{"numero_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_sha256": "903efed29d6ba9bdfe8bf790fabf46be2a91f9abb3490c3005176e95636c79cd", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1934/05_01/bmtnaac_1934-05_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1934/05_01/bmtnaac_1934-05_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c001", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c001", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 1", "page_fin": "couv. 1", "image_debut": 1, "image_fin": 1, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.1", "titre_corps": "SOMMAIRE", "titre_sommaire": "SOMMAIRE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.1", "debut_caractere": 106, "fin_caractere_exclue": 238, "texte": "SOMMAIRE\nRichard J. 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NEUTRA\n\nDès la fin du XIX' siècle s'annonçait la rénovation de l'architecture.\nPendant que chez nous, Henri Van de Velde concevait ses premiers\nmeubles qui allaient être exposés à \" La Libre Esthétique \" de Paris,\ntandis qu'Hankar et Horta bâtissaient leurs premières maisons,\nLouis Sullivan montrait à l'exposition Columbia de Chicago, son projet\nde construction démontable, et l'Autrichien Otto Wagner précisait en\nlançant son fameux manifeste d'architecture moderne.\nC'est à cette époque, exactement en 1892, que Richard Neurta naquit\nà Vienne.\nSon père qui avait passé sa vie à fondre et tourner des pièces de\nmachines, et son frère aîné qui se consacrait aux études d'ingénieur\nmécanicien, créèrent autour de son enfance, une ambiance dont\nl'influence se manifesta rapidement.\nA cinq ans, le jeune Neutra avait décidé de devenir, lui aussi, ingénieur\net il noircissait force cahiers, de graphiques et de schémas pour résoudre\nle mouvement perpétuel, perfectionner les bicyclettes... Il inventa\nmeme, dans tous ses détails, une « machine à voler »... ! Le chercheur\net le novateur que nous devions connaître plus tard apparaissait déjà.\nAprès des études d'humanités greco-latines, Neutra entra à l'Ecole Polytechnique et en sortit ingénieur-architecte.\nSes premières conceptions se rattachèrent nettement è l'Ecole d'Otto Wagner, mais différents voyages en Italie et\nen Dalmatie lui en firent discerner la vraie valeur architecturale. Enfin, il rencontra Adolf Loos, devint son premier\ndisciple, et aussi son ami.\nVint la guerre.\nOfficier d' artillerie, ii pataugea pendant plus de deux ans dans les champs de bataille de Monténégro et d'Albanie,\nassez pour en ressentir tout l'écœurement, et y gagner la malaria.\nDix-huit mois d'hôpital.\nPendant ses rares répits, il trouva cependant encore l'énergie de dresser les plans d'un lavoir pour la forteresse de\nTrebinji, d'un centre de récréation pour les soldats et des bâtiments de l'administration navale du port de Shingjin,\nen Albanie. 4 •\nLa désagrégation de l'empire le surprend dans un hôpital en Tchéco-Slovaquie, où Tchèques et Hongrois se battent\nentr'eux. Persécuté, comme Autrichien, par les deux antagonistes à la fois, Neutra s'enfuit en Suisse et s'embauche...\ndans un \" jardin d'enfants \", à Zurich. Période d'intermittence, pendant laquelle M. Gustave Amman, directeur des\nplantations de l'établissement, s'intéresse à lui et l'initie à son art d'architecte-paysagiste.\nPlus tard il étudia avec le professeur K. Moser, à l'institut Polytechnique de Zurich, et l'accompagna dans un voyage\nen Suisse romande. Il découvrit enfin du travail dans un bureau d'architectes et obtint une distinction à un concours\nd'habitations ouvrières.\nMais le souvenir de Vienne, l'obsède. Il y retourne.\nTout y était en ruines; la vie même y était un problème. Neutra se joignit aux organisations de bienfaisance;\ndistribuant vivres et vêtements."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "70", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.4", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4078, "texte": "Ce ne fut qu'un intermède : un âppel de Berlin l'invitait à collaborer avec différents architectes. Il partit.\nLa ville de Luckenwalde le choisit pour établir le plan d'un cimetîere municipal, projet de grande envergure com-\nprenant le déboisement d'une forêt, la replantaton harmonieuse, la construction d un four crématoire...\nIl s'y consacra également aux colonies d'habitations ouvrières et fut attache au service du contrôle architectural des\nconstructions privées.\nErich Mendelsohn, auquel venait d'être confié l'important travail des nouveaux locaux du \" Berliner Tageblatt \" lui\noffre d'y collaborer, de même qu'à l'architecte Henning.\nAvec Mendelsohn encore, — malgré une certaine divergence d idees — Neutra participe au concours international\nde Jaïfa, et le premier prix leur est accordé.\nMais un désir le tenaillait : en apôtre de l'industrialisation, aller au pays le plus industrialisé du monde — les Etats-\nUnis — étudier les problèmes de la construction.\nIl réalisa enfin son désir.\nAprès quatre ans de travail assidu dans de nombreux bureaux techniques de toutes importances, il publia le résultat\nde ses études en un volume intitulé \" Wie baut Amerika ( Comment I Amérique construit ). Il y montrait les\nbesoins et les ressources d'un régime industriel aussi perfectionné, et concluait logiquement par la nécessite d une\nexpression architecturale nouvelle.\nEn 1926, il se fixa à Los Angelès et en collaboration avec R. N. Schindler il présenta au concours international pour\nle palais de la Société des Nations, à Genève, un remarquable projet que le ' Werkbund \" allemand choisit pour\nfigurer dans son exposition.\nEn 1929, il publie un second volume sur l'architecture aux Etats-Unis, développant son historique, ses ressources, son\navenir et y mentionnant des appréciations de Root, Sullivan, Frank Lloyd Wright.\nIl participa activement, depuis leur fondation, aux travaux des Congrès Internationaux d'Architecture Moderne, et\nnous nous souvenons encore du magistral exposé qu'il soumit au Congrès qui se tint à Bruxelles en 1930.\nAprès une série de conférences au Japon, il fit un voyage d'études en Chine, en Asie Méridionale, en Afrique du\nNord.\nIl parcourut les pays latins, nordiques et slaves, en conférenciant sur l'architecture contemporaine.\nPendant son dernier séjour en Europe, Neutra fut attaché au \" Bauhaus \" de Dessau pour y exercer son influence, en\nquelque sorte, américaine.\nRentré aux Etats-Unis, il fut chargé de cours à l'Ecole des Recherches Sociales.\nNeutra est une des personnalités les plus en vue du mouvement architectural actuel. Son œuvre, quoique réduite,\nn'en est pas moins célèbre, depuis ses « garden-apartments » jusqu'à sa dernière série de maisons métalliques\ndémontables. Mais sa création, jusqu'à présent, la plus caractéristique, est, sans conteste, sa « maison de santé »\nconstruite pour le Dr Lovell en plusieurs étapes de 1927 à 1929.\nCe fut la première construction où les matériaux standardisés américains étaient rationnellement mis en œuvre pour\naboutir à une solution à la fois économique et d'une harmonie insoupçonnée.\nLe musée d'art et d'industrie de New-York fut séduit et voulut en posséder une maquette exacte.\nLe programme peu commun de cette demeure, équipée pour des traitements médicaux spéciaux et destinée à la\nvie au grand air dans un site incomparable offrit à Neutra l'occasion d'une réalisation intégrale, en tous points.\nIl n'y a pas failli : son œuvre nous paraît être l'un des sommets de l'architecture contemporaine.\nParmi ses nombreux projets, le plus suggestif, le plus conséquent aussi, est celui de la « Rush City Reformed »,\nconception grandiose d'une ville nouvelle basée sur des propositions sociales assez audacieuses.\nL'exposé qui suit et qui sera complété par après montrera suffisamment tout l'intérêt de l'étude.\nCette esquisse biographique n'avait d'autre but qu'aider à comprendre plus profondément l'œuvre au travers de\nl'homme.\nNous ne concluerons pas, nous interrompons, mais il nous plaît tout de même d'évoquer devant le passé merveil-\nleux, le merveilleux avenir.\n\nJ. F."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c005", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c005", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "71", "page_fin": "81", "image_debut": 5, "image_fin": 15, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.3", "titre_corps": "\"Rush City Reformed„", "titre_sommaire": "\"Rush City Reformed„", "signature_source": "Extrait) par Richard J. NEUTRA, architecte à Los Angeles. (Traduction A. N", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 5, "page_imprimee": "71", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.5", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4178, "texte": "\"Rush City Reformed„\n(Extrait)\npar Richard J. NEUTRA, architecte à Los Angeles.\n(Traduction A. N.)\n\nLes études relatives à « Rush City Reformed » se répartissent sur une dou-\nzaine d'années et sont basées sur l'examen statistique des insuffisances de\nl'urbanisation américaine qui diffère essentiellement de ce qui a été réalisé\nen Europe pendant la période industrielle capitaliste.\nL'auteur est heureux de citer ci-après les confrères qui l'ont efficacement\nassisté dans son travail et qui, tous, font partie de la section américaine des\nCongrès Internationaux d'Architecture Moderne :\nGrégory Ain, Peter Pfisterer, Addison Hehr, Harwell H. Harrîs, Philip\nFisk, Marshal Schafer, Thomas Cook, Raphaël Soriano.\nLorsque nous avons entrepris l'étude du projet « Rush\nCity Retormed » notre préoccupation n'a pas été de\ndresser un plan idéal de la ville américaine : semblable\nentreprise n'aurait eu aucune chance de réalisation dans\nles conditions économiques et sociales présentes. Nous\navons plutôt cherché :\n1° à préciser le problème de l'urbanisation régionale aux\nEtats-Unis, ce centre technologiquement le plus civi-\nlisé du monde, en fixant certains aspects particuliers\nde la question;\n2° à rationaliser les solutions en les basant sur une docu-\nmentation statistique complète.\nDans les conditions économiques existant avant l'inter-\nvention de Roosevelt, les progrès de la technique ne\npurent empêcher que l'urbanisation du pays, avec tous ses\nà-côtés (habitation, production, circulation, exploitation,\néducation), ne fut autre chose qu'une gigantesque mani-\nfestation de la spéculation privée.\nDepuis la création, il y a environ 150 ans, de la ville de\nWashington, capitale de la république, jusqu'à nos jours,\ncette spéculation immobilière s'est développée en Amé-\nrique sur une échelle infiniment plus grande qu'en quel-\nque point que ce soit d'Europe *.\nEn dépit de cette nuisance sociale, la question urbanisti-\nque présente, en Amérique, une valeur d'information con-\nsidérable à cause des progrès réalisés dans la solution des\nproblèmes techniques.\nL'exposé ci-après se rapporte à certaines particularités\ndu projet « Rush City Reformed » dont les groupes d'ha-\nbitants sont répartis dans les quartiers résidentiels selon\nleurs âges considérés au point de vue des exigences de\nl'éducation primaire.\nLes problèmes de la circulation et du groupement des\nactivités seront accessoirement envisagés dans le même\nordre d'idées.\nLe projet « Rush City Reformed » est non seulement basé\nsur le principe de la séparation complète, pendant la jour-\nnée, des parents et des enfants (système qui n'est actuel-\nlement admis que par une partie de la population), mais\nsur la localisation des familles et le sort différent qui leur\nest fait suivant leur âge ou, plutôt, selon l'âge de la pro-\ngéniture. Les logements des familles de la « première\ndécade » (enfants de un à dix ans) diffèrent totalement\nde ceux de la « seconde décade » tant au point de vue\nde la superficie et du cube que de l'éloignement par rap-\nport aux établissements d'éducation et de délassement.\nChaque secteur constitue en quelque sorte une « sym-\nbiose » des générations avec ses centres d'activité et de\nrepos et comporte des emplacements réservés aux habi-\ntations des familles du premier groupe (enfants jusqu'à\ndix ans en âge d'école gardienne, jardins d'enfants et\nécole primaire) et aux logements des familles de la\nseconde décade (enfants fréquentant les écoles moyen-\nnes et professionnelles).\nUn secteur spécial est réservé à cette partie de la popu-\nlation qui ne possède pas encore ou qui n'a plus d'enfants\nà instruire.\nA l'exception des jardins d'enfants qui sont répartis dans\nles jardins de la résidence « première décade », tous les\nétablissements scolaires sont groupés dans la zone verte\noù se trouvent également prévues les salles de réunion,\nles stades sportifs, les jardins, les établissements de jeux\net de délassement. Chacune de ces zones vertes forme,\navec son quartier résidentiel et sa zone industrielle, un\nsecteur type de 22.040 habitants.\nLa figure 74 est la représentation schématique de l'un de\n\n* Voir : « America, Neues Bauen in der Welt », Anton Schroll,\nVienne, p. 15."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "73", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.7", "debut_caractere": 293, "fin_caractere_exclue": 1962, "texte": "ces secteurs entourés d'avenues perpendiculaires. La sta-\ntistique accompagnant cette figure est commentée au\ncours de cet article.\nLa figure 75 montre le groupement des secteurs d'une\nagglomération très peuplée avec voies de circulation\nimportantes et passages superposés aux carrefours.\nUne zone centrale (fig. 76) groupe autour de la voie axiale\nqui relie les deux gares principales de correspondance\ndes trafics ferroviaires et aériens («Transfers»), les hôtels,\nles bâtiments administratifs, les organismes de produc-\ntion. Dans une agglomération de 1.000.000 d'habitants le\ntrajet le plus long peut être parcouru en 35' d'auto.\nL'ordonnance de chaque secteur est basée, comme nous\nl'avons dit, sur la différenciation des logements selon\nl'âge des habitants : ses proportions sont fonction des dis-\ntances limites auxquelles il convient de situer les parcs et\nles centres secondaires de production, de réparation et\nde distribution qui lui sont affectés et dont l'ensemble\nest en rapport étroit avec le chiffre de sa population.\n(Local employment market.)