{"numero_id": "bm-bmtnaaz-1918-03-01", "volume": "bmtnaaz_1918-03_01", "ocr_sha256": "0a1cc4ff943932316f05c5a8e5fb89de1f31b260e636ebffe7255b3a1c227b20", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnaaz/issues/1918/03_01/bmtnaaz_1918-03_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnaaz/issues/1918/03_01/bmtnaaz_1918-03_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnaaz-1918-03-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1918-03_01#c002", "volume": "bmtnaaz_1918-03_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "1", "page_fin": "1", "image_debut": 1, "image_fin": 1, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.2.2", "titre_corps": "DANS CE NUMÉRO", "titre_sommaire": "DANS CE NUMÉRO", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.1", "debut_caractere": 273, "fin_caractere_exclue": 684, "texte": "DANS CE NUMÉRO\nDessin de.\" ......\nPoème Anecdotique /.A ... ;.\nEpitre familière À Guillaume A])OlïiMire.r\nCafé, Poème.\nPayment, Poème ..... 4 :\nChant 3, Poème à crier et à danser\nPetiM.poèmes quotidiens.— I....\nLe f\"4 Juin 1917 .\nT héàtre futuriste ........' ..\nETC .........../.X.,..:\nX.\nP, A. 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B.\nà Guillaume Apollinaire,\nVous souvient-il mon cher ami\nQu'un jour je vous dis\nIl nous faut du théâtre\nC'était dans votre chambre d'hôpital\nNon point celle d'en bas\nCelle de la souffrance\nMais dans celle d'en haut\nLa chambre d'espérance\nD'où l'on voyait des génies d'or\nMa pièce est prête\nM'avez-vous répondu en vaillant artilleur\n((Les Mamelles de Tirésias »\nEt vous me parliez des ballons qui éclatent\nEn cherchant des cravates\nDans votre armoire\nC'est entendu vous dis-je\nNous la ferons tirer\nA la saison prochaine\nCar on était aux longs jours de Juillet\nEt l'hiver nous en reparlâmes\nLà-haut encore plus haut\nDans votre clocher\nDu boulevard St Germain\nMa pièce est prête mais\nJe veux la mettre au point\nEt bien souvent je vins\nMais elle n'y était point\nEt vous non plus parfois V\nEnfin un jour de Mars J\nPeut-être le premier du Printemps.\nVers 1 heure après midi\nVous m'avez dit\nInstallez vous dans ce fauteuil anglais\nJe vais vous lire le 1er acte\nEt posant votre pipe sur votre table à écrire\nQui était alors dans votre chambre\nNon loin du grand lit de milieu\nEntre la toilette et la cheminée\nVous avez pris votre cahier\nEt posément\nNon Monsieur mon mari\nNous ne me ferez pas faire ce que vous voulez\nC'est entendu nous allons commencer\nLes répétitions\nPour Thérèse j'ai Marion\nPour le Mari Herrand\nPour les autres on va voir\nÇa va marcher au revoir\nEt vous rappelez-vous\nCes répétitions\nDu boulevard Raspail\nDe la rue du Départ\nPressons-nous pressons-nous\nIls vont manquer leur dernier métro\nC'est trop vite\nMais non vous entrez par ici\nLe second acte est prêt\nEt les décors et les costumes\nC'est Serge qui c'est Serge\nSerge Serge Serge\nJe ne peux pas répéter sans mon cheval\nSerge Serge\nSi vous voulez ce costume\nCe geste est impossible\nSerge Serge\nEt nous fûmes un soir pour louer le théâtre\nNous en partîmes à 8 heure\nEt vous fûtes bien en retard\nJe crois que vous alliez diner\nAvenue Henri-Martin\nSerons-nous prêts c'est certain\nMais pas une minute à perdre\nVous savez la nouvelle\nUn accident mortel\nAu père d'Herrand\nVoici le rôle il nous le rend\nC'est impossible courons courons\nAh vous souvient-il de ces courses en taxis\nLa journée est remise\nHerrand jouera quand même peut-être\nSommes nous prêts\nEt les accessoires\nSerge le pot de chambre\nSerge le crâne lumineux\nSerge les berceaux\nSerge la queue du cheval\nSerge le kiosque ne marche pas\n• Et nous étions l'oeil au trou du rideau\nQuand de Rienzi vint me dire\nOn se bat à l'entrée\nJe ne réponds de