{"numero_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_sha256": "66ca91cbc2a03f7c619683522ffb9b04dee2529f468a0d713dc0246b317d40d2", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1931/04_01/bmtnaac_1931-04_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1931/04_01/bmtnaac_1931-04_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c002", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "165", "page_fin": "165", "image_debut": 3, "image_fin": 3, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.2", "titre_corps": "SOMMAIRE :", "titre_sommaire": "SOMMAIRE :", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "165", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.3", "debut_caractere": 100, "fin_caractere_exclue": 449, "texte": "SOMMAIRE :\nNote sur l'Architecture moderne, par\nV. Bourgeois . ♦ ♦ . 165\nLe logement en Pologne, par l'archi-\ntecte S. Syrkus (rapport présenté au\nIIIe Congrès International d Archi-\ntecture moderne) ...♦•♦ 170\nEtude technique sur le Treillage céra-\nmique 176\n>\nEchos et Informations . 185\nConcours 185\nBibliographie . . * « « * * * 187\nAnnonces 188"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c004", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "165", "page_fin": "165", "image_debut": 3, "image_fin": 3, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.3", "titre_corps": "Le numéro de LA CITE inclus dans Je", "titre_sommaire": "Le numéro de LA CITE inclus dans Je", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "165", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.3", "debut_caractere": 451, "fin_caractere_exclue": 635, "texte": "Le numéro de LA CITE inclus dans Je pré-\nsent fascicule contient :\nLe projet de l'architecte P. 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Bout-\ngeois, aux débats contradictoires organisés par\nla Société Centrale d Architecture de Belgique,\nen mars dernier.\nIntroduction.\nExposer en une vingtaine de minutes nos\nvues sur l'architecture moderne, n'est guère une\ntâche facile.\nL'architecture moderne, cela comprend, en\neffet, un nombre important de faits et d'idées,\nde réalisations et de propositions. Aussi, la sa-\ngesse nous commande-t~elle de nous limiter et\nd'esquisser simplement certains points essen-\ntiels au moyen desquels nous essayerons de jus-\ntifier une conception générale de l architecture\nactuelle, vis-à-vis du problème permanent de\nl'architecture. Il importe moins de disserter\nsur des questions de détail que de tenter de\ndéfinir dans son esprit une doctrine architec-\nturale à laquelle d'autres « philosophies » de\nla construction pourraient être opposées.\nComment mieux expliquer un être, un or-\nganisme. une école, qu'en interrogeant son\nplus lointain passé? En nous disant les condi-\ntions de naissance de l'idée moderne, l'his-\ntoire nous permet de préciser mieux notre atti-\ntude présente.\nLes débuts.\nEt c'est sans étonnement, je suppose, que\nvous trouverez ici un rappel de la Révolution\nFrançaise, un des piliers de 1 idéologie mo-"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "166", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.4", "debut_caractere": 14, "fin_caractere_exclue": 4271, "texte": "derne. Car c'est, lors de la poussée démocrati-\nque de la fin du XVIIIe siècle, que des grou-\npes se sont rendu compte pour la première fois\ndes conséquences architecturales qu'entraînait\nl'apparition de l'économie machiniste.\n« Pendant la Révolution, signale M. Cas-\nteels dans son étude sur les « Tendances non\ndavidiennes sous la Révolution Française »*\nnaît l'école des architectes utilitaires, ceux-ci\nparlent d'une architecture moderne ».\nTandis que les architectes conservateurs pré-\nconisent de détruire les églises gothiques, et\nrestent fidèles à l'esthétique compliquée des\nsuccédanés de la Renaissance, les architectes\nutilitaires dénoncent l'absence de concordance\nentre plans et façades de cette architecture; ils\naiment la hardiesse constructive des gothiques,\nles jeux savants de la technique, l'imprévu du\nfer. et se préoccupent des habitudes de la po-\npulation, de la particularité du climat et de\nla logique des plans.\n« Certains même, continue M. Casteels,\nproscrivaient toute décoration, et de cette école\nnaît un parti extrémiste désigné sous le nom\n« d'ingénieurs » pour lequel l'architecture était\ntoute en formules, une science plutôt qu'un\nart ».\nMalheureusement, l'effort de ces novateurs\nresta théorique. Non que Napoléon n'appré-\nciât cette conception rationnelle, mais par op-\nportunisme de Césarien lucide, soucieux d'un\nsuccès rapide, il préférait l'exploitation immé-\ndiate d'un style « Empire » à l'effort patient\net long que réclamait un changement radical\nd'architecture. Le souci du présent avait vaincu\nla préparation de l'avenir.\nNous n'avons pas le temps, et d'ailleurs ce\nn'est pas notre mission, de rappeler ici toute\nl'agitation intellectuelle qui, plus ou moins\nintensément, parcourut le XIXe siècle en vue\nd'arracher l'architecture à l'influence acadé-\nmique.\nArchitecture classique et moderne.\nSi nous avons rappelé l'action des architec-\ntes extrémistes de la Révolution Française, c'est\nparce qu'il est vraiment significatif que ce soit\nsous son signe que débute une propagande ten-\ndant à renouveler l'architecture et que, d'autre\npart, l'idée fondamentale du mouvement mo-\nderne est déjà esquissée : substituer à l'archi-\ntecture classique basée sur un système obliga-\ntoire de proportions, c'est-à-dire sur un équi-\nlibre « esthétique », une architecture, organi-\nque ou biologique, c'est-à-dire soumise aux\nbesoins physiques et psychologiques de\nl'homme.\nÀ ces deux « fois », ces deux religions ar-\nchitecturales incompatibles, se rapportent deux\nméthodes de travail également étrangères.\nMéthodes de travail des architectures classique\net moderne.\nLa première adopte la méthode classique\nqu on peut rapprocher des sciences dites ration-\nnelles; méthode synthétique, elle procède de\nquelques principes ou axiomes fort simples.\nLes théorèmes académiques de l'architecture\nposaient par exemple l'homme moyen,\nl'homme universel en tant que module, en\ntant qu'unité de mesure esthétique. Ce postulat\nentraînait la déviation architecturale qui do-\nmina jusqu'à nos jours : non pas l'ordre,\nmais des ordres.\nAujourd'hui, associée aux sciences expéri-\nmentales ou d'observation, l'architecture pré-\nfère la méthode analytique qui, ainsi que tout\nk monde le sait, va de l'examen des faits à\nl'expression des lois; elle étudiera en premier\nlieu les édifices dans leurs rapports avec l'hom-\nme considéré comme un organisme qui a be-\nsoin d'air, de clarté, de tranquillité, de cha-\nleur, de ne pas être soumis à une fatigue ex-\ncessive-**\nCes préoccupations apparentent l'architecte,\nen un certain sens, au médecin, à l'éleveur et\nau jardinier. Hélas, leurs conséquences archi-\ntecturales ne sont pas toujours suffisamment\nmûries.\nUne application : la fenêtre.\nBien que nous ne songions nullement à\nnous étendre sur ces bases physiques de l'ar-\nchitecture, afin de concrétiser notre pensée,\nnous nous permettons de vous proposer une\napplication précise : la fenêtre.\nQue voulaient les maîtres académiques?\nLa situer harmonieusement dans l'ensemble\nde la façade; au besoin, en dépit du plan,\nses proportions obéissant à de strictes lois for-\nmelles. Aux usagers de s'en accommoder, vaille\nque vaille.\nVoilà pourquoi, au Palais de Justice de\nBruxelles, en plein été, à 10 heures du matin.\n\n* 7 Arts, 2e Saison, 1923-24."}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "167", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.5", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4539, "texte": "les salles d'audience sont éclairées à l'électri-\ncité.\nSongeons également aux nombreuses mai-\nsons munies de fenêtres étroites, alternant avec\nd'épais trumeaux. Dans leurs salles à manger,\npar exemple, l'imposant et malencontreux tru-\nmeau central mesure avaricieusement à la table\nsa part de lumière, alors qu elle en devrait\nêtre baignée. Aussi bien, les différents besoins\nde clarté des salles de bains, des escaliers, des\nsalons, etc., sont satisfaits par des fenêtres\nidentiques pour des raisons d'ordonnance.\nLa conception moderne de la fenêtre est\ntout opposée. Le soleil n'est pas avant tout\ninvité à collaborer à la mise en valeur du\nmodelé de la façade; on lui demande en ordre\nprincipal d'éclairer, d'assainir et d'égayer l'in-\ntérieur des bâtiments, grâce à des fenêtres judi-\ncieusement réparties. La lumière pénètre par-\ntout à l'endroit où les habitants en ont besoin\net dans la mesure où son invasion ne fatigue\npas leurs yeux fragiles.\nPremière conclusion : pas d'esthétique à priori4\nDe ce rapide exposé fragmentaire, nous\npourrions déjà conclure cette notion essen-\ntielle : « Pour Varchitecture moderne, l'esthé-\ntique n'est pus un programme, elle est un\nrésultat ». Ce qui nous amène à préciser la\nposition de l'architecture et des arts industriels\nvis-à-vis des Beaux-Arts,\nBeaux-Arts, architecture et arts industriels«\nL'évolution de l'architecture, comme d'ail-\nleurs des arts industriels depuis le début du\nmachinisme, doit inévitablement se caractéri-\nser surtout par l'abandon progressif de la\nrecherche esthétique à priori. Certes, l'artisa-\nnat n'avait pas toujours sacrifié le contenu à\nla forme, car, comme le dit Henri Van de\nVelde, «le style unique de la conception ra~\n» tionnelle remonte au-delà de tout ce que\n» nous pouvons approfondir, puisque au-delà\n» de la première lueur d'intelligence humainet\n» nous trouvons l'intelligence organique »,\nmais l'individualisme de conception et l'indé-\npendance d'exécution qu'il comportait, per-\nmettait facilement les excès décoratifs et appa-\nrentait sa méthode de travail à celle des Beaux-\nArts.\nDéjà, lors de la Révolution Française de\n1789, le machinisme naissant avait imposé la\nséparation entre les Beaux-Arts et les arts\nindustriels; en effet, à la création des pre-\nmiers musées nationaux, la peinture et la\nsculpture sont installées dans les galeries du\nLouvre, tandis que les « objets » furent ras-\nsemblés au Conservatoire des Arts et Métiers\nqui venait d'être fondé. Cette tendance mar-\nquait une volonté nette d'accepter les consé-\nquences du machinisme qui allait enlever les\narts industriels à l'imagination créatrice de l'ar-\ntisan pour les soumettre aux lois de la pro-\nduction moderne et ainsi éloigner quant\nà la méthode de travail les arts libres, des\narts industriels et de l'architecture.\nCependant; les premières créations de l'in-\ndustrie limitent les réalisations de l'artisanat\n- n'en fut-il pas toujours ainsi? —et amè-\nnent des réactions respectables. Quand Morris,\nRuskin, au nom de principes sociaux, s'atta-\nquent à la mauvaise qualité, aux conséquences\ndu travail mécanisé et voient dans un retour\nà l'artisanat une solution heureuse, quoi de\nplus naturel? Ce qui l'est moins, c'est que plus\ntard, lorsque la machine a fait ses preuves, et\nque les conséquences du travail standardisé se\nfont sentir : perfectionnement des produits,\ndiminution des prix de revient, possibilités\nd'améliorations sociales telles que la réduction\ndes heures de travail, l'ancienne conception\nesthétique de l'objet reprend une nouvelle vi-\ngueur sous l'influence d'une propagande sys-\ntématique en faveur des arts décoratifs. Sans\ndoute, ne s'agit-il presque plus d'ornements\nappliqués, quoique l'ornement géométrique\nremplace parfois la stylisation. Depuis\nqu'A. Loos a lancé son «Crime et Ornement»,\non a fait du progrès : l'objet ou la maison\nelle-même sont devenus un ornement, le prin-\ncipe décoratif s'étant déplacé de la partie au\ntout.\nQuelles sont donc les influences qui ont per-\nmis à ces vieilles habitudes de subsister malgré\nla leçon de la production naturelle et sélec-\ntionnée de la machine? A tout Seigneur, tout\nhonneur : l'enseignement est, le premier, res-\nponsable des coutumes néfastes. Les Acadé-\nmies, aidées par les cours d'art décoratif créés\njusque dans les écoles ménagères des petites\nvilles pour embellir le siècle de la machine, ont\nempêché des générations non seulement de\ntechniciens, mais de clients, d'abandonner\n« l'objet d'art »de l'artisan et d'accepter les\nconséquences du machinisme : suppression de"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "168", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.6", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4077, "texte": "l'ornement et de l'objet décoratif, travail en\nsérie, rendement uni des hommes, des machi-\nnes, des matériaux; au lieu de l'exaltation\nanarchiste d'un créateur individuel, une colla-\nboration active entre les industriels, les tech-\nniciens et la clientèle.\nUne application de la machine : le fer.\nDe même que pour les bases physiques de\nl'architecture, nous avons choisi le petit, mais\nsuggestif exemple de la fenêtre, illustrons notre\nmanière de voir par application précise : le fer.\nAPrès quoi, d'ailleurs, nous retournerons au\ngénéral et dirons quelques mots d'une consé-\nquence du machinisme : la concentration ur-\nbaine.\nCertes, nous ne prétendons pas ramener\nl'architecture à une question de technique\nconstructive et nous basons moins encore toute\ncelle-ci sur le fer et le béton. On admettra\ncependant que par de multiples expériences\nheureuses, le fer et ensuite le béton, ont sin-\ngulièrement élargi les possibilités constructives,\ntout en contribuant à détruire la tradition aca-\ndémique par la nouveauté, on pourrait même\ndire l'excentricité des problèmes par lesquels\nils agissaient d'une façon irrésistible sur la\npensée des constructeurs.\nEt en ce sens, il est exact d'affirmer que le\nbéton et le fer ont introduit un nouveau mode\nde penser.\nFaut-il rappeler que c'est en France que\nl'architecture métallique, comme d'ailleurs\ncelle du béton, ont exercé la première et la\nplus caractéristique influence sur l'évolution\narchitecturale.\nDans un livre récent « Frankreich, Bauen\nin Eisenr in Eisen béton »*, le Dr Giédion ex-\npose cette conquête technique et son retentisse-\nment.\nPremière étape :\nLa première toiture en fer au Théâtre Fran-\nçais, en 1786.\nDeuxième étape :\nIntroduction, par Labrouste, des carcasses\nmétalliques complètes, les premières, celles de\nla Bibliothèque Sainte-Geneviève en 1843,\ns'appuyant sur les murs extérieurs; mais en\n1867, à la Bibliothèque Nationale, elles\nétaient indépendantes.\nTtoisième et dernière étape :\nPremier édifice à squelette métallique com-\nplet, l'ancêtre des gratte-ciel américains, par\nl'architecte Saulnier, à Noisiel sur Marne, en\n1872.\nCe perfectionnement graduel et méthodique\nne doit-il pas être apparenté à celui de l'archi-\ntecture gothique dans ses recherches de la con-\ncentration des poussées et du poids des voûtes\nsur les nervures, et être opposé à celui de\nl'architecture classique qui ambitionne toujours\nd'améliorer des proportions et non d'adapter\nde nouvelles méthodes constructives à de nou-\nveaux besoins?\nOr, cet assouplissement d une matière n a\npas que des conséquences agréables ou instruc-\ntives pour le technicien : il a une portée so-\nciale.\nLe fer et le béton ont apporté une solution\nadéquate à de nouveaux types d'édifices, tels\nque les halles, les gares de chemin de fer, les\ngrands magasins, les bâtiments d'exposition.\nSignalons en passant que l'absence d'exemples\n« historiques » en ces domaines devait puis-\nsamment aider à dégager l'architecture de\nl'étreinte académique.\nConséquences de la machine. Concentration\nurbaine. Urbanisation.\nAu surplus, le fer et le béton ont permis la\nla construction de villes en hauteur, la concen-\ntration urbaine étant simultanément et paral-\nlèlement précipitée, sinon causée par le machi-\nnisme.\nComme pour les bases physiques, comme\npour la technique, deux partis-pris d'urbani-\nsation sont en présence : une conception clas-\nsique ou monumentale et une conception mo-\nderne ou sociale.\nNe remontons pas à l'architecture romaine,\ndont certaines conceptions urbanistiques, tels\nles camps, les routes, les ponts, étaient inspi-\nrés par des directives fonctionnelles.\nLes grands ensembles réalisés par la Renais-\nsance et ses succédanés ne peuvent-ils être qua-\nlifiés d'urbanisation « monumentale »? Il ap-\npartient à Tony Garnier, dans son étude d'une\ncité industrielle (Paris, 1904) de substituer à\ncette monumentalité une urbanisation sociale:\nla ville non plus pour le coup d'œil, pour les\nperspectives, pour le touriste dilettante, mais\npour le bien-être de 1 habitant qui travaille.\n\n* Klinkhardt et Biermann, Leipzig, Berlin."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "169", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.7", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2205, "texte": "s'y distrait, et s'y repose quotidiennement.\nCette conception théorique vient d'ailleurs de\npasser dans la réalité : les journaux annon-\nçant, en effet, que l'architecte May, l'anima-\nteur du nouveau Francfort, actuellement direc-\nteur des travaux de l'U. R. S. S., vient de\ncommencer à Magnitogorsk, en pleine steppe,\nla construction d une ville de 140,000 habi-\ntants, qui doit devenir l ame d une région\ndestinée à s'industrialiser rapidement. Au cen-\ntre de cette cité, qui sera éloignée des usines de\n2 kilomètres, se trouveront les théâtres, salles\nde réunion, grands magasins. La population\nsera répartie en quatorze « îlots » occupés par\n10,000 habitants et séparés les uns des autres\npar des zones de verdure; le centre de la vie\ncollective de chaque quartier sera groupé au-\ntour des arrêts de tramways et d'autobus.\nNe voyez-vous pas les promesses que nous\napporte une telle méthode? Les milieux variés\nde l'organisation, de la science et du service\ncollaborent à la réalisation de la ville. L'archi-\ntecte n'est plus ramené seulement à un rôle de\ndessinateur ou d'ingénieur, il devient un orga-\nnisateur de toutes les valeurs utiles.\nNotre première conclusion était : pas d'es-\nthétique à priori.\nQue notre seconde, qui découle d'ailleurs de\nla première, soit : réintégration de l'architec-\nture sur son plan véritable, économique et so-\ncial. L'Académie de Belgique le constatait\nd'ailleurs dernièrement quand elle remarquait\nque depuis l'armistice, l'architecture avait plu-\ntôt progressé du point de vue social qu'esthé-\ntique.\nMais cela ne signifie nullement que les mo-\nbiles qui entraînent 1 architecture moderne,\nsoient exclusivement d'ordre matériel. Au\ncontraire, notre idéal est commandé par une\nloi générale, par un rythme de civilisation.\nDans le cadre commun de la rationalisation\ninventive, l'architecture moderne tend à une\nmeilleure vie culturelle et matérielle. Mêmes\nprincipes de structure, mêmes formes, même\nmoralité pour les outils, les constructions,\n1 homme, la société. Architecturer suivant des\nlois constantes (physiologie et psychologie) de\nl'homme de tous les temps, mais apparu sous\nles traits d'un mécanicien sportif du XXe siè-\ncle.\n\nVictor BOURGEOIS."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c006", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "169", "page_fin": "169", "image_debut": 7, "image_fin": 7, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.5", "titre_corps": "Avez-vous envoyé votre souscription?", "titre_sommaire": "Avez-vous envoyé votre souscription?", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 7, "page_imprimee": "169", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.7", "debut_caractere": 2207, "fin_caractere_exclue": 2669, "texte": "Avez-vous envoyé votre souscription?\n3 Années d'Architecture\nModernes en Belgique\nEdité par CITÉ & TEKNNE\nmwummHmm* 10, Place Los*\nL'ouvrage sera envoyé aux souscripteurs contre rem-\nboursement de 40 francs.\nLA CITÉ 6» TEKHNI\npublient en français les principaux rapports\nprésentés au lIP CONGRES INTERNATIO-\nNAL D'ARCHITECTURE MODERNE et\naux JOURNEES DE L'HABIT ATION\nMINIMUM (Bruxelles 1930).\nÀ la page suivante : le rapport\nde l'architecte S. Syrkus (Pologne)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c007", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c007", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "170", "page_fin": "176", "image_debut": 8, "image_fin": 14, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.6", "titre_corps": "LE Rapport présenté par l'architecte S. SYRKUS, Varsovie", "titre_sommaire": "LE Rapport présenté par l'architecte S. SYRKUS, Varsovie", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "170", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.8", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3956, "texte": "Troisième Congrès International d'Architecture Moderne\net Journées de l'Habitation minimum, Bruxelles, novembre 1930.\nLE PROBLÈME DE L'HABITATION\nEN POLOGNE\nRapport présenté par l'architecte S. SYRKUS, Varsovie\n\nAu cours de ces quinze dernières années,\nune grande partie des problèmes sociaux et\néconomiques a trouvé sa solution, en Pologne.\nMais le problème de l'habitation, comme\nc'était à prévoir, se transforma peu à peu en\ncrise du logement. Malgré les efforts successifs\ndu gouvernement et des municipalités, on n'est\npas encore parvenu à trouver un moyen radi-\ncal pour résoudre cette question difficile. Ce\nqui est certain, c'est que le fléau social de la\npénurie de logement eut été plus grave encore,\nsans les efforts d'un groupe de fervents qu'on\nretrouve sur tous les chantiers : dans la Société\nPolonaise pour la Réforme du Logement, dans\nles grandes Coopératives de Locataires (Var-\nsovie, Gdynia, Cracovie); dans le groupe des\narchitectes « Praesens », dans la rédaction du\njournal D, O, M., Maison, Cité, Logement.\nCe sont toujours les mêmes qui se font tuer.\nLes statistiques concernant l'activité de\nl'Angleterre, de l'Allemagne, de la Belgique,\nde la France et de la Hollande, dans le do-\nmaine de la construction des logements sont\nconnues. On sait que, de 1918 à 1927, l'An-\ngleterre a construit un million de maisons\npour une famille et que, de 1928 a 1939» deux\nmillions cinq cents logements doivent être\nérigés. La France a reconstruit près de trois\ncent mille maisons, détruites par la guerre;\nl'Allemagne en a construit en huit années un\nmillion sept cents.\nQuant à la Pologne, il nous manque en ce\nmoment plus d'un million d'habitations. En\n1921, les villes polonaises ne possédaient\nqu'un million trois cent quarante mille loge-\nments pour abriter six millions cent cinquante-\ndeux mille habitants. Jusqu'en 1929, on n'a\nconstruit que quarante mille logements à peine.\nMais comme cent sept mille logements envi-\nron ont dû être désaffectés, le nombre des\nlogements a été diminué de soixante-sept mille,\nalors que la population augmentait et s'élève\nà présent à sept millions.\nPour satisfaire aux besoins d'habitations de\nla Pologne, il faudrait entreprendre la réalisa-\ntion d'un programme monstre : il faudrait,\npendant 15 années, construire annuellement\n100,000 unités, ce qui donnerait du travail à\n160,000 ouvriers et atténuerait un deuxième\nfléau social, non moins important : le chô-\nmage.\nUn mot maintenant concernant l'impor-\ntante question des finances.