\nSTATISTIQUE DES SYMBIOSES\nLa population d'un centre important contemporain de\nl'Amérique Occidentale du genre de Los Angeles se\nrépartit comme suit :\na) 20 % adultes vivant en dehors du groupe familial;\nb) 15% adultes mariés mais sans enfants, soit qu'ils\nn'en aient pas encore ou que leur progéniture\nles ait quittés après éducation faite;\nc) 22 % adultes avec enfants en âge d'école gardienne\n(I à 6 ans);\nd) 22 % adultes avec enfants en âge d'école primaire\n(6 à I I ans);\ne) 15 % adultes avec enfants en âge d'école moyenne\n(Il à 18 ans);\nf) 8 % groupes familiaux d'âges divers avec descen-\ndance adulte."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "74", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.8", "debut_caractere": 693, "fin_caractere_exclue": 2149, "texte": "EVOLUTION DE LA STATISTIQUE\nLes chiffres qui procèdent ont été déterminés d'après les\nstatistiques de fréquentation des écoles : il faut admettre\nque dans un état économiquement organisé les différen-\nces d'âge entre les enfants d'une même famille ne sont\npas grandes.\nA circonstances égales les pourcentages a) et f) ont une\ntendance à diminuer au profit de b) et c).\nLe rapport entre c) et d) est fonction du rendement des\nservices publics en matière de mortalité infantile.\nLa tendance à se rejoindre de d) et c) provient d'une\namélioration des facteurs économiques et d'une diminu-\ntion non seulement théorique mais effective du travail des\nenfants mineurs.\nCes évolutions ne sont que d'importance secondaire :\nmalgré la précarité des unions matrimoniales l'on ne peut\nenvisager aux Etats-Unis une destruction systématique du\nrégime familial. Néanmoins l'éducation collective fait des\nprogrès considérables et l'influence de la famille décline\nrapidement.\nLes familles occupant des maisons individuelles dans\nl'Amérique Occidentale forment la grosse majorité : leur\nnombre pourrait être maintenu à un niveau élevé par\nl'emploi généralisé des maisons démontables fabriquées\nen série. Le succès de ces maisons et par conséquent\nl'étendue de leur marché et leur prix de revient dépen-\ndront non seulement des circonstances économiques mais\nencore de l'efficacité avec laquelle on pourra combattre\nles idées préconçues qui s'opposent à toute normalisation."}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "76", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.10", "debut_caractere": 200, "fin_caractere_exclue": 1903, "texte": "TYPES SYMBIOSIQUES\nA la suite de nombreux travaux nous avons pu répartir\ncomme suit, dans « Rush City Reformed », les différentes\nclasses de la population en fonction du genre d'habitation\nqu'elles occupent (voir fig. 74).\nI. Classes a) et b) ne comprenant qu'une génération.\n1) Habitant des appartements dans des im-\nmeubles à nombreux étages (A) 22 %\n2) Habitant des maisons individuelles fabri-\nquées en série et démontables (PTS) 3 %\nII. Classes c) et d) comprenant les familles avec enfants\njusqu'à I I ans.\n1) Habitant des immeubles à 2 étages com-\nprenant 12 appartements avec jardin,\nparcs a sable et hall couvert pour les\npetits enfants; trottoirs intérieurs et un\ngarage double indépendant par famille\n(fig. 77) _ (FDI) 32 %\n2) Maisons individuelles comme ci-dessus\n(PTS) 12 %\nIII. Classes e) et f) comprenant les familles avec enfants\nde la seconde décade.\n1) Habitant des logements sériés sans étage\navec club-hall central pour 3 groupes de\n24 familles : un garage double par loge-\nment, en annexe : trottoirs intérieurs. Ce\ngenre de logement convient également\npour les collectivités n'ayant pas de rap-\nports familiaux (fig. 78) (FD2) 24 %\n2) Habitant des maisons individuelles démon-\ntables comme ci-dessus (PTS) 7 %\nLes 15 immeubles à appartements situés au N. de la zone\nverte peuvent être occupés par des collectivités tout\ncomme les maisons sans étages : ils comportent 10 étages\nde 12 petits appartements chacun et sont séparés de\n200 pieds l'un de l'autre : ils abritent 4.800 N. S. P. (Night-\nspending-persons), nous disons 4.800 lits, c'est-à-dire 22 %\nde la population totale du secteur.\nLes différents types de logements sont groupés dans des\nzones indépendantes (voir fig. 76)."}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "77", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.11", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4748, "texte": "EDUCATION ET DELASSEMENT\nDes écoles primaires pour 500 élèves chacune et d'une\nsuperficie de 1,8 Ha., ainsi qu'une école moyenne de\n7 Ha. pour 1.500 élèves sont groupées dans la zone verte\naffectée à chaque secteur résidentiel (voir C fig. 74 et\nn° 6 fig. 75).\nCette zone comporte en outre des stades sportifs, des\nbassins de natation et autres établissements de récréation\net de repos suffisamment rapprochés des logements aux-\nquels ils sont attachés. Les crèches et jardins d'enfants\nsont répartis dans les jardins intérieurs de la division FD I.\nZONE INDUSTRIELLE\nLes industries locales telles que buanderies, ateliers de\nmontage et de construction, ateliers de réparations pour\nengins de transports, etc. sont groupés dans la zone cen-\ntrale le long du boulevard réservé aux transports com-\nmerciaux et reliés à la voie ferrée.\nZONE COMMERCIALE\nLe commerce local est prévu sur la base d'un développe-\nment de façade de 12,5 cm. par N. S. P. (lit-habitant) et\nest localisé le long des artères transversales (radial ave-\nnues). Ces avenues ont 1.020 mètres de long à partir du\ngrand axe de la ville et comportent une voie profonde\npour la circulation rapide avec croisements superposés\net rampes d'accès latérales (fig. 75 et 79). La livraison à\ndomicile se fait, comme partout en Amérique, presque\nexclusivement par auto.\nGEOGRAPHIE DE L'ACTIVITE SOCIALE\nIl n'est guère possible de se rendre compte des effets\nconsidérables que peut avoir l'introduction d'un nouveau\nmode de répartition de la population dans une région\nsystématiquement organisée, qu'en procédant à l'étude\ndétaillée des cas particuliers.\nNous examinerons ci-après, à titre exemplatif, le cas typi-\nque de la construction des écoles primaires : les direc-\ntives que nous proposons dans cet ordre d'idées sont\nd'importance capitale pour l'étude de tout programme\nd'urbanisation résidentielle.\nD'après la Constitution américaine l'établissement des\nrèglements en matière d'instruction et le contrôle des\nprojets d'écoles, de leur construction et de leur équipe-\nment ne sont pas du ressort de l'Union mais de chaque\nEtat particulier.\nLe caractère de cette réglementation est nécessairement\nplutôt préventif et négatif : elle défend plutôt qu'elle\nn'impose.\nLes projets établis par les communes sont contrôlés et\ncorrigés par les autorités supérieures qùi ies ramènent\nautant que possible dans le cadre de la norme.\nCette mise au point d'une efficacité généralement insuf-\nfisante, exige un travail considérable et est particulière-\nment trayeuse dans les régions où la population écolière\ncroît rapidement (le nombre des écoles a doublé dans le\ndistrict de Los Angeles au cours des dix dernières années).\nL'auteur a pensé qu'il serait désirable, non pas d'allonger\nla liste des prescriptions, mais plutôt d'entreprendre la\nrévision des dits règlements dans un sens positif. Il lutte\ndepuis des années pour le développement aux Etats-Unis\nde la maison démontable de bonne qualité construite en\nsérie à l'atelier. Si la crise économique et certains fac-\nteurs psychologiques ont retardé l'aboutissement de ses\nefforts, l'on doit prévoir cependant que cette nouvelle\nbranche d'industrie atteindra sous peu le chiffre d'affaires\nprévu de plusieurs milliards de dollars par an.\nIl semble bien que la construction des écoles devrait être\nconçue dans le même esprit et que, avec une production\nmoins importante bien entendu, le succès serait plus faci-\nlement et plus rapidement atteint.\nLes études concernant le sujet que nous traitons ici furent\npubliées pour la première fois, il y a quelques années,\ndans le livre : « America Neùes Bauen in der Welt »,\nédité par Dr. J. Gantner et forment une partie du projet\n« Rush City Reformed ».\nLes idées directrices sont les suivantes :\n1) Un organisme industriel surveillé par l'Etat produit en\nsérie des écoles élémentaires standardisées pouvant\nêtre montées rapidement au niveau de la zone verte :\nces écoles sont remises aux communes au fur et à\nmesure de l'accroissement de la population écolière;\n2) La construction se compose d'une armature métallique\net de cloisons exécutées dans toute la mesure du pos-\nsible à l'atelier et combinées en vue des installations\nultérieures étudiées dans leurs moindres détails;\n3) L'économie réalisée par l'exécution en série doit être\naffectée partiellement à l'amélioration des installations\nsecondaires et à une utilisation plus libérale du terrain.\nElle permet notamment de :\nPrévoir toutes les classes au rez-de-chaussée,\nRéduire le nombre maximum des élèves à 24 par\nclasse,\nDécentraliser les toilettes et vestiaires en les\nannexant à chaque classe,\nRemplacer le mode de chauffage habituel (trans-\nmission de la chaleur) par le système éprouvé des\ngrandes surfaces radiantes à basse température;"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "79", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.13", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4130, "texte": "4) Les fenêtres et l'éclairage unilatéral nécessités par la\ndisposition régulière des sièges et l'emplacement attri-\nbué au professeur doivent être abandonnés. La lumière\nviendra d'un lanterneau dont l'emplacement sera par\nraison de standardisation, indépendant de l'orientation\nde la classe et de l'école. Ce genre de construction\nsatisfait au principe du groupement libre des élèves\net du contact immédiat avec le professeur;\n5) Chaque classe s'ouvre sur un « Class room Patio »,\npièce de gazon partiellement pavée qui permet à\ntoute occasion possible de donner à l'enseignement les\navantages du plein air;\n6) L'idée de la classe unique doit être totalement aban-\ndonnée : elle est psychologiquement insuffisante car\nil est possible de déplacer l'attention de l'enfant d'un\nsujet à un autre par le simple pouvoir d'un coup de\nsonnette.\nChaque leçon doit se donner dans un local spécial qui\nlui crée l'atmosphère adéquate : ce local est pourvu\ndes livres et du matériel de démonstration qui le con-\ncerne et qui seront groupés de façon à favoriser au\nmaximum l'enseignement actif et expérimental plutôt\nque le simple travail réceptif des enfants.\nCertaines classes sont dédoublées en raison de leur\nplus grande fréquentation;\n7) Les jeux et la gymnastique communs, les bains de\nsoleil à l'abri du vent, la natation, les courses, doivent\nêtre pris en considération dès les premières études du\nplan de l'école : les espaces qui leur sont dévolus doi-\nvent répondre parfaitement à leur objet.\nLes ensembles scolaires se divisent en quatre parties :\nA) Les classes qui ne comportent pas d'étages;\nB) Les bâtiments à deux étages affectés àla gymnas-\ntique, aux séances théâtrales et aux travaux\nmanuels (ateliers);\nC) Le bâtiment de l'administration;\nD) Les garages pour les autobus de l'école.\nPartie A . Les classes sans étage avec doubles lan-\nterneaux sont groupées sur deux demi-cercles et réunies\npar un couloir vitré occupant la petite périphérie et don-\nnant accès à une série de « Class room Patios » qui com-\nmuniquent avec les classes proprement dites par de\nhautes portes vitrées à guillotine. Entre les classes et le\ncouloir circulaire sont disposés les armoires pour les col-\nlections, les lavabos et toilettes séparées pour garçons et\nfilles. Les cloisons séparatives servent de tableau noir.\nLe cercle intérieur de ce bâtiment forme une grande\ncour utilisée pour les jeux.\nPartie B. Les ateliers d'apprentissage sont situés\nderrière les vestiaires et les douches dont se servent éga-\nlement les usagers du bassin de natation situé dans la\ncour.\nLa salle de gymnastique se trouve au premier étage et\nderrière elle, en annexe, l'estrade pour l'improvisation\ndramatique et les études de mise en scène simplifiée.\nDevant la grande cour le bain de soleil avec vitrages per-\nméables aux rayons ultra-violets. La piste pour courses à\npied est établie sur la toiture et entoure la cour.\nPartie C . Le bâtiment de l'administration est relié\npar un couloir couvert avec le garage des autobus de\nl'école et le parc à autos. Il comporte une salle d'attente,\nsecrétariat et plusieurs antichambres pour les conversa-\ntions entre parents et professeurs.\nA l'étage : le bureau du directeur, la bibliothèque, salle\nde conférence et de repos, une salle à manger pour le\npersonnel enseignant avec monte-plats venant de l'école\nculinaire située au sous-sol, et desservant en même temps\nun grand hall où les élèves prennent leurs repas.\nLes sous-sols comportent un transbordeur qui assure le\nservice des transports entre caves à provision, frigo, etc.\nL'école est prévue pour 450 élèves des deux sexes du\ndegré inférieur. Conformément aux principes mis à la\nbase du plan « Rush City Reformed » un contact perma-\nnent doit être maintenu entre la direction de cette école\net celle des écoles gardiennes et jardins d'enfants du sec-\nteur correspondant. On espère arriver de cette façon à\nune certaine pénétration de l'éducation collective et de\nla vie familiale, contrairement à ce qui se passe dans les\nécoles officielles dont la préoccupation systématique et\nprincipale est de n'instruire, dans une même classe, que\ndes enfants du même âge."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c006", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "72", "page_fin": "72", "image_debut": 6, "image_fin": 6, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.3.1", "titre_corps": "Fig. 74. A gauche : Schéma d'ensemble d'un secteur résidentiel enclavé entre la zone d'industrie locale I et la zone verte. F D 1 Groupes familiaux de la première décade. F D 2 Groupes familiaux de la seconde décade. P T S Maisons individuelles démontables fabriquées en série. A habitations réservées aux groupes adultes (one génération habitations). A droite : Détails du secteur à 3 sections (T I) et à 4 sections (T 2). A remarquer dans la zone de verdure le stade sportif et les quatre écoles circulaires.", "titre_sommaire": "Fig. 74. A gauche : Schéma d'ensemble d'un secteur résidentiel enclavé entre la zone d'industrie locale I et la zone verte. F D 1 Groupes familiaux de la première décade. F D 2 Groupes familiaux de la seconde décade. P T S Maisons individuelles démontables fabriquées en série. A habitations réservées aux groupes adultes (one génération habitations). A droite : Détails du secteur à 3 sections (T I) et à 4 sections (T 2). A remarquer dans la zone de verdure le stade sportif et les quatre écoles circulaires.