nNul doute étant donné la grande activité\net les directives très actuelles de la grande\nindustrie allemande! que l'exposition de Stutt-\n\nMENUISERIES DE TOUTES ESPÈCES\n\nG. DUFRASNI\n3y TÉL. 582.72 3 7\nRUE VAN SCHOOR\nBRUXELLES\nPORTES STANDARDISÉES"}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "154", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.28", "texte": "TEK H N É\n\ngart ne nous apporte des révélations du plus\nhaut intérêt.\nVIENNE. LA PLUS GRANDE SALLE\nEN BOIS fut édifiée à F occasion du fes'ival\nSchubert, qui eut lieu en 1928. Cette vaste\nconstruction provisoire, montée d'après les\nplans des archit!eicfes Rupprecht et Ehvart\nest actuellement démolie.\nLe Dr Ing. Scharff (Vienne) a publié, le\nmois dernier, un remarquable article, dans\nlequel il étudiait le problème que résolvait\nle grand auditorium. Il écrivait no amment :\nL'édifice de 1 890, construit dans un but\nidentique, puis démonté et réédifié sur un\nautre emplacement comme bâJ iment privé,\nest devenu la « Katharinenihalle » à Meid-\nling; il contenait 8.000 chanteurs et com-\nportait 1 1 6 travées de 36 m. la distance des\nfermes était de 5 m. 50; la nouvelle salle\ndevait abriter, par contre, 40.000 chanteurs\ne': près de 80.000 auditieurs.\nIl esL évident qu'à un tel programme, uni-\nque en son genre, correspondaient des condi-\ntions que me pouvaient remplir, même par-\ntiellement, aucun des bâtiments existants.Ces\nconditions étaient :\n1° Prévision de révolution de foules im-\nportantes à effectuer dans le 'minimum de\ntemps, et avec une sécurité absolue;\n2° Installation d'une vas*e scène répon-\ndant aux mêmes conditions;\n3° Observation des lois de l'acooustique,\npour mettre pleinement en valeur la puis-\nsance formidable des chœurs ainsi que les\nparties les plus délicates des soliis et du\npiano.\nCe sont <ces données complexes et impé-\nratives qui ont servi de guide dans la cons-\ntruction du bâtimlent.\nL'exécution effective a comporté l'édifica-\ntion d'une halle en bois de trois travées; l'ar-\nchitecte Rupprecht et l'ingénieur Ehrart se\nsont répartis le travail de la façon suivante :\nau premier revient l'idée générale de la halle\nen forme de basilique, le plan d'ensemble, la\ndisposition architecturale ; au serond la con-\nception du projet d'exéution et le3 calcul '\nstatiques.\nLes difficultés qufe nous avons mention-\nnées au début semblent; avoir été surmontées\ncomplètement dans cet'e construction.\nLa longueur de [a halle comporte 1 82 m.,\nla travée centralle a 60 m. de largeyr, avec\nune hauteur au faite de 25 m., alors que les\ntravées latérales ont 25 m. de largeur. On\ndisposait ainsi d'une surface totale de 2 1.000\nmètres carrés ayant un volume dépassant\n400.000 mètres cubes.\nL'auteur termine son étude par les indica-\ntions suivantes qui ne manquent pas d'intérêt:\nOn a employé 4.000 mètres cubes de\nbo's 5 wagons de fer, et pour la décoration\nintérieure on a employé 10 kilomètres de\ndraperies.\n\nCréations publicitaires\nAnnonces de tout genre\nAcSresses-vews à\nCAMILLE BYL\nAGENT DE PUBLICITE\niue Vancfler Noot, 2S BRUXELLES\nTéléphone 682,83"}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "155", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.29", "texte": "TEK H N É\n\nA PROPOS DE CHATEAUX D'EAU\nHOLLANDAIS. Le professeur J. G. Wattjes\nvient de fairîe paraître un article abondam-\nment illustré, et inti ulé « Quelques châteaux\nd'eau modernes en Hollande » (« La Tech-\nnique des Travaux », numéro d'avril).