{"numero_id": "bm-bmtnaaz-1917-12-01", "volume": "bmtnaaz_1917-12_01", "ocr_sha256": "70bba9da92d46a474e8611c782183d994f384b6c96b946bf9c790780790b3bb4", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaaz/issues/1917/12_01/bmtnaaz_1917-12_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaaz/issues/1917/12_01/bmtnaaz_1917-12_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaaz-1917-12-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1917-12_01#c002", "volume": "bmtnaaz_1917-12_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "1", "page_fin": "1", "image_debut": 1, "image_fin": 1, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.2.2", "titre_corps": "DANS CE NUMÉRO:", "titre_sommaire": "DANS CE NUMÉRO:", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.1", "debut_caractere": 396, "fin_caractere_exclue": 621, "texte": "DANS CE NUMÉRO:\nChez Paul Guillaume. Chronique quelquefois rimée.\nETC... Impartie\nPoème imagé\nPoème I\nETC... suite\nSommaire des années Î916-1917\nP. A. B.\nLouis DE GONZAGUE-FRICK .\nPIERRE ALBERT-BIROT.\nGEORGES GABORY.\nP. A. B."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1917-12-01-c003", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1917-12_01#c003", "volume": "bmtnaaz_1917-12_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "2", "page_fin": "2", "image_debut": 2, "image_fin": 2, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.2.3", "titre_corps": "CHEZ PAUL GUILLAUME", "titre_sommaire": "CHEZ PAUL GUILLAUME", "signature_source": "P. A. 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B.\nLe 13me jour de Novembre en cette année\n1917me\nNous fûmes chez le négrophile Paul Guil-\nlaume\nFg S4 Honoré 108 à8h\nA quelques temps de là\nApollinaire arriva\nS'assit sur une chaise en cuir et parla\nD'abord d'un nouvel art qu'un jour il im-\nplicita\nQuelque chose comme le technaphéisme\nDirais-je pour parler simplement\nEt qu'un Américain a pu réaliser\nPuisqu'on a pu photographier\nEntre Mai et Octobre\nLe premier plâtre à toucher\nEnsuite Apollinaire a touché\nLa poésie non les poètes\nEt nouveau Prométhée\nIl nous a révélé tous les secrets des Dieux\nSes amis\nSi bien que maintenant tous ceux qui l'ont\nN'ont plus le droit de dire ouï\nQue dit donc ce poème ah je n'ai rien compris\nEt puis ce fut du Debussy\nPar ci\nLes poètes XY et Z par là\nEt le PROFOND AUJOURD'HUI\nDe Monsieur BLAISE CENDRABS\nCe qu'a pensé l'auteur d'Henriette Sauret\nJe le dirai quand le saurai\nEt ce furent trois interludes mis en musique\nComique\nPar Auric\nEt chantés par Berlin ceaux\nOn a beaucoup aimé ces trois petits mor-\nQu'on peut toujours manger sans faim\nEt puis et puis ce fut Satie Erik\nQui Parada et disparut\nEt Lara qui avait paru\nReparut\nEt rythma quand même\nAinsi qu'elle l'avait voulu\nDans un silence de sanctuaire\nIL PLEVT d'Apollinaire\nEt nous laissâmes la lumière\nPour la nuit de la rue"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1917-12-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1917-12_01#c004", "volume": "bmtnaaz_1917-12_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "2", "page_fin": "4", "image_debut": 2, "image_fin": 4, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.2.4", "titre_corps": "ETC...", "titre_sommaire": "ETC...", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 2, "page_imprimee": "2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.2", "debut_caractere": 1329, "fin_caractere_exclue": 1905, "texte": "E T G...\n\nM. Max JACOB et son Cornet à. Dés.\nA Madame Germaine Albert-Birot.\nLes jolis titres sont trop rares pour que l'on ne félicite point M. Max Jacob d'en avoir choisi\nun qui donnât un avant-goût de l'œuvre qu'il offre au public en le saluant, avec toute la courtoisie\nqui l'honore, de son chapeau d'astrologue. Le Cornet à Dés n'est-il point le couvre-chef de rechange\ndu mage.\nEt j'ai cru voir la fée au chapeau de clarté\nQui, jadis, sur mes beaux sommeils d'enfant gâté\nPassait, laissant toujours de ses mains mal fermées\nNeiger de blancs bouquets d'étoiles parfumées."}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.3", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4579, "texte": "M. Max Jacob est un personnage suggestif et ensorcelant. Il serait malaisé de trouver un esprit\nplus délié, plus rompu aux jeux de l'imagination et de l'eutrapélie. Ses souples qualités lui eussent\npermis de devenir un journaliste de belle étoffe, mais il eut eu quelque remords à marcher sur la\nroute du succès facile. Il a préféré suivre le chemin ardu de « l'homme pur », ou si l'on aime mieux\ndu poëte, soucieux de saisir dans ses doigts lyriques l'essence, « les réverbères célestes » dont la\nseule vue sidère « les héros excédés de malaises badins ».\nM. Max Jacob n'avait guère publié jusqu'ici que des livres fastueux réservés à quelques ama-\nteurs farcis de « noailles ». Toutefois, un recueil de chants celtiques qu'il intitula « La Côte » avait\nrépandu le nom de cet auteur, fleuri d'une grâce inamissible, dans divers milieux et c'est de cette\népoque (1911) que date sa notoriété publique, encore qu'il fut célèbre depuis longtemps déjà, dans les\nparages du Sacré-Cœur.\nM. Max Jacob écrivait maints poèmes en prose et les lisait à quelques amis pour leur plus\ngrande létification esthétique. Il y avait là les sept couleurs de l'arc-en-ciel et Ton passait sous\ncette arche constellée pour respirer les orchidées de l'Impalpable et du Mystère. M. Max Jacob\nfavorisait ses auditeurs de commentaires qui n'étaient rien de moins que de nouveaux poèmes\nen prose.\nLe poëme en prose a toujours été un sujet de méditation et d'exégèse pour M. Max Jacob. Aussi\nbien, devait-il, plus tard en préciser la physionomie, en analyser tous les ressorts et toutes les\nressources, et nous présenter ce travail ingénieux dans la préface du Cornet à Dès. M. Max Jacob\nrédige ses préfaces dans le style des épistoliers du xvn6 siècle, il possède leur naturel et leur\nbonheur et cela confère à ses paradoxes un grand air et une précision axiomatique.