{"numero_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_sha256": "8a81ed9e8a2cc0545bb69cb64bff3de75b9c1fa9bc7b739c5718b72d4cd44a3d", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1930/10_01/bmtnaac_1930-10_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1930/10_01/bmtnaac_1930-10_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c002", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "41", "page_fin": "42", "image_debut": 3, "image_fin": 4, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.2", "titre_corps": "POUR L'HABITATION MINIMUM", "titre_sommaire": "POUR L'HABITATION MINIMUM", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "41", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.3", "debut_caractere": 101, "fin_caractere_exclue": 2054, "texte": "POUR L'HABITATION MINIMUM\nRappelons que les « Journées de VHabita-\ntion Minimum », officiellement patronnées,\nauront lieu à Bruxelles, immédiatement avant\nle IIIe Congrès International d'Architecture\nModerne. Ce demie*, réservé aux membres des\ndiverses sections nationalesyse tiendrayau Palais\ndes Beaux-Arts, les 27, 28, 29 novembre pro-\nchain\\ Nous sommes en mesure d'assurer que\nles participations étrangères à ce Congrès sont\ndès à présent fort nombreuses. Ne négligeons\npas de dire aussi que des manifestations impor-\ntantes destinées à récréer les congressistes sont\ndéjà en voie de préparation; les concours du\nVlaamsche VolkstooneeU du Théâtre de VI.\nS. A. D., du Quatuor de Bruxelles et du\nIIe Congrès International du Cinéma Indépen-\ndant sont certains.\nLe Programme des Journées de VHabitation\nMinimum précédant ce Congrès vient de nous\nêtre communiqué.\nI. EXPOSITION\nDU PALAIS DES BEAUX-ARTS.\nOuverture : le 22 novembre.\nFermeture : le 5 décembre.\nPremière Section,\n200 plans, à l'échelle du dixième, d'habita-\ntions minimum, avec détails techniques, dres-\nsés dans 17 pays d'Europe et d'Amérique.\nDeuxième Section.\nÎOO plans de lotissements rationnels, avec dé-\ntails, prix et photos, à l'échelle de 2 mm. par\nmètre, provenant des mêmes pays.\nTtoisième Section,\nPrésentation d'un problème précis de construc-\ntion : le châssis de fenêtre coulissant. (Réali-\nsation de 1 2 types accompagnés de photos et\ndétails de construction. )\nQuatrième Section.\nLe problème de la cuisine rationnelle. Edifi-\ncation d'une cuisine modèle et d une autre\ndésuète; démonstration du fonctionnement\npar des élèves d'écoles ménagères.\nCinquième Section.\nLe problème de la petite salle de bains. Instal-\nlation d une douche modèle.\nSixième Section.\nA ) Le fichier, illustré des objets de série et\nmatériaux provenant de l'industrie nationale\net pouvant servir à l'habitation minimum;\nB ) Le catalogue des problèmes essentiels à\nrésoudre en ce domaine, chez nous."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "42", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.4", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2398, "texte": "C) Quelques projets et réalisations d habita-\ntions à bon marché en Belgique.\nSeptième Section.\nL'effort d'architecture sociale et d'industriali-\nsation de la ville de Francfort.\nII. CAUSERIES ET DEBATS.\n(Du 22 au 27 novembre).\nA ) Bilan des grands efforts nationaux en\nmatière d'habitation à bon marché.\ni° Le Gouvernement.\n20 La Caisse Générale d'Epargne et de Re-\ntraite.\n30 La Société Nationale des Habitations et\nLogements à Bon Marché.\n40 La Ligue contre les taudis.\nB ) Esquisse d'une doctrine rationnelle de\nl'habitation minimum.\ni° La politique foncière et les transports.\n20 Le lotissement.\n30 La conception de l'habitation.\n40 L'industrialisation de la construction et de\nl'équipement.\nC ) Les nécessités de l'heure présente»\n10 La défense des améliorations conquises,\n(La conservation des habitations à bon\nmarché et des quartiers-jardins. )\n20 La disparition des logements insalubres :\na ) Leur dépistage;\nb ) Leur démolition ou leur transfor-\nmation.\n30 L'éducation de l'habitant.\na ) Le service social et la meilleure oc-\ncupation des logements,\nb ) L'enseignement général et ménager\ndevant les perfectionnements du lo-\ngement.\n40 Le développement des organismes et éta-\nblissements à intérêt collectif.\nD ) Quelques témoignages européens.\nGantner (Suisse ): L'effort de la ville de Franc-\nfort.\nGiedion (Suisse ) : Construction et architec-\nture.\nGropius (Allemagne) : La maison d habita-\ntion en hauteur.\nLe Corbusier (France) : L'urbanisation nou-\nvelle.\nSartoris (Italie ) : L'ltalie et le logement po-\nlaire.\nSyrkus (Pologne ) : La question du logement\nen Pologne.\nTeige (Tchéco-Slovaquie) : Les conditions\néconomiques, spéciales et législatives du\nlogement en Tchéco-Slovaquie.\nVan Esteren (Hollande) : L'effort de la Ville\nd'Amsterdam.\nEtc., etc.\nTous ces rapports seront faits en français.\nD'une façon générale, îa première séance\naura lieu à 10 h. 30, la seconde à 14 h. 30, la\ntroisième à 17 b. 30.\nIII. CHAQUE JOUR, A 16 H., LE SECRE-\nTARIAT ORGANISERA UNE VISITE\nGUIDEE DE L'EXPOSITION.\nIV. DES NEGOCIATIONS SONT EN-\nTAMEES EN VUE D'UNE CAMPAGNE\nEDUCATIVE DANS LES ECOLES. CELA\nCOMPLETERAIT LE POINT III. (VISI-\nTES GUIDEES. )\nV. PUBLICATIONS ILLUSTREES RE-\nSUMANT L'ACTIVITE GENERALE DES\nJOURNEES. CATALOGUES, TRACTS.\nLes adhésions sont reçues au secrétariat,\n103, av. Seghers, Bruxelles. (Tél. 26,85,67).\nCarte de participation, 150 fr. (pour les étu-\ndiants, 75 fr. )."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c004", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "43", "page_fin": "43", "image_debut": 5, "image_fin": 5, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.3", "titre_corps": "LES APPEL AUX INDUSTRIELS", "titre_sommaire": "LES APPEL AUX INDUSTRIELS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 5, "page_imprimee": "43", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.5", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2194, "texte": "LES JOURNÉES DE\nL'HABITATION MINIMUM\nAPPEL AUX INDUSTRIELS\nLa crise internationale attire l'attention de\ntous les hommes d'affaires sur la nécessité de\nconsolider les débouchés de leurs entreprises,\nLa clientèle la moins capricieuse et la plus\ndurable n'est-elle pas constituée par la grande\nmasse de la population belge?\nEt parmi les besoins de cette masse, en est-il\nde plus pressants que ceux qui sont relatifs à\nson home?\nLes objets utiles au logement de la classe\npeu aisée, voilà une source inépuisable de fa-\nbrication industrielle.\nOr, les personnes qui s occupent d'habita-\ntions à bon marché ont constaté souvent avec\namertume qu elles ne trouvaient point sur\nnotre marché intérieur les objets qui eussent\nachevé heureusement les maisons aux destinées\ndesquelles elles présidaient.\nNous croyons que cet échec est dû en par-\ntie à un manque-d'information.\nAu mois de novembre auront lieu à Bru-\nxelles les Journées de l'Habitation Minimum\net une exposition relative au même but. A\ncette occasion, nous voudrions amorcer un\nfichier technique que consulteraient les archi-\ntectes et les administrateurs de sociétés de\nconstruction, de groupement de locataires et\nde petits propriétaires.\nCe fichier comprendrait la liste des objets\nde série fabriqués en Belgique qui peuvent par-,\nticiper à l'équipement de l'habitation normale\nminimum, c'est-à-dire aussi réduite, mais\naussi confortable que possible.\nPar leur prix de revient autant que par\nleurs qualités pratiques et esthétiques, ces ob-\njets doivent concurrencer la production étran-\ngère.\nIl nous serait extrêmement précieux de re-\ncevoir pour le 15 novembre, les documents\nqui nous permettraient de procéder éventuelle-\nment à rétablissement de fiches au sujet des\nproduits de vos établissements: photographies,\ndescription, plan, prix et tous autres détails\nutiles.\nNous étudierons également avec intérêt tou-\ntes les propositions que I on pourrait nous\nfaire au sujet de la présentation de procédés\nqui tendent au renouvellement et à la rationa-\nlisation des méthodes de construction d'habi-\ntation minimum.\nLe Secrétariat des Journées de l'Habitation\nMinimum se trouve 103, avenue Seghers,\nBruxelles. Tél. : 62,85,67."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c005", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c005", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "43", "page_fin": "43", "image_debut": 5, "image_fin": 5, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.4", "titre_corps": "Deux événements, importants pour", "titre_sommaire": "Deux événements, importants pour", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 5, "page_imprimee": "43", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.5", "debut_caractere": 2196, "fin_caractere_exclue": 2480, "texte": "Deux événements, importants pour l'Archi-\ntecture vivante en Belgique, vont clôturer\nl'année 1930 :\nLE IIIe CONGRES INTERNATIONAL\n*\nD'ARCHITECTURE MODERNE (27, 28\net 29 novembre).\nLES JOURNEES DE L'HABITATION\nMINIMUM (22 novembre au 5 décembre),\nà Bruxelles, au Palais des Beaux-Arts,"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c006", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "44", "page_fin": "47", "image_debut": 6, "image_fin": 9, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.5", "titre_corps": "LE CHAUFFAGE ELECTRIQUE", "titre_sommaire": "LE CHAUFFAGE ELECTRIQUE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 6, "page_imprimee": "44", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.6", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4163, "texte": "LE CHAUFFAGE ELECTRIQUE\nOn trouvera ci-après le texte de la confé-\nrence, donnée récemment à Paris par M. Lan-\ndré, texte reproduit par la Revue « Chauffage\net Ventilation »,\nLe chauffage est de toutes les applications\nélectriques celle qui nécessite le moins de con-\nnaissances en électricité. Une seule notion est\nnécessaire : c'est la loi de Joule et son résultat\nnumérique, i kilowatt-heure consommé dans\nune résistance électrique, dégage 864 calories.\nLa première idée qui vienne à l'esprit est\nl'utilisation directe de ce phénomène. Les pre-\nmiers appareils utilisaient cet échauffement\nsous forme de radiation visible, c'étaient les\nradiateurs lumineux.\nMalheureusement, s'ils ont ainsi fait con-\nnaître le chauffage électrique, ils lui ont causé\ndu tort, car trop souvent les usagers ont cru\npouvoir réaliser avec ces appareils le chauffage\nd'appartements, pour lequel ils n'étaient pas\nfaits, et ils ont été amenés à englober dans leur\ndéception tout le chauffage électrique, sans sa-\nvoir qu'il existait d'autres appareils mieux\nfaits pour résoudre le problème.\nNous voulons parler là des radiateurs ob-\nscurs, ainsi nommés parce que la résistance\nn'est pas portée au rouge, même très sombre.\nCette résistance est en effet calculée de façon à\nne pas dépasser la température de 400°. L'ap-\npareil est complété par une enveloppe qui as-\nsure, d'une part, la protection mécanique, et\nd'autre part, la diffusion dans l'atmosphère\nde la chaleur produite .\nOn n'aurait pas songé à d'autres formes de\nchauffage électrique si les secteurs de distribu-\ntion d'électricité n'avaient été amenés à instau-\nrer des tarifs spéciaux avec un prix du kilo-\nwattheure différent suivant les heures d'utili-\nsation.\nOn doit chercher l'origine de tels tarifs dans\nl'irrégularité des courbes de charge. On compte\nque les consommation d'électricité de nuit et\nde pointe sont entre elles dans un rapport d'au\nmoins 1 à 10. Par suite, l'utilisation du maté-\nriel installé, matériel suffisant pour fournir le\ncourant même à l'heure de pointe, est très\nmauvaise. C'est pour l'améliorer que les sec-\nteurs ont instauré des tarifs comportant des\nprix particulièrement bas aux heures de creux\n(soit la nuit et l'heure du déjeuner ), et au con-\ntraire des prix presque prohibitifs à l'heure de\npointe.\nCitons comme exemple l'actuel triple tarif\nde la C. P. D. E., dont les prix sont : (en\nbasse tension ) :\no fr. 30 pour la nuit (18 h, à 7 h. et 11 h,);\n0 fr. 777 pour le jour (7 h. à 11 h. et\n1 3 h, 1/2 à 1 5 h. );\n1 fr. 518 pour la pointe ( 1 5 h. à 1 8 h. ) (pour\nles lerIer et 4e trimestres seulement).\nDans ces conditions, les constructeurs de\nchauffage électrique ont cherché à résoudre le\nproblème suivant : chauffer d'une manière\nconstante en ne consommant de courant qu'à\ncertaines heures. La solution est Faccumulation\nde la chaleur dans des matériaux à forte capa-\ncité calorifique; le corps présentant la plus\nforte chaleur spécifique est Feau, mais on ne\npeut porter commodément celle-ci qu'à ioo°,\nalors que l'on peut porter au-delà de 500°\ndes pierres, qui, avec une chaleur spécifique à\n0,2 accumulent par conséquent plus de cha-\nleur dans un même poids, étant donné la den-\nsité 2, sous un volume moitié moindre. Ces\nmatériaux sont, soit des pierres naturelles,\ngénéralement volcaniques, pierre olaire, basalte,\nserpentine, soit des briques reconstituées à par-\ntir des mêmes éléments, ou encore de la silice.\nLes poêles à accumulation sont donc consti-\ntués par l'empilement de matériaux de cette\nsorte entre lesquels sont intercalées les résis-\ntances chauffantes : l'ensemble est contenu à\nl'intérieur d'une enveloppe qui sert, non seu-\nlement de protection mécanique et de gaine par\nla circulation de l'air sur les blocs, mais aussi\nde calorifuge pour empêcher la chaleur accu-\nmulée de se répandre trop vite dans l'atmos-\nphère.\nQuand on envisage le mode de distribution\nde chaleur de ces appareils, une objection vient\nimmédiatement à l'idée; la masse accumulante\nest portée à la fin de la charge à une tempéra-\nture qui baisse graduellement par l'effet de la\ndécharge; par conséquent, il semble impossible\nde réaliser un chauffage constant, puisque"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "45", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.7", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4639, "texte": "rémission des calories est irrégulière, plus forte\nle matin, au début de la charge, que le soir,\nà la fin de celle-là. Cet inconvénient sérieux en\napparence ne montre pas à l'étude la gravité\nqu'on pourrait craindre. En effet, nous savons\ntous que pour obtenir une température uni-\nforme dans un appartement, il faut fournir\nune quantité de calories beaucoup plus forte\ndans la matinée que dans la soirée»\nJe ne ferai que signaler une solution inter-\nmédiaire du chauffage, d'ailleurs appelée la\nsemi-accumulation, dans laquelle on n'a visé\nqu'à éviter la consommation aux heures de\npointe; on réduit donc la masse accumulante\naux proportions nécessaires pour conserver\ntrois heures de chauffage.\nEn résumé, on a, d'une part, les appareils\ndirects permettant un chauffage instantané,\ntrès facilement réglables, mais consommant du\ncourant indistinctement à toutes les heures et,\nd'autre part, un chauffage à accumulation,\nparticulièrement économique, mais assurant un\nchauffage continu. Le premier sera donc indi-\nqué pour les cas où on aura besoin d'un chauf-\nfage intermittent et plus particulièrement aux\nheures de nuit, le second quand on voudra\nréaliser un chauffage continu. Le chauffage à\nsemi-accumulation participe des avantages et\ndes inconvénients des deux systèmes et pourra\nconvenir, par exemple, dans certains cas de\nassez longues.\nJe vais passer rapidement sur la question\ndes installations. Le calcul de celles-ci se fait\nexactement par les mêmes procédés que les\ncalculs de demandes de calories instantanées du\nchauffage central (pertes par parois et par\nventilation ), il ne reste ensuite qu'à transfor-\nmer le nombre de calories exigé en kilowatt-\nheure à installer d'après le chiffre cité plus\nhaut (i kw pour 864 calories). On peut d'ail-\nleurs utiliser pour des calculs approchés et en\nparticulier pour les premières approximations,\nle chiffre moyen de 3 kw. pour 100 m 3 qui\ncorrespond bien aux 25 calories par m 3 du\nchauffage central. Il est bien entendu que ces\nchiffres s'entendent pour le chauffage direct\net qu'il faut majorer, comme nous l avons dit\nplus haut, pour le chauffage à accumulation,\nce qui donne 4 à 4,5 kw.\nJ'arrive maintenant au deuxième point :\n1 étude des solutions apportées par l'électricité\nchauffage discontinu par périodes régulières\naux problèmes du chauffage. J'emploierai\ncontinuellement dans cette étude l'expression\nhoraire d'utilisation; on désigne ainsi le quo-\ntient de la consommation annuelle exprimée en\nkilowatt-heure par la puissance installée expri-\nmée en kilowatt : c'est donc véritablement\nl'horaire d'utilisation de l'installation électri-\nque ;ce chiffre est comparable d'une installation\nà l'autre quelle qu'en soit la puissance sous-\ncrite et permet de se rendre compte de la ma-\nnière dont elle est conduite. On constate effec-\ntivement sur les relevés de consommation de\nchauffage existant actuellement, une grande\ndiversité dans ces chiffres. Toutefois, les étu-\ndes ont été faites au Bureau d'lnformation de\nla Compagnie pour déterminer quel serait\nl'horaire théorique d'utilisation et par suite le\nprix de revient annuel par m 8 d'une installa-\ntion de chauffage électrique conduite de ma-\nnière à donner exactement les températures\ndemandées, quelles que soient les conditions\nextérieures. Ces calculs ont été menés en pre-\nnant comme température moyenne journalière\nde Paris celles indiquées par le Service muni-\ncipal météorologique; je vous fais grâce des\ncalculs par lesquels ces résultats ont été obte-\nnus pour vous indiquer simplement ces der-\nniers. Nous avons trouvé pour un appartement\nmoyen (4 à 5 pièces), un horaire d'utilisation\nd'environ 600 heures et une dépense de 8 fr,\npar m 8 et par an; pour un grand appartement,\nïes chiffres descendent respectivement à 550\nheures et 7 francs par m3-an. Ces chiffres théo-\nriques sont d'ailleurs bien confirmés par la\npratique. Or, le chauffage central donne\ncomme dépense théorique moyenne 4 francs\npar m -an; ainsi sur le terrain économique,\nla concurrence semble très difficile pour le\nchauffage électrique. Mais si l'on considère\nque les frais accessoires (personnel, manuten-\ntion du combustible ) sont plus élevés dans le\ncas du chauffage central que dans le cas du\nchauffage électrique (ils sont à peu près nuls\ndans ce cas ), il n'en reste pas moins que le\nchauffage électrique revient dans le cas géné-\nral nettement plus cher que le chauffage cen-\ntral et que ses clients se recruteront parmi les\ngens disposés à affronter certaines dépenses\nsupplémentaires pour un accroissement de leur\nconfort.\nJe ne veux pas insister sur les avantages du\nchauffage électrique : propreté absolue, hy-"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "46", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.8", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4716, "texte": "giène, confort, mais je tiens à en signaler deux\nparticulièrement : ce sont, d'une part, la\ngrande facilité de réglage par chacun des loca-\ntaires, soit manuellement, soit même dans\ncertains cas par commande automatique (ther-\nmostat ), c'est ensuite et surtout le comptage\nindividuel de consommations tant souhaité\ndepuis longtemps par les propriétaires et les\ngérants d'immeubles. Il n'en reste pas moins\nque dans les conditions actuelles, l'électricité\nne pourrait avoir la prétention de détrôner le\ncharbon pour les grands immeubles de rap-\nport : ce n'est d'ailleurs pas là son intention,\nmais bien plutôt d'arriver à une entente et à\nune collaboration. Je ne veux pas parler de la\nsolution parfois envisagée de la distribution\nd'eau chaude fournie par une chaudière électri-\nque; au point de vue technique, non seulement\nelle n'offre aucune impossibilité, mais elle pré-\nsente même des avantages certains. Il en existe\nd'ailleurs déjà certaines réalisations. Toutefois,\nelle ne nous semble pas présenter un grand\navenir, car elle présente, par rapport aux autres\nsolutions de chauffage électrique, une infério-\nrité de rendement très nette.\nIl est un autre mode de collaboration de\nl'électricité et du chauffage central qui ine\nparaît au contraire présenter un intérêt qui le\ndésigne comme procédé de l'avenir : c'est en\nrésumé, un chauffage mixte dans lequel le\ncharbon assurera un fond de température en\nfonctionnant d'une manière uniforme; l'élec-\ntricité devant répondre soit aux variations de\ndemandes instantanées de calories au cours de\nla journée, soit à l'appoint dans les journées\nfroides,\nOn pourra donc réduire la puissance de\nl'installation du chauffage central : on la cal-\nculera par exemple de façon à compenser non\npas une différence de 230 (soit 180 par —SO )t\nmais simplement 180 par exemple, ce qui per-\nmettra d'obtenir la température voulue dans\ntous les jours où la température moyenne ex-\ntérieure est d'au moins o°, (On ne constate\nune température plus basse que, environ\n30 jours, par an ).\nD'autre part, cette installation ayant une\nmarche régulière, fonctionnera dans les con-\nditions optima de rendement. Elle suffira seule\nà assurer la température demandée de 180 aux\nmoments les plus chauds de la journée; le reste\ndu temps, le complément de chaleur destiné à\nmaintenir cette température sera fourni par\nrélectricité, soit à la demande des locataires,\nsoit par commande automatique d'un thermo-\nsat, Cette même installation électrique devra\négalement fournir l'appoint de chaleur néces-\nsaire dans les quelques jours de grand froid où,\nà pleine allure, Y installation de chauffage cen-\ntral ne suffirait pas. On réunira donc ainsi les\navantages des deux systèmes : l'économie du\nchauffage central sera portée à son maximum\npar la régularité de la marche; et grâce à sa\nsouplesse et à la précision possibles de son\nréglage, on utilisera également dans les condi-\ntions économiques optima, l'électricité. Grâce\nà ce système, on pourra obtenir avec toute la\nprécision et la rapidité désirables la tempé-\nrature souhaitée dans chaque pièce. Enfin,\npoint secondaire qui intéressera certainement\nles propriétaires, le chauffage central pourra\nêtre souscrit au réglage individuel et ses dépen-\nses réduites à une somme d'une répartition\naisée, tandis que la consommation d'électricité\nsera automatiquement décomptée à chacun»\nCe procédé semble bien être la plus intéres-\nsante des méthodes d'application de l'électricité\nau chauffage, et nous nous réservons de reve-\nnir dans l'avenir d'une manière détaillée à son\nsujet. Il existe bien actuellement des installa-\ntions dites d'appoint, mais ce sont des installa-\ntions où le chauffage électrique a été installé\naprès coup pour corriger ou compléter une\nvieille installation de chauffage qui se révélait\ninsuffisante (le plus souvent, il s'agissait de\nvieux immeubles équipés avec des bouches d'air\nchaud ), tandis que dans la méthode que nous\npréconisons, les deux installations devraient\nêtre étudiées en même temps. Le gros inconvé-\nnient de cette solution sera de nécessiter une\ndouble installation. L'économie réalisée sur\nl'installation de chauffage central sera trop\nfaible pour payer l'installation électrique. Il\nsemble également que l'on doive craindre une\naugmentation du prix moyen du kilowatt-\nheure consommé, car le genre d'utilisation de\nl'électricité indique plutôt le chauffage direct,\nmais nous pouvons d'abord remarquer que ce\nchauffage d'appoint aura surtout à fonctionner\naux heures de nuit et de jour, et qu'il sera fa-\ncile d'éviter la consommation de pointe :\nd'autre part, on peut envisager à bref délai la\nréalisation d'appareils de chauffage à accumu-\nlation parfaite qui ne céderaient leur chaleur"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "47", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.9", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2680, "texte": "reils actuels, d'une manière continue, à travers\ndes parois imparfaitement calorifugées; auquel\ncas, on n'utiliserait que du courant de nuit*\nSignalons enfin la solution d'un constructeur\nqui équipe électriquement des radiateurs ordi-\nnaires Idéal Classic en les plaçant d'autre part\ndans les circuits de distribution d'eau chaude,\nce qui permet de n'avoir qu'un seul appareil de\nchauffage fonctionnant à volonté d'après les\ndeux principes (projection de la vue de\nl'Electro-Vapeur. ) Je ne m'étendrai pas plus\nsur cette question, bien qu'elle me semble un\ndes points essentiels de ma causerie. Comme\nvous le voyez, c'est un problème qui ne fait\nque se poser actuellement et qui mérite, je crois,\nune étude attentive et approfondie.