{"numero_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_sha256": "34d56e84b4b1c24a547583580cd40dea72eafc06104888589a6f3bcfb593a5ef", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaac/issues/1935/05_01/bmtnaac_1935-05_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaac/issues/1935/05_01/bmtnaac_1935-05_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c001", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c001", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 1", "page_fin": "couv. 1", "image_debut": 1, "image_fin": 1, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.1", "titre_corps": "PHOTO KESSELS", "titre_sommaire": "PHOTO KESSELS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.1", "debut_caractere": 367, "fin_caractere_exclue": 398, "texte": "ENTREPRISE ENGEMA\nPHOTO KESSELS"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c002", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 5, "image_fin": 5, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.2", "titre_corps": "INDEX DES ANNONCES", "titre_sommaire": "INDEX DES ANNONCES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 5, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.5", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1923, "texte": "INDEX DES ANNONCES\nAMEUBLEMENT:\nRod. Claes\nVan Der Borght Frères, S.A.\nAMEUBLEMENT DE CUISINE:\nEtablissements E. J. Van De Ven\nAPPUIS DE FENÊTRES :\nL. Claes\nASCENSEURS :\nSchindler & Cie\nBETON :\nBétons flottants\nMarcel Delvaux\nArmand Detry\nImprégnation des Bois, S.A.\nM. E. Rossbach\nBRIQUES:\nTuileries et Briqueteries d'Hennuyères\nMaison Kessels\nBRONZES :\nRod. Claes\nBUREAU D'ETUDES:\nM. E. Rossbach\nLéon Tirifahy\nCARREAUX :\nL. Claes\nCÉRAMIQUES :\nL. Claes\nCHASSIS METALLIQUES:\nAlfred François\nCHAUFFAGE :\nJ. Lasserre\nCIMENT:\nCiments d'Obourg\nCOFFRAGE :\nFarcométal - Léon Tirifahy\nCOULEURS :\nDe Keyn Frères\nLes Fils Lévy-Finger\nCOUVRE-MURS ;\nL. Claes\nDÉCORATION :\nHenri Manneback\nÉLECTRICITÉ .-\nFernand Deswert\nEMAUX :\nDe Keyn Frères\nLes Fils Lévy-Finger\nENCADREMENTS :\nL. Claes\nENTREPRISES GENERALES :\nMarcel Delvaux\nArmand Detry\nFrançois & Fils\nETALAGES :\nRod. Cla es\nFERRONNERIES :\nAlfred François\nGRANIT :\nSociété Anonyme de Merbes Sprimont\nHOURDIS :\nFarcométal - Léon Tirifahy\nTuil. et Br/q. d'Hennuyères et de Wanlin\nImprégnation des Bois\nPlancher Tubacier\nLATTIS METALLIQUES:\nLéon Tirifahy\nLINOLEUM :\nVan Der Borght Frères, S.A.\nLUMINAIRES :\nRod. Claes\nMARBRES :\nSociété Anonyme de Merbes Sprimont\nMONTE-CHARGE:\nSchindler & Co.\nPLAQUES ET PANNEAUX ISOLANTS :\nInsulite\nFrance & Co.\nPARQUET:\nFrance & Co.\nPEINTURE:\nH. Manneback\nPOTEAUX :\nImprégnation des Bois, S.A.\nREPRODUCTION DE PLANS :\nFernand Couvreur\nREVETEMENTS :\nImprégnation des Bois, S.A.\nJanlet, Pardoen & Roelants\nSEUILS :\nL. Claes\nTuileries et Briqueteries d'Hennuyères\nTAPIS :\nVan Der Borght Frères, S.A.\nTAPIS CAOUTCHOUC\nFrance & Co.\nTAPISSERIES :\nH. Manneback\nVan Der Borght Frères, S.A.\nTENTES :\nA. François\nTHERMOSTATS :\nThe Reostatic Co.\nTUBES :\nUsines à tubes de la Meuse\nTUILES :\nMaison Kessels\nTuileries et Briqueteries d'Hennuyères et de Wanlin\nTUYAUX DE DRAINAGE:\nTuileries et Briqueteries d'Hennuyères\nVERNIS :\nDe Keyn Frères\nLes Fils Lévy-Finger"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c003", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c003", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "69", "page_fin": "82", "image_debut": 11, "image_fin": 24, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.3", "titre_corps": "A propos du Grand palais de l'Exposition de Bruxelles 1935. RÉFLEXIONS sur l'Architecture Monumentale Contemporaine", "titre_sommaire": "A propos du Grand palais de l'Exposition de Bruxelles 1935. RÉFLEXIONS sur l'Architecture Monumentale Contemporaine", "signature_source": "RICHARD MOSZKOWSKI, Architecte", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 11, "page_imprimee": "69", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.11", "debut_caractere": 34, "fin_caractere_exclue": 185, "texte": "A propos du Grand palais de\nl'Exposition de Bruxelles 1935.\nRÉFLEXIONS\nsur l'Architecture Monumentale Contemporaine\npar RICHARD MOSZKOWSKI, Architecte."}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "71", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.13", "debut_caractere": 214, "fin_caractere_exclue": 4016, "texte": "Le grand Palais est l'édifice le plus important de l'exposition inter-\nnationale de Bruxelles en même temps qu'une des plus grandes et\ndes plus audacieuses constructions réalisées jusqu'ici en béton armé\n(il n'y en a guère de plus importante en fer ou en acier).\nCette nef présente un grand intérêt pour l'architecte, non seule-\nment à cause des perspectives qu'elle assure au point de vue tech-\nnique, mais parce qu'elle fait entrevoir la possibilité et la nécessite\nd'un accord entre l'artiste et le constructeur ; et comme l'a dit\nMonsieur L. Baes : \" A très grande échelle le moindre détail devient\nimportant, rien ne reste simple, rien ne reste négligeable et de plus\ntout est commandé par les possibilités d'exécution \".\nLes incompatibilités qui existent encore entre l'architecte et l'ingé-\nnieur deviennent d'autant plus manifestes que l'entreprise est plus\nhardie.\nLe désaccord entre les exigences rationnelles et les habitudes d esthé-\nthétique plus ou moins conscientes, n est pas seulement dû à la\nséparation des pouvoirs \" de fait ' I architecte et le constructeur\nétant des personnes distinctes mais elle est due surtout au pré-\njugé qui tend à prouver que ces deux pouvoirs sont distincts \" de\ndroit \", et totalement indépendants : il arrive même que cette indé-\npendance existe dans les limites d'un seul cerveau, celui de I archi-\ntecte constructeur.\nPour l'ingénieur les raisons de l'architecte sont aussi sacrées qu'ab-\nsurdes : il se voit obligé de les respecter tout en ne les comprenant\npas ; d'autre part \" l'artiste \" se sert du savoir de son savant colla-\nborateur comme d'une puissance indispensable mais occulte.\nNous allons essayer de prouver ce qui précède sur l'exemple du\nPalais en question.\nIl faut souligner tout d'abord le fait qu un programme imposé par\nle client est presque toujours la schématisation d une solution anti-\ncipée ; le programme peut ainsi, sans le savoir et même sans le\nvouloir, exclure par avance certaines solutions ingénieuses.\nLe programme du Grand Palais, d'après l'article de Mr. Baes, était\nle suivant :\n1°) Le palais doit couvrir une surface de 14.000 M 2 environs (surface\nrectangulaire de 90 M. sur 160 M.); il est destiné à de grandes\nexpositions et à des cérémonies, fêtes et concours.\nLe parti architectural a été dit toujours Mr. Baes commandé\nnotamment par les points de vue suivants :\n2\") Eviter tout appui intermédiaire et laisser donc le champ du\nhall complètement dégagé.\n3°) Eviter l'aspect souvent trop industriel de charpentes métalliques\nen treillis à grandes mailles.\n4\") Eviter d'autre part l'aspect peu heureux, sans enyergure, trop\nuniforme, et en outre sans intérêt ni architectural ni technique pour\nle visiteur, des énormes plafonds plats, partiellement vitrés et d'un\nentretien difficile.\n5\") Réaliser un éclairage abondant, avec cependant une réelle faci-\nlité d'accès à toutes les verrières, pour permettre aisément leur\nentretien et leur nettoyage.\n6 j Rechercher les formes simples des éléments constructifs, tout l'ef-\nfet architectural de l'intérieur devant êter atteint par la pureté et\nl'ampleur des lignes, et la compréhension claire de leur rôle con-\nsrructif,\n7°) Réaliser un ensemble dont les éléments constructifs essentiels\nsoient quasi à l'abri de l'incendie et dont l'entretien soit réduit au\nminimum.\nIl s'agissait donc de couvrir une surface de quelques 14.000 M 2 sans\npoint d'appui intermédiaire, la plus petite largeur ne devant pas\nêtre inférieure à 90 M.\nTout d'abord jetons un coup d'oeil rapide sur le répertoire des\nstructures dont dispose tout ingénieur (fig. 4).\nNous classerons les types de ces structures suivant leur forme, car\nc'est surtout le point de vue morphologique qui intéresse I archi-\ntecte (ce classement se montrerait d'ailleurs assez justifié même au\npoint de vue statique)."}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "73", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.15", "debut_caractere": 220, "fin_caractere_exclue": 3845, "texte": "Nous diviserons tout d'abord les structures-couvertures en deux\ngrands groupes :\n1°) les nervurées, et 2°) les nappes continues : les unes et les autres\npeuvent être orientées ou non suivant qu'elles ont un ou plusieurs\naxes.\nD'autre part, on les divisera en : a) planes,\nb) convexes,\nc) concaves.\nLes couvertures planes sont de loin les plus cou-\nrantes : elles constituent en même temps que le plafond, le plancher.\nLes poutres et les dalles planes travaillent à la flexion ; leur épais-\nseur augmente rapidement avec la portée à franchir, et au delà\nd'une certaine limite, leur poids devient excessif.\nLes poutres droites de faible longueur sont pleines et celles de\nlongues portées sont à treillis ou en échelle.\nLes dalles planes peuvent reposer sur un réseau de poutres droites\n(elles sont soutenues ou encastrées le plus souvent sur deux faces\nseulement), ou reposer directement sur des colonnes coiffées d'un\nchapiteau \" en champignon \".\nLa classe des couvertures convexes à nervures com-\nprend :\na) tous les arcs, qu'ils soient encastrés,\nà deux\nou a trois articulations ;\nb) les voiles minces courbes qui sont une nouvelle et élégante ap-\nplication du béton armé : leur récent développement est dû, en\neffet, aux méthodes modernes de calcul.\nJusqu'à ces derniers temps par exemple, on envisageait une voûte\ncylindrique de deux manières :\nI\") ou comme une suite d'arcs infiniment minces et reposant tous\nsur les retombées de la voûte, ou\n2\") comme une succession de dalles planes s'appuyant sur des arcs\nparallèles.\nCes bâtisses étaient calculées sans qu'on aie pris en considération le\nmonolitisme du béton ; ces voûtes et ces coupoles ressemblaient\ntrop aux constructions en pierre : c'est tout récemment qu'on a\ncommancé à les considérer dans leur ensemble comme des corps\nà trois dimensions.\nC'est ainsi que Monsieur Dischinger de la maison Dywidag, a ima-\nginé une voûte qui s'appuie non sur les retombées, mais, sur les\ndeux façades perpendiculaires aux retombées (tympans). Semblable\nvoûte constitue une poutre fléchie suivant la directrice : elle pro-\ncède du même principe que le mètre en mince lame d'acier qui\nnous est devenu familier depuis quelques années. La génératrice\nd'une pareille voûte ne doit pas nécessairement suivre la courbe de\npoussée (parabole) au contraire ! le calcul montre que la voûte\nse comporte favorablement quand la génératrice est une cycloïde\nou une ellipse.\nLe même ingénieur a imaginé une coupole et une voûte à double\ncourbure, toutes deux calculées de manière semblable.\nOn a construit en France des voûtes analogues en forme de cy-\nlindre ou de conoïde (dont les deux directrices sont des arcs de\nflèches inégales et dont les génératrices sont rectilignes).\nMr. Aimond a imaginé tout récemment un voile en forme de para-\nbaloïde hyperbolique ; dans une telle voûte, les tensions simples\nsont absorbées par les armatures, tandis que la compression est\nprise par le ciment, l'épaisseur de la dalle étant considérée comme\nnulle.\nCes voûtes peuvent être très légères étant indéformables et indé-\nveloppa bles.\nLa classe des couvertures concaves englobe : tous\nles ponts suspendus, les hangars et les tentes dans la structure des-\nquels la matière travaille à l'extention seulement ; on peut y joindre\ncertains types de réservoirs.\nLe béton, fretté ou non, se prête le mieux à la construction des\nparties où la matière travaille à la compression ; dans les pièces\ntendues, l'acier est le plus indiqué ; les pièces fléchies peuvent être\navantageusement construites en béton armé (poutres et dalles\nplanes portiques) ;\nLes voiles minces s'exécutent presque toujours en béton armé."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "77", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.19", "debut_caractere": 536, "fin_caractere_exclue": 2440, "texte": "Après avoir examiné tous les types possibles de construction, reve-\nnons aux exigences du programme du grand palais. Le premier\npoint du programme exigeait que le bâtiment soit orienté suivant\nun axe longitudinal (90 m. de large sur 160 de long). La couverture\nen forme de coupole (ou cuvette) a donc dû être écartée à priori\ncomme ayant plusieurs axes de symétrie. On a adopté quelquefois\nla coupole pour couvrir un édifice orienté suivant un axe ; mais un\ntel compromis a eu des conséquences très graves : à Ste-Sophie\nde Constantinople, par exemple.\nL'alignement d'une série de coupoles, adopté dans les halles de\nLeipzig, présente l'inconvénient de subdiviser la nef en segments\nséparés les uns des autres par des parties surbaissées.\nLa portée de 90 m. est très difficile à franchir par une poutre droite\n(sauf par les poutres de Cantilever, mais elles auraient engendré\ntrois nefs au lieu d'une).\nCette solution n'était du reste désirable d'aucune manière : l'acces-\nsibilité et l'utilisation des toitures-terrasses n'étant pas à rechercher,\net d'autre part les plafonds plats devant être évités.\nLe problème aurait pu être facilement résolu par une couverture\nsuspendue et cela de diverses manières : la plus simple aurait vrai-\nsemblablement été la cuvette cylindrique en tôle d'acier (la chaî-\nnette étant directrice du cylindre).\nLe dernier type de construction restant à envisager pour la car-\ncasse du palais est celui des arcs et des portiques.\nSi pour une raison quelconque on doit suivre intérieurement ou\nextérieurement un gabarit, on est amené à donner à l'arc la forme\nd'un portique : un tel gabarit peut être déterminé intérieurement\npar des considérations d'ordre acoustique (salle Pleyel), fig. 19, de\nvisibilité (salle de spectacle) ou par des considérations aérodyna-\nmiques (soufflerie de Meudon), fig. 20, ou encore extérieurement\n(gabarits imposés par les règlements communaux)."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "78", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.20", "debut_caractere": 89, "fin_caractere_exclue": 4421, "texte": "Ici nous touchons au point névralgique du projet : en effet, il semble\nque le \" parti \", point de départ de l'architecture, ait été l'aspect\nextérieur d'une pyramide a gradins dont toutes les marches seraient\nde même dimension. Semblable gabarit imposait fatalement un por-\ntique semblable à celui érigé par T. Garnier aux abattoirs de Lyon\n(fig. 21). Les collaborateurs techniques de l'architecte du grand pa-\nlais ont essayé de tracer un portique de ce genre. Mais cette solu-\ntion a été écartée probablement pour des raisons d'ordre esthé-\ntique. En effet, la ligne de ce portique, obligée d'épouser le gaba-\nrit qui comportait une terrasse assez étendue, aurait été inter\nrompue à sa partie supérieure. Dans les abattoirs de T. Garnier,\nc'était le gabarit qui était fonction de la ligne du portique et non\ninversement.\nIl semble que l'architecte du grand palais ait tenu au contraire à\nrespecter la largeur des terrasses supérieures, déterminées par les\ndimensions du \" motif 11 central bien connu de la façade. C'est ainsi\nqu'il fut amené à choisir, pour l'ossature du bâtiment, un arc para-\nbolique. D'ailleurs l'architecte a cru bon de marier la mode conti-\nnentale des arcs paraboliques à l'intérieur avec celle, américaine,\ndes façades en hauteur.\nDans les premières études, ces arcs furent strictement paraboliques\net n'avaient que deux articulations. Un arc sans articulation exige\ndes fondations très robustes ; il est d'ailleurs très sensible aux ac-\ntions thermique et à celles du retrait.\nL'arc articulé lui est supérieur à cet égard. La troisième articulation,\ncelle qui se trouve à la clef facilite entre autres, le placement des\nvérins nécessaires au procédé très commode adopté pour le dé-\ncintrement. Ce procédé déjà classique et dû à Mr. Freyssinet,\nconsiste à décoincer les cintres en écartant les demi-arcs et en les\nfaisant pivoter sur eux-mêmes dans leurs articulations inférieures.\nOn a donc décidé d'ajouter cette troisième articulation aux arcs\nprojetés.\nQuant à l'allure même des arcs, Mr. Baes lui a donné la forme d une\nanse à pannier à trois centres.\nL'arc strictement parabolique est techniquement justifiable lorsque\nles charges sont réparties uniformément suivant la projection hori-\nzontale (lorsqu'elles sont uniformément réparties suivant la courbe\nmême, la courbe est une chaînette). Mais dans un bâtiment de\nl'importance du grand palais, l'action du vent est considérable, et\nla bâtisse doit résister aux pressions latérales.\nIl fallait donc que la courbe fût un peu plus arquée aux reins. Le\nmoment fléchissant dû au vent a pu être réduit aux 2/3 par le\nchangement de l'allure de la courbe (la ligne moyenne de l'arc a\nété déplacée d'un mètre environ dans la partie la plus arquée, ce\nqui est peu par rapport à la longueur totale de l'arc).\n~ Ainsi, dit Monsieur Baes, la forme définitive de l'arc a-t-elle\nété cherchée sans idée préconçue, sinon d'une part, que la forme\ndevait être agréable à la vue, ce qui est essentiel et trop souvent\noublié, et d'autre part que les moments fléchissants devant servir\nde base aux calculs, devaient être réduits le plus possible.\"\nCet \" aveu \" d'une attitude esthétique chez le technicien, est très\nsignificative : le goût intervient plus ou moins à notre insu, à tous\nmoments d'une délibération dans les domaines même les plus éloi-\ngnés de l'art. En effet, les conditions d'ordre rationnel laissent tou-\njours une \" fente \" d'indétermination, et admettent une série de\nsolutions équivalentes au point de vue de leur utilité ou de leur\nexécution mais différentes au point de vue du goût ; ce point de\nvue certes, n'a rien d'objectivement nécessaire, mais une fois admis,\nc'est grâce à lui que se crée un lien intime entre les parties de\nl'œuvre, qui n'ont par ailleurs aucun point commun. Le choix effec-\ntué parmi les solutions équivalentes ne dépend que du tempérament\nmais jamais, ni l'artiste ni le technicien ne devraient se précéder :\nil faut qu'ils s'accompagnent.\nParmi les courbes qui permettaient de réduire dans la même mesure\nle moment fléchissant, toutes n'étaient pas également agréables à\nla vue du constructeur et le choix était d'autant plus libre que les\nhypothèses concernant les actions du vent étaient incertaines. Les\narcs une fois tracés grosso-modo, il fallait songer à leur stabilité et\npour cela les grouper par deux au moins."}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "79", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.21", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 5655, "texte": "Dans son avant-projet, l'architecte avait tracé onze arcs espacés de\n12 m. et relies tous par une série d'entretoises formées par des\npoutres continues courant d'un bout à l'autre de l'édifice.