{"numero_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_sha256": "1fa630ab419e6b8bc84b9324969799fa142be6051c32c87b72940d4380cdcf4d", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1930/11_01/bmtnaac_1930-11_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1930/11_01/bmtnaac_1930-11_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c002", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "65", "page_fin": "65", "image_debut": 3, "image_fin": 3, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.2", "titre_corps": "SOMMAIRE :", "titre_sommaire": "SOMMAIRE :", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "65", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.3", "debut_caractere": 98, "fin_caractere_exclue": 426, "texte": "SOMMAIRE :\nPROBLÈME D'URBANISME : la circu-\nlation automobile à Paris . . ♦ 65\nECHOS : Transports électriques » ♦ . 67\nChauffage urbain 68\nLa lutte contre le bruit . . 68\nLES MATÉRIAUX ISOLANTS . . . . 71\nINFORMATIONS ET COMMUNIQUÉS :\nBéton armé 78\nEclairagisme 78\nExpositions 83\nEnseignement ....... 84\nBibliographie ....... 85"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c004", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "65", "page_fin": "65", "image_debut": 3, "image_fin": 3, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.3", "titre_corps": "Le numéro de LA CITE ci-inclus", "titre_sommaire": "Le numéro de LA CITE ci-inclus", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "65", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.3", "debut_caractere": 428, "fin_caractere_exclue": 580, "texte": "Le numéro de LA CITE ci-inclus com-\nprend une étude de l'architecte L. 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Nous livrons donc sous\ntoute réserve -—> à nos lecteurs, Vétude ci-\naprès, relative au « parking » à Paris, étude\nparue dans un récent numéro de « La Cons-\ntruction Moderne ».\nLA CIRCULATION AUTOMOBILE\nDANS PARIS.\nUne solution :\nLe garage diurne particulier et obligatoire.\nLes récentes ordonnances de M. le Préfet de\nPolice, les délibérations du Conseil municipal\nconcernant la circulation et le stationnement\ndes automobiles ont provoqué des mouvements\ndivers et profonds dans la foule des intéressés.\nLe développement intensif de la production\nautomobile, l'abaissement prodigieux du prix\nde revient a permis d'augmenter le nombre des\nusagers d'une façon considérable, au grand\nbonheur d'eux-mêmes et des constructeurs\n♦\nMais il y a une ombre à ce tableau enchanteur:\nr augmentation du nombre des automobiles en\ncirculation est telle qu'il n'y a plus moyen de\ncirculer et par conséquent d'utiliser l'agréable\nmachine pour laquelle beaucoup ont fait"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "66", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.4", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 4505, "texte": "d'importants sacrifices, sans compter les es-\npoirs fondés sur la rapidité de vie et l'intensi-\nfication des moyens de production personnels,\net par suite du commerce et de l'industrie»\nPourquoi donc maintenant utiliser l'auto\ncomme un moyen de transport pour nos affai-\nres puisqu'il n'y a plus possibilité d'accéder\nfacilement aux endroits où nous avons à les\ntraiter : force nous est de revenir aux trans-\nports en commun ou au régime des taxis; pour\nces derniers, tout ira bien pour venir de l'ex-\ntérieur et arriver dans le centre, mais lorsque\nnous voudrons quitter le fameux quadrilatère\ndu quartier des affaires, il nous faudra perdre\nun temps précieux pour retrouver un taxi\ndans un parc de stationnement»\nLa moralité de cette histoire est que les\nfabricants d'automobiles sont en train de faire\nmourir eux-mêmes la poule aux œufs d'or :\nc'est Vauto suicide.\nLes remèdes? Chacun a donné le sien et tout\nle monde a raison; il suffit d'un homme éner-\ngique pour les appliquer, mais ces remèdes\nsont temporaires : suppression des tramways,\ndes voitures à chevaux, augmentation du\nnombre des agents, croisements à double ni-\nveau, routes souterraines, garages souterrains,\netc., etc.\nChacun s'est tourné vers la manne céleste:\nEtat ou Ville de Paris, mais personne ne\nsonge sérieusement à faire le nécessaire de son\ncôté sans se rendre compte que l'intérêt parti-\nculier bien compris rentre toujours dans le\ncadre de l'intérêt général.\nEt voici notre question : Trouvez-vous\nnormal qu'un immeuble n'ait pas de vestibule,\nque la clientèle d'une banque, d'un homme\nd affaires soit obligée d'attendre son tour dans\nla rue au risque de l'encombrer? Votre réponse\nest évidemment négative. Raisonnement par\nl'absurde..., non, mais alors pourquoi faire\nstationner votre voiture dans la rue lorsque\nvous rendez une visite dans une maison de\ncommerce, puisque vous risquez de rendre la\ncirculation impossible; la chaussée est faite\npour la circulation et non pour le stationne-\nment, tout comme le trottoir. Admettrait-on\nun seul instant qu'un voyageur en quête\nd'hôtel laisse ses bagages sur le trottoir, alors\npourquoi tolérer la voiture... sur la chaussée.»,\nmais on tolère la voiture parce qu'elle ne peut\naller autre part. Il faut donc lui procurer un\nlogement, d'où les circulaires nécessaires, mais\nque nous déplorons» N'y a-t-il donc pas de\nsolution? Si, il y en a une, c'est que tous les\nimmeubles modernes aient leur propre garage:\ngarage de jour et de nuit dans les maisons\nd'habitation, garage de jour dans les immeu-\nbles destinés aux locations commerciales^\nLe garage dans les maisons d'habitation\nest devenu trop courant pour qu'il soit utile\nde s'étendre sur cette question. Sa nécessité\nimpérieuse ne paraît pas encore absolue dans\nles quartiers neufs de la périphérie ou dans les\nquartiers populaires où l'usage de l'automobile\nest moins répandu.\nIl n'en est point de même dans les immeu-\nbles à locations commerciales où le garage\npour automobiles fait totalement défaut.\nL'aspect de ces nouveaux types de garage\ndoit être absolument différent du garage\nhabituel. Il doit tenir en partie de l'ancienne\ndescente à couvert : c'est-à-dire que le client\ndescendant de sa voiture dans le garage du\nbuilding doit trouver immédiatement à sa\nportée les ascenseurs pour le conduire dans les\nbureaux où il doit se rendre. Ce nouvel élé-\nment des constructions commerciales constitue\nun véritable vestibule des voitures et une salle\nd'attente : une fois sa visite terminée, le client\nreprend sa voiture et trouve la route libre; de\nplus, il n'aura rien payé pour stationner, car\nchaque locataire aura à sa disposition, suivant\nl'importance de ses affaires, les emplacements\nnécessaires aux voitures de ses clients. Dépense\nsupplémentaire pour les locataires? Non...\nfacilité d'affaires, et encore une fois, tolére-\nriez-vous que le fermier laissât ses voitures et\nmachines sur la route au lieu de les rentrer\ndans sa ferme...\nCe dispositif peut être très facilement réalisé\ndans un immeuble neuf d'au moins 16 m. de\nlargeur, dimension nécessaire pour l'établis-\nsement de rampes; suivant la nature des af-\nfaires, il y aura un ou deux étages de garages\ndiurnes sous chaque building; voilà pour\nl'avenir et les hommes de bonne volonté.\nPour le présent, il me semble tout naturel\nd'utiliser comme garages diurnes les cours\nd'immeubles non encore couverts, d'obliger\nles propriétaires à y admettre le stationnement\ndes voitures et de leur interdire à l'avenir de\nles louer à d'autres usages."}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "67", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.5", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4362, "texte": "Il demeure bien entendu que la clause obli-\ngatoire d'aménagements de garages devrait\nêtre imposée à tous les nouveaux buildings, de\nmême qu'il est prescrit par les règlements\nd'avoir des locaux pour ordures ménagères,\ndes w.-c, communs pour chambres de domes-\ntiques, des cours pour aérer tous les locaux, etc.\nDepuis un moment déjà, les grands maga-\nsins ont dû faire décharger leurs voitures de\nlivraison dans les halls de service à rez-de-\nchaussée, et quoi qu'il y ait une amélioration\ndans ce sens, il y a beaucoup à faire; combien\nde journaux, de librairies, pour ne pas les\nnommer, font leur manutention dans la rue?\nLa situation actuelle ne le permet plus : quel\nobstacle s'oppose à leur faire créer de vérita-\nbles gares souterraines avec rampes pour tou-\ntes leurs manutentions? Quelles facilités pour\neux et quel soulagement pour les piétons qui\nont coutume d'user de leurs trottoirs riverains\nau milieu du passage des caisses et des colis.\nIl en est de même des théâtres, où il devient\nabsolument impossible de se rendre : je sais\nque l'on objectera les risques d'incendie, mais\nn'est-ce pas un ensemble de précautions intelli-\ngentes à prendre pour utiliser les sous-sols\nd'une salle qui ne servent généralement à rien\net permettraient de loger un grand nombre\nde voitures des spectateurs; on éviterait ainsi\nle fameux « taxi à la sortie », si onéreux ou\nproblématique, ou la course sous la pluie pen-\ndant 400 mètres pour retrouver un moteur\ngelé.\nLes remèdes proposés ont leur valeur,\ncroyons-nous, dans le présent et dans l'ave-\nnir. Ils ne demeurent cependant qu'un des\npetits côtés de la question; tous les urbanistes\nont fait des propositions plus dignes d'intérêt\nles unes que les autres pour assurer le déve-\nloppement de l'agglomération parisienne; il\nappartient de les réaliser dans le plus bref\ndélai; il existe au ministère de l'lntérieur une\nCommission qui doit déposer son rapport au\nplus tôt; c'est d'un vaste programme d'exten-\nsion et de voirie que doit sortir la solution de\nla crise grave que nous traversons et qui ne\npeut se prolonger plus longtemps sans porter\natteinte profondément à l'économie générale\nde notre ville et de l'agglomération qui l'en-\ntoure.\nTRANSPORT ET MANUTENTION.\nCONTRIBUTION A LA TRACTION\nELECTRIQUE PAR ACCUMULATEURS\n(M, C, Chalumeau, « Bulletin de la Société\ndes Ingénieurs Civils de France », septembre-\noctobre 1929).\nL'auteur examine les cas où la traction élec-\ntrique par accumulateurs peut être avantageuse*\nCe mode de traction, qui était déjà connu\nen 1900, a été fortement entravé par le déve-\nloppement du véhicule à essence. Or, il est\nacquis maintenant que si les voitures à essence\ndoivent être réservées aux transports à grande\ndistance, le véhicule électrique, en raison de\nsa rapidité d'accélération, a sa place tout indi-\nquée pour les transports urbains où les arrêts\nsont fréquents.\nLes avantages de ce système de traction\npeuvent se résumer comme suit : frais d'exploi-\ntation réduits, simplicité de manœuvre, grande\ndurée, facilité de réparation, entretien peu coû-\nteux, En outre, le véhicule est robuste et sûr,\ntombe rarement en panne, est inodore et pro-\npre, Son roulement est doux; ses risques d'in-\ncendie et d'accidents sont réduits.\nDans les services de la voirie, pour l'enlè-\nvement des ordures ménagères, par exemple,\nles véhicules électriques conviennent particu-\nlièrement là où existent des stations de traite-\nment des immondices. C'est, en effet, un cas\ntout à fait caractéristique d'un transport à\nallure modérée comportant des arrêts nom-\nbreux et des démarrages très fréquents.\nLes véhicules à accumulateurs ont en géné-\nral trouvé plus d'applications à l'étranger.\nDans certaines exploitations employant\nconcurremment les véhicules électriques et les\nvéhicules thermiques, on a reconnu que l'éco-\nnomie qu'on peut réaliser en remplaçant la\ntraction à essence par la traction à accumula-\nteurs est de l'ordre de 25 p,c.\nAu service d'électrobus de la Ville de Lyon,\non a calculé que l'emploi des autobus à accu-\nmulateurs a permis une économie de 20 p,c,\npar rapport aux dépenses qui auraient dû être\nenvisagées pour le même service avec des auto-\nbus thermiques.\nD'autre part, les véhicules électriques tra-\nvaillant au service de jour, les batteries d'accu-\nmulateurs peuvent être rechargées la nuit. Ils\npermettent ainsi une amélioration du facteur"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.6", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4067, "texte": "d'utilisation de la puissance disponible des\ncentrales.\nOn procède de cette façon à Lyon pour le\nservice régulier de transports en commun, et\nchaque voiture fait journellement en ville de\n90 à 100 kilomètres sans qu'il soit nécessaire\nde changer ou de recharger les batteries.\nL'article contient en outre des données inté-\nressantes sur la construction des voitures, les\ntypes d'accumulateurs employés, l'équipement\nélectrique, les freins, le châssis et la carrosserie.\n(D'après le Bulletin de Documentation\ndu B. E. I. ).\nLE CHAUFFAGE URBAIN.\n(Schereschewsky. L'Usine, n° 8. 18 avril\n1930, page 25 ).\nDans une conférence qu'il a donnée au\nConservatoire National des Arts et Métiers,\nl'auteur signale que le chauffage urbain par\nstations centrales est appliqué aux Etats-Unis\ndepuis 50 ans déjà et qu'actuellement 158 ci-\ntés sont pourvues d'installations de ce genre.\nEn Europe, par suite de la rigueur moindre\ndu climat, ce mode de chauffage central n'a\npas eu des applications aussi nombreuses.\nNéanmoins, on compte une vingtaine d'ins-\ntallations en Allemagne et une dizaine d'au-\ntres qui se répartissent entre la Hollande, le\nDanemark, la Russie et la Tchéco-Slovaquie.\nUn peut prévoir un grand avenir pour les\ncentrales de chauffage, car il est évident que\nla calorie obtenue dans une grande installa-\ntion pourvue de chaudières modernes et de\nmoyens de production perfectionnés est consi-\ndérablement moins coûteuse que celle produite\ndans un foyer domestique.\nNaturellement, il y a à tenir compte des\nfrais nécessités par la distribution, et il faut\nque l'économie réalisée soit susceptible de payer\nla tuyauterie et ses accessoires.\nD'après les statistiques compulsées par l'au-\nteur, 16 millions de tonnes de vapeur ont été\nconsommées en 1928 par les centrales de\nchauffage de 38 cités américaines choisies par-\nmi les plus importantes. La ville de New-\nYork produit en pointe 2,500 tonnes de va-\npeur. Il y a grand intérêt à combiner la pro-\nduction de la vapeur de chauffage avec celle\nnécessaire pour engendrer le courant électrique.\nEn effet, si l'on compare les courbes d'utilisa-\ntion de l'énergie électrique et de l'énergie calo-\nrifique, on constate que si la courbe d'électri-\ncité présente une pointe nette et importante\nvers 1 8 heures, la courbe de chauffage présente\nune pointe camuse vers 1 o heures. On est donc\nconduit à penser qu'une grande partie de\nl'énergie nécessaire à la production du chauf-\nfage urbain serait disponible dans les centrales\nélectriques à des heures où rien ne gêne la dis-\ntribution de la puissance électrique.\nL'auteur signale les projets actuellement en\ncours de réalisation à Paris même où, à Bercy\nd'abord, une installation distribuera du chauf-\nfage à partir de l'hiver 1930-31.\nCe petit secteur comprend un tronçon prin-\ncipal allant de l'ancienne centrale du Métropo-\nlitain, quai de la Râpée, jusqu'au-delà de\n1 avenue Ledru-Rollin. Ce tronçon, constitué\npar un tube de 25 cm. de diamètre intérieur,\nest destiné notamment à l'alimentation de la\ngare de Lyon et des trains, ainsi que de divers\nimmeubles de la ville de Paris. Un autre pro-\njet, du côté du Point-du-Jour, prévoit l'ali-\nmentation de tous les immeubles en construc-\ntion ou à construire sur la zone des anciennes\nfortifications.\n(D'après le Bulletin de Documentation\ndu B. E. I).\nLA LUTTE CONTRE LE BRUIT\nAu cours d'une très remarquable étude, pu-\nbliée dans-« Monde » (Paris, 25-10-30), le\ndocteur Mayer-Daxlanden, de New-York\nCity, écrit : « On prétend que les habitants\nde New-York sont une génération de neuras-\nthéniques ; et que cette neurasthénie leur vient\ndu bruit perpétuel de la vie dans les rues,bruit\nqui dure jour et nuit »,\nLes techniciens de l'urbanisme moderne\nn ignorent pas les données de ce redoutable\nproblème; ils ont assez montré comment, et\npar quelles méthodes radicales, on peut résou-\ndre ce problème en en supprimant les causes\ndans l'aménagement de la ville. Toutefois, les\ncités anciennes ne peuvent échapper au fléau\ndu vacarme mécanique. Il en est même qui\nn'ont guère tenté d efforts dans cette voie."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "69", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.7", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4466, "texte": "La question semble aujourd'hui préoccu-\nper certains, en Belgique, comme en témoi-\ngnent les lignes suivantes extraites d'un article\nparu dans « Le Soir » (io-VIIIr3o) :\nIl y a donc désormais une question du bruit\ndans les grandes villes : nombreux sont ceux\nqui s'en inquiètent, la presse en parle, des sa-\nvants s'en préoccupent.\nAussi bien y a-t-il vraiment du neuf\nneuve qu'elle le paraît : Boileau, déjà, se plai-\nsous le soleil? - la chose est, au fond, moins\ngnait du bruit à Paris et l'on sait combien\nSchopenhauer et Carlyle l'avaient en horreur,\ncomme tant d'intellectuels troublés dans leurs\ntravaux. Alexandre Dumas fils, à qui Ton\ndemandait vingt sous pour une couronne des-\ntinée à un pianiste du voisinage ne répondit-\nil pas : « En voici quarante et enterrez-en\ndeux!\nAssurément et le Dr Portier le consta-\ntait récemment à l'Académie de médecine de\nParis « c'est un caractère aussi frappant\nque peu enviable de notre civilisation d'être\nbruyante. Dans toutes les grandes aggloméra-\ntions, le bruit est devenu une véritable cala-\nmité ». Le développement et la concentration\ndes foules urbaines en est la cause principale\nà laquelle s'ajoute particulièrement l'usage\nrépandu de moteurs de tous genres. Les tra-\nvaux publics, l'éclairage, la force motrice, les\ncamions et les automobiles, comme les moto-\ncyclettes, hélas! les utilisent à profusion et l'on\nen connaît les conséquences au point de vue\ndes bruits continus ou alternatifs. Ajoutez-y\nles claxons, les trompes, les sirènes, les siffle-\nments, les clameurs de tous genres qui s'élèvent\nde la ville et vous reconnaîtrez le bien-fondé\ndu cri d'alarme du Dr Portier.\nC'est là, paraît-il, la rançon du progrès et la\nvie intense d'aujourd'hui est-ce donc une\nvie plus heureuse? réclame toute cette agi-\ntation incessante où les gens de tout âge recher-\nchent l'oubli des soucis qui semblent les te-\nnailler,car les bruits de la rue s'augmentent en-\ncore de la musique qui, à toute heure du jour\net presque de la nuit, du somptueux palace au\nmoindre cabaret, répand ses sonorités conti-\nnues sur les foules inquiètes. Et ses moyens se\nsont multipliés depuis qu'aux gramophones\net orchestrions de naguère est venue s'ajouter\nla T. F. avec ses haut-parleurs et ses diffu-\nseurs, dont les bienfaits (? ) ont gagné même\nla campagne.\nAinsi donc le bruit règne, à l'heure actuelle,\nen maître souverain sur notre vie quotidienne\net même sur le repos de nos nuits, particuliè-\nrement dans les villes. Beaucoup s'en plaignent\net réclament non seulement au nom du droit\nau calme, mais encore de l'hygiène générale.\nA ce titre, on a parlé, et avec de fortes rai-\nsons, des méfaits du bruit, méfaits tels que les\nremèdes nécessaires prennent l'apparence d'un\nvéritable problème social. Ce ne sont pas seu-\nlement esprits que l'on pourrait croire cha-\ngrins qui s'élèvent contre lui, mais aussi des\nhygiénistes et des médecins qui en dénoncent\nla pernicieuse nocivité autant pour les bien\nportants que pour les malades.\nLe cœur et le système nerveux, en effet,\nn'échappent ni ne résistent aux ébranlements\nsuccessifs ou constants provoqués par des\nbruits incessants: la pression artérielle s'en res-\nsent,la sensibilité et l'irritabilité nerveuses sont\ntroublées et accrues et compliquent davantage\nencore l'une des fonctions essentielles déjà me-\nnacée par les conditions présentes de vie. Des\nexpériences de laboratoire ont démontré qu'un\nsommeil ébranlé par des bruits, même habi-\ntuels, est moins réparateur, de même qu'en\ngénéral le bruit est générateur de lassitude et\nde fatigue cérébrale. Nous pourrions, à ce pro-\npos, rappeler les travaux du docteur Free, de\nNew-York, du professeur Morgan, comme\naussi les recherches sur l'influence du bruit\nsur le rendement dans le travail industriel.\nMais ce n'est point là notre intention, ni\nnotre but. Marquons simplement le point à\npropos d'une question qui, chez nous, com-\nmence à agiter l'opinion et qui, à l'étranger,\na préoccupé les particuliers d'abord, les auto-\nrités ensuite depuis de longues années.\nL'Amérique, la première, a connu la vie\nbruyante des grandes villes et, avec son esprit\nréaliste, a envisagé les mesures appropriées.\nDès 1906, à New-York, une ligue « anti-\nnoire »se fondait et obtenait bientôt des\nautorités de nombreuses mesures contre les\nbruits inutiles et évitables. Londres suivait\nbientôt cet exemple, comme l'Allemagne, où\nune ligue analogue, créée cette année, a repris\nl'objet d'une première de ce genre née en"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "70", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.8", "debut_caractere": 376, "fin_caractere_exclue": 1997, "texte": "1908. En France, le Touring-Club a pris l'ini-\ntiative d'une campagne contre le bruit et\nl'Académie de Médecine a, de son côté, dési-\ngné une commission d'étude» D'autre part,\nquelques mesures partielles ont été prises en\nvue d'atténuer les bruits de claxons et avertis-\nseurs trop aigus.\nMais ce ne sont là que palliatifs isolés et\npeu proportionnés à la mesure de circonstances\nde fait qui constituent une véritable menace\npour rhygiène générale et surtout cérébrale.\nAussi, une étude d'ensemble et systématique\nsemble-t-elle s'imposer qui pourrait s'inspirer\nde l'exemple de l'organisation établie sur des\nbases sérieuses semble-t-iL à New-York, où\nune commission, créée voici quelques mois,\nexamine ce problème sous tous ses aspects.\nPourquoi ne ferait-on pas de même chez\nnous? La collaboration de techniciens, d'hy-\ngiénistes, de médecins et de la Ligue Belge\nd'hygiène mentale serait tout indiquée et per-\nmettrait l'élaboration des bases d'une régle-\nmentation de police, voire légale, qui, fatale-\nment, s'imposera.\nSans doute ne faut-il ni espérer, ni ambi-\ntionner la suppression totale de tous les bruits\ndans les villes: ce serait se vouer à un échec\ncertain. Néanmoins, de sages mesures s'impo-\nsent sans conteste pour lutter contre les bruits\ninutiles ou Sans tomber dans l'excès,\ndans l'un ou dans l'autre sens, il y a place,\nentre l'utopie et les abus réels présents, pour\nde judicieuses solutions qui tiennent compte à\nla fois des nécessités légitimes et du droit de\nchacun au calme et au repos.\nAinsi comprise, la tâche serait belle et fé-\nconde pour une ligue ou une commission dite\nde silence.\n\nM. F."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c006", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "71", "page_fin": "77", "image_debut": 9, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.5", "titre_corps": "Les Matériaux Isolants et leur emploi dans la construction", "titre_sommaire": "Les Matériaux Isolants et leur emploi dans la construction", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 9, "page_imprimee": "71", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.9", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3896, "texte": "Les Matériaux Isolants\net leur emploi dans la construction\nL'étude quon Va lire due au technicien\nfrançais H. Guettavd constitue un examen\nsérieux des principaux matériaux isolants,\ndont dispose le constructeur moderne\\\nLa technique actuelle admet, nous le savons,\ndeux genres d'éléments : les éléments portants\net les éléments de remplissage. Cette distinc-\ntion, très rationnelle, met nettement en évi-\ndence le rôle dévolu à chacun de ces éléments.\nOn a avantage à réaliser des éléments por-\ntants doués d'une très grande résistance, sous\nde faibles dimensions. Le fer et le béton peu-\nvent satisfaire à cette condition.\nQuant aux éléments de remplissage, leur\nrôle ne se borne pas seulement à clore les es-\npaces habités; ils doivent aussi protéger les\nhabitants contre les intempéries, les bruits du\ndehors et les tentatives d'effraction.\nEn principe, la paroi doit constituer une\nsorte de carapace, dont Fépaisseur est fonction\nde la résistance, du matériau employé, aux ef-\nforts mécaniques. Elle résiste aux tentatives\nd'effraction. Un enduit appliqué sur la face\nextérieure s'oppose à la pénétration de 1 eau.\nCette carapace, en raison même de la nature\ndu matériau employé, n'offre le plus souvent\nqu'une très faible résistance à la pénétration\ndu froid, de la chaleur et du son; il ne paraît\ndonc pas intéressant de lui donner une épais-\nseur supérieure à celle qu'exige le rôle qui lui\nest dévolu.\nIl est préférable d'employer des matériaux\ndoués d'un grand pouvoir isolant dans la\nconstruction des éléments ou panneaux de rem-\nplissage, en vue d'obtenir l'économie et le con-\nfort. Si le matérau choisi comme isolant ne\npeut procurer une résistance suffisante aux ef-\nforts mécaniques, et à la pénétration de l'eau,\npour constituer la carapace, nous devons cons-\ntruire les parois avec deux ou plusieurs sortes\nde matériaux.\nNous savons que les matériaux doués d'un\ngrand pouvoir isolant sont généralement po-\nreux. autrement dit ils renferment dans leur\nmasse une grande quantité de cellules d'air.\nL'air, nous le savons, est le meilleur isolant\nconnu, à condition bien entendu d'être immo-\nbile. Tous les matériaux conduisent le froid,\nla chaleur ou le son mieux que lui.\nPar suite de leur porosité, fonction des cel-\nlules d'air qu'ils renferment, les matériaux iso-\nlants sont généralement légers. Comme certains\nd'entre eux peuvent ne pas résister parfaite-\nment aux intempéries, on les emploie vers la\nface interne de la paroi, lorsque celle-ci est\ncomposée de plusieurs matériaux.\nIl convient de noter que les matériaux capa-\nbles d'isoler du froid, de la chaleur s'opposent\négalement à la transmission du son. Résoudre\nle problème de l'isolement calorifique, c'est\npresque sûrement résoudre celui de l'isolement\ndu son.\nQuels sont les meilleurs matériaux isolants,\ntelle est la question qui se pose, délicate entre\ntoutes. A condition de renfermer une grande\nquantité d'air immobile, ou de s'opposer à\ntout mouvement, n'importe quel matériau est\nisolant.\nLes matériaux isolants, offerts aux cons-\ntructeurs par l'industrie, ont des origines très\ndiverses. Cependant, le règne végétal et le\nrègne animal procurent les matières premières\nprincipales.\nMalgré les diversités d'origine et de nature\ndes matériaux isolants, chacun d'eux semble\nrépondre à des besoins. A ce titre, ils méritent\ntous un certain intérêt. Evidemment, il appar-\ntient au constructeur de savoir fixer son choix\net d'employer celui qui s'applique le mieux à\nchaque cas particulier. S'il n'y a pas de circons-\ntances spéciales, le matériau dont l'emploi est\nà retenir, est celui qui, pour une déperdition\ncalorique égale à un autre, s'obtient à un prix\nplus bas. !\nTrop souvent, le constructeur a une préfé-\nrence marquée pour tel ou tel matériau, sans\nqu'il se soucie cependant d'analyser ses qua-\nlités pour les comparer au prix de revient. Il est\nvrai que les données lui font le plus souvent"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "72", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.10", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4089, "texte": "défaut. Employer un matériau sans connaître\nson coefficient de conductibilité, n'est pas plus\nadmissible,à notre époque, qu'établir un plan-\ncher dont on ne connaîtrait pas le pouvoir\nporteur.\nDans ce domaine, il existe une lacune qui\nne doit pas subsister plus longtemps, selon\nnous. Il importe, dès maintenant, sinon de la\nfaire disparaître, mais tout au moins de l'atté-\nnuer. Dans ce but, nous avons demandé à\ncertains industriels de nous communiquer les\ncertificats d'un Laboratoire Officiel, relatifs\nà la conductibilité calorifique de leurs pro-\nduits. Ils ont mis un grand empressement à\nnous faire parvenir les renseignements quf\nnous leur demandions. Quelques-uns, même\nn'ont pas hésité à faire procéder aux essais né-\ncessaires.\nIl s'agit là de quelques cas particuliers.\nNéanmoins, nous ne doutons pas, vu l'inté-\nrêt que présente la question, que les industriels\nen général, ou leurs Chambres Syndicales,\nchercheront à mieux renseigner les consomma-\nteurs, qui en manifesteraient le désir, sur les\nqualités de leurs produits et notamment sur le\ncoefficient de conductibilité calorifique, dont\non semble ignorer les répercussions dans le\ndomaine économique.\nSi on remarque qu'une calorie perdue par\nmètre carré, par heure et pour une différence\nde un degré entre l'intérieur et l'extérieur, en-\ntraîne la consommation, pour six mois, de\no kg. 540 environ de charbon à 8,000 calories,\navec un rendement de 50 p.c., on se rend\ncompte que, pour une différence de plusieurs\ndegrés et une surface de déperdition parfois\nimportante, le chauffage est d'autant plus oné-\nreux qui'l ne fait pour ainsi dire qu'équilibrer\nles pertes.\nAvec les matériaux modernes, mis à la dis-\nposition des constructeurs, il est possible de\nconstituer des parois ne perdant que quel-\nques dixièmes de calories. En tous cas, on peut\npar un emploi judicieux de matériaux écono-\nmiser très facilement une demi-calorie, sur les\nmurs massifs ordinaires, sans s'imposer de dé-\npenses supplémentaires lors de la construction.\nNous nous proposons de passer en revue les\nprincipaux matériaux isolants, que nous clas-\nserons d'après leurs analogies, car certains se\nressemblent fort.\nAtku Ce matériau est constitué de va-\nrech sorte d'algue marine, convenablement\nséché et subissant une préparation spéciale\npour le rendre ininflammable et imputresci-\nble.\nArki ne brûle pas et malgré sa légèreté, son\ncoefficient de conductibilité est de 0,034.\nIl est employé dans la construction sous\nforme de matelas d'épaisseur variable, enfermé\nentre deux feuilles de papier spécial imperméa-\nble.\nH peut être en outre revêtu de tissus d'a-\nmiante pour l'isolation contre le bruit et l'in-\ncendie dans les studios de film parlant.\nLe tapis Arki se place aussi facilement sur\nles parties horizontales que sur les parties ver-\nticales ou inclinées et sa pose faite au moyen\nde clous et de liteaux n#offre aucune difficulté.