\nCette article commence par cette intro-\nduction :\n« Expression toute particulière de l'archi-\ntecture industrielle, les châteaux d'eau sont\nvoués, par leur but utilitaire même, à une\nstructure formellement déterminée par des\nconditions techniques. Leur forme extérieure,\nbien que dépendant de cette structure, peut\narriver cependant à avoir un certain carac-\ntère artistique. C'est ce car aptère, cette dif-\nficulté à atteindre que doivent rechercher les\nconstructeurs de ces « ouvrages d'art » en le\nconsidérant comme un but principal de leur\nétude. »\nLes illustrations qui commentent l'article\ndu Prof. Wattjes, sont significatives; elles\ndonnent le sens qu'attribue l'auteur à l'ex-\npression « carac ère artistique ». Il s'agit,\nen d'occurrence de « jouer » avec les formes\nde manière à CONTRARIER LE MOINS\nPOSSIBLE LES FONCTIONS PRECISES de\nla construction...\nNous savons cependant fort bien que toute\nforme préconçue appliquée à une construc-\ntion quelle qu'elle soit en contrarie toujours,\ndans une mesure plus ou moins grande, la\nprécision fonctionnelle. Sans compter que\nces formes ou ornements entraînent une dé-\npense INUTILE.\nMais voilà, c 'est sur cet « inutile » que rè-\ngne le malentendu ou plutôt la scission.\nD'aucuns prétendront, par exemple, qu'il\nn'est pas inutile d'habiller une construction\nindustrielle pour la rendre décente, et digne\nd'un paysage. On peut se demander en quoi,\npourtant, un paquebot de la Cunard Line\ndépare le vaste paysage marin qu'il traverse;\n- en quoi la vingt chevaux six cylindres\nest indigne d'un panorama touristique de\nchoix; etc. Quant à nos villes, ne sont-\nelles pas elles, parfaitement étrangères aux\nfonctions pures!... Nous nous refusons, en\ntout cas,, à qualifier de « modernes) » les châ-\nteaux d'eau du Prof. Wattjes, lesquels se-\nraient autant en harmonie avec notre époque\net avec leur but s'ils étaient affublés\ndes thèmes de décoration classique, si dé-\ncriée. Ainsi, après le régionalisme et ses ou-\ntrances, nous voyons certains pays livrés au\n« nationalisme artistique »... D'autres, ce-\npendant, sont libérés des formules décorati-\nves. Quant à nous, Belges?\nN'en serions-nous qu'à la première de ces\npériodes?\n\nprUDDCQ U Société d'Électricité\ntftiPifM du Pays de Liège\nà SCLESSIN\nfournit à conditions à convenir,\ncendres de foyers sur wagon\nsoit Gare Sclessin, soit Gare Amay\n\nJ\n• )\n! ■\n■l\nt\n3\nEmmm\ns«\n«\n,-: ai\nBoiler au gaz\n*<\nETNA,,\nPOUR TOUTE\nDISTRIBUTION\nD'EAU CHAUDE\nPratique\n*\nEconomique\n43\nDemandez notice explicative aux\nETS CATALA\nSOCIÉTÉ ANONYME\n46=48, Boulevard de la Révision\nTél. 254,90 BRUXELLES"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "156", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.30", "texte": "TEK H N É\n\nNOUVELLES BRÈVES DU PAYS\nBRUGES. AGRANDISSEMENT DE\nL'HOPITAL SAINT.JEAN. Il paraîtrait\nqu'une nouvelle aile du bâtiment doive êitre\nbientôt ajoutée à la construction actuelle, au\nlong de îa rue Goezeput. Cet agrandissement\ner-t nécessité par l'accroissement des services\nmédicaux.\nGAND. L'EXPOSITION DU LOGEMENT\nA BON MARCHE, organisé par la province\nde Flandre Orientale, s'ouvrira le 15 juin\nprochain.\nOutre la participation de nombreuses fir-\nmes spécialisées dans la construction et\nl'équiquement de l'habitation à hem marché\non annonce la collaboration de plusieurs ad-\nministrations provinciales du pays.\nBERCHEM-ANVERS. UNE NOUVELLE\nMAISON COMMUNALE.