\nTout d abord un édifice de 160 m. de longueur ne peut être mono-\nlyte que s'il est souple (pour des raisons de dilatation) et cela n'est\npossible que dans un édifice \" en accordéon \" (hangar d'Orly, par\nexemple. Voir \"Grdes Constructions\". Gd. A. Morancé, pl. 28).\nDans le cas du grand palais de l'exposition, cette souplesse n'aurait\né«é obtenue que si les entretoises droites avaient été remplacées\npar des arcs.\nComme nous I avons dit, l'architecte avait pris pour parti de tendre\na un escalier géant : il a donc fallu à tout prix conserver les entre-\nto:ses rectilignes tout en les coupant de temps à autre par des\njoints de dilatation. On a commencé par placer ces joints au ha-\nsard, rantôt tous les deux arcs, tantôt tous les trois arcs. Mais dès\nqu on s est occupe du mode d'exécution des arcs il est apparu qu'on\ndevait les couler deux par deux, les cintres jumelés étant plus écono-\nmiques et plus maniables (un arc séparé, ni son cintre, ne sont\nauto-stables).\nDès lors il était logique de couper l'édifice par des joints disposés\ntous les deux arcs. Ce qui était gênant, c'était le nombre impair\nd arcs prévus par l'architecte (onze). Mais comme ce nombre n'avait\nrien d irrévocable, on s'est décidé à en faire douze, groupés par\ndeux. Restait à savoir si les espaces séparant ces arcs devaient être\nstrictement égaux. En donnant aux consoles (formées d'une poutre\ncoupee par son [oint de dilatation) une longueur inférieure à la\nmoitié de celle de la poutre entière (un tiers, par exemple) on aurait\nnon seulement réduit les moments fléchissants de cette poutre, mais\nobtenu un rythme plus riche et plus conforme à l'esprit même de la\nstructure.\n(Voir par exemple la nouvelle gare du Havre : Technique des tra-\nvaux, juin 1935.)\nIl est intéressant d'évoquer à ce propos les halles de Reims, où\nMr; Maigros a tiré un parti architectural des joints de dilatation\nque Mr. Freyssinet lui affirmait être indispensables. (Voir Technique\ndes Travaux 1929, p. 90, fig. 9.)\nDans le cas du grand palais au contraire, pour éviter tout change-\nment important dans I architecture de I avant-projet, on a rendu\nles coupures de dilatation aussi invisibles que possible.\nUne grande difficulté se présentait encore touchant la question du\ncontreventement. En effet, l'architecte ayant donné la même lar-\ngeur et la même hauteur à tous les gradins des terrasses, les poutres\nsoutenant ces terrasses se trouvent toutes dans un plan tangent aux\narcs. On rie pouvait donc encastrer ces poutres que dans une zone\nassez limitée et il a fallu prévoir au-dessus et en-dessous d'elles des\nentretoises supplémentaires et des poteaux reliant les terrasses aux\narcs (fig. 22).\nL'entretoise inférieure devant être assez éloignée des appuis, était\nla plus difficile à caser, sa section étant assez considérable (I m 2) et\nne devant pas couper la lumière.\nC est avec assez de bonheur qu'on a logé l'entretoise de l'ingénieur\nà l'ombre de la poutre de l'architecte qui touche à peine l'arc en\ncet endroit (fig. 22).\nDans la partie supérieure de la nef, là où les gradins se séparent\nnettement des arcs, on a dû assurer la stabilité par six entretoises\nsupplémentaires.\nPourtant il semble qu'il y ait eu deux solutions franches à préconiser :\nou bien séparer nettement les arcs (avec leurs entretoises spéciales)\nde la toiture à laquelle on a donné une forme définie (fig. 23), ou\nbien faire varier la forme des gradins suivant la courbe de l'arc.\nAinsi l'aspect de l'extérieur serait devenu fonction de la structure\nde l'intérieur (fig. 24).\nVouloir à tout prix que les gradins soient de dimensions identiques\nest une idée d'autant plus surprenante que l'effet recherché ne peut\nêtre apprécié qu'à vol d'oiseau (fig. 25).\nLes gradins inclinent leurs terrasses vers le dehors, la pente étant\nde 20 p.c. environ. Une pente moins forte eût été suffisante pour\nl'écoulemnt des eaux ; cette pente, surtout si elle est de forte in-\nclinaison, nuit à la bonne distribution de la lumière. Par contre, si\nle plafond avait été relevé du côté des fenêtres, il eût présenté une\nsurface de réverbération. Pour satisfaire à la fois aux bonnes condi-\ntions d'éclairage et d'écoulement des eaux, il eût été indiqué d'adop-\nter des voiles gauches, minces, e:i béton armé, légers et écono-\nmiques.\nEvidemment, l'aspect de ces nouvelles formes est très inattendu et\nchoque nos habitudes esthétiques qui sont d'autant plus catégo-\nriques qu'elles sont plus arbitraires ; car leur seule force réside dans\nl'inertie même de la routine. Il faut donc braver ce qu'on appelle\ncommunément le \" goût sûr \" (ou mavais goût puisqu'immuable, et\nl'arbitraire s'exprime toujours d'une manière apodictique).\nPour en revenir à la question des terrasses, nous dirons qu'il semble\nque leur origine est purement d'ordre graphique. En effet, sur la\nprojection orthogonale des façades latérales, les bandes horizon-\ntales formées par les lanterneaux sont nettement séparées par les\ntoitures ; mais l'effet de perspective annule cet aspect. Moins on\ntient compte des effets réels de perspective et plus on perd le vrai\nsens de l'échelle, car ces effets sont déterminés par l'échelle hu-\nmaine (le niveau des yeux étant à 1.60 m. du sol environ).\nEn général on peut dire que l'échelle c'est la fonction qui lie les\npropriétés gémoétriques des figures (les proportions) à leurs dimen-\nsions absolues. Dans le cas qui nous occupe, les erreurs proviennent\ndu parti arrêté par l'architecte pour la façade principale. En effet,"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "80", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.22", "debut_caractere": 516, "fin_caractere_exclue": 1888, "texte": "le motif central (en verticale) devait se dessiner en relief sur le fond\nd'une pyramide à gradins. L'effet a été jugé par son auteur comme\nsi heureusement moderne qu'il valait tous les sacrifices. N'oublions\npas que dans un bâtiment orienté suivant un axe, les coupes longi-\ntudinales diffèrent essentiellement des coupes transversales ; la lar-\ngeur seule étant déterminée par la structure, la longueur peut logi-\nquement être quelconque. La petite façade n'est donc que le cloi-\nsonnement de la coupe transversale.\nLa pyramide en gradins par quoi se termine la nef du grand palais\ndu coté de la façade principale peut être comparé à l'abside d'une\nbasilique ou d'une nef gothique dans lesquelles les demi-arcs pivo-\ntent autour d'un centre en engendrant, en plan, un demi-cercle ou\nun demi-polygone régulier (mais jamais un demi-carré).\nCet effet de pyramide eût été tout naturel pour un bâtiment s'éle-\nvant sur un plan carré dont les diagonales se seraient dressées sui-\nvant des arcs. Il est assez étrange d'avoir voulu donner à un édifice\nà nef orientée, l'apparence d'une construction centrale, car il est\nimpossible d'équilibrer la poussée à la clef de deux demi-arcs (seule-\nment) en diagonale ; la preuve en est que pour supporte;* les gradins\nfaisant retour aux angles du bâtiment, il a failu construire deux im-\nmenses portiques et toute une série de colonnes."}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "81", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.23", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 5493, "texte": "Nous avons donc montré que les proportions des gradins devaient\nlogiquement dépendre de l'allure de l'arc, mais que par contre, leur\nnombre restait indéterminé. Trop nombreux, toutefois, les gradins\neussent été coûteux et difficiles à exécuter ; trop peu nombreux,\ndonc plus grands, ils eussent exercé des charges localisées et in-\nfluencé la ligne de l'arc en la rendant polygonale.\nLa libre fantaisie dans le tracé de la courbe de l'édifice devait\nrester compatible avec toutes ces conditions. Certes, il restait la\npossibilité de suivre les arcs au moyerç de vitrages les longeant pa-\nrallèlement : telle disposition aurait amené un changement essentiel\njusque dans la structure des arcs eux-mêmes : avec la même sur-\nface éclairante, on eût disposé d'un plus grand espace pour les arcs\ndont les sections auraient été en V ou en U. Dans ce cas les car-\nreaux composant le vitrage, ayant tous la même pente, le vitrage\nentier aurait dû être soutenu par des consoles solidaires de l'arc ;\ncelui-ci aurait été autostable et articulé aux pieds seulement (fig. 26).\nCette solution aurait donné au monument une allure plus inatten-\ndue, voire même quelque peu bizarre aux yeux routiniers : mais,\naprès tout, un palais d'exposition devrait pécher plutôt par excès de\nmodernisme dans ses méthodes de calcul et d'exécution, que par\nexcès de formalisme à la mode.\nOn pourrait objecter que tout ce qui précède n'est qu'une argu-\nmentation scolastique dans le genre de celles dont se servent cou-\nremment les représentants de l'école \"objectiviste\" dite \"sachlich\".\nA ce sujet nous devons ouvrir ici une parenthèse peut-être un peu\nlongue et dont on voudra bien nous excuser : mais quelques réfle-\nxions au sujet de \"Sachlichkeit\" ne peuvent qu'éclairer le sujet que\nnous traitons en principal.\nLes jeunes et ardents esthéticiens de cette école (car on est esthé-\nticien même quand on édifie une théorie aesthétique, comme on est\nmoraliste quand on prêche l'amoralisme) condamnent tout ce qui\npeut être considéré comme subjectif, au delà d'une nécessité stricte\net définie. Ils ont même exclu de leur vocabulaire les mots tels que :\nart, beau, composition ....\nCet amour excessif de la technique est bien romantique au fond,\nmais il est né d'une légitime révolte contre les académies, contre\nles fabriquants de faux-styles. La thèse est basée sur une erreur bien\névidente. Il n'existe pas en effet un objet créé par l'industrie dans\nlequel tout ne soit déterminé par des conditions strictement définies.\nCertes dans une machine ou un appareil quelconques, tout semble\ninévitable, mais il n'en est pas tout à fait ainsi. Il suffit en effet de\nconfronter deux machines dont l'une nous semblait hier encore ex-\nclusivement fonctionnelle et l'autre construite aujourd'hui, pour que\nla première ne nous semble pas seulement moins parfaite mais\nsurtout démodée.\nEt puisque nous sommes rétrospectivement seulement conscients\nd'une mode (et parfois par anticipation, comme cela arrive dans\nla mode féminine par exemple) il est légitime que tout produit\nindustriel possède un style modifié par une fluctuation de la mode,\ntout comme cela se passe pour les œuvres d'art.\nMais ce n'est pas tout ! L'ornement qui est, somme toute, quelque\nchose de surajouté et d'hétéroclite, échappe presque à notre atten-\ntion quand nous l'appliquons d'une manière constante qui exclut\ntoute hésitation, par conséquent toute conscience.\nLes architectes qui maniaient les trois \"ordres\" (il en est qui les\nmanient encore !) et cela avec une habileté naturelle, ne croyaient\nnullement orner leurs édifices. Ils \"construisaient\" tout simplement.\nEt pour débarrasser l'architecture de ce formalisme conventionnel\nil ne suffisait pas d'être bon constructeur, il fallait ne point avoir de\nmauvaises habitudes. En effet, la révolution architecturale n'a pas\nété déclanchée par les constructeurs (on apprend son \"Vignole\"\naussi bien à l'école politechnique qu'à l'école des beaux-arts) mais\npar les \" dillettanti \".\nTrois grands révolutionnaires de l'architecture d'aujourd'hui sont\nvenus à l'architecture sans avoir passé par les écoles officielles :\nce sont Adolf Loos, Van de Velde et Le Corbusier.\nMais toutes les ceuvers techniques ne se laissent pas orner dans une\négale mesure. La place laissée à l'arbitraire n'est pas toujours la\nmême. Dans le corps d'une même machine il y a des pièces dont\nle poids, la composition du métal et la forme, ont du être déterminés\navec une rigueur qui interdit presque toute fantaisie ; pour d'autres\npièces cette rigueur est moins exclusive, mais aucune de leurs formes\nn'est totalement déterminable comme aucune ne peut être totale-\nment abandonnée au hasard. C'est la mise en place des organes,\nleur ordonnance qui admet le plus de possibilités équivalentes, mais\ncependant différentes.\nEn hésitant et en choisissant là où notre raison se montre indiffé-\nrente, nous donnons plus ou moins d'élégance à l'ouvrage. Cette\nélégance n'est pas attachée à tel ou tel détail particulièrement\nsoigné, mais se dégage (mystérieuse) de l'ensemble, rien n'y étant\nlaissé au hasard : \"Toute hésitation appelle l'artiste mais ne l'obtient\npas toujours\", dit quelque part Paul Valéry, mais elle obtient tou-\njours l'homme ; artiste mauvais ou artiste avant la lettre qu'il est,\nil met, avec plus ou moins de conscience, son cachet sur tout ce qui\nsort de ses mains. C'est pour cela que toute production industrielle\ntémoigne, presque tout autant que l'art, d'un tempérament, d'un\ngoût, d'un pays, d'une époque."}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "82", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.24", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3956, "texte": "Les arts ne sont séparés des techniques que par une frontière con-\nventionnelle et c'est l'architecture qui semble constituer le domaine\nlimitrophe.\nMais la science chaque jour grandissante, réduit peu à peu le do-\nmaine des arts officiels, comme elle enlève chaque jour le dernier\n\"sujet de conservation\" au philosophe professionnel et au prêtre.\nLà où hier on était autorisé faute de mieux à user de règles\narbitraires ou de dogmes, l'on doit aujourd'hui se soumettre aux\nlois et aux certitudes.\nLes traités de stabilité ont remplacé les traités de Barozzi Vignola.\nLes règles de ces anciens traités qui déterminent par exemple le\nrapport de la hauteur d'une colonne au diamètre de sa base, ne\npeuvent paraître nécessaires et méritoires que dans certains lieux,\net pendant quelque temps seulement ; les règles qu'imposent la\nrésistance des matériaux seront toujours et partout \"nécessaires\" :\nces nouvelles règles, d'une autre essence, permettent une apprécia-\ntion des formes en dehors et indépendemment de toute initiation\n\"artistique\".\nMais il ne faut pas croire pour cela que l'activité artistique est de-\nvenue impossible. En remplaçant les convenances arbitraires par des\nlois, la science ne fait que mieux situer, canaliser l'activité artis-\ntique, qui certes devient plus impondérable, mais non moins réelle.\nDans l'architecture actuelle on ne connaît pas encore de lois nou-\nvelles : ou tout au moins on ne les connaît pas assez pour pouvoir\nles \"oublier\" sans les violer : on y pense trop peut-être, et mal.\nOn réalise (quelques fois très parfaitement) les vieilles images, les\nrègles en disgrâce et mal oubliées revenant à notre insu, si bien\nqu'au lieu d'ordonner le nécessaire on ne fait que réaliser le factice.\nCar l'architecture n'est certainement pas \"l'ornement construit\"\nainsi que le prétend Auguste Perret, ce réalisateur cependant excel-\nlent entre tous.\nM ais qu'est ce donc qu'exprime cette ordonnance, cette élégance?\nIl est difficile d'admettre que la publicité (d'une quelconque es-\npèce, même celle qui exalte la grandeur nationale ou doctrinale)\nsoit le vrai but de l'art ou de l'architecture.\nJe pense que ce qu'on appelle le ~Chantage émotionnel\", \"la ma-\nchine à émouvoir\" (Cocteau-Ozenfant) n'est que l'expression d'une\nvolonté de paraître pour déclencher (chez le spectateur) telle ou\ntelle réaction. Si le réalisateur a réellement quelque chose à expri-\nmer, son œuvre peut être le vivant témoignage, le signe d'une\némotion humaine ; dans ce cas la même émotion peut être éprouvée\npar le spectateur.\nPour trouver les formes nettes et sûres convenant à l'expression de\nses sentiments, l'artiste n'a pas besoin de définir explicitement ces\nsentiments, ni même d'en être conscient.\nIl semble que le terme de \"pompier\" ne s'applique pas autant à\ncertaines formes employées qu'aux procédés d'application de telles\nou telles formules qui doivent signifier ceci ou cela (par exemple\nl'amour ou la force) et déclancher infailliblement les réactions pré-\nvues chez le spectateur.\nCertains vont même jusqu'à prétendre, par exemple, que l'artiste\ndoit posséder comme un vocabulaire de formules toutes faites lui\npermettant de faire en sorte qu'une gare reflète l'idée de départ,\nun palais de justice la sévérité, un palais des soviets le triomphe de\nla révolution.\nJe pense qu'une bonne architecture exprime tout naturelle-\nment sa fonction, et cela sans l'avoir expressément \"recherché\".\nAinsi le créateur est-il exprimé, raconté, trahi même par sa propre\nœuvre.\nLe goût c'est l'Homme (et même l'être vivant ne se définit que par\nses préférences, biologiques ... ou autres : il n'est qu'un centre de\npréférence). Et c'est pour cela sans doute qu'une œuvre d'art même\nmauvaise peut nous émouvoir, nous toucher, nous dire un tas de\nchoses.\nAprès cette trop longue parenthèse renfermant un trop bref procès\nde la \"Sachlichkeit\" ainsi que du \"pompiérisme\", revenons à l'exem-\nple du grand Palais de l'exposition.\n(Suite : voir n° 6.)"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c004", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "69", "page_fin": "69", "image_debut": 11, "image_fin": 11, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.3.1", "titre_corps": "FIG. I. – VUE AERIENNE DU GRAND PALAIS prise pour les services de la S.A.B.E.P.A., 54, avenue Huart Hamoir à Bruxelles. L'étude ci-après n'est qu'une analyse critique et objective d'un problème d'architecture. Elle ne vise personne.", "titre_sommaire": "FIG. I. – VUE AERIENNE DU GRAND PALAIS prise pour les services de la S.A.B.E.P.A., 54, avenue Huart Hamoir à Bruxelles. L'étude ci-après n'est qu'une analyse critique et objective d'un problème d'architecture. Elle ne vise personne.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 11, "page_imprimee": "69", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.11", "debut_caractere": 187, "fin_caractere_exclue": 419, "texte": "FIG. I. - VUE AERIENNE DU GRAND PALAIS prise pour les services de la S.A.B.E.P.A., 54, avenue Huart Hamoir à Bruxelles.\nL'étude ci-après n'est qu'une analyse critique et objective\nd'un problème d'architecture. 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Les grands arcs de 86 m. de portée sont articulés à la tête et aux pieds. Ils sont réunis deux à deux par des entretoises qui se prolongent de part et d'autre par des poutres en porte à faux. Sur cette photo l'on distingue très bien les rotules à la clef.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 12, "page_imprimee": "70", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.12", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 297, "texte": "FIG. 2. - VUE INTERIEURE DU GRAND PALAIS. Les grands arcs de 86 m. de portée sont articulés à la tête et aux pieds. Ils sont réunis\ndeux à deux par des entretoises qui se prolongent de part et d'autre par des poutres en porte à faux. 