{"numero_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_sha256": "36c5e62cca8b13686a38e15cad8a9b91f6bf85c447152541d9cf2837d9e15c21", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1930/09_01/bmtnaac_1930-09_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1930/09_01/bmtnaac_1930-09_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c002", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "21", "page_fin": "25", "image_debut": 3, "image_fin": 7, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.2", "titre_corps": "ENDUITS & REVÊTEMENTS", "titre_sommaire": "ENDUITS & REVÊTEMENTS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "21", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.3", "debut_caractere": 100, "fin_caractere_exclue": 2700, "texte": "ENDUITS & REVÊTEMENTS\nL'étude que l'on va lire fut écrite par le distingué ingénieur français Ch.-Ed. Sée, E. C, P, On y\ntrouvera, en même temps qu'une documentation critique intéressante, l'avis d'un technicien\nexpérimenté, touchant des questions très précises. Rappelons que cette étude a paru une première\nfois dans la revue « La Construction Moderne », Paris.\nPLATRE ET ENDUITS INTERIEURS.\nLes enduits à l'intérieur se font en plâtre;\ncar jusqu'à présent, on n'a pas trouvé mieux;\nmême dans les régions dépourvues de gypse.\nOn obtient, en effet, avec le plâtre, des sur-\nfaces unies, bien adhérentes que ne procure-\nraient pas les enduits à la chaux auxquels on\ndoit se résoudre dans divers pays et qui n'at-\nteignent une cohésion suffisante que par leur\nmélange à des poils d'animaux ou à des fila-\nments végétaux. Et encore, doit-on presque\ntoujours y ajouter une certaine proportion de\nplâtre, au moins dans l'enduit final.\nLes enduits au plâtre ont cependant un dé-\nfaut grave : celui d'incorporer aux murs une\nforte quantité d'eau, dont on ne les débarras-\nsera que lentement. Il faut deux bonnes an-\nnées dans les meilleures conditions. Et cette\ndurée était bien plus longue avant la vulgarisa-\ntion du chauffage central; aussi était-on exposé\naux dangers de l'humidité. À cette époque pas\nencore lointaine, il était difficile de recruter\ndes locataires pour « essuyer les plâtres ».\nA l'extérieur, c'est aussi le plâtre qu'on\nemployait dans la région parisienne et on en\nfaisait encore le mortier des murs.\nOn lui préfère aujourd'hui pour l'extérieur\nles produits hydrauliques à cause de la porosité\ndu plâtre et de sa solubilité à l'eau pluviale.\nMais dans les situations abritées, il pourrait\nêtre d'un bon emploi.\nD'ailleurs, la fabrication du plâtre, depuis\nlongtemps stationnaire, paraît être en voie de\nse modifier sur des bases nouvelles.\nJusqu'à présent, le plâtre de construction\ns'obtenait uniformément en calcinant le gypse\ndans le type très ancien des fours-culées.\nDes recherches pour produire cette calcina-\ntion par des procédés plus méthodiques, parais-\nsent sur le point d'aboutir.\nD'autre part, il semblerait qu'en modifiant\nles températures de cuisson, il résulterait la\npossibilité d'obtenir des plâtres dont les du-\nrées de prise et les propriétés différeront très\nsensiblement.\nMais pour le présent, c'est encore par l'an-\ncienne fabrication plusieurs fois séculaire que\nl'on produit le plâtre parisien.\nLe four-culée est très simplement constitué\npar un hangar dont l'avant est libre et dont\nîe reste est limité par trois murs : deux murs\nlatéraux et un mur de fond."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "22", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.4", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4179, "texte": "Dans cet espace, on établit à même le sol\nde petites voûtes parallèles avec les plus gros\nblocs de gypse et l'on achève d'empiler le\ngypse sur plusieurs mètres de hauteur en dimi-\nnuant succesivement les grosseurs. Au cours\nde l'empilage, on a réservé de petits canaux\npleins de coke et sous les voûtes on entretient\nautant de foyers.\nLa calcination doit être menée avec lenteur\net la température devrait être en moyenne de\n120 degrés dans la masse.\nA cette température, le gypse se déshydrate\npartiellement, perd sa cristallisation et devient\ndu plâtre actif. On le pulvérise et il est tout\nprêt à l'emploi. En le gâchant avec de l'eau,\nil absorbe de celle-ci ce qui lui est nécessaire\npour reprendre son hydratation, ce qui le fait\ncristalliser en une infinité de petits cristaux\net il se prend en masse.\nSeulement, la température optîma de\n120 degrés est loin d'être uniforme et il en\nrésulte que le plâtre actif ne représente que 50\nà 55 p.c. du produit. En réalité, c'est entre\n115 et 130 degrés que le sulfate de chaux à\n2 molécules d'eau ou gypse (CaSO4, 2H O )\na passé à l'état de demi-hydrate (CaSOS\n1/2 H2O ) qui est le plâtre.\nLe reste du produit est un mélange d incuits\net de sutcuits. Les premiers sont entièrement\ninertes et jouent le rôle de sable; ils représen-\ntent 15 à 20 p.c. du plâtre commercial. Les\nsur cuits, c'est-à-dire les éléments qui ont subi\nplus de 130 degrés de température, ne sont\npas tous inertes : Ceux qui n'auront pas dé-\npassé 160 degrés pourront avoir une prise\ntrès lente qui durera une huitaine de jours. Ces\néléments constituent ce qu'on appelle le plâtre\nhydraulique. Mais les éléments qui ont subi\nplus de 160 degrés resteront définitivement\nanhydres et ce sont des particules inertes\ns'ajoutant aux incuits.\nEn résumé : le plâtre commercial contient\nenviron 55 p.c. de plâtre à prise rapide et\nenviron 15 p.c. de plâtre à prise lente. Le reste\ndemeure inerte,\nCe plâtre était grossièrement bluté et c'est\naux chantiers de construction que les plâtriers\nle tamisaient en diverses grosseurs» Ils sépa-\nraient : le gros plâtre dit au panier, le plâtre\nfin dit au sas, le plâtre très fin dit au tamis\nde soie»\nActuellement, le tamisage est fait à la plâ-\ntrière.\nLe plâtre est livré aux chantiers de construc-\ntion en deux qualités à la demande :\nLe plâtre ordinaire (grosseur 2 mm. envi-\nron ). ;\nLe plâtre fin (grosseur i mm. environ ).\nLes deux qualités sont vendues au mètre\ncube; plus rarement à la tonne. La livraison se\nfait en sacs de 25 litres pesant à peu près\n30 kilos.\nLe plâtre ordinaire sert à faire les crépis;\nle plâtre fin est réservé aux fins enduits et aux\nmoulures.\n40 sacs de 30 kgs 1,200 kgs = 1 m .\nLa prise du plâtre parisien dure 7 à 8 mi-\nnutes. La gâchée se fait en ajoutant au plâtre\nson volume d'eau. Dès que la prise de la gâchée\ncommence, il faut se hâter de remployer, car,\nla prise terminée, le plâtre devient dur et cas-\nsant.\nCeci exige une très grande vivacité de la part\ndes plâtriers, caractéristique de la race. Dans\nles pays du Nord et aux Etats-Nnis, on cuit\nle plâtre, de manière à lui donner une prise\nretardée*\nL'inconvénient d'une prise aussi rapide,\nc'est que parfois le plâtre ayant durci avant\nl'emploi complet de la gâchée, le plâtrier, après\nmélange à du plâtre frais, s'en servira pour\ngarnir les gorges, les angles et autres parties\népaisses. Cette pratique est vicieuse, car il en\nrésultera des fentes et des gerces dans ces par-\nties. Il s'agit là, en effet, de plâtre mort qui\ndevrait être rejeté.\nQuand on gâche du plâtre frais avec de\nl'eau, celui-ci se dilate de près de 20 p.c. Mis\nen place, l'augmentation est encore de 1 p.c.\npendant 24 heures. C'est grâce à cette pro-\npriété de pousser, que le plâtre doit de bien\nremplir les vides et de ne pas se fissurer au\nretrait.\nLa prise du plâtre frais est accompagnée de\nchaleur et il a tendance à sécher rapidement\npourvu que les murs soient à point. Le plâtre\nmort ne pousse pas, se fissure en séchant et\nperd difficilement son eau. On ne le voit pas\ncomme l'autre blanchir à mesure de son durcis-\nsement et il manquera toujours d'adhérence.\nÀ l'état sec, le plâtre atteint une résistance\nde 40-60 kg.-cm2 à la compression. En le"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "23", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.5", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4282, "texte": "gâchant serré, c'est-à-dire avec demi-volume\nd'eau seulement, il durcit davantage.\nSon adhérence pour les pierres, briques et\nautres matériaux atteint\nque les surfaces sont unies ou poreuses. Son\nadhérence pour le fer atteint 10 kg.-cm2. La\nréaction du plâtre étant nettement acide, le fer\nse corrode tant que le milieu reste humide.\nA l'humidité, le plâtre devient mou et sans\nconsistance. Exposé à la pluie, il se dissout\npeu à peu et devient spongieux.\nLe mélange de chaux à la gâchée du plâtre\naccélère la prise, et produit un plâtre plus dur.\nLe plâtre parisien contient normalement une\nproportion variable de calcaire qui se trans-\nforme en chaux quand la température de cuis-\nson s'est élevée suffisamment.\nLe mélange de colle à la gâchée du plâtre\nretarde la prise et augmente beaucoup sa du-\nreté. Cette propriété est mise à profit par\nexemple pour faire adhérer le plâtre à des sur-\nfaces lisses; pour fixer des carreaux de faïence;\npour boucher des crevasses, etc. On se sert\ngénéralement de dissolutions chaudes de colle\nde peau ; mais on peut employer de la dextrine\nà froid, de la gomme arabique, etc.\nPour faire adhérer le plâtre à des pièces de\nbois, on interpose soit un grillage, soit un\nlattis.\nLa principale application du plâtre se trouve\ndans les enduits sur murs et sur plafonds. Ces\nenduits se font en deux fois. D'abord le crépi\nqui s'opère par gobetage du plâtre dès que la\nprise commence; il consiste à le lancer par\npaquets, puis à l'étendre à la taloche en le\npressant. Quand le crépi commence à durcir,\non k râcle pour l'égaliser et le strier. Il est\nalors prêt à recevoir l'enduit fin.\nDurant ce travail, le plâtrier doit fréquem-\nment appliquer la règle pour vérifier la recti-\ntude des surface.\nAvec un sac de 30 kg., on exécute 0,5 m.\ncarré de plafond ou 1 m. carré d'enduit sur\nmur, en épaisseurs de 1 à 2 cm.\nLe plâtre à modeler trouve son application\ndans les moulages, les fines moulures et le\nstaff. Il provient des parties les plus pures des\ncarrières de gypse, ne contenant ni argile, ni\ncalcaire, La cuisson doit se faire très également;\non s'est servi longtemps pour cette opération\nde fours de boulangers; enfin on le pulvé-\nrise très finement. Son prix est plus que dou-\nble du plâtre ordinaire.\nCe n'est certes pas du jour au lendemain\nflue F on modifiera radicalement une fabrica-\ntion plusieurs fois séculaire et dont les pro-\nduits sont bien connus par les plâtriers.\nLes modifications consisteront donc, tout\nd'abord, à produire le plâtre en usage, par une\ncuisson plus méthodique et mieux réglée.\nOn paraît s'orienter plus spéciaement vers\nla cuisson au four rotatif semblable au four\nà ciment; mais en insufflant non du charbon\nen poudre, mais des gaz et fumées provenant\nd'un foyer extérieur.\nOn paraît devoir s'orienter ensuite vers des\nproduits issus de températures notablement\nplus élevées.\nAinsi on a observé qu'en réglant les tempé-\nratures entre 300 et 500°, on obtient des pro-\nduits à début de prise rapide et à fin de prise\nvariable, ce qui procurera le moyen de faciliter\nle travail du plâtrier.\nEntre 500 et 6oo°, on fait de l'anhydrite,\nincapable de faire aucune prise.\nMais entre 1100 et 1200°, on produit un\nplâtre à prise et durcissement extrêmement\nlents, acquérant à la longue une grande dureté.\nCe plâtre se gâche avec moitié moins d'eau et\nse traite à peu près comme un ciment.\nEn résumé :\nLes recherches tendent à scpprimer les clé-\nments inertes qui constituent actuellement un\ngaspillage de matières et, pour l'avenir, à pro-\nduire des plâtres différant du plâtre actuelle-\nment en usage et s'adaptant à des applications\nbien définies dont certaines toutes nouvelles.\nStuc-plâtre et plâtre-aluné.\nIl ne s'agit pas ici de substances nouvelles,\nmais de produits dont les applications, pour le\nsecond surtout, paraissent s'étendre.\nRappelons donc que le stuc-plâtre (le vérita-\nble stuc était un mélange de chaux et de pous-\nsière de marbre ) est un plâtre très finement\nmoulu que l'on gâche à l'eau chaude tenant en\ndissolution de la colle de peau. Ce plâtre, à\nprise très retardée, donne des enduits très durs.\nOn lui donne l'aspect de la pierre en y mélan-\ngeant de la pierre en grains et on s'en sert\npour en enduire les murs de vestibules, cages\nd'escaliers, etc. On en a fait aussi des imita-"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "24", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.6", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4149, "texte": "tions de marbres en y incorporant des oxydes\ncolorants et en lui donnant le poli par pon-\nçages successifs et frottages comme pour les\nvéritables marbres.\nLa composition du stuc-plâtre interdit évi-\ndemment de s'en servir à l'humidité.\nLe plâtte-aluné est du plâtre imprégné\nd'alun, puis recuit. Il acquiert comme le stuc\nune grande dureté, mais résiste beaucoup\nmieux aux agents atmosphériques, aussi est-il\nutilisé non seulement pour la décoration inté-\nrieure sous forme d'enduits imitant la pierre,\nmais aussi à l'extérieur en choisissant des expo-\nsitions abritées.\nENDUITS POUR L'EXTERIEUR.\nREVETEMENTS.\nSur les parements abrités, on fait un grand\nusage à Paris d'enduits en simili-pierre qui\nsont à base de plâtre aluné soit teinté, soit\nmélangé de pierre moulue.\nAux expositions pluvieuses, qui dans nos\nclimats sont en même temps les plus ensoleil-\nlées, l'enduit parfait est extrêmement difficile\nà réaliser.\nC'est un peu le même problème que pour\nles terrasses, avec cette différence que les pro-\nduits asphaltiques ne sont pas utilisables du\npoint de vue esthétique du moins en atten-\ndant le précurseur audacieux qui lancera la\nmode des façades noires à joints blancs, ou à\nmoins qu'on ne les dissimule sous un badi-\ngeon, ce qui est réalisable avec les peintures\nsilicatées.\nMais restons dans les sentiers battus.\nActuellement, l'enduit d'étanchéité reste\nencore à base de ciment.\nAprès l'avoir étendu sur le parement à pro-\ntéger, on le recouvre soit d'un badigeon, soit\nd'un enduit de tonalité claire.\nIl est rare qu'on le conserve tel quel, car il\na contre lui sa teinte gris-noirâtre et l'inconvé-\nnient de s'échauffer fortement au soleil.\nPour être étanche aux expositions dange-\nreuses, un enduit de ciment doit être épais (en\nmoyenne 2 cm. ) et à fort dosage (600 à 800\nkilos de ciment par mètre cube de sable ) la\nSérie indique même comme minimum 1,200\nkilos. Ce qui est presque du ciment pur.\nMais au soleil, un fort dosage est une cause\nde retrait, donc de fissuration. On recomman-\ndera donc un dosage plutôt modéré avec em-\nploi d'un sable moyen et même gros plutôt\nque fin et un minimum d'eau à la gâchée;\npuis l'application à la planchette à l'exclusion\ndu lissage à la truelle; enfin le maintien d'une\ncertaine humidité pendant la prise»\nAu lieu d'étendre le ciment en surfaces lis-\nses, on en fait aussi des enduits mouchetés,\nforme sous laquelle les retraits sont moins\napparents, mais qui maintiennent moins bien\nI étanchéité à cause de l'irrégularité de l'épais-\nseur et de la rétention des eaux pluviales*\nBadigeons.\nLes badigeons doivent être incorporés à l'en-\nduit de ciment, ce qui les fait adhérer parfai-\ntement, On n'attend donc pas un durcisse-\nment avancé et on en imprègne le ciment frais.\nOn se sert soit de la chaux grasse (celle qui pro-\nvient de la production de l'acétylène est parti-\nculièrement appréciée pour cet usage )♦\nSoit d'un badigeon silicate que l'on peut\ncolorer par des ocres»\nL'un et l'autre, traités de la sorte, sont par-\nfaitement adhérents et stables.\nEnduits♦\nPour couvrir l'enduit d'étanchéité au ci-\nment, on emploie soit un mortier de chaux\net il existe des chaux hydrauliques de to-\nnalités claires et agréables soit d'un mortier\nde ciment blanc destiné à imiter la pierre.\nLes ciments blancs sont très rares et leur\napplication exige des précautions particulières,\nII s'agit de produits spéciaux, souvent d'ori-\ngine étrangère —* américaine notamment. En\nFrance, la Société de Lafarge produit un ci-\nment blanc qui est un silicate de chaux à peu\nprès exempt de fer et d'alumine qui a fait ses\npreuves comme résistance. Ce ciment siliceux\nest cuit dans des fours à gaz produisant une\ntrès haute température, en ayant soin d'élimi-\nner toutes les matières qui seraient de nature à\nassombrir sa blancheur.\nPour en faire du mortier, on le mélange à\ndu sable blanc, tel que celui de Nemours (Fon-\ntainebleau ) ou à des calcaires très durs réduits\nen sables. On ajoute des débris de pierres mou-\nlues, pour donner aux enduits l'aspect de la\nvraie pierre.\nLe ciment-pie rte Poliet Chausson est un\nciment blanc mélangé à de la pierre moulue,\non l'applique sur un sous-enduit au ciment"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "25", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.7", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4290, "texte": "Portland. Au lieu d'enduits minces au ciment\nblanc sur sous-enduit au ciment Portland, on\npeut confectionner par moulage des blocs de\npierre artificielle.\nL'application de ces enduits spéciaux de-\nmande des précautions spéciales, et une très\ngrande expérience de la part des applicateurs si\nTon veut éviter, non un décollement des deux\nenduits ce qui résulterait d'un manque\nd'expérience mais une différence des retraits\nse traduisant par un faïencage superficiel,\nlequel ne paraît guère évitable.\nIncrustations,\nAu lieu d'enduits destinés à recouvrir le\nciment, il a été fait des incrustations dans le\nciment frais. On incruste des cubes de grès\nformant mosaïque soit de petits graviers\nchoisis. On a obtenu de la sorte des motifs\ndécoratifs extrêmement résistants, A signaler\nenfin des façades entièrement revêtues de car-\nreaux en grès.\nRevêtements,\nUn autre moyen qui paraît le plus recom-\nmandable de tous et qui se répand actuelle-\nment est celui des revêtements d'une certaine\népaisseur, posés en placage sur les façades. Ce\nprocédé est particulièrement indiqué sur les\nconstructions à ossatures auxquelles il donne\nles qualités de la vraie pierre. En raison des\népaisseurs réduites, il permet l'emploi de pier-\nres de choix, pierres dures et pierres polies.\nJ'ai décrit dans mon Traité de Construction\nau chapitre des marbres, un édifice très\nluxueux, construit dans la région bruxelloise*\navant 19 14 et qui réalisa le premier et d'une\nmanière très heureuse ce genre de revêtements.\nBâtie Sur les plans de l'architecte Josef\nHoffmann, l'auteur même du Pavillon autri-\nchien à notre Exposition des Arts Décoratifs,\ncette construction fut aussi le prototype mo-\nderne du genre cubique à grandes surfaces\nunies; il me paraît donc intéressant de l'évo-\nquer à nouveau.\nComme système de construction, le corps\ndes murs est en briques communes de la région\naujourd'hui on préférerait probablement\nl'ossature en béton armé, plus rigide et mieux\nchaînée - et sur le tout on a fait un habillage\nen larges sciages de marbre.\nCes plaques en sciage de 4 à 5 cm, d'épais-\nseur, sont fixées à la maçonnerie par des cram-\npons de bronze, de manière à conserver un\nintervalle de 6 à 7 cm, de vide. Les joints des\ndalles sont également vides. On s'est contenté\nde bien dresser leurs bords juxtaposés.\nDans un but de décoration, en même temps\nque pour protéger les angles, toutes les arêtes\nsont enfermées dans de larges cornières en\nbronze décoré qui tranchent sur la blancheur\ndes faces qui les encadrent.\nLe marbre n'étant protégé par aucune\nsaillie est exposé aux ruissellements de la pluie\net l'on a dû chercher dans cette matière une\nqualité particulièrement résistante» C'est ce\nmotif qui a fait adopter le marbre de Furuli\n(Norvège ), qui doit à sa forte teneur en ma-\ngnésie, une complète insensibilité aux climats\nfroids et humides. Les surfaces sont simple-\nment grésées et non polies, en vertu du prin-\ncipe que le poli des marbres ne résiste pas au\nruissellement de la pluie (on peut le constater\nà Paris par de très nombreux exemples ),\nDans les revêtements de pierres polies\nou non - que l'on commence à employer à\nParis, les dalles sont appliquées avec du mor-\ntier sans laisser de vides. On se sert de mortier\nhydraulique dans le soubassement et de plâtre\naux étages.\nEn raison des trépidations excessives aux-\nquelles sont actuellement soumis les immeu-\nbles par suite d'une circulation intensive des\npoids lourds, il est recommandable d'ajouter\nune fixation par crampons ou agrafes. Il serait\nmême utile de faire déborder les planchers\ndans l'épaisseur du revêtement, afin d'assurer\nà ceux-ci un repos à chaque étage.\nD'épaisseurs réduites, les dalles de revête-\nment sont d'une manutention facile. Le sciage,\nla préparation des surfaces, avec ou sans polis-\nsage, peuvent s'effectuer en usine et mécanique-\nment avant l'expédition. Bref, ce système\nparaît présenter de multiples avantages.\nAu cas même où, par raison d'économie, on\nemploierait des matériaux artificiels, ceux-ci\nse présenteront dans des conditions d'exécu-\ntion bien meilleures sous la forme de dalles\nmoulées que d'enduits faits directement. L'en-\nduit parfait étant extrêmement difficile à réa-\nliser. C'est donc là que paraît être la solution\ndu problème.\nL habitation Stoclet, avenue de Tervueren."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c004", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "26", "page_fin": "27", "image_debut": 8, "image_fin": 9, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.3", "titre_corps": "LA PEINTURE DU BATIMENT", "titre_sommaire": "LA PEINTURE DU BATIMENT", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "26", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.8", "debut_caractere": 14, "fin_caractere_exclue": 4281, "texte": "LA PEINTURE DU BATIMENT\nL'article ci-aptes est extrait de la revue\n« L'Echo des Peintres »; il est signé Jean\nMeyraL Nous le livrons à la réflexion de nos\nlecteurs.\nIl suffit de suivre quelque peu le mouve-\nment constructif, ou les diverses manifesta-\ntions d'art décoratif, pour constater qu'un\ntrès grand nombre d'architectes, une petite\nminorité mise à part, ne sont nullement à la\npage en ces questions, dont ils doivent pour-\ntant s'occuper de façon presque quotidienne»\nAvec le regret de ne pouvoir «« citer davan-\ntage, faute de place, donnons quelques preuves\nde ce que nous avançons*\nDans les cahiers des charges, les prescrip-\ntions relatives à la peinture restent, à bien peu\nde chose près, ce qu elles étaient il y a cin-\nquante ans et davantage. Or, la fabrication\ndes matières premières et la technique du pein-\ntre ont considérablement évolué en de nom-\nbreux points, de sorte que les prescriptions de\nl'architecte, au lieu de constituer la garantie\nd'un bon travail, empêchent bien souvent le\npeintre d'appliquer des pertectionnements qui\nrendraient l'ouvrage meilleur. On éprouve\nquelque honte en comparant ces antiques for-\nmules à ce qui se fait actuellement dans les\npays anglo-saxons, où les produits employés\npar le peintre sont soumis à des formules\n« standard », qui sont, aux prescriptions de\nnos cahiers des charges, ce que le fusil mitrail-\nleur est à l'arquebuse du XVIe siècle. Mais\ncomment voudriez-vous que nos architectes\nconnaissent ces formules, puisque personne ne\nleur en a jamais parlé?