\nSi on désire le recouvrir d'un enduit au\nmortier de chaux de ciment ou de plâtre, il\nest nécessaire de fixer sur le tapis un grillage\nop une feuille de métal déployé.\nBétons cellulaires. Ainsi que leur nom\nl'indique, les bétons cellulaires renferment de\nnombreuses cavités ou bulles d'air. Les prin-\npaux produits de ce genre sont le béton cel-\nlulaire C. N. et F Aérocrète.\nLe Béton Cellulaire C. N. est obtenu à\nl'aide d'un mélange de ciment ou mortier de\nciment avec une sorte de mousse, de compo-\nsition spéciale, de l'eau en quantité convena-\nble, ce mélange étant traité au moyen d'un\nmachine appropriée.\nLe mélange de ciment et de mousse peut\nêtre fait suivant des proportions différentes,\nmais déterminées à l'avance, de sorte que I on\npeut réaliser des Bétons Cellulaires de densi-\ntés très diverses. Industriellement, on se limite\naux densités variant entre 0,3 0,5 0,7\net 0,9, cependant toute autre densité peut\nêtre réalisée.\nDe par sa nature, le Béton Cellulaire est\nincombustible et imputrescible; sa densité et\nson pouvoir isolant dépendent évidemment du\nvolume total des cellules d'air, des dimensions\ndes cellules et du fait qu'elles sont indépen-\ndantes ou au contraire communiquantes."}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "73", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.11", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4189, "texte": "A titre d'indication, le Béton Cellulaire\nC. N. dont les cellules ont des dimensions\nextrêmement faibles et sont indépendantes, a\nen densité 0,3 un coefficient de conductibi-\nlité de 0,062.\nLe coefficient de conductibilité du Béton\nCellulaire C. N. de densité 0,9 est de 0,20 en\nsorte que ce dernier matériau est encore 7 fois\nplus isolant que le béton ordinaire.\nU Aévocrète, qui a été breveté dans le\nmonde entier, est un béton de ciment se pré-\nsentant sous un aspect cellulaire d une régula-\nrité parfaite et dont la densité et la résistance\npeuvent varier dans de très grandes limites,\nsuivant l'emploi auquel il est destiné.\nIl est obtenu en soumettant du bon ciment\nPortland à une réaction chimique n'altérant\naucune des qualités connues du ciment tout\nen lui donnant de nouvelles qualités physi-\nques, chimiques et mécaniques.\nCes matériaux, qui ont vu le jour dans les\npays Scandinaves, sont aujourd'hui employés\ndans différents pays.\nDes prescriptions ont même été édictées\npour leur emploi, en fixant une résistance mi-\nnimum et la densité qu'il convenait d'adopter\npour assurer cette résistance.\nCes règles sont d'ailleurs inutiles lorsqu'il\ns'agit de remplissages, puisque ceux-ci ne sup-\nportent qu'une très faible charge.\nLe Béton Cellulaire C. N. et l'Aérocrète\ns'emploient sous forme de pièces pleines, de\ndimensions et d'épaisseurs variables. On fait\ndes briques, plaques, dalles armées, carreaux\nenrobés de plâtre, coquilles pour le calorifu-\ngeage des tuyauteries, etc.\nBéton-ponce. Le béton-ponce est un\nmatériau constitué par du gravier de ponce en\nliaison avec du ciment de Portland de première\nqualité.\nLe gravier de ponce est un produit naturel\ntrès poreux assurant de ce fait une isolation\nparfaite.\nLes matériaux de béton-ponce sont employés\naussi bien pour la construction de murs exté-\nrieurs que pour les cloisons, également pour\nles couvertures (plafonds et toitures ), ce ma-\ntériau est incombustible et imputrescible.\nIl peut être armé comme le béton ordi-\nnaire, cependant le gravier de ponce étant plus\nléger que le gravier courant, le matériau fini\nest forcément plus léger que les produits en\nbéton ordinaire.\nLa densité du gravier de ponce est d'envi-\nron 0.850, son coefficient de conductibilité\ncalorifique est d'environ 0,16.\nCélotex. Le Célotex est un matériau de\nconstruction breveté S. G. D. G. à haut pou-\nvoir isolant, livré en panneaux rectangulaires\nde 12 dimensions différentes (2 largeurs et\n6 longueurs), d'une seule épaisseur (1 1 mm. )\net très léger (3 kg. au mètre carré ).\nLa matière constitutive du Célotex, la fi-\nbre de canne à sucre ou bagasse, lui donne la\nrigidité et l'homogénéité qui approprient son\nemploi dans le bâtiment. Utilisé dans la cons-\ntruction des murs de clôture, cloisons, pla-\nfonds, planchers, sous-toitures, toitures-terras-\nses, sheds, etc., il ne constitue pas un maté-\nriau supplémentaire; bien au contraire, ses\nqualités d'isolement permettent de réduire\nl'épaisseur des maçonneries telles qu'elles sont\nprévues jusqu'ici, fait qui a notamment des\navantages particuliers dans toutes les surélé-\nvations (ossature portante métallique ou en\nbéton avec projection au Cernent Gun sur le\nCélotex ) dont le poids et l'importance sont\nrigoureusement limités par la résistance des\nfondations.\nLes qualités d'isolation de ce matériau\n(coefficient de conductibilité : 0,0409 ) en\nfont un complément tout indiqué pour les\nconstructions en matériaux couramment em-\nployés aujourd'hui et qui, comme le béton\npar exemple, manquent d'isolement contre le\nfroid, la chaleur et le bruit.\nLa pose des panneaux de Célotex est très\nfacile et rapide, car ils se scient, se clouent\ncomme du bois et elle se fait sur n'importe\nquelle surface, qu'il s'agisse de bâtiments neufs\nou d'anciennes constructions.\nLe Célotex peut être décoré par n'importe\nquel procédé (peinture à l'huile, à l'eau, à la\ncolle, papiers peints, toile peinte, etc. ), sans\nenduit préalable. Son grain régulier et origi-\nnal permet aussi de l'utiliser sous sa forme\nnaturelle. Le plâtre et le ciment adhèrent éga-\nlement au Célotex d'une façon parfaite.\nAjoutons que ce matériau, entièrement sté-\nrilisé, conserve toujours sa forme et ses carac-"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "74", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.12", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4145, "texte": "téristiques originales et n'a jamais besoin\nd'être remplacé,\nL'lnsulite. L'lnsulite est un panneau\nen fibre de bois, dont le pouvoir isolant est\ndû au nombre infini de cellules d'air qu'il\nrenferme.\nAu point de vue thermique, son coefficient\nde conductibilité est de 0,039, P°in* de\nvue sonore, son coefficient moyen d'absorp-\ntion est de 0,30, Ce dernier chiffre évolue\ntrès peu autour de sa valeur moyenne, lorsque\nla fréquence des sons varie, de sorte que, ce\nqui est essentiel, les sons graves et les sons\naigus sont également absorbés.\nPlongé dans un milieu saturé de vapeur\nd'eau, l lnsulite n'absorbe en 24 heures qu'un\npoids d'eau égal à 4 p,c, de son poids. C'est\ndonc un excellent isolant de l'humidité. Traité\npar des produits chimiques qui le rendent\nimputrescibles, il peut être plongé dans un\nmilieu extrêmement humide sans subir la\nmoindre altération.\nLes panneaux d'lnsulite (épaisseur 12 1/2\nmm., largeur 122, longueurs 244, 260, 275,\n305, 365) se scient, se clouent, se collent\ncomme le bois.\nLe mode d'emploi habituel consiste à clouer\nles panneaux sur lattes. On utilise ainsi l'iso-\nlation de la couche d'air maintenue par les\nlattes, !•! I 1\n« iii-'\nL'lnsulite peut aussi être cloué directement\nsur plafonds et parois, ou appliqué au moyen\nde plâtre gâché à la colle.\nPosé sur plancher, l'lnsulite supporte les\nlambourdes qui sont scellées par les procédés\nhabituels. Il peut encore être cloué sur lam-\nbourdes, et supporte alors directement le par-\nquet.\nDans l'isolation des terrasses, l'lnsulite est\ncollé au coaltar ou à l'hydrasphalte, puis re-\ncouvert de papier goudronné.\nLe plâtre et le ciment (celui-ci maintenu\npar un grillage ou une feuille de métal dé-\nployé) adhérent très fortement à l'lnsulite et\nsont employés dans les revêtements extérieurs,\nLa peinture à l'huile, appliquée après encol-\nlage, peut du reste servir dans les mêmes con-\nditions. L'lnsulite peut enfin être contreplaqué\navec une colle à base de caséine et résiste alors\naux températures élevées et à tous les taux\nd'humidité,\nLlnsulite est livré aussi en panneaux\nd'épaisseur 6 mm. (152 X 91) qui, placés\nsous les tapis et les linoléums, les préservent\nde l'humidité en même temps qu'ils étouffent\nle bruit des pas et donnent à la marche une\nimpression de souplesse très agréable,\nL'lnsulwood, L'lnsulwood est un maté-\nriau isolant nouveau vendu sous forme de\npanneaux d'une épaisseur uniforme de 12,6\nmillimètres et de dimensions variables allant\nde 0,91 X 1,83 à 1,83 X 3,66, d'un poids\nde 3 kg. 50 au mètre carré.\nCes panneaux d'lnsulwood obtenus par\ngonflement à la vapeur et sous une pression\nde 15 atmosphères d'un mélange de fibres de\nbois et de pulpe de bois sont ainsi agglomérés\nsans produit étranger et retirent de ce mode\nde fabrication leurs propriétés particulières\nd isolant contre le son (acoustique ), l'humi-\ndité (condensation ), la chaleur et le froid,\nL'lnsulwood s'emploie dans les bâtiments,\n10 Sur la dalle des planchers en béton armé\nrevêtu de parquet bois, de parquet sans joint,\nde linoléum, de tapis, de carrelage.\n20 Sur les parois verticales et recouvert\nd'enduit, de peinture ou de papier teinture\nou mieux libre entre la double paroi des\ncloisons,\n30 En plafond fixé sous le plancher ter-\nrasse et sur les parois intérieures des brisis et\nlucarnes pour combattre les phénomènes de\ncondensation. Il peut être recouvert d'enduit\nou de peinture.\nHeraclite, L'Héraclite est un matériau\ncomposé de fibres de bois grossières agglomé-\nrées au moyen d'un ciment magnésien. Ce\nmatériau fit son apparition en Autriche, il y\na quelque dix ans. Il n'est pas douteux que la\ndécouverte d'importants gisements de magné-\nsie hydratée, dans les Alpes Autrichiennes, fut\npour beaucoup dans cette apparition.\nLa densité de l'Héraclite est d'environ\n0,400. L'Héraclite est ininflammable et impu-\ntrescible. Le coefficient de conductibilité calo-\nrifique est de 0,062, conformément au certi-\nficat n° 61345 du Laboratoire des Arts et\nMétiers. En outre, l'Heraclite possède I?avan-\ntage d'une grande insonorité.\n11 est livré sous forme de plaques parfai-\ntement indéformables, avec des épaisseurs de\n2's' 5* 7*5 et 10 cm*"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "75", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.13", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4339, "texte": "Comme la plupart des matériaux qui pré-\ncèdent, l'Héraclite peut se scier, se clouer, et\nse fixer facilement sur toutes les surfaces hori-\nzontales, verticales ou inclinées»\nLes enduits au mortier de chaux, de ciment\nou de plâtre adhèrent parfaitement à l'Héra-\nclite» Lorsque le mur en Heraclite est exposé à\ndes chocs violents, tel que c'est le cas dans les\ngarages, il est à conseiller d'armer l'enduit\nd un treillis ou de métal déployé» Si Ton\napplique un enduit en plâtre sur l'Héraclite\nformant plafond, et dans le cas où l'écarte-\nment des solives est supérieur à 50 cm», les\njoints doivent être recouverts d'une bande de\njute»\nSi l'Héraclite est employé comme coffrage\nde planchers en ciment armé, malgré la bonne\nadhérence du béton, il est prudent de disposer\nquelques tiges de suspension pour relier l'Hé-\nraclite au béton du hourdis ou des nervures»\nEternit, Evetite, Fibro-Ciment, Ouralithe»\nCes divers produits peuvent être comparés,\nl'amiante et le ciment entrant dans leur fabri-\ncation» La plupart d'entre eux sont assez con-\nnus pour qu'il nous paraisse inutile d'en faire\nplus ample description»\nIls sont doués d'une très grande résistance,\nils sont incombustibles, imputrescibles et\nimperméables»\nA l'origine ,ces matériaux étaient destinés\naux couvertures, mais leur champ d'applica-\ntion s'est étendu, et chaque jour, on les voit,\nsous des formes très diverses, se substituer, en\nraison de leurs propriétés spéciales, à d'autres\nmatériaux»\nC'est ainsi qu'après avoir été employés à la\ncouverture, puis aux revêtements intérieurs et\nextérieurs, en plaques planes ou ondulées\nd épaisseurs variables, voire même en plaques\nartistiques, ces matériaux servent actuellement\nà fabriquer des tuyaux à usages divers, des\ngouttières, des réservoirs, etc»\nLes dimensions auxquelles sont livrés ces\ndivers produits permettent de les appliquer à\ntous les cas» Nous croyons que les modes de\nmise en œuvre sont suffisamment connus, et\npour cette raison nous nous dispenserons de\nles rappeler ici»\nLa densité de ces matériaux est d'environ\n1,7 à 1,8» Quant à leur coefficient de conduc-\ntibilité, il semble que les constructeurs s'en\nsont fort peu préoccupés- Il est vrai que créés\nd'abord pour la couverture, ces matériaux fu-\nrent ensuite employés à d'autres usages en rai-\nson de leurs qualités spéciales, ceci explique\nque Ton ne se soit pas inquiété de leurs qua-\nlités isolantes» On se bornait à les comparer au\nfer et au liège, lorsqu'on voulait parler de\nleur coefficient de conductibilité»\nLa Société du Fibrociment et la Société de\nl'Eternit ont fait procéder à des essais, dans\nle Laboratoire du Conservatoire des Arts et\nMétiers, en vue de déterminer le coefficient de\nconductibilité calorique de leur produit res-\npectif» Nous allons donner ci-dessous les\nrésultats»\nL'essai de la Société de Fibrociment portait\nsur un panneau de bois de 50 mm» d'épais-\nseur recouvert sur chaque face d'une plaque de\nFibrociment de 4 mm» 5, ce qui donnait une\népaisseur totale de 59 mm» Le coefficient de\nconductibilité trouvé fut de 0,302» Ajoutons\nqu'il eut été intéressant de connaître le coeffi-\ncient de conductibilité du bois, pour détermi-\nner celle propre du fibrociment»\nL'échantillon fourni par la Société de\nl'Eternit ne portait que sur des plaques d'Eter-\nnit, de sorte que le résultat répond mieux à\nnos désirs» Le coefficient de conductibilité ca-\nlorifique trouvé pour l'Eternit fut de 0,335»\nLiege. Le liège, qui est l'écorce d'un\nchêne qui ne pousse que dans la région médi-\nterranéenne, a une texture particulière» C'est\nun tissu léger» imputrescible, très résistant,\nquoique doué d'une grande élasticité et qui\nenserre une multitude de cellules d air, sans\naucune communication entre elles»\nIl s'oppose à la transmission de la chaleur,\net par voie de conséquence, les condensations\nde vapeur d'eau ne se produisent pas sur les\nsurfaces liègées» Il charbonne au feu, mais\nne transmet pas la flamme, certains murs de\nliège ayant fait office de « coupe feu » dans\ndes incendies»\nEnfin, le liège est pratiquement inaltérable,\nmême abandonné dans le sol. Il n'est ni ha-\nbité, ni attaqué par les parasites»\nLe liège entre dans la fabrication des maté-\nriaux de construction sous forme de granulés\nou de poudre» La grosseur des grains dépend\ndes usages auxquels on les destine»\nOn fabrique des panneaux mesurant :"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "76", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.14", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4362, "texte": "1 m. X o m. 50, dont l'épaisseur est généra-\nlement de 4 à 12 centimètres; des carreaux\nmesurant o m. 50 X o m. 25 dont l'épaisseur\nvarie de 1 à 6 centimètres; des briques ayant le\nformat des briques ordinaires, soit 6X11.22.\nIndépendamment de ces produits courants,\nl'industrie des agglomérés livre des produits\nspéciaux, fabriqués en aggloméré plus fin et\ndont l'emploi se généralise pour les dallages\nhygiéniques.\nLes granulés de liège permettent d'obtenir\ndes remplissages légers, insonores et isolants.\nMélangés avec du plâtre, du ciment ou de la\nchaux, à raison de 10 kg., soit environ 100\nlitres de granulés, pour 35 kilos de liant, on\nobtient d'excellents bétons de remplissage, de\nhourdis ou de fondations.\nPour exécuter des plafonnages, on cloue en\ngénéral les panneaux sous des armatures préa-\nlablement établies, voligeage ou solives, en\nenduit de plâtre fin la surface apparente. Lors-\nque les panneaux sont employés comme dou-\nblure de murs en maçonnerie ou de parois en\nbois, ils peuvent être cloués, ou collés au plâtre,\nau ciment, ou au brai.\nOn peut découper sans perte, à Fégoïne, les\nagglomérés de liège. Les enduits quels qu'ils\nsoient y adhèrent fortement. Il est bon cepen-\ndant d'enduire, à la fois, des deux côtés, le\nliège de la construction, de manière à éviter à\nla cloison de se gondoler pendant le travail,\ncet inconvénient d'ailleurs ne dure pas, car\nlorsqu'elle est sèche, elle reprend d'elle-même\nsa rectitude.\nDans le cas d'enduits au ciment de grande\nétendue, il convient de prévoir un grillage mé-\ntallique, posé avec des cavaliers sur le liège et\nde ne charger que par petites couches, très\nclaires, surtout en plafond.\nLes agglomérés de liège ont un coefficient de\nconductibilité pratiquement égal à 0,04. Leur\ndensité varie suivant les qualités convenant aux\ndivers usages auxquels on les destine, elle est\ncomprise généralement entre 0,150 et 0,250.\nSolomite. Le Solomite est un matériau\nconstitué par des panneaux de paille, ou tout\nautre végétal approprié, comprimés sous une\ntrès forte pression et maintenus par une ar-\nmature en fils d'acier galvanisés.\nLes diverses variétés de paille, blé, seigle,\nriz, maïs, peuvent parfaitement être rempla-\ncées par des roseaux, des joncs, des bambous\net de nombreux végétaux exotiques tels que\nl'alfa, les branches de cotonnier, les lianes, les\nfeuilles de palmier, etc\nCe matériau, qui reçoit un traitement spé-\ncial est incombustible et imputrescible.\nSa densité est d'environ 0.300 et son coef-\nficient de conductibilité calorifique de 0,067.\nPratiquement, une paroi de Solomite de\n5 cm, d'épaisseur correspond à un mur de\nmaçonnerie de 60 cm.\nIl faut noter également la qualité du Solo-\nmite au point de vue de non transmission et\nabsorption du son. Le coefficient d'absorp-\ntion est de 0,89 pour des notes de haute fré-\nquence.\nIl se fabrique en panneaux de 0,05 et de\n0,03 d'épaisseur avec une longueur de 3 m.\nou de 2 m. 80 et une largeur de 1 m. 50.\nMais il peut avec des machines spéciales se\nfaire en toute autre épaisseur avec toutes au-\ntres dimensions.\nLes enduits au mortier de chaux, de ciment\nou de plâtre adhèrent parfaitement au Solo-\nmite ainsi que les dallages continus, mosaïques\nvénitiennes et romaines, ou parquets à base de\nmagnésie et de chlorure de magnésium.\nNous ne croyons pas devoir nous étendre\nsur la mise en œuvre du Solomite qui n?\nsouffre aucune difficulté. Sa grande rigidité\npermet de l'employer comme coffrage de plan-\nchers en ciment armé au mêm: titre que cer-\ntains matériaux décrits précédemment.\nIl semble que nous ne pouvons terminer\ncette étude sans rappeler les formules permet-\ntant de calculer la déperdition calorifique des\nmurs ou parois et qui permettent également\nde comparer, entre eux, les matériaux et de se\nfaire une opinion sur leur valeur isolante par\nrapport à leur prix de revient.\nRappelons brièvement que la chaleur se\ntransmet par :\na ) Conductibilité ou conduction, si le\ncorps traversé a une certaine épaisseur;\nb ) Convection, si des mouvements causés\npar des différences de température activent la\ntransmission de la chaleur dans les corps liqui-\ndes ou gazeux, environnant le corps traversé;\nc) Rayonnement ou radiation, lorsqu'il\nse produit un échange de chaleur entre des\ncorps solides à travers un milieu gazeux.\nComme dans la plupart des cas, les deux\nmodes de transmission, par convection et par"}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "77", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.27", "debut_caractere": 16, "fin_caractere_exclue": 3437, "texte": "radiation, sont simultanés, on admet pour eux\nun coefficient global.\nD'après Pèclet, l'équation de déperdition,\nou quantité de chaleur perdue, rapportée au\nm2-heure-degré est :\nK— 1 -1\n-+-+ E!\n#1 #2 c\nOÙ /\nK = coefficient de déperdition de la paroi\npar m2-heure-degré.\nay -- coefficient d'entrée, ou de transmis-\nsion de la chaleur correspondant à la face inté-\nrieure de la paroi.\na 2 coefficient de sortie, ou de transmis-\nsion de la chaleur sur la paroi opposée.\ne = épaisseur des couches constituant la\nparoi en mètres.\ng coefficient de conductibilité des couches\nconstituant la paroi.\nL'expression E s'étend à toutes les\ne\ncouches de la paroi.\nLes coefficients ar et a 2 dépendent de l'agi-\ntation de l'air. A l'intérieur, a, peut être égal\nà 7,5. tandis qu'à l'extérieur, a 2 peut varier\nentre 13 et 25.\nCette formule posée, nous pourrons désor-\nmais calculer le coefficient de déperdition K,,\nd une paroi homogène, ou d'une paroi com-\nposée de plusieurs couches solides appliquées\nles unes contre les autres.\nCependant, si notre paroi renfermait des\ncouches d'air, nous aurions le choix entre la\nformule de Knoblanch et une formule plus\nsimple, en ce sens qu'elle n'entraîne pas la\nconnaissance du coefficient de rayonnement\ndes matériaux employés, que nous allons indi-\nquer ci-après.\nPosons :\ng en- 0,02 pour lames d'air de 0,010;\ng ~ 0,03 pour lames d'air de 0,015;\ng t= 0,04 pour lames d'air de 0,020.\nConnaissant ces éléments, il est très facile\nde les introduire dans la formule de Péclet.\nUn exemple fera comprendre le mécanisme\ndes calculs.\nNous voulons calculer la déperdition K\nd'une paroi composée de trois panneaux de\n0.05 d'épaisseur, d'une couche d'air de 0.01\net d'une autre de 0.02. Le panneau extérieur\na un coefficient g = 0,05, les deux autres\nont un cofeficient g = 0,05, nous posons\nK =\n1,1, 0,05 0,05 + 0,05 0,01 0,02\n7,5 25 0,075 + ~ 0,05 ' 0,02+ 0,04\n= 0,26.\nSi on se fixe le coefficient K, on peut à\nl'aide de la même formule déterminer l'épais-\nseur du matériau à employer, si on connaît\nson coefficient g. Inversement, en se donnant\n/ épaisseur e, on détermine le coefficient g du\nmatériaux capable de donner satisfaction.\nQuelqcefois, il peut être intéressant de com-\nparer entre eux deux ou plusieurs matériaux,\nsoit au point de vue de leur valeur isolante,\nsoit au point de vue de leur prix de revient»\nSi le coefficient de conductibilité calorifi-\nque du matériau considéré est gt avec une\népaisseur ef le coefficient de déperdition K\ndécoule de la relation suivante :\nK = (1)\ne 7\nPour des coefficients K égaux, le matériau le\nplus économique est évidemment celui dont\nle prix de revient est moins élevé. Ce prix P\nest indiqué par la formule :\nK = P' (2)\ndans laquelle P est le prix de revient au m 2 du\nmatériau dont on envisage l'emploi, K le coef-\nficient de déperdition de ce même matériau, K;\nle coefficient de déperdition de comparaison\nou qu'il est nécessaire de réaliser.\n(jr\nMais comme K = , nous pouvons porter\nc\nsa valeur dans la formule (2 ), il vient :\nP x\n__ P'\nK\nCette formule permettra de comparer entre\neux, au point de vue prix de revient, les\nmatériaux les plus divers.\nNous ajouterons, comme conclusion, qu'il\nserait souhaitable de voir disparaître les mé-\nthodes routinières, qui ont pour ainsi dire\njusqu'alors présidé à la construction des murs\nde nos habitations, étant donné que le bien-\nêtre et l'économie sont en jeu.\n(« La Construction Moderne », Paris. )"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c007", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c007", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "41", "page_fin": "52", "image_debut": 15, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.6", "titre_corps": "TYPE ET PROCÉDÉ DE CONSTRUCTION D'UNE HABITATION RATIONNELLE", "titre_sommaire": "TYPE ET PROCÉDÉ DE CONSTRUCTION D'UNE HABITATION RATIONNELLE", "signature_source": "L. H. de KONINCK. Architecte", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "41", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.15", "debut_caractere": 67, "fin_caractere_exclue": 1523, "texte": "TYPE ET PROCÉDÉ DE CONSTRUCTION\nD'UNE HABITATION RATIONNELLE\n\nARCHITECTE : L. H. DE KONINCK\nNos lecteurs trouveront dans le présent\nhabitation rationnelle érigée à Auderghem-Bruxelle\nteur l'architecte L. H. de Koninck. Celui-ci\nl'intéressante note technique ci-après, dans\nstruction conçu par lui, et qui servit à l'exécution de l'immeuble décrit. C est ce\nmême procédé qui fut appliqué récemment\nl'édification de plusieurs maisons minimum\nNul doute que nos lecteurs ne trouvent dans l'étude ci-après l'essentiel des préoccu-\npations de l'architecte d'aujourd'hui appelé\nLes possibilités de l'acier et du béton armé\nsont à l'heure présente loin encore d'être\népuisées. Eléments de choix, ils solution-\nnent très exactement le problème con-\nstruire. Avec eux l'industrialisation des\nméthodes de construction entre dans une\nphase positive et active.\nLes maisons à éléments constituants en\nacier sont à leur début et déjà elles enthou-\nsiasment par leur étonnante simplicité et\nleur rapidité surprenante de montage.\nLe procédé « tout acier » constitue un véri-\ntable « Meccano ». La standardisation des\néléments est primordiale. Aussi, faut-il que\nles « standards » soient établis judicieuse-\nment et répondent, ceci est d'importance, à\ndes nécessités ou à des fonctions standards\nbien étudiées. Les combinaisons seront\nalors illimitées.\nJ'espère en une prochaine étude pouvoir\ncommenter ici quelques recherches person-\nnelles pour la mise au point d éléments"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "42", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.16", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3133, "texte": "constructifs métalliques d après les prin-\ncipes qui précèdent.\nLa protection du métal contre l'oxydation\nest suffisamment résolue pour que Ton\npuisse admettre la maison « acier » défi-\nnitivement au même titre que celles con-\nstruites par les procédés d'usage habituel, et\nparfois la préférer.\nMon but n'est pas cependant de développer\nactuellement ce sujet mais plutôt d'essayer\nde présenter au lecteur un système con-\nstructif à membranes où le béton armé et\ndes panneaux de revêtement constituent les\néléments de base.\nQuoique le béton armé confectionné sur\nchantier soit obtenu par voie humide la sup-\npression radicale des enduits intérieurs\npermet, en réalité, de classer ce procédé\nparmi les types dénommés « secs ».\nLe béton armé étant un matériau de haute\nrésistance, encore que de prix élevé, il est\nlogique de fixer mais aussi de limiter\nson emploi à destination de piliers, de pou-\ntres ou de linteaux, de dalles portantes ou\nencore de membranes verticales portantes\nde faible épaisseur.\nCe sont ces dernières qui permirent de so-\nlutionner avec aisance le problème posé en\nréalisant des poutres, encastrées dans des\ncolonnes, formant en même temps linteaux\net appuis des fenêtres de l'étage supérieur.\nEn l'occurence, pour l'essai tenté les co-\nlonnes offraient un écartement d'axe en\naxe de 5 m. 75 et les poutres une épaisseur\nde 0 m. 10. Les remplissages, minimes d'ail-\nleurs, résultant des nécessités du plan fu-\nrent réalisés sur 0 m. 10 d'épaisseur égale-\nment.\nLes poutres obtenues, d'une hauteur de\n1 m. 60, armées symétriquement, donc aussi\nbien en compression qu'en flexion, avec do-\nsage 1.2.4. et comportant une section d'ar-\nmature égale à 1 p. c. de la section de la\npoutre offrent une résistance de sécurité\nde 8,000 kg. par Met, soit environ dix fois\nsupérieure aux sollicitations maxima. Grâce\nà leur grande hauteur ces poutres résolvent\néconomiquement le problème de la fenêtre\nhorizontale tout en procurant une construc-\ntion monolithe indéformable parfaitement\nétanche.\nDu point de vue prix de revient, il y a pa-\nrité de prix entre un mur en briques de\nBruxelles de 0 m. 32 et une poutre-parois de\n0 m. 10 d'épaisseur, non compris les lin-\nteaux en acier ou en béton armé dont le\ncoût doit être ajouté à celui du mur en\nbrique.\nLorsque sera mis au point le système ap-\nproprié de coffrage composé d'éléments ri-\ngoureusement standardisés, (en réalisation\nen ce moment), le prix de revient du béton\npourra être sensiblement réduit et les dé-\nlais d'exécution, déjà relativement courts,\nappréciablement raccourcis.\nCependant, dès à présent, malgré leurs prix\nplus élevés que ceux des enduits de plâtre\nou de chaux, les panneaux de revêtement\n(triplex, multiplex, éternit émaillé ou non,\nverres de Faucquez, célotex, ten-test, etc.)\npeuvent être employés avec succès sans,\npour cela, augmenter le prix final actuel de\nla bâtisse, au contraire, dans les systèmes\nbasés sur réseau régulier de colonnes en\nbéton armé et de poutres-parois en béton\narmé également.\nLes panneaux isolants jouent ici un rôle im-\nportant. Sans eux, d'ailleurs, tout système\nen acier ou en béton n'est pratiquement pas\nviable."}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "44", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.18", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3380, "texte": "L'isolement thermique final de tout sys-\ntème doit être obtenu au maximum. Il de-\nvra toujours être au moins égal à celui ob-\ntenu par un mur de 1 1/2 briques d'épais-\nseur. Dans le système en béton dont il est\nquestion ici, cette condition est acquise lar-\ngement, le complexe réalisé procurant une\nrésistance au passage des calories supé-\nrieure de 30 p. c. à celle obtenu par le mur\nde 1 1/2 briques. Ce complexe se compose\nde l'extérieur vers l'intérieur : 1° d'une\nmembrane en béton armé de 0 m. 10 d'épais-\nseur; 2° d'un vide de 0 m. 02 à 0 m. 06\nconstitué par une série de matelas d'air im-\nmobile ; 3° une membrane isolante de\n0 m. 011 d'épaisseur.\nIntérieurement, la membrane en béton\narmé est enduite d'asphalte émultionnée ap-\npliquée mécaniquement. Ceci empêche ra-\ndicalement la moindre évaporation de se\nproduire dans les vides par suite de la na-\nture même du béton, relativement hygro-\nmétrique. Il s'en suit qu'il ne subsiste ainsi\naucune cause possible pouvant provoquer\ndes condensations internes dans notre com-\nplexe. Ces assertions sont du reste contrô-\nlables par le calcul.\nAinsi sont très appréciablement résolues\nles solutions aux principaux griefs, d'ail-\nleurs parfaitement justifiés, que l'on avait\ncontre les habitations entièrement con-\nstruites en béton armé. Ces griefs peuvent\nêtre résumés : prix élevé du gros-œuvre,\nhabitabilité précaire résultant de la conduc-\ntibilité trop grande du béton et des ennuis\ndus aux condensations intérieures.\nLe faible encombrement des parois est éga-\nlement un avantage. L'épaisseur finie varie\nentre 0 m. 13 et 0 m. 18. Pour une construc-\ntion exécutée entre pignons la profondeur\nen œuvre peut être réduite de 0 m. 80 envi-\nron. On augmente ainsi d'autant l'espace li-\nbre de cour ou de jardin à moins, évidem-\nment, que ce bénéfice de surface ne vienne\nfort à propos augmenter l'aire des locaux.