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Berg et l'entreprise Dyckhoff et Widmann présente certaines analogues avec le palais de Bruxelles. Diamètre 65 m. Poids 6340 tonnes.", "titre_sommaire": "FIG. 6. – La grande coupole de Breslau construite en 1912 par l'Arch. Berg et l'entreprise Dyckhoff et Widmann présente certaines analogues avec le palais de Bruxelles. Diamètre 65 m. Poids 6340 tonnes.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 16, "page_imprimee": "74", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.16", "debut_caractere": 10, "fin_caractere_exclue": 212, "texte": "FIG. 6. - La grande coupole de Breslau construite en 1912\npar l'Arch. Berg et l'entreprise Dyckhoff et Widmann présente\ncertaines analogues avec le palais de Bruxelles. Diamètre\n65 m. 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Dyckerhoff et Widmann.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 16, "page_imprimee": "74", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.16", "debut_caractere": 365, "fin_caractere_exclue": 577, "texte": "FIG. sa, b, c). - Les\ngrandes coupoles du\nmarché couvert de\nLeipzig sont les plus\ngrandes et les plus\nlégères a ce jour: diamètre\n76 m. Poids de\nchaque coupole : env.\n2.200 tonnes. 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Elles sont soutenues par des poutres Virendeele formant vitrages.", "titre_sommaire": "FIG. 8. – Ces coupoles en calotte surpendentifs sont un projet de couverture pour les halles de Dresden par les entreprises Dyckerhoff et Widmann. Elles sont soutenues par des poutres Virendeele formant vitrages.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 16, "page_imprimee": "74", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.16", "debut_caractere": 579, "fin_caractere_exclue": 791, "texte": "FIG. 8. - Ces coupoles en calotte surpendentifs sont un\nprojet de couverture pour les halles de Dresden par les\nentreprises Dyckerhoff et Widmann. 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On voit nettement que la voûte repose sur quatre points d'appui. (Cl. Technique des Travaux.)", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "75", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.17", "debut_caractere": 174, "fin_caractere_exclue": 386, "texte": "FIG. 9. - HANGARS DU\nPORT DE HAMBOURG. - Les\narmatures de la coque matérialisent\nles lignes isostatiques\ndes tensions. On voit nettement\nque la voûte repose\nsur quatre points d'appui.\n(Cl. 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Cliché Génie Civil", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "76", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.18", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 100, "texte": "FIG. 13. - On a imaginé récemment un\nvoile en forme de PARABOLOIDE FfYPERBOLIQUE.\nCliché Génie Civil"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c020", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c020", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "76", "page_fin": "76", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.3.17", "titre_corps": "FIG. 14. – La SOUFFLERIE DE MEUDON. Récente et superbe réalisation des Entreprises Limousin. Les voiles minces y trouvent des applications diverses.", "titre_sommaire": "FIG. 14. – La SOUFFLERIE DE MEUDON. Récente et superbe réalisation des Entreprises Limousin. Les voiles minces y trouvent des applications diverses.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "76", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.18", "debut_caractere": 102, "fin_caractere_exclue": 250, "texte": "FIG. 14. - La SOUFFLERIE DE MEUDON.\nRécente et superbe réalisation des Entreprises\nLimousin. 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Les efforts sont absorbés par les poteaux et tirants extérieurs.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "76", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.18", "debut_caractere": 252, "fin_caractere_exclue": 397, "texte": "FIG. 15. - Esquisse d'une halle couverte par\nun VOILE TRAVAILLANT A LA TRACTION.\nLes efforts sont absorbés par les poteaux\net tirants extérieurs."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c022", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c022", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "76", "page_fin": "76", "image_debut": 18, "image_fin": 18, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.3.19", "titre_corps": "FIG. 16. Ce projet de Grand Palais fait à l'occasion d'un concours par les architectes P. Beaudouin et Lodge, comporte une couverture vitrée pocée sur des câbles tendus. Le diamètre extérieur est de 400 m. (Cl. l'Ossature Métallique.)", "titre_sommaire": "FIG. 16. Ce projet de Grand Palais fait à l'occasion d'un concours par les architectes P. Beaudouin et Lodge, comporte une couverture vitrée pocée sur des câbles tendus. Le diamètre extérieur est de 400 m. (Cl. l'Ossature Métallique.)", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 18, "page_imprimee": "76", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.18", "debut_caractere": 399, "fin_caractere_exclue": 633, "texte": "FIG. 16. Ce projet de Grand\nPalais fait à l'occasion d'un\nconcours par les architectes\nP. Beaudouin et Lodge, comporte\nune couverture vitrée\npocée sur des câbles tendus.\nLe diamètre extérieur est de\n400 m.\n(Cl. l'Ossature Métallique.)"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c023", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c023", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "77", "page_fin": "77", "image_debut": 19, "image_fin": 19, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.3.20", "titre_corps": "FIG. 17. – Ce HANGAR DU TYPE CAQUOT en double auvent équilibré a été construit par les Entreprises Limousin. (Cliché Génie Civil.)", "titre_sommaire": "FIG. 17. – Ce HANGAR DU TYPE CAQUOT en double auvent équilibré a été construit par les Entreprises Limousin. 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Choisy) montre que les poussées de la coupole sont absorbées, sur deux faces, par deux demi-coupoles ; sur les deux autres faces, les poutres de butée primitives ont dû être arcboutées horizontalement, la coupole s'étant effondrée deux fois avant leur exécution (voir le pointillé ajouté au dessin de Choisy).", "titre_sommaire": "FIG. 18. – Cette axonométrie de ST.-SOPHIE (extraite de l'Histoire de l'Architecture de Aug. Choisy) montre que les poussées de la coupole sont absorbées, sur deux faces, par deux demi-coupoles ; sur les deux autres faces, les poutres de butée primitives ont dû être arcboutées horizontalement, la coupole s'étant effondrée deux fois avant leur exécution (voir le pointillé ajouté au dessin de Choisy).", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "77", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.19", "debut_caractere": 132, "fin_caractere_exclue": 534, "texte": "FIG. 18. - Cette axonométrie de ST.-SOPHIE (extraite de l'Histoire de\nl'Architecture de Aug. Choisy) montre que les poussées de la coupole\nsont absorbées, sur deux faces, par deux demi-coupoles ; sur les deux\nautres faces, les poutres de butée primitives ont dû être arcboutées\nhorizontalement, la coupole s'étant effondrée deux fois avant leur exécution\n(voir le pointillé ajouté au dessin de Choisy)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c025", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c025", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "78", "page_fin": "78", "image_debut": 20, "image_fin": 20, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.3.22", "titre_corps": "FIG. 19. – COUPE DE LA SALLE PLEYEL. Gabarit d'ordre acoustique. 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La couverture des terrasses aurait pu être constituée par un voile mince en forme de conoïde, ou de paraboloïde hyperbolique, ce qui, tout en facilitant l'évacuation des eaux, eût créé d'excellentes conditions d'éclairage.", "titre_sommaire": "FIG. 23 et 24. – II eût été logique de séparer les terrasses des arcs au moyen de voiles les soutenant et surplombant l'arc. Autrement il eût fallu faire varier leur hauteur, la largeur étant constante, conformément à l'allure de la courbe. Les gradins pouvaient être plus ou moins nombreux. La couverture des terrasses aurait pu être constituée par un voile mince en forme de conoïde, ou de paraboloïde hyperbolique, ce qui, tout en facilitant l'évacuation des eaux, eût créé d'excellentes conditions d'éclairage.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 22, "page_imprimee": "80", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.22", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 514, "texte": "FIG. 23 et 24. - II eût été logique de séparer\nles terrasses des arcs au moyen de voiles\nles soutenant et surplombant l'arc. Autrement\nil eût fallu faire varier leur hauteur,\nla largeur étant constante, conformément à\nl'allure de la courbe. Les gradins pouvaient\nêtre plus ou moins nombreux. La couverture\ndes terrasses aurait pu être constituée par\nun voile mince en forme de conoïde, ou\nde paraboloïde hyperbolique, ce qui, tout en\nfacilitant l'évacuation des eaux, eût créé\nd'excellentes conditions d'éclairage."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c030", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c030", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "80", "page_fin": "80", "image_debut": 22, "image_fin": 22, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.3.27", "titre_corps": "FIG. 25. – L'effet des gradins n'est saisissable que lorsque l'on voit l'édifice d'en haut. (Cliché \"Cimarmé\").", "titre_sommaire": "FIG. 25. – L'effet des gradins n'est saisissable que lorsque l'on voit l'édifice d'en haut. 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Les arcs, très larges à la base, ont, à la clef, une section en V ou en U : autostables, ils peuvent être construits un à un.", "titre_sommaire": "FIG. 26. – Cette esquisse montre une disposition où les lanterneaux sont parallèles aux arcs et de même pente. Les arcs, très larges à la base, ont, à la clef, une section en V ou en U : autostables, ils peuvent être construits un à un.", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 23, "page_imprimee": "81", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.23", "debut_caractere": 5495, "fin_caractere_exclue": 5731, "texte": "FIG. 26. - Cette esquisse montre une disposition où les lanterneaux\nsont parallèles aux arcs et de même pente. 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(Voir fi g. 5, 5b et sc).", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 24, "page_imprimee": "82", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.24", "debut_caractere": 3958, "fin_caractere_exclue": 4078, "texte": "FIG 27. - Les grandes coupoles du marché couvert de\nLepzig. Entreprises Dyckerhoff et Widmann. 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VERBRUGGEN", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 25, "page_imprimee": "83", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.25", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 7148, "texte": "Réflexions à propos d'une traductions du livre\n„DE GEEST DER GOTIEK\" de Karl Scheffer\n\nLe petit livre dont la traduction nous est présentée n'est pas neuf ;\nil date de 1917. Diverses circonstances firent qu'il ne fut pas ré-\npandu parmi ceux qui pouvaient, devaient s'y intéresser.\nLes temps étaient peu propices à tous points de vues. Les jeunes\nd'alors étaient tenus à l'écart du mouvement intellectuel, et leur\nesprit allait se porter sur des besoins matériels immédiats et pres-\nsants, qui entravaient le travail spéculatif, intellectuel.\nDès la fin des hostilités, les idées s'entrechoquèrent avec violence\npour être quasi submergées dans le désintéressement intellectuel des\nmasses en proie à la fièvre des jouissances faciles dues à la fausse\nprospérité de l'après-guerre.\nPour les jeunes épris de renouveau, ce fut un temps de luttes quasi\nhéroïques pour ce que nous croyons encore être la base des idées\nmodernistes ; synthèse de conceptions rationelles, de formes épu-\nrées ; image d'un monde mieux ordonné où tout serait plus simple,\nplus clair et plus gai.\nCe fut d'abord la lutte contre le régionalisme dans sa forme la plus\nmesquine, lutte contre les fantaisies d'une ornementation de forme\nrenouvelée s'appliquant sans raison d'être, sans justification aucune.\nVint ensuite la lutte contre le romantisme du génial et fougueux\nM. De Klerk et ses épigones de l'Amsterdamsche school.\nCertes, ce ne fut guère un temps propice aux médidations, aux\nétudes philosophiques, puis il y avait en ce qui concerne plus spécia-\nlement les belges, la difficulté de langue.\nBref, le livre ne fut pas répandu et ceux qui en eurent connaissance\nne furent que fragmentairement documentés.\nMaintenant qu'est revenu un calme relatif et que nous voyons maints\nconfrères se ressouvenir qu'à coté de la construction il y a l'architec-\nture, la traduction d'Edw. Léonard vient remplir une vraie lacune\net c'est avec plaisir que j'ai pris connaissance du texte complet de\nl'exposé de Scheffler.\nJ'ai vraiment éprouvé une grande satisfaction à lire cette traduc-\ntion, écrite dans le style simple et convaincant habituel à Léonard.\nKarl Scheffler n'est pas un inconnu, c'est un self made man cultivé\nauquel nous sommes redevables de bien des écrits intéressants. C'est\nlui qui dès 1900 révéla Henry Van de Velde au public allemand.\nSes essais sur l'art allemand, la convention en art, etc., sont très\nappréciés. Ses livres sur Berlin, Paris, l'ltalie, la Hollande sont re-\nconnus pour leur richesse d'idées, leur style passionnant.\nL'exposé, volontairement très réduit, n'est que le schéma d'un vaste\nouvrage qui se conçu et s'édifia pendant des décodes dans l'esprit\nde Scheffler et y est resté. C'est la défense d'une thèse, la dualité\ndans l'art, image de la dualité de deux mondes dans l'homme. Ces\ndeux mondes sont ceux de l'esprit gothique ; de l'esprit grec : de\nla douleur, de l'incertitude, de la volonté opposées au calme, à la\nsérénité, au bonheur.\nCette thèse se développe en quatre chapitres, précédés d'une pré-\nface, suivis d'une conclusion.\nC'est un livre écrit par un allemand, et donnant en exemple pour\nl'analyse les grands philosophes d'outre-Rhin. Il est vraiment clair\net intéressant.\nEn ouvrant le livre, il faut en tout premier lieu suivre le conseil de\nl'auteur, se défaire de l'image restrictive attachée aux expressions :\ngothique-grec, leur donner une nouvelle valeur, une valeur que je\nqualifierai d'universelle, celle qu'il prend le soin de décrire lui-même.\nEt c'est une idée excellente que de bien s'entendre au début d'une\nétude de ce genre, de partir d'une définition axiome. Si vous ne\npouvez accepter le point de départ, fermez plutôt le livre, car vous\nn'y trouverez pas ia lumière qu'y a mis l'auteur. Au début et en\nconclusion Scheffler rappelle des vérités méconnues, oubliées par\nbien des grands esprits, par des générations entières.\nIl nous rappelle cette affirmation, pourtant si connue et si peu res-\npectée de Gœthe qui vaut pour les peuples comme pour les indi-\nvidus, que : \" théoriser indique un ralentissement, une diminution,\nun arrêt des forces créatrices \".\nToute l'histoire des derniers siècles est là pour illustrer cette pensée.\nQu'ont apporté à la vie intellectuelle de l'Europe les grandes\nthéories de Winckelman, de Lessing, de Gœthe? La naissance du\nbaroque en Allemagne ; la disparition de la création originale ; l'ap-\nparition du classicisme, forme d'art critique et intellectuelle. Quel-\nque nobles que furent les idées et les efforts, quelque géniaux qu'en\nturent les représentants, cet art ne fut qu'un produit de crise.\nLeurs théories et celles de leurs suiveurs sont à mon sens des plus\ndiscutables et néfastes, elles n'en sont pas moins des monuments de\nméthode où les idées sont développées avec une clarté architecto-\nnique.\nDe ces théories est né un art(?) qui peut s'enseigner un art(?) savant:\nl'académisme.\nLa recherche du beau absolu est à la base du néfaste éclectisme\nqui prit sous son égide une pléiade de soi-disant naturalistes produc-\nteurs d'un art vide de tout tempérament.\nCe fut une époque où l'on n'eut pas honte d'emprunter aux chefs-\nd'œuvre du passé des fragments pour les assembler dans un autre\nordre, pour les faire servir à des fins nouvelles. L'artiste qui copie\nles formes jadis géniales de l'antiquité devient trop dépendant de\nia nature et perd sa valeur propre.\nL'idéal grec reconstitué ne pouvait pas engendrer un nouveau clas-\nsique, car \" le classique naît d'une volonté élémentaire \" ; il ne pou-\nvait donner mieux que le classicisme.\nLe grand sentiment naturel des anciens n'en a pas provoqué un\nsemblable chez les modernes ; il les a simplement enchaînés. C'est\nainsi que le triste XIXe siècle vit le triomphe du moyennement doué\net la méconnaissance des artistes ; les indépendants qui furent mé-\nconnus et délaissés.\nLa génération actuelle vit dans l'atmosphère desagréable du classico-\nnaturalisme née d'un compromis entre une idéologie désuette et\nmalsaine et les rudes nécessités économiques de l'époque.\nAnalysez les impressions différentes que vous ressentez au contraste\ndes rues bordées de constructions neo-classiques et celles qui vous\nprend à la vue des places bordées de vieilles maisons bourgeoises\naux pignons élancés ; devant certaines œuvres baroques ou romanes.\nIl semble qu'une force naturelle s'y dresse par un cri de volonté,\nvolonté qui il y a bien longtemps s'est élémentairement exprimée\net qui maintenant étreint les descendants. N y cherchez pas la\nbeauté, la forme idéale ; contentez-vous d'une sensation intérieure\net du bonheur que peut vous donner cette sensation.\nAucune théorie, mais l'expérience répétée nous dit que les questions\nde \"style'1 ne sont pas des questions de qualités, mais que dans\nchaque style réside une idée, une force collective et que cette force\nse rattache nécessairement à l'un des deux pôles entre lesquels se\nretrouve toute la production artistique du monde. L un de ces pôles\nest gothique, l'autre classique, ainsi le veut la terminologie de\nScheffler. S'il a évité l'appellation : \"classique\", c'est parce que ce\nmot donne une idée d'ordre et que classicisme est une expression\nteintée de mépris."}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.26", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3086, "texte": "Quelque soit le degrés d'exactitude des expressions choisies, bonheur\net douleur sont les deux pôles de l'existence de l'humanité. Il est\npossible de se représenter l'histoire de l'art sous cette formuie qui\njette une lumière neuve sur le processus de l'œuvre d'art. Il devient\npossible d'étudier une psychologie universelle de l'œuvre d'art prise\ndans sa plus large acceptation.\nIl faut toutefois éviter de classer les productions d'une façon trop\nabsolue, car il est bien rare qu'elles appartiennent uniquement à une\ndes hémisphères, la pureté absolue sera toujours aussi rare que le\nbonheur ou la douleur absolue.\nTout comme l'œil demande des couleurs complémentaires, l'âme\ndemande des sentiments différents.