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 6, "page_imprimee": "72", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.6", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 510, "texte": "Fig. 74. 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Vue générale montrant le développement axial de la zone régionale de production, d'administration et de distribution gui relie les 2 stations principales de correspondance des grandes lignes aériennes et ferroviaires. La suppression des passages à niveau dans cette agglomération de 1.000.000 d'habitants réduit le plus long trajet à 35' d'auto. Chacun des secteurs résidentiels incorporés dans ce centre commercial a une population de 22.040 habitants dont les logements diffèrent suivant l'âge des groupes familiaux et comporte une zone secondaire groupant les activités locales administratives, productives ainsi qu'une zone verte avec les institutions éducatives et récréatives.", "titre_sommaire": "Fig. 76. Vue générale montrant le développement axial de la zone régionale de production, d'administration et de distribution gui relie les 2 stations principales de correspondance des grandes lignes aériennes et ferroviaires. La suppression des passages à niveau dans cette agglomération de 1.000.000 d'habitants réduit le plus long trajet à 35' d'auto. Chacun des secteurs résidentiels incorporés dans ce centre commercial a une population de 22.040 habitants dont les logements diffèrent suivant l'âge des groupes familiaux et comporte une zone secondaire groupant les activités locales administratives, productives ainsi qu'une zone verte avec les institutions éducatives et récréatives.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "74", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.8", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 691, "texte": "Fig. 76. 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Type d'avenue radiale ou transversale avec voie profonde de circulation rapide (2). Voies carrossables de distribution avec parcs (3) devant les maisons de commerce. Passages à double pont.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 10, "page_imprimee": "76", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.10", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 198, "texte": "Fig. 79. Type d'avenue radiale ou transversale avec voie profonde de circulation rapide (2). Voies carrossables de distribution avec\nparcs (3) devant les maisons de commerce. 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Schéma de blocs urbains : faible profondeur assurant une bonne exposition solaire. Circulations entièrement libres : la circulation et le parcage des voitures se fait du dessous des bâtiments construits sur pilotis. Pas de cours. Tramways souterrains. Piétons et étalages à hauteur d'étages, «Paternosters» à chaque carrefour.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 12, "page_imprimee": "78", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.12", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 335, "texte": "Fig. 80. Schéma de blocs urbains : faible profondeur assurant une bonne exposition solaire. Circulations entièrement libres : la circulation\net le parcage des voitures se fait du dessous des bâtiments construits sur pilotis. Pas de cours. Tramways souterrains. 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Ecole sur plan circulaire (1929). Ecole standard construite en série. Planchers «battledeck» en tôles assemblées, aux points d'inflexion (syst. Harry L. Dovell économique). Murs extérieurs en panneaux de diatomées comprimées à la vapeur. Plafonds en panneaux isolants. Garnitures intérieures entièrement en panneaux de bois.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 14, "page_imprimee": "80", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.14", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 333, "texte": "Fig. 81. Ecole sur plan circulaire (1929).\nEcole standard construite en série.\nPlanchers «battledeck» en tôles assemblées, aux points d'inflexion (syst.\nHarry L. 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Ecole sur plan circulaire de «Rush City Reformed». Au centre le stade des jeux avec le bain de natation : en face le solarium. A I'avant-plan les services administratifs avec pente d'accès vers l'école ménagère en sous-sol.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "81", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.15", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 232, "texte": "Fig. 82. 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A l'avant-plan, gymnase, hall pour représentations théâtrales, expositions, etc., etc.", "titre_sommaire": "Fig. 83. Ecole sur plan circulaire de «Rush City Reformed». Classes groupées en demi cercle avec préau pour chaque classe du côté intérieur. A l'avant-plan, gymnase, hall pour représentations théâtrales, expositions, etc., etc.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "81", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.15", "debut_caractere": 234, "fin_caractere_exclue": 461, "texte": "Fig. 83. Ecole sur plan circulaire de «Rush City Reformed».\nClasses groupées en demi cercle avec préau pour\nchaque classe du côté intérieur. 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NEUTRA.\n(1) La classe type comporte avec ses annexes 100 m2, dont\n17,5 % de verandah,\n15 %de vitrines,\n17,5 % vestiaires et toilettes.\nSuperficie : des Classes Rez-de-chaussée 2.000 m2\nAdministration » » » 750 »\nEcole culinaire Etage 480 »\nGarage pour autos Rez-de-chaussée 280 »\nAuditoire, salle de\ngymnastique, travaux\nmanuels 2 étages 1.000 »\nSuperficie totale des planchers 4.510 »\nSuperficie totale des constructions 3.580 »\nCour intérieure 1.550 »\nCours et jardins extérieurs 1.8 Ha.\n(2) Le Comité régional d'urbanisation du District Los Angeles con-\nseille 2,3 Ha. par école primaire de 500 élèves.\n(3) Les écoles en question comportent toutes plusieurs étages avec\néclairage latéral des classes et sont construites en maçonnerie.\n(4) L'école circulaire est composée d'une charpente métallique\nrecouverte de tôles d'acier (battledecks) calculées pour efforts con-\ntinus et présentant cette particularité que les joints des panneaux\nsont localisés aux points de flexions et non aux points d'appuis\n(perfectionnement et combinaison des systèmes Lee Miller et Harry\nL. Dovell). Les murs extérieurs sont composés de plaques isolantes\nde I m. 50 de largeur recouvertes de métal.\n(5) Le prix du terrain est fonction de la spéculation qui, aux E. U.,\nse pratique tout particulièrement sur les terrains entourant les\nécoles.\n(6) Le prix des terrains communaux de la zone verte peut s'estimer\nà 5.000 $ par acre (40 ares 1/2 environ), souvent moins. La construc-\ntion des écoles dans cette zone verte implique un service bien\norganisé des autobus, service existant en partie et quî réduit consi-\ndérablement les dangers de la circulation pour les écoles.\n\nLos Angeles\nEcole circulaire\nRush City Reformed\n(')\nPar Ecole\nPar Elève\nPar Ecole\nPar Elève\nNombre d'élèves\n532\n500\n(en augment.)\nSuperficie de la construction .\nm2 3.702\nm2 6,9\nm2 3.580\nm- 7\nCours, jardins, etc\nm2 9.000\nm2 16,9\nm2 13.500\nm- 27\nSuperficie totale\nm2 12.702 (2)\nm2 23,8\nm2 17.080\nm2 34\nParties plantées\nm2 61\nm2 0,115\nm2 15\nm2 0.3\nPritf des constructions\n$ 136.745 (3)\n$ 256.64\n$ 1 12.500 (4)\n$ 225.00\nPrix des plantations\n$ 4.436\n$ 8.38\n$ 7.500\n$ 15.00\nPrix de l'équipement\n$ 11.847\n$ 22.27\n$ 15.000\n$ 30.00\nPrix du terrain\n$ 76.000 (5)\n$ 143.00\n$ 20.000 (6)\n$ 40.00\nPrix total\n$ 229.055\n$ 430.02\n$ 155.000\n$ 311.00"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c018", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c018", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "82", "page_fin": "82", "image_debut": 16, "image_fin": 16, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.4.1", "titre_corps": "[Sans titre]", "titre_sommaire": "[Sans titre]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 16, "page_imprimee": "82", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.16", "debut_caractere": 1826, "fin_caractere_exclue": 2457, "texte": "Los Angeles\nEcole circulaire\nRush City Reformed\n(')\nPar Ecole\nPar Elève\nPar Ecole\nPar Elève\nNombre d'élèves\n532\n500\n(en augment.)\nSuperficie de la construction .\nm2 3.702\nm2 6,9\nm2 3.580\nm- 7\nCours, jardins, etc\nm2 9.000\nm2 16,9\nm2 13.500\nm- 27\nSuperficie totale\nm2 12.702 (2)\nm2 23,8\nm2 17.080\nm2 34\nParties plantées\nm2 61\nm2 0,115\nm2 15\nm2 0.3\nPritf des constructions\n$ 136.745 (3)\n$ 256.64\n$ 1 12.500 (4)\n$ 225.00\nPrix des plantations\n$ 4.436\n$ 8.38\n$ 7.500\n$ 15.00\nPrix de l'équipement\n$ 11.847\n$ 22.27\n$ 15.000\n$ 30.00\nPrix du terrain\n$ 76.000 (5)\n$ 143.00\n$ 20.000 (6)\n$ 40.00\nPrix total\n$ 229.055\n$ 430.02\n$ 155.000\n$ 311.00"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c019", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c019", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "83", "page_fin": "84", "image_debut": 17, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.5", "titre_corps": "La Loi du Revêtement", "titre_sommaire": "La Loi du Revêtement", "signature_source": "ADOLF LOOS", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "83", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.17", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 7917, "texte": "La Loi du Revêtement\npar ADOLF LOOS\nBien que, pour i'artiste, tous les matériaux\nsoient également précieux, ils ne sont pas\négalement propices aux buts qu il poursuit.\nLa solidité requise, le mode de construc-\ntion imposé, nécessitent souvent des maté-\nriaux qui ne sont pas en accord avec la\ndestination du bâtiment.\nSupposons que l'architecte ait comme\ntache d'établir un logis chaud et contor-\ntable. Les tapis étant chauds et contorta-\nbles, il décide par conséquent, de couvrir\nle plancher d'un tapis et d'en suspendre\nd'autres pour former les quatre parois.\nMais on ne peut pas construire une maison\navec des tapis. Le tapis du sol tout autant\nque ceux des murs exigent une charpente\npour les maintenir dans la position voulue.\nLa deuxième tâche de l'architecte consis-\ntera à imaginer cette charpente; c'est la\nvoie correcte et logique à suivre. Et c'est\nen suivant ce rythme que l'humanité a\nappris à bâtir.\nAu début, le revêtement était. L'hom-\nme cherchait à se défendre des intempé-\nries, cherchait un abri, de la chaleur pen-\ndant son sommeil. Il cherchait également à\nse couvrir. La couverture est le plus ancien\ndétail d'architecture.\nA l'origine elle consistait en peaux de bêtes\nou en produits de l'art textile. Cette cou-\nverture dut être fixée afin d'offrir à la\nfamille une protection suffisante. Ce fut là\nl'origine des murs, qui fournirent en même\ntemps un abri latéral.\nAinsi l'idée constructive a pris forme tant\npour la collectivité que pour l'individu.\nCependant il est des architectes qui en\nagissent autrement. Leur imagination ne\ncrée pas des espaces mais des assemblages\nde murs. Ce que ces assemblages de murs\ndélimiteront, ce seront les espaces. Après\nseulement on choisira pour ces espaces un\nrevêtement au goût de l'architecte.\nMais l'artiste, l'ARCHITECTE, sent tout\nd'abord l'ambiance qu'il espère créer; en-\nsuite, de sa vision intérieure, il entrevoit\nles espaces qu'il créera. L'effet qu'il se\npropose d'exercer sur le spectateur, I an-\ngoisse ou la terreur lorsqu'il s'agit d une\nprison, la piété pour une église, le respect\ndu gouvernement pour un parlement,\nl'émotion devant un monument funéraire, le\nbien-être d'une demeure, la gaiete pour\nune auberge, — cet effet sera suscite par\nles matériaux et par la forme.\nChaque matériau a son langage de formes\npropre; aucun ne peut revendiquer les for-\nmes d'un autre. Car toutes les formes se\nsont développées en dehors de l'utilité et\nde l'affectation de chaque matériau; elles\nsont nées avec et de par le matériau. Au-\ncun matériau n'admet d'incursion dans le\ncycle de ses formes. Celui qui néanmoins\noserait pareille incartade, serait marqué\npar la postérité du signe de l'imposture.\nL'art n'a que faire d'imposture, de men-\nsonge; sa route est ardue mais pure.\nOn pourrait couler en béton la tour de la\ncathédrale de Saint-Etienne et la placer\nailleurs; cependant elle n'aurait plus rien\nde commun avec une oeuvre d'art.\nCe qui est vrai pour la tour de Saint-\nEtienne l'est tout autant pour le Palais\nPitti, et ce qui est vrai pour le Palais Pittî,\nl'est également pour le Palais Farnèse et\nainsi de suite.\nL'imitation, I' « Ersatz », régnent encore\ntoujours dans l'art. Bien pis ! En ces der-\nnières années il s'est trouvé des gens, qui\nse sont proclamées les défenseurs de l'imi-\ntation. Depuis, l'architectecte-imitateur\nn'est plus contraint de se cacher. Sous pré-\ntexte de faire de l'art, il en est arrivé a\nclouer la construction contre la façade, a\naccrocher les consoles en-dessous de la cor-\nniche.\nAllez-y ! hérauts de l'imitation, vous les\nmanufacturiers d'intarses calibrées, de\nfenêtres qui massacrent la façade des habi-\ntations, et de hanaps en papier mâché !\nMais une chambre qui serait complètement\nrecouverte de tapis, n'est-ce pas aussi une\nimitation ? Les murs ne se construisent pas\nen tapis ! Evidemment. Cependant ces\ntapis ne prétendent être que des tapis et\nnon pas des briques; ils ne les imitent ni\npar la couleur ni par le dessin; leur signi-\nfication en tant que revêtement de paroi\nest nettement exprimée. Ainsi donc ils\nremplissent leur mission selon le principe\nmême du revêtement.\nComme dit plus haut, le revêtement est\nplus ancien que la construction et les rai-\nsons qui le motivent sont d'ordre multiple.\nParfois il sert de protection et d'abri con-\ntre les intempéries, telle la couche de cou-\nleur à l'huile sur le bois, le fer, la pierre.