\nDans les villes cette dernière considération\npeut être appréciable.\nLa fixation des panneaux isolants se fait au\nmoyen de fourrures en bois de charpente\nfixées aux parois en béton par l'intermé-\ndiaire de blocs en bois de chêne façonnés en\nqueue d'hirondelle disposés à des espace-\nments très exacts dans les coffrages avant\nle bétonnage. On peut aussi faire usage de\n« rawplugs » pour la fixation des fourrures.\nLa nature des revêtements intérieurs dé-\npend uniquement de la destination des lo-\ncaux où l'application doit se faire. En géné-\nral la disposition horizontale des panneaux\nest la plus logique encore que très agréable.\nC'est aussi la méthode la plus économique\ncar elle permet l'utilisation complète de la\nmatière employée et présente le minimum\nde joints.\nLes joints seront traités eu égard des con-\nditions à remplir. La sincérité ne décevra\njamais et l'on peut affirmer que l'architec-\nture de panneaux présente des qualités\ndignes d'intérêts.\nToutefois, le couvre-joint discret a mes pré-\nférences. Il ne faut en aucun cas qu'il de-\nvienne prétexte à décoration. Dans le but de\ndiminuer son importance au strict mini-\nmum j'ai conçu un couvre-joint présentant\nun profil visible poussé en demi-cercle par-\nfait de 15 et 18 mm. de diamètre. Cette\nbaguette est renforcée par un tenon de\n8 mm. de largeur et de profondeur moindre\nde 1 mm. au moins que l'épaisseur des pan-\nneaux employés. Ceci est très important si\nl'on veut obtenir un travail convenable.\nGrâce au tenon le clouage des baguettes se"}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "46", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.20", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3017, "texte": "fait sans risque de fendillage. Le tenon\nsupprime en outre l'ennui du godage qui\nse produit toujours, même avec des couvre-\njoints assez conséquents, godage qui pro-\nvoque des traînées de lumière frisante sur\nles parois et laisse apparaître, lors du pein-\nturage, des lignes noires continues pro-\nduites par Pombre intense du vide qui sub-\nsiste entre la latte couvre-joint et les pan-\nneaux eux-mêmes.\nC'est pour cette dernière raison qu'il est\nimportant de façonner les tenons à une pro-\nfondeur moindre que l'épaisseur des pan-\nneaux employés. Lors de la fixation, le\nclouage provoque une pression telle qu'aux\nbords l'épaisseur des panneaux se trouve\nêtre réduite de 1 mm. Grâce à l'élasticité\nnaturelle des panneaux cette pression sera\ncontinue et indéfinie. L'herméticité du joint\nest ainsi impeccablement assurée. Au point\nde vue de l'hygiène ce procédé peut être\nplus recommandable encore.\nLe cloisonnage intérieur est réalisé au\nmoyen de panneaux de revêtement de na-\nture appropriée à leur destination. Re-\nmarque importante : les cloisons étant très\nlégères (9 kg. au m 2) peu importe leur em-\nplacement sur les gitages ou les hourdis. Il\nen résulte que les cloisons ainsi réalisées\npourraient en tout temps être aisément dé-\nplacées en cas de nécessité.\nLe plan de distribution horizontale est donc\nentièrement libéré des entraves construc-\ntives. L'ensemble obtenu s'allège sensible-\nment et les charges se répartissent réguliè-\nrement et uniformément sur le sol.\nIl faut aussi noter les améliorations acous-\ntiques dues au système. L'emploi des pan-\nneaux isolants peut réduire les réverbéra-\ntions des sons émis de 30 p. c. dans les lo-\ncaux qu'ils revêtent. La transmission du son\nest, de ce fait, déjà réduite d'autant. De plus,\nelle est encore diminuée par ce type de\nconstruction à membranes. En effet, on\nsait qu'il est établit qu'un excellent moyen\nd'affaiblir l'intensité de transmission des\nvibrations sonores consiste à obliger celles-\nci à traverser de multiples milieux de den-\nsités différentes. Dans une certaine mesure,\nles bruits de la rue sont absorbés en partie\ndans les pièces garnies de panneaux iso-\nlants.\nGrâce aux parois doubles le mobilier in-\ncorporé est de réalisation aisée et très éco-\nnomique. Ce genre de conception peut faire\ndire que pratiquement l'encombrement des\ncloisons est néant.\nLes doubles parois permettent encore de\nréaliser des portes glissantes avec système\nspécial de glissement (suppression de tout\nroulement avec ou sans billes) dont le coût\nne dépasse guère celui des portes suspen-\ndues sur charnières ou sur paumelles et\nfonctionnant silencieusement.\nLes illustrations photographiques et gra-\nphiques complétant cet exposé montrent\nune habitation construite à Auderghem par\nle procédé décrit ci-dessus.\nLe programme comportait la réalisation\nd'une maison bourgeoise avec trois cham-\nbres à coucher pour le logement normal de\ncinq personnes et exceptionnellement de\nsix ou de sept. A cet effet, dans un local\nsitué au rez-de-chaussée, à usage courant de"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "48", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.22", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3277, "texte": "chambre de travail, il a été prévu un lit\nbasculant d'encombrement minimum, pro-\ncurant en période normale un local utilisa-\nble complètement à sa destination effective.\nL'étage d'habitation proprement dit est\nétabli à 2 m. 80 au-dessus du niveau de\nl'entrée. Cette solution a été préférée de\nmanière à obtenir la suppression radicale\ndes caves habitables ou non. Seule la chauf-\nferie et son silo à combustible se présente\nen contrebas du niveau de l'entrée en un\nlocal isolé pour permettre le versage direct\ndu charbon et éviter que les poussières pé-\nnètrent dans la partie habitation.\nL'étage au niveau de l'entrée comporte un\nhall avec paillasson encastré dans le pave-\nment et penderie-vestiaire. Immédiatement\nà gauche de l'entrée se dispose la chambre\nde travail comportant un meuble-bureau, de\nlarges rayons-bibliothèque et le lit bascu-\nlant dont question plus haut. A droite du\nvestiaire, en façade également, se présente\nle local à provisions spécialement isolé par\nune double membrane de célotex et ventilé\nau nord. A l'arrière on trouve une buande-\nrie, un W.-C., un débarras pour malles et\nobjets d'usage intermittent ou dont on se\ndébarrassera à bref délai ; une cour cou-\nverte par une partie de la construction per-\nmettant aux enfants de jouer en plein air\nmême par temps de pluie ou encore en\nmêmes moments, d'y sécher le linge, si né-\ncessaire.\nL'étage d'habitation diurne offre vers la rue,\nsur toute la largeur de la façade, la salle\nde séjour. Vers le jardin, faisant suite à\nla précédente, complètement ouverte sur\ncelle-ci se dispose la salle à déjeuner. Cette\ndernière est en connexion directe avec la\ncuisine dont elle est séparée par un meu-\nble double-face avec guichet passe-plats qui\npermet aussi la surveillance aisée des en-\nfants par la ménagère. La cuisine n'offre\ncependant pas d'accès direct sur la salle à\ndéjeuner. La cuisine est complètement équi-\npée : outre le meuble passe-plats il y est\naménagé un évier double pour le lavage de\nla vaiselle, un égouttoir combiné avec une\ntable spacieuse en granito, destinée aux pré-\nparations culinaires encore qu'il est possi-\nble d'en faire usage pour le repassage du\nlinge. En suite de la table se présente le\nfourneau de cuisine alimenté au gaz. Ce\ndernier est surmonté d'une hotte pour\nl'évacuation rapide des vapeurs. Tous ces\nlocaux sont éclairés sur la largeur totale\nde leur face de contact avec les façades.\nLa salle à déjeuner est en relation directe\navec le jardin par un escalier de quelques\nmarches en béton bouchardé.\nL'étage des chambres à coucher fait suite\nau précédent. Il comprend une chambre\npour les parents, une chambre pour deux\nfilles, une chambre pour un garçon, un\nW.-C. et une salle de bain-toilette. Tous ces\nlocaux sont équipés de meubles incorporés\nà usage de penderie et de classement du\nlinge. Dans la chambre du garçon, il est\nprévu un lit basculant en sorte que si la né-\ncessité se présente, ce local puisse aussi\nservir de chambre d'étude. Dans ce même\nlocal, aux mêmes fins, il est aménagé, sous\nla fenêtre, une tablette basculante pour le\ntravail. Dans ces locaux les surfaces d'éclai-\nrement sont distribuées en raison intime de\nla disposition des meubles rigoureusement\nétablie. Line disposition nouvelle de la baie\nde la salle de bain donne une excellente"}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "50", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.24", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1964, "texte": "solution au problème de Péclairement du\nlavabo (appui 0 m. 90, surface éclairante de\n0 m. 50 de hauteur, glace argentée sur toute\nla largeur de la baie et sur 0 m. 40 de hau-\nteur, nouvelle partie éclairante sur 0 m. 50\nde hauteur). Latéralement, de part et d'au-\ntre, une applique pour l'éclairage artificiel.\nToiture-terrasse accessible, pavée .\nChauffage central à eau chaude. La distri-\nbution de l'eau chaude pour les cuisine,\nsalle de bain et buanderie se fait par dis-\ntributeur alimenté au gaz. La buanderie est\nmunie d'une lessiveuse chauffée au gaz et\nactionnée à l'électricité.\nLes châssis sont en acier. Ils présentent la-\ntéralement des petites parties fixes qui\npermettent de disposer convenablement\nles rideaux pendant la journée en ne gê-\nnant pas la manœuvre des ouvrants. La ven-\ntilation est assurée entr'autre par un dispo-\nsitif à lamelles de verre adapté dans les\npetites parties fixes des châssis.\nLe traitement des surfaces a été réalisé de\nla manière suivante dans les différents lo-\ncaux.,\nHall d'entrée et cage d'escalier : Ripolin\nsur Célotex.\nChambre de travail : Célotex naturel.\nLocaux utilitaires du rez-de-chaussée :\nEternit ordinaire.\nCuisine et salle de bain : Eternit émaillé.\nSalle à déjeuner, sur 2 mètres de hauteur :\nlambris en multiplex, frise et plafond en\nCelotex naturel.\nChambres à coucher : Swanolin sur Célo-\ntex.\nL'éclairage artificiel est obtenu de préfé-\nrence par flux lumineux direct, en l'occu-\nrence des « Philips » auto-diffuseuses\n« Argenta ». Seuls les rosaces en bois, soc-\nkets, culots de lampe, etc., ont été dissimu-\nlés par des revêtements en métal ou en\nporcelaine appropriés.\nDans les locaux utilitaires les points lumi-\nneux sont disposés, autant que faire se peut,\nà des emplacements rétablissant l'angle\nd'éclairement de la lumière distribuée de\njour par les fenêtres. Ceci est important\npour conserver un éclairement constant aux\néviers, tables de travail, fourneau de cui-\nsine, lessiveuse, etc."}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "52", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.26", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 842, "texte": "L'enduit de la façade est obtenu par mor-\ntier lavé à base de ciment Portland artifi-\nciel et de grenailles de marbres.\nLa tonalité finale dépend essentiellement\ndu ton naturel des grenailles employées.\nL'incorporation de colorants doit être ri-\ngoureusement proscrite. Certaines formules\nde composition de bétons permettent de\nsupprimer les enduits. Dans ce cas, l'exécu-\ntion des coffrages devra être particulière-\nment soignée. La surface sera achevée à la\nboucharde.\nEn un prochain article, il me sera permis de\nm'étendre plus longuement sur ce dernier\npoint. La réalisation de trois habitations\nminima par le système de construction dé-\ncrit plus haut en sera la raison. Cette nou-\nvelle application a été réalisée au Plateau\nde Tribouillet à Liège, en collaboration avec\nl'architecte A. Nyst, de Bruxelles.\n\nL. H. de KONINCK.\nArchitecte"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c009", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c009", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "43", "page_fin": "43", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.6.2", "titre_corps": "Parement de la façade en enduit rugeux lavé gris pour le soubassement et blanc semé de noir pour la partie supérieure. Les chassis sont émaillés en vert véronèse; la porte d'entrée en noir. La portelle à rue ainsi que la clôture ont leurs panneaux en vert véronèse et les encadrements noirs. Le cordon de terminaison de la façade a son champ noir et son plafond gris ciment.", "titre_sommaire": "Parement de la façade en enduit rugeux lavé gris pour le soubassement et blanc semé de noir pour la partie supérieure. Les chassis sont émaillés en vert véronèse; la porte d'entrée en noir. La portelle à rue ainsi que la clôture ont leurs panneaux en vert véronèse et les encadrements noirs. Le cordon de terminaison de la façade a son champ noir et son plafond gris ciment.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "43", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.17", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 429, "texte": "HABITATION AVENUE CH. BRASSINE\nA AUDERGHEM (BRUXELLES)\nParement de la façade en enduit rugeux lavé gris pour le soubassement et blanc semé\nde noir pour la partie supérieure.\nLes chassis sont émaillés en vert véronèse; la porte d'entrée en noir. La portelle à rue ainsi\nque la clôture ont leurs panneaux en vert véronèse et les encadrements noirs.\nLe cordon de terminaison de la façade a son champ noir et son plafond gris ciment."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c010", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c010", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "45", "page_fin": "45", "image_debut": 19, "image_fin": 19, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.6.3", "titre_corps": "Successivement : plan du rez-de-chaussée, de l'étage d'habitation, et de l'étage des chambres ; schéma de la coupe.", "titre_sommaire": "Successivement : plan du rez-de-chaussée, de l'étage d'habitation, et de l'étage des chambres ; schéma de la coupe.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "45", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.19", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 481, "texte": "HABITATION A AUDERGHEM (BRUXELLES) - ARCHITECTE L. H. DE KONINCK\nDÉTAIL DE L'ENTRÉE. ― L'entrée disposée en retrait est protégée par la saillie de la\nfaçade qui remplace ici l'auvent Cette disposition a permis d'établir une double orien-\ntation pour le local servant de bureau. Chassis et porte métalliques. A droite orifices de\nventilation du local aux provisions.\nSuccessivement : plan du rez-de-chaussée, de l'étage d'habitation, et de l'étage des\nchambres ; schéma de la coupe."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c011", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c011", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "47", "page_fin": "47", "image_debut": 21, "image_fin": 21, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.6.4", "titre_corps": "Perspective axonométrique montrant la disposition et l'agencement de l'étage d'occupation diurne. A gauche pièce de séjour éclairée sur toute la largeur de façade, et communiquant, à droite, avec le ”coin à déjeuner”. A droite également cuisine équipée, cage d'escalier et palier d'arrivée. En bas, en façade postérieure, courette abritée et fenêtre de la buanderie.", "titre_sommaire": "Perspective axonométrique montrant la disposition et l'agencement de l'étage d'occupation diurne. A gauche pièce de séjour éclairée sur toute la largeur de façade, et communiquant, à droite, avec le ”coin à déjeuner”. A droite également cuisine équipée, cage d'escalier et palier d'arrivée. En bas, en façade postérieure, courette abritée et fenêtre de la buanderie.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 21, "page_imprimee": "47", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.21", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 431, "texte": "HABITATION A AUDERGHEM (BRUXELLES) - ARCHITECTE L. H. DE KONINCK\nPerspective axonométrique montrant la disposition et l'agencement de l'étage d'occupation\ndiurne. A gauche pièce de séjour éclairée sur toute la largeur de façade, et communiquant,\nà droite, avec le ”coin à déjeuner”. A droite également cuisine équipée, cage d'escalier et\npalier d'arrivée. En bas, en façade postérieure, courette abritée et fenêtre de la buanderie."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c012", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c012", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "49", "page_fin": "49", "image_debut": 23, "image_fin": 23, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.6.5", "titre_corps": "Le ”Coin à déjeuner”. Cette vue montre l'accès vers le jardin et à droite le meuble à double face formant la séparation avec la cuisine. Les parois jusqu'à hauteur de cimaise, ainsi que le meuble, sont en bois d'orme ciré. Le pavement en dalles granito dur (fabriquées à l'usine). Ce système de dalle devrait être plus généralisé, et toujours préféré au dallage dit monolithe, fait sur place avec ou sans joints de dilatation, et qui tôt ou tard se fendille. Le quadrillage régulier des grands panneaux armés de 60 x 60 cm., est certes plus sympathique que des fissures irréparables.", "titre_sommaire": "Le ”Coin à déjeuner”. Cette vue montre l'accès vers le jardin et à droite le meuble à double face formant la séparation avec la cuisine. Les parois jusqu'à hauteur de cimaise, ainsi que le meuble, sont en bois d'orme ciré. Le pavement en dalles granito dur (fabriquées à l'usine). Ce système de dalle devrait être plus généralisé, et toujours préféré au dallage dit monolithe, fait sur place avec ou sans joints de dilatation, et qui tôt ou tard se fendille. Le quadrillage régulier des grands panneaux armés de 60 x 60 cm., est certes plus sympathique que des fissures irréparables.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 23, "page_imprimee": "49", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.23", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 650, "texte": "HABITATION A AUDERGHEM (BRUXELLES) - ARCHITECTE L. H. DE KONINCK\nLe ”Coin à déjeuner”. Cette vue montre l'accès vers le jardin et à droite le meuble à\ndouble face formant la séparation avec la cuisine.\nLes parois jusqu'à hauteur de cimaise, ainsi que le meuble, sont en bois d'orme ciré.\nLe pavement en dalles granito dur (fabriquées à l'usine). Ce système de dalle devrait être\nplus généralisé, et toujours préféré au dallage dit monolithe, fait sur place avec ou sans\njoints de dilatation, et qui tôt ou tard se fendille. Le quadrillage régulier des grands pan-\nneaux armés de 60 x 60 cm., est certes plus sympathique que des fissures irréparables."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c013", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c013", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "50", "page_fin": "50", "image_debut": 24, "image_fin": 24, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.6.6", "titre_corps": "Fragment de Constructions ”tout acier”, système Atholl, érigées à Liége pour compte de la Société Nationale des Habitations à Bon Marché. Adaptation du plan-type 00.1 par l'architecte L. H. de Koninck.", "titre_sommaire": "Fragment de Constructions ”tout acier”, système Atholl, érigées à Liége pour compte de la Société Nationale des Habitations à Bon Marché. Adaptation du plan-type 00.1 par l'architecte L. H. de Koninck.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 24, "page_imprimee": "50", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.24", "debut_caractere": 1966, "fin_caractere_exclue": 2167, "texte": "Fragment de Constructions ”tout acier”,\nsystème Atholl, érigées à Liége pour compte\nde la Société Nationale des Habitations à\nBon Marché.\nAdaptation du plan-type 00.1 par l'architecte\nL. H. de Koninck."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c014", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c014", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "51", "page_fin": "51", "image_debut": 25, "image_fin": 25, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.6.7", "titre_corps": "CUISINE. A gauche meuble pour la vaisselle et la batterie de cuisine, avec passe-plat pour la pièce à déjeuner. Dans le fond, sous la fenêtre : sous l'évier, armoire pour les seaux; à droite : armoire pour les provisions du jour, La table est en granito dur avec rainures d'écoulement vers l'évier. A l'avant-plan, au-dessus du fourneau de cuisine, une hotte pour l'aspiration des vapeurs de cuisson. Jusque sous la cimaise les parois de la cuisine sont revêtues de panneaux d'abeste-ciment émaillés à l'usine; tonalité blanche. — Rideau du soir en toile caoutchoutée.", "titre_sommaire": "CUISINE. A gauche meuble pour la vaisselle et la batterie de cuisine, avec passe-plat pour la pièce à déjeuner. Dans le fond, sous la fenêtre : sous l'évier, armoire pour les seaux; à droite : armoire pour les provisions du jour, La table est en granito dur avec rainures d'écoulement vers l'évier. A l'avant-plan, au-dessus du fourneau de cuisine, une hotte pour l'aspiration des vapeurs de cuisson. Jusque sous la cimaise les parois de la cuisine sont revêtues de panneaux d'abeste-ciment émaillés à l'usine; tonalité blanche. — Rideau du soir en toile caoutchoutée.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 25, "page_imprimee": "51", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.25", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 633, "texte": "HABITATION A AUDERGHEM (BRUXELLES) - ARCHITECTE L. H. DE KONINCK\nCUISINE. A gauche meuble pour la vaisselle et la batterie de cuisine, avec passe-plat\npour la pièce à déjeuner.\nDans le fond, sous la fenêtre : sous l'évier, armoire pour les seaux; à droite : armoire pour\nles provisions du jour, La table est en granito dur avec rainures d'écoulement vers l'évier.\nA l'avant-plan, au-dessus du fourneau de cuisine, une hotte pour l'aspiration des vapeurs\nde cuisson. Jusque sous la cimaise les parois de la cuisine sont revêtues de panneaux\nd'abeste-ciment émaillés à l'usine; tonalité blanche. — Rideau du soir en toile caoutchoutée."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c015", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c015", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "78", "page_fin": "78", "image_debut": 28, "image_fin": 28, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.7", "titre_corps": "BÉTON ARMÉ", "titre_sommaire": "BÉTON ARMÉ", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 28, "page_imprimee": "78", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.28", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2403, "texte": "BÉTON ARMÉ\nENTRETENEZ VOTRE BETON HUMI-\nDE DURANT SON DURCISSEMENT.\nLe numéro de janvier 1928 du « Cons-\ntructeur de Ciment Armé » insiste sur la né-\ncessité d'entretenir l'humidité dans le béton\nfraîchement fabriqué et qui n'a pas encore fait\nprise complètement. A cette fin, il faut re-\ncourir à des arrosages fréquents et abondanvs;\non combat ainsi l'élévation de température qui\nse produit toujours lors de la prise et qui est\nle plus souvent cause, surtout lorsque les ci-\nments sont à prise lente, d'un retrait trop\nbrusque provoquant dans le béton encore frais\nla formation de fissures capillaires.\nComme le signale le journal « Zement ».\nun béton dosé dans les proportions de 1 à 5,\nayant une résistance de 176 kilos par cm2 au\nbout de 28 jours, accuse au microscope des fis-\nsures capillaires lorsque la dilatation du béton\natteint o, 1 p.c. de sa longueur, et visibles à\nl'œil nu lorsque la dilatation est de 0.14 p.c.;\nlorsque le béton est armé, ces fissures n'appa-\nraissent qu'à 0,18 p.c.\nLorsque le béton est alternativement sou-\nmis à la sécheresse et à l'humidité, le pour-\ncentage d'allongement s'élève à 0,3 p.c. et\nmême 0,4 p.c., soit environ le double de celui\nde durcissement au sec.\nLa différence est toute autre lorsque le\nbéton est constamment saturé d'eau, durant\nla période de prise. En ce cas, au lieu de se\ndilater, le béton se contracte et la mesure de sa\ncontraction est d'environ 0,08 p.c. de sa lon-\ngueur primitive.\nEntre les dilatations de la prise à sec et les\ncontractions de la prise sous l'action de l'eau,\nil peut exister des différences qui iront jusqu'à\n0,5 p.c. de la longueur primitive.\nL'intérêt d'arroser le béton frais durant les\npremiers jours est donc de tout premier or-\ndre. même dans le cas où la construction ne\nserait pas soumise à l'action directe des\nrayons solaires. On ne saurait trop le répéter\naux surveillants de travaux en ciment armé.\nCommentant ces données dans !e n° 5, mai\n1928, des « Annales de la Voirie », France,\nM. F. Barthès déclare que si les précautions\nindiquées sont nécessaires pour du béton de\nciment Portland, elles sont absolument indis-\npensables quand il s'agit de béton fabriqué\navec du superciment ou avec du ciment fondu.\nL'élévation de la température est telle, dans\nce cas, qu'il faut la combattre par un arrosage\nconstant pendant toute la durée de la prise, si\nl'on ne veut pas aller au-devant d'un échec."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c016", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c016", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "78", "page_fin": "80", "image_debut": 28, "image_fin": 30, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.8", "titre_corps": "ECLAIRAGISME", "titre_sommaire": "ECLAIRAGISME", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 28, "page_imprimee": "78", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.28", "debut_caractere": 2405, "fin_caractere_exclue": 4099, "texte": "ECLAIRAGISME\nECLAIRAGE ET RENDEMENT\nIl a été établi par des enquêtes que 18 p.c\ndes accidents sont dus à un mauvais éclairage\net que le montant des dommages subis ainsi\ns'élève annuellement à 38,000,000 de francs*\npour la Belgique.\nNous voudrions aujourd'hui parler de 1 in-\nfluence directe de l'éclairage sur la capacité de\ntravail et sur la production.\nCette question mérite de retenir l'attention\ndes chefs d'industrie, car il arrive trop souvent\nque, par raison d'économie, on installe dans les\nateliers et les bureaux un éclairage artificiel\nparcimonieux. C'est là, certes, une économie\nbien peu sage, car un mauvais éclairage, c'est-\nà-dire mal distribué, provoque des tâtonne-\nments et diminue d'autant la rapidité du tra-\nvail. En outre,le manque d'éclairage provoque\ndes erreurs et exerce sur l'ouvrier une influence\ndéprimante.\nEn Amérique, de multiples expériences ont\nété faîtes dans différentes usines pour démon-\ntrer ce qui précède par des chiffres.Dans un cas\nparticulier, on est arrivé à constater qu'en ren-\nforçant l'intensité lumineuse de 40 à 120 lux,\non avait majoré le rendement de la main-\nd'œuvre de 15 p.c. en moyenne. Dans un\nautre atelier, on avait augmenté l'intensité de\n30 à 120 lux; en multipliant de la sorte la\nconsommation du courant électrique, la majo-\nrité des frais d'éclairage fut égale à 1,2 p.c. des\nsalaires. Mais, par contre, on augmenta la pro-\nduction de 10 p.c en moyenne.\nLes chiffres suivants sont encore plus signi-\nficatifs. Dans une division d'une manufacture,\noù l'on fabriquait des segments de piston, l'in-\ntensité lumineuse moyenne était de 12 lux.\nOn renforça ensuite progressivement tous les\nquatre mois l'intensité de la lumière et lon"}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "79", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.29", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4096, "texte": "constata à chaque période nouvelle un accrois-\nsement proportionnel de la production.\nIci l'augmentation maximum des frais\nd'éclairage s'élevait à 48 p,c. du budget\nd'éclairage initial, augmentation qui représen-\ntait à son tour environ 2 p.c. du coût de la\nmain-d'œuvre.\n12 lux, augmentation de la production,\n0 p.c.\n65 lux, augmentation de la production,\n1 3 Pc-\n-90 lux, augmentation de la production,\n17 p.c.\n140 lux, augmentation de la production,\n25.8 p.c.\nCes exemples prouvent qu'un éclairage\nconvenable est facteur de production. Toute-\nfois, pour bien éclairer, il ne suffit pas de\nmultiplier la puissance et le nombre des sour-\nces lumineuses, car éblouissement n'est pas\nsynonyme d'éclairage. Il faut donc étudier la\nrépartition du flux lumineux selon nécessités\nparticulières-, choisir les armatures réflec-\nteurs ou diffuseurs qui assureront le mieux\ncette répartition. Il faut également tenir\ncompte de la couleur et de l'état de pro-\npreté des plafonds et des murs. Cette der-\nnière question est essentielle, car le pouvoir\nréfléchissant d'une surface varie considérable-\nment selon la couleur qui la recouvre^\nCes problèmes essentiels sont étudiés tous\nles jours par les éclairagistes du Bureau\nd'Etude Philips. Sur simple demande, ces spé-\ncialistes examineront l'éclairage de vos instal-\nlations, et le cas échéant vous indiqueront\ncomment comment l'améliorer. Cette consulta\"\ntion vous sera donnée sans frais et sans enga-\ngement pour vous.\nEn renforçant l'assurance de l'ouvrier dans\nson travail, une plus grande intensité lumi-\nneuse facilite sa tâche et augmente d'autant sa\nprécision. D'autre part, l'éclairage électrique\npermet d'obtenir à moindres frais un éclairage\noptimum, à cause de la simplification des ins-\ntallations qu'il nécessite et du rendement élevé\ndes appareils modernes.\n(Extrait d'un Communiqué du\nBureau d'Etude Philips. )\nLA LUMIERE AU SERVICE DE LA\nVENTE. '\nEtaler est devenu un art, chacun le sait et\ns'applique à donner un cachet artistique à son\nétalage. Mais l'effort ne sera pas complet si la\nvitrine ne répond à son but que pendant les\nheures de la journée, celles pendant lesquelles\nle passant est rare et pressé. Tout au contraire,\nle soir, il s'attarde volontiers devant les éta-\nlages clairs, attrayants, qui fascinent, sans\naveugler toutefois. C'est dire que l'éclairage est\nfacteur primordial dans la présentation des\nproduits exposés. Car à quoi sert d'engager un\nexpert étalagiste, si par toutes sortes de fautes\ndans la répartition de la lumière, les articles\nprésentés ne sont pas assez visibles, n'ont point\nle relief ou l'éclat voulu, ne s'imposent pas à\nl'attention.\nA lire ces lignes, plusieurs détaillants se sont\nsans doute dit : « Tout ecla est bel et bon,\nmais ma vitrine est suffisamment éclairée;\nchez moi, un perfectionnement est inutile ».\nComment savent-ils cela? Sur quoi cette\nopinion se base-t-elle?\nNotoirement, il n'est rien de plus difficile,\npour une personne non initiée, que de juger\nde l'intensité et de l'efficacité de l'éclairage.