\nToujours il y a mélange et celui-ci sera toujours dissemblable d'un\nautre, ce qui n'empêche pas que chaque forme d'art est apparentée\nà ou incline vers l'un des pôles, indépendamment des conditions\nspéciales de temps, race, milieu.\nDe la théorie et des exemples donnés, il ressort qu'en matière d'ar-\nchitecture, par exemple, le gothique accente volontiers la verticale,\ntandis que l'horizontale est caractéristique de l'esprit grec.\nEn sculpture, le gothique est totalement symbolique, le grec plas-\ntique.\nL'auteur termine en invitant les savants et connaisseurs d'art à lais-\nser les artistes œuvrer à l'aise, leurs théories ne pouvant qu'engen-\ndrer la confusion. Aux artistes il donne le conseil de débarrasser de\nla prétention d'être des connaisseurs de l'art des anciens. Un artiste\nne sa it que faire d'objectivité. Il doit aimer ou haïr. Il a le droit et\nle devoir de renier dans leur ensemble certaines périodes d'art\npourvu que ses forces créatrices en soient accrues. Pour atteindre\nson but, il peut modifier des formes historiques, les sortir de leur\nambiance et les recréer. Il a le droit d'employer tous moyens utiles\npour convertir ses contemporains à son art. Les hommes de sciences\nvivent du passé ; un artiste regarde l'avenir ; où l'un emploie l'em-\npirisme, l'autre se sert de l'intuition.\nSi l'esprit gothique se manifeste dans les œuvres des prochaines\ndécades, il vaut mieux que le nom ne soit pas employé comme éten-\ndard.\nLes œuvres seront d'autant moins apparentées à celle dénommée\ngothique dans le sens historique qu'elles s'en rapprocheront en fait,\nen esprit.\nSi un programme est nécessaire, que ce soit uniquement celui-ci :\ns'éclairer sur le passé, avec une volonté de fer se former un senti-\nment de vie propre, aller vers l'avenir en ne es laissant tyraniser par\naucune idée préconçue.\nJe félicite Edw. Léonard pour son travail et souhaite que beaucoup\nde confrères le lisent avec l'attention que méritent les idées déve-\nloppées. Ce livre n'est pas un traité de philosophie de l'art comme\nnous sommes habitués à les avoir. Ce n'est pas un traité dans le genre\ndu si intéressant livre du professeur De Bruyne ; c'est, et j'insiste\nà nouveau sur ce point, une thèse soutenue avec beaucoup de bon\nsens et qui donne à réfléchir sur certains côtés des phénomènes\npsychiques qui accompagnent la naissance de chaque œuvre d'art.\n\nP. VERBRUGGEN."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c034", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c034", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "84", "page_fin": "84", "image_debut": 26, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.5", "titre_corps": "Beknopte Ontwikkelings-Geschiedenis der Bouwkunst FR. G. GNUTTEL", "titre_sommaire": "Beknopte Ontwikkelings-Geschiedenis der Bouwkunst FR. G. GNUTTEL", "signature_source": "P. VERBRUGGEN", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 26, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.26", "debut_caractere": 3088, "fin_caractere_exclue": 6322, "texte": "Beknopte Ontwikkelings-Geschiedenis der Bouwkunst\nFR. G. GNUTTEL\nP. VERBRUGGEN.\nOuvrage de 235 pages, dans lequel le professeur de l'académie de\nLa Haye donne une hisfoire résumée du développement de l'archi-\ntecture.\nCe livre est conçu en ordre principal pour l'enseignement aux can-\ndidats architectes, c'est dire qu'il y a ici un essai de concision, un\neffort de clarté.\nL'auteur a volontairement réduit sa matière à ce qui aide à la\ncompréhension de l'architecture européenne, il ne s'agit absolument\npas d'un traité de formes, d'un livre d'archéologie, mais d'un espèce\nde cours spécialement étudié pour faire saisir le pourquoi, l'esprit\ndes oeuvres des grandes époques. Aussi le texte n'est-il illustré que\npar 20 planches de croquis explicatifs, pas de détails, de photos,\nd'images.\nL'auteur part de ce principe excellent que la forme architectonique\nne peut pas être séparée de la construction dont elle n'est qu'une\nexpression. Il attribuera donc une importance très grande à la nais-\nsance, au développement du volume, intimement lié, voire engendré\npar le système constructif. En ordre principal, l'architrave et la\nvoûte.\nG. Knuttel pense que dans une certaine mesure cette différentiation\ndes éléments constructifs peut former la base d'une nouvelle classi-\nfication. Ceci au point de vue matériel surtout. La difficulté de\nclasser les œuvres récentes de cette façon lui a fait conserver l'ordre\nancien.\nNous trouverons au début de chaque période des indications d'ordre\ngéographique et historique très succinctes mais indispensables à la\ncompréhension de l'architecture du pays, de l'époque traitée. Ces\nobservations sont souvent très judicieuses et définissent mieux l'es-\nprit du temps que ne le font les anciens manuels qui négligent des\ndonnées capitales et faussent souvent les idées des élèves, le tout\nsous le couvert d'études d'art.\nLe manuel est conçu pour un autre but et sur un autre plan que\nl'ouvrage posthume de Berlage que j'ai analysé il y a peu de temps.\nIl est tout à fait recommandable à tous ceux qui veulent avoir des\nnotions générales exactes sans vouloir ou pouvoir se préoccuper des\nproblèmes de philosophie si utiles au développement de la pensée\nhumaine. Il peut être compris par tout élève ayant les notions néces-\nsaires à l'entrée aux institutions d'enseignement de l'architecture :\nIl ne contient que les notions minimum que tout candidat architecte\ndoit connaître et lui ouvre la porte à des études plus approfondies.\nIl forme un tout et est préférable à des ouvrages plus complets dont\nl'élève n'étudiera que des fragments, sans pénétrer au cœur du\nproblème.\nUne documentation importante de photos étant presque partout à\nportée de la main, l'auteur a eu tout à fait raison en n'augmentant\npas le prix de son ouvrage par des illustrations qui n'expliqueront\njamais aussi bien le pourquoi des choses que ne le font les 115 cro-\nquis qu'il joint au texte.\nL'étude aualytique faite pour chaque époque en fonction de son\nesprit et des procédés dont elle dispose porte l'auteur à terminer\nen montrant la grande valeur des recherches actuelles vers une habi-\ntation plus ensoleillée, expression du monde plus pur et plus beau\nqui se forme au milieu des ténèbres et des besoins de notre époque."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c035", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c035", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 2", "page_fin": "couv. 2", "image_debut": 2, "image_fin": 2, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.6", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.2", "debut_caractere": 1236, "fin_caractere_exclue": 1319, "texte": "I<l. FRANÇOIS & FILS\nENTREPRISES GÉNÉRALES\n43, RUE DU CORNET, BRUXELLES\nin Belgiom."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c036", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c036", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 3, "image_fin": 3, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.7", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.3", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 187, "texte": "Pour conserver I\nPour décorer\nPour égayer\nVos Immeubles et Appartements\nEmployez les Couleurs, Vernis et Emaux\nfabriqués par les Usines\nDE KEYN Frères <s. a.)\nRUE AUX CHOUX, 27, BRUXELLES"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c037", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c037", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 4, "image_fin": 4, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.8", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 4, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.4", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 515, "texte": "Pour tout immeuble moderne, employez\nles nouveaux produits fabriqués par les ■————\nUsines DE KEYN Frères\nSpécialités à grand, rendement décoratif\nAcierine ; Couleur anti-rouille à base d'aluminium donnant l'aspect exact du métal.\nPecorlne-Pistempin l Couleur à l'eau lavable, et aussi résistante qu'une couleur à l'huile\nLACKECLAIR : Tons éclatants, résistance maximum, séchage en 4 heures.\nSimili-Pierre de France ; Couleur imitant parfaitement la pierre de France.\nLes laques cellulosiques PuKeyilO et NitrOliâVl*"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c038", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c038", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 6, "image_fin": 6, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.9", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 6, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.6", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 838, "texte": "pd\nËîi\nM\n&MWMO *\niTrr i >\nfis\n* *\nv,: *<\n* «\n|«i »\n*—ri iju / -y)\n7SAA<\n««S S wil—Jl\n#ll\n• .»««\n»\n« «\n*\n«\na tm\nS M\nM II\nÎ- »\nM\ni\n$ pli#\niiii^fsLe Résidence Palace\ni #\nRésidence-Palace à Bruxelles\nArchitecte : Michel Polak\n(4-9 app.)\nLa Fabrique Nationale à Herstal ... (6 app.)\nLa Société Générale de Belgique ... (22 app.)\n11 La Sofina à Bruxelles ... ... ... (14- app.)\nde Louvain ... ... ... (30 app.)\nLes Gds Mag. Vanderborght à Bruxelles (6 app.)\nLa plupart des Cies d'Assurances ... (22 app.)\nautant de preuves de la valeur incontestable de nos\nascenseurs. - 60 années d'expérience, 30.000 appareils\ninstallés. - Notre spécialité : LA MARCHE SILENCIEUSE.\nPour l'installation d'ascenseurs ou monte-charge de tous\ngenres, vous avez intérêt à consulter la Fabrique Belge d'\nASCENSEURS\nM\n30, RUE DE LA SOURCE, BRUXELLES • TÉL. 37.1 2.30"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c039", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c039", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 6, "image_fin": 6, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.10", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 6, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.6", "debut_caractere": 840, "fin_caractere_exclue": 1070, "texte": "BtBB\nENTREPRISES GENÉRALES ET MATÉRIAUX\nENGEMA\nBRUXELLES\nAVENUE ÉMILE BECO, 109-111\n■\nTéléphones : 48.44.51 - 48.08.05\nAdresse Télégraphique : ENGEMA-BRUXELLES\n■\nDevis et études sur demande\nEntreprises de Travaux publics et privés"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c040", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c040", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 7, "image_fin": 7, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.11", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 7, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.7", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 666, "texte": "TUILES DE DIVERS MODELES\nNOMBREUX ACCESSOIRES\nBRIQUES DE PAREMENT\nlisses ou sablées.\nPLANCHERS TRANSPOR-\nTABLES EN BRIQUES\nCREUSES années de\nlers féuillards.\nNos produits sont exposés\nà la Bourse du Bâtiment\n82, Rue de la Loi, 82\nBRLXELLES\nStands rr 10 et 11\nBoisseaux\nCouvre - murs\nTuyaux de drainage\nSeuils de fenêtres\nlourdis de luxe, couvre câbles\nBriques ordinaires et d'épau-\nlement pour rails de tramways,\netc... etc...\nBriques creuses (8x15X30) pour\nmaçonnerie économique (remplissage,\nmurs de clôture, cloisons, etc...\nTuileries et Briqueteries\nd'Hennuyèreset de Wanlin\nSOCIETE ANONYME\nà HENNUYÈRES (BELGIQUE)\nTéléphones s BRAINE-LE-COMTE n« 9 REBECQ no 214"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c041", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c041", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 8, "image_fin": 8, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.12", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.8", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 404, "texte": "Depuis 1 898\n1/rÇQri Q BRUXELLES - 1à 3 QUAI DES USINES (Ponts de Laeken)\nIV L.OO D> LO est votre adresse pour : Tél. 15.29.85\nTniltoo DninilfiC Ho Fanarip (véritable Brique de Venloo C. H. V. lisse,\nlUUluu Dl li|Uuo Uu I dUdUC Brique de Dieren rugueuse, etc.\nTuiles \"Métal T. T. R.\" (15 et 20 au m 2. Rouge ou Bleu-Argenté)\nÉCHANTILLONS GRATIS ET FRANCO\nNos produits sont exposés à la Bourse du Bâtiment"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c042", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c042", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 8, "image_fin": 8, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.13", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.8", "debut_caractere": 406, "fin_caractere_exclue": 502, "texte": "Henri MANNEBACK\nPEINTURE\nDÉCORATION\nTAPISSERIE\nrue Léon Mignon, 38\nBRUX ELLES\nTÉLÉPHONE 15.27.94"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c043", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c043", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 8, "image_fin": 8, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.14", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.8", "debut_caractere": 504, "fin_caractere_exclue": 597, "texte": "ARMAND\nDET R Y\nEntreprises générales\nBéton armé\n82, rue du Haerne\nETTERBEEK\nTéléph.: 48.55.26"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c044", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c044", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 8, "image_fin": 8, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.15", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.8", "debut_caractere": 599, "fin_caractere_exclue": 1323, "texte": "LOVA NIT E\nLUX O N A\nLEYLAN D\nTE NTEST\nLa plaque isolante ininflammable et imputrescible. Elément constructif de fai-\nble densité, grande résistance et du plus haut rendement. Fabrication nationale.\nParquet de luxe fourni en planches prêtes à poser à un prix guère plus élevé\nque le plancher usuel plus sa peinture. Saisonné et séché scientifiquement.\nLe seul tapis en caoutchouc de qualité inégalable, le seul inodore, inaltérable,\ninusable, résultat d'expérience plus que centenaire. Fabriqué en 150 coloris.\nLe premier panneau isolant: Le premier il y a plus d'un quart de siècle au-\njourd'hui encore le premier. Rendement thermique et acoustique incomparable.\nFRANCE & C° ■ 8, RUE\nDE LA BOURSE ■ BRUXELLES \"TEL. 11.96.55"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c045", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c045", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 8, "image_fin": 8, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.16", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 8, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.8", "debut_caractere": 1325, "fin_caractere_exclue": 1514, "texte": "Cl AFS SPÉCIALITÉS CÉRAMIQUES\nV>LJI 12, RUF, DU CROISSANT, BRUXELLES - Tél. 37.57.13\nSeuils et appuis de fenêfres s marches / ✓ encadrements / carreaux de grands formats / terra/cotta, etc."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c046", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c046", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "[67]", "page_fin": "[67]", "image_debut": 9, "image_fin": 9, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.17", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 9, "page_imprimee": "[67]", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.9", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 479, "texte": "O N\nLAMBOURB\nK O\nISOLANTES\nCONTRE LE BRUIT\nSYSTÈME BREVETÉ\n■<-? - »\nif:\n•:\"7\nTr\n<*?\n»\n£\nO\nO\no\n&\nù>\\\n!d\n«\nO\nas\n1\n6\n3\nf-\n?\nnan®\nA»\n4\nXp\n\\\nD\n&\n3\nr>\n\\\nA\nO\nQ\nJ\nTJ\n<J\nsïippps\n1 Lambourde en bois. 5 Vide pour passage des canalisations.\n2 Coussinet isolant. 6 Béton de chaînage.\n3 Agrafes non clouées. 7 Hourdis plein et creux.\n4 Ancrage.\nHHBMI\nFOURNIES PRÊTES A LA POSE\nÉCONOMIE - LÉGÈRETÉ\nPOUR TOUS RENSEIGNEMENTS :\nVALLAEYS & VIERIN\nAVENUE BROUSTIN, 69, BRUXELLES - Téléphone 26.34.11"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c047", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c047", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "[68]", "page_fin": "[68]", "image_debut": 10, "image_fin": 10, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.18", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 10, "page_imprimee": "[68]", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.10", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 427, "texte": "Travaux Travaux\nSpéciaux Courants\nImprimerie\nErnest Fr. De Roy\n41 y Avenue Je France\nANVERS\nTél. 244.80 Adresse tel. 244.80 Anvers\nImprimeur-Editeur des Revues\nLA CITÉ\nOrgane de S. B. U. A. M.\nK. M. B. A\nOrgane de la Ste Royale des Architectes d'Anvers\nService des Tablettes Documentaire:\nSTÉCU LITÉS .•\nHÉLIOGRAPHIE et\nTIMBRAGE ACIER\nIMPRIMÉS PUBLICITAIRES\nCirculaires-Catalogues\nENTÊTES\nPRISES DE VUES\nPHOTOGRAPHIQUES\nCLICHÉS"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c048", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c048", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "85", "page_fin": "85", "image_debut": 27, "image_fin": 27, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.19", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 27, "page_imprimee": "85", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.27", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 251, "texte": "0*\nM N| O b\nO\n»\n/\nK\nde\n\\\\t®s\n\\\\Q°e\no^s\n\\es\niV^e^\no'd\nd'de\nac\nv\"\\*®\nt\\o^\nvèu\néc^\n\\\\o^\no\\e\nc\\u -\\-,\ns\n\\Vde\no\\e\n\\s\neov<\nbW^\n\\S\ntac\nS\ns\\e\nDEMANDEZ DEVIS ET DOCUMENTATION N° 11 A :\nLe Plancher Tubacier, 158, Boulevard Adolphe Max, Bruxelles - Tél. 17.53.95"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c049", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c049", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "86", "page_fin": "86", "image_debut": 28, "image_fin": 28, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.20", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 28, "page_imprimee": "86", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.28", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 684, "texte": "SIS\nII\nk- 125-^1\n550\nJr 32\nmn~i\nTOIT\n=3\nI\n36/20\nventilation\nfumées\n20120\n12/20\n36/20\n\"LU\nU\noo\nD\nREZ\nS -SOL\n6 «\nCONDUITS et\nASPIRATEURS\nS H IJ N T\nBREV E T É S\nPOUR FUMÉES E T\nV ENTILATION\n? 9\nSeule solution PRATIQUE\nde la cheminée dans les\nîmmeu bl es de rapport\nLa Cheminée \"SHUNT\" ne coûte\nR I EN\nLa place qu 'elle récupère paie son prix.\nEn combrement réduit au minimum et semblable\nà tous les étages.\n(Voir ci-contre les encombrements respectifs cl un corps de cheminée en maçonnerie\net d'une cheminée '•SHUNT\" d ans un immeuble de 7 étages).\nAgent Général pour la Belgique\nle Con g o et le Luxembourg\nFELIX LEYDER\nRUE DU BAILLI, 69\nB RUXELLES\nTÉLÉPHONE : 3 7.47.86\nFig. L\nFig. 2."