\nBeaucoup d'artistes croient écrire des poëmes en prose alors qu'il s'agit de proses lyriques non\ndéterminées. Le poëme en prose a ses limites, sa structure et Rimbaud pas plus que Baudelaire,\no triomphateurs du désordre romantique «, ne créèrent de poëmes en prose.\n« Rimbaud a élargi le champ de la sensibilité et tous les littérateurs lui doivent de la recon-\n« naissance, mais les auteurs de poëmes en prose ne peuvent le prendre pour modèle car le poëme\n« en prose pour exister doit se soumettre aux lois de tout art qui sent le style ou volonté et la\n« situation ou émotion et Rimbaud ne conduit qu'au désordre et à l'exaspération. Le poème en\n« prose doit aussi éviter les paraboles baudelairiennes et mallarméennes s'il veut se distinguer de\n« la fable. On comprendra que je ne regarde pas comme poëmes en prose les cahiers d'impressions\n« plus ou moins curieuses que publient de temps en temps les confrères qui ont de l'excédent,....\n« Le poëme en prose est un bijou et non la devanture d'un bijoutier. »\nM. Max Jacob, dont nous avons transcrit ces considérations caractéristiques, cite Aloysius Ber-\ntrand, Marcel Schwob et Jules Renard comme les réels inventeurs du poëme en prose. C'est là un\njugement que l'on ne saurait valablement révoquer en doute, mais il aurait été bien venu que\nM. Max Jacob nous entretînt de M. Léon-Paul Fargue qui nous semble avoir porté ce genre\nlittéraire à son plus haut période. M. Max Jacob n'ignore pas M. Léon-Paul Fargue. L'on s'étonne\nde cette omission, car M. Léon-Paul Fargue réalise bien le poëme en prose tel que le conçoit\nM. Max Jacob, c'est-à-dire qu'il lui assigne exactement le cadre qui convient, qu'il le situe dans\nson atmosphère propre, en lui donnant une solidité physique, et pour employer le langage même\nde M. Max Jacob, l'apparence « d'un bijou ».\nLes poëmes en prose du « Cornet à Dés » sont variés, allégoriques, souvent anecdotiques, écrits\ndans un style précis, adroit et enjoué, mais ils n'illustrent pas en tout point la théorie de M. Max\nJacob sur le poëme en prose, parce que celle-ci ne fut définitivement constituée qu'après coup. Les\nidées esthétiques de M. Max Jacob dansèrent longtemps comme autant de feux-follets. L'auteur du\n« Cornet à Dés » ne planta véritablement son arbre qu'une fois que les fruits (mûris par un effet de\nmagie) s'épanouissaient sous les rayons d'un soleil spirituel. Cela n'empêche pas moins M. Max\nJacob d'être l'un des sept sages de la Colline Montmartroise et d'exercer sur ceux qui l'approchent,\nle prestige d'un séducteur inimitable.\nSpirales, par M. Paul DERMÉE. — Il est équitable tout d'abord de louer le goût de M. Paul\nDermée qui a présidé à l'édition de son livre. « Spirales » fait songer par l'aspect extérieur aux volume,"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.4", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3580, "texte": "que présentait à un public d'élite, l'éditeur Bruxellois Deman, avec cette différence que son poétique\nauteur témoigne d'un choix plus sobre dans sa somptuosité.\n« Un créateur, c'est une âme ardente menée par une tête froide. »\nCette définition de M. Paul Dermée résume assez bien son esthétique, mais elle ne représente\npoint dans la même mesure l'art où il se complaît. N'est-il pas quelque peu malaisé de concevoir\nune tête froide atteignant aux plus hauts sommets du lyrisme, de ce lyrisme intégral dont se\nréclame M. Paul Dermée. La tête froide qui est l'intelligence critique ne doit-elle pas intervenir\nqu'après l'élaboration du poëme et pour le dépouiller de ses furolles, de ses inutiles ornements,\net de certaines extravagances qu'entraîne quelquefois le lyrisme.\nLa musicalité et la rime sont tenues pour des moyens accessoires par M. Paul Dermée. Passe\nencore pour la rime (bien que cette opinion soit toujours mise en controverse par maints poètes)\nmais peut-on croire que la musicalité ne soit pas un élément fondamental et cette musicalité ne se\nfond-elle point avec le lyrisme. Car un lyrisme qui ne serait point musical ressortirait à l'élo-\nquence proprement dite que notre auteur a bien raison de proscrire. Que faut-il demander à un\npoète sinon du sentiment, des images, de l'élévation de la musique et de la forme. Mais en réflé-\nchissant de plus près nous sommes conduits à nous poser cette question : M. Paul Dermée ne\ndonne-t-il pas une importance secondaire à l'élément musical parce que celui-ci dominait chez les\nsymbolistes, et que M. Paul Dermée qui est beaucoup plus musical qu'il le voudrait paraître,\ncraindrait d'être pris pour un symboliste attardé ?\nL'auteur de » Spirales » qui a beaucoup étudié le métaphysicien mondonoviste d'Eureka. et le\nsuprême Stéphane Mallarmé est un esprit fort soucieux de modernisme. Il egt l'un des fondateurs\nde « Nord-Sud » encore que soit assez récente sa convertioii au cubisme littéraire, terme qui ne\nsatisfait point certains des principaux intéressés et notamment M. Pierre Reverdy, poète d'une\ngravité tragique lequel se contente du qualificatif de nord-sudiste, en attendant qu'on trouve le\nvocable représentattf de cette tendance.\nIl ne serait pas difficile de démontrer que M. Paul Dermée conserve un vague parfum roman-\ntique dans son sein tutélaîre. Une citation y suffira :\n« La dernière fille agonise sur le corps du dernier poète. »\nMusset ne répondit-il pas dans l'ombre à ce sanglot ?\nEt ces vers ne font-ils point de M. Paul Dermée un amoureux de la romance populaire :\nLes Demoiselles du Bois Doré\nAprès avoir beaucoup pleuré\nSe sont toutes remariées.\nM. Paul Dermée sait être curieusement macabre dans le modernisme :\nLa mort arrive conduisant son auto soûle.\nMais pourquoi ocrit-il :\nLa carpe saute au ruisseau d'acier.