\nNous nous sommes bornés ici au cas général\ndu chauffage : celui des grands immeubles de\nrapport, et nous avons noté impartialement les\navantages des différents modes. Il convient de\nsignaler qu'il existe en dehors de ce cas général\nde très nombreux cas particuliers où le chauf-\nfage électrique, à cause de circonstances spécia-\nles, présente un intérêt majeur, souvent même\nau point de vue économique.\nJe veux signaler simplement les trois plus\nintéressants; d'abord le cas, où par suite des\ncaractéristiques particulières d'utilisation, le\nchauffage électrique joint à ses qualités habi-\ntuelles déjà citées plus haut, un véritable inté-\nrêt économique. Je veux parler des cas où l'on\nn'a besoin que d'un chauffage très intermit-\ntent et surtout aux heures de nuit.\nUn deuxième cas, évident celui-là, est celui\noù il est impossible d'installer le chauffage\ncentral, généralement parce que l'immeuble en\nquestion ne présente pas la place suffisante\npour l'installation des chaudières et des caves\nà charbon, ni surtout (ce qui est encore plus\nfréquent), la possibilité de construire une\ncheminée après coup. Ces cas se rencontrent\nassez fréquemment dans les vieux immeubles\ndes anciens quartiers aristocratiques, dans le\nfaubourg Saint-Germain par exemple.\nUn troisième cas est celui où les considéra-\ntions économiques sont refoulées au second\nplan par l'attrait du luxe. Ce cas se présen-\ntera pour les appartements ou les hôtels par-\nticuliers luxueux d'une part, et d'autre part,\npour un certain nombre d'industries et com-\nmerces dans lesquels le facteur luxe devient\nmême un moyen de propagande.\nJe crois intéressant de vous signaler avant\nde terminer l'allure générale du développe-\nment du chauffage électrique dans Paris. Alors\nqu'au lerIer janvier 1929. il existait environ\n720 installations faisant une puissance totale\nde 6,000 W., au ier janvier 1930, on en\ncomptait plus de 2,000 faisant 15,000 kW.,\nsoit trois fois plus."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c007", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c007", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "47", "page_fin": "53", "image_debut": 9, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.6", "titre_corps": "QUESTIONS TECHNIQUES DIVERSES", "titre_sommaire": "QUESTIONS TECHNIQUES DIVERSES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 9, "page_imprimee": "47", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.9", "debut_caractere": 2682, "fin_caractere_exclue": 4086, "texte": "QUESTIONS TECH-\nNIQUES DIVERSES\nEXPERIENCES EXECUTEES SUR LES\nBETONS CELLULAIRES,\nOn sait que les bétons cellulaires ou bétons\nporeux sont des bétons spéciaux d'un poids re-\nlativement léger, qui permettent de supprimer\nles inconvénients du béton ordinaire dans la\nconstruction, à savoir principalement son fai-\nble pouvoir isolant aussi bien au point de vue\nde la température que du son. Ces bétons cel-\nlulaires utilisent des matériaux poreux tels\nque les scories, les cendres de coke, la ponce\net autres matières isolantes.\nIl existe aussi de nouveaux procédés per-\nmettant d'obtenir des bétons poreux par l'ad-\ndition au ciment d'une matière susceptible\nd'amener un dégagement gazeux; des expé-\nriences ont été effectuées sur ces procédés par\nle Dr, Platzmann dans le « Cernent und\nCernent Manufacture » et, spécialement, les\nprocédés qui sont protégés par le brevet amé-\nricain 1,087,098 et le brevet allemand\n327,907; dans le premier de ces brevets, on\najoute au ciment, soit de la poudre d'alumi-\nnium, soit de la poudre de zinc; cette addi-\ntion a pour effet de produire un aluminate ou\nun zincate de calcium avec dégagement d'hy-\ndrogène; c'est ce dégagement qui aurait pour\neffet d'augmenter le volume de ciment de\n300 p.c. Quant au brevet allemand, il con-\nsiste à ajouter, outre le zinc en poudre, une\ncertaine quantité de sel (chlorure de calcium )\nqu'à la demande et non pas comme les appa-"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "48", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.10", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3921, "texte": "qui a pour effet de hâter la prise avec forma-\ntion d'aluminate tricalcique (3 Cao, Al2o3 ),\ncette prise accélérée engendre plus de chaleur\nque la prise normale.\nLes expériences faites par M. Platzmann\nont prouvé qu'il était indispensable d'utiliser\nun métal pulvérisé aussi finement que possi-\nble si on voulait obtenir un accroissement de\nvolume élevé. Les essais ont été faits dans des\ncylindres de 250 cm3, dans lesquels on plaçait\nun mélange de 100 gr. de ciment contenant\n0,1 à 0,25 p.c. de poudre d'aluminium,\nmélangée préalablement à 50 p,c, d'eau; le\ndégagement d'hydrogène commençait au bout\nde 20 minutes environ et la réaction était\nterminée au bout de 1 h. 1 /2. Dans le cas le\np'us favorable, l'augmentation de volume\natteint 127 p.c.; on a essayé, pour obtenir un\nproduit plus économique, d'ajouter du sable,\nmais seul le sable alluvionnaire de fine gra-\nnulation conduit à un résultat convenable;\nl'augmentation de volume, dans ce cas, était\nd'environ 60 à 75 p.c.\nEn ce qui concerne la résistance de ces bé-\ntons poreux, on a constaté que la porosité du\nproduit variait en sens inverse de sa résistance,\nl'addition de sable était favorable, tout au\nmoins jusqu'à 30 p.c. En résumé, les produits\nainsi obtenus présentent un grand intérêt\npuisqu'ils atteignent seulement un poids spé-\ncifique compris entre 0,76 et 1,20, alors que\nles poids spécifiques des matériaux courants\nsont : 1,8 pour Ja tuile; 2,0 pour le béton de\nciment; 2,4 pour le béton armé; 1,2 pour le\nbéton de ponce.\n(C. M. Paris. )\nUN NOUVEAU GENRE D'ARMATURE\nPOUR CONSTRUCTIONS EN BETON.\nDepuis plusieurs mois, l'Office National\ndes recherches et inventions poursuit des étu-\ndes expérimentales concernant les propriétés\nélastiques de tubes d'acier injectés de béton.\nLes premières séries d'expériences déjà effec-\ntuées tendent à établir qu'un tube d'acier\nrempli de béton fonctionne sous les efforts de\ncompression dirigés suivant son axe, comme\nune barre pleine d'un corps homogène dont\nla résistance à l'écrasement est supérieure à\ncelle des composants pris séparément et dont\nle coefficient d'élasticité est intermédiaire.\nDe pareils tubes peuvent donc avantageu-\nsement être utilisés comme armatures dans le\nbéton armé... La section d'acier y est mieux\nutilisée que dans les armatures longitudinales\nen barres pleines.\nLa section interne du béton, pour un mê-\nme raccourcissement de la pièce, peut subir des\nfatigues à la compression bien supérieures à\ncelles que supporte le béton armé, même fretté.\nUne pression déterminée peut être absorbée\npar une section de béton armé d'armatures\ntubulaires. moindre que si le béton est fretté\nde barres pleines.\nUne application de cette notion est en pré-\nparation sous les auspices de l'Office national\ndes recherches scientifiques et industrielles et\ndes inventions.\nDans cette application, pour rendre les ar-\nmatures tubulaires insensibles aux effets du\nretrait naturel de leur noyau de béton, on les\na soumises à ur. traitement préalable, dit\nautofrettage, qui consiste à mettre l'enveloppe\nen extension par compression du noyau.\nL'autofrettage pourrait avoir d'autres avan-\ntages que celui-là, mais l'expérience n'a pas\nencore confirmé la théorie à ce sujet.\n( « Le Temps », Paris.)\nLES PROGRES DE L'EMPLOI DU\nBETON ARME DANS LA CONSTRUC-\nTION.\nA Berlin, a eu lieu récemment le Congrès\ndu Deuîschet Béton Verein, et plusieurs ora-\nteurs ont exposé les derniers progrès de la tech-\nnique en cette matière et les moyens de con-\ncurrencer la construction métallique.\nCette concurrence est beaucoup plus accusée\nen Allemagne qu'en France, par suite des ef-\nforts des métallurgistes et des gros construc-\nteurs qui préconisent l'emploi exclusif des\ncharpentes métalliques à cause des avantages\nqu'elles présentent sur le béton, particulière-\nment la sécurité ,1a rapidité du montage (sur-\ntout grâce à la soudure ), et les ressources\nqu'elles offrent à l'architecte pour permettre"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "49", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.11", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4333, "texte": "de loger à l'intérieur des piliers les nombreuses\ntuyauteries des constructions modernes.\nUne discussion de ces divers avantages par\nles orateurs du Congrès trouve place dans la\nDeutsche Bauhiitte du 2 avril. On montre\nqu'on peut obtenir une très grande sécurité\navec le béton armé à condition d'observer dens\nrègles bien définies en ce qui concerne sa com-\nposition, et à ce sujet, des expériences ont\nprouvé que I on pouvait atteindre, en dosant\net en sélectionnant convenablement les sables,\ngraviers et gravillons utilisés, une résistance à\nla composition de 300 à 450 kg./cm2, alors\nque les bétons médiocres, utilisant des mélan-\nges non sélectionnés, ne dépassent pas 100 à\n200 kilos.\nAu point de vue de la rapidité de montage,\nde gros progrès ont été accomplis grâce à l'uti-\nlisation des pompes de circulation du béton\nqui permettent d'envoyer du béton dans des\ncanalisations aux étages les plus élevés d'un\nimmeuble, sans qu'aucune transformation ne\nse manifeste dans l'homogénéité du béton. On\nest ainsi arrivé à conduire le béton dans des\nconduites de 120 m. de long, à 40 mètres de\nhauteur, et sous un débit de 8 à 10 m 3 à\nl'heure.\nA ce sujet, il faut noter que des fabriques\nde béton industriel se développent en Allema-\ngne et en Amérique, et qu'elles tendront certai-\nnement à vulgariser Fusage du béton, puis-\nqu'elles permettent, notamment dans le cas de\nconstructions moyennes où les frais généraux\ndoivent être réduits, de se procurer du béton,\nen des quantités les plus variables, sans néces-\nsiter aucune installation sur le chantier. Ces\nfabriques de béton industriel ont quelques\nchances de prospérer dans toutes villes un peu\nimportantes et plusieurs fabriques de ce genre\nont déjà été créées en Amérique, notamment à\nPittsburg où on a établi des bétonnières capa-\nbles de fournir chacune en une journée environ\n180 m 3 de béton. Bien entendu, il faut dispo-\nser dans chaque fabrique de plusieurs béton-\nnières afin de pouvoir satisfaire à des deman-\ndes très variables.\nL'une des difficultés qui se présentent alors\ndans ce cas résulte des variations possibles\ndans l'homogénéité du béton au cours du\ntransport; toutefois, cette difficulté peut être\nsurmontée aisément si le temps de transport\nest relativement réduit; de plus, on a recours\nen Amérique à des camions d un type spécial\ndans lequel le béton se trouve emmagasiné\npendant le transport dans une capacité de sec-\ntion triangulaire, comportant deux parois mo-\nbiles, formant un V dont la pointe se ter-\nmine vers le bas; ces deux parois, au moment\ndu déchargement, peuvent être écartées l'une\nde l'autre, de manière à transformer la capa-\ncité de forme triangulaire en une autre de\nforme rectangulaire, ce qui contribue à pro-\nduire avant le déchargement du béton un nou-\nveau mélange de ce dernier et, par suite, à réta-\nblir son homogénéité au cas où celle-ci aurait\nété troublée par le transport. C'est à l aide de\ncamions de ce genre que de nombreuses cons-\ntructions ont été édifiées à Pittsburg, notam-\nment des immeubles de 30 étages, dont l'un\nexigeait environ 15,000 m 3 de béton.\nOutre les avantages que présente ce nouveau\nprocédé au point de vue du prix de revient du\nm 3 de béton amené sur le chantier, il faut\nencore noter, ce qui est capital, que les fabri-\nques de béton industriel peuvent livrer en\ntoute garantie, des bétons de dosage très pré-\ncis, ce qui n'est pas toujours possible sur le\nchantier; la mesure des divers éléments entrant\ndans la composition du béton peut, en effet,\nse faire à l'aide de balances et cette méthode est\nplus sûre que celle utilisant la mesure des vo-\nlumes.\nUne autre installation du même genre que\ncelle de Pittsburg est installée à Cincinnati où\nles divers éléments constitutifs du béton sont\nemmagasinés dans 3 réservoirs de 5 m. 50 de\ndiamètre pour le sable, les cailloux et les gra-\nvillons, chacun de 96 tonnes; un quatrième\nréservoir de 4 m. 60 de diamètre contient le\nciment; les matières sont amenées par des\nchemins roulants jusqu'aux appareils de me-\nsure où ils doivent être pesés.\nNul doute que de telles installations ne per-\nmettent d'étendre davantage le champ d'ap-\nplication du béton armé; quelques fabriques\nde ce genre sont en cours de montage en Alle-\nmagne.\n(« Die Deutsche Bauhiitte », 2 avril 1930 ).\n(« Béton und Eisen », 20 juin 1929).\n(D'après C. M. Paris. )"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "50", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.12", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4467, "texte": "NOUVELLE SOLUTION APPORTEE\nAU PROBLEME DE L'INSONORITE\nDES MURS, CLOISONS ET PLANCHERS\nCe problème est un des plus difficiles à\nrésoudre dans le bâtiment. Il existe bien des\nmatières présentant, au point de vue de l'inso-\nnorité, des conditions particulièrement avan-\ntageuses (par exemple : le liège ), mais ces\nmatières sont généralement d'un prix élevé et\nc'est ce qui explique que cette question de Fin-\nsonorité qui présente pourtant le plus haut\nintérêt, ait fait peu de progrès au cours de ces\ndernières années.\nPour qu'un mur ou une cloison offre à la\npropagation du son une résistance suffisante\npour éviter que les sons émis dans une pièce ne\nsoient entendus dans les pièces voisines, il faut\nque l'intensité du son transmis par la cloison\nsoit au moins inférieure à 1/500 de l'intensité\ndu son qui vient frapper ce mur; or, la plu-\npart des matériaux utilisés, jusqu'à présent,\nlaissent passer environ 1/100 de l'intensité\nreçue, de sorte que la parole reste audible, et,\nà plus forte raison, les sons émis par des ins-\ntruments de musique, tels que hauts parleurs,\netc,, etc.\nLes principales solutions présentées jusqu'à\nprésent reposaient sur deux idées différentes :\non a cherché ou bien à accroître le plus pos-\nsible le poids ou l'épaisseur des murs, ou bien\nau contraire, à établir dans ces murs des ma-\ntelas d'air auxquels on attribuait des proprié-\ntés isolantes; or, l'expérience a prouvé que ces\nmatelas d'air, même lorsqu'ils se divisent en\npetits éléments, comme par exemple dans les\nbriques creuses ou autres agglomérations,\nengendraient des phénomènes de résonnance\nqui facilitaient, au contraire, la propagation\ndu son.\nOn a cherché, égalementà remplir de sable\nles interstices prévus dans les éléments tels que\nbriques ou agglomérés constituant les murs ou\nles planchers; cette solution paraît évidemment\nintéressante, mais, en général, elle conduit no-\ntamment pour les planchers, à un poids beau-\ncoup trop élevé et on doit se contenter d'un\nremplissage de mâchefer dont les propriétés iso-\nlantes sont très médiocres.\nOn s'est efforcé de trouver des matériaux\nd'une application plus pratique, et la question\na été particulièrement étudiéet au cours de ces\ndernières années, à l'lnstitut d'Hygiène de\nBerlin. Un grand nombre de matières ont été\nétudiées à l'aide d'appareils très précis permet-\ntant de comparer les intensités des sons reçus\net transmis par une paroi; pour établir ces\ncomparaisons, il suffit d'installer deux micro-\nphones de part et d'autre de la paroi et de\ntransmettre le son reçu par cette paroi; on a\nainsi pu prouver que la plupart des matériaux,\ntels que briques, moellons, béton, etc,, n'ont\naucun pouvoir isolant et cela doit être attribué\nau fait que tous ces matériaux possèdent une\ncertaine élasticité.\nAu contraire, si on peut trouver une matière\nqui ne soit absolument pas élastique, cette ma-\ntière pourra éteindre le son. C'est en partant\nde ce principe que l'on vient de découvrir, en\nAllemagne, une matière qui est pratiquement\ndépourvue d'élasticité et à laquelle on a donné\nle nom «d'aphonon», matière qui a fait l'ob-\njet d'un brevet, Elle peut avoir une composition\nvariable, mais elle se compose, principalement,\nd'un liquide visqueux, par exemple de l'huile,\nmélangée à des matières pulvérulentes, telles\nque Targile en poudre. L'expérience a prouvé\nd'ailleurs que la protection contre le son ne\npeut être obtenue que pour certaine limite de\nfréquence qui peut varier suivant la composi-\ntion, Cette matière s'applique en couches de\ni à 2 cm, sur les murs usuels et les résultats\nindiqués par Fauteur paraissent très intéres-\nsants ; c'est ainsi, par exemple, que pour une\ncloison en planches de 6 cm, d'épaisseur, alors\nque la perméabilité au son exprimée en i /100,\ncomme indiqué plus haut, atteint la valeur 30\net que cette même cloison après avoir reçu une\napplication d'aphonon de 1 cm, d'épaisseur,\nvoit ce même coefficient à 0,1, Les\nrésultats sont analogues, bien que moins frap-\npants dans le cas du béton armé où le coeffi-\ncient qui était de 1,0, pour une épaisseur de\n25 cm,, s'abaisse à 0,1 pour une application\nd'aphonon de 1 cm. Ce même procédé conduit\nà des résultats aussi intéressants pour les plan-\nchers, Le coefficient sfabaisse de 10 à 1 pour\nles planchers en bois et de 75 à 2 pour les\nplanchers en béton, ces derniers coefficients\navant trait aux intensités des bruits émis par les\nchocs transmis directement aux planchers; ces\nbruits ont et* mrticuîièrement expérimentes"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "51", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.13", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3695, "texte": "par l'inventeur à l'aide d'une machine com-\nportant des barres animées de mouvements\nalternatifs et venant frapper sur le sol des\nplanchers.\nEn résumé, il paraît donc que le nouveau\nprocédé soit d'une réalisation peu coûteuse et\nconduisant à des résultats beaucoup plus sûrs\nque ceux essayés jusqu'à présent. L'inventeur\ninsiste également sur les propriétés isolantes\nde ce nouveau produit vis-à-vis de la chaleur.\nC. M.\nCONSIDERATIONS ECONOMIQUES\nSUR L'UTILISATION D'UNE OSSA-\nTURE EN ACIER POUR LES PETITES\nCONSTRUCTIONS DE UN OU DEUX\nETAGES.\nOn connaît le très grand intérêt que pré-\ns:nte le procédé de construction consistant à\nutiliser une ossature métallique pour les édi-\nfices importants. La plupart des gratte-ciels\nen Amérique sont établis de cette manière.\nOn a eu l'idée, notamment en Allemagne,\nd'appliquer ce procédé à des édifices de moin-\ndre envergure, tels que des pavillons à un ou\ndeux étages. Le but poursuivi par ce procédé\nest généralement la rapidité de la construction;\ntoutefois, il ne faut pas trop se faire illusion\nsur l'économie de temps réalisée. En effet,\ndans de telles constructions, il est possible,\npeut-être, de gagner deux ou 3 semaines sur le\ntemps utilisé pour la construction du gros œu-\nvre, mais, bien entendu, les installations inté-\nrieures de l'édifice sont aussi longues que\ndans les procédés usuels. Le procédé paraît pré-\nsenter un intérêt plus considérable en ce qui\nconcerne le gain que l'on peut réaliser en vo-\nlume; les murs de ces édifices peuvent, en effet,\nrecevoir une épaisseur beaucoup moindre que\nceux des bâtiments en maçonnerie et cela dans\nles mêmes conditions d'isolement calorifique,\nsurtout si on emploie, comme on le fait géné-\nralement maintenant, des panneaux de béton\nooreux.\nCes panneaux sont de plus en plus utilisés:\non les fabrique avec le thermosite qui est un\nproduit de hauts fourneaux et consiste essen-\ntiellement en chaux, en sable et en argile, le\ntout mélangé de ciment. De tels panneaux\npossèdent des propriétés isolantes très intéres-\nsantes et ils peuvent être rapidement mis en\nplace dans les vides laissés par l'ossature métal-\nlique; leur épaisseur peut n'atteindre que 7 à\n10 cm. et leur poids est très faible.\nLe choix du revêtement a donc une impor-\ntance considérable dans le cas présent; en pro-\ncédant comme il vient d'être indiqué, on peut\narriver à construire des pavillons ayant une\nossature métallique susceptible d'être édifiée\nun peu plus vite que les mêmes bâtiments en\nmaçonnerie et pour un prix de revient qui est\nsensiblement le même. En outre, à égalité de\ndimensions extérieures, on peut réaliser un gain\nassez important sur les dimensions des pièces.\n(« Deutsche Bauhiitte », 22 janv. 1930).\nL'EXTENSION DES PROCEDES CHIMI-\nQUES DE VITRIFICATION POUR LES\nTRAVAUX DE FONDATION.\nCes procédés, qui ne sont connus que depuis\ntrois ans environ, ont été utilisés sur une\ngrande échelle à Dusseldorf pour des fonda-\ntions sous le niveau normal des eaux. Ils con-\nsistent à faire pénétrer dans le sol, à l'aide de\nconduits sous pression, certains corps chimi-\nques du genre du verre, des solutions silicatées\nou du chlorure de calcium, afin d'obtenir une\nsorte de vitrification des couches souterraines\net d'empêcher ainsi les venues d'eau. Ce pro-\ncédé est particulièrement intéressant dans le cas\noù le sous-sol se compose de graviers et de\nsable :on atteint, dans ce cas, une résistance\nde 20 à4O kg./cm2; cette résistance est un\nmaximum et décroît suivant la nature du ter-\nrain. Ces procédés s'étendent non seulement à\nla construction, mais également à l'exploita-\ntion des mines et même aux travaux d'étan-\nchéité de la maçonnerie ou du béton.\n(« Deutche Bauhiitte », 2 avril)."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "52", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.14", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4118, "texte": "LES MALADIES DU BOIS DE CONS-\nTRUCTION PROVOQUEES PAR DES\nCHAMPIGNONS.\nLe bois sain ne tarde pas à perdre ses qua-\nlités lorsque, placé dans un endroit humide,\nil ne reçoit ni lumière, ni air extérieur : c'est\nle cas des planchers, lambris, chambranles\ndans les rez-de-chaussée des maisons dépour-\nvues de caves,\nL'ennemi le plus dangereux, le mérule\npleureur (merulius lacrimans ) est capable de\ndétruire le bois en quelques mois. Celui-ci\nprésente d'abord un grand nombre de petits\npoints blancs. Au toucher, il semble recouvert\nd'un enduit visqueux. Bientôt, la surface du\nbois se tapisse d'un réseau de petits fils jau-\nnâtres qui ont la propriété de conduire l'eau\nau bois sain et de l'en imbiber jusqu'à ce que\nles conditions nécessaires au développement du\nchampignon soient remplies. L'intérieur n'est\npas épargné et même le mycélium réussit à tra-\nverser les murailles et à atteindre les édifices\nvoisins.\nCe n'est qu'à F air extérieur qu'apparaissent\nles fructifications sous forme d'une masse plate\naux contours clairs et arrondis, toujours hu-\nmide et rouge au centre. Sa présence dans les\nmaisons se révèle par un goût de moisissure.\nLe bois attaqué par ce champignon tombe en\nmorceaux de forme cubique dont la couleur\nrappelle celle de l'amadou.\nUn deuxième mérule (polyporus vapora-\nrius ) ressemble assez au précédent, mais s'en\ndistingue cependant par l'étendue moindre de\nses fructifications qui ne se présentent pas\nsous la forme d'une masse spongieuse et ne\nporte pas les mêmes couleurs. Moins dangereux\nque le précédent, il est cependant nécessaire de\nle combattre.\nPour cela, il faut d'abord que l'air sec et la\nlumière solaire atteignent le bois malade,\nCelui-ci devra être débarrassé de tous les cham-\npignons et traité à l'aide d'une solution 1/100\nde sublimé. Ceci est applicable aux charpentes\net aux locaux non habités.\nDans les appartements, on se sert du carbo-\nline extrait du goudron de houille, appliqué à\nchaud pour augmenter son pouvoir de péné-\ntration. Ce traitement sera surtout préventif.\nMais comme sur le carpoline aucune peinture\nne tient, il convient de recourir à d'autres pro-\nduits tels que l'antinonnine ou le mikrosol qui\nne modifient pas la couleur du bois.\nEnfin, le meilleur moyen d'éviter les dégâts\ncausés aux bâtiments par les champignons est\nd'isoler les constructions contre l'humidité.\nC. M. Paris.\nLA GRANDE HALLE DU MARCHE DE\nBALE (Suisse ).\nAu milieu d'un terrain d'une surface de\n9,300 m 2 situé non loin de la gare principale,\non a construit une grande balle devant abriter\nle marché. Sur les bords, on a édifié des mai-\nsons occupées par des magasins, restaurants,\nbureaux, etc. Le coût de la construction de la\nhalle a été estimé à 1,6 million de francs,\ncelui des immeubles l'entourant à I*4 million.