{"numero_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_sha256": "1b8800b7857c0a4ee5befac4c140fb65ab52b1b10fee426b10e6a748744dc675", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1934/04_01/bmtnaac_1934-04_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1934/04_01/bmtnaac_1934-04_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c001", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c001", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 1", "page_fin": "couv. 1", "image_debut": 1, "image_fin": 1, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.1", "titre_corps": "SOMMAIRE", "titre_sommaire": "SOMMAIRE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.1", "debut_caractere": 145, "fin_caractere_exclue": 260, "texte": "SOMMAIRE\nMusées, * * *\nE+ude théorique d'une pinaco-\nthèque, par l'arch. 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On a cru reconnaître cette salle dans une des ailes des Propylées.\nLes Romains aussi ornèrent leurs temples, leurs édifices publics tels la Curie Julienne, leurs porti-\nques, leurs forums, de chefs-d'œuvre ramenés de leurs conquêtes.\nComme Athènes et Rome, Byzance fut également parée comme une sorte de musée, par l'empe-\nreur Constantin qui y rassembla des œuvres d'art recueillies de partout et les dispersa à profusion\npar toute la ville, dans les édifices et les promenades.\nLe moyen-âge nous transmis toute sa ferveur par les sculptures expressives des cathédrales et riches\nabbayes échappées à la fièvre iconoclaste.\nLes puissantes congrégations accumulèrent dans leurs trésors de nombreux objets d'art dont cer-\ntains nous furent ainsi conservés.\nLes rois et les grands aussi accumulèrent.\nLa collection de Charles V consistant surtout en manuscrits et pièces d'orfèvrerie était précieuse-\nment mise à l'abri de la convoitise, dans une sorte de tour inexpugnable.\nAu XVI siècle, François I orna les appartements du château de Fontainebleau de ses collections\ncomposées de tableaux et de sculptures acquises à l'étranger pour la majeure partie ou exécutées\npar des artistes d'Italie.\nAu XVIIe siècle, les collections étaient entassées dans des cabinets ou des galeries, dont l'aspect\npoussiéreux fut vulgarisé par les estampes de l'époque.\nLe cabinet de Louis XIV avait été conçu cependant, de telle façon que des volets pivotant, rece-\nvant les tableaux pouvaient se ranger dans des armoires spécialement aménagées pour cet usage."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "54", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.4", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3289, "texte": "Déjà au XVII siècle, Colbert, l'éminent ministre de Louis XIV, avait ouvert les collections royales\naux gens avides de s'instruire et de se délecter. Il fit établir au Louvre des ateliers spéciaux pour\nles artistes et fonda, en 1662, la « Manufacture Royale des Meubles de la Couronne » où les élèves\nrecevaient une instruction professionnelle en même temps qu'une instruction artistique. Ces initia-\ntives, ainsi que la fondation de « l'Académie des Beaux-Arts » en 1663, et les expositions qui y\nfurent organisées régulièrement à partir de 1667, suscitèrent un réel intérêt pour I art et les artistes.\nDès lors, l'accès du public aux collections artistiques des palais et châteaux royaux fut de plus en\nplus souhaité et petit a petit, avec l'émancipation progressive du peuple, les collections de la cou-\nronne devinrent visibles pour la masse.\nElles furent rassemblées au Palais du Luxembourg où l'on pouvait les admirer deux jours par semaine,\nà partir du 14 octobre 1750.\nLes musées entraient en gestation.\nC'est à la même époque que les papes consacrèrent aux antiques un des bâtiments du Capitole.\nA Rome aussi, de 1775 à 1782, des salles du Pio-Clementin furent spécialement aménagées pour\nla présentation d'oeuvres d'art, mais les statues jouaient encore, dans cette architecture, un rôle\ndécoratif.\nEn France, à la même époque, on commence à s'inquiéter de la présentation des tableaux et le Roi\ndécide d'installer dans la grande galerie du Louvre, les œuvres qu'il destine à l'éducation du peuple.\nA la suite de la révolution de 1789 fut créé le premier musée national qui fut installé dans la grande\ngalerie du Louvre et inauguré le 27 juillet 1793.\nAinsi fut créé le premier musée national d'Europe.\nEn même temps fut fondé le Conservatoire des Arts et Métiers pour recueillir les collections alors\nexistantes de machines, instruments, outils... et devenir ainsi une espèce de musée professionnel à\nl'usage des artisans et des industriels.\nNe faudrait-il pas voir là une des origines du cruel antagonisme qui perdure encore aujourd'hui\nentre l'art et l'industrie ?\n« La Manufacture Royale des Meubles de la Couronne » avait été fondée pour établir le contact\nentre artistes et artisans, mais bientôt les ateliers des artistes furent supprimés et à leur place fut\nétablie la nouvelle « Ecole des Beaux-Arts ».\nLa séparation entre l'art dit « noble » et les arts industriels était consommée.\nNotre génération en ressent encore les suites fâcheuses, mais heureusement atténuées.\nVint le romantisme qui contribua fortement à ranimer le goût des choses anciennes.\nLes sociétés d'archéologie prirent forme. Beaucoup de collections prîncières furent cédées ou\ntransformées en musées indépendants.\nLes musées naissaient : musée Napoléon, musées de Berlin, Munich, Vienne, Bruxelles, La Haye...\nLes musées étant nés, restait à les façonner.\nBeaucoup de musées actuels furent aménagés tant bien que mal, dans des édifices désaffectés.\nD'autres furent bâtis suivant les principes fantaisistes alors en vigueur en ce XIX siècle. Ils étaient\navant tout des monuments d'architecture, aux rotondes imposantes, aux escaliers majestueux.\nLes temps ont changé depuis lors, mais, n'incriminons pas le passé.\nSuivant la voie traditionnelle, des erreurs d'hier ont surgi les vérités d'aujourd'hui."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c006", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "55", "page_fin": "66", "image_debut": 5, "image_fin": 16, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.3", "titre_corps": "Etude théorique dune Pinacothèque", "titre_sommaire": "Etude théorique dune Pinacothèque", "signature_source": "Paul FITSCHY, Architecte S. B. U. A. M", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 5, "page_imprimee": "55", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.5", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3734, "texte": "Etude théorique dune Pinacothèque\npar Paul FITSCHY, Architecte S. B. U. A. M.\n\n1. Types de Construction.\nSur terrains plats ou peu accidentés, on peut envisager\ndeux modes de construction :\n1° En surface;\n2 En hauteur.\nSur terrains fortement accidentés, l'on pourra tirer parti\ndes dénivelatîons pour aboutir à des solutions intéressan-\ntes — gradins ou autres — en se basant sur les principes\nréglementant l'érection des musées, soit en surface, soit\nen hauteur.\n2. Locaux.\nLes bâtiments proprement dits se classent en deux caté-\ngories :\n1 Les salles d'exposition —de différentes grandeurs pro-\nportionnées à l'échelle des oeuvres destinées à y être pré-\nsentées.\n2 Les services — divers et variant nécessairement avec\nl'importance du musée : bureaux de l'administration et de\nla conservation, réserves, salles de conférences et de\nventes, laboratoires, magasins, salle de réception des œu.\nvres d'art avec entrée spéciale et entrepôt, ateliers de\npeinture mis à la disposition des étudiants et des profes-\nsionnels, éventuellement bibliothèque, restaurant\n3. Organisation.\nL'organisation de ces locaux est la question la plus impor-\ntante du problème.\nTrois facteurs la déterminent :\nA. Le classement des oeuvres suivant les méthodes de\nvisite;\nB. Le classement des oeuvres suivant leur valeur relative,\nC. L'éclairage naturel des locaux d'exposition.\nA. CLASSEMENT SUIVANT METHODES DE VISITE.\nNous pouvons ranger les visiteurs en trois catégories :\na) Les profanes;\nb) Les initiés;\nc) Les connaisseurs.\nLes PROFANES, totalement ignorants des choses de\nl'art, visitent un musée sans méthode. Ils s'y rendent gé-\nnéralement d ans le but d'occuper leurs loisirs d'une ma-\nnière utile. Ils voudront tout voir en une fois et parcoure-\nront les galeries trop rapidement pour que cette visite\nleur soit profitable (/). pue retiendront-ils, en effet, des\nquantités de toiles à peine entrevues dans cette enfilade\nde salles qu'ils auront parcourues le plus souvent suivant\nun itinéraire laissé à leur seule fantaisie? Et comment s'y\nprendront-ils pour s'y retrouver dans ce dédale, quand ils\nne voudront admirer les manifestations artistiques que\nd'une contrée, généralement la leur? Il suffit, dira-t-on\nd'afficher un peu partout, un plan des lieux avec tous ren-\nseignements utiles... C'est un remède, mais non une solu-\ntion.\nNe vaudrait-il pas mieux ne montrer aux profanes que\nquelques œuvres capitales faisant bien ressortir les carac-\ntéristiques de chaque Ecole et ce suivant l'ordre chrono-\nlogique? De cette manière s'opérera automatiquement\nun classement mental qui leur permettra de retenir aisé-\nment les quelques œuvres de choix qu'ils auront vues. De\nmême pour cette catégorie de visiteurs, les galeries con-\nsacrées aux manifestations artistiques locales doivent être\nle plus directement accessibles.\nLes INITIES, seront la catégorie la plus nombreuse. Ils par-\ncoureront le musée d'une manière méthodique, soit qu'ils\nveuillent passer en revue, les œuvres d'un lieu déter-\nminé suivant l'ordre chronologique, soit qu'ils désirent\nvoir et comparer les manifestations artistiques de diffé-\nrentes régions à une époque déterminée, soit\nles œuvres d'une même Ecole, soit un chef d'oeuvre\nconnu.\nCes initiés se contenteraient d'abord de n'examiner que\nles œuvres capitales, puis après plusieurs visites, d'appro-\nfond ir leur examen par la visite des salles d'exposition pro-\nprement dites. Ici aussi on sent nettement la nécessité\nd'une sélection d'œuvres, en des locaux distincts.\nLes CONNAISSEURS — artistes, étudiants, critiques, ex-\nperts... — venant au musée pour étudier, examiner ou re-\nproduire une ou plusieurs œuvres déterminées.\nIci encore, une classification méthodique, toutefois pas si\nrigoureuse est nécessaire."}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "56", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.6", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 5255, "texte": "B. CLASSEMENT SUIVANT : VALEUR RELATIVE DES\nŒUVRES.\nLes œuvres peuvent être divisées en trois catégories :\na) Les œuvres capitales;\nb) Les œuvres ordinaires, exposées dans des salles acces-\nsibles à tous;\nc) Les réserves.\nNous avons montré plus haut la nécessité de répartir les\nœuvres exposées dans deux catégories de locaux : en\nchefs-d'œuvre et en œuvres ordinaires. Une troisième\ncatégorie de locaux s'impose : les salles de réserve. Cel-\nles-ci accessibles presqu'exclusivement aux « connais-\nseurs » qui en disposeraient pour leurs travaux, offriraient\nde multiples avantages : elles débarrasseraient d'abord\nles salles d'exposition de toutes les œuvres très fragiles,\ndétériorées, trop encombrantes ou purement techniques;\nensuite elles solutionneraient partiellement la question de\nl'agrandissement des musées, en recevant les œuvres qui\ndans les salles d'exposition auraient été remplacées par\ndes acquisitions plus intéressantes. Ces locaux qui ne con-\ntiendraient que des tableaux classés méthodiquement\nd'une manière très dense pourraient réaliser des condi-\ntions de conservation parfaites (absence de lumière so-\nlaire, température constante... etc.). On n'y séjournerait\nque le temps d'enlever un tableau pour l'emporter à l'a-\ntelier ou au laboratoire.\nBien que réservés, ces locaux seraient néanmoins libérale-\nment ouverts à tous ceux qui en feraient la demande.\nAinsi donc, les œuvres doivent être classées simultané-\nment et méthodiquement suivant leur Ecole (Lieu) et la\ndate de leur exécution (Temps).\nVoici les combinaisons possibles, pour les formules en hau-\nteur, ou en surface :\nMusée en hauteur :\nHauteur = Temps. Longueur = Lieu.\nHauteur = Lieu. Longueur = Temps.\nMusée en surface :\nLongueur = Temps. Largeur = Lieu.\nLe classement par valeur relative ne peut être absolu.\nComme nous le verrons plus loin, après avoir obtenu un\nclassement méthodique suivant le Temps et le Lieu, nous\npourrons adopter plusieurs systèmes de classement des\nréserves.\nC. ECLAIRAGE NATUREL DES LOCAUX D'EXPOSI-\nTION.\nIl est un fait évident que peu de progrès ont été réalisés\ndans cet ordre d'idée, bien que ce problème, un des plus\nimportants dans l'aménagement des musées, soit posé de-\npuis le début du siècle passé. Il n'y a pas de musée euro-\npéen réalisant un éclairage parfait : dans les uns il est to-\ntalement défectueux, dans les autres, il n'est que partiel-\nlement satisfaisant. Et, bien que la première étude sé-\nrieuse entreprise dans ce sens date de 1853, lors des\nagrandissements de la National Gallery de Londres, et\nque, déjà 20 ans après l'ouverture de la Pinacothèque de\nMunich, premier musée bâti pour remplir ce rôle, le pu-\nblic se plaignait de l'éclairage, on retrouve dans la ma-\njorité des musées actuels, les mêmes défauts qu'il y a\nquatre-vingts ans : ou les salles sont obscures, ou l'éclai-\nrage défectueux transforme les tableaux en miroirs. Ce\nsecond défaut surtout, est commun à toutes les galeries\néclairées par un plafond vitré, système d'éclairage qu'il\nfaut rejeter sans hésitation, car les visiteurs sont inondés\nde lumière, tandis que les cimaises se trouvent dans une\nombre relative, d'où réflèchîssement. Ce ne sont ni la for-\nme, ni les dimensions de ce plafond de verre qui sont cau-\nses du mal, mais c'est le principe même de l'éclairage\ncentral qui est mauvais; la forme de cet éclairage ne peut\nque diminuer ou accentuer le degré de cette imperfec-\ntion sans pouvoir la supprimer. En effet, une chute de lu-\nmière au centre d'une pièce transforme les objets qui s'y\ntrouvent en sources de lumière réfléchie et ce sont ces\nobjets qu'on verra reflétés sur le fond sombre ou la vitre\ndu tableau, au lieu de la peinture elle-même. D'autre\npart, le contraste entre la lumière vive du centre et la lu-\nmière atténuée des cimaises donne l'impression d'un mau-\nvais éclairage des tableaux. L'emploi du verre dépoli en\nvitrages afin de diffuser la lumière du plafond ne suppri-\nme pas le défaut originel.\nPour obtenir des résultats certains, il faut abandonner\ncomplètement les méthodes routinières et baser son étu-\nde uniquement sur des principes scientifiques. La non-ap-\nplication de ceux-ci étonne, quand on constate leur petit\nnombre, et leur simplicité.\nVoici déterminées et prouvées (« LA CITE » N 12 avril\n1923 étude de M. S. H. Seager) les quelques règles dont\nl'application suffit pour obtenir d'excellents résultats :\nRègle n I .\nIl faut que TOUJOURS les specta-\nteurs et les objets de la salle soient\nmoins éclairés que les tableaux; il\nsuffit donc que les tableaux reçoi-\nvent un éclairage direct et les spec-\ntateurs et objets une lumière réflé-\nchie.\nEn effet, tout objet éclairé devient en même temps une\nsource de lumière et son image est réfléchie proportion-\nnellement à l'éclairage relatif de l'objet et de la surface\nréfléchissante.\nSi devant un tableau sous verre, faiblement éclairé, se\ntrouve un objet bien éclairé, l'image réfléchie de l'objet\nsera plus visi ble que la peinture. Et si, par contre, le ta-\nbleau est mieux éclairé que l'objet, le réfléchissement,\nsans avoir entièrement disparu, sera à peine visible et ne\ngénéra pas la vue du tableau.