\nLe salaire horaire d'un maçon de catégorie\nmoyenne en Pologne est de 2.15 zlotys envi-\nron (1.26 fr, suisse). Nous prendrons ce sa-\nlaire comme unité de nos calculs. Le mètre\ncarré de construction coûtant 30 salaires ho-\nraires. le prix de revient d'une habitation ré-\npondant aux conditions actuelles, serait de\n3,000 salaires horaires de maçon. Cette habita-\ntion. je tiens à le souligner, ne serait qu'un\nminimum provisoire, admissible durant la\npériode de transition étant donné l'extrême\npénurie de logements, mais elle ne correspond\npas au minimum souhaitable, qui reviendrait\nà 6,000 salaires environ. L'intérêt du capital\nengagé étant normalement de 8 p.c., les frais\nde construction, mentionnés ci-dessus, ne sau-\nraient être payés par les loyers. Il a donc été\nnécessaire de recourir à des subventions, sans\n1\nlesquelles aucun immeuble, à petits logements,\nn'aurait su être construit.\nSelon l'avis de M. Théodore Toeplitz, an-\ncien échevin de la ville de Varsovie et un des\npionniers les plus fervents de la question du\nlogement en Pologne, il est indispensable de\nconsentir sur 80 à 90 p,c. des frais de cons-\ntruction des logements minimum, des prêts\nhypothécaires dont l'intérêt ne dépasse pas 2 à\n3 p.c, l'an.\nUn impôt sur les immeubles d'avant-guerre,\ndont Le loyer est resté très bas grâce aux lois\nprotégeant les locataires, devrait constituer la\nsource des capitaux à engager dans la construc-\ntion à un taux suffisamment bas, pour pou-"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "171", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.9", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3627, "texte": "voir niveler la différence entre la possibilité de\npayement d'un ouvrier et le loyer économique.\nIl est presque certain que la Pologne suivra\nle chemin tracé par les autres pays, et obtiendra\nainsi les fonds pour la construction en masse\nde petits logements. On ne peut pas espérer\nconstruire beaucoup à l'aide des subventions,\ncar notre pays n'est pas aussi riche que l'Angle-\nterre, où un dixième des habitants est logé\ndans des maisons construites grâce aux sub-\nventions à fond perdu.\nPour le moment, c'est le Ministère du Tra-\nvail et de la Prévoyance Sociale qui construit\ndes maisons d'habitation. Etant donné le sys-\ntème obligatoire des assurances sociales (caisse\nmaladie, fonds pour le cas de chômage, etc. ),\nle susdit Ministère prit l'initiative de placer\nles réserves en Capitaux des Institutions d'as-\nsurances sociales dans la construction de petits\nlogements. Le programme est établi pour cinq\nannées et embrasse 128 millions de zlotys. La\npremière série de travaux fut commencée au\nprintemps 1930 et sera achevée en 1931\non construira 5,000 unités dont 7e coût prévu\nest de 20 millions de francs suisses environ.\nCes 5,000 unités ne constituent qu'un ving-\ntième de ce qu'il faudrait construire annuelle-\nment pour supprimer en 15 années le manque\nde logements, mais c'est toujours quelque\nchose.\nVous voyez que la situation est grave. Il\nne faut donc pas s'étonner que nos exigeances\nconcernant l'habitation minimum ne corres-\npondent pas à celles de l'Angleterre, de la Hol-\nlande, de la Belgique et de cette ville de Franc-\nfort qui nous montre chaque année un nou-\nveau progrès dans le probTème du logement.\nNous savons bien que l'Anglais, qui habite\nune maison particulière de 3 pièces, exige un\nlogement de 4 pièces: nous savons aussi que\nles autorites d'Australie, en discutant la ques-\ntion de l'habitation minimum, mettent en\ndoute qu'un logement de 5 pièces puisse satis-\nfaire aux besoins d'une famille moyenne.\nEn Pologne, nous ne pouvons pas faire\ntrop à la fois, ni appliquer à nos conditions\néconomiques les systèmes et les standards éta-\nblis dans des pays plus riches. C est donc avec\nune conscience nette que nous tâchons, pen-\ndant la difficile période de transition, de\ndonner à chaque famille d'ouvrier un loge-\nment d'une ou de deux pièces.\nCi-contre, les plans de la Colonie Ouvrière\nà Rakowieo près de Varsovie, exécutés par le\ngroupe «Praesens ». Le client, c'est la Coopé-\nrative des Locataires de Varsovie — que je\nvous ai citée parmi les organismes qui ont\ncontribué le plus à l'amélioration des condi-\ntions de vie des ouvriers. L'architecte — ou\nplutôt les architectes — c'est la Collectivité\n« Praesens ». Le programme, résultat d une\nétroite collaboration de F architecte avec la\nclientèle, a pour but de réaliser un logement\n« minimum », destiné à un ouvrier qui ne\n, gagne que 200 zlotys par mois, ce qui cor-\nrespond à 93 salaires horaires d'un maçon de\ncatégorie moyenne.\nLa colonie de Rakowiec, dont le montage\ncommence en avril 1931, se compose de cent\nquatre-vingt-douze cellules à une famille de\ndeux à quatre personnes. Toutes les cellules\nsent égales entre elles. Elles sont disposées dans\nquatre ou plutôt huit blocs à trois étages, dis-\nposés suivant une direction Nord-Sud. La dis-\ntance entre les blocs est de 24 m., ce qui donne\nune très bonne proportion entre la surface des\nterrains verts et la surface bâtie (la hauteur des\nbîoes étant de 9 m. et leur direction Nord-Sud,\nune distance de 12 mètres aurait été suffi-\nsante ). La Colonie est pourvue d'une maison\ncommune, contenant des bains, une buanderie,\nune crèche, un club, une coopérative, etc."}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "172", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.10", "debut_caractere": 177, "fin_caractere_exclue": 2480, "texte": "Chacune des cent quatre-vingt-douze cellu-\nles a une surface habitée de 35 m- et se com-\npose d une chambre commune et d une alcove\npour les parents, séparée de la chambre com-\nmune par une cloison fermée en verre opaque,\nmais n'ayant que 1 m. 75 de hauteur. Si le\nménage a un ou deux enfants, leurs lits pliants\nseront dans la chambre commune. La cellule\nd'habitation est pourvue d une cuisine fermée.\nLa cuisine commune, qui aurait été un grand\ndéchargement de la cellule, n'était pas appli-\ncable, puisque les votations parmi les futurs\nlocataires ont donné des résultats négatifs.\nLes cellules sont disposées par quatre de\ndeux côtés d'un corridor commun, qui se ter-\nmine par de grandes terrasses. L'une d'elles est\nouverte, l'autre fermée.\nTous les éléments de ces cent quatre-vingt-\ndouze logements sont standardisés, ce qui\nabaisse considérablement le coût de construc-\ntion et, par conséquent, le loyer, ce qui était\nnotre but. Nous reviendrons d'ailleurs encore\nà cette Colonie en parlant de construction.\nVous voilà donc au courant de l'état actuel\nde la question des petits logements en Polo-\ngne au point de vue économique. Reste à vous\nexposer les idées des architectes, concernant la\nsolution du problème d'habitation minimum.\nNous avons à résoudre un problème diffi-\ncile, mais qui se pose aujourd'hui d'une façon\nclaire et nette. Nous avons toutes les données:\nnous connaissons les conditions sociales de la\npopulation des villes polonaises et nous sa-\nvons par quelles méthodes l'architecture peut\nexercer son influence pour les améliorer; nous\nsavons, hélas, que dans les villes polonaises, il\nmanque en ce moment plus d'un million de\npièces d'habitation. Nous savons, par consé-\nquent, qu'avant d'atteindre le niveau du stan-\ndard international, il nous faut passer une\npériode de transition, pendant laquelle tout\nlogement ainsi dénommé ouvrier, dont le loyer\ndépassera les possibilités de payement, favori-\nsera ce phénomène si malsain de sous-loca-\ntion, Ou bien ce logement sera habité par une\nautre catégorie des locataires, une famille d'em-\nployés par exemple, qui n'en sera guère con-\ntente, puisque ce n'étaient par ses besoins à\nelle qui ont été pris en considération pendant\nl'élaboration du plan, mais ceux d'une famille\nouvrière.\nEtant bien au courant de données d'ordre"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "173", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.11", "debut_caractere": 97, "fin_caractere_exclue": 3312, "texte": "social et économique, nous-tâchons cTorganiser\nla production des logements par des méthodes\nnouvelles, qui embrassent le domaine :\ni. de construction;\n2» de l'économie des nouveaux matériaux;\n3. d'urbanisme moderne, issu des idées mo-\ndernes sur la vie collective et des nouveaux\nmodes de communication.\n1. CONSTRUCTION.\nEn abordant la question de construction,\nBOUS y apportons en dépit des méthodes em-\nbrouillées du passé, une idée claire et transpa-\nrente qui ne tardera pas à changer totalement\nI/aspect de la construction en Pologne. Cette\nidée concerne la différenciation décidée des\nfonctions dans tout le domaine d'architecture,\nex par conséquent la fonctionnalisation du sup-\nport; d'isolation thermique et de protection\ncontre les changements de temps. Donc au lieu\nde la construction en briques, qui jusqu'à nos\njours a été presque unique en Pologne pour les\nmaisons d'habitation, nous lançons l'ossature\nde fer ou de bois remplie par des matériaux\ncalorifuges. Je vous épargnerai la citation des\nmotifs, qui nous forcent de donner la préfé-\nrence à ce système de construction, puisqu'ils\nsont des lieux communs dans les pays plus\nindustrialisés que le nôtre. J'ajouterai seule-\nment l'élasticité, la flexibilité, la mobilité de\nl'intérieur, c'est-à-dire le fonctionnalisme des\nplans et des coupes indépendants de la fonction\ndu support et d'isolation n'est possible que\nlorsqu'on applique le système d'ossature. Et\nvoilà pourquoi les architectes commencent à\nlancer ce système en Pologne.\nS'il s'agit des logements ouvriers, la pre-\nmière Colonie construite en ossature de fer\nsera la Colonie de Rakowiec, dont les plans\nsont reproduits ici, et que j'ai choisi pour\nillustrer ma communication. L'ossature de\ncette colonie se compose des éléments de lon-\ngueur standardisée et des profils normaux.\nPour les planchers, nous n'employons que les\nfers en double T n° 16, et les fers en C n° 18,\npour les piliers verticaux les fers en C n's 8\nà 16. L'ossature est soudée et renforcée par\ndes tôles en forme de triangle de 10 à 15 mm\nd'épaisseur. Le poids total de la construction\ndes cent quatre-vingt-douze logements (la mai-\nson commune non comprise) est de 360 ton-\nnes environ, ce qui ne nous donne que 1 1 kilos\nde fer par m3 du bâtiment.\nCette petite quantité de fer a été obtenue de\nla façon suivante : les murs mitoyens en aéro-\ncrète et les cheminées en béton ne chargent pas\nles planchers, mais se portent eux-mêmes. Les\npiliers sont à une distance d'un mètre vingt\ndu mur extérieur et ne sont pas exposés aux\nchangements de température. Les murs exté-\nrieurs reposent sur une console, ce qui, en\nlibérant la fenêtre, nous donne une relation\nde 20 p.c. entre la surface des fenêtres et les\nplanchers .Les fenêtres qui ceignent toute la\nsurface de la maison d'une ceinture ininter-\nrompue, sont à coulisser (système horizontal ).\nGrâce à ce système, nous évitons tout dan-\nger, qui pourrait être causé par la différence\nconsidérable entre les coefficients de dilatation\nde fer et de l'aérocrète, si le remplissage était\nlié trop étroitement à la carcasse. Nous avons\nprévu que l'aérocrète devra changer un peu son\nvolume, il est libre de le faire, puisqu'il se\ndilatera indépendamment de l'ossature."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "174", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.12", "debut_caractere": 152, "fin_caractere_exclue": 2000, "texte": "2. NOUVELLE ECONOMIE DES MATE-\nRIAUX.\nNotre conception du plan et de la construc-\ntion nous contraint à exiger la production des\nmatériaux nouveaux» nécessaires à la construc-\ntion moderne. C'est d'ailleurs dans ce domaine\nque les désirs de l'architecture moderne se ren-\ncontrent avec ceux de l'industrie.\nL'industrie du fer, par exemple, qui, en Po-\nlogne comme partout, est une puissante orga-\nnisation, laisse paraître un fort expansion-\nnisme dans le domaine de la construction des\npetits logements, bien qu'il y a quelques an-\nnées elle montrait une indifférence parfaite\nquant à la production des profils légers. C'est à\ncause de cela que nous ne disposons pas encore\nde tous ces différents profils si répandus en\nAmérique et en Allemagne, où la construction\nà ossature d'acier n'est plus « la haute nou-\nveauté »,\nLes architectes se rendent parfaitement\ncompte du fait que si le Syndicat du Fer s'in-\ntéresse tant à la construction des logements,\nc'est qu'il y flaire un nouveau marché pour ses\nproduits. La tâche de l'architecte consiste à sur-\nveiller les intérêts du client, à savoir des mas-\nses de la population, et non ceux de la grande\nindustrie. Mais le cas de la maison à ossature\nmétallique c'est juste le domaine ou les intérêts\nbien compris des futurs locataires, qui doivent\nobtenir le plus tôt possible une habitation à\nbon marché, salubre, sèche et insonore; une\nhabitation à plan flexible, élastique et mobile,\nqui est tout le contraire de l'espace haché par\ndes raides murs en briques; que ces intérêts se\npénètrent mutuellement avec les intérêts bien\ncompris du Syndicat du Fer, qui veut lancer\nses produits sur ce nouveau marché. Il est donc\njuste, que l'architecte s'ingérât de nouveaux\nprocédés de production des logements, d'au-\ntant plus que les premières maisons métalliques\n(système Boehler ), qui, en Pologne comme"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "175", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.13", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 4525, "texte": "partout, furent construites par des entrepre-\nneurs sans la collaboration des architectes, fu-\nrent un fiasco sous tous les rapports. Le Syn-\ndicat des Fonderies de Fer vient de nous con-\nfier l'élaboration des plans de maisons-types\npour les ouvriers et petits employés. Les plans\nde ces maisons, que le Syndicat espère pou-\nvoir construire en masse dès le printemps, nous\nles exposerons pendant notre prochaine entre-\nvue à l'occasion du IVe Congrès International\nd'Architecture Moderne à Moscou.\nECONOMIE DES MATERIAUX DE\nREMPLISSAGE.\nLe second puissant facteur de la production\ndes logements, c'est notre grande industrie de\nPortland-Ciment, qui, elle aussi, vient de se\nsyndiquer. Le Syndicat profite du fait que la\nPologne est totalement dépourvue de pierre\nponce, cette exceHente base des bétons poreux,\net fait tous ses efforts pour concourir avec la\nbrique d'argile en produisant les bétons poreux\nde tous les systèmes. On produit donc chez\nnous l'aérocrète, le célolite, le cémunite; on\nvient d'obtenir la licence pour le schimabéton;\non s'intéresse à la production du porosité, etc.\nMais l'industrie de ciment, en luttant contre\nla forte concurrence de la brique, produit... la\nmême brique. Cette nouvelle brique en béton\nporeux est plus grande et plus légère, mais ce\nn'est qu'un ersatz de la brique d'argile, c'est-\nà-dire un matériau qui sert à la fois à suppor-\nter et à protéger contre le froid et le chaud.\nOr, l'idée de concourir avec la brique en pro-\nduisant la même brique en béton poreux est\nune dégradation de la grande idée constructive\ndont les bétons légers et calorifuges sont la\nrésultante.\nL'industrie n'est pas assez consciente de ce\nfait si évident, que cette concurrence devrait se\nfaire sur un autre plan, que les grandes dalles\nen béton poreux ne devraient servir que de\nremplissage de l'ossature.\nLes architectes de la Colonie de Rakowiec,\nque vous connaissez déjà, qui ont sacrifié tant\nd'efforts pour réduire le prix de construction\nde cette colonie, ne peuvent pas admettre le\nfait, que l'ossature qu'ils veulent avoir légère,\nsoit inutilement surheargée par l'aérocrète de\n940 kilos de poids par m 3. Nous exerçons donc\ntoute notre influence sur l'industrie pour la\ncontraindre à produire pour notre colonie de\nRakowiec l'aérocrète au poids spécifique de\n700 kilos environ, dont les qualités calorifu-\nges seraient plus hautes que celles de l'aéro-\ncrète, lancé par l'usine, et qui, pourtant» serait\njuste assez résistant pour pouvoir supporter\nson propre poids, ni plus ni moins.\nS'il nous réussit d'obtenir cette nouvelle\nqualité d'aérocrète, nous serons tout à fait con-\ntents du choix des matériaux, puisqu'ils nous\ndonnent beaucoup d'avantages :\ni.) des planchers minces et chauds (dalles\nuniformes en aérocrète armé de 130 kilos de\npoids par m 2 ).\n2 ) en choisissant pour les murs extérieurs\nles dalles de 20 cm., pour les murs mitoyens*\nles dalles de 15 cm. et pour les cloisons, les\ndalles de 10 cm. d'épaisseur, nous gagnons sur\nla surface habitée de chaque cellule deux et\ndemi m 2 en comparaison avec la construction\nmassive en briques.\n3 ) Si on applique au lieu de la construc-\ntion massive en briques l'ossature remplie\nd'aérocrète (la surface habitée étant constante),\nle volume des murs diminuera de 3,000 m La\ndifférence entre le poids des murs en briques\net de l'ossature en fer remplie par l'aérocrète\nsera 9,000 tonnes. Ceci abaisse considérable-\nment le prix de toute la construction.\nNous espérons que la concurrence de l'in-\ndustrie des bétons poreux sera une injec-\ntion assez forte pour stimuler l'industrie cé-\nramique, qui, elle aussi, devrait prendre part\ndans les nouveaux procédés de construction\nen produisant des hourdis légers et de grandes\ndimensions. La nouvelle industrie des maté-\nriaux calorifuges et d'isolation contre le son,\nbase organique, comme le solomite. l'héra-\nclithe, le tekton. etc., a aussi toutes les chan-\nces de réussir, puisque d'une part, il y a en\nPologne une profusion de matières premières,\net d'autre part, une demande considérable des\nmatériaux à bon marché.\n3. CARACTERE DE NOS VILLES.\nPour finir, un mot sur le caractère des quar-\ntiers d'habitation de nos villes. La Pologne\nest un pays agricole. La population des villes\nne compte que 24 p.c. de la population totale.\nIl y a donc une tendance décidée à favoriser\nl'immigration dans les villes, car ceci pourrait\nassainir les relations de la vie à la campagne et\ncontribuerait à accélérer le procès de l'urbani-\nsation, si important à la culture de notre pays."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "176", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.14", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1539, "texte": "Cette urbanisation ne devrait pas consister à\nsurcharger les villes existantes. Elle devrait se\nfaire plutôt par la création d'un réseau de\nvilles nouvelles, basées sur les règles modernes\nde l'urbanisme issues des tendances nouvelles\nde la vie et des nouvelles possibilités de com-\nmunication.\nBien qu'en ce moment le ménage doit encore\nêtre considéré en Pologne comme l'unité éco-\nnomique, on remarque une évolution par suite\nde laquelle une partie toujours croissante des\nfonctions de ménage, comme chauffage, blan-\nchissage, gardiennage des enfants, culture phy-\nsique, s'effectue mieux hors de logement mini-\nmum. Cette tendance vers la vie collective\ncondamne une fois pour toutes le programme\nidéal de tous ces réformateurs de l'habitation,\nqui rêvent de donner à chaque famille ouvrière\nun cottage contenant une chambre à manger\n(minimum), un salon (minimum), des salles\nà manger (minimum ), une salle de bains (mi-\nnimum ). une cuisine (minimum ), un jardin\n(minimum), etc., etc. Cet idéal est fondé sur\nun malentendu qui consiste à donner à chaque\ntravailleur la miniature ou plutôt la carrica-\nture d'un palais. Tous nos idéalistes traitent\nla maison-bloc haute ou basse comme un mal\nnécessaire. Tandis que les architectes, con-\nscients des nouveaux besoins de la vie urbaine,\ntrouvent que la valeur économique de la cellule\nd'habitation, si petite qu'elle soit, est pro-\nportionnelle au confort des maisons commu-\nnes, où sont centralisées toutes les fonctions qui\npeuvent être accomplies d une manière collec-\ntive."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c008", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "171", "page_fin": "171", "image_debut": 9, "image_fin": 9, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.6.1", "titre_corps": "Colonie ouvrière de Rakowiec (Varsovie). 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Elles seront\nrenforcées, à des intervalles de 1 m. 50 à 2 m,,\npar des travelures de 5 X 7 cm,, dont la face\ninférieure sera au même niveau que celle des\npoutres. Des bandes de treillage céramique sont\npréparées à la longueur voulue et munies aux\ndeux extrémités d'un fer à béton de 8 mm.\npassé au travers des mailles. La bande est alors\nfixée à la filière ou poutre extrême en enfon-\nçant des crampons en deçà du fer rond; on la\ntend fortement et on fixe également au moyen\nde petits crampons, l'autre extrémité. De cette\nmanière, tout le plafond est tendu de treillis\n\n(i ) Voir Tekhné n° 7, page 148."}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "177", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.28", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1766, "texte": "céramique sans que bien entendu celui-\nci soit fixé aux poutres intermédiaires. Les\nbandes seront ensuite reliées les unes au autres\nen superposant par une couture la dernière\nrangée de particules de terre cuite de chacun\nd'elles. Le long de ces coutures et ensuite tous\nles 20 cm,, on tend des fils de fer galvanisé\nde 3 mm, de diamètre que Ton fixe à chacune\ndes poutres intermédiaires avec des crampons\ngalvanisés de 1,5 mm. Il faut qu'après achè-\nvement, il y ait encore entre le treillis céra-\nmique et les poutres, un jeu de 5 mm,, afin\nde permettre à l'enduit de pénétrer également\nà cet endroit derrière les petites croix de terre\ncuite.\nCe résultat peut être atteint automatique-\nment en ayant soin de fixer sur chaque pou-\ntre, avant d'y tendre le treillage, un fer rond\nde 5 mm. Dans le cas où les filières ou poutres\nextrêmes sont éloignées de plus de 2 cm, des\nmurs, la meilleure solution consiste à tendre\nune petite bande de treillis convenablement\nreliée à la fois à la poutre et au mur. Le même\nprocédé s'indique lorsqu'il s'agit d'aménagé-\ntout autour du plafond des gorges. Si celles-ci\nsont très grandes» ou si elles sont moulurées, il\nest préférable de placer d'abord de petits fers\nle long desquels on tend le treillage. Cette\nméthode peut être utilisée pour n'importe quel\nprofil et possède notamment l'avantage que\nl'enduit sur la moulure ne doit pas être plus\népais que celui du plafond lui-même,\nPLAFOND INDEPENDANT SUSPENDU\nAUX GITES EN BOIS : Construction bre-\nvetée.\nPour obtenir une plus grande isolation au\npoint de vue de la chaleur et du son, on a\nrecours àla construction suivante (voir fig, ) ♦\nqui assure, en outre, une plus grande garantie\ncontre les fissures, du fait qu'elle est librement\nsuspendue sous les poutres."}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "178", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.29", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2420, "texte": "Au moyen de crampons de 1 1/2\", on fixe\nsur le côté des poutres des étriers en galva-\nnisé de 5 mm. de telle façon que les étriers\npuissent librement monter ou descendre. A ces\nétriers on attache de distance en distance\n(35 ou 5° cm* d'intervalle) et dans le sens\ntransversal des fers ronds de 8 mm.. En des-\nsous de cette armature, on tend ensuite le treil-\nlage céramique, qu'on ligature avec du fil gal-\nvanisé. On place, dans le même sens que les\nbandes de treillage, des fers ronds de 6 mm.\nespacés de 35 à 50 cm. Fun de l'autre, et\nligaturés à l'armature.\nLa jonction des bandes, de même que rem-\nploi de petites bandes pour les gorges ou mou-\nlures, s'effectue comme décrit plus haut.\nDans les cas spéciaux, où l'on veut pousser\nà l'extrême l'isolation de la chaleur et du son,\nil suffit de mettre sur le plafond une couche de\n3 cm. de béton à base de bims ou de laitier\ngranulé. Cet enduit permet de répondre aux\nexigences les plus sévères.\nLE TREILLAGE CERAMIQUE COMME\nSOUS-TOITURE.\nEmploi direct sous poutrelles et charpentes\nmétalliques.