{"numero_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_sha256": "c2c7b215b607b422c37da337a06e4c39bc4c802cd4ba82cc4fe0cb11fc5d250c", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1930/02_01/bmtnaac_1930-02_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1930/02_01/bmtnaac_1930-02_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c002", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "113", "page_fin": "114", "image_debut": 3, "image_fin": 4, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.2", "titre_corps": "HISTORIQUE SOMMAIRE DE LA CONSTRUCTION MÉTALLIQUE EN FRANCE", "titre_sommaire": "HISTORIQUE SOMMAIRE DE LA CONSTRUCTION MÉTALLIQUE EN FRANCE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "113", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.3", "debut_caractere": 100, "fin_caractere_exclue": 2907, "texte": "HISTORIQUE SOMMAIRE DE LA\nCONSTRUCTION MÉTALLIQUE EN FRANCE\nDans son fort intéressant supplément tech-\nnique de décembre dernier, la revue parisienne\n« L'Architecture » publie comme chapitre\npremier les notes qu on va lire :\nL'emploi d une ossature métallique pour le\nbâtiment commercial ou d'habitation, n'est\npas, comme certains le pensent à tort, une\nnouveauté d'origine étrangère» Elle dérive\ndirectement de la charpente métallique indus-\ntrielle, connue et employée en France depuis\nlongtemps.\nUn des premiers ouvrages exécutés en fer\nest le Pont des Arts, à Paris, construit sous\nle Premier Empire et qui est encore en service\net la coupole de la Bourse du Commerce, an-\ncienne halle au blé* Le fer n'apparut comme\npartie essentielle du bâtiment qu'avec les che-\nmins de fer, dont les gares comportent des\nhalls de grande portée : celui de la gare du\nNord date de 1867* et ses fermes de 40 m.\nde portée sont en très bon état d'entretien,\nmalgré l'action corrosive des fumées sulfu-\nreuses»\nLa construction métallique se développa\nlorsque l'industrialisation des procédés métal-\nlurgiques Bessemer et Thomas permit de reti-\nrer de minerais, considérés auparavant comme\nétant de qualité insuffisante, un acier techni-\nquement supérieur à l'ancien fer industriel et\nd'un prix de revient bien moindre. Les ingé-\nnieurs, ayant affaire à un matériau de qualité\nconnue, purent lui demander le maximum et\nréaliser des constructions dont la hardiesse\napparente s'allie à une sécurité absolue.\nLes plus caractéristiques dans le domaine\ndu bâtiment sont les édifices de l Exposition\nde 1889 et, en premier lieu, la Galerie des\nMachines, avec ses fermes triarticulées de\n1 15 mètres que l'on a si malencontreusement\nlaissé détruire alors que son transfert, à la\npériphérie de Paris, eut été relativement aisé\net peu coûteux.\nLes autres édifices remarquables de cette\nexposition : galerie de 30 mètres, palais des\nArt libéraux et des Beaux-Arts, avaient été\nconstruits en raison même de leur caractère\nprovisoire, suivant le principe de l'ossature\nmétallique supportant des murs réduits à des\ncloisons : à la clôture de l'exposition, les dites\ncloisons ont été démolies et la charpente dé-\nmontée pour être remontée ailleurs. Le même\nprincipe constructif a été appliqué dans la\nsuite à de très nombreux bâtiments industriels\nqui présentaient également ce caractère provi-\nsoire en ce sens que leur agrandissement, leur\ndéplacement ou même leur démolition pou-\nvaient être prévus au bout, non pas de quel-\nques mois, mais de quelques années, en raison\ndu développement ou de la transformation de\nl'établissement auquel ils appartenaient.\nL'application aux bâtiments industriels\npermanents a suivi de près, et en dernier lieu\nl'ossature métallique a été employée dans les\nédifices à usage commercial ou d'habitation."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "114", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.4", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1271, "texte": "Nous citerons parmi les premiers qui aient été\nréalisés le « building » du faubourg Saint-\nHonoré, commencé avant la guerre et dont il\nsera donné plus loin une description détaillée\net l'immeuble construit 124, rue Réaumur,\nsous la direction de M. Chedanne, architecte.\nSi l'ossature métallique ne s'est pas répan-\ndue plus rapidement en France dans ces der-\nnières années, c'est à cause surtout des diffi-\ncultés rencontrées pendant et après la guerre\npour obtenir les approvisionnements néces-\nsaires en profilés ou en tôles; la production\ndes aciéries ayant été totalement absorbées pen-\ndant la guerre par les besoins de la défense\nnationale et tous les stocks ayant été réduits à\nnéant. Cette situation de fait a été. naturelle-\nment, très profitable aux systèmes construc-\ntifs autres que l'acier desquels sont parvenus\nà des réalisations vraiment heureuses. Rien\nn'empêche que des résultats au moins équiva-\nlents ne soient atteints par l'emploi systéma-\ntique de la charpente métallique, ainsi que la\npreuve en est déjà faite aux Etats-Unis, Au\nreste, une tendance marquée en faveur de la\nconstruction par l'emploi de l'acier se dessine\nà nouveau chez nous, accusant ainsi la faveur\ncroissante dont ce mode de construction\njouit auprès des architectes."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c004", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "8/115", "page_fin": "22/129", "image_debut": 5, "image_fin": 31, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.3", "titre_corps": "Le Programme de I'habitation minimum", "titre_sommaire": "Le Programme de I'habitation minimum", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 5, "page_imprimee": "8/115", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.5", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 203, "texte": "Le Programme de\nI'habitation\nminimum\nIIe Congrès International\nd'Architecture Moderne\nFrancfort - sur - Nain\n34-26 Octobre 1929\nRapport présenté par l'Architecte\n■ Victor Bourgeois <Bruxelles>"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "9/116", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.6", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 532, "texte": "A. Introduction\nB. Les bases physiques de\nl'habitation minimum\nI. L'air.\n11. La chaleur.\n111. La lumière : a) la fenêtre; b) l'orien-\ntation; c) l'angle d'incidence.\nIV. Le son.\nC. L'Organisation de l'habitation\nI. La cuisine :a) la solution traditionnelle;\nb) la cuisine moderne indépendante; c) la cui-\nsine collective; d) un petit problème méconnu.\n11. La laverie.\n111. La salle de bains.\nIV. La salle commune.\nV. La chambre à coucher.\nVI. Le réduit.\nVII. Le jardin.\nVIII. Les installations collectives.\nD. Conclusions"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "10/117", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.7", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4298, "texte": "A. INTRODUCTION,\nA 1 invitation d'une Association Interna-\ntionale d'Architectes, des représentants de\ndix-huit pays d'Europe et d'outre-mer, et qui\nappartiennent aux mondes les plus divers,\nétudient le problème le plus ordinaire qui\nsoit : l'habitation saine et confortable la plus\nmodeste qu'une société contemporaine qui se\nrespecte, puisse mettre à la disposition des\nmoins favorisés de ses membres, quelle que\nsoit la composition de leur famille. Certes,\nnous devons nous féliciter de grouper dans\nnne collaboration cordiale, des personnalités\nqui appartiennent à de nombreuses nationa-\nlités, mais il nous apparaît plus opportun\nencore de nous réjouir de la réconciliation et\nde la collaboration des milieux si variés de\nl'organisation, de la science, et du service civi-\nque.\nDe cette solidarité, il ne peut résulter qu'un\ngrand profit commun, et nous considérons\ncomme un devoir de signaler combien nos\nconceptions se sont précisées et enrichies, de\nla consultation des opinions et des documents\nqu'il vous a plu de nous adresser des centres\nmultiples de vos expériences professionnelles.\nCe choix de « l'habitation minimum »\ncomme sujet d'étude et ce rapprochement des\nprofessions réintègrent l'architecture dans son\ncadre naturel, c'est-à-dire à la fois technique,\néconomique et social, d où les académies\nl'avaient éloignée, et caractérisent le sens véri-\ntable de l'effort moderne bien plus que des\nquestions de formes ou de technique.\nOr, en se soumettant de bonne grâce aux\nfins communes, l'architecte ne voit pas sa\nmission restreinte, mais élargie, puisqu'har-\nmonisant les exigences les plus éloignées, il\ndevient en quelque sorte un observateur et\nvn administrateur de toutes les valeurs utiles.\nQue nous voilà loin des efforts individua-\nlités!\n•%\nLes problèmes essentiels de l'architecture\nmoderne ne peuvent être résolus ni par un\narchitecte, ni même par la corporation des\narchitectes; il appartient aux expériences unies\nde nombreuses techniques de trouver les meil-\nleurs solutions architecturales. Combien\nd ailleurs celles-ci n'ont-elles pas été retardées\nnar le besoin immodéré d'originalité esthé-\ntique? Ne pourrait-on même pas dire que le\nformalisme (conséquence naturelle de cet ex-\ncès ), est, pour le mouvement moderne, un\nadversaire bien plus redoutable que l'acadé-\nmie?\nCette base établie, disons quelques mots de\n1 aspect financier du problème : si le commer-\nçant et l'industriel travaillent pour des clients\nsolvables, dans la plupart des pays l'archi-\ntecte qui veut donner un logement convenable\nà des membres de la classe peu aisée, arrive\nnécessairement à un prix d'achat ou de loca-\ntion qui dépasse les possibilités financières du\npublic auquel il s'adresse, les ouvriers et les\nemployés ne pouvant assurer la rémunération\nnormale du capital engagé dans les maisons\nqui leur sont destinées.\nIl faut donc prévoir l'intervention des pou-\nvoirs publics.\nToutefois, que cette intervention soit ex-\nclusivement consacrée aux initiatives qui em-\nploient des méthodes propres à guérir le mal,\net non point à en atténuer les effets actuels,\nA quoi sert-il d'encourager la construction\nd'immeubles qui, avant d'être habités, coû-\ntent trop de main-d'œuvre et de matériaux\net qui, habités, coûtent un gaspillage d'ef-\nforts à leurs occupants et surtout aux ména-\ngères?\nPour être vraiment économe, c'est-à-dire\naméliorer le présent tout en prévoyant l'ave-\nnr\\ 1 Etat ne doit aider que les institutions\nqui se sont assignées d'édifier de véritables\nlogements minimum modernes.\nAvant d'aborder les thèmes qui font l ob-\njet du présent rapport, permettez-nous de\npréciser la « méthode » que nous avons adop-\ntée.\nOn peut rapprocher l'architecture classique\nHes sciences dites rationnelles. Leur méthode\nest synthétique : elle procède de quelques\nprincipes ou axiomes fort simples.\nLes théorèmes académiques de l'architecture\nposaient par exemple l'homme moyen,\nl'homme universel, en tant que module, on\ntant qu'unité de mesure esthétique. Cette af-\nfirmation première entraînait toute la con-\nception architecturale qui domina jusqu'à nos\njours : non pas l'ordre, mais les ordres.\nAujourd'hui, associée aux sciences expéri-\nmentales ou d'observation, l'architecture oré-\nfere la méthode analytique, qui va de l'exa-\nmen des faits à l'expression des lois."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "11/118", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.8", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4103, "texte": "Voilà pourquoi, désireux de définir les\nconditions du logement minimum, nous exa-\nminerons d'abord des constatations relatives\naux règles physiques de l'air, de la chaleur, de\nla lumière, du son. En d'autres termes, nous\nétudierons en premier lieu la maison dans ses\nrapports avec l'homme en tant qu'être vivant\nqui a besoin d'air, de clarté, de tranquillité,\nde chaleur, et nous utiliserons la nature, tout\nen nous protégeant contre elle.\nNous ne songeons point à développer com-\nplètement ici ces constatations qui apparentent\nle travail de l'architecte à celui des éleveurs et\ndes jardiniers, mais dont les conséquences ar-\nchitecturales ne sont pas toujours suffisam-\nment mûries. Nous ne tenons pas, en effet, à\nrépéter ce qui est connu des professionnels,\nnous voulons plutôt caractériser une méthode\nde travail. Ensuite, nous verrons quelles ront\nles exigences spécifiques de la vie domestique,\net nous les grouperons.\nAprès avoir déterminé le rôle de chaque\nlocal et même de chaque partie de local, il\ns'agira d'ordonner les locaux d'une même ha-\nbitation* puis les habitations d'un même quar-\ntier (l'urbanisme fera l'objet d'un prochain\ncongrès )♦\nComme une argumentation est efficace dans\nla mesure où elle consent à se limiter et à se\nsimplifier, et qu'il nous paraît essentiel d'éta-\nblir sans retard quelques notions claires, sauf\nà rectifier et nuancer par la suite, nous pen-\nsons qu'il est utile de nous en tenir provisoi-\nrement à un type international d'habitation\nurbaine.\nD'une part, l'internationalisation des fa-\nçons de vivre ne permet-elle l'élaboration d'un\nprogramme général? D'autre part, l'industria-\nlisation des campagnes ne rapproche-t-elle\npas des modes d'existences qui semblaient\njusqu'ici incompatibles?\nAfin d'éviter tout malentendu, ajoutons\nque nous reconnaissons volontiers que, par\nexemple, des données économiques régionales,\ntel que le prix des combustibles, peuvent créer\nde la diversité dans la conception du logement\nminimum. De même, la vie rurale comporte\nencore des originalités qui doivent être déci-\nsives dans notre domaine.\nB. LES BASES PHYSIQUES DE L'HABITATION\nMINIMUM.\nI. L'air.\nA cet égard, notre enquête tendait en pre-\nmier lieu à tirer une indication d'un examen\ncomparatif des divers règlements administra-\ntifs.\n« Quels sont, demandons-nous, les volu-\n» mes d'air considérés officiellement comme\n» nécessaires à l'utilisation normale des prin-\n» cipaux locaux d'une habitation? »\nVoici le résultat « moyen » des réponses :\n« Une chambre à coucher réservée à une\n®» personne aurait 20 mètres cubes; à deux.\n» 35 mètres cubes.\n» La salle commune devrait avoir 40 m.\n» cubes pour un ménage de deux personnes\n» et ce volume devrait être augmenté de dix\n» mètres cubes par personne supplémentaire».\nCes données coïncident d'ailleurs avec celles\ndes traités d'hygiène qui demandent 16 à\n20 mètres cubes d'air par personne, notam-\nment par personne endormie.\nQuant à la hauteur des locaux, les règle-\nments sont plus divergeants; ils oscillent entre\n2 m. 20 et 3 m. Or. ce n'est pas, nous sem-\nble-t-il, vers la fixation de dimensions que\nnous devons orienter nos recherches. Les sur-\nfaces et cubes d'air d'ailleurs, sont-ils déter-\nminés par le code de Y hygiène? La constitu-\ntion de réserves d'oxygène, qui devrait absor-\nber l'acide carbonique de l'homme, peut-elle\nemoêcher la viciation de l'air ambiant?\nFaisons nôtre l'opinion catégorique de la\nCroix-Rouge de Belgique :\nQuel que soit le nombre d'habitants, pour\nune pièce de quelques dimensions que ce soit,\nVair doit y être continuellement renouvelé\npar Vexpulsion de Vair employé et une intro-\nduction d'air pur, par l'aération constante.\nLa hauteur des pièces n'a aucune impor-\ntance si l'aération y est constante, tandis\nquune pièce même vaste peut être dangereuse\nà habiter, même pour peu de personnes à la\nfois, si l'aération n'y est pas pratiquée.\nNous ne pouvons songer à exposer ici les\nsystèmes d'aération constante. Qu'on nous\npermette néanmoins de signaler succinctement\nle procédé d'aération horizontale-différentielle\nKnaepen. Ce système est basé sur cette consta-"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "12/119", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.9", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4152, "texte": "tation que le déplacement horizontal de l'air\nenfermé est plus facile que son mou-\nvement vertical. En effet, alors que ce\ndernier exige un écart de 16 à 24 degrés entre\nla température de l'extérieur et celle de Tinté-\nrieur, et ne réussit un vrai renouvellement\nque par le moyen des courants d'air, le dépla-\ncement horizontal ne demande qu'un écart de\n0,5 degré, lequel existe toujours non seule-\nment entre deux faces de bâtiment d'orienta-\ntion opposée, mais même entre l'extérieur et\nl'intérieur d'un local Ajoutons que les bou-\nches d'arrivée et d'évacuation d'air sont pla-\ncées de façon qu'il n'y ait point de trajet di-\nrect entre elles. Dès lors sont supprimés radi-\ncalement les courants d'air.\nEtant donné que les habitations minimum\nseront normalement réalisées dans des quar-\ntiers « résidentiels », à l'abri des poussières\nde la grande circulation, la question de l'épu-\nration de l'air ne se posera pas comme dans\ncertains quartiers de grandes villes où les fe-\nnêtres ouvertes appellent des poussières au\nlieu d'attirer de l'air pur.\nIl resterait encore à envisager la combinai-\nson du chauffage et de l'aération au moyen\nd'une circulation d'air pur à 18 degrés.\nDans cette hypothèse, les inconvénients du\npouvoir radiant des parois sont supprimées,\ngrâce à la réalisation de doubles murs, à l'in-\ntérieur desquels des matelas d'air seraient soit\nchauffés, soit refroidis scientifiquement. Cet\navantage serait complété par un mouvement\nd'air de qualité et de température constantes\nà l'intérieur des locaux. La répercussion sani-\ntaire de cette réforme que Le Corbusier et\nP. Jeanneret expérimentent à Moscou à la\nMaison de l'Union des Coopératives, serait\nsérieuse, car combien d'organismes sont in-\ncommodés par l'inégalité de l'air, son excès\nou son insuffisance d'humidité, etc., etc. Ce\nsystème est encore peu répandu. Les expé-\nriences nous diront s'il est applicable à l'ha-\nbitation minimum.\nEt cela nous permet de passer au second\npoint de notre exposé technique :\nII. La chaleur.\nLe procédé de chauffage que nous venons\nd'esquisser rapidement est le seul qui soit\nrationnel* Il touche le froid à sa cause « ac-\ncive ». Si les murs d une pièce n absorbaient\npoint la chaleur qui provient des corps de\nses occupants, sa température serait insuppor-\ntable.\nAu surplus, ce système de chauffage mural\nest hygiénique parce que, conformément aux\nbesoins de l'organisme humain, il chauffe par\nrayonnement obscur, sans jamais surchauffer\nl'air comme font les systèmes actuels de chauf-\nfage, lesquels d'ailleurs ajoutent souvent à cet\ninconvénient quelques autres qui proviennent\nquelquefois de l'insuffisance d herméticité des\nappareils.\nL'antique cheminée « ouverte » satisfaisait\négalement aux conditions d'un chauffage hy-\ngiénique (rayonnement et renouvellement de\n1 air ), mais son rendement calorique est\nfaible et inconciliable avec les mœurs d'au-\njourd'hui.\nDu point de vue de l'organisation de l'ha-\nbitation, une réforme paraît acquise. Il faut\nprescrire l'ancienne et fatigante méthode de\nla cheminée et du foyer propres à chaque\nchambre. De même que certains procédés de\nconstruction (squelettes, hourdis en béton,\ncloisons légères, etc. ) augmentent la liberté\nde 1 architecte dans sa création des élévations\naussi bien que dans celle du plan, ainsi la\nsuppression des corps de cheminées rend plus\naisé l'équipement des locaux. Ajoutons qu'est\nfort éfevé le prix de revient du chauffage par\nfoyers spéciaux à chaque chambre : poêles,\ncheminées, caves ou dépôts de combustible,\ntout cela coûte cher et ne rapporte qu'un fai-\nble rendement calorique à côté d'un gros ren-\ndement de poussières.\nLe chauffage à l'eau chaude, un des moins\nnocifs, avec distribution par usine centrale, est\nplus avantageux aussi bien en ce qui concerne\nles frais d'établissement que ceux d'exploita-\ntion.\nMoins intéressant est le chauffage central\nindividuel parce qu'il exige une cheminée, des\ndépôts de combustible, des transports de char-\nbon par petites quantités, de l'entretien et de\nla surveillance.\nIII. La lumière.\nA ) La fenêtre :\nOn se fait des illusions sur le rôle de la\nfenêtre. Avec un système d'aération constante,"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "13/120", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.10", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4249, "texte": "la fenêtre ne participe que d une façon secon-\ndaire au renouvellement de l'air; sans aéra-\ntion constante, son action n'est vraiment\nefficace qu'au moment et dans la zone d'ac-\ntion du courant d'air, ce qui n'est pas sans\nprésenter des inconvénients graves.\nD'autre part, la fenêtre considérée comme\ninstrument de vision, dans la mesure donc où\nelle est une ouverture par où l'on regarde, ne\npeut faire l'objet d'une étude systématique.\nSes conditions de fonctionnement sont trop\nvariables.\nReste la fenêtre qui sert de passage à la\nlumière, la fenêtre qui éclaire,\nA ce propos, le rapport entre la surface des\nfenêtres et celle des planchers est difficilement\ncodifiable. Cela ne dépend-til pas d'éléments\ncomplexes, tels que l'usage des locaux, leur\nhauteur, leur orientation? Cependant, tandis\nqu'anciennement, les règlements toléraient la\nproportion de i/ 1 oe ou moins encore, à\nl'heure actuelle, ils évoluent vers le i /6e ou\nmême le i/5e, ce qui, pratiquement, donnera\nle minimum de 50 Lux souhaité pour l'accom-\nplissement des travaux ménagers si l'emplace-\nment des fenêtres est judicieux.