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c050", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c050", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "87", "page_fin": "87", "image_debut": 29, "image_fin": 29, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.21", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 29, "page_imprimee": "87", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.29", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 14, "texte": "Rodolphe Claes"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c051", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c051", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "87", "page_fin": "87", "image_debut": 29, "image_fin": 29, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.22", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 29, "page_imprimee": "87", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.29", "debut_caractere": 16, "fin_caractere_exclue": 131, "texte": "Le Chauffage\nà vide différentiel\nETABLISSEMENTS\nJ. 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ROSSBACH\nIngénieur des Constructions (T. HCHS. - VIENNE)\n78, RUE DE TREVES, BRUXELLES - TELEPH. 11.61.99"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c053", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c053", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "87", "page_fin": "87", "image_debut": 29, "image_fin": 29, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.24", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 29, "page_imprimee": "87", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.29", "debut_caractere": 313, "fin_caractere_exclue": 443, "texte": "REPRODUCTION\n... 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Tél. 12.79.44 PRÉSENTENT D IVI M\nBETON MULTICELLULAIRE ATHERMEX\nLE MEILLEUR ISOLANT : FROID - CHALEUR - BRUIT"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c057", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c057", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "88", "page_fin": "88", "image_debut": 30, "image_fin": 30, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.28", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 30, "page_imprimee": "88", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.30", "debut_caractere": 253, "fin_caractere_exclue": 409, "texte": "Installations\nélectriques\nparfaites\nFERNAND DESWERT\nINGÉNIEUR\n255, rue Rogier, SCHAERBEEK\nTÉLÉPHONE 17.16.92\nMaison fondé en 1913\nLes plus hautes références"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c058", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c058", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "88", "page_fin": "88", "image_debut": 30, "image_fin": 30, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.29", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 30, "page_imprimee": "88", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.30", "debut_caractere": 411, "fin_caractere_exclue": 735, "texte": "Le Panneau Isolant\nqui s'impose\nCONTRE\nPOUR :\nle panneau isolant en fibre de bois\nConduct. Therm.: 0.034 Kcal/H/M C\"C\nFROID\nCHALEUR\nBRUIT\nCONDENSATION\nDECORATION\nCORRECTION ACOUSTIQUE\nEchantillons et Brochure C\ngratis sur demande\nle Panneau Isolant en Fibre de Bois\n42, rue Plétinckx - BRUXELLES (Bourse)\nTéléphone: 11.68.85"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c059", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c059", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "88", "page_fin": "88", "image_debut": 30, "image_fin": 30, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.30", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 30, "page_imprimee": "88", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.30", "debut_caractere": 737, "fin_caractere_exclue": 932, "texte": "Alfred FRANÇOIS\nFerronneries Châssis métalliques.\nPortes, ébrassements et chambranles\nen tôle emboutie. Tentes mécaniques\nC. Ch. Post. No 280.16\nTéléphone 33.08.30\n98, rue Champ du Roi, Bruxelles"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c060", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c060", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "88", "page_fin": "88", "image_debut": 30, "image_fin": 30, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.31", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 30, "page_imprimee": "88", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.30", "debut_caractere": 934, "fin_caractere_exclue": 1310, "texte": "Pour les Constructions Métalliques\nEMPLOYEZ\nLA FERRILINE\nLE MEILLEUR PROTECTEUR DU FER,\nDE LA PLUS GRANDE DURABILITE ET\nDU PLUS BEL EFFET POUR TOUTES\nCONSTRUCTIONS METALLIQUES\nNOTICES ET PRIX SUR DEMANDE\nSeuls Fabricants pour la Belgique et les Pays-Bas\nLes Fils LÉVY-FINGER\n32-34, rue Edmond Tolllenaere\nBRUXELLES-LAEKEN\nTéléphones : 26.43.07 - 26.39.60\nCOULEURS-EMAUX-VERNIS"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c061", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c061", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "89", "page_fin": "89", "image_debut": 31, "image_fin": 31, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; 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A.\nCharpentes métalliques\nSo udu re électrique\nChâssis métalliques\nLA LOUVIÈRE Tél. 279"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c065", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c065", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "90", "page_fin": "90", "image_debut": 32, "image_fin": 32, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.36", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "90", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.32", "debut_caractere": 379, "fin_caractere_exclue": 609, "texte": "Soc. An. de MERBES SPRIMONT\nSalles d'Exposition et\nServices de Vente:\n2, RUE DE SUISSE\nBRUXELLES\nMarbres\nPetit Granit\nTRAVAUX D'ART\nTRAVAUX D'ARCHITECTURE\nET DECORATION:\nCHEMINEES, REVETEMENTS,\nPAVEMENTS, ESCALIERS,\nCOLONNES, ETC."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c066", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c066", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "90", "page_fin": "90", "image_debut": 32, "image_fin": 32, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.37", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 32, "page_imprimee": "90", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.32", "debut_caractere": 611, "fin_caractere_exclue": 807, "texte": "BELGICA\nEnduits en toutes\nteintes pour façades\nUSINE CANAL\nA LOUVAIN - TÉL. 69\nE N D UIT\nPx I C H E\nimitation parfaite de toutes pierres naturelles\nFABRICANTS :\nEm. Meulemans & A. Verhulst\nLOUVAIN"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c067", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c067", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "91", "page_fin": "91", "image_debut": 33, "image_fin": 33, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.38", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 33, "page_imprimee": "91", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.33", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 260, "texte": "Eclairage urbain\nSOUPLESSE\nÉLÉGANCE\nDISCRÉTION\nqualités qui s'allient à la solidité ef\nà la facilité de montage pour per-\nmettre à ( urbaniste de réaliser une\ninstallation économique respectant\nl'esthétique des villes\nwmrnmmm.\nlIIIIÏ\n-\nma—M■\nBf IWV\n■■\niiti\n..."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaac-1935-05-01-c068", "article_bluemountain": "bmtnaac_1935-05_01#c068", "volume": "bmtnaac_1935-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "92", "page_fin": "92", "image_debut": 34, "image_fin": 34, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.2.39", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 34, "page_imprimee": "92", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.34", "debut_caractere": 71, "fin_caractere_exclue": 667, "texte": "UNE DE NOS REFERENCES RECENTES :\nATIMENT \"LA BALOISE\" A BRUXELLES\nARCHITECTES : Mrs E. & VISCHER, BALE\n3.700 MÈTRES CARRÉS\nDE LINOLEUM, 1* qualité,\net KORKMENT\nPLACEMENT PAR COLLAGE SPÉCIAL\nPROCÉDÉ VANDERBORGHT\nW\nr\n-\nO\nQ\nL/SS/iQ£ FAQ/'/VE De LIEGE , CIMENT,\n<2\no\n!#\nç?\no\na\no\no\nn\n<T\nÛ\nO\n<a.\no\n0\nc\no\nc\nQ\no\n♦\nG\na\no\n'Q*\n«\no\n*Q\n<?(£\n0\no\nO0\no\nO\no\no\no\no\no\n•\\p e TON .\nO\no Lits/OLE UM\nO 0\nAGÛLOM£ AÂT/O/V DE :\n\\nèc£ G&ANULE m\nbiMS o\nJAE>LE DU auÎNc\nciME NT•\nETUDE DE PLACEMENTS PAR SPÉCIALISTES ET DEVIS SANS ENGAGEMENT\nG. M. VANDERBORGHT F\", S. A.\n46 à 58, RUE DE L'ECUYER, BRUXELLES - TÉLÉPH. 17.22.6 0"}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.1", "texte": "iri^n\nJ ■ &|\n\\J M M mlà\nKlïVl)lï D'ARCHITECTURE E'T I) URBANISME\nA propos du Grand Palais de l'Exposition de Bruxelles.\nRéflexions sur l'Architecture\nMonumentale Contemporaine\npar Richard Moszkowski, Architecte. (Première partie)\n13e année 1935\nK\n|MBM\\\nggmg\nwlr m:fw\nCe numéro 5 francs\nîl M * slÉfe i\nIMli'lHiiWtl ii1 <■'< i Ttei-■ flrffflP ja»'\" fwT •■■\"\" - c- ..a\n\nENTREPRISE ENGEMA\nPHOTO KESSELS"}, {"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.2", "texte": "# REVUE MENSUELLE BELGE D'ARCHITECTURE ET D'URBANISME\nLA CITE comprenant la Revue d'information technique parue jusqu'ici sous le titre 'Tekhné'\nSOCIETE COOPERATIVE Organe de la Société Belge des Urbanistes et Architectes Modernistes\nXIIIe ANNEE\nBRUXELLES ■ COMITE DE REDACTION:\nADMINISTRATEUR-DIRECTEUR : Chefs de rubrique\n- L FRANÇOIS, Architecte\nCONSEIL D 'ADMINISTRATION : J. FRANSEN, Architecte\nA. CORNUT, Architecte c VAN NUETEN, Architecte\nG. FRANCE, Architecte\nJ. HOEBEN, Architecte R- VERWILGHEN, Ing. urbaniste\nP. VERBRUGGEN, Architecte\nR. VERWILGHEN, Ing. c. c. REDACTION:\nREDACTEUR EN CHEF: V. BOURGEOIS, Architecte\nR. VANDERBORGHT, Architecte L.-H. DE KONINCK, Architecte\nAvenue de la Tenderie, 28, Bruxelles s Architecte\nIMPRESSION ET PUBLICITE : H. HOSTE, Architecte\nERNEST-FR. DE ROY j MOUTSCHEN, Architecte\n41 A,»»». de An.,„ ABONNEMENT , A. NYST, l„9éeieer-A,ehit.et.\nChèques postaux :\nErnest Fr. De Roy -La Cité no 1211.27 Belgique : 50 francs\nEtranger : 70 trancs\nABONNEMENTS: (14 belgas)\nLIBRAIRIE DIETRICH & Co es r®^âC*eurs collaborateurs sont seuls responsables\nde leurs articles. Il sera rendu compte dans la revue\n10, Rue du Musee. de tout ouvrage dont un exemplaire lui sera envoyé.\nChèques postaux : 571.03\n\nI<l. FRANÇOIS & FILS\nENTREPRISES GÉNÉRALES\n43, RUE DU CORNET, BRUXELLES\nin Belgiom."}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.3", "texte": "Pour conserver I\nPour décorer\nPour égayer\nVos Immeubles et Appartements\nEmployez les Couleurs, Vernis et Emaux\nfabriqués par les Usines\nDE KEYN Frères <s. a.)\nRUE AUX CHOUX, 27, BRUXELLES"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.4", "texte": "Pour tout immeuble moderne, employez\nles nouveaux produits fabriqués par les ■————\nUsines DE KEYN Frères\nSpécialités à grand, rendement décoratif\nAcierine ; Couleur anti-rouille à base d'aluminium donnant l'aspect exact du métal.\nPecorlne-Pistempin l Couleur à l'eau lavable, et aussi résistante qu'une couleur à l'huile\nLACKECLAIR : Tons éclatants, résistance maximum, séchage en 4 heures.\nSimili-Pierre de France ; Couleur imitant parfaitement la pierre de France.\nLes laques cellulosiques PuKeyilO et NitrOliâVl*"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.5", "texte": "INDEX DES ANNONCES\nAMEUBLEMENT:\nRod. Claes\nVan Der Borght Frères, S.A.\nAMEUBLEMENT DE CUISINE:\nEtablissements E. J. Van De Ven\nAPPUIS DE FENÊTRES :\nL. Claes\nASCENSEURS :\nSchindler & Cie\nBETON :\nBétons flottants\nMarcel Delvaux\nArmand Detry\nImprégnation des Bois, S.A.\nM. E. Rossbach\nBRIQUES:\nTuileries et Briqueteries d'Hennuyères\nMaison Kessels\nBRONZES :\nRod. Claes\nBUREAU D'ETUDES:\nM. E. Rossbach\nLéon Tirifahy\nCARREAUX :\nL. Claes\nCÉRAMIQUES :\nL. Claes\nCHASSIS METALLIQUES:\nAlfred François\nCHAUFFAGE :\nJ. Lasserre\nCIMENT:\nCiments d'Obourg\nCOFFRAGE :\nFarcométal - Léon Tirifahy\nCOULEURS :\nDe Keyn Frères\nLes Fils Lévy-Finger\nCOUVRE-MURS ;\nL. Claes\nDÉCORATION :\nHenri Manneback\nÉLECTRICITÉ .-\nFernand Deswert\nEMAUX :\nDe Keyn Frères\nLes Fils Lévy-Finger\nENCADREMENTS :\nL. Claes\nENTREPRISES GENERALES :\nMarcel Delvaux\nArmand Detry\nFrançois & Fils\nETALAGES :\nRod. Cla es\nFERRONNERIES :\nAlfred François\nGRANIT :\nSociété Anonyme de Merbes Sprimont\nHOURDIS :\nFarcométal - Léon Tirifahy\nTuil. et Br/q. d'Hennuyères et de Wanlin\nImprégnation des Bois\nPlancher Tubacier\nLATTIS METALLIQUES:\nLéon Tirifahy\nLINOLEUM :\nVan Der Borght Frères, S.A.\nLUMINAIRES :\nRod. Claes\nMARBRES :\nSociété Anonyme de Merbes Sprimont\nMONTE-CHARGE:\nSchindler & Co.\nPLAQUES ET PANNEAUX ISOLANTS :\nInsulite\nFrance & Co.\nPARQUET:\nFrance & Co.\nPEINTURE:\nH. Manneback\nPOTEAUX :\nImprégnation des Bois, S.A.\nREPRODUCTION DE PLANS :\nFernand Couvreur\nREVETEMENTS :\nImprégnation des Bois, S.A.\nJanlet, Pardoen & Roelants\nSEUILS :\nL. Claes\nTuileries et Briqueteries d'Hennuyères\nTAPIS :\nVan Der Borght Frères, S.A.\nTAPIS CAOUTCHOUC\nFrance & Co.\nTAPISSERIES :\nH. Manneback\nVan Der Borght Frères, S.A.\nTENTES :\nA. François\nTHERMOSTATS :\nThe Reostatic Co.\nTUBES :\nUsines à tubes de la Meuse\nTUILES :\nMaison Kessels\nTuileries et Briqueteries d'Hennuyères et de Wanlin\nTUYAUX DE DRAINAGE:\nTuileries et Briqueteries d'Hennuyères\nVERNIS :\nDe Keyn Frères\nLes Fils Lévy-Finger"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.6", "texte": "pd\nËîi\nM\n&MWMO *\niTrr i >\nfis\n* *\nv,: *<\n* «\n|«i »\n*—ri iju / -y)\n7SAA<\n««S S wil—Jl\n#ll\n• .»««\n»\n« «\n*\n«\na tm\nS M\nM II\nÎ- »\nM\ni\n$ pli#\niiii^fsLe Résidence Palace\ni #\nRésidence-Palace à Bruxelles\nArchitecte : Michel Polak\n(4-9 app.)\nLa Fabrique Nationale à Herstal ... (6 app.)\nLa Société Générale de Belgique ... (22 app.)\n11 La Sofina à Bruxelles ... ... ... (14- app.)\nde Louvain ... ... ... (30 app.)\nLes Gds Mag. Vanderborght à Bruxelles (6 app.)\nLa plupart des Cies d'Assurances ... (22 app.)\nautant de preuves de la valeur incontestable de nos\nascenseurs. - 60 années d'expérience, 30.000 appareils\ninstallés. - Notre spécialité : LA MARCHE SILENCIEUSE.\nPour l'installation d'ascenseurs ou monte-charge de tous\ngenres, vous avez intérêt à consulter la Fabrique Belge d'\nASCENSEURS\nM\n30, RUE DE LA SOURCE, BRUXELLES • TÉL. 37.1 2.30\n\nBtBB\nENTREPRISES GENÉRALES ET MATÉRIAUX\nENGEMA\nBRUXELLES\nAVENUE ÉMILE BECO, 109-111\n■\nTéléphones : 48.44.51 - 48.08.05\nAdresse Télégraphique : ENGEMA-BRUXELLES\n■\nDevis et études sur demande\nEntreprises de Travaux publics et privés"}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.7", "texte": "TUILES DE DIVERS MODELES\nNOMBREUX ACCESSOIRES\nBRIQUES DE PAREMENT\nlisses ou sablées.\nPLANCHERS TRANSPOR-\nTABLES EN BRIQUES\nCREUSES années de\nlers féuillards.\nNos produits sont exposés\nà la Bourse du Bâtiment\n82, Rue de la Loi, 82\nBRLXELLES\nStands rr 10 et 11\nBoisseaux\nCouvre - murs\nTuyaux de drainage\nSeuils de fenêtres\nlourdis de luxe, couvre câbles\nBriques ordinaires et d'épau-\nlement pour rails de tramways,\netc... etc...\nBriques creuses (8x15X30) pour\nmaçonnerie économique (remplissage,\nmurs de clôture, cloisons, etc...\nTuileries et Briqueteries\nd'Hennuyèreset de Wanlin\nSOCIETE ANONYME\nà HENNUYÈRES (BELGIQUE)\nTéléphones s BRAINE-LE-COMTE n« 9 REBECQ no 214"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.8", "texte": "Depuis 1 898\n1/rÇQri Q BRUXELLES - 1à 3 QUAI DES USINES (Ponts de Laeken)\nIV L.OO D> LO est votre adresse pour : Tél. 15.29.85\nTniltoo DninilfiC Ho Fanarip (véritable Brique de Venloo C. H. V. lisse,\nlUUluu Dl li|Uuo Uu I dUdUC Brique de Dieren rugueuse, etc.\nTuiles \"Métal T. T. R.\" (15 et 20 au m 2. Rouge ou Bleu-Argenté)\nÉCHANTILLONS GRATIS ET FRANCO\nNos produits sont exposés à la Bourse du Bâtiment\n\nHenri MANNEBACK\nPEINTURE\nDÉCORATION\nTAPISSERIE\nrue Léon Mignon, 38\nBRUX ELLES\nTÉLÉPHONE 15.27.94\n\nARMAND\nDET R Y\nEntreprises générales\nBéton armé\n82, rue du Haerne\nETTERBEEK\nTéléph.: 48.55.26\n\nLOVA NIT E\nLUX O N A\nLEYLAN D\nTE NTEST\nLa plaque isolante ininflammable et imputrescible. Elément constructif de fai-\nble densité, grande résistance et du plus haut rendement. Fabrication nationale.\nParquet de luxe fourni en planches prêtes à poser à un prix guère plus élevé\nque le plancher usuel plus sa peinture. Saisonné et séché scientifiquement.\nLe seul tapis en caoutchouc de qualité inégalable, le seul inodore, inaltérable,\ninusable, résultat d'expérience plus que centenaire. 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Rendement thermique et acoustique incomparable.\nFRANCE & C° ■ 8, RUE\nDE LA BOURSE ■ BRUXELLES \"TEL. 11.96.55\n\nCl AFS SPÉCIALITÉS CÉRAMIQUES\nV>LJI 12, RUF, DU CROISSANT, BRUXELLES - Tél. 37.57.13\nSeuils et appuis de fenêfres s marches / ✓ encadrements / carreaux de grands formats / terra/cotta, etc."}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "[67]", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.9", "texte": "O N\nLAMBOURB\nK O\nISOLANTES\nCONTRE LE BRUIT\nSYSTÈME BREVETÉ\n■<-? - »\nif:\n•:\"7\nTr\n<*?\n»\n£\nO\nO\no\n&\nù>\\\n!d\n«\nO\nas\n1\n6\n3\nf-\n?\nnan®\nA»\n4\nXp\n\\\nD\n&\n3\nr>\n\\\nA\nO\nQ\nJ\nTJ\n<J\nsïippps\n1 Lambourde en bois. 5 Vide pour passage des canalisations.\n2 Coussinet isolant. 6 Béton de chaînage.\n3 Agrafes non clouées. 7 Hourdis plein et creux.\n4 Ancrage.\nHHBMI\nFOURNIES PRÊTES A LA POSE\nÉCONOMIE - LÉGÈRETÉ\nPOUR TOUS RENSEIGNEMENTS :\nVALLAEYS & VIERIN\nAVENUE BROUSTIN, 69, BRUXELLES - Téléphone 26.34.11"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "[68]", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.10", "texte": "Travaux Travaux\nSpéciaux Courants\nImprimerie\nErnest Fr. De Roy\n41 y Avenue Je France\nANVERS\nTél. 244.80 Adresse tel. 244.80 Anvers\nImprimeur-Editeur des Revues\nLA CITÉ\nOrgane de S. B. U. A. M.\nK. M. B. A\nOrgane de la Ste Royale des Architectes d'Anvers\nService des Tablettes Documentaire:\nSTÉCU LITÉS .•\nHÉLIOGRAPHIE et\nTIMBRAGE ACIER\nIMPRIMÉS PUBLICITAIRES\nCirculaires-Catalogues\nENTÊTES\nPRISES DE VUES\nPHOTOGRAPHIQUES\nCLICHÉS"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "69", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.11", "texte": "LA CITÉ XIIIe Année\nN° 5. - 1935\n\nA propos du Grand palais de\nl'Exposition de Bruxelles 1935.\nRÉFLEXIONS\nsur l'Architecture Monumentale Contemporaine\npar RICHARD MOSZKOWSKI, Architecte.\n\nFIG. I. - VUE AERIENNE DU GRAND PALAIS prise pour les services de la S.A.B.E.P.A., 54, avenue Huart Hamoir à Bruxelles.\nL'étude ci-après n'est qu'une analyse critique et objective\nd'un problème d'architecture. Elle ne vise personne."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "70", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.12", "texte": "FIG. 2. - VUE INTERIEURE DU GRAND PALAIS. Les grands arcs de 86 m. de portée sont articulés à la tête et aux pieds. Ils sont réunis\ndeux à deux par des entretoises qui se prolongent de part et d'autre par des poutres en porte à faux. Sur cette photo l'on distingue très\nbien les rotules à la clef."