\nLa halle est constituée essentiellement par\nune coupole en béton armé, système Zein-\nDywidag, Brevet Dizckerhoff et Widmann,\nayant 60 m. de diamètre et 30 de haut. La\nsurface disponible pour le marché est de 5,800\nmètres carrés. Tout le bâtiment est bâti sur\ncaves; on a adopté le système de planchers-\nchampignons, les piliers étant à 7 m. 28 de\ndistance les uns des autres. A la base, îa cou-\npole a une épaisseur de ÏO cm. et à la partie\nsupérieure 8.5 cm.; elle a reçu un revêtement\nen plaques de liège sur lequel repose par un\nlattis double une couverture en ardoise Eternit.\nLes constructions basses aboutissant à la\nhalle, sont en béton armé. Le projet de halle\navait été exécuté par l'ingénieur suisse Gonner,\nmort dernièrement des suites d un accidené\nd'automobile.\nC. M. Paris.\nESCALIER CARACTERISTIQUE DANS\nUNE CLINIQUE DE MQUKDEN.\nCet escalier présente la particularité d'être\ncomposé en 2 parties, une partie médiane for-\nmant escalier en colimaçon, et une partie\nextérieure constituée par une rampe hélicoïdale;\nle tout est réalisé en béton armé La rampe\nhélicoïle est destinée à permettre le transport\nd'un étage à l'autre des malades, sans avoir re-\ncours à un ascenseur. Cette solution a été\nadoptée, dans le cas présent, pour réduire les\nfrais du personnel, et elle pourrait être appli-\nquée dans toute contrée ne disposant pas d'ins-"}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "53", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.27", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 466, "texte": "tallation électrique ou hydraulique permettant\nla construction d'ascenseurs.\nLe diamètre extérieur de la rampe hélicoï-\ndale est de 7m. 30 et son inclinaison varie de\n1/4,65 pour le bord intérieur, à 1/8,25 pour\nle bord extérieur.\nDe pareilles constructions paraissent d'une\nexécution assez hardie, surtout en ce qui con-\ncerne les coffrages et donnent une idée des\nrampes de ce genre que Ton pourrait établir\ndans les garages modernes à plusieurs étages."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c008", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "29", "page_fin": "40", "image_debut": 15, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.7", "titre_corps": "HABITATION A ROTTERDAM", "titre_sommaire": "HABITATION A ROTTERDAM", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "29", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.15", "debut_caractere": 68, "fin_caractere_exclue": 1322, "texte": "L'ARCHITECTURE VIVANTE EN HOLLANDE\nHABITATION A ROTTERDAM\n\nARCHITECTES : BRINKMAN ET VAN DER VLUGT\nOn a déjà comparé la récente et remarquable construction, - dont nous\ndonnons ci-après quelques détails à certains travaux, de programme\nsimilaire, érigés dans la banlieue parisienne par Le Corbusier et Jeanneret.\nEt cette comparaison n'a rien d'abusif, assurément; elle honore en tout\ncas les architectes Brinkman et Van der Vlugt, qui comptent désormais\nparmi la pléiade d'architectes hollandais rationalistes, soucieux de recher-\ncher des solutions rigoureuses, par les moyens d'une technique appro-\nfondie.\nL habitation dont il s agit ici n'a rien de la maison minimum, sans doute.\nC'est le home, très minutieusement ordonné, d'un riche célibataire,\nhomme cultivé et sportsman méthodique. Toutefois l'élaboration du\nprogramme de ce home, sa distribution, l'exécution matérielle, l'ingé-\nniosité de l'équipement et le fini des détails, sont des qualités assez\nnettement exprimées dans cette vaste habitation pour que l'on puisse\nproposer celle-ci à l'étude la plus attentive.\nLes illustrations et les plans (1) reproduits ci-après valent donc d'être\n\n(1) Nous devons ces clichés à l'obligeance de la revue Bouwkundig Weekblad et Architectura Amsterdam."}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "31", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.17", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1920, "texte": "examinés; nous nous bornerons à y joindre les quelques renseignements\nsuivants :\n1. Situation. L'habitation est érigée dans un quartier résidentiel de\nRotterdam, sur un lot relativement restreint, à l'angle des \" Kralingsche\nPlaslaan \" et \" Mecklenburglaan\n2. Système de construction.Le procédé à carcasse métallique, sur poteaux\nrégulièrement répartis, a été employé. Les parois extérieures sont\nrecouvertes, au dehors, d'un enduit (edelputz) blanc légèrement grisâtre.\nLes poteaux intérieurs, indépendants de la distribution, sont revêtus de\nplaques de verre.\nTous les planchers sont recouverts de caoutchouc.\nPlan. Le rez-de-chaussée est divisé en trois parties : la cuisine et ses\nannexes, vers la \" Mecklenburglaan \" le jardin d'hiver avec terrasse,\nau Sud, le garage, vers la \" Kralingsche Plaslaan \".\nLa cage d'escalier est située au centre du plan, éclairée abondamment\npar le jardin d'hiver. L'escalier est métallique, les marches recouvertes\nde caoutchouc.\nAu premier étage les salon et studio de travail, éclairés par une longue\nbaie sur la \" Kralingsche Plaslaan \".\nLa salle à manger est reliée à la cuisine par un double monte-plats.\nL'équipement et l'ameublement de ces pièces sont très ingénieux et\nexécutés avec soin.\nRemarquer aussi, à ce même étage, la galerie vitrée pour le service, et\nles parois de glace de la façade sud.\nL'étude de la coloration des pièces et de leurs accessoires a été faite\navec beaucoup de goût.\nAu second étage, trois chambres à coucher, ayant chacune leur salle\nde bain.\nLa toiture plate accessible est répartie en un jardin et un espace réservé\naux bains de soleil.\nL'habitation comporte le chauffage central au gaz à régularisation\nautomatique, eau chaude et froide circulant dans l'ensemble des locaux,\nventilation mécanique, appareils ozonisateurs, horloges électriques,\nportes à fermeture électrique, etc. La cuisine et ses annexes sont surtout\nremarquablement équipées."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c012", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c012", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "33", "page_fin": "33", "image_debut": 19, "image_fin": 19, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.7.4", "titre_corps": "BEGANE GROND. PLAN DU REZ-DE-CHAUSSÉE. − La cuisine et les locaux de service sont séparés du garage par l'entrée et le hall; ce dernier étant en relation directe avec le jardin d'hiver.", "titre_sommaire": "BEGANE GROND. PLAN DU REZ-DE-CHAUSSÉE. − La cuisine et les locaux de service sont séparés du garage par l'entrée et le hall; ce dernier étant en relation directe avec le jardin d'hiver.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "33", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.19", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 185, "texte": "BEGANE GROND.\nPLAN DU REZ-DE-CHAUSSÉE. − La cuisine et les locaux de service sont séparés du\ngarage par l'entrée et le hall; ce dernier étant en relation directe avec le jardin d'hiver."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c014", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c014", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "35", "page_fin": "35", "image_debut": 21, "image_fin": 21, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.7.6", "titre_corps": "A°VERDIEPING PLAN DU PREMIER ÉTAGE. — Tout à gauche, le dégagement vitré, illustré en partie par la photo ci-contre.", "titre_sommaire": "A°VERDIEPING PLAN DU PREMIER ÉTAGE. — Tout à gauche, le dégagement vitré, illustré en partie par la photo ci-contre.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 21, "page_imprimee": "35", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.21", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 116, "texte": "A°VERDIEPING\nPLAN DU PREMIER ÉTAGE. — Tout à gauche, le dégagement vitré, illustré en\npartie par la photo ci-contre."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c016", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c016", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "37", "page_fin": "37", "image_debut": 23, "image_fin": 23, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; 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Celui-ci, avant guerre, était\nofficiellement représenté par le Congrès Inter-\nnational de l'Habitation. Le comité de celui-ci\navait consenti à transférer ses pouvoirs à la\nFédération de Londres à condition que celle-ci\nconstitue dans son sein une section autonome\nde l'habitation, ayant un secrétariat spécial\ndont le siège serait en Europe continentale.\nMalgré toutes les promesses et plusieurs\nannées d'efforts, ce résultat ne put être obtenu\net force fut, en 1928, de constituer l'Asso-\nciation Internationale de VHabitation, dont\nle siège fut fixé à Francfort-sur-Main.\nCette association doit être considérée com-\nme la continuatrice des Congrès Internatio-\nnaux de VHabitation, dont le siège était à\nBruxelles.\nA la suite de ces événements, de nouvelles\nnégociations furent entamées entre les deux\nassociations.\nElles aboutirent à ce résultat heureux qu'un\ncomité mixte permanent est constitué pour\nréaliser une collaboration et une division du\ntravail et prendre spécialement des arrange-\nments en vue des congrès que les deux asso-\nciations tiendront à Berlin en juin 1831.\nNous espérons que les dernières objections\nfaites encore par le Secrétariat de Londres\npourront être écartées, et qu'une collaboration\nsincère pourra être organisée, la Fédération de\nLondres continuant à s'occuper spécialement\ndes questions d'urbanisme (aménagement des\nvilles )t l'association de Francfort s'occupant\nspécialement des problèmes de l'habitation*\nDepuis son installation en 1929, le Secré-\ntariat de Francfort, confié à un spécialiste\nuniversellement connu, le Dr* H. Kampf-\nmeyer, a fait preuve d'une grande vitalité et\nla revue en trois langues, publiée depuis jan-\nvier 1930, est un modèle du genre et nous\ndonne enfin ce que nous demandons depuis des\nannées.\nLe voyage d'études, qui eut lieu cet été en\nScandinavie, et auquel plusieurs Belges pri-\nrent part, fut organisé d'une manière exem-\nplaire, mieux que n'importe quel voyage du\nmême genre.\nNous pouvons en conclure que ceux qui\nauraient pu avoir des hésitations peuvent les\noublier et que notre devoir est d'aider au\ndéveloppement de l'Association ayant son\nsiège permanent à Francfort afin qu elle puisse\ndévelopper ses services d'information et\nd'étude.\nJusqu'ici, les rapports tant avec Londres\nqu'avec Francfort, ont été gérés par l'Union\ndes Villes et Communes belges. Rien n'em-\npêche qu'il en soit encore ainsi dans l'avenir,\nd'autant plus que l'Union des Villes va pro-\nchainement faire revivre sa section de l'Urba-\nnisation, en vue de reprendre la campagne\npour doter la Belgique d'une législation sur\nla matière, et que, d'autre part, l'intérêt gran-\ndissant que les villes et communes portent à\nla question du logement fait souhaiter que\nles deux sections de l'urbanisation et de l'ha-\nbitation coordonnent leurs efforts.\nC'est en vue de cette coordination, et en\nmême temps pour discuter les modalités de\nnotre collaboration aux deux Internationales,\nnotamment à l'occasion des Congrès de Berlin\n(été 1931 ), que nous vous prions d'être pré-\nsent ou de vous faire représenter à une réunion\nqui se tiendra le mercredi 1 2 novembre pro-\nchain, à 2 1/2 h*, dans la salle du Studio du\nCinéma, au Palais des Beaux-Arts de Bru-\nxelles, entrée principale (coin rue Ravenstein\net rue de la Bibliothèque )."}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "54", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.28", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3869, "texte": "ORDRE DU JOUR :\n1. Constitution définitive des sections belges\nde la Fédération internationale de l'ha-\nbitation et de l'urbanisme (Londres) et\nde l'Association internationale de\nl'Habitation (Francfort ). Programme\nde leur activité nationale et internatio-\nnale.\n2. Participation au Congrès de Berlin.\n3. Divers.\nLe Président : E. VINCK, Sénateur, Président\nde la Société Nationale des Habitations et\nlogements à bon marché. Les Secrétaires :\nVAN BILLOEN, Directeur à la Caisse Géné-\nrale d'Epargne et de Retraite; R. VERWIL-\nGHEN, ingénieur-urbaniste.\nOFFICE DE CONTROLE ET DE RE-\nCHERCHES EXPERIMENTALES CON-\nCERNANT L'ART DE CONSTRUIRE,\n(Société Coopérative )\nSiège social : Hôtel Ravenstein, Bruxelles*\nBureaux : 50t avenue des Nations, Bruxelles\nL' « Orex » est un organisme qui se charge\nd'effectuer les essais de contrôle et les recher-\nches expérimentales concernant les matériaux\nde construction et les procédés de construction.\nU « Orex » est un organisme coopératif, à\ncaractère technique et scientifique, créé par un\ngroupe de collectivités et de personnes repré-\nsentant les divers aspects du problème de la\nconstruction»\nLa forme coopérative a été adoptée pour le\nnouvel Office, uniquement pour lui assurer\nune souplesse suffisante dans ses relations\nextérieures; la lecture des statuts fait apparaî-\ntre qu'en réalité l'Office n'est pas à but com-\nmercial.\nL'initiative de la constitution de l'Office\nrevient à la Société Centrale d'Architecture de\nBelgique,\nL' « Orex » est patronné par les groupe-\nments techniques suivants :\nLa Société Centrale d'Architecture de Bel-\ngique;\nLa Fédération Nationale du Bâtiment et\ndes Travaux Publics, comprenant plus de\n25 associations régionales et chambres syndi-\ncales;\nL'Association Belge de Standardisation;\nL'Association des Ingénieurs issus de FEcole\nd'Application de l'Artillerie et du Génie;\nL'Association des Ingénieurs sortis de\nl'Ecole Polytechnique de l'Université de Bru-\nxelles;\nL'Union des Ingénieurs sortis des Ecoles\nSpéciales de l'Université de Louvain;\nLa Fédération des Constructeurs de Belgi-\nque;\nL'Union des Géomètres-Experts de Bru-\nxelles.\nL « Orex » effectue des essais pour ses\nmembres, mais également, aptes accord du\nComité de direction, pour toute administration\nou personne qui en fait la demande.\nLe champ d'action immédiat de l'« Orex »\nest plus particulièrement l'agglomération bru-\nxelloise et ses extensions; cette partie du pays\nconstitue d'ailleurs actuellement une région\ndont l'activité dans le domaine de la construc-\ntion et dans celui de l'industrie me cesse de\ncroître.\nLors de la fondation de 1' « Orex », un des\nsoucis des fondateurs a été de faire en sorte\nque l influence des groupements patronnants\nsur le fonctionnement de l'Office soit et reste\nprépondérante; chacun de ces groupements a\nson représentant au sein du Conseil d'Admi-\nnistration.\nL'architecte, l'ingénieur-conseil, l'ingénieur-\nconstructeur, le géomètre, l'entrepreneur, l'in-\ndustriel, qui coopèrent à l'édification des bâti-\nments et des ensemblse constructifs modernes,\nencourent de lourdes responsabilités.\nLes procédés de construction se sont singu-\nlièrement diversifiés; les nécessités économiques\nimposent de tirer le meilleur parti possible de\ntous les procédés et d'utiliser les matériaux de\nconstruction dans les conditions les plus favo-\nrables»\nU « Orex » offre â tous les collaborateurs\nde la construction, ainsi qu'aux administra-\ntions, aux propriétaires et aux industriels qui\nfont construire, les moyens expérimentaux qui\npourraient leur faire défaut, notamment pour:\na ) Contrôler la qualité des matériaux em-\nployés;\nb ) S'assurer des conditions de leur mise en\nœuvre sur chantier;\nc ) Rechercher la possibilité de réaliser des\néconomies sensibles par l'emploi, dans des con-\nditions techniques parfaites, de matières dont\non dispose aux abords des lieux d'utilisation;"}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "55", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.29", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4338, "texte": "d ) Apprécier la valeur des procédés de cons-\ntruction nouveaux, éventuellement en recher-\ncher l'amélioration et établir s'ils sont appli-\ncables dans de bonnes condtiions dans un cas\ndéterminé*\nPour tout constructeur ou propriétaire édi-\nfiant un ensemble constructif dans l'agglomé-\nration bruxelloise ou dans la région voisine,\nles avantages de pouvoir recourir à un office\nsitué à Bruxelles et qui peut envoyer du per-\nsonnel sur chantier, sont précieux*\nComme l'indique son titre, Y « Orex »\npoursuit deux missions fondamentales :\ni ° Contrôler en laboratoire, et aussi sou-\nvent que possible sur chantier, les matériaux\nemployés dans la construction, ainsi que les\nconditions de leur mise en œuvre; ce dernier\npoint est essentiel, par exemple pour le béton\narmé et pour les revêtements;\n2° Procéder à des recherches expérimen-\ntales ou autres, relatives à toute question con-\ncernant Vart de construire*\nEn ces deux missions réside, pour l'indus-\ntrie de la construction, le problème des rela-\ntions des laboratoires et de cette industrie.\nPour toutes les matières utilisées dans la\nconstruction : telles qe l'eau, les sables, les\ngraviers, les liants, les pierres; les couleurs, les\nasphaltes,les bitumes; les métaux et leurs allia-\nges; les cartons, pierres, linoléum; les enduits,\nles revêtements divers; les matières antiacous-\ntiques, les matières antithermiques, etc. ;\n1' « Orex » est en mesure de déterminer expé-\nrimentalement, avec toute la précision désira-\nble, les propriétés physiques et chimiques qui\nconstituent les critères de la valeur de ces ma-\ntières; et cela tant dans les conditions ordi-\nnaires de leur emploi que dans les conditions\nexceptionnelles dans lesquelles ces propriétés\npeuvent différer singulièrement de celles que\nl'on est habitué à reconnaître à ces matières*\nPour les matériaux que l'on constitue pat\ndes mélanges, tels que les mortiers et les bé-\ntons, r« Orex » détermine l'influence de cha-\ncun des éléments du mélange : eau, sable, gra-\nvier* ciment, sur le matériau fini; fixe et con-\ntrôle les conditions d'emploi; recherche les in-\nfluences destructives diverses; détermine expé-\nrimentalement l'époque de décoffrage possible,\netc*; ce sont là autant de problèmes de la plus\ngrande importance dont dépend la sécurité des\nconstructions>\nOn sait que l'étude des dosages des bétons\nles mieux appropriés à un service déterminé a\nfait des progrès considérables, mais l'applica-\ntion des résultats de cette étude implique des\nessais menés bien systématiquement*\nLes architectes ingénieurs, entrepreneurs se\nrendent compte des progrès réalisés dans ce\ndomaine en lisant les « Instructions relatives\naux ouvrages en béton armé », publiées en\naoût 1929 par l'Association Belge de Stan-\ndardisation.\nTout architecte, ingénieur,entrepreneur sou-\ncieux de bien faire, imposera de suivre ces\nprescriptions, car de leur application dériveront\ndes économies importantes et des sécurités\nréelles*\nL* « Orex » est en mesure d'assurer Vappli-\ncation parfaite, tant au laboratoire qu'en chan-\ntier, des prescriptions importances que contien-\nnent ces instructions♦\nLe contrôle continu de l'exécution des par-\nties en béton armé des constructions n'entraîne\nd'ailleurs que des dépenses relativement insi-\ngnifiantes; si ce fait était mieux connu de ceux\nqui assument la responsabilité de l'étude ou de\nl'exécution de ces constructions* ils n'hésite-\nraient pas à faire procéder à un contrôle qui\ndonne des garanties de parfaite exécution et\naccroît singulièrement la sécurité des construc-\ntions*\nLes essais de ciments confiés à 1' « Orex »\nsont effectués contradictoirement par lui et par\nle service technique du Groupement profession-\nnel des Fabricants de Ciment Portland Artifi-\nciel de Belgique, qui d'ailleurs poursuit plu-\nsieurs années déjà l'étude systématique des ap-\nplications du ciment; les procès-verbaux des\nessais de ciment confiés à 1' « Orex » sont si-\ngnés par un représentant de chacun des deux\norganismes* Cela donne à ces documents un\ncaractère contradictoire dont l'importance\nn échappera à personne*\nPour Vétude des procédés de construction,\n1'« Orex » intervient également; son activité\nne se limite, en effet, pas au contrôle des\nmatériaux divers et des mélanges tels que les\nciments et les bétons et des conditions de leur\nmise en œuvre; l'« Orex » effectue également"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "56", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.30", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4175, "texte": "des études théoriques et expérimentales rela-\ntives aux divers procédés de construction déjà\nen usage ou nouveaux> en vue notamment de\ndéfinir, d'accord avec les promoteurs de ces\nprocédés et avec les techniciens appelés à les\nemployer, les conditions de leur application*\nde rechercher leurs qualités et éventuellement\nleurs faiblesses, de dégager si possible les amé-\nliorations dont ils sont susceptibles, et enfin\nde préciser, sil y a lieu, les conditions dans\nlesquelles ils sont accessibles au calcul. Prin-\ncipes nouveaux d ossatures constructives en\nmétal, en bois, en matériaux pierreux, en\nbéton; hourdis, tuyauteries de divers types,\netc., etc\nIl est manifeste que souvent des procédés\nnouveaux sont introduits dans la construction\navant toute étude systématique de leurs quali-\ntés, ce qui dans certains cas peut conduire à\ndes mécomptes très graves.\nU « Orex » offre aux promoteurs des nou-\nveaux procédés, et aux constructeurs qui\nseraient appelés à les utiliser, les moyens d'in-\nvestigation expérimentale et théorique leut(\npermettant d'en apprécier la valeur et de dé-\nterminer les conditions d'emploi.\nPour les essais mixtes qui comportent d'une\npart, des mesures de caractère mécanique, chi-\nmique ou physique en général et, d'autre part,\ndes mesures de caractère électrique, Y « Orex »\nse trouve dans d'excellentes conditions, étant\ndonné qu'il voisine avec le Laboratoire Cen-\ntral d'Electricité, organisé tout récemment par\nle Comité Electrotechnique Belge.\nPour de tels essais, la partie électrique serait\nconfiée à ce Laboratoire Central, les autres\népreuves étant effectuées par Y « Orex » lui-\nI ??:• j'\nmeme, 1 :?\n; IU\n' ' 1\nL « Orex » a déjà fait paraître quatre tarifs\nd essais courants :\nLe tarif n° 1 concerne les chaux et les\nciments;\nLe tarif n° 2 concerne les essais des bétons\net des bétons armés, spécialement en vue de la\nmise en pratique sur chantiers des « Instruc-\ntions relatives aux travaux en béton armé »,\npubliées en août 1929 par l'Association Belge\nde Standardisation;\nLe tarif n° 3 est relatif aux essais habituels\ndes matériaux pierreux et des métaux;\nLe tarif n° 4 concerne les essais chimiques\ncourants des ciments, chaux, argiles, sables,\nterres et briques réfractaires, calcaires, craies,\ncharbons de chantier, eaux, alliages, fers, fonte\nacier, brais, bitumes, asphaltes, couleurs, etc.\nUltérieurement, d'autres tarifs d'essais cou-\nrants seront publiés.\nTous ces frais ne concernent que l'examen\ndes matières; quant à F examen des procédés,\nleur étude constitue chaque fois un cas particu-\nlier qui échappe à des tarifs précis.\nSur demande, Y « Orex » traite à forfait les\nessais de contrôle qui lui sont confiés.\nL' « Orex » est géré par un Conseil dr Admi-\nnistration nommé par rassemblée générale des\ncoopérateurs, le nombre des administrateurs\nest déterminé de la façon suivante *\n1. Un nombre d'administrateurs égal à\ncelui des groupements ou associations patron-\nnants et des groupements y assimilés, et choi-\nsis parmi les membres des dits groupements ou\nassociations.\nUne candidature de cette nature nest admise\nque si elle est appuyée par une déclaration du\npréisdent du groupement ou de Vassociation\nauquel appartient le candidat, attestant que\ncelui-ci est agréé par le groupement ou l'asso-\nciation.\n2. Un nombre d'administrateurs égal au\nnombre déterminé sous le n° 1 et choisis parmi\nles associés fondateurs. Toutefois, le nombre\nde ces administrateurs pourra être porté à 9\nsi le nombre des associés patronnants et assi-\nmilés est moindre que 9.\n3. Des administrateurs choisis parmi les\nassociés effectifs.\nCe nombre est fixé comme suit : un admi-\nnistrateur pour cent associés effectifs, sans que\nleur nombre puisse être supérieur à celui des\nadministrateurs désignés conformément au\nn° 1.\nArchitectes, Ingénieurs-Constructeurs,\nGéomètres, Entrepreneurs et Industriels\nqui concourez à l'édification des constructions\nmodernes, demandez à 1' « Orex » de vous\ndonner les certitudes expérimentales qui vous\nmanqueraient au sujet de la qualité des maté-\nriaux et des conditions de leur emploi, dou-\nbliez pas les leçons que constituent les acci-\ndents plus ou moins graves qui surviennent\nde temps à autre.