rien\nLa police va s'en mêler\nNom de Dieu mais fermez donc cette porte\nLe flot entrait par les coulisses\nMettez de l'ordre mettez de l'ordre\nM'avez-vous dit\nLumière lumière lumière\nMais où est donc l'électricien\nEt je fus à l'entrée\nEt la fermai bien vite\nDès qu'on m'eut dit assez\nLe théâtre va s'écrouler\nEt cependant le Directeur\nSortait du trou du souffleur\nEt j'avais très chaud"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1918-03-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1918-03_01#c006", "volume": "bmtnaaz_1918-03_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "3", "page_fin": "3", "image_debut": 3, "image_fin": 3, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.2.5", "titre_corps": "Epître Familière à Guillaume Apollinaire", "titre_sommaire": "Epître Familière à Guillaume Apollinaire", "signature_source": "Gaston PICARD", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.3", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1608, "texte": "Epftre Familière à Guillaume Apollinaire\nGaston PICARD\nTu fus ne disons pas poilu mais prince\nau royaume de terre et de dessous la terre,\nprince de toute la province\nque le cri des obus réveilla voici quatre années.\nJe connais plusieurs de tes canonniers.\nMa dame de toujours est leur marraine, un peu leur fée.\nEt je crois même me rappeler qu'ils m'appellent leur parrain.\nCelui-ci m'a dit: C'était, Apollinaire,\nun homme tout pénétré de mystère.\nIl recevait un courrier à tuer les Postes.\nIl disait des mots qu'il nommait des vers.\nEt il mettait beaucoup de belle humeur à se battre contre les Boches.\nCelui-là m'a dit: Ah! voici son portrait par Rouveyre?\nMa foi! ce monsieur Rouveyre tient son crayon comme un soldat son fusil.\nIl l'a dans la main tout comme j'y ai un poil,\nsolidement ancré, et pour sûr\non ne le lui prendrait pas sans se faire abîmer la figure.\nFoutre! le voilà p&rlraîtgraphiêainsi qu'il faut\nnotre chef, et si çà n'était pas sur le « Mero.ure de France »\nqu'il nous regarde, de sa lèvre au sourire ensemble grave et gai,\nje mettrais ma main au feu\n( et je dis au feu des marmites )\nqu'il va comme là-bas tout de bon nous parler.\n— Alors vous l'aimiez bien ? — Pardi! si on l'aimait !\nComme on n'a que de bonnes raisons de détester les Boches,\non n'en a que de bonnes d'aimer Apollinaire.\nSi c'est pas malheureux de penser qu'il s'appelle Guillaume?\nApollinaire! Apollinaire!\nque ne les as-tu menés aux Mamelles\ntes canonniers d'hier et aussi tes biffins?\nIls eussent fait jaillir du choc mat de leurs mains\nles foudres d'un tonnerre d'applaudissements\n— A vos ordres, mon lieutenant!"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1918-03-01-c007", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1918-03_01#c007", "volume": "bmtnaaz_1918-03_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "4", "page_fin": "4", "image_debut": 4, "image_fin": 4, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.2.6", "titre_corps": "CAFÉ", "titre_sommaire": "CAFÉ", "signature_source": "Philippe SOUPAULT", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 4, "page_imprimee": "4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.4", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 310, "texte": "CAFÉ\nPhilippe SOUPAULT\nAu seuil la lumière me happe\nje suis aussitôt noyé dans la rumeur\nDeux américains deux\nj'aperçois mon œil incandescent au fond du verre\nLe fromage et les dominos\nobsédant le garçon m'arrache les yeux\nDerrière la vitre je regarde le film invariable\nLaisse\nOn vient d'allumer l'électricité"}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1918-03-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1918-03_01#c008", "volume": "bmtnaaz_1918-03_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "4", "page_fin": "4", "image_debut": 4, "image_fin": 4, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; 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Après qu'à la Shakespeare le directeur de la trou-\npe nous eut donné une leçon d'esthétique, le drame commença. On s'attendait à\ntout, ce fut autre chose.