\nLe treillage céramique trouve une utilisation\ntrès avantageuse et économique comme sous-\ntoiture, pour tous ateliers, usines (à toitures\nshed) où l'on désire se prémunir contre toute\ninfiltration de poussières, de vent ou de pluie.\nAussi nombreuses sont les applications qui en\nfurent faites dans ce domaine en France, en\nAllemagne et en Hotlande. Dans ce dernier\npays, toutes les usines de soie artficielle, et plu-\nau moyen de crochets spéciaux des fers ronds\nsieurs tissages et filatures de coton possèdent\ndes sous-toitures en treillage céramique du\ngenre de celle figurée ci-contre.\nAu moyen de crochets S, on accroche les\nbandes de treillage, renforcées par des fers\nronds, aux cornières, fers T, U ou I de la\ncharpente. Entre les fermes, à des distances\nvariant entre 35 et 50 cm., on place des fers T\nlégers ou bien des fers ronds, auxquels on\nfixe les bandes de treillage céramique qui»\ncomme indiqué ci-dessus, sont renforcées dans\nle sens transversal par des fers de 8 mm»\nPLAFONDS LIBREMENT SUSPENDUS\nSOUS POUTRELLES DE FER.\nLorsque les poutrelles doivent supporter de\ngrandes charges, ou lorsqu'il s'agit de cons-\ntructions entièrement métalliques, il est préfé-\nrable de suspendre les plafonds librement sous\nles poutrelles; ce qui assure également une\ngrande isolation au point de vue de la chaleur\net du son. Aux ailes des poutres, on suspendra"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "179", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.30", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3108, "texte": "de 8 mm-, auxquels on accrochera ensuite les\nbandes de treillage renforcées comme d habi-\ntude par des ronds.\nPLAFONDS APPLIQUES DIRECTEMET\nSOUS PLANCHERS EN BETON.\nAfin d'obtenir sous des planchers en béton\nun plafond impeccable et facile à enduire, il\nsuffit de placer des bandes de treillage sur le\ncoffrage, avant de couler les planchers en\nbéton. On obtient ainsi une surface d'enduit\nidéale.\nPLAFOND LIBREMENT SUSPENDU\nSOUS PLANCHERS EN BETON.\nDe même qu'on peut suspendre un plafond\nen treillage céramique à des voliges en bois ou\ndes poutrellages en fer. on peut également le\nsuspendre librement sous des planchers en\nbéton quelle que soit la forme ou l'ampleur\nde ceux-ci. De tels plafonds ont été placés par\nl'architecte bien connu Dudok dans le grand\nmagasin de nouveautés « De Bijenkorf ». à\nRotterdam, et se rencontrent dans le magasin\nde la même firme à La Haye, construit par\nl'ingénieur Kramer.\nCes plafonds librement suspendus sont des-\ntinés à protéger les constructions en béton\narmé contre les températures élevées pouvant\nrésulter d'un début d'incendie. L'on sait, en\neffet, que tout incendie, même rapidement\néteint, a pour conséquence d'ébranler sérieuse-\nment le pouvoir portant des planchers en\nbéton.\nOutre la protection contre l'incendie, le pla-\nfond suspendu assure l'isolation au point de\nvue son et chaleur, et il permet même de cacher,\nles canalisations de toutes espèces, qui devien-\nnent si nombreuses) dans les grands édifices,\net qu'il est impossible de faire disparaître dans\nla construction en béton armé même. Le pla-\nfond en treillage céramique permet non seule-\nment de cacher toutes les canalisations, mais\négalement d'obtenir à l'intérieur du bâtiment\nla ligne architectonique désirée. Il apporte par-\ntout la solution désirée.\nLe treillage céramique peut être fixé sur des\nlambourdes clouées sur des blochets en bois\nnoyés dans le béton. Cette construction a été\nappliquée avec succès dans les magasins de\nnouveautés de la firme Vroom en Dreesman,\nde l'architecte Oscar Leeuw, à Nimègue. et\nce pour environ 10,000 m 2 de treillage en\n1930. Un bâtiment semblable sera érigé avec\nplafonds du mêms système en 1 9 3 1 à Bois-le-\nDuc.\nIl est cependant préférable de prévoir des\nfers dépassant le niveau du béton, et d'y ac-\ncrocher une armature de fers ronds sur laquelle\nle treillage s'applique comme indiqué plus\nhaut.\nPLAFONDS CINTRES SOUS GIT AGES\nEN BOIS, FER OU BETON.\nIls s'exécutent tout comme les plafonds\nplats décrits ci-dessus : ils sont appliqués direc-\ntement contre la construction qui les supporte\nou suspendus à celle-ci. Ce dernier système de\nconstruction est généralement le plus économi-\nque du fait qu'il n'exige pas que la construc-\ntion elle-même suive la forme cintrée désirée.\nVOUTES EN TREILLAGE CERAMIQUE\nPresque toutes les constructions en forme de\nvoûte nécessitent des cintres ou des coffrages\nservant de soutien aux matériaux avec lesquels\non construit. Les voûtes en treillage céramique\nne nécessitent pas de semblables soutiens, car\nelles peuvent être montées entièrement sur une\narmature en fers ronds prenant ses appuis sur"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "180", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.31", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1843, "texte": "les colonnes. Contrairement à ce qui se passe\npour d'autres treillis métalliques, la voûte peut\nêtre enduite par en-dessous, c'est-à-dire du côté\nvisible, sans qu'il faille aucun coffrage. Après\nque l'enduit a été appliqué sur le treillage céra-\nmique, on obtient une voûte monolithe suffi-\nsamment solide pour qu'on puisse éventuelle-\nment marcher dessus.\nComme lie treillage céramique permet\nd'épouser n'importe quelles formes et que la\nrésistance des fils d'acier qui le composent est\nconsidérable, la proportion de fers ronds à\nutiliser pour constituer l'armature de la voûte\nest bien inférieure à celle nécessitée par des\ntreillages purement métalliques. Non seule-\nment la voûte peut avoir les formes les plus\ncompliquées, mais, en outre, on peut la rendre\ncomplètement indépendante de la toiture, ce\nqui, dans certains cas, présente des avantages\nconsidérables.\nLa construction d'une voûte peut s effec-\ntuer comme suit ;\nSous arceaux de combles en bois.\nLes arceaux donnant la forme de voûte dé-\nsirée, sont placés généralement distants de 75\nà 80 cm. Au milieu de ces arceaux, on appli-\nque un fer rond de 6 mm. et l'on place ensuite\ndes bandes de treillage suivant la méthode\ndécrite pour plafonds appliqués directement\naux gîtes en bois. Ensuite, on place les fils\ntendeurs et Ton serre ceux-ci jusqu'à ce que\nle treillage touche la barre ronde dont ques-\ntion ci-dessus, de telle sorte que le treillage\népouse parfaitement la voûte»\nSous pannes de bois.\nLes pannes reposent sur les nervures ou les\nmurs, et suivent la direction des génératrices de\nla voûte. Perpendiculairement à ces pannes,\non pose des fers ronds, distants d'environ\n35 cm., et d'un diamètre choisi d'après leur\nportée. On tend ensuite le treillage tout contre\nces barres et on le renforce au moyen de fers\nde 6 ou de 8 mm., suivant les génératrices de"}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "182", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.33", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3854, "texte": "la voûte. Ces diverses barres sont soigneuse-\nment ligaturées entre elles.\nDirectement sous charpente métallique.\nCe mode de placement n'est que rarement\nutilisable du fait qu'il est en général trop coû-\nteux de faire épouser par une charpente métal-\nlique la forme que l'on veut donner à la\nvoûte. Le placement du treillage peut cepen-\ndant s'effectuer d'une manière analogue à ce\nqui est décrit ci-dessus, avec la différence que\nles fers rondsi seront accrochés aux ailes des\nprofilés au moyen de crochets spéciaux.\nVoûtes en treillage céramique librement sus-\npendues sous charpente en bois, fer ou béton.\nDans chacun de ces trois cas, il convient de\nfaire une armature complète en fers ronds,\ndont le diamètre et le nombre dépendront évi-\ndemment des portées entre les murs extrêmes et\nde la forme de la voûte. Le mode de suspen-\nsion de ces armatures est en principe le même,\nqu'il s'agisse de les accrocher à des charpentes\nen bois, en fer ou en béton. Ce ne sont que\nles accessoires de placement qui changent. Le\ntreillage céramique lui-même est mis en place\ncomme indiqué ci-devant.\nVoûtes entièrement indépendantes.\nCelles-ci sont évidemment plus chères du\nfait qu'elles nécessitent une quantité plus con-\ndérable de fers ronds. Ces fers trouvent leurs\nappuis sur les cabnnes ou sur les murs à la\nnaissance de la voûte. Dans les deux cas, des\nbarres d'assez forte section sont courbées sui-\nvant le profil imposé et solidement ancrées\ndans le sol ou dans le mur d'appui. Il suffit\nalors de compléter l'armature en y plaçant le\ntreillage comme on l'a fait dans les cas plus\nsimples, étudiés précédemment.\nCOMPOSITION DES ENDUITS POUR\nPLAFONDS ET VOUTES EN TREIL-\nLAGE CERAMIQUE.\nPour les habitations et constructions ordi-\nnaires,il suffit d'employer un mortier composé\nde i volume plâtre, un demi volume de chaux\nen poudre et 3 volumes de sable rude. Le fi-\nnissage peut alors se faire soit avec un mélange\nde plâtre et de chaux s'il s'agit de plafonnage,\nsoit un mélange de sable fin de Campine et\nde chaux en poudre s'il s'agit d'un enduit\nbrut.\nSi l'on désire obtenir des plafonds ou voûtes\nrésistant mieux à l'incendie,il convient d'ébau-\ncher avec un mortier au ciment, dans la pro-\nportion normale de i ciment et 3 sable; cette\ncouche aura une épaisseur de 1 1/2 cm. pour\nles plafonds, d'un peu plus pour les voûtes.\nOn charge à l'épaisseur désirée au moyen d'un\nmortier à la chaux; le finissage peut évidem-\nment être fait au plâtre ou rester rugueux\ncomme on le désire.\nS'il s'agit de travaux à l'extérieur, il y a\nlieu de n'utiliser que le mortier au ciment, en\nayant soin cependant de veiller que le mortier\nne soit pas trop riche afin d'éviter le f issu rage.\nOn réalise de très bons plafonds en utilisant\nun mortier à base de bims ou de laitier gra-\nnulé. qui en augmente sensiblement le pouvoir\niso'ant contre la chaleur et le son. La compo-\nsition des mortiers reste celle indiquée ci-dessus\navec cette seule différence que le bims ou le\nlaiter granulé prend la place du sable.\nAvant F application de tout enduit, les fers\nronds doivent être badigeonnés au moyen d'un\nlait de ciment.\nPLANCHERS ET TOITURES EN TREIL-\nLAGE CERAMIQUE.\nLes planchers en treillage céramique se ca-\nractérisent par un grand pouvoir portant, un\nfaible volume et un poids minime. Ils se cons-\ntruisent très aisément sans coffrage. Leur éco-\nnomie les rend précieux pour tout édifice mo-\nderne. Nous donnons ci-après les calculs d'un\nplancher ayant 5 cm. d'épaisseur et reposant\nsur des poutres distantes de 1 m. d'axe en\naxe.\nCharge au m 2 = Poids propre + surcharge\nutile.\nPoids propre = 0.05 X 1.00 X\n1.00 X 2.400 = 120 kilos\nSurcharge utile (convenant éga-\nlement pour dse balcons, cou-\nloirs, etc.) 400 kilos\nTotal 520 kilos\nPI 520 X 100 _ f\nM = = —o—= 6.500 kg. cm.\no o\nh- a —0.345 j/y = 2.75 cm.\npour F y 1200 et F b 50\nfy = 0 00277 />] ' j = 2.2 cm-"}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "183", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.34", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2111, "texte": "Il y aura donc lieu d'employer 5 fers ronds\nde 8 mm. de diamètre, ayant une section totale\nf y = 2.5 cm2.\nPour une dalle continue appuyée sur quatre\npoints d'appui ou plus, des travées de 1 m. et\nune surcharge uniformément répartie de q par\nunité de longueur, on peut admettre comme\nmoment au droit des points d'appuis inter-\nmédiaires :\net pour le moment au milieu des portées :\nD'où : M = =52Q l00=5200kg.cm.\nEt en appliquant les mêmes formules que\nci-dessus :\nh-a = 2.5 cm. et f y = 2 cm2\nde sorte qu'on peut se contenter ici de 4 fers\nronds de 8 mm. de section.\nEXECUTION SUR POUTRES EN BOIS.\nDans la pratique, on peut avoir à exécuter\nde tels planchers lors de travaux de transfor-\nmation ou de restauration, afin de créer des\ncouloirs, toilettes, salles de bains, cuisines, et\ntous autres locaux où Ton a besoin d'un plan-\ncher en matériaux durs et étanches malgré\nque l'on ne dispose que de gîtages en bois. La\nfigure ci-contre montre clairement la construc-\ntion à adopter.\nCe mode de construction convient très bien\npour donner une assise à des parquets. On\npose d'abord sur des gîtes une bande de papier\nasphalté afin d'éviter que l'humidité ne les\nabîme lors du bétonnage. Ensuite, on place\ntous les 20 cm., et dans un sens\nîaire à celui des gîtes, des fers ronds de 8 mm.\nAu-dessus, on tend le treillage céramique en\nle ligaturant aux fers ronds au moyen de fil\ngalvanisé. S'il s agit de grandes surfaces de\nplancher, on peut tendre d'avance le treillage\nsur des cadres en fers ronds, et la mise en place\nconsiste alors simplement à déposer ces cadres\nde treillage sur les gîtes. Pour terminer ce plan-\ncher, on coule sur le treillage un béton de 4 à\n5 cm. d'épaisseur, dont la composition sera\nde 1 ciment pour 4 sable. Le sable peut aussi\nêtre remplacé par du bims ou des scories gra-\nnulées.\nComme le calcul ci-dessus le démontre, un\ntel plancher, avec des gîtes ou poutres distan-\ntes d'axe en axe de 1 mètres, résiste facilement\nà une surcharge de 400 kilos au m et con-\nvient, par conséquent, non seulement pour des\nmaisons d'habitation, mais également pour\ndes écoles, hôtels, etc."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c019", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c019", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "93", "page_fin": "95", "image_debut": 16, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.9", "titre_corps": "L'ECOLE DE MARINE D'OSTENDE", "titre_sommaire": "L'ECOLE DE MARINE D'OSTENDE", "signature_source": "Architecte P. VERBRUGGEN", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 16, "page_imprimee": "93", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.16", "debut_caractere": 68, "fin_caractere_exclue": 1658, "texte": "L'Architecture en Belgique\nL'ECOLE DE MARINE D'OSTENDE\nArchitecte P. VERBRUGGEN\n\nOn se souvient des deux concours organisés\nFan dernier par le Ministère des Trans-\nports pour la construction à Anvers et à\nOstende d'une Ecole de Marine.\nLes résultats atteints par le concours\nd'Ostende nous ayant paru les plus remar-\nquables, nous avons cru intéressant de sou-\nmettre à nos lecteurs un aperçu du projet\nvainqueur, dont l'auteur est l'architecte\nP. Verbruggen. Nous devons d'ailleurs à\nI obligeance de celui-ci les dessins et les\nprincipaux renseignements qui composent\nla présente note.\nLe terrain choisi pour l'érection de l'Ecole\nde Marine d'Ostende,a l'aspect général d'un\ntriangle dont deux côtés sont les quais bor-\ndant d'une part l'avant-port et d'autre part\nle chenal accédant à l'écluse De Mey. Un\nangle du terrain touche à l'artère Bruxelles-\nOstende, permettant ainsi une communica-\ntion aisée avec la ville, le problème des\nniveaux étant préalablement résolu. L'ar-\nchitecte a donc axé son bâtiment exacte-\nment nord-sud, exposant ainsi les grandes\nfaçades à Test et à l'ouest. En outre, la\ndisposition adoptée a permis un accès nor-\nmal avec la voie Bruxelles-Ostende, L'étage\nprincipal se trouvant surélevé à hauteur de\nla dite voie, une large passerelle sert d'en-\ntrée à l'école.\nAinsi que l'explique l'architecte, les direc-\ntives générales suivies dans l'élaboration\ndu plan furent :\nla distinction aussi nette que possible des\ndifférents services ;\nla liaison des locaux par un minimum de\ncouloirs ;\nune ventilation maxima ;\nun éclairage naturel aussiparfait quepossible."}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "95", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.18", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1943, "texte": "La répartition des locaux est faite comme\nsuit : |\nAu niveau du sol, quatre classes de trente\nélèves chacune, dégageant d'une part sur\nun couloir d'accès, d'autre part sur des\nterrasses et permettant les cours en plein\nair. Ces classes reçoivent la lumière de\nl'est. Locaux de service : buanderie, chauf-\nferie, vestiaire, chambres du personnel, ré-\nserves. Internat : réfectoire et cuisines.\nAu niveau de la route : entrée par la pas-\nserelle d'accès : locaux de l'administration ;\nbibliothèque, salle des professeurs, espace\nprévu pour l'extension (3 classes) ; inter-\nnat : dortoir, vestiaire et installation sani-\ntaires.\nAu premier étage : trois dortoirs abondam-\nment éclairés et aérés, vestiaires et instal-\nlations sanitaires.\nAu second étage (élevé seulement sur la\npartie médiane du bâtiment) : infirmerie\ndégageant sur une large terrasse abritée du\nvent.\nTelle est dans ses grandes lignes la répar-\ntition, heureusement élaborée, des divers\nlocaux de l'Ecole d'Ostende.\nPour ce qui concerne la construction, l'ar-\nchitecte a recherché une standardisation\ntrès poussée des divers éléments, en parti-\nculier les travées entre poteaux et baies\ndes fenêtres.\nOn a veillé, par le système adopté, à réduire\nautant que possible la charge du bâtiment\nsur le terrain. Un soin particulier a été ap-\nporté à l'aménagement des locaux sanitai-\nres. Ajoutons enfin que telle qu'elle fut\nconçue l'Ecole d'Ostende permet des frais\nde construction, d'entretien et d'exploita-\ntion relativement bas.\nOn jugera, par le dessin ci-contre, de l'as-\npect sobre et bien ordonné de la future\nEcole d'Ostende. Les façades seront exé-\ncutées en briques extra-dures, de ton jaune,\nles soubassement et couronnement seront\nen pierres, les châssis en acier.\nCi-contre: Vue de la future Ecole,\nvers le Sud. On distingue la passe-\nrelle d'accès, amenant à l'entrée\nprincipale. A droite, les locaux de\nI internat ; au centre, l'administration,\nà gauche, les classes."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c021", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c021", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "94", "page_fin": "94", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.9.2", "titre_corps": "L'Ecole de Marine d'Ostende Projet choisi pour l'exécution. — Architecte P. Verbruggen.", "titre_sommaire": "L'Ecole de Marine d'Ostende Projet choisi pour l'exécution. — Architecte P. Verbruggen.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "94", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.17", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 87, "texte": "L'Ecole de Marine d'Ostende\nProjet choisi pour l'exécution. —\nArchitecte P. Verbruggen."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c022", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c022", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "94", "page_fin": "94", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.9.3", "titre_corps": "Plan au niveau du sol Superficie couverte : 922 m2", "titre_sommaire": "Plan au niveau du sol Superficie couverte : 922 m2", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "94", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.17", "debut_caractere": 89, "fin_caractere_exclue": 139, "texte": "Plan au niveau du sol\nSuperficie couverte : 922 m2"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c023", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c023", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "94", "page_fin": "94", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.9.4", "titre_corps": "Plan au niveau de la route Superficie couverte : 567 m2", "titre_sommaire": "Plan au niveau de la route Superficie couverte : 567 m2", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "94", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.17", "debut_caractere": 141, "fin_caractere_exclue": 196, "texte": "Plan au niveau de la route\nSuperficie couverte : 567 m2"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c024", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c024", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "96", "page_fin": "104", "image_debut": 19, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.10", "titre_corps": "L'ARCHITECTURE INTERNATIONALE", "titre_sommaire": "L'ARCHITECTURE INTERNATIONALE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "96", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.19", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 29, "texte": "L'ARCHITECTURE INTERNATIONALE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c025", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c025", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "96", "page_fin": "100", "image_debut": 19, "image_fin": 23, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.10.1", "titre_corps": "Ensemble d'architecture publicitaire à l'exposition de Dresden. Archi'ecte Kreiss. (Revue ” Der Baumeister ”, Munich, déc. 1930).", "titre_sommaire": "Ensemble d'architecture publicitaire à l'exposition de Dresden. Archi'ecte Kreiss. (Revue ” Der Baumeister ”, Munich, déc. 1930).", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "96", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.19", "debut_caractere": 31, "fin_caractere_exclue": 785, "texte": "Sous ce titre, nous publions un aperçu sommaire, illustré, l'activité architec-\nturale présente dans les principaux pays du monde. Cette chronique sera poursuivie\ndans nos prochains numéros. Ajoutons que nous devons à la revue Casa Bella\n(Turin) de pouvoir illustrer aussi abondamment cet aperçu et ceux qui suivront.\nALLEMAGNE\nImmeubles de Logements à Berlin.\nArchitecte Scharoun.\n(Revue ” Die Baugilde ”, Berlin, 10-12-30).\nCentrale de chauffage d'une colonie d'ha-\nbitation à Berlin.\nArchitecte Büning.\n(Revue ” Bauwelt Berlin ”, 27-11-30).\nColonie de logements économiques à Berlin.\nArchitecte Ahrends.\n(Revue ” Bauwelt ”, Berlin, 27-11-30).\nImmeuble de logements économiques à\nFrancfort s/M.\nArchitecte Roeckle.\n(Revue ” Stavitel ”, Prague, N° 3/4)."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "97", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.20", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 531, "texte": "Habitation privée en Allemagne.\nArchitecte Welzenbacher.\n(Revue ” Das Schöne Heim ”, Munich, Décembre).\nIntérieur d'habitation.\nArchitecte M. Breuer.\n(Revue ” Die Baugilde ”, Berlin, 25-11-30).\nIntérieur du nouvel Hospice des\nà Francfort.\nArchitectes Stam, Moser, Kramer.\n(Revue ” Stein, Holz, Eisen ”, Francfort, 20-12-30).\nPavillon d'une école en plein air à Francfort.\nArchitecte Schütte-Lihotzski.\n(Revue ” Der Baumeister ” Munich, déc. 1930).\nCe numéro de la revue consacre une importante\nétude au problème de l'école moderne."}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "98", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.21", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 233, "texte": "Ecole à Hambourg.\nArchitecte F. Schumacher.\n(Revue ” Der Baumeister ”, Munich, décembre).\nEcole à Hambourg (intérieur).\nArchitecte F. Schumacher.\nEcole de gymnastique.\nArchitecte M. Breuer.\n(Revue ” Die Baugilde ”, Berlin, 25-11-30)."}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "99", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.22", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 405, "texte": "Pouponnière à Mannheim.\n(Revue \"Die Lebendige Stadt\" (Mannheim), qui\nconsacre son numéro du 1er décembre 1930 à\nune étude générale sur Mannheim).\nEtablissements des bains publics à Essen.\n(Revue \"Bauwarte\", Cologne, 18-12-30).\nEtablissements des bains publics à Essen,\nl'entrée.\nIntérieur d'un établissement des bains pu-\nblics à Berlin-Schoeneberg.\nArchitect Larssen.\n(Revue \"Bauwelt\", Berlin, 20-11-30),"}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "100", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.23", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 365, "texte": "Hôpital à Berlin (entrée).\nArchitect Pollak.