}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "71", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.13", "texte": "FIG. 3. - PLAN DU GRAND PALAIS DE\nBRUXELLES. Le bâtiment se compose de\ntrois parties indépendantes : la façade d'entrée\navec les locaux attenants ; le hall composé\nde six groupes de deux arcs ; la façade\narrière,\n\nLe grand Palais est l'édifice le plus important de l'exposition inter-\nnationale de Bruxelles en même temps qu'une des plus grandes et\ndes plus audacieuses constructions réalisées jusqu'ici en béton armé\n(il n'y en a guère de plus importante en fer ou en acier).\nCette nef présente un grand intérêt pour l'architecte, non seule-\nment à cause des perspectives qu'elle assure au point de vue tech-\nnique, mais parce qu'elle fait entrevoir la possibilité et la nécessite\nd'un accord entre l'artiste et le constructeur ; et comme l'a dit\nMonsieur L. Baes : \" A très grande échelle le moindre détail devient\nimportant, rien ne reste simple, rien ne reste négligeable et de plus\ntout est commandé par les possibilités d'exécution \".\nLes incompatibilités qui existent encore entre l'architecte et l'ingé-\nnieur deviennent d'autant plus manifestes que l'entreprise est plus\nhardie.\nLe désaccord entre les exigences rationnelles et les habitudes d esthé-\nthétique plus ou moins conscientes, n est pas seulement dû à la\nséparation des pouvoirs \" de fait ' I architecte et le constructeur\nétant des personnes distinctes mais elle est due surtout au pré-\njugé qui tend à prouver que ces deux pouvoirs sont distincts \" de\ndroit \", et totalement indépendants : il arrive même que cette indé-\npendance existe dans les limites d'un seul cerveau, celui de I archi-\ntecte constructeur.\nPour l'ingénieur les raisons de l'architecte sont aussi sacrées qu'ab-\nsurdes : il se voit obligé de les respecter tout en ne les comprenant\npas ; d'autre part \" l'artiste \" se sert du savoir de son savant colla-\nborateur comme d'une puissance indispensable mais occulte.\nNous allons essayer de prouver ce qui précède sur l'exemple du\nPalais en question.\nIl faut souligner tout d'abord le fait qu un programme imposé par\nle client est presque toujours la schématisation d une solution anti-\ncipée ; le programme peut ainsi, sans le savoir et même sans le\nvouloir, exclure par avance certaines solutions ingénieuses.\nLe programme du Grand Palais, d'après l'article de Mr. Baes, était\nle suivant :\n1°) Le palais doit couvrir une surface de 14.000 M 2 environs (surface\nrectangulaire de 90 M. sur 160 M.); il est destiné à de grandes\nexpositions et à des cérémonies, fêtes et concours.\nLe parti architectural a été dit toujours Mr. Baes commandé\nnotamment par les points de vue suivants :\n2\") Eviter tout appui intermédiaire et laisser donc le champ du\nhall complètement dégagé.\n3°) Eviter l'aspect souvent trop industriel de charpentes métalliques\nen treillis à grandes mailles.\n4\") Eviter d'autre part l'aspect peu heureux, sans enyergure, trop\nuniforme, et en outre sans intérêt ni architectural ni technique pour\nle visiteur, des énormes plafonds plats, partiellement vitrés et d'un\nentretien difficile.\n5\") Réaliser un éclairage abondant, avec cependant une réelle faci-\nlité d'accès à toutes les verrières, pour permettre aisément leur\nentretien et leur nettoyage.\n6 j Rechercher les formes simples des éléments constructifs, tout l'ef-\nfet architectural de l'intérieur devant êter atteint par la pureté et\nl'ampleur des lignes, et la compréhension claire de leur rôle con-\nsrructif,\n7°) Réaliser un ensemble dont les éléments constructifs essentiels\nsoient quasi à l'abri de l'incendie et dont l'entretien soit réduit au\nminimum.\nIl s'agissait donc de couvrir une surface de quelques 14.000 M 2 sans\npoint d'appui intermédiaire, la plus petite largeur ne devant pas\nêtre inférieure à 90 M.\nTout d'abord jetons un coup d'oeil rapide sur le répertoire des\nstructures dont dispose tout ingénieur (fig. 4).\nNous classerons les types de ces structures suivant leur forme, car\nc'est surtout le point de vue morphologique qui intéresse I archi-\ntecte (ce classement se montrerait d'ailleurs assez justifié même au\npoint de vue statique)."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "72", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.14", "texte": "TABLEAU N° I. - LES DIFFERENDS TYPES DE STRUCTURE."}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "73", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.15", "texte": "FIG. 4. - LE PONT DE VILLENEUVESUR-LOT\nest construit en béton non armé :\nil a 26 m. de portée. Réalisation de l'Entreprise\nLimousin. Procédé Freyssinet. Décintrement\nanalogue à celui du Grand Palais.\n(Cl. Génie Civil.)\n\nNous diviserons tout d'abord les structures-couvertures en deux\ngrands groupes :\n1°) les nervurées, et 2°) les nappes continues : les unes et les autres\npeuvent être orientées ou non suivant qu'elles ont un ou plusieurs\naxes.\nD'autre part, on les divisera en : a) planes,\nb) convexes,\nc) concaves.\nLes couvertures planes sont de loin les plus cou-\nrantes : elles constituent en même temps que le plafond, le plancher.\nLes poutres et les dalles planes travaillent à la flexion ; leur épais-\nseur augmente rapidement avec la portée à franchir, et au delà\nd'une certaine limite, leur poids devient excessif.\nLes poutres droites de faible longueur sont pleines et celles de\nlongues portées sont à treillis ou en échelle.\nLes dalles planes peuvent reposer sur un réseau de poutres droites\n(elles sont soutenues ou encastrées le plus souvent sur deux faces\nseulement), ou reposer directement sur des colonnes coiffées d'un\nchapiteau \" en champignon \".\nLa classe des couvertures convexes à nervures com-\nprend :\na) tous les arcs, qu'ils soient encastrés,\nà deux\nou a trois articulations ;\nb) les voiles minces courbes qui sont une nouvelle et élégante ap-\nplication du béton armé : leur récent développement est dû, en\neffet, aux méthodes modernes de calcul.\nJusqu'à ces derniers temps par exemple, on envisageait une voûte\ncylindrique de deux manières :\nI\") ou comme une suite d'arcs infiniment minces et reposant tous\nsur les retombées de la voûte, ou\n2\") comme une succession de dalles planes s'appuyant sur des arcs\nparallèles.\nCes bâtisses étaient calculées sans qu'on aie pris en considération le\nmonolitisme du béton ; ces voûtes et ces coupoles ressemblaient\ntrop aux constructions en pierre : c'est tout récemment qu'on a\ncommancé à les considérer dans leur ensemble comme des corps\nà trois dimensions.\nC'est ainsi que Monsieur Dischinger de la maison Dywidag, a ima-\nginé une voûte qui s'appuie non sur les retombées, mais, sur les\ndeux façades perpendiculaires aux retombées (tympans). Semblable\nvoûte constitue une poutre fléchie suivant la directrice : elle pro-\ncède du même principe que le mètre en mince lame d'acier qui\nnous est devenu familier depuis quelques années. La génératrice\nd'une pareille voûte ne doit pas nécessairement suivre la courbe de\npoussée (parabole) au contraire ! le calcul montre que la voûte\nse comporte favorablement quand la génératrice est une cycloïde\nou une ellipse.\nLe même ingénieur a imaginé une coupole et une voûte à double\ncourbure, toutes deux calculées de manière semblable.\nOn a construit en France des voûtes analogues en forme de cy-\nlindre ou de conoïde (dont les deux directrices sont des arcs de\nflèches inégales et dont les génératrices sont rectilignes).\nMr. Aimond a imaginé tout récemment un voile en forme de para-\nbaloïde hyperbolique ; dans une telle voûte, les tensions simples\nsont absorbées par les armatures, tandis que la compression est\nprise par le ciment, l'épaisseur de la dalle étant considérée comme\nnulle.\nCes voûtes peuvent être très légères étant indéformables et indé-\nveloppa bles.\nLa classe des couvertures concaves englobe : tous\nles ponts suspendus, les hangars et les tentes dans la structure des-\nquels la matière travaille à l'extention seulement ; on peut y joindre\ncertains types de réservoirs.\nLe béton, fretté ou non, se prête le mieux à la construction des\nparties où la matière travaille à la compression ; dans les pièces\ntendues, l'acier est le plus indiqué ; les pièces fléchies peuvent être\navantageusement construites en béton armé (poutres et dalles\nplanes portiques) ;\nLes voiles minces s'exécutent presque toujours en béton armé."}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "74", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.16", "texte": "Fig. 5 c\n\nFIG. 6. - La grande coupole de Breslau construite en 1912\npar l'Arch. Berg et l'entreprise Dyckhoff et Widmann présente\ncertaines analogues avec le palais de Bruxelles. Diamètre\n65 m. Poids 6340 tonnes.\n\nHG. 7a et b. - Les légères coupoles Zeiss-Dynidag sont construites\npar projection au canon sur un coffrage mobile suspendu a\nune armature autostable.\n\nFIG. sa, b, c). - Les\ngrandes coupoles du\nmarché couvert de\nLeipzig sont les plus\ngrandes et les plus\nlégères a ce jour: diamètre\n76 m. Poids de\nchaque coupole : env.\n2.200 tonnes. Entrepr.\nDyckerhoff et Widmann.\n\nFIG. 8. - Ces coupoles en calotte surpendentifs sont un\nprojet de couverture pour les halles de Dresden par les\nentreprises Dyckerhoff et Widmann. Elles sont soutenues\npar des poutres Virendeele formant vitrages.\n\nFig. 5 a"}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "75", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.17", "texte": "FIG. 10. - GARAGE\nDES POSTES DE NUREMBERG.\nGrâce au\nsystème des coques\nZeiss-Dynidag on peut\nfranchir des portées\nallant jusqu'à 40 m.\n(le voile n'a que 6\ncm. d'épaisseur).\n\nFIG. 9. - HANGARS DU\nPORT DE HAMBOURG. - Les\narmatures de la coque matérialisent\nles lignes isostatiques\ndes tensions. On voit nettement\nque la voûte repose\nsur quatre points d'appui.\n(Cl. Technique des Travaux.)\n\nFIG. 11. - LES LEGERES\nVOUTES CONOÏDES permettent\nun éclairage idéal des\nlocaux industriels.\n(Cliché Génie Civil)\n\nFIG. 12. - Les légers\nAUVENTS DE LA\nGARE DE MARCHANDISES\nD'AUSTERLITZ\nà Paris sont\nune application de la\npropriété raidissante\ndes voûtes.\n(Cliché Génie Civil)"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "76", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.18", "texte": "FIG. 13. - On a imaginé récemment un\nvoile en forme de PARABOLOIDE FfYPERBOLIQUE.\nCliché Génie Civil\n\nFIG. 14. - La SOUFFLERIE DE MEUDON.\nRécente et superbe réalisation des Entreprises\nLimousin. Les voiles minces y trouvent\ndes applications diverses.\n\nFIG. 15. - Esquisse d'une halle couverte par\nun VOILE TRAVAILLANT A LA TRACTION.\nLes efforts sont absorbés par les poteaux\net tirants extérieurs.\n\nFIG. 16. Ce projet de Grand\nPalais fait à l'occasion d'un\nconcours par les architectes\nP. Beaudouin et Lodge, comporte\nune couverture vitrée\npocée sur des câbles tendus.\nLe diamètre extérieur est de\n400 m.\n(Cl. l'Ossature Métallique.)"}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "77", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.19", "texte": "FIG. 17. - Ce HANGAR DU TYPE\nCAQUOT en double auvent équilibré\na été construit par les Entreprises\nLimousin.\n(Cliché Génie Civil.)\n\nFIG. 18. - Cette axonométrie de ST.-SOPHIE (extraite de l'Histoire de\nl'Architecture de Aug. Choisy) montre que les poussées de la coupole\nsont absorbées, sur deux faces, par deux demi-coupoles ; sur les deux\nautres faces, les poutres de butée primitives ont dû être arcboutées\nhorizontalement, la coupole s'étant effondrée deux fois avant leur exécution\n(voir le pointillé ajouté au dessin de Choisy).\n\nAprès avoir examiné tous les types possibles de construction, reve-\nnons aux exigences du programme du grand palais. Le premier\npoint du programme exigeait que le bâtiment soit orienté suivant\nun axe longitudinal (90 m. de large sur 160 de long). La couverture\nen forme de coupole (ou cuvette) a donc dû être écartée à priori\ncomme ayant plusieurs axes de symétrie. On a adopté quelquefois\nla coupole pour couvrir un édifice orienté suivant un axe ; mais un\ntel compromis a eu des conséquences très graves : à Ste-Sophie\nde Constantinople, par exemple.\nL'alignement d'une série de coupoles, adopté dans les halles de\nLeipzig, présente l'inconvénient de subdiviser la nef en segments\nséparés les uns des autres par des parties surbaissées.\nLa portée de 90 m. est très difficile à franchir par une poutre droite\n(sauf par les poutres de Cantilever, mais elles auraient engendré\ntrois nefs au lieu d'une).\nCette solution n'était du reste désirable d'aucune manière : l'acces-\nsibilité et l'utilisation des toitures-terrasses n'étant pas à rechercher,\net d'autre part les plafonds plats devant être évités.\nLe problème aurait pu être facilement résolu par une couverture\nsuspendue et cela de diverses manières : la plus simple aurait vrai-\nsemblablement été la cuvette cylindrique en tôle d'acier (la chaî-\nnette étant directrice du cylindre).\nLe dernier type de construction restant à envisager pour la car-\ncasse du palais est celui des arcs et des portiques.\nSi pour une raison quelconque on doit suivre intérieurement ou\nextérieurement un gabarit, on est amené à donner à l'arc la forme\nd'un portique : un tel gabarit peut être déterminé intérieurement\npar des considérations d'ordre acoustique (salle Pleyel), fig. 19, de\nvisibilité (salle de spectacle) ou par des considérations aérodyna-\nmiques (soufflerie de Meudon), fig. 20, ou encore extérieurement\n(gabarits imposés par les règlements communaux)."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "78", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.20", "texte": "FIG. 19. - COUPE DE LA SALLE PLEYEL. Gabarit d'ordre acoustique.\nCliché \"Illustration\".\n\nIci nous touchons au point névralgique du projet : en effet, il semble\nque le \" parti \", point de départ de l'architecture, ait été l'aspect\nextérieur d'une pyramide a gradins dont toutes les marches seraient\nde même dimension. Semblable gabarit imposait fatalement un por-\ntique semblable à celui érigé par T. Garnier aux abattoirs de Lyon\n(fig. 21). Les collaborateurs techniques de l'architecte du grand pa-\nlais ont essayé de tracer un portique de ce genre. Mais cette solu-\ntion a été écartée probablement pour des raisons d'ordre esthé-\ntique. En effet, la ligne de ce portique, obligée d'épouser le gaba-\nrit qui comportait une terrasse assez étendue, aurait été inter\nrompue à sa partie supérieure. Dans les abattoirs de T. Garnier,\nc'était le gabarit qui était fonction de la ligne du portique et non\ninversement.\nIl semble que l'architecte du grand palais ait tenu au contraire à\nrespecter la largeur des terrasses supérieures, déterminées par les\ndimensions du \" motif 11 central bien connu de la façade. C'est ainsi\nqu'il fut amené à choisir, pour l'ossature du bâtiment, un arc para-\nbolique. D'ailleurs l'architecte a cru bon de marier la mode conti-\nnentale des arcs paraboliques à l'intérieur avec celle, américaine,\ndes façades en hauteur.\nDans les premières études, ces arcs furent strictement paraboliques\net n'avaient que deux articulations. Un arc sans articulation exige\ndes fondations très robustes ; il est d'ailleurs très sensible aux ac-\ntions thermique et à celles du retrait.\nL'arc articulé lui est supérieur à cet égard. La troisième articulation,\ncelle qui se trouve à la clef facilite entre autres, le placement des\nvérins nécessaires au procédé très commode adopté pour le dé-\ncintrement. Ce procédé déjà classique et dû à Mr. Freyssinet,\nconsiste à décoincer les cintres en écartant les demi-arcs et en les\nfaisant pivoter sur eux-mêmes dans leurs articulations inférieures.\nOn a donc décidé d'ajouter cette troisième articulation aux arcs\nprojetés.\nQuant à l'allure même des arcs, Mr. Baes lui a donné la forme d une\nanse à pannier à trois centres.\nL'arc strictement parabolique est techniquement justifiable lorsque\nles charges sont réparties uniformément suivant la projection hori-\nzontale (lorsqu'elles sont uniformément réparties suivant la courbe\nmême, la courbe est une chaînette). Mais dans un bâtiment de\nl'importance du grand palais, l'action du vent est considérable, et\nla bâtisse doit résister aux pressions latérales.\nIl fallait donc que la courbe fût un peu plus arquée aux reins. Le\nmoment fléchissant dû au vent a pu être réduit aux 2/3 par le\nchangement de l'allure de la courbe (la ligne moyenne de l'arc a\nété déplacée d'un mètre environ dans la partie la plus arquée, ce\nqui est peu par rapport à la longueur totale de l'arc).\n~ Ainsi, dit Monsieur Baes, la forme définitive de l'arc a-t-elle\nété cherchée sans idée préconçue, sinon d'une part, que la forme\ndevait être agréable à la vue, ce qui est essentiel et trop souvent\noublié, et d'autre part que les moments fléchissants devant servir\nde base aux calculs, devaient être réduits le plus possible.\"\nCet \" aveu \" d'une attitude esthétique chez le technicien, est très\nsignificative : le goût intervient plus ou moins à notre insu, à tous\nmoments d'une délibération dans les domaines même les plus éloi-\ngnés de l'art. En effet, les conditions d'ordre rationnel laissent tou-\njours une \" fente \" d'indétermination, et admettent une série de\nsolutions équivalentes au point de vue de leur utilité ou de leur\nexécution mais différentes au point de vue du goût ; ce point de\nvue certes, n'a rien d'objectivement nécessaire, mais une fois admis,\nc'est grâce à lui que se crée un lien intime entre les parties de\nl'œuvre, qui n'ont par ailleurs aucun point commun. Le choix effec-\ntué parmi les solutions équivalentes ne dépend que du tempérament\nmais jamais, ni l'artiste ni le technicien ne devraient se précéder :\nil faut qu'ils s'accompagnent.\nParmi les courbes qui permettaient de réduire dans la même mesure\nle moment fléchissant, toutes n'étaient pas également agréables à\nla vue du constructeur et le choix était d'autant plus libre que les\nhypothèses concernant les actions du vent étaient incertaines. Les\narcs une fois tracés grosso-modo, il fallait songer à leur stabilité et\npour cela les grouper par deux au moins.\n\nFIG. 20. - COUPE DE LA SOUFFLERIE DE MENDON. Gabarit d'ordre\naérodynamique.\n\nFIG. 21 - Abattoirs de Lyon"}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "79", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.21", "texte": "Dans son avant-projet, l'architecte avait tracé onze arcs espacés de\n12 m. et relies tous par une série d'entretoises formées par des\npoutres continues courant d'un bout à l'autre de l'édifice.\nTout d abord un édifice de 160 m. de longueur ne peut être mono-\nlyte que s'il est souple (pour des raisons de dilatation) et cela n'est\npossible que dans un édifice \" en accordéon \" (hangar d'Orly, par\nexemple. Voir \"Grdes Constructions\". Gd. A. Morancé, pl. 28).\nDans le cas du grand palais de l'exposition, cette souplesse n'aurait\né«é obtenue que si les entretoises droites avaient été remplacées\npar des arcs.\nComme nous I avons dit, l'architecte avait pris pour parti de tendre\na un escalier géant : il a donc fallu à tout prix conserver les entre-\nto:ses rectilignes tout en les coupant de temps à autre par des\njoints de dilatation. On a commencé par placer ces joints au ha-\nsard, rantôt tous les deux arcs, tantôt tous les trois arcs. Mais dès\nqu on s est occupe du mode d'exécution des arcs il est apparu qu'on\ndevait les couler deux par deux, les cintres jumelés étant plus écono-\nmiques et plus maniables (un arc séparé, ni son cintre, ne sont\nauto-stables).