\nThérèse parut, plus belle qu'il n'est raisonnable. Irène Lagut avait peint sur\nsa robe tous les fruits que nous aimons, ceux dont les noms chantent les tropi-\nques, ceux qui défient de leurs vocables étranges nos mémoires, ceux que nul en-\ncore n'a nommés. Oh, pourquoi t'en vouloir dépouiller, Thérèse au grand cœur\n„ qui envies les hommes? Beaux apanages que les leurs: Presto et Lacouf doivent\nà leur sexe le droit de jouer aux cartes, fumer, boire et se battre en duel. J'ima~\ngine leurs vies: Presto, voyageur de commerce, recueillit en vingt ans un lot de\nplaisanteries et Lacouf, comptable, homme de chiffres, divinisa le sens commun\nVous ne lui ferez pas croire qu'il est à Zanzibar, il se battra de préférence\navec Presto. Mais n'ayez crainte, les coups de revolver ne sont ici qu'éclats de\nrire. Personne n'en mourra; aussi bien ces fantoches-là sont immortels. Com-\nme le bruiteur du cinématographe, le peuple de Zanzibar se fit l'écho des évé-\nnements auxquels il assiste.\nA son image était la salle qui protestait et approuvait à la fois. Miss Cyprian\nGiles battait des mains. Mon légendaire ami Jacques Vaché voulait tirer à bal-\nles sur le public. Un couple écoutait LUiàrmes. A lui sans doute s'adressait le\nkiosque, atteignant le lyrisme de cerfâuies pièces d'Alcools :\nVous qui pleurez: voyant la Pièce\nSouhaitez les enfants vainqueurs\nVoyez l'impondérable ardeur\nNaître du chargement de sexe\nLes Mamelles n'ont en effet pas une place à part dans Vœuvre d'Apollinaire.\nNous y retrouvons et le lyrisme de la Chanson du Mab Aimé et la fantaisie du\nPoète Assassiné. Le poète ici feint subtilement de prendre sa flûte de Pan pour\nun populaire mirliton. La rime même est plaisantée,. réduite àun procédé Scé- *\nnique. Voilà du théâtre, le théâtre de cette époque. Nous amuser fut le seul bat\ndu dramaturge qui est un créateur d'illusions et qui ne veut pas qu'on désespè-\nre: la vie suffit à nous ennuyer, le pessimisme a fait son temps. Néanmoins il ne\nsépare pas le théâtre de la vie. Le sujet est d'actualité, la pièce n est-elle pas\nécrite pour nous? Il nous dégage la leçon de la guerre et moralise, comme il ri-\nme,en nous divertissant. Les Mamelles enfin nous libèrent du théâtre des boule-\nvards:: en vain l'amant quittera le lit pour lelpacard, il nous faut une autre gai-\nté. Déjà le cinéma nous avait donné Charlie Chaplin ( que ninterpréta-t-il les\nMamelles! ), Apollinaire nous donna Tirèsias."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "7", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.7", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1383, "texte": "Les pédants de collège pour notre jubilation personnelle n'ont pas manqué\nde parler obscurément du clair génie français. A votre aise, Messieurs: ce n est\npas sans raison que Vauteur invoque Maître Pathelin et que je rapprocherai du\nBourgeois gentilhomme la scène du second acte entre le Mari et le journaliste.\nLes clécors de Serge Férat évoquaient sans préciser Zanzibar et Paris dans\nle cjadre fantastique de maisons qui cherchent l'infini. Aux révolvers trop gais,\nY accordéon, la musette et la vaisselle cassée ajoutèrent quelque tristesse et une\nmoralité musicale. Max Jacob et Paul Morisse renforcèrent les choeurs, ainsi\nque des anges égarés parmi les hommes. La salle tout entière prêta àla pièce\nla musique de ses sentiments.