\n/"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c021", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c021", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "58", "page_fin": "58", "image_debut": 32, "image_fin": 32, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.9", "titre_corps": "EXPOSITIONS", "titre_sommaire": "EXPOSITIONS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.32", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3146, "texte": "EXPOSITIONS\nEXPOSITION INTERNATIONALE DE\nL'AMENAGEMENT DES VILLES ET\nDE L'HABITATION\nLa Fédération a accepté avec plaisir l'invi-\ntation du Magistrat de Berlin pour la réunion\nde son 13e Congrès de l'Habitation et de\nl'Aménagement des villes à Berlin en juin\n193 i-\nDe mai à août 1931 aura lieu une grande\nexposition sur les célèbres terrains des Exposi-\ntions de Berlin. Ces terrains occupent une\nétendue de 200,000 m 2 environ et l'étendue\nsuperficielle des divers halls est de 55,000 m 2.\nL'Exposition sera divisée en cinq parties\nprincipales :\nTravail de construction moderne (ponts,\nroutes, grands bâtiments, etc. ).\nLa Maison moderne.\nLa Construction moderne (matériaux de\nconstruction et méthodes, exécution du tra-\nvail de construction, applications mécaniques,\netc. ).\nBâtiment et Construction pour les besoins\nde l'agriculture.\nExposition Internationale de l'Habitation\net de l'Aménagement des villes.\nL'Exposition Internationale de l'Aménage-\nment des villes et de l'Habitation comportera\ntrois sections. Deux seront composées de\ndocuments sur l'habitation et l'aménagement\ndes villes en Allemagne, la troisième sera une\nsection internationale consistant en docu-\nmenta sur l'habitation et l'aménagement des\nvilles envoyés de pays autres que l'Allemagne.\nAutant que possible, les documents alle-\nmands illustreront le chemin parcouru de\n1900 à 1930, car c'est durant ces trois derniè-\nres décades que s'est produite une si heureuse\nrévolution dans l'habitation et l'aménagement\ndes villes. On se propose de regarder 1900\ncomme « Hier », appartenant à l'Histoire, et\n1910 comme « Aujourd'hui ». En comparant\n« Hier » à « Aujourd'hui », on espère évo-\nquer une vision de « Demain ».\nDans les deux sections allemandes, on se\npropose de ne pas montrer simplement une\ncollection de plans et de modèles de projets\ndéjà exécutés, mais aussi d'illustrer les problè-\nmes d'aujourd'hui relatifs à l'habitation et\nl'aménagement des villes et à la façon dont\nils sont traités. L'exposition sera établie sur\nla base d'un examen systématique des divers\nsujets, dont chacun sera confié à l'expert dont\nle nom est publié dans le programme. La\nplus grande partie de l'Exposition sera consa-\ncrée à ce que l'on fait actuellement et à don-\nner une indication de ce qui devrait être fait\ndans l'avenir.\nComme la prospérité publique doit néces-\nsairement être le principe conducteur dans\nl'étude de l'habitation et de l'aménagement\ndes villes et comme la base des projets est\néconomique ,tous les divers aspects de ces\nquestions examinés dans l'Exposition peu-\nvent être groupés sous le titre unique « Déve-\nloppement urbain et régional, économie ur-\nbaine et prospérité publique ».\nAucun programme défini ne sera tracé pour\nla Section Internationale, mais on espère que\nles pays participants enverront des documents\nillustrant quelques-uns des traits caractéristi-\nques de leurs propres projets d'habitation et\nd'aménagement des villes. On espère aussi\nqu'ils insisteront spécialement sur les problè-\nmes les plus difficiles qui se posent pour eux\net que leurs documents traiteront des sujets\nindiqués dans le programme allemand.\n(Communiqué. )"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c022", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c022", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "58", "page_fin": "58", "image_debut": 32, "image_fin": 32, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.10", "titre_corps": "EDITIONS TEKHNE,", "titre_sommaire": "EDITIONS TEKHNE,", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.32", "debut_caractere": 3148, "fin_caractere_exclue": 3259, "texte": "EDITIONS TEKHNE,\n10, Place Loix, Bruxelles.\n(Consulter en 3° page de couverture la liste\ndes ouvrages publiés.)"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c023", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c023", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "59", "page_fin": "62", "image_debut": 33, "image_fin": 36, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.11", "titre_corps": "CONCOURS", "titre_sommaire": "CONCOURS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 33, "page_imprimee": "59", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.33", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3396, "texte": "CONCOURS\nLe programme ci-après a paru intégralement\ndans la revue parisienne « La Construction\nModerne ».\nNos lecteurs y trouveront en tout cas des\nrenseignements pouvant intéresser le problème\ndomestique.\nEQUIPEMENT MENAGER DU FOYER\nLe Salon des Arts Ménagers et la Société\npour le Développement de l'lndustrie du Gaz\nen France organisent, en collaboration avec\nla « Gazette du Foyer » et la Revue « L Art\nMénager », au prochain Salon des Arts Mé-\nnagers, qui se tiendra au Grand Palais, du\n29 janvier au 15 février 1931» un concours\npour le meilleur équipement ménager et sani-\ntaire du foyer.\nConditions générales.\nARTICLE PREMIER. Le concours est\nouvert à tous les architectes, décorateurs,\nentrepreneurs et installateurs, ainsi qu'à tou-\ntes les personnes que cette question est suscep-\ntible d'intéresser.\nART. 2. Chaque concurrent devra\nfournir un projet de la meilleure installation\nde cuisine, de salle de bains et de buanderie\nen tenant compte des dimensions fixées pour\nchacune des trois classes indiquées dans les\narticles suivants et établies en conformité des\nprescriptions de la loi Loucheur (loi du\n1 3 juillet 1928 ).\nChaque projet devra comporter le tracé des\ndifférentes canalisations et l'indication de leur\ndiamètre et prévoir dans tous ses détails l'ha-\nbillement complet de la ou des pièces propo-\nsées.\nART. 3. Les concurrents peuvent\nprésenter un projet pour lune ou F autre ou\nchacune des trois classes indiquées ci-dessous:\nCLASSE I.\nAppartement à bon marché correspondant\nau minimum d'encombrement prévu par la\nloi Loucheur (immeubles de Paris et des\ngrandes villes, banlieue ouvrière ).\nLa cuisine, la toilette et la buanderie de-\nvront avoir les dimensions minima indiquées\ndans les règles et instructions établies pour\nl'application de la loi Loucheur, c'est-à-dire\noccuper au total une superficie d'environ\n6 m 2 dans laquelle doivent être installés :\nun appareil de cuisine au gaz, une paillasse\net un bac baignoire pouvant servir au lavage\ndu linge, à la douche et au bain. La pièce ainsi\ncomposée et constituant l'alcôve prévue dans\nlés règles et prescriptions précitées devra don-\nner sur la salle commune du logement.\nCLASSE II.\nHabitation à loyer moyen (appartement\ndans habitation collective ou pavillon de ban-\nlieue ).\nDeux pièces seront mises à la disposition\ndes concurrents, la superficie de la cuisine\nétant fixée de 6 à 10 m 2, et celle de la salle de\nbains à 4 m 2.\nCLASSE III.\nGrand appartement, maison de grande\npropriété, pension de famille (pouvant abri-\nter de six à vingt personnes ).\nLa cuisine, l'office, la salle de bain et la\nbuanderie peuvent occuper trois pièces. La\nsuperficie maximum de chacune de ces pièces\ndoit être :\nCuisine et office : 20 m%\nSalle de bain : 4 m 2.\nBuanderie : 12 m 2»\nART. 4. - Les différents projets devront\ncomporter des appareils fonctionnant au gaz\npour les opérations de cuisine, la production\nd'eau chaude (instantanée ou par accumula-\ntion ), le lavage du linge et le lavage de la\nvaisselle, et accessoirement la production du\nfroid.\nL'éclairage pourra être prévu soit au gaz,\nsoit à l'électricité.\nART. 5. - Chaque projet devra être pré-\nsenté sur une seule feuille de papier, format\ngrand aigle, comportant la perspective, l'élé-\nvation et le plan à l'échelle de 10 cm. par\nmètre pour les classes I et 11, et à 1 échelle de\n5 cm. par mètre pour la classe lIL\nART. 6. - Chaque projet devra être"}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.34", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3978, "texte": "accompagné d'un devis descriptif sommaire et\nd'un devis estimatif comprenant la fourniture\ndes appareils.\nART, 7, Toute latitude étant laissée\npour le choix des matériaux et des appareils,\nle projet devra être rigoureusement conforme\nà toutes les prescriptions de l'hygiène et, en\nce qui concerne les deux premières classes, aux\nexigences de la loi sur les habitations à bon\nmarché (voir annexe ),\nART, 8, Les projets devront être\nadressés à M, le Commissaire général du\nSalon des Arts Ménagers, au Grand Palais,\naven, Alexandre 111, Paris (8e arrondsisem, ),\navant le 25 novembre 1930, délai de rigueur.\nLe concours sera anonyme; les projets por-\nteront une devise ou un signe qui sera répété\nsur une enveloppe cachetée, déposée par les\nconcurrents en même temps que le projet et\ncontenant les nom et prénoms du concurrent,\nla justification de sa nationalité, l'indication\nde son âge, de son domicile ainsi que ses titres\nou diplômes.\nLes projets non retenus par le jury seront\nrendus à leurs auteurs dans le courant du\nmois de mars 1931,\nART, 9, Les prix suivants sont mis à\nla disposition du jury peur récompenser les\nauteurs des meilleurs projets présentés :\nClasse I, --r- Premier prix : 10,000 fr, ;\ndeuxième prix : 5,000 fr, ; troisième prix :\n2,500 fr. (en espèces).\nClasse 11, - Premier prix : Ï 0,000 fr, ;\ndeuxième prix : 5,000 fr,; troisième prix :\n2,500 fr. (en espèces).\nClasse 111, Premier prix : 10,000 fr, ;\ndeuxième prix : 5,000 fr,; troisième prix :\n2,500 fr. (en espèces).\nLes trois premiers projets de la Classe I,\nle premier projet de la Classe II et de la\nClasse 111 seront réalisés et présentés au\nVIIIE Salon des Arts Ménagers,\nEn outre, les dix premiers projets retenus\ndans chaque classe seront exposés pendant la\ndurée du Salon.\nExtraits des règles et Instructions établies\nà la suite des travaux de la Commission tech-\nnique de l'Habitation siégeant au ministère du\nTravail pour la construction des habitations à\nbon marché et des logements prévus dans la\nloi du 13 juillet 1928»\nCHAPITRE II.\nA. — HABITATIONS A BON MARCHÉ.\nCuisine familiale, — La superficie de ïa\ncuisine familiale sera proportionnée au nom-\nbre de chambres, laquelle est fonction de\nl'importance numérique de la famille.\nCette superficie sera, autant que possible,\nau minimum de :\ni i m2 lorsqu'il y a une chambre (logement\ndune pièce);\n15 m2 lorsqu'il y a deux chambres (loge-\nment de deux pièces);\n20 m2 lorsqu'il y a trois chambres (loge-\nment de trois pièces);\n25 m2 lorsqu'il y a quatre chambres (loge-\nment de quatre pièces ),\nEn vue, en effet, d'obtenir une meilleure\nhygiène et de mettre les habitants dans un\ncadre éducateur d'ordre e: de propreté, de\nfaciliter les tâches de la ménagère et de la\nmettre à même d'avoir toujours une pièce en\nétat présentable, voici une disposition que\nnous recommandons et dans laquelle la cui-\nsine familiale se composait, en réalité, de\ndeux parties :\ni° Une partie rectangulaire, largement\néclairée, libre de tous appareils culinaires ou\nménagers quelconques,( dans laquelle la fa-\nmille se tiendra dans le courant de la journée;\n20 Une sorte d'alcôve, très sérieusement\néclairée et aérée, et dans l'étude et l'aménage-\nment de laquelle il y aura lieu d'apporter le\nplus grand soin.\nIl est indispensable, en effet, que l'installa-\ntion de cette alcôve dans un espace nécessaire-\nment et volontairement restreint (3 à 6 m2 )\nsoit la plus pratique et la plus saine possible.\nC'est là que devront être groupés les appa-\nreils destinés à la préparation des aliments,\naux nettoyages ainsi qu'aux lessives, et tout,\ndans la conception et l'emplacement de ces\nappareils, devra tendre à réduire au minimum\nla fatigue de la ménagère.\nCette alcôve communiquera par une baie\nlibre avec la première partie de la cuisine fami-\nliale et pourra également communiquer direc-\ntement avec l'extérieur.\nDans la disposition de cette annexe, les em-\nplacements ci-dessous seront à réserver et à\nétudier :\ni° Fourneau à charbon : om.jo X 0111,50."}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.35", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4036, "texte": "Ce fourneau sera installé de façon à assurer le\nchauffage de la première partie de la cuisine\nfamiliale;\n2° Lorsque le gaz existe, un support pour\nfourneau à gaz : o m. 70 X o m. 50, dont\nl'emplacement sera recouvert en carreaux céra-\nmiques ou par une plaque de fonte;\n30 Un évier de 0m.60X o m. 50;\n40 Un égouttoir de o m. 30 X o m. 50;\n50 Un garde-manger ventilé;\n6° Une tablette à battant ou une petite\ntable.\nDans toule cuisine familiale devra être\nconstruit un dispositif de ventilation et d'aé-\nration tel que les buées produites dans l'al-\ncôve ne se répandront pas dans la partie habi-\ntable. C'est un point d'une extrême impor-\ntance qui doit faire l'objet des soins les plus\nattentifs des techniciens, des architectes et des\nentrepreneurs.\nDans l'alcôve, on pourra prévoir rempla-\ncement d'un bac en ciment pouvant servir à\nla fois pour le lavage du linge et même les\nablutions.\nL'amenée d'eau à ce bac-baignoire et l'éva-\ncuation des eaux seront obligatoires. Il serait\négalement désirable qu'un appareil à douche\npuisse être prévu au-dessus de ce bac.\nCe bac pourra également être placé dans\nl'alcôve, mais dans un petit local non accolé\nà cette alcôve.\nEnfin, dans les maisons collectives, il est\nà recommander de prévoir l'établissement\nd'une trémie à ordures ménagères par palier,\ncette trémie étant à l'extérieur, avec accès\npar balcon de service.\nCe collecteur d'ordures sera destiné à faci-\nliter aux ménagères la pénible obligation de\nla descente des ordures et supprimera égale-\nment une cause importante de la malpropreté\ndans l'escalier.\nLes systèmes à employer devront être mu-\nnis de châsses d'eau et permettre un ramonage\net un nettoyage faciles; ils aboutiront, soit à\ndes canaux cimentés faciles à vidanger et à\nventiler, soit à des autoclaves qui auront fait\nleurs preuves.\nLes collecteurs d'ordures dont les orifices\nne seraient pas complètement hermétiques, ou\ndonneraient à l'intérieur du logement, ne se-\nront pas admis.\nChauffage. Eau chaude. Il serait\ndésirable, à tous points de vue, que le chauf-\nfage central soit installé, si son prix de re-\nvient le permet; c'est un des conforts les plus\nappréciables et, le plus souvent, à l'usage,\nune source d'économie.\nDans les maisons collectives, le chauffage\nsera centralisé dans une chaufferie d'immeu-\nbles ou, mieux, de groupes di'mmeubles, en\nattendant que les distributions de chauffage\nurbain soient généralisées.\nLa très grande centralisation est, en effet,\nle meilleur moyen d'abaisser les frais d'ex-\nploitation, car les grosses chaudières ont un\nrendement plus élevé que les petites, brûlent\nles charbons industriels à bas prix et deman-\ndent une main-d'œuvre proportionnellement\nréduite.\nLes constructeurs veilleront à intéresser les\nusagers à l'économie en installant des comp-\nteurs de calories.-\nDans le cas où l'installation en sera possi-\nble, l'eau chaude pour l'alimentation des\npostes d'évier et des appareils sanitaires sera\nproduite dans les mêmes chaufferies et dotée\nd'un réseau de canalisation spéciale.\nLe chauffe-bain à gaz individuel sera à évi-\nter dans les maisons collectives.\nIl serait intéressant que le perfectionne-\nment de chaudières à gaz soit encouragé et,\ndans certaines villes, peut-être serait-il possi-\nble aux concessionnaires d'abaisser le prix du\ngaz pour le chauffage de ces chaudières à cer-\ntaines heures de la journée, comme cela se\nfait pour l'électricité (courant de jour ou de\nnuit ).\nL'emploi du gaz supprime, en effet, d'oné-\nreux transports et comporte la récupération de\nsous-produits indispensables à l'économie na-\ntionale. L'intérêt général demande également\nl'intensification de la production du gaz afin\nde créer des combustibles qui ne donnent pas\nde fumées.\nIl serait également intéressant de dévelop-\nper le chauffage par l'électricité (courant de\nnuit et emploi d'accumulateurs de chaleur),\nmais un aménagement nouveau des tarifs est,\noour cela, encore nécessaire.\nB. —* LOGEMENTS A LOYER MOYEN.\nCuisine. De même que dans le cas de\nl'alcôve de la cuisine familiale des habitations"}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.36", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2048, "texte": "à bon marché, il y a lieu d'apporter le plus\ngrand soin dans l'étude de l'aménagement de\nla cuisine des H- L. M.\nCette cuisine formera une pièce entièrement\nséparée, mais cependant assez voisine de la\nsalle à manger. Non comptée dans le nombre\ndes pièces d'habitation, elle aura de 6 à 10 m,\ncarrés.\nElle devra comprendre les éléments indis-\npensables prévus dans F alcôve de la cuisine\nfamiliale, sauf le bac-baginoire avec appareil\nà douche des H. B. M*, qui sera remplacé par\nun petit bac de lavage.\nLa cuisine sera avantageusement séparée de\nFantichambre par une petite pièce formant\noffice avec buffet et placard installés.\nDans les maisons individuelles, la cuisine\naura une communication directe avec l'exté-\nrieur. Dans les maisons collectives, il n'y aura\npas d'escalier spécial pour le service mais, si\npossible, une porte de service donnera direc-\ntement accès dans l'escalier unique.\nL'évacuation des ordures ménagères sera à\nréaliser dans les maisons collectives à L* M.\ndans les mêmes conditions que celles qui ont\nété indiquées plus haut pour les H. B. M.\nW\\ C. Mêmes indications que pour les\nH. B. M.\nSalle de bains ou de douches. La salle\nde bains sera, autant que possible, indépen-\ndante et comprendra lorsque le prix de\nrevient le permettra - une baignoire et un\nappareil à douches et un lavabo à eau cou-\nrante chaude et froide.\nGroupement de la cuisine, des W. C. et de\nla salle de bains. Ces trois pièces devront\nêtre, autant que possible, disposées de telle\nsorte que les canalisations d'eau et de vidange\nsoient groupées au mieux et d'une longueur\naussi réduite que possible. Comme pour les\nH. B. M., les systèmes de vidanges devront\néviter des engorgements et permettre d'y re-\nmédier facilement.\nChauffage. Eau chaude* ■— Les mêmes\nremarques que celles qui ont été faites pour les\nB. M. peuvent s'appliquer aux H. L. M.\npour lesquelles les maxima des prix de revient\nétant plus élevés, ces installations pourront\nêtre plus facilement réalisées et devront être\nmême prévues dans la plus grande majorité\ndes cas."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c024", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c024", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "62", "page_fin": "62", "image_debut": 36, "image_fin": 36, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.12", "titre_corps": "ANNONCES", "titre_sommaire": "ANNONCES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 36, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.36", "debut_caractere": 2050, "fin_caractere_exclue": 2761, "texte": "ANNONCES\nDESSINATEUR débutant cherche emploi\ndans entreprise bruxelloise ou bureau ingé-\nnieur. Ecrire au Bureau de la Revue aux\ninitiales C. T. H,\nDISPONIBLES» Les clichés ayant paru\njusqu'à ce jour dans « La Cité » peuvent être\nempruntés au tarif de 25 centimes le cm2,\nR. ROBERT, dessinateur, 43, rue des Co-\nlonies (tél. 230,85 ), est à la disposition de\nMM. les Architectes et Constructeurs pour\ntous travaux de dessin à domicile.\nSoin Célérité - Prix modérés\nARCHITECTE céderait d'occasion quel-\nques ouvrages et traités de construction»\nEcrire Bureau de la revue sous initiales V» W»\nTRADUCTIONS techniques, en français,\nnéerlandais et allemand, Ecrire au Bureau\nde la Revue sous initiales G. K. (Gand )."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c025", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c025", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "63", "page_fin": "64", "image_debut": 37, "image_fin": 38, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.13", "titre_corps": "MEMENTO", "titre_sommaire": "MEMENTO", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 37, "page_imprimee": "63", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.37", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1473, "texte": "MEMENTO\n\nARCHITECTURE\nBATIMENTS ADMINISTRATIFS.\nHôtel de Ville de Leiden. Arch. :\nW. M. Dudok.\nImmeuble à Nice. Architecte :\nR. Langier.\nBouwkundig Weekblad N° 34.\nAmsterdam.\nLa Construction Moderne 24-VIII.\n(Paris ).\nBATIMENTS ET STANDS D'EXPOSITION.\nStockholm. Arch.: E. G. Asplund.\nLiège : Pavillon suisse, Archit. :\nH. Hofmann.\nPavillon de l'aluminium. Archit.:\nKosina et Guilleminault.\nPosen : Section suisse. Archit, :\nF. Burckhardt.\nZurich (Zika ). Architectes : Vo-\ngelsanger. etc.\nParis : le Werkbund allemand.\nArchitecte : W. Gropius.\nUtrecht : Bâtiment de la Foire\nannuelle. Archit. : De Bie Lewe-\nling Tjeuk.\nDas Werk (Zurich). N° 8.\nDas Werk (Zurich). N° 8.\nDas Werk (Zurich). N° 8.\n£\nDas Werk (Zurich). N° 8.\nStein, Holz. Eisen (Franc- N° 16.\nfort ).\nDas Werk (Zurich ). N° 8.\nBouwkundig Weekblad N° 37.\nAmsterdam.\nBATIMENTS INDUSTRIELS ET AGRICOLES.\nFrigorifique de Hambourg, Arch.:\nProf. Schumacher.\nSilos a Zwijndrecht.\nCentrale laitière à Monza (Milan ).\nFerme - type à l'Exposition de\nDresde. Archit. : Mûller.\nLa Construction Moderne 17-VIÏI.\n(Paris ).\nBouwbedrijf (La Haye). N° 17.\nLe Maître d'Œuvre (Paris). N° 45.\nStein. Holz. Eisen (Franc-\nfort ).\nBATIMENTS COMMERCIAUX.\nImmeuble d'affaires à Stockholm.\nArch. : Eriksson et Westholm.\nGrands magasins Karstadt, Berlin.\nMagasin à Londres. Architecte :\nL. Solomon.\nStein. Holz, Eisen (Franc- N° 16.\nfort ).\nLa Technique des Travaux Août.\n(Liège ).\nThe Architects Journal 29-VIII.\n(Londres )."}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "64", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.38", "debut_caractere": 408, "fin_caractere_exclue": 1530, "texte": "ECOLES.\nNouvelle Ecole de Médecine, Bru-\nxelles. Archit. : E. François.\nEcole supérieure d'électricité, Paris.\nEcole dans le Derbvshire. Archit. :\nG. H. Widdour.\nLa Technique des Travaux Août.\n(Lisge )•\nL'Architecture (Paris). N° 8.\nThe Architects Journal 24-IX.\n(Londres ).\nHABITATIONS.\nVilla à Vienne. Arch,: Freysheim.\nVilla sur la Méditerranée. Arch. :\nGray et Badovici.\nHabitation à Eude (Ruhr). Arch.:\nE. Pahle.\nLa Casa Bella (Milan ). N° 31.\nKlei (La Haye). N° 18.\nStein, Holz, Eisen (Franc- N° 17.\nfort ).\nDIVERS.\nCiné « The Capitol »t Londres.\nArchit. : R. Crowne.\nEnsemble sportif à Thonne,\nArch.: Seimer et Reyeler.\nGrand garage à Bruxelles. Arch, :\nF. Petit.\nGares du Danemark.\nThe Architects Journal 20-VIIL\n(Londres ).\nDas Werk (Zurich ). N° 8.\nL'Emulation (Bruxelles ). N° 7.\nL'Architecture (Paris). N° 8.\n\nETUDES TECHNIQUES\nConstruction métallique, procédé\nde l'architecte Gillemann.\nLes châssis métalliques Gartner.\nLe ptoblème de l'incendie dans les\nthéâtres, par À. G. Fôrsch\n(Amsterdam ).\nStein, Holz, Eisen (Franc- N° 16.\nfort ).\nStein, Holz, Eisen (Franc- N° 17.\nfort ).\nBouwbedrijf (La Haye). 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Première année. (Rare) . . . . . fr. 60.—\nDeuxième année. (Rare) . . . . . 40.\n3e, 4e, se,5e, 69, 7e et 8e années, le volume . . , 25.\nCes volumes peuvent être fourni* reliés en pleine toile moyennant un mpplfmwtf\nde 1 5 francs.\nLA REVUE « TEKHNE (série d'avant-guerre), collection com-\nplète de la 2* année (1912-1913). Beau volume de 516 page*,\nsur papier couché, illustré de 250 clichés .... 40.\nL'Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés\nà part de la Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février\n1914) .Un volume luxueusement imprimé et illustré de 96 clichés 50.