\nCertes, on peut sauter à la corde d'une façon nietzschéenne comme l'auteur de « Spirales », mais\nnon pas au ruisseau. Ce datif est pour le moins salébreux. Il n'a pas non plus raison d'écrire :\n« L'orgie est soûle de sang » car cela constitue un pléonasme d'image.\nSi nous avons relevé quelques imperfections clans l'œuvre de M. Paul Dermée c'est pour montrer\nprécisément le soin que nous avons mis à la lire. Et comme nous le notons dans t Le Carnet-\nCritique », M. Paul Dermée est un artiste compréhensif et sensible mais qui a le tort de s'emberli-\nficoter dans des formules restrictives. Il nous est loisible de conjecturer qu'il s'en évadera pour\nn'admettre dans ses spirales lyriques que les stables et lumineuses richesses du cœur d'Alcyone.\n\nLOUIS DE GONZAGUE-FRICK."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1917-12-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1917-12_01#c006", "volume": "bmtnaaz_1917-12_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "4", "page_fin": "4", "image_debut": 4, "image_fin": 4, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.2.5", "titre_corps": "A NOS LECTEURS : A partir de janvier 1918 le prix de chaque numéro de SIC sera porté", "titre_sommaire": "A NOS LECTEURS : A partir de janvier 1918 le prix de chaque numéro de SIC sera porté", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 4, "page_imprimee": "4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.4", "debut_caractere": 3582, "fin_caractere_exclue": 3780, "texte": "A NOS LECTEURS : A partir de janvier 1918 le prix de chaque numéro de SIC sera porté\nà 0 fr. 50. — Abonnements (parlant toujours du 1er janvier) Paris 5 fr. — Province 5 fr. 50.\n— Etranger 6 fr. 50."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1917-12-01-c007", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1917-12_01#c007", "volume": "bmtnaaz_1917-12_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "5", "page_fin": "5", "image_debut": 5, "image_fin": 5, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.2.6", "titre_corps": "POÈME IMAGÉ : Deux voix simultanées (Lire de bas en haut).", "titre_sommaire": "POÈME IMAGÉ : Deux voix simultanées (Lire de bas en haut).", "signature_source": "Pierre Albert-Birot", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 5, "page_imprimee": "5", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.5", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 77, "texte": "POÈME IMAGÉ\nDeux voix simultanées\n(Lire de bas en haut).\nPIERRE ALBERT-BIROT."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1917-12-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1917-12_01#c008", "volume": "bmtnaaz_1917-12_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "6", "page_fin": "6", "image_debut": 6, "image_fin": 6, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.2.7", "titre_corps": "POÈME", "titre_sommaire": "POÈME", "signature_source": "GEORGES GABORY", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 6, "page_imprimee": "6", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.6", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 302, "texte": "POÈME\nGEORGES GABORY\nPrès du réverbère\nTourbillon calme\nune femme\net là-bas\nje passe calfeutré dans mes pensées imperméables\nUn appel naît et meurt à travers l'atmosphère métisse\nJosier m'ouvrant la porte du lupanar\nSilence de mes yeux hautains envers l'offrande obscène\néloignement solitaire et chaste"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1917-12-01-c010", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1917-12_01#c010", "volume": "bmtnaaz_1917-12_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "6", "page_fin": "6", "image_debut": 6, "image_fin": 6, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.2.8", "titre_corps": "\"Profond aujourd'hui, prose par Monsieur BLÀISE CENDRARS et dessins de Monsieur A. 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Zarraga.\n—: J'eusse préféré quelque chose de plus profond et je suis étonné que l'esprit nouveau qui nous\nincite à regarder en effet en profondeur ait laissé Biaise Cendrars promener des regards si super-\nficiels car de fait il ne me paraît point que les perfectionnements des machines électriques et\ndes moteurs à explosion constituent la grandeur de notre aujourd'hui qui n'est grand en vérité\nqu'en raison de la grandeur de ceux qui le font, c'est je crois prendre un peu l'effet pour la cause et\nlisant ce livre je n'ai pu me défendre de penser souvent à quelque manifeste futuriste : nous n'en\nsommes plus là. Encore un petit coup de patte : est-ii absolument certain que Monsieur Biaise\nCendrars ait fait de la PROSE?\nMais n'ai-je donc que des reproches à faire? Non point. A chaque page de ce petit livre, abstrac-\ntion faite de son idée directrice, on trouve des expressions fortes et des images neuves qui font la\njoie de tout être animé de l'esprit nunique, je voulais en citer quelques-unes mais la place me\nfaisant défaut je renvoie les lecteurs au Pays du 10 octobre qui voulant éreinter Biaise Cendrars\nn'a rien trouvé de mieux naturellement que de citer à l'appui de son dire quelques-unes des plus\nheureuses inventions du poète, mais quelques-unes seulement.\nLe guerrier appliqué. JEAN PAULHAN (Sansot). Appliqué certes l'auteur l'est intensément et\ndevant tant de conscience on s'incline de très bonne grâce, tout l'amour avec lequel ce livre a été\nfait saute au nez du lecteur qui le mérite et le rend tout aise, quant à moi cette acharnée application\nm'a ravi, voici bien la bonne façon de s'y prendre pour faire œuvre durable, l'artiste ne saurait se\nmentir et nous pourrions jurer que M. Jean Paulhan ne s'est pas menti. C'est un analyste, il aime\nla dissection ou plutôt la vivisection. Je reprocherais seulement à ce livre d'être une copie de la\nnature, nous voudrions plus : une création, etje serais très étonné que bientôt M. Jean Paulhan ne\npensât pas ainsi que nous.