— Le bâtiment ac-\ntuel de l'administration communale da'e de\n1885, époque à laquelle Bereihem ne comp-\ntait que le tiers de la population présente.Le\ndéveloppement de la commune, qui compte\nà présent 33.000 habitants, rend nécessaire\nl'édification d'une nouvelle Maison commu-\n\nUSINES :\nPlace de la Maison Rouge\nSALLE D'EXPOSITION :\n222, Rue Royale\nBRUXELLES\nTéléphone : 279,63\nSERRURES DE\nCADENAS\nSociété Anonyme Belge"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "157", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.31", "texte": "TEK H N É\n\nnale. On envisage pour ce bâtiment un nou-\nvel emplacement. L'administration projette\nla construction à bref délai et en attendant\nd'entamer la construction plus importante\nprévue d'un bâtiment qui servira provi-\nsoirement aux services communaux, et qui,\nplus tard, sera u'ilisé comme écoile de musi-\nque et de dessin. Le coût de ce bâtiment sera\nd'environ deux millions et demi.\nBiLANKEiNBERGHE. L'ANCIEN HOTEL\nDE VILLE doit être restauré. C'est du moins\nl avis des autorités qui ont chargé un archi-\ntecte brugeois de dresser les plans de ce tra-\nvail.\nC'en est donc fini de cette peti'e construc-\ntion typique - il n'en restera que la porte\nd'entrée et le balcon qui l'abrite. Ce « peu »\ncontenterait-il les amateurs de vieux monti-\nments ?\nIl est aussi question dans la même ville,\nde résoudre définitivement le problème de la\ngare : on en ferait à nouveaux une gare tête\nde ligne. Le nouveau bâtiment de réception\nserait édiifié en recul, à la hauteur de l'an-\ncienne église, et avec la façade vers la mer.\nCe travail et celui de remaniement des voies\nest estimé à 6 millions environ. L'adminis-\ntration des Chemins de fer espère une inter-\nvention de la ville.\n\nA NOS ABONNES\nLe VIII volume de LA CITE devant paraître dans deux\nmois, nous serions reconnaissants à nos abonnés de verser\ndès à présent afin d'éviter des retards et des frais inutiles\nle montant de leur abonnement nouveau, soit QUA-\nV\nRANTE FRANCS au compte-chèque n 168,21 Revue LA\nCITE. Indiquer sur le bulletin de versement nom et adresse\ncomplète de l'expéditeur. Le prix de l'abonnement pour\nl'étranger est de onze belgas (55 francs). Ceux de nos\nabonnés qui désireraient recevoir mensuellement la revue,\nsous enveloppe cartonnée, sont priés de payer un supplément\nde 5 francs. L'ADMINISTRATION DE « LA CITE »"}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "158", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.32", "texte": "TEK H N É\n\nCONCOURS\nREPUBLIQUE DE S AN-SALVADOR.\nNous apprenons indirectement, et sans air\nrun détail, l'ouverture d'un concours de pro-\njets pour la construction de trois édifices pu-\nblics, à ériger dans la république de San-\nSalvador.\nIl s'agit de :\nUn Palais de Justice;\nl ne Université ;\nUn Institut national.\nToutes les demandes de renseignements\ndoivent être adressées au Consulat géné a!\nde 1 a République de San Salvador, à Paris,\n3 rue de Ch ail lot.\nA PROPOS D'AEROPORTS... Une puis-\nsante firme américaine (The Lehigh Port-\nland Cernent C°) vient d'ouvrir un concours\ngrandiose pour la mise au point du\nproblème de l'aéroport moderne. La dite so-\nciété s'est émue du fait que les prévisions fi-\nnancières pour les douze mois qui suivent\nateignent Je beau to' al de... trois millions\nde dollars devant payer lia construction de\nnombreux aéroports américains. Or ce pro-\nblème est encore actuellement dans l'impré-\ncision; afin d'évier que cet e jolie somme\nne soit dépensée à la légère, la Lehigh Port\niland Cernent C° ouvre son concours et le\ndote de dix mille dollars de prix. Les parti\ncipants (la nationalité américaine est re •\nquise) peuvent concourir sous l'un des grou-\npes suivants : archi ecture, technique cons-\ntructive, urbanisme et technique aéronau\ntique.