\nLe Cceur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction\nd'une conférence de C. Gurlitt sur la « Conservation du coeur\nd'anciennes villes ». Une brochure de 24 pages .... 4.\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez 4.\nPaul Hankar (1859-1901), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut.\nUne brochure illustrée ........ 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par\nR. Thiry et G. Hendrickx. Une brochure illustrée . . . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van\nder Swaelmen, architecte-paysagiste ...... 2.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast.\nBoghemans. Une brochure de 20 pages abondamment illustrée . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de musons, par J. Se-\nroen, architecte. Une brochure illustrée ..... 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc Paul Haesaerts. Une brochure\nillustrée ........... 4.\nIl est accordé à tout nouvel abonné de « La Cité », à titre de prime, «ne réduction\nde 50 % sur tout achat de livres ne dépassant pas 50 francs."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c029", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c029", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 39, "image_fin": 39, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.15", "titre_corps": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »", "titre_sommaire": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 39, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.39", "debut_caractere": 1671, "fin_caractere_exclue": 2100, "texte": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »\net de son supplément « TEKHNE » : Belgique, 40 francs .Etranger, 55 francs.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenir des livres, il suffit de verser, dans\nn'importe quel biseau des postes, au créât du compte chèques postaux\nn° 166,21 Revue « La Cité », la sommedue et d'inscrire sur le bulletin de verse-\nment le titre du fivre et les nom et adresse du souscripteur."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-10-01-c030", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-10_01#c030", "volume": "bmtnaac_1930-10_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 4", "page_fin": "couv. 4", "image_debut": 40, "image_fin": 40, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.2.16", "titre_corps": "LA CITÉ 6 TEKHNE", "titre_sommaire": "LA CITÉ 6 TEKHNE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.40", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 165, "texte": "LA CITÉ 6 TEKHNE\nles plus imporavates\nrevues belges\ntecture, d'urbanisme et\nd'art public - les plus\nactuelles - les mieux\ndocumentées.\nSiège s Bruxelles, 10 Pl. 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I < l (EN« Architecte. Bruxelles-\nM. HOST, Architecte. An vers - J. B. LAUWERS. Architecte.\nMalines - J. MOUTSCHEN. Architecte. Liése - A. N VST.\nArchitecte-ingénieur. Bruxelles - J. M. VAN NARDEVELD.\nArchitecte. Amsterdam.\nLes Rédacteurs et Collaborateurs sont seuls responsables de\nleurs articles. - Il sera rendu compte dans **LA CITÉ** de toest\nouvrage dont deux exemplaires seront envoyés à la revue.\nABONNEMENTS s Belgique s 40 francs. Étranger s\n55 francs ou 11 belgas. - Le numéro s 5 francs\nCompte Chèques Postaux revue MLA CITÉ4' N« 166.21.\nPour la vente au numéro s'adresser exclusivement aux librairies\nDésAt principal ■ Librairie LANEUTIN, Coudenberg. SB-6S, Bruxelles."}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "41", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.3", "texte": "SUPPLÉMENT MENSUEL D'INFORM ATIÛN & DE TECHNIQUE\nQUATRIÈME ANNEE (NOUVELLE SERIE) -1930. - NUMERO 3\n\nPOUR L'HABITATION MINIMUM\nRappelons que les « Journées de VHabita-\ntion Minimum », officiellement patronnées,\nauront lieu à Bruxelles, immédiatement avant\nle IIIe Congrès International d'Architecture\nModerne. Ce demie*, réservé aux membres des\ndiverses sections nationalesyse tiendrayau Palais\ndes Beaux-Arts, les 27, 28, 29 novembre pro-\nchain\\ Nous sommes en mesure d'assurer que\nles participations étrangères à ce Congrès sont\ndès à présent fort nombreuses. Ne négligeons\npas de dire aussi que des manifestations impor-\ntantes destinées à récréer les congressistes sont\ndéjà en voie de préparation; les concours du\nVlaamsche VolkstooneeU du Théâtre de VI.\nS. A. D., du Quatuor de Bruxelles et du\nIIe Congrès International du Cinéma Indépen-\ndant sont certains.\nLe Programme des Journées de VHabitation\nMinimum précédant ce Congrès vient de nous\nêtre communiqué.\nI. EXPOSITION\nDU PALAIS DES BEAUX-ARTS.\nOuverture : le 22 novembre.\nFermeture : le 5 décembre.\nPremière Section,\n200 plans, à l'échelle du dixième, d'habita-\ntions minimum, avec détails techniques, dres-\nsés dans 17 pays d'Europe et d'Amérique.\nDeuxième Section.\nÎOO plans de lotissements rationnels, avec dé-\ntails, prix et photos, à l'échelle de 2 mm. par\nmètre, provenant des mêmes pays.\nTtoisième Section,\nPrésentation d'un problème précis de construc-\ntion : le châssis de fenêtre coulissant. (Réali-\nsation de 1 2 types accompagnés de photos et\ndétails de construction. )\nQuatrième Section.\nLe problème de la cuisine rationnelle. Edifi-\ncation d'une cuisine modèle et d une autre\ndésuète; démonstration du fonctionnement\npar des élèves d'écoles ménagères.\nCinquième Section.\nLe problème de la petite salle de bains. Instal-\nlation d une douche modèle.\nSixième Section.\nA ) Le fichier, illustré des objets de série et\nmatériaux provenant de l'industrie nationale\net pouvant servir à l'habitation minimum;\nB ) Le catalogue des problèmes essentiels à\nrésoudre en ce domaine, chez nous."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "42", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.4", "texte": "C) Quelques projets et réalisations d habita-\ntions à bon marché en Belgique.\nSeptième Section.\nL'effort d'architecture sociale et d'industriali-\nsation de la ville de Francfort.\nII. CAUSERIES ET DEBATS.\n(Du 22 au 27 novembre).\nA ) Bilan des grands efforts nationaux en\nmatière d'habitation à bon marché.\ni° Le Gouvernement.\n20 La Caisse Générale d'Epargne et de Re-\ntraite.\n30 La Société Nationale des Habitations et\nLogements à Bon Marché.\n40 La Ligue contre les taudis.\nB ) Esquisse d'une doctrine rationnelle de\nl'habitation minimum.\ni° La politique foncière et les transports.\n20 Le lotissement.\n30 La conception de l'habitation.\n40 L'industrialisation de la construction et de\nl'équipement.\nC ) Les nécessités de l'heure présente»\n10 La défense des améliorations conquises,\n(La conservation des habitations à bon\nmarché et des quartiers-jardins. )\n20 La disparition des logements insalubres :\na ) Leur dépistage;\nb ) Leur démolition ou leur transfor-\nmation.\n30 L'éducation de l'habitant.\na ) Le service social et la meilleure oc-\ncupation des logements,\nb ) L'enseignement général et ménager\ndevant les perfectionnements du lo-\ngement.\n40 Le développement des organismes et éta-\nblissements à intérêt collectif.\nD ) Quelques témoignages européens.\nGantner (Suisse ): L'effort de la ville de Franc-\nfort.\nGiedion (Suisse ) : Construction et architec-\nture.\nGropius (Allemagne) : La maison d habita-\ntion en hauteur.\nLe Corbusier (France) : L'urbanisation nou-\nvelle.\nSartoris (Italie ) : L'ltalie et le logement po-\nlaire.\nSyrkus (Pologne ) : La question du logement\nen Pologne.\nTeige (Tchéco-Slovaquie) : Les conditions\néconomiques, spéciales et législatives du\nlogement en Tchéco-Slovaquie.\nVan Esteren (Hollande) : L'effort de la Ville\nd'Amsterdam.\nEtc., etc.\nTous ces rapports seront faits en français.\nD'une façon générale, îa première séance\naura lieu à 10 h. 30, la seconde à 14 h. 30, la\ntroisième à 17 b. 30.\nIII. CHAQUE JOUR, A 16 H., LE SECRE-\nTARIAT ORGANISERA UNE VISITE\nGUIDEE DE L'EXPOSITION.\nIV. DES NEGOCIATIONS SONT EN-\nTAMEES EN VUE D'UNE CAMPAGNE\nEDUCATIVE DANS LES ECOLES. CELA\nCOMPLETERAIT LE POINT III. (VISI-\nTES GUIDEES. )\nV. PUBLICATIONS ILLUSTREES RE-\nSUMANT L'ACTIVITE GENERALE DES\nJOURNEES. CATALOGUES, TRACTS.\nLes adhésions sont reçues au secrétariat,\n103, av. Seghers, Bruxelles. (Tél. 26,85,67).\nCarte de participation, 150 fr. (pour les étu-\ndiants, 75 fr. ).\n\nTEK H N E"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "43", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.5", "texte": "YEK H N E\n\nLES JOURNÉES DE\nL'HABITATION MINIMUM\nAPPEL AUX INDUSTRIELS\nLa crise internationale attire l'attention de\ntous les hommes d'affaires sur la nécessité de\nconsolider les débouchés de leurs entreprises,\nLa clientèle la moins capricieuse et la plus\ndurable n'est-elle pas constituée par la grande\nmasse de la population belge?\nEt parmi les besoins de cette masse, en est-il\nde plus pressants que ceux qui sont relatifs à\nson home?\nLes objets utiles au logement de la classe\npeu aisée, voilà une source inépuisable de fa-\nbrication industrielle.\nOr, les personnes qui s occupent d'habita-\ntions à bon marché ont constaté souvent avec\namertume qu elles ne trouvaient point sur\nnotre marché intérieur les objets qui eussent\nachevé heureusement les maisons aux destinées\ndesquelles elles présidaient.\nNous croyons que cet échec est dû en par-\ntie à un manque-d'information.\nAu mois de novembre auront lieu à Bru-\nxelles les Journées de l'Habitation Minimum\net une exposition relative au même but. A\ncette occasion, nous voudrions amorcer un\nfichier technique que consulteraient les archi-\ntectes et les administrateurs de sociétés de\nconstruction, de groupement de locataires et\nde petits propriétaires.\nCe fichier comprendrait la liste des objets\nde série fabriqués en Belgique qui peuvent par-,\nticiper à l'équipement de l'habitation normale\nminimum, c'est-à-dire aussi réduite, mais\naussi confortable que possible.\nPar leur prix de revient autant que par\nleurs qualités pratiques et esthétiques, ces ob-\njets doivent concurrencer la production étran-\ngère.\nIl nous serait extrêmement précieux de re-\ncevoir pour le 15 novembre, les documents\nqui nous permettraient de procéder éventuelle-\nment à rétablissement de fiches au sujet des\nproduits de vos établissements: photographies,\ndescription, plan, prix et tous autres détails\nutiles.\nNous étudierons également avec intérêt tou-\ntes les propositions que I on pourrait nous\nfaire au sujet de la présentation de procédés\nqui tendent au renouvellement et à la rationa-\nlisation des méthodes de construction d'habi-\ntation minimum.\nLe Secrétariat des Journées de l'Habitation\nMinimum se trouve 103, avenue Seghers,\nBruxelles. Tél. : 62,85,67.\n\nDeux événements, importants pour l'Archi-\ntecture vivante en Belgique, vont clôturer\nl'année 1930 :\nLE IIIe CONGRES INTERNATIONAL\n*\nD'ARCHITECTURE MODERNE (27, 28\net 29 novembre).\nLES JOURNEES DE L'HABITATION\nMINIMUM (22 novembre au 5 décembre),\nà Bruxelles, au Palais des Beaux-Arts,"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "44", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.6", "texte": "TEK H N E\n\nLE CHAUFFAGE ELECTRIQUE\nOn trouvera ci-après le texte de la confé-\nrence, donnée récemment à Paris par M. Lan-\ndré, texte reproduit par la Revue « Chauffage\net Ventilation »,\nLe chauffage est de toutes les applications\nélectriques celle qui nécessite le moins de con-\nnaissances en électricité. Une seule notion est\nnécessaire : c'est la loi de Joule et son résultat\nnumérique, i kilowatt-heure consommé dans\nune résistance électrique, dégage 864 calories.\nLa première idée qui vienne à l'esprit est\nl'utilisation directe de ce phénomène. Les pre-\nmiers appareils utilisaient cet échauffement\nsous forme de radiation visible, c'étaient les\nradiateurs lumineux.\nMalheureusement, s'ils ont ainsi fait con-\nnaître le chauffage électrique, ils lui ont causé\ndu tort, car trop souvent les usagers ont cru\npouvoir réaliser avec ces appareils le chauffage\nd'appartements, pour lequel ils n'étaient pas\nfaits, et ils ont été amenés à englober dans leur\ndéception tout le chauffage électrique, sans sa-\nvoir qu'il existait d'autres appareils mieux\nfaits pour résoudre le problème.\nNous voulons parler là des radiateurs ob-\nscurs, ainsi nommés parce que la résistance\nn'est pas portée au rouge, même très sombre.\nCette résistance est en effet calculée de façon à\nne pas dépasser la température de 400°. L'ap-\npareil est complété par une enveloppe qui as-\nsure, d'une part, la protection mécanique, et\nd'autre part, la diffusion dans l'atmosphère\nde la chaleur produite .\nOn n'aurait pas songé à d'autres formes de\nchauffage électrique si les secteurs de distribu-\ntion d'électricité n'avaient été amenés à instau-\nrer des tarifs spéciaux avec un prix du kilo-\nwattheure différent suivant les heures d'utili-\nsation.\nOn doit chercher l'origine de tels tarifs dans\nl'irrégularité des courbes de charge. On compte\nque les consommation d'électricité de nuit et\nde pointe sont entre elles dans un rapport d'au\nmoins 1 à 10. Par suite, l'utilisation du maté-\nriel installé, matériel suffisant pour fournir le\ncourant même à l'heure de pointe, est très\nmauvaise. C'est pour l'améliorer que les sec-\nteurs ont instauré des tarifs comportant des\nprix particulièrement bas aux heures de creux\n(soit la nuit et l'heure du déjeuner ), et au con-\ntraire des prix presque prohibitifs à l'heure de\npointe.\nCitons comme exemple l'actuel triple tarif\nde la C. P. D. E., dont les prix sont : (en\nbasse tension ) :\no fr. 30 pour la nuit (18 h, à 7 h. et 11 h,);\n0 fr. 777 pour le jour (7 h. à 11 h. et\n1 3 h, 1/2 à 1 5 h. );\n1 fr. 518 pour la pointe ( 1 5 h. à 1 8 h. ) (pour\nles lerIer et 4e trimestres seulement).\nDans ces conditions, les constructeurs de\nchauffage électrique ont cherché à résoudre le\nproblème suivant : chauffer d'une manière\nconstante en ne consommant de courant qu'à\ncertaines heures. La solution est Faccumulation\nde la chaleur dans des matériaux à forte capa-\ncité calorifique; le corps présentant la plus\nforte chaleur spécifique est Feau, mais on ne\npeut porter commodément celle-ci qu'à ioo°,\nalors que l'on peut porter au-delà de 500°\ndes pierres, qui, avec une chaleur spécifique à\n0,2 accumulent par conséquent plus de cha-\nleur dans un même poids, étant donné la den-\nsité 2, sous un volume moitié moindre. Ces\nmatériaux sont, soit des pierres naturelles,\ngénéralement volcaniques, pierre olaire, basalte,\nserpentine, soit des briques reconstituées à par-\ntir des mêmes éléments, ou encore de la silice.\nLes poêles à accumulation sont donc consti-\ntués par l'empilement de matériaux de cette\nsorte entre lesquels sont intercalées les résis-\ntances chauffantes : l'ensemble est contenu à\nl'intérieur d'une enveloppe qui sert, non seu-\nlement de protection mécanique et de gaine par\nla circulation de l'air sur les blocs, mais aussi\nde calorifuge pour empêcher la chaleur accu-\nmulée de se répandre trop vite dans l'atmos-\nphère.\nQuand on envisage le mode de distribution\nde chaleur de ces appareils, une objection vient\nimmédiatement à l'idée; la masse accumulante\nest portée à la fin de la charge à une tempéra-\nture qui baisse graduellement par l'effet de la\ndécharge; par conséquent, il semble impossible\nde réaliser un chauffage constant, puisque"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "45", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.7", "texte": "TEK H N E\n\nrémission des calories est irrégulière, plus forte\nle matin, au début de la charge, que le soir,\nà la fin de celle-là. Cet inconvénient sérieux en\napparence ne montre pas à l'étude la gravité\nqu'on pourrait craindre. En effet, nous savons\ntous que pour obtenir une température uni-\nforme dans un appartement, il faut fournir\nune quantité de calories beaucoup plus forte\ndans la matinée que dans la soirée»\nJe ne ferai que signaler une solution inter-\nmédiaire du chauffage, d'ailleurs appelée la\nsemi-accumulation, dans laquelle on n'a visé\nqu'à éviter la consommation aux heures de\npointe; on réduit donc la masse accumulante\naux proportions nécessaires pour conserver\ntrois heures de chauffage.\nEn résumé, on a, d'une part, les appareils\ndirects permettant un chauffage instantané,\ntrès facilement réglables, mais consommant du\ncourant indistinctement à toutes les heures et,\nd'autre part, un chauffage à accumulation,\nparticulièrement économique, mais assurant un\nchauffage continu. Le premier sera donc indi-\nqué pour les cas où on aura besoin d'un chauf-\nfage intermittent et plus particulièrement aux\nheures de nuit, le second quand on voudra\nréaliser un chauffage continu. Le chauffage à\nsemi-accumulation participe des avantages et\ndes inconvénients des deux systèmes et pourra\nconvenir, par exemple, dans certains cas de\nassez longues.\nJe vais passer rapidement sur la question\ndes installations. Le calcul de celles-ci se fait\nexactement par les mêmes procédés que les\ncalculs de demandes de calories instantanées du\nchauffage central (pertes par parois et par\nventilation ), il ne reste ensuite qu'à transfor-\nmer le nombre de calories exigé en kilowatt-\nheure à installer d'après le chiffre cité plus\nhaut (i kw pour 864 calories). On peut d'ail-\nleurs utiliser pour des calculs approchés et en\nparticulier pour les premières approximations,\nle chiffre moyen de 3 kw. pour 100 m 3 qui\ncorrespond bien aux 25 calories par m 3 du\nchauffage central. Il est bien entendu que ces\nchiffres s'entendent pour le chauffage direct\net qu'il faut majorer, comme nous l avons dit\nplus haut, pour le chauffage à accumulation,\nce qui donne 4 à 4,5 kw.\nJ'arrive maintenant au deuxième point :\n1 étude des solutions apportées par l'électricité\nchauffage discontinu par périodes régulières\naux problèmes du chauffage. J'emploierai\ncontinuellement dans cette étude l'expression\nhoraire d'utilisation; on désigne ainsi le quo-\ntient de la consommation annuelle exprimée en\nkilowatt-heure par la puissance installée expri-\nmée en kilowatt : c'est donc véritablement\nl'horaire d'utilisation de l'installation électri-\nque ;ce chiffre est comparable d'une installation\nà l'autre quelle qu'en soit la puissance sous-\ncrite et permet de se rendre compte de la ma-\nnière dont elle est conduite. On constate effec-\ntivement sur les relevés de consommation de\nchauffage existant actuellement, une grande\ndiversité dans ces chiffres. Toutefois, les étu-\ndes ont été faites au Bureau d'lnformation de\nla Compagnie pour déterminer quel serait\nl'horaire théorique d'utilisation et par suite le\nprix de revient annuel par m 8 d'une installa-\ntion de chauffage électrique conduite de ma-\nnière à donner exactement les températures\ndemandées, quelles que soient les conditions\nextérieures. Ces calculs ont été menés en pre-\nnant comme température moyenne journalière\nde Paris celles indiquées par le Service muni-\ncipal météorologique; je vous fais grâce des\ncalculs par lesquels ces résultats ont été obte-\nnus pour vous indiquer simplement ces der-\nniers. Nous avons trouvé pour un appartement\nmoyen (4 à 5 pièces), un horaire d'utilisation\nd'environ 600 heures et une dépense de 8 fr,\npar m 8 et par an; pour un grand appartement,\nïes chiffres descendent respectivement à 550\nheures et 7 francs par m3-an. Ces chiffres théo-\nriques sont d'ailleurs bien confirmés par la\npratique. Or, le chauffage central donne\ncomme dépense théorique moyenne 4 francs\npar m -an; ainsi sur le terrain économique,\nla concurrence semble très difficile pour le\nchauffage électrique. Mais si l'on considère\nque les frais accessoires (personnel, manuten-\ntion du combustible ) sont plus élevés dans le\ncas du chauffage central que dans le cas du\nchauffage électrique (ils sont à peu près nuls\ndans ce cas ), il n'en reste pas moins que le\nchauffage électrique revient dans le cas géné-\nral nettement plus cher que le chauffage cen-\ntral et que ses clients se recruteront parmi les\ngens disposés à affronter certaines dépenses\nsupplémentaires pour un accroissement de leur\nconfort.\nJe ne veux pas insister sur les avantages du\nchauffage électrique : propreté absolue, hy-"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "46", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.8", "texte": "YEK H H E\n\ngiène, confort, mais je tiens à en signaler deux\nparticulièrement : ce sont, d'une part, la\ngrande facilité de réglage par chacun des loca-\ntaires, soit manuellement, soit même dans\ncertains cas par commande automatique (ther-\nmostat ), c'est ensuite et surtout le comptage\nindividuel de consommations tant souhaité\ndepuis longtemps par les propriétaires et les\ngérants d'immeubles. Il n'en reste pas moins\nque dans les conditions actuelles, l'électricité\nne pourrait avoir la prétention de détrôner le\ncharbon pour les grands immeubles de rap-\nport : ce n'est d'ailleurs pas là son intention,\nmais bien plutôt d'arriver à une entente et à\nune collaboration. Je ne veux pas parler de la\nsolution parfois envisagée de la distribution\nd'eau chaude fournie par une chaudière électri-\nque; au point de vue technique, non seulement\nelle n'offre aucune impossibilité, mais elle pré-\nsente même des avantages certains. Il en existe\nd'ailleurs déjà certaines réalisations. Toutefois,\nelle ne nous semble pas présenter un grand\navenir, car elle présente, par rapport aux autres\nsolutions de chauffage électrique, une infério-\nrité de rendement très nette.\nIl est un autre mode de collaboration de\nl'électricité et du chauffage central qui ine\nparaît au contraire présenter un intérêt qui le\ndésigne comme procédé de l'avenir : c'est en\nrésumé, un chauffage mixte dans lequel le\ncharbon assurera un fond de température en\nfonctionnant d'une manière uniforme; l'élec-\ntricité devant répondre soit aux variations de\ndemandes instantanées de calories au cours de\nla journée, soit à l'appoint dans les journées\nfroides,\nOn pourra donc réduire la puissance de\nl'installation du chauffage central : on la cal-\nculera par exemple de façon à compenser non\npas une différence de 230 (soit 180 par —SO )t\nmais simplement 180 par exemple, ce qui per-\nmettra d'obtenir la température voulue dans\ntous les jours où la température moyenne ex-\ntérieure est d'au moins o°, (On ne constate\nune température plus basse que, environ\n30 jours, par an ).\nD'autre part, cette installation ayant une\nmarche régulière, fonctionnera dans les con-\nditions optima de rendement. Elle suffira seule\nà assurer la température demandée de 180 aux\nmoments les plus chauds de la journée; le reste\ndu temps, le complément de chaleur destiné à\nmaintenir cette température sera fourni par\nrélectricité, soit à la demande des locataires,\nsoit par commande automatique d'un thermo-\nsat, Cette même installation électrique devra\négalement fournir l'appoint de chaleur néces-\nsaire dans les quelques jours de grand froid où,\nà pleine allure, Y installation de chauffage cen-\ntral ne suffirait pas. On réunira donc ainsi les\navantages des deux systèmes : l'économie du\nchauffage central sera portée à son maximum\npar la régularité de la marche; et grâce à sa\nsouplesse et à la précision possibles de son\nréglage, on utilisera également dans les condi-\ntions économiques optima, l'électricité. Grâce\nà ce système, on pourra obtenir avec toute la\nprécision et la rapidité désirables la tempé-\nrature souhaitée dans chaque pièce. Enfin,\npoint secondaire qui intéressera certainement\nles propriétaires, le chauffage central pourra\nêtre souscrit au réglage individuel et ses dépen-\nses réduites à une somme d'une répartition\naisée, tandis que la consommation d'électricité\nsera automatiquement décomptée à chacun»\nCe procédé semble bien être la plus intéres-\nsante des méthodes d'application de l'électricité\nau chauffage, et nous nous réservons de reve-\nnir dans l'avenir d'une manière détaillée à son\nsujet. Il existe bien actuellement des installa-\ntions dites d'appoint, mais ce sont des installa-\ntions où le chauffage électrique a été installé\naprès coup pour corriger ou compléter une\nvieille installation de chauffage qui se révélait\ninsuffisante (le plus souvent, il s'agissait de\nvieux immeubles équipés avec des bouches d'air\nchaud ), tandis que dans la méthode que nous\npréconisons, les deux installations devraient\nêtre étudiées en même temps. Le gros inconvé-\nnient de cette solution sera de nécessiter une\ndouble installation. L'économie réalisée sur\nl'installation de chauffage central sera trop\nfaible pour payer l'installation électrique. Il\nsemble également que l'on doive craindre une\naugmentation du prix moyen du kilowatt-\nheure consommé, car le genre d'utilisation de\nl'électricité indique plutôt le chauffage direct,\nmais nous pouvons d'abord remarquer que ce\nchauffage d'appoint aura surtout à fonctionner\naux heures de nuit et de jour, et qu'il sera fa-\ncile d'éviter la consommation de pointe :\nd'autre part, on peut envisager à bref délai la\nréalisation d'appareils de chauffage à accumu-\nlation parfaite qui ne céderaient leur chaleur"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "47", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.9", "texte": "TEK H N E\n\nreils actuels, d'une manière continue, à travers\ndes parois imparfaitement calorifugées; auquel\ncas, on n'utiliserait que du courant de nuit*\nSignalons enfin la solution d'un constructeur\nqui équipe électriquement des radiateurs ordi-\nnaires Idéal Classic en les plaçant d'autre part\ndans les circuits de distribution d'eau chaude,\nce qui permet de n'avoir qu'un seul appareil de\nchauffage fonctionnant à volonté d'après les\ndeux principes (projection de la vue de\nl'Electro-Vapeur. ) Je ne m'étendrai pas plus\nsur cette question, bien qu'elle me semble un\ndes points essentiels de ma causerie. Comme\nvous le voyez, c'est un problème qui ne fait\nque se poser actuellement et qui mérite, je crois,\nune étude attentive et approfondie.