\nMais comment obtenir sur les tableaux une lumière vive\ncontrastant avec une lumière atténuée touchant le ob-\njets et les spectateurs?"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "57", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.7", "debut_caractere": 209, "fin_caractere_exclue": 2693, "texte": "a) En ne plaçant que les toiles, et nul autre objet dans la\nzone directement éclairée par la source lumieuse, ce\nqui est facile à déterminer graphiquement. Les spec-\ntateurs et le mobilier de la salle se trouveront hors de\ncette zone et ne seront donc éclairés qu'indirecte-\nment.\nb) En diminuant le plus possible la distance séparant les\ntoiles de la source lumineuse et en évitant l'emploi d'un\nsecond plafond vitré pour atténuer le moins possible\nl'intensité lumineuse. En effet, la lumière diminuant en\nproportion inverse du carré de la distance de son\nfoyer, plus les pièces éclairées par le plafond seront\nhautes, plus elles seront mal éclairées. Un second pla-\nfond vitré provoquera un résultat aussi fâcheux. La rè-\ngle peut également être appliquée aux fenêtres.\nc) En disposant les tableaux de façon que ce soient les\nplus sombres qui soient les plus rapprochés de la sour-\nce lumineuse, et les plus clairs, les plus éloignés.\nEn effet, plus une peinture est sombre, plus grand\ndoit être le contraste entre l'éclairage du tableau et\ncelui de la salle afin d'éviter le plus possible les réflé-\nchissements. On peut constater que l'image réfléchie\nsur un tableau est toujours plus visible sur les parties\nsombres de la peinture que sur les parties claires où\nelle arrive presqu'à disparaître; les tableaux clairs peu-\nvent donc, avec moins de risques de réfléchissement,\nêtre placés dans une lumière réduite.\nRègle n 2.\nIl faut, afin d'éviter le réfléchisse-\nment, si fréquent, du foyer lumineux\nsur les tableaux, que l'angle formé\npar des lignes tirées du foyer au\ntableau, soit supérieur ou inférieur\nà l'angle formé par les lignes tirées\ndu tableau à l'œil du spectateur.\nEn effet, l'angle de réflexion d'un rayon lumineux est égal\nà l'angle d'incidence. Si nous sommes placés de telle sorte\nque les rayons réfléchis frappent nos yeux, nous verrons,\nnon pas le tableau, mais l'image réfléchie de la source\nlumineuse; la dimension de ce réfléchissement est en pro-\nportion inverse de la distance séparant l'objet du tableau.\nRègle n 3 .\nIl faut par contraste faire ressortir\nles tableaux fort éclairés, sur un\nfond absorbant la lumière.\nOn recouvrira donc les parois et les parquets de couleurs\nsombres et neutres qui absorbent la lumière, tandis que\ndes couleurs claires et polies la réfléchissent.\n4. Musées en hauteur.\nA. La Cellule.\nDéfinition : Le musée est un ensemble de salles ou gale-\nries d'exposition, se subdivisant elles-mêmes en cellules\nplus ou moins grandes."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.8", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2758, "texte": "Le système de subdivision de galeries en cellules est tou-\njours recommandable parcequ'il provoque un classement\nbeaucoup plus méthodique, et augmente considérable-\nment la surface d'accrochage des toiles en permettant\nd utiliser à cet effet les deux faces des parois latérales.\nNous pouvons donc déjà affirmer que tout type de ga-\nlerie ne pouvant, à cause de son système d'éclairage ou\npour toute autre raison, se subdiviser en cellules, ne sera\npas à préconiser à cause de la trop grande longueur qu'il\natteindrait.\nProcédons donc d'abord à l'étude d'une cellule type sa-\ntisfaisant à toutes les exigences du classement et de\nI éclairage des tableaux ainsi qu'à la bonne circulation des\nvisiteurs.\nToute cellule, que le musée soit construit en hauteur ou en\nsurface, devra donc satisfaire aux trois règles détermi-\nnant un bon éclairement, et devra permettre une circula-\ntion aisée ne gênant en rien les spectateurs, que ceux-ci\nsoient assis ou debout.\nCirculation: Pour obtenir une circulation convenable, nous\nferons passer les visiteurs dans un couloir longeant les\ncellules. Ils ne pénétreront dans celles-ci que pour exami-\nner un détail. Le spectateur devant toujours rester dans\nune même zone (le couloir), quelle que soit la dimension\ndes tableaux, il s'agira de donner à ceux-ci un recul pro-\nportionné à leur taille afin qu'ils puissent toujours être re-\ngardés sous un angle visuel favorable.\nL'angle je plus favorable étant de 30\", celà implique un\nrecul égal au double de la plus grande dimension du ta-\nbleau. Celle-ci dépassant rarement 2.50M. une profon-\ndeur de cellule de 5m. est suffisante. Une largeur de 2m.\nde couloir permettra même si on le désire, un recul de\n7 m. qui permettrait d'embrasser un tableau de plus de\n3 m.\nLa paroi du fond de la cellule sera donc amovible : on\npourra la placer par rapport au couloir, à une distance\nproportionnée à la dimension des toiles qu'elle suppor-\ntera.\nLes parois latérales aussi recevront des tableaux, mais ici,\nle spectateur pouvant prendre le recul nécessaire en se\ndéplaçant dans le sens de la longueur du couloir, elles se-\nront fixes.\nVoici en plan et coupe, le schéma d'une de ces cellules\n(fig. 57 et 58) : les spectateurs n'évoluent que dans le\ncouloir ou s'asseoient sur le siège. Dans ce dernier cas,\ncontrairement à ce qui se présente dans les salles d'ex-\nposition existantes, les spectateurs ne seront pas gênés\npar l'interposition d'autres visiteurs. Ces autres visiteurs\nétant debout, derrière ceux qui sont assis, pourront éqa\nlement regarder à l'aise, sans crainte d'importuner les\npersonnes assises.\nEcl airage : L'élévation de la cellule sera déterminée par\nson éclairage naturel, (mais celui-ci pourra varier suivant\nque le musée est projeté en hauteur ou en surface)."}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "59", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.9", "debut_caractere": 76, "fin_caractere_exclue": 2728, "texte": "Dans le musée en hauteur, pour respecter la règle n° I de\nl'éclairage, il suffira de percer le jour dans la seule paroi\nne recevant pas de tableaux c'est-à-dire celle au pied de\nlaquelle se trouvent les spectateurs et d'empêcher la lu-\nmière de tomber directement sur ceux-ci.\nDonnons à la cellule une hauteur d'environ 5 m.; la baie\ns'ouvrira sur toute la largeur de la cellule soit aussi, envi-\nron 5 m. et sera haute de 2 m. Immédiatement au dessus\ndes spectateurs établissons une saillie qui empêchera les\nrayons lumineux de tomber directement sur eux.\nLa figure 57 montre ce qu'on obtient. La lumière est un\npeu trop éloignée de la paroi recevant les toiles.\nFaisons donc ouvrir le couloir, uniquement du côté de la\ncellule et plaçons la fenêtre à 5 m. du fond. Dans la ceU\nIule ainsi obtenue (fig. 60) accrochons les tableaux les\nplus sombres aux murs latéraux parceque plus éclairés, et\nles plus clairs à la paroi mobile du fond, et notre cellule\nrépondra parfaitement aux désideratae de la règle n I\nénoncée plus haut.\nIl faut ensuite, éviter que les spectateurs n'aperçoivent le\nreflet de la fenêtre dans les tableaux. Examinons la figure\n60 : Ce seront les yeux placés au point (3 qui risqueront\nle plus d'être victimes de cet inconvénient. A l'aide des\npoints extrêmes a et P de la zone des yeux, nous pou-\nvons déterminer dans la paroi du fond, dans toutes ses\npositions, la zone où le reflet pourra être visible. Elle oc-\ncupe malheureusement la meilleure place. Pour remédier\nà cet inconvénient, il suffît d'incliner plus ou moins fort le\ntableau en avant ou en arrière. L'angle de cette inclinai-\nson ne pourra être exactement établi pour chaque ta-\nbleau qu'au moment de son accrochage. Comme on le\nvoit, la règle n 2 sur l'éclairement, est facilement appli-\ncable.\nLa règle n 3, elle, intéresse le parachèvement du musée.\nB. LES ETAGES.\nDans un musée en hauteur, la superposition de ces cellu-\nles ne peut être envisagée que sous forme de gradins ou\npyramide (fig. 61) ce qui implique un nombre d'étages\nstrictement limité, et dans le cas de la pyramide, l'inuti-\nlisation d'un grand espace compris entre les gradins. Seul\nle système de superposition des cellules avec couloir en\nbalcon permet un grand nombre d'étages et pas de perte\nde place.\nMais il faut éviter que cette saillie ne porte ombre dans\nla cellule inférieure : c'est pourquoi, l'on disposera les lo-\ncaux de réserve entre les différents étages de cellules.\nDonnons 2 m. 50 de hauteur à ces locaux et adossons\nsymétriquement à cet ensemble de pièces supperposées\nun élément semblable. Nous obtiendrons la coupe (fig. 62)\npouvant comprendre un très grand nombre d'étages."}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.10", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2481, "texte": "C. L'ENSEMBLE.\nDispositions générales.\nNous avons vu qu'il y a deux méthodes de classement\ndans le musée en hauteur :\n1° PLAN = TEMPS et HAUTEUR = LIEU, c'est-à-dire\nque chaque étage est réservé à une époque détermi-\nnée, et chaque bâtiment, ou aile de bâtiment, à une\nrégion déterminée.\nT PLAN = LIEU et HAUTEUR = TEMPS, c'est-à-dire\nque chaque étage est réservé à une région et chaque\nbâtiment ou aile de bâtiment, à une époque détermi-\nnée.\nIl est évident que nous entendons par « EPOQUE DE-\nTERMINEE » les grandes divisions de l'histoire de l'art. Le\nnombre de ces périodes est moindre que celui des con-\ntrées où l'art se manifesta. Nous pensons donc, étant don-\nnée la hauteur de chaque étage (environ 7.50 m.) afin de\nne pas aboutir à des immeubles trop élevés, qu'il est pré-\nférable d'employer la première méthode de classement,\nquitte à profiter des cellules d'exposition pour subdiviser\nles grandes époques en périodes secondaires.\nD'ailleurs ce classement théorique, appliqué trop rigou-\nreusement provoquerait inévitablement des lacunes en\ncertains lieux et une trop forte densité de toiles en d'au-\ntres endroits.\nOn peut donc envisager un empiétement judicieux des\ncontrées riches sur l'emplacement réservé aux contrées\nmoins riches. Cependant pour ne pas désorganiser le clas-\nsement, il faudra éviter le plus possible, ce palliatif.\nNous croyons que pour solutionner cette question, l'on\npourrait, pour les contrées très riches en tableaux, pla-\ncer dans les réserves le plus gros des oeuvres et n'exposer\nque les meilleures, et pour les contrées moins riches, ex-\nposer tout, et ne placer presque rien dans les réserves. Il\nn'en sera que plus facile de comparer la qualité des œu-\nvres des différentes sections.\nD'ailleurs, les bâtiments étant faits d'une armature unifor-\nme supportant un système de cloisonnage standardisé,\nrien n'empêche, si l'on n'a réellement rien à exposer en\ncertains endroits, de laisser à ces places, les pilliers à l'air\nlibre quitte à reprendre le cloisonnage un ou deux étages\nplus haut.\nLa seconde méthode de classement, c'est-a-dîre un étage\npar contrée et une aile de bâtiment par grande époque\nn'est pas pratiquement si réalisable. On arriverait inévita-\nblement à avoir des étages presque complètement vides\net par contre, d'autres surchargés.\nD'autre part le bâtiment s'élèverait à une trop grande\nhauteur et deviendrait quasi une tour. Cette solution ne\ndevrait être envisagée que si le terrain disponible était\ntrès restreint."}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.11", "debut_caractere": 70, "fin_caractere_exclue": 2946, "texte": "Edification.\nUn musée en hauteur sera donc une série d'ailes de bâti-\nment reliées entr'elles par des galeries superposées abou-\ntissant à un bâtiment central renfermant tous les locaux\nsecondaires. Aux points de jonction de chaque aile avec\nla galerie, se trouveront les locaux réservés aux oeuvres\ncapitales ainsi que des escaliers faisant communiquer en-\ntr'eux, les différents étages de chaque aile.\nIl sera possible ainsi de visiter soit une aile seule, de haut\nen bas, soit touf un étage, soit uniquement les oeuvres ca-\npitales d'une aile ou d'un étage.\nEn tenant compte que, outre les galeries d'exposition il\nfaut des ascenseurs et des services secondaires conden-\nsés dans un même bâtiment qui devra pour bien faire for-\nmer le noyau central du musée, nous arrivons à abandon-\nner le système des bâtiments alignés parallèlement sur\nune longue file pour nous arrêter à une série de solutions\nschématisées dans la figure 65.\nCes solutions permettent aux visiteurs soit de rayonner\nautour du bâtiment central sans devoir faire un trop long\ntrajet dans chaque direction, soit de faire à chaque étage\nun circuit complet qui les ramènera à leur point de départ.\nD'autre part, si le visiteur désire parcourir une aile de bâ-\ntiment sur sa hauteur, il peut se faire conduire en ascen-\nseur à l'étage supérieur, puis redescendre par les esca-\nliers se trouvant à la jonction de chaque aile avec la ga-\nlerie principale.\nOrientation.\nOn pourra objecter que dans la plupart de ces solutions,\nnous avons des ailes de bâtiments orientées parfois dans\ndes directions tout à fait opposées. Toutefois, tout en\npréconisant le système en ligne qui permet une orienta-\ntion unique pour toutes les ailes du musée, nous pensons\nque la question de l'orientation n'est pas d'une importan-\nce capitale en matière de musée. Pour ce qui concerne\nl'éclairage, nous croyons que les larges baies éclairant nos\ncellules suffiront à remplir leur rôle, même par temps de\npluie ou en cas d'ombre portée, dans nos régions, ou la\nlumière est presque toujours très diffuse.\nQuand les circonstances l'exigeront, des rideaux ou vo-\nlets destinés à tamiser la lumière, permettront d'heure en\nheure d'obtenir partout un éclairage presqu'uniforme.\nLa température des locaux ne sera pas non plus, forte-\nment influencées par leur orientation.\nDes parois adéquates et des châssis à double vitrage iso-\nleront déjà sensiblement l'air intérieur des variations at-\nmosphériques; le chauffage devra seulement être réglé\nsuivant les circonstances.\nEn tous cas, le chauffage et l'éclairage des locaux pour-\nront sans cesse être régularisés et maintenus constants\npar le personnel du musée. De sorte que l'orientation et\nla disposition des locaux doivent avant tout être détermi-\nnées par l'organisation intérieure quitte à choisir parmi les\ndiverses solutions celle qui conviendra le mieux dans cha-\nque cas précis."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.12", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2622, "texte": "5. Eclairage naturel par réflexion.\nAvant de passer à l'étude du musée en surface, il nous\nreste à parler d'un autre système d'éclairage des musées,\nconsistant à réfléchir la lumière extérieure vers la face in-\nterne du mur de façade à l'aide d'un miroir placé à proxi-\nmité des baies.\nLa fig. 66 nous montre deux systèmes de réflexion par\nmiroirs situes à l'intérieur des locaux, les fig. 66 et 67 les\nmêmes systèmes de réflexion à l'aide de miroirs se trou-\nvant à l'extérieur.\nCe système d éclairage par miroirs réflecteurs, n'est inté-\nressant que pour les musées en hauteur. Il ferait éviter les\ndécrochements de chaque étage et permettrait l'établis-\nsement d un couloir central. La fig. 66 nous montre un\nmusée avec miroir réfléchissant la lumière de haut en bas\net un musee avec paroi d'accrochage éclairée par un mi-\nroir réfléchissant la lumière de bas en haut.\nMais, dans les deux cas, les tableaux ne se trouvant pi us\naccroches à une paroi amovible placée à une distance va-\nriable, du couloir, ce seront de nouveau, les spectateurs\nqui devront prendre le recul nécessaire devant chaque\ntoile. La distance séparant le siège du mur, variera donc\ncontinuellement. Toutefois, la position du spectateur\nétant bien déterminée il sera possible de rechercher gra-\nphiquement dans la fig. 66 l'angle d'inclinaison du miroir\net les dimensions et positions du brise-vue destiné à\nempêcher les spectateurs d'être directement éclairés par\nla lumière du jour et, dans la fig. 67 de déterminer la\nposition du garde-fou, qui devra ici, jouer en plus le rôle\nde brise-vue.