\n(Revue \"Die Bau- u. Werkkunst\", Vienne, no-\nvembre 1930).\nBanque à Dusseldorf. Salle des guichets.\nArchitectes Wasch et Rosskotten.\n(Revue \" Moderne Bauformen \", Stuttgart, décembre\n1930).\nEnsemble d'architecture publicitaire à l'ex-\nposition de Dresden.\nArchi'ecte Kreiss.\n(Revue ” Der Baumeister ”, Munich, déc. 1930)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c026", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c026", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "101", "page_fin": "101", "image_debut": 24, "image_fin": 24, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.10.2", "titre_corps": "La Bar à Paris. Architecte Mallet-Stevens. (Revue ” Art et Décoration ”, Paris, décembre 1930).", "titre_sommaire": "La Bar à Paris. Architecte Mallet-Stevens. (Revue ” Art et Décoration ”, Paris, décembre 1930).", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 24, "page_imprimee": "101", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.24", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 417, "texte": "FRANCE\nLa nouvelle gare Montparnasse-Maine, à\nParis.\nArchitecte Pacon.\n(Revue ” Art et Industrie ”, Paris, décembre 1930).\nLa nouvelle gare Montparnasse-Maine, à\nParis.\n(Revue \"Moderne Bauformen\", Stuttgart, déc. 1930).\nSalle d'administration.\nArchitectes Sognot et Alix.\n(Revue ” Art et Décoration ”, Paris, novembre 1930).\nBar à Paris.\nArchitecte Mallet-Stevens.\n(Revue ” Art et Décoration ”, Paris, décembre 1930)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c027", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c027", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "102", "page_fin": "102", "image_debut": 25, "image_fin": 25, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.10.3", "titre_corps": "Ecole à Amsterdam. Architecte J. Duiker. (Revue ” Der Baumeister ”, Munich, déc. 1930).", "titre_sommaire": "Ecole à Amsterdam. Architecte J. Duiker. (Revue ” Der Baumeister ”, Munich, déc. 1930).", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 25, "page_imprimee": "102", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.25", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 96, "texte": "HOLLANDE\nEcole à Amsterdam.\nArchitecte J. Duiker.\n(Revue ” Der Baumeister ”, Munich, déc. 1930)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c028", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c028", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "102", "page_fin": "102", "image_debut": 25, "image_fin": 25, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.10.4", "titre_corps": "Cuisine à l'Exposition de Stockholm. (Revue ”Svenska Slojd”, Stockholm, N° 5, 1930).", "titre_sommaire": "Cuisine à l'Exposition de Stockholm. (Revue ”Svenska Slojd”, Stockholm, N° 5, 1930).", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 25, "page_imprimee": "102", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.25", "debut_caractere": 98, "fin_caractere_exclue": 286, "texte": "SUÈDE\nIntérieur d'habitation rationnelle.\nArchitecte Birger Jonsson.\n(Revue ”Boet”, Göteborg, V, 1930).\nCuisine à l'Exposition de Stockholm.\n(Revue ”Svenska Slojd”, Stockholm, N° 5, 1930)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c029", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c029", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "103", "page_fin": "103", "image_debut": 26, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.10.5", "titre_corps": "Bâtiments de la plage de Vevey.", "titre_sommaire": "Bâtiments de la plage de Vevey.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 26, "page_imprimee": "103", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.26", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 330, "texte": "SUISSE\nNouveau bâtiment des Postes, à Zurich.\nArchitectes Bräm, frères.\n(Revue ”Das Werk”. Zurich, novembre 1930).\nNouveau bâtiment des Postes, à Zurich.\nInstallation des services d'expédition.\nBâtiments de la plage de Vevey.\nArchitecte Zollinger.\n(Revue ”Moderne Bauformen”, Stuttgart, déc. 1930).\nBâtiments de la plage de Vevey."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c030", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c030", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "104", "page_fin": "104", "image_debut": 27, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.10.6", "titre_corps": "Grand magasin à Prague. Intérieur.", "titre_sommaire": "Grand magasin à Prague. Intérieur.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 27, "page_imprimee": "104", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.27", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 133, "texte": "TCHECO-SLOVAQUIE\nGrand magasin à Prague.\nArchitecte Kysela.\n(Revue ”Stavite”, Prague, N° 2, 1930).\nGrand magasin à Prague.\nIntérieur."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c031", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c031", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "104", "page_fin": "104", "image_debut": 27, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.10.7", "titre_corps": "Planetarium, à Moscou. Architectes Bars et Sinjovsky. (Revue ”Stavitel, Prague”, N° 8/9, 1930).", "titre_sommaire": "Planetarium, à Moscou. Architectes Bars et Sinjovsky. (Revue ”Stavitel, Prague”, N° 8/9, 1930).", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 27, "page_imprimee": "104", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.27", "debut_caractere": 135, "fin_caractere_exclue": 242, "texte": "U. R. S. S.\nPlanetarium, à Moscou.\nArchitectes Bars et Sinjovsky.\n(Revue ”Stavitel, Prague”, N° 8/9, 1930)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c032", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c032", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "183", "page_fin": "183", "image_debut": 34, "image_fin": 34, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.11", "titre_corps": "EXECUTION SUR POUTRES EN FER.", "titre_sommaire": "EXECUTION SUR POUTRES EN FER.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 34, "page_imprimee": "183", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.34", "debut_caractere": 2113, "fin_caractere_exclue": 2844, "texte": "EXECUTION SUR POUTRES EN FER.\nSi les poutrelles sont placées à 1 m. de dis-\ntance, nous savons par ce qui précàde que la\nsurcharge pourra être de 400 kilos par m 2.\nPourtant, il suffirait d'augmenter le nombre\nde fers ronds ou l'épaisseur du béton pour\nque le plancher puisse résister à des charges\nbien supérieures. Pour couvrir des caves ou\nsouterrains, cette construction est très recom-\nmandable. Elle convient tout aussi bien pour\nla construction de terrasses, car on peut y\nappliquer n'importe quel produit imperméa-\nbilisant. Sur poutrelles en fer le mode de\nconstruction est tout aussi simple que sur pou-\ntres en bois. La seule différence, c'est que\npour fixer les fers ronds on emploiera des\nbrides spéciales en fer plat."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c034", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c034", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "184", "page_fin": "184", "image_debut": 35, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.12", "titre_corps": "PLANCHERS SUR POUTRES EN BETON.", "titre_sommaire": "PLANCHERS SUR POUTRES EN BETON.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "184", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.35", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1909, "texte": "PLANCHERS SUR POUTRES EN BETON.\nDans le but d'assurer une grande isolation\ndo son et de la chaleur, on utilise beaucoup\nde nos jours les planchers creux. 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Ces divers\ngenres de constructions permettent toujours de\ntendre en-dessous du plancher en treillage\ncéramique, un plafond également en treillage\nqui aura l'avantage d'être d'une seule pièce et\nde ne pouvoir se fissurer ni par suite de mou-\nvements dans les assises de l'édifice, ni par\nsuite des charges que les planchers ont à sup-\nporter.\nSi I on veut obtenir une isolation considé-\nrable entre les étages, il suffit d'employer les\nmortiers ou enduits au bims dont il a été\nquestion plus haut.\nLe treillage céramique grâce à son faible\npoids présente outre les avantages mentionnés\ncelui de pouvoir être hissé aisément même au\nsommet d'un édifice très élevé; il en résulte\nane sérieuse économie de main-d'œuvre et de\nManutention. Aucune casse n'est à craindre\nlors de la mise en place et l aide d'appareils de\nlevage n'est pas requise. Il se prête à la stan-\ndardisation ainsi qu'à la mécanisation du tra-\nvail. Les planchers peuvent être chargés de\nbéton au moyen de la tour à distribution de\nbéton, les plafonds peuvent être enduits au\ncernent gun. II n'est d'ailleurs pas nécessaire\nde disposer de ces moyens perfectionnés pour\nque l'usage du treillage céramique soit avan-\ntageux."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c036", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c036", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "184", "page_fin": "184", "image_debut": 35, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.13", "titre_corps": "CONSTRUCTION DE VOUTAINS EN TREILLAGE CERAMIQUE.", "titre_sommaire": "CONSTRUCTION DE VOUTAINS EN TREILLAGE CERAMIQUE.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "184", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.35", "debut_caractere": 1911, "fin_caractere_exclue": 2497, "texte": "CONSTRUCTION DE VOUTAINS EN\nTREILLAGE CERAMIQUE.\nLorsqu'il s agit de planchers d entrepôts de-\nvant supporter de lourdes charges, il est avan-\ntageux d'adopter le système des voutains en\ntreillage céramique. On pose à cet effet entre\nles poutrelles en fer I, des fers ronds ou plats\nayant la courbure de la voûte désirée. Sur\nceux-ci, l'on pose lie treillage céramique qui\npeut encore être renforcé si la charge à sup-\nporter l'exige, par des fers ronds de 6 mm.\nSur cette base, on coule alors le béton à hau-\nteur voulue. 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C A. B.\nLa Société Centrale d'Architecture de Bel-\ngique a pris l'initiative d'organiser une suite\nde débats sur l'Architecture moderne. Deux\nséances publiques ont eu lieu au Cercle artis-\ntique de Bruxelles, au cours desquelles on en-\ntendit les architectes Dumont, Blomme, Moe-\nnaert, Obozinski, V. Bourgeois, Hendricx,\nG. Brunfaut, Pompe, Van Monfort,, Bon-\nduelle, etc.\nBATIMENT NOUVEAU.\nLes bâtiments actuels du Marché au Pois-\nson étant devenus insuffisants et ne répondant\nplus aux prescriptions hygiéniques du mo-\nment, la Ville de Bruxeles se propose de les\nremplacer par un bâtiment moderne.\nCHAMBRE D'ARBITRAGE ET DE CON-\nCILIATION DU BATIMENT.\nA la suite d'une réunion plénière des délé-\ngués des diverses associations d'architectes et\norganismes professionnels du Bâtiment de\nBruxelles, le Comité Exécutif de la Chambre\nd'Arbitrabe et de Conciliation du Bâtiment de\nBruxelles vient d'être ainsi constitué :\nPrésident : Paul Le Clerc, architecte;\nPremier Vice-Président : Maeck. Henri,\ngéomètre;\nDeuxième Vice-Président : Monnoyer-\nRommelaere, Léont entrepreneur;\nSecrétaire : M. Dhuicquet architecte;\nCommissaire : Arthur Pigeolet, entrepre-\nneur;\nTrésorier : Jean Cnapelinckx, entrepreneur;\nGreffier : Emile Duchêne.\nTous renseignements complémentaires au\nsujet du fonctionnement de la Chambre peu-\nvent être obtenus en s'adressant à M. le Prési-\ndent, avenue Brugmann, 281, à Uccle, ou au\ngreffier, 55, rue de la Brasserie, à Ixelles.\n(Communiqué. )\nANVERS\nEXTENSIONS EN PROJET.\nEn vue d'atténuer la crise du chômage, il\nest question de procéder à des extensions de\nl'agglomération anversoise. Les communes de\nWilrijck, Merxem, Borgerhout, Deurne et\nBerchem vont exécuter, en collaboration avec\ndes sociétés immobilières des travaux urbanis-\ntiques pour plus de 20 millions de francs.\nZEEBRUGGE\nLe Conseil communal de Bruges a marqué\nson accord au sujet de la proposition d'une\nsociété française de construire à Zeebrugge une\ncité balnéaire du type des plages normandes.\nL'exécution du travail est estimé à plus de\n5 millions de francs."}, {"page_pdf": 37, "page_imprimee": "186", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.37", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 1260, "texte": "OSTENDE\nTRAVAUX ET CONSTRUCTIONS.\nL'administration communale se propose de\nfaire réaliser incessamment divers travaux pu-\nblics :\n1. Pour un garage communal sont prévus\n400.000 francs.\n2. Pour la construction d'un bassin de na-\ntation couvert et d'une buanderie populaire est\nprévu un premier crédit de 150,000 francs.\n3. Pour la restauration du pont de prolon-\ngement de l'avenue de la Reine, sont prévus\n815,000 francs.\n4. Pour l'équipement électrique du matériel\ndu port est prévue une dépense de 1 million\n500.000 francs.\n5. Pour des travaux d'agrandissement\nd'écoles sont prévus 790,000 francs.\n\nEtranger\nANNIVERSAIRE.\nL éminent architecte Dr H.-P. Berlage a fêté\nson 75e anniversaire. Le Dr Berlage est né le\n21 février 1856.\nNECROLOGIE.\nNous apprenons le décès de l'architecte hol-\nlandais bien connu Th. Van Doesburg, lequel\nfut un des fondateurs du groupe De Styl.\nVan Doesburg est mort à Paris, ayant à\npeine dépassé la quarantaine.\nCONGRES INTERNATIONAL DE L'HA-\nBITATION, A BERLIN (1-5 juin 1931).\nLa préparation de ce Congrès se poursuit\nactivement. Sept importantes publications pa-\nraîtront successivement et traiteront des thè-\nmes discutés.\nRappelons que l'administration de ce Con-\ngrès siège à Francfort-sur-Main, 27, Hansa\nAllee."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c039", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c039", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "185", "page_fin": "186", "image_debut": 36, "image_fin": 37, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.15.1", "titre_corps": "Belgique", "titre_sommaire": "Belgique", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 36, "page_imprimee": "185", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.36", "debut_caractere": 45, "fin_caractere_exclue": 2633, "texte": "Belgique\nBRUXELLES\nPALAIS MONDIAL. 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Perret, Châ-\nteau, Sauvage, Mallet-Stevens, etc., est pré-\nsidé par F. Jourdain.\nPour tous renseignements, s'adresser au Se-\ncrétariat de la Société des Architectes Moder-\nnes, 251, boulevard Raspail, Paris .\nPROVINCE DE BRABANT.\nProgramme des concours spéciaux prévus à\nVarticle 16 du règlement de l'exposition pro-\nvinciale d'arts décoratifs populaires organisée\npar les commissions provinciales des Beaux-\nArts et des Loisirs du Travailleur, du 3 au\n14 octobre 1931, au Palais des Beaux-Arts,\nrue Ravenstein, à Bruxelles.\n(Communiqué, )\nCONCOURS INDIVIDUELS.\ni° Concours provincial annuel d'art décoratif,\nréservé à la sculpture.\nMotif destiné à orner la façade d'une habi-\ntation modeste, par exemple : tympan d'en-\ntrée, cartouche, emblème, médaillon pour mil-\nlésime, etc., à exécuter en ciment, pierre ou\ncéramique. Eventuellement, la Province de\nBrabant pourra demander la fourniture d'un\nexemplaire du projet exécuté.\nPrix : 4,000 francs; peut être accordé en\nentier ou par tranches, suivant le résultat du\nconcours et la valeur des œuvres présentées.\nLes projets doivent parvenir à M. Renard,\nPrésident de la Commission organisatrice de\nl'exposition, rue du Chêne, 28, à Bruxelles,\nau plus tard le Ier septembre 1 9 3 1 (voir der-\nnier paragraphe du présent règlement ).\n20 Concours pour Vexécution d une estampe\ndécorative.\nà tirer en une, deux ou trois couleurs (la pein-\nture à l'huile n'est pas admise). Il n'est pas\nabsolument nécessaire d'employer plusieurs"}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "187", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.38", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 3869, "texte": "tons. D'autre part, le ou les concurrents primés\npourront être priés d'exécuter leur projet au\ncrayon lithographique.\nFormat : de 20 à 25 sur 35 à 40, marge\nnon comprise.\nThèmes au choix : le Travail, les Métiers,\nla Mère, l'Education, le Délassement, le Prin-\ntemps, F Eté.\nPrix : 2,000 et 1,000 francs.\nLes projets doivent parvenir à M. Renard,\nPrésident de la Commission organisatrice de\nl'exposition, rue du Chêne, 28, à Bruxelles,\nan plus tard le lerIer septembre 193 1 (voir der-\nnier paragraphe du présent règlement ).\n30 Concours pour projets de mobilier d'une\nsalle commune, d'une cuisine et d'une chambre\nà coucher,\ndestiné aux habitations à bon marché. Les pro-\njets accompagnés d un devis, seront transmis à\nM. Renard, Président de la Commission orga-\nnisatrice de l'exposition, rue du Chêne, 22,\nbureau 36, le 15 mai au plus tard.\nLes concurrents s'inspireront pour la déter-\nmination des dimensions et des placements, des\ndispositions ordinairement adoptées dans les\nmaisons à bon marché. Les projets seront trai-\ntés avec la plus stricte économie en tenant\ncompte de la cherté des matériaux et de la\nmain-d'œuvre. Il y aura lieu cependant de\ngarantir la robustesse des objets.\nLes plans des projets devront être à échelle\nsuffisante avec toutes les explications techni-\nquement nécessaires à la réalisation aisée des\nprojets retenus. Ils seront autant que possible\naccompagnés d'un dessin en perspective pré-\nsentant la disposition générale de la pièce.\nPrix : 3 primes de 1,000 francs (une par\nmobilier ) accordées à condition d'exécution\ndes projets primés. Ces mobiliers figureront à\nVexposition provinciale à Vexclusion de tout\nensemble de ce genre. (Voir dernier paragraphe\ndu présent règlement ).\n40 Concours pour Vexécution d une affiche\nannonçant Vexposition.\nLes projets d'affiches, format Jésus (55 sur\n75 environ) fixés sur carton ou châssis seront\ntransmis à M. Renard, Président de la Com-\nmission organisatrice de l'exposition, rue du\nChêne, 22, bureau 36, le lerIer juin au plus tard.\nIls porteront :\nExposition populaire\nd'Arts décoratifs populaires\nPalais des Beaux-Arts\nRUE RAVENSTEIN. BRUXELLES\nDu 3 au 14 octobre 193 1\nProvinciale Tentoonstellmg\nvan Volksmatige Versieringskunsten\nPaleis der Schoone Kunsten\nRAVENSTEIN STRAAT, BRUSSEL\nvan 3 tôt 14 oktober\nL'impression sera prévue en une, deux ou\ntrois couleurs. Mais il ne peut pas être employé\nplus de 3 tirages.\nPrix unique : 1,000 francs au projet primé.\nLes concurrents joindront à leur projet un des-\nsin au trait destiné à être reproduit éventuelle-\nment dans les quotidiens et les publications\npériodiques. (Voir dernier paragraphe du pré-\nsent règlement. )\nCONCOURS RESERVE AUX ECOLES\nPROFESSIONNELLES DU BRABANT\n(subsidiées ou non )\nLes objets à présenter devront s'inspirer de\nl'ornementation du logis modeste : tissu ou-\nvré. art du livre, vitrail, objet usuelt broderie\ndécorative, céramique (milieu de table, pen-\ndule, service de table populaire, etc. ).\nPrimes : 1,000, 750, 500 fr.\nLes objets devront parvenir à M. Renard,\nPrésident de la Commission organisatrice de\nl'exposition, le Ier septembre 1931, au plus\ntard (rue du Chêne, 22, bureau 36 ). Chaque\nélève pourra ne présenter qu'un seul projet.\nIl devra, lors de son envoi, sur la fiche\nd'identité placée sous enveloppe, indiquer\nl'école à laquelle il appartient, la mention de\nl'institution devant figurer sur la fiche de l'ex-\nposant.\nOBSERVATIONS RELATIVES A TOUS\nLES CONCOURS CI-DESSUS.\nLes concours sont réservés aux Belges rési-\ndant dans le Brabant.\nLes projets sont anonymes et identifiés par\nune devise reproduite sur une enveloppe fermée\nà joindre à l'envoi et contenant le nom et\nl'adresse des concurrents.\nLes projets primés et éventuellement ceux\nretenus par le jury figureront à l'exposition\nprovinciale d'arts décoratifs qui aura lieu du\n3 au 14 octobre 1931 au Palais des Beaux-\nArts."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c042", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c042", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "188", "page_fin": "188", "image_debut": 39, "image_fin": 39, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.17", "titre_corps": "L'URBANISME EN ITALIE.", "titre_sommaire": "L'URBANISME EN ITALIE.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 39, "page_imprimee": "188", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.39", "debut_caractere": 11, "fin_caractere_exclue": 2277, "texte": "BIBLIOGRAPHIE\nL'URBANISME EN ITALIE.\nAprès les travaux intéressant diverses villes\nà\"ltalie, on s'occupe actuellement de la capi-\ntale. Les plans généraux d'extension de Rome,\nétablis sous la direction de l'architecte Piacen-\ntini, seraient exécutés pour 1946, La création\nd'un nouveau centre, le Foro Italico, doit dé-\ncongestionner l'actuel Corso Umberto, Ce Foro\nItalico communiquera avec le nouvel auto-\nstra.de qui doit relier Rome à la mer. Les plans\nprévoient naturellement un remaniement des\nchemins de fer aboutissant à Rome, une ré-\norganisation des voies de grand trafic, etc. Ces\nplans, en outre, sont établis en vue d'un ac-\ncroissement (100 p.c, ) de la population ac-\ntuelle, laquelle atteint environ un million\nd habitants.\nOn lira avec intérêt, à ce sujet, la revue an-\nglaise « Town Planning Review ».\nDans son numéro de mars, « La Technique\ndes Travaux », 196, rue Grétry, à Liège, pu-\nblie, au sujet de l'Hôtel Miramar à Biarritz,\nprie étude très complète illustrée de nombreux\nplans et photographies, et donnant des détails\ntrès précis sur les travaux de béton armé exé-\ncutés et sur les diverses installations que com-\nporte cette réalisation.\nDans le même numéro, on trouvera égale-\nment les articles suivants : Quelques aspects\ndie l'Exposition Coloniale de Paris 193 1 ; Le\nnouveau hangar d'avions de 66 mètres de por-\ntée libre, à l'aéroport de Bruxelles, par Lucien\nJL Vandeperre. Docteur Ingénieur, Chargé de\ncours de Constructions Industrielles à l'Uni-\nversité de Bruxelles; Voûtes et coupoles min-\nces en ciment armé, par le Dr, Ingénieur Fr.\njDschinger (suite et fin); Le grand barrage\ndu Chambon (Isère), par A, Collange, Ingé-\nnieur A, et M.; Calcul de la capacité portante\ndes pieux Franki; Bibliographie.\nMOLZHAUSBAU, ouvrage de K. Wasch-\nmann. édite par E. Wasmuth, à Berlin (1930 )\n3 43 Pages et une centaine de planches. Prix :\n15 RM.\nL'EVOLUTION ET LE DEVELOPPE-\nMENT DES PRINCIPALES INDUS-\nTRIES DEPUIS CINQUANTE ANS. Cet\nouvrage, dû à la collaboration de spécialistes\ndistingués, est édité par le Génie Civil, à Paris,\n5, rue Jules Lefèvre. Prix : 25 francs français.\nINTERIEURS MODERNES DE TOUS\nPAYS, par H. Hoffmann. Â la librairie\nGrund, 9, rue Mazarine, Paris, Près de trois\ncents reproductions. Prix : 240 francs franç."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c043", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c043", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "188", "page_fin": "188", "image_debut": 39, "image_fin": 39, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.18", "titre_corps": "ANNONCES", "titre_sommaire": "ANNONCES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 39, "page_imprimee": "188", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.39", "debut_caractere": 2279, "fin_caractere_exclue": 3266, "texte": "ANNONCES\nEMPLOIS\nDESSINATEUR-ARCHITECTE demande\ntravaux à exécuter à domicile. Elément très\ncapable. Ecrire La Cité sous initiale W, T.