\nSeuls, des experts qui ont fait une étude spé-\nciale de cette technique, sont compétents en la\nmatière. Ne pas disposer des instruments de\nmesure appropriés, c'est s'exposer à commettre\nde graves erreurs. Que de fois n'entend-on pas\nformuler l'opinion erronée que tel ou tel éclai-\nrage est trop intense et donne lieu à éblouisse-\nment! Savez-vous que l'éclairage le plus for-\nmidable se réduit au néant en comparaison de\nla lumière solaire? L'intensité de celle-ci dans\nun pré dégagé est de 120,000 Lux (le Lux est\nl'unité de mesure de l'intensité lumineuse» Le\nLux équivaut à la quantité de lumière qu'en-\nvoie par seconde un foyer lumineux ayant une\nintensité uniforme d'une bougie sur un mètre\ncarré de la sphère concentrique ayant 1 mètre\nde rayon ), tandis que la lumière dans une rue\nensoleillée atteint encore 20,000 Lux» La vi-\ntrine ordinaire, comme elle se présente en géné-\nral, ne jouit guère que d'une intensité de\n300 Lux.\nComme on le voit, bien qu'on dispose ap-\nparemment de sources lumineuses très puis-\nsantes, comparativement à la lumière solaire,"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "80", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.30", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4592, "texte": "elles produisent à peu près le même effet\nqu une bougie à côté d'un puissant projecteur\nélectrique. Les statistiques montrent que\n87 p.c des étalages sont encore insuffisamment\néclairés. Cependant, ces détaillants croient que\nchez eux tout est au mieux dans le meilleur\ndes mondes.\nToutefois, nous n'avons, le soir, guère be-\nsoin de l'ardeur du soleil, parce que, de nuit,\nles contrastes sont d'autant plus prononcés.\nMais pour une vitrine rationnelle, l'éclairage\ndevra atteindre la valeur minimum de 800\nLux, tandis que pour le cas où les articles ex-\nposés dans le fond sont plutôt sombres, il\nsera nécessaire d'augmenter celte intensité à\n1 200-1500 Lux. ,\nA l'appui de cette assertion, apportons le\nfruit d'expériences personnelles. Le contrôle\nde la circulation fut fait pendant trois semai-\nnes dans la rue où est situé le magasin dont\nla vitrine nous intéressait. La première semai-\nne, l'éclairage fut réalisé suivant l'ancienne\nméthode, la seconde, on le porta à 400 Lux\net la troisième à 1,200 Lux.\nDans le premier cas, le nombre des per-\nsonnes circulant sur le trottoir adjacent était\nde 35 p.c. et devint successivement 52 p.c.\ndans le second cas, 53 1/2 p.c. dans le troi-\nsième cas. Le nombre de spectateurs suivit la\nmême progression et passa de 2 1/2 à 32 p.c.,\npuis à 34 p.c. Les ventes accusaient une aug-\nmentation en nombre de 20 à 30 p.c. D'autres\nessais effectués les uns dans des magasins de\nmode, les autres dans des magasins de tissus,\nfurent tous des plus concluants.\nLes vitrines où les modifications apportées\nfurent si heureuses en résultats, étaient éclai-\nrées dans le dernier cas à l'aide de réflecteurs\nPhiliray. Ceux-ci permettent un éclairage\nd'appoint idéal.\nEncore y a-t-il nombre d'autres problèmes\nque les novices ne peuvent résoudre. Dans\nquelles conditions l'éclairage devient-il réelle-\nment éblouissant? Comment le prévenir?\nComment éviter les ombres portées? Com-\nment faire pour que les faisceaux lumineux\nne se perdent pas dans la rue, évitant ainsi\nque l'argent déboursé pour l'éclairage des vi-\ntrines soit littéralement jeté par la fenêtre?\nComment éclairer des tissus de couleurs vives\nou bien des articles en terre cuite, des articles\nd'argent, des cristaux étincelants? Comment\ns'y prendre pour faire mieux ressortir la qua-\nlité du velours au moyen de méthodes d'éclai-\nrages spéciales? De quelle manière peut-on évi-\nter les reflets nuisibles? En somme que fait-on\npour donner à l'étalage cette fascination qui\nattire les spectateurs par centaines? Voici quel-\nques questions auxquelles seul un technicien\npeut répondre sur place pour chaque cas parti-\nculier.\nÀ des assertions gratuites, un homme d'af-\nfaires pratique préfère des faits, et des données\nexacts sur lesquels il peut se baser. Pour satis-\nfaire à ce désir, nous communiquons dans la\nsuite les résultats d'enquêtes minutieuses fai-\ntes dans le domaine de l'éclairage. Ils forment\nla base qui soutient cette technique moderne.\nLorsque vous désirez exciter le désir d'ache-\nter vos articles, il faut avant tout attirer l'at-\ntention du public. Ce faisant, vous devrez\nsatisfaire à deux conditions :\na) Concentrer l'attention sur l'essentiel et\nnon sur ce qui est secondaire.\nb ) La première impression que le specta-\nteur reçoit doit être en même temps claire et\naussi agréable que possible.\nPour l'éclairage des vitrines, on pèche trop\nsouvent contre ces deux règles essentielles. Une\nlampe nue, visible dans l'étalage, attire l'atten-\ntion, certes, mais aux dépens des articles expo-\nsés. La vue est automatiquement attirée par le\npoint le mieux éclairé de l'étalage : la lampe.\nMais ce qui est pire : l'œil s'adapte à l'inten-\nsité lumineuse de celle-ci, de sorte qu'il ne voit\nplus les parties moins éclairées de l'étalage (les\narticles ), tandis qu'il est désagréablement\nfrappé par la lumière crue. Ainsi, au lieu de\nfaciliter la vue comme il le devrait, l'éclairage\nempêche la distinction nette des produits ex-\nposés.\nL'éclairage moderne (sources lumineuses\ninvisibles), au contraire, permet de distinguer\nnettement tous les recoins de la vitrine. Il\nexerce aussi une influence si grande que la\nfoule des flâneurs est automatiquement attirée\nvers le côté de la rue où l'illumination excel-\nlente d'une vitrine lance ses appels.\nDans la plupart des cas, cet éclairage sera\nassuré de façon idéale par les réflecteurs Phi-\nliray; dans d'autres, des lampes dites « lampes\nvitrines » montées derrière le châssis, donnent\nun éclairage des plus agréable. Elles convien-\nnent spécialement aux vitrines peu profondes.\n(Communiqué\npar le Bureau d'Etudes Philips )."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c017", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c017", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "82", "page_fin": "83", "image_debut": 32, "image_fin": 33, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.9", "titre_corps": "ÉCLAIRAGISME", "titre_sommaire": "ÉCLAIRAGISME", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "82", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.32", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4339, "texte": "ÉCLAIRAGISME\nCsuite)\nDE LA VENTILATION DES ARMA-\nTURES.\npar Fr. G. B. Van de Werfhorst,\nDepuis quelques années, différentes firmes\nont lancé sur le marché des armatures ne\ncomportant pas de système de ventilation.\nC'est là une dérogation flagrante au principe\nd'autrefois, selon lequel toute armature devait\ncomporter un dispositif d'aération, souvent\nassez compliqué et considéré comme absolu-\nment nécessaire. A présent que Ton fabrique\ndes armatures hermétiquement closes et que\nl'opinion se répai.d qu'une telle structure\ninfluence heureusement la durée de vie des\nlampes, il est évident que le consommateur va\nà son tour être saisi de la question, qu'il fera\ndes expériences concernant la durée utile des\nlampes et que les résultats seront moins satis-\nfaisants que Ton aurait pu s'y attendre en se\nbasant sur le principe d'inutilité d'une venti-\nlation.\nIl reste pourtant à savoir si les conclusions\nde telles expériences sont exactes. Souvent, en\neffet, des expérimentateurs ignorants auront\nbasé leurs raisonnements sur des données\nerronnées.\nC'est pourquoi, il n'est pas sans utilité de\ns'arrêter ici quelque peu à cette question de\nventilation.\nLorsque, il y a quelques années, une entre-\nprise de construction d'armatures s'est attachée\nà l'étude d'une nouvelle armature intérieure de\nver te, il est apparu que la plus grande diffi-\nculté résidait dans le fait de garantir àla fois\nune bonne ventilation et un hermétisme suf-\nfisant pour empêcher la pénétration d'impu-\nreté à l'intérieur de l'appareil. La question de\nl'utilité de l'aération ne se discutait même pas,\nelle était considérée comme évidente. Ort le\ndesideratum de la protection contre les pous-\nsières s'imposait de plus en plus, à la suite de\nnombreuses expériences et surtout en consé-\nquence des remarques du Dr. Halberstma con-\ncernant la perte de pouvoir lumineux causé\npar la couche d'impuretés. Il est clair que la\ndifficulté résidait dans la nécessité de main-\ntenir des ouvertures suffisantes à l'aération,\nsans que celles-ci pussent permettre le dépôt\nde poussières; rappelons, d'ailleurs, que l'air\ncirculant à l'intérieur de l'armature est aspiré\net qu il entraîne donc les poussières suspen-\ndues dans l'air ambiant.\nC'est vers cette même époque, remarquons-\nle, que les constructeurs s'efforcèrent de réa-\nliser une armature intérieure en verte, soit\ndonc une armature constituée par un ballon\nde verre (faite de deux parties, supérieure et in-\nférieure ) suspendue à une calotte assez petite.\nTandis que l'on s'attachait à cette réalisa-\ntion, un constructeur émit l'appréciation\nqu'une telle armature intérieure de verte res-\nsemblait beaucoup, dans son principe, à une\nlampe à incandescence : le ballon de verre\nétant fixé dans un simple anneau en métal,\ncalot pour la lampe, calotte pour l'armature.\n« Si, se dit-il, la lampe émet toute sa chaleur\npar rayonnement, pourquoi une armature de\nverre n'émettrait-elle pas de même sa chaleur\npar rayonnement? » Si tel était bien le cas,\nune armature pourrait être close comme l'est\nune lampe et de la sorte la question de souil-\nlure interne serait à peu près résolue, les trous\nde ventilation étant devenus superflus.\nL'on tenta donc des expériences sur une\ngrande échelle avec des lampes encloses dans\ndes armatures hermétiques, d'autres dans des\narmatures ventilées, enfin avec des lampes nues\nsuspendues par un socket à un simple cordon.\nL'on contrôla la durée de vie des différentes\nlampes, en examinant aussi l'affaiblissement\ndes types après un nombre d'heures déterminé.\nLe résultat fut surprenant.\nC'étaient les lampes placées dans des arma-\ntures ventilées dont la durée de vie et le pou-\nvoir lumineux furent le plus faible. Puis, vin-\nrent les lampes nues, et en troisième lieu avec\nvne notable différence à leur avantage, les\ntypes placés dans des armatures complètement\nfermées.\nCe résultat renversait tellement l'opinion\nadmise jusqu'à ce jour au sujet de la ventila-\ntion, que les mêmes constructeurs hésitèrent à\nles admettre, lorsque dix ans plus tard, ils\ndurent construire des armatures semblables\npour des puissances de 750, 1,000 et its°°\nwatts. Ils avaient tenté auparavant leurs essais\navec des armatures pour lampes de faible puis-\nsance et la pratique leur avait donné raison;\nmais ils résolurent pourtant de recommencer\ndes expériences avec des types plus volumi-"}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "83", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.33", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2141, "texte": "neux. Cette fois encore, les résultats démon-\ntrèrent que ïarmature intérieure de verre fer-\nmée, c'est-à-dire celle dont la structure se rap-\nproche le plus de celle de la lampe même, était\nde beaucoup à préférer. Enfin, les expériences\ntentées par Philips pour son diffuseur DA 50\navec lampe de 1,500 watts vinrent corroborer\nces constatations.\nAujourd hui, l'opinion nouvelle concernant\nla supériorité des armatures hermétiques s'est\nimposée, mais en même temps des conclusions\nerronées ont été tireés. Certes, l'on sait que la\nventilation est superflue, mais l'on oublie\nque cela n'est exact, en principe, que pour les\narmatures ayant le caractère des armatures inté-\nrieures de verre. Or, voilà que d'aucuns s'en\nvont proclamer ou nient que la venti-\nlation est superflue pour « toutes » les arma-\ntures. Cet adjectif est de trop et conduit à\nl'expression d'une contre-vérité.\nCar il n'est pas exact que la ventilation soit\ninutile pour tous les genres d'armatures. C'est\nainsi qu'une armature extérieure avec calotte\nde fonte ne saurait se passer d'aération; le\nréflecteur d'étalage, niché dans un plafond de\nvitrine sans aération, occasionne inévitable-\nment un bris de lampe; une baladeuse faite\nde bois ou de matière isolante et fermée à l'aide\nd'un verre protecteur, diminuera sans aucun\ndoute la durée de vie de la lampe; mais on\npourra malgré cela préférer pourtant une bala-\ndeuse de ce modèle, eu égard au facteur de\nsécurité, contrebalançant l'ennui d'une durée\nécourtée.\nLes différents exemples cités (et nombre\nd'autres) ne se peuvent pourtant comparer au\ncas d'une armature intérieure de verre.\nSi donc la ventilation doit être considérée\nnon seulement comme superflue, mais même\ndésavantageuse dans le cas d'une armature\nintérieure de verre (et cela au point de vue du\nrayonnement comme à celui de la durée de la\nvie de la lampe ), tel n'est nullement le cas\npour d'autres armatures où la ventilation reste\nsouvent une nécessité.\nEn résumé, la règle ayant trait aux arma-\ntures intérieures de verre ne peut être appliquée\nsans réserve à tous les genres d'armatures.\n(Communiqué\npar le Bureau d'Etudes Philips )."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c018", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c018", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "83", "page_fin": "84", "image_debut": 33, "image_fin": 34, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.10", "titre_corps": "LA IIIe EXPOSITION INTERNTIONALE DU BATIMENT", "titre_sommaire": "LA IIIe EXPOSITION INTERNTIONALE DU BATIMENT", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 33, "page_imprimee": "83", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.33", "debut_caractere": 2143, "fin_caractere_exclue": 4220, "texte": "EXPOSITIONS\nLA IIIe EXPOSITION INTERNTIO-\nNALE DU BATIMENT\nLa IIIe Exposition Internationale du Bâti-\nment se tiendra au Palais de l'Habitation (Parc\ndu Cinquantenaire), du 17 au 30 janvier\n1931.\n« Il apparaît bien que cette Exposition an-\nnuelle répond à une nécessité et c'est compré-\nhensible, si l'on considère la masse des bran-\nches qui entrent dans le domaine de la cons-\ntruction et Lintérêt qu'il y a de présenter au\npublic les nouveautés relatives à l'habitation,\nles progrès réalisés dans les diverses spécialités\nde la construction. Là, chaque année, ceux\nqui apprécient le confort, la salubrité et la\nbeauté du home, trouveront des éléments nou-\nveaux pouvant leur donner satisfaction.\nComme précédemment, les multiples stands\nrivaliseront d'ingéniosité dans la présentation\ndes produits, on pourra constater qu'une ému-\nlation des plus féconde anime les différentes\nentreprises de l'industrie du bâtiment. Cette\némulation s'affirmera par d intéressantes in-\nventions, des améliorations sensibles dans di-\nvers procédés, des progrès remarquables dans\nla technique de la construction.\nCette Exposition comprendra quelques\nbelles participations. Dans l'architecture, par\nexemple, on trouvera les envois de nombreux\narchitectes français, dont le talent s'attestait,\nà l'Exposition de janvier 1930, par d'admira-\nbles dessins. L'habitation à bon marché sera\nlargement traitée.\nSouhaitons qu'on n'aura plus à déplorer\nl'abstention des architectes belges. Espérons\nque la Société Centrale d'Architecture modi-\nfiera quelque peu ses statuts et finira par\nautoriser ses membres à prendre part à une\nmanifestation comme celle-ci. C'est l'intérêt\ndes architectes belges.\nLes écoles professionnelles et techniques\nseront représentées comme l'an passé, de vastes\nemplacements sont mis à leur disposition.\nA cette époque, où les questions de l'ensei-\ngnement professionnel et de l'apprentissage\nsont à l'ordre du jour des préoccupations des\npouvoirs et du monde industriel, il convient\nque les écoles de ce genre trouvent une large\nplace dans l'Exposition annuelle du Bâtiment."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.34", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 748, "texte": "M. Van Caeneghem, ministre des Travaux\nPublics, a visité l'Exposition précédente et s'est\nvivement intéressé à de nombreux stands.\nD'autres visiteurs de marque et non moins\ncompétents ont reconnu qu'en effet un Salon\nannuel du Bâtiment se justifiait aussi bien,\nsinon davantage, que ceux de l'automobile, de\nl'alimentation, du cuir, etc.\nLa Presse se montra bienveillante à l'égard\nde ce Salon nouveau, d'ailleurs particulière-\nment utilitaire.\nLes organisateurs de la IIIe Exposition In-\nternationale du Bâtiment font tous leurs ef-\nforts pour donner à celle-ci une consécration\ndéfinitive et ils espèrent rencontrer à nouveau\nles encouragements de la Presse, des milieux\nintéressés et la faveur du public. »\n(Extrait du « Bâtiment ». )"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c019", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c019", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "84", "page_fin": "85", "image_debut": 34, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.11", "titre_corps": "ENSEIGNEMENT", "titre_sommaire": "ENSEIGNEMENT", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 34, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.34", "debut_caractere": 750, "fin_caractere_exclue": 3703, "texte": "ENSEIGNEMENT\nL'ECOLE TECHNIQUE DU BATIMENT\nET DES TRAVAUX PUBLICS,\nRue de la Montagne, 52, Bruxelles.\n« Sous cette dénomination vient de se fon-\nder à Bruxelles une école ayant en vue de déve-\nlopper les connaissances acquises dans les éco-\nles professionnelles, académies, et dans l'en-\nseignement moyen supérieur. Elle vise à for-\nmer les adjoints directs de l'ingénieur, de\nl'architecte, de l'entrepreneur, et à préparer de\nfuturs chefs d'entreprises,\nCet utile établissement, dont la préparation\navait été pousuivie par le regretté Joseph\nLegrand, ancien président de la Chambre de\nCommerce de Bruxelles, vient d'être mis sur\npied. Les cours ont commencé le lundi 6 oc-\ntobre écoulé, à 8 heures du soir, dans les\nlocaux de l'Athénée Royal de Bruxelles, rue\ndu Chêne, 1 7.\nLe corps professoral est constitué comme\nsuit : M. Maurice Brûlé, géomètre-expert :\narpentage et nivellement; M, Gaston Capiau,\ningénieur-conseil : organisation et outillage;\nM. Armand Delsaux, avocat à la Cour d'Ap-\npel : droit commercial et industriel, droit ap-\npliqué; M. Gaston Duchâteau, ingénieur, pro-\nfesseur à l'Université de Bruxelles : béton\narmé; M. Léon Dupont, ingénieur, chef de\nservice au Bureau d'Etudes Industrielles\nF. Courtoy : constructions industrielles;\nM. Raoul Dutron, ingénieur, directeur du\nGroupement Professionnel des Fabricants de\nCiment Portland Artificiel de Belgique ;\nconnaissance des matériaux; M. Eugène Lecat,\ningénieur commercial: comptabilité; M. Jules\nLeemans, docteur en sciences physiques et\nmathématiques, professeur à l'Université de\nBruxelles : compléments de mathématiques;\nM. Henri Lenfant, ingénieur-architecte, archi-\ntecte à la S. N. C. F. 8., professeur à l'Uni-\nversité du Travail de Charleroi : chauffage et\nventilation; M. Georges Luyssen, ingénieur\nprincipal des Ponts et Chaussées : construc-\ntions du génie civil; M. Joseph Mention,\ningénieur de la Maison Siemens : électricité\nindustrielle; M, Adolphe Puissant, architecte-\ngéomètre-expert, professeur à l'Académie des\nBeaux-Arts : architecture civile; M. Albert\nThéate, ingénieur, actuaire à la Caisse Géné-\nrale d'Epargne et de Retraite, professeur à\nl'Université de Bruxelles : mécanique analy-\ntique et graphostatique; M. Jacques Verdeyen,\ningénieur de la Maison L, Monnoyer et fils,\nprofesseur à l'Université de Bruxelles : résis-\ntance des matériaux.\nL'Ecole Technique est placée sous le pa-\ntronage de la « Fédération Nationale Belge du\nBâtiment et des Travaux Publics ». Le Secré-\ntariat est établi rue de la Montagne, 52, à\nBruxelles, où l'on peut s'adresser pour rensei-\ngnements et inscriptions.\n(« Le Bâtiment ». )\nLE NOUVEL INSTITUT D'URBA-\nNISME,\nL'lnstitut d'Urbanisme a été réuni par dé-\ncret à l'Université de Paris (Faculté de droit\net des lettres ).\nSon enseignement se rapporte à l'ensemble\ndes matières visant l'étude des villes, leur or-\nganisation administrative, économique et so-\nciale, leur aménagement, leur embellissement\net leur extension»"}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "85", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.35", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 550, "texte": "À cet enseignement est annexée une école\nnationale d'administration municipale prin-\ncipalement destinée au perfectionnement des\nemployés en fonction et à la préparation des\nemployés qui se destinent aux emplois supé-\nrieurs de mairie. Cet enseignement peut être\nsuivi par correspondance par les employés des\ndépartements.\nTous les cours auront lieu à la Faculté de\ndroit, à 6 heures du soir.\nLes diplômes et les certificats de l'lnstitut\nA.\nseront délivrés par le recteur au nom de\nl'Université.\nLa rentrée a été fixée au 3 novembre 1930."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c020", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c020", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "85", "page_fin": "86", "image_debut": 35, "image_fin": 36, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.12", "titre_corps": "VAN WONEN EN BOUWEN", "titre_sommaire": "VAN WONEN EN BOUWEN", "signature_source": "Huib Hoste", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "85", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.35", "debut_caractere": 552, "fin_caractere_exclue": 3722, "texte": "BIBLOGRAPHIE\nVAN WONEN EN BOUWEN\npar Huib Hoste.\nNotre temps.\nNotre temps est caractérisé par ia démocra-\ntie et le machinisme. La science d'où le\nmachinisme - n'est pas un but, mais un\nmoyen. Une tendance se manifeste à conce-\nvoir les choses, des petites aux grandes in-\nternationalisme à une échelle plus large.\nL'individu conservant toutefois sa person-\nnalité n'est qu'un élément de la collectivité.\nLa machine en elle-même est une chose mo-\nrale. Seul l'emploi qu'on en fait est bon ou\nmauvais. Les méthodes mécaniques doivent\naider à donner à l'homme une habitation\nplus humaine, plus hygiénique. Bien des révol-\ntes et des dégénérescences sont dues à un mau-\nvais habitat. Une fois atteinte, l'habitation\ntechniquement pure, le sentiment reprend ses\ndroits. L'ornement doit se manifester sous for\"\nme de complément, non de but. Un peuple (en\nl'occurrence, la Flandre) doit-il être esclave\nde son passé? De tout temps, au contraire, il\na évolué et s est adapté à son époque, sauf à\ndes périodes de décadence.\nUrbanisme.\nFormation des différents centres d'activité\nurbaine. Avantages et inconvénients des grands\ncentres d'activité urbaine. Avantages et incon-\nvénients des grands centres (villes ) pour l'éco-\nnomie générale et pour ses rapports avec l'indi-\nvidu. Evidence de la nécessité d'établir des\nplans régionaux pour l'extension des centres.\nAnalyse des projets de Le Corbusier et d'Hil-\nberseimer. Rapports des Congrès Internatio-\nnaux d'urbanisme de Paris 1925 et de Rome\n1929. Défauts des lotissements nés aux cours\ndes temps. Le remembrement du sol s'impose\nen bien des cas. Plus d'une occasion pour ce\nfaire furent perdues, notamment à nos régions\ndévastées.\nLa conception moderne de Varchitecture.\nL'habitation est une chose utilitaire. Elle\nest l'expression des nécessités matérielles et spi-\nrituelles de son temps, La technique construc-\ntive la plus perfectionnée a toujours été re-\ncherchée. L'architecture est actuellement un\nphénomène social : recherche des standards de\nlogement. Les travaux et les résultats du Con-\ngrès de la Sarraz.\nL'Habitation.\nAnalyse des méthodes (périmées ) qui ont\ncours généralement. Programme de l'habita-\ntion rationnelle, grande et petite; comment re\nservir de son habitat. Exemples existants à\nl'étranger. Hygiène générale et ses conséquen-\nces dans l'agencement et les méthodes de cons-\ntruction, L'Exposition du Werkbund à Stutt-\ngart et l'activité de Frankfurt-am-Main, Les\nméthodes de construction y employées; leurs\neffets sur la standardisation, l'éconcmie et le\nfacteur social. Le programme des logements\nde Frankfurt-am-Main, d'un flat à Rotter-\ndam et son fonctionnement collectif très\navancé.\nAgencement de VHabitation.\nIneptie de nos intérieurs-musées. Inven-\ntaire de l'équipement rationnel des pièces d'ha-\nbitation, hygiénique et pratique. Le mobilier\nest une chose utilitaire et non d'apparat. Ses\nnécessités de standardisation. Avantage des\nmeubles incorporés.\nHarmonie entre l'architecture ancienne et nou-\nvelle.\nL'harmonie entre deux objets d'époques\ndifférentes dépend de l'esprit de ces époques.\nCertains sont irréconciliables. L'harmonie ne\nse crée pas en reproduisant le «style extérieur»"}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "86", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.36", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 522, "texte": "des choses. Seule, la pleine acceptation de son\ntemps peut y conduire. Lors d'une nouvelle\nconstruction, les règles qui créent l'harmonie\nentre édifices nouveaux sont à appliquer\nsans plus aux ensembles anciens.\nLa leçon essentielle qui, selon nous, se dé-\ngage de ce livre remarquable : L'Architec-\nture ne peut pas borner sa tâche à la seule\nrésolution, plus ou moins ingénieuse, de pro-\nblèmes techniques. 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Le cahier d'octobre de la re-\nvue zurichoise présente une abondante docu-\n(W. O. B. A. ). Cette importante réalisation\nest due en effet à une équipe composée des\nmeilleurs représentants du mouvement archi-\ntectural rationaliste de Suisse.\nUn intéressant article sur l'Exposition\n« Neue Hauswirtschaft » (Zurich ).\nNous apprenons encore, par « Das Werk »\n(n° 10), qu'un intéressant projet de création\nd'un Jardin Zoologique vient d'être élaboré\npour Genève»\nSTAVBA IX-LLa remarquable revue d'ar-\nchitecture, publiée sous la direction de\nO. Stary, inaugure son IXe volume par un\nnuméro d'un intérêt particulier. Une abon-\ndante documentation illustrée commente les\nétudes de MM. L. Kysela, O. Tyl et A. Mi-\nkuskovic. traitant respectivement de la « crise\ndes grandes villes et projet pour sa solution »,\n« Construction d'une ville, témoin de la vie\ncontemporaine », « Plan régional ». En outre,\ndes travaux de R. Neutra, A. Lurçat, H. 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Le vo-\nlume, publié à Berlin, expose les types de\nlogements construits, ainsi que le financement\nmis en œuvre.\n\nHabitation\nWIE RICHTE ICH MEINE WOH-\nNUNG EIN : Le Dr W. Lotz examine au\ncours de cet ouvrage tout ce qui participe à\nl'aménagement et à l'équipement du logement\nrationnel. On sait que le Dr W. Lotz est ré-\ndacteur de la remarquable revue « Die Form »,\norgane du Werkbund allemand.\nEditeur : H, Reckendorff, Berlin, 1930.\nUn volume de 192 pages et 370 illustrations.\nPrix : 3 RM.\nNEIJE VILLEN, présentées par H. Hoff-\nmann. Un volume abondamment illustré, pu-\nblié chez J. Hoffmann (Stuttgart ). Prix :\n9.50 RM.\nWOCHENEND UND FERIENHAUSER.\n60 projets d'habitations de week-end et de\nvacances, par des architectes connus. Edité par\nScholle, Leipzig et Vienne. Présentation du\nDr. Zedtaritz, introduction du Prof. Theiss.\nUn volume de 1 10 pages. Prix : 4 RM.\nLA VENTILATION DES CUISINES\n(13e mille). Brochure de 30 pages 16 X 24,\n4 figures, faisant ressortir la nécessité de ven-\ntiler et de chauffer les cuisines par des moyens\nappropriés et des dispositions facilement réali-\nsables pour y obtenir le confort nécessaire.\nPrix : 1 fr. Port payé, fr. 1.40.\nLA GRANDE CUISINE AU GAZ (iop\nmille). Brochure de 24 pages 16 X 24, 8 fig.t\nmontrant dans quel sens doit être orienté la\nconception des grandes cuisines modernes dans\nles établissements spéciaux tels que hôpitaux,\ncommunautés, asiles, etc. Prix : r fr. Port\npayé, 1.50.\n\nTechnique\nLES PRODUITS REFRACTAIRES, par\nR. Leduc. Librairie Polytechnique, Liège.\nARCS ET PORTIQUES EN BETON\nARME, par R. E. Steinsberg. Un volume de\n138 pages illustrées. Prix :70 fr. Librairie\nPolytechnique, Liège.\nLE MANUEL DE L'ECLAIRAGISTE.\nSelon l'expression consacrée, mais parfai-\ntement véridique, cette fois; le « Manuel de\nl'Eclairagiste », de M. 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Elément très\ncapable. Ecrire La Cité sous initiales W. T.\nR. ROBERT, dessinateur, 43, rue des Co-\nlonies (tél. 230,85), est à la disposition de\nMM. les Architectes et Constructeurs pour\ntous travaux de dessin à domicile.\nSoin Célérité Prix modérés.\nDESSINATEUR débutant cherche emploi\ndans entreprise bruxelloise ou bureau ingé-\nnieur. Ecrire au Bureau de la Revue aux\ninitiales C. T. H.\nARCHITECTE céderait d'occasion quel-\nques ouvrages et traités de construction. -\nEcrire Bureau de la revue sous initiales V. W.\nTRADUCTIONS techniques, en français,\nnéerlandais et allemand. Ecrire au Bureau\nde la Revue sous initiales G. K. (Gand ).\nDISPONIBLES. Les clichés ayant paru\njusqu'à ce jour dans « La Cité » peuvent otre\nempruntés au tarif de 25 centimes le cm2."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c030", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c030", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 39, "image_fin": 39, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.16", "titre_corps": "EDITIONS \"TEKHNE,,", "titre_sommaire": "EDITIONS \"TEKHNE,,", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 39, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.39", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1875, "texte": "EDITIONS \"TEKHNE,,\nLA CITE. Première année. (Rare) ....... fr. 60.\nDeuxième année. (Rare). ....... 40.—\n3e, 4e, se,5e, 6e, 7e et 8e années, le volume .... 25.\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde J 5 francs.\nLA REVUE « TEKHNE » série d'avant-guerre), collection complète de la\n2e année (1912-1913). Beau volume de 516 pages, sur papier couché,\nillustré de 250 clichés ........ 40.\nL*Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés à part de\nla Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février 1914). Un volume\nluxueusement imprimé et illustré de 98 clichés .... . 50.\nLe Cœur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction d'une con-\nférence de C. Curlitt sur la « Conservation du cœur d'anciennes villes ».\nUne brochure de 24 pages . ....... . 