\nInterrogation. Poèmes. PIERRE DRIEU LA ROCHELLE (Nouvelle Revue Française). Poèmes? Est-ce\nbien cela? J'avoue que les premiers manuscrits que m'avait portés Drieu la Rochelle m'avaient\ndès l'abord séduit par la puissance dont ils étaient empreints; je m'étais dit : voici enfin la génération\nforte qui va gueuler et non pas geindre, çasent encore la classe de philosophie, mais le poète dominera\nle bachelier, car il y avait un poète. Or dans ce présent livre, dans ce gros livre je retrouve mes\nimpressions premières et je suis obligé de me dire : le philosophe a dominé le poète. Et pourtant\net pourtant il y a un poète, un beau, un large poète, (attention peut-être aux intonations quasi\nbibliques) et je fais des vœux bien sincères pour qu'il octroie de vigoureux directs du droit au\nphilosophe qui s'accroche à son hélice et l'empêche de prendre l'air.\nCarnet-Critique. Il arrive et je n'ai plus de place. Tout de même je dirai ceci: critiquer\nc'est démonter pièce à pièce la machine pour pouvoir dire pourquoi elle marche et pourquoi elle\nne marche pas. Je n'ai pas trouvé de critiques dans le Carnet-Critique, c'est regrettable, il y avait là\nune idée intéressante et c'est une revue qui manquait mais il manque encore les —voire même —\nun critique."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1917-12-01-c011", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1917-12_01#c011", "volume": "bmtnaaz_1917-12_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "7", "page_fin": "8", "image_debut": 7, "image_fin": 8, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.2.9", "titre_corps": "SOMMAIRES DES ANNEES 1916-1917", "titre_sommaire": "SOMMAIRES DES ANNEES 1916-1917", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 7, "page_imprimee": "7", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.7", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2731, "texte": "SOMMAIRES DES ANNEES 1916-1917\nN° 1. —Janvier 1916.\nPremiers mots. P. À. B.\nRéflexions. »\nLe bracelet, reproduction peint. P. A. B.\nLa Kouan'inn bleue. Poème. Pierre Al-\nbert-Birot.\nEtc... P. A. B.\nOpinion dTun Pékin. P. A. B.\nN° 2. — Février 1916.\nBanalité. P. A. B.\nRéflexions. »\nTrain arrivant à Paris, reprod. peint.\nGino Severini.\nExpression musicale, n° 7 (chant). Ger-\nmaine Albert-Birot.\nExposition futuriste. P. A. B.\nNous ne savions pas. »\nOpinion d'un pékin. «\nN° 3. — Mars 1916\nOui. P. A. B.\nRéflexions. »\nLa pucelle (bois). »\nDerrière la fenêtre. Poème. Pierre Albert-\nBirot.\nEtc... P. A. B.\nOpinion d'un pékin. P. A. R\nN° 4. — Avril 1916.\nTraditionmort. P. A. B.\nRéflexions. »\nCompénétration simultanéité d'idées\n— images. Gino Severini.\nL'Avenir. Poème, Guillaume Apollinaire.\nLa petite bonn'femme en bois. P. A. B.\nUne lettre de Gabriel Boissy.\nEtc... P. A. B.\nN° 5. — Mai 1916.\nStyle — Ordre = Volonté. P. A. B.\nUn dessin de Boussingault.\nLe printemps en Carrousel. Poème. Lu-\nciano Folgore.\nEssai d'expression plastique. P. A. B.\nJeunesse. Poème. Pierre Albert-Birot.\nDialogue nunique. P. A. B.\nEtc... »\n6.— Juin 1916.\nLa loi, P* A. B.\nRéflexions. »\nLe Nunisme. »\nUn homme qui pense. Poème. Pierre Al-\nbert-Birot.\nExpression musicale, n° 5 (chant). Ger-\nmaine Albert-Birot.\nDialogue nunique. P. A. B.\nSoyez bons (16 vers). »\nEtc... »\nNp 7. — Juillet 1916.\nÇa ne se fait pas. P. A. B.\nTapis Martine (hors texte en couleurs à\nla main).\nUn tapis refusé à l'exposition Galliéra.\nCinq poèmes. Guillaume Apollinaire.\nTête en bois. P. A. B.\nRéflexions. »\nDialogue nunique. » ,\nEtc. . »\nRéponses au ?\nNos8,9,10.—Août, Septembre, Octobre 1916.\nLes tendances nouvelles. Interview avec\nGuillaume Apollinaire.\nLe premier bois de Gino Severini.\nPour Monsieur X... P. A. B.\nLe raté. Poème à deux voix. Pierre Albert-\nBirot.\nA propos d'un théâtre nunique. P. A. B.\nRéflexions. »\nDéformation lyrique (piano). Pratella.\nEspoir en Guillaume Apollinaire. René\nBerthier.\nPaysage dans une assiette. Poème. Lu-\nciano Folgore.\nFrançais ! P. A. B.\nBocioni (étude et dessin). G. Severini.\nUsine = Usine. Poème. Pierre Drieu la\nRochelle.\nFemme nue dans une salle de bain (bois).\nP. A. B.\nOmbre ou lumière. P. A. B.\nDialogue nunique. »\nEtc... »\nN# 11. — Novembre 1916.\nLes Anciens. P. A. B.\nExposition André Derain. »\nL'Amazone. Dessin. Ghana Orloff.\nJardins publics, Poème. Pierre Albert-\nBirot.\nDialogue nunique. P. A. B.\nRéflexion. »\nEtc...\nf-\nN° 12. — Décembre 1916.\nL'esprit moderne. P. A. B.\nSalut au docteur Doyen. »\nPour M. Luciani Delpech. »\nJeu. Poème. Paul Dermée.\nIl pleut. Poème. Guillaume Apollinaire.\nIntimité. Dessin. P. A. B.\nSyllogismes ministériels. »\nCe qu'il faut savoir. »\nRéflexion. »\nExposition de jouets. »\nEtc... »"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "8", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.8", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2961, "texte": "N* 13. — Janvier 1917.\nDeutschland iiber allés. P. A. B.\nVibrisme. Dessin. Rij. Rousseau.\nQuai au fleurs. Poème. Pierre Reverdy.\nAyez pitié. P. A. B.\nSic ambulant. »\nParis et Lacédémone. P. A. B.\nNature morte. Poème. Fritz. R. Van-\nderpyl.\nLes nouveaux rois. P. A. B.\nEtc... »\nN* 14. —• Février 1917.\nEncore autre chose. P. A. B.\nSic ambulant. *\nUn poème. Paul Dermée.\nLa dame enceinte, bois. Ghana Orloff.\nUne niche, piano, Germaine Albert-Birot.\nUn poème. Guillaume Apollinaire.\nMétro. Poème à deux voix. Pierre Al-\nbert-Birot.\nLe Cri de Paris et le Carnet de la Semaine.\nP. A. B.\nDialogue nunique. P. A. B.\nEtc... »\nN® 15 Mars 1917.\nQuelques mots sur la sculpture. P. A. B.\nDépart. Poème. Philippe Verneuil. (Phi-\nlippe Soupault).\nSaisons d'affiches. Poème. Luciano Fol*\ngore.\nTête de femme (étude). P. A. B.\nA Necherith. Poème. Ary Justman.\nSic ambulant à la matinée d'Académia,\nPaul Dermée.\nLes Ballets Russes à Paris. Pierre Lerat.\nEtc... P. A. B.\nN* 16. — Avril 1917.