\nParfois il a des raisons d'ordre hygiénique,\ncomme les faïences des lavabos. Parfois\nson rôle consiste à produire un effet déter-\nminé, comme le polichromage des statues,\nles papiers muraux, la flamme des bois. Du\nreste, la loi du revêtement existe dans la\nnature. L'homme est recouvert d'une peau,\nl'arbre d'une éccrce.\nC'est sur ce principe que je fonde une loi\nabsolument rigoureuse, que j'appellerai la\nloi du revêtement.\nQue l'on veuille bien ne pas s'en effarou-\ncher. On a coutume de dire que les lois\narrêtent tout progrès. Et encore, que les\nvieux maîtres s'en sont fort bien tirés sans\nloi aucune. Evidemment. Là où le vol est\ninconnu, il serait oiseux de légiférer à son\npropos. Du temps où les matériaux em-\nployés comme revêtement ne furent pas\nimités encore, on n'avait que faire de lois\nà leur égard. De nos jours il me paraît\nessentiel d'en établir.\nVoici les termes de cette loi :\nLe travail sera exécuté de manière à ce\nque toute confusion devienne impossible\nentre le matériau revêtu et le revêtement\nemployé. Ce qui revient à dire : le bois\npourra être enduit de n'importe quelle\ncouleur à l'exclusion de la couleur bois.\nLongtemps on a trouvé « distingué » de\npeindre les boiseries en acajou. Les wagons\nde chemin de fer et les voitures de tram-\nway d'origine anglaise, furent les premiers\nobjets en bois qui firent montre de cou-\nleurs absolues. De tout temps ils m'ont\nparus plus beaux que s'ils avaient été ba-\nriolés en tons acajou. Ce sentiment som-\nmeille au sein du peuple. N'est-ce pas lui\nqui portait jadis les compagnies de che-\nmin de fer à peindre les voitures de troi-\nsième classe en brun, alors que les secon-\ndes et les premières étaient peintes en\nvert, ce qui leur conférait un caractère de\ndistinction dont les autres étaient privées.\nJ'ai eu un jour l'occasion de faire mani-\nfester par un collègue, ce sentiment incon-\nscient. Je connaissais un immeuble qui\ncontenait au premier étage deux apparte-\nments. Un des locataires avait, à ses frais,\nfait repeindre en blanc les croisées des\nfenêtres, mouchetées de brun à l'origine.\nA la suite d'un pari, nous menâmes devant\nl'immeuble un certain nombre de person-\nnes. Sans attirer leur attention sur la dif-\nférence entre îes croisées, nous leur de-\nmandâmes lequel des deux appartements\nétait habité par monsieur Durand et lequel\npar le prince Lichtenstein, deux locataires\ncréés par notre fantaisie. Toutes les per-\nsonnes interrogées furent unanimes à loger\nmonsieur Durand du côté des croisées mou-\nchetées. Depuis, mon collègue ne peint\nplus qu'en blanc.\nIl va de soi que le camouflage en bois\nnaturel est une invention du XIX siècle.\nLe Moyen-Age peignait presque unique-\nment en rouge vif; la Renaissance en bleu,\nle Baroque et le Rococo en blanc à l'inté-\nrieur, à l'extérieur en vert.\nNos paysans ont su conserver sufissamment\nde bon sens pour peindre en couleurs abso-\nlues. Aussi, à la campagne, quel charme\ndégagent le porche vert et la haie verte,\nles volets verts et les murs blancs, fraîche-\nment crépis à la chaux. Hélas, dans quel-\nques patelins de la banlieue, on en est\narrivé déjà à imiter le « goût » des bour-\ngeois.\nOn se souvient encore sans doute, de I in-\ndignation morale suscitée dans le camp des\nadeptes des soi-disant arts décoratifs, lors-\nque arrivèrent à Vienne les premiers meu-\nbles anglais, tout bonnement peints à\nl'huile. Ce ne fut pas contre le revêtement\nque la couleur de ces braves se déchaîna.\nNon. Car à Vienne aussi on employait la\ncouleur à l'huile pour recouvrir le bois\nblanc. Mais le fait que ces meubles anglais"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3509, "texte": "osèrent tout simplement et sans détour éta-\nler leur couleur à l'huile, au lieu d'imiter\ngrâce a elle un bois rare, éveilla le courroux\ndans le landerneau des artistes décora-\nteurs. On écarquilla les yeux et on fit sem-\nblant de n'avoir jamais fait usage de cou-\nleurs à l'huile.\nCe qui amènerait à conclure, que ces « ar-\ntistes » supposaient que leurs meubles et\ncharpentes peinturlurés en « imitation\nbois » avaient passé pour des objets en\nbois naturel. Pour ma part, ils n'ont jamais\nété que des « badigeonneurs », et non pas\ndes artistes.\nEn ce qui concerne la décoration en stuc,\nla loi du revêtement pourrait être formu-\nlée comme suit : le stuc est susceptible de\ntout ornement, — sauf de celui de la con-\nstruction en briques naturelles. On croirait\ninutile d'affirmer pareille évidence, telle-\nment cela va de soi; cependant tout ré-\ncemment encore on attira mon attention\nsur une bâtisse dont on peignait en rouge\nles murs crépis, en y simulant des joints à\nl'aide de I ignés blanches. Est du même\nordre la coutume si généralisée de peindre\nles cuisines en imitant des carreaux de\nfaïence.\nQuels que soient les matériaux employés\npour revêtir des parois murales, que ce\nsoient des papiers, tentures, toiles-cirées\nou tapis, jamais ceux-ci ne devraient vou-\nloir imiter la brique ou la pierre de taille.\nOn comprend à présent pourquoi les mail-\nlots des danseuses sont d'un effet si anti-\nesthetique. Le revêtement du corps peut\nse faire en toute couleur, — sauf en cou-\nleur chair.\nUn matériau de revêtement ne peut con-\nserver la couleur originale, que lorsque le\nmatériau revêtu est de la même couleur.\nAinsi le fer noir se recouvrira fort bien de\ngoudron, un bois pourra être revêtu d'un\nautre bois, placage, marquettage, — sans\nque l'on doive pour cela teinter le bois qui\nrevêt. De même on pourra recouvrir un mé-\ntal d'un autre métal, soit à l'aide du feu,\nsoit en le galvanisant. Mais le principe du\nrevêtement interdira toujours l'imitation\ndu matériau à recouvrir à l'aide du colo-\nrant qui le recouvre. Voilà pourquoi on gou-\ndronnera le fer, ou on le peindra avec une\ncouleur a I huile ou on le recouvrira par un\nprocédé de galvanisation, mais jamais on\nne le « badigeonnera » d'une teinte bron-\nzée, ce qui reviendrait à le recouvrir en\nimitant un métal.\nMentionnons également les plaques en\ngrès et en pierre artificiels, dont les uns\ntentent d imiter les pavements en terrazzo,\nles autres les tapis persans. Evidemment, il\ny aura toujours des gens qui prendront ces\nplaques pour ce qu'elles prétendent être,\n— les fabriquants connaissent leur clien-\ntèle.\nNéanmoins, messieurs les imitateurs, mes-\nsieurs les architectes en simili, vous faites\nfausse route. Lame humaine est chose\ntrop élevée, trop sublime, pour que vous\npuissiez la tromper par vos tours grands et\npetits. A vrai dire, notre pauvre chiffe hu-\nmaine est tombée en votre pouvoir. Elle\nne dispose que de cinq sens pour lui per-\nmettre de séparer le vrai du faux. Et là où\nles cinq sens ne peuvent atteindre, c'est là\nque votre domaine, votre règne com-\nmence. Mais là encore, même là, vous fai-\ntes fausse route. Peignez sur le plafond en\nbois, en haut, le plus haut possible, les meil-\nleures « incrustations ». Nos pauvres yeux,\ndans leur bonne foi, y croiront peut-être et\ndevront les accepter. Mais notre sensibi-\nlité d ivine ne croit pas à vos tours de passe-\npasse. Dans vos intarses les plus adroite-\nment « incrustées », elle perçoit qu'il n'y a\nque de la couleur à l'huile.\n(Traduit par Stéphanie Chandler.)"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c020", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c020", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "84", "page_fin": "84", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.6", "titre_corps": "REVUE DES REVUES", "titre_sommaire": "REVUE DES REVUES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "debut_caractere": 3511, "fin_caractere_exclue": 3539, "texte": "REVUE DES REVUES\n\nANGLETERRE"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "debut_caractere": 3695, "fin_caractere_exclue": 3703, "texte": "BELGIQUE"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "debut_caractere": 5227, "fin_caractere_exclue": 5233, "texte": "FRANCE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c021", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c021", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "84", "page_fin": "84", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.6.1", "titre_corps": "ANGLETERRE", "titre_sommaire": "ANGLETERRE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "debut_caractere": 3529, "fin_caractere_exclue": 3539, "texte": "ANGLETERRE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c022", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c022", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "84", "page_fin": "84", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.6.1.1", "titre_corps": "« THE ARCHITECTES JOURNAL »", "titre_sommaire": "« THE ARCHITECTES JOURNAL »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "debut_caractere": 3541, "fin_caractere_exclue": 3693, "texte": "« THE ARCHITECTES JOURNAL »\nN° 2053.\nUne brasserie dans la Sarre, par l'archi-\ntecte O. 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Flouquet sur « Matériaux\nnouveaux, science nouvelle, nouveau lyris-\nme », etc.\nSuivent quelques réponses à des question-\nnaires toujours les mêmes — :\n« L'idée moderne est-elle pratiquement en\nrégression ? »\n« Toit plat ou incliné ? », « Pour ou con-\ntre l'ornement », etc."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c030", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c030", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "84", "page_fin": "84", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.6.2.7", "titre_corps": "« OPBOUWEN »", "titre_sommaire": "« OPBOUWEN »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "debut_caractere": 5124, "fin_caractere_exclue": 5225, "texte": "« OPBOUWEN »\nN' 9.\nLes nouveaux meubles métalliques de l'ar-\nchitecte Oud.\nL'architecture métallique."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c031", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c031", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "84", "page_fin": "84", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.6.3", "titre_corps": "FRANCE", "titre_sommaire": "FRANCE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "debut_caractere": 5227, "fin_caractere_exclue": 5233, "texte": "FRANCE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c032", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c032", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "84", "page_fin": "84", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.6.3.1", "titre_corps": "« CHANTIERS », Alger.", "titre_sommaire": "« CHANTIERS », Alger.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "debut_caractere": 5235, "fin_caractere_exclue": 5318, "texte": "« CHANTIERS », Alger.\nN° 5.\nQuelques ports d'Algérie : III Alger, par\nM. 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Lods, Mallet-Stevens,\nEmo Goldfinger (L'isolométrie photométri-\nque)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c035", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c035", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "84", "page_fin": "84", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.6.3.4", "titre_corps": "« URBANISME »", "titre_sommaire": "« URBANISME »", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "debut_caractere": 5892, "fin_caractere_exclue": 6059, "texte": "« URBANISME »\nAvril.\nL'urbanisme rural, par M. L. Lacroix.\nLa circulation de grand trafic dans les\nagglomérations, par M. H. ôiraud.\nlots insalubres, par M. L. Basalo."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c036", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c036", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 2", "page_fin": "couv. 2", "image_debut": 2, "image_fin": 2, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.7", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.2", "debut_caractere": 1339, "fin_caractere_exclue": 1767, "texte": "///\nX\nconstituent un procédé de fondations\néconomique, là où l'emploi d'une\nsonnette de battage est impossible.\nIls sont toujours bétonnés à sec,\nsans ébranlement, bruit ni fumée.\nIls vous sont offerts avec la garantie\nd'une société puissante, bien outillée,\nayant une notoriété mondiale dans\nle domaine des fondations.\nDemandez la brochure illustrée R 3 2 Q\nPIEUX FRANKI\nUn Spécialiste pour vos fondations\n196, Rue Grétry\nLIÈGE"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c037", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c037", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "85", "page_fin": "85", "image_debut": 19, "image_fin": 19, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.8", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "85", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.19", "debut_caractere": 52, "fin_caractere_exclue": 1730, "texte": "»\n4\nLes portes \" Cel-Triplex \" se composent d'un cadre\nen bo is séché artificiellement, muni de nombreuses\ntraverses et de deux panneaux en triplex fixés sur le\ncadre au moyen d'une colle spéciale. Une ventilation\nde l'intérieur de la porte et certains détails de fabri-\ncation permettent de garantir une bonne conserva-\ntion et d'éviter que la porte voile, rétrécisse ou se\ncrevasse.\nLes portes unies s'imposent dans la construction\nmoderne : elles sont d'un entretien facile, elles\nisolent mieux contre le bruit, la chaleur et le froid,\net elles permettent de faire usage de bois précieux\ndans les conditions les plus avantageuses; elles sont\nenfin plus solides et offrent plus de garanties que\nles portes ordinaires. De nombreuses références\nprouvent mieux que tout autre argument que la\nvaleur des portes \" Cel-Triplex \" est réelle.\nDimensions normales : Hauteur, 201 '/j? ou 2I I 1/2.\nLargeur, 68, 73, 78, 83, 88, 93, 98 cm.\nDimensions anormales : Moyennant un léger supplément.\nBa îes : Pour la hauteur des baies il faut prévoir 5 cm. de plus que la hauteur\ndes portes.\nPour la largeur des baies il faut prévoir :\n1. Pour les portes simples : 7 cm. de plus que la larg. des portes.\n2. Pour les portes doubles : I I cm. de plus que la larg. des portes.\n3. Pour les portes triples : 13 cm. de plus que la larg. des portes.\n4. Pour les portes quadruples :15 cm. de plus que la larg. des portes.\nTriplex : Pour portes à peindre : Okoumé.\nAulne.