{"numero_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_sha256": "51a2120bf2d9f7995d239bab818eef861ccca2747bd1ba3297be6e8e9598ef70", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnabg/issues/1921/01/05_01/bmtnabg_1921-01-05_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnabg/issues/1921/01/05_01/bmtnabg_1921-01-05_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c001", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c001", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 1", "page_fin": "couv. 1", "image_debut": 1, "image_fin": 1, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.1", "titre_corps": "Zeichnung", "titre_sommaire": "Zeichnung", "signature_source": "Iwan Puni", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.1", "debut_caractere": 85, "fin_caractere_exclue": 105, "texte": "Iwan Puni: Zeichnung"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c002", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "1", "page_fin": "3", "image_debut": 3, "image_fin": 5, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.2", "titre_corps": "Vorwort : Zur 93. Sturm-Ausstellung", "titre_sommaire": "Vorwort : Zur 93. Sturm-Ausstellung", "signature_source": "Monsieur Herwarth Walden / Berlin ; Waldemar George", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 3, "page_imprimee": "1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.3", "debut_caractere": 56, "fin_caractere_exclue": 3327, "texte": "Vorwort\nZur 93. Sturm-Ausstellung\nMonsieur Herwarth Walden / Berlin\n\nMonsieur le Directeur et eher Confrere\nLes exposilions internationales dont vous\navez pris l'initiative sont peut-etre le moyen\nle meilleur et le plus sür d'operer un\nrapprochement rapide entre les elites in-\ntellectuelles despeuples ennemis hier encore.\nApres une ruplure forcee des relations di-\nrectes, rupture imposeepar les circonstances,\ndes confrontations artistiques comme Celles\ndont vous etes le promoteur revetent le\ncaractere de fetes solennelles et affirment\npar delä les frontieres l'existence effective\nde cet esprit europeen qui sort victorieux\nd'une epreuve entre toutes cruelle et\nredoutable.\nNous autres artistes demeures fideles\nä notre ideal ds foi internationale tenons\nä remercier en cette heure nos amis al-\nlemands de nous accueillir dans leur pays\nhospitalier et d'ainsi nous donner l'exemple\nd'une application immediate des prineipes\nde solidarite. Nous somraes ici quelques-\nuns qui avons le plus vif desir de vous\nrendre cette hospitalite genereuse et de\nrecevoir parmi nous les oeuvres des artistes\nles plus representatiis de l'effort de l'Alle-\nmagne moderne.\nA vrai dire, nous ignörons presque entiere-\nment le visage de celte Allemagne d'apres\nguerre, car si vos revues d'art penetrent\nchez nous, elles ne nous apporlent que les\nreflets d'un esprit auquel nous sommes\netrangers et qui naquit, se developpa, mürit\nä la faveur d'un isolement, du ä la guerre\nmondiale.\nLes rares ecrivains fran?ais ä qui leur\nconnaissance de la langue allemande et leur\nSituation privilegiee ont permis de suivre\ntant dans le domaine des arts que dans celui\ndes lettres l'evolution de 1' expressionisme,\naffirment que celte forme d'art reste speci-\nfirquement allemande et qu'elle constitue\nun des symptomes les plus caracteristiques\nde l'esprit allemand de nos jours.\nNous pensons que l'art contemporain est\nl'aboutissement logique etpresque fatal d'une\ntradition et que l'on ne peut s'ecarter de\nla voie tracee par quelques initiateurs, sans\ncourir le risque de perdre de vue les princi-\npaux points de ralliements oü, bon gre mal\ngree, convergent les meilleurs esprits de\nnotre generation.\nSans repudier les maitres, nous operons ä\nnotre seul usage une selection parmi leurs\noeuvres et nous evaluons d'une maniere ex-\nacte la valeur de leurs apports respectifs.