\nPas de corset. P. A. B.\nPortrait bois. »\nCe que SIC prépare.\nBalalaïka, poème à 2 voix. Pierre Albert-\nBirot.\nLe Pont. Poème. Guillaume Apollinaire.\nDialogue nunique. P. A. B»\nEtc. >\nN* 17. — Mai 1917.\nBallets Russes, cubistes et futuristes.\nN. D. L. R:\nLe futurisme. Luciano Folgore.\nManifestation SIC.\nLes recherches futuristes. Pierre Lerat.\nNote sur Igor Strawinsky (Extrait). Lu-\nciani.\nLe Feu d'Artifice. Dessin. G. Balla.\nPablo Picasso. Guillaume Apollinaire.\nLe Chant du Rossignol, dessin. Depero.\nRestaurant de Nuit, poème (apocryphe).\nLe Dieu plastique (bois). Prampolini.\nUn poème. Lucien Margoton.\nN° 18. — Juin 1917,\nLes Mamelles deTirésias, compte rendu.\nSix poèmes. Guillaume Apollinaire.\nUn faux. Pierre Albert-Birot.\nDialogue nunique. P. A. B.\nEtc... »\nNofi 19-20. — Juillet, Août 1917.\nLes Mamelles de Tirésias (Extraits de la\nPresse).\nUn poème. Paul Dermée.\nMusique. Igor Strawinsky.\n5e balcon. Poème. Pierre Albert-Birot.\nGravure sur bois. Chana Orloff.\nDéception. Poème à 3 voix. Philippe Sou-\npault.\nEtc... P. A. B.\nN0B 21-22. — Septembre, Octobre 1917.\nNote 6 sur l'art Nègre. Tristan Tzara.\nLumières de mercure. Poème. Gino Can-\ntarelli.\nMusique (chœurdes MamellesdeTirésias).\nGermaine Albert-Birot.\nRetraite. Poème. Tristan Tzara.\nCavalcade. Poème. Pierre Albert-Birot.\nGravure sur bois. Prampolini\nDernière nouvelle. Poème. Pierre Drieu la\nRochelle.\nPrintemps. Poème. Ary Justman.\nProjets — Esquisses pour un théâtre nu-\nnique. P. A. B.\nMonologue nunique. P. A. B.\nEtc... Poésie japonaise.\nNouvelles revues.\nN° 23. — Novembre 1917:\nAux comédiens.Poème didactique. P. A.B.\nDeux poèmes. Philippe Soupault.\nEtc... tre partie. P. A. B.\nPoème à crier et à danser. Pierre Albert-\nBirot.\nBois gravé. Chana Orloff.\nAu Japon. Saye Mondo.\nEtc... suite. P. A. B.\nN* 24. — Décembre 1917.\nChez Paul Guillaume. Chronique quelque-\nfois rimée. P. A. B.\nEtc... (Impartie). Louis de Gonzague-Frick.\nPoème imagé. Pierre Albert-Birot.\nPoème. Georges Gabory.\nEtc... suite. P. A. B."}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.1", "texte": "Pierre ALBERT-BIROT, Directeur\nSONS\nIDÉES\nOOULEÏÏB8\nFORMES\nPx 0,30\nFerait nne fois par mois\nAdresser tout ce [qui concerne\nla Revue\n37, Hue de la Tombe-Issoire — Pari*.\nou s'y adresser tous les jours de onze heures à raidi.\nN° 24\nDéeeœbfe\n1917\nDeuxième Année\nLES MAMELLES DE TIRÉSIAS. — Ce livre ne paraîtra qu'au cours du mois de Décembre. Nos excuses\naux souscripteurs. Nous sommes en guerre.\n\nDANS CE NUMÉRO:\nChez Paul Guillaume. Chronique quelquefois rimée.\nETC... Impartie\nPoème imagé\nPoème I\nETC... suite\nSommaire des années Î916-1917\nP. A. B.\nLouis DE GONZAGUE-FRICK .\nPIERRE ALBERT-BIROT.\nGEORGES GABORY.\nP. A. B."}, {"page_pdf": 2, "page_imprimee": "2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.2", "texte": "CHRONIQUE QUELQUEFOIS RIMÉE\nCHEZ PAUL GUILLAUME\nP. A. B.\nLe 13me jour de Novembre en cette année\n1917me\nNous fûmes chez le négrophile Paul Guil-\nlaume\nFg S4 Honoré 108 à8h\nA quelques temps de là\nApollinaire arriva\nS'assit sur une chaise en cuir et parla\nD'abord d'un nouvel art qu'un jour il im-\nplicita\nQuelque chose comme le technaphéisme\nDirais-je pour parler simplement\nEt qu'un Américain a pu réaliser\nPuisqu'on a pu photographier\nEntre Mai et Octobre\nLe premier plâtre à toucher\nEnsuite Apollinaire a touché\nLa poésie non les poètes\nEt nouveau Prométhée\nIl nous a révélé tous les secrets des Dieux\nSes amis\nSi bien que maintenant tous ceux qui l'ont\nN'ont plus le droit de dire ouï\nQue dit donc ce poème ah je n'ai rien compris\nEt puis ce fut du Debussy\nPar ci\nLes poètes XY et Z par là\nEt le PROFOND AUJOURD'HUI\nDe Monsieur BLAISE CENDRABS\nCe qu'a pensé l'auteur d'Henriette Sauret\nJe le dirai quand le saurai\nEt ce furent trois interludes mis en musique\nComique\nPar Auric\nEt chantés par Berlin ceaux\nOn a beaucoup aimé ces trois petits mor-\nQu'on peut toujours manger sans faim\nEt puis et puis ce fut Satie Erik\nQui Parada et disparut\nEt Lara qui avait paru\nReparut\nEt rythma quand même\nAinsi qu'elle l'avait voulu\nDans un silence de sanctuaire\nIL PLEVT d'Apollinaire\nEt nous laissâmes la lumière\nPour la nuit de la rue\n\nE T G...\n\nM. Max JACOB et son Cornet à. Dés.\nA Madame Germaine Albert-Birot.\nLes jolis titres sont trop rares pour que l'on ne félicite point M. Max Jacob d'en avoir choisi\nun qui donnât un avant-goût de l'œuvre qu'il offre au public en le saluant, avec toute la courtoisie\nqui l'honore, de son chapeau d'astrologue. Le Cornet à Dés n'est-il point le couvre-chef de rechange\ndu mage.\nEt j'ai cru voir la fée au chapeau de clarté\nQui, jadis, sur mes beaux sommeils d'enfant gâté\nPassait, laissant toujours de ses mains mal fermées\nNeiger de blancs bouquets d'étoiles parfumées."}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.3", "texte": "M. Max Jacob est un personnage suggestif et ensorcelant. Il serait malaisé de trouver un esprit\nplus délié, plus rompu aux jeux de l'imagination et de l'eutrapélie. Ses souples qualités lui eussent\npermis de devenir un journaliste de belle étoffe, mais il eut eu quelque remords à marcher sur la\nroute du succès facile. Il a préféré suivre le chemin ardu de « l'homme pur », ou si l'on aime mieux\ndu poëte, soucieux de saisir dans ses doigts lyriques l'essence, « les réverbères célestes » dont la\nseule vue sidère « les héros excédés de malaises badins ».\nM. Max Jacob n'avait guère publié jusqu'ici que des livres fastueux réservés à quelques ama-\nteurs farcis de « noailles ». Toutefois, un recueil de chants celtiques qu'il intitula « La Côte » avait\nrépandu le nom de cet auteur, fleuri d'une grâce inamissible, dans divers milieux et c'est de cette\népoque (1911) que date sa notoriété publique, encore qu'il fut célèbre depuis longtemps déjà, dans les\nparages du Sacré-Cœur.