\nOn sait l'importance de plus en plus grande\nque prennent les pigments mixtes, en tant que\npigments de base. Un grand nombre d'archi-\ntectes ignorent même ce que c'est. Mais c'est la\ntrès rarissime exception, s'il s'en trouve un\npour établir un choix motivé entre le blanc de\nzinc, le lithopone et les pigments mixtes,\nselon la nature du travail à effectuer, ce qui\ndevrait être désormais une règle constante,\nchacun de ces produits offrant des avantages\nspéciaux dans tel ou tel cas.\nDepuis la guerre, aux Etats-Unis, en Angle-\nterre et en Allemagne, on fait un très vaste\nemploi des peintures à Teau, à base de litho-\npone, et de caséine, totalement différentes de\nnos détrempes à la colle de peau. Elles ne ser-\nvent pas seulement à remplacer celles-ci avec\navantage, mais fournissent, en certains cas spé-\nciaux, un support solide et économique pour la\npeinture à l'huile. On semble à peine s'en dou-\nter chez nous. Car, en cette question comme en\ntoutes les autres, le peintre doit, au plus sou-\nvent, se conformer aux prescriptions de l'archi-\ntecte. Du moment où celui-ci ignore ce qui se\nfait ailleurs, il est inévitable que notre pein-\nture soit très en retard, puisque c'est l'archi-\ntecte qui règle, à peu près sans partage, toutes\nles modalités du travail*\nDe même pour les vernis cellulosiques, qui\nont révolutionné la peinture en carrosserie,\nmais qui font à peine de rares et timides aopa-\nritions dans le bâtiment, toujours pour cette\nraison que l'architecte s'en tient aux plus\nvieilles méthodes, en ce qui concerne la pein-\nture, et qu'on ne peut donc aller de l'avant\ntant qu'il reste en arrière, puisque c'est lui qui\ncommande la manœuvre.\nIl en est de même, en bien des cas, sons le\nrapport de l'aspect décoratif. Pour n'en citer\nqu'un exemple, l'aéxographe permet aujour-\nd'hui, rapidement, et à bon compte, des effets\nde dégradé, dans la peinture au pochoir ou\ndans le travail en uni, qui modifieraient l'as-\npect de bien des demeures, si le peintre possé-\ndait, pour le guider en ce genre d'ouvrage,\nlui fournir modèles et croquis, le conseiller\nnaturel que l'architecte devrait être, en de\ntelles questions, puisque c'est lui qui régit\nl'aspect décoratif du travail aussi bien que sa\nsolidité constructive.\nBien d'autres cas pourraient être cités en-\ncore, pour montrer combien les architectes, si\nsoucieux de progrès en tant d'autres questions,\nsont généralement en retard en ce qui concerne\nla peinture en bâtiment. Ce n'est la faute d'au-\ncun d'eux, à proprement parler. Comme cha-\ncun ici-bas, ils sont emportés dans le mouve-\nment général de leur profession, appelés par\ntout ce qui attire vivement et souvent l'atten-\ntion, aux dépens de ce qui reste dans Pombre\net le silence. Or, tel est le cas pour la peinture"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "27", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.9", "debut_caractere": 14, "fin_caractere_exclue": 792, "texte": "en bâtiment, dont nul ne parle jamais, sur\nlaquelle on n'attire jamais l'attention, qu'il\ns'agisse d'une grande manifestation comme\nr« Exposition des Arts Décoratifs », ou bien\nde signaler aux architectes, dans les publica-\ntions qui leur sont spécialement destinées, les\nderniers perfectionnements de la technique\nconstructive et décorative.\nIl y a là un état d'esprit on ne peut plus\nregrettable, même si l'on se place au seul point\nde vue des intérêts du public. Car nul ne peut\ncontester que la peinture en bâtiment joue un\nrôle de très grande importance, non seulement\nquant à l'aspect décoratif de nos demeures,\nmais en outre en ce qui concerne la préserva-\ntion des matériaux, d'où dépendent la solidité\net la durée des immeubles, l'hygiène et le con-\nfort des habitants."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c005", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c005", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "27", "page_fin": "28", "image_debut": 9, "image_fin": 10, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.4", "titre_corps": "LE CIMENT", "titre_sommaire": "LE CIMENT", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 9, "page_imprimee": "27", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.9", "debut_caractere": 794, "fin_caractere_exclue": 3244, "texte": "LE CIMENT\nCi-dessous, on trouvera le texte de la cir-\nculaire envoyée par le Groupement Profession-\nnel des Fabricants de Ciment Portland artifi-\nciel de Belgique,\nVoulant garantir auprès des acheteurs et des\nconsommateurs la bonne qualité de leurs pro-\nduits, les affiliés au « Groupement profession-\nnel des Fabricants de Ciment Portland artifi-\nciel de Belgique », ont créé un organisme de\ncontrôle qui a pour mission de sfassurer d'une\nfaçon continue que tout le ciment fourni par\nleurs usines réunit bien les conditions exigées\nd'un ciment de qualité irréprochable.\nCe contrôle s'effectue dans les laboratoires\nparfaitement outillés de l'Université de Bru-\nxelles et avec l'aide d'un personnel spéciale-\nment compétent.\nIl revêt, dans ces conditions, un caractère\nrigoureux, inspirant toute confiance.\nSeuls les fabricants affiliés au Groupement\nprofessionnel se sont soumis au contrôle de ce\nlaboratoire, seuls ils peuvent faire usage de la\nmarque spéciale garantissant que le ciment\nprovient d'une usine soumise au contrôle.\nTout ciment couvert par cette marque doit\nnotamment toujours satisfaire aux normes sui-\nvantes élaborées à l'initiative du Groupement\nprofessionnel et officiellement adoptées en\nBelgique,\nLes résistances moyennes à la traction (t)\net à la compression (c ), en kilogrammes par\ncentimètre carré, du mortier normal battu\n(une partie ciment et trois parties sable nor-\nmal ), ne pourront être inférieures aux chif-\nfres du tableau ci-dessous, pour les trois caté-\ngories de ciment :\nCiment Portland artificiel normal (P.A.iV. )♦\nCiment portland artificiel à haute résistance\n(P, A, H, R. ).\nCiment Portland artificiel à durcissement\nrapide (P. A, D, R♦ )♦\n• •\nk. .ÎT >-4 w. •—» i-\n'cs «w 3 's® d «5 a\n—J: -«- « CT3\n32 -u K J-a>4' _,■*-• a>\n_j • 'CO '«fl -<T3 OJ\nS .ii • . «J M u\no-= ,® S tfl og» .2,' g to\nj? \"\"jjî\nPAN t 18 23\nv- A* c 200 300\nPÀ H R * 23 25 30\nr. A. n. K. c 300 400 50Q\np A n D t 20 25 30 32\nr. y\\. u. K. c 225 40Q SQO 55Q\nLes fabricants affiliés ont pris, vis-à-vis du\nGroupement professionnel, au sujet de la qua-\nlité de leur ciment, les engagements suivants :\na ) Celui de ne fournir que du ciment répon-\ndant aux normes belges reproduites ci-avant;\nb ) Celui de faire accompagner chacune de\nleurs fournitures d'un certificat attestant que\nle ciment satisfait, en outre, soit aux condi-\ntions du cahier des charges des travaux aux-\nquels on le destine, soit aux spécifications des\npays de destination,"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "28", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.10", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1853, "texte": "c) D'autre part, pour rendre le contrôle du\nGroupement professionnel effectif et réelle-\nment opérant, chacun des fabricants affiliés\ns'est engagé :\ni° A inscrire dans ses conditions générales\nde vente une clause disant qu'il se soumet au\ncontrôle du Laboratoire officiel du Groupe-\nment professionnel, soit que ce laboratoire\nagisse de sa propre initiative, soit qu'il le fasse\nà la demande d'agents ou d'acheteurs;\n2° A exporter son ciment, autant que pos-\nsible, exclusivement sous l'une ou l'autre de\nses marques de fabrique déposées, ou sous une\nmarque de fabrique appartenant à un autre\nfabricant affilié au Groupement profession-\nnel.\nIl pourra, toutefois, fournir son ciment\nsous une marque déterminée, appartenant à un\nagent ou à un acheteur, mais cette faculté est\nsubordonnée aux conditions expresses sui-\nvantes :\ni° Cette marque d'agent ou d'acheteur de-\nvra avoir été dûment enregistrée avant le\n28 février 1928;\n20 Son propriétaire, agent ou acheteur,\ndevra prendre l'engagement de ne plus l'utili-\nser dans la suite que pour du ciment Portland\nartificiel provenant d'une usine affiliée au\nGroupement professionnel. Le fabricant pren-\ndra à cet égard la responsabilité des agisse-\nments de son acheteur;\n30 La marque de contrôle du Groupement\nprofessionnel devra être apposée d'une manière\napparente, avant la sortie de l'usine, sur tout\nle ciment qui sera fourni sous une marque\nd'agent ou d'acheteur.\nIl résulte de ces engagements des fabricants\naffiliés au Groupement profsseionnel que la\nmarque de contrôle ne couvrira jamais que du\nciment de ses affiliés et que ce ciment sera de\nqualité irréprochable,\nLes renseignements qui précèdent nous ont\nété fournis par le « Groupement Professionnel\ndes Fabricants de Ciment Portland artificiel de\nBelgique » (association sans but lucratif ), qui\na son siège 45, boulev, du Régent, Bruxelles."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c006", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "28", "page_fin": "31", "image_debut": 10, "image_fin": 25, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.5", "titre_corps": "ECHOS ET INFORMATIONS", "titre_sommaire": "ECHOS ET INFORMATIONS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 10, "page_imprimee": "28", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.10", "debut_caractere": 1929, "fin_caractere_exclue": 3713, "texte": "ECHOS ET\nINFORMATIONS\nUNE INITIATIVE REMARQUABLE,\nOffrir à la population d'une ville des loge-\nments décents et confortables équipés avec\nles derniers perfectionnements de la technique\ndomestique, et conçus suivant les récentes\nacquisitions de l'hygiène et de la biologie -\nn'est décidément pas suffisant. Il faut encore\néduquer les futurs occupants, leur enseigner à\ntirer un parti maximum de leur logement, à\nen jouir judicieusement. En outre, il importe\nque cette population, à qui s'offrent diverses\nsolutions d'habitation, soit capable de discer-\nner, parmi celles-ci, les plus rationnelles et les\nplus saines.\nC'est ce qu'a fort bien compris la ville de\nCincinnati, qui vient d'élaborer un cours d'en-\nseignement domestique, cours qui sera professé\ndans les écoles moyennes aux enfants des clas-\nses supérieures. Disons d'ailleurs que des essais\navaient déjà été tentés dans ce domaine depuis\nplusieurs années. La mise au point de ce cours\nest aujourd'hui terminée.\nVoici à titre documentaire le questionnaire\nfinal auquel auront à répondre les élèves des\nécoles de Cincinnati, à la fin de leurs études :\n1, Quels sont les divers types de logements\nen usage à Cincinnati?\n2, Qu'entend-on par Code de Construc-\ntion, Code du Housing, Système de Zoning,\net plan d'urbanisation?\n3, Quels sont les défauts que Ton rencon-\ntre le plus communément dans les logements\nhabituels?\n4, Quels sont les départements municipaux\nauxquels incombe la tâche du Housing, et\nqu'ont-ils accomplis l'an dernier?\n5, Pour quelles différentes raisons importe-\nt-il que la tâche du Housing soit convenable-\nment menée?\n6, Quelles sont respectivement les respon-\nsabilités des propriétaires et des locataires?\n7, Comment pouvez-vous dès maintenant\ncontribuer au perfectionnement des conditions\ndu Housing?"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "29", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.11", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3602, "texte": "Ajoutons pour terminer que ce cours s'ac-\ncompagnera de visites démonstratives de loge-\nments rationnels et sains.\nIl est vraisemblable que nous sommes, en\nBelgique, encore fort éloignés de telles préoccu-\npations.\nQui donc en pâtit?\nLUXE OU CONFORT. Un groupe d'im-\nmeubles d'appartements actuellement en cons-\ntruction à New-York (Lower East Side)\nseront pourvus d'ascenseurs électriques, d'un\nsystème électrique de réfrigération par appar-\ntement, de chauffage à vapeur, ainsi que de\nl'eau courante, chaude et froide.\nOn s'est demandé si de tels logements, ainsi\néquipés, pouvaient être exemptés de la taxe\nhabituelle aux appartements d'un certain\n« luxe ». On en décida, ajoutons-le, négative-\nment.\nL'ascenseur, en premier lieu, est rendu obli-\ngatoire par le State Housing Board pour tout\nbâtiment dépassant 5 étages. Rappelons qu'il\ny a quelques années, on construisait encore,\nsans les munir d'ascenseurs, des immeubles de\n7 étages d'appartements modestes. Il est d'ail-\nleurs assuré que dans un avenir proche, la\nlimite maxima de l'immeuble sans ascenseur\nsera fixé à 4 étages.\nQuant à la réfrigération par l'électricité,\nappliquée à chaque appartement indépendam-\nment, si ce système implique certaines charges\nsupplémentaires pour l'occupant, il n'en est\ncependant pas moins en voie de se généraliser\ndans les logements modestes, et n'est plus\nconsidéré comme luxe.\nLe chauffage, l'éclairage électrique, l'eau\ncourante chaude et froide, sont naturellement\nindispensables à la famille américaine, si mo-\ndeste soit-elle.\nA PROPOS DES GRATTE-CIELS.\nL'ingénieur George E. J. Pistor, trésorier de\nl'American Institute of Steel Construction,\nInc., a fait, le mois dernier, une intéressante\nconférence à Londres, devant les membres de\nl'lnstitution of Mechanical Engineers.\nAyant rappelé la découverte de l'acier par\nHenry Bessemer, en 1854, l'ingénieur Pistor\nesquissa le développement de la construction\nmétallique aux Etats-Unis, depuis les tout pre-\nmiers buildings, dont le Harper et Brothers, à\nNew-York, jusqu'aux géants actuels.\nIl rappela aussi les progrès accomplis en\nmatière de construction d'ascenseurs, et signala\nque c'est en 1 859 que le premier « vertical\nscrew railway », actionné par la vapeur, fut\nconstruit par Otis Tufts.\nQuant au problème des fondations, on fit\ndes progrès décisifs dès 1880, date de l'affais-\nsement du Fédéral Building, à Chicago. Du\nsystème traditionnel, on passa alors au procédé\ntoujours utilisé des fondations indépendantes\npour chaque pilier.\nCes divers facteurs furent mis au point tous\nensemble et résolus fructueusement par la\nconstruction, en 1883, du premier gratte-ciel\nvéritablement moderne, le Home Insurance C°\nBuilding, à Chicago. Dans ce bâtiment est\naccusé définitivement le système de l'ossature\nmétallique indépendante des parois ou murs.\nEn 1887, fut édifié, avec quelques autres\nperfectionnements encore, le Tacoma Building\nà Chicago, bâtiment à ossature métallique\nqui dut faire place récemment aux nouveaux\nimmeubles géants de l'Université. Dans la\ndémolition, on put se rendre compte du par-\nfait état de conservation, après une durée de\ncinquante années, de la carcasse de métal.\nL'ingénieur Pistor poursuivit sa causerie et\ndéfendit le gratte-ciel d'Amérique contre les at-\ntaques des hygiénistes et des statisticiens qui se\nsont occupés de la réglementation du trafic.\nHâtons-nous de dire que les arguments du\nconférencier sont peu convaincants, et soyons\npersuadés que l'édification de gratte-ciels, en\nl'absence de données urbanistiques appropriées,\nne peut mener, tôt ou tard, qu'au fiasco, sinon\nà la catastrophe."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "30", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.12", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3766, "texte": "RADIO-CHAUFFAGE. « Si le problème du\nchauffage des habitations par sans fil est\nencore dans le stade expérimental, il n'est plus\ndouteux aujourd'hui qu'il ne soit pratique-\nment réalisable ».\nAinsi s'est exprimé l'ingénieur français Jac-\nques Risler, qui compte pouvoir utiliser assez\nprochainement la tour Eiffel pour lancer ses\nondes calorifères...\nRisler conclut la description de ses expérien-\nces par ces mots : « Il n'y a aucune difficulté\nthéorique à envisager 1 installation dans l'ha-\nbitation, d'une série de postes récepteurs, qui\nseraient en réalité des radiateurs électriques.\nUn tel système pourrait être ultérieurement\nétendu à tout un quartier, voire à une ville\nentière, qui recevrait le chauffage d'une station\ncentrale d'émission ».\nLONDRES. HAUTEUR DES CONSTRUC-\nTIONS. Le London County Council a limité\nà 80 pieds (environ 26 mètres) la hauteur des\nconstructions à Londres. Une campagne menée\npour augmenter cette hauteur a été évincée \\\">ar\nl'opinion publique comme par la majorité de\nla. presse.\n« Londres, dit le journal de la R.1.8.A.,\nne veut pas être livrée aux mains de la spécu-\nlation. Elle se passera d'être plongée dans\nl'ombre des gratte-ciels, ne désirant pas faire\npartie d'un New-York d'occasion ».\nLA CITE-JARDIN DE WELWYN a fêté\nson dixième anniversaire récemment. Welvyn,\nœuvre très respectable d'Ebenezer Howard,\ncompte aujourd'hui neuf mille habitants. Et\nsi elle donne l'impression d'une petite ville\nclaire, saine et ordonnée, l'avenir en fera vrai-\nsemblablement un centre non négligeable, au-\nquel une extension méthodique et sans cesse\ncontrôlée permettra de conserver à la fois\nl'ordre et l'attrait du Welwyn actuel.\nLETCHWORTH GARDEN CITY.La revue\n« Garden Cities and Town Planning » (Lon-\ndres ), consacre son double numéro de juin-\njuillet 1530 à la cité-jardin de Letchworth.\nOn trouve au sommaire de ce fascicule :\nl'historique de la cité-jardin, la formation de\nla société, le travail urbanistique accompli;\nen outre, un aperçu assez complet est donné\nrelativement aux services publics actuels de la\ncité, à ses industries, à ses quartiers résiden-\ntiels, ses travaux d'art, ses communications,\netc., etc.\nHOPITAL MODERNE A LEIPZIG. On va\nprocéder cette année à la construction d'un\nhôpital moderne de 1,000 lits à Leipzig-\nSchleussig. Ce bâtiment représentera ce qu'il\ny a de plus moderne, avec ses installations\nmultiples, mettant en pratique tous les perfec-\ntionnements connus.\nL'hôpital comprendra de grands dortoirs,\nsubdivisés en sections de 8 lits chacune, et sera\nmuni de dispositifs électriques pour le trans-\nport du linge. Une cuisine circulaire y sera\naménagée, avec agencement pour le transport\ndes mets. En outre, un système complet de\nsignalisation fonctionnera. Un poste central\nd'information avec raccordement téléphonique\nspécial renseignera sur l'état de chaque malade.\nPARIS ET BERLIN. Ce qui suit est extrait\nd'un article public récemment par « L'lntran-\nsigeant », et dû à l'écrivain français Jean\nGiraudoux. Nous publions ces lignes signifi-\ncatives sans autre commentaire que celui-ci : il\nest urgent que les grands centres urbains pren-\nnent conscience de l'avenir qu'ils se réservent.\nRappelons que Jean Giraudoux est vice-\nprésident de la Ligue urbaine de Paris.\n« Ce qui frappe le plus dans le Berlin nou-\nveau, c est sa volonté d'être, non seulement\nune ville de jardins, mais un jardin.\nEn France, la présence d'un Français habi-\ntuel je ne parle même pas d'un Français\narchitecte ou entrepreneur déshonore en\ngénéral un paysage qui est naturellement beau\net prêt à accepter, comme il l'a prouvé, toutes\nles beautés artificielles. En Allemagne, la pré-\nsence de l'homme, sa maison, embellit tou-\njours un affreux paysage. Il n'est pas d'in-\nvention moderne dont le nom, en France *—"}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "31", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.25", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1466, "texte": "gare, tramway, garage, usine électrique\nn'éveille l'idée de quartiers souillés, prostitués\nà jamais; les mots gaz, vapeur, électricité, s'al-\nlient au contraire, en Allemagne, avec les mots\nqu'on n'emploie chez nous que pour les parcs\net les jardins.\nIl n'est pas une station, une façade de dé-\npôts de marchandises, une imprimerie de jour-\nnaux, qu'on n'ait la possibilité de photogra-\nphier avec, au premier plan, des arbres et des\nfleurs. Pas une ville ne possède plus de tram-\nways que Berlin, mais ils roulent entre des\nfleurs et sur du gazon. Tout départ de Paris,\ntoute arrivée à Paris serre le cœur.\nLe mot banlieue, qui est le mot le plus pro-\nmetteur et le plus allègrement riche de la lan-\ngue allemande, est, dans la nôtre, le terme le\nplus terrible des vocabulaires de laideurs et de\ndeuils. Berlin était vaincu, ruiné, sans passé\nd'urbanisme, au milieu d'une lande et de\nmarais. Paris était riche, victorieux; pas un\ndes desseins réalisés en lui par nos rois, ou nos\nempereurs, qui ne puisse se continuer et s'enri-\nchir à travers une province bordée de châteaux\net de parcs. Dans le premier, une rivière noire,\nun chenal. Dans le second, un beau fleuve semé\nd'îles, tout en méandres, bordé de pentes.\nParis n'est plus qu'une sorte de piège, de\nnasse, dont ne peut sortir qu'avec des ruses\ncelui qui a cédé à ses appâts, ou la plus belle\ndémonstration de congestion humaine. Pas un\nde ses organes futurs qui ne soit voué déjà à\nl'atrophie »."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c007", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c007", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "29", "page_fin": "29", "image_debut": 11, "image_fin": 11, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.6", "titre_corps": "prunorç la Société d'Électricité", "titre_sommaire": "prunorç la Société d'Électricité", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 11, "page_imprimee": "29", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.11", "debut_caractere": 3604, "fin_caractere_exclue": 3771, "texte": "prunorç la Société d'Électricité\nUilliUliCu du Pays de Liège\nà SCLESSIN\nfournit à conditions à convenir,\ncendres de foyers sur wagon\nsoit Gare Sclessin, soit Gare Amay"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c008", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "17", "page_fin": "28", "image_debut": 13, "image_fin": 24, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.7", "titre_corps": "ÉTUDE DES FORME'S DU THÉATRE CONTEMPORAIN", "titre_sommaire": "ÉTUDE DES FORME'S DU THÉATRE CONTEMPORAIN", "signature_source": "M. HEYMANS, ARCHITECTE", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 13, "page_imprimee": "17", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.13", "debut_caractere": 68, "fin_caractere_exclue": 1120, "texte": "ÉTUDE DES FORME'S DU THÉATRE\nCONTEMPORAIN\nPAR M. HEYMANS, ARCHITECTE\n\nL'examen théorique présenté ci-après, et dont nos lecteurs apprécieront\nl'intérêt est dû à un jeune architecte bruxellois. Cette étude fut élaborée,\nau cours de cette année, à l'lnstitut Supérieur des Arts Décoratifs de l'Etat,\ndont M. Heymans est diplômé.