\nJEUNE DESSINATEUR SUISSE cherche\nemploi, même début,, chez architecte ou bu-\nreau d'entreprise. Ecrire La Cité A. W, G,\nDESSINATEUR débutant cherche emploi\ndans entreprise bruxelloise ou bureau ingé-\nnieur, Ecrire au Bureau de la Revue aux ini-\ntiales C, T. H,\nTraductions\nTRADUCTIONS techniques, en français,\nnéerlandais et allemand. - Ecrire au Bureau\nde la Revue sous initiales G. K. (Gand ).\n\\\nDivers\nMODERNE BAUFORMEN (ann. 1930)\nà céder d'occasion. Collection complète. Ecrire\nsous initiales C. S.\nDISPONIBLES. Les clichés ayant paru\njusqu'à ce jour dans « La Cité » peuvent être\nempruntés au tarif de 30 centimes le cm2,\nARCHITECTE céderait d'occasion quel-\nques ouvrages et traités de construction.\nEcrire Bureau de la revue sous initiales V, W,\nA CEDER d'occasion revues et ouvrages\nrelatifs au bâtiment. Ecrire La Cité sous ini-\ntiales H. 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Première année. (Rare) ....... fr. 60.\nDeuxième année. (Rare). ....... 40.\n3% 4% 5% 6% 7e et 8e années, le volume .... 25.\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde 15 francs.\nLA REVUE « TEKHNE » série d'avant-guerre), collection complète de la\n2e année (1912-1913). Beau volume de 516 pages, sur papier couché,\nillustré de 250 clichés ........ 40.\nL'Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés à part de\nla Revue « Art et Technique » (septembre 191 3-février 1914). Un volume\nluxueusement imprimé et illustré de 98 clichés .... . 50.\nLe Cœur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction d'une con-\nférence de C. Ciirlitt; sur la « Conservation du cœur d'anciennes villes ».\nUne brochure de 24 pages ........ . 4.\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez ...... . 4.\nPaul Hankar (1859-1901), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut. Une brochure\nillustrée ........... . 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par R. Thiry et\nG. Hendrickx. Une brochure illustrée ...... . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van der Swaelmen,\narchitecte-paysagiste ......... . 2.\nBelœil. Le Versailles Belge, par Louis van der Swaelmen, architecte-paysagiste 4.\nEtude sur la Forêt de Soignes, par Louis van der Swaelmen ... . 4.\nL'Abbaye de la Cambre. Restauration des Jardins Louis XIV, par Louis van der\nSwaelmen, architecte-paysagiste ....... . 4.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast. Boghemans.\nUne brochure de 20 pages abondamment illustrée ... . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J. Seroen, archi-\ntecte. Une brochure illustrée ....... . 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc Paul Haesaerts. Une brochure illustrée . 4.\nRéduction de 50 p. c. aux nouveaux abonnés"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c045", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c045", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 3", "page_fin": "couv. 3", "image_debut": 40, "image_fin": 40, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.20", "titre_corps": "PRIX DE L'ABONNEMENT à Tannée en cours de la Revue « LA CITE » et de", "titre_sommaire": "PRIX DE L'ABONNEMENT à Tannée en cours de la Revue « LA CITE » et de", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.40", "debut_caractere": 1869, "fin_caractere_exclue": 2299, "texte": "PRIX DE L'ABONNEMENT à Tannée en cours de la Revue « LA CITE » et de\nson supplément « TEKHNE » : Belgique, 40 francs. Etranger, 55 francs.\nPour s'abonner à « LA CITE » ou obtenir des livres, il suffît de verser, dans n'im-\nporte quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux n° 166,21 Revue\n« LA CITE », la somme due et d'inscrire sur le bulletin de versement le titre du livre et\nles nom et adresse du souscripteur."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1931-04-01-c046", "article_bluemountain": "bmtnaac_1931-04_01#c046", "volume": "bmtnaac_1931-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 4", "page_fin": "couv. 4", "image_debut": 41, "image_fin": 41, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.2.21", "titre_corps": "LA CITE * TEKHNE", "titre_sommaire": "LA CITE * TEKHNE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 41, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.41", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 176, "texte": "LA CITE * TEKHNE\nles plus importantes\nrevues belges d'archi-\ntecture, d'urbanisme et\nd'art public - les plus\nactuelles - les mieuic\ndocumentées.\nSlâgc 8 Bruxelles* 10 Pl. 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Architecte.\nMaiines - MmMOUTSCHEN. Archltetce. Liège - A. N Y ST.\nArchitecte»ingénieur. Bruxelles « J. H. VAN HARDEVELD.\nArchitecte. Amsterdam.\nMis Rédacteurs et collaborateurs sont seuls responsables de\nleurs articles. - Il sera rendu compte dans \"IA CITÉ\" de tout\nouvrage dont deux exemplaires seront envoyés a la revue.\nABONNEMENTS : Belgique s 40 francs. Étranger s\n55 francs oh %% - le numéro s 5 francs\nCompte Chèques Postaux revue \"LA CITÉ4* Mo 166.21.\nPeur la vente au numéro s'adresser exclusivement aux librairies\nDépdt principal s LIBRAIRIE DIETRICH 6» C°"}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "165", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.3", "texte": "SUPPLÉMENT MENSUEL D'INFORMATION & DE TECHNIQUE\nQUATRIÈME ANNEE (NOUVELLE SERIE) -1931. - NUMERO 8\n\nSOMMAIRE :\nNote sur l'Architecture moderne, par\nV. Bourgeois . ♦ ♦ . 165\nLe logement en Pologne, par l'archi-\ntecte S. Syrkus (rapport présenté au\nIIIe Congrès International d Archi-\ntecture moderne) ...♦•♦ 170\nEtude technique sur le Treillage céra-\nmique 176\n>\nEchos et Informations . 185\nConcours 185\nBibliographie . . * « « * * * 187\nAnnonces 188\n\nLe numéro de LA CITE inclus dans Je pré-\nsent fascicule contient :\nLe projet de l'architecte P. Verbruggen,\npour l'Ecole de Marine d'Ostende;\nLe mouvement international d'architecture.\n\nL'Architecture\nModerne\n\nOn lira avec intérêt la note ci-aptes, présen-\ntée par notre confrère l'architecte V. Bout-\ngeois, aux débats contradictoires organisés par\nla Société Centrale d Architecture de Belgique,\nen mars dernier.\nIntroduction.\nExposer en une vingtaine de minutes nos\nvues sur l'architecture moderne, n'est guère une\ntâche facile.\nL'architecture moderne, cela comprend, en\neffet, un nombre important de faits et d'idées,\nde réalisations et de propositions. Aussi, la sa-\ngesse nous commande-t~elle de nous limiter et\nd'esquisser simplement certains points essen-\ntiels au moyen desquels nous essayerons de jus-\ntifier une conception générale de l architecture\nactuelle, vis-à-vis du problème permanent de\nl'architecture. Il importe moins de disserter\nsur des questions de détail que de tenter de\ndéfinir dans son esprit une doctrine architec-\nturale à laquelle d'autres « philosophies » de\nla construction pourraient être opposées.\nComment mieux expliquer un être, un or-\nganisme. une école, qu'en interrogeant son\nplus lointain passé? En nous disant les condi-\ntions de naissance de l'idée moderne, l'his-\ntoire nous permet de préciser mieux notre atti-\ntude présente.\nLes débuts.\nEt c'est sans étonnement, je suppose, que\nvous trouverez ici un rappel de la Révolution\nFrançaise, un des piliers de 1 idéologie mo-"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "166", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.4", "texte": "T E SC H N E\n\nderne. Car c'est, lors de la poussée démocrati-\nque de la fin du XVIIIe siècle, que des grou-\npes se sont rendu compte pour la première fois\ndes conséquences architecturales qu'entraînait\nl'apparition de l'économie machiniste.\n« Pendant la Révolution, signale M. Cas-\nteels dans son étude sur les « Tendances non\ndavidiennes sous la Révolution Française »*\nnaît l'école des architectes utilitaires, ceux-ci\nparlent d'une architecture moderne ».\nTandis que les architectes conservateurs pré-\nconisent de détruire les églises gothiques, et\nrestent fidèles à l'esthétique compliquée des\nsuccédanés de la Renaissance, les architectes\nutilitaires dénoncent l'absence de concordance\nentre plans et façades de cette architecture; ils\naiment la hardiesse constructive des gothiques,\nles jeux savants de la technique, l'imprévu du\nfer. et se préoccupent des habitudes de la po-\npulation, de la particularité du climat et de\nla logique des plans.\n« Certains même, continue M. Casteels,\nproscrivaient toute décoration, et de cette école\nnaît un parti extrémiste désigné sous le nom\n« d'ingénieurs » pour lequel l'architecture était\ntoute en formules, une science plutôt qu'un\nart ».\nMalheureusement, l'effort de ces novateurs\nresta théorique. Non que Napoléon n'appré-\nciât cette conception rationnelle, mais par op-\nportunisme de Césarien lucide, soucieux d'un\nsuccès rapide, il préférait l'exploitation immé-\ndiate d'un style « Empire » à l'effort patient\net long que réclamait un changement radical\nd'architecture. Le souci du présent avait vaincu\nla préparation de l'avenir.\nNous n'avons pas le temps, et d'ailleurs ce\nn'est pas notre mission, de rappeler ici toute\nl'agitation intellectuelle qui, plus ou moins\nintensément, parcourut le XIXe siècle en vue\nd'arracher l'architecture à l'influence acadé-\nmique.\nArchitecture classique et moderne.\nSi nous avons rappelé l'action des architec-\ntes extrémistes de la Révolution Française, c'est\nparce qu'il est vraiment significatif que ce soit\nsous son signe que débute une propagande ten-\ndant à renouveler l'architecture et que, d'autre\npart, l'idée fondamentale du mouvement mo-\nderne est déjà esquissée : substituer à l'archi-\ntecture classique basée sur un système obliga-\ntoire de proportions, c'est-à-dire sur un équi-\nlibre « esthétique », une architecture, organi-\nque ou biologique, c'est-à-dire soumise aux\nbesoins physiques et psychologiques de\nl'homme.\nÀ ces deux « fois », ces deux religions ar-\nchitecturales incompatibles, se rapportent deux\nméthodes de travail également étrangères.\nMéthodes de travail des architectures classique\net moderne.\nLa première adopte la méthode classique\nqu on peut rapprocher des sciences dites ration-\nnelles; méthode synthétique, elle procède de\nquelques principes ou axiomes fort simples.\nLes théorèmes académiques de l'architecture\nposaient par exemple l'homme moyen,\nl'homme universel en tant que module, en\ntant qu'unité de mesure esthétique. Ce postulat\nentraînait la déviation architecturale qui do-\nmina jusqu'à nos jours : non pas l'ordre,\nmais des ordres.\nAujourd'hui, associée aux sciences expéri-\nmentales ou d'observation, l'architecture pré-\nfère la méthode analytique qui, ainsi que tout\nk monde le sait, va de l'examen des faits à\nl'expression des lois; elle étudiera en premier\nlieu les édifices dans leurs rapports avec l'hom-\nme considéré comme un organisme qui a be-\nsoin d'air, de clarté, de tranquillité, de cha-\nleur, de ne pas être soumis à une fatigue ex-\ncessive-**\nCes préoccupations apparentent l'architecte,\nen un certain sens, au médecin, à l'éleveur et\nau jardinier. Hélas, leurs conséquences archi-\ntecturales ne sont pas toujours suffisamment\nmûries.\nUne application : la fenêtre.\nBien que nous ne songions nullement à\nnous étendre sur ces bases physiques de l'ar-\nchitecture, afin de concrétiser notre pensée,\nnous nous permettons de vous proposer une\napplication précise : la fenêtre.\nQue voulaient les maîtres académiques?\nLa situer harmonieusement dans l'ensemble\nde la façade; au besoin, en dépit du plan,\nses proportions obéissant à de strictes lois for-\nmelles. Aux usagers de s'en accommoder, vaille\nque vaille.\nVoilà pourquoi, au Palais de Justice de\nBruxelles, en plein été, à 10 heures du matin.\n\n* 7 Arts, 2e Saison, 1923-24."}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "167", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.5", "texte": "TEK H N E\n\nles salles d'audience sont éclairées à l'électri-\ncité.\nSongeons également aux nombreuses mai-\nsons munies de fenêtres étroites, alternant avec\nd'épais trumeaux. Dans leurs salles à manger,\npar exemple, l'imposant et malencontreux tru-\nmeau central mesure avaricieusement à la table\nsa part de lumière, alors qu elle en devrait\nêtre baignée. Aussi bien, les différents besoins\nde clarté des salles de bains, des escaliers, des\nsalons, etc., sont satisfaits par des fenêtres\nidentiques pour des raisons d'ordonnance.\nLa conception moderne de la fenêtre est\ntout opposée. Le soleil n'est pas avant tout\ninvité à collaborer à la mise en valeur du\nmodelé de la façade; on lui demande en ordre\nprincipal d'éclairer, d'assainir et d'égayer l'in-\ntérieur des bâtiments, grâce à des fenêtres judi-\ncieusement réparties. La lumière pénètre par-\ntout à l'endroit où les habitants en ont besoin\net dans la mesure où son invasion ne fatigue\npas leurs yeux fragiles.\nPremière conclusion : pas d'esthétique à priori4\nDe ce rapide exposé fragmentaire, nous\npourrions déjà conclure cette notion essen-\ntielle : « Pour Varchitecture moderne, l'esthé-\ntique n'est pus un programme, elle est un\nrésultat ». Ce qui nous amène à préciser la\nposition de l'architecture et des arts industriels\nvis-à-vis des Beaux-Arts,\nBeaux-Arts, architecture et arts industriels«\nL'évolution de l'architecture, comme d'ail-\nleurs des arts industriels depuis le début du\nmachinisme, doit inévitablement se caractéri-\nser surtout par l'abandon progressif de la\nrecherche esthétique à priori. Certes, l'artisa-\nnat n'avait pas toujours sacrifié le contenu à\nla forme, car, comme le dit Henri Van de\nVelde, «le style unique de la conception ra~\n» tionnelle remonte au-delà de tout ce que\n» nous pouvons approfondir, puisque au-delà\n» de la première lueur d'intelligence humainet\n» nous trouvons l'intelligence organique »,\nmais l'individualisme de conception et l'indé-\npendance d'exécution qu'il comportait, per-\nmettait facilement les excès décoratifs et appa-\nrentait sa méthode de travail à celle des Beaux-\nArts.\nDéjà, lors de la Révolution Française de\n1789, le machinisme naissant avait imposé la\nséparation entre les Beaux-Arts et les arts\nindustriels; en effet, à la création des pre-\nmiers musées nationaux, la peinture et la\nsculpture sont installées dans les galeries du\nLouvre, tandis que les « objets » furent ras-\nsemblés au Conservatoire des Arts et Métiers\nqui venait d'être fondé. Cette tendance mar-\nquait une volonté nette d'accepter les consé-\nquences du machinisme qui allait enlever les\narts industriels à l'imagination créatrice de l'ar-\ntisan pour les soumettre aux lois de la pro-\nduction moderne et ainsi éloigner quant\nà la méthode de travail les arts libres, des\narts industriels et de l'architecture.\nCependant; les premières créations de l'in-\ndustrie limitent les réalisations de l'artisanat\n- n'en fut-il pas toujours ainsi? —et amè-\nnent des réactions respectables. Quand Morris,\nRuskin, au nom de principes sociaux, s'atta-\nquent à la mauvaise qualité, aux conséquences\ndu travail mécanisé et voient dans un retour\nà l'artisanat une solution heureuse, quoi de\nplus naturel? Ce qui l'est moins, c'est que plus\ntard, lorsque la machine a fait ses preuves, et\nque les conséquences du travail standardisé se\nfont sentir : perfectionnement des produits,\ndiminution des prix de revient, possibilités\nd'améliorations sociales telles que la réduction\ndes heures de travail, l'ancienne conception\nesthétique de l'objet reprend une nouvelle vi-\ngueur sous l'influence d'une propagande sys-\ntématique en faveur des arts décoratifs. Sans\ndoute, ne s'agit-il presque plus d'ornements\nappliqués, quoique l'ornement géométrique\nremplace parfois la stylisation. Depuis\nqu'A. Loos a lancé son «Crime et Ornement»,\non a fait du progrès : l'objet ou la maison\nelle-même sont devenus un ornement, le prin-\ncipe décoratif s'étant déplacé de la partie au\ntout.\nQuelles sont donc les influences qui ont per-\nmis à ces vieilles habitudes de subsister malgré\nla leçon de la production naturelle et sélec-\ntionnée de la machine? A tout Seigneur, tout\nhonneur : l'enseignement est, le premier, res-\nponsable des coutumes néfastes. Les Acadé-\nmies, aidées par les cours d'art décoratif créés\njusque dans les écoles ménagères des petites\nvilles pour embellir le siècle de la machine, ont\nempêché des générations non seulement de\ntechniciens, mais de clients, d'abandonner\n« l'objet d'art »de l'artisan et d'accepter les\nconséquences du machinisme : suppression de"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "168", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.6", "texte": "TEK H N E\n\nl'ornement et de l'objet décoratif, travail en\nsérie, rendement uni des hommes, des machi-\nnes, des matériaux; au lieu de l'exaltation\nanarchiste d'un créateur individuel, une colla-\nboration active entre les industriels, les tech-\nniciens et la clientèle.\nUne application de la machine : le fer.\nDe même que pour les bases physiques de\nl'architecture, nous avons choisi le petit, mais\nsuggestif exemple de la fenêtre, illustrons notre\nmanière de voir par application précise : le fer.\nAPrès quoi, d'ailleurs, nous retournerons au\ngénéral et dirons quelques mots d'une consé-\nquence du machinisme : la concentration ur-\nbaine.\nCertes, nous ne prétendons pas ramener\nl'architecture à une question de technique\nconstructive et nous basons moins encore toute\ncelle-ci sur le fer et le béton. On admettra\ncependant que par de multiples expériences\nheureuses, le fer et ensuite le béton, ont sin-\ngulièrement élargi les possibilités constructives,\ntout en contribuant à détruire la tradition aca-\ndémique par la nouveauté, on pourrait même\ndire l'excentricité des problèmes par lesquels\nils agissaient d'une façon irrésistible sur la\npensée des constructeurs.\nEt en ce sens, il est exact d'affirmer que le\nbéton et le fer ont introduit un nouveau mode\nde penser.\nFaut-il rappeler que c'est en France que\nl'architecture métallique, comme d'ailleurs\ncelle du béton, ont exercé la première et la\nplus caractéristique influence sur l'évolution\narchitecturale.\nDans un livre récent « Frankreich, Bauen\nin Eisenr in Eisen béton »*, le Dr Giédion ex-\npose cette conquête technique et son retentisse-\nment.\nPremière étape :\nLa première toiture en fer au Théâtre Fran-\nçais, en 1786.\nDeuxième étape :\nIntroduction, par Labrouste, des carcasses\nmétalliques complètes, les premières, celles de\nla Bibliothèque Sainte-Geneviève en 1843,\ns'appuyant sur les murs extérieurs; mais en\n1867, à la Bibliothèque Nationale, elles\nétaient indépendantes.\nTtoisième et dernière étape :\nPremier édifice à squelette métallique com-\nplet, l'ancêtre des gratte-ciel américains, par\nl'architecte Saulnier, à Noisiel sur Marne, en\n1872.\nCe perfectionnement graduel et méthodique\nne doit-il pas être apparenté à celui de l'archi-\ntecture gothique dans ses recherches de la con-\ncentration des poussées et du poids des voûtes\nsur les nervures, et être opposé à celui de\nl'architecture classique qui ambitionne toujours\nd'améliorer des proportions et non d'adapter\nde nouvelles méthodes constructives à de nou-\nveaux besoins?\nOr, cet assouplissement d une matière n a\npas que des conséquences agréables ou instruc-\ntives pour le technicien : il a une portée so-\nciale.\nLe fer et le béton ont apporté une solution\nadéquate à de nouveaux types d'édifices, tels\nque les halles, les gares de chemin de fer, les\ngrands magasins, les bâtiments d'exposition.\nSignalons en passant que l'absence d'exemples\n« historiques » en ces domaines devait puis-\nsamment aider à dégager l'architecture de\nl'étreinte académique.\nConséquences de la machine. Concentration\nurbaine. Urbanisation.\nAu surplus, le fer et le béton ont permis la\nla construction de villes en hauteur, la concen-\ntration urbaine étant simultanément et paral-\nlèlement précipitée, sinon causée par le machi-\nnisme.\nComme pour les bases physiques, comme\npour la technique, deux partis-pris d'urbani-\nsation sont en présence : une conception clas-\nsique ou monumentale et une conception mo-\nderne ou sociale.\nNe remontons pas à l'architecture romaine,\ndont certaines conceptions urbanistiques, tels\nles camps, les routes, les ponts, étaient inspi-\nrés par des directives fonctionnelles.\nLes grands ensembles réalisés par la Renais-\nsance et ses succédanés ne peuvent-ils être qua-\nlifiés d'urbanisation « monumentale »? Il ap-\npartient à Tony Garnier, dans son étude d'une\ncité industrielle (Paris, 1904) de substituer à\ncette monumentalité une urbanisation sociale:\nla ville non plus pour le coup d'œil, pour les\nperspectives, pour le touriste dilettante, mais\npour le bien-être de 1 habitant qui travaille.\n\n* Klinkhardt et Biermann, Leipzig, Berlin."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "169", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.7", "texte": "TEK H N E\n\ns'y distrait, et s'y repose quotidiennement.\nCette conception théorique vient d'ailleurs de\npasser dans la réalité : les journaux annon-\nçant, en effet, que l'architecte May, l'anima-\nteur du nouveau Francfort, actuellement direc-\nteur des travaux de l'U. R. S. S., vient de\ncommencer à Magnitogorsk, en pleine steppe,\nla construction d une ville de 140,000 habi-\ntants, qui doit devenir l ame d une région\ndestinée à s'industrialiser rapidement. Au cen-\ntre de cette cité, qui sera éloignée des usines de\n2 kilomètres, se trouveront les théâtres, salles\nde réunion, grands magasins. La population\nsera répartie en quatorze « îlots » occupés par\n10,000 habitants et séparés les uns des autres\npar des zones de verdure; le centre de la vie\ncollective de chaque quartier sera groupé au-\ntour des arrêts de tramways et d'autobus.\nNe voyez-vous pas les promesses que nous\napporte une telle méthode? Les milieux variés\nde l'organisation, de la science et du service\ncollaborent à la réalisation de la ville. L'archi-\ntecte n'est plus ramené seulement à un rôle de\ndessinateur ou d'ingénieur, il devient un orga-\nnisateur de toutes les valeurs utiles.\nNotre première conclusion était : pas d'es-\nthétique à priori.\nQue notre seconde, qui découle d'ailleurs de\nla première, soit : réintégration de l'architec-\nture sur son plan véritable, économique et so-\ncial. L'Académie de Belgique le constatait\nd'ailleurs dernièrement quand elle remarquait\nque depuis l'armistice, l'architecture avait plu-\ntôt progressé du point de vue social qu'esthé-\ntique.\nMais cela ne signifie nullement que les mo-\nbiles qui entraînent 1 architecture moderne,\nsoient exclusivement d'ordre matériel. Au\ncontraire, notre idéal est commandé par une\nloi générale, par un rythme de civilisation.\nDans le cadre commun de la rationalisation\ninventive, l'architecture moderne tend à une\nmeilleure vie culturelle et matérielle. Mêmes\nprincipes de structure, mêmes formes, même\nmoralité pour les outils, les constructions,\n1 homme, la société. Architecturer suivant des\nlois constantes (physiologie et psychologie) de\nl'homme de tous les temps, mais apparu sous\nles traits d'un mécanicien sportif du XXe siè-\ncle.\n\nVictor BOURGEOIS.\n\nAvez-vous envoyé votre souscription?\n3 Années d'Architecture\nModernes en Belgique\nEdité par CITÉ & TEKNNE\nmwummHmm* 10, Place Los*\nL'ouvrage sera envoyé aux souscripteurs contre rem-\nboursement de 40 francs.\nLA CITÉ 6» TEKHNI\npublient en français les principaux rapports\nprésentés au lIP CONGRES INTERNATIO-\nNAL D'ARCHITECTURE MODERNE et\naux JOURNEES DE L'HABIT ATION\nMINIMUM (Bruxelles 1930).\nÀ la page suivante : le rapport\nde l'architecte S. Syrkus (Pologne)."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "170", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.8", "texte": "TEK M N E\n\nTroisième Congrès International d'Architecture Moderne\net Journées de l'Habitation minimum, Bruxelles, novembre 1930.