\nTout le monde n'avait pas su vraie signification à cette manifesta-\ntion des peintres ( certains d'entre eux, les ingrats! avaient bien ri cependant ! )\ncrurent devoir protester. Ni Matisse, ni Derain, ni Picasso, ni Braque, ni Lé-\nger, n'en étaient. On compara les Mamelles à Ubu Roi, à Parade. On eut tort :\nil fallait les comparer aux Mamelles de Tirèsias.\nJe garderai toujours de cet 24 Juin 1911 le souvenir d'une\ngaité unique qui me permet de présager pour Y avenir un théâtre affranchi du\nsouci de philosopher.\nAujourd'hui, en tout état de cause, la parution de la pièce en librairie met\nd'ailleurs chacun à même de la juger.\n\nLouis Aragon."}]}, {"article_id": "bm-bmtnaaz-1918-03-01-c014", "article_bluemountain": "bmtnaaz_1918-03_01#c014", "volume": "bmtnaaz_1918-03_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "7", "page_fin": "7", "image_debut": 7, "image_fin": 7, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.2.11", "titre_corps": "Théâtre futuriste", "titre_sommaire": "Théâtre futuriste", "signature_source": "P. A.-B.", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 7, "page_imprimee": "7", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.7", "debut_caractere": 1385, "fin_caractere_exclue": 2534, "texte": "Théâtre futuriste\nP. A.-B.\nLa Société \" Art et Liberté \" vient deiaire représenter cinq pièces futuris-\ntes, c'est une très bonne idée : La .question est maintenant réglée. La scène\nest-elle une tribune? Non. Le théâtre n'a pas à prouver, il n'a qu'à montrer.\nCe n'est pas l'idée qui nous, intéresse au théâtre, mais ce que l'auteur en a fait.\nOr, toutes ces synthèses ne sont en fait que de mauvaises \" scènes \" à thèse.\nOn s'est empressé de nous donner cela comme des essais ; bien, ce n'est pas\nnous qui crierons cette sottise: gardez vos essais pour vous, ne montrez que\nSes œuvres achevées; nous pensons trop que le vrai travail de mise au point\nne commence qu'en dehors du laboratoire. Qu'on nous donne donc les choses\nles plus folles, les plus mal réglées, les plus confuses, nous battrons des mains\nsi nous voyons au fond un apport de quelque valeur : soit qu'il , soit\nqu'il rénove. Or, ici rien : excepté toutesles erreurs du tkéâtre actuel, c'est-à-\ndire qu'on crie à tue-tête qu'on veut faire du tkéâtre neuf et on oublie qu'il\nfaudrait d'abord commencer'par faire simplement du théâtre. 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Puisqu'on a\ntrouvé nécessaire la création d'une nouvelle rev;ue, c'est qu'apparemment on avait cons-\ntate qn'il y avait des choses dire que les filtres ne disaient pas. Or, que trouvons-nous ici?\nCe que nous trouvons dans une multitude de revues que vous connaissez : mêmes collabo- ,\nrâleurs, mêmes articles, même esprit. Ala s?. .. M. Ribièré-Carcy et ses amis, qui ne sont\nplus des collégiens, doivent avoir, i1 conscience de ce qu'ils font, c'est pourquoi\nj'estime qu'il faut être dur envers eux. ' ; v\n' k r-, , ' ' v s* ■ , ** ■\nI/Essor, -v Nantes.— Dans cette revue, M. Fontenoy a le joli courage de dire quel- '\nque bien (Je Sic quand quelques paar ïs pfus loin, ses amis se complaisent à féliciter\nles gendarmes de lettres qui en disent du mal. Que M. Fontenoy prenne garde, s'il veut\npersister à être mtedligent, qu'il n'oublie pas de s'imperméabiliser."}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.1", "texte": "• ■' \" r •*.• V' ;• » y ■ • . v\ni W-*\n37, Rue de la TOMBE IS&ÛIRE. f-PARIS\n\"\"\" 1 11 il——— ,■■■» i. mu ni; M I i -\nP* : 0.50\ny **\n3me ASHÉE\nMARS 1918\nParaît une fois par mois\nN° 27 :\nt%* ' • *\nJDeseixa. d,e 3C...\n»\nTirage sur chine : 6 exeMciplaire».\nIII*;:. EXEMPLAIRE N*\n\nDANS CE NUMÉRO\nDessin de.\" ......\nPoème Anecdotique /.A ... ;.\nEpitre familière À Guillaume A])OlïiMire.r\nCafé, Poème.\nPayment, Poème ..... 