\nPlus important que les dimensions de la\nfenêtre (la solution maximum : la paroi ex-\ntérieure entièrement vitrée, ne donne pas\nnécessairement satisfaction), et plus facile-\nment déterminable nous paraît l'emplacement\ndes fenêtres par rapport à l'équipement et à\nl'usage des locaux,\nLa règle? Une bonne lumière sur le plan\nutile, en évitant d'une part les ombres por-\ntées (spécialement dans les moments où la\nménagère se trouve face au fourneau ) et, d'au-\ntre part, la lumière trop crue (par exemple :\nlorsqu un évier est placé en dessous d'une fe-\nnêtre dont l'appui est trop élevé, l'évier reste\ndans l'ombre, tandis que les yeux de la ména-\ngère sont aveuglés ),\nSous ce rapport, beaucoup d'ingénieurs\n« éclairagistes » ont obtenu, en lumière artifi-\ncielle, des solutions satisfaisantes ce qui\nest, évidemment, assez facile, parce que ces\ntechniciens disposent et de la lumière indi-\nrecte et de la multiplicité des sources de\nlumière.\nMais ceux à qui il incombe d'utiliser la\nlumière naturelle ne peuvent-ils remédier au\nfait que cette lumière ne provient que d'une\nseule ou de deux parois éclairantes, par une\ndisposition judicieuse du mobilier et par une\nutilisation raisonnable des murs intérieurs\n(couleurs et dimensions ) en tant que surfaces\nréfléchissantes?\nRamenée à une fonction éclairante, la fe-\nnêtre peut remplir plus ou moins sa mission.\nRappelons aussi que la lumière est un agent\nanti-microbien efficace; que cette fonction\ndécoule d'ailleurs de celle d'éclairement, et\npour indiquer une application précise, pré-\nvoyons toujours que les lits puissent recevoir\ndirectement du soleil pendant une partie de la\njournée.\nEnfin, pour terminer ce qui est relatif à la\nfenêtre, notons qu un châssis de local bien\norienté pourrait être garni de verres spéciaux\nlaissant passer les rayons ultra-violets,\nB ) L'orientation :\nUne solution générale est compliquée, mais\nla plupart des spécialistes admettent quelques\ndirectives essentielles,\na ) Pour les blocs dont les deux faces com-\nportent des locaux de séjour, on préconise\nl'orientation Est-Ouest, qui donne le maxi-\nmum d'ensoleillement,\nA la colonie de Hellerhof (Francfort-sur-\nMain ), l'architecte Stam a groupé tous les\nlocaux de nuit sur une façade, et au lieu\nd'implanter symétriquement les habitations\npar rapport à Taxe de la rue, celles-ci sont\ntoujours placées dans une même position par\nrapport à l'horizon; de cette façon, le soleil\nlevant pénètre dans toutes les chambres à cou-\ncher le soleil finissant dans toutes les salles\ncommunes au cours de l'après-midi, pendant\nles heures d'occupation,\nb ) Pour les blocs dont une seule face con-\ntient des locaux de séjour, l'orientation Sud\nest recommandée.\nNotons cependant que le rapport espagnol\nsignale l'orientation Ouest comme étant la\nplus désagréable de toutes,\nC ) L'angle d'incidence :\nL'angle d'incidence, c'est-à-dire celui qui\npermet d'une façon suffisante l'arrivée directe\nou la plongée de la lumière « céleste » dans\nune pièce du rez-de-chaussée, est défini diffé-\nremment par les règlements publics,\nB représentant la largeur de la rue et H la\nhauteur des bâtiments opposés, les règlements\nsuisses demandent :"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "14/121", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.11", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2832, "texte": "Zurich :\nRues : B = H 450 = 2/3 d éclairement du sol d une pièce du rez-de-\nchaussée.\nCours : B = 2/3 H 56° = 1/2 » » » » »\nBâte :\nRues : B = H 450 = 2/3 » » » » »\nCours : 6o° =1/3 » » » » »\nGenève :\nRues : B = H 450 = 2/3 » » » » »\nCours 50°\nNous ne pouvons qu'effleurer ici cette im-\nportante et complexe question si difficile à\nrésoudre dans les villes actuelles qui sont con-\nçues sans souci d'urbanisation rationnelle.\nCependant, on y souhaite comme minimum\niéqal que l'angle de chute de la lumière ne\ns'élève jamais au-dessus de 45° (la largeur qui\nsépare les bâtiments est égale à leur hauteur ).\nMais pour obtenir l'éclairement total des\nplanchers des pièces du rez-de-chaussée, on\npréconise que l'espace qui sépare eh façades\nsoit égale à deux fois la hauteur des bâti-\nments (ang!e de 26° )♦\nSi on nous permet une petite incursion\ndans le domaine de l'urbanisme, nous signa-\nlerons à ce sujet le plan d'ensemble de la colo-\nnie de Dammerstock à Karlsruhe qu'a réalisé\nl'architecte Gropius en collaboration avec\nl'architecte Haesler et le Stadtbauamt de\nKarlsruhe.\nL'économie de ce plan, pratiquement, sup-\nprime le souci de l'angle d'incidence, Analy-\nsons-le brièvement :\nLa largeur qui sépare les maisons du côté\nde la rue et celle qui s'étend du côté des jar-\ndins sont, à juste raison, uniformisées, les\nmaisonss étant placées approximativement au\nmilieu de leur jardin.\nPour ce qui concerne la voirie, devant les\nentrées principales des maisons, passent des\nartères « résidentielles », économiques et peu\nencombrées, étant donné que le chauffage cen-\ntral collec if a supprimé le ravitaillement en\ncombustible, et que l'incorporation du mobi-\nlier au logis, diminue l'importance des démé-\nnagements. Entre les jardinst du côté des\nfaçades postérieures, de petites artères per-\nmettent un service secondaire. De temps en\ntemps, les artères résidentielles et les chemins\nde service sont coupés à angle droit par les\nquelques rues de, circulation générale.\nIndiquons sommairement d'autres avanta-\nges de cette solution urbanistique :\nL La vie de travail et celle d'apparat ont\nleurs entrées distinctes, ce qui facilite l'étude\ndu plan et l'usage de l'habitation, tout en\nréduisant les surfaces de dégagements inté-\nrieurs;\n11. L'intimité des locaux qui sont situés\nface à la rue est assurée; ,\n111. La question de l'invasion des bruits et\ndes poussières de la voie publique ne se pose\nplus.\nIV. Le son.\nEst-il nécessaire de rappeler que le bruit\nest une des causes essentielles des maladies\nnerveuses de nos contemporains? Le silence\nest indispensable à la récupération de l'éner-\ngie perdue, comme au travail efficace et aisé.\nUne des qualités fondamentales de la maison\nsera donc dfêtre « silencieuse », d'être proté-\ngée contre les rumeurs de la rue. C'est aux\nurbanistes surtout qu'il appartient de résou-"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "15/122", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.12", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4034, "texte": "dre cette difficulté par l'habileté du tracé et de\nl'exécution de la voirie, ainsi que par le grou-\npement des maisons dans des zones calmes,\nparce qu'une isolation obtenue au moyen du\nprincipe architectural de plan et de construc-\ntion n'est pas réalisable pratiquement dans\nles rues ordinaires.\nQuant à l'isolation réciproque des habita-\ntion s, que ce soit horizontalement (entre mai-\nsons contigues ) ou verticalement (entre appar-\ntements superposés ), la solution est beaucoup\nplus simple.\nD'une façon générale, pour ce qui concerne\nles immeubles dont l ossature est faite en\nmétal ou en ciment armé, il convient d'atté-\nnuer les effets qui résultent de la solution de\ncontinuité entre la carcasse et les parois de\nremplissage des pièces. Que ce travail soit\nassez onéreux, nous ne le contestons pas, mais\nil est indispensable pour que les bruits suscités\npar un choc direct, telle que la marche, n'aille\npas incommoder les voisins.\nBref, n'hésitons pas à employer les isolants\n(Celotex ou autre ). Plaçons, par exemple, des\nbandes entre les hourdis de béton et les lam-\nbourdes qui soutiennent les planchers; inter-\ncalons le même produit entre les mêmes hour-\ndis et les murs mitoyens, en ayant soin tou-\ntefois, de ménager un « vide ».\nFaisons encore deux observations : aux\nmurs « maçonnés » d'une brique et demie\n(une brique, c'est tout à fait insuffisant), il\nvaudrait mieux substituer des murs en béton\ncellulaire dont le coefficient acoustique est\nplus favorable, à moins qu'on ne préférât\nplacer, de chaque côté du mur, une cloison de\nCelotex ou d'un autre isolant avec matelas\nd'air. D'autre part, bien que le complexe\nformé par des « gîtes » en bois (par les soli-\nves ), le plancher et le plafonnage soit un bon\nconducteur des sonorités, parce qu'économi-\nque, cette solution peut provisoirement être\nadoptée dans les maisons individuelles où ses\ninconvénients sont d'ailleurs limités.\nIl conviendrait également d'envisager la\nquestion des trépidations, mais le temps\npresse. Notre ambition n'est pas tant de ré-\nsoudre les problèmes de l'habitation que d'en\nfavoriser une étude sérieuse et efficace.\nUn autre aspect de cette question nous\nattend : l'organisation ménagère. Avant de\nl'examiner, si nous tentions de résumer, en\nquelques formules lapidaires, les bases physi-\nques de l'habitation minimum, nous pour-\nrions dire :\nAIR : L'aération constante.\nCHALEUR : Le chauffage central collectif.\nLUMIERE : La fenêtre ramenée à une\nfonction exclusive d'éclairé ment.\nSON : CONSTRUCTION : L'interven-\ntion des matériaux cellulaires et des isolants.\nURBANISATION ; Rues et quartiers\nrésidentiels (zones de silence ).\nPassons maintenant à l'analyse détaillée de\nl'organisation de la maison, c'est-à-dire de\nl'adaptation des parois et des surfaces aux be-\nsoins de la famille qui vit, qui mange; qui\ntravaille, qui se repose.\nC. L'ORGANISATION DE L'HABITATION.\nAvant tout, que nous ne revendiquions\npoint le privilège de l'inventeur.\nDepuis toujours, le programme de l'habi-\ntation est basé, jusqu'à un certain degré, sur\nle groupement des fonctions.\nUne maison bourgeoise a toujours été divi-\nsée en locaux de jour, de nuit et de service.\nSeules, les installations santiaires se confon-\ndent en partie avec les chambres à coucher.\nCertes, la réalisation est souvent mauvaise,\nmais le principe existe quand même. Pratique-\nment, pour ce qui concerne l'habitation mini-\nmum, les questionnaires sont à peu près\nunanimes, la plus grande confusion règne,\nsauf évidemment dans les exemples récents. On\ncuisine, on dort et on lessive, dans beaucoup\nde salles communes. Or, même le plan le plus\nconcentré avec « Klapbet » permet une divi-\nsion « effective » des fonctions.\nCette division étant considérée comme une\nleçon constante de l'expérience, examinons\nd'abord les locaux de service.\nI. La cuisine.\na ) La solution traditionnelle.\nhzs familles laborieuses vivent dans le lo-\ncal où l'on cuisine. Et, sans doute, était-ce\net est-ce encore la volonté d'économiser le\ncombustible et de simplifier le travail de la"}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "16/123", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.25", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4190, "texte": "ménagère qui entraîne à la solution de la\ncuisine, salle de séjour.\nEst-il nécessaire d'insister sur les désavan-\ntages de cette concentration de la vie fami-\nliale qui, pour tout le monde, se traduisent\npar une perte de temps et une ambiance défa-\nvorable? Au surplus, l'absence de hottes et\nd'ailleurs, par suite de léparpillement du\nmobilier, l'impossibilité de capter les odeurs\nménagères, voilà une des causes des plus sé-\nrieuses de viciation de l'air du logement. Le\nridicule de cette conception n'est-il pas encore\nrenforcé quand on songe que maints loge-\nments possèdent un salon ornemental, qui\nforme une espèce de musée familial, placé sou-\nvent à la belle orientation, et dans lequel on\nne séjourne jamais?\nb ) La cuisine moderne indépendante.\nSi nous la ramenons à ses éléments consti-\ntutifs, la cuisine possède trois centres carac-\ntéristiques d'activité :\n1. Nettoyage des aliments et objets;\n2. Préparation des aliments;\n3. Cuisson des aliments.\nAjoutons deux éléments annexes, l'un qui\nprécède et l'autre qui suit : la conservation\ndes aliments et la liaison avec la salle à man-\nger.\nLe matériel nécessaire sera :\nPour le groupe î (nettoyage) : un évier\navec deux bacs, eau froide et chaude, égout-\ntier ,séchoir et hotte;\nPour le groupe 2 (préparation) : une table\nde travail avec siège, un classeur à provisions\net divers ustensiles;\nPour le groupe 3 (cuisson ) : un fourneau\nqui soit, de préférence, alimenté au gaz ou à\nl'électricité, l'étagère à épices, l'égouttoir à\nlouches, le support à couvercles.\nEn relation avec le groupe du nettoyage,\nil faut un garde-manger ventilé, à l'abri de\nl'humidité et de la chaleur ou, quand le prix\nle permettra, une armoire frigorifique.\nEn relation avec le groupe de la cuisson,\nprévoyons une armoire-passe-plats vers la\nsalle commune, ou une table roulante.\nLe programme de la cuisine clairement\nétabli, il reste à fixer sa surface, laquelle sera\nréduite non par économie, mais- par souci\nd'efficience, et à relier les centres d'activité\nentre eux et à la salle commune, suivant un\nprincipe rationnel.\nSongeons à une adaptation du principe de\nla « chaîne » employé dans l'industrie afin\nd'éviter les déplacements inutiles.\nMais tandis que dans l'industrie, la ratio-\nnalisation a comme but principal l'augmenta-\ntion de la production et la diminution du prix\nde revient, ici elle cherche à simplifier la tâche\nde la ménagère, à diminuer sa fatigue. Nous\ntouchons maintenant à un important pro-\nblème de l habitation minimum, celui de la\nfatigue exagérée qui résulte de l'accomplisse-\nment normal des travaux ménagers.\nMlle Trouard-Riolle. conseillère technique\nà l'lnstitut Social Familial Ménager de\nFrance, a procédé à quelques essais de men-\nsuration de la fatigue que causent les tra-\nvaux ménagers.\nSans doute, les résultats de ces recherches\nne doivent ils pas être considérés comme défi-\nnitifs, mais il est sage d'en retenir dès main-\ntenant quelques enseignements. Notons par\nexemple, que l'utilisation trop prolongée des\nappareils ménagers électriques détermine chez\ncertaines personnes un ébranlement nerveux\net que, de façon générale, la fatigue est tou-\njours moins grande quand il y a aération\nconstante, ou que le sujet a été préparé au\nmatériel nouveau par un enseignement ména-\nger intelligent et un entraînement rationnel.\nAjoutons que les expériences de l'lnstitut So-\ncial Familial Ménager ont été faites sur des\npersonnes de professions et d'endurance très\ndifférentes et qu'afin de renforcer l'objecti-\nvité des expériences, on a limité, dans la me-\nsure du possible .l'influence du facteur psy-\nchologique.\nNul doute que l'étude de la fatigue appor-\ntera de précieux renseignements pour l'orga-\nnisation des habitations et pour l'adaptation\ndes méthodes ménagères.\nNous ne pouvons songer à analyser dès\nmaintenant les différents types de cuisines ra-\ntionnel es ; vous visiterez bientôt les cuisines\nde Francfort qui sont parmi les meilleures et\nqui sont placées dans toutes les nouvelles\nconstructions de la ville.\nConsacrons plutôt quelques instants à une\nconsidération qui peut paraître étrangère, mais\nqui conditionne toute la question : l'archi-\nteet? ne peut rien sans le professeur, sans"}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "17/124", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.26", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4291, "texte": "l'institutrice. Des résultats durables ne seront\nobtenus que quand les ménages seront habi-\ntués aux nouvelles cuisines et, pour cela, il\nconvient d'orienter l'enseignement ménager\ndans cette direction, en supprimant notam-\nment les anciennes cuisines pédagogiques col-\nlectives, et en les remplaçant par de petites\ncuisines individuelles, conçues suivant les mê-\nmes méthodes que celles des logements.\nMais il y a plus : ce n est pas seulement\nl'enseignement ménager qui doit nous aider,\nc est aussi /'enseignement général, lequel doit\ncomporter une éducation domestique.\nLe Premier Congrès d'Architecture Moder-\nne de la Sarraz comportait un rapport de\nl'Architecte May sur « L'Education Domes-\ntique à l'Ecole Primaire ».\n« Par l'éducation à l'école, disait-il, un\n» faisceau de vérités élémentaires pourrait\n» constituer le fondement d'une éducation\n» domestique. Par exemple : économie géné-\n» raie de l'habitation, les bases de la propreté\n» et sa signification morale, les effets de la\n» lumière solaire, les méfaits de la pénombre\n» et de l'obscurité, lse principes de l'hygiène,\n» la rationalisation de l'entretien domestique,\n» l'utilisation du mobilier, l'emploi de la\n» mécanique dans la vie domestique, etc...\n» Un tel enseignement aurait pour effet de\n» former un génération ayant une concep-\n» tion saine et rationnelle de la maison ».\nEnseignement ménager, enseignement géné-\nral. N'oublions pas l'Académie des Beaux-\nArts. Comment espérer des résultats favora-\nbles si l'enseignement de l'architecture n'est\npas totalement modifié? Au lieu de le baser,\ncet enseignement, sur l'esthétique (classique ou\n« cubiste » ), nourrissons-le des principes\nvariables de la vie sociale et économique, de\nl'hygiène, de la construction, etc... Ne serait-\nil pas surtout important d'accepter les consé-\nquences du machinisme, c est-à-dire la dispa-\nrition de l'artisan et des méthodes de l'arti-\nsanat ?\nAu créateur « individuel », substituons la\ncollaboration de techniciens et de dessinateurs\nspécialistes, de machines et d'une organisation\nen concordance avec les besoins et les possi-\nbilités de la population. L'intérêt matériel\nde chacun commande d'ailleurs le respect du\ncollectif, car si renseignement n'accepte pas\nce nouvel état de choses, il prépare des\n« déclassés» sociaux »♦\nDe ce point de vue pédagogique, la no-\ntion de maison minimum est importante; en\neffet, elle exige des méthodes de travail rigou-\nreuses aussi bien quant à l'utilisation du volu-\nme construit qu'à l'emploi judicieux des ma-\ntériaux et qu'à l'équipement. Le tout, pour\n3a difficile satisfaction d'un petit budget\nimplacable. D'autre part, les solutions de\nlogements minimum peuvent être aisément\nconfrontées entre elles et l'usage international\nqui en est fait, peut donner des indications\nnombreuses et utiles.\nL'habitation minimum est le problème le\nplus familier et le plus universel. Ne pensez-\nvous pas qu'il doit constituer un facteur es-\nsentiel de l'enseignement de l'architecture?\nMais fermons la parenthèse, revenons à la\ncuisine.\nc ) La cuisine collective.\nSi nos correspondants se sont psu à peu\ntous déclarés partisans de la petite cuisine\nindépendante, leur hostilité à la cuisine col-\nlective a été aussi générale.\nEn fait, des cuisines collectives existent\ndans certains blocs à appartements luxueux\ndont le programme et la technique se rappro-\nchent de l'hôtel pour voyageurs.\nLes habitants peuvent se faire apporter leur\nrepas dans l'appartement ou se servir des\nsalons du restaurant, ce qu'ils font d'ailleurs\nrarement.\nDans les logements minimum, dont le\ngroupe s'étend sur un vaste espace, technique-\nment, file servirait peu. D'ailleurs aidée par\n3'agenc::ment de la cuisine, la tâche de la mé-\nnagère est encore simplifiée d'une part par\nl'emploi de conserves, de viandes et légumes\npréparés, d'appareils servant à nettoyer les\nlégumes; d'autre part, par la diminution pro-\ngressive des repas, la journée ouvrable de\n8 heures et le développement progressif de la\ntournée anglaise (travail ininterrompu ) sup-\nprimeront, dans bien des cas, l'importance\ndu repas familial de midi. Sous ce rapport,\nnotons entre parenthèses qu'en général, la\nproportion des femmes mariées que kur occu-\npation appelle en dehors de la maison, est\ngénéralement assez faible, environ 5 p,c."}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "18/125", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.27", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4169, "texte": "d) Un problème méconnu.\nNous ne pouvons clôturer le chapitre\nréservé à ia cuisine sans dire quelques mots\nde l'évacuation des déchets de la vie domes-\ntique»\nDans les blocs verticaux d'appartements,\n1 évacuation immédiate et directe au moyen\nd une cheminée qui donduit les déchets dans\nune chambre à combustion où ils sont inci-\nnérés, pourrait être adoptée, mais nous préfé-\nrons une solution plus radicale et qui peut\ns'appliquer à tous les cas : r évacuation auto-\nmatique des ordures' ménagères en vase clos,\nsystème qui, outre ses avantages « intérieurs »,\na des répercussions urbanistiques considéra-\nbles, des points de vue de la poussière et de\nla circulation»\nL'ingénieur Pierre Gandillon a fait au der-\nnier Congrès International d'Organisation\nScientifique du Travail (Paris, 1929), une\ncommunication intéressante à ce sujet, qui se\nrattache plutôt au domaine de l'urbanisme.