4.—\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez ...... . 4.\nPaul Hankar (1859-1901), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut. Une brochure\nillustrée . . . . . . . . . . . . 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par R. Thiry et\nG. Hendrickx. Une brochure illustrée ...... . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van der Swaelmen,\narchitecte-paysagiste ......... . 2.\nBelœil. Le Versailles Belge, par Louis van der Swaelmen, architecte-paysagiste 4.—\nEtude sur la Forêt de Soignes, par Louis van der Swaelmen ... . 4.\nL'Abbaye de la Cambre. Restauration des Jardins Louis XIV, par Louis van der\nSwaelmen, architecte-paysagiste ....... . 4.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast. Boghemans.\nUne brochure de 20 pages abondamment illustrée ... . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J. Seroen, archi-\ntecte. Une brochure illustrée ....... . 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc Paul Une brochure illustrée . 4.\nAédnction de 50 p. c. aux nouveaux abonnés"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c031", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c031", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 39, "image_fin": 39, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.17", "titre_corps": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE » et de", "titre_sommaire": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE » et de", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 39, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.39", "debut_caractere": 1877, "fin_caractere_exclue": 2308, "texte": "PRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE » et de\nson supplément « TEKHNE » : Belgique, 40 francs. Etranger, 55 francs.\nPour s'abonner à « LA CITE » ou obtenir des livres, il suffit de verser, dans n'im-\nporte quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux n° 166,21 Revue\n« LA CITE », la somme due et d'inscrire sur le bulletin de versement le titre du livre et\nles nom et adresse du souscripteur."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c032", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c032", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 4", "page_fin": "couv. 4", "image_debut": 40, "image_fin": 40, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.18", "titre_corps": "LA CITE & TEKHNE", "titre_sommaire": "LA CITE & TEKHNE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.40", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 174, "texte": "LA CITE & TEKHNE\nles plus importantes\nrevues belges d'archi-\ntecture, d'urbanisme et\nd'art public « les plus\nactuelles - les mieux\ndocumentées.\nSiège s Bruxelles* 1# Pl. islx"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1930-11-01-c033", "article_bluemountain": "bmtnaac_1930-11_01#c033", "volume": "bmtnaac_1930-11_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "81", "page_fin": "81", "image_debut": 31, "image_fin": 31, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.2.19", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 31, "page_imprimee": "81", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.31", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 622, "texte": "... 11 Les Lambris «lu Château\ndans le plus me«les<e logis „\nIMABLLE\nTerrazo - Marbres - Teintes unies\nLe Revêtement Idéal\npour Salles de bain, Cuisines, Verandahs,\nHôpitaux, Salles de machines, Meubles,\nArmoires frigorifiques, etc., etc. ■■■■■■\nTERNIT\nRépliques de boiseries de tous styles\nIncombustibles ■■■■■■ Imputrescibles\nLe Revêtement Riche\nqui habille avec distinction les Vestibules, Salles\nà manger, Salons, Cabinets de travail, Restaurants\nSalles de Billard et de spectacles, Eglises, etc.\nCROSSE iCONOMiI à »«aciiat et à 8a pose\nwtÈUÊÊÈÊÊÊKÊÊmÊÈÊaËÊÊÊËÊÊËÊÊËÊÊÊÊÊmmËm\nSoc. Anon. ETERNIT EMAILLÉ\nCAPPELLEAU*BOIS"}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.1", "texte": "N° 4\nVOLUME IX\nHOVm 1930\nPRIX : 5 FRS"}, {"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.2", "texte": "LA CITE\nC TEKHNE\nREVUE MENSUELLE BELGE\nD'ARCHITECTURE, D'URBA-\nNISME, ET D'ART PUBLIC\nSUPPLÉMENT D'INFORMA-\nTION ET DE TECHNIQUE\nSIÈGE DE LA REVUE 8 BRUXELLES, 16, PL. LOII\nDirecteur-Administrateur s R. VERWILGHEH, lag. C. C.\nSecrétaire «Se la Rédaction : Emile HENVAIIX« Architecte\nRÉDACTEURS I V. BOURGEOIS. Architecte. Bruxelles -\nii. H. DE KONINCK, Architecte. Bruxelles - J. J.\nEGGERICX. Architecte. Bruxelles - A. IRANCKIN.\nArchitecte, Anvers - J. F. MOEBEN. Architecte. Bruxelles -\nH. MOSTE. Architecte. Anvers - J. B. lAUWERS, Architecte.\nMalines - J. MOUTSCMEM, Architecte. Ilése - A. NYST.\nArchitecte » Ingénieur, Bruxelles « J. H. VAN MARDEVEM»,\nArchitecte, Amsterdam.\nLes Mtfacteun et Collaborateurs sent seuls responsables de\nleurs articles. - Il sera rendu ccnpte dans \"Ifl CITÉ** de tout\ncuvrase dent deux exemplaires seront envoyés la revue.\nABONNEMENTS s Belgique s 40 francs. Étranger s\n55 francs ou 11 feeigas. - Le numéro s 5 francs\nCompte Chèques Postaux revue \"LA CITÉ4* No 166.21.\nPour la vente au nismêro s'asiresser exclusivement aux librairies\nD6i»dt principal : Librairie IAHERTIN, Ceadenberg< SB-6S. Bruxelles."}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "65", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.3", "texte": "SUPPLÉMENT MENSUEL D'INFORMATION DE TECHNIQUE\nQUATRIÈME ANNEE (NOUVELLE SERIE) -1930. - NUMERO 4\n\nSOMMAIRE :\nPROBLÈME D'URBANISME : la circu-\nlation automobile à Paris . . ♦ 65\nECHOS : Transports électriques » ♦ . 67\nChauffage urbain 68\nLa lutte contre le bruit . . 68\nLES MATÉRIAUX ISOLANTS . . . . 71\nINFORMATIONS ET COMMUNIQUÉS :\nBéton armé 78\nEclairagisme 78\nExpositions 83\nEnseignement ....... 84\nBibliographie ....... 85\n\nLe numéro de LA CITE ci-inclus com-\nprend une étude de l'architecte L. H. de\nKoninck : « Type et procédé de construction\nd'une habitation rationnelle» »\n\nPROBLÈMES\nD'URBANISME\n\nLe décongestionnement du trafic n'est pas\nune question peu angoissante pour les urba-\nnistes attachés au problème des grands centres\nurbains actuels. Nous livrons donc sous\ntoute réserve -—> à nos lecteurs, Vétude ci-\naprès, relative au « parking » à Paris, étude\nparue dans un récent numéro de « La Cons-\ntruction Moderne ».\nLA CIRCULATION AUTOMOBILE\nDANS PARIS.\nUne solution :\nLe garage diurne particulier et obligatoire.\nLes récentes ordonnances de M. le Préfet de\nPolice, les délibérations du Conseil municipal\nconcernant la circulation et le stationnement\ndes automobiles ont provoqué des mouvements\ndivers et profonds dans la foule des intéressés.\nLe développement intensif de la production\nautomobile, l'abaissement prodigieux du prix\nde revient a permis d'augmenter le nombre des\nusagers d'une façon considérable, au grand\nbonheur d'eux-mêmes et des constructeurs\n♦\nMais il y a une ombre à ce tableau enchanteur:\nr augmentation du nombre des automobiles en\ncirculation est telle qu'il n'y a plus moyen de\ncirculer et par conséquent d'utiliser l'agréable\nmachine pour laquelle beaucoup ont fait"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "66", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.4", "texte": "T E K.H M E\n\nd'importants sacrifices, sans compter les es-\npoirs fondés sur la rapidité de vie et l'intensi-\nfication des moyens de production personnels,\net par suite du commerce et de l'industrie»\nPourquoi donc maintenant utiliser l'auto\ncomme un moyen de transport pour nos affai-\nres puisqu'il n'y a plus possibilité d'accéder\nfacilement aux endroits où nous avons à les\ntraiter : force nous est de revenir aux trans-\nports en commun ou au régime des taxis; pour\nces derniers, tout ira bien pour venir de l'ex-\ntérieur et arriver dans le centre, mais lorsque\nnous voudrons quitter le fameux quadrilatère\ndu quartier des affaires, il nous faudra perdre\nun temps précieux pour retrouver un taxi\ndans un parc de stationnement»\nLa moralité de cette histoire est que les\nfabricants d'automobiles sont en train de faire\nmourir eux-mêmes la poule aux œufs d'or :\nc'est Vauto suicide.\nLes remèdes? Chacun a donné le sien et tout\nle monde a raison; il suffit d'un homme éner-\ngique pour les appliquer, mais ces remèdes\nsont temporaires : suppression des tramways,\ndes voitures à chevaux, augmentation du\nnombre des agents, croisements à double ni-\nveau, routes souterraines, garages souterrains,\netc., etc.\nChacun s'est tourné vers la manne céleste:\nEtat ou Ville de Paris, mais personne ne\nsonge sérieusement à faire le nécessaire de son\ncôté sans se rendre compte que l'intérêt parti-\nculier bien compris rentre toujours dans le\ncadre de l'intérêt général.\nEt voici notre question : Trouvez-vous\nnormal qu'un immeuble n'ait pas de vestibule,\nque la clientèle d'une banque, d'un homme\nd affaires soit obligée d'attendre son tour dans\nla rue au risque de l'encombrer? Votre réponse\nest évidemment négative. Raisonnement par\nl'absurde..., non, mais alors pourquoi faire\nstationner votre voiture dans la rue lorsque\nvous rendez une visite dans une maison de\ncommerce, puisque vous risquez de rendre la\ncirculation impossible; la chaussée est faite\npour la circulation et non pour le stationne-\nment, tout comme le trottoir. Admettrait-on\nun seul instant qu'un voyageur en quête\nd'hôtel laisse ses bagages sur le trottoir, alors\npourquoi tolérer la voiture... sur la chaussée.»,\nmais on tolère la voiture parce qu'elle ne peut\naller autre part. Il faut donc lui procurer un\nlogement, d'où les circulaires nécessaires, mais\nque nous déplorons» N'y a-t-il donc pas de\nsolution? Si, il y en a une, c'est que tous les\nimmeubles modernes aient leur propre garage:\ngarage de jour et de nuit dans les maisons\nd'habitation, garage de jour dans les immeu-\nbles destinés aux locations commerciales^\nLe garage dans les maisons d'habitation\nest devenu trop courant pour qu'il soit utile\nde s'étendre sur cette question. Sa nécessité\nimpérieuse ne paraît pas encore absolue dans\nles quartiers neufs de la périphérie ou dans les\nquartiers populaires où l'usage de l'automobile\nest moins répandu.\nIl n'en est point de même dans les immeu-\nbles à locations commerciales où le garage\npour automobiles fait totalement défaut.\nL'aspect de ces nouveaux types de garage\ndoit être absolument différent du garage\nhabituel. Il doit tenir en partie de l'ancienne\ndescente à couvert : c'est-à-dire que le client\ndescendant de sa voiture dans le garage du\nbuilding doit trouver immédiatement à sa\nportée les ascenseurs pour le conduire dans les\nbureaux où il doit se rendre. Ce nouvel élé-\nment des constructions commerciales constitue\nun véritable vestibule des voitures et une salle\nd'attente : une fois sa visite terminée, le client\nreprend sa voiture et trouve la route libre; de\nplus, il n'aura rien payé pour stationner, car\nchaque locataire aura à sa disposition, suivant\nl'importance de ses affaires, les emplacements\nnécessaires aux voitures de ses clients. Dépense\nsupplémentaire pour les locataires? Non...\nfacilité d'affaires, et encore une fois, tolére-\nriez-vous que le fermier laissât ses voitures et\nmachines sur la route au lieu de les rentrer\ndans sa ferme...\nCe dispositif peut être très facilement réalisé\ndans un immeuble neuf d'au moins 16 m. de\nlargeur, dimension nécessaire pour l'établis-\nsement de rampes; suivant la nature des af-\nfaires, il y aura un ou deux étages de garages\ndiurnes sous chaque building; voilà pour\nl'avenir et les hommes de bonne volonté.\nPour le présent, il me semble tout naturel\nd'utiliser comme garages diurnes les cours\nd'immeubles non encore couverts, d'obliger\nles propriétaires à y admettre le stationnement\ndes voitures et de leur interdire à l'avenir de\nles louer à d'autres usages."}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "67", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.5", "texte": "TEK H N É\n\nIl demeure bien entendu que la clause obli-\ngatoire d'aménagements de garages devrait\nêtre imposée à tous les nouveaux buildings, de\nmême qu'il est prescrit par les règlements\nd'avoir des locaux pour ordures ménagères,\ndes w.-c, communs pour chambres de domes-\ntiques, des cours pour aérer tous les locaux, etc.\nDepuis un moment déjà, les grands maga-\nsins ont dû faire décharger leurs voitures de\nlivraison dans les halls de service à rez-de-\nchaussée, et quoi qu'il y ait une amélioration\ndans ce sens, il y a beaucoup à faire; combien\nde journaux, de librairies, pour ne pas les\nnommer, font leur manutention dans la rue?\nLa situation actuelle ne le permet plus : quel\nobstacle s'oppose à leur faire créer de vérita-\nbles gares souterraines avec rampes pour tou-\ntes leurs manutentions? Quelles facilités pour\neux et quel soulagement pour les piétons qui\nont coutume d'user de leurs trottoirs riverains\nau milieu du passage des caisses et des colis.\nIl en est de même des théâtres, où il devient\nabsolument impossible de se rendre : je sais\nque l'on objectera les risques d'incendie, mais\nn'est-ce pas un ensemble de précautions intelli-\ngentes à prendre pour utiliser les sous-sols\nd'une salle qui ne servent généralement à rien\net permettraient de loger un grand nombre\nde voitures des spectateurs; on éviterait ainsi\nle fameux « taxi à la sortie », si onéreux ou\nproblématique, ou la course sous la pluie pen-\ndant 400 mètres pour retrouver un moteur\ngelé.\nLes remèdes proposés ont leur valeur,\ncroyons-nous, dans le présent et dans l'ave-\nnir. Ils ne demeurent cependant qu'un des\npetits côtés de la question; tous les urbanistes\nont fait des propositions plus dignes d'intérêt\nles unes que les autres pour assurer le déve-\nloppement de l'agglomération parisienne; il\nappartient de les réaliser dans le plus bref\ndélai; il existe au ministère de l'lntérieur une\nCommission qui doit déposer son rapport au\nplus tôt; c'est d'un vaste programme d'exten-\nsion et de voirie que doit sortir la solution de\nla crise grave que nous traversons et qui ne\npeut se prolonger plus longtemps sans porter\natteinte profondément à l'économie générale\nde notre ville et de l'agglomération qui l'en-\ntoure.\nTRANSPORT ET MANUTENTION.\nCONTRIBUTION A LA TRACTION\nELECTRIQUE PAR ACCUMULATEURS\n(M, C, Chalumeau, « Bulletin de la Société\ndes Ingénieurs Civils de France », septembre-\noctobre 1929).\nL'auteur examine les cas où la traction élec-\ntrique par accumulateurs peut être avantageuse*\nCe mode de traction, qui était déjà connu\nen 1900, a été fortement entravé par le déve-\nloppement du véhicule à essence. Or, il est\nacquis maintenant que si les voitures à essence\ndoivent être réservées aux transports à grande\ndistance, le véhicule électrique, en raison de\nsa rapidité d'accélération, a sa place tout indi-\nquée pour les transports urbains où les arrêts\nsont fréquents.\nLes avantages de ce système de traction\npeuvent se résumer comme suit : frais d'exploi-\ntation réduits, simplicité de manœuvre, grande\ndurée, facilité de réparation, entretien peu coû-\nteux, En outre, le véhicule est robuste et sûr,\ntombe rarement en panne, est inodore et pro-\npre, Son roulement est doux; ses risques d'in-\ncendie et d'accidents sont réduits.\nDans les services de la voirie, pour l'enlè-\nvement des ordures ménagères, par exemple,\nles véhicules électriques conviennent particu-\nlièrement là où existent des stations de traite-\nment des immondices. C'est, en effet, un cas\ntout à fait caractéristique d'un transport à\nallure modérée comportant des arrêts nom-\nbreux et des démarrages très fréquents.\nLes véhicules à accumulateurs ont en géné-\nral trouvé plus d'applications à l'étranger.\nDans certaines exploitations employant\nconcurremment les véhicules électriques et les\nvéhicules thermiques, on a reconnu que l'éco-\nnomie qu'on peut réaliser en remplaçant la\ntraction à essence par la traction à accumula-\nteurs est de l'ordre de 25 p,c.\nAu service d'électrobus de la Ville de Lyon,\non a calculé que l'emploi des autobus à accu-\nmulateurs a permis une économie de 20 p,c,\npar rapport aux dépenses qui auraient dû être\nenvisagées pour le même service avec des auto-\nbus thermiques.\nD'autre part, les véhicules électriques tra-\nvaillant au service de jour, les batteries d'accu-\nmulateurs peuvent être rechargées la nuit. Ils\npermettent ainsi une amélioration du facteur"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.6", "texte": "TEK H N É\n\nd'utilisation de la puissance disponible des\ncentrales.\nOn procède de cette façon à Lyon pour le\nservice régulier de transports en commun, et\nchaque voiture fait journellement en ville de\n90 à 100 kilomètres sans qu'il soit nécessaire\nde changer ou de recharger les batteries.\nL'article contient en outre des données inté-\nressantes sur la construction des voitures, les\ntypes d'accumulateurs employés, l'équipement\nélectrique, les freins, le châssis et la carrosserie.\n(D'après le Bulletin de Documentation\ndu B. E. I. ).\nLE CHAUFFAGE URBAIN.\n(Schereschewsky. L'Usine, n° 8. 18 avril\n1930, page 25 ).\nDans une conférence qu'il a donnée au\nConservatoire National des Arts et Métiers,\nl'auteur signale que le chauffage urbain par\nstations centrales est appliqué aux Etats-Unis\ndepuis 50 ans déjà et qu'actuellement 158 ci-\ntés sont pourvues d'installations de ce genre.\nEn Europe, par suite de la rigueur moindre\ndu climat, ce mode de chauffage central n'a\npas eu des applications aussi nombreuses.\nNéanmoins, on compte une vingtaine d'ins-\ntallations en Allemagne et une dizaine d'au-\ntres qui se répartissent entre la Hollande, le\nDanemark, la Russie et la Tchéco-Slovaquie.\nUn peut prévoir un grand avenir pour les\ncentrales de chauffage, car il est évident que\nla calorie obtenue dans une grande installa-\ntion pourvue de chaudières modernes et de\nmoyens de production perfectionnés est consi-\ndérablement moins coûteuse que celle produite\ndans un foyer domestique.\nNaturellement, il y a à tenir compte des\nfrais nécessités par la distribution, et il faut\nque l'économie réalisée soit susceptible de payer\nla tuyauterie et ses accessoires.\nD'après les statistiques compulsées par l'au-\nteur, 16 millions de tonnes de vapeur ont été\nconsommées en 1928 par les centrales de\nchauffage de 38 cités américaines choisies par-\nmi les plus importantes. La ville de New-\nYork produit en pointe 2,500 tonnes de va-\npeur. Il y a grand intérêt à combiner la pro-\nduction de la vapeur de chauffage avec celle\nnécessaire pour engendrer le courant électrique.\nEn effet, si l'on compare les courbes d'utilisa-\ntion de l'énergie électrique et de l'énergie calo-\nrifique, on constate que si la courbe d'électri-\ncité présente une pointe nette et importante\nvers 1 8 heures, la courbe de chauffage présente\nune pointe camuse vers 1 o heures. On est donc\nconduit à penser qu'une grande partie de\nl'énergie nécessaire à la production du chauf-\nfage urbain serait disponible dans les centrales\nélectriques à des heures où rien ne gêne la dis-\ntribution de la puissance électrique.\nL'auteur signale les projets actuellement en\ncours de réalisation à Paris même où, à Bercy\nd'abord, une installation distribuera du chauf-\nfage à partir de l'hiver 1930-31.\nCe petit secteur comprend un tronçon prin-\ncipal allant de l'ancienne centrale du Métropo-\nlitain, quai de la Râpée, jusqu'au-delà de\n1 avenue Ledru-Rollin. Ce tronçon, constitué\npar un tube de 25 cm. de diamètre intérieur,\nest destiné notamment à l'alimentation de la\ngare de Lyon et des trains, ainsi que de divers\nimmeubles de la ville de Paris. Un autre pro-\njet, du côté du Point-du-Jour, prévoit l'ali-\nmentation de tous les immeubles en construc-\ntion ou à construire sur la zone des anciennes\nfortifications.\n(D'après le Bulletin de Documentation\ndu B. E. I).\nLA LUTTE CONTRE LE BRUIT\nAu cours d'une très remarquable étude, pu-\nbliée dans-« Monde » (Paris, 25-10-30), le\ndocteur Mayer-Daxlanden, de New-York\nCity, écrit : « On prétend que les habitants\nde New-York sont une génération de neuras-\nthéniques ; et que cette neurasthénie leur vient\ndu bruit perpétuel de la vie dans les rues,bruit\nqui dure jour et nuit »,\nLes techniciens de l'urbanisme moderne\nn ignorent pas les données de ce redoutable\nproblème; ils ont assez montré comment, et\npar quelles méthodes radicales, on peut résou-\ndre ce problème en en supprimant les causes\ndans l'aménagement de la ville. Toutefois, les\ncités anciennes ne peuvent échapper au fléau\ndu vacarme mécanique. Il en est même qui\nn'ont guère tenté d efforts dans cette voie."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "69", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.7", "texte": "TEK H N É\n\nLa question semble aujourd'hui préoccu-\nper certains, en Belgique, comme en témoi-\ngnent les lignes suivantes extraites d'un article\nparu dans « Le Soir » (io-VIIIr3o) :\nIl y a donc désormais une question du bruit\ndans les grandes villes : nombreux sont ceux\nqui s'en inquiètent, la presse en parle, des sa-\nvants s'en préoccupent.\nAussi bien y a-t-il vraiment du neuf\nneuve qu'elle le paraît : Boileau, déjà, se plai-\nsous le soleil? - la chose est, au fond, moins\ngnait du bruit à Paris et l'on sait combien\nSchopenhauer et Carlyle l'avaient en horreur,\ncomme tant d'intellectuels troublés dans leurs\ntravaux. Alexandre Dumas fils, à qui Ton\ndemandait vingt sous pour une couronne des-\ntinée à un pianiste du voisinage ne répondit-\nil pas : « En voici quarante et enterrez-en\ndeux!\nAssurément et le Dr Portier le consta-\ntait récemment à l'Académie de médecine de\nParis « c'est un caractère aussi frappant\nque peu enviable de notre civilisation d'être\nbruyante. Dans toutes les grandes aggloméra-\ntions, le bruit est devenu une véritable cala-\nmité ». Le développement et la concentration\ndes foules urbaines en est la cause principale\nà laquelle s'ajoute particulièrement l'usage\nrépandu de moteurs de tous genres. Les tra-\nvaux publics, l'éclairage, la force motrice, les\ncamions et les automobiles, comme les moto-\ncyclettes, hélas! les utilisent à profusion et l'on\nen connaît les conséquences au point de vue\ndes bruits continus ou alternatifs. Ajoutez-y\nles claxons, les trompes, les sirènes, les siffle-\nments, les clameurs de tous genres qui s'élèvent\nde la ville et vous reconnaîtrez le bien-fondé\ndu cri d'alarme du Dr Portier.\nC'est là, paraît-il, la rançon du progrès et la\nvie intense d'aujourd'hui est-ce donc une\nvie plus heureuse? réclame toute cette agi-\ntation incessante où les gens de tout âge recher-\nchent l'oubli des soucis qui semblent les te-\nnailler,car les bruits de la rue s'augmentent en-\ncore de la musique qui, à toute heure du jour\net presque de la nuit, du somptueux palace au\nmoindre cabaret, répand ses sonorités conti-\nnues sur les foules inquiètes. Et ses moyens se\nsont multipliés depuis qu'aux gramophones\net orchestrions de naguère est venue s'ajouter\nla T. F. avec ses haut-parleurs et ses diffu-\nseurs, dont les bienfaits (? ) ont gagné même\nla campagne.\nAinsi donc le bruit règne, à l'heure actuelle,\nen maître souverain sur notre vie quotidienne\net même sur le repos de nos nuits, particuliè-\nrement dans les villes. Beaucoup s'en plaignent\net réclament non seulement au nom du droit\nau calme, mais encore de l'hygiène générale.\nA ce titre, on a parlé, et avec de fortes rai-\nsons, des méfaits du bruit, méfaits tels que les\nremèdes nécessaires prennent l'apparence d'un\nvéritable problème social. Ce ne sont pas seu-\nlement esprits que l'on pourrait croire cha-\ngrins qui s'élèvent contre lui, mais aussi des\nhygiénistes et des médecins qui en dénoncent\nla pernicieuse nocivité autant pour les bien\nportants que pour les malades.\nLe cœur et le système nerveux, en effet,\nn'échappent ni ne résistent aux ébranlements\nsuccessifs ou constants provoqués par des\nbruits incessants: la pression artérielle s'en res-\nsent,la sensibilité et l'irritabilité nerveuses sont\ntroublées et accrues et compliquent davantage\nencore l'une des fonctions essentielles déjà me-\nnacée par les conditions présentes de vie. Des\nexpériences de laboratoire ont démontré qu'un\nsommeil ébranlé par des bruits, même habi-\ntuels, est moins réparateur, de même qu'en\ngénéral le bruit est générateur de lassitude et\nde fatigue cérébrale. Nous pourrions, à ce pro-\npos, rappeler les travaux du docteur Free, de\nNew-York, du professeur Morgan, comme\naussi les recherches sur l'influence du bruit\nsur le rendement dans le travail industriel.\nMais ce n'est point là notre intention, ni\nnotre but. Marquons simplement le point à\npropos d'une question qui, chez nous, com-\nmence à agiter l'opinion et qui, à l'étranger,\na préoccupé les particuliers d'abord, les auto-\nrités ensuite depuis de longues années.\nL'Amérique, la première, a connu la vie\nbruyante des grandes villes et, avec son esprit\nréaliste, a envisagé les mesures appropriées.\nDès 1906, à New-York, une ligue « anti-\nnoire »se fondait et obtenait bientôt des\nautorités de nombreuses mesures contre les\nbruits inutiles et évitables. Londres suivait\nbientôt cet exemple, comme l'Allemagne, où\nune ligue analogue, créée cette année, a repris\nl'objet d'une première de ce genre née en"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "70", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.8", "texte": "TEK H N Ê\nEn préparation :\n*\nJ Années d'Architecture\nModerne en Belgique\nUn choix de nos plus remarquables\nréalisations architecturales.\nDes photos, des dessins et des Plans.\nPHIX s Francs\nL'Ouvrage sera envoyé avx s«»us«rls»tetars\ncentre remboursement de 40 francs\nEdité par La Cité 6Tekhné, 10, Place Loix Bruxelles\nLes souscriptions seront adressées au siège de\nla revue.\n\n1908. En France, le Touring-Club a pris l'ini-\ntiative d'une campagne contre le bruit et\nl'Académie de Médecine a, de son côté, dési-\ngné une commission d'étude» D'autre part,\nquelques mesures partielles ont été prises en\nvue d'atténuer les bruits de claxons et avertis-\nseurs trop aigus.\nMais ce ne sont là que palliatifs isolés et\npeu proportionnés à la mesure de circonstances\nde fait qui constituent une véritable menace\npour rhygiène générale et surtout cérébrale.\nAussi, une étude d'ensemble et systématique\nsemble-t-elle s'imposer qui pourrait s'inspirer\nde l'exemple de l'organisation établie sur des\nbases sérieuses semble-t-iL à New-York, où\nune commission, créée voici quelques mois,\nexamine ce problème sous tous ses aspects.\nPourquoi ne ferait-on pas de même chez\nnous? La collaboration de techniciens, d'hy-\ngiénistes, de médecins et de la Ligue Belge\nd'hygiène mentale serait tout indiquée et per-\nmettrait l'élaboration des bases d'une régle-\nmentation de police, voire légale, qui, fatale-\nment, s'imposera.\nSans doute ne faut-il ni espérer, ni ambi-\ntionner la suppression totale de tous les bruits\ndans les villes: ce serait se vouer à un échec\ncertain. Néanmoins, de sages mesures s'impo-\nsent sans conteste pour lutter contre les bruits\ninutiles ou Sans tomber dans l'excès,\ndans l'un ou dans l'autre sens, il y a place,\nentre l'utopie et les abus réels présents, pour\nde judicieuses solutions qui tiennent compte à\nla fois des nécessités légitimes et du droit de\nchacun au calme et au repos.\nAinsi comprise, la tâche serait belle et fé-\nconde pour une ligue ou une commission dite\nde silence.\n\nM. F."}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "71", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.9", "texte": "TEK H N É\n\nLes Matériaux Isolants\net leur emploi dans la construction\nL'étude quon Va lire due au technicien\nfrançais H. Guettavd constitue un examen\nsérieux des principaux matériaux isolants,\ndont dispose le constructeur moderne\\\nLa technique actuelle admet, nous le savons,\ndeux genres d'éléments : les éléments portants\net les éléments de remplissage. Cette distinc-\ntion, très rationnelle, met nettement en évi-\ndence le rôle dévolu à chacun de ces éléments.\nOn a avantage à réaliser des éléments por-\ntants doués d'une très grande résistance, sous\nde faibles dimensions. Le fer et le béton peu-\nvent satisfaire à cette condition.\nQuant aux éléments de remplissage, leur\nrôle ne se borne pas seulement à clore les es-\npaces habités; ils doivent aussi protéger les\nhabitants contre les intempéries, les bruits du\ndehors et les tentatives d'effraction.\nEn principe, la paroi doit constituer une\nsorte de carapace, dont Fépaisseur est fonction\nde la résistance, du matériau employé, aux ef-\nforts mécaniques. Elle résiste aux tentatives\nd'effraction. Un enduit appliqué sur la face\nextérieure s'oppose à la pénétration de 1 eau.\nCette carapace, en raison même de la nature\ndu matériau employé, n'offre le plus souvent\nqu'une très faible résistance à la pénétration\ndu froid, de la chaleur et du son; il ne paraît\ndonc pas intéressant de lui donner une épais-\nseur supérieure à celle qu'exige le rôle qui lui\nest dévolu.\nIl est préférable d'employer des matériaux\ndoués d'un grand pouvoir isolant dans la\nconstruction des éléments ou panneaux de rem-\nplissage, en vue d'obtenir l'économie et le con-\nfort. Si le matérau choisi comme isolant ne\npeut procurer une résistance suffisante aux ef-\nforts mécaniques, et à la pénétration de l'eau,\npour constituer la carapace, nous devons cons-\ntruire les parois avec deux ou plusieurs sortes\nde matériaux.\nNous savons que les matériaux doués d'un\ngrand pouvoir isolant sont généralement po-\nreux. autrement dit ils renferment dans leur\nmasse une grande quantité de cellules d'air.\nL'air, nous le savons, est le meilleur isolant\nconnu, à condition bien entendu d'être immo-\nbile. Tous les matériaux conduisent le froid,\nla chaleur ou le son mieux que lui.\nPar suite de leur porosité, fonction des cel-\nlules d'air qu'ils renferment, les matériaux iso-\nlants sont généralement légers. Comme certains\nd'entre eux peuvent ne pas résister parfaite-\nment aux intempéries, on les emploie vers la\nface interne de la paroi, lorsque celle-ci est\ncomposée de plusieurs matériaux.\nIl convient de noter que les matériaux capa-\nbles d'isoler du froid, de la chaleur s'opposent\négalement à la transmission du son. Résoudre\nle problème de l'isolement calorifique, c'est\npresque sûrement résoudre celui de l'isolement\ndu son.