\n\n4, RUE DU PEUPLIER, 4\nBRUXELLES\nTéléphones 280,13 et 248,11\n\nRevêtements\nCarrelages\nMosaïques\nG ran itos\nGRES D'ART\nROGER GUERIN"}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "159", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.33", "texte": "TEK H N É\n\nBIBLIOGRAPHIE REVUES\nPROCEDES MODERNES DE CONS-\nTRUCTION, par P. Razous, Paris, Librairie\nd'Architecture R. Ducher.\nCet ouvrage inspiré des observations et\nde la pratique des divers travaux de la cons-\ntruction sera de la plus grande utilité pour\nles architectes, les entrepreneurs et leur per-\nsonnel. Ils y trouveront des procédés d une\napplication constante sur le chantier, des cal-\nculs simplifiés, des renseignements pratiques\nqu on ne rencontre pas habituellement dans\nles cours de construc ion. L'auteur a tenu\ncompte des progrès considérables réalisés de-\npuis une quinzaine d'années dans la fabrica-\ntion des matériaux et dans leur mise en œu-\nvre. Le classement des matières par ordre al-\nphabétique facilite les recherches dans ce vo-\nlume qui contient 1 80 rubriques différentes et\nqui sena un aide-mémoire précieux pour tous\nceux qui s'occupent des travaux du bâti-\nment. (L'Editeur. )\nWARMETECHNIK UND WARMEWIRT-\nSCHAFT IM KLEINWOHNUNGSBAU, par\nM. Lier, Ingénieur du chauffage, à Zurich\n(Edition Munz et C°, Leipzig). Un livre peu\nvolumineux qui traite fort bien de l'intéres-\nsante question de la technique du chauffage\nappliquée aux logements réduits. L'auteur\nenvisage successivement le problème théori-\nque, puis passe à l'application des systèmes\nsuccessivement à la maison , au groupe de\nmaisons (immeubles à logements multiples),\net enfin à la cité.\nCe petit livre, qui met à [a portée de tous\nle complexe problème du chauffage est le\nquatrième document de ce genre publié par\nles soins de l'Association suisse pour la\nscience de l'habitation et la réforme du loge-\nment.\nMAÇONNERIES, par E. Simonet, con-\nducteur des Ponts et Chaussées. 2e édition.\nParis, DunocL, éditeurs. Nous empruntons à\nla « Revue des Matériaux de Construction\net des Travaux publics » (Paris) cette ap-\npréciation sur l'ouvrage de M. Simonet :\ni\n« L'ingénieur des Travaux publics ne doit\nrien ignorer des procédés les plus nouveaux\net les plus perfectionnés de la construction.\nOr, de notables progrès ont été réalisés, ces\ndernières années, dans cette branche de la\ntechnique, principalement en ce qui concerne\nla mise en œuvre des matériaux, la fabrica-\ntion des agglutinants et des matériaux arti-\nfiicels, l'emploi du béton armé. »\nLa deuxième édition de l'ouvrage « Ma-\nçonneries », soigneusement mise à jour par\nM. Guillemont, présente sous une forme con-\ncise 1 ensemble des connaissances indispensa-\nbles à l'ingénieur des Travaux publics, à l'en-\ntrepreneur, à l'architecte, concernant les ma-\ntières premières employées dans les maçon-\nneries (pierres naturelles et artificielles,\nchaux, ciments et mortiers).\nUne place importante est faite notam-\nment dans ce livre à l'étude des caractères\nphysiques et chimiques des matériaux, à leur\nrésistance et aux appareils servant à la me-\nsurer, puis au travail des pierres (sciage,\ntaillage, etc. ).\n\nti A CITÉ veut devenir tou-\njours plus vivante,\nplus documentée,\nplus complète.\nSoutenez son effort\npour le progrès\narchitectural en -\nBelgique."