\nMais ce système d'éclairage par réflexion, ne doit pas\nêtre recommandé, sinon dans des cas exceptionnels, et ce\npour diverses raisons :\nIl ne permet plus I utilisation des parois latérales et par-\ntant provoque la suppression des cellules. Du coup, la sur-\nface d'accrochage se trouve diminuée dans de notables\nproportions et la longueur des bâtiments augmentée d'au-\ntant. De plus, on peut se représenter ce que coûteraient\nles centaines de mètres de miroirs nécessaires.\n6. Musées en surface.\nA. La Cellule.\nDéfinition : Il va de soi que la cellule du musée en surface\ndoit remplir le même rôle que celle du musée en hauteur.\nAussi pourrions nous adopter le même type. Toutefois,\nn étant plus entraves par la superposition d'étages, nous y\napporterons quelques modifications améliorant son éclai-\nrage naturel et sa circulation.\nCirculation : Tout d abord, nous pouvons avoir un couloir\ncentral courant entre deux rangées de cellules (fig. 67).\nDans ce cas, évidemment, le couloir sera plus large, puis-\nqu il devra contenir le double de spectateurs."}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "63", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.13", "debut_caractere": 150, "fin_caractere_exclue": 3049, "texte": "Eclairage : On pourrait objecter que nous ne respectons\npas la règle la de l'éclairage, en plaçant vis-à-vis des ta-\nbleaux, des objets éclairés directement, en occurrence,\nles toiles exposées dans la cellule opposée, par rapport au\ncouloir. Mais ces toiles seront séparées les unes des autres\npar une distance relativement grande qui atténuera l'in-\ntensité de la lumière réfléchie, au point qu'elle ne puisse\nêtre une gêne pour les visiteurs. Toutefois, si dans cer-\ntains cas, comme, par exemple le fait d'avoir des toiles de\ncouleur sombre vis-à-vis de toiles de couleur claire, qui\npourraient être réfléchies dans les premières, les reflets\nétaient trop sensibles, il suffirait d'interposer au centre\ndu couloir un écran de couleur sombre. Celui-ci n'entra-\nverait pas la circulation et supprimerait radicalement tout\nreflet (fig. 67).\nComme nous pouvons le voir dans la figure 67 I on peut, a\nl'encontre des musées en hauteur, incliner sensiblement,\nles vitrages des baies, ce qui augmente l'intensité d'éclai-\nrage des locaux. Mais alors (fig. 67) on risque d'éclairer\ndirectement les spectateurs et de faillir ainsi de nouveau,\nà la règle I a sur l'éclairage, énoncée plus haut. La figure\n67 nous montre, comment, à l'aide d'une corniche placée\nau pied de la baie, nous remédions à cet inconvénient.\nLa même figure nous prouve aussi que la question du\nreflet de la vitre même inclinée sur les tableaux, se solu-\ntionne comme dans la cellule du musée en hauteur.\nB. L'ENSEMBLE.\nDispositions générales.\na) circulation : Il doit être possible sur un même plan, de\nvisiter le musée des trois manières différentes : visite\ntotale, époque déterminée, région déterminée. Il faudra\ndonc des couloirs desservant les cellules, les uns chrono-\nlogiquement, les autres suivant l'ordre géographique.\nCes couloirs se croiseront mutuellement, et c'est à cha-\nque croisement que se trouveront groupées les cellules\naffectées à chaque région, à une époque déterminée.\nb) distribution : Cela nous amène à deux systèmes de dis-\ntribution générale : I Les couloirs parallèles se coupent\nsuivant un quadrillé régulier c.a.d. longueur = temps, lar-\ngeur = lieu (fig. 68); 2 certains couloirs forment un cir-\ncuit fermé c.à.d. ramènent le visiteur à son point de départ\ntandis que théoriquement, les autres rayonnent (fig. 68).\nPour des raisons qu'on verra plus loin, il est certain qu'il\nserait difficile d'appliquer le principe des figures 68\npar suite de l'inégalité des quadrilatères compris entre les\ncouloirs. De même le principe des fig. 68 ne peut guè-\nre s'appliquer par suite des halls qui interrompent I ou 2\nfois le circuit entrepris par les visiteurs. Toutefois, on\npourra peut-être l'employer pour de petits musées de\nprovince au nombre de salles restreint.\nDeux Types d'édifices.\nMais, quel que soit le système de distribution adopté on\nse trouve devant deux méthodes de construction diffé-\nrentes :"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "64", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.14", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2682, "texte": "a) bâtiment monobloc.\nTout le musée n'est qu'un immense bâtiment dont chaque\nquadrilatère compris entre les couloirs, contiendra les œu-\nvres d'une seule région à une époque déterminée, œuvres\ncapitales, ordinaires, et de réserve. Les figures 69 mon-\ntrent deux dispositions de cellules à l'intérieur des quadri-\nlatères formés par les couloirs, suivant que ces quadrila-\ntères sont des rectangles ou des carrés. On pourrait mê-\nme envisager des solutions où à chaque croisement il n'y\naurait pas seulement les locaux d'une section, mais bien\nde 2 (fig. 69) ou même de 4 (fig. 69). Mais il va de soi que\nces systèmes qui évidemment permettent la suppression\nd'un ou deux couloirs sur quatre, ne réalisent plus les con-\nditions de répartition méthodique des visiteurs, d'où sour-\nces possibles de confusion au cours des visites.\nMais, le système lui-même de bâtiment monobloc a, on le\nconçoit, quelques inconvénients : d'abord il faut renon-\ncer a avoir des dégagements à l'air libre, sur jardin ou ter-\nrasse à chaque couloir, et même dans le cas d'une cour\nou d'un jardin intérieur, il faudra parcourir parfois une\ndistance relativement grande pour y arriver; ensuite,\nl'espace réservé à chaque section serait inévitablement\ncomme dans le musée en hauteur, tantôt trop important,\ntantôt insuffisant. Mais on peut, ici aussi faire intervenir\nles réserves.\nC'est précisément ici, que le musée en surface doit se\nmontrer supérieur au musée en hauteur en permettant\nd'affecter à chaque section une superficie proportionnée\nà son importance, surface qui pourrait être agrandie ou\ndiminuée à volonté sans apporter la moindre perturba-\ntion dans la classification des autres sections.\nC'est la qualité essentielle, de l'autre méthode de con-\nstruction, celle des « pavillons ».\nb) pavillons\nA chaque croisement des couloirs, un pavillon dont la\ngrandeur serait proportionnée à l'importance de la sec-\ntion à laquelle il est affecté, sera édifié avec des éléments\nstandardisés.\nCes éléments à assemblage très simple permettront cha-\nque fois que de nouvelles acquisitions nécessiteront l'a-\ngrandissement du pavillon, l'édification de cellules sup-\nplémentaires sans apporter le moindre trouble dans le\nservice du musée. Pour peu que ce travail soit fait discrè-\ntement, les visiteurs ne remarqueront rien d'anormal.\nDans l'espace laissé libre entre les pavillons, seraient amé-\nnagés des jardins dont les dimensions seraient évidem-\nment inversément proportionnelles à l'importance de ces\npavillons.\nEn résumé ce dernier système, solutionne radicalement la\nquestion des agrandissements et des jardins, et diminue\nconsidérablement les dangers de propagation d'incendie\ntoujours à craindre."}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "65", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.15", "debut_caractere": 195, "fin_caractere_exclue": 3139, "texte": "7. Equipement des Musées.\nA. Eclairage artificiel: L'éclairage artificiel\n— électrique —, des galeries d'exposition se fait, suivant\nla disposition des locaux, de diverses manières. — Parfois,\non dispose les lampes dans une corniche, soit dans l'axe\ndu plafond, soit tout autour de la salle, contre le plafond,\nsur lequel la lumière est réfléchie. — C'est un système\ncommunément employé. — On peut aussi placer les lam-\npes dans des sphères ou autres diffuseurs en matière\ntranslucide ou verre dépoli qui tamisent la lumière et la\nrépandent plus uniformément. — On éclaire aussi les toi-\nles directement à l'aide de réflecteurs qui sont alors dis-\nsimulés, soit dans des corniches, soit sous le plancher et\nqui, en tous cas, ne doivent pas éclairer directement les\nspectateurs, ceux-ci l'étant indirectement par la lumière\nréfléchie sur les murs. — C'est ce dernier système qui est\nle plus applicable dans le cas de subdivision des galeries\nen cellules indépendantes.\nIl est évident que la règle sur la question des reflets ainsi\nque les autres règles déterminant l'éclairage naturel des\ncellules d'exposition doivent également être appliquées à\nl'éclairage artificiel. — C'est pourquoi, en ce qui nous\nconcerne, nous nous contenterons de placer dans les cel-\nlules, au pied de la baie, une série de réflecteurs mobiles\néclairant directement les toiles sans envoyer de lumière\ndirecte sur les spectateurs. — Certains réflecteurs pour-\nront même, si c'est nécessaire, être dirigés sur telle toile\ndont l'éclairage devra être plus intense que pour les au-\ntres. — Evidemment, pour que la lumière ainsi projetée ne\nsoit pas trop crue, on pourrait la diffuser à l'aide d'un ver-\nre légèrement dépoli ou par tout autre système.\nCette source de lumière artificielle étant sensiblement a\nla même place que la source de lumière naturelle, la posi-\ntion des tableaux ne devra pas varier pour que les règles\nsur l'éclairage continuent à être appliquées.\nOn pourrait aussi, évidemment, placer ces réflecteurs au\ndessus de la baie ou envisager un système de lampes pla-\ncées au centre du plafond et répandant, en demi-cercle,\nune lumière directe sur les tableaux, les spectateurs étant,\nici encore, éclairés par réflexion. — Mais nous pensons\ntoutefois que le système des réflecteurs au pied de la\nbaie, est plus recommandable, parceque répandant la lu-\nmière plus uniformément dans la cellule.\nB. Locaux des réserves: Comme nous le di-\nsions précédemment, les locaux des réserves, réalisant des\nconditions de conservation parfaites (absence de lumière\nsolaire, température constante), devront contenir les œu-\nvres les moins intéressantes pour le gros public, soit qu el-\nles soient d'un intérêt médiocre, ou trop fragiles, dété-\nriorées, trop encombrantes ou trop techniques. — Ces\ntoiles seraient à la disposition des professionnels qui en\ndisposeraient pour leurs travaux, en ayant soin, évidem-\nment, pour ce faire, de les emmener dans des ateliers ou"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "66", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.16", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 5094, "texte": "laboratoires situés dans le bâtiment central. — Les fi-\ngures nous montrent différents systèmes de disposition\ndes panneaux d'accrochage, par rapport à un ou deux\ncouloirs courant sur toute la longueur du local. — Au\ncentre de ces couloirs, il y aurait, fixé au sol, un rail qui\nservirait de guide à un petit chariot monté sur pneuma-\ntiq ues, destiné à transporter les tableaux des locaux de ré-\nserves jusqu'au bâtiment central. — Le trajet se ferait\npartiellement à travers les locaux des réserves, mais en\ntous cas, en n'empruntant jamais les couloirs du public, si\nce n'est que pour les traverser à certains endroits.\nC. Accrochage des toiles: Il existe de nom-\nbreux systèmes d'accrochage des toiles. — Les plus cou-\nramment employés sont le système des tringles métalli-\nques fixées horizontalement à quelque distance du mur et\ncourant sur toute la longueur de la galerie, et le système\nde la cimaise, à laquelle sont accrochées des tringles\nverticales munies d'un crochet déplaçable sur toute la\nhauteur de la tringle. — Nous proposons ici quelques sys-\ntèmes qui pourraient être employés, sinon dans les salles\nd'exposition, tout au moins dans les réserves :\nCimaises parallèles plus ou moins nombreuses, consistant\nen fers cornières adaptés à la cloison, et recouverts de\ntoile de teinte neutre.\nLarge treillis, tendu à I cm. du mur.\nCONCLUSIONS\nNous n'avons étudié en détail, que le musée de peinture.\nNous pouvons affirmer cependant que les méthodes de\nclassement peuvent être analogues pour presque toutes\nles oeuvres d'art, historiques, peintures, sculptures, mobi-\nliers, faïences, numismatique, orfèvrerie...\nToutefois, chaque catégorie exigeant des conditions d'é-\nclairage et de conservation, spéciales, nous pensons qu'il\nest préférable de les répartir dans des locaux bien dis-\ntincts. Cela n'empêche nullement la conception de mu-\nsées à classement méthodique qui contiendraient des pro-\nduits de toutes les manifestations de l'art, placés dans des\nlocaux combinés de façon à être toujours en relation\nétroite, mais ne se confondant jamais. Il faudra donc évi-\nter l'usage aujourd'hui assez répandu, de ces grandes sal-\nles dont les murs sont couverts de peintures, le sol, par-\nsemé de sculptures, et le centre occupé par une série de\nvitrines renfermant de petits objets.\nPourquoi plutôt ne pas reconstituer plus fréquemment,\ndans des immeubles historiques, des intérieurs complets,\nsobrement meublés dans le style de l'édifice et rehaussés\nde peintures et objets de l'époque. Ce sont les seuls en-\ndroits où peuvent et doivent raisonnablement être réunis\ndes objets de toutes catégories. Chacun de ces immeu-\nbles deviendrait ainsi un petit musée complet où chaque\nobjet isolé jouerait dans l'ensemble un rôle qui augmen-\nterait encore sa valeur intrinsèque. Mais, malgré tout, la\nmajeure partie des objets d'art et surtout, des peintures\ndevra être placée dans des musées spécialement conçus\npour les recevoir. Le cas d'un musée réservé exclusive-\nment à la peinture étant relativement fréquent, nous en\navons entrepris l'étude.\nIl ne nous reste qu'à faire choix, en principe, entre le\nmusée en hauteur et celui en surface, car, en fait, ce sera\ngénéralement la topographie et l'étendue des lieux\nd'érection qui fera décider du type à adopter.\nNous préconisons le musée en surface à pavillons et jar-\ndinets. Il permet en effet d'affecter à chaque section une\nsurface exactement proportionnée à son importance, sur-\nface qui pourra être agrandie ou diminuée à volonté sans\ngrands frais et surtout sans provoquer la moindre pertur-\nbation dans les autres sections.\nD'autre part, l'inégalité inévitable de la superficie des\ndifférents jardins permettra de leur donner un aspect tou-\njours varié, dépourvu de monotonie. Enfin, facilité de cir-\nconscrire un éventuel incendie local.\nLe principal reproche qu'on puisse lui adresser est d'obli-\nger les visiteurs à parcourir des trajets plus ou moins longs\npour se rendre d'une section à une autre et de totaliser\nainsi pour toute une visite, un parcours relativement\ngrand. Mais nous pouvons objecter que les trajets à par-\ncourir se feront dans des couloirs, qui, en été, s'ouvriront\nsur de jolis jardins dans lesquels il sera permis de flâner,\net en hiver, seront transformés en verandahs bien éclai-\nrées. Ce trajet permettra, après la visite de chaque sec-\ntion, de se reposer, et la vue, et l'esprit. La marche fati-\ngue d'ailleurs beaucoup moins que le stationnement pro-\nlongé.\nUn tel musée donnerait, pensons-nous, toute satisfaction\nau point de vue classement, circulation, éducation et\nagrément. D'autre part, n'ayant pas de façades coûteu-\nses, il pourra être bâti en matériaux ordinaires, ce qui\npermettrait de l'édifier et, progressivement, de l'agrandir\nsans relativement trop de frais.\nRéférences bibliographiques :\n« Mouseîon ». Auteurs divers.\n« Eléments d'architecture », par Guadet.\n« Revue de synthèse historique » (note complémentaire sur l'orga-\nnisation des musées. Musées américains), par L. Reau.