\nLes formes architecturales du théâtre ont exprimé de tout temps l'esprit\ngénéral de l'époque qui les voyait naître. Deux facteurs essentiels\nconditionnent ces formes : 1) l'état social du temps, ayant pour con-\nséquence la mentalité du spectateur et le genre du spectacle;\n2) l'état de la science constructive.\nLes premiers théâtres connus témoignent, d'emblée, d'une grande\nperfection, celle-ci résultant de la conception logique ayant présidé\nà leur dé veloppement. En Grèce, le spectacle religieux ou héroïque\ns adresse à la collectivité. A cela correspond parfaitement la forme\narchitecturale adoptée : le public est réparti sur les gradins entourant\n1 orchestre \", où évoluent les chœurs, élément principal du spectacle."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "18", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.14", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2104, "texte": "Rome reprend ce principe, mais en altère déjà le caractère essentiellement\ncollectif. Une hiérarchie est introduite dans la disposition des spectateurs.\nL'ancien \" orchestre ', jadis réservé aux chœurs, est occupé par les\nspectateurs notoires. L'action dévie elle aussi, et se limite à la scène.\nAjoutons d ailleurs que si Rome a fait subir les premières altérations au\nthéâtre logique des Grecs, elle a cependant contribué d'une autre\nmanière au progrès de l'architecture de théâtre, par le cirque.\nLe moyen-âge ne put enrichir l'évolution des formes architecturales du\nthéâtre, puisque ses jeux populaires mystères ou tournois avaient\nlieu généralement, les uns sur des tréteaux érigés sur le parvis des\néglises ou dans les salles des châteaux, les autres dans des enclos\nprovisoires.\nL'esprit collectif, religieux et populaire, qui anime le moyen-âge,\ns affaiblit peu â peu pour taire place, à à une mentalité\nnouvelle, aristocratique et individualiste. Le théâtre, sous cette influence,\nse modifie profondément et tend déjà â se limiter aux caractères\npurement littéraires, â l'exclusion du spectacle proprement dit.\nAu XVIe siècle, Bramante construit dans la Cour du Vatican le premier\nthéâtre permanent, tandis que Palladia érige celui de Vicence, les deux\nédifices étant basés encore sur les formes antiques, mais dans lesquels\nles gradins font place à des loges.\nDès le XVIIIe siècle, de ux tendances principales s'accusent :\n1) D'une part, les salles italiennes et françaises où le jeu n est plus\nqu'accessoire, et dans lesquelles chaque loge devient une manière de petit\nsalon où l'on reçoit et qui n'est qu'un prétexte aux exhibitions de\ntoilettes. L'ellipse italienne et le cercle tronqué, à la française, plus\nmonumental, l'une et l'autre garnis de loges sont les formes jugées\nfavorables à la ' sociabilité \".\n2) d'autre part, la salle allemande, se distingue surtout par le fait\nqu'elle favorise le recueillement du spectateur. Ce caractère devint par-\nticulièrement indispensable au programme wagnérien, qui pousse au\nmaximum la séparation entre chaque spectateur et ses voisins. La salle"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "20", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.16", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2249, "texte": "allemande type a la forme d'un segment du théâtre grec, dont le fond\nseulement est garni de loges. Les parois latérales fuyantes concentrent\ntoute l'attention sur la scène.\nL'époque actuelle paraît infiniment plus complexe. Cependant on peut\ny discerner deux tendances, dont 1 une, conservatrice, utilisant les\nméthodes du siècle passé, ne manifeste aucune recherche profonde\nd'adaptation à notre temps.\nL'autre tendance, nettement révolutionnaire, enrichit sans cesse son\nexpérience de la mentalité moderne. Si parfois son répertoire puise dans\nles œuvres du passé, ces œuvres sont presentees sous un aspect et\navec des moyens propres à émouvoir 1 homme d aujourd hui. Ajoutons\nd'ailleurs que ce répertoire est surtout alimenté aux sources présentes,\nvoire aux réformes sociales, comme en U. R. S. S.\nIl semble qu'en tout cas le théâtre nouveau recherche, suivant l'ancienne\ntradition, le spectacle établi sur des bases collectives, ainsi que le\nmontrent les tentatives principales des grands metteurs en scene\ncontemporains. Il s agit pour eux de faire sortir 1 action theatrale de\nl ancienne boîte scénique trilatérale G est 1 exode de Reinhardt au\ncirque. C'est Meyerhold, qui joue sans rideau et provoque ainsi\npratiquement la destruction de la scène. Un lien ininterrompu unit la\nsalle. Des modèles, exposés à Vienne en 1924, vont même jusqu à\nproposer la suppression de la rampe.\nDe façons diverses, le public participe tout entier au spectacle; il aide\nmême, très souvent, â créer l'atmosphère requise.\nAu point de vue architectural, la salle moderne doit être l'expression de\nces divers caractères. Utilisant l'expérience ancienne, elle reprend pour\nson compte cet \" esprit de sociabilité \" des salles franco-italiennes, afin\nd'établir le cohésion entre spectateurs, indispensable à l'action moderne.\nDans la technique de l'expression, peuvent entrer toutes les innovations\ncapables d'amplifier le jeu : procédés d éclairages, cinéma, méthodes du\nmusic- hall, etc. Ainsi au Théâtre Pigalle, à Paris, la lumière colorée\npermet de porter graduellement l'atmosphère extérieure â celle de la\nreprésentation.\nEn outre, le public, que le cinéma \" gâté \", réclame à nouveau un\nthéâtre duquel ne soit pas exclu le spectacle. Meyerhold, par exemple,"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "22", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.18", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1884, "texte": "dans \" La terre se cabre \", projette sur l'écran des scènes militaires,\ntandis que des motocyclistes traversent la salle à toute allure. On juge\npar ceci de quelle souplesse doit faire preuve l'agencement du théâtre\nmoderne pour se plier à semblable technique. Aussi le Théâtre Piscator\n(Das Totaltheater, de W. Gropius cft. fig. 14, p. 21) prévoit la trans-\nformation complète, à un moment du spectacle, de la salle en cirque.\nNous examinerons ici, très brièvement, les perfectionnements matériels\napportés au théâtre moderne.\n1. L'ACOUSTIQUE.\n\"... Le rêve d'amplifier le son par\nses chocs contre les parois est une\nchimère 1 \" Guadel.\n(sic !)\nLa Grèce appliquait un système acoustique mixte :\na) réflexion du son sur l'aire de l'orchestre et sur le fond vertical de la\nscène, faisant office d'abat-sons;\nb) amplification du son au moyen d'urnes disposées expérimentalement.\nRouie y ajoute un nouvel élément, en plaçant sous les gradins de grandes\ncloches d'airain ou de terre-cuite, en forme de jarre, et présentant leur\ngoulot vers la scène. Le spectateur, assis devant ces orifices, entend le\nson considérablement renforcé et sans écho.\nLe XVIIIe siècle n'applique pas de système acoustique.\nL'effet remarquable obtenu a la Scala de par exemple, est du\naux parois elliptiques garnies d alvéoles (loges) ainsi qu au décor sobre.\nOn sait que Garnier s'est vanté de n'avoir, en acoustique, aucun guide,\naucun principe. C'est du hasard seul qu'il attendit l'insuccès de la réus-\nsite. Remarquons que l'abondance des éléments décoratifs de son Opéra\nn'est certainement pas faite pour aider ce hasard ...\nOn constate aujourd'hui que les deux seuls systèmes, appliques ancien-\nnement à ciel ouvert, coïncident précisément avec les deux principes\nactuels d'acoustique en espaces clos :\n1) la réflexion du son venant renforcer le son original;\n2) la résonance amplifiant les ondes sonores."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "24", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.20", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2028, "texte": "Le système par réflexion consiste à diriger une partie des sons dans un sens\ndéterminé, et de manière qu'ils renforcent les sons directs. Ce système\nconfine 1 émission à un plateau de 22 mètres de diamètre maximum.\nCependant, le théâtre moderne, exigeant une grande mobilité, d'où\nune émission de n'importe quel point de la salle, rend ce système\npratiquement inutilisable.\nLe système par résonance remet en pratique le principe des urnes amplifiant\nle son, par le moyen de caissons et de boites de résonances. Il prive en\noutre les parois de tout pouvoir réfléchissant. La pureté de l'audition\nest accrue, mais l'intensité en est affaiblie. C'est pour le renforcer que\nl'on emploie les caissons de résonnance, basés sur le principe du violon.\nIl y est fait une distinction pour les sons graves et les sons aigus. Ce\nsystème a donné d'excellents résultats. Il peut déjà se contrôler dans\ndivers bâtiments existants notamment à la \" Salle de l'Ecole normale\nde Musique à Paris, construite par l'architecte Perret. Par la liberté\nabsolue qu'il laisse à l'endroit de l'émission, il s'emble être, jusqu'à\nprésent, le système à préconiser dans le théâtre moderne.\n2. LA SCÈNE ET SES DÉPENDANCES.\nDepuis le XIXe siècle des innovations successives furent introduites,\ndont certaines sont encore aujourd'hui de toute actualité.\nVorchestre invisible, placé sous la scène, ne distrait plus l'attention des\nspectateurs et avantage la fusion des sons;\nLa proscenium indépendant est accessible rideau fermé, et permet de jouer\ndevant celui-ci ;\nL'horizon circulaire,en toile, enlève le caractère fermé de la salle, et permet\n1 illusion d agrandir celle-ci à 1 infini. Ceci nécessite toutefois une par-\nfaite réalisation.\nLa scène tournante permet la modification rapide de la scène, donnant\nainsi la sensation du brusque changement de lieu. A l'époque où elle\napparut, sa mécanique imparfaite fut un obstacle à son utilisation.\nLa scène tripartitefut une magistrale innovation d'Henry Van de Velde,\ndé sireux de remplacer la scène tournante."}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "26", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.22", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2362, "texte": "Ce procédé, n'altérant en rien les avantages résultant de la scène tour-\nnante, présente encore bien d'autres intérêts. Appliquée à Cologne, en\n1914, (ctr. fig. 13, page 21) la scène tnpartite se développait sur un fond\nsemi-circulaire, massif, qui rectifiait les inconvénients de l'horizon de toile.\nHenry Van de Velde est aussi l'auteur d'un s'ouvrant\ncomme l'œil, et évitant 1 effet brutal des rideaux habituels à déchirure\nviolente.\nOn a pu se rendre compte, par ce qui précède, combien il est nécessaire à\n1 architecture du théâtre d'aujourd'hui de garder la plus grande souplesse\ndans l'agencement de la salle et celui de la scène.\nNous avons tenté, dans l'ensemble schématique ci-contre, de satisfaire\naux désiderata du théâtre moderne, par l'utilisation appropriée des\nperfectionnements techniques.\nLe public est réparti autour d'un \" podium \". Une sensation de \" socia-\nbilité \" est ainsi obtenue, qui renforce encore l'ovale bien accusée de la\nsalle, C est face à la scène que se place la plus grande partie du public,\nde telle sorte que le podium devient le centre de la représentation.\nL acteur peut se déplacer vers la scène, par une combinaison de plans\nsuccessifs; il peut aussi passer parmi le public, par des escaliers enjam-\nbant le vide de 1 orchestre. Ainsi, d une part, le podium se confond avec\n1 avant scene, tandis que celle-ci, d autre part, est reliée à la scène par\ndes marches. Remarquons que toutes les marches employées sont de\ndimensions doubles de celles des marches ordinaires, ceci afin de mettre\nen valeur les mouvements des acteurs; de plus, elles sont déplaçables,\nDe la salle au rideau tous les plans sont accessibles directement, rideau\nferme. Sur la scene, un jeu varié de gradins permet un grand nombre de\ncombinaisons servant à la mise en scène.\nUne telle disposition d ensemble a pour effet d étendre l'action théâtrale\na 1 entierete de la salle, allant du public au décor de fond. L'orchestre\nest place sous le podium, ce qui permet de conserver les avantages,\nénumérés plus haut, d'une telle solution.\nUn système général d'éclairage par projecteurs, rampes et herses est\nenvisagé, permettant l'éclairage la plus varié de l'ensemble, salle com-\npuse. En outre, 1 horizon circulaire est ici appliqué. L électricien, placé\ndans sa cabine du tond de la salle, commande les manœuvres en ayant\nvue sur la salle et la scène."}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "28", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.24", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 974, "texte": "Pour ce qui est de l'acoustique, on aurait, en ce cas, recours au système\npar résonnance, les caissons étant disposés au plafond de la salle. Le\ncouloir périphérique de celle-ci a un plafond continu, sur lequel viennent\nse réflechir les sons émis, pour être renvoyés dans la salle. Les parois\nverticales sont unies, pour favoriser les effets de lumière, et sont rendues\nabsorbantes.\nIl est possible d'aménager dans une telle salle un écran simple, ou tn-\npartite, et cela à l'emplacement voulu. Ajoutons encore que tout ce qui\nest surface ou volume, dans un tel théâtre, ayant une destination bien\nprécise, il va de soi qu il ne peut être question d'ornementation.\nIl nous paraît qu'un ensemble ainsi conçu doive être favorable aux\nreprésentations de groupements tels que Het Vlaamsche ou Het\nNiewe Volkstoneel, par exemple. Ce pourrait être une sorte de standard\nà ériger dans les centres où passent ces groupements. Le nombre de\nplaces prévu 1000 semble convenir à ce but."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c010", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c010", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "19", "page_fin": "19", "image_debut": 15, "image_fin": 15, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.7.2", "titre_corps": "LÉGENDE : 1) Schéma théorique du théâtre grec. Les chœurs, élément principal, évoluent sur le proscenium, autour duquel se range le public. La scène est d'importance secondaire.— 2) Schéma théorique du théâtre romain. ”L'orchestre” ne sert plus à l'action, mais aux spectateurs importants. — 3) Théâtre de Bacchus, à Athènes. — 4) Théâtre d'Orange, type gréco-romain. — 5) Coupe du même théâtre. — 6) Théâtre de Wagner, à Bayreuth (1871) Segment du théâtre grec. La scène est d'importance capitale. — 7) Théâtre ”New-Gaiety” (Runtz). C'est le théâtre de Wagner, mais superficiel. Les loges d'avant-scène regardent la salle...", "titre_sommaire": "LÉGENDE : 1) Schéma théorique du théâtre grec. Les chœurs, élément principal, évoluent sur le proscenium, autour duquel se range le public. La scène est d'importance secondaire.— 2) Schéma théorique du théâtre romain. ”L'orchestre” ne sert plus à l'action, mais aux spectateurs importants. — 3) Théâtre de Bacchus, à Athènes. — 4) Théâtre d'Orange, type gréco-romain. — 5) Coupe du même théâtre. — 6) Théâtre de Wagner, à Bayreuth (1871) Segment du théâtre grec. La scène est d'importance capitale. — 7) Théâtre ”New-Gaiety” (Runtz). C'est le théâtre de Wagner, mais superficiel. Les loges d'avant-scène regardent la salle...", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "19", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.15", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 625, "texte": "LÉGENDE : 1) Schéma théorique du théâtre grec. Les chœurs, élément principal, évoluent\nsur le proscenium, autour duquel se range le public. La scène est d'importance secondaire.—\n2) Schéma théorique du théâtre romain. ”L'orchestre” ne sert plus à l'action, mais aux\nspectateurs importants. — 3) Théâtre de Bacchus, à Athènes. — 4) Théâtre d'Orange, type\ngréco-romain. — 5) Coupe du même théâtre. — 6) Théâtre de Wagner, à Bayreuth (1871)\nSegment du théâtre grec. La scène est d'importance capitale. — 7) Théâtre ”New-Gaiety”\n(Runtz). C'est le théâtre de Wagner, mais superficiel. Les loges d'avant-scène regardent\nla salle..."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c011", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c011", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "21", "page_fin": "21", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.7.3", "titre_corps": "LÉGENDE : 8) Opéra de Versailles (1753). — 9) Théâtre de Mayence. Essai d'adaptation couverte du théâtre grec. — 10) Covent-Garden, à Londres. — 11) Opéra de Paris (Garnier). Monumental et défectueux. — 12) Scala de Milan. Décor sobre, célèbre pour son acoustique. —13) Théâtre de Cologne (1914), architecte H. Van de Velde. Première application de la scène tripartite (les colonnes sont mobiles); fond de scène massif. Cabine électrique devant la scène. — 14) Théâtre Piscator (Berlin), architecte W. Gropius. Intervention du cinéma. Mobilité du lieu d'action. Application des méthodes du cirque et des music-hall.", "titre_sommaire": "LÉGENDE : 8) Opéra de Versailles (1753). — 9) Théâtre de Mayence. Essai d'adaptation couverte du théâtre grec. — 10) Covent-Garden, à Londres. — 11) Opéra de Paris (Garnier). Monumental et défectueux. — 12) Scala de Milan. Décor sobre, célèbre pour son acoustique. —13) Théâtre de Cologne (1914), architecte H. Van de Velde. Première application de la scène tripartite (les colonnes sont mobiles); fond de scène massif. Cabine électrique devant la scène. — 14) Théâtre Piscator (Berlin), architecte W. Gropius. Intervention du cinéma. Mobilité du lieu d'action. Application des méthodes du cirque et des music-hall.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "21", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.17", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 615, "texte": "LÉGENDE : 8) Opéra de Versailles (1753). — 9) Théâtre de Mayence. Essai d'adaptation\ncouverte du théâtre grec. — 10) Covent-Garden, à Londres. — 11) Opéra de Paris (Garnier).\nMonumental et défectueux. — 12) Scala de Milan. Décor sobre, célèbre pour son acoustique.\n—13) Théâtre de Cologne (1914), architecte H. Van de Velde. Première application de la\nscène tripartite (les colonnes sont mobiles); fond de scène massif. Cabine électrique devant\nla scène. — 14) Théâtre Piscator (Berlin), architecte W. Gropius. Intervention du cinéma.\nMobilité du lieu d'action. Application des méthodes du cirque et des music-hall."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c012", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c012", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "23", "page_fin": "23", "image_debut": 19, "image_fin": 19, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.7.4", "titre_corps": "SCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN, UTILISANT LES RESSOURCES LES PLUS ACTUELLES, ET BASÉ SUR LES EXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE.", "titre_sommaire": "SCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN, UTILISANT LES RESSOURCES LES PLUS ACTUELLES, ET BASÉ SUR LES EXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "23", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.19", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 181, "texte": "COUPE PERSPECTIVE AXONOMÉTRIQUE\nSCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN, UTILISANT\nLES RESSOURCES LES PLUS ACTUELLES, ET BASÉ SUR\nLES EXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c013", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c013", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "25", "page_fin": "25", "image_debut": 21, "image_fin": 21, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.7.5", "titre_corps": "SCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN, UTILISANT LES RESSOURCES LES PLUS ACTUELLES ET BASÉ SUR LES EXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE", "titre_sommaire": "SCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN, UTILISANT LES RESSOURCES LES PLUS ACTUELLES ET BASÉ SUR LES EXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 21, "page_imprimee": "25", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.21", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 391, "texte": "PLAN\nLÉGENDE :\n1. - Scène.\n2. - Avant-scène.\n3. - Podium.\n4 - Orchestre.\n5. - Rideau.\n6. - Ecran (tripartite).\n7. - Mécanisme de la scène (sys-\ntème à gradins).\n8. - Fond de scène semi-circu-\nlaire.\n9. - Couloir circulaire (plafond\nabat-sons).\nSCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN, UTILISANT LES\nRESSOURCES LES PLUS ACTUELLES ET BASÉ SUR LES\nEXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c014", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c014", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "27", "page_fin": "27", "image_debut": 23, "image_fin": 23, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.7.6", "titre_corps": "SCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN UTILISANT LES RESSOURCES LES PLUS ACTUELLES, ET BASÉ SUR LES EXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE", "titre_sommaire": "SCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN UTILISANT LES RESSOURCES LES PLUS ACTUELLES, ET BASÉ SUR LES EXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 23, "page_imprimee": "27", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.23", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 182, "texte": "COUPE LONGITUDINALE\nCOUPE LATERALE\nSCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN UTILISANT\nLES RESSOURCES LES PLUS ACTUELLES, ET BASÉ SUR LES\nEXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c015", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c015", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "31", "page_fin": "31", "image_debut": 25, "image_fin": 25, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.8", "titre_corps": "EXPOSITIONS", "titre_sommaire": "EXPOSITIONS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 25, "page_imprimee": "31", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.25", "debut_caractere": 1468, "fin_caractere_exclue": 3126, "texte": "EXPOSITIONS\nL'EXPOSITION D'HYGIENE (Dresde ),\nactuellement ouverte, offre à l'architecte un\ntrès sérieux intérêt»\nSignalons d'abord l'aménagement d'ensem-\nble de l'exposition qui est décent et ordonné.\nEn outre, le Pavillon de la Reichsforschungs-\ngesellschaft rassemble les éléments d'une petite\nexposition du logement et de ses rapports\nétroits avec l'hygiène (dans le hall d'entrée sont\nprésentés divers exemples-types de bons et de\nmauvais logements ensoleillement, éclaire-\nment, aération, habitabilité )♦\nLe visiteur peut encore apprécier l'intérêt\nd'une Ecole-type, réalisée sous la direction du\nservice d'architecture de la ville; d'une Habi-\ntation pour grand ménage (architecte, H.\nRichter); d'une Habitation pour grand inva-\nlide de guerre, pour tuberculeux; signalons\nenfin une habitation d'expérience, à orienta-\ntion nord-sud ,due à l'architecte G. Liidecke,\net une auberge-type pour la jeunesse.