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "160", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.34", "texte": "TEK H N É\n\nDAS WEJRK (Zurich.) publie un fort inté-\nressant article montrant par de nombreuses\nillustrations une série de transformations de\ntoute importance, exécutées par onze archi-\ntectes suisses. Il faut citer surtout les tra-\nvaux faits à l'Hôtel Reber (Locarno), ar-\nchitecte A. Meili, à la Villa Sotphia (Davos),\narchitecte R. Gaberel. Dans la même revue\nun article sur les règlements maladroits qui\nprétendent protégier la couleur locale (à faire\nlire par nos édiles...) La partie technique est\nconsacrée aux études sur : les plaques\nd' « Heraklith », les armoires frigorifiques,\ngarde-manger, etc., à usagie domestique, en-\nfin sur les revêtements caoutchoutés utilisés\ncontinue pavement.\nL'EMULATION (N° 2, février) publie le\nrapport de l'activité de la S. C. A. B. pour\nl'année écoulée (1928).\nLe numéro 3 (mars) de la même revue\npublie un article sur il'architecture « cubi-\nque » (sic) ein Belgique, une étude sur l'ar-\nchitecture polonaise, et, dans sa « tribune\nlibre » les « Propos d'un pseudo-moder-\nniste », par l'architecte A. Pompe.\nCe dernier, qui avait pris rang avant la\nguerre parmi les novateurs du pays, souffre\naujourd'hui de se voir devancer par la\npléiade des jeunes constructeurs d'esprit\nnouveau, promoteurs du vaste mouvement\ninternational d'architecture rationnelle. Bien\nque le cas de M. Pompe soit assez particu-\nlier, il est néanmoins bizarre de le voir faire\nappel à une argumentation mesquine, et\nbasée sur une définition de dictionnaire...\nUN NOUVEAU PERIODIQUE D'AR-\nCHITECTURE « Rassegna di Ardhitet'ura »\nvient de paraître à Milan, publié sous la di-\nrection de l'architecte Giovanni Rocco. Ce\npremier numéro traite de la question géné-\nrale de la construction en I alie, l'assainisse-\nment du vieux Milan, un nouveau projet de\nBourse du Commerce,, etc. Deux projets mo-\ndernes y sont aussi reproduits, ceux des ar-\nchitectes Sartoris et Cuzzi.\nLA NOUVELLE ECLUSE MARITIME\nD'YMUIDEN SUR LE CANAL D'AM-\nSTERDAM A LA MER DU NORD. Le\nprodigieux essor de la navigation maritime\ndans les dernières années d'avant-guerre, les\naccroissements impressionnants des giands\ntransatlantiques dont des tonnages attei-\ngnaient 55.000 tonnes, déterminèrent le\ngouvernement hollandais à étudier l'amélio-\nration du canal d'Amsterdam à la mer du\nNord.\nAchevé en 1880, ce canari communiquait\navec la mer du Nord, à Ymsuiden,, par une\nécluse de 225 m. X 25 m. X 10 m. 50. Une\nloi de 1917 décida de construire une nou-\nvelle écluse avec sas de 400 m. X 50 m,,\nune largeur libre de 45 m. et un mouillage\nsur les deux seuils de 15 m. sous marée\nbasse. Une loi postérieure, de 1919, décida\nde porter le plafond du canal à 100 mètres\net le mouillage à 15 m. 50. Cette écluse sera\nla plus grande du monde et son prix de re-\nvient atteindra 18 millions de florins.\nDans son numéro de mars? la revue men-\nsuelle « La Technique des Travaux », rue\nGrétry, 1 96,, à Liège, publie sur les travaux\nformidables entrepris à cette occasion, une\necude très détaillée, illustrée de nombreux\nplans et photographies.\nDans le même numéro, on lira les articles\nsuivants : Un immeuble moderne, 1 00,, bou-\nlevard Péreire, à Paris, Marcel Hennequet,\narchitecte D. P. L. G. Urbanisme américain,\ne nouvel hôpital de Reims, par M. Forestier,\ningénieur des Ponts et Chaussées,, Directeur\ndes Travaux Municipaux. Les récents agran -\ndissements des Ateliers Marinoni à Monta\ntaire ( Oise ), A. et G. Perret, architectes-\nconstructeurs. Le stade municipal et les ter-\nia»Ds de sport de Gladbeck (Westphalie),\npar J. W. Korte, architecte de la ville. 