\n« La Cité » (l'éclairage naturel des galeries de peintures et mu-\nsées), par J. Léonard. - Avril 1923."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c007", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c007", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "57", "page_fin": "57", "image_debut": 7, "image_fin": 7, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.3.1", "titre_corps": "Fig. 57. Coupe transversale.", "titre_sommaire": "Fig. 57. Coupe transversale.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 7, "page_imprimee": "57", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.7", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 28, "texte": "Fig. 57. 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Coupe transversale d'une cellule. Z : Zone des yeux. a – β : Points extrêmes de Z. A – B : Baie. A'-B', A\"-B\", A'\"-B\" : Reflets maxima de A-B, par rapport à Z,sur la cloison du fond, et suivant la position 1, 2 ou 3 de celle-ci,", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.8", "debut_caractere": 2760, "fin_caractere_exclue": 2997, "texte": "Fig. 59. Coupe transversale d'une cellule.\nZ : Zone des yeux.\na - β : Points extrêmes de Z.\nA - B : Baie.\nA'-B', A\"-B\", A'\"-B\" : Reflets maxima de A-B, par rapport à Z,sur la\ncloison du fond, et suivant la position 1, 2 ou 3 de celle-ci,"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c010", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c010", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "58", "page_fin": "58", "image_debut": 8, "image_fin": 8, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.3.4", "titre_corps": "Fig. 60. Coupe transversale d'une cellule. Z : Zone des yeux. a – β : Points extrêmes de Z. T : Tableau. A – B : Baie. A' -B\" : Reflet de la baie sur le prolongement de T, par rapport à Z. L : Eclairage artificiel (série de réflecteurs).", "titre_sommaire": "Fig. 60. Coupe transversale d'une cellule. Z : Zone des yeux. a – β : Points extrêmes de Z. T : Tableau. A – B : Baie. A' -B\" : Reflet de la baie sur le prolongement de T, par rapport à Z. L : Eclairage artificiel (série de réflecteurs).", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.8", "debut_caractere": 2999, "fin_caractere_exclue": 3236, "texte": "Fig. 60. Coupe transversale d'une cellule.\nZ : Zone des yeux.\na - β : Points extrêmes de Z.\nT : Tableau.\nA - B : Baie.\nA' -B\" : Reflet de la baie sur le prolongement de T, par rapport\nà Z.\nL : Eclairage artificiel (série de réflecteurs)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c011", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c011", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "59", "page_fin": "59", "image_debut": 9, "image_fin": 9, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.3.5", "titre_corps": "Fig. 61. Coupes verticales. Gradins – Pyramide.", "titre_sommaire": "Fig. 61. Coupes verticales. 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Coupe verticale.", "titre_sommaire": "Fig. 62. Coupe verticale.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 9, "page_imprimee": "59", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.9", "debut_caractere": 49, "fin_caractere_exclue": 74, "texte": "Fig. 62. Coupe verticale."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c013", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c013", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "60", "page_fin": "60", "image_debut": 10, "image_fin": 10, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.3.7", "titre_corps": "Fig. 63. Une aile du bâtiment (perspective axonométrique). Par beau temps, il y a des terrasses accessibles au public tout le long de la galerie reliant les diverses ailes du bâtiment ainsi qu'à l'extrémité de chaque aile.", "titre_sommaire": "Fig. 63. Une aile du bâtiment (perspective axonométrique). Par beau temps, il y a des terrasses accessibles au public tout le long de la galerie reliant les diverses ailes du bâtiment ainsi qu'à l'extrémité de chaque aile.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 10, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.10", "debut_caractere": 2483, "fin_caractere_exclue": 2705, "texte": "Fig. 63. 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T : Terrasses accessibles par le public.", "titre_sommaire": "Fig. 64. Une aile de bâtiment. H : Hall, escaliers, ascenseurs. G : Galerie du public, reliant les différentes ailes. C : Couloir de service. A : Cellules réservées à l'exposition des oeuvres capitales. R : Réserves de toiles.. T : Terrasses accessibles par le public.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 10, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.10", "debut_caractere": 2707, "fin_caractere_exclue": 2975, "texte": "Fig. 64. 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A : Bâtiment central.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 11, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.11", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 68, "texte": "Fig. 65. Musées en hauteur. (Trois principes.)\nA : Bâtiment central."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c016", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c016", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "62", "page_fin": "62", "image_debut": 12, "image_fin": 12, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.3.10", "titre_corps": "Fig. 66. P : Panneau réflecteur. E : Ecran brise-vue. T : Tableau (x).", "titre_sommaire": "Fig. 66. P : Panneau réflecteur. E : Ecran brise-vue. T : Tableau (x).", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 12, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.12", "debut_caractere": 2624, "fin_caractere_exclue": 2694, "texte": "Fig. 66.\nP : Panneau réflecteur.\nE : Ecran brise-vue.\nT : Tableau (x)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c017", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c017", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "62", "page_fin": "62", "image_debut": 12, "image_fin": 12, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.3.11", "titre_corps": "Fig. 67. Cellule de musée en surface. (Coupe transversale.) Z : Zone des yeux. α – P : Points extrêmes de Z. T : Tableau. A – B : Baie. A'-B\" et A\"-B\" : Reflets de A-B sur prolongement de T, suivant que celui-ci est incliné ou vertical. C : Cloison longitudinale facultative. L : Eclairage artificiel (série de réflecteurs). 1,2,3 : Diverses positions possibles de la cloison de fond.", "titre_sommaire": "Fig. 67. Cellule de musée en surface. (Coupe transversale.) Z : Zone des yeux. α – P : Points extrêmes de Z. T : Tableau. A – B : Baie. A'-B\" et A\"-B\" : Reflets de A-B sur prolongement de T, suivant que celui-ci est incliné ou vertical. C : Cloison longitudinale facultative. L : Eclairage artificiel (série de réflecteurs). 1,2,3 : Diverses positions possibles de la cloison de fond.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 12, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.12", "debut_caractere": 2696, "fin_caractere_exclue": 3080, "texte": "Fig. 67. Cellule de musée en surface. (Coupe transversale.)\nZ : Zone des yeux.\nα - P : Points extrêmes de Z.\nT : Tableau.\nA - B : Baie.\nA'-B\" et A\"-B\" : Reflets de A-B sur prolongement de T, suivant que\ncelui-ci est incliné ou vertical.\nC : Cloison longitudinale facultative.\nL : Eclairage artificiel (série de réflecteurs).\n1,2,3 : Diverses positions possibles de la cloison de fond."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c018", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c018", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "63", "page_fin": "63", "image_debut": 13, "image_fin": 13, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.3.12", "titre_corps": "Fig. 68. Musées en surface. A : Galeries de répartition des visiteurs. B : Bâtiment central. C : Couloirs desservant les diverses sections du musée.", "titre_sommaire": "Fig. 68. Musées en surface. A : Galeries de répartition des visiteurs. B : Bâtiment central. C : Couloirs desservant les diverses sections du musée.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 13, "page_imprimee": "63", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.13", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 148, "texte": "Fig. 68. 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Musées en surface.\nUne section par quadrilatère.\nDeux ou quatre sections par quadrilatère."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c020", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c020", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "65", "page_fin": "65", "image_debut": 15, "image_fin": 15, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.3.14", "titre_corps": "Fig. 70. Locaux de réserve. a) Panneaux d'accrochage parallèles au couloir. b) » » perpendiculaires au couloir. c) » » obliques au couloir. d) » » » à double couloir. e) » » » à couloir unique.", "titre_sommaire": "Fig. 70. Locaux de réserve. a) Panneaux d'accrochage parallèles au couloir. b) » » perpendiculaires au couloir. c) » » obliques au couloir. d) » » » à double couloir. e) » » » à couloir unique.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "65", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.15", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 193, "texte": "Fig. 70. Locaux de réserve.\na) Panneaux d'accrochage parallèles au couloir.\nb) » » perpendiculaires au couloir.\nc) » » obliques au couloir.\nd) » » » à double couloir.\ne) » » » à couloir unique."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c021", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c021", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "67", "page_fin": "67", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.4", "titre_corps": "Conférences", "titre_sommaire": "Conférences", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "67", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.17", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 596, "texte": "Conférences\n\nL'architecte hollandais, Van Ravenstyn,\ndonna le I I avril passé, à la Maison d'Art,\nune conférence sur l'évolution de l'archi-\ntecture dans son pays, depuis le néo-classi-\ncisme jusqu'à nos jours.\nAgrémentée de nombreuses projections\nlumineuses d'oeuvres célèbres, elle n'obtint\nqu'un succès restreint, l'auditoire étant sur-\ntout composé de techniciens avertis pour\nlesquels ce que M. Van Ravenstyn se don-\nnait la peine d'exposer était familier.\nLe principal attrait fut la projection d'oeu-\nvres personnelles du conférencier, réalisa-\ntions honnêtes, sans plus, mais peu connues."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c022", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c022", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "67", "page_fin": "67", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.4.1", "titre_corps": "Villa de M. Van Ravenstyn, à Utrecht.", "titre_sommaire": "Villa de M. 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L'imposant immeuble du gouver-\nnement général de l'Algérie, architecte :\nGuiauchaîn. Suite de l'étude consacrée\naux tunnels sous l'Escaut, par M. Van Hau-\nwaert. L'amélioration de la résistance des\nbétons. 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Van de Voort,\nVerwilghen... et d'autres, qui en font un\nvolume de choix."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c032", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c032", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "67", "page_fin": "67", "image_debut": 17, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.5.2.4", "titre_corps": "« OPBOUWEN »", "titre_sommaire": "« OPBOUWEN »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "67", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.17", "debut_caractere": 2869, "fin_caractere_exclue": 3134, "texte": "« OPBOUWEN »\nN\" 5. Suite de l'exposé consacré au grou-\npe scolaire de l'architecte Lurçat.\nN 6. Fin de l'étude consacrée au groupe\nLurçat, à Villejuif. Les mobiliers combi-\nnés, par l'architecte H. Hoste.\nN° 8.\nImmeuble de commerce des architectes\nA. 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Les toitures en cuivre à l'ambas-\nsade des Etats-Unis à Paris. Les installations\nde protection contre la foudre.\nN° 123. Une nouvelle série spéciale d'al-\nliages de cuivre : les « Kunial ». La sou-\ndure autogène du cuivre.\nN° 124.\nSpécifications pour chéneaux, gouttières et\ntuyaux de descente en cuivre. 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Quelques types de maisons métal-\nliques dites modernes, à l'Exposition de\nChicago 1933.\nN° 3. Les agrandissements de la N. V.\nMeelfabriek « De Sleutels » à Leidon. Fa-\nçade en acier à Salagnac. 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Art et politique, par René Meu-\nrant. Caisses de secours et grands travaux,\npar Lucien Christophe.\nN° 118. La radiophonie, huitième art, par\nRené Lyr.\nN° 119. L'art moderne et l'église, par\nMarcel Schmitz. Y a-t-il une architecture\nreligieuse de ce temps ?, par Huib Hoste.\nN° 120. Sujet ou « peinture pure»?, par\nP. L. 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Projet d'aménagement d'un terrain\nde sport, par l'architecte A. Staal.\nN° 10. La sculpture danoise pendant ce\ndernier quart de siècle, présentée par M.\nS. Schultz, directeur du musée Thervaldsen\nà Copenhague. Œuvres expressives jusqu'à\nl'outrance, drôles jusqu'à la cocasserie.\nN° II. Un aperçu des divers pavillons\nétrangers de la Cité Universitaire à Paris,\ncrée l'atmosphère indispensable pour trou-\nver à l'immeuble des Pays-Bas, dû à l'ar-\nchitecte Dudok, un certain agrément qu'au-\ntrement nous aurions peine à lui concéder.\nEncore faut-il faire effort, pour ne point\nse souvenir de la grandiose harmonie du\npavillon suisse.\nN°I3. Refuge-hôtel dans les montagnes\nde la Forêt Noire, architecte : E. Kruger.\nN 16.\nL'artiste dans la société contemporaine,\npar H.-C. Verkruysen."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c053", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c053", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "68", "page_fin": "68", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.5.7.2", "titre_corps": "« HET BOUWBEDRIJF »", "titre_sommaire": "« HET BOUWBEDRIJF »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.18", "debut_caractere": 2619, "fin_caractere_exclue": 3200, "texte": "« HET BOUWBEDRIJF »\nN° 6. Quelques matériaux nouveaux, pré-\nsentés à la dernière foire commerciale\nd'Utrecht.\nN° 7.\nSuite et fin de l'étude consacrée à l'acous-\ntique, par le Pr. C. Zwikker. Etude d'un\ngarage.\nAbaques pour le tracé des escaliers :\ncompte rendu d'un intéressant ouvrage de\nl'architecte De Wilde, permettant l'appli-\ncation rapide des formules habituellement\nemployées pour le tracé des marches.\nN° 8.\nLes assemblages de constructions métalli-\nques, par le Pr. J.-G. Watjes. Canalisations\nsanitaires insonores.\nMaison de week-end du Pr. F.-A. Breuhaus,\nà la Wannsee."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c054", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c054", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "68", "page_fin": "68", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.5.7.3", "titre_corps": "« DE 8 EN OPBOUW »", "titre_sommaire": "« DE 8 EN OPBOUW »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.18", "debut_caractere": 3202, "fin_caractere_exclue": 4023, "texte": "« DE 8 EN OPBOUW »\nN° 5. Quelques meubles métalliques expo-\nsés récemment au musée d'Amsterdam.\nEncore les « Commissions d'esthétique », à\npropos d'un sympathique projet de villa,\nde l'architecte Groenewegen.