\nDe grands halls répartissent encore des pré-\nsentations variées, parmi-lesquelles des ensem-\nbles dûs à « L'Assainissement des villes alle-\nmandes », à la « Ruhrverband », aux Villes\nde Dresde et de Munich. D'autres sections sont\nréservées à 1 urbanisme, à la construction de la\nvoirie, aux systèmes de construction, appareils\nsanitaires, etc. La revue «Stein, Holz, Eisen»,\ndans son numéro 14, publie quelques docu-\nments relatifs à l'Exposition de Dresde.\nEXPOSITION ALLEMANDE DU BATI-\nMENT, BERLIN 1930. Nous apprenons\nque la direction de la troisième section de l'ex-\nposition a été confiée à l'architecte Mies Van\nder Rohe. Le Professeur Dr. O. Bartning, pri-\nmitivement désigné pour cet office, ayant dû se\nretirer pour des raisons de santé."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c016", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c016", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "32", "page_fin": "32", "image_debut": 26, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.9", "titre_corps": "CONCOURS", "titre_sommaire": "CONCOURS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 26, "page_imprimee": "32", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.26", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3068, "texte": "CONCOURS\nKHARKOV. CONSTRUCTION D'UN\nTHEATRE. La capitale de la République\nsovictique ukrainienne ouvre un concours\ninternational pour la construction d'un théâ-\ntre de 4,000 places.\nDouze prix seront décernés aux meilleurs\nprojets (valeur totale : 45,000 roubles). La\nclôture n'a pas été fixée jusqu'à présent. Le\njury se compose de membres appartenant à\n38 organisations officielles de la République.\nPour les renseignements détaillés, s'adresser au\nund Deutscher Architekten, Berlin W. 35t\nSchônbeerger, Ufer, 34. t\nZAGREB. CONSTRUCTION D'UN HO-\nPITAL. Un concours intéressant vient d'être\ninstitué pour îa construction d'un hôpital\njuif. Une somme de 120,000 dinars\n(54,000 francs français) a été mise à la dis-\nposition du jury comme prime pour les trois\nmeilleurs projets et l'achat de trois autres\nprojets.\nPour renseignements et conditions, s'adres-\nser à* l'Union « Hôpital juif à Zagreb, Trg\nKralja Petra 1 1\"♦\nDate de clôture du concours : lerIer novembre\nî93°*\nUN CONCOURS POUR UNE ECOLE\nSUPERIEURE DE NAVIGATION est or-\nganisé par le Ministère de la Marine.\nCe concours, à deux épreuves, dont la pre-\nmière expire au 3 1 août, est doté de 50,000 fr.\nde prix. Au projet classé premier est réservée\nune somme de 20,000 francs.\nCe concours est ouvert à tous les Belges âgés\nde plus de 25 ans et sera jugé par :\n2 délégués du Ministère des Transports;\n1 délégué de l'Association Maritime;\n1 délégué de la Ville d'Anvers;\n1 architecte délégué de la Fédération;\n2 architectes à désigner par les concurrents.\nUne somme de 6,000,000 de francs est ré-\nservée à la construction de l'immeuble; pour\nla première épreuve, le programme demande:\ndes plans suivants à 5 mm. p. m. : sous-sols,\nrez-de-chaussée, étage, deux coupes, deux\nfaçades, une perspective, une description som-\nmaire avec indication des matériaux.\nLe programme proscrit l'emploi des enduits\net demande des façades en matériaux appa-\nrents.\nCONCOURS ANNUEL DE RELEVES\n(S. C. A. B. ).\nLa Société Centrale d'Architecture de Bel-\ngique ouvre, entre tous les architectes et dessi-\nnateurs, sans limite d'âge, son concours annuel\nde relevé, subsidié par la Ville de Bruxelles\n(2,500 francs ).\nLe concours, réservé à l'architecture de\nl'arrondissement de Bruxelles, sera clos le\n25 novembre 1930.\nLe règlement et la liste des relevés déjà\nprimés seront envoyés aux intéressés, sur sim-\nple demande écrite adressée au Secrétariat de\nla S. C. A. 8., Hôtel Ravenstein, à Bruxelles.\nLE CONCOURS ORGANISE PAR LA\nSOCIETE DES ARCHITECTES MO-\nDERNES, à Paris, semble avoir eu un plein\nsuccès, et en somme ses résultats ne sont pas\nabsolument négatifs. Rappelons que le con-\ncours proposait l'utilisation de la toiture-ter-\nrasse.\n1° Pour habitations collectives; 20 pour\nbâtiments publics (écoles, hôpitaux, sanatoria,\netc. ); 30 pour habitations individuelles.\nRappelons, en outre, que Ton supposait à\npriori toute question technique résolue. Divers\naménagements ingénieux sont à signaler dans\nles travaux des lauréats, travaux que reproduit,\nen son fascicule n° 41, la revue « La Cons-\ntruction Moderne » (Paris )."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c017", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c017", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "33", "page_fin": "33", "image_debut": 27, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.10", "titre_corps": "CONGRÈS & CONFERENCES", "titre_sommaire": "CONGRÈS & CONFERENCES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 27, "page_imprimee": "33", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.27", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2477, "texte": "CONGRÈS &\nCONFERENCES\nCONGRES INTERNATIONAL DE L'HA-\nBITATION, Berlin 193 1.\nAinsi que nous l'avons fait fait connaître\nen son temps, les représentants internationaux\nde la réforme dans l'habitation se sont vus\nobligés, lors du Congrès International de\nl'Habitation et de l'aménagement des villes à\nParis, juillet 1926, de se mettre à l'œuvre\nd'eux-mêmes et de former l'Association Inter-\nnationale de l'Habitation, siège à Francfort-\nsur-Main, Hansa Allée, 27, afin de réaliser\nles conditions d'organisation permettant une\ncollaboration internationale efficace dans le\ndomaine de l'habitation.\nDepuis lors, cette Association a pris un\ngrand essor et compte dans 26 pays des mem-\nbres, parmi lesquels figurent des ministères,\ndes Unions des Villes, et presque toutes les\nAssociations prédominantes dans le dortiaine\nde l'habitation, ainsi que de nombreux parti-\nculiers. Elle publie, en langue allemande, an-\nglaise et française, un journal richement illus-\ntré « Habitation et Construction », qui tient\nau courant du développement de l'habitation\ndans les différents pays civilisés.\nNous sommes heureux que les négociations\nen vue d'une entente avec la Fédération Inter-\nnationale de l'Habitation et de l'Aménage-\nment des Villes (siège à Londres) aient abouti\nà un accord devant préparer la voie d'une col-\nlaboration amicale des deux organisations. Il\nfut tout d'abord convenu de tenir en même\ntemps à Berlin, en juin, les congrès projetés et,\nà cette occasion, de préparer et exécuter d'en-\nsemble une série de divertissements. Tous les\nmembres d'un congrès auront droit, à prix\nréduit, à ceux des autres congrès et en rece-\nvront tous les imprimés.\nDans l'intérêt de la cause, il y a lieu de\nsaluer cet accord entre ces deux organisations\ninternationales- de l'habitation et de la cons-\ntruction et de souhaiter que le premier travail\nen commun, en raison des congrès internatio-\nnaux à Berlin conduisent à une entente dura-\nble, (Communiqué ),\nSTUTTGART, SEMAINE DES CON-\nFERENCES TECHNIQUES. Trois exposi-\ntions de courte durée ont eu lieu à Stuttgart\nrécemment, à F occasion de séries de conféren-\nces et d'échanges de vues sur les sujets suivants:\nla rue, la technique dans l'habitation et l'uti-\nlisation du bois.\nSignalons surtout l'intérêt de la première :\nl'exposition relative à la Rue, qui comportait\nun ensemble remarquable de documents, depuis\nle tracé urbanistique, la construction, jusqu à\nl'équipement, l'éclairage et la réglementation\ndu trafic."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c018", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c018", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "34", "page_fin": "37", "image_debut": 28, "image_fin": 31, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.11", "titre_corps": "ARCHITECTURE", "titre_sommaire": "ARCHITECTURE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 28, "page_imprimee": "34", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.28", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1644, "texte": "MEMENTO BIBLIOGRAPHIQUE\nARCHITECTURE\nHABITATIONS H. B. M.\nHabitation particulière à Trondh-\njem (Norvège). Archit. : Prof.\nA. Bugge.\nGrande habitation, à Rotterdam.\nArchitectes : Brinkman et Van\nder Vlugt.\nHabitation-type à Dresde. Arch. :\nG. Ludecke.\nHabitation minimum. Architectes:\nKiltrich, Hruby et Hannauer\n(Prague ).\nH. B. M. à Alger.\nComplexe de logements à La Haye,\nArchit. : J.-A. Hoogeveen.\nComplexe de logements (étude ).\nArchitecte : W. Kratz.\nH. B. M. à Liverpool. Archit. :\nL.-H. Keay.\nBATIMENTS D'ADMINISTRATION\nImmeuble d'administration com-\nmunale à Dudley (Angletet. )*\nArchit. : Harvey et Wicks.\nComplexe de bâtiments gouverne-\nmentaux, à Bratislava» Projet\ndes architectes Kopp, Balcarek,\nRichter, Bellas, etc.\nImmeubles de bureaux à Prague.\nArchitectes : Tyl, Havlicek,\nHousik et Riha.\nMaison du Peuple à Alger. Arch.:\nCes et Claro.\nBâtiments municipaux à Worthing\n(Angleterre ). Arch. : C. Cowles-\nVoysey.\nECOLES, BATIMENTS D'ENSEIGNEMENT\nEcole à Gouda (Hollande ). Arch. :\nVan der Meer.\nEcole de filles (Oxford ). Archit. :\nG» T. Gardner.\nLa Technique des Travaux N° 6.\n(Liège ).\nBouwkundig Weekblad N° 30.\n(La Haye ).\nStein, Holz, Eisen (Franc- N° 14.\nfort ).\nStavba (Prague ). N° 12.\nLa Construction Moderne 13. VII. 30\n(Paris ).\nKlei (Hollande). N° 15.\nStein, Holz, Eisen (Franc- N° 14.\nfort ).\nThe Architects Journal 2. VIL 30.\n(Londres ).\nThe Architects Journal 9. VII. 30.\n(Londres ).\nStavba (Prague ). N° 12.\nStavba (Prague ). N° 12.\nL'Architecture (Paris). 15. VII. 30.\nThe Architects Journal 6. VIII. 30\n(Londres ).\nBouwkundig Weekblad N° 29.\n(La Haye).\nThe Architects Journal 18. VI. 30.\n(Londres )."}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "36", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.30", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1616, "texte": "ECOLES, BATIMENTS D'ENSEIGNEMENT (suite ).\nEcole à Oosterbeek (Hollande ).\nP.-H Eudt.\nEcole à Stuttgart. Architecte :\nH. Zimmermann.\nEcole maternelle à Fez (Maroc )•\nArchitecte : A. Goupil.\nGARE, GARAGE, HANGAR\nGarage à Arnhem. Architecte :\nJ.-G.-A. Heinemann.\nHangars monstres pour dirigeables\n(E. U. A. ).\nGare de Saint-Quentin. Archit. :\nU. Cassan.\nHOPITAUX, HOMES, ETC.\nMaison de santé à Paris. Archit. :\nMichel et Mahieu.\nHôpital à Delmenhorst (Allem. ).\nArchitecte : F. Hôger.\nColonie de vacances (Hollande ).\nProjet des architectes Holt et V.\nWoerden.\nHome d'infirmières (Angleterre).\nArchitecte : Murgatroyd.\nBATIMENTS RECREATIFS\nCasino municipal à Alger. Arch. :\nBleysen et Richard.\nAstoria ciné-théâtre (Angleterre).\nArchitecte : E. A. Stone.\nPavillons et kiosque à Ramsgate.\nArchitecte : 8.-C. Deacon.\nBATIMENTS SPORTIFS\nStade de Maison-carrée (Maroc).\nArchitecte : Villalonga.\nBains publics à Kingston (Angl. ).\nArchit. : Bain et Johnson.\nBouwkundig Weekblad N° 13»\n(La Haye ).\nStein, Holz, Eisen (Franc- Mai 1930»\nfort ).\nLes Chantiers Nord-africains N° 29.\n(Alger).\nBouwkundig Weekblad N° 29.\n(La Haye ).\nLa Technique des Travaux N° 6.\n(Liège ).\nLa Construction Moderne 27. VIL 30.\n(Paris ).\nL'Architecture (Paris ). Juillet 30.\nLa Technique des Travaux N° 6.\n(Liège ). .\nBouwkundig Weekblad N° 29.\n(La Haye ).\nThe Architects Journal 2. VIL 30.\n(Londres ).\nLes Chantiers Nord-africains Mai 1930.\n(Alger).\nThe Architects Journal 9. VIL 30.\n(Londres ).\nThe Architects Journal 25. VL 30.\n(Londres ).\nMai 1930. Les Chantiers Nord-africains\n(Alger ).\n2. VIL 30. The Architects Journal\n(Londres )."}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "37", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.31", "debut_caractere": 14, "fin_caractere_exclue": 974, "texte": "DIVERS\nRestaurant à Oslo. Architecte :\nL. Backer.\nBâtiments d'exposition (Stock-\nholm ). Archit. : E. G. Asplund\net collaborateurs.\nLes grands travaux du Dnieper-\nostroi.\nETUDES TECHNIQUES DIVERSES\nToitures en B. A. (calculs).\nMatériaux isolants.\nEnduits et revêtements.\nProfil des cinémas.\nRapport sur le logement rationnel.\nConstructions légères.\nGrands garages (construction ).\nEclairage scénique.\nCuisine électrique.\nHonoraires des architectes alle-\nmands.\nLa Technique des Travaux N° 6.\n(Liège ).\nThe Architects Journal 16. VIL 30,\n(Londres )♦\nS. A, (Moscou). N° 6 1929.\nLa Construction Moderne 6. VIL 30.\n(Paris ).\nLa Construction Moderne 22» VL 30.\n(Paris ).\nLa Construction Moderne 3. VIIL 30.\n(Paris ).\nLa Construction Moderne 20. VIIL 30.\n(Paris ).\nBouwbedrijf (La Haye ). N° 14.\nBouwbedrijf (La Haye ). N° 16.\nBouwbedrijf (La Haye ). N° 16.\nSavoir et Beauté (Bruxelles). Juillet 1930.\nDas Werk (Zurich ). N° 7.\nL'Architecture (Paris )♦ Juillet 1930."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c019", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c019", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "37", "page_fin": "37", "image_debut": 31, "image_fin": 31, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.12", "titre_corps": "AVIS IMPORTANT", "titre_sommaire": "AVIS IMPORTANT", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 31, "page_imprimee": "37", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.31", "debut_caractere": 976, "fin_caractere_exclue": 1301, "texte": "AVIS IMPORTANT\nLe bureau organisateur des\nJOURNEES DE L'HABITATION MINIMUM\ninforme que, afin de pouvoir poursuivre fructueusement les\ntravaux préparatoires, il a été décidé de reporter au\n22 novembre et au jeudi27 les dates respectives\nd'ouverture et de clôture des journées.\nL'EXPOSITION DURERA DU 22 NOVEMBRE AU\n5 DECEMBRE."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c020", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c020", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "38", "page_fin": "40", "image_debut": 32, "image_fin": 34, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.13", "titre_corps": "BIBLIOGRAPHIE – REVUES", "titre_sommaire": "BIBLIOGRAPHIE – REVUES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "38", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.32", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3493, "texte": "BIBLIOGRAPHIE - REVUES\nSTAVBA, la remarquable revue de Prague,\nprésente dans son numéro récent (12-VIÏI )\nles divers projets primés au concours pour\nl'édification d'une cité gouvernementale à\nBratislava,\nSoulignons la très belle tenue de ce con-\ncours et l'intérêt des œuvres présentées.\nDans ce même numéro, des projets d'ha-\nbitations minimum par les architectes Kittrich,\nHruby et Hannauer,\nMONDE, le grand hebdomadaire internatio-\nnal, publié à Paris sous la direction d'Henri\nBarbusse, porte intérêt au développement <re\nl'architecture vivante. Le numéro du 28 juin\ndernier contient une longue étude, de Th. Van\nDoesburg sur « l'architecture nouvelle en\nHollande». Le numéro du 9 août nous apporte\nun aperçu des « tentatives d'architecture vi-\nvante en Belgique », par E. Henvaux. Ces\ndeux études sont abondamment illustrées.\nDAS WERK (numéro de juillet ) consacre le\nmeilleur de ses remarquables illustrations à\ntrois expositions d'un bel intérêt, quoique\nd'un objectif différent chacune : l'exposition\nde Stockholm, la participation du Werkbund\nallemand au Salon des Artistes Décorateurs, à\nParis, et enfin l'exposition ZIKA (internatio-\nnale d'art culinaire) à Zurich,\nLes illustrations, reproduisant des vues de\nl'exposition de Stockholm, accompagnent un\narticle général sur la portée de cette grande\nmanifestation suédoise qui, vraisemblablement,\nmarquera l'adhésion définitive d'un grand\nnombre d'architectes des pays nordiques à\nl'orientation constructive internationale.\nLes documents photographiques, se rappor-\ntant aux présentations remarquables du Deut-\nscher Werkbund à Paris, sont d'un intérêt\npuissant et mettent en évidence les directives\net le soin d'exécution à quoi s'attache l'asso-\nciation allemande, sous l'éminente direction du\nProf, W, Gropius,\nEnfin, les détails relatifs à l'Exposition\nInternationale d'art culinaire, tenue à Zuricht\nmontrent que les Suisses, eux aussi, ont le\nsecret de l'architecture provisoire d'exposition.\nEt l'ensemble des pages de « Das Werk »\nnous convainet, encore et toujours, qu'en ce\npays de Belgique nous avons peu d'imagina-\ntion, d'audace et de bon sens. Voyez Liège et\nAnvers à part quelques exceptions - et\ncomparez ces coûteuses manifestations aux\nvivants efforts de l'étranger.\nHABITATION ET CONSTRUCTION, le\njournal de l'Association Internationale de\nl'Habitation (siège à Francfort s- L M, Hansa\nAile, 27 ) en langues allemande, anglaise et\nfrançaise, est depuis le commencement de Fan-\nnée, édité par l'Association elle-même (cotisa-\ntion annuelle pour particuliers est de 25 fr,-or\net pour institutions et organisations est d'au\nmoins 50 francs-or).\nLe fascicule de juillet-août, richement illus-\ntré, s'occupe spécialement au sujet de « L'Ha-\nbitation et la Femme », et donne, après une\nintroduction de M. le Dr» E, Lûders, M,d,R,,\ndes exposés très intéressants concernant le pro-\nblème de l'« Habitation et la Femme » au\npoint de vue générait et des exposés au sujet\ndes « Homes » pour femmes exerçant une\nprofession, en Danemark, Allemagne, Angle-\nterre, Suisse et Tchéco-Slovaquie,\nDe plus, c'est une invitation à prendre part\nau voyage d'étude au Danemark, en Suède et\nNorvège du 12 au 21 août, organisé par l'As-\nsociation» Se sont déjà inscrits comme partici-\npants à ce voyage d'études, des hôtes de dix\ndifférents pays. Puisque le nombre des partici-\npants doit être limité, c'est pourquoi nous\nrecommandons instamment à ceux qui ont un\nintérêt dans ce voyage de se faire inscrire le\nplus tôt possible."}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "39", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.33", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2515, "texte": "Des numéros spécimen de ce journal si\nrccommandable (adressé sans frais aux mem-\nbres de rssociation ), sont gratuitement à la\ndisposition du public au Secrétariat de l'Asso-\nciation, Francfort-sur-Main, Hansa Alléee, 27.\n(Communiqué ),\nDIE LEBENDIGE STADT, revue paraissant\ntous les deux mois, publiée sous les auspices de\nla Ville de Mannheim, Directeur : Dr, B.\nStriibing, Editeur : J, Bensheimer, Mann-\nheim.\nPrix du numéro : 1 RM, ,\nSTADTEBAULICHE PROBLEME in\nAmerikanische Stâtden und ihre Rûckwir-\nkung auf den deutschen Stâdtebau par le Dr.\nIng. Martin Wagner. Un volume de 78 pages,\navec 124 illustrations. Edité par la Deutsche\nBauzeitung, Berlin S. W, 48,\nPrix : RM, 9.60,\nSTADTEBAURECHT UND STADTE-\nBAU, par le Dr. Ing* Heiligenthal, professeur\nà l'Université technique de Carlsruhe* Tome I,\nsoit un volume de 172 pages, 62 figures, plans\nillustrations diverses» Edité par la Deutsche\nBauzeitung, Berlin S» W. 48,\nPrix : 1 2 RM.\nDECENTRALISATION OF POPULA-\nTION AND INDUSTRY, un principe nou-\nveau a urbanisme- Etudes de divers spécia-\nlistes, avec préface du Dr. R, Unwin, Edit, :\nP. S* King and Son, Londres, S. W♦ i ,\nPrix du volume : 4 shillings,\nREPORT OF THE STATE BOARD OF\nHOUSING. Le rapport, présenté au gouver-\nneur de l'Etat de New-York par la Commis-\nsion du Housing, vient de paraître. Il envisage\nsuccessivement la construction suivant la loi\nexistante, un projet de code du housing pour\nl Etat, un examen des modifications à appor-\nter à la loi actuelle.\nSignalons en outre l'aperçu que présente la\nCommission de la lutte à mener pour assainir\nles quartiers de Manhattan et de Brooklyn où\npersistent de dures conditions de logement.\nHANDWORTERBUCH DES WOH-\nNUNGSWESENSt Manuel publié par l'Asso-\nciation allemande pour la réforme de l'habi-\ntation; aux éditions G. Fischer, à lena, 1930.\nUn volume (18 X 27) de 881 pages et 65 il-\nlustrations.\nPrix : 45 RM,\nRIESENBAUTEN NORDAMERIKAS, par\nF. Wasburn, 64 illustrations. Edité par Orell\nFussli (collection des « Schaubucher ». )\nPrix : 3 francs suisses.\nHOOGBOUW, par l'ingénieur J, Duiker,\nAux éditions W, L, et J, Brusse, à Rotterdam,\nPrix de l'ouvrage : florin I*so,\nSTADTEBAU IN DER SCHWEIZ, publié\npar la B. S. A., rédaction de C, Martin et\nH. Bernoulli, Fretz et Wasmuth, Zurich, Un\nvolume de 80 pages avec de nombreuses illus-\ntrations.\nPrix : 45 francs.\nDIE NEUE BAUKUNST IN EUROPA\nUND AMERIKA, par Bruno Taut, Stutt-\ngart (1929). Edition Julius Hoffmann. Un\nfort volume de 226 pages avec 303 illustra-\ntions et 80 plans."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "40", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.34", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1009, "texte": "WAS EIN BAUHERR WISSEN MUSS,\npar le Prof. Q. O. Kurz, B. D. A. Editions\nBrackmann, Munich, 1930. Un volume de\n48 pages.\nPrix : 2 RM.\nBEREKENING VAN BOUWCONSTRUC-\nTIES, deuxième partiet par le Professeur Ir♦\nJ, G, Wattjes. Editions Kosmos, Amsterdam,\nPrix du volume : florins 1 9»75»\nRAUMAKUSTICHES MERKBLAD, par le\nProf, Dr, Ing, E, Michel, Editions Curt, R.\nVincentz, à Hanovre, Prix de l'ouvrage :\n2 RM'\nDIE STEINHOLZFUSSBODEN. par R.\nFasse. Edité à Leipzig 1930, par « Der Bau-\nmarkt ». Un volume (15 X 23 ) de 70 pages.\nI rix : 5 RM.\nLA BRIQUE ARMEE HOMOGENE DANS\nLA CONSTRUCTION GENERALE.\nSon calcul simplifié selon les règles applica-\nbles aux corps homogènes, par L. Atthemont,\narchitecte - ingénieur. Un volume in-8°\n(16X25) de 393 pages, avec de nombreuses\nfigures dans le texte,\nPrix net : 90 fr, franç* A la Librairie Ch.\nBéranger, Paris,\nBERLINER ARCHITEKTUR DER NACH-\nKRIEGSZEIT, par E. M. Hajos et L. Zahn.\nEdition Albertus, Berlin W. 35.\nUn volume in-40 de 136 planches et une\nétude en préface."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c021", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c021", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "40", "page_fin": "40", "image_debut": 34, "image_fin": 34, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.14", "titre_corps": "ANNONCES", "titre_sommaire": "ANNONCES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 34, "page_imprimee": "40", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.34", "debut_caractere": 1022, "fin_caractere_exclue": 1723, "texte": "ANNONCES\nDESSINATEUR débutant cherche emploi\ndans entreprise bruxelloise ou bureau ingé-\nnieur, - Ecrire au Bureau de la Revue aux\ninitiales C. T H.\nDISPONIBLES. Les clichés ayant paru\njusqu'à ce jour dans « La Cité » peuvent être\nempruntés au tarif de 25 centimes le m\\\nR ROBERT, dessinateur. 43, rue des Co-\n-I{mies m 8(_ } est , ,a disposition de\nMM. les Architectes et Constructeurs pour\ntous travaux de dessin à domicile,\nSoin - Célérité Prix modérés\nARCHITECTE céderait d'occasion quel-\n%ues ouvrages et traités de construction,\nEcnre Bureau de la revue sous in,tiales V' W\"\nTRADUCTIONS techniques, en français.