\nPour portes à teinter : Orégon.\nOkoumé.\nChêne.\nPour portes à polir : Limba clair.\nLimba foncé.\nAcajou.\nTeak.\nZebrano.\nNoyer.\nEbène.\nN. B. Prix pourra être remis pour des portes munies d'autres triplex que ceux\nmentionnés ci-dessus."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c038", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c038", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "86", "page_fin": "86", "image_debut": 20, "image_fin": 20, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.9", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 20, "page_imprimee": "86", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.20", "debut_caractere": 61, "fin_caractere_exclue": 556, "texte": "Portes Unies \"CEL-TRIPLEX\n//\nSans contre-montants, épaisseur 42 millimètres,\noregon, okoumé, chêne, limba, noyer, etc.\ntoutes dimensions, faces\nN? 1\nN?£\nN?3\nN?5\nN?6\nModèles de fabrication courante. - Des modèles d'après dessins peuvent être exécutés\nsans augmentation de prix, pourautant qu'il n'en résulte pas de complications imprévues.\nA. VALLAEYS & J.-F. VIERIN, Ingénieurs\nAvenue Broustin, 69, GANSHOREN-BRUXELLES - Téléphone 26.34.11\nTroyentenhoflaan, 81, BERCHEM-ANVERS - Téléphone 913.84"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c039", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c039", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "87", "page_fin": "87", "image_debut": 21, "image_fin": 21, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.10", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 21, "page_imprimee": "87", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.21", "debut_caractere": 58, "fin_caractere_exclue": 345, "texte": "LES TUILERIES ET BRIQUETERIES D'\nHENNUYÈRES\nSOCIÉTÉ ANONYME A HENNUYÈRES\nfabriquent encore :\ndes tuiles de tous genres\ndes boisseaux\ndes dalles creuses\ndes hourdis de luxe\ndes hourdis légers\ndes sous-toitures\ndes couvre-murs\ndes briques de ventilation\ndes briques d'épaulement\netc., etc."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1934-05-01-c040", "article_bluemountain": "bmtnaac_1934-05_01#c040", "volume": "bmtnaac_1934-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "88", "page_fin": "88", "image_debut": 22, "image_fin": 22, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.2.11", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 22, "page_imprimee": "88", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.22", "debut_caractere": 58, "fin_caractere_exclue": 925, "texte": "BRIQUES DE FAÇADE\nFormat wallon\nFormat de Bruxelles\no\n*\no\n«o\no\no\no*\n0.105\nPoids\n1 k. 7\n0.095\nPoids : 1 k. 4\nFormat de Boom\no\n/£T £T\n£\n— 0 0Ô\nPoids : 1 k,\nNous fabriquons\négalement les bri-\nques, dont mention\nci-contre, en 0.04 m.\nd'épaisseur. Leur\npoids est d'environ\nles 2/3 de ceux\nindiqués.\nLes huit spécimens ci-dessus représentent les teintes de nos Briques de Façade.\nPLAQUETTES DE REVÊTEMENT\npour restauration des vieilles façades\nBRIQUES\nMULOTS D'AÉRAGE\npour nos trois formats de briques.\nCes plaquettes de revêtement sont fabriquées dans nos divers\nformats de briques (Boom, Bruxelles, Wallon, Romain).\nSur demande nous fabriquons des briques chanfreinées 7\na*\net moulurées, suivant profil à nous soumettre.\nLes dimensions et poids sont indiqués à titre approximatif.\ni\no\n0,052\nTuileries et Briqueteries d'HENNUYÈRES\net de WANLIN,\nSociété Anonyme, HENNUYERES"}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.1", "texte": "HTÏ IL\n1 2e ANNÉE\nM A I\nCe numéro 5 francs\n19 3 4\nLIBRAIRIE DIETRICH & C , RUE DU MUSEE, 10, BRUXELLES\n5\n\nSOMMAIRE\nRichard J. Neutra, par J. F.\n« Rush City Reformed »,\npar R. J. Neutra.\nLa loi du revêtement, par A. Loos.\nRevue des revues."}, {"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.2", "texte": "■ m REVUE MENSUELLE BELGE D'ARCHITECTURE ET D'URBANISME\nI SB HH comprenant la Revue d'information technique parue jusqu'ici sous le titre'Tekhné'\nC OOPERATIVE Organe de la Société Belge des Urbanistes et Architectes Modernistes\nXII ANNEE\n79, RUE DE LA CROIX-DE-FER COMITE DE REDACTION :\nBRUXELLES Chefs de rubrique\nTéléphone : I 1. 18.33\nL. FRANÇOIS, Architecte\nAdministrateur-Directeur : j. FRANSSEN, Architecte\nA. CORNUT, Architecte c yAN NUETEN Architecte\nCONSEIL D'ADMINISTRATION : R. VERWILGHEN, Ing. urbaniste\nG. FRANCE, Architecte\nJ. HOEBEN, Architecte REDACTION :\nP. VERBRUGGEN, Architecte V. BOURGEOIS, Architecte\nL_H DE KONINCK, Architecte\nEDITION * EYSSELINCK, Architecte\nRevue d'architecture \" La Cité \" El. HOSTE, Architecte\nC°c Co°P J. MOUTSCHEN, Architecte\nCompte Chèque Postal : N\" 1204 ABONNEMENT : A. NYST, Ingénieur-Architecte\nLIBRAIRIE : Di.triU, &C- :50 franc, SECRETARIAT •\nRu. du Murée. 10. Bru..»,, Etranger : 70 franc, SECRETARIAT\n(14 Delgas) Rue de la Cr o ix- de-Fe r, 79\nPUBLICITE . |3Ureau de ia Revue est ouvert tous les jours de 2h.à 6 h.\nM. Lud. Schwachhofer (samedis et dimanches exceptes).\nD I J J'V oo Les rédacteurs e* collaborateurs sont seuls responsables\nBoulevard d T près, 28 de leurs articles. Il sera rendu compte dans la revue\nTéléphone *17 7312 *0U* ouvrage dont un exemplaire lui sera envoyé\n\n///\nX\nconstituent un procédé de fondations\néconomique, là où l'emploi d'une\nsonnette de battage est impossible.\nIls sont toujours bétonnés à sec,\nsans ébranlement, bruit ni fumée.\nIls vous sont offerts avec la garantie\nd'une société puissante, bien outillée,\nayant une notoriété mondiale dans\nle domaine des fondations.\nDemandez la brochure illustrée R 3 2 Q\nPIEUX FRANKI\nUn Spécialiste pour vos fondations\n196, Rue Grétry\nLIÈGE"}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "69", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.3", "texte": "LA CITÉ. XII* An née. N° 5.\nMAI 1934\n\nRichard-J. NEUTRA\n\nDès la fin du XIX' siècle s'annonçait la rénovation de l'architecture.\nPendant que chez nous, Henri Van de Velde concevait ses premiers\nmeubles qui allaient être exposés à \" La Libre Esthétique \" de Paris,\ntandis qu'Hankar et Horta bâtissaient leurs premières maisons,\nLouis Sullivan montrait à l'exposition Columbia de Chicago, son projet\nde construction démontable, et l'Autrichien Otto Wagner précisait en\nlançant son fameux manifeste d'architecture moderne.\nC'est à cette époque, exactement en 1892, que Richard Neurta naquit\nà Vienne.\nSon père qui avait passé sa vie à fondre et tourner des pièces de\nmachines, et son frère aîné qui se consacrait aux études d'ingénieur\nmécanicien, créèrent autour de son enfance, une ambiance dont\nl'influence se manifesta rapidement.\nA cinq ans, le jeune Neutra avait décidé de devenir, lui aussi, ingénieur\net il noircissait force cahiers, de graphiques et de schémas pour résoudre\nle mouvement perpétuel, perfectionner les bicyclettes... Il inventa\nmeme, dans tous ses détails, une « machine à voler »... ! Le chercheur\net le novateur que nous devions connaître plus tard apparaissait déjà.\nAprès des études d'humanités greco-latines, Neutra entra à l'Ecole Polytechnique et en sortit ingénieur-architecte.\nSes premières conceptions se rattachèrent nettement è l'Ecole d'Otto Wagner, mais différents voyages en Italie et\nen Dalmatie lui en firent discerner la vraie valeur architecturale. Enfin, il rencontra Adolf Loos, devint son premier\ndisciple, et aussi son ami.\nVint la guerre.\nOfficier d' artillerie, ii pataugea pendant plus de deux ans dans les champs de bataille de Monténégro et d'Albanie,\nassez pour en ressentir tout l'écœurement, et y gagner la malaria.\nDix-huit mois d'hôpital.\nPendant ses rares répits, il trouva cependant encore l'énergie de dresser les plans d'un lavoir pour la forteresse de\nTrebinji, d'un centre de récréation pour les soldats et des bâtiments de l'administration navale du port de Shingjin,\nen Albanie. 4 •\nLa désagrégation de l'empire le surprend dans un hôpital en Tchéco-Slovaquie, où Tchèques et Hongrois se battent\nentr'eux. Persécuté, comme Autrichien, par les deux antagonistes à la fois, Neutra s'enfuit en Suisse et s'embauche...\ndans un \" jardin d'enfants \", à Zurich. Période d'intermittence, pendant laquelle M. Gustave Amman, directeur des\nplantations de l'établissement, s'intéresse à lui et l'initie à son art d'architecte-paysagiste.\nPlus tard il étudia avec le professeur K. Moser, à l'institut Polytechnique de Zurich, et l'accompagna dans un voyage\nen Suisse romande. Il découvrit enfin du travail dans un bureau d'architectes et obtint une distinction à un concours\nd'habitations ouvrières.\nMais le souvenir de Vienne, l'obsède. Il y retourne.\nTout y était en ruines; la vie même y était un problème. Neutra se joignit aux organisations de bienfaisance;\ndistribuant vivres et vêtements."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "70", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.4", "texte": "Ce ne fut qu'un intermède : un âppel de Berlin l'invitait à collaborer avec différents architectes. Il partit.\nLa ville de Luckenwalde le choisit pour établir le plan d'un cimetîere municipal, projet de grande envergure com-\nprenant le déboisement d'une forêt, la replantaton harmonieuse, la construction d un four crématoire...\nIl s'y consacra également aux colonies d'habitations ouvrières et fut attache au service du contrôle architectural des\nconstructions privées.\nErich Mendelsohn, auquel venait d'être confié l'important travail des nouveaux locaux du \" Berliner Tageblatt \" lui\noffre d'y collaborer, de même qu'à l'architecte Henning.\nAvec Mendelsohn encore, — malgré une certaine divergence d idees — Neutra participe au concours international\nde Jaïfa, et le premier prix leur est accordé.\nMais un désir le tenaillait : en apôtre de l'industrialisation, aller au pays le plus industrialisé du monde — les Etats-\nUnis — étudier les problèmes de la construction.\nIl réalisa enfin son désir.\nAprès quatre ans de travail assidu dans de nombreux bureaux techniques de toutes importances, il publia le résultat\nde ses études en un volume intitulé \" Wie baut Amerika ( Comment I Amérique construit ). Il y montrait les\nbesoins et les ressources d'un régime industriel aussi perfectionné, et concluait logiquement par la nécessite d une\nexpression architecturale nouvelle.\nEn 1926, il se fixa à Los Angelès et en collaboration avec R. N. Schindler il présenta au concours international pour\nle palais de la Société des Nations, à Genève, un remarquable projet que le ' Werkbund \" allemand choisit pour\nfigurer dans son exposition.\nEn 1929, il publie un second volume sur l'architecture aux Etats-Unis, développant son historique, ses ressources, son\navenir et y mentionnant des appréciations de Root, Sullivan, Frank Lloyd Wright.\nIl participa activement, depuis leur fondation, aux travaux des Congrès Internationaux d'Architecture Moderne, et\nnous nous souvenons encore du magistral exposé qu'il soumit au Congrès qui se tint à Bruxelles en 1930.\nAprès une série de conférences au Japon, il fit un voyage d'études en Chine, en Asie Méridionale, en Afrique du\nNord.\nIl parcourut les pays latins, nordiques et slaves, en conférenciant sur l'architecture contemporaine.\nPendant son dernier séjour en Europe, Neutra fut attaché au \" Bauhaus \" de Dessau pour y exercer son influence, en\nquelque sorte, américaine.\nRentré aux Etats-Unis, il fut chargé de cours à l'Ecole des Recherches Sociales.\nNeutra est une des personnalités les plus en vue du mouvement architectural actuel. Son œuvre, quoique réduite,\nn'en est pas moins célèbre, depuis ses « garden-apartments » jusqu'à sa dernière série de maisons métalliques\ndémontables. Mais sa création, jusqu'à présent, la plus caractéristique, est, sans conteste, sa « maison de santé »\nconstruite pour le Dr Lovell en plusieurs étapes de 1927 à 1929.\nCe fut la première construction où les matériaux standardisés américains étaient rationnellement mis en œuvre pour\naboutir à une solution à la fois économique et d'une harmonie insoupçonnée.\nLe musée d'art et d'industrie de New-York fut séduit et voulut en posséder une maquette exacte.\nLe programme peu commun de cette demeure, équipée pour des traitements médicaux spéciaux et destinée à la\nvie au grand air dans un site incomparable offrit à Neutra l'occasion d'une réalisation intégrale, en tous points.\nIl n'y a pas failli : son œuvre nous paraît être l'un des sommets de l'architecture contemporaine.\nParmi ses nombreux projets, le plus suggestif, le plus conséquent aussi, est celui de la « Rush City Reformed »,\nconception grandiose d'une ville nouvelle basée sur des propositions sociales assez audacieuses.\nL'exposé qui suit et qui sera complété par après montrera suffisamment tout l'intérêt de l'étude.\nCette esquisse biographique n'avait d'autre but qu'aider à comprendre plus profondément l'œuvre au travers de\nl'homme.\nNous ne concluerons pas, nous interrompons, mais il nous plaît tout de même d'évoquer devant le passé merveil-\nleux, le merveilleux avenir.\n\nJ. F."}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "71", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.5", "texte": "\"Rush City Reformed„\n(Extrait)\npar Richard J. NEUTRA, architecte à Los Angeles.\n(Traduction A. N.)\n\nLes études relatives à « Rush City Reformed » se répartissent sur une dou-\nzaine d'années et sont basées sur l'examen statistique des insuffisances de\nl'urbanisation américaine qui diffère essentiellement de ce qui a été réalisé\nen Europe pendant la période industrielle capitaliste.\nL'auteur est heureux de citer ci-après les confrères qui l'ont efficacement\nassisté dans son travail et qui, tous, font partie de la section américaine des\nCongrès Internationaux d'Architecture Moderne :\nGrégory Ain, Peter Pfisterer, Addison Hehr, Harwell H. Harrîs, Philip\nFisk, Marshal Schafer, Thomas Cook, Raphaël Soriano.\nLorsque nous avons entrepris l'étude du projet « Rush\nCity Retormed » notre préoccupation n'a pas été de\ndresser un plan idéal de la ville américaine : semblable\nentreprise n'aurait eu aucune chance de réalisation dans\nles conditions économiques et sociales présentes. Nous\navons plutôt cherché :\n1° à préciser le problème de l'urbanisation régionale aux\nEtats-Unis, ce centre technologiquement le plus civi-\nlisé du monde, en fixant certains aspects particuliers\nde la question;\n2° à rationaliser les solutions en les basant sur une docu-\nmentation statistique complète.