\nNous nous sommes bornés ici au cas général\ndu chauffage : celui des grands immeubles de\nrapport, et nous avons noté impartialement les\navantages des différents modes. Il convient de\nsignaler qu'il existe en dehors de ce cas général\nde très nombreux cas particuliers où le chauf-\nfage électrique, à cause de circonstances spécia-\nles, présente un intérêt majeur, souvent même\nau point de vue économique.\nJe veux signaler simplement les trois plus\nintéressants; d'abord le cas, où par suite des\ncaractéristiques particulières d'utilisation, le\nchauffage électrique joint à ses qualités habi-\ntuelles déjà citées plus haut, un véritable inté-\nrêt économique. Je veux parler des cas où l'on\nn'a besoin que d'un chauffage très intermit-\ntent et surtout aux heures de nuit.\nUn deuxième cas, évident celui-là, est celui\noù il est impossible d'installer le chauffage\ncentral, généralement parce que l'immeuble en\nquestion ne présente pas la place suffisante\npour l'installation des chaudières et des caves\nà charbon, ni surtout (ce qui est encore plus\nfréquent), la possibilité de construire une\ncheminée après coup. Ces cas se rencontrent\nassez fréquemment dans les vieux immeubles\ndes anciens quartiers aristocratiques, dans le\nfaubourg Saint-Germain par exemple.\nUn troisième cas est celui où les considéra-\ntions économiques sont refoulées au second\nplan par l'attrait du luxe. Ce cas se présen-\ntera pour les appartements ou les hôtels par-\nticuliers luxueux d'une part, et d'autre part,\npour un certain nombre d'industries et com-\nmerces dans lesquels le facteur luxe devient\nmême un moyen de propagande.\nJe crois intéressant de vous signaler avant\nde terminer l'allure générale du développe-\nment du chauffage électrique dans Paris. Alors\nqu'au lerIer janvier 1929. il existait environ\n720 installations faisant une puissance totale\nde 6,000 W., au ier janvier 1930, on en\ncomptait plus de 2,000 faisant 15,000 kW.,\nsoit trois fois plus.\n\nQUESTIONS TECH-\nNIQUES DIVERSES\nEXPERIENCES EXECUTEES SUR LES\nBETONS CELLULAIRES,\nOn sait que les bétons cellulaires ou bétons\nporeux sont des bétons spéciaux d'un poids re-\nlativement léger, qui permettent de supprimer\nles inconvénients du béton ordinaire dans la\nconstruction, à savoir principalement son fai-\nble pouvoir isolant aussi bien au point de vue\nde la température que du son. Ces bétons cel-\nlulaires utilisent des matériaux poreux tels\nque les scories, les cendres de coke, la ponce\net autres matières isolantes.\nIl existe aussi de nouveaux procédés per-\nmettant d'obtenir des bétons poreux par l'ad-\ndition au ciment d'une matière susceptible\nd'amener un dégagement gazeux; des expé-\nriences ont été effectuées sur ces procédés par\nle Dr, Platzmann dans le « Cernent und\nCernent Manufacture » et, spécialement, les\nprocédés qui sont protégés par le brevet amé-\nricain 1,087,098 et le brevet allemand\n327,907; dans le premier de ces brevets, on\najoute au ciment, soit de la poudre d'alumi-\nnium, soit de la poudre de zinc; cette addi-\ntion a pour effet de produire un aluminate ou\nun zincate de calcium avec dégagement d'hy-\ndrogène; c'est ce dégagement qui aurait pour\neffet d'augmenter le volume de ciment de\n300 p.c. Quant au brevet allemand, il con-\nsiste à ajouter, outre le zinc en poudre, une\ncertaine quantité de sel (chlorure de calcium )\nqu'à la demande et non pas comme les appa-"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "48", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.10", "texte": "TEK H N E\n\nqui a pour effet de hâter la prise avec forma-\ntion d'aluminate tricalcique (3 Cao, Al2o3 ),\ncette prise accélérée engendre plus de chaleur\nque la prise normale.\nLes expériences faites par M. Platzmann\nont prouvé qu'il était indispensable d'utiliser\nun métal pulvérisé aussi finement que possi-\nble si on voulait obtenir un accroissement de\nvolume élevé. Les essais ont été faits dans des\ncylindres de 250 cm3, dans lesquels on plaçait\nun mélange de 100 gr. de ciment contenant\n0,1 à 0,25 p.c. de poudre d'aluminium,\nmélangée préalablement à 50 p,c, d'eau; le\ndégagement d'hydrogène commençait au bout\nde 20 minutes environ et la réaction était\nterminée au bout de 1 h. 1 /2. Dans le cas le\np'us favorable, l'augmentation de volume\natteint 127 p.c.; on a essayé, pour obtenir un\nproduit plus économique, d'ajouter du sable,\nmais seul le sable alluvionnaire de fine gra-\nnulation conduit à un résultat convenable;\nl'augmentation de volume, dans ce cas, était\nd'environ 60 à 75 p.c.\nEn ce qui concerne la résistance de ces bé-\ntons poreux, on a constaté que la porosité du\nproduit variait en sens inverse de sa résistance,\nl'addition de sable était favorable, tout au\nmoins jusqu'à 30 p.c. En résumé, les produits\nainsi obtenus présentent un grand intérêt\npuisqu'ils atteignent seulement un poids spé-\ncifique compris entre 0,76 et 1,20, alors que\nles poids spécifiques des matériaux courants\nsont : 1,8 pour Ja tuile; 2,0 pour le béton de\nciment; 2,4 pour le béton armé; 1,2 pour le\nbéton de ponce.\n(C. M. Paris. )\nUN NOUVEAU GENRE D'ARMATURE\nPOUR CONSTRUCTIONS EN BETON.\nDepuis plusieurs mois, l'Office National\ndes recherches et inventions poursuit des étu-\ndes expérimentales concernant les propriétés\nélastiques de tubes d'acier injectés de béton.\nLes premières séries d'expériences déjà effec-\ntuées tendent à établir qu'un tube d'acier\nrempli de béton fonctionne sous les efforts de\ncompression dirigés suivant son axe, comme\nune barre pleine d'un corps homogène dont\nla résistance à l'écrasement est supérieure à\ncelle des composants pris séparément et dont\nle coefficient d'élasticité est intermédiaire.\nDe pareils tubes peuvent donc avantageu-\nsement être utilisés comme armatures dans le\nbéton armé... La section d'acier y est mieux\nutilisée que dans les armatures longitudinales\nen barres pleines.\nLa section interne du béton, pour un mê-\nme raccourcissement de la pièce, peut subir des\nfatigues à la compression bien supérieures à\ncelles que supporte le béton armé, même fretté.\nUne pression déterminée peut être absorbée\npar une section de béton armé d'armatures\ntubulaires. moindre que si le béton est fretté\nde barres pleines.\nUne application de cette notion est en pré-\nparation sous les auspices de l'Office national\ndes recherches scientifiques et industrielles et\ndes inventions.\nDans cette application, pour rendre les ar-\nmatures tubulaires insensibles aux effets du\nretrait naturel de leur noyau de béton, on les\na soumises à ur. traitement préalable, dit\nautofrettage, qui consiste à mettre l'enveloppe\nen extension par compression du noyau.\nL'autofrettage pourrait avoir d'autres avan-\ntages que celui-là, mais l'expérience n'a pas\nencore confirmé la théorie à ce sujet.\n( « Le Temps », Paris.)\nLES PROGRES DE L'EMPLOI DU\nBETON ARME DANS LA CONSTRUC-\nTION.\nA Berlin, a eu lieu récemment le Congrès\ndu Deuîschet Béton Verein, et plusieurs ora-\nteurs ont exposé les derniers progrès de la tech-\nnique en cette matière et les moyens de con-\ncurrencer la construction métallique.\nCette concurrence est beaucoup plus accusée\nen Allemagne qu'en France, par suite des ef-\nforts des métallurgistes et des gros construc-\nteurs qui préconisent l'emploi exclusif des\ncharpentes métalliques à cause des avantages\nqu'elles présentent sur le béton, particulière-\nment la sécurité ,1a rapidité du montage (sur-\ntout grâce à la soudure ), et les ressources\nqu'elles offrent à l'architecte pour permettre"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "49", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.11", "texte": "YEK H H E\n\nde loger à l'intérieur des piliers les nombreuses\ntuyauteries des constructions modernes.\nUne discussion de ces divers avantages par\nles orateurs du Congrès trouve place dans la\nDeutsche Bauhiitte du 2 avril. On montre\nqu'on peut obtenir une très grande sécurité\navec le béton armé à condition d'observer dens\nrègles bien définies en ce qui concerne sa com-\nposition, et à ce sujet, des expériences ont\nprouvé que I on pouvait atteindre, en dosant\net en sélectionnant convenablement les sables,\ngraviers et gravillons utilisés, une résistance à\nla composition de 300 à 450 kg./cm2, alors\nque les bétons médiocres, utilisant des mélan-\nges non sélectionnés, ne dépassent pas 100 à\n200 kilos.\nAu point de vue de la rapidité de montage,\nde gros progrès ont été accomplis grâce à l'uti-\nlisation des pompes de circulation du béton\nqui permettent d'envoyer du béton dans des\ncanalisations aux étages les plus élevés d'un\nimmeuble, sans qu'aucune transformation ne\nse manifeste dans l'homogénéité du béton. On\nest ainsi arrivé à conduire le béton dans des\nconduites de 120 m. de long, à 40 mètres de\nhauteur, et sous un débit de 8 à 10 m 3 à\nl'heure.\nA ce sujet, il faut noter que des fabriques\nde béton industriel se développent en Allema-\ngne et en Amérique, et qu'elles tendront certai-\nnement à vulgariser Fusage du béton, puis-\nqu'elles permettent, notamment dans le cas de\nconstructions moyennes où les frais généraux\ndoivent être réduits, de se procurer du béton,\nen des quantités les plus variables, sans néces-\nsiter aucune installation sur le chantier. Ces\nfabriques de béton industriel ont quelques\nchances de prospérer dans toutes villes un peu\nimportantes et plusieurs fabriques de ce genre\nont déjà été créées en Amérique, notamment à\nPittsburg où on a établi des bétonnières capa-\nbles de fournir chacune en une journée environ\n180 m 3 de béton. Bien entendu, il faut dispo-\nser dans chaque fabrique de plusieurs béton-\nnières afin de pouvoir satisfaire à des deman-\ndes très variables.\nL'une des difficultés qui se présentent alors\ndans ce cas résulte des variations possibles\ndans l'homogénéité du béton au cours du\ntransport; toutefois, cette difficulté peut être\nsurmontée aisément si le temps de transport\nest relativement réduit; de plus, on a recours\nen Amérique à des camions d un type spécial\ndans lequel le béton se trouve emmagasiné\npendant le transport dans une capacité de sec-\ntion triangulaire, comportant deux parois mo-\nbiles, formant un V dont la pointe se ter-\nmine vers le bas; ces deux parois, au moment\ndu déchargement, peuvent être écartées l'une\nde l'autre, de manière à transformer la capa-\ncité de forme triangulaire en une autre de\nforme rectangulaire, ce qui contribue à pro-\nduire avant le déchargement du béton un nou-\nveau mélange de ce dernier et, par suite, à réta-\nblir son homogénéité au cas où celle-ci aurait\nété troublée par le transport. C'est à l aide de\ncamions de ce genre que de nombreuses cons-\ntructions ont été édifiées à Pittsburg, notam-\nment des immeubles de 30 étages, dont l'un\nexigeait environ 15,000 m 3 de béton.\nOutre les avantages que présente ce nouveau\nprocédé au point de vue du prix de revient du\nm 3 de béton amené sur le chantier, il faut\nencore noter, ce qui est capital, que les fabri-\nques de béton industriel peuvent livrer en\ntoute garantie, des bétons de dosage très pré-\ncis, ce qui n'est pas toujours possible sur le\nchantier; la mesure des divers éléments entrant\ndans la composition du béton peut, en effet,\nse faire à l'aide de balances et cette méthode est\nplus sûre que celle utilisant la mesure des vo-\nlumes.\nUne autre installation du même genre que\ncelle de Pittsburg est installée à Cincinnati où\nles divers éléments constitutifs du béton sont\nemmagasinés dans 3 réservoirs de 5 m. 50 de\ndiamètre pour le sable, les cailloux et les gra-\nvillons, chacun de 96 tonnes; un quatrième\nréservoir de 4 m. 60 de diamètre contient le\nciment; les matières sont amenées par des\nchemins roulants jusqu'aux appareils de me-\nsure où ils doivent être pesés.\nNul doute que de telles installations ne per-\nmettent d'étendre davantage le champ d'ap-\nplication du béton armé; quelques fabriques\nde ce genre sont en cours de montage en Alle-\nmagne.\n(« Die Deutsche Bauhiitte », 2 avril 1930 ).\n(« Béton und Eisen », 20 juin 1929).\n(D'après C. M. Paris. )"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "50", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.12", "texte": "NOUVELLE SOLUTION APPORTEE\nAU PROBLEME DE L'INSONORITE\nDES MURS, CLOISONS ET PLANCHERS\nCe problème est un des plus difficiles à\nrésoudre dans le bâtiment. Il existe bien des\nmatières présentant, au point de vue de l'inso-\nnorité, des conditions particulièrement avan-\ntageuses (par exemple : le liège ), mais ces\nmatières sont généralement d'un prix élevé et\nc'est ce qui explique que cette question de Fin-\nsonorité qui présente pourtant le plus haut\nintérêt, ait fait peu de progrès au cours de ces\ndernières années.\nPour qu'un mur ou une cloison offre à la\npropagation du son une résistance suffisante\npour éviter que les sons émis dans une pièce ne\nsoient entendus dans les pièces voisines, il faut\nque l'intensité du son transmis par la cloison\nsoit au moins inférieure à 1/500 de l'intensité\ndu son qui vient frapper ce mur; or, la plu-\npart des matériaux utilisés, jusqu'à présent,\nlaissent passer environ 1/100 de l'intensité\nreçue, de sorte que la parole reste audible, et,\nà plus forte raison, les sons émis par des ins-\ntruments de musique, tels que hauts parleurs,\netc,, etc.\nLes principales solutions présentées jusqu'à\nprésent reposaient sur deux idées différentes :\non a cherché ou bien à accroître le plus pos-\nsible le poids ou l'épaisseur des murs, ou bien\nau contraire, à établir dans ces murs des ma-\ntelas d'air auxquels on attribuait des proprié-\ntés isolantes; or, l'expérience a prouvé que ces\nmatelas d'air, même lorsqu'ils se divisent en\npetits éléments, comme par exemple dans les\nbriques creuses ou autres agglomérations,\nengendraient des phénomènes de résonnance\nqui facilitaient, au contraire, la propagation\ndu son.\nOn a cherché, égalementà remplir de sable\nles interstices prévus dans les éléments tels que\nbriques ou agglomérés constituant les murs ou\nles planchers; cette solution paraît évidemment\nintéressante, mais, en général, elle conduit no-\ntamment pour les planchers, à un poids beau-\ncoup trop élevé et on doit se contenter d'un\nremplissage de mâchefer dont les propriétés iso-\nlantes sont très médiocres.\nOn s'est efforcé de trouver des matériaux\nd'une application plus pratique, et la question\na été particulièrement étudiéet au cours de ces\ndernières années, à l'lnstitut d'Hygiène de\nBerlin. Un grand nombre de matières ont été\nétudiées à l'aide d'appareils très précis permet-\ntant de comparer les intensités des sons reçus\net transmis par une paroi; pour établir ces\ncomparaisons, il suffit d'installer deux micro-\nphones de part et d'autre de la paroi et de\ntransmettre le son reçu par cette paroi; on a\nainsi pu prouver que la plupart des matériaux,\ntels que briques, moellons, béton, etc,, n'ont\naucun pouvoir isolant et cela doit être attribué\nau fait que tous ces matériaux possèdent une\ncertaine élasticité.\nAu contraire, si on peut trouver une matière\nqui ne soit absolument pas élastique, cette ma-\ntière pourra éteindre le son. C'est en partant\nde ce principe que l'on vient de découvrir, en\nAllemagne, une matière qui est pratiquement\ndépourvue d'élasticité et à laquelle on a donné\nle nom «d'aphonon», matière qui a fait l'ob-\njet d'un brevet, Elle peut avoir une composition\nvariable, mais elle se compose, principalement,\nd'un liquide visqueux, par exemple de l'huile,\nmélangée à des matières pulvérulentes, telles\nque Targile en poudre. L'expérience a prouvé\nd'ailleurs que la protection contre le son ne\npeut être obtenue que pour certaine limite de\nfréquence qui peut varier suivant la composi-\ntion, Cette matière s'applique en couches de\ni à 2 cm, sur les murs usuels et les résultats\nindiqués par Fauteur paraissent très intéres-\nsants ; c'est ainsi, par exemple, que pour une\ncloison en planches de 6 cm, d'épaisseur, alors\nque la perméabilité au son exprimée en i /100,\ncomme indiqué plus haut, atteint la valeur 30\net que cette même cloison après avoir reçu une\napplication d'aphonon de 1 cm, d'épaisseur,\nvoit ce même coefficient à 0,1, Les\nrésultats sont analogues, bien que moins frap-\npants dans le cas du béton armé où le coeffi-\ncient qui était de 1,0, pour une épaisseur de\n25 cm,, s'abaisse à 0,1 pour une application\nd'aphonon de 1 cm. Ce même procédé conduit\nà des résultats aussi intéressants pour les plan-\nchers, Le coefficient sfabaisse de 10 à 1 pour\nles planchers en bois et de 75 à 2 pour les\nplanchers en béton, ces derniers coefficients\navant trait aux intensités des bruits émis par les\nchocs transmis directement aux planchers; ces\nbruits ont et* mrticuîièrement expérimentes\n\nTEK H H E"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "51", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.13", "texte": "TEK H N E\n\npar l'inventeur à l'aide d'une machine com-\nportant des barres animées de mouvements\nalternatifs et venant frapper sur le sol des\nplanchers.\nEn résumé, il paraît donc que le nouveau\nprocédé soit d'une réalisation peu coûteuse et\nconduisant à des résultats beaucoup plus sûrs\nque ceux essayés jusqu'à présent. L'inventeur\ninsiste également sur les propriétés isolantes\nde ce nouveau produit vis-à-vis de la chaleur.\nC. M.\nCONSIDERATIONS ECONOMIQUES\nSUR L'UTILISATION D'UNE OSSA-\nTURE EN ACIER POUR LES PETITES\nCONSTRUCTIONS DE UN OU DEUX\nETAGES.\nOn connaît le très grand intérêt que pré-\ns:nte le procédé de construction consistant à\nutiliser une ossature métallique pour les édi-\nfices importants. La plupart des gratte-ciels\nen Amérique sont établis de cette manière.\nOn a eu l'idée, notamment en Allemagne,\nd'appliquer ce procédé à des édifices de moin-\ndre envergure, tels que des pavillons à un ou\ndeux étages. Le but poursuivi par ce procédé\nest généralement la rapidité de la construction;\ntoutefois, il ne faut pas trop se faire illusion\nsur l'économie de temps réalisée. En effet,\ndans de telles constructions, il est possible,\npeut-être, de gagner deux ou 3 semaines sur le\ntemps utilisé pour la construction du gros œu-\nvre, mais, bien entendu, les installations inté-\nrieures de l'édifice sont aussi longues que\ndans les procédés usuels. Le procédé paraît pré-\nsenter un intérêt plus considérable en ce qui\nconcerne le gain que l'on peut réaliser en vo-\nlume; les murs de ces édifices peuvent, en effet,\nrecevoir une épaisseur beaucoup moindre que\nceux des bâtiments en maçonnerie et cela dans\nles mêmes conditions d'isolement calorifique,\nsurtout si on emploie, comme on le fait géné-\nralement maintenant, des panneaux de béton\nooreux.\nCes panneaux sont de plus en plus utilisés:\non les fabrique avec le thermosite qui est un\nproduit de hauts fourneaux et consiste essen-\ntiellement en chaux, en sable et en argile, le\ntout mélangé de ciment. De tels panneaux\npossèdent des propriétés isolantes très intéres-\nsantes et ils peuvent être rapidement mis en\nplace dans les vides laissés par l'ossature métal-\nlique; leur épaisseur peut n'atteindre que 7 à\n10 cm. et leur poids est très faible.\nLe choix du revêtement a donc une impor-\ntance considérable dans le cas présent; en pro-\ncédant comme il vient d'être indiqué, on peut\narriver à construire des pavillons ayant une\nossature métallique susceptible d'être édifiée\nun peu plus vite que les mêmes bâtiments en\nmaçonnerie et pour un prix de revient qui est\nsensiblement le même. En outre, à égalité de\ndimensions extérieures, on peut réaliser un gain\nassez important sur les dimensions des pièces.\n(« Deutsche Bauhiitte », 22 janv. 1930).\nL'EXTENSION DES PROCEDES CHIMI-\nQUES DE VITRIFICATION POUR LES\nTRAVAUX DE FONDATION.\nCes procédés, qui ne sont connus que depuis\ntrois ans environ, ont été utilisés sur une\ngrande échelle à Dusseldorf pour des fonda-\ntions sous le niveau normal des eaux. Ils con-\nsistent à faire pénétrer dans le sol, à l'aide de\nconduits sous pression, certains corps chimi-\nques du genre du verre, des solutions silicatées\nou du chlorure de calcium, afin d'obtenir une\nsorte de vitrification des couches souterraines\net d'empêcher ainsi les venues d'eau. Ce pro-\ncédé est particulièrement intéressant dans le cas\noù le sous-sol se compose de graviers et de\nsable :on atteint, dans ce cas, une résistance\nde 20 à4O kg./cm2; cette résistance est un\nmaximum et décroît suivant la nature du ter-\nrain. Ces procédés s'étendent non seulement à\nla construction, mais également à l'exploita-\ntion des mines et même aux travaux d'étan-\nchéité de la maçonnerie ou du béton.\n(« Deutche Bauhiitte », 2 avril)."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "52", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.14", "texte": "LES MALADIES DU BOIS DE CONS-\nTRUCTION PROVOQUEES PAR DES\nCHAMPIGNONS.\nLe bois sain ne tarde pas à perdre ses qua-\nlités lorsque, placé dans un endroit humide,\nil ne reçoit ni lumière, ni air extérieur : c'est\nle cas des planchers, lambris, chambranles\ndans les rez-de-chaussée des maisons dépour-\nvues de caves,\nL'ennemi le plus dangereux, le mérule\npleureur (merulius lacrimans ) est capable de\ndétruire le bois en quelques mois. Celui-ci\nprésente d'abord un grand nombre de petits\npoints blancs. Au toucher, il semble recouvert\nd'un enduit visqueux. Bientôt, la surface du\nbois se tapisse d'un réseau de petits fils jau-\nnâtres qui ont la propriété de conduire l'eau\nau bois sain et de l'en imbiber jusqu'à ce que\nles conditions nécessaires au développement du\nchampignon soient remplies. L'intérieur n'est\npas épargné et même le mycélium réussit à tra-\nverser les murailles et à atteindre les édifices\nvoisins.\nCe n'est qu'à F air extérieur qu'apparaissent\nles fructifications sous forme d'une masse plate\naux contours clairs et arrondis, toujours hu-\nmide et rouge au centre. Sa présence dans les\nmaisons se révèle par un goût de moisissure.\nLe bois attaqué par ce champignon tombe en\nmorceaux de forme cubique dont la couleur\nrappelle celle de l'amadou.\nUn deuxième mérule (polyporus vapora-\nrius ) ressemble assez au précédent, mais s'en\ndistingue cependant par l'étendue moindre de\nses fructifications qui ne se présentent pas\nsous la forme d'une masse spongieuse et ne\nporte pas les mêmes couleurs. Moins dangereux\nque le précédent, il est cependant nécessaire de\nle combattre.\nPour cela, il faut d'abord que l'air sec et la\nlumière solaire atteignent le bois malade,\nCelui-ci devra être débarrassé de tous les cham-\npignons et traité à l'aide d'une solution 1/100\nde sublimé. Ceci est applicable aux charpentes\net aux locaux non habités.\nDans les appartements, on se sert du carbo-\nline extrait du goudron de houille, appliqué à\nchaud pour augmenter son pouvoir de péné-\ntration. Ce traitement sera surtout préventif.\nMais comme sur le carpoline aucune peinture\nne tient, il convient de recourir à d'autres pro-\nduits tels que l'antinonnine ou le mikrosol qui\nne modifient pas la couleur du bois.