\nQuels sont les meilleurs matériaux isolants,\ntelle est la question qui se pose, délicate entre\ntoutes. A condition de renfermer une grande\nquantité d'air immobile, ou de s'opposer à\ntout mouvement, n'importe quel matériau est\nisolant.\nLes matériaux isolants, offerts aux cons-\ntructeurs par l'industrie, ont des origines très\ndiverses. Cependant, le règne végétal et le\nrègne animal procurent les matières premières\nprincipales.\nMalgré les diversités d'origine et de nature\ndes matériaux isolants, chacun d'eux semble\nrépondre à des besoins. A ce titre, ils méritent\ntous un certain intérêt. Evidemment, il appar-\ntient au constructeur de savoir fixer son choix\net d'employer celui qui s'applique le mieux à\nchaque cas particulier. S'il n'y a pas de circons-\ntances spéciales, le matériau dont l'emploi est\nà retenir, est celui qui, pour une déperdition\ncalorique égale à un autre, s'obtient à un prix\nplus bas. !\nTrop souvent, le constructeur a une préfé-\nrence marquée pour tel ou tel matériau, sans\nqu'il se soucie cependant d'analyser ses qua-\nlités pour les comparer au prix de revient. Il est\nvrai que les données lui font le plus souvent"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "72", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.10", "texte": "défaut. Employer un matériau sans connaître\nson coefficient de conductibilité, n'est pas plus\nadmissible,à notre époque, qu'établir un plan-\ncher dont on ne connaîtrait pas le pouvoir\nporteur.\nDans ce domaine, il existe une lacune qui\nne doit pas subsister plus longtemps, selon\nnous. Il importe, dès maintenant, sinon de la\nfaire disparaître, mais tout au moins de l'atté-\nnuer. Dans ce but, nous avons demandé à\ncertains industriels de nous communiquer les\ncertificats d'un Laboratoire Officiel, relatifs\nà la conductibilité calorifique de leurs pro-\nduits. Ils ont mis un grand empressement à\nnous faire parvenir les renseignements quf\nnous leur demandions. Quelques-uns, même\nn'ont pas hésité à faire procéder aux essais né-\ncessaires.\nIl s'agit là de quelques cas particuliers.\nNéanmoins, nous ne doutons pas, vu l'inté-\nrêt que présente la question, que les industriels\nen général, ou leurs Chambres Syndicales,\nchercheront à mieux renseigner les consomma-\nteurs, qui en manifesteraient le désir, sur les\nqualités de leurs produits et notamment sur le\ncoefficient de conductibilité calorifique, dont\non semble ignorer les répercussions dans le\ndomaine économique.\nSi on remarque qu'une calorie perdue par\nmètre carré, par heure et pour une différence\nde un degré entre l'intérieur et l'extérieur, en-\ntraîne la consommation, pour six mois, de\no kg. 540 environ de charbon à 8,000 calories,\navec un rendement de 50 p.c., on se rend\ncompte que, pour une différence de plusieurs\ndegrés et une surface de déperdition parfois\nimportante, le chauffage est d'autant plus oné-\nreux qui'l ne fait pour ainsi dire qu'équilibrer\nles pertes.\nAvec les matériaux modernes, mis à la dis-\nposition des constructeurs, il est possible de\nconstituer des parois ne perdant que quel-\nques dixièmes de calories. En tous cas, on peut\npar un emploi judicieux de matériaux écono-\nmiser très facilement une demi-calorie, sur les\nmurs massifs ordinaires, sans s'imposer de dé-\npenses supplémentaires lors de la construction.\nNous nous proposons de passer en revue les\nprincipaux matériaux isolants, que nous clas-\nserons d'après leurs analogies, car certains se\nressemblent fort.\nAtku Ce matériau est constitué de va-\nrech sorte d'algue marine, convenablement\nséché et subissant une préparation spéciale\npour le rendre ininflammable et imputresci-\nble.\nArki ne brûle pas et malgré sa légèreté, son\ncoefficient de conductibilité est de 0,034.\nIl est employé dans la construction sous\nforme de matelas d'épaisseur variable, enfermé\nentre deux feuilles de papier spécial imperméa-\nble.\nH peut être en outre revêtu de tissus d'a-\nmiante pour l'isolation contre le bruit et l'in-\ncendie dans les studios de film parlant.\nLe tapis Arki se place aussi facilement sur\nles parties horizontales que sur les parties ver-\nticales ou inclinées et sa pose faite au moyen\nde clous et de liteaux n#offre aucune difficulté.\nSi on désire le recouvrir d'un enduit au\nmortier de chaux de ciment ou de plâtre, il\nest nécessaire de fixer sur le tapis un grillage\nop une feuille de métal déployé.\nBétons cellulaires. Ainsi que leur nom\nl'indique, les bétons cellulaires renferment de\nnombreuses cavités ou bulles d'air. Les prin-\npaux produits de ce genre sont le béton cel-\nlulaire C. N. et F Aérocrète.\nLe Béton Cellulaire C. N. est obtenu à\nl'aide d'un mélange de ciment ou mortier de\nciment avec une sorte de mousse, de compo-\nsition spéciale, de l'eau en quantité convena-\nble, ce mélange étant traité au moyen d'un\nmachine appropriée.\nLe mélange de ciment et de mousse peut\nêtre fait suivant des proportions différentes,\nmais déterminées à l'avance, de sorte que I on\npeut réaliser des Bétons Cellulaires de densi-\ntés très diverses. Industriellement, on se limite\naux densités variant entre 0,3 0,5 0,7\net 0,9, cependant toute autre densité peut\nêtre réalisée.\nDe par sa nature, le Béton Cellulaire est\nincombustible et imputrescible; sa densité et\nson pouvoir isolant dépendent évidemment du\nvolume total des cellules d'air, des dimensions\ndes cellules et du fait qu'elles sont indépen-\ndantes ou au contraire communiquantes.\n\nTEK H N É"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "73", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.11", "texte": "TEK H N É\n\nA titre d'indication, le Béton Cellulaire\nC. N. dont les cellules ont des dimensions\nextrêmement faibles et sont indépendantes, a\nen densité 0,3 un coefficient de conductibi-\nlité de 0,062.\nLe coefficient de conductibilité du Béton\nCellulaire C. N. de densité 0,9 est de 0,20 en\nsorte que ce dernier matériau est encore 7 fois\nplus isolant que le béton ordinaire.\nU Aévocrète, qui a été breveté dans le\nmonde entier, est un béton de ciment se pré-\nsentant sous un aspect cellulaire d une régula-\nrité parfaite et dont la densité et la résistance\npeuvent varier dans de très grandes limites,\nsuivant l'emploi auquel il est destiné.\nIl est obtenu en soumettant du bon ciment\nPortland à une réaction chimique n'altérant\naucune des qualités connues du ciment tout\nen lui donnant de nouvelles qualités physi-\nques, chimiques et mécaniques.\nCes matériaux, qui ont vu le jour dans les\npays Scandinaves, sont aujourd'hui employés\ndans différents pays.\nDes prescriptions ont même été édictées\npour leur emploi, en fixant une résistance mi-\nnimum et la densité qu'il convenait d'adopter\npour assurer cette résistance.\nCes règles sont d'ailleurs inutiles lorsqu'il\ns'agit de remplissages, puisque ceux-ci ne sup-\nportent qu'une très faible charge.\nLe Béton Cellulaire C. N. et l'Aérocrète\ns'emploient sous forme de pièces pleines, de\ndimensions et d'épaisseurs variables. On fait\ndes briques, plaques, dalles armées, carreaux\nenrobés de plâtre, coquilles pour le calorifu-\ngeage des tuyauteries, etc.\nBéton-ponce. Le béton-ponce est un\nmatériau constitué par du gravier de ponce en\nliaison avec du ciment de Portland de première\nqualité.\nLe gravier de ponce est un produit naturel\ntrès poreux assurant de ce fait une isolation\nparfaite.\nLes matériaux de béton-ponce sont employés\naussi bien pour la construction de murs exté-\nrieurs que pour les cloisons, également pour\nles couvertures (plafonds et toitures ), ce ma-\ntériau est incombustible et imputrescible.\nIl peut être armé comme le béton ordi-\nnaire, cependant le gravier de ponce étant plus\nléger que le gravier courant, le matériau fini\nest forcément plus léger que les produits en\nbéton ordinaire.\nLa densité du gravier de ponce est d'envi-\nron 0.850, son coefficient de conductibilité\ncalorifique est d'environ 0,16.\nCélotex. Le Célotex est un matériau de\nconstruction breveté S. G. D. G. à haut pou-\nvoir isolant, livré en panneaux rectangulaires\nde 12 dimensions différentes (2 largeurs et\n6 longueurs), d'une seule épaisseur (1 1 mm. )\net très léger (3 kg. au mètre carré ).\nLa matière constitutive du Célotex, la fi-\nbre de canne à sucre ou bagasse, lui donne la\nrigidité et l'homogénéité qui approprient son\nemploi dans le bâtiment. Utilisé dans la cons-\ntruction des murs de clôture, cloisons, pla-\nfonds, planchers, sous-toitures, toitures-terras-\nses, sheds, etc., il ne constitue pas un maté-\nriau supplémentaire; bien au contraire, ses\nqualités d'isolement permettent de réduire\nl'épaisseur des maçonneries telles qu'elles sont\nprévues jusqu'ici, fait qui a notamment des\navantages particuliers dans toutes les surélé-\nvations (ossature portante métallique ou en\nbéton avec projection au Cernent Gun sur le\nCélotex ) dont le poids et l'importance sont\nrigoureusement limités par la résistance des\nfondations.\nLes qualités d'isolation de ce matériau\n(coefficient de conductibilité : 0,0409 ) en\nfont un complément tout indiqué pour les\nconstructions en matériaux couramment em-\nployés aujourd'hui et qui, comme le béton\npar exemple, manquent d'isolement contre le\nfroid, la chaleur et le bruit.\nLa pose des panneaux de Célotex est très\nfacile et rapide, car ils se scient, se clouent\ncomme du bois et elle se fait sur n'importe\nquelle surface, qu'il s'agisse de bâtiments neufs\nou d'anciennes constructions.\nLe Célotex peut être décoré par n'importe\nquel procédé (peinture à l'huile, à l'eau, à la\ncolle, papiers peints, toile peinte, etc. ), sans\nenduit préalable. Son grain régulier et origi-\nnal permet aussi de l'utiliser sous sa forme\nnaturelle. Le plâtre et le ciment adhèrent éga-\nlement au Célotex d'une façon parfaite.\nAjoutons que ce matériau, entièrement sté-\nrilisé, conserve toujours sa forme et ses carac-"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "74", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.12", "texte": "TEK H N Ê\n\ntéristiques originales et n'a jamais besoin\nd'être remplacé,\nL'lnsulite. L'lnsulite est un panneau\nen fibre de bois, dont le pouvoir isolant est\ndû au nombre infini de cellules d'air qu'il\nrenferme.\nAu point de vue thermique, son coefficient\nde conductibilité est de 0,039, P°in* de\nvue sonore, son coefficient moyen d'absorp-\ntion est de 0,30, Ce dernier chiffre évolue\ntrès peu autour de sa valeur moyenne, lorsque\nla fréquence des sons varie, de sorte que, ce\nqui est essentiel, les sons graves et les sons\naigus sont également absorbés.\nPlongé dans un milieu saturé de vapeur\nd'eau, l lnsulite n'absorbe en 24 heures qu'un\npoids d'eau égal à 4 p,c, de son poids. C'est\ndonc un excellent isolant de l'humidité. Traité\npar des produits chimiques qui le rendent\nimputrescibles, il peut être plongé dans un\nmilieu extrêmement humide sans subir la\nmoindre altération.\nLes panneaux d'lnsulite (épaisseur 12 1/2\nmm., largeur 122, longueurs 244, 260, 275,\n305, 365) se scient, se clouent, se collent\ncomme le bois.\nLe mode d'emploi habituel consiste à clouer\nles panneaux sur lattes. On utilise ainsi l'iso-\nlation de la couche d'air maintenue par les\nlattes, !•! I 1\n« iii-'\nL'lnsulite peut aussi être cloué directement\nsur plafonds et parois, ou appliqué au moyen\nde plâtre gâché à la colle.\nPosé sur plancher, l'lnsulite supporte les\nlambourdes qui sont scellées par les procédés\nhabituels. Il peut encore être cloué sur lam-\nbourdes, et supporte alors directement le par-\nquet.\nDans l'isolation des terrasses, l'lnsulite est\ncollé au coaltar ou à l'hydrasphalte, puis re-\ncouvert de papier goudronné.\nLe plâtre et le ciment (celui-ci maintenu\npar un grillage ou une feuille de métal dé-\nployé) adhérent très fortement à l'lnsulite et\nsont employés dans les revêtements extérieurs,\nLa peinture à l'huile, appliquée après encol-\nlage, peut du reste servir dans les mêmes con-\nditions. L'lnsulite peut enfin être contreplaqué\navec une colle à base de caséine et résiste alors\naux températures élevées et à tous les taux\nd'humidité,\nLlnsulite est livré aussi en panneaux\nd'épaisseur 6 mm. (152 X 91) qui, placés\nsous les tapis et les linoléums, les préservent\nde l'humidité en même temps qu'ils étouffent\nle bruit des pas et donnent à la marche une\nimpression de souplesse très agréable,\nL'lnsulwood, L'lnsulwood est un maté-\nriau isolant nouveau vendu sous forme de\npanneaux d'une épaisseur uniforme de 12,6\nmillimètres et de dimensions variables allant\nde 0,91 X 1,83 à 1,83 X 3,66, d'un poids\nde 3 kg. 50 au mètre carré.\nCes panneaux d'lnsulwood obtenus par\ngonflement à la vapeur et sous une pression\nde 15 atmosphères d'un mélange de fibres de\nbois et de pulpe de bois sont ainsi agglomérés\nsans produit étranger et retirent de ce mode\nde fabrication leurs propriétés particulières\nd isolant contre le son (acoustique ), l'humi-\ndité (condensation ), la chaleur et le froid,\nL'lnsulwood s'emploie dans les bâtiments,\n10 Sur la dalle des planchers en béton armé\nrevêtu de parquet bois, de parquet sans joint,\nde linoléum, de tapis, de carrelage.\n20 Sur les parois verticales et recouvert\nd'enduit, de peinture ou de papier teinture\nou mieux libre entre la double paroi des\ncloisons,\n30 En plafond fixé sous le plancher ter-\nrasse et sur les parois intérieures des brisis et\nlucarnes pour combattre les phénomènes de\ncondensation. Il peut être recouvert d'enduit\nou de peinture.\nHeraclite, L'Héraclite est un matériau\ncomposé de fibres de bois grossières agglomé-\nrées au moyen d'un ciment magnésien. Ce\nmatériau fit son apparition en Autriche, il y\na quelque dix ans. Il n'est pas douteux que la\ndécouverte d'importants gisements de magné-\nsie hydratée, dans les Alpes Autrichiennes, fut\npour beaucoup dans cette apparition.\nLa densité de l'Héraclite est d'environ\n0,400. L'Héraclite est ininflammable et impu-\ntrescible. Le coefficient de conductibilité calo-\nrifique est de 0,062, conformément au certi-\nficat n° 61345 du Laboratoire des Arts et\nMétiers. En outre, l'Heraclite possède I?avan-\ntage d'une grande insonorité.\n11 est livré sous forme de plaques parfai-\ntement indéformables, avec des épaisseurs de\n2's' 5* 7*5 et 10 cm*"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "75", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.13", "texte": "TEX H N É\n\nComme la plupart des matériaux qui pré-\ncèdent, l'Héraclite peut se scier, se clouer, et\nse fixer facilement sur toutes les surfaces hori-\nzontales, verticales ou inclinées»\nLes enduits au mortier de chaux, de ciment\nou de plâtre adhèrent parfaitement à l'Héra-\nclite» Lorsque le mur en Heraclite est exposé à\ndes chocs violents, tel que c'est le cas dans les\ngarages, il est à conseiller d'armer l'enduit\nd un treillis ou de métal déployé» Si Ton\napplique un enduit en plâtre sur l'Héraclite\nformant plafond, et dans le cas où l'écarte-\nment des solives est supérieur à 50 cm», les\njoints doivent être recouverts d'une bande de\njute»\nSi l'Héraclite est employé comme coffrage\nde planchers en ciment armé, malgré la bonne\nadhérence du béton, il est prudent de disposer\nquelques tiges de suspension pour relier l'Hé-\nraclite au béton du hourdis ou des nervures»\nEternit, Evetite, Fibro-Ciment, Ouralithe»\nCes divers produits peuvent être comparés,\nl'amiante et le ciment entrant dans leur fabri-\ncation» La plupart d'entre eux sont assez con-\nnus pour qu'il nous paraisse inutile d'en faire\nplus ample description»\nIls sont doués d'une très grande résistance,\nils sont incombustibles, imputrescibles et\nimperméables»\nA l'origine ,ces matériaux étaient destinés\naux couvertures, mais leur champ d'applica-\ntion s'est étendu, et chaque jour, on les voit,\nsous des formes très diverses, se substituer, en\nraison de leurs propriétés spéciales, à d'autres\nmatériaux»\nC'est ainsi qu'après avoir été employés à la\ncouverture, puis aux revêtements intérieurs et\nextérieurs, en plaques planes ou ondulées\nd épaisseurs variables, voire même en plaques\nartistiques, ces matériaux servent actuellement\nà fabriquer des tuyaux à usages divers, des\ngouttières, des réservoirs, etc»\nLes dimensions auxquelles sont livrés ces\ndivers produits permettent de les appliquer à\ntous les cas» Nous croyons que les modes de\nmise en œuvre sont suffisamment connus, et\npour cette raison nous nous dispenserons de\nles rappeler ici»\nLa densité de ces matériaux est d'environ\n1,7 à 1,8» Quant à leur coefficient de conduc-\ntibilité, il semble que les constructeurs s'en\nsont fort peu préoccupés- Il est vrai que créés\nd'abord pour la couverture, ces matériaux fu-\nrent ensuite employés à d'autres usages en rai-\nson de leurs qualités spéciales, ceci explique\nque Ton ne se soit pas inquiété de leurs qua-\nlités isolantes» On se bornait à les comparer au\nfer et au liège, lorsqu'on voulait parler de\nleur coefficient de conductibilité»\nLa Société du Fibrociment et la Société de\nl'Eternit ont fait procéder à des essais, dans\nle Laboratoire du Conservatoire des Arts et\nMétiers, en vue de déterminer le coefficient de\nconductibilité calorique de leur produit res-\npectif» Nous allons donner ci-dessous les\nrésultats»\nL'essai de la Société de Fibrociment portait\nsur un panneau de bois de 50 mm» d'épais-\nseur recouvert sur chaque face d'une plaque de\nFibrociment de 4 mm» 5, ce qui donnait une\népaisseur totale de 59 mm» Le coefficient de\nconductibilité trouvé fut de 0,302» Ajoutons\nqu'il eut été intéressant de connaître le coeffi-\ncient de conductibilité du bois, pour détermi-\nner celle propre du fibrociment»\nL'échantillon fourni par la Société de\nl'Eternit ne portait que sur des plaques d'Eter-\nnit, de sorte que le résultat répond mieux à\nnos désirs» Le coefficient de conductibilité ca-\nlorifique trouvé pour l'Eternit fut de 0,335»\nLiege. Le liège, qui est l'écorce d'un\nchêne qui ne pousse que dans la région médi-\nterranéenne, a une texture particulière» C'est\nun tissu léger» imputrescible, très résistant,\nquoique doué d'une grande élasticité et qui\nenserre une multitude de cellules d air, sans\naucune communication entre elles»\nIl s'oppose à la transmission de la chaleur,\net par voie de conséquence, les condensations\nde vapeur d'eau ne se produisent pas sur les\nsurfaces liègées» Il charbonne au feu, mais\nne transmet pas la flamme, certains murs de\nliège ayant fait office de « coupe feu » dans\ndes incendies»\nEnfin, le liège est pratiquement inaltérable,\nmême abandonné dans le sol. Il n'est ni ha-\nbité, ni attaqué par les parasites»\nLe liège entre dans la fabrication des maté-\nriaux de construction sous forme de granulés\nou de poudre» La grosseur des grains dépend\ndes usages auxquels on les destine»\nOn fabrique des panneaux mesurant :"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "76", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.14", "texte": "TEK H N É\n\n1 m. X o m. 50, dont l'épaisseur est généra-\nlement de 4 à 12 centimètres; des carreaux\nmesurant o m. 50 X o m. 25 dont l'épaisseur\nvarie de 1 à 6 centimètres; des briques ayant le\nformat des briques ordinaires, soit 6X11.22.\nIndépendamment de ces produits courants,\nl'industrie des agglomérés livre des produits\nspéciaux, fabriqués en aggloméré plus fin et\ndont l'emploi se généralise pour les dallages\nhygiéniques.\nLes granulés de liège permettent d'obtenir\ndes remplissages légers, insonores et isolants.\nMélangés avec du plâtre, du ciment ou de la\nchaux, à raison de 10 kg., soit environ 100\nlitres de granulés, pour 35 kilos de liant, on\nobtient d'excellents bétons de remplissage, de\nhourdis ou de fondations.\nPour exécuter des plafonnages, on cloue en\ngénéral les panneaux sous des armatures préa-\nlablement établies, voligeage ou solives, en\nenduit de plâtre fin la surface apparente. Lors-\nque les panneaux sont employés comme dou-\nblure de murs en maçonnerie ou de parois en\nbois, ils peuvent être cloués, ou collés au plâtre,\nau ciment, ou au brai.\nOn peut découper sans perte, à Fégoïne, les\nagglomérés de liège. Les enduits quels qu'ils\nsoient y adhèrent fortement. Il est bon cepen-\ndant d'enduire, à la fois, des deux côtés, le\nliège de la construction, de manière à éviter à\nla cloison de se gondoler pendant le travail,\ncet inconvénient d'ailleurs ne dure pas, car\nlorsqu'elle est sèche, elle reprend d'elle-même\nsa rectitude.\nDans le cas d'enduits au ciment de grande\nétendue, il convient de prévoir un grillage mé-\ntallique, posé avec des cavaliers sur le liège et\nde ne charger que par petites couches, très\nclaires, surtout en plafond.\nLes agglomérés de liège ont un coefficient de\nconductibilité pratiquement égal à 0,04. Leur\ndensité varie suivant les qualités convenant aux\ndivers usages auxquels on les destine, elle est\ncomprise généralement entre 0,150 et 0,250.\nSolomite. Le Solomite est un matériau\nconstitué par des panneaux de paille, ou tout\nautre végétal approprié, comprimés sous une\ntrès forte pression et maintenus par une ar-\nmature en fils d'acier galvanisés.\nLes diverses variétés de paille, blé, seigle,\nriz, maïs, peuvent parfaitement être rempla-\ncées par des roseaux, des joncs, des bambous\net de nombreux végétaux exotiques tels que\nl'alfa, les branches de cotonnier, les lianes, les\nfeuilles de palmier, etc\nCe matériau, qui reçoit un traitement spé-\ncial est incombustible et imputrescible.\nSa densité est d'environ 0.300 et son coef-\nficient de conductibilité calorifique de 0,067.\nPratiquement, une paroi de Solomite de\n5 cm, d'épaisseur correspond à un mur de\nmaçonnerie de 60 cm.\nIl faut noter également la qualité du Solo-\nmite au point de vue de non transmission et\nabsorption du son. Le coefficient d'absorp-\ntion est de 0,89 pour des notes de haute fré-\nquence.\nIl se fabrique en panneaux de 0,05 et de\n0,03 d'épaisseur avec une longueur de 3 m.\nou de 2 m. 80 et une largeur de 1 m. 50.\nMais il peut avec des machines spéciales se\nfaire en toute autre épaisseur avec toutes au-\ntres dimensions.\nLes enduits au mortier de chaux, de ciment\nou de plâtre adhèrent parfaitement au Solo-\nmite ainsi que les dallages continus, mosaïques\nvénitiennes et romaines, ou parquets à base de\nmagnésie et de chlorure de magnésium.\nNous ne croyons pas devoir nous étendre\nsur la mise en œuvre du Solomite qui n?\nsouffre aucune difficulté. Sa grande rigidité\npermet de l'employer comme coffrage de plan-\nchers en ciment armé au mêm: titre que cer-\ntains matériaux décrits précédemment.\nIl semble que nous ne pouvons terminer\ncette étude sans rappeler les formules permet-\ntant de calculer la déperdition calorifique des\nmurs ou parois et qui permettent également\nde comparer, entre eux, les matériaux et de se\nfaire une opinion sur leur valeur isolante par\nrapport à leur prix de revient.\nRappelons brièvement que la chaleur se\ntransmet par :\na ) Conductibilité ou conduction, si le\ncorps traversé a une certaine épaisseur;\nb ) Convection, si des mouvements causés\npar des différences de température activent la\ntransmission de la chaleur dans les corps liqui-\ndes ou gazeux, environnant le corps traversé;\nc) Rayonnement ou radiation, lorsqu'il\nse produit un échange de chaleur entre des\ncorps solides à travers un milieu gazeux.\nComme dans la plupart des cas, les deux\nmodes de transmission, par convection et par"}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "41", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.15", "texte": "ARCHITECTURE • URBANISME'ART PUBLIC\nANNÉE 1930 VOLUME IX NUMÉRO 4\n\nTYPE ET PROCÉDÉ DE CONSTRUCTION\nD'UNE HABITATION RATIONNELLE\n\nARCHITECTE : L. H. DE KONINCK\nNos lecteurs trouveront dans le présent\nhabitation rationnelle érigée à Auderghem-Bruxelle\nteur l'architecte L. H. de Koninck. Celui-ci\nl'intéressante note technique ci-après, dans\nstruction conçu par lui, et qui servit à l'exécution de l'immeuble décrit. C est ce\nmême procédé qui fut appliqué récemment\nl'édification de plusieurs maisons minimum\nNul doute que nos lecteurs ne trouvent dans l'étude ci-après l'essentiel des préoccu-\npations de l'architecte d'aujourd'hui appelé\nLes possibilités de l'acier et du béton armé\nsont à l'heure présente loin encore d'être\népuisées. Eléments de choix, ils solution-\nnent très exactement le problème con-\nstruire. Avec eux l'industrialisation des\nméthodes de construction entre dans une\nphase positive et active.\nLes maisons à éléments constituants en\nacier sont à leur début et déjà elles enthou-\nsiasment par leur étonnante simplicité et\nleur rapidité surprenante de montage.\nLe procédé « tout acier » constitue un véri-\ntable « Meccano ». La standardisation des\néléments est primordiale. Aussi, faut-il que\nles « standards » soient établis judicieuse-\nment et répondent, ceci est d'importance, à\ndes nécessités ou à des fonctions standards\nbien étudiées. Les combinaisons seront\nalors illimitées.\nJ'espère en une prochaine étude pouvoir\ncommenter ici quelques recherches person-\nnelles pour la mise au point d éléments"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "42", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.16", "texte": "constructifs métalliques d après les prin-\ncipes qui précèdent.\nLa protection du métal contre l'oxydation\nest suffisamment résolue pour que Ton\npuisse admettre la maison « acier » défi-\nnitivement au même titre que celles con-\nstruites par les procédés d'usage habituel, et\nparfois la préférer.\nMon but n'est pas cependant de développer\nactuellement ce sujet mais plutôt d'essayer\nde présenter au lecteur un système con-\nstructif à membranes où le béton armé et\ndes panneaux de revêtement constituent les\néléments de base.\nQuoique le béton armé confectionné sur\nchantier soit obtenu par voie humide la sup-\npression radicale des enduits intérieurs\npermet, en réalité, de classer ce procédé\nparmi les types dénommés « secs ».\nLe béton armé étant un matériau de haute\nrésistance, encore que de prix élevé, il est\nlogique de fixer mais aussi de limiter\nson emploi à destination de piliers, de pou-\ntres ou de linteaux, de dalles portantes ou\nencore de membranes verticales portantes\nde faible épaisseur.\nCe sont ces dernières qui permirent de so-\nlutionner avec aisance le problème posé en\nréalisant des poutres, encastrées dans des\ncolonnes, formant en même temps linteaux\net appuis des fenêtres de l'étage supérieur.\nEn l'occurence, pour l'essai tenté les co-\nlonnes offraient un écartement d'axe en\naxe de 5 m. 75 et les poutres une épaisseur\nde 0 m. 10. Les remplissages, minimes d'ail-\nleurs, résultant des nécessités du plan fu-\nrent réalisés sur 0 m. 10 d'épaisseur égale-\nment.\nLes poutres obtenues, d'une hauteur de\n1 m. 60, armées symétriquement, donc aussi\nbien en compression qu'en flexion, avec do-\nsage 1.2.4. et comportant une section d'ar-\nmature égale à 1 p. c. de la section de la\npoutre offrent une résistance de sécurité\nde 8,000 kg. par Met, soit environ dix fois\nsupérieure aux sollicitations maxima. Grâce\nà leur grande hauteur ces poutres résolvent\néconomiquement le problème de la fenêtre\nhorizontale tout en procurant une construc-\ntion monolithe indéformable parfaitement\nétanche.\nDu point de vue prix de revient, il y a pa-\nrité de prix entre un mur en briques de\nBruxelles de 0 m. 32 et une poutre-parois de\n0 m. 10 d'épaisseur, non compris les lin-\nteaux en acier ou en béton armé dont le\ncoût doit être ajouté à celui du mur en\nbrique.\nLorsque sera mis au point le système ap-\nproprié de coffrage composé d'éléments ri-\ngoureusement standardisés, (en réalisation\nen ce moment), le prix de revient du béton\npourra être sensiblement réduit et les dé-\nlais d'exécution, déjà relativement courts,\nappréciablement raccourcis.\nCependant, dès à présent, malgré leurs prix\nplus élevés que ceux des enduits de plâtre\nou de chaux, les panneaux de revêtement\n(triplex, multiplex, éternit émaillé ou non,\nverres de Faucquez, célotex, ten-test, etc.)\npeuvent être employés avec succès sans,\npour cela, augmenter le prix final actuel de\nla bâtisse, au contraire, dans les systèmes\nbasés sur réseau régulier de colonnes en\nbéton armé et de poutres-parois en béton\narmé également.\nLes panneaux isolants jouent ici un rôle im-\nportant. Sans eux, d'ailleurs, tout système\nen acier ou en béton n'est pratiquement pas\nviable."}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "43", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.17", "texte": "HABITATION AVENUE CH. BRASSINE\nA AUDERGHEM (BRUXELLES)\nParement de la façade en enduit rugeux lavé gris pour le soubassement et blanc semé\nde noir pour la partie supérieure.\nLes chassis sont émaillés en vert véronèse; la porte d'entrée en noir. La portelle à rue ainsi\nque la clôture ont leurs panneaux en vert véronèse et les encadrements noirs.\nLe cordon de terminaison de la façade a son champ noir et son plafond gris ciment."}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "44", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.18", "texte": "L'isolement thermique final de tout sys-\ntème doit être obtenu au maximum. Il de-\nvra toujours être au moins égal à celui ob-\ntenu par un mur de 1 1/2 briques d'épais-\nseur. Dans le système en béton dont il est\nquestion ici, cette condition est acquise lar-\ngement, le complexe réalisé procurant une\nrésistance au passage des calories supé-\nrieure de 30 p. c. à celle obtenu par le mur\nde 1 1/2 briques. Ce complexe se compose\nde l'extérieur vers l'intérieur : 1° d'une\nmembrane en béton armé de 0 m. 10 d'épais-\nseur; 2° d'un vide de 0 m. 02 à 0 m. 06\nconstitué par une série de matelas d'air im-\nmobile ; 3° une membrane isolante de\n0 m. 011 d'épaisseur.\nIntérieurement, la membrane en béton\narmé est enduite d'asphalte émultionnée ap-\npliquée mécaniquement. Ceci empêche ra-\ndicalement la moindre évaporation de se\nproduire dans les vides par suite de la na-\nture même du béton, relativement hygro-\nmétrique. Il s'en suit qu'il ne subsiste ainsi\naucune cause possible pouvant provoquer\ndes condensations internes dans notre com-\nplexe. Ces assertions sont du reste contrô-\nlables par le calcul.\nAinsi sont très appréciablement résolues\nles solutions aux principaux griefs, d'ail-\nleurs parfaitement justifiés, que l'on avait\ncontre les habitations entièrement con-\nstruites en béton armé. Ces griefs peuvent\nêtre résumés : prix élevé du gros-œuvre,\nhabitabilité précaire résultant de la conduc-\ntibilité trop grande du béton et des ennuis\ndus aux condensations intérieures.