\nDans les conditions économiques existant avant l'inter-\nvention de Roosevelt, les progrès de la technique ne\npurent empêcher que l'urbanisation du pays, avec tous ses\nà-côtés (habitation, production, circulation, exploitation,\néducation), ne fut autre chose qu'une gigantesque mani-\nfestation de la spéculation privée.\nDepuis la création, il y a environ 150 ans, de la ville de\nWashington, capitale de la république, jusqu'à nos jours,\ncette spéculation immobilière s'est développée en Amé-\nrique sur une échelle infiniment plus grande qu'en quel-\nque point que ce soit d'Europe *.\nEn dépit de cette nuisance sociale, la question urbanisti-\nque présente, en Amérique, une valeur d'information con-\nsidérable à cause des progrès réalisés dans la solution des\nproblèmes techniques.\nL'exposé ci-après se rapporte à certaines particularités\ndu projet « Rush City Reformed » dont les groupes d'ha-\nbitants sont répartis dans les quartiers résidentiels selon\nleurs âges considérés au point de vue des exigences de\nl'éducation primaire.\nLes problèmes de la circulation et du groupement des\nactivités seront accessoirement envisagés dans le même\nordre d'idées.\nLe projet « Rush City Reformed » est non seulement basé\nsur le principe de la séparation complète, pendant la jour-\nnée, des parents et des enfants (système qui n'est actuel-\nlement admis que par une partie de la population), mais\nsur la localisation des familles et le sort différent qui leur\nest fait suivant leur âge ou, plutôt, selon l'âge de la pro-\ngéniture. Les logements des familles de la « première\ndécade » (enfants de un à dix ans) diffèrent totalement\nde ceux de la « seconde décade » tant au point de vue\nde la superficie et du cube que de l'éloignement par rap-\nport aux établissements d'éducation et de délassement.\nChaque secteur constitue en quelque sorte une « sym-\nbiose » des générations avec ses centres d'activité et de\nrepos et comporte des emplacements réservés aux habi-\ntations des familles du premier groupe (enfants jusqu'à\ndix ans en âge d'école gardienne, jardins d'enfants et\nécole primaire) et aux logements des familles de la\nseconde décade (enfants fréquentant les écoles moyen-\nnes et professionnelles).\nUn secteur spécial est réservé à cette partie de la popu-\nlation qui ne possède pas encore ou qui n'a plus d'enfants\nà instruire.\nA l'exception des jardins d'enfants qui sont répartis dans\nles jardins de la résidence « première décade », tous les\nétablissements scolaires sont groupés dans la zone verte\noù se trouvent également prévues les salles de réunion,\nles stades sportifs, les jardins, les établissements de jeux\net de délassement. Chacune de ces zones vertes forme,\navec son quartier résidentiel et sa zone industrielle, un\nsecteur type de 22.040 habitants.\nLa figure 74 est la représentation schématique de l'un de\n\n* Voir : « America, Neues Bauen in der Welt », Anton Schroll,\nVienne, p. 15."}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "72", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.6", "texte": "Fig. 74. A gauche : Schéma d'ensemble d'un secteur résidentiel enclavé entre la zone d'industrie locale I et la zone verte.\nF D 1 Groupes familiaux de la première décade.\nF D 2 Groupes familiaux de la seconde décade.\nP T S Maisons individuelles démontables fabriquées en série.\nA habitations réservées aux groupes adultes (one génération habitations).\nA droite : Détails du secteur à 3 sections (T I) et à 4 sections (T 2).\nA remarquer dans la zone de verdure le stade sportif et les quatre écoles circulaires."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "73", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.7", "texte": "Fig. 75. Zone centrale de distribution régionale et hôtels pour étrangers (3) à front de l'avenue principale. En (I) terminaison des avenues\nradiales avec croisements superposés (2). En (4) et (5) habitations respectives de la Ire et 2e décade. En (6) l'école sur plan\ncirculaire du secteur.\n\nces secteurs entourés d'avenues perpendiculaires. La sta-\ntistique accompagnant cette figure est commentée au\ncours de cet article.\nLa figure 75 montre le groupement des secteurs d'une\nagglomération très peuplée avec voies de circulation\nimportantes et passages superposés aux carrefours.\nUne zone centrale (fig. 76) groupe autour de la voie axiale\nqui relie les deux gares principales de correspondance\ndes trafics ferroviaires et aériens («Transfers»), les hôtels,\nles bâtiments administratifs, les organismes de produc-\ntion. Dans une agglomération de 1.000.000 d'habitants le\ntrajet le plus long peut être parcouru en 35' d'auto.\nL'ordonnance de chaque secteur est basée, comme nous\nl'avons dit, sur la différenciation des logements selon\nl'âge des habitants : ses proportions sont fonction des dis-\ntances limites auxquelles il convient de situer les parcs et\nles centres secondaires de production, de réparation et\nde distribution qui lui sont affectés et dont l'ensemble\nest en rapport étroit avec le chiffre de sa population.\n(Local employment market.)\nSTATISTIQUE DES SYMBIOSES\nLa population d'un centre important contemporain de\nl'Amérique Occidentale du genre de Los Angeles se\nrépartit comme suit :\na) 20 % adultes vivant en dehors du groupe familial;\nb) 15% adultes mariés mais sans enfants, soit qu'ils\nn'en aient pas encore ou que leur progéniture\nles ait quittés après éducation faite;\nc) 22 % adultes avec enfants en âge d'école gardienne\n(I à 6 ans);\nd) 22 % adultes avec enfants en âge d'école primaire\n(6 à I I ans);\ne) 15 % adultes avec enfants en âge d'école moyenne\n(Il à 18 ans);\nf) 8 % groupes familiaux d'âges divers avec descen-\ndance adulte."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "74", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.8", "texte": "Fig. 76. Vue générale montrant le développement axial de la zone régionale de production, d'administration et de distribution gui\nrelie les 2 stations principales de correspondance des grandes lignes aériennes et ferroviaires. La suppression des passages à\nniveau dans cette agglomération de 1.000.000 d'habitants réduit le plus long trajet à 35' d'auto. Chacun des secteurs résidentiels\nincorporés dans ce centre commercial a une population de 22.040 habitants dont les logements diffèrent suivant l'âge\ndes groupes familiaux et comporte une zone secondaire groupant les activités locales administratives, productives ainsi qu'une\nzone verte avec les institutions éducatives et récréatives.\n\nEVOLUTION DE LA STATISTIQUE\nLes chiffres qui procèdent ont été déterminés d'après les\nstatistiques de fréquentation des écoles : il faut admettre\nque dans un état économiquement organisé les différen-\nces d'âge entre les enfants d'une même famille ne sont\npas grandes.\nA circonstances égales les pourcentages a) et f) ont une\ntendance à diminuer au profit de b) et c).\nLe rapport entre c) et d) est fonction du rendement des\nservices publics en matière de mortalité infantile.\nLa tendance à se rejoindre de d) et c) provient d'une\namélioration des facteurs économiques et d'une diminu-\ntion non seulement théorique mais effective du travail des\nenfants mineurs.\nCes évolutions ne sont que d'importance secondaire :\nmalgré la précarité des unions matrimoniales l'on ne peut\nenvisager aux Etats-Unis une destruction systématique du\nrégime familial. Néanmoins l'éducation collective fait des\nprogrès considérables et l'influence de la famille décline\nrapidement.\nLes familles occupant des maisons individuelles dans\nl'Amérique Occidentale forment la grosse majorité : leur\nnombre pourrait être maintenu à un niveau élevé par\nl'emploi généralisé des maisons démontables fabriquées\nen série. Le succès de ces maisons et par conséquent\nl'étendue de leur marché et leur prix de revient dépen-\ndront non seulement des circonstances économiques mais\nencore de l'efficacité avec laquelle on pourra combattre\nles idées préconçues qui s'opposent à toute normalisation."}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "75", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.9", "texte": "Fig. 77. Blocs d'habitation pour groupes de la seconde décade\navec trottoirs d'accès couverts (3), voies de roulage\nextérieures bordées de doubles garages.\nHall central de réunion (1) pour trois blocs.\nPont de passage pour piétons (2).\n\nFig. 78. Habitations avec cours et jardins pour les groupes\nfamiliaux de la première décade F. D. I. Jardins d'en\nfants pour 12 familles, étang, préaux pour le jardinage\net les jeux.\nCirculation pour piétons en dehors des grandes voie:\nde communication."}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "76", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.10", "texte": "Fig. 79. Type d'avenue radiale ou transversale avec voie profonde de circulation rapide (2). Voies carrossables de distribution avec\nparcs (3) devant les maisons de commerce. Passages à double pont.\n\nTYPES SYMBIOSIQUES\nA la suite de nombreux travaux nous avons pu répartir\ncomme suit, dans « Rush City Reformed », les différentes\nclasses de la population en fonction du genre d'habitation\nqu'elles occupent (voir fig. 74).\nI. Classes a) et b) ne comprenant qu'une génération.\n1) Habitant des appartements dans des im-\nmeubles à nombreux étages (A) 22 %\n2) Habitant des maisons individuelles fabri-\nquées en série et démontables (PTS) 3 %\nII. Classes c) et d) comprenant les familles avec enfants\njusqu'à I I ans.\n1) Habitant des immeubles à 2 étages com-\nprenant 12 appartements avec jardin,\nparcs a sable et hall couvert pour les\npetits enfants; trottoirs intérieurs et un\ngarage double indépendant par famille\n(fig. 77) _ (FDI) 32 %\n2) Maisons individuelles comme ci-dessus\n(PTS) 12 %\nIII. Classes e) et f) comprenant les familles avec enfants\nde la seconde décade.\n1) Habitant des logements sériés sans étage\navec club-hall central pour 3 groupes de\n24 familles : un garage double par loge-\nment, en annexe : trottoirs intérieurs. Ce\ngenre de logement convient également\npour les collectivités n'ayant pas de rap-\nports familiaux (fig. 78) (FD2) 24 %\n2) Habitant des maisons individuelles démon-\ntables comme ci-dessus (PTS) 7 %\nLes 15 immeubles à appartements situés au N. de la zone\nverte peuvent être occupés par des collectivités tout\ncomme les maisons sans étages : ils comportent 10 étages\nde 12 petits appartements chacun et sont séparés de\n200 pieds l'un de l'autre : ils abritent 4.800 N. S. P. (Night-\nspending-persons), nous disons 4.800 lits, c'est-à-dire 22 %\nde la population totale du secteur.\nLes différents types de logements sont groupés dans des\nzones indépendantes (voir fig. 76)."}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "77", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.11", "texte": "EDUCATION ET DELASSEMENT\nDes écoles primaires pour 500 élèves chacune et d'une\nsuperficie de 1,8 Ha., ainsi qu'une école moyenne de\n7 Ha. pour 1.500 élèves sont groupées dans la zone verte\naffectée à chaque secteur résidentiel (voir C fig. 74 et\nn° 6 fig. 75).\nCette zone comporte en outre des stades sportifs, des\nbassins de natation et autres établissements de récréation\net de repos suffisamment rapprochés des logements aux-\nquels ils sont attachés. Les crèches et jardins d'enfants\nsont répartis dans les jardins intérieurs de la division FD I.\nZONE INDUSTRIELLE\nLes industries locales telles que buanderies, ateliers de\nmontage et de construction, ateliers de réparations pour\nengins de transports, etc. sont groupés dans la zone cen-\ntrale le long du boulevard réservé aux transports com-\nmerciaux et reliés à la voie ferrée.\nZONE COMMERCIALE\nLe commerce local est prévu sur la base d'un développe-\nment de façade de 12,5 cm. par N. S. P. (lit-habitant) et\nest localisé le long des artères transversales (radial ave-\nnues). Ces avenues ont 1.020 mètres de long à partir du\ngrand axe de la ville et comportent une voie profonde\npour la circulation rapide avec croisements superposés\net rampes d'accès latérales (fig. 75 et 79). La livraison à\ndomicile se fait, comme partout en Amérique, presque\nexclusivement par auto.\nGEOGRAPHIE DE L'ACTIVITE SOCIALE\nIl n'est guère possible de se rendre compte des effets\nconsidérables que peut avoir l'introduction d'un nouveau\nmode de répartition de la population dans une région\nsystématiquement organisée, qu'en procédant à l'étude\ndétaillée des cas particuliers.\nNous examinerons ci-après, à titre exemplatif, le cas typi-\nque de la construction des écoles primaires : les direc-\ntives que nous proposons dans cet ordre d'idées sont\nd'importance capitale pour l'étude de tout programme\nd'urbanisation résidentielle.\nD'après la Constitution américaine l'établissement des\nrèglements en matière d'instruction et le contrôle des\nprojets d'écoles, de leur construction et de leur équipe-\nment ne sont pas du ressort de l'Union mais de chaque\nEtat particulier.\nLe caractère de cette réglementation est nécessairement\nplutôt préventif et négatif : elle défend plutôt qu'elle\nn'impose.\nLes projets établis par les communes sont contrôlés et\ncorrigés par les autorités supérieures qùi ies ramènent\nautant que possible dans le cadre de la norme.\nCette mise au point d'une efficacité généralement insuf-\nfisante, exige un travail considérable et est particulière-\nment trayeuse dans les régions où la population écolière\ncroît rapidement (le nombre des écoles a doublé dans le\ndistrict de Los Angeles au cours des dix dernières années).\nL'auteur a pensé qu'il serait désirable, non pas d'allonger\nla liste des prescriptions, mais plutôt d'entreprendre la\nrévision des dits règlements dans un sens positif. Il lutte\ndepuis des années pour le développement aux Etats-Unis\nde la maison démontable de bonne qualité construite en\nsérie à l'atelier. Si la crise économique et certains fac-\nteurs psychologiques ont retardé l'aboutissement de ses\nefforts, l'on doit prévoir cependant que cette nouvelle\nbranche d'industrie atteindra sous peu le chiffre d'affaires\nprévu de plusieurs milliards de dollars par an.\nIl semble bien que la construction des écoles devrait être\nconçue dans le même esprit et que, avec une production\nmoins importante bien entendu, le succès serait plus faci-\nlement et plus rapidement atteint.