4 :\nChant 3, Poème à crier et à danser\nPetiM.poèmes quotidiens.— I....\nLe f\"4 Juin 1917 .\nT héàtre futuriste ........' ..\nETC .........../.X.,..:\nX.\nP, A. B.\nGASTON PICARD.*\nPHILIPPE SOUPAULT.\nJES$EE DISMOOR.\nPIERRE ALBERT-BIROT\n»v • » _ «\nLouis ARAGON.\nP* A. B.\np. A. g."}, {"page_pdf": 2, "page_imprimee": "2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.2", "texte": "Poème Aneedotique\npour servir à l'hisfoire littéraire de notre temps.\np. A. B.\nà Guillaume Apollinaire,\nVous souvient-il mon cher ami\nQu'un jour je vous dis\nIl nous faut du théâtre\nC'était dans votre chambre d'hôpital\nNon point celle d'en bas\nCelle de la souffrance\nMais dans celle d'en haut\nLa chambre d'espérance\nD'où l'on voyait des génies d'or\nMa pièce est prête\nM'avez-vous répondu en vaillant artilleur\n((Les Mamelles de Tirésias »\nEt vous me parliez des ballons qui éclatent\nEn cherchant des cravates\nDans votre armoire\nC'est entendu vous dis-je\nNous la ferons tirer\nA la saison prochaine\nCar on était aux longs jours de Juillet\nEt l'hiver nous en reparlâmes\nLà-haut encore plus haut\nDans votre clocher\nDu boulevard St Germain\nMa pièce est prête mais\nJe veux la mettre au point\nEt bien souvent je vins\nMais elle n'y était point\nEt vous non plus parfois V\nEnfin un jour de Mars J\nPeut-être le premier du Printemps.\nVers 1 heure après midi\nVous m'avez dit\nInstallez vous dans ce fauteuil anglais\nJe vais vous lire le 1er acte\nEt posant votre pipe sur votre table à écrire\nQui était alors dans votre chambre\nNon loin du grand lit de milieu\nEntre la toilette et la cheminée\nVous avez pris votre cahier\nEt posément\nNon Monsieur mon mari\nNous ne me ferez pas faire ce que vous voulez\nC'est entendu nous allons commencer\nLes répétitions\nPour Thérèse j'ai Marion\nPour le Mari Herrand\nPour les autres on va voir\nÇa va marcher au revoir\nEt vous rappelez-vous\nCes répétitions\nDu boulevard Raspail\nDe la rue du Départ\nPressons-nous pressons-nous\nIls vont manquer leur dernier métro\nC'est trop vite\nMais non vous entrez par ici\nLe second acte est prêt\nEt les décors et les costumes\nC'est Serge qui c'est Serge\nSerge Serge Serge\nJe ne peux pas répéter sans mon cheval\nSerge Serge\nSi vous voulez ce costume\nCe geste est impossible\nSerge Serge\nEt nous fûmes un soir pour louer le théâtre\nNous en partîmes à 8 heure\nEt vous fûtes bien en retard\nJe crois que vous alliez diner\nAvenue Henri-Martin\nSerons-nous prêts c'est certain\nMais pas une minute à perdre\nVous savez la nouvelle\nUn accident mortel\nAu père d'Herrand\nVoici le rôle il nous le rend\nC'est impossible courons courons\nAh vous souvient-il de ces courses en taxis\nLa journée est remise\nHerrand jouera quand même peut-être\nSommes nous prêts\nEt les accessoires\nSerge le pot de chambre\nSerge le crâne lumineux\nSerge les berceaux\nSerge la queue du cheval\nSerge le kiosque ne marche pas\n• Et nous étions l'oeil au trou du rideau\nQuand de Rienzi vint me dire\nOn se bat à l'entrée\nJe ne réponds de rien\nLa police va s'en mêler\nNom de Dieu mais fermez donc cette porte\nLe flot entrait par les coulisses\nMettez de l'ordre mettez de l'ordre\nM'avez-vous dit\nLumière lumière lumière\nMais où est donc l'électricien\nEt je fus à l'entrée\nEt la fermai bien vite\nDès qu'on m'eut dit assez\nLe théâtre va s'écrouler\nEt cependant le Directeur\nSortait du trou du souffleur\nEt j'avais très chaud"}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.3", "texte": "Epftre Familière à Guillaume Apollinaire\nGaston PICARD\nTu fus ne disons pas poilu mais prince\nau royaume de terre et de dessous la terre,\nprince de toute la province\nque le cri des obus réveilla voici quatre années.\nJe connais plusieurs de tes canonniers.