\nLe faible encombrement des parois est éga-\nlement un avantage. L'épaisseur finie varie\nentre 0 m. 13 et 0 m. 18. Pour une construc-\ntion exécutée entre pignons la profondeur\nen œuvre peut être réduite de 0 m. 80 envi-\nron. On augmente ainsi d'autant l'espace li-\nbre de cour ou de jardin à moins, évidem-\nment, que ce bénéfice de surface ne vienne\nfort à propos augmenter l'aire des locaux.\nDans les villes cette dernière considération\npeut être appréciable.\nLa fixation des panneaux isolants se fait au\nmoyen de fourrures en bois de charpente\nfixées aux parois en béton par l'intermé-\ndiaire de blocs en bois de chêne façonnés en\nqueue d'hirondelle disposés à des espace-\nments très exacts dans les coffrages avant\nle bétonnage. On peut aussi faire usage de\n« rawplugs » pour la fixation des fourrures.\nLa nature des revêtements intérieurs dé-\npend uniquement de la destination des lo-\ncaux où l'application doit se faire. En géné-\nral la disposition horizontale des panneaux\nest la plus logique encore que très agréable.\nC'est aussi la méthode la plus économique\ncar elle permet l'utilisation complète de la\nmatière employée et présente le minimum\nde joints.\nLes joints seront traités eu égard des con-\nditions à remplir. La sincérité ne décevra\njamais et l'on peut affirmer que l'architec-\nture de panneaux présente des qualités\ndignes d'intérêts.\nToutefois, le couvre-joint discret a mes pré-\nférences. Il ne faut en aucun cas qu'il de-\nvienne prétexte à décoration. Dans le but de\ndiminuer son importance au strict mini-\nmum j'ai conçu un couvre-joint présentant\nun profil visible poussé en demi-cercle par-\nfait de 15 et 18 mm. de diamètre. Cette\nbaguette est renforcée par un tenon de\n8 mm. de largeur et de profondeur moindre\nde 1 mm. au moins que l'épaisseur des pan-\nneaux employés. Ceci est très important si\nl'on veut obtenir un travail convenable.\nGrâce au tenon le clouage des baguettes se"}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "45", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.19", "texte": "HABITATION A AUDERGHEM (BRUXELLES) - ARCHITECTE L. H. DE KONINCK\nDÉTAIL DE L'ENTRÉE. ― L'entrée disposée en retrait est protégée par la saillie de la\nfaçade qui remplace ici l'auvent Cette disposition a permis d'établir une double orien-\ntation pour le local servant de bureau. Chassis et porte métalliques. A droite orifices de\nventilation du local aux provisions.\nSuccessivement : plan du rez-de-chaussée, de l'étage d'habitation, et de l'étage des\nchambres ; schéma de la coupe."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "46", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.20", "texte": "fait sans risque de fendillage. Le tenon\nsupprime en outre l'ennui du godage qui\nse produit toujours, même avec des couvre-\njoints assez conséquents, godage qui pro-\nvoque des traînées de lumière frisante sur\nles parois et laisse apparaître, lors du pein-\nturage, des lignes noires continues pro-\nduites par Pombre intense du vide qui sub-\nsiste entre la latte couvre-joint et les pan-\nneaux eux-mêmes.\nC'est pour cette dernière raison qu'il est\nimportant de façonner les tenons à une pro-\nfondeur moindre que l'épaisseur des pan-\nneaux employés. Lors de la fixation, le\nclouage provoque une pression telle qu'aux\nbords l'épaisseur des panneaux se trouve\nêtre réduite de 1 mm. Grâce à l'élasticité\nnaturelle des panneaux cette pression sera\ncontinue et indéfinie. L'herméticité du joint\nest ainsi impeccablement assurée. Au point\nde vue de l'hygiène ce procédé peut être\nplus recommandable encore.\nLe cloisonnage intérieur est réalisé au\nmoyen de panneaux de revêtement de na-\nture appropriée à leur destination. Re-\nmarque importante : les cloisons étant très\nlégères (9 kg. au m 2) peu importe leur em-\nplacement sur les gitages ou les hourdis. Il\nen résulte que les cloisons ainsi réalisées\npourraient en tout temps être aisément dé-\nplacées en cas de nécessité.\nLe plan de distribution horizontale est donc\nentièrement libéré des entraves construc-\ntives. L'ensemble obtenu s'allège sensible-\nment et les charges se répartissent réguliè-\nrement et uniformément sur le sol.\nIl faut aussi noter les améliorations acous-\ntiques dues au système. L'emploi des pan-\nneaux isolants peut réduire les réverbéra-\ntions des sons émis de 30 p. c. dans les lo-\ncaux qu'ils revêtent. La transmission du son\nest, de ce fait, déjà réduite d'autant. De plus,\nelle est encore diminuée par ce type de\nconstruction à membranes. En effet, on\nsait qu'il est établit qu'un excellent moyen\nd'affaiblir l'intensité de transmission des\nvibrations sonores consiste à obliger celles-\nci à traverser de multiples milieux de den-\nsités différentes. Dans une certaine mesure,\nles bruits de la rue sont absorbés en partie\ndans les pièces garnies de panneaux iso-\nlants.\nGrâce aux parois doubles le mobilier in-\ncorporé est de réalisation aisée et très éco-\nnomique. Ce genre de conception peut faire\ndire que pratiquement l'encombrement des\ncloisons est néant.\nLes doubles parois permettent encore de\nréaliser des portes glissantes avec système\nspécial de glissement (suppression de tout\nroulement avec ou sans billes) dont le coût\nne dépasse guère celui des portes suspen-\ndues sur charnières ou sur paumelles et\nfonctionnant silencieusement.\nLes illustrations photographiques et gra-\nphiques complétant cet exposé montrent\nune habitation construite à Auderghem par\nle procédé décrit ci-dessus.\nLe programme comportait la réalisation\nd'une maison bourgeoise avec trois cham-\nbres à coucher pour le logement normal de\ncinq personnes et exceptionnellement de\nsix ou de sept. A cet effet, dans un local\nsitué au rez-de-chaussée, à usage courant de"}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "47", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.21", "texte": "HABITATION A AUDERGHEM (BRUXELLES) - ARCHITECTE L. H. DE KONINCK\nPerspective axonométrique montrant la disposition et l'agencement de l'étage d'occupation\ndiurne. A gauche pièce de séjour éclairée sur toute la largeur de façade, et communiquant,\nà droite, avec le ”coin à déjeuner”. A droite également cuisine équipée, cage d'escalier et\npalier d'arrivée. En bas, en façade postérieure, courette abritée et fenêtre de la buanderie."}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "48", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.22", "texte": "chambre de travail, il a été prévu un lit\nbasculant d'encombrement minimum, pro-\ncurant en période normale un local utilisa-\nble complètement à sa destination effective.\nL'étage d'habitation proprement dit est\nétabli à 2 m. 80 au-dessus du niveau de\nl'entrée. Cette solution a été préférée de\nmanière à obtenir la suppression radicale\ndes caves habitables ou non. Seule la chauf-\nferie et son silo à combustible se présente\nen contrebas du niveau de l'entrée en un\nlocal isolé pour permettre le versage direct\ndu charbon et éviter que les poussières pé-\nnètrent dans la partie habitation.\nL'étage au niveau de l'entrée comporte un\nhall avec paillasson encastré dans le pave-\nment et penderie-vestiaire. Immédiatement\nà gauche de l'entrée se dispose la chambre\nde travail comportant un meuble-bureau, de\nlarges rayons-bibliothèque et le lit bascu-\nlant dont question plus haut. A droite du\nvestiaire, en façade également, se présente\nle local à provisions spécialement isolé par\nune double membrane de célotex et ventilé\nau nord. A l'arrière on trouve une buande-\nrie, un W.-C., un débarras pour malles et\nobjets d'usage intermittent ou dont on se\ndébarrassera à bref délai ; une cour cou-\nverte par une partie de la construction per-\nmettant aux enfants de jouer en plein air\nmême par temps de pluie ou encore en\nmêmes moments, d'y sécher le linge, si né-\ncessaire.\nL'étage d'habitation diurne offre vers la rue,\nsur toute la largeur de la façade, la salle\nde séjour. Vers le jardin, faisant suite à\nla précédente, complètement ouverte sur\ncelle-ci se dispose la salle à déjeuner. Cette\ndernière est en connexion directe avec la\ncuisine dont elle est séparée par un meu-\nble double-face avec guichet passe-plats qui\npermet aussi la surveillance aisée des en-\nfants par la ménagère. La cuisine n'offre\ncependant pas d'accès direct sur la salle à\ndéjeuner. La cuisine est complètement équi-\npée : outre le meuble passe-plats il y est\naménagé un évier double pour le lavage de\nla vaiselle, un égouttoir combiné avec une\ntable spacieuse en granito, destinée aux pré-\nparations culinaires encore qu'il est possi-\nble d'en faire usage pour le repassage du\nlinge. En suite de la table se présente le\nfourneau de cuisine alimenté au gaz. Ce\ndernier est surmonté d'une hotte pour\nl'évacuation rapide des vapeurs. Tous ces\nlocaux sont éclairés sur la largeur totale\nde leur face de contact avec les façades.\nLa salle à déjeuner est en relation directe\navec le jardin par un escalier de quelques\nmarches en béton bouchardé.\nL'étage des chambres à coucher fait suite\nau précédent. Il comprend une chambre\npour les parents, une chambre pour deux\nfilles, une chambre pour un garçon, un\nW.-C. et une salle de bain-toilette. Tous ces\nlocaux sont équipés de meubles incorporés\nà usage de penderie et de classement du\nlinge. Dans la chambre du garçon, il est\nprévu un lit basculant en sorte que si la né-\ncessité se présente, ce local puisse aussi\nservir de chambre d'étude. Dans ce même\nlocal, aux mêmes fins, il est aménagé, sous\nla fenêtre, une tablette basculante pour le\ntravail. Dans ces locaux les surfaces d'éclai-\nrement sont distribuées en raison intime de\nla disposition des meubles rigoureusement\nétablie. Line disposition nouvelle de la baie\nde la salle de bain donne une excellente"}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "49", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.23", "texte": "HABITATION A AUDERGHEM (BRUXELLES) - ARCHITECTE L. H. DE KONINCK\nLe ”Coin à déjeuner”. Cette vue montre l'accès vers le jardin et à droite le meuble à\ndouble face formant la séparation avec la cuisine.\nLes parois jusqu'à hauteur de cimaise, ainsi que le meuble, sont en bois d'orme ciré.\nLe pavement en dalles granito dur (fabriquées à l'usine). Ce système de dalle devrait être\nplus généralisé, et toujours préféré au dallage dit monolithe, fait sur place avec ou sans\njoints de dilatation, et qui tôt ou tard se fendille. Le quadrillage régulier des grands pan-\nneaux armés de 60 x 60 cm., est certes plus sympathique que des fissures irréparables."}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "50", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.24", "texte": "solution au problème de Péclairement du\nlavabo (appui 0 m. 90, surface éclairante de\n0 m. 50 de hauteur, glace argentée sur toute\nla largeur de la baie et sur 0 m. 40 de hau-\nteur, nouvelle partie éclairante sur 0 m. 50\nde hauteur). Latéralement, de part et d'au-\ntre, une applique pour l'éclairage artificiel.\nToiture-terrasse accessible, pavée .\nChauffage central à eau chaude. La distri-\nbution de l'eau chaude pour les cuisine,\nsalle de bain et buanderie se fait par dis-\ntributeur alimenté au gaz. La buanderie est\nmunie d'une lessiveuse chauffée au gaz et\nactionnée à l'électricité.\nLes châssis sont en acier. Ils présentent la-\ntéralement des petites parties fixes qui\npermettent de disposer convenablement\nles rideaux pendant la journée en ne gê-\nnant pas la manœuvre des ouvrants. La ven-\ntilation est assurée entr'autre par un dispo-\nsitif à lamelles de verre adapté dans les\npetites parties fixes des châssis.\nLe traitement des surfaces a été réalisé de\nla manière suivante dans les différents lo-\ncaux.,\nHall d'entrée et cage d'escalier : Ripolin\nsur Célotex.\nChambre de travail : Célotex naturel.\nLocaux utilitaires du rez-de-chaussée :\nEternit ordinaire.\nCuisine et salle de bain : Eternit émaillé.\nSalle à déjeuner, sur 2 mètres de hauteur :\nlambris en multiplex, frise et plafond en\nCelotex naturel.\nChambres à coucher : Swanolin sur Célo-\ntex.\nL'éclairage artificiel est obtenu de préfé-\nrence par flux lumineux direct, en l'occu-\nrence des « Philips » auto-diffuseuses\n« Argenta ». Seuls les rosaces en bois, soc-\nkets, culots de lampe, etc., ont été dissimu-\nlés par des revêtements en métal ou en\nporcelaine appropriés.\nDans les locaux utilitaires les points lumi-\nneux sont disposés, autant que faire se peut,\nà des emplacements rétablissant l'angle\nd'éclairement de la lumière distribuée de\njour par les fenêtres. Ceci est important\npour conserver un éclairement constant aux\néviers, tables de travail, fourneau de cui-\nsine, lessiveuse, etc.\n\nFragment de Constructions ”tout acier”,\nsystème Atholl, érigées à Liége pour compte\nde la Société Nationale des Habitations à\nBon Marché.\nAdaptation du plan-type 00.1 par l'architecte\nL. H. de Koninck."}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "51", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.25", "texte": "HABITATION A AUDERGHEM (BRUXELLES) - ARCHITECTE L. H. DE KONINCK\nCUISINE. A gauche meuble pour la vaisselle et la batterie de cuisine, avec passe-plat\npour la pièce à déjeuner.\nDans le fond, sous la fenêtre : sous l'évier, armoire pour les seaux; à droite : armoire pour\nles provisions du jour, La table est en granito dur avec rainures d'écoulement vers l'évier.\nA l'avant-plan, au-dessus du fourneau de cuisine, une hotte pour l'aspiration des vapeurs\nde cuisson. Jusque sous la cimaise les parois de la cuisine sont revêtues de panneaux\nd'abeste-ciment émaillés à l'usine; tonalité blanche. — Rideau du soir en toile caoutchoutée."}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "52", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.26", "texte": "L'enduit de la façade est obtenu par mor-\ntier lavé à base de ciment Portland artifi-\nciel et de grenailles de marbres.\nLa tonalité finale dépend essentiellement\ndu ton naturel des grenailles employées.\nL'incorporation de colorants doit être ri-\ngoureusement proscrite. Certaines formules\nde composition de bétons permettent de\nsupprimer les enduits. Dans ce cas, l'exécu-\ntion des coffrages devra être particulière-\nment soignée. La surface sera achevée à la\nboucharde.\nEn un prochain article, il me sera permis de\nm'étendre plus longuement sur ce dernier\npoint. La réalisation de trois habitations\nminima par le système de construction dé-\ncrit plus haut en sera la raison. Cette nou-\nvelle application a été réalisée au Plateau\nde Tribouillet à Liège, en collaboration avec\nl'architecte A. Nyst, de Bruxelles.\n\nL. H. de KONINCK.\nArchitecte"}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "77", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.27", "texte": "T E K H fffl Ë\n\nradiation, sont simultanés, on admet pour eux\nun coefficient global.\nD'après Pèclet, l'équation de déperdition,\nou quantité de chaleur perdue, rapportée au\nm2-heure-degré est :\nK— 1 -1\n-+-+ E!\n#1 #2 c\nOÙ /\nK = coefficient de déperdition de la paroi\npar m2-heure-degré.\nay -- coefficient d'entrée, ou de transmis-\nsion de la chaleur correspondant à la face inté-\nrieure de la paroi.\na 2 coefficient de sortie, ou de transmis-\nsion de la chaleur sur la paroi opposée.\ne = épaisseur des couches constituant la\nparoi en mètres.\ng coefficient de conductibilité des couches\nconstituant la paroi.\nL'expression E s'étend à toutes les\ne\ncouches de la paroi.\nLes coefficients ar et a 2 dépendent de l'agi-\ntation de l'air. A l'intérieur, a, peut être égal\nà 7,5. tandis qu'à l'extérieur, a 2 peut varier\nentre 13 et 25.\nCette formule posée, nous pourrons désor-\nmais calculer le coefficient de déperdition K,,\nd une paroi homogène, ou d'une paroi com-\nposée de plusieurs couches solides appliquées\nles unes contre les autres.\nCependant, si notre paroi renfermait des\ncouches d'air, nous aurions le choix entre la\nformule de Knoblanch et une formule plus\nsimple, en ce sens qu'elle n'entraîne pas la\nconnaissance du coefficient de rayonnement\ndes matériaux employés, que nous allons indi-\nquer ci-après.\nPosons :\ng en- 0,02 pour lames d'air de 0,010;\ng ~ 0,03 pour lames d'air de 0,015;\ng t= 0,04 pour lames d'air de 0,020.\nConnaissant ces éléments, il est très facile\nde les introduire dans la formule de Péclet.\nUn exemple fera comprendre le mécanisme\ndes calculs.\nNous voulons calculer la déperdition K\nd'une paroi composée de trois panneaux de\n0.05 d'épaisseur, d'une couche d'air de 0.01\net d'une autre de 0.02. Le panneau extérieur\na un coefficient g = 0,05, les deux autres\nont un cofeficient g = 0,05, nous posons\nK =\n1,1, 0,05 0,05 + 0,05 0,01 0,02\n7,5 25 0,075 + ~ 0,05 ' 0,02+ 0,04\n= 0,26.\nSi on se fixe le coefficient K, on peut à\nl'aide de la même formule déterminer l'épais-\nseur du matériau à employer, si on connaît\nson coefficient g. Inversement, en se donnant\n/ épaisseur e, on détermine le coefficient g du\nmatériaux capable de donner satisfaction.\nQuelqcefois, il peut être intéressant de com-\nparer entre eux deux ou plusieurs matériaux,\nsoit au point de vue de leur valeur isolante,\nsoit au point de vue de leur prix de revient»\nSi le coefficient de conductibilité calorifi-\nque du matériau considéré est gt avec une\népaisseur ef le coefficient de déperdition K\ndécoule de la relation suivante :\nK = (1)\ne 7\nPour des coefficients K égaux, le matériau le\nplus économique est évidemment celui dont\nle prix de revient est moins élevé. Ce prix P\nest indiqué par la formule :\nK = P' (2)\ndans laquelle P est le prix de revient au m 2 du\nmatériau dont on envisage l'emploi, K le coef-\nficient de déperdition de ce même matériau, K;\nle coefficient de déperdition de comparaison\nou qu'il est nécessaire de réaliser.\n(jr\nMais comme K = , nous pouvons porter\nc\nsa valeur dans la formule (2 ), il vient :\nP x\n__ P'\nK\nCette formule permettra de comparer entre\neux, au point de vue prix de revient, les\nmatériaux les plus divers.\nNous ajouterons, comme conclusion, qu'il\nserait souhaitable de voir disparaître les mé-\nthodes routinières, qui ont pour ainsi dire\njusqu'alors présidé à la construction des murs\nde nos habitations, étant donné que le bien-\nêtre et l'économie sont en jeu.\n(« La Construction Moderne », Paris. )"}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "78", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.28", "texte": "TEK H N £\n\nBÉTON ARMÉ\nENTRETENEZ VOTRE BETON HUMI-\nDE DURANT SON DURCISSEMENT.\nLe numéro de janvier 1928 du « Cons-\ntructeur de Ciment Armé » insiste sur la né-\ncessité d'entretenir l'humidité dans le béton\nfraîchement fabriqué et qui n'a pas encore fait\nprise complètement. A cette fin, il faut re-\ncourir à des arrosages fréquents et abondanvs;\non combat ainsi l'élévation de température qui\nse produit toujours lors de la prise et qui est\nle plus souvent cause, surtout lorsque les ci-\nments sont à prise lente, d'un retrait trop\nbrusque provoquant dans le béton encore frais\nla formation de fissures capillaires.\nComme le signale le journal « Zement ».\nun béton dosé dans les proportions de 1 à 5,\nayant une résistance de 176 kilos par cm2 au\nbout de 28 jours, accuse au microscope des fis-\nsures capillaires lorsque la dilatation du béton\natteint o, 1 p.c. de sa longueur, et visibles à\nl'œil nu lorsque la dilatation est de 0.14 p.c.;\nlorsque le béton est armé, ces fissures n'appa-\nraissent qu'à 0,18 p.c.\nLorsque le béton est alternativement sou-\nmis à la sécheresse et à l'humidité, le pour-\ncentage d'allongement s'élève à 0,3 p.c. et\nmême 0,4 p.c., soit environ le double de celui\nde durcissement au sec.\nLa différence est toute autre lorsque le\nbéton est constamment saturé d'eau, durant\nla période de prise. En ce cas, au lieu de se\ndilater, le béton se contracte et la mesure de sa\ncontraction est d'environ 0,08 p.c. de sa lon-\ngueur primitive.\nEntre les dilatations de la prise à sec et les\ncontractions de la prise sous l'action de l'eau,\nil peut exister des différences qui iront jusqu'à\n0,5 p.c. de la longueur primitive.\nL'intérêt d'arroser le béton frais durant les\npremiers jours est donc de tout premier or-\ndre. même dans le cas où la construction ne\nserait pas soumise à l'action directe des\nrayons solaires. On ne saurait trop le répéter\naux surveillants de travaux en ciment armé.\nCommentant ces données dans !e n° 5, mai\n1928, des « Annales de la Voirie », France,\nM. F. Barthès déclare que si les précautions\nindiquées sont nécessaires pour du béton de\nciment Portland, elles sont absolument indis-\npensables quand il s'agit de béton fabriqué\navec du superciment ou avec du ciment fondu.\nL'élévation de la température est telle, dans\nce cas, qu'il faut la combattre par un arrosage\nconstant pendant toute la durée de la prise, si\nl'on ne veut pas aller au-devant d'un échec.\n\nECLAIRAGISME\nECLAIRAGE ET RENDEMENT\nIl a été établi par des enquêtes que 18 p.c\ndes accidents sont dus à un mauvais éclairage\net que le montant des dommages subis ainsi\ns'élève annuellement à 38,000,000 de francs*\npour la Belgique.\nNous voudrions aujourd'hui parler de 1 in-\nfluence directe de l'éclairage sur la capacité de\ntravail et sur la production.\nCette question mérite de retenir l'attention\ndes chefs d'industrie, car il arrive trop souvent\nque, par raison d'économie, on installe dans les\nateliers et les bureaux un éclairage artificiel\nparcimonieux. C'est là, certes, une économie\nbien peu sage, car un mauvais éclairage, c'est-\nà-dire mal distribué, provoque des tâtonne-\nments et diminue d'autant la rapidité du tra-\nvail. En outre,le manque d'éclairage provoque\ndes erreurs et exerce sur l'ouvrier une influence\ndéprimante.\nEn Amérique, de multiples expériences ont\nété faîtes dans différentes usines pour démon-\ntrer ce qui précède par des chiffres.Dans un cas\nparticulier, on est arrivé à constater qu'en ren-\nforçant l'intensité lumineuse de 40 à 120 lux,\non avait majoré le rendement de la main-\nd'œuvre de 15 p.c. en moyenne. Dans un\nautre atelier, on avait augmenté l'intensité de\n30 à 120 lux; en multipliant de la sorte la\nconsommation du courant électrique, la majo-\nrité des frais d'éclairage fut égale à 1,2 p.c. des\nsalaires. Mais, par contre, on augmenta la pro-\nduction de 10 p.c en moyenne.\nLes chiffres suivants sont encore plus signi-\nficatifs. Dans une division d'une manufacture,\noù l'on fabriquait des segments de piston, l'in-\ntensité lumineuse moyenne était de 12 lux.\nOn renforça ensuite progressivement tous les\nquatre mois l'intensité de la lumière et lon"}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "79", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.29", "texte": "TEK H N É\n\nconstata à chaque période nouvelle un accrois-\nsement proportionnel de la production.\nIci l'augmentation maximum des frais\nd'éclairage s'élevait à 48 p,c. du budget\nd'éclairage initial, augmentation qui représen-\ntait à son tour environ 2 p.c. du coût de la\nmain-d'œuvre.\n12 lux, augmentation de la production,\n0 p.c.\n65 lux, augmentation de la production,\n1 3 Pc-\n-90 lux, augmentation de la production,\n17 p.c.\n140 lux, augmentation de la production,\n25.8 p.c.\nCes exemples prouvent qu'un éclairage\nconvenable est facteur de production. Toute-\nfois, pour bien éclairer, il ne suffit pas de\nmultiplier la puissance et le nombre des sour-\nces lumineuses, car éblouissement n'est pas\nsynonyme d'éclairage. Il faut donc étudier la\nrépartition du flux lumineux selon nécessités\nparticulières-, choisir les armatures réflec-\nteurs ou diffuseurs qui assureront le mieux\ncette répartition. Il faut également tenir\ncompte de la couleur et de l'état de pro-\npreté des plafonds et des murs. Cette der-\nnière question est essentielle, car le pouvoir\nréfléchissant d'une surface varie considérable-\nment selon la couleur qui la recouvre^\nCes problèmes essentiels sont étudiés tous\nles jours par les éclairagistes du Bureau\nd'Etude Philips. Sur simple demande, ces spé-\ncialistes examineront l'éclairage de vos instal-\nlations, et le cas échéant vous indiqueront\ncomment comment l'améliorer. Cette consulta\"\ntion vous sera donnée sans frais et sans enga-\ngement pour vous.\nEn renforçant l'assurance de l'ouvrier dans\nson travail, une plus grande intensité lumi-\nneuse facilite sa tâche et augmente d'autant sa\nprécision. D'autre part, l'éclairage électrique\npermet d'obtenir à moindres frais un éclairage\noptimum, à cause de la simplification des ins-\ntallations qu'il nécessite et du rendement élevé\ndes appareils modernes.\n(Extrait d'un Communiqué du\nBureau d'Etude Philips. )\nLA LUMIERE AU SERVICE DE LA\nVENTE. '\nEtaler est devenu un art, chacun le sait et\ns'applique à donner un cachet artistique à son\nétalage. Mais l'effort ne sera pas complet si la\nvitrine ne répond à son but que pendant les\nheures de la journée, celles pendant lesquelles\nle passant est rare et pressé. Tout au contraire,\nle soir, il s'attarde volontiers devant les éta-\nlages clairs, attrayants, qui fascinent, sans\naveugler toutefois. C'est dire que l'éclairage est\nfacteur primordial dans la présentation des\nproduits exposés. Car à quoi sert d'engager un\nexpert étalagiste, si par toutes sortes de fautes\ndans la répartition de la lumière, les articles\nprésentés ne sont pas assez visibles, n'ont point\nle relief ou l'éclat voulu, ne s'imposent pas à\nl'attention.\nA lire ces lignes, plusieurs détaillants se sont\nsans doute dit : « Tout ecla est bel et bon,\nmais ma vitrine est suffisamment éclairée;\nchez moi, un perfectionnement est inutile ».\nComment savent-ils cela? Sur quoi cette\nopinion se base-t-elle?\nNotoirement, il n'est rien de plus difficile,\npour une personne non initiée, que de juger\nde l'intensité et de l'efficacité de l'éclairage.\nSeuls, des experts qui ont fait une étude spé-\nciale de cette technique, sont compétents en la\nmatière. Ne pas disposer des instruments de\nmesure appropriés, c'est s'exposer à commettre\nde graves erreurs. Que de fois n'entend-on pas\nformuler l'opinion erronée que tel ou tel éclai-\nrage est trop intense et donne lieu à éblouisse-\nment! Savez-vous que l'éclairage le plus for-\nmidable se réduit au néant en comparaison de\nla lumière solaire? L'intensité de celle-ci dans\nun pré dégagé est de 120,000 Lux (le Lux est\nl'unité de mesure de l'intensité lumineuse» Le\nLux équivaut à la quantité de lumière qu'en-\nvoie par seconde un foyer lumineux ayant une\nintensité uniforme d'une bougie sur un mètre\ncarré de la sphère concentrique ayant 1 mètre\nde rayon ), tandis que la lumière dans une rue\nensoleillée atteint encore 20,000 Lux» La vi-\ntrine ordinaire, comme elle se présente en géné-\nral, ne jouit guère que d'une intensité de\n300 Lux.\nComme on le voit, bien qu'on dispose ap-\nparemment de sources lumineuses très puis-\nsantes, comparativement à la lumière solaire,"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "80", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.30", "texte": "TEK H N Ê\n\nelles produisent à peu près le même effet\nqu une bougie à côté d'un puissant projecteur\nélectrique. Les statistiques montrent que\n87 p.c des étalages sont encore insuffisamment\néclairés. Cependant, ces détaillants croient que\nchez eux tout est au mieux dans le meilleur\ndes mondes.\nToutefois, nous n'avons, le soir, guère be-\nsoin de l'ardeur du soleil, parce que, de nuit,\nles contrastes sont d'autant plus prononcés.\nMais pour une vitrine rationnelle, l'éclairage\ndevra atteindre la valeur minimum de 800\nLux, tandis que pour le cas où les articles ex-\nposés dans le fond sont plutôt sombres, il\nsera nécessaire d'augmenter celte intensité à\n1 200-1500 Lux. ,\nA l'appui de cette assertion, apportons le\nfruit d'expériences personnelles. Le contrôle\nde la circulation fut fait pendant trois semai-\nnes dans la rue où est situé le magasin dont\nla vitrine nous intéressait. La première semai-\nne, l'éclairage fut réalisé suivant l'ancienne\nméthode, la seconde, on le porta à 400 Lux\net la troisième à 1,200 Lux.\nDans le premier cas, le nombre des per-\nsonnes circulant sur le trottoir adjacent était\nde 35 p.c. et devint successivement 52 p.c.\ndans le second cas, 53 1/2 p.c. dans le troi-\nsième cas. Le nombre de spectateurs suivit la\nmême progression et passa de 2 1/2 à 32 p.c.,\npuis à 34 p.c. Les ventes accusaient une aug-\nmentation en nombre de 20 à 30 p.c. D'autres\nessais effectués les uns dans des magasins de\nmode, les autres dans des magasins de tissus,\nfurent tous des plus concluants.\nLes vitrines où les modifications apportées\nfurent si heureuses en résultats, étaient éclai-\nrées dans le dernier cas à l'aide de réflecteurs\nPhiliray. Ceux-ci permettent un éclairage\nd'appoint idéal.\nEncore y a-t-il nombre d'autres problèmes\nque les novices ne peuvent résoudre. Dans\nquelles conditions l'éclairage devient-il réelle-\nment éblouissant? Comment le prévenir?\nComment éviter les ombres portées? Com-\nment faire pour que les faisceaux lumineux\nne se perdent pas dans la rue, évitant ainsi\nque l'argent déboursé pour l'éclairage des vi-\ntrines soit littéralement jeté par la fenêtre?\nComment éclairer des tissus de couleurs vives\nou bien des articles en terre cuite, des articles\nd'argent, des cristaux étincelants? Comment\ns'y prendre pour faire mieux ressortir la qua-\nlité du velours au moyen de méthodes d'éclai-\nrages spéciales? De quelle manière peut-on évi-\nter les reflets nuisibles? En somme que fait-on\npour donner à l'étalage cette fascination qui\nattire les spectateurs par centaines? Voici quel-\nques questions auxquelles seul un technicien\npeut répondre sur place pour chaque cas parti-\nculier.\nÀ des assertions gratuites, un homme d'af-\nfaires pratique préfère des faits, et des données\nexacts sur lesquels il peut se baser. Pour satis-\nfaire à ce désir, nous communiquons dans la\nsuite les résultats d'enquêtes minutieuses fai-\ntes dans le domaine de l'éclairage. Ils forment\nla base qui soutient cette technique moderne.\nLorsque vous désirez exciter le désir d'ache-\nter vos articles, il faut avant tout attirer l'at-\ntention du public. Ce faisant, vous devrez\nsatisfaire à deux conditions :\na) Concentrer l'attention sur l'essentiel et\nnon sur ce qui est secondaire.\nb ) La première impression que le specta-\nteur reçoit doit être en même temps claire et\naussi agréable que possible.\nPour l'éclairage des vitrines, on pèche trop\nsouvent contre ces deux règles essentielles. Une\nlampe nue, visible dans l'étalage, attire l'atten-\ntion, certes, mais aux dépens des articles expo-\nsés. La vue est automatiquement attirée par le\npoint le mieux éclairé de l'étalage : la lampe.