1 1 72\ntonnes de charpentes en acier montées en\n1 5 jours. Les con casseurs transportables pour\nroutes e: travaux publics, par E. C. Blanc.\nIngénieur en Chef des Usines Arbed, à Dom-\nmeldange. Poutres continues à travées iné-\ngales, par L. Karman, Ingénieur à Bruxelles.\nBibliographie."}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.35", "texte": "EDITIONS HTEKHNE„\nLA CITE, Première année. (Rare) . fr.4o.\nDeuxième année. (Rare) . . . . . 30.\n3*, 4*, 5* et 6* années ....... 20.\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde 15 francs.\nLA REVUE « TEKHNE (série d'avant-guerre), collection com-\nplète de la 2* année (1912-1913). Beau volume de 516 pages,\nsur papier couché, illustré de 250 clichés .... 40.\nL'Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés\nà part de la Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février\n1914). Un volume luxueusement imprimé et illustré de 98 clichés 50.\nLe Coeur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction\nd'une conférence de C. Gurlitt sur la « Conservation du coeur\nd'anciennes villes ». Une brochure de 24 pages .... 4.\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez ..... 4.\nPaul Hankar (1859-1901), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut.\nUne brochure illustrée . . . . . . 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par\nR. Thiry et G. Hendrickx. Une brochure illustrée 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van\nder Swaelmen, architecte-paysagiste ...... 2.\nL'habitation coloniale, Sa construction au Congo Belge, par Gast.\nBoghemans. Une brochure de 20 pages abondamment illustrée . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J. Se-\nroen, architecte. Une brochure illustrée ..... 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc Paul Haesaerts. Une brochure\nillustrée . . . . . . . . . . 4.\nIl est accordé à tout nouvel abonné de « La Cité », & titre de prime, une réduction\nde 50 % sur tout achat de livres ne dépassant pas 50 francs.\n\nPRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »\net de son supplément « TEKHNE » : Belgique, 35 francs. Etranger, 50 francs.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenu* des livres, il suffit de verser, dans\nn'importe quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux\nn° 166,21 Revue « La Cité », la sommedue et d'inscrire sur le bulletin de verse-\nment le titre du livre et les nom et adresse du souscripteur."}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac192904-01.1.36", "texte": "LA CITE\n* TIKNNC\nla plus iimportait\nte revue belge\nd'architecture «\nd'urbanisme -\net d'art public\nLES ABONNEMENTS PRENNENT COURS A PARTIR DU PREMIER NUMÉRO\nILS DONNENT DROIT A UNE RISTOURNE DE 25 FRS SUR NOS ÉDITIONS\nAU PROGRAMME DE CETTE ANNEE :\nARTICLES ORIGINAUX ET ETUDES\nABONDAMMENT ILLUSTRÉES SUR\nL'ACTIVITÉ ARCHITECTURALE EN\nBELGIQUE ET A L'ÉTRANGER.\nLA TECHNIQUE URBAINE.\nL'ESTHETIQUE DES EXPOSITIONS.\nLES HABITATIONS A BON MARCHE.\nLES GRANDS TRAVAUX D'ART PUBLIC.\nLA PROTECTION DES SITES.\nLES PERFECTIONNEMENTS DE\nLA TECHNIQUE CONSTRUCTIVE.\nLES INFORMATIONS TOUCHANT LE\nMONDE ARCHITECTURAL,\nURBANISTIQUE, ETC\n\nL'ABOKNBMBNT AUX 12 NUMÉROS FllS\nA VBKSCII AU COMPTE CHÈOUES POSTAUX 1M.21 VV\nmmmuni xuMrs\nM# I«ywr«M, 81, H«Ua"}]}