\nN° 6. Vaste immeuble à appartements,\ndes architectes Brinkman en Vand er Vlugt\net Van Tijen, actuellement en construction\nà Rotterdam. Quelques stands de la foire\nd'Utrecht, et meubles en aluminium.\nN° 7. La lumière artificielle en tant\nqu'élément architectonîque. Une récente\nvilla de l'architecte Marcel Breuer.\nN° 8.\nStand à la dernière foire d'Utrecht, arch.\nPiet Worm.\nQue nous apprend l'exposition de Chicago,\npar M. J.-B. van Loghem.\nN° 9.\nConsidérations sur la nouvelle vi Ile d'An-\nkara, et le palais du Gazi, de l'architecte\nallemand Holzmeister, par Liefrinck.\nL'urbanisme en U.R.S.S., par van Loghem."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c055", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c055", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "68", "page_fin": "68", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.5.8", "titre_corps": "POLOGNE", "titre_sommaire": "POLOGNE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.18", "debut_caractere": 4025, "fin_caractere_exclue": 4032, "texte": "POLOGNE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c056", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c056", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "68", "page_fin": "68", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.5.8.1", "titre_corps": "« DO M »", "titre_sommaire": "« DO M »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.18", "debut_caractere": 4034, "fin_caractere_exclue": 4148, "texte": "« DO M »\nN° I.\nBons et mauvais aménagements de cuisines.\nN° 2.\nComment arriver à un plan satisfaisant du\nlogement."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c057", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c057", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "68", "page_fin": "68", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.5.9", "titre_corps": "SUISSE", "titre_sommaire": "SUISSE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.18", "debut_caractere": 4150, "fin_caractere_exclue": 4156, "texte": "SUISSE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-04-01-c058", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-04_01#c058", "volume": "bmtnaac_1934-04_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "68", "page_fin": "68", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.2.5.9.1", "titre_corps": "« DAS WERK »", "titre_sommaire": "« DAS WERK »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.18", "debut_caractere": 4158, "fin_caractere_exclue": 4293, "texte": "« DAS WERK »\nN° 3. 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FRANÇOIS, Architecte\nAdministrateur-Directeur : J. FRANSSEN, Architecte\nA. CORNUT, Architecte c VAN NUETEN, Architecte\nCONSEIL D'ADMINISTRATION : R- VERWILGHEN, Ing. urbaniste\nG. FRANCE, Architecte\nJ. HOEBEN, Architecte REDACTION :\nP. VERBRUGGEN, Architecte V. BOURGEOIS, Architecte\nR. VERWILGHEN, Ing. c. c. L.-H. DE KONINCK, Architecte\nrrVT1~K, G. EYSSELINCK, Architecte\nEDITION : u . ... .\nn ]■ i• i . •• i , n\\t-A \" H. HOSTE, Architecte\nRevue d architecture La L,ite\nSoc Coop J. MOUTSCHEN, Architecte\nCompte Chèque Postal i Nu 1204 ABONNEMENl I A. NYST, Ingénieur-Architecte\nBelgique : 50 francs\nLIBRAIRIE : D,etr.ch & C * H •70 francs SECRETARIAT :\nRue du Musée, 10, Bruxelles _ . , _ _g\n_Mmrna ('4 belgas) Rue de la Croix-de-her, /V\nPUBLICITE : Le bureau de la Revue est ouvert tous les jours de 2h.à 6 h.\nMl . (samedis et dimanches exceptés).\n. Lua. ocnwacnnOTer Les rédacteurs et collaborateurs sont seuls responsables\nBoulevard d'Yores 28 de leurs articles. Il sera rendu compte dans la revue\nDouievara a prcs, ouvrage dont un exemplaire lui sera envoyé.\nTéléphoné : 17.73.12\n\nUne puiÀbanoe de\npénétration cori2«dérabie\nDans le procédé d'exécution des pieux\nFranki, le mouton de 3 tonnes tombant en chute\nlibre de toute la hauteur de la sonnette brise\ntous les obstacles rencontrés dans le sol et assure,\npar conséquent, une pénétration rapide du tube\nde fonçage.\nDemandez la brochure exùlicative illustrée N1 32 à\nPlEUXTFRflNKI\nin snècialisie\"pour vos fondations\n196, rue Grétry\nLIÈGE\n1977"}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "53", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.3", "texte": "LA CITÉ. XIIe Année. N° 4.\nAVRIL 1934\n\nMusées\nDéjà dans l'antiquité, l'on connaissait les collections publiques.\nL'historien et géographe grec Pausanias nous apprend qu'on avait donné le nom de « pinacothè-\nque » (galerie de tableaux) à une salle de marbre où avaient été réunies les oeuvres de plusieurs\npeintres célèbres. On a cru reconnaître cette salle dans une des ailes des Propylées.\nLes Romains aussi ornèrent leurs temples, leurs édifices publics tels la Curie Julienne, leurs porti-\nques, leurs forums, de chefs-d'œuvre ramenés de leurs conquêtes.\nComme Athènes et Rome, Byzance fut également parée comme une sorte de musée, par l'empe-\nreur Constantin qui y rassembla des œuvres d'art recueillies de partout et les dispersa à profusion\npar toute la ville, dans les édifices et les promenades.\nLe moyen-âge nous transmis toute sa ferveur par les sculptures expressives des cathédrales et riches\nabbayes échappées à la fièvre iconoclaste.\nLes puissantes congrégations accumulèrent dans leurs trésors de nombreux objets d'art dont cer-\ntains nous furent ainsi conservés.\nLes rois et les grands aussi accumulèrent.\nLa collection de Charles V consistant surtout en manuscrits et pièces d'orfèvrerie était précieuse-\nment mise à l'abri de la convoitise, dans une sorte de tour inexpugnable.\nAu XVI siècle, François I orna les appartements du château de Fontainebleau de ses collections\ncomposées de tableaux et de sculptures acquises à l'étranger pour la majeure partie ou exécutées\npar des artistes d'Italie.\nAu XVIIe siècle, les collections étaient entassées dans des cabinets ou des galeries, dont l'aspect\npoussiéreux fut vulgarisé par les estampes de l'époque.\nLe cabinet de Louis XIV avait été conçu cependant, de telle façon que des volets pivotant, rece-\nvant les tableaux pouvaient se ranger dans des armoires spécialement aménagées pour cet usage."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "54", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.4", "texte": "Déjà au XVII siècle, Colbert, l'éminent ministre de Louis XIV, avait ouvert les collections royales\naux gens avides de s'instruire et de se délecter. Il fit établir au Louvre des ateliers spéciaux pour\nles artistes et fonda, en 1662, la « Manufacture Royale des Meubles de la Couronne » où les élèves\nrecevaient une instruction professionnelle en même temps qu'une instruction artistique. Ces initia-\ntives, ainsi que la fondation de « l'Académie des Beaux-Arts » en 1663, et les expositions qui y\nfurent organisées régulièrement à partir de 1667, suscitèrent un réel intérêt pour I art et les artistes.\nDès lors, l'accès du public aux collections artistiques des palais et châteaux royaux fut de plus en\nplus souhaité et petit a petit, avec l'émancipation progressive du peuple, les collections de la cou-\nronne devinrent visibles pour la masse.\nElles furent rassemblées au Palais du Luxembourg où l'on pouvait les admirer deux jours par semaine,\nà partir du 14 octobre 1750.\nLes musées entraient en gestation.\nC'est à la même époque que les papes consacrèrent aux antiques un des bâtiments du Capitole.\nA Rome aussi, de 1775 à 1782, des salles du Pio-Clementin furent spécialement aménagées pour\nla présentation d'oeuvres d'art, mais les statues jouaient encore, dans cette architecture, un rôle\ndécoratif.\nEn France, à la même époque, on commence à s'inquiéter de la présentation des tableaux et le Roi\ndécide d'installer dans la grande galerie du Louvre, les œuvres qu'il destine à l'éducation du peuple.\nA la suite de la révolution de 1789 fut créé le premier musée national qui fut installé dans la grande\ngalerie du Louvre et inauguré le 27 juillet 1793.\nAinsi fut créé le premier musée national d'Europe.\nEn même temps fut fondé le Conservatoire des Arts et Métiers pour recueillir les collections alors\nexistantes de machines, instruments, outils... et devenir ainsi une espèce de musée professionnel à\nl'usage des artisans et des industriels.\nNe faudrait-il pas voir là une des origines du cruel antagonisme qui perdure encore aujourd'hui\nentre l'art et l'industrie ?\n« La Manufacture Royale des Meubles de la Couronne » avait été fondée pour établir le contact\nentre artistes et artisans, mais bientôt les ateliers des artistes furent supprimés et à leur place fut\nétablie la nouvelle « Ecole des Beaux-Arts ».\nLa séparation entre l'art dit « noble » et les arts industriels était consommée.\nNotre génération en ressent encore les suites fâcheuses, mais heureusement atténuées.\nVint le romantisme qui contribua fortement à ranimer le goût des choses anciennes.\nLes sociétés d'archéologie prirent forme. Beaucoup de collections prîncières furent cédées ou\ntransformées en musées indépendants.\nLes musées naissaient : musée Napoléon, musées de Berlin, Munich, Vienne, Bruxelles, La Haye...\nLes musées étant nés, restait à les façonner.\nBeaucoup de musées actuels furent aménagés tant bien que mal, dans des édifices désaffectés.\nD'autres furent bâtis suivant les principes fantaisistes alors en vigueur en ce XIX siècle. Ils étaient\navant tout des monuments d'architecture, aux rotondes imposantes, aux escaliers majestueux.\nLes temps ont changé depuis lors, mais, n'incriminons pas le passé.\nSuivant la voie traditionnelle, des erreurs d'hier ont surgi les vérités d'aujourd'hui."}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "55", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.5", "texte": "Etude théorique dune Pinacothèque\npar Paul FITSCHY, Architecte S. B. U. A. M.\n\n1. Types de Construction.\nSur terrains plats ou peu accidentés, on peut envisager\ndeux modes de construction :\n1° En surface;\n2 En hauteur.\nSur terrains fortement accidentés, l'on pourra tirer parti\ndes dénivelatîons pour aboutir à des solutions intéressan-\ntes — gradins ou autres — en se basant sur les principes\nréglementant l'érection des musées, soit en surface, soit\nen hauteur.\n2. Locaux.\nLes bâtiments proprement dits se classent en deux caté-\ngories :\n1 Les salles d'exposition —de différentes grandeurs pro-\nportionnées à l'échelle des oeuvres destinées à y être pré-\nsentées.\n2 Les services — divers et variant nécessairement avec\nl'importance du musée : bureaux de l'administration et de\nla conservation, réserves, salles de conférences et de\nventes, laboratoires, magasins, salle de réception des œu.\nvres d'art avec entrée spéciale et entrepôt, ateliers de\npeinture mis à la disposition des étudiants et des profes-\nsionnels, éventuellement bibliothèque, restaurant\n3. Organisation.\nL'organisation de ces locaux est la question la plus impor-\ntante du problème.\nTrois facteurs la déterminent :\nA. Le classement des oeuvres suivant les méthodes de\nvisite;\nB. Le classement des oeuvres suivant leur valeur relative,\nC. L'éclairage naturel des locaux d'exposition.\nA. CLASSEMENT SUIVANT METHODES DE VISITE.\nNous pouvons ranger les visiteurs en trois catégories :\na) Les profanes;\nb) Les initiés;\nc) Les connaisseurs.\nLes PROFANES, totalement ignorants des choses de\nl'art, visitent un musée sans méthode. Ils s'y rendent gé-\nnéralement d ans le but d'occuper leurs loisirs d'une ma-\nnière utile. Ils voudront tout voir en une fois et parcoure-\nront les galeries trop rapidement pour que cette visite\nleur soit profitable (/). pue retiendront-ils, en effet, des\nquantités de toiles à peine entrevues dans cette enfilade\nde salles qu'ils auront parcourues le plus souvent suivant\nun itinéraire laissé à leur seule fantaisie? Et comment s'y\nprendront-ils pour s'y retrouver dans ce dédale, quand ils\nne voudront admirer les manifestations artistiques que\nd'une contrée, généralement la leur? Il suffit, dira-t-on\nd'afficher un peu partout, un plan des lieux avec tous ren-\nseignements utiles... C'est un remède, mais non une solu-\ntion.\nNe vaudrait-il pas mieux ne montrer aux profanes que\nquelques œuvres capitales faisant bien ressortir les carac-\ntéristiques de chaque Ecole et ce suivant l'ordre chrono-\nlogique? De cette manière s'opérera automatiquement\nun classement mental qui leur permettra de retenir aisé-\nment les quelques œuvres de choix qu'ils auront vues. De\nmême pour cette catégorie de visiteurs, les galeries con-\nsacrées aux manifestations artistiques locales doivent être\nle plus directement accessibles.\nLes INITIES, seront la catégorie la plus nombreuse. Ils par-\ncoureront le musée d'une manière méthodique, soit qu'ils\nveuillent passer en revue, les œuvres d'un lieu déter-\nminé suivant l'ordre chronologique, soit qu'ils désirent\nvoir et comparer les manifestations artistiques de diffé-\nrentes régions à une époque déterminée, soit\nles œuvres d'une même Ecole, soit un chef d'oeuvre\nconnu.\nCes initiés se contenteraient d'abord de n'examiner que\nles œuvres capitales, puis après plusieurs visites, d'appro-\nfond ir leur examen par la visite des salles d'exposition pro-\nprement dites. Ici aussi on sent nettement la nécessité\nd'une sélection d'œuvres, en des locaux distincts.\nLes CONNAISSEURS — artistes, étudiants, critiques, ex-\nperts... — venant au musée pour étudier, examiner ou re-\nproduire une ou plusieurs œuvres déterminées.\nIci encore, une classification méthodique, toutefois pas si\nrigoureuse est nécessaire."}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "56", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.6", "texte": "B. CLASSEMENT SUIVANT : VALEUR RELATIVE DES\nŒUVRES.\nLes œuvres peuvent être divisées en trois catégories :\na) Les œuvres capitales;\nb) Les œuvres ordinaires, exposées dans des salles acces-\nsibles à tous;\nc) Les réserves.\nNous avons montré plus haut la nécessité de répartir les\nœuvres exposées dans deux catégories de locaux : en\nchefs-d'œuvre et en œuvres ordinaires. Une troisième\ncatégorie de locaux s'impose : les salles de réserve. Cel-\nles-ci accessibles presqu'exclusivement aux « connais-\nseurs » qui en disposeraient pour leurs travaux, offriraient\nde multiples avantages : elles débarrasseraient d'abord\nles salles d'exposition de toutes les œuvres très fragiles,\ndétériorées, trop encombrantes ou purement techniques;\nensuite elles solutionneraient partiellement la question de\nl'agrandissement des musées, en recevant les œuvres qui\ndans les salles d'exposition auraient été remplacées par\ndes acquisitions plus intéressantes. Ces locaux qui ne con-\ntiendraient que des tableaux classés méthodiquement\nd'une manière très dense pourraient réaliser des condi-\ntions de conservation parfaites (absence de lumière so-\nlaire, température constante... etc.). On n'y séjournerait\nque le temps d'enlever un tableau pour l'emporter à l'a-\ntelier ou au laboratoire.\nBien que réservés, ces locaux seraient néanmoins libérale-\nment ouverts à tous ceux qui en feraient la demande.\nAinsi donc, les œuvres doivent être classées simultané-\nment et méthodiquement suivant leur Ecole (Lieu) et la\ndate de leur exécution (Temps).\nVoici les combinaisons possibles, pour les formules en hau-\nteur, ou en surface :\nMusée en hauteur :\nHauteur = Temps. Longueur = Lieu.\nHauteur = Lieu. Longueur = Temps.\nMusée en surface :\nLongueur = Temps. Largeur = Lieu.\nLe classement par valeur relative ne peut être absolu.\nComme nous le verrons plus loin, après avoir obtenu un\nclassement méthodique suivant le Temps et le Lieu, nous\npourrons adopter plusieurs systèmes de classement des\nréserves.\nC. ECLAIRAGE NATUREL DES LOCAUX D'EXPOSI-\nTION.