\nEn deux mots, voici : Les eaux-vannes et\nordures sont évacuées par les appareils sani-\ntaires et vidoirs à chasse d'eau dans des\ntuyaux de chute, et de là, dans des drains qui\naboutissent à un récepteur d'ordures et d'eaux-\nvannes, installé sous la voie publique. Les\nmatières solides se rassemblent et se maintien-\nnent dans les récepteurs jusqu'à la période du\ncurage automatiquqe par chasse d'air, qui uti-\nlise la pression atmosphérique, tandis que les\nliquides s'écoulent continuellement, sans au-\ncune intervention mécanique.\nL'appareil de cuisine nécessaire au fonction-\nnement du système est un évier-vidoir, consti-\ntué d'une cuvette comme un évier habituel,\nmais la cuvette est supportée cette fois par un\nvidoir dans lequel sont introduits les déchets\nde cuisine et qui est relié au tuyau de chute\npar un obturateur avec syphon intercalé. Ce\nsystème est plus économique que les systèmes\ngénéralement employés, qui cumulent les frais\nd égoût et ceux d'enlèvement des ordures mé-\nnagères.\nTant qu'on procédera à l'enlèvement des\nordures par voitures, dotons nos cuisines de\nbaquets à fermeture hermétique ou de bacs\nplacés dans des armoires situées contre un mur\nextérieur, donc directement ventilées, l'enlè-\nvement des ordures se faisant par l'extérieur.\nQuant aux trémies, sans chambre d'inciné-\nration, qui sont ordinairement employées dans\nnos logements superposés, elles n'ont pas\ndonné, à notre connaissance, des résultats\nconcluants.\nII. La laverie.\nD'une façon générale, la solution de la\nlaverie collective prévaut. Comment en serait-il\nautrement? Les arguments qui plaident pour\nelle sont multiples. :\nPuisqu'il est impossible de lessiver dans une\ncuisine composée ainsi que nous le souhaitons,\net que d'ailleurs les odeurs de lessive sont par-\nticulièrement désagréables, chaque logement\ndevrait posséder un local réservé à cet usage.\nAfin que les odeurs partent directement\nsans incommoder personne, on pourrait pla-\ncer ce local sur le toit... Hélas, le résultat n'est\npas proportionné à la dépense. Un ménage ou-\nvrier peut-il supporter de tels frais? Il faut\npayer non seulement la construction de la\n!averie, mais aussi celle d'une salle de séchage.\nEt à ces débours considérables, il faut ajouter\nles frais de matériel, lessivage, douches, appa-\nreils de repassage, etc.\nUne laverie centrale où de confortables\n« boxes » de lessivage sont séparées des com-\npartiments de séchage artificiel, voilà qui est\nplus économique, p!us hygiénique, et sup-\nprime, au surplus, un élément de désordre\ndans les plans sévèrement mesurés des habi-\ntations minimum.\nIII. La salle de bains.\nSi la fonction intermittente de la laverie\nmilite en faveur de la solution collective,\nl'usage constant d'une salle de bains fait pré-\nférer le type individuel.\nParce qu'elle concentre tout ce qui est rela-\ntif à l'hygiène, la salle de bains se trouvera\nnécessairement près des chambres à coucher.\nSon meuble principal, la baignoire, peut\nn'avoir que 1 m. 10 X 1 m. 30, ce qui éco-\nnomise d'abord de la matière « baignoire »;\nensuite, de la superficie « maison » ; enfin,\ndu volume « eau »,\nSignalons comme ustensiles complémen-\ntaires, un lavabo et un W. C. plus ou moins\nisolé. (Il vaut mieux prévoir le W. C. à l'étage\nprès de la salle de bains qu'au rez-de-chaussée;"}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "19/126", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.28", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3922, "texte": "cela permet plus aisément la disparition des\ntables de nuit.)\nLe prix de revient de la salle de bains est\ncompensé par la diminution de surface des\nchambres à coucher, dont le resserrement est\nrendu possible par la suppression des tables\nde nuit et des lavabos.\nNos correspondants ont généralement indi-\nqué comme solution minimum, la douche.\nQuant au coût, la petite baignoire est presque\naussi avantageuse.\nParfois, pour éviter des frais d'installation,\ndes douches ont été installées dans une niche\nqui se trouve en communication directe avec\nla cuisine. A cette juxtaposition de fonctions\ndifférentes, nous préférons la solution adop-\ntée par l'architecte Brenner, à Francfort-sur-\nMain. (Petit local séparé en deux par une cloi-\nson mobile : d'un côté le W. C., de l'autre\nle lavabo. Au milieu se trouve la douche\nqu'on peut utiliser si on prend la peine de\nfaire pivoter, sur le côté, le châssis mobile).\nIV. La salle commune.\nDans maints pays, jusqu'à présent, le pro-\ngramme de l'habitation à bon marché com-\nportait une salle commune, où I on mange, et\nun local plus petit, le parloir, dans lequel les\nenfants font leurs devoirs et où les étrangers\nsont reçus»\nOr, par suite d'une politique impitoyable\nd'économie, souvent ces deux pièces, trop\npetites, ne permettent pas un séjour agréable*\nPour satisfaire au principe de l'habitation\nminimum, il faut donc renoncer à leur exis-\ntence double, additionner la salle commune\nau parloir et obtenir ainsi un local de dimen-\nsions suffisantes. En effet, la surface de la\nsalle commune ne peut être ramenée aux me-\nsures strictement indispensables et chichement\nmesurées. Ne faut-il pas tenir compte de la\ndiversité des facteurs psychologiques qui la\nconditionnent? On aime à séjourner comme à\nrecevoir dans un local suffisamment vaste*\nRéduire trop fortement la salle commune, c'est\nsouvent nuire au développement de la vie\nfamiliale*\nPour solutionner le cas de la salle com-\nmune, il faudra concilier trois facteurs :\na ) Coin à manger, en relation directe avec\nla cuisine;\nb) Coin de repos;\nc ) Coin de travail pour les enfants.\nCes trois missions différentes ne peuvent se\ncontrarier mutuellement, ni contrarier la cir-\nculation centrale.\nOn admet que les parties consacrées au\nrepos ou aux enfants forment des « niches »,\net, dans l'hypothèse d'extrême concentration\ndu logement, qu'une cloison mobile les sépare\ndu reste de la salle commune. Dans ces niches,\nla seule présence du « Klapbet » est tolérée,\nde façon que l'utilisation partielle de la salle\ncommune soit toujours possible, et que l'en-\nsoleillement des literies du klapbet puisse se\nfaire pendant la partie de la journée où l'uti-\nlisation de toute la salle commune n'est pas\nnécessaire.\nEncore quelques points auxquels doit s'at-\ntacher notre attention :\ni) Une surface vitrée (porte ou châssis du\npasse-plats ) permettra à la ménagère de sur-\nveiller de la cuisine, les enfants qui séjournent\ndans la salle commune;\n2 ) Prévoyons une terrasse spacieuse, direc-\ntement accessible de la salle commune;\n3 ) La réunion du parloir et de la salle\ncommune signifie quelquefois possibilité de\nplacer des fenêtres à deux orientations;\n4 ) Il existe enfin deux solutions particu-\nlières :\na) Une solution américaine qui, dans un\ncoin de la cuisine ou à proximité de celle-ci,\nmais en dehors de la salle de séjour, crée un\ncoin à manger dont les dimensions s'apparen-\ntent à celles d'un wagons de chemin de fer;\nb ) Une solution européenne qui établit\nune cuisine en forme de niche à l'intérieur de\nla salle commune,\nLa première solution est étrangère aux\nmœurs européennes qui attachent une certai-\nne importance au séjour autour de la table.\nQuant à la seconde, malgré la perfection\nrelative de certaines réalisations, comment\néviter un certain désordre et une viciation de\nl'air?\nV. La chambre à coucher.\nAux locaux nocturnes de se perfectionner\naussi.\nEn principe, les chambres à coucher ne de-"}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "20/127", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.29", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4501, "texte": "vraient contenir que les lits» Débarrassons-les\nsurtout des tables de nuit, que remplaceront\navantageusement de simples tablettes mobiles\nou des chaises. S'il est souvent difficile d'éli-\nminer les « garde-robes », tâchons de ne\nmettre que du linge propre dans les placards\ndes chambres à coucher, les vêtements pous-\nsiéreux étant relégués dans des armoires pla-\ncées sur les paliers, ou, mieux encore mais\nn est-ce pas demander beaucoup? dans un\npetit local spécial, uni à la salle de bains, et\noù les habitants mettraient leur costume de\nnuit afin de ne pas entter dans leur chambre\nà coucher avec les vêtements poussiéreux du\njour.\nRappelons en passant combien il est impor-\ntant que toute famille dispose d'un porte-\nmanteau suffisamment spacieux dans lequel\nsera aménagé un emplacement spécial pour les\nbottines, (Pourquoi nettoye-t-on ces dernières\ndans des locaux habitables et les garde-t-on\njusque dans les chambres à coucher? ) Cette\ndisgression close, constatons que les petites\nfamilles n ont pas besoin de lavabo dans les\nchambres à coucher, celui de la salle de bains\nsuffisant amplement, et que, dans tous les cas,\nles « cadres » (tableaux, photos, etc, ) peu-\nvent disparaître, qui, outre leur rôle de\n« ramasse-poussières », remplissent une mis-\nsion de « centre d'intérêt » peu en rapport\navec 1 impression de calme et de repos souhai-\ntable en pareil lieu.\nQuant au lit, simplifions-le également à\nl'extrême. Que, renonçant à toute ambition\ndécorative, il devienne une carcasse de soutien\npour ressort et matelas, judicieusement adap-\ntée à la position favorable du corps au repos!\nN est-ce pas banal de répéter qu'il doit être\nplacée de façon que son nettoyage et son ma-\nniement soient aisés, et que l'air purificateur\npuisse le baigner en tous sens, ce qui ne signi-\nfie pas qu on puisse le placer dans un courant\nd air qui s'agite entre fenêtres et portes, ou\ntrop près de celles-ci?\nÀu surplus, ne pouvons-nous pas conclure\nde ceci que les lits superposés comme des cou-\nchettes de compartiment de chemin de fer\nseront peu favorables, de même que les lits\ndont le matelas est trop rapproché du sol\n(poussières, etc., etc. )?\nPassons à une observation commune, mais\ncapitale : un lit sans soleil dans sa position\nnormale est un lit sans santé. Soignons donc\nparticulièrement son emplacement par rapport\nà la fenêtre. Supposons des maisons orientées\ndans le sens Est-Ouest; les façades recevant\ndes rayons obliques pendant les journées les\nplus courtes, pour se trouver dans la zone\nensoleillée, les lits seront placés contre la fa-\nçade Nord des chambres. Ajoutons que ce\nprincipe sera difficile à appliquer dans le cas\nde maisons qui pivotent à droite et à gauche\ndu mur mitoyen, c'est-à-dire dont les portes\nd entrée sont contiguës, puisque les locaux de\n1 immeuble de gauche sont renversés par rap-\nport à ceux de droite. Si, dans le premier cas,\nles lits sont appuyés à la face Nord, automa-\ntiquement, toutes choses étant semblables,\ndans le second cas, ils seront accolés à la face\nSud. A moins qu on ne puisse mettre du côté\ndu pignon ce qui était du côté du vestibule en\nchangeant remplacement des lits, ce qui est\nassez malaisé dans les maisons dont la super-\nficie est rigoureusement limitée.\nAu surplus, on demande parfois que la tête\ndu dormeur couché sur le dos ne reçoive pas\nde face la lumière de la fenêtre, et certains\nspécialistes du magnétisme terrestre préconi-\nsent de placer le lit dans le sens de 1 aiguille\nde la boussole, tête au Nord,\nQuant aux lits remisés durant la journée\ndans des coffres, lorsque leur emploi s'impose\ncomme dans le cas d'extrême concentration,\non s'efforcera, malgré tout, d'éviter les incon-\nvénients du cumul, par un même local, d'une\nactivité diurne et nocturne, en réglant harmo-\nnieusement les heures d occupation contradic-\ntoire, Aux lits rabattables verticalement dans\ndes armoires, les ménagères préféreront peut-\nêtre les lits glissant horizontalement dans des\ncaissons parce que le maniement de la literie\nsera plus simple. Quoi qu'il en soit, il con-\nviendra d'assurer l'aération de ces coffres et\nde permettre 1 ensoleillement des literies pen-\ndant une partie de la journée, soit en évitant\nde placer le lit dans la partie de la salle com-\nmune qui doit être utilisée du lever au cou-\ncher, soit en le rabattant éventuellement con-\ntre le mur de la salle de bains, dans lequel\nune ouverture spécialement aménagée permet-\ntra une aération quasi directe et permanente.\nTerminons notre étude de la chambre à"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "21/128", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.30", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3976, "texte": "coucher en disant que les « alcôves », au\nsens traditionnel du mot. seront proscrites\npour cause de stagnation dangereuse d'air et\nde lumière, ainsi que de difficultés de service\net de nettoyage.\nVI. Le réduit.\nMalgré son apparence modeste, le réduit\ncause de graves soucis. En effet, révoquer,\nc'est poser la question de la cave, du grenier\net de la toiture, c'est-à-dire une série complète\nde problèmes techniques et psychologiques.\nLe chauffage central collectif supprime le\ndépôt de combustible; l'habitude de s'appro-\nvisionner au magasin, le besoin de cave à pro-\nvisions.\nSi nos ménagères y consentent, les caves\npeuvent donc être supprimées. Contre leur\nmaintien, on peut avoir trouvé d'autres argu-\nments : ces locaux souterrains sont souvent\nhumides, malsains et moins bien entretenus\nque le reste de la maison; leur prix de revient\nest élevé, puisqu'au cube construit, il faut\najouter les déblais.\nOr, il existe des méthodes plus efficaces\nque la cave pour protéger le rez-de-chaussée\ncontre l'humidité du sol.\nDe la cave, passons au grenier.\nLe séchoir collectif, la diminution de la\nmanie des vieux objets, ne fût-ce qu'à cause\nde l'instabilité des emplois et de la location\ndse logements, rendent moins sympathique le\ngrenier, dont la construction est d'ailleurs\ncoûteuse et le rendement faible. C'est un récep-\ntacle à poussières, un prétexte à désordre mal-\nsain.\nSans doute conviendra-t-il de prévoir à sa\nplace un réduit de proportions plus modestes\net d'usage strictement limité, qui peut se pas-\nser d'éclairage direct, mais non d'aération, et\navec lequel on pourra combiner le garage des\nvélos et des voitures d'enfants.\nQuant au problème du garage d'autos, il\nest encore loin de se poser pour les habita-\ntions minimum européennes. S'il se pose un\niour, nous pensons qu'il se fera sous une\nforme collective et cela, pour de nombreuses\nraisons : tranquilité et propreté des artères\nrésidentielles, prix de revient, outillage per-\nfectionné, etc.\nVoici le moment de rappeler que si nous\nsupprimons les toitures fortement inclinées,\nce n'est pas pour le plaisir d'appliquer un\ndogme d'architecture moderne, mais pour éli-\nminer sûrement le grenier, et, dans certains\ncas, utiliser la toiture plate. Si celle-ci est sou-\nvent plus chère que la toiture inclinée sous\nlaquelle sont aménagés des locaux de séjour,\nceux-ci sont désagréables et peu hygiéniques.\nIl existe d'ailleurs des toitures non accessi-\nbles, économiques et à faible pente, qui n'ont\npoint l'inconvénient de ces locaux honteux,\net qui suppriment le grenier.\nVII. Le jardin.\nPour qu'il donne du rendement, on deman-\nde souvent qu'un jardin ait au moins 150\nmètres carrés, mais ce n'est pas sous cet angle\nque nous voulons l'envisager ici : c'est sous\ncelui de l'exercice physique, du délassement\net de l'éducation des enfants, ainsi que le fait,\npar exemple, la méthode Montessori. Sous ce\nrapport, de grands espaces libres équipés en\njardins collectifs sont très efficaces et per-\nmettront l'emploi d'un outillage approprié\navec remises spécialement combinées.\nVIII. Installations collectives.\nOutre la buanderie commune, les magasins\net les bâtiments d'administration, avec biblio-\nthèque et salle de réunions, tout groupement\nminimum pourrait compter quelques chambres\nà coucher qui seraient mises à la disposition\ndes visiteurs des habitants du « complexe »♦\nCes services collectifs seraient complétés par\nune garderie, un poste de la Croix-Rouge et\ndes plaines de jeux pour .petits enfants aisé-\nment surveillés de l'intérieur des logements,\nles plaines de jeux pour adultes étant toujours\nsuffisamment rapprochées. L'assistance sociale\nqui organiserait ces différents services serait\nau surplus une précieuse collaboratrice pour\nveiller au rendement des complexes d'habita-\ntions minimum.\nD. CONCLUSIONS,\nA mesure que notre exposé se développe,\nde nouveaux problèmes surgissent. Ainsi,\nnous devrions parler du mobilier. Plutôt que\nde sacrifier ce sujet important, contentons-"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "22/129", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.31", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2999, "texte": "nous de rappeler un principe général : Il faut\nde plus en plus incorporer le meuble à l'im-\nmeuble, ce qui évite les pertes de place, de\ntemps et rend impossible des changements\npouvant modifier l'efficacité'de la maison; le\ncube total du mobilier est réduit à son strict\nminimum, les occupations des habitants sont\nfacilitées par une parfaite adaptation du ma-\ntériel à l'importance des locaux et les déména-\ngements sont simplifiés.\nNous avons tenté de définir 1? rôle indivi-\nduel de chaque local.\nIl faudrait maintenant grouper les locaux,\nétudier comment ils s'enchaînent dans les dif-\nférents cas de maisons individuelles et d'ap-\npartements, et comment les logements s'unis-\nsent les uns aux autres dans des quartiers\nentiers; comment aussi, pendant la période de\nforte crise, des constructions très réduites\npourraient être équipées pour deux familles\net transformées en un logement individuel au\nfur et à mesure de l'atténuation de la crise.\nNous n'avons garde d'entreprendre cet exa-\nmen. D'abord, parce que le temps nous man-\nque, ensuite parce qu'il serait difficile de le\nfaire sans projections lumineuses, et enfin,\nparce que grâce à l'Administration Commu-\nnale de Francfort et à MM. May, Stam et\nGantner, qui en ont assumé l'organisation,\nnous aurons l'occasion de visiter tout à l'heure,\nl'Exposition de l'Habitation Minimum.\nUne importante série de plans de logements\nde moins de 70 mètres carrés a été rassem-\nblée; les échanges de vues que suscitera cette\nenquête et la discussion qui sera ouverte à\n4 heures après cette visite remplaceront avan-\ntageusement la dernière partie de notre trop\nlong rapport (* ).\nQuant au système de construction, un pro-\nchain Congrès s'assignera d'étudier les diffé-\nrents procédés, de les comparer comme soli-\ndité, prix de revient, rapidité d'exécution, etc.\nDe ce point de vue également, l'effort de la\nVille de Francfotr est à signaler, où vous\npourrez voir la première industrialisation mé-\nthodique appliquée à la construction d'habi-\ntations en plaques de béton maigre.\nDe même que nous avons résumé notre ex-\nposé des bases physiques du logement en quel-\nques propositions dont la solution paraît ur-\ngente et possible, tentons également de souli-\ngner quelques points essentiels de 1 organisa-\ntion domestique :\n1. L'étude de la fatigue résultant des tra-\nvaux ménagers;\n2. La nécessité de la collaboration de l'en-\nseignement ménager et de l'enseignement\ngénéral;\n3. L'évacuation des ordures ménagères;\n4. La collaboration des industriels, grâce\nà laquelle un matériel perfectionné permettra\nd'augmenter le rendement de la maison, tout\nen diminuant son volume.\nConsulter à ce sujet « Die Wohnung fur das\nExistenz minimum » (compte rendu général du\n2e Congrès International d Architecture Moderne et\nde 1 Exposition Internationale de l'Habitation mi-\nnimum), par Stadtbaurat, May et Dr Siegfried\nGiedion. 100 illustrations, texte allemand, français\net anglais, prix 6 mark. Editeurs : Englert et\nSchlosser, Francfort-sur-Main."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c005", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c005", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "121", "page_fin": "132", "image_debut": 13, "image_fin": 24, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4", "titre_corps": "L'ARCHITECTURE ET L'AMÉNAGEMENT D'EXPOSITIONS", "titre_sommaire": "L'ARCHITECTURE ET L'AMÉNAGEMENT D'EXPOSITIONS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 13, "page_imprimee": "121", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.13", "debut_caractere": 71, "fin_caractere_exclue": 1311, "texte": "SECOND CAHIER SUR\nL'ARCHITECTURE ET L'AMÉNAGEMENT\nD'EXPOSITIONS\n\nOn trouvera dans les pages qui suivent quelques vues de réalisations remar-\nquables dans le domaine des aménagements intérieurs de salles d expositions,\nstands, pavillons, halls, etc.\nNous ne pouvons que répéter ici ce que nous disions en première page du pré-\ncédent cahier : — que nous ne prétendons pas avoir épuisé la question, bien\nloin de là — et même qu'il nous a été impossible, pour de nombreuses raisons,\nde donner les vues de tout ce qui fut fait d intéressant dans ce domaine depuis\nla guerre. Si nous avons pu contribuer quelque peu, par le choix des documents,\nà situer le problème sur son véritable terrain, c est assurément tout notre mérite.