\nnéerlandais et allemand, Ecrire au Bureau\nde la Revue sous initiales G. K* (Gand )♦"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c022", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c022", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 35, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.15", "titre_corps": "EDITIONS \"lEKNNI.", "titre_sommaire": "EDITIONS \"lEKNNI.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.35", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1658, "texte": "EDITIONS \"lEKNNI.\nLA CITE. Première année. (Rare) . . . . . fr. 60.\nDeuxième année. (Rare) 40.\n3e, 4e, se,5e, 6e, 7e et 8e années, le volume . . . 25.\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde 15 francs.\nLA REVUE « TEKHNE (série d'avant-guerre), collection com-\nplète de la 2* année (i 9 i 2-! 913). Beau volume de 516 pages,\nsur papier couché, illustré de 250 clichés .... 40.\nL'Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés\nà part de la Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février\n1914) .Un volume luxueusement imprimé et illustré de 98 clichés 50.\nLe Cœur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction\nd'une conférence de C. Giïrlitt sur la « Conservation du cœur\nd'anciennes villes ». Une brochure de 24 pages .... 4.\nL.'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez ..... 4.\nPaul Hankar ( 1859-1901 ), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut.\nUne brochure illustrée ........ 4,\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par\nR. Thiry et G. Hendrickx. Une brochure illustrée . . . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van\nder Swaelmen, architecte-paysagiste ...... 2.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast.\nBoghemans. Une brochure de 20 pages abondamment illustrée . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J. Se-\nroen, architecte. Une brochure illustrée ..... 4.\nL architecture hollandaise, par Luc Paul Haesaerts. Une brochure\nillustrée 4.\nI! est accorde a tout nouvel abonné de <La Cité >, à titre de prime, une réduction\nde 50 % sur tout achat de livres ne dépassant pas 50 francs."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c023", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c023", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 35, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.16", "titre_corps": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »", "titre_sommaire": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.35", "debut_caractere": 1660, "fin_caractere_exclue": 2091, "texte": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »\net de son supplément « TEKHNE » : Belgique, 40 francs .Etranger, 55 francs.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenir des livres, il suffit de verser, dans\nn'importe quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux\nn° 168,21 Revue « La Cité », la somme due et d'inscrire sur le bulletin de verse-\nment le titre du livre et les nom et adresse du souscripteur."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c024", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c024", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 4", "page_fin": "couv. 4", "image_debut": 36, "image_fin": 36, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.17", "titre_corps": "LA CITÉ 6 TEKHNE", "titre_sommaire": "LA CITÉ 6 TEKHNE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 36, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.36", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 174, "texte": "LA CITÉ 6 TEKHNE\nles plus Importantes\nrevues belges d'archi-\ntecture* d'urbanisme et\nd'art public « les plus\nactuelles - les mieux\ndocumentées.\nSiège s Bruxelles, 10 Pl. lolx"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c025", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c025", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "31", "page_fin": "31", "image_debut": 25, "image_fin": 25, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.18", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 25, "page_imprimee": "31", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.25", "debut_caractere": 3128, "fin_caractere_exclue": 3656, "texte": "Produits ié P|ç|cpnf\"iP «\nEconomiques A IuOLUI Ivj'\nen BÉTON GRANULEUX CLOUABLE\nBriques pour cloisons supprimant les\nencadrements en bois. Blocs pleins\npour toute maçonnerie intérieure\net extérieure Plascorpierre imitant\nla pierre blanche pour parements.\nPlanchers et linteaux armés trans-\nportables pour toutes surcharges.\nA. PLADET & FILS\nBureaux : Boulevard Le'opold 11, 275, Bruxelles - Tél 673,50\nUsine : Av. de Schaerbeek, 243. Trois Fonta:nes V lvorJe Tél. 533,67\nPlus de 25 ans de s iccês —» Rien que de s l o s p oduifs"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c026", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c026", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "33", "page_fin": "33", "image_debut": 27, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.19", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 27, "page_imprimee": "33", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.27", "debut_caractere": 2479, "fin_caractere_exclue": 2940, "texte": "EMBARRASSE\nI\nPourquoi seriez=vous embarrassé pour calcu-\nler : fondations, planchers, charpentes, ponts,\netc... puisque le B. E. I. COURTOY peut vous\nétablir rapidement tous:calculs,projets,métrés,\nplans, pour vos travaux en CONSTRUCTIONS\nCIVILES, MÉCANIQUE, ÉLECTRICITÉ.\nRéclamez-lui aujourd'hui même, sans frais ni\nengagement pour vous sa notice documentaire\nN» 39\nBUREAU D'ETUDES INDUSTRIELLES F. COURT OY\n43. RUE DE s COLONIES BRUXELLES\nCJ\\HCXJST^\n1\nfi\nColo"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c027", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c027", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "35", "page_fin": "35", "image_debut": 29, "image_fin": 29, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.20", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 29, "page_imprimee": "35", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.29", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 204, "texte": "SOCIÉTÉ ANONYME ■■■■■■\nCAPPELLE-AU-BOIS\nADRESSES t BUREAUX S\nTéléphone S LONDERZEEL 39 CADDELLE AU RAIS\nTélêgr. llPiy P^Bl*fcaE\",>lg-BWJ\nRegistre du Commerce : BRUXELLES 24256\n// // //\nLE REVETEMENT IDEAL"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-09-01-c028", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-09_01#c028", "volume": "bmtnaac_1930-09_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "40", "page_fin": "40", "image_debut": 34, "image_fin": 34, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.2.21", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 34, "page_imprimee": "40", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.34", "debut_caractere": 1725, "fin_caractere_exclue": 1904, "texte": "ASPHALTES\nDARDENNE\n62, rue du Poudro, BRUXELLES\nConcessionnaire des Mines d'Asphalté de LOBSANN\nToitures en ciment volcanique\nPavements en briques et dalles anti-acides \"SILIFER,,"}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.1", "texte": "N° 2\nVOLUME IX\nSEPI°\" 1930\nPRIX : S FUS"}, {"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.2", "texte": "U|\nREVUE MENSUELLE BELGE\n6 TEKHNE\nSUPPLÉMENT D'INFORMA-\nTION ET DE TECHNIQUE\nssêhe mmia fêiwnE : Bruxelles, ie,pl.\nDirecteur-Administrateur s R. VERWILfiHBN, Ins. C. C.\nSecrétaire «Se la Rédaction s Emile HEIiVAUM. Architecte\nREDACTEURS I V. BOURGEOIS. Architecte. Bruxelles\nL. ». » E KONiNCK. Architecte. Bruxelles - J. J.\nEGGBRICX. Architecte. Bruxelles - A. FRANCKIN.\nArchitecte. Anvers - J. F. HOEBEN. Architecte. Bruxelles -\nH. MOS7E, Architecte. Anvers - J. B. LAUWEBS. Architecte.\nMallnes - J. MOUTSCHEN. Architecte. Liège - A. NYIT.\nArchitecte - Ingénieur. Bruxelles - J. M. VAN HARDEVEID.\nArchitecte. Amsterdam.\nLes Rédacteurs et Collaborateurs sont seuls responsables de\nleurs articles. » il sera rendu compte dans **LA CITÉ** de to»t\nouvrage dont deux exemplaires seront envoyés à la revue.\nABONNEMENTS i Belgique : 40 francs. Étranger s\nSS francs @n fH « Le numéro i 5 francs\nCompte Chèques Postaux revue \"IA CITÉ** No\nfia vente ass numéro s'adresser «Htiissiwemeßt aux librairies\nDépêt B»rln«loal g librairie LAMERTIN. Ceudenberg. 58-ea. Bruxelles."}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "21", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.3", "texte": "SUPPLÉMENT MENSUEL D'INFORMATION & DE TECHNIQUE\nQUATRIÈME ANNEE (NOUVELLE SERIE) -1930. - NUMERO 2\n\nENDUITS & REVÊTEMENTS\nL'étude que l'on va lire fut écrite par le distingué ingénieur français Ch.-Ed. Sée, E. C, P, On y\ntrouvera, en même temps qu'une documentation critique intéressante, l'avis d'un technicien\nexpérimenté, touchant des questions très précises. Rappelons que cette étude a paru une première\nfois dans la revue « La Construction Moderne », Paris.\nPLATRE ET ENDUITS INTERIEURS.\nLes enduits à l'intérieur se font en plâtre;\ncar jusqu'à présent, on n'a pas trouvé mieux;\nmême dans les régions dépourvues de gypse.\nOn obtient, en effet, avec le plâtre, des sur-\nfaces unies, bien adhérentes que ne procure-\nraient pas les enduits à la chaux auxquels on\ndoit se résoudre dans divers pays et qui n'at-\nteignent une cohésion suffisante que par leur\nmélange à des poils d'animaux ou à des fila-\nments végétaux. Et encore, doit-on presque\ntoujours y ajouter une certaine proportion de\nplâtre, au moins dans l'enduit final.\nLes enduits au plâtre ont cependant un dé-\nfaut grave : celui d'incorporer aux murs une\nforte quantité d'eau, dont on ne les débarras-\nsera que lentement. Il faut deux bonnes an-\nnées dans les meilleures conditions. Et cette\ndurée était bien plus longue avant la vulgarisa-\ntion du chauffage central; aussi était-on exposé\naux dangers de l'humidité. À cette époque pas\nencore lointaine, il était difficile de recruter\ndes locataires pour « essuyer les plâtres ».\nA l'extérieur, c'est aussi le plâtre qu'on\nemployait dans la région parisienne et on en\nfaisait encore le mortier des murs.\nOn lui préfère aujourd'hui pour l'extérieur\nles produits hydrauliques à cause de la porosité\ndu plâtre et de sa solubilité à l'eau pluviale.\nMais dans les situations abritées, il pourrait\nêtre d'un bon emploi.\nD'ailleurs, la fabrication du plâtre, depuis\nlongtemps stationnaire, paraît être en voie de\nse modifier sur des bases nouvelles.\nJusqu'à présent, le plâtre de construction\ns'obtenait uniformément en calcinant le gypse\ndans le type très ancien des fours-culées.\nDes recherches pour produire cette calcina-\ntion par des procédés plus méthodiques, parais-\nsent sur le point d'aboutir.\nD'autre part, il semblerait qu'en modifiant\nles températures de cuisson, il résulterait la\npossibilité d'obtenir des plâtres dont les du-\nrées de prise et les propriétés différeront très\nsensiblement.\nMais pour le présent, c'est encore par l'an-\ncienne fabrication plusieurs fois séculaire que\nl'on produit le plâtre parisien.\nLe four-culée est très simplement constitué\npar un hangar dont l'avant est libre et dont\nîe reste est limité par trois murs : deux murs\nlatéraux et un mur de fond."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "22", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.4", "texte": "Dans cet espace, on établit à même le sol\nde petites voûtes parallèles avec les plus gros\nblocs de gypse et l'on achève d'empiler le\ngypse sur plusieurs mètres de hauteur en dimi-\nnuant succesivement les grosseurs. Au cours\nde l'empilage, on a réservé de petits canaux\npleins de coke et sous les voûtes on entretient\nautant de foyers.\nLa calcination doit être menée avec lenteur\net la température devrait être en moyenne de\n120 degrés dans la masse.\nA cette température, le gypse se déshydrate\npartiellement, perd sa cristallisation et devient\ndu plâtre actif. On le pulvérise et il est tout\nprêt à l'emploi. En le gâchant avec de l'eau,\nil absorbe de celle-ci ce qui lui est nécessaire\npour reprendre son hydratation, ce qui le fait\ncristalliser en une infinité de petits cristaux\net il se prend en masse.\nSeulement, la température optîma de\n120 degrés est loin d'être uniforme et il en\nrésulte que le plâtre actif ne représente que 50\nà 55 p.c. du produit. En réalité, c'est entre\n115 et 130 degrés que le sulfate de chaux à\n2 molécules d'eau ou gypse (CaSO4, 2H O )\na passé à l'état de demi-hydrate (CaSOS\n1/2 H2O ) qui est le plâtre.\nLe reste du produit est un mélange d incuits\net de sutcuits. Les premiers sont entièrement\ninertes et jouent le rôle de sable; ils représen-\ntent 15 à 20 p.c. du plâtre commercial. Les\nsur cuits, c'est-à-dire les éléments qui ont subi\nplus de 130 degrés de température, ne sont\npas tous inertes : Ceux qui n'auront pas dé-\npassé 160 degrés pourront avoir une prise\ntrès lente qui durera une huitaine de jours. Ces\néléments constituent ce qu'on appelle le plâtre\nhydraulique. Mais les éléments qui ont subi\nplus de 160 degrés resteront définitivement\nanhydres et ce sont des particules inertes\ns'ajoutant aux incuits.\nEn résumé : le plâtre commercial contient\nenviron 55 p.c. de plâtre à prise rapide et\nenviron 15 p.c. de plâtre à prise lente. Le reste\ndemeure inerte,\nCe plâtre était grossièrement bluté et c'est\naux chantiers de construction que les plâtriers\nle tamisaient en diverses grosseurs» Ils sépa-\nraient : le gros plâtre dit au panier, le plâtre\nfin dit au sas, le plâtre très fin dit au tamis\nde soie»\nActuellement, le tamisage est fait à la plâ-\ntrière.\nLe plâtre est livré aux chantiers de construc-\ntion en deux qualités à la demande :\nLe plâtre ordinaire (grosseur 2 mm. envi-\nron ). ;\nLe plâtre fin (grosseur i mm. environ ).\nLes deux qualités sont vendues au mètre\ncube; plus rarement à la tonne. La livraison se\nfait en sacs de 25 litres pesant à peu près\n30 kilos.\nLe plâtre ordinaire sert à faire les crépis;\nle plâtre fin est réservé aux fins enduits et aux\nmoulures.\n40 sacs de 30 kgs 1,200 kgs = 1 m .\nLa prise du plâtre parisien dure 7 à 8 mi-\nnutes. La gâchée se fait en ajoutant au plâtre\nson volume d'eau. Dès que la prise de la gâchée\ncommence, il faut se hâter de remployer, car,\nla prise terminée, le plâtre devient dur et cas-\nsant.\nCeci exige une très grande vivacité de la part\ndes plâtriers, caractéristique de la race. Dans\nles pays du Nord et aux Etats-Nnis, on cuit\nle plâtre, de manière à lui donner une prise\nretardée*\nL'inconvénient d'une prise aussi rapide,\nc'est que parfois le plâtre ayant durci avant\nl'emploi complet de la gâchée, le plâtrier, après\nmélange à du plâtre frais, s'en servira pour\ngarnir les gorges, les angles et autres parties\népaisses. Cette pratique est vicieuse, car il en\nrésultera des fentes et des gerces dans ces par-\nties. Il s'agit là, en effet, de plâtre mort qui\ndevrait être rejeté.\nQuand on gâche du plâtre frais avec de\nl'eau, celui-ci se dilate de près de 20 p.c. Mis\nen place, l'augmentation est encore de 1 p.c.\npendant 24 heures. C'est grâce à cette pro-\npriété de pousser, que le plâtre doit de bien\nremplir les vides et de ne pas se fissurer au\nretrait.\nLa prise du plâtre frais est accompagnée de\nchaleur et il a tendance à sécher rapidement\npourvu que les murs soient à point. Le plâtre\nmort ne pousse pas, se fissure en séchant et\nperd difficilement son eau. On ne le voit pas\ncomme l'autre blanchir à mesure de son durcis-\nsement et il manquera toujours d'adhérence.\nÀ l'état sec, le plâtre atteint une résistance\nde 40-60 kg.-cm2 à la compression. En le\n\nTEK H N È"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "23", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.5", "texte": "TEK H N É\n\ngâchant serré, c'est-à-dire avec demi-volume\nd'eau seulement, il durcit davantage.\nSon adhérence pour les pierres, briques et\nautres matériaux atteint\nque les surfaces sont unies ou poreuses. Son\nadhérence pour le fer atteint 10 kg.-cm2. La\nréaction du plâtre étant nettement acide, le fer\nse corrode tant que le milieu reste humide.\nA l'humidité, le plâtre devient mou et sans\nconsistance. Exposé à la pluie, il se dissout\npeu à peu et devient spongieux.\nLe mélange de chaux à la gâchée du plâtre\naccélère la prise, et produit un plâtre plus dur.\nLe plâtre parisien contient normalement une\nproportion variable de calcaire qui se trans-\nforme en chaux quand la température de cuis-\nson s'est élevée suffisamment.\nLe mélange de colle à la gâchée du plâtre\nretarde la prise et augmente beaucoup sa du-\nreté. Cette propriété est mise à profit par\nexemple pour faire adhérer le plâtre à des sur-\nfaces lisses; pour fixer des carreaux de faïence;\npour boucher des crevasses, etc. On se sert\ngénéralement de dissolutions chaudes de colle\nde peau ; mais on peut employer de la dextrine\nà froid, de la gomme arabique, etc.\nPour faire adhérer le plâtre à des pièces de\nbois, on interpose soit un grillage, soit un\nlattis.\nLa principale application du plâtre se trouve\ndans les enduits sur murs et sur plafonds. Ces\nenduits se font en deux fois. D'abord le crépi\nqui s'opère par gobetage du plâtre dès que la\nprise commence; il consiste à le lancer par\npaquets, puis à l'étendre à la taloche en le\npressant. Quand le crépi commence à durcir,\non k râcle pour l'égaliser et le strier. Il est\nalors prêt à recevoir l'enduit fin.\nDurant ce travail, le plâtrier doit fréquem-\nment appliquer la règle pour vérifier la recti-\ntude des surface.\nAvec un sac de 30 kg., on exécute 0,5 m.\ncarré de plafond ou 1 m. carré d'enduit sur\nmur, en épaisseurs de 1 à 2 cm.\nLe plâtre à modeler trouve son application\ndans les moulages, les fines moulures et le\nstaff. Il provient des parties les plus pures des\ncarrières de gypse, ne contenant ni argile, ni\ncalcaire, La cuisson doit se faire très également;\non s'est servi longtemps pour cette opération\nde fours de boulangers; enfin on le pulvé-\nrise très finement. Son prix est plus que dou-\nble du plâtre ordinaire.\nCe n'est certes pas du jour au lendemain\nflue F on modifiera radicalement une fabrica-\ntion plusieurs fois séculaire et dont les pro-\nduits sont bien connus par les plâtriers.\nLes modifications consisteront donc, tout\nd'abord, à produire le plâtre en usage, par une\ncuisson plus méthodique et mieux réglée.\nOn paraît s'orienter plus spéciaement vers\nla cuisson au four rotatif semblable au four\nà ciment; mais en insufflant non du charbon\nen poudre, mais des gaz et fumées provenant\nd'un foyer extérieur.\nOn paraît devoir s'orienter ensuite vers des\nproduits issus de températures notablement\nplus élevées.\nAinsi on a observé qu'en réglant les tempé-\nratures entre 300 et 500°, on obtient des pro-\nduits à début de prise rapide et à fin de prise\nvariable, ce qui procurera le moyen de faciliter\nle travail du plâtrier.\nEntre 500 et 6oo°, on fait de l'anhydrite,\nincapable de faire aucune prise.\nMais entre 1100 et 1200°, on produit un\nplâtre à prise et durcissement extrêmement\nlents, acquérant à la longue une grande dureté.\nCe plâtre se gâche avec moitié moins d'eau et\nse traite à peu près comme un ciment.\nEn résumé :\nLes recherches tendent à scpprimer les clé-\nments inertes qui constituent actuellement un\ngaspillage de matières et, pour l'avenir, à pro-\nduire des plâtres différant du plâtre actuelle-\nment en usage et s'adaptant à des applications\nbien définies dont certaines toutes nouvelles.\nStuc-plâtre et plâtre-aluné.\nIl ne s'agit pas ici de substances nouvelles,\nmais de produits dont les applications, pour le\nsecond surtout, paraissent s'étendre.\nRappelons donc que le stuc-plâtre (le vérita-\nble stuc était un mélange de chaux et de pous-\nsière de marbre ) est un plâtre très finement\nmoulu que l'on gâche à l'eau chaude tenant en\ndissolution de la colle de peau. Ce plâtre, à\nprise très retardée, donne des enduits très durs.\nOn lui donne l'aspect de la pierre en y mélan-\ngeant de la pierre en grains et on s'en sert\npour en enduire les murs de vestibules, cages\nd'escaliers, etc. On en a fait aussi des imita-"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "24", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.6", "texte": "tions de marbres en y incorporant des oxydes\ncolorants et en lui donnant le poli par pon-\nçages successifs et frottages comme pour les\nvéritables marbres.\nLa composition du stuc-plâtre interdit évi-\ndemment de s'en servir à l'humidité.\nLe plâtte-aluné est du plâtre imprégné\nd'alun, puis recuit. Il acquiert comme le stuc\nune grande dureté, mais résiste beaucoup\nmieux aux agents atmosphériques, aussi est-il\nutilisé non seulement pour la décoration inté-\nrieure sous forme d'enduits imitant la pierre,\nmais aussi à l'extérieur en choisissant des expo-\nsitions abritées.\nENDUITS POUR L'EXTERIEUR.\nREVETEMENTS.\nSur les parements abrités, on fait un grand\nusage à Paris d'enduits en simili-pierre qui\nsont à base de plâtre aluné soit teinté, soit\nmélangé de pierre moulue.\nAux expositions pluvieuses, qui dans nos\nclimats sont en même temps les plus ensoleil-\nlées, l'enduit parfait est extrêmement difficile\nà réaliser.\nC'est un peu le même problème que pour\nles terrasses, avec cette différence que les pro-\nduits asphaltiques ne sont pas utilisables du\npoint de vue esthétique du moins en atten-\ndant le précurseur audacieux qui lancera la\nmode des façades noires à joints blancs, ou à\nmoins qu'on ne les dissimule sous un badi-\ngeon, ce qui est réalisable avec les peintures\nsilicatées.\nMais restons dans les sentiers battus.\nActuellement, l'enduit d'étanchéité reste\nencore à base de ciment.\nAprès l'avoir étendu sur le parement à pro-\ntéger, on le recouvre soit d'un badigeon, soit\nd'un enduit de tonalité claire.\nIl est rare qu'on le conserve tel quel, car il\na contre lui sa teinte gris-noirâtre et l'inconvé-\nnient de s'échauffer fortement au soleil.\nPour être étanche aux expositions dange-\nreuses, un enduit de ciment doit être épais (en\nmoyenne 2 cm. ) et à fort dosage (600 à 800\nkilos de ciment par mètre cube de sable ) la\nSérie indique même comme minimum 1,200\nkilos. Ce qui est presque du ciment pur.\nMais au soleil, un fort dosage est une cause\nde retrait, donc de fissuration. On recomman-\ndera donc un dosage plutôt modéré avec em-\nploi d'un sable moyen et même gros plutôt\nque fin et un minimum d'eau à la gâchée;\npuis l'application à la planchette à l'exclusion\ndu lissage à la truelle; enfin le maintien d'une\ncertaine humidité pendant la prise»\nAu lieu d'étendre le ciment en surfaces lis-\nses, on en fait aussi des enduits mouchetés,\nforme sous laquelle les retraits sont moins\napparents, mais qui maintiennent moins bien\nI étanchéité à cause de l'irrégularité de l'épais-\nseur et de la rétention des eaux pluviales*\nBadigeons.\nLes badigeons doivent être incorporés à l'en-\nduit de ciment, ce qui les fait adhérer parfai-\ntement, On n'attend donc pas un durcisse-\nment avancé et on en imprègne le ciment frais.