\nIl est un fait évident que peu de progrès ont été réalisés\ndans cet ordre d'idée, bien que ce problème, un des plus\nimportants dans l'aménagement des musées, soit posé de-\npuis le début du siècle passé. Il n'y a pas de musée euro-\npéen réalisant un éclairage parfait : dans les uns il est to-\ntalement défectueux, dans les autres, il n'est que partiel-\nlement satisfaisant. Et, bien que la première étude sé-\nrieuse entreprise dans ce sens date de 1853, lors des\nagrandissements de la National Gallery de Londres, et\nque, déjà 20 ans après l'ouverture de la Pinacothèque de\nMunich, premier musée bâti pour remplir ce rôle, le pu-\nblic se plaignait de l'éclairage, on retrouve dans la ma-\njorité des musées actuels, les mêmes défauts qu'il y a\nquatre-vingts ans : ou les salles sont obscures, ou l'éclai-\nrage défectueux transforme les tableaux en miroirs. Ce\nsecond défaut surtout, est commun à toutes les galeries\néclairées par un plafond vitré, système d'éclairage qu'il\nfaut rejeter sans hésitation, car les visiteurs sont inondés\nde lumière, tandis que les cimaises se trouvent dans une\nombre relative, d'où réflèchîssement. Ce ne sont ni la for-\nme, ni les dimensions de ce plafond de verre qui sont cau-\nses du mal, mais c'est le principe même de l'éclairage\ncentral qui est mauvais; la forme de cet éclairage ne peut\nque diminuer ou accentuer le degré de cette imperfec-\ntion sans pouvoir la supprimer. En effet, une chute de lu-\nmière au centre d'une pièce transforme les objets qui s'y\ntrouvent en sources de lumière réfléchie et ce sont ces\nobjets qu'on verra reflétés sur le fond sombre ou la vitre\ndu tableau, au lieu de la peinture elle-même. D'autre\npart, le contraste entre la lumière vive du centre et la lu-\nmière atténuée des cimaises donne l'impression d'un mau-\nvais éclairage des tableaux. L'emploi du verre dépoli en\nvitrages afin de diffuser la lumière du plafond ne suppri-\nme pas le défaut originel.\nPour obtenir des résultats certains, il faut abandonner\ncomplètement les méthodes routinières et baser son étu-\nde uniquement sur des principes scientifiques. La non-ap-\nplication de ceux-ci étonne, quand on constate leur petit\nnombre, et leur simplicité.\nVoici déterminées et prouvées (« LA CITE » N 12 avril\n1923 étude de M. S. H. Seager) les quelques règles dont\nl'application suffit pour obtenir d'excellents résultats :\nRègle n I .\nIl faut que TOUJOURS les specta-\nteurs et les objets de la salle soient\nmoins éclairés que les tableaux; il\nsuffit donc que les tableaux reçoi-\nvent un éclairage direct et les spec-\ntateurs et objets une lumière réflé-\nchie.\nEn effet, tout objet éclairé devient en même temps une\nsource de lumière et son image est réfléchie proportion-\nnellement à l'éclairage relatif de l'objet et de la surface\nréfléchissante.\nSi devant un tableau sous verre, faiblement éclairé, se\ntrouve un objet bien éclairé, l'image réfléchie de l'objet\nsera plus visi ble que la peinture. Et si, par contre, le ta-\nbleau est mieux éclairé que l'objet, le réfléchissement,\nsans avoir entièrement disparu, sera à peine visible et ne\ngénéra pas la vue du tableau.\nMais comment obtenir sur les tableaux une lumière vive\ncontrastant avec une lumière atténuée touchant le ob-\njets et les spectateurs?"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "57", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.7", "texte": "Fig. 57. Coupe transversale.\n\nFig. 58. Plan d'une cellule.\nI et 2 : Deux des nombreuses positions intermédiaires de la paroi\ndu fond, pour tableaux de moins de 2 m. 50.\n3 : Recul maximum de la paroi du fond.\n\na) En ne plaçant que les toiles, et nul autre objet dans la\nzone directement éclairée par la source lumieuse, ce\nqui est facile à déterminer graphiquement. Les spec-\ntateurs et le mobilier de la salle se trouveront hors de\ncette zone et ne seront donc éclairés qu'indirecte-\nment.\nb) En diminuant le plus possible la distance séparant les\ntoiles de la source lumineuse et en évitant l'emploi d'un\nsecond plafond vitré pour atténuer le moins possible\nl'intensité lumineuse. En effet, la lumière diminuant en\nproportion inverse du carré de la distance de son\nfoyer, plus les pièces éclairées par le plafond seront\nhautes, plus elles seront mal éclairées. Un second pla-\nfond vitré provoquera un résultat aussi fâcheux. La rè-\ngle peut également être appliquée aux fenêtres.\nc) En disposant les tableaux de façon que ce soient les\nplus sombres qui soient les plus rapprochés de la sour-\nce lumineuse, et les plus clairs, les plus éloignés.\nEn effet, plus une peinture est sombre, plus grand\ndoit être le contraste entre l'éclairage du tableau et\ncelui de la salle afin d'éviter le plus possible les réflé-\nchissements. On peut constater que l'image réfléchie\nsur un tableau est toujours plus visible sur les parties\nsombres de la peinture que sur les parties claires où\nelle arrive presqu'à disparaître; les tableaux clairs peu-\nvent donc, avec moins de risques de réfléchissement,\nêtre placés dans une lumière réduite.\nRègle n 2.\nIl faut, afin d'éviter le réfléchisse-\nment, si fréquent, du foyer lumineux\nsur les tableaux, que l'angle formé\npar des lignes tirées du foyer au\ntableau, soit supérieur ou inférieur\nà l'angle formé par les lignes tirées\ndu tableau à l'œil du spectateur.\nEn effet, l'angle de réflexion d'un rayon lumineux est égal\nà l'angle d'incidence. Si nous sommes placés de telle sorte\nque les rayons réfléchis frappent nos yeux, nous verrons,\nnon pas le tableau, mais l'image réfléchie de la source\nlumineuse; la dimension de ce réfléchissement est en pro-\nportion inverse de la distance séparant l'objet du tableau.\nRègle n 3 .\nIl faut par contraste faire ressortir\nles tableaux fort éclairés, sur un\nfond absorbant la lumière.\nOn recouvrira donc les parois et les parquets de couleurs\nsombres et neutres qui absorbent la lumière, tandis que\ndes couleurs claires et polies la réfléchissent.\n4. Musées en hauteur.\nA. La Cellule.\nDéfinition : Le musée est un ensemble de salles ou gale-\nries d'exposition, se subdivisant elles-mêmes en cellules\nplus ou moins grandes."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "58", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.8", "texte": "Le système de subdivision de galeries en cellules est tou-\njours recommandable parcequ'il provoque un classement\nbeaucoup plus méthodique, et augmente considérable-\nment la surface d'accrochage des toiles en permettant\nd utiliser à cet effet les deux faces des parois latérales.\nNous pouvons donc déjà affirmer que tout type de ga-\nlerie ne pouvant, à cause de son système d'éclairage ou\npour toute autre raison, se subdiviser en cellules, ne sera\npas à préconiser à cause de la trop grande longueur qu'il\natteindrait.\nProcédons donc d'abord à l'étude d'une cellule type sa-\ntisfaisant à toutes les exigences du classement et de\nI éclairage des tableaux ainsi qu'à la bonne circulation des\nvisiteurs.\nToute cellule, que le musée soit construit en hauteur ou en\nsurface, devra donc satisfaire aux trois règles détermi-\nnant un bon éclairement, et devra permettre une circula-\ntion aisée ne gênant en rien les spectateurs, que ceux-ci\nsoient assis ou debout.\nCirculation: Pour obtenir une circulation convenable, nous\nferons passer les visiteurs dans un couloir longeant les\ncellules. Ils ne pénétreront dans celles-ci que pour exami-\nner un détail. Le spectateur devant toujours rester dans\nune même zone (le couloir), quelle que soit la dimension\ndes tableaux, il s'agira de donner à ceux-ci un recul pro-\nportionné à leur taille afin qu'ils puissent toujours être re-\ngardés sous un angle visuel favorable.\nL'angle je plus favorable étant de 30\", celà implique un\nrecul égal au double de la plus grande dimension du ta-\nbleau. Celle-ci dépassant rarement 2.50M. une profon-\ndeur de cellule de 5m. est suffisante. Une largeur de 2m.\nde couloir permettra même si on le désire, un recul de\n7 m. qui permettrait d'embrasser un tableau de plus de\n3 m.\nLa paroi du fond de la cellule sera donc amovible : on\npourra la placer par rapport au couloir, à une distance\nproportionnée à la dimension des toiles qu'elle suppor-\ntera.\nLes parois latérales aussi recevront des tableaux, mais ici,\nle spectateur pouvant prendre le recul nécessaire en se\ndéplaçant dans le sens de la longueur du couloir, elles se-\nront fixes.\nVoici en plan et coupe, le schéma d'une de ces cellules\n(fig. 57 et 58) : les spectateurs n'évoluent que dans le\ncouloir ou s'asseoient sur le siège. Dans ce dernier cas,\ncontrairement à ce qui se présente dans les salles d'ex-\nposition existantes, les spectateurs ne seront pas gênés\npar l'interposition d'autres visiteurs. Ces autres visiteurs\nétant debout, derrière ceux qui sont assis, pourront éqa\nlement regarder à l'aise, sans crainte d'importuner les\npersonnes assises.\nEcl airage : L'élévation de la cellule sera déterminée par\nson éclairage naturel, (mais celui-ci pourra varier suivant\nque le musée est projeté en hauteur ou en surface).\n\nFig. 59. Coupe transversale d'une cellule.\nZ : Zone des yeux.\na - β : Points extrêmes de Z.\nA - B : Baie.\nA'-B', A\"-B\", A'\"-B\" : Reflets maxima de A-B, par rapport à Z,sur la\ncloison du fond, et suivant la position 1, 2 ou 3 de celle-ci,\n\nFig. 60. Coupe transversale d'une cellule.\nZ : Zone des yeux.\na - β : Points extrêmes de Z.\nT : Tableau.\nA - B : Baie.\nA' -B\" : Reflet de la baie sur le prolongement de T, par rapport\nà Z.\nL : Eclairage artificiel (série de réflecteurs)."}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "59", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.9", "texte": "Fig. 61. Coupes verticales.\nGradins - Pyramide.\n\nFig. 62. Coupe verticale.\n\nDans le musée en hauteur, pour respecter la règle n° I de\nl'éclairage, il suffira de percer le jour dans la seule paroi\nne recevant pas de tableaux c'est-à-dire celle au pied de\nlaquelle se trouvent les spectateurs et d'empêcher la lu-\nmière de tomber directement sur ceux-ci.\nDonnons à la cellule une hauteur d'environ 5 m.; la baie\ns'ouvrira sur toute la largeur de la cellule soit aussi, envi-\nron 5 m. et sera haute de 2 m. Immédiatement au dessus\ndes spectateurs établissons une saillie qui empêchera les\nrayons lumineux de tomber directement sur eux.\nLa figure 57 montre ce qu'on obtient. La lumière est un\npeu trop éloignée de la paroi recevant les toiles.\nFaisons donc ouvrir le couloir, uniquement du côté de la\ncellule et plaçons la fenêtre à 5 m. du fond. Dans la ceU\nIule ainsi obtenue (fig. 60) accrochons les tableaux les\nplus sombres aux murs latéraux parceque plus éclairés, et\nles plus clairs à la paroi mobile du fond, et notre cellule\nrépondra parfaitement aux désideratae de la règle n I\nénoncée plus haut.\nIl faut ensuite, éviter que les spectateurs n'aperçoivent le\nreflet de la fenêtre dans les tableaux. Examinons la figure\n60 : Ce seront les yeux placés au point (3 qui risqueront\nle plus d'être victimes de cet inconvénient. A l'aide des\npoints extrêmes a et P de la zone des yeux, nous pou-\nvons déterminer dans la paroi du fond, dans toutes ses\npositions, la zone où le reflet pourra être visible. Elle oc-\ncupe malheureusement la meilleure place. Pour remédier\nà cet inconvénient, il suffît d'incliner plus ou moins fort le\ntableau en avant ou en arrière. L'angle de cette inclinai-\nson ne pourra être exactement établi pour chaque ta-\nbleau qu'au moment de son accrochage. Comme on le\nvoit, la règle n 2 sur l'éclairement, est facilement appli-\ncable.\nLa règle n 3, elle, intéresse le parachèvement du musée.\nB. LES ETAGES.\nDans un musée en hauteur, la superposition de ces cellu-\nles ne peut être envisagée que sous forme de gradins ou\npyramide (fig. 61) ce qui implique un nombre d'étages\nstrictement limité, et dans le cas de la pyramide, l'inuti-\nlisation d'un grand espace compris entre les gradins. Seul\nle système de superposition des cellules avec couloir en\nbalcon permet un grand nombre d'étages et pas de perte\nde place.\nMais il faut éviter que cette saillie ne porte ombre dans\nla cellule inférieure : c'est pourquoi, l'on disposera les lo-\ncaux de réserve entre les différents étages de cellules.\nDonnons 2 m. 50 de hauteur à ces locaux et adossons\nsymétriquement à cet ensemble de pièces supperposées\nun élément semblable. Nous obtiendrons la coupe (fig. 62)\npouvant comprendre un très grand nombre d'étages."}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "60", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.10", "texte": "C. L'ENSEMBLE.\nDispositions générales.\nNous avons vu qu'il y a deux méthodes de classement\ndans le musée en hauteur :\n1° PLAN = TEMPS et HAUTEUR = LIEU, c'est-à-dire\nque chaque étage est réservé à une époque détermi-\nnée, et chaque bâtiment, ou aile de bâtiment, à une\nrégion déterminée.\nT PLAN = LIEU et HAUTEUR = TEMPS, c'est-à-dire\nque chaque étage est réservé à une région et chaque\nbâtiment ou aile de bâtiment, à une époque détermi-\nnée.\nIl est évident que nous entendons par « EPOQUE DE-\nTERMINEE » les grandes divisions de l'histoire de l'art. Le\nnombre de ces périodes est moindre que celui des con-\ntrées où l'art se manifesta. Nous pensons donc, étant don-\nnée la hauteur de chaque étage (environ 7.50 m.) afin de\nne pas aboutir à des immeubles trop élevés, qu'il est pré-\nférable d'employer la première méthode de classement,\nquitte à profiter des cellules d'exposition pour subdiviser\nles grandes époques en périodes secondaires.\nD'ailleurs ce classement théorique, appliqué trop rigou-\nreusement provoquerait inévitablement des lacunes en\ncertains lieux et une trop forte densité de toiles en d'au-\ntres endroits.\nOn peut donc envisager un empiétement judicieux des\ncontrées riches sur l'emplacement réservé aux contrées\nmoins riches. Cependant pour ne pas désorganiser le clas-\nsement, il faudra éviter le plus possible, ce palliatif.\nNous croyons que pour solutionner cette question, l'on\npourrait, pour les contrées très riches en tableaux, pla-\ncer dans les réserves le plus gros des oeuvres et n'exposer\nque les meilleures, et pour les contrées moins riches, ex-\nposer tout, et ne placer presque rien dans les réserves. Il\nn'en sera que plus facile de comparer la qualité des œu-\nvres des différentes sections.\nD'ailleurs, les bâtiments étant faits d'une armature unifor-\nme supportant un système de cloisonnage standardisé,\nrien n'empêche, si l'on n'a réellement rien à exposer en\ncertains endroits, de laisser à ces places, les pilliers à l'air\nlibre quitte à reprendre le cloisonnage un ou deux étages\nplus haut.\nLa seconde méthode de classement, c'est-a-dîre un étage\npar contrée et une aile de bâtiment par grande époque\nn'est pas pratiquement si réalisable. On arriverait inévita-\nblement à avoir des étages presque complètement vides\net par contre, d'autres surchargés.\nD'autre part le bâtiment s'élèverait à une trop grande\nhauteur et deviendrait quasi une tour. Cette solution ne\ndevrait être envisagée que si le terrain disponible était\ntrès restreint.\n\nFig. 63. Une aile du bâtiment (perspective axonométrique).\nPar beau temps, il y a des terrasses accessibles au public tout le\nlong de la galerie reliant les diverses ailes du bâtiment ainsi qu'à\nl'extrémité de chaque aile.\n\nFig. 64. Une aile de bâtiment.\nH : Hall, escaliers, ascenseurs.\nG : Galerie du public, reliant les différentes ailes.\nC : Couloir de service.\nA : Cellules réservées à l'exposition des oeuvres capitales.\nR : Réserves de toiles..\nT : Terrasses accessibles par le public."}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "61", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.11", "texte": "Fig. 65. Musées en hauteur. (Trois principes.)\nA : Bâtiment central.\n\nEdification.