\nLE PROBLÈME DE L'HABITATION\nEN POLOGNE\nRapport présenté par l'architecte S. SYRKUS, Varsovie\n\nAu cours de ces quinze dernières années,\nune grande partie des problèmes sociaux et\néconomiques a trouvé sa solution, en Pologne.\nMais le problème de l'habitation, comme\nc'était à prévoir, se transforma peu à peu en\ncrise du logement. Malgré les efforts successifs\ndu gouvernement et des municipalités, on n'est\npas encore parvenu à trouver un moyen radi-\ncal pour résoudre cette question difficile. Ce\nqui est certain, c'est que le fléau social de la\npénurie de logement eut été plus grave encore,\nsans les efforts d'un groupe de fervents qu'on\nretrouve sur tous les chantiers : dans la Société\nPolonaise pour la Réforme du Logement, dans\nles grandes Coopératives de Locataires (Var-\nsovie, Gdynia, Cracovie); dans le groupe des\narchitectes « Praesens », dans la rédaction du\njournal D, O, M., Maison, Cité, Logement.\nCe sont toujours les mêmes qui se font tuer.\nLes statistiques concernant l'activité de\nl'Angleterre, de l'Allemagne, de la Belgique,\nde la France et de la Hollande, dans le do-\nmaine de la construction des logements sont\nconnues. On sait que, de 1918 à 1927, l'An-\ngleterre a construit un million de maisons\npour une famille et que, de 1928 a 1939» deux\nmillions cinq cents logements doivent être\nérigés. La France a reconstruit près de trois\ncent mille maisons, détruites par la guerre;\nl'Allemagne en a construit en huit années un\nmillion sept cents.\nQuant à la Pologne, il nous manque en ce\nmoment plus d'un million d'habitations. En\n1921, les villes polonaises ne possédaient\nqu'un million trois cent quarante mille loge-\nments pour abriter six millions cent cinquante-\ndeux mille habitants. Jusqu'en 1929, on n'a\nconstruit que quarante mille logements à peine.\nMais comme cent sept mille logements envi-\nron ont dû être désaffectés, le nombre des\nlogements a été diminué de soixante-sept mille,\nalors que la population augmentait et s'élève\nà présent à sept millions.\nPour satisfaire aux besoins d'habitations de\nla Pologne, il faudrait entreprendre la réalisa-\ntion d'un programme monstre : il faudrait,\npendant 15 années, construire annuellement\n100,000 unités, ce qui donnerait du travail à\n160,000 ouvriers et atténuerait un deuxième\nfléau social, non moins important : le chô-\nmage.\nUn mot maintenant concernant l'impor-\ntante question des finances.\nLe salaire horaire d'un maçon de catégorie\nmoyenne en Pologne est de 2.15 zlotys envi-\nron (1.26 fr, suisse). Nous prendrons ce sa-\nlaire comme unité de nos calculs. Le mètre\ncarré de construction coûtant 30 salaires ho-\nraires. le prix de revient d'une habitation ré-\npondant aux conditions actuelles, serait de\n3,000 salaires horaires de maçon. Cette habita-\ntion. je tiens à le souligner, ne serait qu'un\nminimum provisoire, admissible durant la\npériode de transition étant donné l'extrême\npénurie de logements, mais elle ne correspond\npas au minimum souhaitable, qui reviendrait\nà 6,000 salaires environ. L'intérêt du capital\nengagé étant normalement de 8 p.c., les frais\nde construction, mentionnés ci-dessus, ne sau-\nraient être payés par les loyers. Il a donc été\nnécessaire de recourir à des subventions, sans\n1\nlesquelles aucun immeuble, à petits logements,\nn'aurait su être construit.\nSelon l'avis de M. Théodore Toeplitz, an-\ncien échevin de la ville de Varsovie et un des\npionniers les plus fervents de la question du\nlogement en Pologne, il est indispensable de\nconsentir sur 80 à 90 p,c. des frais de cons-\ntruction des logements minimum, des prêts\nhypothécaires dont l'intérêt ne dépasse pas 2 à\n3 p.c, l'an.\nUn impôt sur les immeubles d'avant-guerre,\ndont Le loyer est resté très bas grâce aux lois\nprotégeant les locataires, devrait constituer la\nsource des capitaux à engager dans la construc-\ntion à un taux suffisamment bas, pour pou-"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "171", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.9", "texte": "TEK H N E\n\nvoir niveler la différence entre la possibilité de\npayement d'un ouvrier et le loyer économique.\nIl est presque certain que la Pologne suivra\nle chemin tracé par les autres pays, et obtiendra\nainsi les fonds pour la construction en masse\nde petits logements. On ne peut pas espérer\nconstruire beaucoup à l'aide des subventions,\ncar notre pays n'est pas aussi riche que l'Angle-\nterre, où un dixième des habitants est logé\ndans des maisons construites grâce aux sub-\nventions à fond perdu.\nPour le moment, c'est le Ministère du Tra-\nvail et de la Prévoyance Sociale qui construit\ndes maisons d'habitation. Etant donné le sys-\ntème obligatoire des assurances sociales (caisse\nmaladie, fonds pour le cas de chômage, etc. ),\nle susdit Ministère prit l'initiative de placer\nles réserves en Capitaux des Institutions d'as-\nsurances sociales dans la construction de petits\nlogements. Le programme est établi pour cinq\nannées et embrasse 128 millions de zlotys. La\npremière série de travaux fut commencée au\nprintemps 1930 et sera achevée en 1931\non construira 5,000 unités dont 7e coût prévu\nest de 20 millions de francs suisses environ.\nCes 5,000 unités ne constituent qu'un ving-\ntième de ce qu'il faudrait construire annuelle-\nment pour supprimer en 15 années le manque\nde logements, mais c'est toujours quelque\nchose.\nVous voyez que la situation est grave. Il\nne faut donc pas s'étonner que nos exigeances\nconcernant l'habitation minimum ne corres-\npondent pas à celles de l'Angleterre, de la Hol-\nlande, de la Belgique et de cette ville de Franc-\nfort qui nous montre chaque année un nou-\nveau progrès dans le probTème du logement.\nNous savons bien que l'Anglais, qui habite\nune maison particulière de 3 pièces, exige un\nlogement de 4 pièces: nous savons aussi que\nles autorites d'Australie, en discutant la ques-\ntion de l'habitation minimum, mettent en\ndoute qu'un logement de 5 pièces puisse satis-\nfaire aux besoins d'une famille moyenne.\nEn Pologne, nous ne pouvons pas faire\ntrop à la fois, ni appliquer à nos conditions\néconomiques les systèmes et les standards éta-\nblis dans des pays plus riches. C est donc avec\nune conscience nette que nous tâchons, pen-\ndant la difficile période de transition, de\ndonner à chaque famille d'ouvrier un loge-\nment d'une ou de deux pièces.\nCi-contre, les plans de la Colonie Ouvrière\nà Rakowieo près de Varsovie, exécutés par le\ngroupe «Praesens ». Le client, c'est la Coopé-\nrative des Locataires de Varsovie — que je\nvous ai citée parmi les organismes qui ont\ncontribué le plus à l'amélioration des condi-\ntions de vie des ouvriers. L'architecte — ou\nplutôt les architectes — c'est la Collectivité\n« Praesens ». Le programme, résultat d une\nétroite collaboration de F architecte avec la\nclientèle, a pour but de réaliser un logement\n« minimum », destiné à un ouvrier qui ne\n, gagne que 200 zlotys par mois, ce qui cor-\nrespond à 93 salaires horaires d'un maçon de\ncatégorie moyenne.\nLa colonie de Rakowiec, dont le montage\ncommence en avril 1931, se compose de cent\nquatre-vingt-douze cellules à une famille de\ndeux à quatre personnes. Toutes les cellules\nsent égales entre elles. Elles sont disposées dans\nquatre ou plutôt huit blocs à trois étages, dis-\nposés suivant une direction Nord-Sud. La dis-\ntance entre les blocs est de 24 m., ce qui donne\nune très bonne proportion entre la surface des\nterrains verts et la surface bâtie (la hauteur des\nbîoes étant de 9 m. et leur direction Nord-Sud,\nune distance de 12 mètres aurait été suffi-\nsante ). La Colonie est pourvue d'une maison\ncommune, contenant des bains, une buanderie,\nune crèche, un club, une coopérative, etc.\n\nColonie ouvrière de Rakowiec (Varsovie).\nPlan de situation\nArchitectes : groupe Praesens."}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "172", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.10", "texte": "TEK H N E\n\n1\n2\n3.\nCOLONIE OUVRIERE A RAKOWIEC.\n1. Aspect d'un immeuble de logements.\n2. Coupe.\n3. Distribution des logements sut un étage-\ntype.\nArchitectes : groupe Praesens.\n\nChacune des cent quatre-vingt-douze cellu-\nles a une surface habitée de 35 m- et se com-\npose d une chambre commune et d une alcove\npour les parents, séparée de la chambre com-\nmune par une cloison fermée en verre opaque,\nmais n'ayant que 1 m. 75 de hauteur. Si le\nménage a un ou deux enfants, leurs lits pliants\nseront dans la chambre commune. La cellule\nd'habitation est pourvue d une cuisine fermée.\nLa cuisine commune, qui aurait été un grand\ndéchargement de la cellule, n'était pas appli-\ncable, puisque les votations parmi les futurs\nlocataires ont donné des résultats négatifs.\nLes cellules sont disposées par quatre de\ndeux côtés d'un corridor commun, qui se ter-\nmine par de grandes terrasses. L'une d'elles est\nouverte, l'autre fermée.\nTous les éléments de ces cent quatre-vingt-\ndouze logements sont standardisés, ce qui\nabaisse considérablement le coût de construc-\ntion et, par conséquent, le loyer, ce qui était\nnotre but. Nous reviendrons d'ailleurs encore\nà cette Colonie en parlant de construction.\nVous voilà donc au courant de l'état actuel\nde la question des petits logements en Polo-\ngne au point de vue économique. Reste à vous\nexposer les idées des architectes, concernant la\nsolution du problème d'habitation minimum.\nNous avons à résoudre un problème diffi-\ncile, mais qui se pose aujourd'hui d'une façon\nclaire et nette. Nous avons toutes les données:\nnous connaissons les conditions sociales de la\npopulation des villes polonaises et nous sa-\nvons par quelles méthodes l'architecture peut\nexercer son influence pour les améliorer; nous\nsavons, hélas, que dans les villes polonaises, il\nmanque en ce moment plus d'un million de\npièces d'habitation. Nous savons, par consé-\nquent, qu'avant d'atteindre le niveau du stan-\ndard international, il nous faut passer une\npériode de transition, pendant laquelle tout\nlogement ainsi dénommé ouvrier, dont le loyer\ndépassera les possibilités de payement, favori-\nsera ce phénomène si malsain de sous-loca-\ntion, Ou bien ce logement sera habité par une\nautre catégorie des locataires, une famille d'em-\nployés par exemple, qui n'en sera guère con-\ntente, puisque ce n'étaient par ses besoins à\nelle qui ont été pris en considération pendant\nl'élaboration du plan, mais ceux d'une famille\nouvrière.\nEtant bien au courant de données d'ordre"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "173", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.11", "texte": "TEK H N E\n\nCOLONIE OUVRIERE A RAKOWIEC.\nPlan-type d'un logement.\nArchitectes : groupe Praesens.\n\nsocial et économique, nous-tâchons cTorganiser\nla production des logements par des méthodes\nnouvelles, qui embrassent le domaine :\ni. de construction;\n2» de l'économie des nouveaux matériaux;\n3. d'urbanisme moderne, issu des idées mo-\ndernes sur la vie collective et des nouveaux\nmodes de communication.\n1. CONSTRUCTION.\nEn abordant la question de construction,\nBOUS y apportons en dépit des méthodes em-\nbrouillées du passé, une idée claire et transpa-\nrente qui ne tardera pas à changer totalement\nI/aspect de la construction en Pologne. Cette\nidée concerne la différenciation décidée des\nfonctions dans tout le domaine d'architecture,\nex par conséquent la fonctionnalisation du sup-\nport; d'isolation thermique et de protection\ncontre les changements de temps. Donc au lieu\nde la construction en briques, qui jusqu'à nos\njours a été presque unique en Pologne pour les\nmaisons d'habitation, nous lançons l'ossature\nde fer ou de bois remplie par des matériaux\ncalorifuges. Je vous épargnerai la citation des\nmotifs, qui nous forcent de donner la préfé-\nrence à ce système de construction, puisqu'ils\nsont des lieux communs dans les pays plus\nindustrialisés que le nôtre. J'ajouterai seule-\nment l'élasticité, la flexibilité, la mobilité de\nl'intérieur, c'est-à-dire le fonctionnalisme des\nplans et des coupes indépendants de la fonction\ndu support et d'isolation n'est possible que\nlorsqu'on applique le système d'ossature. Et\nvoilà pourquoi les architectes commencent à\nlancer ce système en Pologne.\nS'il s'agit des logements ouvriers, la pre-\nmière Colonie construite en ossature de fer\nsera la Colonie de Rakowiec, dont les plans\nsont reproduits ici, et que j'ai choisi pour\nillustrer ma communication. L'ossature de\ncette colonie se compose des éléments de lon-\ngueur standardisée et des profils normaux.\nPour les planchers, nous n'employons que les\nfers en double T n° 16, et les fers en C n° 18,\npour les piliers verticaux les fers en C n's 8\nà 16. L'ossature est soudée et renforcée par\ndes tôles en forme de triangle de 10 à 15 mm\nd'épaisseur. Le poids total de la construction\ndes cent quatre-vingt-douze logements (la mai-\nson commune non comprise) est de 360 ton-\nnes environ, ce qui ne nous donne que 1 1 kilos\nde fer par m3 du bâtiment.\nCette petite quantité de fer a été obtenue de\nla façon suivante : les murs mitoyens en aéro-\ncrète et les cheminées en béton ne chargent pas\nles planchers, mais se portent eux-mêmes. Les\npiliers sont à une distance d'un mètre vingt\ndu mur extérieur et ne sont pas exposés aux\nchangements de température. Les murs exté-\nrieurs reposent sur une console, ce qui, en\nlibérant la fenêtre, nous donne une relation\nde 20 p.c. entre la surface des fenêtres et les\nplanchers .Les fenêtres qui ceignent toute la\nsurface de la maison d'une ceinture ininter-\nrompue, sont à coulisser (système horizontal ).\nGrâce à ce système, nous évitons tout dan-\nger, qui pourrait être causé par la différence\nconsidérable entre les coefficients de dilatation\nde fer et de l'aérocrète, si le remplissage était\nlié trop étroitement à la carcasse. Nous avons\nprévu que l'aérocrète devra changer un peu son\nvolume, il est libre de le faire, puisqu'il se\ndilatera indépendamment de l'ossature."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "174", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.12", "texte": "TEK H N E\n\nCi-contre : schéma du procédé de construction\nemployé à la Colonie de Rakowiec, et dont\nl'explication se trouve à la page précédente\n(173).\n\n2. NOUVELLE ECONOMIE DES MATE-\nRIAUX.\nNotre conception du plan et de la construc-\ntion nous contraint à exiger la production des\nmatériaux nouveaux» nécessaires à la construc-\ntion moderne. C'est d'ailleurs dans ce domaine\nque les désirs de l'architecture moderne se ren-\ncontrent avec ceux de l'industrie.\nL'industrie du fer, par exemple, qui, en Po-\nlogne comme partout, est une puissante orga-\nnisation, laisse paraître un fort expansion-\nnisme dans le domaine de la construction des\npetits logements, bien qu'il y a quelques an-\nnées elle montrait une indifférence parfaite\nquant à la production des profils légers. C'est à\ncause de cela que nous ne disposons pas encore\nde tous ces différents profils si répandus en\nAmérique et en Allemagne, où la construction\nà ossature d'acier n'est plus « la haute nou-\nveauté »,\nLes architectes se rendent parfaitement\ncompte du fait que si le Syndicat du Fer s'in-\ntéresse tant à la construction des logements,\nc'est qu'il y flaire un nouveau marché pour ses\nproduits. La tâche de l'architecte consiste à sur-\nveiller les intérêts du client, à savoir des mas-\nses de la population, et non ceux de la grande\nindustrie. Mais le cas de la maison à ossature\nmétallique c'est juste le domaine ou les intérêts\nbien compris des futurs locataires, qui doivent\nobtenir le plus tôt possible une habitation à\nbon marché, salubre, sèche et insonore; une\nhabitation à plan flexible, élastique et mobile,\nqui est tout le contraire de l'espace haché par\ndes raides murs en briques; que ces intérêts se\npénètrent mutuellement avec les intérêts bien\ncompris du Syndicat du Fer, qui veut lancer\nses produits sur ce nouveau marché. Il est donc\njuste, que l'architecte s'ingérât de nouveaux\nprocédés de production des logements, d'au-\ntant plus que les premières maisons métalliques\n(système Boehler ), qui, en Pologne comme"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "175", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.13", "texte": "TEK H N E\n\npartout, furent construites par des entrepre-\nneurs sans la collaboration des architectes, fu-\nrent un fiasco sous tous les rapports. Le Syn-\ndicat des Fonderies de Fer vient de nous con-\nfier l'élaboration des plans de maisons-types\npour les ouvriers et petits employés. Les plans\nde ces maisons, que le Syndicat espère pou-\nvoir construire en masse dès le printemps, nous\nles exposerons pendant notre prochaine entre-\nvue à l'occasion du IVe Congrès International\nd'Architecture Moderne à Moscou.\nECONOMIE DES MATERIAUX DE\nREMPLISSAGE.\nLe second puissant facteur de la production\ndes logements, c'est notre grande industrie de\nPortland-Ciment, qui, elle aussi, vient de se\nsyndiquer. Le Syndicat profite du fait que la\nPologne est totalement dépourvue de pierre\nponce, cette exceHente base des bétons poreux,\net fait tous ses efforts pour concourir avec la\nbrique d'argile en produisant les bétons poreux\nde tous les systèmes. On produit donc chez\nnous l'aérocrète, le célolite, le cémunite; on\nvient d'obtenir la licence pour le schimabéton;\non s'intéresse à la production du porosité, etc.\nMais l'industrie de ciment, en luttant contre\nla forte concurrence de la brique, produit... la\nmême brique. Cette nouvelle brique en béton\nporeux est plus grande et plus légère, mais ce\nn'est qu'un ersatz de la brique d'argile, c'est-\nà-dire un matériau qui sert à la fois à suppor-\nter et à protéger contre le froid et le chaud.\nOr, l'idée de concourir avec la brique en pro-\nduisant la même brique en béton poreux est\nune dégradation de la grande idée constructive\ndont les bétons légers et calorifuges sont la\nrésultante.\nL'industrie n'est pas assez consciente de ce\nfait si évident, que cette concurrence devrait se\nfaire sur un autre plan, que les grandes dalles\nen béton poreux ne devraient servir que de\nremplissage de l'ossature.\nLes architectes de la Colonie de Rakowiec,\nque vous connaissez déjà, qui ont sacrifié tant\nd'efforts pour réduire le prix de construction\nde cette colonie, ne peuvent pas admettre le\nfait, que l'ossature qu'ils veulent avoir légère,\nsoit inutilement surheargée par l'aérocrète de\n940 kilos de poids par m 3. Nous exerçons donc\ntoute notre influence sur l'industrie pour la\ncontraindre à produire pour notre colonie de\nRakowiec l'aérocrète au poids spécifique de\n700 kilos environ, dont les qualités calorifu-\nges seraient plus hautes que celles de l'aéro-\ncrète, lancé par l'usine, et qui, pourtant» serait\njuste assez résistant pour pouvoir supporter\nson propre poids, ni plus ni moins.\nS'il nous réussit d'obtenir cette nouvelle\nqualité d'aérocrète, nous serons tout à fait con-\ntents du choix des matériaux, puisqu'ils nous\ndonnent beaucoup d'avantages :\ni.) des planchers minces et chauds (dalles\nuniformes en aérocrète armé de 130 kilos de\npoids par m 2 ).\n2 ) en choisissant pour les murs extérieurs\nles dalles de 20 cm., pour les murs mitoyens*\nles dalles de 15 cm. et pour les cloisons, les\ndalles de 10 cm. d'épaisseur, nous gagnons sur\nla surface habitée de chaque cellule deux et\ndemi m 2 en comparaison avec la construction\nmassive en briques.\n3 ) Si on applique au lieu de la construc-\ntion massive en briques l'ossature remplie\nd'aérocrète (la surface habitée étant constante),\nle volume des murs diminuera de 3,000 m La\ndifférence entre le poids des murs en briques\net de l'ossature en fer remplie par l'aérocrète\nsera 9,000 tonnes. Ceci abaisse considérable-\nment le prix de toute la construction.\nNous espérons que la concurrence de l'in-\ndustrie des bétons poreux sera une injec-\ntion assez forte pour stimuler l'industrie cé-\nramique, qui, elle aussi, devrait prendre part\ndans les nouveaux procédés de construction\nen produisant des hourdis légers et de grandes\ndimensions. La nouvelle industrie des maté-\nriaux calorifuges et d'isolation contre le son,\nbase organique, comme le solomite. l'héra-\nclithe, le tekton. etc., a aussi toutes les chan-\nces de réussir, puisque d'une part, il y a en\nPologne une profusion de matières premières,\net d'autre part, une demande considérable des\nmatériaux à bon marché.\n3. CARACTERE DE NOS VILLES.\nPour finir, un mot sur le caractère des quar-\ntiers d'habitation de nos villes. La Pologne\nest un pays agricole. La population des villes\nne compte que 24 p.c. de la population totale.\nIl y a donc une tendance décidée à favoriser\nl'immigration dans les villes, car ceci pourrait\nassainir les relations de la vie à la campagne et\ncontribuerait à accélérer le procès de l'urbani-\nsation, si important à la culture de notre pays."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "176", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.14", "texte": "TEK H H E\n\nCette urbanisation ne devrait pas consister à\nsurcharger les villes existantes. Elle devrait se\nfaire plutôt par la création d'un réseau de\nvilles nouvelles, basées sur les règles modernes\nde l'urbanisme issues des tendances nouvelles\nde la vie et des nouvelles possibilités de com-\nmunication.\nBien qu'en ce moment le ménage doit encore\nêtre considéré en Pologne comme l'unité éco-\nnomique, on remarque une évolution par suite\nde laquelle une partie toujours croissante des\nfonctions de ménage, comme chauffage, blan-\nchissage, gardiennage des enfants, culture phy-\nsique, s'effectue mieux hors de logement mini-\nmum. Cette tendance vers la vie collective\ncondamne une fois pour toutes le programme\nidéal de tous ces réformateurs de l'habitation,\nqui rêvent de donner à chaque famille ouvrière\nun cottage contenant une chambre à manger\n(minimum), un salon (minimum), des salles\nà manger (minimum ), une salle de bains (mi-\nnimum ). une cuisine (minimum ), un jardin\n(minimum), etc., etc. Cet idéal est fondé sur\nun malentendu qui consiste à donner à chaque\ntravailleur la miniature ou plutôt la carrica-\nture d'un palais. Tous nos idéalistes traitent\nla maison-bloc haute ou basse comme un mal\nnécessaire. Tandis que les architectes, con-\nscients des nouveaux besoins de la vie urbaine,\ntrouvent que la valeur économique de la cellule\nd'habitation, si petite qu'elle soit, est pro-\nportionnelle au confort des maisons commu-\nnes, où sont centralisées toutes les fonctions qui\npeuvent être accomplies d une manière collec-\ntive.\n\nMATÉRIAUX ET PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION\nLE TREILLAGE CERAMIQUE\n(Suite) (1)\nCONSTRUCTIONS EN TREILLAGE\nCERAMIQUE ET LEUR EXECUTION\n(Suite )\nDivers revêtements.\nPour l'enrobement de solives, de dessous de\nbalcons et d'escaliers, de lattis en bois ou en\nfer, pour l'exécution de certains travaux de\nrestauration, bref dans tous les cas où un\nfond approprié manque pour le plafonnage,\non peut recourir avec le plus grand succès à\nl'emploi du treiulage céramique.\nComme ces applications dépendent des con-\nditions spéciales propres à chacun de ces tra-\nvaux, il n'est pas possible de donner ici des\nprescriptions générales.\nGaines de treillage céramique.\nL'emploi du treillage céramique et de fers\nà béton permet aisément de construire des\ngaines pouvant servir de conduites d'air froid\nou chaud, ou bien à masquer ces conduites, ou\nles tuyauteries du chauffage central, du gaz et\nde l'électricité, de l'eau chaude et froide, des\ntuyaux sanitaires, etc.; l'architecte peut de la\nsorte conserver à ses intérieurs l'aspect qu'il\npréfère.