\nC'est ainsi qu'une etude meme superficielle\ndes directives de la peinture depuis Edouard\nMan et jusqu'ä nos jours prouve le travail\ncontinu d'epuration, auquel se sont livre\nles artistes modernes. Soit qu'ils renoncent\nau.modele et qu'ils substituent ä la forme\nun equivalent soit qu'ils le subordonnent\nä ce point ä la lumiere qu'elle en devient\nfonelion, soit qu'ils l'utilisent exclusivement\nen vue des variations rhythmiques, soit\nqu'ils divisent dans le but de preciser\nla valeur de tous locaux par rapport ä leurs\ncomplementaires, soit qu'ils creent la forme\nau moyen de la couleur, au lieu de l'etayer\nsur une charpente preetablie, ils depouillent\nPart de tout element naturaliste et semblent\nainsi jouer le röle de precurseurs du cubisme.\nLe public a le droit de rester etranger aux\ncontreverses, tant techniques qu'esthetiques\nqui regardent les peintres seuls et qui font\npartie integrante de tout periode d'essais."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.4", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4575, "texte": "II esten droit, ce public auquel on demande\nde porter un jugement sur les oeuvres,\nd'ignorer la nalure et l'essence de ces\n„dessous du metier\" qui relevent surtout\ndes specialistes, bien que l'intelligence des\nprineipes qui ont preside a la conception\ndu tableau est aussi utile ä un amateur\neclaire que la connaissance des lois ana-\ntomiques peut l'etre ä celui qui n'est pas\nmedecin, mais dont la curiosite s'exerce sur\nle fonetionnement de l'organisme humain.\nNous n'entrerons pas pourtant dans les\ndetails de la strueture interne des oeuvres\ndont l'aspect se transforme au für et ä\nmesure que croit l'experience professionelle\ndes artistes ayant entrepris la täche entre\ntoutes difficile de reviser les valeurs plastiques.\nLe cubisme est entierement fonde sur la\ntheorie des equivalents: l'equivalent du vo-\nlume, l'equivalent de la perspective aerienne,\nl'equivalent de la forme. Ces trois elements\nde tableau, elements puises dans la nature,\nse trouvent ramenes ä leur etat plastique\net par ce fait deviennent meconnaissables.\nC'est que le peintre eubiste ne traduit\npas la realite pas plus qu'il ne\nl'evoque ou ne l interprete, mais s'inspire\ndes objets qui l'entourent et les coordonne\nsur la surface plane de sa toile, non point\nselon les lois naturelles, mais selon les lois\npropres ä cette surface. A ce titre, il est\nplus que tout autre dans la verite, dans la\nverite de son oeuvre s'entend. Quant ä la\nnature elle-meme, soit par pudeur, soit par\nvolonte d'obeir aux anciens prejuges, le\npeintre eubiste la suggere directement, plus\ndirectement que ses devanciers en intro-\nduisant ä l'interieur de son tableau des\nelements realistes: etiquettes, inscriptions\netc., qui frappent directement, tels des\n--\nattributs, l'imagination du spectateur.\nLe cubisme est une ihi en soi, une synthese\nconstructive,unfaitartistique,\nune architecture formelle, inde-\npendante des contingences exterieures, un\nlanguage autonome et non pas un mo}ren\nde representation. Ceci admis, le probleme\nreste entier. L'estbetique eubiste ne constitue\npas une assurance contre la medioerite.\nDans les cadres meme rigides des lois\nstructurales il y a place encore pour tous\nles dons d'invention. Cubisme ne veut pas\ndirenivellement. Les personnalites saillantes\npeuvent s'exjjrimer partout avec la meme\naisance. Le cubisme n'est pas exclusif de\nliberte et de fantaisie; il ne barre pas la\nroute ä l'imagination.