\nMais ce qui est pire : l'œil s'adapte à l'inten-\nsité lumineuse de celle-ci, de sorte qu'il ne voit\nplus les parties moins éclairées de l'étalage (les\narticles ), tandis qu'il est désagréablement\nfrappé par la lumière crue. Ainsi, au lieu de\nfaciliter la vue comme il le devrait, l'éclairage\nempêche la distinction nette des produits ex-\nposés.\nL'éclairage moderne (sources lumineuses\ninvisibles), au contraire, permet de distinguer\nnettement tous les recoins de la vitrine. Il\nexerce aussi une influence si grande que la\nfoule des flâneurs est automatiquement attirée\nvers le côté de la rue où l'illumination excel-\nlente d'une vitrine lance ses appels.\nDans la plupart des cas, cet éclairage sera\nassuré de façon idéale par les réflecteurs Phi-\nliray; dans d'autres, des lampes dites « lampes\nvitrines » montées derrière le châssis, donnent\nun éclairage des plus agréable. Elles convien-\nnent spécialement aux vitrines peu profondes.\n(Communiqué\npar le Bureau d'Etudes Philips )."}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "81", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.31", "texte": "... 11 Les Lambris «lu Château\ndans le plus me«les<e logis „\nIMABLLE\nTerrazo - Marbres - Teintes unies\nLe Revêtement Idéal\npour Salles de bain, Cuisines, Verandahs,\nHôpitaux, Salles de machines, Meubles,\nArmoires frigorifiques, etc., etc. ■■■■■■\nTERNIT\nRépliques de boiseries de tous styles\nIncombustibles ■■■■■■ Imputrescibles\nLe Revêtement Riche\nqui habille avec distinction les Vestibules, Salles\nà manger, Salons, Cabinets de travail, Restaurants\nSalles de Billard et de spectacles, Eglises, etc.\nCROSSE iCONOMiI à »«aciiat et à 8a pose\nwtÈUÊÊÈÊÊÊKÊÊmÊÈÊaËÊÊÊËÊÊËÊÊËÊÊÊÊÊmmËm\nSoc. Anon. ETERNIT EMAILLÉ\nCAPPELLEAU*BOIS"}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "82", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.32", "texte": "TEK H N É\n\nÉCLAIRAGISME\nCsuite)\nDE LA VENTILATION DES ARMA-\nTURES.\npar Fr. G. B. Van de Werfhorst,\nDepuis quelques années, différentes firmes\nont lancé sur le marché des armatures ne\ncomportant pas de système de ventilation.\nC'est là une dérogation flagrante au principe\nd'autrefois, selon lequel toute armature devait\ncomporter un dispositif d'aération, souvent\nassez compliqué et considéré comme absolu-\nment nécessaire. A présent que Ton fabrique\ndes armatures hermétiquement closes et que\nl'opinion se répai.d qu'une telle structure\ninfluence heureusement la durée de vie des\nlampes, il est évident que le consommateur va\nà son tour être saisi de la question, qu'il fera\ndes expériences concernant la durée utile des\nlampes et que les résultats seront moins satis-\nfaisants que Ton aurait pu s'y attendre en se\nbasant sur le principe d'inutilité d'une venti-\nlation.\nIl reste pourtant à savoir si les conclusions\nde telles expériences sont exactes. Souvent, en\neffet, des expérimentateurs ignorants auront\nbasé leurs raisonnements sur des données\nerronnées.\nC'est pourquoi, il n'est pas sans utilité de\ns'arrêter ici quelque peu à cette question de\nventilation.\nLorsque, il y a quelques années, une entre-\nprise de construction d'armatures s'est attachée\nà l'étude d'une nouvelle armature intérieure de\nver te, il est apparu que la plus grande diffi-\nculté résidait dans le fait de garantir àla fois\nune bonne ventilation et un hermétisme suf-\nfisant pour empêcher la pénétration d'impu-\nreté à l'intérieur de l'appareil. La question de\nl'utilité de l'aération ne se discutait même pas,\nelle était considérée comme évidente. Ort le\ndesideratum de la protection contre les pous-\nsières s'imposait de plus en plus, à la suite de\nnombreuses expériences et surtout en consé-\nquence des remarques du Dr. Halberstma con-\ncernant la perte de pouvoir lumineux causé\npar la couche d'impuretés. Il est clair que la\ndifficulté résidait dans la nécessité de main-\ntenir des ouvertures suffisantes à l'aération,\nsans que celles-ci pussent permettre le dépôt\nde poussières; rappelons, d'ailleurs, que l'air\ncirculant à l'intérieur de l'armature est aspiré\net qu il entraîne donc les poussières suspen-\ndues dans l'air ambiant.\nC'est vers cette même époque, remarquons-\nle, que les constructeurs s'efforcèrent de réa-\nliser une armature intérieure en verte, soit\ndonc une armature constituée par un ballon\nde verre (faite de deux parties, supérieure et in-\nférieure ) suspendue à une calotte assez petite.\nTandis que l'on s'attachait à cette réalisa-\ntion, un constructeur émit l'appréciation\nqu'une telle armature intérieure de verte res-\nsemblait beaucoup, dans son principe, à une\nlampe à incandescence : le ballon de verre\nétant fixé dans un simple anneau en métal,\ncalot pour la lampe, calotte pour l'armature.\n« Si, se dit-il, la lampe émet toute sa chaleur\npar rayonnement, pourquoi une armature de\nverre n'émettrait-elle pas de même sa chaleur\npar rayonnement? » Si tel était bien le cas,\nune armature pourrait être close comme l'est\nune lampe et de la sorte la question de souil-\nlure interne serait à peu près résolue, les trous\nde ventilation étant devenus superflus.\nL'on tenta donc des expériences sur une\ngrande échelle avec des lampes encloses dans\ndes armatures hermétiques, d'autres dans des\narmatures ventilées, enfin avec des lampes nues\nsuspendues par un socket à un simple cordon.\nL'on contrôla la durée de vie des différentes\nlampes, en examinant aussi l'affaiblissement\ndes types après un nombre d'heures déterminé.\nLe résultat fut surprenant.\nC'étaient les lampes placées dans des arma-\ntures ventilées dont la durée de vie et le pou-\nvoir lumineux furent le plus faible. Puis, vin-\nrent les lampes nues, et en troisième lieu avec\nvne notable différence à leur avantage, les\ntypes placés dans des armatures complètement\nfermées.\nCe résultat renversait tellement l'opinion\nadmise jusqu'à ce jour au sujet de la ventila-\ntion, que les mêmes constructeurs hésitèrent à\nles admettre, lorsque dix ans plus tard, ils\ndurent construire des armatures semblables\npour des puissances de 750, 1,000 et its°°\nwatts. Ils avaient tenté auparavant leurs essais\navec des armatures pour lampes de faible puis-\nsance et la pratique leur avait donné raison;\nmais ils résolurent pourtant de recommencer\ndes expériences avec des types plus volumi-"}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "83", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.33", "texte": "TEK M N É\n\nneux. Cette fois encore, les résultats démon-\ntrèrent que ïarmature intérieure de verre fer-\nmée, c'est-à-dire celle dont la structure se rap-\nproche le plus de celle de la lampe même, était\nde beaucoup à préférer. Enfin, les expériences\ntentées par Philips pour son diffuseur DA 50\navec lampe de 1,500 watts vinrent corroborer\nces constatations.\nAujourd hui, l'opinion nouvelle concernant\nla supériorité des armatures hermétiques s'est\nimposée, mais en même temps des conclusions\nerronées ont été tireés. Certes, l'on sait que la\nventilation est superflue, mais l'on oublie\nque cela n'est exact, en principe, que pour les\narmatures ayant le caractère des armatures inté-\nrieures de verre. Or, voilà que d'aucuns s'en\nvont proclamer ou nient que la venti-\nlation est superflue pour « toutes » les arma-\ntures. Cet adjectif est de trop et conduit à\nl'expression d'une contre-vérité.\nCar il n'est pas exact que la ventilation soit\ninutile pour tous les genres d'armatures. C'est\nainsi qu'une armature extérieure avec calotte\nde fonte ne saurait se passer d'aération; le\nréflecteur d'étalage, niché dans un plafond de\nvitrine sans aération, occasionne inévitable-\nment un bris de lampe; une baladeuse faite\nde bois ou de matière isolante et fermée à l'aide\nd'un verre protecteur, diminuera sans aucun\ndoute la durée de vie de la lampe; mais on\npourra malgré cela préférer pourtant une bala-\ndeuse de ce modèle, eu égard au facteur de\nsécurité, contrebalançant l'ennui d'une durée\nécourtée.\nLes différents exemples cités (et nombre\nd'autres) ne se peuvent pourtant comparer au\ncas d'une armature intérieure de verre.\nSi donc la ventilation doit être considérée\nnon seulement comme superflue, mais même\ndésavantageuse dans le cas d'une armature\nintérieure de verre (et cela au point de vue du\nrayonnement comme à celui de la durée de la\nvie de la lampe ), tel n'est nullement le cas\npour d'autres armatures où la ventilation reste\nsouvent une nécessité.\nEn résumé, la règle ayant trait aux arma-\ntures intérieures de verre ne peut être appliquée\nsans réserve à tous les genres d'armatures.\n(Communiqué\npar le Bureau d'Etudes Philips ).\n\nEXPOSITIONS\nLA IIIe EXPOSITION INTERNTIO-\nNALE DU BATIMENT\nLa IIIe Exposition Internationale du Bâti-\nment se tiendra au Palais de l'Habitation (Parc\ndu Cinquantenaire), du 17 au 30 janvier\n1931.\n« Il apparaît bien que cette Exposition an-\nnuelle répond à une nécessité et c'est compré-\nhensible, si l'on considère la masse des bran-\nches qui entrent dans le domaine de la cons-\ntruction et Lintérêt qu'il y a de présenter au\npublic les nouveautés relatives à l'habitation,\nles progrès réalisés dans les diverses spécialités\nde la construction. Là, chaque année, ceux\nqui apprécient le confort, la salubrité et la\nbeauté du home, trouveront des éléments nou-\nveaux pouvant leur donner satisfaction.\nComme précédemment, les multiples stands\nrivaliseront d'ingéniosité dans la présentation\ndes produits, on pourra constater qu'une ému-\nlation des plus féconde anime les différentes\nentreprises de l'industrie du bâtiment. Cette\némulation s'affirmera par d intéressantes in-\nventions, des améliorations sensibles dans di-\nvers procédés, des progrès remarquables dans\nla technique de la construction.\nCette Exposition comprendra quelques\nbelles participations. Dans l'architecture, par\nexemple, on trouvera les envois de nombreux\narchitectes français, dont le talent s'attestait,\nà l'Exposition de janvier 1930, par d'admira-\nbles dessins. L'habitation à bon marché sera\nlargement traitée.\nSouhaitons qu'on n'aura plus à déplorer\nl'abstention des architectes belges. Espérons\nque la Société Centrale d'Architecture modi-\nfiera quelque peu ses statuts et finira par\nautoriser ses membres à prendre part à une\nmanifestation comme celle-ci. C'est l'intérêt\ndes architectes belges.\nLes écoles professionnelles et techniques\nseront représentées comme l'an passé, de vastes\nemplacements sont mis à leur disposition.\nA cette époque, où les questions de l'ensei-\ngnement professionnel et de l'apprentissage\nsont à l'ordre du jour des préoccupations des\npouvoirs et du monde industriel, il convient\nque les écoles de ce genre trouvent une large\nplace dans l'Exposition annuelle du Bâtiment."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.34", "texte": "TEK H N Ê\n\nM. Van Caeneghem, ministre des Travaux\nPublics, a visité l'Exposition précédente et s'est\nvivement intéressé à de nombreux stands.\nD'autres visiteurs de marque et non moins\ncompétents ont reconnu qu'en effet un Salon\nannuel du Bâtiment se justifiait aussi bien,\nsinon davantage, que ceux de l'automobile, de\nl'alimentation, du cuir, etc.\nLa Presse se montra bienveillante à l'égard\nde ce Salon nouveau, d'ailleurs particulière-\nment utilitaire.\nLes organisateurs de la IIIe Exposition In-\nternationale du Bâtiment font tous leurs ef-\nforts pour donner à celle-ci une consécration\ndéfinitive et ils espèrent rencontrer à nouveau\nles encouragements de la Presse, des milieux\nintéressés et la faveur du public. »\n(Extrait du « Bâtiment ». )\n\nENSEIGNEMENT\nL'ECOLE TECHNIQUE DU BATIMENT\nET DES TRAVAUX PUBLICS,\nRue de la Montagne, 52, Bruxelles.\n« Sous cette dénomination vient de se fon-\nder à Bruxelles une école ayant en vue de déve-\nlopper les connaissances acquises dans les éco-\nles professionnelles, académies, et dans l'en-\nseignement moyen supérieur. Elle vise à for-\nmer les adjoints directs de l'ingénieur, de\nl'architecte, de l'entrepreneur, et à préparer de\nfuturs chefs d'entreprises,\nCet utile établissement, dont la préparation\navait été pousuivie par le regretté Joseph\nLegrand, ancien président de la Chambre de\nCommerce de Bruxelles, vient d'être mis sur\npied. Les cours ont commencé le lundi 6 oc-\ntobre écoulé, à 8 heures du soir, dans les\nlocaux de l'Athénée Royal de Bruxelles, rue\ndu Chêne, 1 7.\nLe corps professoral est constitué comme\nsuit : M. Maurice Brûlé, géomètre-expert :\narpentage et nivellement; M, Gaston Capiau,\ningénieur-conseil : organisation et outillage;\nM. Armand Delsaux, avocat à la Cour d'Ap-\npel : droit commercial et industriel, droit ap-\npliqué; M. Gaston Duchâteau, ingénieur, pro-\nfesseur à l'Université de Bruxelles : béton\narmé; M. Léon Dupont, ingénieur, chef de\nservice au Bureau d'Etudes Industrielles\nF. Courtoy : constructions industrielles;\nM. Raoul Dutron, ingénieur, directeur du\nGroupement Professionnel des Fabricants de\nCiment Portland Artificiel de Belgique ;\nconnaissance des matériaux; M. Eugène Lecat,\ningénieur commercial: comptabilité; M. Jules\nLeemans, docteur en sciences physiques et\nmathématiques, professeur à l'Université de\nBruxelles : compléments de mathématiques;\nM. Henri Lenfant, ingénieur-architecte, archi-\ntecte à la S. N. C. F. 8., professeur à l'Uni-\nversité du Travail de Charleroi : chauffage et\nventilation; M. Georges Luyssen, ingénieur\nprincipal des Ponts et Chaussées : construc-\ntions du génie civil; M. Joseph Mention,\ningénieur de la Maison Siemens : électricité\nindustrielle; M, Adolphe Puissant, architecte-\ngéomètre-expert, professeur à l'Académie des\nBeaux-Arts : architecture civile; M. Albert\nThéate, ingénieur, actuaire à la Caisse Géné-\nrale d'Epargne et de Retraite, professeur à\nl'Université de Bruxelles : mécanique analy-\ntique et graphostatique; M. Jacques Verdeyen,\ningénieur de la Maison L, Monnoyer et fils,\nprofesseur à l'Université de Bruxelles : résis-\ntance des matériaux.\nL'Ecole Technique est placée sous le pa-\ntronage de la « Fédération Nationale Belge du\nBâtiment et des Travaux Publics ». Le Secré-\ntariat est établi rue de la Montagne, 52, à\nBruxelles, où l'on peut s'adresser pour rensei-\ngnements et inscriptions.\n(« Le Bâtiment ». )\nLE NOUVEL INSTITUT D'URBA-\nNISME,\nL'lnstitut d'Urbanisme a été réuni par dé-\ncret à l'Université de Paris (Faculté de droit\net des lettres ).\nSon enseignement se rapporte à l'ensemble\ndes matières visant l'étude des villes, leur or-\nganisation administrative, économique et so-\nciale, leur aménagement, leur embellissement\net leur extension»"}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "85", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.35", "texte": "TEK H N É\n\nÀ cet enseignement est annexée une école\nnationale d'administration municipale prin-\ncipalement destinée au perfectionnement des\nemployés en fonction et à la préparation des\nemployés qui se destinent aux emplois supé-\nrieurs de mairie. Cet enseignement peut être\nsuivi par correspondance par les employés des\ndépartements.\nTous les cours auront lieu à la Faculté de\ndroit, à 6 heures du soir.\nLes diplômes et les certificats de l'lnstitut\nA.\nseront délivrés par le recteur au nom de\nl'Université.\nLa rentrée a été fixée au 3 novembre 1930.\n\nBIBLOGRAPHIE\nVAN WONEN EN BOUWEN\npar Huib Hoste.\nNotre temps.\nNotre temps est caractérisé par ia démocra-\ntie et le machinisme. La science d'où le\nmachinisme - n'est pas un but, mais un\nmoyen. Une tendance se manifeste à conce-\nvoir les choses, des petites aux grandes in-\nternationalisme à une échelle plus large.\nL'individu conservant toutefois sa person-\nnalité n'est qu'un élément de la collectivité.\nLa machine en elle-même est une chose mo-\nrale. Seul l'emploi qu'on en fait est bon ou\nmauvais. Les méthodes mécaniques doivent\naider à donner à l'homme une habitation\nplus humaine, plus hygiénique. Bien des révol-\ntes et des dégénérescences sont dues à un mau-\nvais habitat. Une fois atteinte, l'habitation\ntechniquement pure, le sentiment reprend ses\ndroits. L'ornement doit se manifester sous for\"\nme de complément, non de but. Un peuple (en\nl'occurrence, la Flandre) doit-il être esclave\nde son passé? De tout temps, au contraire, il\na évolué et s est adapté à son époque, sauf à\ndes périodes de décadence.\nUrbanisme.\nFormation des différents centres d'activité\nurbaine. Avantages et inconvénients des grands\ncentres d'activité urbaine. Avantages et incon-\nvénients des grands centres (villes ) pour l'éco-\nnomie générale et pour ses rapports avec l'indi-\nvidu. Evidence de la nécessité d'établir des\nplans régionaux pour l'extension des centres.\nAnalyse des projets de Le Corbusier et d'Hil-\nberseimer. Rapports des Congrès Internatio-\nnaux d'urbanisme de Paris 1925 et de Rome\n1929. Défauts des lotissements nés aux cours\ndes temps. Le remembrement du sol s'impose\nen bien des cas. Plus d'une occasion pour ce\nfaire furent perdues, notamment à nos régions\ndévastées.\nLa conception moderne de Varchitecture.\nL'habitation est une chose utilitaire. Elle\nest l'expression des nécessités matérielles et spi-\nrituelles de son temps, La technique construc-\ntive la plus perfectionnée a toujours été re-\ncherchée. L'architecture est actuellement un\nphénomène social : recherche des standards de\nlogement. Les travaux et les résultats du Con-\ngrès de la Sarraz.\nL'Habitation.\nAnalyse des méthodes (périmées ) qui ont\ncours généralement. Programme de l'habita-\ntion rationnelle, grande et petite; comment re\nservir de son habitat. Exemples existants à\nl'étranger. Hygiène générale et ses conséquen-\nces dans l'agencement et les méthodes de cons-\ntruction, L'Exposition du Werkbund à Stutt-\ngart et l'activité de Frankfurt-am-Main, Les\nméthodes de construction y employées; leurs\neffets sur la standardisation, l'éconcmie et le\nfacteur social. Le programme des logements\nde Frankfurt-am-Main, d'un flat à Rotter-\ndam et son fonctionnement collectif très\navancé.\nAgencement de VHabitation.\nIneptie de nos intérieurs-musées. Inven-\ntaire de l'équipement rationnel des pièces d'ha-\nbitation, hygiénique et pratique. Le mobilier\nest une chose utilitaire et non d'apparat. Ses\nnécessités de standardisation. Avantage des\nmeubles incorporés.\nHarmonie entre l'architecture ancienne et nou-\nvelle.\nL'harmonie entre deux objets d'époques\ndifférentes dépend de l'esprit de ces époques.\nCertains sont irréconciliables. L'harmonie ne\nse crée pas en reproduisant le «style extérieur»"}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "86", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.36", "texte": "des choses. Seule, la pleine acceptation de son\ntemps peut y conduire. Lors d'une nouvelle\nconstruction, les règles qui créent l'harmonie\nentre édifices nouveaux sont à appliquer\nsans plus aux ensembles anciens.\nLa leçon essentielle qui, selon nous, se dé-\ngage de ce livre remarquable : L'Architec-\nture ne peut pas borner sa tâche à la seule\nrésolution, plus ou moins ingénieuse, de pro-\nblèmes techniques. Mais elle doit puiser sa\nvitalité au plus profond des préoccupations\nmorales, sociales et scientifiques du temps.\n\nRevues\nDAS WERK (Zurich).\nLe numéro d'août de la remarquable revue\nsuisse présente de forts bons documents sur\nmentation sur la nouvelle cité Eglise à Baie\ndiverses réalisations architecturales aux expo-\nsitions : 1 ) de Zurich (Exposition internatio-\nnale d'art culinaire); 2 ) de Liège (de remar-\nquables détails du pavillon suisse); 3 ) de\nPosen (section suisse); 4 ) de Stockholm; 5)\nde Vienne (exposition du Werkbund ).\nOn trouvera dans ce même numéro un pro-\njet des architectes Suiner et Beyeler (Berne )\npour un centre sportif à aménager à Thuur.\nDans le supplément technique, des repro-\nductions du pavillon de l'aluminium à\nqui est une des rares œuvres intéressantes de\nl'exposition mosane.\nDAS WERK. Le cahier d'octobre de la re-\nvue zurichoise présente une abondante docu-\n(W. O. B. A. ). Cette importante réalisation\nest due en effet à une équipe composée des\nmeilleurs représentants du mouvement archi-\ntectural rationaliste de Suisse.\nUn intéressant article sur l'Exposition\n« Neue Hauswirtschaft » (Zurich ).\nNous apprenons encore, par « Das Werk »\n(n° 10), qu'un intéressant projet de création\nd'un Jardin Zoologique vient d'être élaboré\npour Genève»\nSTAVBA IX-LLa remarquable revue d'ar-\nchitecture, publiée sous la direction de\nO. Stary, inaugure son IXe volume par un\nnuméro d'un intérêt particulier. Une abon-\ndante documentation illustrée commente les\nétudes de MM. L. Kysela, O. Tyl et A. Mi-\nkuskovic. traitant respectivement de la « crise\ndes grandes villes et projet pour sa solution »,\n« Construction d'une ville, témoin de la vie\ncontemporaine », « Plan régional ». En outre,\ndes travaux de R. Neutra, A. Lurçat, H. Des-\ncamps, figurent dans ce fascicule.\n\nrEK H H É\n\nLivres signalés :\n\nUrbanisme\nQUELQUES RROBLEMES D'URBA-\nNISME, par W. Kharachnik, ingénieur de la\nville de Saint-Etienne. Un volume in-80,,\nédité par Dunod, à Paris.\nLA TECHNIQUE DES LOTISSEMENTS,\nun volume publié par la Librairie de l'Ensei-\ngnement Technique, Paris (VIe).\nDER GENERAL BEBAUUNGSPLAN DEt;\nSTADT LEIPZIG. Intéressant rapport,\npublié par l'Office d'urbanisme, exposant le\ndéveloppement de Leipzig. Un volume de\n65 pages, illustré de 35 plans, dessins, photos.\nTOWN PLANNING IN INDIA. Ouvrage\ndû à l'ingénieur Bogie, Oxford University\nPress. Un volume de 103 pages. Prix : 4 sh.\nMELBOURNE. PLAN OF GENERAL\nDEVELOPMENT, Très intéressant rapport\nprésenté par l'Office municipal d urbanisme.\nUn volume de 308 pages, abondamment\nillustré.\nAMERICAN CIVIC ANNUAL. Volume L\nEdité par l'American Civic Association, Was-\nhington. Un volume de 288 pages et 22 illus-\ntrations. Prix : 2 dollars."}, {"page_pdf": 37, "page_imprimee": "87", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.37", "texte": "TEK H N É\n\nHousing\nHOUSING OF THE WORKING CLASSES\nOF SCOTLAND, par G W. Clark, Glas-\ngow. Un volume illustré, 173 pages. Prix :\n15 shillings..\nDEUTSCHE SIEDLUNGSPROBLEME,\npar MM. Bruck et Vornbrock. Editions Rei-\nmar Hobbing, Berlin. L'ouvrage, qui groupe\nune série de conférences, est divisé en quatre\nparties : 1 ) Sociologie et culture; 2 ) Archi-\ntecture et technique; 3 et 4 ) Questions écono-\nmiques et financières.\nGESCHAFTSBERICHT DER GEMEIN-\nNUTZIGE, AKTIEN GESELLSCHAFT\nFUR ANGESTELLTENHEIMSTATTEN\n(GAGFAHR ). Rapport de l'activité de la\npuissante société pendant Tannée 1929\n(10,352 logements en construction). Le vo-\nlume, publié à Berlin, expose les types de\nlogements construits, ainsi que le financement\nmis en œuvre.\n\nHabitation\nWIE RICHTE ICH MEINE WOH-\nNUNG EIN : Le Dr W. Lotz examine au\ncours de cet ouvrage tout ce qui participe à\nl'aménagement et à l'équipement du logement\nrationnel. On sait que le Dr W. Lotz est ré-\ndacteur de la remarquable revue « Die Form »,\norgane du Werkbund allemand.\nEditeur : H, Reckendorff, Berlin, 1930.\nUn volume de 192 pages et 370 illustrations.\nPrix : 3 RM.\nNEIJE VILLEN, présentées par H. Hoff-\nmann. Un volume abondamment illustré, pu-\nblié chez J. Hoffmann (Stuttgart ). Prix :\n9.50 RM.\nWOCHENEND UND FERIENHAUSER.\n60 projets d'habitations de week-end et de\nvacances, par des architectes connus. Edité par\nScholle, Leipzig et Vienne. Présentation du\nDr. Zedtaritz, introduction du Prof. Theiss.\nUn volume de 1 10 pages. Prix : 4 RM.\nLA VENTILATION DES CUISINES\n(13e mille). Brochure de 30 pages 16 X 24,\n4 figures, faisant ressortir la nécessité de ven-\ntiler et de chauffer les cuisines par des moyens\nappropriés et des dispositions facilement réali-\nsables pour y obtenir le confort nécessaire.\nPrix : 1 fr. Port payé, fr. 1.40.\nLA GRANDE CUISINE AU GAZ (iop\nmille). Brochure de 24 pages 16 X 24, 8 fig.t\nmontrant dans quel sens doit être orienté la\nconception des grandes cuisines modernes dans\nles établissements spéciaux tels que hôpitaux,\ncommunautés, asiles, etc. Prix : r fr. Port\npayé, 1.50.\n\nTechnique\nLES PRODUITS REFRACTAIRES, par\nR. Leduc. Librairie Polytechnique, Liège.\nARCS ET PORTIQUES EN BETON\nARME, par R. E. Steinsberg. Un volume de\n138 pages illustrées. Prix :70 fr. Librairie\nPolytechnique, Liège.\nLE MANUEL DE L'ECLAIRAGISTE.\nSelon l'expression consacrée, mais parfai-\ntement véridique, cette fois; le « Manuel de\nl'Eclairagiste », de M. Van de Werfhorst,\nvient à son heure compléter une lacune.\nJusqu'à ce jour, en effet, il n'existait au-\ncune littérature du genre en langue française.\nCe sera l'honneur du Bureau dEtude Philips"}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "88", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.38", "texte": "T E KH N E\n\nd'avoir décidé les éditions simultanées fran-\nçaise et néerlandaise du « Manuel de l'Bclai-\nragiste », beau volume in-B°, de 250 pages\nsur papier couché, de forme pratique dans sa\ncoquette couverture de pégamoïd.\nNombreux sont les chapitres passés en revue\ndétaillée par l'auteur, avec adjonction de divers\nhors-texte, de croquis, courbes, schémas, ta-\nbleaux, etc., aidant la compréhension.\nL'étude est conçue dans une langue claire et\nrelevée de nombreux exemples des cas habi-\ntuels ou inusités.\nIl est traité entre autres des points suivants:\nla dénomination des unités; les méthodes\nd'éclairage; le calcul des intensités d'éclairage;\nl'éclairage des vitrines, celui des magasins, des\nusines, de l'école, du bureau, des salles d'hô-\ntique, constitue une excellente documenta-\nrains d'atterrissage et des avions, etc.\nLe « Manuel de TEclairagiste » sera vendu\n50 francs en librairie, mais jusqu'au 15 no-\nvembre; on peut se le procurer au Bureau\nd'Etude Philips (37, 39, rue d'Anderlecht,\nBruxelles ) au prix réduit de 25 francs.\n( Communiqué ).\nL'EMPLOI DU COKE DE GAZ DANS\nLE CHAUFFAGE CENTRAL (14e mille).\nBrochure de 48 pages 21 X 27, 15 figures,\n3 tableaux, contenant de nombreux rensei-\ngnements sur les qualités et l'utilisation de ce\ncombustible économique. Prix : 3 fr., port\npayé 4 francs.\nCette brochure conçue dans un esprit pra-\ntique, constitue une excellente domucenta-\ntion et est en vente à l'Office Technique\nde Chauffage, 56, rue Laffitte, Paris 9e.\n\nDivers\nBAUWELT KATALOG. La seconde édi-\ntion de l'imposant travail publié par la firme\n« Bauwelt », Berlin S. W. 68, 22-26, Koch-\nstrasse. Cet ouvrage très complet, et surtout\ntrès « up to date », ne contient pas moins de\n1.123 pages de texte et 4,600 illustrations.\nP. BEHHRENS u. SEINE WIENER\nAKADEMISCHE MEISTERSCHULE. Ou-\nvrage présenté avec beaucoup de soin, et qui\nmontre l'œuvre d'enseignement du célèbre ar-\nchitecte allemand. Auteur : K. M. Grimme.\nEdité par Ad. Luser, Vienne, 1930. Textes\nanglais et allemand. 32 planches.\n\nTravaux Publics\nTRAVAUX MARITIMES. T. I, par les\ningénieurs Levy~Salvador et Prudon. Dunod,\néditeur, Paris (VIe )♦\n\nANNONCES\nDESSINATEUR-ARCHITECTE demande\ntravaux à exécuter à domicile. Elément très\ncapable. Ecrire La Cité sous initiales W. T.\nR. ROBERT, dessinateur, 43, rue des Co-\nlonies (tél. 230,85), est à la disposition de\nMM. les Architectes et Constructeurs pour\ntous travaux de dessin à domicile.\nSoin Célérité Prix modérés.\nDESSINATEUR débutant cherche emploi\ndans entreprise bruxelloise ou bureau ingé-\nnieur. Ecrire au Bureau de la Revue aux\ninitiales C. T. H.\nARCHITECTE céderait d'occasion quel-\nques ouvrages et traités de construction. -\nEcrire Bureau de la revue sous initiales V. W.\nTRADUCTIONS techniques, en français,\nnéerlandais et allemand. Ecrire au Bureau\nde la Revue sous initiales G. K. (Gand ).\nDISPONIBLES. Les clichés ayant paru\njusqu'à ce jour dans « La Cité » peuvent otre\nempruntés au tarif de 25 centimes le cm2."}, {"page_pdf": 39, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.39", "texte": "EDITIONS \"TEKHNE,,\nLA CITE. Première année. (Rare) ....... fr. 60.\nDeuxième année. (Rare). ....... 40.—\n3e, 4e, se,5e, 6e, 7e et 8e années, le volume .... 25.\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde J 5 francs.\nLA REVUE « TEKHNE » série d'avant-guerre), collection complète de la\n2e année (1912-1913). Beau volume de 516 pages, sur papier couché,\nillustré de 250 clichés ........ 40.\nL*Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés à part de\nla Revue « Art et Technique » (septembre 1913-février 1914). Un volume\nluxueusement imprimé et illustré de 98 clichés .... . 50.\nLe Cœur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction d'une con-\nférence de C. Curlitt sur la « Conservation du cœur d'anciennes villes ».\nUne brochure de 24 pages . ....... . 4.—\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez ...... . 4.\nPaul Hankar (1859-1901), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut. Une brochure\nillustrée . . . . . . . . . . . . 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par R. Thiry et\nG. Hendrickx. Une brochure illustrée ...... . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van der Swaelmen,\narchitecte-paysagiste ......... . 2.\nBelœil. Le Versailles Belge, par Louis van der Swaelmen, architecte-paysagiste 4.—\nEtude sur la Forêt de Soignes, par Louis van der Swaelmen ... . 4.\nL'Abbaye de la Cambre. Restauration des Jardins Louis XIV, par Louis van der\nSwaelmen, architecte-paysagiste ....... . 4.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast. Boghemans.\nUne brochure de 20 pages abondamment illustrée ... . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J. Seroen, archi-\ntecte. Une brochure illustrée ....... . 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc Paul Une brochure illustrée . 4.\nAédnction de 50 p. c. aux nouveaux abonnés\n\nPRIX DE L'ABONNEMENT à l'année en cours de la Revue « LA CITE » et de\nson supplément « TEKHNE » : Belgique, 40 francs. Etranger, 55 francs.\nPour s'abonner à « LA CITE » ou obtenir des livres, il suffit de verser, dans n'im-\nporte quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux n° 166,21 Revue\n« LA CITE », la somme due et d'inscrire sur le bulletin de versement le titre du livre et\nles nom et adresse du souscripteur."}, {"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193011-01.1.40", "texte": "LA CITE & TEKHNE\nles plus importantes\nrevues belges d'archi-\ntecture, d'urbanisme et\nd'art public « les plus\nactuelles - les mieux\ndocumentées.\nSiège s Bruxelles* 1# Pl. islx"}]}