\nUn musée en hauteur sera donc une série d'ailes de bâti-\nment reliées entr'elles par des galeries superposées abou-\ntissant à un bâtiment central renfermant tous les locaux\nsecondaires. Aux points de jonction de chaque aile avec\nla galerie, se trouveront les locaux réservés aux oeuvres\ncapitales ainsi que des escaliers faisant communiquer en-\ntr'eux, les différents étages de chaque aile.\nIl sera possible ainsi de visiter soit une aile seule, de haut\nen bas, soit touf un étage, soit uniquement les oeuvres ca-\npitales d'une aile ou d'un étage.\nEn tenant compte que, outre les galeries d'exposition il\nfaut des ascenseurs et des services secondaires conden-\nsés dans un même bâtiment qui devra pour bien faire for-\nmer le noyau central du musée, nous arrivons à abandon-\nner le système des bâtiments alignés parallèlement sur\nune longue file pour nous arrêter à une série de solutions\nschématisées dans la figure 65.\nCes solutions permettent aux visiteurs soit de rayonner\nautour du bâtiment central sans devoir faire un trop long\ntrajet dans chaque direction, soit de faire à chaque étage\nun circuit complet qui les ramènera à leur point de départ.\nD'autre part, si le visiteur désire parcourir une aile de bâ-\ntiment sur sa hauteur, il peut se faire conduire en ascen-\nseur à l'étage supérieur, puis redescendre par les esca-\nliers se trouvant à la jonction de chaque aile avec la ga-\nlerie principale.\nOrientation.\nOn pourra objecter que dans la plupart de ces solutions,\nnous avons des ailes de bâtiments orientées parfois dans\ndes directions tout à fait opposées. Toutefois, tout en\npréconisant le système en ligne qui permet une orienta-\ntion unique pour toutes les ailes du musée, nous pensons\nque la question de l'orientation n'est pas d'une importan-\nce capitale en matière de musée. Pour ce qui concerne\nl'éclairage, nous croyons que les larges baies éclairant nos\ncellules suffiront à remplir leur rôle, même par temps de\npluie ou en cas d'ombre portée, dans nos régions, ou la\nlumière est presque toujours très diffuse.\nQuand les circonstances l'exigeront, des rideaux ou vo-\nlets destinés à tamiser la lumière, permettront d'heure en\nheure d'obtenir partout un éclairage presqu'uniforme.\nLa température des locaux ne sera pas non plus, forte-\nment influencées par leur orientation.\nDes parois adéquates et des châssis à double vitrage iso-\nleront déjà sensiblement l'air intérieur des variations at-\nmosphériques; le chauffage devra seulement être réglé\nsuivant les circonstances.\nEn tous cas, le chauffage et l'éclairage des locaux pour-\nront sans cesse être régularisés et maintenus constants\npar le personnel du musée. De sorte que l'orientation et\nla disposition des locaux doivent avant tout être détermi-\nnées par l'organisation intérieure quitte à choisir parmi les\ndiverses solutions celle qui conviendra le mieux dans cha-\nque cas précis."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "62", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.12", "texte": "5. Eclairage naturel par réflexion.\nAvant de passer à l'étude du musée en surface, il nous\nreste à parler d'un autre système d'éclairage des musées,\nconsistant à réfléchir la lumière extérieure vers la face in-\nterne du mur de façade à l'aide d'un miroir placé à proxi-\nmité des baies.\nLa fig. 66 nous montre deux systèmes de réflexion par\nmiroirs situes à l'intérieur des locaux, les fig. 66 et 67 les\nmêmes systèmes de réflexion à l'aide de miroirs se trou-\nvant à l'extérieur.\nCe système d éclairage par miroirs réflecteurs, n'est inté-\nressant que pour les musées en hauteur. Il ferait éviter les\ndécrochements de chaque étage et permettrait l'établis-\nsement d un couloir central. La fig. 66 nous montre un\nmusée avec miroir réfléchissant la lumière de haut en bas\net un musee avec paroi d'accrochage éclairée par un mi-\nroir réfléchissant la lumière de bas en haut.\nMais, dans les deux cas, les tableaux ne se trouvant pi us\naccroches à une paroi amovible placée à une distance va-\nriable, du couloir, ce seront de nouveau, les spectateurs\nqui devront prendre le recul nécessaire devant chaque\ntoile. La distance séparant le siège du mur, variera donc\ncontinuellement. Toutefois, la position du spectateur\nétant bien déterminée il sera possible de rechercher gra-\nphiquement dans la fig. 66 l'angle d'inclinaison du miroir\net les dimensions et positions du brise-vue destiné à\nempêcher les spectateurs d'être directement éclairés par\nla lumière du jour et, dans la fig. 67 de déterminer la\nposition du garde-fou, qui devra ici, jouer en plus le rôle\nde brise-vue.\nMais ce système d'éclairage par réflexion, ne doit pas\nêtre recommandé, sinon dans des cas exceptionnels, et ce\npour diverses raisons :\nIl ne permet plus I utilisation des parois latérales et par-\ntant provoque la suppression des cellules. Du coup, la sur-\nface d'accrochage se trouve diminuée dans de notables\nproportions et la longueur des bâtiments augmentée d'au-\ntant. De plus, on peut se représenter ce que coûteraient\nles centaines de mètres de miroirs nécessaires.\n6. Musées en surface.\nA. La Cellule.\nDéfinition : Il va de soi que la cellule du musée en surface\ndoit remplir le même rôle que celle du musée en hauteur.\nAussi pourrions nous adopter le même type. Toutefois,\nn étant plus entraves par la superposition d'étages, nous y\napporterons quelques modifications améliorant son éclai-\nrage naturel et sa circulation.\nCirculation : Tout d abord, nous pouvons avoir un couloir\ncentral courant entre deux rangées de cellules (fig. 67).\nDans ce cas, évidemment, le couloir sera plus large, puis-\nqu il devra contenir le double de spectateurs.\n\nFig. 66.\nP : Panneau réflecteur.\nE : Ecran brise-vue.\nT : Tableau (x).\n\nFig. 67. Cellule de musée en surface. (Coupe transversale.)\nZ : Zone des yeux.\nα - P : Points extrêmes de Z.\nT : Tableau.\nA - B : Baie.\nA'-B\" et A\"-B\" : Reflets de A-B sur prolongement de T, suivant que\ncelui-ci est incliné ou vertical.\nC : Cloison longitudinale facultative.\nL : Eclairage artificiel (série de réflecteurs).\n1,2,3 : Diverses positions possibles de la cloison de fond."}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "63", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.13", "texte": "Fig. 68. Musées en surface.\nA : Galeries de répartition des visiteurs.\nB : Bâtiment central.\nC : Couloirs desservant les diverses sections du musée.\n\nEclairage : On pourrait objecter que nous ne respectons\npas la règle la de l'éclairage, en plaçant vis-à-vis des ta-\nbleaux, des objets éclairés directement, en occurrence,\nles toiles exposées dans la cellule opposée, par rapport au\ncouloir. Mais ces toiles seront séparées les unes des autres\npar une distance relativement grande qui atténuera l'in-\ntensité de la lumière réfléchie, au point qu'elle ne puisse\nêtre une gêne pour les visiteurs. Toutefois, si dans cer-\ntains cas, comme, par exemple le fait d'avoir des toiles de\ncouleur sombre vis-à-vis de toiles de couleur claire, qui\npourraient être réfléchies dans les premières, les reflets\nétaient trop sensibles, il suffirait d'interposer au centre\ndu couloir un écran de couleur sombre. Celui-ci n'entra-\nverait pas la circulation et supprimerait radicalement tout\nreflet (fig. 67).\nComme nous pouvons le voir dans la figure 67 I on peut, a\nl'encontre des musées en hauteur, incliner sensiblement,\nles vitrages des baies, ce qui augmente l'intensité d'éclai-\nrage des locaux. Mais alors (fig. 67) on risque d'éclairer\ndirectement les spectateurs et de faillir ainsi de nouveau,\nà la règle I a sur l'éclairage, énoncée plus haut. La figure\n67 nous montre, comment, à l'aide d'une corniche placée\nau pied de la baie, nous remédions à cet inconvénient.\nLa même figure nous prouve aussi que la question du\nreflet de la vitre même inclinée sur les tableaux, se solu-\ntionne comme dans la cellule du musée en hauteur.\nB. L'ENSEMBLE.\nDispositions générales.\na) circulation : Il doit être possible sur un même plan, de\nvisiter le musée des trois manières différentes : visite\ntotale, époque déterminée, région déterminée. Il faudra\ndonc des couloirs desservant les cellules, les uns chrono-\nlogiquement, les autres suivant l'ordre géographique.\nCes couloirs se croiseront mutuellement, et c'est à cha-\nque croisement que se trouveront groupées les cellules\naffectées à chaque région, à une époque déterminée.\nb) distribution : Cela nous amène à deux systèmes de dis-\ntribution générale : I Les couloirs parallèles se coupent\nsuivant un quadrillé régulier c.a.d. longueur = temps, lar-\ngeur = lieu (fig. 68); 2 certains couloirs forment un cir-\ncuit fermé c.à.d. ramènent le visiteur à son point de départ\ntandis que théoriquement, les autres rayonnent (fig. 68).\nPour des raisons qu'on verra plus loin, il est certain qu'il\nserait difficile d'appliquer le principe des figures 68\npar suite de l'inégalité des quadrilatères compris entre les\ncouloirs. De même le principe des fig. 68 ne peut guè-\nre s'appliquer par suite des halls qui interrompent I ou 2\nfois le circuit entrepris par les visiteurs. Toutefois, on\npourra peut-être l'employer pour de petits musées de\nprovince au nombre de salles restreint.\nDeux Types d'édifices.\nMais, quel que soit le système de distribution adopté on\nse trouve devant deux méthodes de construction diffé-\nrentes :"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "64", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.14", "texte": "a) bâtiment monobloc.\nTout le musée n'est qu'un immense bâtiment dont chaque\nquadrilatère compris entre les couloirs, contiendra les œu-\nvres d'une seule région à une époque déterminée, œuvres\ncapitales, ordinaires, et de réserve. Les figures 69 mon-\ntrent deux dispositions de cellules à l'intérieur des quadri-\nlatères formés par les couloirs, suivant que ces quadrila-\ntères sont des rectangles ou des carrés. On pourrait mê-\nme envisager des solutions où à chaque croisement il n'y\naurait pas seulement les locaux d'une section, mais bien\nde 2 (fig. 69) ou même de 4 (fig. 69). Mais il va de soi que\nces systèmes qui évidemment permettent la suppression\nd'un ou deux couloirs sur quatre, ne réalisent plus les con-\nditions de répartition méthodique des visiteurs, d'où sour-\nces possibles de confusion au cours des visites.\nMais, le système lui-même de bâtiment monobloc a, on le\nconçoit, quelques inconvénients : d'abord il faut renon-\ncer a avoir des dégagements à l'air libre, sur jardin ou ter-\nrasse à chaque couloir, et même dans le cas d'une cour\nou d'un jardin intérieur, il faudra parcourir parfois une\ndistance relativement grande pour y arriver; ensuite,\nl'espace réservé à chaque section serait inévitablement\ncomme dans le musée en hauteur, tantôt trop important,\ntantôt insuffisant. Mais on peut, ici aussi faire intervenir\nles réserves.\nC'est précisément ici, que le musée en surface doit se\nmontrer supérieur au musée en hauteur en permettant\nd'affecter à chaque section une superficie proportionnée\nà son importance, surface qui pourrait être agrandie ou\ndiminuée à volonté sans apporter la moindre perturba-\ntion dans la classification des autres sections.\nC'est la qualité essentielle, de l'autre méthode de con-\nstruction, celle des « pavillons ».\nb) pavillons\nA chaque croisement des couloirs, un pavillon dont la\ngrandeur serait proportionnée à l'importance de la sec-\ntion à laquelle il est affecté, sera édifié avec des éléments\nstandardisés.\nCes éléments à assemblage très simple permettront cha-\nque fois que de nouvelles acquisitions nécessiteront l'a-\ngrandissement du pavillon, l'édification de cellules sup-\nplémentaires sans apporter le moindre trouble dans le\nservice du musée. Pour peu que ce travail soit fait discrè-\ntement, les visiteurs ne remarqueront rien d'anormal.\nDans l'espace laissé libre entre les pavillons, seraient amé-\nnagés des jardins dont les dimensions seraient évidem-\nment inversément proportionnelles à l'importance de ces\npavillons.\nEn résumé ce dernier système, solutionne radicalement la\nquestion des agrandissements et des jardins, et diminue\nconsidérablement les dangers de propagation d'incendie\ntoujours à craindre.\n\nFiq. 69. Musées en surface.\nUne section par quadrilatère.\nDeux ou quatre sections par quadrilatère."}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "65", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.15", "texte": "Fig. 70. Locaux de réserve.\na) Panneaux d'accrochage parallèles au couloir.\nb) » » perpendiculaires au couloir.\nc) » » obliques au couloir.\nd) » » » à double couloir.\ne) » » » à couloir unique.\n\n7. Equipement des Musées.\nA. Eclairage artificiel: L'éclairage artificiel\n— électrique —, des galeries d'exposition se fait, suivant\nla disposition des locaux, de diverses manières. — Parfois,\non dispose les lampes dans une corniche, soit dans l'axe\ndu plafond, soit tout autour de la salle, contre le plafond,\nsur lequel la lumière est réfléchie. — C'est un système\ncommunément employé. — On peut aussi placer les lam-\npes dans des sphères ou autres diffuseurs en matière\ntranslucide ou verre dépoli qui tamisent la lumière et la\nrépandent plus uniformément. — On éclaire aussi les toi-\nles directement à l'aide de réflecteurs qui sont alors dis-\nsimulés, soit dans des corniches, soit sous le plancher et\nqui, en tous cas, ne doivent pas éclairer directement les\nspectateurs, ceux-ci l'étant indirectement par la lumière\nréfléchie sur les murs. — C'est ce dernier système qui est\nle plus applicable dans le cas de subdivision des galeries\nen cellules indépendantes.\nIl est évident que la règle sur la question des reflets ainsi\nque les autres règles déterminant l'éclairage naturel des\ncellules d'exposition doivent également être appliquées à\nl'éclairage artificiel. — C'est pourquoi, en ce qui nous\nconcerne, nous nous contenterons de placer dans les cel-\nlules, au pied de la baie, une série de réflecteurs mobiles\néclairant directement les toiles sans envoyer de lumière\ndirecte sur les spectateurs. — Certains réflecteurs pour-\nront même, si c'est nécessaire, être dirigés sur telle toile\ndont l'éclairage devra être plus intense que pour les au-\ntres. — Evidemment, pour que la lumière ainsi projetée ne\nsoit pas trop crue, on pourrait la diffuser à l'aide d'un ver-\nre légèrement dépoli ou par tout autre système.\nCette source de lumière artificielle étant sensiblement a\nla même place que la source de lumière naturelle, la posi-\ntion des tableaux ne devra pas varier pour que les règles\nsur l'éclairage continuent à être appliquées.\nOn pourrait aussi, évidemment, placer ces réflecteurs au\ndessus de la baie ou envisager un système de lampes pla-\ncées au centre du plafond et répandant, en demi-cercle,\nune lumière directe sur les tableaux, les spectateurs étant,\nici encore, éclairés par réflexion. — Mais nous pensons\ntoutefois que le système des réflecteurs au pied de la\nbaie, est plus recommandable, parceque répandant la lu-\nmière plus uniformément dans la cellule.\nB. Locaux des réserves: Comme nous le di-\nsions précédemment, les locaux des réserves, réalisant des\nconditions de conservation parfaites (absence de lumière\nsolaire, température constante), devront contenir les œu-\nvres les moins intéressantes pour le gros public, soit qu el-\nles soient d'un intérêt médiocre, ou trop fragiles, dété-\nriorées, trop encombrantes ou trop techniques. — Ces\ntoiles seraient à la disposition des professionnels qui en\ndisposeraient pour leurs travaux, en ayant soin, évidem-\nment, pour ce faire, de les emmener dans des ateliers ou"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "66", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.16", "texte": "laboratoires situés dans le bâtiment central. — Les fi-\ngures nous montrent différents systèmes de disposition\ndes panneaux d'accrochage, par rapport à un ou deux\ncouloirs courant sur toute la longueur du local. — Au\ncentre de ces couloirs, il y aurait, fixé au sol, un rail qui\nservirait de guide à un petit chariot monté sur pneuma-\ntiq ues, destiné à transporter les tableaux des locaux de ré-\nserves jusqu'au bâtiment central. — Le trajet se ferait\npartiellement à travers les locaux des réserves, mais en\ntous cas, en n'empruntant jamais les couloirs du public, si\nce n'est que pour les traverser à certains endroits.