\nLes études concernant le sujet que nous traitons ici furent\npubliées pour la première fois, il y a quelques années,\ndans le livre : « America Neùes Bauen in der Welt »,\nédité par Dr. J. Gantner et forment une partie du projet\n« Rush City Reformed ».\nLes idées directrices sont les suivantes :\n1) Un organisme industriel surveillé par l'Etat produit en\nsérie des écoles élémentaires standardisées pouvant\nêtre montées rapidement au niveau de la zone verte :\nces écoles sont remises aux communes au fur et à\nmesure de l'accroissement de la population écolière;\n2) La construction se compose d'une armature métallique\net de cloisons exécutées dans toute la mesure du pos-\nsible à l'atelier et combinées en vue des installations\nultérieures étudiées dans leurs moindres détails;\n3) L'économie réalisée par l'exécution en série doit être\naffectée partiellement à l'amélioration des installations\nsecondaires et à une utilisation plus libérale du terrain.\nElle permet notamment de :\nPrévoir toutes les classes au rez-de-chaussée,\nRéduire le nombre maximum des élèves à 24 par\nclasse,\nDécentraliser les toilettes et vestiaires en les\nannexant à chaque classe,\nRemplacer le mode de chauffage habituel (trans-\nmission de la chaleur) par le système éprouvé des\ngrandes surfaces radiantes à basse température;"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "78", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.12", "texte": "Fig. 80. Schéma de blocs urbains : faible profondeur assurant une bonne exposition solaire. Circulations entièrement libres : la circulation\net le parcage des voitures se fait du dessous des bâtiments construits sur pilotis. Pas de cours. Tramways souterrains. Piétons\net étalages à hauteur d'étages, «Paternosters» à chaque carrefour."}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "79", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.13", "texte": "4) Les fenêtres et l'éclairage unilatéral nécessités par la\ndisposition régulière des sièges et l'emplacement attri-\nbué au professeur doivent être abandonnés. La lumière\nviendra d'un lanterneau dont l'emplacement sera par\nraison de standardisation, indépendant de l'orientation\nde la classe et de l'école. Ce genre de construction\nsatisfait au principe du groupement libre des élèves\net du contact immédiat avec le professeur;\n5) Chaque classe s'ouvre sur un « Class room Patio »,\npièce de gazon partiellement pavée qui permet à\ntoute occasion possible de donner à l'enseignement les\navantages du plein air;\n6) L'idée de la classe unique doit être totalement aban-\ndonnée : elle est psychologiquement insuffisante car\nil est possible de déplacer l'attention de l'enfant d'un\nsujet à un autre par le simple pouvoir d'un coup de\nsonnette.\nChaque leçon doit se donner dans un local spécial qui\nlui crée l'atmosphère adéquate : ce local est pourvu\ndes livres et du matériel de démonstration qui le con-\ncerne et qui seront groupés de façon à favoriser au\nmaximum l'enseignement actif et expérimental plutôt\nque le simple travail réceptif des enfants.\nCertaines classes sont dédoublées en raison de leur\nplus grande fréquentation;\n7) Les jeux et la gymnastique communs, les bains de\nsoleil à l'abri du vent, la natation, les courses, doivent\nêtre pris en considération dès les premières études du\nplan de l'école : les espaces qui leur sont dévolus doi-\nvent répondre parfaitement à leur objet.\nLes ensembles scolaires se divisent en quatre parties :\nA) Les classes qui ne comportent pas d'étages;\nB) Les bâtiments à deux étages affectés àla gymnas-\ntique, aux séances théâtrales et aux travaux\nmanuels (ateliers);\nC) Le bâtiment de l'administration;\nD) Les garages pour les autobus de l'école.\nPartie A . Les classes sans étage avec doubles lan-\nterneaux sont groupées sur deux demi-cercles et réunies\npar un couloir vitré occupant la petite périphérie et don-\nnant accès à une série de « Class room Patios » qui com-\nmuniquent avec les classes proprement dites par de\nhautes portes vitrées à guillotine. Entre les classes et le\ncouloir circulaire sont disposés les armoires pour les col-\nlections, les lavabos et toilettes séparées pour garçons et\nfilles. Les cloisons séparatives servent de tableau noir.\nLe cercle intérieur de ce bâtiment forme une grande\ncour utilisée pour les jeux.\nPartie B. Les ateliers d'apprentissage sont situés\nderrière les vestiaires et les douches dont se servent éga-\nlement les usagers du bassin de natation situé dans la\ncour.\nLa salle de gymnastique se trouve au premier étage et\nderrière elle, en annexe, l'estrade pour l'improvisation\ndramatique et les études de mise en scène simplifiée.\nDevant la grande cour le bain de soleil avec vitrages per-\nméables aux rayons ultra-violets. La piste pour courses à\npied est établie sur la toiture et entoure la cour.\nPartie C . Le bâtiment de l'administration est relié\npar un couloir couvert avec le garage des autobus de\nl'école et le parc à autos. Il comporte une salle d'attente,\nsecrétariat et plusieurs antichambres pour les conversa-\ntions entre parents et professeurs.\nA l'étage : le bureau du directeur, la bibliothèque, salle\nde conférence et de repos, une salle à manger pour le\npersonnel enseignant avec monte-plats venant de l'école\nculinaire située au sous-sol, et desservant en même temps\nun grand hall où les élèves prennent leurs repas.\nLes sous-sols comportent un transbordeur qui assure le\nservice des transports entre caves à provision, frigo, etc.\nL'école est prévue pour 450 élèves des deux sexes du\ndegré inférieur. Conformément aux principes mis à la\nbase du plan « Rush City Reformed » un contact perma-\nnent doit être maintenu entre la direction de cette école\net celle des écoles gardiennes et jardins d'enfants du sec-\nteur correspondant. On espère arriver de cette façon à\nune certaine pénétration de l'éducation collective et de\nla vie familiale, contrairement à ce qui se passe dans les\nécoles officielles dont la préoccupation systématique et\nprincipale est de n'instruire, dans une même classe, que\ndes enfants du même âge."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "80", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.14", "texte": "Fig. 81. Ecole sur plan circulaire (1929).\nEcole standard construite en série.\nPlanchers «battledeck» en tôles assemblées, aux points d'inflexion (syst.\nHarry L. Dovell économique).\nMurs extérieurs en panneaux de diatomées comprimées à la vapeur.\nPlafonds en panneaux isolants.\nGarnitures intérieures entièrement en panneaux de bois."}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "81", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.15", "texte": "Fig. 82. Ecole sur plan circulaire de «Rush City Reformed».\nAu centre le stade des jeux avec le bain de natation :\nen face le solarium.\nA I'avant-plan les services administratifs avec pente\nd'accès vers l'école ménagère en sous-sol.\n\nFig. 83. Ecole sur plan circulaire de «Rush City Reformed».\nClasses groupées en demi cercle avec préau pour\nchaque classe du côté intérieur. A l'avant-plan, gymnase,\nhall pour représentations théâtrales, expositions,\netc., etc.\n\nFig. 84. Coupes de l'école sur plan circulaire."}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "82", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.16", "texte": "STATISTIQUE COMPARATIVE ILLUSTRANT LE PROJET D'ECOLES CIRCULAIRES\nDE «RUSH CITY REFORMED»\nMoyennes des relevés effectués dans 78 écoles primaires de Los Angeles\nRichard J. NEUTRA.\n(1) La classe type comporte avec ses annexes 100 m2, dont\n17,5 % de verandah,\n15 %de vitrines,\n17,5 % vestiaires et toilettes.\nSuperficie : des Classes Rez-de-chaussée 2.000 m2\nAdministration » » » 750 »\nEcole culinaire Etage 480 »\nGarage pour autos Rez-de-chaussée 280 »\nAuditoire, salle de\ngymnastique, travaux\nmanuels 2 étages 1.000 »\nSuperficie totale des planchers 4.510 »\nSuperficie totale des constructions 3.580 »\nCour intérieure 1.550 »\nCours et jardins extérieurs 1.8 Ha.\n(2) Le Comité régional d'urbanisation du District Los Angeles con-\nseille 2,3 Ha. par école primaire de 500 élèves.\n(3) Les écoles en question comportent toutes plusieurs étages avec\néclairage latéral des classes et sont construites en maçonnerie.\n(4) L'école circulaire est composée d'une charpente métallique\nrecouverte de tôles d'acier (battledecks) calculées pour efforts con-\ntinus et présentant cette particularité que les joints des panneaux\nsont localisés aux points de flexions et non aux points d'appuis\n(perfectionnement et combinaison des systèmes Lee Miller et Harry\nL. Dovell). Les murs extérieurs sont composés de plaques isolantes\nde I m. 50 de largeur recouvertes de métal.\n(5) Le prix du terrain est fonction de la spéculation qui, aux E. U.,\nse pratique tout particulièrement sur les terrains entourant les\nécoles.\n(6) Le prix des terrains communaux de la zone verte peut s'estimer\nà 5.000 $ par acre (40 ares 1/2 environ), souvent moins. La construc-\ntion des écoles dans cette zone verte implique un service bien\norganisé des autobus, service existant en partie et quî réduit consi-\ndérablement les dangers de la circulation pour les écoles.\n\nLos Angeles\nEcole circulaire\nRush City Reformed\n(')\nPar Ecole\nPar Elève\nPar Ecole\nPar Elève\nNombre d'élèves\n532\n500\n(en augment.)\nSuperficie de la construction .\nm2 3.702\nm2 6,9\nm2 3.580\nm- 7\nCours, jardins, etc\nm2 9.000\nm2 16,9\nm2 13.500\nm- 27\nSuperficie totale\nm2 12.702 (2)\nm2 23,8\nm2 17.080\nm2 34\nParties plantées\nm2 61\nm2 0,115\nm2 15\nm2 0.3\nPritf des constructions\n$ 136.745 (3)\n$ 256.64\n$ 1 12.500 (4)\n$ 225.00\nPrix des plantations\n$ 4.436\n$ 8.38\n$ 7.500\n$ 15.00\nPrix de l'équipement\n$ 11.847\n$ 22.27\n$ 15.000\n$ 30.00\nPrix du terrain\n$ 76.000 (5)\n$ 143.00\n$ 20.000 (6)\n$ 40.00\nPrix total\n$ 229.055\n$ 430.02\n$ 155.000\n$ 311.00"}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "83", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.17", "texte": "La Loi du Revêtement\npar ADOLF LOOS\nBien que, pour i'artiste, tous les matériaux\nsoient également précieux, ils ne sont pas\négalement propices aux buts qu il poursuit.\nLa solidité requise, le mode de construc-\ntion imposé, nécessitent souvent des maté-\nriaux qui ne sont pas en accord avec la\ndestination du bâtiment.\nSupposons que l'architecte ait comme\ntache d'établir un logis chaud et contor-\ntable. Les tapis étant chauds et contorta-\nbles, il décide par conséquent, de couvrir\nle plancher d'un tapis et d'en suspendre\nd'autres pour former les quatre parois.\nMais on ne peut pas construire une maison\navec des tapis. Le tapis du sol tout autant\nque ceux des murs exigent une charpente\npour les maintenir dans la position voulue.\nLa deuxième tâche de l'architecte consis-\ntera à imaginer cette charpente; c'est la\nvoie correcte et logique à suivre. Et c'est\nen suivant ce rythme que l'humanité a\nappris à bâtir.\nAu début, le revêtement était. L'hom-\nme cherchait à se défendre des intempé-\nries, cherchait un abri, de la chaleur pen-\ndant son sommeil. Il cherchait également à\nse couvrir. La couverture est le plus ancien\ndétail d'architecture.\nA l'origine elle consistait en peaux de bêtes\nou en produits de l'art textile. Cette cou-\nverture dut être fixée afin d'offrir à la\nfamille une protection suffisante. Ce fut là\nl'origine des murs, qui fournirent en même\ntemps un abri latéral.\nAinsi l'idée constructive a pris forme tant\npour la collectivité que pour l'individu.\nCependant il est des architectes qui en\nagissent autrement. Leur imagination ne\ncrée pas des espaces mais des assemblages\nde murs. Ce que ces assemblages de murs\ndélimiteront, ce seront les espaces. Après\nseulement on choisira pour ces espaces un\nrevêtement au goût de l'architecte.\nMais l'artiste, l'ARCHITECTE, sent tout\nd'abord l'ambiance qu'il espère créer; en-\nsuite, de sa vision intérieure, il entrevoit\nles espaces qu'il créera. L'effet qu'il se\npropose d'exercer sur le spectateur, I an-\ngoisse ou la terreur lorsqu'il s'agit d une\nprison, la piété pour une église, le respect\ndu gouvernement pour un parlement,\nl'émotion devant un monument funéraire, le\nbien-être d'une demeure, la gaiete pour\nune auberge, — cet effet sera suscite par\nles matériaux et par la forme.\nChaque matériau a son langage de formes\npropre; aucun ne peut revendiquer les for-\nmes d'un autre. Car toutes les formes se\nsont développées en dehors de l'utilité et\nde l'affectation de chaque matériau; elles\nsont nées avec et de par le matériau. Au-\ncun matériau n'admet d'incursion dans le\ncycle de ses formes. Celui qui néanmoins\noserait pareille incartade, serait marqué\npar la postérité du signe de l'imposture.\nL'art n'a que faire d'imposture, de men-\nsonge; sa route est ardue mais pure.\nOn pourrait couler en béton la tour de la\ncathédrale de Saint-Etienne et la placer\nailleurs; cependant elle n'aurait plus rien\nde commun avec une oeuvre d'art.\nCe qui est vrai pour la tour de Saint-\nEtienne l'est tout autant pour le Palais\nPitti, et ce qui est vrai pour le Palais Pittî,\nl'est également pour le Palais Farnèse et\nainsi de suite.\nL'imitation, I' « Ersatz », régnent encore\ntoujours dans l'art. Bien pis ! En ces der-\nnières années il s'est trouvé des gens, qui\nse sont proclamées les défenseurs de l'imi-\ntation. Depuis, l'architectecte-imitateur\nn'est plus contraint de se cacher. Sous pré-\ntexte de faire de l'art, il en est arrivé a\nclouer la construction contre la façade, a\naccrocher les consoles en-dessous de la cor-\nniche.\nAllez-y ! hérauts de l'imitation, vous les\nmanufacturiers d'intarses calibrées, de\nfenêtres qui massacrent la façade des habi-\ntations, et de hanaps en papier mâché !\nMais une chambre qui serait complètement\nrecouverte de tapis, n'est-ce pas aussi une\nimitation ? Les murs ne se construisent pas\nen tapis ! Evidemment. Cependant ces\ntapis ne prétendent être que des tapis et\nnon pas des briques; ils ne les imitent ni\npar la couleur ni par le dessin; leur signi-\nfication en tant que revêtement de paroi\nest nettement exprimée. Ainsi donc ils\nremplissent leur mission selon le principe\nmême du revêtement.\nComme dit plus haut, le revêtement est\nplus ancien que la construction et les rai-\nsons qui le motivent sont d'ordre multiple.