\nIl sera assez tentant, d'ici quelques mois, d établir la comparaison entre les\nréalisations présentées dans ces deux cahiers et les travaux qui auront vu le\njour à nos expositions du Centenaire.\nCette comparaison vaudra d'être établie, ne fut-ce que pour inciter à plus de\nclairvoyance de la part de nos organisateurs, de nos architectes, et surtout de\nnotre public. C est à ce dernier qu'il faudrait offrir une publication de ce genre.\nCela nous l'inscrivons dès maintenant au programme de notre activité prochaine."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c007", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c007", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "122", "page_fin": "122", "image_debut": 14, "image_fin": 14, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.2", "titre_corps": "INTÉRIEUR DU HALL D'EXPOSITION DU PALAIS DE BOIS PARIS 1924. ARCHITECTES : A. ET G. PERRET.", "titre_sommaire": "INTÉRIEUR DU HALL D'EXPOSITION DU PALAIS DE BOIS PARIS 1924. ARCHITECTES : A. ET G. PERRET.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 14, "page_imprimee": "122", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.14", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 91, "texte": "INTÉRIEUR DU HALL D'EXPOSITION DU PALAIS DE BOIS\nPARIS 1924. ARCHITECTES : A. ET G. PERRET."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c008", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "122", "page_fin": "122", "image_debut": 14, "image_fin": 14, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.3", "titre_corps": "HALL DU PAVILLON DE LA TCHÉCO-SLOVAQUIE. EXPOSITION DE PARIS 1925. ARCHITECTE : JOSEF GOCAR.", "titre_sommaire": "HALL DU PAVILLON DE LA TCHÉCO-SLOVAQUIE. EXPOSITION DE PARIS 1925. ARCHITECTE : JOSEF GOCAR.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 14, "page_imprimee": "122", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.14", "debut_caractere": 93, "fin_caractere_exclue": 185, "texte": "HALL DU PAVILLON DE LA TCHÉCO-SLOVAQUIE. EXPOSITION\nDE PARIS 1925. ARCHITECTE : JOSEF GOCAR."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c009", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c009", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "123", "page_fin": "123", "image_debut": 15, "image_fin": 15, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.4", "titre_corps": "SALLE D'EXPOSITION DU PAVILLON DE L'U. R. S. S. PARIS 1925. ARCHITECTE : CONSTANTIN MELNIKOFF.", "titre_sommaire": "SALLE D'EXPOSITION DU PAVILLON DE L'U. R. S. S. PARIS 1925. ARCHITECTE : CONSTANTIN MELNIKOFF.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "123", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.15", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 94, "texte": "SALLE D'EXPOSITION DU PAVILLON DE L'U. R. S. S.\nPARIS 1925. ARCHITECTE : CONSTANTIN MELNIKOFF."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c010", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c010", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "123", "page_fin": "123", "image_debut": 15, "image_fin": 15, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.5", "titre_corps": "HALL DU PAVILLON DU DANEMARK A L'EXPOSITION DE PARIS 1925 ARCHITECTE : KAY FISKER.", "titre_sommaire": "HALL DU PAVILLON DU DANEMARK A L'EXPOSITION DE PARIS 1925 ARCHITECTE : KAY FISKER.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "123", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.15", "debut_caractere": 96, "fin_caractere_exclue": 178, "texte": "HALL DU PAVILLON DU DANEMARK A L'EXPOSITION\nDE PARIS 1925 ARCHITECTE : KAY FISKER."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c011", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c011", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "124", "page_fin": "124", "image_debut": 16, "image_fin": 16, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.6", "titre_corps": "INTÉRIEUR DE LA SALLE D'EXPOSITION DU \" KINDERSHEIM \", A LA \" GESOLEI \". DUSSELDORF 1926.", "titre_sommaire": "INTÉRIEUR DE LA SALLE D'EXPOSITION DU \" KINDERSHEIM \", A LA \" GESOLEI \". DUSSELDORF 1926.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 16, "page_imprimee": "124", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.16", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 91, "texte": "INTÉRIEUR DE LA SALLE D'EXPO-\nSITION DU \" KINDERSHEIM \", A LA\n\" GESOLEI \". DUSSELDORF 1926."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c012", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c012", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "124", "page_fin": "124", "image_debut": 16, "image_fin": 16, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.7", "titre_corps": "INTÉRIEUR DU PAVILLON DE L' \"ARBEITERPRESSE\", A L'EXPOSITION DE LA \" PRESSA \". COLOGNE 1927. ARCHITECTE : SCHUMACHER.", "titre_sommaire": "INTÉRIEUR DU PAVILLON DE L' \"ARBEITERPRESSE\", A L'EXPOSITION DE LA \" PRESSA \". COLOGNE 1927. ARCHITECTE : SCHUMACHER.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 16, "page_imprimee": "124", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.16", "debut_caractere": 93, "fin_caractere_exclue": 210, "texte": "INTÉRIEUR DU PAVILLON DE\nL' \"ARBEITERPRESSE\", A L'EXPOSITION\nDE LA \" PRESSA \". COLOGNE 1927.\nARCHITECTE : SCHUMACHER."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c013", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c013", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "125", "page_fin": "125", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.8", "titre_corps": "SALLE D'EXPOSITION A STUTTGART EN 1927. AMÉNAGEMENT DU PEINTRE WILLY BAUMEISTER.", "titre_sommaire": "SALLE D'EXPOSITION A STUTTGART EN 1927. AMÉNAGEMENT DU PEINTRE WILLY BAUMEISTER.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "125", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.17", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 80, "texte": "SALLE D'EXPOSITION A STUTTGART\nEN 1927. AMÉNAGEMENT DU\nPEINTRE WILLY BAUMEISTER."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c014", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c014", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "125", "page_fin": "125", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.9", "titre_corps": "AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL D'UN HALL D'EXPOSITION A STUTTGART EN 1927. (EXPOSITION \"DIE WOHNUNG\").", "titre_sommaire": "AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL D'UN HALL D'EXPOSITION A STUTTGART EN 1927. (EXPOSITION \"DIE WOHNUNG\").", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "125", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.17", "debut_caractere": 82, "fin_caractere_exclue": 173, "texte": "AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL D'UN HALL\nD'EXPOSITION A STUTTGART EN 1927.\n(EXPOSITION \"DIE WOHNUNG\")."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c015", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c015", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "126", "page_fin": "126", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.10", "titre_corps": "VITRINES AMÉNAGÉES A L'EXPOSITION \" GLAS UND METALL \", BERLIN 1929. ARCH. : PROFESSEUR BRUNO, PAUL.", "titre_sommaire": "VITRINES AMÉNAGÉES A L'EXPOSITION \" GLAS UND METALL \", BERLIN 1929. ARCH. : PROFESSEUR BRUNO, PAUL.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "126", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.18", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 101, "texte": "VITRINES AMÉNAGÉES A L'EXPO-\nSITION \" GLAS UND METALL \",\nBERLIN 1929. ARCH. : PROFESSEUR\nBRUNO, PAUL."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c016", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c016", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "126", "page_fin": "126", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.11", "titre_corps": "STAND AMÉNAGÉ A LA FOIRE DE LEIPZIG DE 1929. ARCHITECTE : LUDWIG – MIES VAN DER ROHE.", "titre_sommaire": "STAND AMÉNAGÉ A LA FOIRE DE LEIPZIG DE 1929. ARCHITECTE : LUDWIG – MIES VAN DER ROHE.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "126", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.18", "debut_caractere": 103, "fin_caractere_exclue": 188, "texte": "STAND AMÉNAGÉ A LA FOIRE DE\nLEIPZIG DE 1929. ARCHITECTE :\nLUDWIG - MIES VAN DER ROHE."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c017", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c017", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "127", "page_fin": "127", "image_debut": 19, "image_fin": 19, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.12", "titre_corps": "SALLE D'EXPOSITION AU MUSÉE D'ESSEN, NOUVELLEMENT AMÉNAGÉE PAR L'ARCHITECTE KORNER.", "titre_sommaire": "SALLE D'EXPOSITION AU MUSÉE D'ESSEN, NOUVELLEMENT AMÉNAGÉE PAR L'ARCHITECTE KORNER.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "127", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.19", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 85, "texte": "SALLE D'EXPOSITION AU MUSÉE\nD'ESSEN, NOUVELLEMENT AMÉNA-\nGÉE PAR L'ARCHITECTE KORNER."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c018", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c018", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "127", "page_fin": "127", "image_debut": 19, "image_fin": 19, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.13", "titre_corps": "SALLE D'EXPOSITION NOUVELLEMENT AMÉNAGÉE AU MUSÉE DES ARTS & MÉTIERS DE WINTERTHUR.", "titre_sommaire": "SALLE D'EXPOSITION NOUVELLEMENT AMÉNAGÉE AU MUSÉE DES ARTS & MÉTIERS DE WINTERTHUR.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "127", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.19", "debut_caractere": 87, "fin_caractere_exclue": 172, "texte": "SALLE D'EXPOSITION NOUVELLE-\nMENT AMÉNAGÉE AU MUSÉE DES\nARTS & MÉTIERS DE WINTERTHUR."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c019", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c019", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "128", "page_fin": "128", "image_debut": 20, "image_fin": 20, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.14", "titre_corps": "SALLE D'EXPOSITION A BRNO (1929), INSTALLÉE PAR L'ARCHITECTE LADISLAV SUTNAR.", "titre_sommaire": "SALLE D'EXPOSITION A BRNO (1929), INSTALLÉE PAR L'ARCHITECTE LADISLAV SUTNAR.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 20, "page_imprimee": "128", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.20", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 79, "texte": "SALLE D'EXPOSITION A BRNO\n(1929), INSTALLÉE PAR L'ARCHI-\nTECTE LADISLAV SUTNAR."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c020", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c020", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "128", "page_fin": "128", "image_debut": 20, "image_fin": 20, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.15", "titre_corps": "SALLE D'EXPOSITION A AMSTERDAM. ARCHITECTE : VAN RAVESTEYN.", "titre_sommaire": "SALLE D'EXPOSITION A AMSTERDAM. ARCHITECTE : VAN RAVESTEYN.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 20, "page_imprimee": "128", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.20", "debut_caractere": 81, "fin_caractere_exclue": 140, "texte": "SALLE D'EXPOSITION A\nAMSTERDAM. ARCHITECTE :\nVAN RAVESTEYN."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c021", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c021", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "129", "page_fin": "129", "image_debut": 21, "image_fin": 21, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.16", "titre_corps": "AMÉNAGEMENTS RÉALISÉS A LA FOIRE DE PRINTEMPS, FRANCFORT SUR MAIN 1929.", "titre_sommaire": "AMÉNAGEMENTS RÉALISÉS A LA FOIRE DE PRINTEMPS, FRANCFORT SUR MAIN 1929.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 21, "page_imprimee": "129", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.21", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 71, "texte": "AMÉNAGEMENTS RÉALISÉS A LA\nFOIRE DE PRINTEMPS, FRANCFORT\nSUR MAIN 1929."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c022", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c022", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "129", "page_fin": "129", "image_debut": 21, "image_fin": 21, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.17", "titre_corps": "STAND A LA FOIRE D'UTRECHT. 1929. ARCHITECTE : L. H. DE KONINCK.", "titre_sommaire": "STAND A LA FOIRE D'UTRECHT. 1929. ARCHITECTE : L. H. DE KONINCK.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 21, "page_imprimee": "129", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.21", "debut_caractere": 73, "fin_caractere_exclue": 137, "texte": "STAND A LA FOIRE D'UTRECHT. 1929.\nARCHITECTE : L. H. DE KONINCK."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c023", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c023", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "130", "page_fin": "130", "image_debut": 22, "image_fin": 22, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.18", "titre_corps": "LE PAVILLON DE L'ALLEMAGNE A L'EXPOSITION INTERNATIONALE DE BARCELONE (1929). ARCHITECTE : L. MIES VAN DER ROHE.", "titre_sommaire": "LE PAVILLON DE L'ALLEMAGNE A L'EXPOSITION INTERNATIONALE DE BARCELONE (1929). ARCHITECTE : L. MIES VAN DER ROHE.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 22, "page_imprimee": "130", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.22", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 112, "texte": "LE PAVILLON DE L'ALLEMAGNE A\nL'EXPOSITION INTERNATIONALE DE\nBARCELONE (1929). ARCHITECTE : L.\nMIES VAN DER ROHE."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c024", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c024", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "130", "page_fin": "130", "image_debut": 22, "image_fin": 22, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.19", "titre_corps": "LA SUISSE A L'EXPOSITION DE BARCELONE 1929. LA SECTION DE L'HORLOGERIE.", "titre_sommaire": "LA SUISSE A L'EXPOSITION DE BARCELONE 1929. LA SECTION DE L'HORLOGERIE.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 22, "page_imprimee": "130", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.22", "debut_caractere": 114, "fin_caractere_exclue": 185, "texte": "LA SUISSE A L'EXPOSITION DE\nBARCELONE 1929. LA SECTION\nDE L'HORLOGERIE."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c025", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c025", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "131", "page_fin": "131", "image_debut": 23, "image_fin": 23, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.20", "titre_corps": "LA SUISSE A L'EXPOSITION DE BARCELONE. 1929. LA SECTION DU TOURISME.", "titre_sommaire": "LA SUISSE A L'EXPOSITION DE BARCELONE. 1929. LA SECTION DU TOURISME.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 23, "page_imprimee": "131", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.23", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 68, "texte": "LA SUISSE A L'EXPOSITION DE\nBARCELONE. 1929. LA SECTION\nDU TOURISME."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c026", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c026", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "131", "page_fin": "131", "image_debut": 23, "image_fin": 23, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.21", "titre_corps": "LA SUISSE A L'EXPOSITION DE BARCELONE. 1929. LA SECTION DES MACHINES.", "titre_sommaire": "LA SUISSE A L'EXPOSITION DE BARCELONE. 1929. LA SECTION DES MACHINES.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 23, "page_imprimee": "131", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.23", "debut_caractere": 70, "fin_caractere_exclue": 139, "texte": "LA SUISSE A L'EXPOSITION DE\nBARCELONE. 1929. LA SECTION\nDES MACHINES."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c027", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c027", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "132", "page_fin": "132", "image_debut": 24, "image_fin": 24, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.4.22", "titre_corps": "...TOUT CECI LUI EST ABSOLUMENT ÉTRANGER!", "titre_sommaire": "...TOUT CECI LUI EST ABSOLUMENT ÉTRANGER!", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 24, "page_imprimee": "132", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.24", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 72, "texte": "L'ARCHITECTURE D'EXPOSITION...\n...TOUT CECI LUI EST ABSOLUMENT ÉTRANGER!"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c028", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c028", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "131", "page_fin": "132", "image_debut": 32, "image_fin": 33, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.5", "titre_corps": "INFORMATIONS DIVERSES", "titre_sommaire": "INFORMATIONS DIVERSES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "131", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.32", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3477, "texte": "INFORMATIONS DIVERSES\nLIEGE 1930. PROCHAINS CONGRES.\nVoici la liste des Congrès scientifiques et\nindustriels qui se tiendront à Liège pendant\nla durée de l'Exposition :\nDate indéterminée. Congrès National des\nArchitectes de Belgique;\nLes 29 et 30 juint Congrès des H. B. M.\net des Institutions de Prévoyance Sociale;\nLes 15 et 16 juillet, Congrès International\ndes Villes et pouvoirs locaux;\nFin juillet, Congrès International pour la\nprotection de l'enfance;\nDu lerIer au 4 août, Congrès International\nde la route;\nDu lerIer au 5 août. Congrès International\nde renseignement technique;\nLes 3 et 4 août, Congrès International du\nGénie rural;\nDu 7 au 10 août, Congrès International de\nY amélioration de la vie rurale;\nDu 30 août au 7 septembre, Congrès In-\nternational du Béton et du Béton armé;\nDu 30 août au 7 septembre, Congrès In-\nternational de la Construction métallique;\nFin août, Congrès des géomètres-experts;\nDu 7 au 14 septembre, Xe Conférence de\nl'Union Internationale de Chimie pure et\nappliquée;\nEnfin, IVe Congrès de la Fédération Inter-\nnationale de la Presse technique.\nSignalons aussi qu'un concours internatio-\nnal de dépoussiérage des fumées industrielles\nentre les firmes qui s'occupent de cette ques-\ntion aura lieu en août et septembre.\n«\nLONDRES. A PROPOS D'UN CON-\nCOURS SIGNIFICATIF. Le journal «The\nDaily Mails» a ouvert entre ses lectrices un\nconcours de la Maison idéale. Les concurren-\ntes avaient à répondre à un questionnaire pré-\ncis, réparti en diverses rubriques : situation\net exposition de la maison; matériaux; répar-\ntition des piècees; la cuisine; planchers, portes\net fenêtres; équipement divers. Ce concours\nqui ne manque pas d'intérêt n'était naturelle-\nment pas accessible aux femmes-architectes.\nLes architectes anglais, nous dit une grande\nrevue londonienne, attendent avec anxiété de\nconnaître le point de vue féminin dans le\nproblème domestique architectural.\nDRESDE 1930. EXPOSITION INTER-\nNATIONALE D'HYGIENE. Parmi les dif-\nférents problèmes qui seront exposés à Dresde\nprochainement, signalons les suivants : rela-\ntion entre la hauteur, la largeur et la profon-\ndeur des pièces dans le double problème de\nl'éclaiiement et de l'aération; la fenêtre; l'équi-\npement de la cuisine ; les installations sanitai-\nres de la maison; l'éclairage artificiel; les revê-\ntements muraux, etc.\nL'URBANISATION A BLANKENBER-\nGHE. La Commission du Grand-Bruges vient\nd'approuver un projet qui lui fut soumis en\n1925 et qui a pour objet l'aménagement des\ndunes de Blankenberghe et Zeebrugge et des\nétangs qui s'y trouvent.\nCe projet prévoit le maintien des dunes\nau nord des étangs dans leur aspect naturel.\nLes quatre étangs qui, au total, ont 1,800 m.\nde longueur, seront réunis et ne formeront\nplus qu'un seul lac. Au milieu de celui-ci, sur\nla berge nord et à chacune de ses extrémités,\nseront établies des laiteries. Le terrain compris\nentre le lac et la chaussée de Zeebrugge, et le\nterrain de l'autre côté de la chaussée seront\nlotis. On y construira des villas séparées par\nun espace de terrain frappé de servitude « non\naedificandi », de manière à ne pas briser la per-\nspective du côté des dunes et du côté de la\ncampagne.\nLes abords du lac seront plantés d'arbres\nqui contribueront à donner un aspect pittores-\nque à ce coin du littoral.\nDu côté de Blankenberghe, la digue sera\nprolongée de 500 mètres jusqu'au point où\naboutira le nouveau boulevard de ceinture.\nCe prolongement sera suivi d'un parc fleuri\nde 300 mètres."}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "132", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.33", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1250, "texte": "LE TUNNEL SOUS L'ESCAUT.