\nConstructions de plafonds en treillage céra-\nmique.\nLes plafonds obtenus avec ce matériau sont\nlégers, solides, sans fissures, isolants au point\nde vue son et chaleur, hygroscopiques, et peu-\nvent être adaptés très facilement sous des pou-\ntres de bois, sous des poutrelles ou des fermes\nmétalliques et sous des constructions en béton.\nAdaptation directe aux gîtes en bois,\nLes gîtes ou poutres en bois peuvent être\ndistantes tout au pl us de 0,75 m. Elles seront\nrenforcées, à des intervalles de 1 m. 50 à 2 m,,\npar des travelures de 5 X 7 cm,, dont la face\ninférieure sera au même niveau que celle des\npoutres. Des bandes de treillage céramique sont\npréparées à la longueur voulue et munies aux\ndeux extrémités d'un fer à béton de 8 mm.\npassé au travers des mailles. La bande est alors\nfixée à la filière ou poutre extrême en enfon-\nçant des crampons en deçà du fer rond; on la\ntend fortement et on fixe également au moyen\nde petits crampons, l'autre extrémité. De cette\nmanière, tout le plafond est tendu de treillis\n\n(i ) Voir Tekhné n° 7, page 148."}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.15", "texte": "AVRIL 1931 VOLUME IX NUMÉRO 8\nPar suite de la grève des typographes bruxellois, le n° 8 de LA CITÉ, que nous avons\nenvoyé à nos abonnés en Avril dernier, ne comprenait pas le fascicule sur papier\ncouché (LA CITÉ) inséré habituellement au centre de la Revue.\nNos abonnés trouveront, sous ce pli, ces pages qu'ils voudront bien insérer dans le\nnuméro qu'ils ont déjà reçu."}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "93", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.16", "texte": "ARCHITECTURE » URBANISME «ART PUBLIC\nANNEE 1931 VOLUME IX NUMÉRO 8\n\nL'Architecture en Belgique\nL'ECOLE DE MARINE D'OSTENDE\nArchitecte P. VERBRUGGEN\n\nOn se souvient des deux concours organisés\nFan dernier par le Ministère des Trans-\nports pour la construction à Anvers et à\nOstende d'une Ecole de Marine.\nLes résultats atteints par le concours\nd'Ostende nous ayant paru les plus remar-\nquables, nous avons cru intéressant de sou-\nmettre à nos lecteurs un aperçu du projet\nvainqueur, dont l'auteur est l'architecte\nP. Verbruggen. Nous devons d'ailleurs à\nI obligeance de celui-ci les dessins et les\nprincipaux renseignements qui composent\nla présente note.\nLe terrain choisi pour l'érection de l'Ecole\nde Marine d'Ostende,a l'aspect général d'un\ntriangle dont deux côtés sont les quais bor-\ndant d'une part l'avant-port et d'autre part\nle chenal accédant à l'écluse De Mey. Un\nangle du terrain touche à l'artère Bruxelles-\nOstende, permettant ainsi une communica-\ntion aisée avec la ville, le problème des\nniveaux étant préalablement résolu. L'ar-\nchitecte a donc axé son bâtiment exacte-\nment nord-sud, exposant ainsi les grandes\nfaçades à Test et à l'ouest. En outre, la\ndisposition adoptée a permis un accès nor-\nmal avec la voie Bruxelles-Ostende, L'étage\nprincipal se trouvant surélevé à hauteur de\nla dite voie, une large passerelle sert d'en-\ntrée à l'école.\nAinsi que l'explique l'architecte, les direc-\ntives générales suivies dans l'élaboration\ndu plan furent :\nla distinction aussi nette que possible des\ndifférents services ;\nla liaison des locaux par un minimum de\ncouloirs ;\nune ventilation maxima ;\nun éclairage naturel aussiparfait quepossible."}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "94", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.17", "texte": "L'Ecole de Marine d'Ostende\nProjet choisi pour l'exécution. —\nArchitecte P. Verbruggen.\n\nPlan au niveau du sol\nSuperficie couverte : 922 m2\n\nPlan au niveau de la route\nSuperficie couverte : 567 m2"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "95", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.18", "texte": "La répartition des locaux est faite comme\nsuit : |\nAu niveau du sol, quatre classes de trente\nélèves chacune, dégageant d'une part sur\nun couloir d'accès, d'autre part sur des\nterrasses et permettant les cours en plein\nair. Ces classes reçoivent la lumière de\nl'est. Locaux de service : buanderie, chauf-\nferie, vestiaire, chambres du personnel, ré-\nserves. Internat : réfectoire et cuisines.\nAu niveau de la route : entrée par la pas-\nserelle d'accès : locaux de l'administration ;\nbibliothèque, salle des professeurs, espace\nprévu pour l'extension (3 classes) ; inter-\nnat : dortoir, vestiaire et installation sani-\ntaires.\nAu premier étage : trois dortoirs abondam-\nment éclairés et aérés, vestiaires et instal-\nlations sanitaires.\nAu second étage (élevé seulement sur la\npartie médiane du bâtiment) : infirmerie\ndégageant sur une large terrasse abritée du\nvent.\nTelle est dans ses grandes lignes la répar-\ntition, heureusement élaborée, des divers\nlocaux de l'Ecole d'Ostende.\nPour ce qui concerne la construction, l'ar-\nchitecte a recherché une standardisation\ntrès poussée des divers éléments, en parti-\nculier les travées entre poteaux et baies\ndes fenêtres.\nOn a veillé, par le système adopté, à réduire\nautant que possible la charge du bâtiment\nsur le terrain. Un soin particulier a été ap-\nporté à l'aménagement des locaux sanitai-\nres. Ajoutons enfin que telle qu'elle fut\nconçue l'Ecole d'Ostende permet des frais\nde construction, d'entretien et d'exploita-\ntion relativement bas.\nOn jugera, par le dessin ci-contre, de l'as-\npect sobre et bien ordonné de la future\nEcole d'Ostende. Les façades seront exé-\ncutées en briques extra-dures, de ton jaune,\nles soubassement et couronnement seront\nen pierres, les châssis en acier.\nCi-contre: Vue de la future Ecole,\nvers le Sud. On distingue la passe-\nrelle d'accès, amenant à l'entrée\nprincipale. A droite, les locaux de\nI internat ; au centre, l'administration,\nà gauche, les classes."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "96", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.19", "texte": "L'ARCHITECTURE INTERNATIONALE\n\nSous ce titre, nous publions un aperçu sommaire, illustré, l'activité architec-\nturale présente dans les principaux pays du monde. Cette chronique sera poursuivie\ndans nos prochains numéros. Ajoutons que nous devons à la revue Casa Bella\n(Turin) de pouvoir illustrer aussi abondamment cet aperçu et ceux qui suivront.\nALLEMAGNE\nImmeubles de Logements à Berlin.\nArchitecte Scharoun.\n(Revue ” Die Baugilde ”, Berlin, 10-12-30).\nCentrale de chauffage d'une colonie d'ha-\nbitation à Berlin.\nArchitecte Büning.\n(Revue ” Bauwelt Berlin ”, 27-11-30).\nColonie de logements économiques à Berlin.\nArchitecte Ahrends.\n(Revue ” Bauwelt ”, Berlin, 27-11-30).\nImmeuble de logements économiques à\nFrancfort s/M.\nArchitecte Roeckle.\n(Revue ” Stavitel ”, Prague, N° 3/4)."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "97", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.20", "texte": "Habitation privée en Allemagne.\nArchitecte Welzenbacher.\n(Revue ” Das Schöne Heim ”, Munich, Décembre).\nIntérieur d'habitation.\nArchitecte M. Breuer.\n(Revue ” Die Baugilde ”, Berlin, 25-11-30).\nIntérieur du nouvel Hospice des\nà Francfort.\nArchitectes Stam, Moser, Kramer.\n(Revue ” Stein, Holz, Eisen ”, Francfort, 20-12-30).\nPavillon d'une école en plein air à Francfort.\nArchitecte Schütte-Lihotzski.\n(Revue ” Der Baumeister ” Munich, déc. 1930).\nCe numéro de la revue consacre une importante\nétude au problème de l'école moderne."}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "98", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.21", "texte": "Ecole à Hambourg.\nArchitecte F. Schumacher.\n(Revue ” Der Baumeister ”, Munich, décembre).\nEcole à Hambourg (intérieur).\nArchitecte F. Schumacher.\nEcole de gymnastique.\nArchitecte M. Breuer.\n(Revue ” Die Baugilde ”, Berlin, 25-11-30)."}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "99", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.22", "texte": "Pouponnière à Mannheim.\n(Revue \"Die Lebendige Stadt\" (Mannheim), qui\nconsacre son numéro du 1er décembre 1930 à\nune étude générale sur Mannheim).\nEtablissements des bains publics à Essen.\n(Revue \"Bauwarte\", Cologne, 18-12-30).\nEtablissements des bains publics à Essen,\nl'entrée.\nIntérieur d'un établissement des bains pu-\nblics à Berlin-Schoeneberg.\nArchitect Larssen.\n(Revue \"Bauwelt\", Berlin, 20-11-30),"}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "100", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.23", "texte": "Hôpital à Berlin (entrée).\nArchitect Pollak.\n(Revue \"Die Bau- u. Werkkunst\", Vienne, no-\nvembre 1930).\nBanque à Dusseldorf. Salle des guichets.\nArchitectes Wasch et Rosskotten.\n(Revue \" Moderne Bauformen \", Stuttgart, décembre\n1930).\nEnsemble d'architecture publicitaire à l'ex-\nposition de Dresden.\nArchi'ecte Kreiss.\n(Revue ” Der Baumeister ”, Munich, déc. 1930)."}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "101", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.24", "texte": "FRANCE\nLa nouvelle gare Montparnasse-Maine, à\nParis.\nArchitecte Pacon.\n(Revue ” Art et Industrie ”, Paris, décembre 1930).\nLa nouvelle gare Montparnasse-Maine, à\nParis.\n(Revue \"Moderne Bauformen\", Stuttgart, déc. 1930).\nSalle d'administration.\nArchitectes Sognot et Alix.\n(Revue ” Art et Décoration ”, Paris, novembre 1930).\nBar à Paris.\nArchitecte Mallet-Stevens.\n(Revue ” Art et Décoration ”, Paris, décembre 1930)."}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "102", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.25", "texte": "HOLLANDE\nEcole à Amsterdam.\nArchitecte J. Duiker.\n(Revue ” Der Baumeister ”, Munich, déc. 1930).\n\nSUÈDE\nIntérieur d'habitation rationnelle.\nArchitecte Birger Jonsson.\n(Revue ”Boet”, Göteborg, V, 1930).\nCuisine à l'Exposition de Stockholm.\n(Revue ”Svenska Slojd”, Stockholm, N° 5, 1930)."}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "103", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.26", "texte": "SUISSE\nNouveau bâtiment des Postes, à Zurich.\nArchitectes Bräm, frères.\n(Revue ”Das Werk”. Zurich, novembre 1930).\nNouveau bâtiment des Postes, à Zurich.\nInstallation des services d'expédition.\nBâtiments de la plage de Vevey.\nArchitecte Zollinger.\n(Revue ”Moderne Bauformen”, Stuttgart, déc. 1930).\nBâtiments de la plage de Vevey."}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "104", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.27", "texte": "TCHECO-SLOVAQUIE\nGrand magasin à Prague.\nArchitecte Kysela.\n(Revue ”Stavite”, Prague, N° 2, 1930).\nGrand magasin à Prague.\nIntérieur.\n\nU. R. S. S.\nPlanetarium, à Moscou.\nArchitectes Bars et Sinjovsky.\n(Revue ”Stavitel, Prague”, N° 8/9, 1930)."}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "177", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.28", "texte": "TEK H N E\n\ncéramique sans que bien entendu celui-\nci soit fixé aux poutres intermédiaires. Les\nbandes seront ensuite reliées les unes au autres\nen superposant par une couture la dernière\nrangée de particules de terre cuite de chacun\nd'elles. Le long de ces coutures et ensuite tous\nles 20 cm,, on tend des fils de fer galvanisé\nde 3 mm, de diamètre que Ton fixe à chacune\ndes poutres intermédiaires avec des crampons\ngalvanisés de 1,5 mm. Il faut qu'après achè-\nvement, il y ait encore entre le treillis céra-\nmique et les poutres, un jeu de 5 mm,, afin\nde permettre à l'enduit de pénétrer également\nà cet endroit derrière les petites croix de terre\ncuite.\nCe résultat peut être atteint automatique-\nment en ayant soin de fixer sur chaque pou-\ntre, avant d'y tendre le treillage, un fer rond\nde 5 mm. Dans le cas où les filières ou poutres\nextrêmes sont éloignées de plus de 2 cm, des\nmurs, la meilleure solution consiste à tendre\nune petite bande de treillis convenablement\nreliée à la fois à la poutre et au mur. Le même\nprocédé s'indique lorsqu'il s'agit d'aménagé-\ntout autour du plafond des gorges. Si celles-ci\nsont très grandes» ou si elles sont moulurées, il\nest préférable de placer d'abord de petits fers\nle long desquels on tend le treillage. Cette\nméthode peut être utilisée pour n'importe quel\nprofil et possède notamment l'avantage que\nl'enduit sur la moulure ne doit pas être plus\népais que celui du plafond lui-même,\nPLAFOND INDEPENDANT SUSPENDU\nAUX GITES EN BOIS : Construction bre-\nvetée.\nPour obtenir une plus grande isolation au\npoint de vue de la chaleur et du son, on a\nrecours àla construction suivante (voir fig, ) ♦\nqui assure, en outre, une plus grande garantie\ncontre les fissures, du fait qu'elle est librement\nsuspendue sous les poutres."}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "178", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.29", "texte": "TEK H N E\n\nAu moyen de crampons de 1 1/2\", on fixe\nsur le côté des poutres des étriers en galva-\nnisé de 5 mm. de telle façon que les étriers\npuissent librement monter ou descendre. A ces\nétriers on attache de distance en distance\n(35 ou 5° cm* d'intervalle) et dans le sens\ntransversal des fers ronds de 8 mm.. En des-\nsous de cette armature, on tend ensuite le treil-\nlage céramique, qu'on ligature avec du fil gal-\nvanisé. On place, dans le même sens que les\nbandes de treillage, des fers ronds de 6 mm.\nespacés de 35 à 50 cm. Fun de l'autre, et\nligaturés à l'armature.\nLa jonction des bandes, de même que rem-\nploi de petites bandes pour les gorges ou mou-\nlures, s'effectue comme décrit plus haut.\nDans les cas spéciaux, où l'on veut pousser\nà l'extrême l'isolation de la chaleur et du son,\nil suffit de mettre sur le plafond une couche de\n3 cm. de béton à base de bims ou de laitier\ngranulé. Cet enduit permet de répondre aux\nexigences les plus sévères.\nLE TREILLAGE CERAMIQUE COMME\nSOUS-TOITURE.\nEmploi direct sous poutrelles et charpentes\nmétalliques.\nLe treillage céramique trouve une utilisation\ntrès avantageuse et économique comme sous-\ntoiture, pour tous ateliers, usines (à toitures\nshed) où l'on désire se prémunir contre toute\ninfiltration de poussières, de vent ou de pluie.\nAussi nombreuses sont les applications qui en\nfurent faites dans ce domaine en France, en\nAllemagne et en Hotlande. Dans ce dernier\npays, toutes les usines de soie artficielle, et plu-\nau moyen de crochets spéciaux des fers ronds\nsieurs tissages et filatures de coton possèdent\ndes sous-toitures en treillage céramique du\ngenre de celle figurée ci-contre.\nAu moyen de crochets S, on accroche les\nbandes de treillage, renforcées par des fers\nronds, aux cornières, fers T, U ou I de la\ncharpente. Entre les fermes, à des distances\nvariant entre 35 et 50 cm., on place des fers T\nlégers ou bien des fers ronds, auxquels on\nfixe les bandes de treillage céramique qui»\ncomme indiqué ci-dessus, sont renforcées dans\nle sens transversal par des fers de 8 mm»\nPLAFONDS LIBREMENT SUSPENDUS\nSOUS POUTRELLES DE FER.\nLorsque les poutrelles doivent supporter de\ngrandes charges, ou lorsqu'il s'agit de cons-\ntructions entièrement métalliques, il est préfé-\nrable de suspendre les plafonds librement sous\nles poutrelles; ce qui assure également une\ngrande isolation au point de vue de la chaleur\net du son. Aux ailes des poutres, on suspendra"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "179", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.30", "texte": "TEK H N E\n\nde 8 mm-, auxquels on accrochera ensuite les\nbandes de treillage renforcées comme d habi-\ntude par des ronds.\nPLAFONDS APPLIQUES DIRECTEMET\nSOUS PLANCHERS EN BETON.\nAfin d'obtenir sous des planchers en béton\nun plafond impeccable et facile à enduire, il\nsuffit de placer des bandes de treillage sur le\ncoffrage, avant de couler les planchers en\nbéton. On obtient ainsi une surface d'enduit\nidéale.\nPLAFOND LIBREMENT SUSPENDU\nSOUS PLANCHERS EN BETON.\nDe même qu'on peut suspendre un plafond\nen treillage céramique à des voliges en bois ou\ndes poutrellages en fer. on peut également le\nsuspendre librement sous des planchers en\nbéton quelle que soit la forme ou l'ampleur\nde ceux-ci. De tels plafonds ont été placés par\nl'architecte bien connu Dudok dans le grand\nmagasin de nouveautés « De Bijenkorf ». à\nRotterdam, et se rencontrent dans le magasin\nde la même firme à La Haye, construit par\nl'ingénieur Kramer.\nCes plafonds librement suspendus sont des-\ntinés à protéger les constructions en béton\narmé contre les températures élevées pouvant\nrésulter d'un début d'incendie. L'on sait, en\neffet, que tout incendie, même rapidement\néteint, a pour conséquence d'ébranler sérieuse-\nment le pouvoir portant des planchers en\nbéton.\nOutre la protection contre l'incendie, le pla-\nfond suspendu assure l'isolation au point de\nvue son et chaleur, et il permet même de cacher,\nles canalisations de toutes espèces, qui devien-\nnent si nombreuses) dans les grands édifices,\net qu'il est impossible de faire disparaître dans\nla construction en béton armé même. Le pla-\nfond en treillage céramique permet non seule-\nment de cacher toutes les canalisations, mais\négalement d'obtenir à l'intérieur du bâtiment\nla ligne architectonique désirée. Il apporte par-\ntout la solution désirée.\nLe treillage céramique peut être fixé sur des\nlambourdes clouées sur des blochets en bois\nnoyés dans le béton. Cette construction a été\nappliquée avec succès dans les magasins de\nnouveautés de la firme Vroom en Dreesman,\nde l'architecte Oscar Leeuw, à Nimègue. et\nce pour environ 10,000 m 2 de treillage en\n1930. Un bâtiment semblable sera érigé avec\nplafonds du mêms système en 1 9 3 1 à Bois-le-\nDuc.\nIl est cependant préférable de prévoir des\nfers dépassant le niveau du béton, et d'y ac-\ncrocher une armature de fers ronds sur laquelle\nle treillage s'applique comme indiqué plus\nhaut.\nPLAFONDS CINTRES SOUS GIT AGES\nEN BOIS, FER OU BETON.\nIls s'exécutent tout comme les plafonds\nplats décrits ci-dessus : ils sont appliqués direc-\ntement contre la construction qui les supporte\nou suspendus à celle-ci. Ce dernier système de\nconstruction est généralement le plus économi-\nque du fait qu'il n'exige pas que la construc-\ntion elle-même suive la forme cintrée désirée.\nVOUTES EN TREILLAGE CERAMIQUE\nPresque toutes les constructions en forme de\nvoûte nécessitent des cintres ou des coffrages\nservant de soutien aux matériaux avec lesquels\non construit. Les voûtes en treillage céramique\nne nécessitent pas de semblables soutiens, car\nelles peuvent être montées entièrement sur une\narmature en fers ronds prenant ses appuis sur"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "180", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.31", "texte": "TEK H N E\n\nles colonnes. Contrairement à ce qui se passe\npour d'autres treillis métalliques, la voûte peut\nêtre enduite par en-dessous, c'est-à-dire du côté\nvisible, sans qu'il faille aucun coffrage. Après\nque l'enduit a été appliqué sur le treillage céra-\nmique, on obtient une voûte monolithe suffi-\nsamment solide pour qu'on puisse éventuelle-\nment marcher dessus.\nComme lie treillage céramique permet\nd'épouser n'importe quelles formes et que la\nrésistance des fils d'acier qui le composent est\nconsidérable, la proportion de fers ronds à\nutiliser pour constituer l'armature de la voûte\nest bien inférieure à celle nécessitée par des\ntreillages purement métalliques. Non seule-\nment la voûte peut avoir les formes les plus\ncompliquées, mais, en outre, on peut la rendre\ncomplètement indépendante de la toiture, ce\nqui, dans certains cas, présente des avantages\nconsidérables.\nLa construction d'une voûte peut s effec-\ntuer comme suit ;\nSous arceaux de combles en bois.\nLes arceaux donnant la forme de voûte dé-\nsirée, sont placés généralement distants de 75\nà 80 cm. Au milieu de ces arceaux, on appli-\nque un fer rond de 6 mm. et l'on place ensuite\ndes bandes de treillage suivant la méthode\ndécrite pour plafonds appliqués directement\naux gîtes en bois. Ensuite, on place les fils\ntendeurs et Ton serre ceux-ci jusqu'à ce que\nle treillage touche la barre ronde dont ques-\ntion ci-dessus, de telle sorte que le treillage\népouse parfaitement la voûte»\nSous pannes de bois.\nLes pannes reposent sur les nervures ou les\nmurs, et suivent la direction des génératrices de\nla voûte. Perpendiculairement à ces pannes,\non pose des fers ronds, distants d'environ\n35 cm., et d'un diamètre choisi d'après leur\nportée. On tend ensuite le treillage tout contre\nces barres et on le renforce au moyen de fers\nde 6 ou de 8 mm., suivant les génératrices de"}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "181", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.32", "texte": ".. \" les Lambris «lu Chateau\ndans le plus modeste Logis «\nMAILLE\nTerrazo - Marbres - Teintes unies\nLe Revetement Idéal\npour Salles de bain, Cuisines, Verandahs,\nHôpitaux, Salles de machines, Meubles,\nArmoires frigorifiques, etc., etc.\nT ELO\nRépliques de boiseries de tous styles\nIncombustibles ■■■■■■ Imputrescibles\nLe Revêtement Riche\nqui habille avec distinction les Vestibules, Salles\nà manger, Salons, Cabinets de travail, Restaurants\nSalles de Billard et de spectacles, Eglises, etc.\nGROSSE ÉCONOMIE à l'achat et à la pose\nSoc, Anon. ETERNIT EMAILLÉ\nCAPPELLEAU-BOIS"}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "182", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.33", "texte": "la voûte. Ces diverses barres sont soigneuse-\nment ligaturées entre elles.\nDirectement sous charpente métallique.\nCe mode de placement n'est que rarement\nutilisable du fait qu'il est en général trop coû-\nteux de faire épouser par une charpente métal-\nlique la forme que l'on veut donner à la\nvoûte. Le placement du treillage peut cepen-\ndant s'effectuer d'une manière analogue à ce\nqui est décrit ci-dessus, avec la différence que\nles fers rondsi seront accrochés aux ailes des\nprofilés au moyen de crochets spéciaux.\nVoûtes en treillage céramique librement sus-\npendues sous charpente en bois, fer ou béton.\nDans chacun de ces trois cas, il convient de\nfaire une armature complète en fers ronds,\ndont le diamètre et le nombre dépendront évi-\ndemment des portées entre les murs extrêmes et\nde la forme de la voûte. Le mode de suspen-\nsion de ces armatures est en principe le même,\nqu'il s'agisse de les accrocher à des charpentes\nen bois, en fer ou en béton. Ce ne sont que\nles accessoires de placement qui changent. Le\ntreillage céramique lui-même est mis en place\ncomme indiqué ci-devant.\nVoûtes entièrement indépendantes.\nCelles-ci sont évidemment plus chères du\nfait qu'elles nécessitent une quantité plus con-\ndérable de fers ronds. Ces fers trouvent leurs\nappuis sur les cabnnes ou sur les murs à la\nnaissance de la voûte. Dans les deux cas, des\nbarres d'assez forte section sont courbées sui-\nvant le profil imposé et solidement ancrées\ndans le sol ou dans le mur d'appui. Il suffit\nalors de compléter l'armature en y plaçant le\ntreillage comme on l'a fait dans les cas plus\nsimples, étudiés précédemment.\nCOMPOSITION DES ENDUITS POUR\nPLAFONDS ET VOUTES EN TREIL-\nLAGE CERAMIQUE.\nPour les habitations et constructions ordi-\nnaires,il suffit d'employer un mortier composé\nde i volume plâtre, un demi volume de chaux\nen poudre et 3 volumes de sable rude. Le fi-\nnissage peut alors se faire soit avec un mélange\nde plâtre et de chaux s'il s'agit de plafonnage,\nsoit un mélange de sable fin de Campine et\nde chaux en poudre s'il s'agit d'un enduit\nbrut.\nSi l'on désire obtenir des plafonds ou voûtes\nrésistant mieux à l'incendie,il convient d'ébau-\ncher avec un mortier au ciment, dans la pro-\nportion normale de i ciment et 3 sable; cette\ncouche aura une épaisseur de 1 1/2 cm. pour\nles plafonds, d'un peu plus pour les voûtes.