\nOn se sert soit de la chaux grasse (celle qui pro-\nvient de la production de l'acétylène est parti-\nculièrement appréciée pour cet usage )♦\nSoit d'un badigeon silicate que l'on peut\ncolorer par des ocres»\nL'un et l'autre, traités de la sorte, sont par-\nfaitement adhérents et stables.\nEnduits♦\nPour couvrir l'enduit d'étanchéité au ci-\nment, on emploie soit un mortier de chaux\net il existe des chaux hydrauliques de to-\nnalités claires et agréables soit d'un mortier\nde ciment blanc destiné à imiter la pierre.\nLes ciments blancs sont très rares et leur\napplication exige des précautions particulières,\nII s'agit de produits spéciaux, souvent d'ori-\ngine étrangère —* américaine notamment. En\nFrance, la Société de Lafarge produit un ci-\nment blanc qui est un silicate de chaux à peu\nprès exempt de fer et d'alumine qui a fait ses\npreuves comme résistance. Ce ciment siliceux\nest cuit dans des fours à gaz produisant une\ntrès haute température, en ayant soin d'élimi-\nner toutes les matières qui seraient de nature à\nassombrir sa blancheur.\nPour en faire du mortier, on le mélange à\ndu sable blanc, tel que celui de Nemours (Fon-\ntainebleau ) ou à des calcaires très durs réduits\nen sables. On ajoute des débris de pierres mou-\nlues, pour donner aux enduits l'aspect de la\nvraie pierre.\nLe ciment-pie rte Poliet Chausson est un\nciment blanc mélangé à de la pierre moulue,\non l'applique sur un sous-enduit au ciment\n\nTEK H N É"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "25", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.7", "texte": "TEK H N Ë\n\nPortland. Au lieu d'enduits minces au ciment\nblanc sur sous-enduit au ciment Portland, on\npeut confectionner par moulage des blocs de\npierre artificielle.\nL'application de ces enduits spéciaux de-\nmande des précautions spéciales, et une très\ngrande expérience de la part des applicateurs si\nTon veut éviter, non un décollement des deux\nenduits ce qui résulterait d'un manque\nd'expérience mais une différence des retraits\nse traduisant par un faïencage superficiel,\nlequel ne paraît guère évitable.\nIncrustations,\nAu lieu d'enduits destinés à recouvrir le\nciment, il a été fait des incrustations dans le\nciment frais. On incruste des cubes de grès\nformant mosaïque soit de petits graviers\nchoisis. On a obtenu de la sorte des motifs\ndécoratifs extrêmement résistants, A signaler\nenfin des façades entièrement revêtues de car-\nreaux en grès.\nRevêtements,\nUn autre moyen qui paraît le plus recom-\nmandable de tous et qui se répand actuelle-\nment est celui des revêtements d'une certaine\népaisseur, posés en placage sur les façades. Ce\nprocédé est particulièrement indiqué sur les\nconstructions à ossatures auxquelles il donne\nles qualités de la vraie pierre. En raison des\népaisseurs réduites, il permet l'emploi de pier-\nres de choix, pierres dures et pierres polies.\nJ'ai décrit dans mon Traité de Construction\nau chapitre des marbres, un édifice très\nluxueux, construit dans la région bruxelloise*\navant 19 14 et qui réalisa le premier et d'une\nmanière très heureuse ce genre de revêtements.\nBâtie Sur les plans de l'architecte Josef\nHoffmann, l'auteur même du Pavillon autri-\nchien à notre Exposition des Arts Décoratifs,\ncette construction fut aussi le prototype mo-\nderne du genre cubique à grandes surfaces\nunies; il me paraît donc intéressant de l'évo-\nquer à nouveau.\nComme système de construction, le corps\ndes murs est en briques communes de la région\naujourd'hui on préférerait probablement\nl'ossature en béton armé, plus rigide et mieux\nchaînée - et sur le tout on a fait un habillage\nen larges sciages de marbre.\nCes plaques en sciage de 4 à 5 cm, d'épais-\nseur, sont fixées à la maçonnerie par des cram-\npons de bronze, de manière à conserver un\nintervalle de 6 à 7 cm, de vide. Les joints des\ndalles sont également vides. On s'est contenté\nde bien dresser leurs bords juxtaposés.\nDans un but de décoration, en même temps\nque pour protéger les angles, toutes les arêtes\nsont enfermées dans de larges cornières en\nbronze décoré qui tranchent sur la blancheur\ndes faces qui les encadrent.\nLe marbre n'étant protégé par aucune\nsaillie est exposé aux ruissellements de la pluie\net l'on a dû chercher dans cette matière une\nqualité particulièrement résistante» C'est ce\nmotif qui a fait adopter le marbre de Furuli\n(Norvège ), qui doit à sa forte teneur en ma-\ngnésie, une complète insensibilité aux climats\nfroids et humides. Les surfaces sont simple-\nment grésées et non polies, en vertu du prin-\ncipe que le poli des marbres ne résiste pas au\nruissellement de la pluie (on peut le constater\nà Paris par de très nombreux exemples ),\nDans les revêtements de pierres polies\nou non - que l'on commence à employer à\nParis, les dalles sont appliquées avec du mor-\ntier sans laisser de vides. On se sert de mortier\nhydraulique dans le soubassement et de plâtre\naux étages.\nEn raison des trépidations excessives aux-\nquelles sont actuellement soumis les immeu-\nbles par suite d'une circulation intensive des\npoids lourds, il est recommandable d'ajouter\nune fixation par crampons ou agrafes. Il serait\nmême utile de faire déborder les planchers\ndans l'épaisseur du revêtement, afin d'assurer\nà ceux-ci un repos à chaque étage.\nD'épaisseurs réduites, les dalles de revête-\nment sont d'une manutention facile. Le sciage,\nla préparation des surfaces, avec ou sans polis-\nsage, peuvent s'effectuer en usine et mécanique-\nment avant l'expédition. Bref, ce système\nparaît présenter de multiples avantages.\nAu cas même où, par raison d'économie, on\nemploierait des matériaux artificiels, ceux-ci\nse présenteront dans des conditions d'exécu-\ntion bien meilleures sous la forme de dalles\nmoulées que d'enduits faits directement. L'en-\nduit parfait étant extrêmement difficile à réa-\nliser. C'est donc là que paraît être la solution\ndu problème.\nL habitation Stoclet, avenue de Tervueren."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "26", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.8", "texte": "Y E K H Si É\n\nLA PEINTURE DU BATIMENT\nL'article ci-aptes est extrait de la revue\n« L'Echo des Peintres »; il est signé Jean\nMeyraL Nous le livrons à la réflexion de nos\nlecteurs.\nIl suffit de suivre quelque peu le mouve-\nment constructif, ou les diverses manifesta-\ntions d'art décoratif, pour constater qu'un\ntrès grand nombre d'architectes, une petite\nminorité mise à part, ne sont nullement à la\npage en ces questions, dont ils doivent pour-\ntant s'occuper de façon presque quotidienne»\nAvec le regret de ne pouvoir «« citer davan-\ntage, faute de place, donnons quelques preuves\nde ce que nous avançons*\nDans les cahiers des charges, les prescrip-\ntions relatives à la peinture restent, à bien peu\nde chose près, ce qu elles étaient il y a cin-\nquante ans et davantage. Or, la fabrication\ndes matières premières et la technique du pein-\ntre ont considérablement évolué en de nom-\nbreux points, de sorte que les prescriptions de\nl'architecte, au lieu de constituer la garantie\nd'un bon travail, empêchent bien souvent le\npeintre d'appliquer des pertectionnements qui\nrendraient l'ouvrage meilleur. On éprouve\nquelque honte en comparant ces antiques for-\nmules à ce qui se fait actuellement dans les\npays anglo-saxons, où les produits employés\npar le peintre sont soumis à des formules\n« standard », qui sont, aux prescriptions de\nnos cahiers des charges, ce que le fusil mitrail-\nleur est à l'arquebuse du XVIe siècle. Mais\ncomment voudriez-vous que nos architectes\nconnaissent ces formules, puisque personne ne\nleur en a jamais parlé?\nOn sait l'importance de plus en plus grande\nque prennent les pigments mixtes, en tant que\npigments de base. Un grand nombre d'archi-\ntectes ignorent même ce que c'est. Mais c'est la\ntrès rarissime exception, s'il s'en trouve un\npour établir un choix motivé entre le blanc de\nzinc, le lithopone et les pigments mixtes,\nselon la nature du travail à effectuer, ce qui\ndevrait être désormais une règle constante,\nchacun de ces produits offrant des avantages\nspéciaux dans tel ou tel cas.\nDepuis la guerre, aux Etats-Unis, en Angle-\nterre et en Allemagne, on fait un très vaste\nemploi des peintures à Teau, à base de litho-\npone, et de caséine, totalement différentes de\nnos détrempes à la colle de peau. Elles ne ser-\nvent pas seulement à remplacer celles-ci avec\navantage, mais fournissent, en certains cas spé-\nciaux, un support solide et économique pour la\npeinture à l'huile. On semble à peine s'en dou-\nter chez nous. Car, en cette question comme en\ntoutes les autres, le peintre doit, au plus sou-\nvent, se conformer aux prescriptions de l'archi-\ntecte. Du moment où celui-ci ignore ce qui se\nfait ailleurs, il est inévitable que notre pein-\nture soit très en retard, puisque c'est l'archi-\ntecte qui règle, à peu près sans partage, toutes\nles modalités du travail*\nDe même pour les vernis cellulosiques, qui\nont révolutionné la peinture en carrosserie,\nmais qui font à peine de rares et timides aopa-\nritions dans le bâtiment, toujours pour cette\nraison que l'architecte s'en tient aux plus\nvieilles méthodes, en ce qui concerne la pein-\nture, et qu'on ne peut donc aller de l'avant\ntant qu'il reste en arrière, puisque c'est lui qui\ncommande la manœuvre.\nIl en est de même, en bien des cas, sons le\nrapport de l'aspect décoratif. Pour n'en citer\nqu'un exemple, l'aéxographe permet aujour-\nd'hui, rapidement, et à bon compte, des effets\nde dégradé, dans la peinture au pochoir ou\ndans le travail en uni, qui modifieraient l'as-\npect de bien des demeures, si le peintre possé-\ndait, pour le guider en ce genre d'ouvrage,\nlui fournir modèles et croquis, le conseiller\nnaturel que l'architecte devrait être, en de\ntelles questions, puisque c'est lui qui régit\nl'aspect décoratif du travail aussi bien que sa\nsolidité constructive.\nBien d'autres cas pourraient être cités en-\ncore, pour montrer combien les architectes, si\nsoucieux de progrès en tant d'autres questions,\nsont généralement en retard en ce qui concerne\nla peinture en bâtiment. Ce n'est la faute d'au-\ncun d'eux, à proprement parler. Comme cha-\ncun ici-bas, ils sont emportés dans le mouve-\nment général de leur profession, appelés par\ntout ce qui attire vivement et souvent l'atten-\ntion, aux dépens de ce qui reste dans Pombre\net le silence. Or, tel est le cas pour la peinture"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "27", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.9", "texte": "T E K H N fe\n\nen bâtiment, dont nul ne parle jamais, sur\nlaquelle on n'attire jamais l'attention, qu'il\ns'agisse d'une grande manifestation comme\nr« Exposition des Arts Décoratifs », ou bien\nde signaler aux architectes, dans les publica-\ntions qui leur sont spécialement destinées, les\nderniers perfectionnements de la technique\nconstructive et décorative.\nIl y a là un état d'esprit on ne peut plus\nregrettable, même si l'on se place au seul point\nde vue des intérêts du public. Car nul ne peut\ncontester que la peinture en bâtiment joue un\nrôle de très grande importance, non seulement\nquant à l'aspect décoratif de nos demeures,\nmais en outre en ce qui concerne la préserva-\ntion des matériaux, d'où dépendent la solidité\net la durée des immeubles, l'hygiène et le con-\nfort des habitants.\n\nLE CIMENT\nCi-dessous, on trouvera le texte de la cir-\nculaire envoyée par le Groupement Profession-\nnel des Fabricants de Ciment Portland artifi-\nciel de Belgique,\nVoulant garantir auprès des acheteurs et des\nconsommateurs la bonne qualité de leurs pro-\nduits, les affiliés au « Groupement profession-\nnel des Fabricants de Ciment Portland artifi-\nciel de Belgique », ont créé un organisme de\ncontrôle qui a pour mission de sfassurer d'une\nfaçon continue que tout le ciment fourni par\nleurs usines réunit bien les conditions exigées\nd'un ciment de qualité irréprochable.\nCe contrôle s'effectue dans les laboratoires\nparfaitement outillés de l'Université de Bru-\nxelles et avec l'aide d'un personnel spéciale-\nment compétent.\nIl revêt, dans ces conditions, un caractère\nrigoureux, inspirant toute confiance.\nSeuls les fabricants affiliés au Groupement\nprofessionnel se sont soumis au contrôle de ce\nlaboratoire, seuls ils peuvent faire usage de la\nmarque spéciale garantissant que le ciment\nprovient d'une usine soumise au contrôle.\nTout ciment couvert par cette marque doit\nnotamment toujours satisfaire aux normes sui-\nvantes élaborées à l'initiative du Groupement\nprofessionnel et officiellement adoptées en\nBelgique,\nLes résistances moyennes à la traction (t)\net à la compression (c ), en kilogrammes par\ncentimètre carré, du mortier normal battu\n(une partie ciment et trois parties sable nor-\nmal ), ne pourront être inférieures aux chif-\nfres du tableau ci-dessous, pour les trois caté-\ngories de ciment :\nCiment Portland artificiel normal (P.A.iV. )♦\nCiment portland artificiel à haute résistance\n(P, A, H, R. ).\nCiment Portland artificiel à durcissement\nrapide (P. A, D, R♦ )♦\n• •\nk. .ÎT >-4 w. •—» i-\n'cs «w 3 's® d «5 a\n—J: -«- « CT3\n32 -u K J-a>4' _,■*-• a>\n_j • 'CO '«fl -<T3 OJ\nS .ii • . «J M u\no-= ,® S tfl og» .2,' g to\nj? \"\"jjî\nPAN t 18 23\nv- A* c 200 300\nPÀ H R * 23 25 30\nr. A. n. K. c 300 400 50Q\np A n D t 20 25 30 32\nr. y\\. u. K. c 225 40Q SQO 55Q\nLes fabricants affiliés ont pris, vis-à-vis du\nGroupement professionnel, au sujet de la qua-\nlité de leur ciment, les engagements suivants :\na ) Celui de ne fournir que du ciment répon-\ndant aux normes belges reproduites ci-avant;\nb ) Celui de faire accompagner chacune de\nleurs fournitures d'un certificat attestant que\nle ciment satisfait, en outre, soit aux condi-\ntions du cahier des charges des travaux aux-\nquels on le destine, soit aux spécifications des\npays de destination,"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "28", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.10", "texte": "c) D'autre part, pour rendre le contrôle du\nGroupement professionnel effectif et réelle-\nment opérant, chacun des fabricants affiliés\ns'est engagé :\ni° A inscrire dans ses conditions générales\nde vente une clause disant qu'il se soumet au\ncontrôle du Laboratoire officiel du Groupe-\nment professionnel, soit que ce laboratoire\nagisse de sa propre initiative, soit qu'il le fasse\nà la demande d'agents ou d'acheteurs;\n2° A exporter son ciment, autant que pos-\nsible, exclusivement sous l'une ou l'autre de\nses marques de fabrique déposées, ou sous une\nmarque de fabrique appartenant à un autre\nfabricant affilié au Groupement profession-\nnel.\nIl pourra, toutefois, fournir son ciment\nsous une marque déterminée, appartenant à un\nagent ou à un acheteur, mais cette faculté est\nsubordonnée aux conditions expresses sui-\nvantes :\ni° Cette marque d'agent ou d'acheteur de-\nvra avoir été dûment enregistrée avant le\n28 février 1928;\n20 Son propriétaire, agent ou acheteur,\ndevra prendre l'engagement de ne plus l'utili-\nser dans la suite que pour du ciment Portland\nartificiel provenant d'une usine affiliée au\nGroupement professionnel. Le fabricant pren-\ndra à cet égard la responsabilité des agisse-\nments de son acheteur;\n30 La marque de contrôle du Groupement\nprofessionnel devra être apposée d'une manière\napparente, avant la sortie de l'usine, sur tout\nle ciment qui sera fourni sous une marque\nd'agent ou d'acheteur.\nIl résulte de ces engagements des fabricants\naffiliés au Groupement profsseionnel que la\nmarque de contrôle ne couvrira jamais que du\nciment de ses affiliés et que ce ciment sera de\nqualité irréprochable,\nLes renseignements qui précèdent nous ont\nété fournis par le « Groupement Professionnel\ndes Fabricants de Ciment Portland artificiel de\nBelgique » (association sans but lucratif ), qui\na son siège 45, boulev, du Régent, Bruxelles.\n\nLa raibriciue\nen page 40, est réservée\naux abonnés «le IA CITÉ\nrEK M H É\n\nECHOS ET\nINFORMATIONS\nUNE INITIATIVE REMARQUABLE,\nOffrir à la population d'une ville des loge-\nments décents et confortables équipés avec\nles derniers perfectionnements de la technique\ndomestique, et conçus suivant les récentes\nacquisitions de l'hygiène et de la biologie -\nn'est décidément pas suffisant. Il faut encore\néduquer les futurs occupants, leur enseigner à\ntirer un parti maximum de leur logement, à\nen jouir judicieusement. En outre, il importe\nque cette population, à qui s'offrent diverses\nsolutions d'habitation, soit capable de discer-\nner, parmi celles-ci, les plus rationnelles et les\nplus saines.\nC'est ce qu'a fort bien compris la ville de\nCincinnati, qui vient d'élaborer un cours d'en-\nseignement domestique, cours qui sera professé\ndans les écoles moyennes aux enfants des clas-\nses supérieures. Disons d'ailleurs que des essais\navaient déjà été tentés dans ce domaine depuis\nplusieurs années. La mise au point de ce cours\nest aujourd'hui terminée.\nVoici à titre documentaire le questionnaire\nfinal auquel auront à répondre les élèves des\nécoles de Cincinnati, à la fin de leurs études :\n1, Quels sont les divers types de logements\nen usage à Cincinnati?\n2, Qu'entend-on par Code de Construc-\ntion, Code du Housing, Système de Zoning,\net plan d'urbanisation?\n3, Quels sont les défauts que Ton rencon-\ntre le plus communément dans les logements\nhabituels?\n4, Quels sont les départements municipaux\nauxquels incombe la tâche du Housing, et\nqu'ont-ils accomplis l'an dernier?\n5, Pour quelles différentes raisons importe-\nt-il que la tâche du Housing soit convenable-\nment menée?\n6, Quelles sont respectivement les respon-\nsabilités des propriétaires et des locataires?\n7, Comment pouvez-vous dès maintenant\ncontribuer au perfectionnement des conditions\ndu Housing?"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "29", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.11", "texte": "TEK H N É\n\nAjoutons pour terminer que ce cours s'ac-\ncompagnera de visites démonstratives de loge-\nments rationnels et sains.\nIl est vraisemblable que nous sommes, en\nBelgique, encore fort éloignés de telles préoccu-\npations.\nQui donc en pâtit?\nLUXE OU CONFORT. Un groupe d'im-\nmeubles d'appartements actuellement en cons-\ntruction à New-York (Lower East Side)\nseront pourvus d'ascenseurs électriques, d'un\nsystème électrique de réfrigération par appar-\ntement, de chauffage à vapeur, ainsi que de\nl'eau courante, chaude et froide.\nOn s'est demandé si de tels logements, ainsi\néquipés, pouvaient être exemptés de la taxe\nhabituelle aux appartements d'un certain\n« luxe ». On en décida, ajoutons-le, négative-\nment.\nL'ascenseur, en premier lieu, est rendu obli-\ngatoire par le State Housing Board pour tout\nbâtiment dépassant 5 étages. Rappelons qu'il\ny a quelques années, on construisait encore,\nsans les munir d'ascenseurs, des immeubles de\n7 étages d'appartements modestes. Il est d'ail-\nleurs assuré que dans un avenir proche, la\nlimite maxima de l'immeuble sans ascenseur\nsera fixé à 4 étages.\nQuant à la réfrigération par l'électricité,\nappliquée à chaque appartement indépendam-\nment, si ce système implique certaines charges\nsupplémentaires pour l'occupant, il n'en est\ncependant pas moins en voie de se généraliser\ndans les logements modestes, et n'est plus\nconsidéré comme luxe.\nLe chauffage, l'éclairage électrique, l'eau\ncourante chaude et froide, sont naturellement\nindispensables à la famille américaine, si mo-\ndeste soit-elle.\nA PROPOS DES GRATTE-CIELS.\nL'ingénieur George E. J. Pistor, trésorier de\nl'American Institute of Steel Construction,\nInc., a fait, le mois dernier, une intéressante\nconférence à Londres, devant les membres de\nl'lnstitution of Mechanical Engineers.\nAyant rappelé la découverte de l'acier par\nHenry Bessemer, en 1854, l'ingénieur Pistor\nesquissa le développement de la construction\nmétallique aux Etats-Unis, depuis les tout pre-\nmiers buildings, dont le Harper et Brothers, à\nNew-York, jusqu'aux géants actuels.\nIl rappela aussi les progrès accomplis en\nmatière de construction d'ascenseurs, et signala\nque c'est en 1 859 que le premier « vertical\nscrew railway », actionné par la vapeur, fut\nconstruit par Otis Tufts.\nQuant au problème des fondations, on fit\ndes progrès décisifs dès 1880, date de l'affais-\nsement du Fédéral Building, à Chicago. Du\nsystème traditionnel, on passa alors au procédé\ntoujours utilisé des fondations indépendantes\npour chaque pilier.\nCes divers facteurs furent mis au point tous\nensemble et résolus fructueusement par la\nconstruction, en 1883, du premier gratte-ciel\nvéritablement moderne, le Home Insurance C°\nBuilding, à Chicago. Dans ce bâtiment est\naccusé définitivement le système de l'ossature\nmétallique indépendante des parois ou murs.\nEn 1887, fut édifié, avec quelques autres\nperfectionnements encore, le Tacoma Building\nà Chicago, bâtiment à ossature métallique\nqui dut faire place récemment aux nouveaux\nimmeubles géants de l'Université. Dans la\ndémolition, on put se rendre compte du par-\nfait état de conservation, après une durée de\ncinquante années, de la carcasse de métal.\nL'ingénieur Pistor poursuivit sa causerie et\ndéfendit le gratte-ciel d'Amérique contre les at-\ntaques des hygiénistes et des statisticiens qui se\nsont occupés de la réglementation du trafic.\nHâtons-nous de dire que les arguments du\nconférencier sont peu convaincants, et soyons\npersuadés que l'édification de gratte-ciels, en\nl'absence de données urbanistiques appropriées,\nne peut mener, tôt ou tard, qu'au fiasco, sinon\nà la catastrophe.\n\nprunorç la Société d'Électricité\nUilliUliCu du Pays de Liège\nà SCLESSIN\nfournit à conditions à convenir,\ncendres de foyers sur wagon\nsoit Gare Sclessin, soit Gare Amay"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "30", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.12", "texte": "RADIO-CHAUFFAGE. « Si le problème du\nchauffage des habitations par sans fil est\nencore dans le stade expérimental, il n'est plus\ndouteux aujourd'hui qu'il ne soit pratique-\nment réalisable ».\nAinsi s'est exprimé l'ingénieur français Jac-\nques Risler, qui compte pouvoir utiliser assez\nprochainement la tour Eiffel pour lancer ses\nondes calorifères...\nRisler conclut la description de ses expérien-\nces par ces mots : « Il n'y a aucune difficulté\nthéorique à envisager 1 installation dans l'ha-\nbitation, d'une série de postes récepteurs, qui\nseraient en réalité des radiateurs électriques.\nUn tel système pourrait être ultérieurement\nétendu à tout un quartier, voire à une ville\nentière, qui recevrait le chauffage d'une station\ncentrale d'émission ».\nLONDRES. HAUTEUR DES CONSTRUC-\nTIONS. Le London County Council a limité\nà 80 pieds (environ 26 mètres) la hauteur des\nconstructions à Londres. Une campagne menée\npour augmenter cette hauteur a été évincée \\\">ar\nl'opinion publique comme par la majorité de\nla. presse.