\nL avant-projet des Ponts et Chaussées sera\nprêt pour le 15 de ce mois; il sera mis aussi-\ntôt au concours, qui ne sera pas réservé aux\nseuls Belges. Les participants auront neuf\nmois pour envoyer leurs projets qui devront\nêtre examinés ensuite dans les trois mois par\nle jury. Il y aura pour un million de francs\nde primes; les travaux devront être achevés\ndans un délai de quatre années. L'avant-pro-\njet prévoit des ascenseurs pour les piétons et\ndes rampes d'accès d'une longueur totale de\n3 kilomètres pour les véhicules. Les terrains\nsont acquis pour un second tunnel si le besoin\ns'en faisait sentir.\nGAND. LA CRISE DU LOGEMENT.\nL'administration de la ville de Gand a décidé\nla construction, dans le quartier Heinisse, d'un\nnouveau complex de 303 appartements, dont\n164 logements de 2 places, 125 de 3 places\net 14 de 4 places. Les plans seront confiés à\nl'architecte De Taye,; l'exécution sera en bri-\nques du littoral.\nTIRLEMONT. HABITATIONS A BON\nMARCHE.\nL'Administration communale de Tirlemont\nvient d être autorisé à construire 50 nouvelles\nmaisons ouvrières, rue de la Cure et 44 le long\nde la chaussée d'Aerschot.\nLa construction de ces nouvelles habita-\ntions permettra de supprimer plusieurs taudis."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c029", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c029", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "132", "page_fin": "132", "image_debut": 33, "image_fin": 33, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.6", "titre_corps": "ANNONCES", "titre_sommaire": "ANNONCES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 33, "page_imprimee": "132", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.33", "debut_caractere": 1252, "fin_caractere_exclue": 1587, "texte": "ANNONCES\nR. ROBERT, dessinateur, 43, rue des\nColonies (téléphone 230,85 ) est à la disposi-\ntion de MM. les Architectes et Constructeurs\npour tous travaux de dessin à domicile.\nSoin. Célérité. Prix modérés.\nARCHITECTE céderait d'occasion quel-\nquqes ouvrages et traités de construction. •\nEcrire Bureau de la Revue sous initiales V. W."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c030", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c030", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "132", "page_fin": "132", "image_debut": 33, "image_fin": 33, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.7", "titre_corps": "CONCOURS", "titre_sommaire": "CONCOURS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 33, "page_imprimee": "132", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.33", "debut_caractere": 1589, "fin_caractere_exclue": 3005, "texte": "CONCOURS\nLA SOCIETE ROYALE DES ARCHI-\nTECTES D'ANVERS ouvre un concours\nd'architecture ayant pour objet le programme\noù on demande le projet pour un Commissa-\nriat de District au Congo Belge.\nPeuvent participer au concours, tous les Bel-\nges qui, au lerIer janvier 1930. n'ont pas atteint\nl'âge de trente ans, et excepté les membres de\nla société précitée. La date de remise des pro-\njets est fixée au samedi 3 mai 1930 avant\n5 heures de l'après-midi.\nPrix à attribuer : ier prix, 4,000 francs;\n2e prix, 3,000 francs; 3e prix, 2,000 francs;\n4e prix, 1,000 francs.\nLes intéressés peuvent se procurer le pro-\ngramme du concours chez M. Ferd. Dermond,\nSecrétaire de la S. R. A. A., rue du Péage, 29,\nà Anvers.\nEXPOSITION DES ARTS DECORA-\nTIFS ET INDUSTRIELS MODERNES,\nLA LOUVIERE 1930. RESULTATS\nDU CONCOURS DE MOBILIER. Une\nprime de 2,000 francs (catégorie I, salle à\nmanger ) est attribuée à MM. Lardinois Mar-\ncel et Bourgeois Octave, architectes-ensem-\nbliers établis respectivement à Mons et à\nBauffelez-Brugelette.\nUne prime de 1,500 francs (catégorie 11,\nchambre à coucher ) revient à M. Maurice\nCaspard, architecte d'intérieur, 87, avenue\nBeau-Séjour, Uccle-Bruxelles, né à Mons.\nUne prime de 750 francs (catégorie IV,\ncuisine ) est accordée à M. Eugène Delatte,\narchitecte, rue de l'Ascenseur, à Thieu.\nLes projets primés seront exécutés aux frais\nde l'Exposition et exposés pendant toute la\ndurée de celle-ci."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c031", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c031", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 34, "image_fin": 34, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.8", "titre_corps": "EDITIONS \"TEKHNE\"", "titre_sommaire": "EDITIONS \"TEKHNE\"", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 34, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.34", "debut_caractere": 47, "fin_caractere_exclue": 1669, "texte": "EDITIONS \"TEKHNE\"\nLA CITE, Première année. (Rare) fr.\nDeuxième année. (Rare) 30\n3e, 4% 5% 6e et T . . . . 25\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde 1 5 francs.\nLA REVUE « TEKHNE (série d'avant-guerre), collection com-\nplète de la 2' année (1912-1913). Beau volume de 516 pages,\nsur papier couché, illustré de 250 clichés .... 40.\nArt et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés\nP®rt de la Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février\n1914). Un volume luxueusement imprimé et illustré de 98 clichés 50.\nLe Cœur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction\nd une conférence de C. Gurlitt sur la « Conservation du cœur\nd'anciennes villes ». Une brochure de 24 pages .... 4.\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez ..... 4.\nPaul Hankar ( 1859-1901 ), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut.\nUne brochure illustrée ........ 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par\nR. Thiry et G. Hendrickx. Une brochure illustrée . . . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van\nder Swaelmen, architecte-paysagiste . . . . . 2.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast.\nBoghemans. Une brochure de 20 pages abondamment illustrée . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de musons, par J. Se-\nroen, architecte. Une brochure illustrée ..... 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc Paul Haesaerts. Une brochure\nillustrée ........... 4.\nIl est accordé à tout nouvel abonné de « La Cité », à titre de prime, une réduction\nde 50 % sur tout achat de livres ne dépassant pas 50 francs."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c032", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c032", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 34, "image_fin": 34, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.9", "titre_corps": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »", "titre_sommaire": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 34, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.34", "debut_caractere": 1671, "fin_caractere_exclue": 2100, "texte": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »\net de son supplément « TEKHNE » : Belgique, 40 francs.Etranger, 55 francs.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenir des livres, il suffit de verser, d»n«\nn'importe quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux\nn° 166,21 Revue « La Cité », la sommedue et d'inscrire sur le bulletin de verse-\nment le titre du livre et les nom et adresse du souscripteur."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c033", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c033", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 4", "page_fin": "couv. 4", "image_debut": 35, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.10", "titre_corps": "LA CITE C TEKHHE", "titre_sommaire": "LA CITE C TEKHHE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.35", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 135, "texte": "LA CITE C TEKHHE\nMi plus Importante\nrevue belge «Tarchl\ntecture, d'urbanls\nme et 4'art public -\nLa plus actuelle - la\nmieux documentée."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-02-01-c034", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-02_01#c034", "volume": "bmtnaac_1930-02_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "114", "page_fin": "114", "image_debut": 4, "image_fin": 4, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.2.11", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 4, "page_imprimee": "114", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.4", "debut_caractere": 1273, "fin_caractere_exclue": 1573, "texte": "On trouvera à la page suivante le rapport\nprésenté au CONGRÈS DE FRANCFORT par\nl'Architecte Victor BOURGEOIS. NNIHBi\nCe rapport et les suivants sont imprimés\nsur les pages du milieu de TEKNNÉ afin\nqu'il soit possible éventuellement de les\ndétacher de la revue pour les placer dans\nun dossier spécial."}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.1", "texte": "FEVRIER 1930\nVOLUME VU\nNUMÉRO\nLE NUMÉRO I S PUS"}, {"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.2", "texte": "LA CITE\nREVUE MENSUELLE BELGE\nD'ARCHITECTURE, D'URBA-\nNISME, ET D'ART PUBLIC\nSTCKHME\nSUPPLÉMENT D'INFORMA-\nTION ET DE TECHNIQUE\nSIÈGE DE LA REMUE 8 BRUXELLES, 10, PL. LOBJC\nDIRECTEUR-ADMINISTRATEUR « R. WERWILGNEN, ING. C. C.\nSECRÉTAIRE DE LA RÉDACTION S ÊMI L E NINVAUX\nRÉDACTEUR S S J. DE LIGNE, architecte. Bruxelles - i.\nEGGERICKX. Architecte. Bruxelles - N. NOSTE. Architecte.\nBruges - L. VAN DER SWAELMEN, architecte-paysagiste -\nurbaniste. Bruxelles - J. M. VAN NARDEVELD, Amsterdam.\nLes Rédacteurs et Collaborateurs sont seuls responsables «Se\nleurs articles. - Il sera rendu compte dans \"LA CITÉ** de tout\nouvrage dont deux exemplaires seront envoyés à la revue.\nABONNEMENTS s Belgique s 40 francs. Étranger :\n55 francs ou 11 belgas. « Le numéro s 5 francs\nCompte Chèques Postaux revue \" LA CITÉ** No 166.21.\nPour la vente au numéro s'adresser exclusivement aux librairies\nDépét principal i Librairie LAMERTIN. Coudenberg, 58-63, Bruxelles."}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "113", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.3", "texte": "SUPPLEMENT MENSUEL D INFORMA i luf\\& DEIECHNIQUE\nTROISIÈME ANNEE (NOUVELLE SERiE)-1930. - NUMERO 8\n\nHISTORIQUE SOMMAIRE DE LA\nCONSTRUCTION MÉTALLIQUE EN FRANCE\nDans son fort intéressant supplément tech-\nnique de décembre dernier, la revue parisienne\n« L'Architecture » publie comme chapitre\npremier les notes qu on va lire :\nL'emploi d une ossature métallique pour le\nbâtiment commercial ou d'habitation, n'est\npas, comme certains le pensent à tort, une\nnouveauté d'origine étrangère» Elle dérive\ndirectement de la charpente métallique indus-\ntrielle, connue et employée en France depuis\nlongtemps.\nUn des premiers ouvrages exécutés en fer\nest le Pont des Arts, à Paris, construit sous\nle Premier Empire et qui est encore en service\net la coupole de la Bourse du Commerce, an-\ncienne halle au blé* Le fer n'apparut comme\npartie essentielle du bâtiment qu'avec les che-\nmins de fer, dont les gares comportent des\nhalls de grande portée : celui de la gare du\nNord date de 1867* et ses fermes de 40 m.\nde portée sont en très bon état d'entretien,\nmalgré l'action corrosive des fumées sulfu-\nreuses»\nLa construction métallique se développa\nlorsque l'industrialisation des procédés métal-\nlurgiques Bessemer et Thomas permit de reti-\nrer de minerais, considérés auparavant comme\nétant de qualité insuffisante, un acier techni-\nquement supérieur à l'ancien fer industriel et\nd'un prix de revient bien moindre. Les ingé-\nnieurs, ayant affaire à un matériau de qualité\nconnue, purent lui demander le maximum et\nréaliser des constructions dont la hardiesse\napparente s'allie à une sécurité absolue.\nLes plus caractéristiques dans le domaine\ndu bâtiment sont les édifices de l Exposition\nde 1889 et, en premier lieu, la Galerie des\nMachines, avec ses fermes triarticulées de\n1 15 mètres que l'on a si malencontreusement\nlaissé détruire alors que son transfert, à la\npériphérie de Paris, eut été relativement aisé\net peu coûteux.\nLes autres édifices remarquables de cette\nexposition : galerie de 30 mètres, palais des\nArt libéraux et des Beaux-Arts, avaient été\nconstruits en raison même de leur caractère\nprovisoire, suivant le principe de l'ossature\nmétallique supportant des murs réduits à des\ncloisons : à la clôture de l'exposition, les dites\ncloisons ont été démolies et la charpente dé-\nmontée pour être remontée ailleurs. Le même\nprincipe constructif a été appliqué dans la\nsuite à de très nombreux bâtiments industriels\nqui présentaient également ce caractère provi-\nsoire en ce sens que leur agrandissement, leur\ndéplacement ou même leur démolition pou-\nvaient être prévus au bout, non pas de quel-\nques mois, mais de quelques années, en raison\ndu développement ou de la transformation de\nl'établissement auquel ils appartenaient.\nL'application aux bâtiments industriels\npermanents a suivi de près, et en dernier lieu\nl'ossature métallique a été employée dans les\nédifices à usage commercial ou d'habitation."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "114", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.4", "texte": "TEK H N É\n\nNous citerons parmi les premiers qui aient été\nréalisés le « building » du faubourg Saint-\nHonoré, commencé avant la guerre et dont il\nsera donné plus loin une description détaillée\net l'immeuble construit 124, rue Réaumur,\nsous la direction de M. Chedanne, architecte.\nSi l'ossature métallique ne s'est pas répan-\ndue plus rapidement en France dans ces der-\nnières années, c'est à cause surtout des diffi-\ncultés rencontrées pendant et après la guerre\npour obtenir les approvisionnements néces-\nsaires en profilés ou en tôles; la production\ndes aciéries ayant été totalement absorbées pen-\ndant la guerre par les besoins de la défense\nnationale et tous les stocks ayant été réduits à\nnéant. Cette situation de fait a été. naturelle-\nment, très profitable aux systèmes construc-\ntifs autres que l'acier desquels sont parvenus\nà des réalisations vraiment heureuses. Rien\nn'empêche que des résultats au moins équiva-\nlents ne soient atteints par l'emploi systéma-\ntique de la charpente métallique, ainsi que la\npreuve en est déjà faite aux Etats-Unis, Au\nreste, une tendance marquée en faveur de la\nconstruction par l'emploi de l'acier se dessine\nà nouveau chez nous, accusant ainsi la faveur\ncroissante dont ce mode de construction\njouit auprès des architectes.\n\nOn trouvera à la page suivante le rapport\nprésenté au CONGRÈS DE FRANCFORT par\nl'Architecte Victor BOURGEOIS. NNIHBi\nCe rapport et les suivants sont imprimés\nsur les pages du milieu de TEKNNÉ afin\nqu'il soit possible éventuellement de les\ndétacher de la revue pour les placer dans\nun dossier spécial."}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "8/115", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.5", "texte": "TEK H N É\n\nLe Programme de\nI'habitation\nminimum\nIIe Congrès International\nd'Architecture Moderne\nFrancfort - sur - Nain\n34-26 Octobre 1929\nRapport présenté par l'Architecte\n■ Victor Bourgeois <Bruxelles>"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "9/116", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.6", "texte": "TEK H N É\n\nA. Introduction\nB. Les bases physiques de\nl'habitation minimum\nI. L'air.\n11. La chaleur.\n111. La lumière : a) la fenêtre; b) l'orien-\ntation; c) l'angle d'incidence.\nIV. Le son.\nC. L'Organisation de l'habitation\nI. La cuisine :a) la solution traditionnelle;\nb) la cuisine moderne indépendante; c) la cui-\nsine collective; d) un petit problème méconnu.\n11. La laverie.\n111. La salle de bains.\nIV. La salle commune.\nV. La chambre à coucher.\nVI. Le réduit.\nVII. Le jardin.\nVIII. Les installations collectives.\nD. Conclusions"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "10/117", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.7", "texte": "TEK H N É\n\nA. INTRODUCTION,\nA 1 invitation d'une Association Interna-\ntionale d'Architectes, des représentants de\ndix-huit pays d'Europe et d'outre-mer, et qui\nappartiennent aux mondes les plus divers,\nétudient le problème le plus ordinaire qui\nsoit : l'habitation saine et confortable la plus\nmodeste qu'une société contemporaine qui se\nrespecte, puisse mettre à la disposition des\nmoins favorisés de ses membres, quelle que\nsoit la composition de leur famille. Certes,\nnous devons nous féliciter de grouper dans\nnne collaboration cordiale, des personnalités\nqui appartiennent à de nombreuses nationa-\nlités, mais il nous apparaît plus opportun\nencore de nous réjouir de la réconciliation et\nde la collaboration des milieux si variés de\nl'organisation, de la science, et du service civi-\nque.\nDe cette solidarité, il ne peut résulter qu'un\ngrand profit commun, et nous considérons\ncomme un devoir de signaler combien nos\nconceptions se sont précisées et enrichies, de\nla consultation des opinions et des documents\nqu'il vous a plu de nous adresser des centres\nmultiples de vos expériences professionnelles.\nCe choix de « l'habitation minimum »\ncomme sujet d'étude et ce rapprochement des\nprofessions réintègrent l'architecture dans son\ncadre naturel, c'est-à-dire à la fois technique,\néconomique et social, d où les académies\nl'avaient éloignée, et caractérisent le sens véri-\ntable de l'effort moderne bien plus que des\nquestions de formes ou de technique.\nOr, en se soumettant de bonne grâce aux\nfins communes, l'architecte ne voit pas sa\nmission restreinte, mais élargie, puisqu'har-\nmonisant les exigences les plus éloignées, il\ndevient en quelque sorte un observateur et\nvn administrateur de toutes les valeurs utiles.\nQue nous voilà loin des efforts individua-\nlités!\n•%\nLes problèmes essentiels de l'architecture\nmoderne ne peuvent être résolus ni par un\narchitecte, ni même par la corporation des\narchitectes; il appartient aux expériences unies\nde nombreuses techniques de trouver les meil-\nleurs solutions architecturales. Combien\nd ailleurs celles-ci n'ont-elles pas été retardées\nnar le besoin immodéré d'originalité esthé-\ntique? Ne pourrait-on même pas dire que le\nformalisme (conséquence naturelle de cet ex-\ncès ), est, pour le mouvement moderne, un\nadversaire bien plus redoutable que l'acadé-\nmie?\nCette base établie, disons quelques mots de\n1 aspect financier du problème : si le commer-\nçant et l'industriel travaillent pour des clients\nsolvables, dans la plupart des pays l'archi-\ntecte qui veut donner un logement convenable\nà des membres de la classe peu aisée, arrive\nnécessairement à un prix d'achat ou de loca-\ntion qui dépasse les possibilités financières du\npublic auquel il s'adresse, les ouvriers et les\nemployés ne pouvant assurer la rémunération\nnormale du capital engagé dans les maisons\nqui leur sont destinées.\nIl faut donc prévoir l'intervention des pou-\nvoirs publics.\nToutefois, que cette intervention soit ex-\nclusivement consacrée aux initiatives qui em-\nploient des méthodes propres à guérir le mal,\net non point à en atténuer les effets actuels,\nA quoi sert-il d'encourager la construction\nd'immeubles qui, avant d'être habités, coû-\ntent trop de main-d'œuvre et de matériaux\net qui, habités, coûtent un gaspillage d'ef-\nforts à leurs occupants et surtout aux ména-\ngères?\nPour être vraiment économe, c'est-à-dire\naméliorer le présent tout en prévoyant l'ave-\nnr\\ 1 Etat ne doit aider que les institutions\nqui se sont assignées d'édifier de véritables\nlogements minimum modernes.\nAvant d'aborder les thèmes qui font l ob-\njet du présent rapport, permettez-nous de\npréciser la « méthode » que nous avons adop-\ntée.\nOn peut rapprocher l'architecture classique\nHes sciences dites rationnelles. Leur méthode\nest synthétique : elle procède de quelques\nprincipes ou axiomes fort simples.\nLes théorèmes académiques de l'architecture\nposaient par exemple l'homme moyen,\nl'homme universel, en tant que module, on\ntant qu'unité de mesure esthétique. Cette af-\nfirmation première entraînait toute la con-\nception architecturale qui domina jusqu'à nos\njours : non pas l'ordre, mais les ordres.\nAujourd'hui, associée aux sciences expéri-\nmentales ou d'observation, l'architecture oré-\nfere la méthode analytique, qui va de l'exa-\nmen des faits à l'expression des lois."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "11/118", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.8", "texte": "TEK H N Ë\n\nVoilà pourquoi, désireux de définir les\nconditions du logement minimum, nous exa-\nminerons d'abord des constatations relatives\naux règles physiques de l'air, de la chaleur, de\nla lumière, du son. En d'autres termes, nous\nétudierons en premier lieu la maison dans ses\nrapports avec l'homme en tant qu'être vivant\nqui a besoin d'air, de clarté, de tranquillité,\nde chaleur, et nous utiliserons la nature, tout\nen nous protégeant contre elle.\nNous ne songeons point à développer com-\nplètement ici ces constatations qui apparentent\nle travail de l'architecte à celui des éleveurs et\ndes jardiniers, mais dont les conséquences ar-\nchitecturales ne sont pas toujours suffisam-\nment mûries. Nous ne tenons pas, en effet, à\nrépéter ce qui est connu des professionnels,\nnous voulons plutôt caractériser une méthode\nde travail. Ensuite, nous verrons quelles ront\nles exigences spécifiques de la vie domestique,\net nous les grouperons.