\nEnfin, le meilleur moyen d'éviter les dégâts\ncausés aux bâtiments par les champignons est\nd'isoler les constructions contre l'humidité.\nC. M. Paris.\nLA GRANDE HALLE DU MARCHE DE\nBALE (Suisse ).\nAu milieu d'un terrain d'une surface de\n9,300 m 2 situé non loin de la gare principale,\non a construit une grande balle devant abriter\nle marché. Sur les bords, on a édifié des mai-\nsons occupées par des magasins, restaurants,\nbureaux, etc. Le coût de la construction de la\nhalle a été estimé à 1,6 million de francs,\ncelui des immeubles l'entourant à I*4 million.\nLa halle est constituée essentiellement par\nune coupole en béton armé, système Zein-\nDywidag, Brevet Dizckerhoff et Widmann,\nayant 60 m. de diamètre et 30 de haut. La\nsurface disponible pour le marché est de 5,800\nmètres carrés. Tout le bâtiment est bâti sur\ncaves; on a adopté le système de planchers-\nchampignons, les piliers étant à 7 m. 28 de\ndistance les uns des autres. A la base, îa cou-\npole a une épaisseur de ÏO cm. et à la partie\nsupérieure 8.5 cm.; elle a reçu un revêtement\nen plaques de liège sur lequel repose par un\nlattis double une couverture en ardoise Eternit.\nLes constructions basses aboutissant à la\nhalle, sont en béton armé. Le projet de halle\navait été exécuté par l'ingénieur suisse Gonner,\nmort dernièrement des suites d un accidené\nd'automobile.\nC. M. Paris.\nESCALIER CARACTERISTIQUE DANS\nUNE CLINIQUE DE MQUKDEN.\nCet escalier présente la particularité d'être\ncomposé en 2 parties, une partie médiane for-\nmant escalier en colimaçon, et une partie\nextérieure constituée par une rampe hélicoïdale;\nle tout est réalisé en béton armé La rampe\nhélicoïle est destinée à permettre le transport\nd'un étage à l'autre des malades, sans avoir re-\ncours à un ascenseur. Cette solution a été\nadoptée, dans le cas présent, pour réduire les\nfrais du personnel, et elle pourrait être appli-\nquée dans toute contrée ne disposant pas d'ins-\n\nTEK H H E"}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "29", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.15", "texte": "ARCHITECTURE • URBANISME «ART PUBLIC\nANNEE 1930 VOLUME IX NUMERO 3\n\nL'ARCHITECTURE VIVANTE EN HOLLANDE\nHABITATION A ROTTERDAM\n\nARCHITECTES : BRINKMAN ET VAN DER VLUGT\nOn a déjà comparé la récente et remarquable construction, - dont nous\ndonnons ci-après quelques détails à certains travaux, de programme\nsimilaire, érigés dans la banlieue parisienne par Le Corbusier et Jeanneret.\nEt cette comparaison n'a rien d'abusif, assurément; elle honore en tout\ncas les architectes Brinkman et Van der Vlugt, qui comptent désormais\nparmi la pléiade d'architectes hollandais rationalistes, soucieux de recher-\ncher des solutions rigoureuses, par les moyens d'une technique appro-\nfondie.\nL habitation dont il s agit ici n'a rien de la maison minimum, sans doute.\nC'est le home, très minutieusement ordonné, d'un riche célibataire,\nhomme cultivé et sportsman méthodique. Toutefois l'élaboration du\nprogramme de ce home, sa distribution, l'exécution matérielle, l'ingé-\nniosité de l'équipement et le fini des détails, sont des qualités assez\nnettement exprimées dans cette vaste habitation pour que l'on puisse\nproposer celle-ci à l'étude la plus attentive.\nLes illustrations et les plans (1) reproduits ci-après valent donc d'être\n\n(1) Nous devons ces clichés à l'obligeance de la revue Bouwkundig Weekblad et Architectura Amsterdam."}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "31", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.17", "texte": "examinés; nous nous bornerons à y joindre les quelques renseignements\nsuivants :\n1. Situation. L'habitation est érigée dans un quartier résidentiel de\nRotterdam, sur un lot relativement restreint, à l'angle des \" Kralingsche\nPlaslaan \" et \" Mecklenburglaan\n2. Système de construction.Le procédé à carcasse métallique, sur poteaux\nrégulièrement répartis, a été employé. Les parois extérieures sont\nrecouvertes, au dehors, d'un enduit (edelputz) blanc légèrement grisâtre.\nLes poteaux intérieurs, indépendants de la distribution, sont revêtus de\nplaques de verre.\nTous les planchers sont recouverts de caoutchouc.\nPlan. Le rez-de-chaussée est divisé en trois parties : la cuisine et ses\nannexes, vers la \" Mecklenburglaan \" le jardin d'hiver avec terrasse,\nau Sud, le garage, vers la \" Kralingsche Plaslaan \".\nLa cage d'escalier est située au centre du plan, éclairée abondamment\npar le jardin d'hiver. L'escalier est métallique, les marches recouvertes\nde caoutchouc.\nAu premier étage les salon et studio de travail, éclairés par une longue\nbaie sur la \" Kralingsche Plaslaan \".\nLa salle à manger est reliée à la cuisine par un double monte-plats.\nL'équipement et l'ameublement de ces pièces sont très ingénieux et\nexécutés avec soin.\nRemarquer aussi, à ce même étage, la galerie vitrée pour le service, et\nles parois de glace de la façade sud.\nL'étude de la coloration des pièces et de leurs accessoires a été faite\navec beaucoup de goût.\nAu second étage, trois chambres à coucher, ayant chacune leur salle\nde bain.\nLa toiture plate accessible est répartie en un jardin et un espace réservé\naux bains de soleil.\nL'habitation comporte le chauffage central au gaz à régularisation\nautomatique, eau chaude et froide circulant dans l'ensemble des locaux,\nventilation mécanique, appareils ozonisateurs, horloges électriques,\nportes à fermeture électrique, etc. La cuisine et ses annexes sont surtout\nremarquablement équipées."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "33", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.19", "texte": "BEGANE GROND.\nPLAN DU REZ-DE-CHAUSSÉE. − La cuisine et les locaux de service sont séparés du\ngarage par l'entrée et le hall; ce dernier étant en relation directe avec le jardin d'hiver.\n\nCi-contre :\nL'HABITATION, VERS LA KRALINGSCHE PLASLAAN.\nAU PREMIER ÉTAGE, LES BAIES HORIZONTALES DES SALON ET STUDIO."}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "35", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.21", "texte": "A°VERDIEPING\nPLAN DU PREMIER ÉTAGE. — Tout à gauche, le dégagement vitré, illustré en\npartie par la photo ci-contre.\n\nCi-contre :\nFRAGMENT DE LA FAÇADE POSTÉRIEURE"}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "37", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.23", "texte": "2°VERDIEPING\nPLAN DU SECOND ETAGE. — Les trois chambres principales sont disposées le long\nd'un spacieux balcon, à l'orientation la plus favorable.\n\nCi-contre :\nVUE DANS LE SALON, AMÉNAGÉ ET ÉQUIPÉ\nENTIÈREMENT SOUS LA DIRECTION DES ARCHITECTES."}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "39", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.25", "texte": "PLAT - DAK\nPLAN DU DERNIER ÉTAGE, avec toit-terrasse.\n\nCi-contre :\nVUE DANS LA SALLE A DÉJEUNER"}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "40", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.26", "texte": "LA CAGE D'ESCALIER, VUE DU JARDIN D'HIVER\n\nERRATUM : le cliché se trouvant à la page 23 du précédent numéro de \" La Cité \"\na été retourné par erreur."}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "53", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.27", "texte": "TEK H N E\n\ntallation électrique ou hydraulique permettant\nla construction d'ascenseurs.\nLe diamètre extérieur de la rampe hélicoï-\ndale est de 7m. 30 et son inclinaison varie de\n1/4,65 pour le bord intérieur, à 1/8,25 pour\nle bord extérieur.\nDe pareilles constructions paraissent d'une\nexécution assez hardie, surtout en ce qui con-\ncerne les coffrages et donnent une idée des\nrampes de ce genre que Ton pourrait établir\ndans les garages modernes à plusieurs étages.\n\nORGANISMES\nASSEMBLEE DES SECTIONS BELGES\nDES INTERNATIONALES DE L'URBA-\nNISME ET DE L'HABITATION, le mer-\ncredi 12 novembre, à 2 h. 1/2, dans la salle\ndu Studio du Cinéma au Palais des Beaux-\nArts de Bruxelles.\nNous ne retracerons pas par le détail les\nnégociations menées depuis 1925 entre la\nFédération de l'Aménagement des Villes ayant\nson siège à Londres et ceux qui dans les divers\npays représentent spécialement le mouvement\nde l'habitation. Celui-ci, avant guerre, était\nofficiellement représenté par le Congrès Inter-\nnational de l'Habitation. Le comité de celui-ci\navait consenti à transférer ses pouvoirs à la\nFédération de Londres à condition que celle-ci\nconstitue dans son sein une section autonome\nde l'habitation, ayant un secrétariat spécial\ndont le siège serait en Europe continentale.\nMalgré toutes les promesses et plusieurs\nannées d'efforts, ce résultat ne put être obtenu\net force fut, en 1928, de constituer l'Asso-\nciation Internationale de VHabitation, dont\nle siège fut fixé à Francfort-sur-Main.\nCette association doit être considérée com-\nme la continuatrice des Congrès Internatio-\nnaux de VHabitation, dont le siège était à\nBruxelles.\nA la suite de ces événements, de nouvelles\nnégociations furent entamées entre les deux\nassociations.\nElles aboutirent à ce résultat heureux qu'un\ncomité mixte permanent est constitué pour\nréaliser une collaboration et une division du\ntravail et prendre spécialement des arrange-\nments en vue des congrès que les deux asso-\nciations tiendront à Berlin en juin 1831.\nNous espérons que les dernières objections\nfaites encore par le Secrétariat de Londres\npourront être écartées, et qu'une collaboration\nsincère pourra être organisée, la Fédération de\nLondres continuant à s'occuper spécialement\ndes questions d'urbanisme (aménagement des\nvilles )t l'association de Francfort s'occupant\nspécialement des problèmes de l'habitation*\nDepuis son installation en 1929, le Secré-\ntariat de Francfort, confié à un spécialiste\nuniversellement connu, le Dr* H. Kampf-\nmeyer, a fait preuve d'une grande vitalité et\nla revue en trois langues, publiée depuis jan-\nvier 1930, est un modèle du genre et nous\ndonne enfin ce que nous demandons depuis des\nannées.\nLe voyage d'études, qui eut lieu cet été en\nScandinavie, et auquel plusieurs Belges pri-\nrent part, fut organisé d'une manière exem-\nplaire, mieux que n'importe quel voyage du\nmême genre.\nNous pouvons en conclure que ceux qui\nauraient pu avoir des hésitations peuvent les\noublier et que notre devoir est d'aider au\ndéveloppement de l'Association ayant son\nsiège permanent à Francfort afin qu elle puisse\ndévelopper ses services d'information et\nd'étude.\nJusqu'ici, les rapports tant avec Londres\nqu'avec Francfort, ont été gérés par l'Union\ndes Villes et Communes belges. Rien n'em-\npêche qu'il en soit encore ainsi dans l'avenir,\nd'autant plus que l'Union des Villes va pro-\nchainement faire revivre sa section de l'Urba-\nnisation, en vue de reprendre la campagne\npour doter la Belgique d'une législation sur\nla matière, et que, d'autre part, l'intérêt gran-\ndissant que les villes et communes portent à\nla question du logement fait souhaiter que\nles deux sections de l'urbanisation et de l'ha-\nbitation coordonnent leurs efforts.\nC'est en vue de cette coordination, et en\nmême temps pour discuter les modalités de\nnotre collaboration aux deux Internationales,\nnotamment à l'occasion des Congrès de Berlin\n(été 1931 ), que nous vous prions d'être pré-\nsent ou de vous faire représenter à une réunion\nqui se tiendra le mercredi 1 2 novembre pro-\nchain, à 2 1/2 h*, dans la salle du Studio du\nCinéma, au Palais des Beaux-Arts de Bru-\nxelles, entrée principale (coin rue Ravenstein\net rue de la Bibliothèque )."}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "54", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.28", "texte": "TEK H H E\n\nORDRE DU JOUR :\n1. Constitution définitive des sections belges\nde la Fédération internationale de l'ha-\nbitation et de l'urbanisme (Londres) et\nde l'Association internationale de\nl'Habitation (Francfort ). Programme\nde leur activité nationale et internatio-\nnale.\n2. Participation au Congrès de Berlin.\n3. Divers.\nLe Président : E. VINCK, Sénateur, Président\nde la Société Nationale des Habitations et\nlogements à bon marché. Les Secrétaires :\nVAN BILLOEN, Directeur à la Caisse Géné-\nrale d'Epargne et de Retraite; R. VERWIL-\nGHEN, ingénieur-urbaniste.\nOFFICE DE CONTROLE ET DE RE-\nCHERCHES EXPERIMENTALES CON-\nCERNANT L'ART DE CONSTRUIRE,\n(Société Coopérative )\nSiège social : Hôtel Ravenstein, Bruxelles*\nBureaux : 50t avenue des Nations, Bruxelles\nL' « Orex » est un organisme qui se charge\nd'effectuer les essais de contrôle et les recher-\nches expérimentales concernant les matériaux\nde construction et les procédés de construction.\nU « Orex » est un organisme coopératif, à\ncaractère technique et scientifique, créé par un\ngroupe de collectivités et de personnes repré-\nsentant les divers aspects du problème de la\nconstruction»\nLa forme coopérative a été adoptée pour le\nnouvel Office, uniquement pour lui assurer\nune souplesse suffisante dans ses relations\nextérieures; la lecture des statuts fait apparaî-\ntre qu'en réalité l'Office n'est pas à but com-\nmercial.\nL'initiative de la constitution de l'Office\nrevient à la Société Centrale d'Architecture de\nBelgique,\nL' « Orex » est patronné par les groupe-\nments techniques suivants :\nLa Société Centrale d'Architecture de Bel-\ngique;\nLa Fédération Nationale du Bâtiment et\ndes Travaux Publics, comprenant plus de\n25 associations régionales et chambres syndi-\ncales;\nL'Association Belge de Standardisation;\nL'Association des Ingénieurs issus de FEcole\nd'Application de l'Artillerie et du Génie;\nL'Association des Ingénieurs sortis de\nl'Ecole Polytechnique de l'Université de Bru-\nxelles;\nL'Union des Ingénieurs sortis des Ecoles\nSpéciales de l'Université de Louvain;\nLa Fédération des Constructeurs de Belgi-\nque;\nL'Union des Géomètres-Experts de Bru-\nxelles.\nL « Orex » effectue des essais pour ses\nmembres, mais également, aptes accord du\nComité de direction, pour toute administration\nou personne qui en fait la demande.\nLe champ d'action immédiat de l'« Orex »\nest plus particulièrement l'agglomération bru-\nxelloise et ses extensions; cette partie du pays\nconstitue d'ailleurs actuellement une région\ndont l'activité dans le domaine de la construc-\ntion et dans celui de l'industrie me cesse de\ncroître.\nLors de la fondation de 1' « Orex », un des\nsoucis des fondateurs a été de faire en sorte\nque l influence des groupements patronnants\nsur le fonctionnement de l'Office soit et reste\nprépondérante; chacun de ces groupements a\nson représentant au sein du Conseil d'Admi-\nnistration.\nL'architecte, l'ingénieur-conseil, l'ingénieur-\nconstructeur, le géomètre, l'entrepreneur, l'in-\ndustriel, qui coopèrent à l'édification des bâti-\nments et des ensemblse constructifs modernes,\nencourent de lourdes responsabilités.\nLes procédés de construction se sont singu-\nlièrement diversifiés; les nécessités économiques\nimposent de tirer le meilleur parti possible de\ntous les procédés et d'utiliser les matériaux de\nconstruction dans les conditions les plus favo-\nrables»\nU « Orex » offre â tous les collaborateurs\nde la construction, ainsi qu'aux administra-\ntions, aux propriétaires et aux industriels qui\nfont construire, les moyens expérimentaux qui\npourraient leur faire défaut, notamment pour:\na ) Contrôler la qualité des matériaux em-\nployés;\nb ) S'assurer des conditions de leur mise en\nœuvre sur chantier;\nc ) Rechercher la possibilité de réaliser des\néconomies sensibles par l'emploi, dans des con-\nditions techniques parfaites, de matières dont\non dispose aux abords des lieux d'utilisation;"}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "55", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.29", "texte": "TEK H N E\n\nd ) Apprécier la valeur des procédés de cons-\ntruction nouveaux, éventuellement en recher-\ncher l'amélioration et établir s'ils sont appli-\ncables dans de bonnes condtiions dans un cas\ndéterminé*\nPour tout constructeur ou propriétaire édi-\nfiant un ensemble constructif dans l'agglomé-\nration bruxelloise ou dans la région voisine,\nles avantages de pouvoir recourir à un office\nsitué à Bruxelles et qui peut envoyer du per-\nsonnel sur chantier, sont précieux*\nComme l'indique son titre, Y « Orex »\npoursuit deux missions fondamentales :\ni ° Contrôler en laboratoire, et aussi sou-\nvent que possible sur chantier, les matériaux\nemployés dans la construction, ainsi que les\nconditions de leur mise en œuvre; ce dernier\npoint est essentiel, par exemple pour le béton\narmé et pour les revêtements;\n2° Procéder à des recherches expérimen-\ntales ou autres, relatives à toute question con-\ncernant Vart de construire*\nEn ces deux missions réside, pour l'indus-\ntrie de la construction, le problème des rela-\ntions des laboratoires et de cette industrie.\nPour toutes les matières utilisées dans la\nconstruction : telles qe l'eau, les sables, les\ngraviers, les liants, les pierres; les couleurs, les\nasphaltes,les bitumes; les métaux et leurs allia-\nges; les cartons, pierres, linoléum; les enduits,\nles revêtements divers; les matières antiacous-\ntiques, les matières antithermiques, etc. ;\n1' « Orex » est en mesure de déterminer expé-\nrimentalement, avec toute la précision désira-\nble, les propriétés physiques et chimiques qui\nconstituent les critères de la valeur de ces ma-\ntières; et cela tant dans les conditions ordi-\nnaires de leur emploi que dans les conditions\nexceptionnelles dans lesquelles ces propriétés\npeuvent différer singulièrement de celles que\nl'on est habitué à reconnaître à ces matières*\nPour les matériaux que l'on constitue pat\ndes mélanges, tels que les mortiers et les bé-\ntons, r« Orex » détermine l'influence de cha-\ncun des éléments du mélange : eau, sable, gra-\nvier* ciment, sur le matériau fini; fixe et con-\ntrôle les conditions d'emploi; recherche les in-\nfluences destructives diverses; détermine expé-\nrimentalement l'époque de décoffrage possible,\netc*; ce sont là autant de problèmes de la plus\ngrande importance dont dépend la sécurité des\nconstructions>\nOn sait que l'étude des dosages des bétons\nles mieux appropriés à un service déterminé a\nfait des progrès considérables, mais l'applica-\ntion des résultats de cette étude implique des\nessais menés bien systématiquement*\nLes architectes ingénieurs, entrepreneurs se\nrendent compte des progrès réalisés dans ce\ndomaine en lisant les « Instructions relatives\naux ouvrages en béton armé », publiées en\naoût 1929 par l'Association Belge de Stan-\ndardisation.\nTout architecte, ingénieur,entrepreneur sou-\ncieux de bien faire, imposera de suivre ces\nprescriptions, car de leur application dériveront\ndes économies importantes et des sécurités\nréelles*\nL* « Orex » est en mesure d'assurer Vappli-\ncation parfaite, tant au laboratoire qu'en chan-\ntier, des prescriptions importances que contien-\nnent ces instructions♦\nLe contrôle continu de l'exécution des par-\nties en béton armé des constructions n'entraîne\nd'ailleurs que des dépenses relativement insi-\ngnifiantes; si ce fait était mieux connu de ceux\nqui assument la responsabilité de l'étude ou de\nl'exécution de ces constructions* ils n'hésite-\nraient pas à faire procéder à un contrôle qui\ndonne des garanties de parfaite exécution et\naccroît singulièrement la sécurité des construc-\ntions*\nLes essais de ciments confiés à 1' « Orex »\nsont effectués contradictoirement par lui et par\nle service technique du Groupement profession-\nnel des Fabricants de Ciment Portland Artifi-\nciel de Belgique, qui d'ailleurs poursuit plu-\nsieurs années déjà l'étude systématique des ap-\nplications du ciment; les procès-verbaux des\nessais de ciment confiés à 1' « Orex » sont si-\ngnés par un représentant de chacun des deux\norganismes* Cela donne à ces documents un\ncaractère contradictoire dont l'importance\nn échappera à personne*\nPour Vétude des procédés de construction,\n1'« Orex » intervient également; son activité\nne se limite, en effet, pas au contrôle des\nmatériaux divers et des mélanges tels que les\nciments et les bétons et des conditions de leur\nmise en œuvre; l'« Orex » effectue également"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "56", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.30", "texte": "des études théoriques et expérimentales rela-\ntives aux divers procédés de construction déjà\nen usage ou nouveaux> en vue notamment de\ndéfinir, d'accord avec les promoteurs de ces\nprocédés et avec les techniciens appelés à les\nemployer, les conditions de leur application*\nde rechercher leurs qualités et éventuellement\nleurs faiblesses, de dégager si possible les amé-\nliorations dont ils sont susceptibles, et enfin\nde préciser, sil y a lieu, les conditions dans\nlesquelles ils sont accessibles au calcul. Prin-\ncipes nouveaux d ossatures constructives en\nmétal, en bois, en matériaux pierreux, en\nbéton; hourdis, tuyauteries de divers types,\netc., etc\nIl est manifeste que souvent des procédés\nnouveaux sont introduits dans la construction\navant toute étude systématique de leurs quali-\ntés, ce qui dans certains cas peut conduire à\ndes mécomptes très graves.\nU « Orex » offre aux promoteurs des nou-\nveaux procédés, et aux constructeurs qui\nseraient appelés à les utiliser, les moyens d'in-\nvestigation expérimentale et théorique leut(\npermettant d'en apprécier la valeur et de dé-\nterminer les conditions d'emploi.\nPour les essais mixtes qui comportent d'une\npart, des mesures de caractère mécanique, chi-\nmique ou physique en général et, d'autre part,\ndes mesures de caractère électrique, Y « Orex »\nse trouve dans d'excellentes conditions, étant\ndonné qu'il voisine avec le Laboratoire Cen-\ntral d'Electricité, organisé tout récemment par\nle Comité Electrotechnique Belge.\nPour de tels essais, la partie électrique serait\nconfiée à ce Laboratoire Central, les autres\népreuves étant effectuées par Y « Orex » lui-\nI ??:• j'\nmeme, 1 :?\n; IU\n' ' 1\nL « Orex » a déjà fait paraître quatre tarifs\nd essais courants :\nLe tarif n° 1 concerne les chaux et les\nciments;\nLe tarif n° 2 concerne les essais des bétons\net des bétons armés, spécialement en vue de la\nmise en pratique sur chantiers des « Instruc-\ntions relatives aux travaux en béton armé »,\npubliées en août 1929 par l'Association Belge\nde Standardisation;\nLe tarif n° 3 est relatif aux essais habituels\ndes matériaux pierreux et des métaux;\nLe tarif n° 4 concerne les essais chimiques\ncourants des ciments, chaux, argiles, sables,\nterres et briques réfractaires, calcaires, craies,\ncharbons de chantier, eaux, alliages, fers, fonte\nacier, brais, bitumes, asphaltes, couleurs, etc.\nUltérieurement, d'autres tarifs d'essais cou-\nrants seront publiés.\nTous ces frais ne concernent que l'examen\ndes matières; quant à F examen des procédés,\nleur étude constitue chaque fois un cas particu-\nlier qui échappe à des tarifs précis.\nSur demande, Y « Orex » traite à forfait les\nessais de contrôle qui lui sont confiés.\nL' « Orex » est géré par un Conseil dr Admi-\nnistration nommé par rassemblée générale des\ncoopérateurs, le nombre des administrateurs\nest déterminé de la façon suivante *\n1. Un nombre d'administrateurs égal à\ncelui des groupements ou associations patron-\nnants et des groupements y assimilés, et choi-\nsis parmi les membres des dits groupements ou\nassociations.\nUne candidature de cette nature nest admise\nque si elle est appuyée par une déclaration du\npréisdent du groupement ou de Vassociation\nauquel appartient le candidat, attestant que\ncelui-ci est agréé par le groupement ou l'asso-\nciation.\n2. Un nombre d'administrateurs égal au\nnombre déterminé sous le n° 1 et choisis parmi\nles associés fondateurs. Toutefois, le nombre\nde ces administrateurs pourra être porté à 9\nsi le nombre des associés patronnants et assi-\nmilés est moindre que 9.\n3. Des administrateurs choisis parmi les\nassociés effectifs.\nCe nombre est fixé comme suit : un admi-\nnistrateur pour cent associés effectifs, sans que\nleur nombre puisse être supérieur à celui des\nadministrateurs désignés conformément au\nn° 1.\nArchitectes, Ingénieurs-Constructeurs,\nGéomètres, Entrepreneurs et Industriels\nqui concourez à l'édification des constructions\nmodernes, demandez à 1' « Orex » de vous\ndonner les certitudes expérimentales qui vous\nmanqueraient au sujet de la qualité des maté-\nriaux et des conditions de leur emploi, dou-\nbliez pas les leçons que constituent les acci-\ndents plus ou moins graves qui surviennent\nde temps à autre.