\n« Londres, dit le journal de la R.1.8.A.,\nne veut pas être livrée aux mains de la spécu-\nlation. Elle se passera d'être plongée dans\nl'ombre des gratte-ciels, ne désirant pas faire\npartie d'un New-York d'occasion ».\nLA CITE-JARDIN DE WELWYN a fêté\nson dixième anniversaire récemment. Welvyn,\nœuvre très respectable d'Ebenezer Howard,\ncompte aujourd'hui neuf mille habitants. Et\nsi elle donne l'impression d'une petite ville\nclaire, saine et ordonnée, l'avenir en fera vrai-\nsemblablement un centre non négligeable, au-\nquel une extension méthodique et sans cesse\ncontrôlée permettra de conserver à la fois\nl'ordre et l'attrait du Welwyn actuel.\nLETCHWORTH GARDEN CITY.La revue\n« Garden Cities and Town Planning » (Lon-\ndres ), consacre son double numéro de juin-\njuillet 1530 à la cité-jardin de Letchworth.\nOn trouve au sommaire de ce fascicule :\nl'historique de la cité-jardin, la formation de\nla société, le travail urbanistique accompli;\nen outre, un aperçu assez complet est donné\nrelativement aux services publics actuels de la\ncité, à ses industries, à ses quartiers résiden-\ntiels, ses travaux d'art, ses communications,\netc., etc.\nHOPITAL MODERNE A LEIPZIG. On va\nprocéder cette année à la construction d'un\nhôpital moderne de 1,000 lits à Leipzig-\nSchleussig. Ce bâtiment représentera ce qu'il\ny a de plus moderne, avec ses installations\nmultiples, mettant en pratique tous les perfec-\ntionnements connus.\nL'hôpital comprendra de grands dortoirs,\nsubdivisés en sections de 8 lits chacune, et sera\nmuni de dispositifs électriques pour le trans-\nport du linge. Une cuisine circulaire y sera\naménagée, avec agencement pour le transport\ndes mets. En outre, un système complet de\nsignalisation fonctionnera. Un poste central\nd'information avec raccordement téléphonique\nspécial renseignera sur l'état de chaque malade.\nPARIS ET BERLIN. Ce qui suit est extrait\nd'un article public récemment par « L'lntran-\nsigeant », et dû à l'écrivain français Jean\nGiraudoux. Nous publions ces lignes signifi-\ncatives sans autre commentaire que celui-ci : il\nest urgent que les grands centres urbains pren-\nnent conscience de l'avenir qu'ils se réservent.\nRappelons que Jean Giraudoux est vice-\nprésident de la Ligue urbaine de Paris.\n« Ce qui frappe le plus dans le Berlin nou-\nveau, c est sa volonté d'être, non seulement\nune ville de jardins, mais un jardin.\nEn France, la présence d'un Français habi-\ntuel je ne parle même pas d'un Français\narchitecte ou entrepreneur déshonore en\ngénéral un paysage qui est naturellement beau\net prêt à accepter, comme il l'a prouvé, toutes\nles beautés artificielles. En Allemagne, la pré-\nsence de l'homme, sa maison, embellit tou-\njours un affreux paysage. Il n'est pas d'in-\nvention moderne dont le nom, en France *—\n\nTEK H N É"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "17", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.13", "texte": "ARCHITECTURE • URBANISME «ART PUBLIC\nANNÉE 1930 VOLUME IX NUMÉRO 2\n\nÉTUDE DES FORME'S DU THÉATRE\nCONTEMPORAIN\nPAR M. HEYMANS, ARCHITECTE\n\nL'examen théorique présenté ci-après, et dont nos lecteurs apprécieront\nl'intérêt est dû à un jeune architecte bruxellois. Cette étude fut élaborée,\nau cours de cette année, à l'lnstitut Supérieur des Arts Décoratifs de l'Etat,\ndont M. Heymans est diplômé.\nLes formes architecturales du théâtre ont exprimé de tout temps l'esprit\ngénéral de l'époque qui les voyait naître. Deux facteurs essentiels\nconditionnent ces formes : 1) l'état social du temps, ayant pour con-\nséquence la mentalité du spectateur et le genre du spectacle;\n2) l'état de la science constructive.\nLes premiers théâtres connus témoignent, d'emblée, d'une grande\nperfection, celle-ci résultant de la conception logique ayant présidé\nà leur dé veloppement. En Grèce, le spectacle religieux ou héroïque\ns adresse à la collectivité. A cela correspond parfaitement la forme\narchitecturale adoptée : le public est réparti sur les gradins entourant\n1 orchestre \", où évoluent les chœurs, élément principal du spectacle."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "18", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.14", "texte": "Rome reprend ce principe, mais en altère déjà le caractère essentiellement\ncollectif. Une hiérarchie est introduite dans la disposition des spectateurs.\nL'ancien \" orchestre ', jadis réservé aux chœurs, est occupé par les\nspectateurs notoires. L'action dévie elle aussi, et se limite à la scène.\nAjoutons d ailleurs que si Rome a fait subir les premières altérations au\nthéâtre logique des Grecs, elle a cependant contribué d'une autre\nmanière au progrès de l'architecture de théâtre, par le cirque.\nLe moyen-âge ne put enrichir l'évolution des formes architecturales du\nthéâtre, puisque ses jeux populaires mystères ou tournois avaient\nlieu généralement, les uns sur des tréteaux érigés sur le parvis des\néglises ou dans les salles des châteaux, les autres dans des enclos\nprovisoires.\nL'esprit collectif, religieux et populaire, qui anime le moyen-âge,\ns affaiblit peu â peu pour taire place, à à une mentalité\nnouvelle, aristocratique et individualiste. Le théâtre, sous cette influence,\nse modifie profondément et tend déjà â se limiter aux caractères\npurement littéraires, â l'exclusion du spectacle proprement dit.\nAu XVIe siècle, Bramante construit dans la Cour du Vatican le premier\nthéâtre permanent, tandis que Palladia érige celui de Vicence, les deux\nédifices étant basés encore sur les formes antiques, mais dans lesquels\nles gradins font place à des loges.\nDès le XVIIIe siècle, de ux tendances principales s'accusent :\n1) D'une part, les salles italiennes et françaises où le jeu n est plus\nqu'accessoire, et dans lesquelles chaque loge devient une manière de petit\nsalon où l'on reçoit et qui n'est qu'un prétexte aux exhibitions de\ntoilettes. L'ellipse italienne et le cercle tronqué, à la française, plus\nmonumental, l'une et l'autre garnis de loges sont les formes jugées\nfavorables à la ' sociabilité \".\n2) d'autre part, la salle allemande, se distingue surtout par le fait\nqu'elle favorise le recueillement du spectateur. Ce caractère devint par-\nticulièrement indispensable au programme wagnérien, qui pousse au\nmaximum la séparation entre chaque spectateur et ses voisins. La salle"}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "19", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.15", "texte": "LÉGENDE : 1) Schéma théorique du théâtre grec. Les chœurs, élément principal, évoluent\nsur le proscenium, autour duquel se range le public. La scène est d'importance secondaire.—\n2) Schéma théorique du théâtre romain. ”L'orchestre” ne sert plus à l'action, mais aux\nspectateurs importants. — 3) Théâtre de Bacchus, à Athènes. — 4) Théâtre d'Orange, type\ngréco-romain. — 5) Coupe du même théâtre. — 6) Théâtre de Wagner, à Bayreuth (1871)\nSegment du théâtre grec. La scène est d'importance capitale. — 7) Théâtre ”New-Gaiety”\n(Runtz). C'est le théâtre de Wagner, mais superficiel. Les loges d'avant-scène regardent\nla salle..."}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "20", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.16", "texte": "allemande type a la forme d'un segment du théâtre grec, dont le fond\nseulement est garni de loges. Les parois latérales fuyantes concentrent\ntoute l'attention sur la scène.\nL'époque actuelle paraît infiniment plus complexe. Cependant on peut\ny discerner deux tendances, dont 1 une, conservatrice, utilisant les\nméthodes du siècle passé, ne manifeste aucune recherche profonde\nd'adaptation à notre temps.\nL'autre tendance, nettement révolutionnaire, enrichit sans cesse son\nexpérience de la mentalité moderne. Si parfois son répertoire puise dans\nles œuvres du passé, ces œuvres sont presentees sous un aspect et\navec des moyens propres à émouvoir 1 homme d aujourd hui. Ajoutons\nd'ailleurs que ce répertoire est surtout alimenté aux sources présentes,\nvoire aux réformes sociales, comme en U. R. S. S.\nIl semble qu'en tout cas le théâtre nouveau recherche, suivant l'ancienne\ntradition, le spectacle établi sur des bases collectives, ainsi que le\nmontrent les tentatives principales des grands metteurs en scene\ncontemporains. Il s agit pour eux de faire sortir 1 action theatrale de\nl ancienne boîte scénique trilatérale G est 1 exode de Reinhardt au\ncirque. C'est Meyerhold, qui joue sans rideau et provoque ainsi\npratiquement la destruction de la scène. Un lien ininterrompu unit la\nsalle. Des modèles, exposés à Vienne en 1924, vont même jusqu à\nproposer la suppression de la rampe.\nDe façons diverses, le public participe tout entier au spectacle; il aide\nmême, très souvent, â créer l'atmosphère requise.\nAu point de vue architectural, la salle moderne doit être l'expression de\nces divers caractères. Utilisant l'expérience ancienne, elle reprend pour\nson compte cet \" esprit de sociabilité \" des salles franco-italiennes, afin\nd'établir le cohésion entre spectateurs, indispensable à l'action moderne.\nDans la technique de l'expression, peuvent entrer toutes les innovations\ncapables d'amplifier le jeu : procédés d éclairages, cinéma, méthodes du\nmusic- hall, etc. Ainsi au Théâtre Pigalle, à Paris, la lumière colorée\npermet de porter graduellement l'atmosphère extérieure â celle de la\nreprésentation.\nEn outre, le public, que le cinéma \" gâté \", réclame à nouveau un\nthéâtre duquel ne soit pas exclu le spectacle. Meyerhold, par exemple,"}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "21", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.17", "texte": "LÉGENDE : 8) Opéra de Versailles (1753). — 9) Théâtre de Mayence. Essai d'adaptation\ncouverte du théâtre grec. — 10) Covent-Garden, à Londres. — 11) Opéra de Paris (Garnier).\nMonumental et défectueux. — 12) Scala de Milan. Décor sobre, célèbre pour son acoustique.\n—13) Théâtre de Cologne (1914), architecte H. Van de Velde. Première application de la\nscène tripartite (les colonnes sont mobiles); fond de scène massif. Cabine électrique devant\nla scène. — 14) Théâtre Piscator (Berlin), architecte W. Gropius. Intervention du cinéma.\nMobilité du lieu d'action. Application des méthodes du cirque et des music-hall."}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "22", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.18", "texte": "dans \" La terre se cabre \", projette sur l'écran des scènes militaires,\ntandis que des motocyclistes traversent la salle à toute allure. On juge\npar ceci de quelle souplesse doit faire preuve l'agencement du théâtre\nmoderne pour se plier à semblable technique. Aussi le Théâtre Piscator\n(Das Totaltheater, de W. Gropius cft. fig. 14, p. 21) prévoit la trans-\nformation complète, à un moment du spectacle, de la salle en cirque.\nNous examinerons ici, très brièvement, les perfectionnements matériels\napportés au théâtre moderne.\n1. L'ACOUSTIQUE.\n\"... Le rêve d'amplifier le son par\nses chocs contre les parois est une\nchimère 1 \" Guadel.\n(sic !)\nLa Grèce appliquait un système acoustique mixte :\na) réflexion du son sur l'aire de l'orchestre et sur le fond vertical de la\nscène, faisant office d'abat-sons;\nb) amplification du son au moyen d'urnes disposées expérimentalement.\nRouie y ajoute un nouvel élément, en plaçant sous les gradins de grandes\ncloches d'airain ou de terre-cuite, en forme de jarre, et présentant leur\ngoulot vers la scène. Le spectateur, assis devant ces orifices, entend le\nson considérablement renforcé et sans écho.\nLe XVIIIe siècle n'applique pas de système acoustique.\nL'effet remarquable obtenu a la Scala de par exemple, est du\naux parois elliptiques garnies d alvéoles (loges) ainsi qu au décor sobre.\nOn sait que Garnier s'est vanté de n'avoir, en acoustique, aucun guide,\naucun principe. C'est du hasard seul qu'il attendit l'insuccès de la réus-\nsite. Remarquons que l'abondance des éléments décoratifs de son Opéra\nn'est certainement pas faite pour aider ce hasard ...\nOn constate aujourd'hui que les deux seuls systèmes, appliques ancien-\nnement à ciel ouvert, coïncident précisément avec les deux principes\nactuels d'acoustique en espaces clos :\n1) la réflexion du son venant renforcer le son original;\n2) la résonance amplifiant les ondes sonores."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "23", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.19", "texte": "COUPE PERSPECTIVE AXONOMÉTRIQUE\nSCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN, UTILISANT\nLES RESSOURCES LES PLUS ACTUELLES, ET BASÉ SUR\nLES EXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "24", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.20", "texte": "Le système par réflexion consiste à diriger une partie des sons dans un sens\ndéterminé, et de manière qu'ils renforcent les sons directs. Ce système\nconfine 1 émission à un plateau de 22 mètres de diamètre maximum.\nCependant, le théâtre moderne, exigeant une grande mobilité, d'où\nune émission de n'importe quel point de la salle, rend ce système\npratiquement inutilisable.\nLe système par résonance remet en pratique le principe des urnes amplifiant\nle son, par le moyen de caissons et de boites de résonances. Il prive en\noutre les parois de tout pouvoir réfléchissant. La pureté de l'audition\nest accrue, mais l'intensité en est affaiblie. C'est pour le renforcer que\nl'on emploie les caissons de résonnance, basés sur le principe du violon.\nIl y est fait une distinction pour les sons graves et les sons aigus. Ce\nsystème a donné d'excellents résultats. Il peut déjà se contrôler dans\ndivers bâtiments existants notamment à la \" Salle de l'Ecole normale\nde Musique à Paris, construite par l'architecte Perret. Par la liberté\nabsolue qu'il laisse à l'endroit de l'émission, il s'emble être, jusqu'à\nprésent, le système à préconiser dans le théâtre moderne.\n2. LA SCÈNE ET SES DÉPENDANCES.\nDepuis le XIXe siècle des innovations successives furent introduites,\ndont certaines sont encore aujourd'hui de toute actualité.\nVorchestre invisible, placé sous la scène, ne distrait plus l'attention des\nspectateurs et avantage la fusion des sons;\nLa proscenium indépendant est accessible rideau fermé, et permet de jouer\ndevant celui-ci ;\nL'horizon circulaire,en toile, enlève le caractère fermé de la salle, et permet\n1 illusion d agrandir celle-ci à 1 infini. Ceci nécessite toutefois une par-\nfaite réalisation.\nLa scène tournante permet la modification rapide de la scène, donnant\nainsi la sensation du brusque changement de lieu. A l'époque où elle\napparut, sa mécanique imparfaite fut un obstacle à son utilisation.\nLa scène tripartitefut une magistrale innovation d'Henry Van de Velde,\ndé sireux de remplacer la scène tournante."}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "25", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.21", "texte": "PLAN\nLÉGENDE :\n1. - Scène.\n2. - Avant-scène.\n3. - Podium.\n4 - Orchestre.\n5. - Rideau.\n6. - Ecran (tripartite).\n7. - Mécanisme de la scène (sys-\ntème à gradins).\n8. - Fond de scène semi-circu-\nlaire.\n9. - Couloir circulaire (plafond\nabat-sons).\nSCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN, UTILISANT LES\nRESSOURCES LES PLUS ACTUELLES ET BASÉ SUR LES\nEXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "26", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.22", "texte": "Ce procédé, n'altérant en rien les avantages résultant de la scène tour-\nnante, présente encore bien d'autres intérêts. Appliquée à Cologne, en\n1914, (ctr. fig. 13, page 21) la scène tnpartite se développait sur un fond\nsemi-circulaire, massif, qui rectifiait les inconvénients de l'horizon de toile.\nHenry Van de Velde est aussi l'auteur d'un s'ouvrant\ncomme l'œil, et évitant 1 effet brutal des rideaux habituels à déchirure\nviolente.\nOn a pu se rendre compte, par ce qui précède, combien il est nécessaire à\n1 architecture du théâtre d'aujourd'hui de garder la plus grande souplesse\ndans l'agencement de la salle et celui de la scène.\nNous avons tenté, dans l'ensemble schématique ci-contre, de satisfaire\naux désiderata du théâtre moderne, par l'utilisation appropriée des\nperfectionnements techniques.\nLe public est réparti autour d'un \" podium \". Une sensation de \" socia-\nbilité \" est ainsi obtenue, qui renforce encore l'ovale bien accusée de la\nsalle, C est face à la scène que se place la plus grande partie du public,\nde telle sorte que le podium devient le centre de la représentation.\nL acteur peut se déplacer vers la scène, par une combinaison de plans\nsuccessifs; il peut aussi passer parmi le public, par des escaliers enjam-\nbant le vide de 1 orchestre. Ainsi, d une part, le podium se confond avec\n1 avant scene, tandis que celle-ci, d autre part, est reliée à la scène par\ndes marches. Remarquons que toutes les marches employées sont de\ndimensions doubles de celles des marches ordinaires, ceci afin de mettre\nen valeur les mouvements des acteurs; de plus, elles sont déplaçables,\nDe la salle au rideau tous les plans sont accessibles directement, rideau\nferme. Sur la scene, un jeu varié de gradins permet un grand nombre de\ncombinaisons servant à la mise en scène.\nUne telle disposition d ensemble a pour effet d étendre l'action théâtrale\na 1 entierete de la salle, allant du public au décor de fond. L'orchestre\nest place sous le podium, ce qui permet de conserver les avantages,\nénumérés plus haut, d'une telle solution.\nUn système général d'éclairage par projecteurs, rampes et herses est\nenvisagé, permettant l'éclairage la plus varié de l'ensemble, salle com-\npuse. En outre, 1 horizon circulaire est ici appliqué. L électricien, placé\ndans sa cabine du tond de la salle, commande les manœuvres en ayant\nvue sur la salle et la scène."}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "27", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.23", "texte": "COUPE LONGITUDINALE\nCOUPE LATERALE\nSCHÉMA THÉORIQUE D'UN THÉATRE CONTEMPORAIN UTILISANT\nLES RESSOURCES LES PLUS ACTUELLES, ET BASÉ SUR LES\nEXIGENCES DE LA TECHNIQUE THÉATRALE MODERNE"}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "28", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.24", "texte": "Pour ce qui est de l'acoustique, on aurait, en ce cas, recours au système\npar résonnance, les caissons étant disposés au plafond de la salle. Le\ncouloir périphérique de celle-ci a un plafond continu, sur lequel viennent\nse réflechir les sons émis, pour être renvoyés dans la salle. Les parois\nverticales sont unies, pour favoriser les effets de lumière, et sont rendues\nabsorbantes.\nIl est possible d'aménager dans une telle salle un écran simple, ou tn-\npartite, et cela à l'emplacement voulu. Ajoutons encore que tout ce qui\nest surface ou volume, dans un tel théâtre, ayant une destination bien\nprécise, il va de soi qu il ne peut être question d'ornementation.\nIl nous paraît qu'un ensemble ainsi conçu doive être favorable aux\nreprésentations de groupements tels que Het Vlaamsche ou Het\nNiewe Volkstoneel, par exemple. Ce pourrait être une sorte de standard\nà ériger dans les centres où passent ces groupements. Le nombre de\nplaces prévu 1000 semble convenir à ce but."}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "31", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.25", "texte": "TEK H N Ê\n\ngare, tramway, garage, usine électrique\nn'éveille l'idée de quartiers souillés, prostitués\nà jamais; les mots gaz, vapeur, électricité, s'al-\nlient au contraire, en Allemagne, avec les mots\nqu'on n'emploie chez nous que pour les parcs\net les jardins.\nIl n'est pas une station, une façade de dé-\npôts de marchandises, une imprimerie de jour-\nnaux, qu'on n'ait la possibilité de photogra-\nphier avec, au premier plan, des arbres et des\nfleurs. Pas une ville ne possède plus de tram-\nways que Berlin, mais ils roulent entre des\nfleurs et sur du gazon. Tout départ de Paris,\ntoute arrivée à Paris serre le cœur.\nLe mot banlieue, qui est le mot le plus pro-\nmetteur et le plus allègrement riche de la lan-\ngue allemande, est, dans la nôtre, le terme le\nplus terrible des vocabulaires de laideurs et de\ndeuils. Berlin était vaincu, ruiné, sans passé\nd'urbanisme, au milieu d'une lande et de\nmarais. Paris était riche, victorieux; pas un\ndes desseins réalisés en lui par nos rois, ou nos\nempereurs, qui ne puisse se continuer et s'enri-\nchir à travers une province bordée de châteaux\net de parcs. Dans le premier, une rivière noire,\nun chenal. Dans le second, un beau fleuve semé\nd'îles, tout en méandres, bordé de pentes.\nParis n'est plus qu'une sorte de piège, de\nnasse, dont ne peut sortir qu'avec des ruses\ncelui qui a cédé à ses appâts, ou la plus belle\ndémonstration de congestion humaine. Pas un\nde ses organes futurs qui ne soit voué déjà à\nl'atrophie ».\n\nEXPOSITIONS\nL'EXPOSITION D'HYGIENE (Dresde ),\nactuellement ouverte, offre à l'architecte un\ntrès sérieux intérêt»\nSignalons d'abord l'aménagement d'ensem-\nble de l'exposition qui est décent et ordonné.\nEn outre, le Pavillon de la Reichsforschungs-\ngesellschaft rassemble les éléments d'une petite\nexposition du logement et de ses rapports\nétroits avec l'hygiène (dans le hall d'entrée sont\nprésentés divers exemples-types de bons et de\nmauvais logements ensoleillement, éclaire-\nment, aération, habitabilité )♦\nLe visiteur peut encore apprécier l'intérêt\nd'une Ecole-type, réalisée sous la direction du\nservice d'architecture de la ville; d'une Habi-\ntation pour grand ménage (architecte, H.\nRichter); d'une Habitation pour grand inva-\nlide de guerre, pour tuberculeux; signalons\nenfin une habitation d'expérience, à orienta-\ntion nord-sud ,due à l'architecte G. Liidecke,\net une auberge-type pour la jeunesse.\nDe grands halls répartissent encore des pré-\nsentations variées, parmi-lesquelles des ensem-\nbles dûs à « L'Assainissement des villes alle-\nmandes », à la « Ruhrverband », aux Villes\nde Dresde et de Munich. D'autres sections sont\nréservées à 1 urbanisme, à la construction de la\nvoirie, aux systèmes de construction, appareils\nsanitaires, etc. La revue «Stein, Holz, Eisen»,\ndans son numéro 14, publie quelques docu-\nments relatifs à l'Exposition de Dresde.\nEXPOSITION ALLEMANDE DU BATI-\nMENT, BERLIN 1930. Nous apprenons\nque la direction de la troisième section de l'ex-\nposition a été confiée à l'architecte Mies Van\nder Rohe. Le Professeur Dr. O. Bartning, pri-\nmitivement désigné pour cet office, ayant dû se\nretirer pour des raisons de santé.\n\nProduits ié P|ç|cpnf\"iP «\nEconomiques A IuOLUI Ivj'\nen BÉTON GRANULEUX CLOUABLE\nBriques pour cloisons supprimant les\nencadrements en bois. Blocs pleins\npour toute maçonnerie intérieure\net extérieure Plascorpierre imitant\nla pierre blanche pour parements.\nPlanchers et linteaux armés trans-\nportables pour toutes surcharges.