\nAprès avoir déterminé le rôle de chaque\nlocal et même de chaque partie de local, il\ns'agira d'ordonner les locaux d'une même ha-\nbitation* puis les habitations d'un même quar-\ntier (l'urbanisme fera l'objet d'un prochain\ncongrès )♦\nComme une argumentation est efficace dans\nla mesure où elle consent à se limiter et à se\nsimplifier, et qu'il nous paraît essentiel d'éta-\nblir sans retard quelques notions claires, sauf\nà rectifier et nuancer par la suite, nous pen-\nsons qu'il est utile de nous en tenir provisoi-\nrement à un type international d'habitation\nurbaine.\nD'une part, l'internationalisation des fa-\nçons de vivre ne permet-elle l'élaboration d'un\nprogramme général? D'autre part, l'industria-\nlisation des campagnes ne rapproche-t-elle\npas des modes d'existences qui semblaient\njusqu'ici incompatibles?\nAfin d'éviter tout malentendu, ajoutons\nque nous reconnaissons volontiers que, par\nexemple, des données économiques régionales,\ntel que le prix des combustibles, peuvent créer\nde la diversité dans la conception du logement\nminimum. De même, la vie rurale comporte\nencore des originalités qui doivent être déci-\nsives dans notre domaine.\nB. LES BASES PHYSIQUES DE L'HABITATION\nMINIMUM.\nI. L'air.\nA cet égard, notre enquête tendait en pre-\nmier lieu à tirer une indication d'un examen\ncomparatif des divers règlements administra-\ntifs.\n« Quels sont, demandons-nous, les volu-\n» mes d'air considérés officiellement comme\n» nécessaires à l'utilisation normale des prin-\n» cipaux locaux d'une habitation? »\nVoici le résultat « moyen » des réponses :\n« Une chambre à coucher réservée à une\n®» personne aurait 20 mètres cubes; à deux.\n» 35 mètres cubes.\n» La salle commune devrait avoir 40 m.\n» cubes pour un ménage de deux personnes\n» et ce volume devrait être augmenté de dix\n» mètres cubes par personne supplémentaire».\nCes données coïncident d'ailleurs avec celles\ndes traités d'hygiène qui demandent 16 à\n20 mètres cubes d'air par personne, notam-\nment par personne endormie.\nQuant à la hauteur des locaux, les règle-\nments sont plus divergeants; ils oscillent entre\n2 m. 20 et 3 m. Or. ce n'est pas, nous sem-\nble-t-il, vers la fixation de dimensions que\nnous devons orienter nos recherches. Les sur-\nfaces et cubes d'air d'ailleurs, sont-ils déter-\nminés par le code de Y hygiène? La constitu-\ntion de réserves d'oxygène, qui devrait absor-\nber l'acide carbonique de l'homme, peut-elle\nemoêcher la viciation de l'air ambiant?\nFaisons nôtre l'opinion catégorique de la\nCroix-Rouge de Belgique :\nQuel que soit le nombre d'habitants, pour\nune pièce de quelques dimensions que ce soit,\nVair doit y être continuellement renouvelé\npar Vexpulsion de Vair employé et une intro-\nduction d'air pur, par l'aération constante.\nLa hauteur des pièces n'a aucune impor-\ntance si l'aération y est constante, tandis\nquune pièce même vaste peut être dangereuse\nà habiter, même pour peu de personnes à la\nfois, si l'aération n'y est pas pratiquée.\nNous ne pouvons songer à exposer ici les\nsystèmes d'aération constante. Qu'on nous\npermette néanmoins de signaler succinctement\nle procédé d'aération horizontale-différentielle\nKnaepen. Ce système est basé sur cette consta-"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "12/119", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.9", "texte": "TEK H N i\n\ntation que le déplacement horizontal de l'air\nenfermé est plus facile que son mou-\nvement vertical. En effet, alors que ce\ndernier exige un écart de 16 à 24 degrés entre\nla température de l'extérieur et celle de Tinté-\nrieur, et ne réussit un vrai renouvellement\nque par le moyen des courants d'air, le dépla-\ncement horizontal ne demande qu'un écart de\n0,5 degré, lequel existe toujours non seule-\nment entre deux faces de bâtiment d'orienta-\ntion opposée, mais même entre l'extérieur et\nl'intérieur d'un local Ajoutons que les bou-\nches d'arrivée et d'évacuation d'air sont pla-\ncées de façon qu'il n'y ait point de trajet di-\nrect entre elles. Dès lors sont supprimés radi-\ncalement les courants d'air.\nEtant donné que les habitations minimum\nseront normalement réalisées dans des quar-\ntiers « résidentiels », à l'abri des poussières\nde la grande circulation, la question de l'épu-\nration de l'air ne se posera pas comme dans\ncertains quartiers de grandes villes où les fe-\nnêtres ouvertes appellent des poussières au\nlieu d'attirer de l'air pur.\nIl resterait encore à envisager la combinai-\nson du chauffage et de l'aération au moyen\nd'une circulation d'air pur à 18 degrés.\nDans cette hypothèse, les inconvénients du\npouvoir radiant des parois sont supprimées,\ngrâce à la réalisation de doubles murs, à l'in-\ntérieur desquels des matelas d'air seraient soit\nchauffés, soit refroidis scientifiquement. Cet\navantage serait complété par un mouvement\nd'air de qualité et de température constantes\nà l'intérieur des locaux. La répercussion sani-\ntaire de cette réforme que Le Corbusier et\nP. Jeanneret expérimentent à Moscou à la\nMaison de l'Union des Coopératives, serait\nsérieuse, car combien d'organismes sont in-\ncommodés par l'inégalité de l'air, son excès\nou son insuffisance d'humidité, etc., etc. Ce\nsystème est encore peu répandu. Les expé-\nriences nous diront s'il est applicable à l'ha-\nbitation minimum.\nEt cela nous permet de passer au second\npoint de notre exposé technique :\nII. La chaleur.\nLe procédé de chauffage que nous venons\nd'esquisser rapidement est le seul qui soit\nrationnel* Il touche le froid à sa cause « ac-\ncive ». Si les murs d une pièce n absorbaient\npoint la chaleur qui provient des corps de\nses occupants, sa température serait insuppor-\ntable.\nAu surplus, ce système de chauffage mural\nest hygiénique parce que, conformément aux\nbesoins de l'organisme humain, il chauffe par\nrayonnement obscur, sans jamais surchauffer\nl'air comme font les systèmes actuels de chauf-\nfage, lesquels d'ailleurs ajoutent souvent à cet\ninconvénient quelques autres qui proviennent\nquelquefois de l'insuffisance d herméticité des\nappareils.\nL'antique cheminée « ouverte » satisfaisait\négalement aux conditions d'un chauffage hy-\ngiénique (rayonnement et renouvellement de\n1 air ), mais son rendement calorique est\nfaible et inconciliable avec les mœurs d'au-\njourd'hui.\nDu point de vue de l'organisation de l'ha-\nbitation, une réforme paraît acquise. Il faut\nprescrire l'ancienne et fatigante méthode de\nla cheminée et du foyer propres à chaque\nchambre. De même que certains procédés de\nconstruction (squelettes, hourdis en béton,\ncloisons légères, etc. ) augmentent la liberté\nde 1 architecte dans sa création des élévations\naussi bien que dans celle du plan, ainsi la\nsuppression des corps de cheminées rend plus\naisé l'équipement des locaux. Ajoutons qu'est\nfort éfevé le prix de revient du chauffage par\nfoyers spéciaux à chaque chambre : poêles,\ncheminées, caves ou dépôts de combustible,\ntout cela coûte cher et ne rapporte qu'un fai-\nble rendement calorique à côté d'un gros ren-\ndement de poussières.\nLe chauffage à l'eau chaude, un des moins\nnocifs, avec distribution par usine centrale, est\nplus avantageux aussi bien en ce qui concerne\nles frais d'établissement que ceux d'exploita-\ntion.\nMoins intéressant est le chauffage central\nindividuel parce qu'il exige une cheminée, des\ndépôts de combustible, des transports de char-\nbon par petites quantités, de l'entretien et de\nla surveillance.\nIII. La lumière.\nA ) La fenêtre :\nOn se fait des illusions sur le rôle de la\nfenêtre. Avec un système d'aération constante,"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "13/120", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.10", "texte": "la fenêtre ne participe que d une façon secon-\ndaire au renouvellement de l'air; sans aéra-\ntion constante, son action n'est vraiment\nefficace qu'au moment et dans la zone d'ac-\ntion du courant d'air, ce qui n'est pas sans\nprésenter des inconvénients graves.\nD'autre part, la fenêtre considérée comme\ninstrument de vision, dans la mesure donc où\nelle est une ouverture par où l'on regarde, ne\npeut faire l'objet d'une étude systématique.\nSes conditions de fonctionnement sont trop\nvariables.\nReste la fenêtre qui sert de passage à la\nlumière, la fenêtre qui éclaire,\nA ce propos, le rapport entre la surface des\nfenêtres et celle des planchers est difficilement\ncodifiable. Cela ne dépend-til pas d'éléments\ncomplexes, tels que l'usage des locaux, leur\nhauteur, leur orientation? Cependant, tandis\nqu'anciennement, les règlements toléraient la\nproportion de i/ 1 oe ou moins encore, à\nl'heure actuelle, ils évoluent vers le i /6e ou\nmême le i/5e, ce qui, pratiquement, donnera\nle minimum de 50 Lux souhaité pour l'accom-\nplissement des travaux ménagers si l'emplace-\nment des fenêtres est judicieux.\nPlus important que les dimensions de la\nfenêtre (la solution maximum : la paroi ex-\ntérieure entièrement vitrée, ne donne pas\nnécessairement satisfaction), et plus facile-\nment déterminable nous paraît l'emplacement\ndes fenêtres par rapport à l'équipement et à\nl'usage des locaux,\nLa règle? Une bonne lumière sur le plan\nutile, en évitant d'une part les ombres por-\ntées (spécialement dans les moments où la\nménagère se trouve face au fourneau ) et, d'au-\ntre part, la lumière trop crue (par exemple :\nlorsqu un évier est placé en dessous d'une fe-\nnêtre dont l'appui est trop élevé, l'évier reste\ndans l'ombre, tandis que les yeux de la ména-\ngère sont aveuglés ),\nSous ce rapport, beaucoup d'ingénieurs\n« éclairagistes » ont obtenu, en lumière artifi-\ncielle, des solutions satisfaisantes ce qui\nest, évidemment, assez facile, parce que ces\ntechniciens disposent et de la lumière indi-\nrecte et de la multiplicité des sources de\nlumière.\nMais ceux à qui il incombe d'utiliser la\nlumière naturelle ne peuvent-ils remédier au\nfait que cette lumière ne provient que d'une\nseule ou de deux parois éclairantes, par une\ndisposition judicieuse du mobilier et par une\nutilisation raisonnable des murs intérieurs\n(couleurs et dimensions ) en tant que surfaces\nréfléchissantes?\nRamenée à une fonction éclairante, la fe-\nnêtre peut remplir plus ou moins sa mission.\nRappelons aussi que la lumière est un agent\nanti-microbien efficace; que cette fonction\ndécoule d'ailleurs de celle d'éclairement, et\npour indiquer une application précise, pré-\nvoyons toujours que les lits puissent recevoir\ndirectement du soleil pendant une partie de la\njournée.\nEnfin, pour terminer ce qui est relatif à la\nfenêtre, notons qu un châssis de local bien\norienté pourrait être garni de verres spéciaux\nlaissant passer les rayons ultra-violets,\nB ) L'orientation :\nUne solution générale est compliquée, mais\nla plupart des spécialistes admettent quelques\ndirectives essentielles,\na ) Pour les blocs dont les deux faces com-\nportent des locaux de séjour, on préconise\nl'orientation Est-Ouest, qui donne le maxi-\nmum d'ensoleillement,\nA la colonie de Hellerhof (Francfort-sur-\nMain ), l'architecte Stam a groupé tous les\nlocaux de nuit sur une façade, et au lieu\nd'implanter symétriquement les habitations\npar rapport à Taxe de la rue, celles-ci sont\ntoujours placées dans une même position par\nrapport à l'horizon; de cette façon, le soleil\nlevant pénètre dans toutes les chambres à cou-\ncher le soleil finissant dans toutes les salles\ncommunes au cours de l'après-midi, pendant\nles heures d'occupation,\nb ) Pour les blocs dont une seule face con-\ntient des locaux de séjour, l'orientation Sud\nest recommandée.\nNotons cependant que le rapport espagnol\nsignale l'orientation Ouest comme étant la\nplus désagréable de toutes,\nC ) L'angle d'incidence :\nL'angle d'incidence, c'est-à-dire celui qui\npermet d'une façon suffisante l'arrivée directe\nou la plongée de la lumière « céleste » dans\nune pièce du rez-de-chaussée, est défini diffé-\nremment par les règlements publics,\nB représentant la largeur de la rue et H la\nhauteur des bâtiments opposés, les règlements\nsuisses demandent :\n\nTEK H N Ê"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "14/121", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.11", "texte": "TEK H N É\n\nZurich :\nRues : B = H 450 = 2/3 d éclairement du sol d une pièce du rez-de-\nchaussée.\nCours : B = 2/3 H 56° = 1/2 » » » » »\nBâte :\nRues : B = H 450 = 2/3 » » » » »\nCours : 6o° =1/3 » » » » »\nGenève :\nRues : B = H 450 = 2/3 » » » » »\nCours 50°\nNous ne pouvons qu'effleurer ici cette im-\nportante et complexe question si difficile à\nrésoudre dans les villes actuelles qui sont con-\nçues sans souci d'urbanisation rationnelle.\nCependant, on y souhaite comme minimum\niéqal que l'angle de chute de la lumière ne\ns'élève jamais au-dessus de 45° (la largeur qui\nsépare les bâtiments est égale à leur hauteur ).\nMais pour obtenir l'éclairement total des\nplanchers des pièces du rez-de-chaussée, on\npréconise que l'espace qui sépare eh façades\nsoit égale à deux fois la hauteur des bâti-\nments (ang!e de 26° )♦\nSi on nous permet une petite incursion\ndans le domaine de l'urbanisme, nous signa-\nlerons à ce sujet le plan d'ensemble de la colo-\nnie de Dammerstock à Karlsruhe qu'a réalisé\nl'architecte Gropius en collaboration avec\nl'architecte Haesler et le Stadtbauamt de\nKarlsruhe.\nL'économie de ce plan, pratiquement, sup-\nprime le souci de l'angle d'incidence, Analy-\nsons-le brièvement :\nLa largeur qui sépare les maisons du côté\nde la rue et celle qui s'étend du côté des jar-\ndins sont, à juste raison, uniformisées, les\nmaisonss étant placées approximativement au\nmilieu de leur jardin.\nPour ce qui concerne la voirie, devant les\nentrées principales des maisons, passent des\nartères « résidentielles », économiques et peu\nencombrées, étant donné que le chauffage cen-\ntral collec if a supprimé le ravitaillement en\ncombustible, et que l'incorporation du mobi-\nlier au logis, diminue l'importance des démé-\nnagements. Entre les jardinst du côté des\nfaçades postérieures, de petites artères per-\nmettent un service secondaire. De temps en\ntemps, les artères résidentielles et les chemins\nde service sont coupés à angle droit par les\nquelques rues de, circulation générale.\nIndiquons sommairement d'autres avanta-\nges de cette solution urbanistique :\nL La vie de travail et celle d'apparat ont\nleurs entrées distinctes, ce qui facilite l'étude\ndu plan et l'usage de l'habitation, tout en\nréduisant les surfaces de dégagements inté-\nrieurs;\n11. L'intimité des locaux qui sont situés\nface à la rue est assurée; ,\n111. La question de l'invasion des bruits et\ndes poussières de la voie publique ne se pose\nplus.\nIV. Le son.\nEst-il nécessaire de rappeler que le bruit\nest une des causes essentielles des maladies\nnerveuses de nos contemporains? Le silence\nest indispensable à la récupération de l'éner-\ngie perdue, comme au travail efficace et aisé.\nUne des qualités fondamentales de la maison\nsera donc dfêtre « silencieuse », d'être proté-\ngée contre les rumeurs de la rue. C'est aux\nurbanistes surtout qu'il appartient de résou-"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "15/122", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.12", "texte": "TEK H N Ê\n\ndre cette difficulté par l'habileté du tracé et de\nl'exécution de la voirie, ainsi que par le grou-\npement des maisons dans des zones calmes,\nparce qu'une isolation obtenue au moyen du\nprincipe architectural de plan et de construc-\ntion n'est pas réalisable pratiquement dans\nles rues ordinaires.\nQuant à l'isolation réciproque des habita-\ntion s, que ce soit horizontalement (entre mai-\nsons contigues ) ou verticalement (entre appar-\ntements superposés ), la solution est beaucoup\nplus simple.\nD'une façon générale, pour ce qui concerne\nles immeubles dont l ossature est faite en\nmétal ou en ciment armé, il convient d'atté-\nnuer les effets qui résultent de la solution de\ncontinuité entre la carcasse et les parois de\nremplissage des pièces. Que ce travail soit\nassez onéreux, nous ne le contestons pas, mais\nil est indispensable pour que les bruits suscités\npar un choc direct, telle que la marche, n'aille\npas incommoder les voisins.\nBref, n'hésitons pas à employer les isolants\n(Celotex ou autre ). Plaçons, par exemple, des\nbandes entre les hourdis de béton et les lam-\nbourdes qui soutiennent les planchers; inter-\ncalons le même produit entre les mêmes hour-\ndis et les murs mitoyens, en ayant soin tou-\ntefois, de ménager un « vide ».\nFaisons encore deux observations : aux\nmurs « maçonnés » d'une brique et demie\n(une brique, c'est tout à fait insuffisant), il\nvaudrait mieux substituer des murs en béton\ncellulaire dont le coefficient acoustique est\nplus favorable, à moins qu'on ne préférât\nplacer, de chaque côté du mur, une cloison de\nCelotex ou d'un autre isolant avec matelas\nd'air. D'autre part, bien que le complexe\nformé par des « gîtes » en bois (par les soli-\nves ), le plancher et le plafonnage soit un bon\nconducteur des sonorités, parce qu'économi-\nque, cette solution peut provisoirement être\nadoptée dans les maisons individuelles où ses\ninconvénients sont d'ailleurs limités.\nIl conviendrait également d'envisager la\nquestion des trépidations, mais le temps\npresse. Notre ambition n'est pas tant de ré-\nsoudre les problèmes de l'habitation que d'en\nfavoriser une étude sérieuse et efficace.\nUn autre aspect de cette question nous\nattend : l'organisation ménagère. Avant de\nl'examiner, si nous tentions de résumer, en\nquelques formules lapidaires, les bases physi-\nques de l'habitation minimum, nous pour-\nrions dire :\nAIR : L'aération constante.\nCHALEUR : Le chauffage central collectif.\nLUMIERE : La fenêtre ramenée à une\nfonction exclusive d'éclairé ment.\nSON : CONSTRUCTION : L'interven-\ntion des matériaux cellulaires et des isolants.\nURBANISATION ; Rues et quartiers\nrésidentiels (zones de silence ).\nPassons maintenant à l'analyse détaillée de\nl'organisation de la maison, c'est-à-dire de\nl'adaptation des parois et des surfaces aux be-\nsoins de la famille qui vit, qui mange; qui\ntravaille, qui se repose.\nC. L'ORGANISATION DE L'HABITATION.\nAvant tout, que nous ne revendiquions\npoint le privilège de l'inventeur.\nDepuis toujours, le programme de l'habi-\ntation est basé, jusqu'à un certain degré, sur\nle groupement des fonctions.\nUne maison bourgeoise a toujours été divi-\nsée en locaux de jour, de nuit et de service.\nSeules, les installations santiaires se confon-\ndent en partie avec les chambres à coucher.\nCertes, la réalisation est souvent mauvaise,\nmais le principe existe quand même. Pratique-\nment, pour ce qui concerne l'habitation mini-\nmum, les questionnaires sont à peu près\nunanimes, la plus grande confusion règne,\nsauf évidemment dans les exemples récents. On\ncuisine, on dort et on lessive, dans beaucoup\nde salles communes. Or, même le plan le plus\nconcentré avec « Klapbet » permet une divi-\nsion « effective » des fonctions.\nCette division étant considérée comme une\nleçon constante de l'expérience, examinons\nd'abord les locaux de service.\nI. La cuisine.\na ) La solution traditionnelle.\nhzs familles laborieuses vivent dans le lo-\ncal où l'on cuisine. Et, sans doute, était-ce\net est-ce encore la volonté d'économiser le\ncombustible et de simplifier le travail de la"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "121", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.13", "texte": "ARCHITECTURE ■ URBANISME - ART PUBLIC\nANNÉE 1930 VOLUME VIII NUMÉRO 8\n\nSECOND CAHIER SUR\nL'ARCHITECTURE ET L'AMÉNAGEMENT\nD'EXPOSITIONS\n\nOn trouvera dans les pages qui suivent quelques vues de réalisations remar-\nquables dans le domaine des aménagements intérieurs de salles d expositions,\nstands, pavillons, halls, etc.\nNous ne pouvons que répéter ici ce que nous disions en première page du pré-\ncédent cahier : — que nous ne prétendons pas avoir épuisé la question, bien\nloin de là — et même qu'il nous a été impossible, pour de nombreuses raisons,\nde donner les vues de tout ce qui fut fait d intéressant dans ce domaine depuis\nla guerre. Si nous avons pu contribuer quelque peu, par le choix des documents,\nà situer le problème sur son véritable terrain, c est assurément tout notre mérite.\nIl sera assez tentant, d'ici quelques mois, d établir la comparaison entre les\nréalisations présentées dans ces deux cahiers et les travaux qui auront vu le\njour à nos expositions du Centenaire.\nCette comparaison vaudra d'être établie, ne fut-ce que pour inciter à plus de\nclairvoyance de la part de nos organisateurs, de nos architectes, et surtout de\nnotre public. C est à ce dernier qu'il faudrait offrir une publication de ce genre.\nCela nous l'inscrivons dès maintenant au programme de notre activité prochaine."