\n/\n\nTEK H N E"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "57", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.31", "texte": "ETERNIT ENAIUE\n■■■■■■ SOCIÉTÉ ANONYME ■■■■■■\nCAPPE LLE- AU-BOIS\nADRESSES s BUREAUX :\nTéléphone s LONDF.RZEEL 39 CAPPEU.E BE\nTéiëgr. EMAIL-CAP PELLE-AU-BOIS FElifcß-|tW -BVIO\nRegistre du Commerce : BRUXELLES 24256\n// // //\nLE REVETEMENT IDEAL\n•• -\n:\nSE PRETANT A\nTOUS IES MOTIFS\nDE DECORATION"}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.32", "texte": "TEK H H E\n\nEXPOSITIONS\nEXPOSITION INTERNATIONALE DE\nL'AMENAGEMENT DES VILLES ET\nDE L'HABITATION\nLa Fédération a accepté avec plaisir l'invi-\ntation du Magistrat de Berlin pour la réunion\nde son 13e Congrès de l'Habitation et de\nl'Aménagement des villes à Berlin en juin\n193 i-\nDe mai à août 1931 aura lieu une grande\nexposition sur les célèbres terrains des Exposi-\ntions de Berlin. Ces terrains occupent une\nétendue de 200,000 m 2 environ et l'étendue\nsuperficielle des divers halls est de 55,000 m 2.\nL'Exposition sera divisée en cinq parties\nprincipales :\nTravail de construction moderne (ponts,\nroutes, grands bâtiments, etc. ).\nLa Maison moderne.\nLa Construction moderne (matériaux de\nconstruction et méthodes, exécution du tra-\nvail de construction, applications mécaniques,\netc. ).\nBâtiment et Construction pour les besoins\nde l'agriculture.\nExposition Internationale de l'Habitation\net de l'Aménagement des villes.\nL'Exposition Internationale de l'Aménage-\nment des villes et de l'Habitation comportera\ntrois sections. Deux seront composées de\ndocuments sur l'habitation et l'aménagement\ndes villes en Allemagne, la troisième sera une\nsection internationale consistant en docu-\nmenta sur l'habitation et l'aménagement des\nvilles envoyés de pays autres que l'Allemagne.\nAutant que possible, les documents alle-\nmands illustreront le chemin parcouru de\n1900 à 1930, car c'est durant ces trois derniè-\nres décades que s'est produite une si heureuse\nrévolution dans l'habitation et l'aménagement\ndes villes. On se propose de regarder 1900\ncomme « Hier », appartenant à l'Histoire, et\n1910 comme « Aujourd'hui ». En comparant\n« Hier » à « Aujourd'hui », on espère évo-\nquer une vision de « Demain ».\nDans les deux sections allemandes, on se\npropose de ne pas montrer simplement une\ncollection de plans et de modèles de projets\ndéjà exécutés, mais aussi d'illustrer les problè-\nmes d'aujourd'hui relatifs à l'habitation et\nl'aménagement des villes et à la façon dont\nils sont traités. L'exposition sera établie sur\nla base d'un examen systématique des divers\nsujets, dont chacun sera confié à l'expert dont\nle nom est publié dans le programme. La\nplus grande partie de l'Exposition sera consa-\ncrée à ce que l'on fait actuellement et à don-\nner une indication de ce qui devrait être fait\ndans l'avenir.\nComme la prospérité publique doit néces-\nsairement être le principe conducteur dans\nl'étude de l'habitation et de l'aménagement\ndes villes et comme la base des projets est\néconomique ,tous les divers aspects de ces\nquestions examinés dans l'Exposition peu-\nvent être groupés sous le titre unique « Déve-\nloppement urbain et régional, économie ur-\nbaine et prospérité publique ».\nAucun programme défini ne sera tracé pour\nla Section Internationale, mais on espère que\nles pays participants enverront des documents\nillustrant quelques-uns des traits caractéristi-\nques de leurs propres projets d'habitation et\nd'aménagement des villes. On espère aussi\nqu'ils insisteront spécialement sur les problè-\nmes les plus difficiles qui se posent pour eux\net que leurs documents traiteront des sujets\nindiqués dans le programme allemand.\n(Communiqué. )\n\nEDITIONS TEKHNE,\n10, Place Loix, Bruxelles.\n(Consulter en 3° page de couverture la liste\ndes ouvrages publiés.)"}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "59", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.33", "texte": "TEK H N E\n\nCONCOURS\nLe programme ci-après a paru intégralement\ndans la revue parisienne « La Construction\nModerne ».\nNos lecteurs y trouveront en tout cas des\nrenseignements pouvant intéresser le problème\ndomestique.\nEQUIPEMENT MENAGER DU FOYER\nLe Salon des Arts Ménagers et la Société\npour le Développement de l'lndustrie du Gaz\nen France organisent, en collaboration avec\nla « Gazette du Foyer » et la Revue « L Art\nMénager », au prochain Salon des Arts Mé-\nnagers, qui se tiendra au Grand Palais, du\n29 janvier au 15 février 1931» un concours\npour le meilleur équipement ménager et sani-\ntaire du foyer.\nConditions générales.\nARTICLE PREMIER. Le concours est\nouvert à tous les architectes, décorateurs,\nentrepreneurs et installateurs, ainsi qu'à tou-\ntes les personnes que cette question est suscep-\ntible d'intéresser.\nART. 2. Chaque concurrent devra\nfournir un projet de la meilleure installation\nde cuisine, de salle de bains et de buanderie\nen tenant compte des dimensions fixées pour\nchacune des trois classes indiquées dans les\narticles suivants et établies en conformité des\nprescriptions de la loi Loucheur (loi du\n1 3 juillet 1928 ).\nChaque projet devra comporter le tracé des\ndifférentes canalisations et l'indication de leur\ndiamètre et prévoir dans tous ses détails l'ha-\nbillement complet de la ou des pièces propo-\nsées.\nART. 3. Les concurrents peuvent\nprésenter un projet pour lune ou F autre ou\nchacune des trois classes indiquées ci-dessous:\nCLASSE I.\nAppartement à bon marché correspondant\nau minimum d'encombrement prévu par la\nloi Loucheur (immeubles de Paris et des\ngrandes villes, banlieue ouvrière ).\nLa cuisine, la toilette et la buanderie de-\nvront avoir les dimensions minima indiquées\ndans les règles et instructions établies pour\nl'application de la loi Loucheur, c'est-à-dire\noccuper au total une superficie d'environ\n6 m 2 dans laquelle doivent être installés :\nun appareil de cuisine au gaz, une paillasse\net un bac baignoire pouvant servir au lavage\ndu linge, à la douche et au bain. La pièce ainsi\ncomposée et constituant l'alcôve prévue dans\nlés règles et prescriptions précitées devra don-\nner sur la salle commune du logement.\nCLASSE II.\nHabitation à loyer moyen (appartement\ndans habitation collective ou pavillon de ban-\nlieue ).\nDeux pièces seront mises à la disposition\ndes concurrents, la superficie de la cuisine\nétant fixée de 6 à 10 m 2, et celle de la salle de\nbains à 4 m 2.\nCLASSE III.\nGrand appartement, maison de grande\npropriété, pension de famille (pouvant abri-\nter de six à vingt personnes ).\nLa cuisine, l'office, la salle de bain et la\nbuanderie peuvent occuper trois pièces. La\nsuperficie maximum de chacune de ces pièces\ndoit être :\nCuisine et office : 20 m%\nSalle de bain : 4 m 2.\nBuanderie : 12 m 2»\nART. 4. - Les différents projets devront\ncomporter des appareils fonctionnant au gaz\npour les opérations de cuisine, la production\nd'eau chaude (instantanée ou par accumula-\ntion ), le lavage du linge et le lavage de la\nvaisselle, et accessoirement la production du\nfroid.\nL'éclairage pourra être prévu soit au gaz,\nsoit à l'électricité.\nART. 5. - Chaque projet devra être pré-\nsenté sur une seule feuille de papier, format\ngrand aigle, comportant la perspective, l'élé-\nvation et le plan à l'échelle de 10 cm. par\nmètre pour les classes I et 11, et à 1 échelle de\n5 cm. par mètre pour la classe lIL\nART. 6. - Chaque projet devra être"}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.34", "texte": "TEK H N E\n\naccompagné d'un devis descriptif sommaire et\nd'un devis estimatif comprenant la fourniture\ndes appareils.\nART, 7, Toute latitude étant laissée\npour le choix des matériaux et des appareils,\nle projet devra être rigoureusement conforme\nà toutes les prescriptions de l'hygiène et, en\nce qui concerne les deux premières classes, aux\nexigences de la loi sur les habitations à bon\nmarché (voir annexe ),\nART, 8, Les projets devront être\nadressés à M, le Commissaire général du\nSalon des Arts Ménagers, au Grand Palais,\naven, Alexandre 111, Paris (8e arrondsisem, ),\navant le 25 novembre 1930, délai de rigueur.\nLe concours sera anonyme; les projets por-\nteront une devise ou un signe qui sera répété\nsur une enveloppe cachetée, déposée par les\nconcurrents en même temps que le projet et\ncontenant les nom et prénoms du concurrent,\nla justification de sa nationalité, l'indication\nde son âge, de son domicile ainsi que ses titres\nou diplômes.\nLes projets non retenus par le jury seront\nrendus à leurs auteurs dans le courant du\nmois de mars 1931,\nART, 9, Les prix suivants sont mis à\nla disposition du jury peur récompenser les\nauteurs des meilleurs projets présentés :\nClasse I, --r- Premier prix : 10,000 fr, ;\ndeuxième prix : 5,000 fr, ; troisième prix :\n2,500 fr. (en espèces).\nClasse 11, - Premier prix : Ï 0,000 fr, ;\ndeuxième prix : 5,000 fr,; troisième prix :\n2,500 fr. (en espèces).\nClasse 111, Premier prix : 10,000 fr, ;\ndeuxième prix : 5,000 fr,; troisième prix :\n2,500 fr. (en espèces).\nLes trois premiers projets de la Classe I,\nle premier projet de la Classe II et de la\nClasse 111 seront réalisés et présentés au\nVIIIE Salon des Arts Ménagers,\nEn outre, les dix premiers projets retenus\ndans chaque classe seront exposés pendant la\ndurée du Salon.\nExtraits des règles et Instructions établies\nà la suite des travaux de la Commission tech-\nnique de l'Habitation siégeant au ministère du\nTravail pour la construction des habitations à\nbon marché et des logements prévus dans la\nloi du 13 juillet 1928»\nCHAPITRE II.\nA. — HABITATIONS A BON MARCHÉ.\nCuisine familiale, — La superficie de ïa\ncuisine familiale sera proportionnée au nom-\nbre de chambres, laquelle est fonction de\nl'importance numérique de la famille.\nCette superficie sera, autant que possible,\nau minimum de :\ni i m2 lorsqu'il y a une chambre (logement\ndune pièce);\n15 m2 lorsqu'il y a deux chambres (loge-\nment de deux pièces);\n20 m2 lorsqu'il y a trois chambres (loge-\nment de trois pièces);\n25 m2 lorsqu'il y a quatre chambres (loge-\nment de quatre pièces ),\nEn vue, en effet, d'obtenir une meilleure\nhygiène et de mettre les habitants dans un\ncadre éducateur d'ordre e: de propreté, de\nfaciliter les tâches de la ménagère et de la\nmettre à même d'avoir toujours une pièce en\nétat présentable, voici une disposition que\nnous recommandons et dans laquelle la cui-\nsine familiale se composait, en réalité, de\ndeux parties :\ni° Une partie rectangulaire, largement\néclairée, libre de tous appareils culinaires ou\nménagers quelconques,( dans laquelle la fa-\nmille se tiendra dans le courant de la journée;\n20 Une sorte d'alcôve, très sérieusement\néclairée et aérée, et dans l'étude et l'aménage-\nment de laquelle il y aura lieu d'apporter le\nplus grand soin.\nIl est indispensable, en effet, que l'installa-\ntion de cette alcôve dans un espace nécessaire-\nment et volontairement restreint (3 à 6 m2 )\nsoit la plus pratique et la plus saine possible.\nC'est là que devront être groupés les appa-\nreils destinés à la préparation des aliments,\naux nettoyages ainsi qu'aux lessives, et tout,\ndans la conception et l'emplacement de ces\nappareils, devra tendre à réduire au minimum\nla fatigue de la ménagère.\nCette alcôve communiquera par une baie\nlibre avec la première partie de la cuisine fami-\nliale et pourra également communiquer direc-\ntement avec l'extérieur.\nDans la disposition de cette annexe, les em-\nplacements ci-dessous seront à réserver et à\nétudier :\ni° Fourneau à charbon : om.jo X 0111,50."}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.35", "texte": "TEK H N E\n\nCe fourneau sera installé de façon à assurer le\nchauffage de la première partie de la cuisine\nfamiliale;\n2° Lorsque le gaz existe, un support pour\nfourneau à gaz : o m. 70 X o m. 50, dont\nl'emplacement sera recouvert en carreaux céra-\nmiques ou par une plaque de fonte;\n30 Un évier de 0m.60X o m. 50;\n40 Un égouttoir de o m. 30 X o m. 50;\n50 Un garde-manger ventilé;\n6° Une tablette à battant ou une petite\ntable.\nDans toule cuisine familiale devra être\nconstruit un dispositif de ventilation et d'aé-\nration tel que les buées produites dans l'al-\ncôve ne se répandront pas dans la partie habi-\ntable. C'est un point d'une extrême impor-\ntance qui doit faire l'objet des soins les plus\nattentifs des techniciens, des architectes et des\nentrepreneurs.\nDans l'alcôve, on pourra prévoir rempla-\ncement d'un bac en ciment pouvant servir à\nla fois pour le lavage du linge et même les\nablutions.\nL'amenée d'eau à ce bac-baignoire et l'éva-\ncuation des eaux seront obligatoires. Il serait\négalement désirable qu'un appareil à douche\npuisse être prévu au-dessus de ce bac.\nCe bac pourra également être placé dans\nl'alcôve, mais dans un petit local non accolé\nà cette alcôve.\nEnfin, dans les maisons collectives, il est\nà recommander de prévoir l'établissement\nd'une trémie à ordures ménagères par palier,\ncette trémie étant à l'extérieur, avec accès\npar balcon de service.\nCe collecteur d'ordures sera destiné à faci-\nliter aux ménagères la pénible obligation de\nla descente des ordures et supprimera égale-\nment une cause importante de la malpropreté\ndans l'escalier.\nLes systèmes à employer devront être mu-\nnis de châsses d'eau et permettre un ramonage\net un nettoyage faciles; ils aboutiront, soit à\ndes canaux cimentés faciles à vidanger et à\nventiler, soit à des autoclaves qui auront fait\nleurs preuves.\nLes collecteurs d'ordures dont les orifices\nne seraient pas complètement hermétiques, ou\ndonneraient à l'intérieur du logement, ne se-\nront pas admis.\nChauffage. Eau chaude. Il serait\ndésirable, à tous points de vue, que le chauf-\nfage central soit installé, si son prix de re-\nvient le permet; c'est un des conforts les plus\nappréciables et, le plus souvent, à l'usage,\nune source d'économie.\nDans les maisons collectives, le chauffage\nsera centralisé dans une chaufferie d'immeu-\nbles ou, mieux, de groupes di'mmeubles, en\nattendant que les distributions de chauffage\nurbain soient généralisées.\nLa très grande centralisation est, en effet,\nle meilleur moyen d'abaisser les frais d'ex-\nploitation, car les grosses chaudières ont un\nrendement plus élevé que les petites, brûlent\nles charbons industriels à bas prix et deman-\ndent une main-d'œuvre proportionnellement\nréduite.\nLes constructeurs veilleront à intéresser les\nusagers à l'économie en installant des comp-\nteurs de calories.-\nDans le cas où l'installation en sera possi-\nble, l'eau chaude pour l'alimentation des\npostes d'évier et des appareils sanitaires sera\nproduite dans les mêmes chaufferies et dotée\nd'un réseau de canalisation spéciale.\nLe chauffe-bain à gaz individuel sera à évi-\nter dans les maisons collectives.\nIl serait intéressant que le perfectionne-\nment de chaudières à gaz soit encouragé et,\ndans certaines villes, peut-être serait-il possi-\nble aux concessionnaires d'abaisser le prix du\ngaz pour le chauffage de ces chaudières à cer-\ntaines heures de la journée, comme cela se\nfait pour l'électricité (courant de jour ou de\nnuit ).\nL'emploi du gaz supprime, en effet, d'oné-\nreux transports et comporte la récupération de\nsous-produits indispensables à l'économie na-\ntionale. L'intérêt général demande également\nl'intensification de la production du gaz afin\nde créer des combustibles qui ne donnent pas\nde fumées.\nIl serait également intéressant de dévelop-\nper le chauffage par l'électricité (courant de\nnuit et emploi d'accumulateurs de chaleur),\nmais un aménagement nouveau des tarifs est,\noour cela, encore nécessaire.\nB. —* LOGEMENTS A LOYER MOYEN.\nCuisine. De même que dans le cas de\nl'alcôve de la cuisine familiale des habitations"}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.36", "texte": "TEK H H E\n\nà bon marché, il y a lieu d'apporter le plus\ngrand soin dans l'étude de l'aménagement de\nla cuisine des H- L. M.\nCette cuisine formera une pièce entièrement\nséparée, mais cependant assez voisine de la\nsalle à manger. Non comptée dans le nombre\ndes pièces d'habitation, elle aura de 6 à 10 m,\ncarrés.\nElle devra comprendre les éléments indis-\npensables prévus dans F alcôve de la cuisine\nfamiliale, sauf le bac-baginoire avec appareil\nà douche des H. B. M*, qui sera remplacé par\nun petit bac de lavage.\nLa cuisine sera avantageusement séparée de\nFantichambre par une petite pièce formant\noffice avec buffet et placard installés.\nDans les maisons individuelles, la cuisine\naura une communication directe avec l'exté-\nrieur. Dans les maisons collectives, il n'y aura\npas d'escalier spécial pour le service mais, si\npossible, une porte de service donnera direc-\ntement accès dans l'escalier unique.\nL'évacuation des ordures ménagères sera à\nréaliser dans les maisons collectives à L* M.\ndans les mêmes conditions que celles qui ont\nété indiquées plus haut pour les H. B. M.\nW\\ C. Mêmes indications que pour les\nH. B. M.\nSalle de bains ou de douches. La salle\nde bains sera, autant que possible, indépen-\ndante et comprendra lorsque le prix de\nrevient le permettra - une baignoire et un\nappareil à douches et un lavabo à eau cou-\nrante chaude et froide.\nGroupement de la cuisine, des W. C. et de\nla salle de bains. Ces trois pièces devront\nêtre, autant que possible, disposées de telle\nsorte que les canalisations d'eau et de vidange\nsoient groupées au mieux et d'une longueur\naussi réduite que possible. Comme pour les\nH. B. M., les systèmes de vidanges devront\néviter des engorgements et permettre d'y re-\nmédier facilement.\nChauffage. Eau chaude* ■— Les mêmes\nremarques que celles qui ont été faites pour les\nB. M. peuvent s'appliquer aux H. L. M.\npour lesquelles les maxima des prix de revient\nétant plus élevés, ces installations pourront\nêtre plus facilement réalisées et devront être\nmême prévues dans la plus grande majorité\ndes cas.\n\nANNONCES\nDESSINATEUR débutant cherche emploi\ndans entreprise bruxelloise ou bureau ingé-\nnieur. Ecrire au Bureau de la Revue aux\ninitiales C. T. H,\nDISPONIBLES» Les clichés ayant paru\njusqu'à ce jour dans « La Cité » peuvent être\nempruntés au tarif de 25 centimes le cm2,\nR. ROBERT, dessinateur, 43, rue des Co-\nlonies (tél. 230,85 ), est à la disposition de\nMM. les Architectes et Constructeurs pour\ntous travaux de dessin à domicile.\nSoin Célérité - Prix modérés\nARCHITECTE céderait d'occasion quel-\nques ouvrages et traités de construction»\nEcrire Bureau de la revue sous initiales V» W»\nTRADUCTIONS techniques, en français,\nnéerlandais et allemand, Ecrire au Bureau\nde la Revue sous initiales G. K. (Gand )."}, {"page_pdf": 37, "page_imprimee": "63", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.37", "texte": "TEK H N E\n\nMEMENTO\n\nARCHITECTURE\nBATIMENTS ADMINISTRATIFS.\nHôtel de Ville de Leiden. Arch. :\nW. M. Dudok.\nImmeuble à Nice. Architecte :\nR. Langier.\nBouwkundig Weekblad N° 34.\nAmsterdam.\nLa Construction Moderne 24-VIII.\n(Paris ).\nBATIMENTS ET STANDS D'EXPOSITION.\nStockholm. Arch.: E. G. Asplund.\nLiège : Pavillon suisse, Archit. :\nH. Hofmann.\nPavillon de l'aluminium. Archit.:\nKosina et Guilleminault.\nPosen : Section suisse. Archit, :\nF. Burckhardt.\nZurich (Zika ). Architectes : Vo-\ngelsanger. etc.\nParis : le Werkbund allemand.\nArchitecte : W. Gropius.\nUtrecht : Bâtiment de la Foire\nannuelle. Archit. : De Bie Lewe-\nling Tjeuk.\nDas Werk (Zurich). N° 8.\nDas Werk (Zurich). N° 8.\nDas Werk (Zurich). N° 8.\n£\nDas Werk (Zurich). N° 8.\nStein, Holz. Eisen (Franc- N° 16.\nfort ).\nDas Werk (Zurich ). N° 8.\nBouwkundig Weekblad N° 37.\nAmsterdam.\nBATIMENTS INDUSTRIELS ET AGRICOLES.\nFrigorifique de Hambourg, Arch.:\nProf. Schumacher.\nSilos a Zwijndrecht.\nCentrale laitière à Monza (Milan ).\nFerme - type à l'Exposition de\nDresde. Archit. : Mûller.\nLa Construction Moderne 17-VIÏI.\n(Paris ).\nBouwbedrijf (La Haye). N° 17.\nLe Maître d'Œuvre (Paris). N° 45.\nStein. Holz. Eisen (Franc-\nfort ).\nBATIMENTS COMMERCIAUX.\nImmeuble d'affaires à Stockholm.\nArch. : Eriksson et Westholm.\nGrands magasins Karstadt, Berlin.\nMagasin à Londres. Architecte :\nL. Solomon.\nStein. Holz, Eisen (Franc- N° 16.\nfort ).\nLa Technique des Travaux Août.\n(Liège ).\nThe Architects Journal 29-VIII.\n(Londres )."}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "64", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.38", "texte": "TEK H N E\nLES CLICHES DE \"LA CITE \"\n\" LA CITE \" ET \" TEKHNE \"\n«lui ont paru iusau*à\nce Jour, peuvent être\nempruntés.\nS*aclresser au siège «le\nla Revue s 10, Place\nLoix, à Bruxelles.\nsent «les revues progressistes,\nciui ne peuvent qu'encourager\nles novateurs sincères.\narchitectes et techniciens, eu\nIndustriels et entrepreneurs...\nVOUS AVEZ INTERET\nA SOUTENIR CET EFFORT ...\nTARIF i Fr. 9,35 par cm. carré.\n\nECOLES.\nNouvelle Ecole de Médecine, Bru-\nxelles. Archit. : E. François.\nEcole supérieure d'électricité, Paris.\nEcole dans le Derbvshire. Archit. :\nG. H. Widdour.\nLa Technique des Travaux Août.\n(Lisge )•\nL'Architecture (Paris). N° 8.\nThe Architects Journal 24-IX.\n(Londres ).\nHABITATIONS.\nVilla à Vienne. Arch,: Freysheim.\nVilla sur la Méditerranée. Arch. :\nGray et Badovici.\nHabitation à Eude (Ruhr). Arch.:\nE. Pahle.\nLa Casa Bella (Milan ). N° 31.\nKlei (La Haye). N° 18.\nStein, Holz, Eisen (Franc- N° 17.\nfort ).\nDIVERS.\nCiné « The Capitol »t Londres.\nArchit. : R. Crowne.\nEnsemble sportif à Thonne,\nArch.: Seimer et Reyeler.\nGrand garage à Bruxelles. Arch, :\nF. Petit.\nGares du Danemark.\nThe Architects Journal 20-VIIL\n(Londres ).\nDas Werk (Zurich ). N° 8.\nL'Emulation (Bruxelles ). N° 7.\nL'Architecture (Paris). N° 8.\n\nETUDES TECHNIQUES\nConstruction métallique, procédé\nde l'architecte Gillemann.\nLes châssis métalliques Gartner.\nLe ptoblème de l'incendie dans les\nthéâtres, par À. G. Fôrsch\n(Amsterdam ).\nStein, Holz, Eisen (Franc- N° 16.\nfort ).\nStein, Holz, Eisen (Franc- N° 17.\nfort ).\nBouwbedrijf (La Haye). N° 20."}, {"page_pdf": 39, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.39", "texte": "EDITIONS \"TEKHNE»\nLA CITE. Première année. (Rare) . . . . . fr. 60.—\nDeuxième année. (Rare) . . . . . 40.\n3e, 4e, se,5e, 69, 7e et 8e années, le volume . . , 25.\nCes volumes peuvent être fourni* reliés en pleine toile moyennant un mpplfmwtf\nde 1 5 francs.\nLA REVUE « TEKHNE (série d'avant-guerre), collection com-\nplète de la 2* année (1912-1913). Beau volume de 516 page*,\nsur papier couché, illustré de 250 clichés .... 40.\nL'Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés\nà part de la Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février\n1914) .Un volume luxueusement imprimé et illustré de 96 clichés 50.\nLe Cceur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction\nd'une conférence de C. Gurlitt sur la « Conservation du coeur\nd'anciennes villes ». Une brochure de 24 pages .... 4.\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez 4.\nPaul Hankar (1859-1901), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut.\nUne brochure illustrée ........ 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par\nR. Thiry et G. Hendrickx. Une brochure illustrée . . . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van\nder Swaelmen, architecte-paysagiste ...... 2.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast.\nBoghemans. Une brochure de 20 pages abondamment illustrée . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de musons, par J. Se-\nroen, architecte. Une brochure illustrée ..... 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc Paul Haesaerts. Une brochure\nillustrée ........... 4.\nIl est accordé à tout nouvel abonné de « La Cité », à titre de prime, «ne réduction\nde 50 % sur tout achat de livres ne dépassant pas 50 francs.\n\nPRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE »\net de son supplément « TEKHNE » : Belgique, 40 francs .Etranger, 55 francs.\nPour s'abonner à « La Cité » ou obtenir des livres, il suffit de verser, dans\nn'importe quel biseau des postes, au créât du compte chèques postaux\nn° 166,21 Revue « La Cité », la sommedue et d'inscrire sur le bulletin de verse-\nment le titre du fivre et les nom et adresse du souscripteur."}, {"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193010-01.1.40", "texte": "LA CITÉ 6 TEKHNE\nles plus imporavates\nrevues belges\ntecture, d'urbanisme et\nd'art public - les plus\nactuelles - les mieux\ndocumentées.\nSiège s Bruxelles, 10 Pl. Lolx"}]}