\nM. Max Jacob écrivait maints poèmes en prose et les lisait à quelques amis pour leur plus\ngrande létification esthétique. Il y avait là les sept couleurs de l'arc-en-ciel et Ton passait sous\ncette arche constellée pour respirer les orchidées de l'Impalpable et du Mystère. M. Max Jacob\nfavorisait ses auditeurs de commentaires qui n'étaient rien de moins que de nouveaux poèmes\nen prose.\nLe poëme en prose a toujours été un sujet de méditation et d'exégèse pour M. Max Jacob. Aussi\nbien, devait-il, plus tard en préciser la physionomie, en analyser tous les ressorts et toutes les\nressources, et nous présenter ce travail ingénieux dans la préface du Cornet à Dès. M. Max Jacob\nrédige ses préfaces dans le style des épistoliers du xvn6 siècle, il possède leur naturel et leur\nbonheur et cela confère à ses paradoxes un grand air et une précision axiomatique.\nBeaucoup d'artistes croient écrire des poëmes en prose alors qu'il s'agit de proses lyriques non\ndéterminées. Le poëme en prose a ses limites, sa structure et Rimbaud pas plus que Baudelaire,\no triomphateurs du désordre romantique «, ne créèrent de poëmes en prose.\n« Rimbaud a élargi le champ de la sensibilité et tous les littérateurs lui doivent de la recon-\n« naissance, mais les auteurs de poëmes en prose ne peuvent le prendre pour modèle car le poëme\n« en prose pour exister doit se soumettre aux lois de tout art qui sent le style ou volonté et la\n« situation ou émotion et Rimbaud ne conduit qu'au désordre et à l'exaspération. Le poème en\n« prose doit aussi éviter les paraboles baudelairiennes et mallarméennes s'il veut se distinguer de\n« la fable. On comprendra que je ne regarde pas comme poëmes en prose les cahiers d'impressions\n« plus ou moins curieuses que publient de temps en temps les confrères qui ont de l'excédent,....\n« Le poëme en prose est un bijou et non la devanture d'un bijoutier. »\nM. Max Jacob, dont nous avons transcrit ces considérations caractéristiques, cite Aloysius Ber-\ntrand, Marcel Schwob et Jules Renard comme les réels inventeurs du poëme en prose. C'est là un\njugement que l'on ne saurait valablement révoquer en doute, mais il aurait été bien venu que\nM. Max Jacob nous entretînt de M. Léon-Paul Fargue qui nous semble avoir porté ce genre\nlittéraire à son plus haut période. M. Max Jacob n'ignore pas M. Léon-Paul Fargue. L'on s'étonne\nde cette omission, car M. Léon-Paul Fargue réalise bien le poëme en prose tel que le conçoit\nM. Max Jacob, c'est-à-dire qu'il lui assigne exactement le cadre qui convient, qu'il le situe dans\nson atmosphère propre, en lui donnant une solidité physique, et pour employer le langage même\nde M. Max Jacob, l'apparence « d'un bijou ».\nLes poëmes en prose du « Cornet à Dés » sont variés, allégoriques, souvent anecdotiques, écrits\ndans un style précis, adroit et enjoué, mais ils n'illustrent pas en tout point la théorie de M. Max\nJacob sur le poëme en prose, parce que celle-ci ne fut définitivement constituée qu'après coup. Les\nidées esthétiques de M. Max Jacob dansèrent longtemps comme autant de feux-follets. L'auteur du\n« Cornet à Dés » ne planta véritablement son arbre qu'une fois que les fruits (mûris par un effet de\nmagie) s'épanouissaient sous les rayons d'un soleil spirituel. Cela n'empêche pas moins M. Max\nJacob d'être l'un des sept sages de la Colline Montmartroise et d'exercer sur ceux qui l'approchent,\nle prestige d'un séducteur inimitable.\nSpirales, par M. Paul DERMÉE. — Il est équitable tout d'abord de louer le goût de M. Paul\nDermée qui a présidé à l'édition de son livre. « Spirales » fait songer par l'aspect extérieur aux volume,"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.4", "texte": "que présentait à un public d'élite, l'éditeur Bruxellois Deman, avec cette différence que son poétique\nauteur témoigne d'un choix plus sobre dans sa somptuosité.\n« Un créateur, c'est une âme ardente menée par une tête froide. »\nCette définition de M. Paul Dermée résume assez bien son esthétique, mais elle ne représente\npoint dans la même mesure l'art où il se complaît. N'est-il pas quelque peu malaisé de concevoir\nune tête froide atteignant aux plus hauts sommets du lyrisme, de ce lyrisme intégral dont se\nréclame M. Paul Dermée. La tête froide qui est l'intelligence critique ne doit-elle pas intervenir\nqu'après l'élaboration du poëme et pour le dépouiller de ses furolles, de ses inutiles ornements,\net de certaines extravagances qu'entraîne quelquefois le lyrisme.\nLa musicalité et la rime sont tenues pour des moyens accessoires par M. Paul Dermée. Passe\nencore pour la rime (bien que cette opinion soit toujours mise en controverse par maints poètes)\nmais peut-on croire que la musicalité ne soit pas un élément fondamental et cette musicalité ne se\nfond-elle point avec le lyrisme. Car un lyrisme qui ne serait point musical ressortirait à l'élo-\nquence proprement dite que notre auteur a bien raison de proscrire. Que faut-il demander à un\npoète sinon du sentiment, des images, de l'élévation de la musique et de la forme. Mais en réflé-\nchissant de plus près nous sommes conduits à nous poser cette question : M. Paul Dermée ne\ndonne-t-il pas une importance secondaire à l'élément musical parce que celui-ci dominait chez les\nsymbolistes, et que M. Paul Dermée qui est beaucoup plus musical qu'il le voudrait paraître,\ncraindrait d'être pris pour un symboliste attardé ?\nL'auteur de » Spirales » qui a beaucoup étudié le métaphysicien mondonoviste d'Eureka. et le\nsuprême Stéphane Mallarmé est un esprit fort soucieux de modernisme. Il egt l'un des fondateurs\nde « Nord-Sud » encore que soit assez récente sa convertioii au cubisme littéraire, terme qui ne\nsatisfait point certains des principaux intéressés et notamment M. Pierre Reverdy, poète d'une\ngravité tragique lequel se contente du qualificatif de nord-sudiste, en attendant qu'on trouve le\nvocable représentattf de cette tendance.