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "122", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.14", "texte": "INTÉRIEUR DU HALL D'EXPOSITION DU PALAIS DE BOIS\nPARIS 1924. ARCHITECTES : A. ET G. PERRET.\n\nHALL DU PAVILLON DE LA TCHÉCO-SLOVAQUIE. EXPOSITION\nDE PARIS 1925. ARCHITECTE : JOSEF GOCAR."}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "123", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.15", "texte": "SALLE D'EXPOSITION DU PAVILLON DE L'U. R. S. S.\nPARIS 1925. ARCHITECTE : CONSTANTIN MELNIKOFF.\n\nHALL DU PAVILLON DU DANEMARK A L'EXPOSITION\nDE PARIS 1925 ARCHITECTE : KAY FISKER."}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "124", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.16", "texte": "INTÉRIEUR DE LA SALLE D'EXPO-\nSITION DU \" KINDERSHEIM \", A LA\n\" GESOLEI \". DUSSELDORF 1926.\n\nINTÉRIEUR DU PAVILLON DE\nL' \"ARBEITERPRESSE\", A L'EXPOSITION\nDE LA \" PRESSA \". COLOGNE 1927.\nARCHITECTE : SCHUMACHER."}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "125", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.17", "texte": "SALLE D'EXPOSITION A STUTTGART\nEN 1927. AMÉNAGEMENT DU\nPEINTRE WILLY BAUMEISTER.\n\nAMÉNAGEMENT GÉNÉRAL D'UN HALL\nD'EXPOSITION A STUTTGART EN 1927.\n(EXPOSITION \"DIE WOHNUNG\")."}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "126", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.18", "texte": "VITRINES AMÉNAGÉES A L'EXPO-\nSITION \" GLAS UND METALL \",\nBERLIN 1929. ARCH. : PROFESSEUR\nBRUNO, PAUL.\n\nSTAND AMÉNAGÉ A LA FOIRE DE\nLEIPZIG DE 1929. ARCHITECTE :\nLUDWIG - MIES VAN DER ROHE."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "127", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.19", "texte": "SALLE D'EXPOSITION AU MUSÉE\nD'ESSEN, NOUVELLEMENT AMÉNA-\nGÉE PAR L'ARCHITECTE KORNER.\n\nSALLE D'EXPOSITION NOUVELLE-\nMENT AMÉNAGÉE AU MUSÉE DES\nARTS & MÉTIERS DE WINTERTHUR."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "128", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.20", "texte": "SALLE D'EXPOSITION A BRNO\n(1929), INSTALLÉE PAR L'ARCHI-\nTECTE LADISLAV SUTNAR.\n\nSALLE D'EXPOSITION A\nAMSTERDAM. ARCHITECTE :\nVAN RAVESTEYN."}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "129", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.21", "texte": "AMÉNAGEMENTS RÉALISÉS A LA\nFOIRE DE PRINTEMPS, FRANCFORT\nSUR MAIN 1929.\n\nSTAND A LA FOIRE D'UTRECHT. 1929.\nARCHITECTE : L. H. DE KONINCK."}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "130", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.22", "texte": "LE PAVILLON DE L'ALLEMAGNE A\nL'EXPOSITION INTERNATIONALE DE\nBARCELONE (1929). ARCHITECTE : L.\nMIES VAN DER ROHE.\n\nLA SUISSE A L'EXPOSITION DE\nBARCELONE 1929. LA SECTION\nDE L'HORLOGERIE."}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "131", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.23", "texte": "LA SUISSE A L'EXPOSITION DE\nBARCELONE. 1929. LA SECTION\nDU TOURISME.\n\nLA SUISSE A L'EXPOSITION DE\nBARCELONE. 1929. LA SECTION\nDES MACHINES."}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "132", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.24", "texte": "L'ARCHITECTURE D'EXPOSITION...\n...TOUT CECI LUI EST ABSOLUMENT ÉTRANGER!"}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "16/123", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.25", "texte": "TEK H N É\n\nménagère qui entraîne à la solution de la\ncuisine, salle de séjour.\nEst-il nécessaire d'insister sur les désavan-\ntages de cette concentration de la vie fami-\nliale qui, pour tout le monde, se traduisent\npar une perte de temps et une ambiance défa-\nvorable? Au surplus, l'absence de hottes et\nd'ailleurs, par suite de léparpillement du\nmobilier, l'impossibilité de capter les odeurs\nménagères, voilà une des causes des plus sé-\nrieuses de viciation de l'air du logement. Le\nridicule de cette conception n'est-il pas encore\nrenforcé quand on songe que maints loge-\nments possèdent un salon ornemental, qui\nforme une espèce de musée familial, placé sou-\nvent à la belle orientation, et dans lequel on\nne séjourne jamais?\nb ) La cuisine moderne indépendante.\nSi nous la ramenons à ses éléments consti-\ntutifs, la cuisine possède trois centres carac-\ntéristiques d'activité :\n1. Nettoyage des aliments et objets;\n2. Préparation des aliments;\n3. Cuisson des aliments.\nAjoutons deux éléments annexes, l'un qui\nprécède et l'autre qui suit : la conservation\ndes aliments et la liaison avec la salle à man-\nger.\nLe matériel nécessaire sera :\nPour le groupe î (nettoyage) : un évier\navec deux bacs, eau froide et chaude, égout-\ntier ,séchoir et hotte;\nPour le groupe 2 (préparation) : une table\nde travail avec siège, un classeur à provisions\net divers ustensiles;\nPour le groupe 3 (cuisson ) : un fourneau\nqui soit, de préférence, alimenté au gaz ou à\nl'électricité, l'étagère à épices, l'égouttoir à\nlouches, le support à couvercles.\nEn relation avec le groupe du nettoyage,\nil faut un garde-manger ventilé, à l'abri de\nl'humidité et de la chaleur ou, quand le prix\nle permettra, une armoire frigorifique.\nEn relation avec le groupe de la cuisson,\nprévoyons une armoire-passe-plats vers la\nsalle commune, ou une table roulante.\nLe programme de la cuisine clairement\nétabli, il reste à fixer sa surface, laquelle sera\nréduite non par économie, mais- par souci\nd'efficience, et à relier les centres d'activité\nentre eux et à la salle commune, suivant un\nprincipe rationnel.\nSongeons à une adaptation du principe de\nla « chaîne » employé dans l'industrie afin\nd'éviter les déplacements inutiles.\nMais tandis que dans l'industrie, la ratio-\nnalisation a comme but principal l'augmenta-\ntion de la production et la diminution du prix\nde revient, ici elle cherche à simplifier la tâche\nde la ménagère, à diminuer sa fatigue. Nous\ntouchons maintenant à un important pro-\nblème de l habitation minimum, celui de la\nfatigue exagérée qui résulte de l'accomplisse-\nment normal des travaux ménagers.\nMlle Trouard-Riolle. conseillère technique\nà l'lnstitut Social Familial Ménager de\nFrance, a procédé à quelques essais de men-\nsuration de la fatigue que causent les tra-\nvaux ménagers.\nSans doute, les résultats de ces recherches\nne doivent ils pas être considérés comme défi-\nnitifs, mais il est sage d'en retenir dès main-\ntenant quelques enseignements. Notons par\nexemple, que l'utilisation trop prolongée des\nappareils ménagers électriques détermine chez\ncertaines personnes un ébranlement nerveux\net que, de façon générale, la fatigue est tou-\njours moins grande quand il y a aération\nconstante, ou que le sujet a été préparé au\nmatériel nouveau par un enseignement ména-\nger intelligent et un entraînement rationnel.\nAjoutons que les expériences de l'lnstitut So-\ncial Familial Ménager ont été faites sur des\npersonnes de professions et d'endurance très\ndifférentes et qu'afin de renforcer l'objecti-\nvité des expériences, on a limité, dans la me-\nsure du possible .l'influence du facteur psy-\nchologique.\nNul doute que l'étude de la fatigue appor-\ntera de précieux renseignements pour l'orga-\nnisation des habitations et pour l'adaptation\ndes méthodes ménagères.\nNous ne pouvons songer à analyser dès\nmaintenant les différents types de cuisines ra-\ntionnel es ; vous visiterez bientôt les cuisines\nde Francfort qui sont parmi les meilleures et\nqui sont placées dans toutes les nouvelles\nconstructions de la ville.\nConsacrons plutôt quelques instants à une\nconsidération qui peut paraître étrangère, mais\nqui conditionne toute la question : l'archi-\nteet? ne peut rien sans le professeur, sans"}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "17/124", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.26", "texte": "TEK H N É\n\nl'institutrice. Des résultats durables ne seront\nobtenus que quand les ménages seront habi-\ntués aux nouvelles cuisines et, pour cela, il\nconvient d'orienter l'enseignement ménager\ndans cette direction, en supprimant notam-\nment les anciennes cuisines pédagogiques col-\nlectives, et en les remplaçant par de petites\ncuisines individuelles, conçues suivant les mê-\nmes méthodes que celles des logements.\nMais il y a plus : ce n est pas seulement\nl'enseignement ménager qui doit nous aider,\nc est aussi /'enseignement général, lequel doit\ncomporter une éducation domestique.\nLe Premier Congrès d'Architecture Moder-\nne de la Sarraz comportait un rapport de\nl'Architecte May sur « L'Education Domes-\ntique à l'Ecole Primaire ».\n« Par l'éducation à l'école, disait-il, un\n» faisceau de vérités élémentaires pourrait\n» constituer le fondement d'une éducation\n» domestique. Par exemple : économie géné-\n» raie de l'habitation, les bases de la propreté\n» et sa signification morale, les effets de la\n» lumière solaire, les méfaits de la pénombre\n» et de l'obscurité, lse principes de l'hygiène,\n» la rationalisation de l'entretien domestique,\n» l'utilisation du mobilier, l'emploi de la\n» mécanique dans la vie domestique, etc...\n» Un tel enseignement aurait pour effet de\n» former un génération ayant une concep-\n» tion saine et rationnelle de la maison ».\nEnseignement ménager, enseignement géné-\nral. N'oublions pas l'Académie des Beaux-\nArts. Comment espérer des résultats favora-\nbles si l'enseignement de l'architecture n'est\npas totalement modifié? Au lieu de le baser,\ncet enseignement, sur l'esthétique (classique ou\n« cubiste » ), nourrissons-le des principes\nvariables de la vie sociale et économique, de\nl'hygiène, de la construction, etc... Ne serait-\nil pas surtout important d'accepter les consé-\nquences du machinisme, c est-à-dire la dispa-\nrition de l'artisan et des méthodes de l'arti-\nsanat ?\nAu créateur « individuel », substituons la\ncollaboration de techniciens et de dessinateurs\nspécialistes, de machines et d'une organisation\nen concordance avec les besoins et les possi-\nbilités de la population. L'intérêt matériel\nde chacun commande d'ailleurs le respect du\ncollectif, car si renseignement n'accepte pas\nce nouvel état de choses, il prépare des\n« déclassés» sociaux »♦\nDe ce point de vue pédagogique, la no-\ntion de maison minimum est importante; en\neffet, elle exige des méthodes de travail rigou-\nreuses aussi bien quant à l'utilisation du volu-\nme construit qu'à l'emploi judicieux des ma-\ntériaux et qu'à l'équipement. Le tout, pour\n3a difficile satisfaction d'un petit budget\nimplacable. D'autre part, les solutions de\nlogements minimum peuvent être aisément\nconfrontées entre elles et l'usage international\nqui en est fait, peut donner des indications\nnombreuses et utiles.\nL'habitation minimum est le problème le\nplus familier et le plus universel. Ne pensez-\nvous pas qu'il doit constituer un facteur es-\nsentiel de l'enseignement de l'architecture?\nMais fermons la parenthèse, revenons à la\ncuisine.\nc ) La cuisine collective.\nSi nos correspondants se sont psu à peu\ntous déclarés partisans de la petite cuisine\nindépendante, leur hostilité à la cuisine col-\nlective a été aussi générale.\nEn fait, des cuisines collectives existent\ndans certains blocs à appartements luxueux\ndont le programme et la technique se rappro-\nchent de l'hôtel pour voyageurs.\nLes habitants peuvent se faire apporter leur\nrepas dans l'appartement ou se servir des\nsalons du restaurant, ce qu'ils font d'ailleurs\nrarement.\nDans les logements minimum, dont le\ngroupe s'étend sur un vaste espace, technique-\nment, file servirait peu. D'ailleurs aidée par\n3'agenc::ment de la cuisine, la tâche de la mé-\nnagère est encore simplifiée d'une part par\nl'emploi de conserves, de viandes et légumes\npréparés, d'appareils servant à nettoyer les\nlégumes; d'autre part, par la diminution pro-\ngressive des repas, la journée ouvrable de\n8 heures et le développement progressif de la\ntournée anglaise (travail ininterrompu ) sup-\nprimeront, dans bien des cas, l'importance\ndu repas familial de midi. Sous ce rapport,\nnotons entre parenthèses qu'en général, la\nproportion des femmes mariées que kur occu-\npation appelle en dehors de la maison, est\ngénéralement assez faible, environ 5 p,c."}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "18/125", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.27", "texte": "TEK H N É\n\nd) Un problème méconnu.\nNous ne pouvons clôturer le chapitre\nréservé à ia cuisine sans dire quelques mots\nde l'évacuation des déchets de la vie domes-\ntique»\nDans les blocs verticaux d'appartements,\n1 évacuation immédiate et directe au moyen\nd une cheminée qui donduit les déchets dans\nune chambre à combustion où ils sont inci-\nnérés, pourrait être adoptée, mais nous préfé-\nrons une solution plus radicale et qui peut\ns'appliquer à tous les cas : r évacuation auto-\nmatique des ordures' ménagères en vase clos,\nsystème qui, outre ses avantages « intérieurs »,\na des répercussions urbanistiques considéra-\nbles, des points de vue de la poussière et de\nla circulation»\nL'ingénieur Pierre Gandillon a fait au der-\nnier Congrès International d'Organisation\nScientifique du Travail (Paris, 1929), une\ncommunication intéressante à ce sujet, qui se\nrattache plutôt au domaine de l'urbanisme.\nEn deux mots, voici : Les eaux-vannes et\nordures sont évacuées par les appareils sani-\ntaires et vidoirs à chasse d'eau dans des\ntuyaux de chute, et de là, dans des drains qui\naboutissent à un récepteur d'ordures et d'eaux-\nvannes, installé sous la voie publique. Les\nmatières solides se rassemblent et se maintien-\nnent dans les récepteurs jusqu'à la période du\ncurage automatiquqe par chasse d'air, qui uti-\nlise la pression atmosphérique, tandis que les\nliquides s'écoulent continuellement, sans au-\ncune intervention mécanique.\nL'appareil de cuisine nécessaire au fonction-\nnement du système est un évier-vidoir, consti-\ntué d'une cuvette comme un évier habituel,\nmais la cuvette est supportée cette fois par un\nvidoir dans lequel sont introduits les déchets\nde cuisine et qui est relié au tuyau de chute\npar un obturateur avec syphon intercalé. Ce\nsystème est plus économique que les systèmes\ngénéralement employés, qui cumulent les frais\nd égoût et ceux d'enlèvement des ordures mé-\nnagères.\nTant qu'on procédera à l'enlèvement des\nordures par voitures, dotons nos cuisines de\nbaquets à fermeture hermétique ou de bacs\nplacés dans des armoires situées contre un mur\nextérieur, donc directement ventilées, l'enlè-\nvement des ordures se faisant par l'extérieur.\nQuant aux trémies, sans chambre d'inciné-\nration, qui sont ordinairement employées dans\nnos logements superposés, elles n'ont pas\ndonné, à notre connaissance, des résultats\nconcluants.\nII. La laverie.\nD'une façon générale, la solution de la\nlaverie collective prévaut. Comment en serait-il\nautrement? Les arguments qui plaident pour\nelle sont multiples. :\nPuisqu'il est impossible de lessiver dans une\ncuisine composée ainsi que nous le souhaitons,\net que d'ailleurs les odeurs de lessive sont par-\nticulièrement désagréables, chaque logement\ndevrait posséder un local réservé à cet usage.\nAfin que les odeurs partent directement\nsans incommoder personne, on pourrait pla-\ncer ce local sur le toit... Hélas, le résultat n'est\npas proportionné à la dépense. Un ménage ou-\nvrier peut-il supporter de tels frais? Il faut\npayer non seulement la construction de la\n!averie, mais aussi celle d'une salle de séchage.\nEt à ces débours considérables, il faut ajouter\nles frais de matériel, lessivage, douches, appa-\nreils de repassage, etc.\nUne laverie centrale où de confortables\n« boxes » de lessivage sont séparées des com-\npartiments de séchage artificiel, voilà qui est\nplus économique, p!us hygiénique, et sup-\nprime, au surplus, un élément de désordre\ndans les plans sévèrement mesurés des habi-\ntations minimum.\nIII. La salle de bains.\nSi la fonction intermittente de la laverie\nmilite en faveur de la solution collective,\nl'usage constant d'une salle de bains fait pré-\nférer le type individuel.\nParce qu'elle concentre tout ce qui est rela-\ntif à l'hygiène, la salle de bains se trouvera\nnécessairement près des chambres à coucher.\nSon meuble principal, la baignoire, peut\nn'avoir que 1 m. 10 X 1 m. 30, ce qui éco-\nnomise d'abord de la matière « baignoire »;\nensuite, de la superficie « maison » ; enfin,\ndu volume « eau »,\nSignalons comme ustensiles complémen-\ntaires, un lavabo et un W. C. plus ou moins\nisolé. (Il vaut mieux prévoir le W. C. à l'étage\nprès de la salle de bains qu'au rez-de-chaussée;"}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "19/126", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.28", "texte": "TEK H N É\n\ncela permet plus aisément la disparition des\ntables de nuit.)\nLe prix de revient de la salle de bains est\ncompensé par la diminution de surface des\nchambres à coucher, dont le resserrement est\nrendu possible par la suppression des tables\nde nuit et des lavabos.\nNos correspondants ont généralement indi-\nqué comme solution minimum, la douche.\nQuant au coût, la petite baignoire est presque\naussi avantageuse.\nParfois, pour éviter des frais d'installation,\ndes douches ont été installées dans une niche\nqui se trouve en communication directe avec\nla cuisine. A cette juxtaposition de fonctions\ndifférentes, nous préférons la solution adop-\ntée par l'architecte Brenner, à Francfort-sur-\nMain. (Petit local séparé en deux par une cloi-\nson mobile : d'un côté le W. C., de l'autre\nle lavabo. Au milieu se trouve la douche\nqu'on peut utiliser si on prend la peine de\nfaire pivoter, sur le côté, le châssis mobile).\nIV. La salle commune.\nDans maints pays, jusqu'à présent, le pro-\ngramme de l'habitation à bon marché com-\nportait une salle commune, où I on mange, et\nun local plus petit, le parloir, dans lequel les\nenfants font leurs devoirs et où les étrangers\nsont reçus»\nOr, par suite d'une politique impitoyable\nd'économie, souvent ces deux pièces, trop\npetites, ne permettent pas un séjour agréable*\nPour satisfaire au principe de l'habitation\nminimum, il faut donc renoncer à leur exis-\ntence double, additionner la salle commune\nau parloir et obtenir ainsi un local de dimen-\nsions suffisantes. En effet, la surface de la\nsalle commune ne peut être ramenée aux me-\nsures strictement indispensables et chichement\nmesurées. Ne faut-il pas tenir compte de la\ndiversité des facteurs psychologiques qui la\nconditionnent? On aime à séjourner comme à\nrecevoir dans un local suffisamment vaste*\nRéduire trop fortement la salle commune, c'est\nsouvent nuire au développement de la vie\nfamiliale*\nPour solutionner le cas de la salle com-\nmune, il faudra concilier trois facteurs :\na ) Coin à manger, en relation directe avec\nla cuisine;\nb) Coin de repos;\nc ) Coin de travail pour les enfants.\nCes trois missions différentes ne peuvent se\ncontrarier mutuellement, ni contrarier la cir-\nculation centrale.\nOn admet que les parties consacrées au\nrepos ou aux enfants forment des « niches »,\net, dans l'hypothèse d'extrême concentration\ndu logement, qu'une cloison mobile les sépare\ndu reste de la salle commune. Dans ces niches,\nla seule présence du « Klapbet » est tolérée,\nde façon que l'utilisation partielle de la salle\ncommune soit toujours possible, et que l'en-\nsoleillement des literies du klapbet puisse se\nfaire pendant la partie de la journée où l'uti-\nlisation de toute la salle commune n'est pas\nnécessaire.\nEncore quelques points auxquels doit s'at-\ntacher notre attention :\ni) Une surface vitrée (porte ou châssis du\npasse-plats ) permettra à la ménagère de sur-\nveiller de la cuisine, les enfants qui séjournent\ndans la salle commune;\n2 ) Prévoyons une terrasse spacieuse, direc-\ntement accessible de la salle commune;\n3 ) La réunion du parloir et de la salle\ncommune signifie quelquefois possibilité de\nplacer des fenêtres à deux orientations;\n4 ) Il existe enfin deux solutions particu-\nlières :\na) Une solution américaine qui, dans un\ncoin de la cuisine ou à proximité de celle-ci,\nmais en dehors de la salle de séjour, crée un\ncoin à manger dont les dimensions s'apparen-\ntent à celles d'un wagons de chemin de fer;\nb ) Une solution européenne qui établit\nune cuisine en forme de niche à l'intérieur de\nla salle commune,\nLa première solution est étrangère aux\nmœurs européennes qui attachent une certai-\nne importance au séjour autour de la table.\nQuant à la seconde, malgré la perfection\nrelative de certaines réalisations, comment\néviter un certain désordre et une viciation de\nl'air?\nV. La chambre à coucher.\nAux locaux nocturnes de se perfectionner\naussi.