\nOn charge à l'épaisseur désirée au moyen d'un\nmortier à la chaux; le finissage peut évidem-\nment être fait au plâtre ou rester rugueux\ncomme on le désire.\nS'il s'agit de travaux à l'extérieur, il y a\nlieu de n'utiliser que le mortier au ciment, en\nayant soin cependant de veiller que le mortier\nne soit pas trop riche afin d'éviter le f issu rage.\nOn réalise de très bons plafonds en utilisant\nun mortier à base de bims ou de laitier gra-\nnulé. qui en augmente sensiblement le pouvoir\niso'ant contre la chaleur et le son. La compo-\nsition des mortiers reste celle indiquée ci-dessus\navec cette seule différence que le bims ou le\nlaiter granulé prend la place du sable.\nAvant F application de tout enduit, les fers\nronds doivent être badigeonnés au moyen d'un\nlait de ciment.\nPLANCHERS ET TOITURES EN TREIL-\nLAGE CERAMIQUE.\nLes planchers en treillage céramique se ca-\nractérisent par un grand pouvoir portant, un\nfaible volume et un poids minime. Ils se cons-\ntruisent très aisément sans coffrage. Leur éco-\nnomie les rend précieux pour tout édifice mo-\nderne. Nous donnons ci-après les calculs d'un\nplancher ayant 5 cm. d'épaisseur et reposant\nsur des poutres distantes de 1 m. d'axe en\naxe.\nCharge au m 2 = Poids propre + surcharge\nutile.\nPoids propre = 0.05 X 1.00 X\n1.00 X 2.400 = 120 kilos\nSurcharge utile (convenant éga-\nlement pour dse balcons, cou-\nloirs, etc.) 400 kilos\nTotal 520 kilos\nPI 520 X 100 _ f\nM = = —o—= 6.500 kg. cm.\no o\nh- a —0.345 j/y = 2.75 cm.\npour F y 1200 et F b 50\nfy = 0 00277 />] ' j = 2.2 cm-\n\nTEK H N E"}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "183", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.34", "texte": "TEK H N E\n\nIl y aura donc lieu d'employer 5 fers ronds\nde 8 mm. de diamètre, ayant une section totale\nf y = 2.5 cm2.\nPour une dalle continue appuyée sur quatre\npoints d'appui ou plus, des travées de 1 m. et\nune surcharge uniformément répartie de q par\nunité de longueur, on peut admettre comme\nmoment au droit des points d'appuis inter-\nmédiaires :\net pour le moment au milieu des portées :\nD'où : M = =52Q l00=5200kg.cm.\nEt en appliquant les mêmes formules que\nci-dessus :\nh-a = 2.5 cm. et f y = 2 cm2\nde sorte qu'on peut se contenter ici de 4 fers\nronds de 8 mm. de section.\nEXECUTION SUR POUTRES EN BOIS.\nDans la pratique, on peut avoir à exécuter\nde tels planchers lors de travaux de transfor-\nmation ou de restauration, afin de créer des\ncouloirs, toilettes, salles de bains, cuisines, et\ntous autres locaux où Ton a besoin d'un plan-\ncher en matériaux durs et étanches malgré\nque l'on ne dispose que de gîtages en bois. La\nfigure ci-contre montre clairement la construc-\ntion à adopter.\nCe mode de construction convient très bien\npour donner une assise à des parquets. On\npose d'abord sur des gîtes une bande de papier\nasphalté afin d'éviter que l'humidité ne les\nabîme lors du bétonnage. Ensuite, on place\ntous les 20 cm., et dans un sens\nîaire à celui des gîtes, des fers ronds de 8 mm.\nAu-dessus, on tend le treillage céramique en\nle ligaturant aux fers ronds au moyen de fil\ngalvanisé. S'il s agit de grandes surfaces de\nplancher, on peut tendre d'avance le treillage\nsur des cadres en fers ronds, et la mise en place\nconsiste alors simplement à déposer ces cadres\nde treillage sur les gîtes. Pour terminer ce plan-\ncher, on coule sur le treillage un béton de 4 à\n5 cm. d'épaisseur, dont la composition sera\nde 1 ciment pour 4 sable. Le sable peut aussi\nêtre remplacé par du bims ou des scories gra-\nnulées.\nComme le calcul ci-dessus le démontre, un\ntel plancher, avec des gîtes ou poutres distan-\ntes d'axe en axe de 1 mètres, résiste facilement\nà une surcharge de 400 kilos au m et con-\nvient, par conséquent, non seulement pour des\nmaisons d'habitation, mais également pour\ndes écoles, hôtels, etc.\n\nEXECUTION SUR POUTRES EN FER.\nSi les poutrelles sont placées à 1 m. de dis-\ntance, nous savons par ce qui précàde que la\nsurcharge pourra être de 400 kilos par m 2.\nPourtant, il suffirait d'augmenter le nombre\nde fers ronds ou l'épaisseur du béton pour\nque le plancher puisse résister à des charges\nbien supérieures. Pour couvrir des caves ou\nsouterrains, cette construction est très recom-\nmandable. Elle convient tout aussi bien pour\nla construction de terrasses, car on peut y\nappliquer n'importe quel produit imperméa-\nbilisant. Sur poutrelles en fer le mode de\nconstruction est tout aussi simple que sur pou-\ntres en bois. La seule différence, c'est que\npour fixer les fers ronds on emploiera des\nbrides spéciales en fer plat."}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "184", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.35", "texte": "TEK H N E\n\nPLANCHERS SUR POUTRES EN BETON.\nDans le but d'assurer une grande isolation\ndo son et de la chaleur, on utilise beaucoup\nde nos jours les planchers creux. Le treillage\ncéramique se prête à une multitude de solu-\ntions qui dépendent des portées des planchers\nà construire, de la charge exigée, de la hau-\nteur de poutre qui peut entrer en ligne de\ncompte, du poids total au m 2 qu'on ne désire\npas franchir pour ne pas alourdir inutilement\nl'édifice. En tous cas, que le treillage cérami-\nque soit tendu horizontalement selon les prin-\ncipes exposés ci-dessus, ou bien qu'il soit tendu\nsur des cintres en fers ronds, son emploi en-\ntraîne toujours une sensible économie de bé-\nton et ne nécessite aucun coffrage. Ces divers\ngenres de constructions permettent toujours de\ntendre en-dessous du plancher en treillage\ncéramique, un plafond également en treillage\nqui aura l'avantage d'être d'une seule pièce et\nde ne pouvoir se fissurer ni par suite de mou-\nvements dans les assises de l'édifice, ni par\nsuite des charges que les planchers ont à sup-\nporter.\nSi I on veut obtenir une isolation considé-\nrable entre les étages, il suffit d'employer les\nmortiers ou enduits au bims dont il a été\nquestion plus haut.\nLe treillage céramique grâce à son faible\npoids présente outre les avantages mentionnés\ncelui de pouvoir être hissé aisément même au\nsommet d'un édifice très élevé; il en résulte\nane sérieuse économie de main-d'œuvre et de\nManutention. Aucune casse n'est à craindre\nlors de la mise en place et l aide d'appareils de\nlevage n'est pas requise. Il se prête à la stan-\ndardisation ainsi qu'à la mécanisation du tra-\nvail. Les planchers peuvent être chargés de\nbéton au moyen de la tour à distribution de\nbéton, les plafonds peuvent être enduits au\ncernent gun. II n'est d'ailleurs pas nécessaire\nde disposer de ces moyens perfectionnés pour\nque l'usage du treillage céramique soit avan-\ntageux.\n\nCONSTRUCTION DE VOUTAINS EN\nTREILLAGE CERAMIQUE.\nLorsqu'il s agit de planchers d entrepôts de-\nvant supporter de lourdes charges, il est avan-\ntageux d'adopter le système des voutains en\ntreillage céramique. On pose à cet effet entre\nles poutrelles en fer I, des fers ronds ou plats\nayant la courbure de la voûte désirée. Sur\nceux-ci, l'on pose lie treillage céramique qui\npeut encore être renforcé si la charge à sup-\nporter l'exige, par des fers ronds de 6 mm.\nSur cette base, on coule alors le béton à hau-\nteur voulue. Le côté inférieur des voutains\npeut être plafonné.\n(à suivre. )\n\nAu cours du prochain numéro, il sera rendu\ncompte des deux journées de F Urbanisme et\nde l'Habitation minimum, tenues à Bruxelles\nles 25 et 26 avril."}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "185", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.36", "texte": "TEK H N E\n\nEchos, informations. Communiqués\n\nBelgique\nBRUXELLES\nPALAIS MONDIAL. Le dimanche 13 avril\neut lieu une double conférence au cours de\nlaquelle M. P. Otlet et notre confrère, l'archi-\ntecte V, Bourgeois, parlèrent de « La Cité\nMondiale »,\nSECTION D'ART DU P. O. B.\nL'architecte G. Brunfaut a donné, sous les\nauspices de la Section d'Art du P. O. B., à la\nMaison du Peuple de Bruxelles, le 4 mars, une\nintéressante conférence sur « L'avenir de Bru-\nxelles », Le conférencier a exposé ses vues dé-\nmontrant la nécessité d'une politique de grands\ntravaux et d'unification.\nS. C A. B.\nLa Société Centrale d'Architecture de Bel-\ngique a pris l'initiative d'organiser une suite\nde débats sur l'Architecture moderne. Deux\nséances publiques ont eu lieu au Cercle artis-\ntique de Bruxelles, au cours desquelles on en-\ntendit les architectes Dumont, Blomme, Moe-\nnaert, Obozinski, V. Bourgeois, Hendricx,\nG. Brunfaut, Pompe, Van Monfort,, Bon-\nduelle, etc.\nBATIMENT NOUVEAU.\nLes bâtiments actuels du Marché au Pois-\nson étant devenus insuffisants et ne répondant\nplus aux prescriptions hygiéniques du mo-\nment, la Ville de Bruxeles se propose de les\nremplacer par un bâtiment moderne.\nCHAMBRE D'ARBITRAGE ET DE CON-\nCILIATION DU BATIMENT.\nA la suite d'une réunion plénière des délé-\ngués des diverses associations d'architectes et\norganismes professionnels du Bâtiment de\nBruxelles, le Comité Exécutif de la Chambre\nd'Arbitrabe et de Conciliation du Bâtiment de\nBruxelles vient d'être ainsi constitué :\nPrésident : Paul Le Clerc, architecte;\nPremier Vice-Président : Maeck. Henri,\ngéomètre;\nDeuxième Vice-Président : Monnoyer-\nRommelaere, Léont entrepreneur;\nSecrétaire : M. Dhuicquet architecte;\nCommissaire : Arthur Pigeolet, entrepre-\nneur;\nTrésorier : Jean Cnapelinckx, entrepreneur;\nGreffier : Emile Duchêne.\nTous renseignements complémentaires au\nsujet du fonctionnement de la Chambre peu-\nvent être obtenus en s'adressant à M. le Prési-\ndent, avenue Brugmann, 281, à Uccle, ou au\ngreffier, 55, rue de la Brasserie, à Ixelles.\n(Communiqué. )\nANVERS\nEXTENSIONS EN PROJET.\nEn vue d'atténuer la crise du chômage, il\nest question de procéder à des extensions de\nl'agglomération anversoise. Les communes de\nWilrijck, Merxem, Borgerhout, Deurne et\nBerchem vont exécuter, en collaboration avec\ndes sociétés immobilières des travaux urbanis-\ntiques pour plus de 20 millions de francs.\nZEEBRUGGE\nLe Conseil communal de Bruges a marqué\nson accord au sujet de la proposition d'une\nsociété française de construire à Zeebrugge une\ncité balnéaire du type des plages normandes.\nL'exécution du travail est estimé à plus de\n5 millions de francs."}, {"page_pdf": 37, "page_imprimee": "186", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.37", "texte": "TEK H N E\n\nOSTENDE\nTRAVAUX ET CONSTRUCTIONS.\nL'administration communale se propose de\nfaire réaliser incessamment divers travaux pu-\nblics :\n1. Pour un garage communal sont prévus\n400.000 francs.\n2. Pour la construction d'un bassin de na-\ntation couvert et d'une buanderie populaire est\nprévu un premier crédit de 150,000 francs.\n3. Pour la restauration du pont de prolon-\ngement de l'avenue de la Reine, sont prévus\n815,000 francs.\n4. Pour l'équipement électrique du matériel\ndu port est prévue une dépense de 1 million\n500.000 francs.\n5. Pour des travaux d'agrandissement\nd'écoles sont prévus 790,000 francs.\n\nEtranger\nANNIVERSAIRE.\nL éminent architecte Dr H.-P. Berlage a fêté\nson 75e anniversaire. Le Dr Berlage est né le\n21 février 1856.\nNECROLOGIE.\nNous apprenons le décès de l'architecte hol-\nlandais bien connu Th. Van Doesburg, lequel\nfut un des fondateurs du groupe De Styl.\nVan Doesburg est mort à Paris, ayant à\npeine dépassé la quarantaine.\nCONGRES INTERNATIONAL DE L'HA-\nBITATION, A BERLIN (1-5 juin 1931).\nLa préparation de ce Congrès se poursuit\nactivement. Sept importantes publications pa-\nraîtront successivement et traiteront des thè-\nmes discutés.\nRappelons que l'administration de ce Con-\ngrès siège à Francfort-sur-Main, 27, Hansa\nAllee.\n\nCONCOURS\nUN SECOND CONCOURS pour l'aménage-\nment rationnel et esthétique des toitures-ter-\nrasses vient d'être organisé par la Société des\nArchitectes Modernes de France.\nCe concours est ouvert à tous les architectes\nsans distinction d'âge ni de nationalité.\nLe jury, dont font partie MM. Perret, Châ-\nteau, Sauvage, Mallet-Stevens, etc., est pré-\nsidé par F. Jourdain.\nPour tous renseignements, s'adresser au Se-\ncrétariat de la Société des Architectes Moder-\nnes, 251, boulevard Raspail, Paris .\nPROVINCE DE BRABANT.\nProgramme des concours spéciaux prévus à\nVarticle 16 du règlement de l'exposition pro-\nvinciale d'arts décoratifs populaires organisée\npar les commissions provinciales des Beaux-\nArts et des Loisirs du Travailleur, du 3 au\n14 octobre 1931, au Palais des Beaux-Arts,\nrue Ravenstein, à Bruxelles.\n(Communiqué, )\nCONCOURS INDIVIDUELS.\ni° Concours provincial annuel d'art décoratif,\nréservé à la sculpture.\nMotif destiné à orner la façade d'une habi-\ntation modeste, par exemple : tympan d'en-\ntrée, cartouche, emblème, médaillon pour mil-\nlésime, etc., à exécuter en ciment, pierre ou\ncéramique. Eventuellement, la Province de\nBrabant pourra demander la fourniture d'un\nexemplaire du projet exécuté.\nPrix : 4,000 francs; peut être accordé en\nentier ou par tranches, suivant le résultat du\nconcours et la valeur des œuvres présentées.\nLes projets doivent parvenir à M. Renard,\nPrésident de la Commission organisatrice de\nl'exposition, rue du Chêne, 28, à Bruxelles,\nau plus tard le Ier septembre 1 9 3 1 (voir der-\nnier paragraphe du présent règlement ).\n20 Concours pour Vexécution d une estampe\ndécorative.\nà tirer en une, deux ou trois couleurs (la pein-\nture à l'huile n'est pas admise). Il n'est pas\nabsolument nécessaire d'employer plusieurs"}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "187", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.38", "texte": "TEK H N E\n\ntons. D'autre part, le ou les concurrents primés\npourront être priés d'exécuter leur projet au\ncrayon lithographique.\nFormat : de 20 à 25 sur 35 à 40, marge\nnon comprise.\nThèmes au choix : le Travail, les Métiers,\nla Mère, l'Education, le Délassement, le Prin-\ntemps, F Eté.\nPrix : 2,000 et 1,000 francs.\nLes projets doivent parvenir à M. Renard,\nPrésident de la Commission organisatrice de\nl'exposition, rue du Chêne, 28, à Bruxelles,\nan plus tard le lerIer septembre 193 1 (voir der-\nnier paragraphe du présent règlement ).\n30 Concours pour projets de mobilier d'une\nsalle commune, d'une cuisine et d'une chambre\nà coucher,\ndestiné aux habitations à bon marché. Les pro-\njets accompagnés d un devis, seront transmis à\nM. Renard, Président de la Commission orga-\nnisatrice de l'exposition, rue du Chêne, 22,\nbureau 36, le 15 mai au plus tard.\nLes concurrents s'inspireront pour la déter-\nmination des dimensions et des placements, des\ndispositions ordinairement adoptées dans les\nmaisons à bon marché. Les projets seront trai-\ntés avec la plus stricte économie en tenant\ncompte de la cherté des matériaux et de la\nmain-d'œuvre. Il y aura lieu cependant de\ngarantir la robustesse des objets.\nLes plans des projets devront être à échelle\nsuffisante avec toutes les explications techni-\nquement nécessaires à la réalisation aisée des\nprojets retenus. Ils seront autant que possible\naccompagnés d'un dessin en perspective pré-\nsentant la disposition générale de la pièce.\nPrix : 3 primes de 1,000 francs (une par\nmobilier ) accordées à condition d'exécution\ndes projets primés. Ces mobiliers figureront à\nVexposition provinciale à Vexclusion de tout\nensemble de ce genre. (Voir dernier paragraphe\ndu présent règlement ).\n40 Concours pour Vexécution d une affiche\nannonçant Vexposition.\nLes projets d'affiches, format Jésus (55 sur\n75 environ) fixés sur carton ou châssis seront\ntransmis à M. Renard, Président de la Com-\nmission organisatrice de l'exposition, rue du\nChêne, 22, bureau 36, le lerIer juin au plus tard.\nIls porteront :\nExposition populaire\nd'Arts décoratifs populaires\nPalais des Beaux-Arts\nRUE RAVENSTEIN. BRUXELLES\nDu 3 au 14 octobre 193 1\nProvinciale Tentoonstellmg\nvan Volksmatige Versieringskunsten\nPaleis der Schoone Kunsten\nRAVENSTEIN STRAAT, BRUSSEL\nvan 3 tôt 14 oktober\nL'impression sera prévue en une, deux ou\ntrois couleurs. Mais il ne peut pas être employé\nplus de 3 tirages.\nPrix unique : 1,000 francs au projet primé.\nLes concurrents joindront à leur projet un des-\nsin au trait destiné à être reproduit éventuelle-\nment dans les quotidiens et les publications\npériodiques. (Voir dernier paragraphe du pré-\nsent règlement. )\nCONCOURS RESERVE AUX ECOLES\nPROFESSIONNELLES DU BRABANT\n(subsidiées ou non )\nLes objets à présenter devront s'inspirer de\nl'ornementation du logis modeste : tissu ou-\nvré. art du livre, vitrail, objet usuelt broderie\ndécorative, céramique (milieu de table, pen-\ndule, service de table populaire, etc. ).\nPrimes : 1,000, 750, 500 fr.\nLes objets devront parvenir à M. Renard,\nPrésident de la Commission organisatrice de\nl'exposition, le Ier septembre 1931, au plus\ntard (rue du Chêne, 22, bureau 36 ). Chaque\nélève pourra ne présenter qu'un seul projet.\nIl devra, lors de son envoi, sur la fiche\nd'identité placée sous enveloppe, indiquer\nl'école à laquelle il appartient, la mention de\nl'institution devant figurer sur la fiche de l'ex-\nposant.\nOBSERVATIONS RELATIVES A TOUS\nLES CONCOURS CI-DESSUS.\nLes concours sont réservés aux Belges rési-\ndant dans le Brabant.\nLes projets sont anonymes et identifiés par\nune devise reproduite sur une enveloppe fermée\nà joindre à l'envoi et contenant le nom et\nl'adresse des concurrents.\nLes projets primés et éventuellement ceux\nretenus par le jury figureront à l'exposition\nprovinciale d'arts décoratifs qui aura lieu du\n3 au 14 octobre 1931 au Palais des Beaux-\nArts."}, {"page_pdf": 39, "page_imprimee": "188", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.39", "texte": "TEK H N E\n\nBIBLIOGRAPHIE\nL'URBANISME EN ITALIE.\nAprès les travaux intéressant diverses villes\nà\"ltalie, on s'occupe actuellement de la capi-\ntale. Les plans généraux d'extension de Rome,\nétablis sous la direction de l'architecte Piacen-\ntini, seraient exécutés pour 1946, La création\nd'un nouveau centre, le Foro Italico, doit dé-\ncongestionner l'actuel Corso Umberto, Ce Foro\nItalico communiquera avec le nouvel auto-\nstra.de qui doit relier Rome à la mer. Les plans\nprévoient naturellement un remaniement des\nchemins de fer aboutissant à Rome, une ré-\norganisation des voies de grand trafic, etc. Ces\nplans, en outre, sont établis en vue d'un ac-\ncroissement (100 p.c, ) de la population ac-\ntuelle, laquelle atteint environ un million\nd habitants.\nOn lira avec intérêt, à ce sujet, la revue an-\nglaise « Town Planning Review ».\nDans son numéro de mars, « La Technique\ndes Travaux », 196, rue Grétry, à Liège, pu-\nblie, au sujet de l'Hôtel Miramar à Biarritz,\nprie étude très complète illustrée de nombreux\nplans et photographies, et donnant des détails\ntrès précis sur les travaux de béton armé exé-\ncutés et sur les diverses installations que com-\nporte cette réalisation.\nDans le même numéro, on trouvera égale-\nment les articles suivants : Quelques aspects\ndie l'Exposition Coloniale de Paris 193 1 ; Le\nnouveau hangar d'avions de 66 mètres de por-\ntée libre, à l'aéroport de Bruxelles, par Lucien\nJL Vandeperre. Docteur Ingénieur, Chargé de\ncours de Constructions Industrielles à l'Uni-\nversité de Bruxelles; Voûtes et coupoles min-\nces en ciment armé, par le Dr, Ingénieur Fr.\njDschinger (suite et fin); Le grand barrage\ndu Chambon (Isère), par A, Collange, Ingé-\nnieur A, et M.; Calcul de la capacité portante\ndes pieux Franki; Bibliographie.\nMOLZHAUSBAU, ouvrage de K. Wasch-\nmann. édite par E. Wasmuth, à Berlin (1930 )\n3 43 Pages et une centaine de planches. Prix :\n15 RM.\nL'EVOLUTION ET LE DEVELOPPE-\nMENT DES PRINCIPALES INDUS-\nTRIES DEPUIS CINQUANTE ANS. Cet\nouvrage, dû à la collaboration de spécialistes\ndistingués, est édité par le Génie Civil, à Paris,\n5, rue Jules Lefèvre. Prix : 25 francs français.\nINTERIEURS MODERNES DE TOUS\nPAYS, par H. Hoffmann. Â la librairie\nGrund, 9, rue Mazarine, Paris, Près de trois\ncents reproductions. Prix : 240 francs franç.\n\nANNONCES\nEMPLOIS\nDESSINATEUR-ARCHITECTE demande\ntravaux à exécuter à domicile. Elément très\ncapable. Ecrire La Cité sous initiale W, T.\nJEUNE DESSINATEUR SUISSE cherche\nemploi, même début,, chez architecte ou bu-\nreau d'entreprise. Ecrire La Cité A. W, G,\nDESSINATEUR débutant cherche emploi\ndans entreprise bruxelloise ou bureau ingé-\nnieur, Ecrire au Bureau de la Revue aux ini-\ntiales C, T. H,\nTraductions\nTRADUCTIONS techniques, en français,\nnéerlandais et allemand. - Ecrire au Bureau\nde la Revue sous initiales G. K. (Gand ).\n\\\nDivers\nMODERNE BAUFORMEN (ann. 1930)\nà céder d'occasion. Collection complète. Ecrire\nsous initiales C. S.\nDISPONIBLES. Les clichés ayant paru\njusqu'à ce jour dans « La Cité » peuvent être\nempruntés au tarif de 30 centimes le cm2,\nARCHITECTE céderait d'occasion quel-\nques ouvrages et traités de construction.\nEcrire Bureau de la revue sous initiales V, W,\nA CEDER d'occasion revues et ouvrages\nrelatifs au bâtiment. Ecrire La Cité sous ini-\ntiales H. D."}, {"page_pdf": 40, "page_imprimee": "couv. 3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.40", "texte": "SEDITIONS \"TEKMNE.\nLA CITE. Première année. (Rare) ....... fr. 60.\nDeuxième année. (Rare). ....... 40.\n3% 4% 5% 6% 7e et 8e années, le volume .... 25.\nCes volumes peuvent être fournis reliés en pleine toile moyennant un supplément\nde 15 francs.\nLA REVUE « TEKHNE » série d'avant-guerre), collection complète de la\n2e année (1912-1913). Beau volume de 516 pages, sur papier couché,\nillustré de 250 clichés ........ 40.\nL'Art et la Société, par H.-P. Berlage, architecte à Amsterdam. Tirés à part de\nla Revue « Art et Technique » (septembre 191 3-février 1914). Un volume\nluxueusement imprimé et illustré de 98 clichés .... . 50.\nLe Cœur de la Ville de Bruxelles, par Charles Buis, avec traduction d'une con-\nférence de C. Ciirlitt; sur la « Conservation du cœur d'anciennes villes ».\nUne brochure de 24 pages ........ . 4.\nL'Abbaye de la Cambre, par G. des Marez ...... . 4.\nPaul Hankar (1859-1901), par Ch. Conrardy et Raym. Thibaut. Une brochure\nillustrée ........... . 4.\nConstantin Meunier. L'historique de son monument au travail, par R. Thiry et\nG. Hendrickx. Une brochure illustrée ...... . 4.\nL'Art des Jardins et le nouveau jardin pittoresque, par Louis van der Swaelmen,\narchitecte-paysagiste ......... . 2.\nBelœil. Le Versailles Belge, par Louis van der Swaelmen, architecte-paysagiste 4.\nEtude sur la Forêt de Soignes, par Louis van der Swaelmen ... . 4.\nL'Abbaye de la Cambre. Restauration des Jardins Louis XIV, par Louis van der\nSwaelmen, architecte-paysagiste ....... . 4.\nL'habitation coloniale. Sa construction au Congo Belge, par Gast. Boghemans.\nUne brochure de 20 pages abondamment illustrée ... . 4.\nMatériaux de substitution dans la construction de maisons, par J. Seroen, archi-\ntecte. Une brochure illustrée ....... . 4.\nL'architecture hollandaise, par Luc Paul Haesaerts. Une brochure illustrée . 4.\nRéduction de 50 p. c. aux nouveaux abonnés\n\nPRIX DE L'ABONNEMENT à Tannée en cours de la Revue « LA CITE » et de\nson supplément « TEKHNE » : Belgique, 40 francs. Etranger, 55 francs.\nPour s'abonner à « LA CITE » ou obtenir des livres, il suffît de verser, dans n'im-\nporte quel bureau des postes, au crédit du compte chèques postaux n° 166,21 Revue\n« LA CITE », la somme due et d'inscrire sur le bulletin de versement le titre du livre et\nles nom et adresse du souscripteur."}, {"page_pdf": 41, "page_imprimee": "couv. 4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193104-01.1.41", "texte": "LA CITE * TEKHNE\nles plus importantes\nrevues belges d'archi-\ntecture, d'urbanisme et\nd'art public - les plus\nactuelles - les mieuic\ndocumentées.\nSlâgc 8 Bruxelles* 10 Pl. Loin:"}]}