\nMa dame de toujours est leur marraine, un peu leur fée.\nEt je crois même me rappeler qu'ils m'appellent leur parrain.\nCelui-ci m'a dit: C'était, Apollinaire,\nun homme tout pénétré de mystère.\nIl recevait un courrier à tuer les Postes.\nIl disait des mots qu'il nommait des vers.\nEt il mettait beaucoup de belle humeur à se battre contre les Boches.\nCelui-là m'a dit: Ah! voici son portrait par Rouveyre?\nMa foi! ce monsieur Rouveyre tient son crayon comme un soldat son fusil.\nIl l'a dans la main tout comme j'y ai un poil,\nsolidement ancré, et pour sûr\non ne le lui prendrait pas sans se faire abîmer la figure.\nFoutre! le voilà p&rlraîtgraphiêainsi qu'il faut\nnotre chef, et si çà n'était pas sur le « Mero.ure de France »\nqu'il nous regarde, de sa lèvre au sourire ensemble grave et gai,\nje mettrais ma main au feu\n( et je dis au feu des marmites )\nqu'il va comme là-bas tout de bon nous parler.\n— Alors vous l'aimiez bien ? — Pardi! si on l'aimait !\nComme on n'a que de bonnes raisons de détester les Boches,\non n'en a que de bonnes d'aimer Apollinaire.\nSi c'est pas malheureux de penser qu'il s'appelle Guillaume?\nApollinaire! Apollinaire!\nque ne les as-tu menés aux Mamelles\ntes canonniers d'hier et aussi tes biffins?\nIls eussent fait jaillir du choc mat de leurs mains\nles foudres d'un tonnerre d'applaudissements\n— A vos ordres, mon lieutenant!"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.4", "texte": "CAFÉ\nPhilippe SOUPAULT\nAu seuil la lumière me happe\nje suis aussitôt noyé dans la rumeur\nDeux américains deux\nj'aperçois mon œil incandescent au fond du verre\nLe fromage et les dominos\nobsédant le garçon m'arrache les yeux\nDerrière la vitre je regarde le film invariable\nLaisse\nOn vient d'allumer l'électricité\n\nPayment\nJessee DISMOOR.\nNow that money is passing beiween us for that which\nbas no équivalent in coin, I will give you a shilling for your\npeculiar smile and six pence for the silken sweep of your\ndress, and for your presence, that strange thing that I caw\nneither grasp nor elude, I will give you another ». 1"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "5", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.5", "texte": "DEUX, POÈMES\n\nPoème à crier et à danser\nCHANT 3.\nêêêê èèè éé\na ouou a ouou êê\n(1)brrrrrr ——_ brrf*rrrrrr tzinnn\n«ô « ô ôôô\n• ••• • • • •••\na 111 a m a ni î î î\nâo âo âo âo âo âo âo tzinnn\naô ao ao ao ao ao âo tzinnn\nrrrrrrrrrrrrrr rrrrrrrrrrrr\nrrrrrrrrrrrrr\n(2) ouououououououououououououououououou\n3 uuuuuuuuuuuuuuuuii^uuuuuuuuuuuuuuuu\n1\n(1) Prolonger le son.\n(2) Mettre la main en soupape sur la bouche.\n(3) Mettre la main en porte-voix.\n\nPETITS POÈMES QUOTIDIENS\nPierre ALBERT-BIROT.\nI\nLe chemin de fer traverse la rue\nSur un pont\nQuand le train passe\nIl a peur"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "6", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.6", "texte": "Le 24 Juin 1917.\n\nD'avoir longtemps contemplé le rideau, nous étions impatientés de combati-\nvité inemployée, de brouhaha. Après qu'à la Shakespeare le directeur de la trou-\npe nous eut donné une leçon d'esthétique, le drame commença. On s'attendait à\ntout, ce fut autre chose.\nThérèse parut, plus belle qu'il n'est raisonnable. Irène Lagut avait peint sur\nsa robe tous les fruits que nous aimons, ceux dont les noms chantent les tropi-\nques, ceux qui défient de leurs vocables étranges nos mémoires, ceux que nul en-\ncore n'a nommés. Oh, pourquoi t'en vouloir dépouiller, Thérèse au grand cœur\n„ qui envies les hommes? Beaux apanages que les leurs: Presto et Lacouf doivent\nà leur sexe le droit de jouer aux cartes, fumer, boire et se battre en duel. J'ima~\ngine leurs vies: Presto, voyageur de commerce, recueillit en vingt ans un lot de\nplaisanteries et Lacouf, comptable, homme de chiffres, divinisa le sens commun\nVous ne lui ferez pas croire qu'il est à Zanzibar, il se battra de préférence\navec Presto. Mais n'ayez crainte, les coups de revolver ne sont ici qu'éclats de\nrire. Personne n'en mourra; aussi bien ces fantoches-là sont immortels. Com-\nme le bruiteur du cinématographe, le peuple de Zanzibar se fit l'écho des évé-\nnements auxquels il assiste.