\nParfois il sert de protection et d'abri con-\ntre les intempéries, telle la couche de cou-\nleur à l'huile sur le bois, le fer, la pierre.\nParfois il a des raisons d'ordre hygiénique,\ncomme les faïences des lavabos. Parfois\nson rôle consiste à produire un effet déter-\nminé, comme le polichromage des statues,\nles papiers muraux, la flamme des bois. Du\nreste, la loi du revêtement existe dans la\nnature. L'homme est recouvert d'une peau,\nl'arbre d'une éccrce.\nC'est sur ce principe que je fonde une loi\nabsolument rigoureuse, que j'appellerai la\nloi du revêtement.\nQue l'on veuille bien ne pas s'en effarou-\ncher. On a coutume de dire que les lois\narrêtent tout progrès. Et encore, que les\nvieux maîtres s'en sont fort bien tirés sans\nloi aucune. Evidemment. Là où le vol est\ninconnu, il serait oiseux de légiférer à son\npropos. Du temps où les matériaux em-\nployés comme revêtement ne furent pas\nimités encore, on n'avait que faire de lois\nà leur égard. De nos jours il me paraît\nessentiel d'en établir.\nVoici les termes de cette loi :\nLe travail sera exécuté de manière à ce\nque toute confusion devienne impossible\nentre le matériau revêtu et le revêtement\nemployé. Ce qui revient à dire : le bois\npourra être enduit de n'importe quelle\ncouleur à l'exclusion de la couleur bois.\nLongtemps on a trouvé « distingué » de\npeindre les boiseries en acajou. Les wagons\nde chemin de fer et les voitures de tram-\nway d'origine anglaise, furent les premiers\nobjets en bois qui firent montre de cou-\nleurs absolues. De tout temps ils m'ont\nparus plus beaux que s'ils avaient été ba-\nriolés en tons acajou. Ce sentiment som-\nmeille au sein du peuple. N'est-ce pas lui\nqui portait jadis les compagnies de che-\nmin de fer à peindre les voitures de troi-\nsième classe en brun, alors que les secon-\ndes et les premières étaient peintes en\nvert, ce qui leur conférait un caractère de\ndistinction dont les autres étaient privées.\nJ'ai eu un jour l'occasion de faire mani-\nfester par un collègue, ce sentiment incon-\nscient. Je connaissais un immeuble qui\ncontenait au premier étage deux apparte-\nments. Un des locataires avait, à ses frais,\nfait repeindre en blanc les croisées des\nfenêtres, mouchetées de brun à l'origine.\nA la suite d'un pari, nous menâmes devant\nl'immeuble un certain nombre de person-\nnes. Sans attirer leur attention sur la dif-\nférence entre îes croisées, nous leur de-\nmandâmes lequel des deux appartements\nétait habité par monsieur Durand et lequel\npar le prince Lichtenstein, deux locataires\ncréés par notre fantaisie. Toutes les per-\nsonnes interrogées furent unanimes à loger\nmonsieur Durand du côté des croisées mou-\nchetées. Depuis, mon collègue ne peint\nplus qu'en blanc.\nIl va de soi que le camouflage en bois\nnaturel est une invention du XIX siècle.\nLe Moyen-Age peignait presque unique-\nment en rouge vif; la Renaissance en bleu,\nle Baroque et le Rococo en blanc à l'inté-\nrieur, à l'extérieur en vert.\nNos paysans ont su conserver sufissamment\nde bon sens pour peindre en couleurs abso-\nlues. Aussi, à la campagne, quel charme\ndégagent le porche vert et la haie verte,\nles volets verts et les murs blancs, fraîche-\nment crépis à la chaux. Hélas, dans quel-\nques patelins de la banlieue, on en est\narrivé déjà à imiter le « goût » des bour-\ngeois.\nOn se souvient encore sans doute, de I in-\ndignation morale suscitée dans le camp des\nadeptes des soi-disant arts décoratifs, lors-\nque arrivèrent à Vienne les premiers meu-\nbles anglais, tout bonnement peints à\nl'huile. Ce ne fut pas contre le revêtement\nque la couleur de ces braves se déchaîna.\nNon. Car à Vienne aussi on employait la\ncouleur à l'huile pour recouvrir le bois\nblanc. Mais le fait que ces meubles anglais"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.18", "texte": "osèrent tout simplement et sans détour éta-\nler leur couleur à l'huile, au lieu d'imiter\ngrâce a elle un bois rare, éveilla le courroux\ndans le landerneau des artistes décora-\nteurs. On écarquilla les yeux et on fit sem-\nblant de n'avoir jamais fait usage de cou-\nleurs à l'huile.\nCe qui amènerait à conclure, que ces « ar-\ntistes » supposaient que leurs meubles et\ncharpentes peinturlurés en « imitation\nbois » avaient passé pour des objets en\nbois naturel. Pour ma part, ils n'ont jamais\nété que des « badigeonneurs », et non pas\ndes artistes.\nEn ce qui concerne la décoration en stuc,\nla loi du revêtement pourrait être formu-\nlée comme suit : le stuc est susceptible de\ntout ornement, — sauf de celui de la con-\nstruction en briques naturelles. On croirait\ninutile d'affirmer pareille évidence, telle-\nment cela va de soi; cependant tout ré-\ncemment encore on attira mon attention\nsur une bâtisse dont on peignait en rouge\nles murs crépis, en y simulant des joints à\nl'aide de I ignés blanches. Est du même\nordre la coutume si généralisée de peindre\nles cuisines en imitant des carreaux de\nfaïence.\nQuels que soient les matériaux employés\npour revêtir des parois murales, que ce\nsoient des papiers, tentures, toiles-cirées\nou tapis, jamais ceux-ci ne devraient vou-\nloir imiter la brique ou la pierre de taille.\nOn comprend à présent pourquoi les mail-\nlots des danseuses sont d'un effet si anti-\nesthetique. Le revêtement du corps peut\nse faire en toute couleur, — sauf en cou-\nleur chair.\nUn matériau de revêtement ne peut con-\nserver la couleur originale, que lorsque le\nmatériau revêtu est de la même couleur.\nAinsi le fer noir se recouvrira fort bien de\ngoudron, un bois pourra être revêtu d'un\nautre bois, placage, marquettage, — sans\nque l'on doive pour cela teinter le bois qui\nrevêt. De même on pourra recouvrir un mé-\ntal d'un autre métal, soit à l'aide du feu,\nsoit en le galvanisant. Mais le principe du\nrevêtement interdira toujours l'imitation\ndu matériau à recouvrir à l'aide du colo-\nrant qui le recouvre. Voilà pourquoi on gou-\ndronnera le fer, ou on le peindra avec une\ncouleur a I huile ou on le recouvrira par un\nprocédé de galvanisation, mais jamais on\nne le « badigeonnera » d'une teinte bron-\nzée, ce qui reviendrait à le recouvrir en\nimitant un métal.\nMentionnons également les plaques en\ngrès et en pierre artificiels, dont les uns\ntentent d imiter les pavements en terrazzo,\nles autres les tapis persans. Evidemment, il\ny aura toujours des gens qui prendront ces\nplaques pour ce qu'elles prétendent être,\n— les fabriquants connaissent leur clien-\ntèle.\nNéanmoins, messieurs les imitateurs, mes-\nsieurs les architectes en simili, vous faites\nfausse route. Lame humaine est chose\ntrop élevée, trop sublime, pour que vous\npuissiez la tromper par vos tours grands et\npetits. A vrai dire, notre pauvre chiffe hu-\nmaine est tombée en votre pouvoir. Elle\nne dispose que de cinq sens pour lui per-\nmettre de séparer le vrai du faux. Et là où\nles cinq sens ne peuvent atteindre, c'est là\nque votre domaine, votre règne com-\nmence. Mais là encore, même là, vous fai-\ntes fausse route. Peignez sur le plafond en\nbois, en haut, le plus haut possible, les meil-\nleures « incrustations ». Nos pauvres yeux,\ndans leur bonne foi, y croiront peut-être et\ndevront les accepter. Mais notre sensibi-\nlité d ivine ne croit pas à vos tours de passe-\npasse. Dans vos intarses les plus adroite-\nment « incrustées », elle perçoit qu'il n'y a\nque de la couleur à l'huile.\n(Traduit par Stéphanie Chandler.)\n\nREVUE DES REVUES\n\nANGLETERRE\n\n« THE ARCHITECTES JOURNAL »\nN° 2053.\nUne brasserie dans la Sarre, par l'archi-\ntecte O. Zollînger.\nN° 2054.\nEcole à Leicester, par l'arch. E.-G. Fowler.\n\nBELGIQUE\n\n« ARCHITECTURE ET URBANISME »\nN° 3.\nVauban et nos vieilles villes, par le major\nF. Delvaux.\nExtrait du rapport sur l'urbanisme en Bel-\ngique, présente par V. Bourgeois au qua-\ntrième Congrès International d'Architec-\nture Moderne.\nArchitecture et poésie, par V. Bourgeois.\n\n« BRUXELLES »\nN° 8.\nLe rôle social de l'urbanisme par M.\nSchmitz.\nMalheurs et espoirs de Tervueren, Par V.\nBourgeois.\nLouvain, ville satellite de Bruxelles, par\nJ. Stevens.\n\n« CUIVRE ET LAITON »\nN° 127.\nLa technique du cuivre et de ses alliages.\n\n« LA TECHNIQUE DES TRAVAUX »\nNL' 5.\nEcole normale d'enseignement ménager à\nBrno, arch. Bohuslav Fuchs et Polasek.\nGolf-club à Tokio, par A. Raymond et Tsu-\ntomu Sakai.\n\n« L'EQUERRE »\nAvril.\nLes lois de la nature, à propos d'un article\ndu Dr. P. Winter.\n\n« LES BEAUX-ARTS »\nN° 124.\nLes arts plastiques dans le IIIe Reich, par\nM. G. Marlier.\nN° 126.\nEntièrement consacré à l'architecture en\nBelgique.\nArticles de M. Casteels sur « Le beau dans\nl'architecture et la vie modernes » et\n« L'architecte Victor Horta », de M. K.\nHamerlinck, sur « Le Corbusier, apôtre de\nl'architecture moderne », et « Mallet-Ste-\nvens », de P. L. Flouquet sur « Matériaux\nnouveaux, science nouvelle, nouveau lyris-\nme », etc.\nSuivent quelques réponses à des question-\nnaires toujours les mêmes — :\n« L'idée moderne est-elle pratiquement en\nrégression ? »\n« Toit plat ou incliné ? », « Pour ou con-\ntre l'ornement », etc.\n\n« OPBOUWEN »\nN' 9.\nLes nouveaux meubles métalliques de l'ar-\nchitecte Oud.\nL'architecture métallique.\n\nFRANCE\n\n« CHANTIERS », Alger.\nN° 5.\nQuelques ports d'Algérie : III Alger, par\nM. R. Madmon.\n\n« L'ARCHITECTURE »\nMaî.\nLa croisée d'ogives, par M. Aubert.\nLe concours du nouveau Palais des Expo-\nsitions.\nNouveaux procédés du serrage des maçon-\nneries.\n\n« L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI »\nN° 2.\nL'œuvre de Peter Behrens.\nComptes rendus de lâ récente Exposition\nde l'habitation.\nLe pavillon des gorilles dans le zoo, de\nLondres, architectes : groupe Tecton-B.\nLubetkin.\nPlan d aménagement et d'extension de la\nville de Marseille, par l'arch. urb. J. Gre-\nber.\nSièges en aluminium.\nConférences de MM. Lods, Mallet-Stevens,\nEmo Goldfinger (L'isolométrie photométri-\nque).\n\n« URBANISME »\nAvril.\nL'urbanisme rural, par M. L. Lacroix.\nLa circulation de grand trafic dans les\nagglomérations, par M. H. ôiraud.\nlots insalubres, par M. L. Basalo."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "85", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.19", "texte": "Supplément au n° 5du volume 12 de la revue LÂ CITE\n\n»\n4\nLes portes \" Cel-Triplex \" se composent d'un cadre\nen bo is séché artificiellement, muni de nombreuses\ntraverses et de deux panneaux en triplex fixés sur le\ncadre au moyen d'une colle spéciale. Une ventilation\nde l'intérieur de la porte et certains détails de fabri-\ncation permettent de garantir une bonne conserva-\ntion et d'éviter que la porte voile, rétrécisse ou se\ncrevasse.\nLes portes unies s'imposent dans la construction\nmoderne : elles sont d'un entretien facile, elles\nisolent mieux contre le bruit, la chaleur et le froid,\net elles permettent de faire usage de bois précieux\ndans les conditions les plus avantageuses; elles sont\nenfin plus solides et offrent plus de garanties que\nles portes ordinaires. De nombreuses références\nprouvent mieux que tout autre argument que la\nvaleur des portes \" Cel-Triplex \" est réelle.\nDimensions normales : Hauteur, 201 '/j? ou 2I I 1/2.\nLargeur, 68, 73, 78, 83, 88, 93, 98 cm.\nDimensions anormales : Moyennant un léger supplément.\nBa îes : Pour la hauteur des baies il faut prévoir 5 cm. de plus que la hauteur\ndes portes.\nPour la largeur des baies il faut prévoir :\n1. Pour les portes simples : 7 cm. de plus que la larg. des portes.\n2. Pour les portes doubles : I I cm. de plus que la larg. des portes.\n3. Pour les portes triples : 13 cm. de plus que la larg. des portes.\n4. Pour les portes quadruples :15 cm. de plus que la larg. des portes.\nTriplex : Pour portes à peindre : Okoumé.\nAulne.\nPour portes à teinter : Orégon.\nOkoumé.\nChêne.\nPour portes à polir : Limba clair.\nLimba foncé.\nAcajou.\nTeak.\nZebrano.\nNoyer.\nEbène.\nN. B. Prix pourra être remis pour des portes munies d'autres triplex que ceux\nmentionnés ci-dessus."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "86", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.20", "texte": "Supplément au n° 5 du volume 12 de la revue 99 LA CITE ** !\n\nPortes Unies \"CEL-TRIPLEX\n//\nSans contre-montants, épaisseur 42 millimètres,\noregon, okoumé, chêne, limba, noyer, etc.\ntoutes dimensions, faces\nN? 1\nN?£\nN?3\nN?5\nN?6\nModèles de fabrication courante. - Des modèles d'après dessins peuvent être exécutés\nsans augmentation de prix, pourautant qu'il n'en résulte pas de complications imprévues.\nA. VALLAEYS & J.-F. VIERIN, Ingénieurs\nAvenue Broustin, 69, GANSHOREN-BRUXELLES - Téléphone 26.34.11\nTroyentenhoflaan, 81, BERCHEM-ANVERS - Téléphone 913.84"}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "87", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.21", "texte": "Supplément au n° 5 du volume 12 de la revue\n99 LA CITE \"\n\nLES TUILERIES ET BRIQUETERIES D'\nHENNUYÈRES\nSOCIÉTÉ ANONYME A HENNUYÈRES\nfabriquent encore :\ndes tuiles de tous genres\ndes boisseaux\ndes dalles creuses\ndes hourdis de luxe\ndes hourdis légers\ndes sous-toitures\ndes couvre-murs\ndes briques de ventilation\ndes briques d'épaulement\netc., etc."}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "88", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193405-01.1.22", "texte": "Supplément au n°5 du volume 12 de la revue f» LA CITE \"1\n\nBRIQUES DE FAÇADE\nFormat wallon\nFormat de Bruxelles\no\n*\no\n«o\no\no\no*\n0.105\nPoids\n1 k. 7\n0.095\nPoids : 1 k. 4\nFormat de Boom\no\n/£T £T\n£\n— 0 0Ô\nPoids : 1 k,\nNous fabriquons\négalement les bri-\nques, dont mention\nci-contre, en 0.04 m.\nd'épaisseur. Leur\npoids est d'environ\nles 2/3 de ceux\nindiqués.\nLes huit spécimens ci-dessus représentent les teintes de nos Briques de Façade.\nPLAQUETTES DE REVÊTEMENT\npour restauration des vieilles façades\nBRIQUES\nMULOTS D'AÉRAGE\npour nos trois formats de briques.\nCes plaquettes de revêtement sont fabriquées dans nos divers\nformats de briques (Boom, Bruxelles, Wallon, Romain).\nSur demande nous fabriquons des briques chanfreinées 7\na*\net moulurées, suivant profil à nous soumettre.\nLes dimensions et poids sont indiqués à titre approximatif.\ni\no\n0,052\nTuileries et Briqueteries d'HENNUYÈRES\net de WANLIN,\nSociété Anonyme, HENNUYERES"}]}