\nEn principe, les chambres à coucher ne de-"}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "20/127", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.29", "texte": "TEK H N É\n\nvraient contenir que les lits» Débarrassons-les\nsurtout des tables de nuit, que remplaceront\navantageusement de simples tablettes mobiles\nou des chaises. S'il est souvent difficile d'éli-\nminer les « garde-robes », tâchons de ne\nmettre que du linge propre dans les placards\ndes chambres à coucher, les vêtements pous-\nsiéreux étant relégués dans des armoires pla-\ncées sur les paliers, ou, mieux encore mais\nn est-ce pas demander beaucoup? dans un\npetit local spécial, uni à la salle de bains, et\noù les habitants mettraient leur costume de\nnuit afin de ne pas entter dans leur chambre\nà coucher avec les vêtements poussiéreux du\njour.\nRappelons en passant combien il est impor-\ntant que toute famille dispose d'un porte-\nmanteau suffisamment spacieux dans lequel\nsera aménagé un emplacement spécial pour les\nbottines, (Pourquoi nettoye-t-on ces dernières\ndans des locaux habitables et les garde-t-on\njusque dans les chambres à coucher? ) Cette\ndisgression close, constatons que les petites\nfamilles n ont pas besoin de lavabo dans les\nchambres à coucher, celui de la salle de bains\nsuffisant amplement, et que, dans tous les cas,\nles « cadres » (tableaux, photos, etc, ) peu-\nvent disparaître, qui, outre leur rôle de\n« ramasse-poussières », remplissent une mis-\nsion de « centre d'intérêt » peu en rapport\navec 1 impression de calme et de repos souhai-\ntable en pareil lieu.\nQuant au lit, simplifions-le également à\nl'extrême. Que, renonçant à toute ambition\ndécorative, il devienne une carcasse de soutien\npour ressort et matelas, judicieusement adap-\ntée à la position favorable du corps au repos!\nN est-ce pas banal de répéter qu'il doit être\nplacée de façon que son nettoyage et son ma-\nniement soient aisés, et que l'air purificateur\npuisse le baigner en tous sens, ce qui ne signi-\nfie pas qu on puisse le placer dans un courant\nd air qui s'agite entre fenêtres et portes, ou\ntrop près de celles-ci?\nÀu surplus, ne pouvons-nous pas conclure\nde ceci que les lits superposés comme des cou-\nchettes de compartiment de chemin de fer\nseront peu favorables, de même que les lits\ndont le matelas est trop rapproché du sol\n(poussières, etc., etc. )?\nPassons à une observation commune, mais\ncapitale : un lit sans soleil dans sa position\nnormale est un lit sans santé. Soignons donc\nparticulièrement son emplacement par rapport\nà la fenêtre. Supposons des maisons orientées\ndans le sens Est-Ouest; les façades recevant\ndes rayons obliques pendant les journées les\nplus courtes, pour se trouver dans la zone\nensoleillée, les lits seront placés contre la fa-\nçade Nord des chambres. Ajoutons que ce\nprincipe sera difficile à appliquer dans le cas\nde maisons qui pivotent à droite et à gauche\ndu mur mitoyen, c'est-à-dire dont les portes\nd entrée sont contiguës, puisque les locaux de\n1 immeuble de gauche sont renversés par rap-\nport à ceux de droite. Si, dans le premier cas,\nles lits sont appuyés à la face Nord, automa-\ntiquement, toutes choses étant semblables,\ndans le second cas, ils seront accolés à la face\nSud. A moins qu on ne puisse mettre du côté\ndu pignon ce qui était du côté du vestibule en\nchangeant remplacement des lits, ce qui est\nassez malaisé dans les maisons dont la super-\nficie est rigoureusement limitée.\nAu surplus, on demande parfois que la tête\ndu dormeur couché sur le dos ne reçoive pas\nde face la lumière de la fenêtre, et certains\nspécialistes du magnétisme terrestre préconi-\nsent de placer le lit dans le sens de 1 aiguille\nde la boussole, tête au Nord,\nQuant aux lits remisés durant la journée\ndans des coffres, lorsque leur emploi s'impose\ncomme dans le cas d'extrême concentration,\non s'efforcera, malgré tout, d'éviter les incon-\nvénients du cumul, par un même local, d'une\nactivité diurne et nocturne, en réglant harmo-\nnieusement les heures d occupation contradic-\ntoire, Aux lits rabattables verticalement dans\ndes armoires, les ménagères préféreront peut-\nêtre les lits glissant horizontalement dans des\ncaissons parce que le maniement de la literie\nsera plus simple. Quoi qu'il en soit, il con-\nviendra d'assurer l'aération de ces coffres et\nde permettre 1 ensoleillement des literies pen-\ndant une partie de la journée, soit en évitant\nde placer le lit dans la partie de la salle com-\nmune qui doit être utilisée du lever au cou-\ncher, soit en le rabattant éventuellement con-\ntre le mur de la salle de bains, dans lequel\nune ouverture spécialement aménagée permet-\ntra une aération quasi directe et permanente.\nTerminons notre étude de la chambre à"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "21/128", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.30", "texte": "TEK H N É\n\ncoucher en disant que les « alcôves », au\nsens traditionnel du mot. seront proscrites\npour cause de stagnation dangereuse d'air et\nde lumière, ainsi que de difficultés de service\net de nettoyage.\nVI. Le réduit.\nMalgré son apparence modeste, le réduit\ncause de graves soucis. En effet, révoquer,\nc'est poser la question de la cave, du grenier\net de la toiture, c'est-à-dire une série complète\nde problèmes techniques et psychologiques.\nLe chauffage central collectif supprime le\ndépôt de combustible; l'habitude de s'appro-\nvisionner au magasin, le besoin de cave à pro-\nvisions.\nSi nos ménagères y consentent, les caves\npeuvent donc être supprimées. Contre leur\nmaintien, on peut avoir trouvé d'autres argu-\nments : ces locaux souterrains sont souvent\nhumides, malsains et moins bien entretenus\nque le reste de la maison; leur prix de revient\nest élevé, puisqu'au cube construit, il faut\najouter les déblais.\nOr, il existe des méthodes plus efficaces\nque la cave pour protéger le rez-de-chaussée\ncontre l'humidité du sol.\nDe la cave, passons au grenier.\nLe séchoir collectif, la diminution de la\nmanie des vieux objets, ne fût-ce qu'à cause\nde l'instabilité des emplois et de la location\ndse logements, rendent moins sympathique le\ngrenier, dont la construction est d'ailleurs\ncoûteuse et le rendement faible. C'est un récep-\ntacle à poussières, un prétexte à désordre mal-\nsain.\nSans doute conviendra-t-il de prévoir à sa\nplace un réduit de proportions plus modestes\net d'usage strictement limité, qui peut se pas-\nser d'éclairage direct, mais non d'aération, et\navec lequel on pourra combiner le garage des\nvélos et des voitures d'enfants.\nQuant au problème du garage d'autos, il\nest encore loin de se poser pour les habita-\ntions minimum européennes. S'il se pose un\niour, nous pensons qu'il se fera sous une\nforme collective et cela, pour de nombreuses\nraisons : tranquilité et propreté des artères\nrésidentielles, prix de revient, outillage per-\nfectionné, etc.\nVoici le moment de rappeler que si nous\nsupprimons les toitures fortement inclinées,\nce n'est pas pour le plaisir d'appliquer un\ndogme d'architecture moderne, mais pour éli-\nminer sûrement le grenier, et, dans certains\ncas, utiliser la toiture plate. Si celle-ci est sou-\nvent plus chère que la toiture inclinée sous\nlaquelle sont aménagés des locaux de séjour,\nceux-ci sont désagréables et peu hygiéniques.\nIl existe d'ailleurs des toitures non accessi-\nbles, économiques et à faible pente, qui n'ont\npoint l'inconvénient de ces locaux honteux,\net qui suppriment le grenier.\nVII. Le jardin.\nPour qu'il donne du rendement, on deman-\nde souvent qu'un jardin ait au moins 150\nmètres carrés, mais ce n'est pas sous cet angle\nque nous voulons l'envisager ici : c'est sous\ncelui de l'exercice physique, du délassement\net de l'éducation des enfants, ainsi que le fait,\npar exemple, la méthode Montessori. Sous ce\nrapport, de grands espaces libres équipés en\njardins collectifs sont très efficaces et per-\nmettront l'emploi d'un outillage approprié\navec remises spécialement combinées.\nVIII. Installations collectives.\nOutre la buanderie commune, les magasins\net les bâtiments d'administration, avec biblio-\nthèque et salle de réunions, tout groupement\nminimum pourrait compter quelques chambres\nà coucher qui seraient mises à la disposition\ndes visiteurs des habitants du « complexe »♦\nCes services collectifs seraient complétés par\nune garderie, un poste de la Croix-Rouge et\ndes plaines de jeux pour .petits enfants aisé-\nment surveillés de l'intérieur des logements,\nles plaines de jeux pour adultes étant toujours\nsuffisamment rapprochées. L'assistance sociale\nqui organiserait ces différents services serait\nau surplus une précieuse collaboratrice pour\nveiller au rendement des complexes d'habita-\ntions minimum.\nD. CONCLUSIONS,\nA mesure que notre exposé se développe,\nde nouveaux problèmes surgissent. Ainsi,\nnous devrions parler du mobilier. Plutôt que\nde sacrifier ce sujet important, contentons-"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "22/129", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.31", "texte": "TEK H N É\n\nnous de rappeler un principe général : Il faut\nde plus en plus incorporer le meuble à l'im-\nmeuble, ce qui évite les pertes de place, de\ntemps et rend impossible des changements\npouvant modifier l'efficacité'de la maison; le\ncube total du mobilier est réduit à son strict\nminimum, les occupations des habitants sont\nfacilitées par une parfaite adaptation du ma-\ntériel à l'importance des locaux et les déména-\ngements sont simplifiés.\nNous avons tenté de définir 1? rôle indivi-\nduel de chaque local.\nIl faudrait maintenant grouper les locaux,\nétudier comment ils s'enchaînent dans les dif-\nférents cas de maisons individuelles et d'ap-\npartements, et comment les logements s'unis-\nsent les uns aux autres dans des quartiers\nentiers; comment aussi, pendant la période de\nforte crise, des constructions très réduites\npourraient être équipées pour deux familles\net transformées en un logement individuel au\nfur et à mesure de l'atténuation de la crise.\nNous n'avons garde d'entreprendre cet exa-\nmen. D'abord, parce que le temps nous man-\nque, ensuite parce qu'il serait difficile de le\nfaire sans projections lumineuses, et enfin,\nparce que grâce à l'Administration Commu-\nnale de Francfort et à MM. May, Stam et\nGantner, qui en ont assumé l'organisation,\nnous aurons l'occasion de visiter tout à l'heure,\nl'Exposition de l'Habitation Minimum.\nUne importante série de plans de logements\nde moins de 70 mètres carrés a été rassem-\nblée; les échanges de vues que suscitera cette\nenquête et la discussion qui sera ouverte à\n4 heures après cette visite remplaceront avan-\ntageusement la dernière partie de notre trop\nlong rapport (* ).\nQuant au système de construction, un pro-\nchain Congrès s'assignera d'étudier les diffé-\nrents procédés, de les comparer comme soli-\ndité, prix de revient, rapidité d'exécution, etc.\nDe ce point de vue également, l'effort de la\nVille de Francfotr est à signaler, où vous\npourrez voir la première industrialisation mé-\nthodique appliquée à la construction d'habi-\ntations en plaques de béton maigre.\nDe même que nous avons résumé notre ex-\nposé des bases physiques du logement en quel-\nques propositions dont la solution paraît ur-\ngente et possible, tentons également de souli-\ngner quelques points essentiels de 1 organisa-\ntion domestique :\n1. L'étude de la fatigue résultant des tra-\nvaux ménagers;\n2. La nécessité de la collaboration de l'en-\nseignement ménager et de l'enseignement\ngénéral;\n3. L'évacuation des ordures ménagères;\n4. La collaboration des industriels, grâce\nà laquelle un matériel perfectionné permettra\nd'augmenter le rendement de la maison, tout\nen diminuant son volume.\nConsulter à ce sujet « Die Wohnung fur das\nExistenz minimum » (compte rendu général du\n2e Congrès International d Architecture Moderne et\nde 1 Exposition Internationale de l'Habitation mi-\nnimum), par Stadtbaurat, May et Dr Siegfried\nGiedion. 100 illustrations, texte allemand, français\net anglais, prix 6 mark. Editeurs : Englert et\nSchlosser, Francfort-sur-Main."}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "131", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.32", "texte": "TEK H N Ê\n\nINFORMATIONS DIVERSES\nLIEGE 1930. PROCHAINS CONGRES.\nVoici la liste des Congrès scientifiques et\nindustriels qui se tiendront à Liège pendant\nla durée de l'Exposition :\nDate indéterminée. Congrès National des\nArchitectes de Belgique;\nLes 29 et 30 juint Congrès des H. B. M.\net des Institutions de Prévoyance Sociale;\nLes 15 et 16 juillet, Congrès International\ndes Villes et pouvoirs locaux;\nFin juillet, Congrès International pour la\nprotection de l'enfance;\nDu lerIer au 4 août, Congrès International\nde la route;\nDu lerIer au 5 août. Congrès International\nde renseignement technique;\nLes 3 et 4 août, Congrès International du\nGénie rural;\nDu 7 au 10 août, Congrès International de\nY amélioration de la vie rurale;\nDu 30 août au 7 septembre, Congrès In-\nternational du Béton et du Béton armé;\nDu 30 août au 7 septembre, Congrès In-\nternational de la Construction métallique;\nFin août, Congrès des géomètres-experts;\nDu 7 au 14 septembre, Xe Conférence de\nl'Union Internationale de Chimie pure et\nappliquée;\nEnfin, IVe Congrès de la Fédération Inter-\nnationale de la Presse technique.\nSignalons aussi qu'un concours internatio-\nnal de dépoussiérage des fumées industrielles\nentre les firmes qui s'occupent de cette ques-\ntion aura lieu en août et septembre.\n«\nLONDRES. A PROPOS D'UN CON-\nCOURS SIGNIFICATIF. Le journal «The\nDaily Mails» a ouvert entre ses lectrices un\nconcours de la Maison idéale. Les concurren-\ntes avaient à répondre à un questionnaire pré-\ncis, réparti en diverses rubriques : situation\net exposition de la maison; matériaux; répar-\ntition des piècees; la cuisine; planchers, portes\net fenêtres; équipement divers. Ce concours\nqui ne manque pas d'intérêt n'était naturelle-\nment pas accessible aux femmes-architectes.\nLes architectes anglais, nous dit une grande\nrevue londonienne, attendent avec anxiété de\nconnaître le point de vue féminin dans le\nproblème domestique architectural.\nDRESDE 1930. EXPOSITION INTER-\nNATIONALE D'HYGIENE. Parmi les dif-\nférents problèmes qui seront exposés à Dresde\nprochainement, signalons les suivants : rela-\ntion entre la hauteur, la largeur et la profon-\ndeur des pièces dans le double problème de\nl'éclaiiement et de l'aération; la fenêtre; l'équi-\npement de la cuisine ; les installations sanitai-\nres de la maison; l'éclairage artificiel; les revê-\ntements muraux, etc.\nL'URBANISATION A BLANKENBER-\nGHE. La Commission du Grand-Bruges vient\nd'approuver un projet qui lui fut soumis en\n1925 et qui a pour objet l'aménagement des\ndunes de Blankenberghe et Zeebrugge et des\nétangs qui s'y trouvent.\nCe projet prévoit le maintien des dunes\nau nord des étangs dans leur aspect naturel.\nLes quatre étangs qui, au total, ont 1,800 m.\nde longueur, seront réunis et ne formeront\nplus qu'un seul lac. Au milieu de celui-ci, sur\nla berge nord et à chacune de ses extrémités,\nseront établies des laiteries. Le terrain compris\nentre le lac et la chaussée de Zeebrugge, et le\nterrain de l'autre côté de la chaussée seront\nlotis. On y construira des villas séparées par\nun espace de terrain frappé de servitude « non\naedificandi », de manière à ne pas briser la per-\nspective du côté des dunes et du côté de la\ncampagne.\nLes abords du lac seront plantés d'arbres\nqui contribueront à donner un aspect pittores-\nque à ce coin du littoral.\nDu côté de Blankenberghe, la digue sera\nprolongée de 500 mètres jusqu'au point où\naboutira le nouveau boulevard de ceinture.\nCe prolongement sera suivi d'un parc fleuri\nde 300 mètres."}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "132", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.33", "texte": "TEK H N É\n\nLE TUNNEL SOUS L'ESCAUT.\nL avant-projet des Ponts et Chaussées sera\nprêt pour le 15 de ce mois; il sera mis aussi-\ntôt au concours, qui ne sera pas réservé aux\nseuls Belges. Les participants auront neuf\nmois pour envoyer leurs projets qui devront\nêtre examinés ensuite dans les trois mois par\nle jury. Il y aura pour un million de francs\nde primes; les travaux devront être achevés\ndans un délai de quatre années. L'avant-pro-\njet prévoit des ascenseurs pour les piétons et\ndes rampes d'accès d'une longueur totale de\n3 kilomètres pour les véhicules. Les terrains\nsont acquis pour un second tunnel si le besoin\ns'en faisait sentir.\nGAND. LA CRISE DU LOGEMENT.\nL'administration de la ville de Gand a décidé\nla construction, dans le quartier Heinisse, d'un\nnouveau complex de 303 appartements, dont\n164 logements de 2 places, 125 de 3 places\net 14 de 4 places. Les plans seront confiés à\nl'architecte De Taye,; l'exécution sera en bri-\nques du littoral.\nTIRLEMONT. HABITATIONS A BON\nMARCHE.\nL'Administration communale de Tirlemont\nvient d être autorisé à construire 50 nouvelles\nmaisons ouvrières, rue de la Cure et 44 le long\nde la chaussée d'Aerschot.\nLa construction de ces nouvelles habita-\ntions permettra de supprimer plusieurs taudis.\n\nANNONCES\nR. ROBERT, dessinateur, 43, rue des\nColonies (téléphone 230,85 ) est à la disposi-\ntion de MM. les Architectes et Constructeurs\npour tous travaux de dessin à domicile.\nSoin. Célérité. Prix modérés.\nARCHITECTE céderait d'occasion quel-\nquqes ouvrages et traités de construction. •\nEcrire Bureau de la Revue sous initiales V. W.\n\nCONCOURS\nLA SOCIETE ROYALE DES ARCHI-\nTECTES D'ANVERS ouvre un concours\nd'architecture ayant pour objet le programme\noù on demande le projet pour un Commissa-\nriat de District au Congo Belge.\nPeuvent participer au concours, tous les Bel-\nges qui, au lerIer janvier 1930. n'ont pas atteint\nl'âge de trente ans, et excepté les membres de\nla société précitée. La date de remise des pro-\njets est fixée au samedi 3 mai 1930 avant\n5 heures de l'après-midi.\nPrix à attribuer : ier prix, 4,000 francs;\n2e prix, 3,000 francs; 3e prix, 2,000 francs;\n4e prix, 1,000 francs.\nLes intéressés peuvent se procurer le pro-\ngramme du concours chez M. Ferd. Dermond,\nSecrétaire de la S. R. A. A., rue du Péage, 29,\nà Anvers.\nEXPOSITION DES ARTS DECORA-\nTIFS ET INDUSTRIELS MODERNES,\nLA LOUVIERE 1930. RESULTATS\nDU CONCOURS DE MOBILIER. Une\nprime de 2,000 francs (catégorie I, salle à\nmanger ) est attribuée à MM. Lardinois Mar-\ncel et Bourgeois Octave, architectes-ensem-\nbliers établis respectivement à Mons et à\nBauffelez-Brugelette.\nUne prime de 1,500 francs (catégorie 11,\nchambre à coucher ) revient à M. Maurice\nCaspard, architecte d'intérieur, 87, avenue\nBeau-Séjour, Uccle-Bruxelles, né à Mons.\nUne prime de 750 francs (catégorie IV,\ncuisine ) est accordée à M. Eugène Delatte,\narchitecte, rue de l'Ascenseur, à Thieu.\nLes projets primés seront exécutés aux frais\nde l'Exposition et exposés pendant toute la\ndurée de celle-ci."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.34", "texte": "('MP. H KUMPI >\n»<•»» < KEVENVCIO. BRUXELLES)\n\nEDITIONS \"TEKHNE\"\nLA CITE, Première année. (Rare) fr.\nDeuxième année. (Rare) 30\n3e, 4% 5% 6e et T . . . . 25\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde 1 5 francs.\nLA REVUE « TEKHNE (série d'avant-guerre), collection com-\nplète de la 2' année (1912-1913). Beau volume de 516 pages,\nsur papier couché, illustré de 250 clichés .... 40.\nArt et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés\nP®rt de la Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février\n1914). Un volume luxueusement imprimé et illustré de 98 clichés 50.\nLe Cœur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction\nd une conférence de C. Gurlitt sur la « Conservation du cœur\nd'anciennes villes ». Une brochure de 24 pages .... 4.\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez ..... 4.\nPaul Hankar ( 1859-1901 ), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut.\nUne brochure illustrée ........ 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par\nR. Thiry et G. Hendrickx. Une brochure illustrée . . . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van\nder Swaelmen, architecte-paysagiste . . . . . 2.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast.\nBoghemans. Une brochure de 20 pages abondamment illustrée . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de musons, par J. Se-\nroen, architecte. Une brochure illustrée ..... 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc Paul Haesaerts. Une brochure\nillustrée ........... 4.\nIl est accordé à tout nouvel abonné de « La Cité », à titre de prime, une réduction\nde 50 % sur tout achat de livres ne dépassant pas 50 francs.\n\nPRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »\net de son supplément « TEKHNE » : Belgique, 40 francs.Etranger, 55 francs.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenir des livres, il suffit de verser, d»n«\nn'importe quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux\nn° 166,21 Revue « La Cité », la sommedue et d'inscrire sur le bulletin de verse-\nment le titre du livre et les nom et adresse du souscripteur."}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193002-01.1.35", "texte": "LA CITE C TEKHHE\nMi plus Importante\nrevue belge «Tarchl\ntecture, d'urbanls\nme et 4'art public -\nLa plus actuelle - la\nmieux documentée."}]}