\nA son image était la salle qui protestait et approuvait à la fois. Miss Cyprian\nGiles battait des mains. Mon légendaire ami Jacques Vaché voulait tirer à bal-\nles sur le public. Un couple écoutait LUiàrmes. A lui sans doute s'adressait le\nkiosque, atteignant le lyrisme de cerfâuies pièces d'Alcools :\nVous qui pleurez: voyant la Pièce\nSouhaitez les enfants vainqueurs\nVoyez l'impondérable ardeur\nNaître du chargement de sexe\nLes Mamelles n'ont en effet pas une place à part dans Vœuvre d'Apollinaire.\nNous y retrouvons et le lyrisme de la Chanson du Mab Aimé et la fantaisie du\nPoète Assassiné. Le poète ici feint subtilement de prendre sa flûte de Pan pour\nun populaire mirliton. La rime même est plaisantée,. réduite àun procédé Scé- *\nnique. Voilà du théâtre, le théâtre de cette époque. Nous amuser fut le seul bat\ndu dramaturge qui est un créateur d'illusions et qui ne veut pas qu'on désespè-\nre: la vie suffit à nous ennuyer, le pessimisme a fait son temps. Néanmoins il ne\nsépare pas le théâtre de la vie. Le sujet est d'actualité, la pièce n est-elle pas\nécrite pour nous? Il nous dégage la leçon de la guerre et moralise, comme il ri-\nme,en nous divertissant. Les Mamelles enfin nous libèrent du théâtre des boule-\nvards:: en vain l'amant quittera le lit pour lelpacard, il nous faut une autre gai-\nté. Déjà le cinéma nous avait donné Charlie Chaplin ( que ninterpréta-t-il les\nMamelles! ), Apollinaire nous donna Tirèsias."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "7", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.7", "texte": "Les pédants de collège pour notre jubilation personnelle n'ont pas manqué\nde parler obscurément du clair génie français. A votre aise, Messieurs: ce n est\npas sans raison que Vauteur invoque Maître Pathelin et que je rapprocherai du\nBourgeois gentilhomme la scène du second acte entre le Mari et le journaliste.\nLes clécors de Serge Férat évoquaient sans préciser Zanzibar et Paris dans\nle cjadre fantastique de maisons qui cherchent l'infini. Aux révolvers trop gais,\nY accordéon, la musette et la vaisselle cassée ajoutèrent quelque tristesse et une\nmoralité musicale. Max Jacob et Paul Morisse renforcèrent les choeurs, ainsi\nque des anges égarés parmi les hommes. La salle tout entière prêta àla pièce\nla musique de ses sentiments.\nTout le monde n'avait pas su vraie signification à cette manifesta-\ntion des peintres ( certains d'entre eux, les ingrats! avaient bien ri cependant ! )\ncrurent devoir protester. Ni Matisse, ni Derain, ni Picasso, ni Braque, ni Lé-\nger, n'en étaient. On compara les Mamelles à Ubu Roi, à Parade. On eut tort :\nil fallait les comparer aux Mamelles de Tirèsias.\nJe garderai toujours de cet 24 Juin 1911 le souvenir d'une\ngaité unique qui me permet de présager pour Y avenir un théâtre affranchi du\nsouci de philosopher.\nAujourd'hui, en tout état de cause, la parution de la pièce en librairie met\nd'ailleurs chacun à même de la juger.\n\nLouis Aragon.\n\nThéâtre futuriste\nP. A.-B.\nLa Société \" Art et Liberté \" vient deiaire représenter cinq pièces futuris-\ntes, c'est une très bonne idée : La .question est maintenant réglée. La scène\nest-elle une tribune? Non. Le théâtre n'a pas à prouver, il n'a qu'à montrer.\nCe n'est pas l'idée qui nous, intéresse au théâtre, mais ce que l'auteur en a fait.