\nDès lors il était logique de couper l'édifice par des joints disposés\ntous les deux arcs. Ce qui était gênant, c'était le nombre impair\nd arcs prévus par l'architecte (onze). Mais comme ce nombre n'avait\nrien d irrévocable, on s'est décidé à en faire douze, groupés par\ndeux. Restait à savoir si les espaces séparant ces arcs devaient être\nstrictement égaux. En donnant aux consoles (formées d'une poutre\ncoupee par son [oint de dilatation) une longueur inférieure à la\nmoitié de celle de la poutre entière (un tiers, par exemple) on aurait\nnon seulement réduit les moments fléchissants de cette poutre, mais\nobtenu un rythme plus riche et plus conforme à l'esprit même de la\nstructure.\n(Voir par exemple la nouvelle gare du Havre : Technique des tra-\nvaux, juin 1935.)\nIl est intéressant d'évoquer à ce propos les halles de Reims, où\nMr; Maigros a tiré un parti architectural des joints de dilatation\nque Mr. Freyssinet lui affirmait être indispensables. (Voir Technique\ndes Travaux 1929, p. 90, fig. 9.)\nDans le cas du grand palais au contraire, pour éviter tout change-\nment important dans I architecture de I avant-projet, on a rendu\nles coupures de dilatation aussi invisibles que possible.\nUne grande difficulté se présentait encore touchant la question du\ncontreventement. En effet, l'architecte ayant donné la même lar-\ngeur et la même hauteur à tous les gradins des terrasses, les poutres\nsoutenant ces terrasses se trouvent toutes dans un plan tangent aux\narcs. On rie pouvait donc encastrer ces poutres que dans une zone\nassez limitée et il a fallu prévoir au-dessus et en-dessous d'elles des\nentretoises supplémentaires et des poteaux reliant les terrasses aux\narcs (fig. 22).\nL'entretoise inférieure devant être assez éloignée des appuis, était\nla plus difficile à caser, sa section étant assez considérable (I m 2) et\nne devant pas couper la lumière.\nC est avec assez de bonheur qu'on a logé l'entretoise de l'ingénieur\nà l'ombre de la poutre de l'architecte qui touche à peine l'arc en\ncet endroit (fig. 22).\nDans la partie supérieure de la nef, là où les gradins se séparent\nnettement des arcs, on a dû assurer la stabilité par six entretoises\nsupplémentaires.\nPourtant il semble qu'il y ait eu deux solutions franches à préconiser :\nou bien séparer nettement les arcs (avec leurs entretoises spéciales)\nde la toiture à laquelle on a donné une forme définie (fig. 23), ou\nbien faire varier la forme des gradins suivant la courbe de l'arc.\nAinsi l'aspect de l'extérieur serait devenu fonction de la structure\nde l'intérieur (fig. 24).\nVouloir à tout prix que les gradins soient de dimensions identiques\nest une idée d'autant plus surprenante que l'effet recherché ne peut\nêtre apprécié qu'à vol d'oiseau (fig. 25).\nLes gradins inclinent leurs terrasses vers le dehors, la pente étant\nde 20 p.c. environ. Une pente moins forte eût été suffisante pour\nl'écoulemnt des eaux ; cette pente, surtout si elle est de forte in-\nclinaison, nuit à la bonne distribution de la lumière. Par contre, si\nle plafond avait été relevé du côté des fenêtres, il eût présenté une\nsurface de réverbération. Pour satisfaire à la fois aux bonnes condi-\ntions d'éclairage et d'écoulement des eaux, il eût été indiqué d'adop-\nter des voiles gauches, minces, e:i béton armé, légers et écono-\nmiques.\nEvidemment, l'aspect de ces nouvelles formes est très inattendu et\nchoque nos habitudes esthétiques qui sont d'autant plus catégo-\nriques qu'elles sont plus arbitraires ; car leur seule force réside dans\nl'inertie même de la routine. Il faut donc braver ce qu'on appelle\ncommunément le \" goût sûr \" (ou mavais goût puisqu'immuable, et\nl'arbitraire s'exprime toujours d'une manière apodictique).\nPour en revenir à la question des terrasses, nous dirons qu'il semble\nque leur origine est purement d'ordre graphique. En effet, sur la\nprojection orthogonale des façades latérales, les bandes horizon-\ntales formées par les lanterneaux sont nettement séparées par les\ntoitures ; mais l'effet de perspective annule cet aspect. Moins on\ntient compte des effets réels de perspective et plus on perd le vrai\nsens de l'échelle, car ces effets sont déterminés par l'échelle hu-\nmaine (le niveau des yeux étant à 1.60 m. du sol environ).\nEn général on peut dire que l'échelle c'est la fonction qui lie les\npropriétés gémoétriques des figures (les proportions) à leurs dimen-\nsions absolues. Dans le cas qui nous occupe, les erreurs proviennent\ndu parti arrêté par l'architecte pour la façade principale. En effet,\n\nFIG. 22. - La demi-coupe du Grand Palais et détails de la couverture\net de la clef d'un arc. (D'après le \"Génie civil\".)"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "80", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.22", "texte": "FIG. 23 et 24. - II eût été logique de séparer\nles terrasses des arcs au moyen de voiles\nles soutenant et surplombant l'arc. Autrement\nil eût fallu faire varier leur hauteur,\nla largeur étant constante, conformément à\nl'allure de la courbe. Les gradins pouvaient\nêtre plus ou moins nombreux. La couverture\ndes terrasses aurait pu être constituée par\nun voile mince en forme de conoïde, ou\nde paraboloïde hyperbolique, ce qui, tout en\nfacilitant l'évacuation des eaux, eût créé\nd'excellentes conditions d'éclairage.\n\nle motif central (en verticale) devait se dessiner en relief sur le fond\nd'une pyramide à gradins. L'effet a été jugé par son auteur comme\nsi heureusement moderne qu'il valait tous les sacrifices. N'oublions\npas que dans un bâtiment orienté suivant un axe, les coupes longi-\ntudinales diffèrent essentiellement des coupes transversales ; la lar-\ngeur seule étant déterminée par la structure, la longueur peut logi-\nquement être quelconque. La petite façade n'est donc que le cloi-\nsonnement de la coupe transversale.\nLa pyramide en gradins par quoi se termine la nef du grand palais\ndu coté de la façade principale peut être comparé à l'abside d'une\nbasilique ou d'une nef gothique dans lesquelles les demi-arcs pivo-\ntent autour d'un centre en engendrant, en plan, un demi-cercle ou\nun demi-polygone régulier (mais jamais un demi-carré).\nCet effet de pyramide eût été tout naturel pour un bâtiment s'éle-\nvant sur un plan carré dont les diagonales se seraient dressées sui-\nvant des arcs. Il est assez étrange d'avoir voulu donner à un édifice\nà nef orientée, l'apparence d'une construction centrale, car il est\nimpossible d'équilibrer la poussée à la clef de deux demi-arcs (seule-\nment) en diagonale ; la preuve en est que pour supporte;* les gradins\nfaisant retour aux angles du bâtiment, il a failu construire deux im-\nmenses portiques et toute une série de colonnes.\n\nFIG. 25. - L'effet des gradins\nn'est saisissable que\nlorsque l'on voit l'édifice\nd'en haut.\n(Cliché \"Cimarmé\")."}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "81", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.23", "texte": "Nous avons donc montré que les proportions des gradins devaient\nlogiquement dépendre de l'allure de l'arc, mais que par contre, leur\nnombre restait indéterminé. Trop nombreux, toutefois, les gradins\neussent été coûteux et difficiles à exécuter ; trop peu nombreux,\ndonc plus grands, ils eussent exercé des charges localisées et in-\nfluencé la ligne de l'arc en la rendant polygonale.\nLa libre fantaisie dans le tracé de la courbe de l'édifice devait\nrester compatible avec toutes ces conditions. Certes, il restait la\npossibilité de suivre les arcs au moyerç de vitrages les longeant pa-\nrallèlement : telle disposition aurait amené un changement essentiel\njusque dans la structure des arcs eux-mêmes : avec la même sur-\nface éclairante, on eût disposé d'un plus grand espace pour les arcs\ndont les sections auraient été en V ou en U. Dans ce cas les car-\nreaux composant le vitrage, ayant tous la même pente, le vitrage\nentier aurait dû être soutenu par des consoles solidaires de l'arc ;\ncelui-ci aurait été autostable et articulé aux pieds seulement (fig. 26).\nCette solution aurait donné au monument une allure plus inatten-\ndue, voire même quelque peu bizarre aux yeux routiniers : mais,\naprès tout, un palais d'exposition devrait pécher plutôt par excès de\nmodernisme dans ses méthodes de calcul et d'exécution, que par\nexcès de formalisme à la mode.\nOn pourrait objecter que tout ce qui précède n'est qu'une argu-\nmentation scolastique dans le genre de celles dont se servent cou-\nremment les représentants de l'école \"objectiviste\" dite \"sachlich\".\nA ce sujet nous devons ouvrir ici une parenthèse peut-être un peu\nlongue et dont on voudra bien nous excuser : mais quelques réfle-\nxions au sujet de \"Sachlichkeit\" ne peuvent qu'éclairer le sujet que\nnous traitons en principal.\nLes jeunes et ardents esthéticiens de cette école (car on est esthé-\nticien même quand on édifie une théorie aesthétique, comme on est\nmoraliste quand on prêche l'amoralisme) condamnent tout ce qui\npeut être considéré comme subjectif, au delà d'une nécessité stricte\net définie. Ils ont même exclu de leur vocabulaire les mots tels que :\nart, beau, composition ....\nCet amour excessif de la technique est bien romantique au fond,\nmais il est né d'une légitime révolte contre les académies, contre\nles fabriquants de faux-styles. La thèse est basée sur une erreur bien\névidente. Il n'existe pas en effet un objet créé par l'industrie dans\nlequel tout ne soit déterminé par des conditions strictement définies.\nCertes dans une machine ou un appareil quelconques, tout semble\ninévitable, mais il n'en est pas tout à fait ainsi. Il suffit en effet de\nconfronter deux machines dont l'une nous semblait hier encore ex-\nclusivement fonctionnelle et l'autre construite aujourd'hui, pour que\nla première ne nous semble pas seulement moins parfaite mais\nsurtout démodée.\nEt puisque nous sommes rétrospectivement seulement conscients\nd'une mode (et parfois par anticipation, comme cela arrive dans\nla mode féminine par exemple) il est légitime que tout produit\nindustriel possède un style modifié par une fluctuation de la mode,\ntout comme cela se passe pour les œuvres d'art.\nMais ce n'est pas tout ! L'ornement qui est, somme toute, quelque\nchose de surajouté et d'hétéroclite, échappe presque à notre atten-\ntion quand nous l'appliquons d'une manière constante qui exclut\ntoute hésitation, par conséquent toute conscience.\nLes architectes qui maniaient les trois \"ordres\" (il en est qui les\nmanient encore !) et cela avec une habileté naturelle, ne croyaient\nnullement orner leurs édifices. Ils \"construisaient\" tout simplement.\nEt pour débarrasser l'architecture de ce formalisme conventionnel\nil ne suffisait pas d'être bon constructeur, il fallait ne point avoir de\nmauvaises habitudes. En effet, la révolution architecturale n'a pas\nété déclanchée par les constructeurs (on apprend son \"Vignole\"\naussi bien à l'école politechnique qu'à l'école des beaux-arts) mais\npar les \" dillettanti \".\nTrois grands révolutionnaires de l'architecture d'aujourd'hui sont\nvenus à l'architecture sans avoir passé par les écoles officielles :\nce sont Adolf Loos, Van de Velde et Le Corbusier.\nMais toutes les ceuvers techniques ne se laissent pas orner dans une\négale mesure. La place laissée à l'arbitraire n'est pas toujours la\nmême. Dans le corps d'une même machine il y a des pièces dont\nle poids, la composition du métal et la forme, ont du être déterminés\navec une rigueur qui interdit presque toute fantaisie ; pour d'autres\npièces cette rigueur est moins exclusive, mais aucune de leurs formes\nn'est totalement déterminable comme aucune ne peut être totale-\nment abandonnée au hasard. C'est la mise en place des organes,\nleur ordonnance qui admet le plus de possibilités équivalentes, mais\ncependant différentes.\nEn hésitant et en choisissant là où notre raison se montre indiffé-\nrente, nous donnons plus ou moins d'élégance à l'ouvrage. Cette\nélégance n'est pas attachée à tel ou tel détail particulièrement\nsoigné, mais se dégage (mystérieuse) de l'ensemble, rien n'y étant\nlaissé au hasard : \"Toute hésitation appelle l'artiste mais ne l'obtient\npas toujours\", dit quelque part Paul Valéry, mais elle obtient tou-\njours l'homme ; artiste mauvais ou artiste avant la lettre qu'il est,\nil met, avec plus ou moins de conscience, son cachet sur tout ce qui\nsort de ses mains. C'est pour cela que toute production industrielle\ntémoigne, presque tout autant que l'art, d'un tempérament, d'un\ngoût, d'un pays, d'une époque.\n\nFIG. 26. - Cette esquisse montre une disposition où les lanterneaux\nsont parallèles aux arcs et de même pente. Les arcs, très larges à la\nbase, ont, à la clef, une section en V ou en U : autostables, ils peuvent\nêtre construits un à un."}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "82", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.24", "texte": "Les arts ne sont séparés des techniques que par une frontière con-\nventionnelle et c'est l'architecture qui semble constituer le domaine\nlimitrophe.\nMais la science chaque jour grandissante, réduit peu à peu le do-\nmaine des arts officiels, comme elle enlève chaque jour le dernier\n\"sujet de conservation\" au philosophe professionnel et au prêtre.\nLà où hier on était autorisé faute de mieux à user de règles\narbitraires ou de dogmes, l'on doit aujourd'hui se soumettre aux\nlois et aux certitudes.\nLes traités de stabilité ont remplacé les traités de Barozzi Vignola.\nLes règles de ces anciens traités qui déterminent par exemple le\nrapport de la hauteur d'une colonne au diamètre de sa base, ne\npeuvent paraître nécessaires et méritoires que dans certains lieux,\net pendant quelque temps seulement ; les règles qu'imposent la\nrésistance des matériaux seront toujours et partout \"nécessaires\" :\nces nouvelles règles, d'une autre essence, permettent une apprécia-\ntion des formes en dehors et indépendemment de toute initiation\n\"artistique\".\nMais il ne faut pas croire pour cela que l'activité artistique est de-\nvenue impossible. En remplaçant les convenances arbitraires par des\nlois, la science ne fait que mieux situer, canaliser l'activité artis-\ntique, qui certes devient plus impondérable, mais non moins réelle.\nDans l'architecture actuelle on ne connaît pas encore de lois nou-\nvelles : ou tout au moins on ne les connaît pas assez pour pouvoir\nles \"oublier\" sans les violer : on y pense trop peut-être, et mal.\nOn réalise (quelques fois très parfaitement) les vieilles images, les\nrègles en disgrâce et mal oubliées revenant à notre insu, si bien\nqu'au lieu d'ordonner le nécessaire on ne fait que réaliser le factice.\nCar l'architecture n'est certainement pas \"l'ornement construit\"\nainsi que le prétend Auguste Perret, ce réalisateur cependant excel-\nlent entre tous.\nM ais qu'est ce donc qu'exprime cette ordonnance, cette élégance?\nIl est difficile d'admettre que la publicité (d'une quelconque es-\npèce, même celle qui exalte la grandeur nationale ou doctrinale)\nsoit le vrai but de l'art ou de l'architecture.\nJe pense que ce qu'on appelle le ~Chantage émotionnel\", \"la ma-\nchine à émouvoir\" (Cocteau-Ozenfant) n'est que l'expression d'une\nvolonté de paraître pour déclencher (chez le spectateur) telle ou\ntelle réaction. Si le réalisateur a réellement quelque chose à expri-\nmer, son œuvre peut être le vivant témoignage, le signe d'une\némotion humaine ; dans ce cas la même émotion peut être éprouvée\npar le spectateur.\nPour trouver les formes nettes et sûres convenant à l'expression de\nses sentiments, l'artiste n'a pas besoin de définir explicitement ces\nsentiments, ni même d'en être conscient.\nIl semble que le terme de \"pompier\" ne s'applique pas autant à\ncertaines formes employées qu'aux procédés d'application de telles\nou telles formules qui doivent signifier ceci ou cela (par exemple\nl'amour ou la force) et déclancher infailliblement les réactions pré-\nvues chez le spectateur.\nCertains vont même jusqu'à prétendre, par exemple, que l'artiste\ndoit posséder comme un vocabulaire de formules toutes faites lui\npermettant de faire en sorte qu'une gare reflète l'idée de départ,\nun palais de justice la sévérité, un palais des soviets le triomphe de\nla révolution.\nJe pense qu'une bonne architecture exprime tout naturelle-\nment sa fonction, et cela sans l'avoir expressément \"recherché\".\nAinsi le créateur est-il exprimé, raconté, trahi même par sa propre\nœuvre.\nLe goût c'est l'Homme (et même l'être vivant ne se définit que par\nses préférences, biologiques ... ou autres : il n'est qu'un centre de\npréférence). Et c'est pour cela sans doute qu'une œuvre d'art même\nmauvaise peut nous émouvoir, nous toucher, nous dire un tas de\nchoses.\nAprès cette trop longue parenthèse renfermant un trop bref procès\nde la \"Sachlichkeit\" ainsi que du \"pompiérisme\", revenons à l'exem-\nple du grand Palais de l'exposition.\n(Suite : voir n° 6.)\n\nFIG 27. - Les grandes coupoles du marché couvert de\nLepzig. Entreprises Dyckerhoff et Widmann. (Voir fi g. 5,\n5b et sc)."}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "83", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.25", "texte": "Réflexions à propos d'une traductions du livre\n„DE GEEST DER GOTIEK\" de Karl Scheffer\n\nLe petit livre dont la traduction nous est présentée n'est pas neuf ;\nil date de 1917. Diverses circonstances firent qu'il ne fut pas ré-\npandu parmi ceux qui pouvaient, devaient s'y intéresser.\nLes temps étaient peu propices à tous points de vues. Les jeunes\nd'alors étaient tenus à l'écart du mouvement intellectuel, et leur\nesprit allait se porter sur des besoins matériels immédiats et pres-\nsants, qui entravaient le travail spéculatif, intellectuel.\nDès la fin des hostilités, les idées s'entrechoquèrent avec violence\npour être quasi submergées dans le désintéressement intellectuel des\nmasses en proie à la fièvre des jouissances faciles dues à la fausse\nprospérité de l'après-guerre.\nPour les jeunes épris de renouveau, ce fut un temps de luttes quasi\nhéroïques pour ce que nous croyons encore être la base des idées\nmodernistes ; synthèse de conceptions rationelles, de formes épu-\nrées ; image d'un monde mieux ordonné où tout serait plus simple,\nplus clair et plus gai.\nCe fut d'abord la lutte contre le régionalisme dans sa forme la plus\nmesquine, lutte contre les fantaisies d'une ornementation de forme\nrenouvelée s'appliquant sans raison d'être, sans justification aucune.\nVint ensuite la lutte contre le romantisme du génial et fougueux\nM. De Klerk et ses épigones de l'Amsterdamsche school.\nCertes, ce ne fut guère un temps propice aux médidations, aux\nétudes philosophiques, puis il y avait en ce qui concerne plus spécia-\nlement les belges, la difficulté de langue.\nBref, le livre ne fut pas répandu et ceux qui en eurent connaissance\nne furent que fragmentairement documentés.