\nA. PLADET & FILS\nBureaux : Boulevard Le'opold 11, 275, Bruxelles - Tél 673,50\nUsine : Av. de Schaerbeek, 243. Trois Fonta:nes V lvorJe Tél. 533,67\nPlus de 25 ans de s iccês —» Rien que de s l o s p oduifs"}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "32", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.26", "texte": "CONCOURS\nKHARKOV. CONSTRUCTION D'UN\nTHEATRE. La capitale de la République\nsovictique ukrainienne ouvre un concours\ninternational pour la construction d'un théâ-\ntre de 4,000 places.\nDouze prix seront décernés aux meilleurs\nprojets (valeur totale : 45,000 roubles). La\nclôture n'a pas été fixée jusqu'à présent. Le\njury se compose de membres appartenant à\n38 organisations officielles de la République.\nPour les renseignements détaillés, s'adresser au\nund Deutscher Architekten, Berlin W. 35t\nSchônbeerger, Ufer, 34. t\nZAGREB. CONSTRUCTION D'UN HO-\nPITAL. Un concours intéressant vient d'être\ninstitué pour îa construction d'un hôpital\njuif. Une somme de 120,000 dinars\n(54,000 francs français) a été mise à la dis-\nposition du jury comme prime pour les trois\nmeilleurs projets et l'achat de trois autres\nprojets.\nPour renseignements et conditions, s'adres-\nser à* l'Union « Hôpital juif à Zagreb, Trg\nKralja Petra 1 1\"♦\nDate de clôture du concours : lerIer novembre\nî93°*\nUN CONCOURS POUR UNE ECOLE\nSUPERIEURE DE NAVIGATION est or-\nganisé par le Ministère de la Marine.\nCe concours, à deux épreuves, dont la pre-\nmière expire au 3 1 août, est doté de 50,000 fr.\nde prix. Au projet classé premier est réservée\nune somme de 20,000 francs.\nCe concours est ouvert à tous les Belges âgés\nde plus de 25 ans et sera jugé par :\n2 délégués du Ministère des Transports;\n1 délégué de l'Association Maritime;\n1 délégué de la Ville d'Anvers;\n1 architecte délégué de la Fédération;\n2 architectes à désigner par les concurrents.\nUne somme de 6,000,000 de francs est ré-\nservée à la construction de l'immeuble; pour\nla première épreuve, le programme demande:\ndes plans suivants à 5 mm. p. m. : sous-sols,\nrez-de-chaussée, étage, deux coupes, deux\nfaçades, une perspective, une description som-\nmaire avec indication des matériaux.\nLe programme proscrit l'emploi des enduits\net demande des façades en matériaux appa-\nrents.\nCONCOURS ANNUEL DE RELEVES\n(S. C. A. B. ).\nLa Société Centrale d'Architecture de Bel-\ngique ouvre, entre tous les architectes et dessi-\nnateurs, sans limite d'âge, son concours annuel\nde relevé, subsidié par la Ville de Bruxelles\n(2,500 francs ).\nLe concours, réservé à l'architecture de\nl'arrondissement de Bruxelles, sera clos le\n25 novembre 1930.\nLe règlement et la liste des relevés déjà\nprimés seront envoyés aux intéressés, sur sim-\nple demande écrite adressée au Secrétariat de\nla S. C. A. 8., Hôtel Ravenstein, à Bruxelles.\nLE CONCOURS ORGANISE PAR LA\nSOCIETE DES ARCHITECTES MO-\nDERNES, à Paris, semble avoir eu un plein\nsuccès, et en somme ses résultats ne sont pas\nabsolument négatifs. Rappelons que le con-\ncours proposait l'utilisation de la toiture-ter-\nrasse.\n1° Pour habitations collectives; 20 pour\nbâtiments publics (écoles, hôpitaux, sanatoria,\netc. ); 30 pour habitations individuelles.\nRappelons, en outre, que Ton supposait à\npriori toute question technique résolue. Divers\naménagements ingénieux sont à signaler dans\nles travaux des lauréats, travaux que reproduit,\nen son fascicule n° 41, la revue « La Cons-\ntruction Moderne » (Paris ).\n\nTEK H N E"}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "33", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.27", "texte": "YEK H N É\n\nCONGRÈS &\nCONFERENCES\nCONGRES INTERNATIONAL DE L'HA-\nBITATION, Berlin 193 1.\nAinsi que nous l'avons fait fait connaître\nen son temps, les représentants internationaux\nde la réforme dans l'habitation se sont vus\nobligés, lors du Congrès International de\nl'Habitation et de l'aménagement des villes à\nParis, juillet 1926, de se mettre à l'œuvre\nd'eux-mêmes et de former l'Association Inter-\nnationale de l'Habitation, siège à Francfort-\nsur-Main, Hansa Allée, 27, afin de réaliser\nles conditions d'organisation permettant une\ncollaboration internationale efficace dans le\ndomaine de l'habitation.\nDepuis lors, cette Association a pris un\ngrand essor et compte dans 26 pays des mem-\nbres, parmi lesquels figurent des ministères,\ndes Unions des Villes, et presque toutes les\nAssociations prédominantes dans le dortiaine\nde l'habitation, ainsi que de nombreux parti-\nculiers. Elle publie, en langue allemande, an-\nglaise et française, un journal richement illus-\ntré « Habitation et Construction », qui tient\nau courant du développement de l'habitation\ndans les différents pays civilisés.\nNous sommes heureux que les négociations\nen vue d'une entente avec la Fédération Inter-\nnationale de l'Habitation et de l'Aménage-\nment des Villes (siège à Londres) aient abouti\nà un accord devant préparer la voie d'une col-\nlaboration amicale des deux organisations. Il\nfut tout d'abord convenu de tenir en même\ntemps à Berlin, en juin, les congrès projetés et,\nà cette occasion, de préparer et exécuter d'en-\nsemble une série de divertissements. Tous les\nmembres d'un congrès auront droit, à prix\nréduit, à ceux des autres congrès et en rece-\nvront tous les imprimés.\nDans l'intérêt de la cause, il y a lieu de\nsaluer cet accord entre ces deux organisations\ninternationales- de l'habitation et de la cons-\ntruction et de souhaiter que le premier travail\nen commun, en raison des congrès internatio-\nnaux à Berlin conduisent à une entente dura-\nble, (Communiqué ),\nSTUTTGART, SEMAINE DES CON-\nFERENCES TECHNIQUES. Trois exposi-\ntions de courte durée ont eu lieu à Stuttgart\nrécemment, à F occasion de séries de conféren-\nces et d'échanges de vues sur les sujets suivants:\nla rue, la technique dans l'habitation et l'uti-\nlisation du bois.\nSignalons surtout l'intérêt de la première :\nl'exposition relative à la Rue, qui comportait\nun ensemble remarquable de documents, depuis\nle tracé urbanistique, la construction, jusqu à\nl'équipement, l'éclairage et la réglementation\ndu trafic.\n\nEMBARRASSE\nI\nPourquoi seriez=vous embarrassé pour calcu-\nler : fondations, planchers, charpentes, ponts,\netc... puisque le B. E. I. COURTOY peut vous\nétablir rapidement tous:calculs,projets,métrés,\nplans, pour vos travaux en CONSTRUCTIONS\nCIVILES, MÉCANIQUE, ÉLECTRICITÉ.\nRéclamez-lui aujourd'hui même, sans frais ni\nengagement pour vous sa notice documentaire\nN» 39\nBUREAU D'ETUDES INDUSTRIELLES F. COURT OY\n43. RUE DE s COLONIES BRUXELLES\nCJ\\HCXJST^\n1\nfi\nColo"}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "34", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.28", "texte": "TEK H H É\n\nMEMENTO BIBLIOGRAPHIQUE\nARCHITECTURE\nHABITATIONS H. B. M.\nHabitation particulière à Trondh-\njem (Norvège). Archit. : Prof.\nA. Bugge.\nGrande habitation, à Rotterdam.\nArchitectes : Brinkman et Van\nder Vlugt.\nHabitation-type à Dresde. Arch. :\nG. Ludecke.\nHabitation minimum. Architectes:\nKiltrich, Hruby et Hannauer\n(Prague ).\nH. B. M. à Alger.\nComplexe de logements à La Haye,\nArchit. : J.-A. Hoogeveen.\nComplexe de logements (étude ).\nArchitecte : W. Kratz.\nH. B. M. à Liverpool. Archit. :\nL.-H. Keay.\nBATIMENTS D'ADMINISTRATION\nImmeuble d'administration com-\nmunale à Dudley (Angletet. )*\nArchit. : Harvey et Wicks.\nComplexe de bâtiments gouverne-\nmentaux, à Bratislava» Projet\ndes architectes Kopp, Balcarek,\nRichter, Bellas, etc.\nImmeubles de bureaux à Prague.\nArchitectes : Tyl, Havlicek,\nHousik et Riha.\nMaison du Peuple à Alger. Arch.:\nCes et Claro.\nBâtiments municipaux à Worthing\n(Angleterre ). Arch. : C. Cowles-\nVoysey.\nECOLES, BATIMENTS D'ENSEIGNEMENT\nEcole à Gouda (Hollande ). Arch. :\nVan der Meer.\nEcole de filles (Oxford ). Archit. :\nG» T. Gardner.\nLa Technique des Travaux N° 6.\n(Liège ).\nBouwkundig Weekblad N° 30.\n(La Haye ).\nStein, Holz, Eisen (Franc- N° 14.\nfort ).\nStavba (Prague ). N° 12.\nLa Construction Moderne 13. VII. 30\n(Paris ).\nKlei (Hollande). N° 15.\nStein, Holz, Eisen (Franc- N° 14.\nfort ).\nThe Architects Journal 2. VIL 30.\n(Londres ).\nThe Architects Journal 9. VII. 30.\n(Londres ).\nStavba (Prague ). N° 12.\nStavba (Prague ). N° 12.\nL'Architecture (Paris). 15. VII. 30.\nThe Architects Journal 6. VIII. 30\n(Londres ).\nBouwkundig Weekblad N° 29.\n(La Haye).\nThe Architects Journal 18. VI. 30.\n(Londres )."}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "35", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.29", "texte": "SOCIÉTÉ ANONYME ■■■■■■\nCAPPELLE-AU-BOIS\nADRESSES t BUREAUX S\nTéléphone S LONDERZEEL 39 CADDELLE AU RAIS\nTélêgr. llPiy P^Bl*fcaE\",>lg-BWJ\nRegistre du Commerce : BRUXELLES 24256\n// // //\nLE REVETEMENT IDEAL"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "36", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.30", "texte": "TEK H N É\n\nECOLES, BATIMENTS D'ENSEIGNEMENT (suite ).\nEcole à Oosterbeek (Hollande ).\nP.-H Eudt.\nEcole à Stuttgart. Architecte :\nH. Zimmermann.\nEcole maternelle à Fez (Maroc )•\nArchitecte : A. Goupil.\nGARE, GARAGE, HANGAR\nGarage à Arnhem. Architecte :\nJ.-G.-A. Heinemann.\nHangars monstres pour dirigeables\n(E. U. A. ).\nGare de Saint-Quentin. Archit. :\nU. Cassan.\nHOPITAUX, HOMES, ETC.\nMaison de santé à Paris. Archit. :\nMichel et Mahieu.\nHôpital à Delmenhorst (Allem. ).\nArchitecte : F. Hôger.\nColonie de vacances (Hollande ).\nProjet des architectes Holt et V.\nWoerden.\nHome d'infirmières (Angleterre).\nArchitecte : Murgatroyd.\nBATIMENTS RECREATIFS\nCasino municipal à Alger. Arch. :\nBleysen et Richard.\nAstoria ciné-théâtre (Angleterre).\nArchitecte : E. A. Stone.\nPavillons et kiosque à Ramsgate.\nArchitecte : 8.-C. Deacon.\nBATIMENTS SPORTIFS\nStade de Maison-carrée (Maroc).\nArchitecte : Villalonga.\nBains publics à Kingston (Angl. ).\nArchit. : Bain et Johnson.\nBouwkundig Weekblad N° 13»\n(La Haye ).\nStein, Holz, Eisen (Franc- Mai 1930»\nfort ).\nLes Chantiers Nord-africains N° 29.\n(Alger).\nBouwkundig Weekblad N° 29.\n(La Haye ).\nLa Technique des Travaux N° 6.\n(Liège ).\nLa Construction Moderne 27. VIL 30.\n(Paris ).\nL'Architecture (Paris ). Juillet 30.\nLa Technique des Travaux N° 6.\n(Liège ). .\nBouwkundig Weekblad N° 29.\n(La Haye ).\nThe Architects Journal 2. VIL 30.\n(Londres ).\nLes Chantiers Nord-africains Mai 1930.\n(Alger).\nThe Architects Journal 9. VIL 30.\n(Londres ).\nThe Architects Journal 25. VL 30.\n(Londres ).\nMai 1930. Les Chantiers Nord-africains\n(Alger ).\n2. VIL 30. The Architects Journal\n(Londres )."}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "37", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.31", "texte": "T E K H Ri É\n\nDIVERS\nRestaurant à Oslo. Architecte :\nL. Backer.\nBâtiments d'exposition (Stock-\nholm ). Archit. : E. G. Asplund\net collaborateurs.\nLes grands travaux du Dnieper-\nostroi.\nETUDES TECHNIQUES DIVERSES\nToitures en B. A. (calculs).\nMatériaux isolants.\nEnduits et revêtements.\nProfil des cinémas.\nRapport sur le logement rationnel.\nConstructions légères.\nGrands garages (construction ).\nEclairage scénique.\nCuisine électrique.\nHonoraires des architectes alle-\nmands.\nLa Technique des Travaux N° 6.\n(Liège ).\nThe Architects Journal 16. VIL 30,\n(Londres )♦\nS. A, (Moscou). N° 6 1929.\nLa Construction Moderne 6. VIL 30.\n(Paris ).\nLa Construction Moderne 22» VL 30.\n(Paris ).\nLa Construction Moderne 3. VIIL 30.\n(Paris ).\nLa Construction Moderne 20. VIIL 30.\n(Paris ).\nBouwbedrijf (La Haye ). N° 14.\nBouwbedrijf (La Haye ). N° 16.\nBouwbedrijf (La Haye ). N° 16.\nSavoir et Beauté (Bruxelles). Juillet 1930.\nDas Werk (Zurich ). N° 7.\nL'Architecture (Paris )♦ Juillet 1930.\n\nAVIS IMPORTANT\nLe bureau organisateur des\nJOURNEES DE L'HABITATION MINIMUM\ninforme que, afin de pouvoir poursuivre fructueusement les\ntravaux préparatoires, il a été décidé de reporter au\n22 novembre et au jeudi27 les dates respectives\nd'ouverture et de clôture des journées.\nL'EXPOSITION DURERA DU 22 NOVEMBRE AU\n5 DECEMBRE."}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "38", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.32", "texte": "TEK H N Ê\n\nBIBLIOGRAPHIE - REVUES\nSTAVBA, la remarquable revue de Prague,\nprésente dans son numéro récent (12-VIÏI )\nles divers projets primés au concours pour\nl'édification d'une cité gouvernementale à\nBratislava,\nSoulignons la très belle tenue de ce con-\ncours et l'intérêt des œuvres présentées.\nDans ce même numéro, des projets d'ha-\nbitations minimum par les architectes Kittrich,\nHruby et Hannauer,\nMONDE, le grand hebdomadaire internatio-\nnal, publié à Paris sous la direction d'Henri\nBarbusse, porte intérêt au développement <re\nl'architecture vivante. Le numéro du 28 juin\ndernier contient une longue étude, de Th. Van\nDoesburg sur « l'architecture nouvelle en\nHollande». Le numéro du 9 août nous apporte\nun aperçu des « tentatives d'architecture vi-\nvante en Belgique », par E. Henvaux. Ces\ndeux études sont abondamment illustrées.\nDAS WERK (numéro de juillet ) consacre le\nmeilleur de ses remarquables illustrations à\ntrois expositions d'un bel intérêt, quoique\nd'un objectif différent chacune : l'exposition\nde Stockholm, la participation du Werkbund\nallemand au Salon des Artistes Décorateurs, à\nParis, et enfin l'exposition ZIKA (internatio-\nnale d'art culinaire) à Zurich,\nLes illustrations, reproduisant des vues de\nl'exposition de Stockholm, accompagnent un\narticle général sur la portée de cette grande\nmanifestation suédoise qui, vraisemblablement,\nmarquera l'adhésion définitive d'un grand\nnombre d'architectes des pays nordiques à\nl'orientation constructive internationale.\nLes documents photographiques, se rappor-\ntant aux présentations remarquables du Deut-\nscher Werkbund à Paris, sont d'un intérêt\npuissant et mettent en évidence les directives\net le soin d'exécution à quoi s'attache l'asso-\nciation allemande, sous l'éminente direction du\nProf, W, Gropius,\nEnfin, les détails relatifs à l'Exposition\nInternationale d'art culinaire, tenue à Zuricht\nmontrent que les Suisses, eux aussi, ont le\nsecret de l'architecture provisoire d'exposition.\nEt l'ensemble des pages de « Das Werk »\nnous convainet, encore et toujours, qu'en ce\npays de Belgique nous avons peu d'imagina-\ntion, d'audace et de bon sens. Voyez Liège et\nAnvers à part quelques exceptions - et\ncomparez ces coûteuses manifestations aux\nvivants efforts de l'étranger.\nHABITATION ET CONSTRUCTION, le\njournal de l'Association Internationale de\nl'Habitation (siège à Francfort s- L M, Hansa\nAile, 27 ) en langues allemande, anglaise et\nfrançaise, est depuis le commencement de Fan-\nnée, édité par l'Association elle-même (cotisa-\ntion annuelle pour particuliers est de 25 fr,-or\net pour institutions et organisations est d'au\nmoins 50 francs-or).\nLe fascicule de juillet-août, richement illus-\ntré, s'occupe spécialement au sujet de « L'Ha-\nbitation et la Femme », et donne, après une\nintroduction de M. le Dr» E, Lûders, M,d,R,,\ndes exposés très intéressants concernant le pro-\nblème de l'« Habitation et la Femme » au\npoint de vue générait et des exposés au sujet\ndes « Homes » pour femmes exerçant une\nprofession, en Danemark, Allemagne, Angle-\nterre, Suisse et Tchéco-Slovaquie,\nDe plus, c'est une invitation à prendre part\nau voyage d'étude au Danemark, en Suède et\nNorvège du 12 au 21 août, organisé par l'As-\nsociation» Se sont déjà inscrits comme partici-\npants à ce voyage d'études, des hôtes de dix\ndifférents pays. Puisque le nombre des partici-\npants doit être limité, c'est pourquoi nous\nrecommandons instamment à ceux qui ont un\nintérêt dans ce voyage de se faire inscrire le\nplus tôt possible."}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "39", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.33", "texte": "TEK m N Ê\n\nDes numéros spécimen de ce journal si\nrccommandable (adressé sans frais aux mem-\nbres de rssociation ), sont gratuitement à la\ndisposition du public au Secrétariat de l'Asso-\nciation, Francfort-sur-Main, Hansa Alléee, 27.\n(Communiqué ),\nDIE LEBENDIGE STADT, revue paraissant\ntous les deux mois, publiée sous les auspices de\nla Ville de Mannheim, Directeur : Dr, B.\nStriibing, Editeur : J, Bensheimer, Mann-\nheim.\nPrix du numéro : 1 RM, ,\nSTADTEBAULICHE PROBLEME in\nAmerikanische Stâtden und ihre Rûckwir-\nkung auf den deutschen Stâdtebau par le Dr.\nIng. Martin Wagner. Un volume de 78 pages,\navec 124 illustrations. Edité par la Deutsche\nBauzeitung, Berlin S. W, 48,\nPrix : RM, 9.60,\nSTADTEBAURECHT UND STADTE-\nBAU, par le Dr. Ing* Heiligenthal, professeur\nà l'Université technique de Carlsruhe* Tome I,\nsoit un volume de 172 pages, 62 figures, plans\nillustrations diverses» Edité par la Deutsche\nBauzeitung, Berlin S» W. 48,\nPrix : 1 2 RM.\nDECENTRALISATION OF POPULA-\nTION AND INDUSTRY, un principe nou-\nveau a urbanisme- Etudes de divers spécia-\nlistes, avec préface du Dr. R, Unwin, Edit, :\nP. S* King and Son, Londres, S. W♦ i ,\nPrix du volume : 4 shillings,\nREPORT OF THE STATE BOARD OF\nHOUSING. Le rapport, présenté au gouver-\nneur de l'Etat de New-York par la Commis-\nsion du Housing, vient de paraître. Il envisage\nsuccessivement la construction suivant la loi\nexistante, un projet de code du housing pour\nl Etat, un examen des modifications à appor-\nter à la loi actuelle.\nSignalons en outre l'aperçu que présente la\nCommission de la lutte à mener pour assainir\nles quartiers de Manhattan et de Brooklyn où\npersistent de dures conditions de logement.\nHANDWORTERBUCH DES WOH-\nNUNGSWESENSt Manuel publié par l'Asso-\nciation allemande pour la réforme de l'habi-\ntation; aux éditions G. Fischer, à lena, 1930.\nUn volume (18 X 27) de 881 pages et 65 il-\nlustrations.\nPrix : 45 RM,\nRIESENBAUTEN NORDAMERIKAS, par\nF. Wasburn, 64 illustrations. Edité par Orell\nFussli (collection des « Schaubucher ». )\nPrix : 3 francs suisses.\nHOOGBOUW, par l'ingénieur J, Duiker,\nAux éditions W, L, et J, Brusse, à Rotterdam,\nPrix de l'ouvrage : florin I*so,\nSTADTEBAU IN DER SCHWEIZ, publié\npar la B. S. A., rédaction de C, Martin et\nH. Bernoulli, Fretz et Wasmuth, Zurich, Un\nvolume de 80 pages avec de nombreuses illus-\ntrations.\nPrix : 45 francs.\nDIE NEUE BAUKUNST IN EUROPA\nUND AMERIKA, par Bruno Taut, Stutt-\ngart (1929). Edition Julius Hoffmann. Un\nfort volume de 226 pages avec 303 illustra-\ntions et 80 plans."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "40", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.34", "texte": "WAS EIN BAUHERR WISSEN MUSS,\npar le Prof. Q. O. Kurz, B. D. A. Editions\nBrackmann, Munich, 1930. Un volume de\n48 pages.\nPrix : 2 RM.\nBEREKENING VAN BOUWCONSTRUC-\nTIES, deuxième partiet par le Professeur Ir♦\nJ, G, Wattjes. Editions Kosmos, Amsterdam,\nPrix du volume : florins 1 9»75»\nRAUMAKUSTICHES MERKBLAD, par le\nProf, Dr, Ing, E, Michel, Editions Curt, R.\nVincentz, à Hanovre, Prix de l'ouvrage :\n2 RM'\nDIE STEINHOLZFUSSBODEN. par R.\nFasse. Edité à Leipzig 1930, par « Der Bau-\nmarkt ». Un volume (15 X 23 ) de 70 pages.\nI rix : 5 RM.\nLA BRIQUE ARMEE HOMOGENE DANS\nLA CONSTRUCTION GENERALE.\nSon calcul simplifié selon les règles applica-\nbles aux corps homogènes, par L. Atthemont,\narchitecte - ingénieur. Un volume in-8°\n(16X25) de 393 pages, avec de nombreuses\nfigures dans le texte,\nPrix net : 90 fr, franç* A la Librairie Ch.\nBéranger, Paris,\nBERLINER ARCHITEKTUR DER NACH-\nKRIEGSZEIT, par E. M. Hajos et L. Zahn.\nEdition Albertus, Berlin W. 35.\nUn volume in-40 de 136 planches et une\nétude en préface.\n\nTEK H N Ê\n\nANNONCES\nDESSINATEUR débutant cherche emploi\ndans entreprise bruxelloise ou bureau ingé-\nnieur, - Ecrire au Bureau de la Revue aux\ninitiales C. T H.\nDISPONIBLES. Les clichés ayant paru\njusqu'à ce jour dans « La Cité » peuvent être\nempruntés au tarif de 25 centimes le m\\\nR ROBERT, dessinateur. 43, rue des Co-\n-I{mies m 8(_ } est , ,a disposition de\nMM. les Architectes et Constructeurs pour\ntous travaux de dessin à domicile,\nSoin - Célérité Prix modérés\nARCHITECTE céderait d'occasion quel-\n%ues ouvrages et traités de construction,\nEcnre Bureau de la revue sous in,tiales V' W\"\nTRADUCTIONS techniques, en français.\nnéerlandais et allemand, Ecrire au Bureau\nde la Revue sous initiales G. K* (Gand )♦\n\nASPHALTES\nDARDENNE\n62, rue du Poudro, BRUXELLES\nConcessionnaire des Mines d'Asphalté de LOBSANN\nToitures en ciment volcanique\nPavements en briques et dalles anti-acides \"SILIFER,,"}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.35", "texte": "EDITIONS \"lEKNNI.\nLA CITE. Première année. (Rare) . . . . . fr. 60.\nDeuxième année. (Rare) 40.\n3e, 4e, se,5e, 6e, 7e et 8e années, le volume . . . 25.\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde 15 francs.\nLA REVUE « TEKHNE (série d'avant-guerre), collection com-\nplète de la 2* année (i 9 i 2-! 913). Beau volume de 516 pages,\nsur papier couché, illustré de 250 clichés .... 40.\nL'Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés\nà part de la Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février\n1914) .Un volume luxueusement imprimé et illustré de 98 clichés 50.\nLe Cœur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction\nd'une conférence de C. Giïrlitt sur la « Conservation du cœur\nd'anciennes villes ». Une brochure de 24 pages .... 4.\nL.'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez ..... 4.\nPaul Hankar ( 1859-1901 ), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut.\nUne brochure illustrée ........ 4,\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par\nR. Thiry et G. Hendrickx. Une brochure illustrée . . . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van\nder Swaelmen, architecte-paysagiste ...... 2.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast.\nBoghemans. Une brochure de 20 pages abondamment illustrée . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J. Se-\nroen, architecte. Une brochure illustrée ..... 4.\nL architecture hollandaise, par Luc Paul Haesaerts. Une brochure\nillustrée 4.\nI! est accorde a tout nouvel abonné de <La Cité >, à titre de prime, une réduction\nde 50 % sur tout achat de livres ne dépassant pas 50 francs.\n\nPRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »\net de son supplément « TEKHNE » : Belgique, 40 francs .Etranger, 55 francs.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenir des livres, il suffit de verser, dans\nn'importe quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux\nn° 168,21 Revue « La Cité », la somme due et d'inscrire sur le bulletin de verse-\nment le titre du livre et les nom et adresse du souscripteur."}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193009-01.1.36", "texte": "LA CITÉ 6 TEKHNE\nles plus Importantes\nrevues belges d'archi-\ntecture* d'urbanisme et\nd'art public « les plus\nactuelles - les mieux\ndocumentées.\nSiège s Bruxelles, 10 Pl. lolx"}]}