\nIl ne serait pas difficile de démontrer que M. Paul Dermée conserve un vague parfum roman-\ntique dans son sein tutélaîre. Une citation y suffira :\n« La dernière fille agonise sur le corps du dernier poète. »\nMusset ne répondit-il pas dans l'ombre à ce sanglot ?\nEt ces vers ne font-ils point de M. Paul Dermée un amoureux de la romance populaire :\nLes Demoiselles du Bois Doré\nAprès avoir beaucoup pleuré\nSe sont toutes remariées.\nM. Paul Dermée sait être curieusement macabre dans le modernisme :\nLa mort arrive conduisant son auto soûle.\nMais pourquoi ocrit-il :\nLa carpe saute au ruisseau d'acier.\nCertes, on peut sauter à la corde d'une façon nietzschéenne comme l'auteur de « Spirales », mais\nnon pas au ruisseau. Ce datif est pour le moins salébreux. Il n'a pas non plus raison d'écrire :\n« L'orgie est soûle de sang » car cela constitue un pléonasme d'image.\nSi nous avons relevé quelques imperfections clans l'œuvre de M. Paul Dermée c'est pour montrer\nprécisément le soin que nous avons mis à la lire. Et comme nous le notons dans t Le Carnet-\nCritique », M. Paul Dermée est un artiste compréhensif et sensible mais qui a le tort de s'emberli-\nficoter dans des formules restrictives. Il nous est loisible de conjecturer qu'il s'en évadera pour\nn'admettre dans ses spirales lyriques que les stables et lumineuses richesses du cœur d'Alcyone.\n\nLOUIS DE GONZAGUE-FRICK.\n\nA NOS LECTEURS : A partir de janvier 1918 le prix de chaque numéro de SIC sera porté\nà 0 fr. 50. — Abonnements (parlant toujours du 1er janvier) Paris 5 fr. — Province 5 fr. 50.\n— Etranger 6 fr. 50."}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "5", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.5", "texte": "POÈME IMAGÉ\nDeux voix simultanées\n(Lire de bas en haut).\nPIERRE ALBERT-BIROT."}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "6", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.6", "texte": "POÈME\nGEORGES GABORY\nPrès du réverbère\nTourbillon calme\nune femme\net là-bas\nje passe calfeutré dans mes pensées imperméables\nUn appel naît et meurt à travers l'atmosphère métisse\nJosier m'ouvrant la porte du lupanar\nSilence de mes yeux hautains envers l'offrande obscène\néloignement solitaire et chaste\n\nP. A. B.\nProfond aujourd'hui, prose par Monsieur BLÀISE CENDRARS et dessins de Monsieur A. Zarraga.\n—: J'eusse préféré quelque chose de plus profond et je suis étonné que l'esprit nouveau qui nous\nincite à regarder en effet en profondeur ait laissé Biaise Cendrars promener des regards si super-\nficiels car de fait il ne me paraît point que les perfectionnements des machines électriques et\ndes moteurs à explosion constituent la grandeur de notre aujourd'hui qui n'est grand en vérité\nqu'en raison de la grandeur de ceux qui le font, c'est je crois prendre un peu l'effet pour la cause et\nlisant ce livre je n'ai pu me défendre de penser souvent à quelque manifeste futuriste : nous n'en\nsommes plus là. Encore un petit coup de patte : est-ii absolument certain que Monsieur Biaise\nCendrars ait fait de la PROSE?\nMais n'ai-je donc que des reproches à faire? Non point. A chaque page de ce petit livre, abstrac-\ntion faite de son idée directrice, on trouve des expressions fortes et des images neuves qui font la\njoie de tout être animé de l'esprit nunique, je voulais en citer quelques-unes mais la place me\nfaisant défaut je renvoie les lecteurs au Pays du 10 octobre qui voulant éreinter Biaise Cendrars\nn'a rien trouvé de mieux naturellement que de citer à l'appui de son dire quelques-unes des plus\nheureuses inventions du poète, mais quelques-unes seulement.\nLe guerrier appliqué. JEAN PAULHAN (Sansot). Appliqué certes l'auteur l'est intensément et\ndevant tant de conscience on s'incline de très bonne grâce, tout l'amour avec lequel ce livre a été\nfait saute au nez du lecteur qui le mérite et le rend tout aise, quant à moi cette acharnée application\nm'a ravi, voici bien la bonne façon de s'y prendre pour faire œuvre durable, l'artiste ne saurait se\nmentir et nous pourrions jurer que M. Jean Paulhan ne s'est pas menti. C'est un analyste, il aime\nla dissection ou plutôt la vivisection. Je reprocherais seulement à ce livre d'être une copie de la\nnature, nous voudrions plus : une création, etje serais très étonné que bientôt M. Jean Paulhan ne\npensât pas ainsi que nous.\nInterrogation. Poèmes. PIERRE DRIEU LA ROCHELLE (Nouvelle Revue Française). Poèmes? Est-ce\nbien cela? J'avoue que les premiers manuscrits que m'avait portés Drieu la Rochelle m'avaient\ndès l'abord séduit par la puissance dont ils étaient empreints; je m'étais dit : voici enfin la génération\nforte qui va gueuler et non pas geindre, çasent encore la classe de philosophie, mais le poète dominera\nle bachelier, car il y avait un poète. Or dans ce présent livre, dans ce gros livre je retrouve mes\nimpressions premières et je suis obligé de me dire : le philosophe a dominé le poète. Et pourtant\net pourtant il y a un poète, un beau, un large poète, (attention peut-être aux intonations quasi\nbibliques) et je fais des vœux bien sincères pour qu'il octroie de vigoureux directs du droit au\nphilosophe qui s'accroche à son hélice et l'empêche de prendre l'air.\nCarnet-Critique. Il arrive et je n'ai plus de place. Tout de même je dirai ceci: critiquer\nc'est démonter pièce à pièce la machine pour pouvoir dire pourquoi elle marche et pourquoi elle\nne marche pas. Je n'ai pas trouvé de critiques dans le Carnet-Critique, c'est regrettable, il y avait là\nune idée intéressante et c'est une revue qui manquait mais il manque encore les —voire même —\nun critique."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "7", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.7", "texte": "SOMMAIRES DES ANNEES 1916-1917\nN° 1. —Janvier 1916.\nPremiers mots. P. À. B.\nRéflexions. »\nLe bracelet, reproduction peint. P. A. B.\nLa Kouan'inn bleue. Poème. Pierre Al-\nbert-Birot.\nEtc... P. A. B.