\nC. Accrochage des toiles: Il existe de nom-\nbreux systèmes d'accrochage des toiles. — Les plus cou-\nramment employés sont le système des tringles métalli-\nques fixées horizontalement à quelque distance du mur et\ncourant sur toute la longueur de la galerie, et le système\nde la cimaise, à laquelle sont accrochées des tringles\nverticales munies d'un crochet déplaçable sur toute la\nhauteur de la tringle. — Nous proposons ici quelques sys-\ntèmes qui pourraient être employés, sinon dans les salles\nd'exposition, tout au moins dans les réserves :\nCimaises parallèles plus ou moins nombreuses, consistant\nen fers cornières adaptés à la cloison, et recouverts de\ntoile de teinte neutre.\nLarge treillis, tendu à I cm. du mur.\nCONCLUSIONS\nNous n'avons étudié en détail, que le musée de peinture.\nNous pouvons affirmer cependant que les méthodes de\nclassement peuvent être analogues pour presque toutes\nles oeuvres d'art, historiques, peintures, sculptures, mobi-\nliers, faïences, numismatique, orfèvrerie...\nToutefois, chaque catégorie exigeant des conditions d'é-\nclairage et de conservation, spéciales, nous pensons qu'il\nest préférable de les répartir dans des locaux bien dis-\ntincts. Cela n'empêche nullement la conception de mu-\nsées à classement méthodique qui contiendraient des pro-\nduits de toutes les manifestations de l'art, placés dans des\nlocaux combinés de façon à être toujours en relation\nétroite, mais ne se confondant jamais. Il faudra donc évi-\nter l'usage aujourd'hui assez répandu, de ces grandes sal-\nles dont les murs sont couverts de peintures, le sol, par-\nsemé de sculptures, et le centre occupé par une série de\nvitrines renfermant de petits objets.\nPourquoi plutôt ne pas reconstituer plus fréquemment,\ndans des immeubles historiques, des intérieurs complets,\nsobrement meublés dans le style de l'édifice et rehaussés\nde peintures et objets de l'époque. Ce sont les seuls en-\ndroits où peuvent et doivent raisonnablement être réunis\ndes objets de toutes catégories. Chacun de ces immeu-\nbles deviendrait ainsi un petit musée complet où chaque\nobjet isolé jouerait dans l'ensemble un rôle qui augmen-\nterait encore sa valeur intrinsèque. Mais, malgré tout, la\nmajeure partie des objets d'art et surtout, des peintures\ndevra être placée dans des musées spécialement conçus\npour les recevoir. Le cas d'un musée réservé exclusive-\nment à la peinture étant relativement fréquent, nous en\navons entrepris l'étude.\nIl ne nous reste qu'à faire choix, en principe, entre le\nmusée en hauteur et celui en surface, car, en fait, ce sera\ngénéralement la topographie et l'étendue des lieux\nd'érection qui fera décider du type à adopter.\nNous préconisons le musée en surface à pavillons et jar-\ndinets. Il permet en effet d'affecter à chaque section une\nsurface exactement proportionnée à son importance, sur-\nface qui pourra être agrandie ou diminuée à volonté sans\ngrands frais et surtout sans provoquer la moindre pertur-\nbation dans les autres sections.\nD'autre part, l'inégalité inévitable de la superficie des\ndifférents jardins permettra de leur donner un aspect tou-\njours varié, dépourvu de monotonie. Enfin, facilité de cir-\nconscrire un éventuel incendie local.\nLe principal reproche qu'on puisse lui adresser est d'obli-\nger les visiteurs à parcourir des trajets plus ou moins longs\npour se rendre d'une section à une autre et de totaliser\nainsi pour toute une visite, un parcours relativement\ngrand. Mais nous pouvons objecter que les trajets à par-\ncourir se feront dans des couloirs, qui, en été, s'ouvriront\nsur de jolis jardins dans lesquels il sera permis de flâner,\net en hiver, seront transformés en verandahs bien éclai-\nrées. Ce trajet permettra, après la visite de chaque sec-\ntion, de se reposer, et la vue, et l'esprit. La marche fati-\ngue d'ailleurs beaucoup moins que le stationnement pro-\nlongé.\nUn tel musée donnerait, pensons-nous, toute satisfaction\nau point de vue classement, circulation, éducation et\nagrément. D'autre part, n'ayant pas de façades coûteu-\nses, il pourra être bâti en matériaux ordinaires, ce qui\npermettrait de l'édifier et, progressivement, de l'agrandir\nsans relativement trop de frais.\nRéférences bibliographiques :\n« Mouseîon ». Auteurs divers.\n« Eléments d'architecture », par Guadet.\n« Revue de synthèse historique » (note complémentaire sur l'orga-\nnisation des musées. Musées américains), par L. Reau.\n« La Cité » (l'éclairage naturel des galeries de peintures et mu-\nsées), par J. Léonard. - Avril 1923."}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "67", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.17", "texte": "Conférences\n\nL'architecte hollandais, Van Ravenstyn,\ndonna le I I avril passé, à la Maison d'Art,\nune conférence sur l'évolution de l'archi-\ntecture dans son pays, depuis le néo-classi-\ncisme jusqu'à nos jours.\nAgrémentée de nombreuses projections\nlumineuses d'oeuvres célèbres, elle n'obtint\nqu'un succès restreint, l'auditoire étant sur-\ntout composé de techniciens avertis pour\nlesquels ce que M. Van Ravenstyn se don-\nnait la peine d'exposer était familier.\nLe principal attrait fut la projection d'oeu-\nvres personnelles du conférencier, réalisa-\ntions honnêtes, sans plus, mais peu connues.\n\nVilla de M. Van Ravenstyn, à Utrecht.\n\nCabine de signalisation à Delft.\n\nRevue des Revues\n\nANGLETERRE\n\n« THE ARCHITECT'S JOURNAL »\nN° 2042. Cinéma Curzon, dû aux archi-\ntectes J. Burnet, Tait et Lowe.\nN° 2043. Extension d'un bassin de nata-\ntion, architecte : W. Lashmar.\nN° 2044. Systèmes de chauffage étudiés\npar M. Alexander H. Hayes.\nN° 2045. Commémoration du centième\nanniversaire de naissance (24 mars 1934)\nde William Morris. Ingénieux oetit bunga-\nlow, combiné avec remise à canots, des\narchitectes suisses Hubacher et Steiger.\nN° 2046.\nEgl ise moderne en Allemagne. Architecte\nK. Latreyer et H. Schneider.\nN° 2048.\nVilla de l'arch. Serge Chermayeff.\nExtensions de l'hôpital Hanmersmith.\nN\" 2051.\nDétails techniques de la villa de l'architecte\nChermayeff.\nN° 2052.\nImmeubles de rapport à Londres.\n\n« THE MASTER BUILDER », Mars.\nLa vie et l'œuvre d'Adolf Loos, par le Dr.\nP. Gunst.\nImmeubles à appartements de l'arch. an-\nversois A. Francken.\n\nBELGIQUE\n\n« K. M. B. A. »\nN° 2. Quelques réalisations de l'architec-\nte anversois Van Steenbergen.\nRemarques urbanistiques se rapportant au\nfutur monument à Peter Benoît, oeuvre de\nM. H. Van de Velde.\nConsidérations sur les « Commissions d'es-\nthétique » fonctionnant en Hollande, à\npropos du refus d'une villa de l'architecte\nRietveld.\nN° 3.\nLe prix Van de Ven 1933.\nN 4.\nImmeubles locatifs de l'arch. Francken.\n\n« LA TECHNIQUE DES TRAVAUX »\nFévrier. L'imposant immeuble du gouver-\nnement général de l'Algérie, architecte :\nGuiauchaîn. Suite de l'étude consacrée\naux tunnels sous l'Escaut, par M. Van Hau-\nwaert. L'amélioration de la résistance des\nbétons. Les revêtements d'usure sur les\nouvrages en béton.\nMars. — L'école des arts et métiers et le\nmusée industriel de Zurich dus aux archi-\ntectes Steger et Egender.\n\n« KUNST »\nN° 10-1 1-12. Triple numéro, consacré en-\ntièrement au maître-architecte H. Van de\nVelde, à l'occasion de son soixante-dizième\nanniversaire. « La Cité », on s'en souvient,\nlui consacra également un fascicule spé-\ncial. Illustré de nombreuses interprétations\nde la physionomie caractéristique du maî-\ntre par Joris Minne, O. Jespers, Poutou...\nil contient des articles substantiels des pro-\nfesseurs A. Vermeylen, J. Van de Voort,\nVerwilghen... et d'autres, qui en font un\nvolume de choix.\n\n« OPBOUWEN »\nN\" 5. Suite de l'exposé consacré au grou-\npe scolaire de l'architecte Lurçat.\nN 6. Fin de l'étude consacrée au groupe\nLurçat, à Villejuif. Les mobiliers combi-\nnés, par l'architecte H. Hoste.\nN° 8.\nImmeuble de commerce des architectes\nA. Staal et Worm.\n\n« CUIVRE ET LAITON »\nN° 122. Les toitures en cuivre à l'ambas-\nsade des Etats-Unis à Paris. Les installations\nde protection contre la foudre.\nN° 123. Une nouvelle série spéciale d'al-\nliages de cuivre : les « Kunial ». La sou-\ndure autogène du cuivre.\nN° 124.\nSpécifications pour chéneaux, gouttières et\ntuyaux de descente en cuivre. Modes de\ncintrage des tubes en cuivre.\n\n« L'OSSATURE METALLIQUE »\nN° 2. Quelques types de maisons métal-\nliques dites modernes, à l'Exposition de\nChicago 1933.\nN° 3. Les agrandissements de la N. V.\nMeelfabriek « De Sleutels » à Leidon. Fa-\nçade en acier à Salagnac. Les procédés\nmodernes de soudure autogène.\nN° 4.\nConstructions industrielles.\n\n« LES BEAUX-ARTS »\nN° 116. Art et politique, par René Meu-\nrant. Caisses de secours et grands travaux,\npar Lucien Christophe.\nN° 118. La radiophonie, huitième art, par\nRené Lyr.\nN° 119. L'art moderne et l'église, par\nMarcel Schmitz. Y a-t-il une architecture\nreligieuse de ce temps ?, par Huib Hoste.\nN° 120. Sujet ou « peinture pure»?, par\nP. L. Flouquet.\n\nESPAGNE\n\n« A. C. »\nN° 12.\nComptes rendus du 4 Congres Internatio-\nnal d'Architecture Moderne. Signes con-\nventionnels en matière d'urbanisme."}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "68", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.18", "texte": "FINLANDE\n\n« ARKKITECHTI »\nN° I. Projet de théâtre.\n\nFRANCE\n\n« L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI »\nN° I. Consacré à l'habitation indivi-\nduelle. Intéressantes réalisations des archi-\ntectes Elkouken, Eiermann et Jaenicke,\nHarry Rosenthal, Sven Markelius, W. Mo-\nser, R. Neutra, Raymond... Monsieur P. V.,\ndans les critiques qu'il décoche à la par-\nticipation belge, confond des orifices de\nventilation avec des « trop plein » de ter-\nrasses. Humour imprévu, ou ignorance ?\n\n« LA REVUE DU NICKEL »\nN° I. Les métaux blancs dans l'architec-\nture, par M. Leprince Ringuet. L'acier\ninoxydable en architecture et en décora-\ntion, par M. Babinet.\n\n« L'ARCHITECTURE »\nN° 2. Etude technique de certains dispo-\nsitifs d'éclairage, par J. Roger. Les cime-\ntières de guerre de l'empire britannique\nen France et dans la Flandre occidentale.\n\n« CHANTIERS » d'Alger.\nN° 2.\nLa vieille ville d'Alger centre, par M. R.\nLespes.\nLa trame des villes.\nN\" 3.\nLes eaux usées domestiques, par M. J. Ma-\nhul, ingén. E. C. P.\nLes sièges en aluminium.\n\nITALIE\n\n« ARCHITETTURA »\nN° 2. Concours d'urbanisation d'un quar-\ntier de Turin.\nN° 3.\nCompte rendu abondamment illustré du\nconcours pour le Palais des Soviets à Mos-\ncou.\n\n« L'ARCHITETTURA STALIANA »\nN° I. Projet des architectes A. Tedesco\nRocca et E. O. Aloisio, pour la gare mari-\ntime de Naples.\nN° 2. La gare maritime de Naples, pro-\njet de l'architecte Mario Dezzutti.\n\n« URBANISTICA »\nMars-Avril. — Le concours d'urbanisme de\nMonza.\nNouveau quartier à Stockholm.\n\n« DOMUS »\nN° 75.\nUne cabane en quart de circonférence, mi-\nnuscule, mais combien ravissante, avec son\néquipement ingénieux.\nN° 4.\nConcours pour le stade de Lucca.\n\n« RASSEGNA Dl ARCHITETTURA »\nAvril. — Concours d'urbanisation de Pîa-\ncenza.\nMonument Guido Guedon, de l'arch. E.-A.\nGriffini.\n\npArS - B A S\n\n« BOUWKUNDIG WEEKBLAD\nARCHITECTURA\nN° 3. Projet d'aménagement d'un terrain\nde sport, par l'architecte A. Staal.\nN° 10. La sculpture danoise pendant ce\ndernier quart de siècle, présentée par M.\nS. Schultz, directeur du musée Thervaldsen\nà Copenhague. Œuvres expressives jusqu'à\nl'outrance, drôles jusqu'à la cocasserie.\nN° II. Un aperçu des divers pavillons\nétrangers de la Cité Universitaire à Paris,\ncrée l'atmosphère indispensable pour trou-\nver à l'immeuble des Pays-Bas, dû à l'ar-\nchitecte Dudok, un certain agrément qu'au-\ntrement nous aurions peine à lui concéder.\nEncore faut-il faire effort, pour ne point\nse souvenir de la grandiose harmonie du\npavillon suisse.\nN°I3. Refuge-hôtel dans les montagnes\nde la Forêt Noire, architecte : E. Kruger.\nN 16.\nL'artiste dans la société contemporaine,\npar H.-C. Verkruysen.\n\n« HET BOUWBEDRIJF »\nN° 6. Quelques matériaux nouveaux, pré-\nsentés à la dernière foire commerciale\nd'Utrecht.\nN° 7.\nSuite et fin de l'étude consacrée à l'acous-\ntique, par le Pr. C. Zwikker. Etude d'un\ngarage.\nAbaques pour le tracé des escaliers :\ncompte rendu d'un intéressant ouvrage de\nl'architecte De Wilde, permettant l'appli-\ncation rapide des formules habituellement\nemployées pour le tracé des marches.\nN° 8.\nLes assemblages de constructions métalli-\nques, par le Pr. J.-G. Watjes. Canalisations\nsanitaires insonores.\nMaison de week-end du Pr. F.-A. Breuhaus,\nà la Wannsee.\n\n« DE 8 EN OPBOUW »\nN° 5. Quelques meubles métalliques expo-\nsés récemment au musée d'Amsterdam.\nEncore les « Commissions d'esthétique », à\npropos d'un sympathique projet de villa,\nde l'architecte Groenewegen.\nN° 6. Vaste immeuble à appartements,\ndes architectes Brinkman en Vand er Vlugt\net Van Tijen, actuellement en construction\nà Rotterdam. Quelques stands de la foire\nd'Utrecht, et meubles en aluminium.\nN° 7. La lumière artificielle en tant\nqu'élément architectonîque. Une récente\nvilla de l'architecte Marcel Breuer.\nN° 8.\nStand à la dernière foire d'Utrecht, arch.\nPiet Worm.\nQue nous apprend l'exposition de Chicago,\npar M. J.-B. van Loghem.\nN° 9.\nConsidérations sur la nouvelle vi Ile d'An-\nkara, et le palais du Gazi, de l'architecte\nallemand Holzmeister, par Liefrinck.\nL'urbanisme en U.R.S.S., par van Loghem.\n\nPOLOGNE\n\n« DO M »\nN° I.\nBons et mauvais aménagements de cuisines.\nN° 2.\nComment arriver à un plan satisfaisant du\nlogement.\n\nSUISSE\n\n« DAS WERK »\nN° 3. Cimetières et monuments funérai-\nres, commentés par le professeur Rîttmeyer\net l'architecte-jardiniste J. Schweîzer.\n\n« ŒUVRES ».\nMars. Du relief et du jour, par M. Bony.\n\nTCHECO-SLOVAQUIE\n\n« STAVITEL »\nN° 7. Quelques bassins de natation.\n\n« STAVBA »\nN° II.\nLumière et architecture."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "69", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.19", "texte": "Supplément au n° 4 du volume 12 de la revue\n•9 LA CITE\"\n\nLES TUILERIES ET BRIQUETERIES D\"\nHENNUYÈRES\n/ /\nSOCIETE ANONYME A HENNUYERES\nfabriquen^ncor^\ndes tuiles de tous genres\ndes boisseaux\ndes dalles creuses\ndes hourdis de luxe\ndes hourdis légers\ndes sous-toitures\ndes couvre-murs\ndes briques de façade\netc., etc."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "70", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193404-01.1.20", "texte": "Supplément au n° 4 du volume 12 de la revue 99 LA CITE ** M\n\nBRIQUES\nBRIQUE PLEINE\nORDINAIRE\nmachinée, cuite au four continu, dite\nBRIQUE DE FER.\nDimensions : 200 x 95 x 58\nPoids : 2 k. 300\nSolidité extraordinaire, convenant particulièrement pour le pavage\ndes cours, garages, trottoirs, etc.\nBRIQUE PLATE\nformat romain 220 x 105 x 40\nBRIQUE PLATE\nA FACES SABLÉES\nPoids : 1 kg. 800\nformat romain 220 x 105 x 40\nCes briques sont fabriquées dans notre Usine de WANLIN\nprès de Dinant, ou dans celle de notre Société Soeur\n„ LES BRIQUETERIES DE WAULSORT\"\nTuileries et Briqueteries d'HENNUYÈHES\net de WANIUN,\nSociété Anonyme. HENNUYERES"}]}