\nMaintenant qu'est revenu un calme relatif et que nous voyons maints\nconfrères se ressouvenir qu'à coté de la construction il y a l'architec-\nture, la traduction d'Edw. Léonard vient remplir une vraie lacune\net c'est avec plaisir que j'ai pris connaissance du texte complet de\nl'exposé de Scheffler.\nJ'ai vraiment éprouvé une grande satisfaction à lire cette traduc-\ntion, écrite dans le style simple et convaincant habituel à Léonard.\nKarl Scheffler n'est pas un inconnu, c'est un self made man cultivé\nauquel nous sommes redevables de bien des écrits intéressants. C'est\nlui qui dès 1900 révéla Henry Van de Velde au public allemand.\nSes essais sur l'art allemand, la convention en art, etc., sont très\nappréciés. Ses livres sur Berlin, Paris, l'ltalie, la Hollande sont re-\nconnus pour leur richesse d'idées, leur style passionnant.\nL'exposé, volontairement très réduit, n'est que le schéma d'un vaste\nouvrage qui se conçu et s'édifia pendant des décodes dans l'esprit\nde Scheffler et y est resté. C'est la défense d'une thèse, la dualité\ndans l'art, image de la dualité de deux mondes dans l'homme. Ces\ndeux mondes sont ceux de l'esprit gothique ; de l'esprit grec : de\nla douleur, de l'incertitude, de la volonté opposées au calme, à la\nsérénité, au bonheur.\nCette thèse se développe en quatre chapitres, précédés d'une pré-\nface, suivis d'une conclusion.\nC'est un livre écrit par un allemand, et donnant en exemple pour\nl'analyse les grands philosophes d'outre-Rhin. Il est vraiment clair\net intéressant.\nEn ouvrant le livre, il faut en tout premier lieu suivre le conseil de\nl'auteur, se défaire de l'image restrictive attachée aux expressions :\ngothique-grec, leur donner une nouvelle valeur, une valeur que je\nqualifierai d'universelle, celle qu'il prend le soin de décrire lui-même.\nEt c'est une idée excellente que de bien s'entendre au début d'une\nétude de ce genre, de partir d'une définition axiome. Si vous ne\npouvez accepter le point de départ, fermez plutôt le livre, car vous\nn'y trouverez pas ia lumière qu'y a mis l'auteur. Au début et en\nconclusion Scheffler rappelle des vérités méconnues, oubliées par\nbien des grands esprits, par des générations entières.\nIl nous rappelle cette affirmation, pourtant si connue et si peu res-\npectée de Gœthe qui vaut pour les peuples comme pour les indi-\nvidus, que : \" théoriser indique un ralentissement, une diminution,\nun arrêt des forces créatrices \".\nToute l'histoire des derniers siècles est là pour illustrer cette pensée.\nQu'ont apporté à la vie intellectuelle de l'Europe les grandes\nthéories de Winckelman, de Lessing, de Gœthe? La naissance du\nbaroque en Allemagne ; la disparition de la création originale ; l'ap-\nparition du classicisme, forme d'art critique et intellectuelle. Quel-\nque nobles que furent les idées et les efforts, quelque géniaux qu'en\nturent les représentants, cet art ne fut qu'un produit de crise.\nLeurs théories et celles de leurs suiveurs sont à mon sens des plus\ndiscutables et néfastes, elles n'en sont pas moins des monuments de\nméthode où les idées sont développées avec une clarté architecto-\nnique.\nDe ces théories est né un art(?) qui peut s'enseigner un art(?) savant:\nl'académisme.\nLa recherche du beau absolu est à la base du néfaste éclectisme\nqui prit sous son égide une pléiade de soi-disant naturalistes produc-\nteurs d'un art vide de tout tempérament.\nCe fut une époque où l'on n'eut pas honte d'emprunter aux chefs-\nd'œuvre du passé des fragments pour les assembler dans un autre\nordre, pour les faire servir à des fins nouvelles. L'artiste qui copie\nles formes jadis géniales de l'antiquité devient trop dépendant de\nia nature et perd sa valeur propre.\nL'idéal grec reconstitué ne pouvait pas engendrer un nouveau clas-\nsique, car \" le classique naît d'une volonté élémentaire \" ; il ne pou-\nvait donner mieux que le classicisme.\nLe grand sentiment naturel des anciens n'en a pas provoqué un\nsemblable chez les modernes ; il les a simplement enchaînés. C'est\nainsi que le triste XIXe siècle vit le triomphe du moyennement doué\net la méconnaissance des artistes ; les indépendants qui furent mé-\nconnus et délaissés.\nLa génération actuelle vit dans l'atmosphère desagréable du classico-\nnaturalisme née d'un compromis entre une idéologie désuette et\nmalsaine et les rudes nécessités économiques de l'époque.\nAnalysez les impressions différentes que vous ressentez au contraste\ndes rues bordées de constructions neo-classiques et celles qui vous\nprend à la vue des places bordées de vieilles maisons bourgeoises\naux pignons élancés ; devant certaines œuvres baroques ou romanes.\nIl semble qu'une force naturelle s'y dresse par un cri de volonté,\nvolonté qui il y a bien longtemps s'est élémentairement exprimée\net qui maintenant étreint les descendants. N y cherchez pas la\nbeauté, la forme idéale ; contentez-vous d'une sensation intérieure\net du bonheur que peut vous donner cette sensation.\nAucune théorie, mais l'expérience répétée nous dit que les questions\nde \"style'1 ne sont pas des questions de qualités, mais que dans\nchaque style réside une idée, une force collective et que cette force\nse rattache nécessairement à l'un des deux pôles entre lesquels se\nretrouve toute la production artistique du monde. L un de ces pôles\nest gothique, l'autre classique, ainsi le veut la terminologie de\nScheffler. S'il a évité l'appellation : \"classique\", c'est parce que ce\nmot donne une idée d'ordre et que classicisme est une expression\nteintée de mépris."}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "84", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.26", "texte": "Quelque soit le degrés d'exactitude des expressions choisies, bonheur\net douleur sont les deux pôles de l'existence de l'humanité. Il est\npossible de se représenter l'histoire de l'art sous cette formuie qui\njette une lumière neuve sur le processus de l'œuvre d'art. Il devient\npossible d'étudier une psychologie universelle de l'œuvre d'art prise\ndans sa plus large acceptation.\nIl faut toutefois éviter de classer les productions d'une façon trop\nabsolue, car il est bien rare qu'elles appartiennent uniquement à une\ndes hémisphères, la pureté absolue sera toujours aussi rare que le\nbonheur ou la douleur absolue.\nTout comme l'œil demande des couleurs complémentaires, l'âme\ndemande des sentiments différents.\nToujours il y a mélange et celui-ci sera toujours dissemblable d'un\nautre, ce qui n'empêche pas que chaque forme d'art est apparentée\nà ou incline vers l'un des pôles, indépendamment des conditions\nspéciales de temps, race, milieu.\nDe la théorie et des exemples donnés, il ressort qu'en matière d'ar-\nchitecture, par exemple, le gothique accente volontiers la verticale,\ntandis que l'horizontale est caractéristique de l'esprit grec.\nEn sculpture, le gothique est totalement symbolique, le grec plas-\ntique.\nL'auteur termine en invitant les savants et connaisseurs d'art à lais-\nser les artistes œuvrer à l'aise, leurs théories ne pouvant qu'engen-\ndrer la confusion. Aux artistes il donne le conseil de débarrasser de\nla prétention d'être des connaisseurs de l'art des anciens. Un artiste\nne sa it que faire d'objectivité. Il doit aimer ou haïr. Il a le droit et\nle devoir de renier dans leur ensemble certaines périodes d'art\npourvu que ses forces créatrices en soient accrues. Pour atteindre\nson but, il peut modifier des formes historiques, les sortir de leur\nambiance et les recréer. Il a le droit d'employer tous moyens utiles\npour convertir ses contemporains à son art. Les hommes de sciences\nvivent du passé ; un artiste regarde l'avenir ; où l'un emploie l'em-\npirisme, l'autre se sert de l'intuition.\nSi l'esprit gothique se manifeste dans les œuvres des prochaines\ndécades, il vaut mieux que le nom ne soit pas employé comme éten-\ndard.\nLes œuvres seront d'autant moins apparentées à celle dénommée\ngothique dans le sens historique qu'elles s'en rapprocheront en fait,\nen esprit.\nSi un programme est nécessaire, que ce soit uniquement celui-ci :\ns'éclairer sur le passé, avec une volonté de fer se former un senti-\nment de vie propre, aller vers l'avenir en ne es laissant tyraniser par\naucune idée préconçue.\nJe félicite Edw. Léonard pour son travail et souhaite que beaucoup\nde confrères le lisent avec l'attention que méritent les idées déve-\nloppées. Ce livre n'est pas un traité de philosophie de l'art comme\nnous sommes habitués à les avoir. Ce n'est pas un traité dans le genre\ndu si intéressant livre du professeur De Bruyne ; c'est, et j'insiste\nà nouveau sur ce point, une thèse soutenue avec beaucoup de bon\nsens et qui donne à réfléchir sur certains côtés des phénomènes\npsychiques qui accompagnent la naissance de chaque œuvre d'art.\n\nP. VERBRUGGEN.\n\nBeknopte Ontwikkelings-Geschiedenis der Bouwkunst\nFR. G. GNUTTEL\nP. VERBRUGGEN.\nOuvrage de 235 pages, dans lequel le professeur de l'académie de\nLa Haye donne une hisfoire résumée du développement de l'archi-\ntecture.\nCe livre est conçu en ordre principal pour l'enseignement aux can-\ndidats architectes, c'est dire qu'il y a ici un essai de concision, un\neffort de clarté.\nL'auteur a volontairement réduit sa matière à ce qui aide à la\ncompréhension de l'architecture européenne, il ne s'agit absolument\npas d'un traité de formes, d'un livre d'archéologie, mais d'un espèce\nde cours spécialement étudié pour faire saisir le pourquoi, l'esprit\ndes oeuvres des grandes époques. Aussi le texte n'est-il illustré que\npar 20 planches de croquis explicatifs, pas de détails, de photos,\nd'images.\nL'auteur part de ce principe excellent que la forme architectonique\nne peut pas être séparée de la construction dont elle n'est qu'une\nexpression. Il attribuera donc une importance très grande à la nais-\nsance, au développement du volume, intimement lié, voire engendré\npar le système constructif. En ordre principal, l'architrave et la\nvoûte.\nG. Knuttel pense que dans une certaine mesure cette différentiation\ndes éléments constructifs peut former la base d'une nouvelle classi-\nfication. Ceci au point de vue matériel surtout. La difficulté de\nclasser les œuvres récentes de cette façon lui a fait conserver l'ordre\nancien.\nNous trouverons au début de chaque période des indications d'ordre\ngéographique et historique très succinctes mais indispensables à la\ncompréhension de l'architecture du pays, de l'époque traitée. Ces\nobservations sont souvent très judicieuses et définissent mieux l'es-\nprit du temps que ne le font les anciens manuels qui négligent des\ndonnées capitales et faussent souvent les idées des élèves, le tout\nsous le couvert d'études d'art.\nLe manuel est conçu pour un autre but et sur un autre plan que\nl'ouvrage posthume de Berlage que j'ai analysé il y a peu de temps.\nIl est tout à fait recommandable à tous ceux qui veulent avoir des\nnotions générales exactes sans vouloir ou pouvoir se préoccuper des\nproblèmes de philosophie si utiles au développement de la pensée\nhumaine. Il peut être compris par tout élève ayant les notions néces-\nsaires à l'entrée aux institutions d'enseignement de l'architecture :\nIl ne contient que les notions minimum que tout candidat architecte\ndoit connaître et lui ouvre la porte à des études plus approfondies.\nIl forme un tout et est préférable à des ouvrages plus complets dont\nl'élève n'étudiera que des fragments, sans pénétrer au cœur du\nproblème.\nUne documentation importante de photos étant presque partout à\nportée de la main, l'auteur a eu tout à fait raison en n'augmentant\npas le prix de son ouvrage par des illustrations qui n'expliqueront\njamais aussi bien le pourquoi des choses que ne le font les 115 cro-\nquis qu'il joint au texte.\nL'étude aualytique faite pour chaque époque en fonction de son\nesprit et des procédés dont elle dispose porte l'auteur à terminer\nen montrant la grande valeur des recherches actuelles vers une habi-\ntation plus ensoleillée, expression du monde plus pur et plus beau\nqui se forme au milieu des ténèbres et des besoins de notre époque."}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "85", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.27", "texte": "0*\nM N| O b\nO\n»\n/\nK\nde\n\\\\t®s\n\\\\Q°e\no^s\n\\es\niV^e^\no'd\nd'de\nac\nv\"\\*®\nt\\o^\nvèu\néc^\n\\\\o^\no\\e\nc\\u -\\-,\ns\n\\Vde\no\\e\n\\s\neov<\nbW^\n\\S\ntac\nS\ns\\e\nDEMANDEZ DEVIS ET DOCUMENTATION N° 11 A :\nLe Plancher Tubacier, 158, Boulevard Adolphe Max, Bruxelles - Tél. 17.53.95"}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "86", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.28", "texte": "SIS\nII\nk- 125-^1\n550\nJr 32\nmn~i\nTOIT\n=3\nI\n36/20\nventilation\nfumées\n20120\n12/20\n36/20\n\"LU\nU\noo\nD\nREZ\nS -SOL\n6 «\nCONDUITS et\nASPIRATEURS\nS H IJ N T\nBREV E T É S\nPOUR FUMÉES E T\nV ENTILATION\n? 9\nSeule solution PRATIQUE\nde la cheminée dans les\nîmmeu bl es de rapport\nLa Cheminée \"SHUNT\" ne coûte\nR I EN\nLa place qu 'elle récupère paie son prix.\nEn combrement réduit au minimum et semblable\nà tous les étages.\n(Voir ci-contre les encombrements respectifs cl un corps de cheminée en maçonnerie\net d'une cheminée '•SHUNT\" d ans un immeuble de 7 étages).\nAgent Général pour la Belgique\nle Con g o et le Luxembourg\nFELIX LEYDER\nRUE DU BAILLI, 69\nB RUXELLES\nTÉLÉPHONE : 3 7.47.86\nFig. L\nFig. 2."}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "87", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.29", "texte": "Rodolphe Claes\n\nLe Chauffage\nà vide différentiel\nETABLISSEMENTS\nJ. LASS ERRE\n144, RUE DU MONTENEGRO, BRUXELLES\nTéléphone : 37.64.89\n\nBureau d'Etudes\nET ENTREPRISE DE\nTRAVAUX SPECIAUX EN\nBéton Armé\nM . - E . ROSSBACH\nIngénieur des Constructions (T. HCHS. - VIENNE)\n78, RUE DE TREVES, BRUXELLES - TELEPH. 11.61.99\n\nREPRODUCTION\n... DE PLANS ...\nF cru and Couvreur\n347, Chaussée de Waterloo\nSt-Gilles-Bruxelles (Ma Campagne)\nTéléphone : .37.04.91\n\nMARCEL DEIVAUX\n\nLA REGULATION AUTOMATIQUE\nEST LE COMPLEMENT INDISPENSABLE DES\nINSTALLATIONS DE CHAUFFAGE MODERNE\nElle permet de réaliser des\nECONO M I ES\nimportantes par une utilisation\nrationnelle de calories ainsi\nqu'une amélioration considé-\nrable du CONFORT.\nContrôle de la température\ndes locaux divisés en plusieurs\nréseaux, de la production\nd'eau chaude, etc., pour\nTHERMOSTATS\nAQUASTATS\nVANNES MOTORISEES\n\"SATCHWELL\"\n«\nCATALOGUE ET NOTICES SUR DEMANDE\nTHE RHEOSTATIC COMPANY Ltd\nSLOUGH (ANGLETERRE)\nRepr. L. GRIGSON-PAGE\n70, RUE TRAVERSIÈRE, BBUXELLES, 3<"}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "88", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.30", "texte": "CONSTRUCTIONS MODERNES\nMODERNES\niIiMFIIM •Sg3MWtëWBaiEÉaBBPM3BaBMir ilWilß^tWmi—M——l\nLES BETONS FLOTTANTS D IV/i A\n29, RUE DUCALE, BRUXELLES. Tél. 12.79.44 PRÉSENTENT D IVI M\nBETON MULTICELLULAIRE ATHERMEX\nLE MEILLEUR ISOLANT : FROID - CHALEUR - BRUIT\n\nInstallations\nélectriques\nparfaites\nFERNAND DESWERT\nINGÉNIEUR\n255, rue Rogier, SCHAERBEEK\nTÉLÉPHONE 17.16.92\nMaison fondé en 1913\nLes plus hautes références\n\nLe Panneau Isolant\nqui s'impose\nCONTRE\nPOUR :\nle panneau isolant en fibre de bois\nConduct. Therm.: 0.034 Kcal/H/M C\"C\nFROID\nCHALEUR\nBRUIT\nCONDENSATION\nDECORATION\nCORRECTION ACOUSTIQUE\nEchantillons et Brochure C\ngratis sur demande\nle Panneau Isolant en Fibre de Bois\n42, rue Plétinckx - BRUXELLES (Bourse)\nTéléphone: 11.68.85\n\nAlfred FRANÇOIS\nFerronneries Châssis métalliques.\nPortes, ébrassements et chambranles\nen tôle emboutie. Tentes mécaniques\nC. Ch. Post. No 280.16\nTéléphone 33.08.30\n98, rue Champ du Roi, Bruxelles\n\nPour les Constructions Métalliques\nEMPLOYEZ\nLA FERRILINE\nLE MEILLEUR PROTECTEUR DU FER,\nDE LA PLUS GRANDE DURABILITE ET\nDU PLUS BEL EFFET POUR TOUTES\nCONSTRUCTIONS METALLIQUES\nNOTICES ET PRIX SUR DEMANDE\nSeuls Fabricants pour la Belgique et les Pays-Bas\nLes Fils LÉVY-FINGER\n32-34, rue Edmond Tolllenaere\nBRUXELLES-LAEKEN\nTéléphones : 26.43.07 - 26.39.60\nCOULEURS-EMAUX-VERNIS"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "89", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.31", "texte": "\\oN ov\nHIIIIIH\n>llll\nsv;\nvV\nNi\nA\n\"lîi\nPRODUIT BREVETE\nSEULS FABRICANTS\nANCIENS ETABLISSEMENTS\njAh let. pâsdoeh. rouants\nSOCIÉTÉ ANONVME\n39,41-RUE B ARA_ 39, 41\nBRUXELLES\nTEL: 199,45\n\nLes Bétons\nModernes\nDivision de la Sté Ame L'IMPREGNATION DES BOIS\nSiège Social à\nHAREN-BRUXELLES\nTéléphone : 15.48.70\nTous articles en béton vibré\nProcédé \"AUTOBLOC\"\nBrevet SEAILLES • Licence\nexclusive • Poteaux pour\ntransport de force et éclairage\nSpécialité de produits\nen béton de B I M S\nRevêtement GEDAL\nPlancher TUBACIER\nMonopole de fabrication\nUsines à : FLAWINNE-NAMUR\nBREBIERES - PAS DE CALAIS, FRANCE\n\nFARCOMETAL\nBREVETE EN TOUS PAYS\nArmature coffrage métallique\npour béton armé • Supprime\nle bois de coffrage avec tous\nses inconvénients.\nLattis métallique léger pour\nmurs, cloisons et plafonds.\nAdhérence parfaite des en-\nduits • Suppression des fis-\nsures • Système le plus rapide,\nle plus facile et le plus écono-\nmique.\nCoffrage amovible métallique\npour hourdis nervurés.\nHourdis isolants en béton de\nponce à haute résistance armé\nde FARCOMETAL ( Brevet\nTirifahy ).\nLéon Tirifahy\nIngénieur\n• Bureaux Technique\net Commercial:\n57, Rue Gachard, 57\nBruxelles - Tél. 48.69.54\nCatalogues, tarifs, échantillons,\nts renseignements sur demande"}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "90", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.32", "texte": "Réalisation de l'architecte EMONTS à La Louvière\nSOMEBA\nn'utilise que des produits Belges\nLes Châssis Métalliques\nMÉTALLISÉS\npar le procédé \" SCHORI \"\ngarantis à l'abri de la rouille\n\"SOMEBA\"\nPour tous applications\narchitecturales et industrielles\nSOMEBA\nSOCIÉTÉ MÉTALLURGIQUE\nDE BAUME, S. 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Verhulst\nLOUVAIN"}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "91", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.33", "texte": "Eclairage urbain\nSOUPLESSE\nÉLÉGANCE\nDISCRÉTION\nqualités qui s'allient à la solidité ef\nà la facilité de montage pour per-\nmettre à ( urbaniste de réaliser une\ninstallation économique respectant\nl'esthétique des villes\nwmrnmmm.\nlIIIIÏ\n-\nma—M■\nBf IWV\n■■\niiti\n..."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "92", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaac193505-01.1.34", "texte": "IMPRIMEUR - ÉDITEUR\nERNEST FR. DE ROY\n41. AVENUE DE FRANCE\n■ ANVERS M\n\nUNE DE NOS REFERENCES RECENTES :\nATIMENT \"LA BALOISE\" A BRUXELLES\nARCHITECTES : Mrs E. & VISCHER, BALE\n3.700 MÈTRES CARRÉS\nDE LINOLEUM, 1* qualité,\net KORKMENT\nPLACEMENT PAR COLLAGE SPÉCIAL\nPROCÉDÉ VANDERBORGHT\nW\nr\n-\nO\nQ\nL/SS/iQ£ FAQ/'/VE De LIEGE , CIMENT,\n<2\no\n!#\nç?\no\na\no\no\nn\n<T\nÛ\nO\n<a.\no\n0\nc\no\nc\nQ\no\n♦\nG\na\no\n'Q*\n«\no\n*Q\n<?(£\n0\no\nO0\no\nO\no\no\no\no\no\n•\\p e TON .\nO\no Lits/OLE UM\nO 0\nAGÛLOM£ AÂT/O/V DE :\n\\nèc£ G&ANULE m\nbiMS o\nJAE>LE DU auÎNc\nciME NT•\nETUDE DE PLACEMENTS PAR SPÉCIALISTES ET DEVIS SANS ENGAGEMENT\nG. M. VANDERBORGHT F\", S. A.\n46 à 58, RUE DE L'ECUYER, BRUXELLES - TÉLÉPH. 17.22.6 0"}]}