\nOr, toutes ces synthèses ne sont en fait que de mauvaises \" scènes \" à thèse.\nOn s'est empressé de nous donner cela comme des essais ; bien, ce n'est pas\nnous qui crierons cette sottise: gardez vos essais pour vous, ne montrez que\nSes œuvres achevées; nous pensons trop que le vrai travail de mise au point\nne commence qu'en dehors du laboratoire. Qu'on nous donne donc les choses\nles plus folles, les plus mal réglées, les plus confuses, nous battrons des mains\nsi nous voyons au fond un apport de quelque valeur : soit qu'il , soit\nqu'il rénove. Or, ici rien : excepté toutesles erreurs du tkéâtre actuel, c'est-à-\ndire qu'on crie à tue-tête qu'on veut faire du tkéâtre neuf et on oublie qu'il\nfaudrait d'abord commencer'par faire simplement du théâtre. Donc il n'y a\nrien là qui puisse nous intéresser."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "8", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnaaz191803-01.1.8", "texte": "ETC...\nP. A. B.\n.. f-\nBaudelaire et \" l'Esprit nouveau\". Roger. A — M. Roger Ai lard n'est pas, je\ncrois, de notre avis. En quinze pages il fait l'autopsie de Baudelaire à propos de la préface\nqu'Apollinaire écrivit pour l'édition de la Bibliothèque des Curieux ; en six, il exécute une\nconférence du même Apollinaire ; en neuf, il aplatit les \" Spirales \" de Dermée, et ces\ntrente pages prouvent surabondamment que M. Roger Allard est étranger à l'esprit nou-\nveau. n,e n est pas* un crime, et que pouvons-nous à cela ? Reprendre ligne à ligne et près-\nque partout affirmer quand il nie et vice-versa. Belle avance. Merci. Jusqu'où irions-nous\nà Ce jeu-là ! Nous sérions capables de passer notre vie à dire ce qu'il faut faire, j'aime\nmieux,le faire, c'est plus amusant.\nLe Carnet Critique, — Nos 2 et 3. - - k mon tour je ne comprends pas. Puisqu'on a\ntrouvé nécessaire la création d'une nouvelle rev;ue, c'est qu'apparemment on avait cons-\ntate qn'il y avait des choses dire que les filtres ne disaient pas. Or, que trouvons-nous ici?\nCe que nous trouvons dans une multitude de revues que vous connaissez : mêmes collabo- ,\nrâleurs, mêmes articles, même esprit. Ala s?. .. M. Ribièré-Carcy et ses amis, qui ne sont\nplus des collégiens, doivent avoir, i1 conscience de ce qu'ils font, c'est pourquoi\nj'estime qu'il faut être dur envers eux. ' ; v\n' k r-, , ' ' v s* ■ , ** ■\nI/Essor, -v Nantes.— Dans cette revue, M. Fontenoy a le joli courage de dire quel- '\nque bien (Je Sic quand quelques paar ïs pfus loin, ses amis se complaisent à féliciter\nles gendarmes de lettres qui en disent du mal. Que M. Fontenoy prenne garde, s'il veut\npersister à être mtedligent, qu'il n'oublie pas de s'imperméabiliser.\n\nLisez : Le Crapouillot, feuille e illustrée par A. D. de Segonzac, Gal~\ntier-Bois>-Pw L. Albert-Moreau.\nAbonnement : Civils, 5 fr., Soldats, ? fr. 50. Envoyer mandat: M. Esprit. 5 plate de la SorPoue. Paris. I\n•; , ■ - ' — |\nJoindre 0 fr. JO WÊBp demande de spécimen. |\nJoindre un timbre à ; fieniande de renseignements, jj >\nI Abonnements pour l'Année 1918 |\nParis 5 fr. Province.... 5 fr. 50. Etranger.... 6 fr. 50\nRéduction de 50 0/0 aux */Enlisés qui en feront! t demande*\nEdition de luxe (tirage à 6 exemplaires sur chine ninnéraàésj 75 fr.\nAnné« 1916 Année 1917 Années 1916-17 Les 3 Année»\n~ ~ —. réunies.\nComplète 12 fr. Complète q 9 l'r. Complètes.: 18.fr.\nSans le n* 1 7 fr. Sans le 18 ou le 14 fr. Années 1946 et 18 15 °0 fr\n' - \\ Sans le 17 fr. Années 1917 et 48 12 f\n' . •; •- v- . - . f\nV • Vente au numéro :\nNos 1et17 : 5 fr. -N* ,18 et 14 : 3 fr. -N* 8-9-10 : 2,'75.- N* 7 : 2,25. -N' î: 2 fr.\nN- 2: 1 fr. -N-24 : 0,75 -N-4,5, 9, 11, 12,13, 15, 16, 19-20, 21-22, 23 : 0,50. j\n'— 1 ' -. ——~ 1 —•—\nImp. Spéciale de \" Sic \".\nLe' gérant ; Pierre ALRERT-BIROT"}]}