\nOpinion dTun Pékin. P. A. B.\nN° 2. — Février 1916.\nBanalité. P. A. B.\nRéflexions. »\nTrain arrivant à Paris, reprod. peint.\nGino Severini.\nExpression musicale, n° 7 (chant). Ger-\nmaine Albert-Birot.\nExposition futuriste. P. A. B.\nNous ne savions pas. »\nOpinion d'un pékin. «\nN° 3. — Mars 1916\nOui. P. A. B.\nRéflexions. »\nLa pucelle (bois). »\nDerrière la fenêtre. Poème. Pierre Albert-\nBirot.\nEtc... P. A. B.\nOpinion d'un pékin. P. A. R\nN° 4. — Avril 1916.\nTraditionmort. P. A. B.\nRéflexions. »\nCompénétration simultanéité d'idées\n— images. Gino Severini.\nL'Avenir. Poème, Guillaume Apollinaire.\nLa petite bonn'femme en bois. P. A. B.\nUne lettre de Gabriel Boissy.\nEtc... P. A. B.\nN° 5. — Mai 1916.\nStyle — Ordre = Volonté. P. A. B.\nUn dessin de Boussingault.\nLe printemps en Carrousel. Poème. Lu-\nciano Folgore.\nEssai d'expression plastique. P. A. B.\nJeunesse. Poème. Pierre Albert-Birot.\nDialogue nunique. P. A. B.\nEtc... »\n6.— Juin 1916.\nLa loi, P* A. B.\nRéflexions. »\nLe Nunisme. »\nUn homme qui pense. Poème. Pierre Al-\nbert-Birot.\nExpression musicale, n° 5 (chant). Ger-\nmaine Albert-Birot.\nDialogue nunique. P. A. B.\nSoyez bons (16 vers). »\nEtc... »\nNp 7. — Juillet 1916.\nÇa ne se fait pas. P. A. B.\nTapis Martine (hors texte en couleurs à\nla main).\nUn tapis refusé à l'exposition Galliéra.\nCinq poèmes. Guillaume Apollinaire.\nTête en bois. P. A. B.\nRéflexions. »\nDialogue nunique. » ,\nEtc. . »\nRéponses au ?\nNos8,9,10.—Août, Septembre, Octobre 1916.\nLes tendances nouvelles. Interview avec\nGuillaume Apollinaire.\nLe premier bois de Gino Severini.\nPour Monsieur X... P. A. B.\nLe raté. Poème à deux voix. Pierre Albert-\nBirot.\nA propos d'un théâtre nunique. P. A. B.\nRéflexions. »\nDéformation lyrique (piano). Pratella.\nEspoir en Guillaume Apollinaire. René\nBerthier.\nPaysage dans une assiette. Poème. Lu-\nciano Folgore.\nFrançais ! P. A. B.\nBocioni (étude et dessin). G. Severini.\nUsine = Usine. Poème. Pierre Drieu la\nRochelle.\nFemme nue dans une salle de bain (bois).\nP. A. B.\nOmbre ou lumière. P. A. B.\nDialogue nunique. »\nEtc... »\nN# 11. — Novembre 1916.\nLes Anciens. P. A. B.\nExposition André Derain. »\nL'Amazone. Dessin. Ghana Orloff.\nJardins publics, Poème. Pierre Albert-\nBirot.\nDialogue nunique. P. A. B.\nRéflexion. »\nEtc...\nf-\nN° 12. — Décembre 1916.\nL'esprit moderne. P. A. B.\nSalut au docteur Doyen. »\nPour M. Luciani Delpech. »\nJeu. Poème. Paul Dermée.\nIl pleut. Poème. Guillaume Apollinaire.\nIntimité. Dessin. P. A. B.\nSyllogismes ministériels. »\nCe qu'il faut savoir. »\nRéflexion. »\nExposition de jouets. »\nEtc... »"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "8", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191712-01.1.8", "texte": "N* 13. — Janvier 1917.\nDeutschland iiber allés. P. A. B.\nVibrisme. Dessin. Rij. Rousseau.\nQuai au fleurs. Poème. Pierre Reverdy.\nAyez pitié. P. A. B.\nSic ambulant. »\nParis et Lacédémone. P. A. B.\nNature morte. Poème. Fritz. R. Van-\nderpyl.\nLes nouveaux rois. P. A. B.\nEtc... »\nN* 14. —• Février 1917.\nEncore autre chose. P. A. B.\nSic ambulant. *\nUn poème. Paul Dermée.\nLa dame enceinte, bois. Ghana Orloff.\nUne niche, piano, Germaine Albert-Birot.\nUn poème. Guillaume Apollinaire.\nMétro. Poème à deux voix. Pierre Al-\nbert-Birot.\nLe Cri de Paris et le Carnet de la Semaine.\nP. A. B.\nDialogue nunique. P. A. B.\nEtc... »\nN® 15 Mars 1917.\nQuelques mots sur la sculpture. P. A. B.\nDépart. Poème. Philippe Verneuil. (Phi-\nlippe Soupault).\nSaisons d'affiches. Poème. Luciano Fol*\ngore.\nTête de femme (étude). P. A. B.\nA Necherith. Poème. Ary Justman.\nSic ambulant à la matinée d'Académia,\nPaul Dermée.\nLes Ballets Russes à Paris. Pierre Lerat.\nEtc... P. A. B.\nN* 16. — Avril 1917.\nPas de corset. P. A. B.\nPortrait bois. »\nCe que SIC prépare.\nBalalaïka, poème à 2 voix. Pierre Albert-\nBirot.\nLe Pont. Poème. Guillaume Apollinaire.\nDialogue nunique. P. A. B»\nEtc. >\nN* 17. — Mai 1917.\nBallets Russes, cubistes et futuristes.\nN. D. L. R:\nLe futurisme. Luciano Folgore.\nManifestation SIC.\nLes recherches futuristes. Pierre Lerat.\nNote sur Igor Strawinsky (Extrait). Lu-\nciani.\nLe Feu d'Artifice. Dessin. G. Balla.\nPablo Picasso. Guillaume Apollinaire.\nLe Chant du Rossignol, dessin. Depero.\nRestaurant de Nuit, poème (apocryphe).\nLe Dieu plastique (bois). Prampolini.\nUn poème. Lucien Margoton.\nN° 18. — Juin 1917,\nLes Mamelles deTirésias, compte rendu.\nSix poèmes. Guillaume Apollinaire.\nUn faux. Pierre Albert-Birot.\nDialogue nunique. P. A. B.\nEtc... »\nNofi 19-20. — Juillet, Août 1917.\nLes Mamelles de Tirésias (Extraits de la\nPresse).\nUn poème. Paul Dermée.\nMusique. Igor Strawinsky.\n5e balcon. Poème. Pierre Albert-Birot.\nGravure sur bois. Chana Orloff.\nDéception. Poème à 3 voix. Philippe Sou-\npault.\nEtc... P. A. B.\nN0B 21-22. — Septembre, Octobre 1917.\nNote 6 sur l'art Nègre. Tristan Tzara.\nLumières de mercure. Poème. Gino Can-\ntarelli.\nMusique (chœurdes MamellesdeTirésias).\nGermaine Albert-Birot.\nRetraite. Poème. Tristan Tzara.\nCavalcade. Poème. Pierre Albert-Birot.\nGravure sur bois. Prampolini\nDernière nouvelle. Poème. Pierre Drieu la\nRochelle.\nPrintemps. Poème. Ary Justman.\nProjets — Esquisses pour un théâtre nu-\nnique. P. A. B.\nMonologue nunique. P. A. B.\nEtc... Poésie japonaise.\nNouvelles revues.\nN° 23. — Novembre 1917:\nAux comédiens.Poème didactique. P. A.B.\nDeux poèmes. Philippe Soupault.\nEtc... tre partie. P. A. B.\nPoème à crier et à danser. Pierre Albert-\nBirot.\nBois gravé. Chana Orloff.\nAu Japon. Saye Mondo.\nEtc... suite. P. A. B.\nN* 24. — Décembre 1917.\nChez Paul Guillaume. Chronique quelque-\nfois rimée. P. A. B.\nEtc... (Impartie). Louis de Gonzague-Frick.\nPoème imagé. Pierre Albert-Birot.\nPoème. Georges Gabory.\nEtc... suite. P. A. B.\n\nImprimerie LEVÉ, 71, rue de Rennes, Paria.\nLe gérant : Pierre ALBERT-BIROT •"}]}