\nOr, le cubisme est un art qui agit en atta-\nquant la retine et la sensibilite plasficienne\ndu spectateur, sans faire appel ä ses facultes\nemotives. Comme l'impressionisme et le\nchronio-1 uminarisme, le cubisme a contribue\nä resoudre un certain nombre de queslions\nd'ordre tecbnique. II substitue ä l'eclairage\nartificiel la lumiere interne qui devient ainsi\nune tonet ion organique du tableau. II\nremplace la perspective aerienne par un\nequivalent de la troisieme dimension. Dans\nun tableau d'A 1 b er t Glei z e s , qui est\nun des peintres eubistes les plus doues et\nun des cerveaux le mieux organises de ce\ntemps, l'impression de profondeur est ob-\ntenue ä l'aide de la juxtaposition d'un certain\nnombre de plans traites par ä plats. Ces\nplans dont les dimensions et les nuances\nvarient, creent une profondeur optique qui\nloin de tromper l'oeil, s'inscrit avec une\nlogique implacable dans les limites du\ntableau ä deux dimensions. II faut insister\nparticulierement sur l'importance de cette\ndecouverte qui met le cubisme ä l'abri du\n„peril decoratif\". Louis Marcoussis\nest un artiste reflechi et raffine. Ses oeuvres,\ncontrairement ä Celles de Gleizes sont d'un\nFormat menu et d'une execution minutieuse.\nElles decelent un amour du metier, une\nFinesse visuelle et un goüt, capables de rallier\nä la cause eubiste ses adversaires meme les\nplus convaincus. Jacques Villon,\nl'aquafortiste prestigieux, a prouve sufissam-\nment son aptitude d'artisan pour repondre\naux incorrigibles detracteurs du cubisme que\nson ac!uelle maniere est tout autre chose\nqu'un pis-aller. Si l'on peut regretter parmi\nles exposants de la galerie „Sturm\" l'absence\nde Picasso de Braque et de Juan Gris, l'on\ns'accordera pour dire queGleizes, Marcoussis\net Jacques Villon representent suffisamment\nä eux trois les tendences maitresses du\ncubisme en 1920.\nUn mot encore pour finir. Nous ne croyons\npas qu'il soit possible ou meme desirable\nde tenter de nos jours la creation d'un art\nnational. Un tel art risque toujurs comme\nc'est le cas de l'art russe, de l'art tcheque,\nde l'art polonais d'etre pittoresque et rustique\nou bien sentimental. II ne peut servir dans\nces conditions d'article d'exportation et"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.5", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 810, "texte": "n'offre point d'autre attrait que celui de\nl'exotisme. L'art cubiste de par son de-\npouillement offre un terrain peu propice ä\nl'expression des caracteres nationaux. Mais\nen tant que synthese architectonique, il\ncorrespond ä ces nombreuses manifestations\nde l'esprit moderne, dont le monde entier\nfut au cours de ces dix dernieres annees le\nthealre aussi *bien dans le domaine des\nlettres que dans celui des arts, et de la\nmusique.\nLe cubisme, dont le rayonnement est\naujourd'hui immense, constitue une force\nd'attraction ä nulle autre pareille. C'est ä\nson ombre que pourra s'operer un jour le\nregroupement des energies sacrifiees ä l'autel\nde cette criminelle anarchie qui se nomme\nl'individualisme.\nVeuillez croire, Monsieur le Directeur, ä\nmes sentiments de confraternelle Sympathie.\nParis\n\nWaldemar George"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c003", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c003", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "3", "page_fin": "8", "image_debut": 5, "image_fin": 10, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.3", "titre_corps": "Kritik der vorexpressionistischen Dichtung", "titre_sommaire": "Kritik der vorexpressionistischen Dichtung", "signature_source": "Herwarth Walden", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 5, "page_imprimee": "3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.5", "debut_caractere": 812, "fin_caractere_exclue": 872, "texte": "Kritik der vor-\nexpressionistischen Dichtung\nHerwarth Walden"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.5", "debut_caractere": 887, "fin_caractere_exclue": 3879, "texte": "Man prüfe sämtliche Gedichte Goethes und\nman wird teststellen müssen, dass sie nicht\ndurch die Bildung des Künstlers sondern\ndurch die Bildung des Lesers, also durch\nEinbildung wirken. Der Satz „Kennst Du\ndas Land wo die Citronen blühn\" ist nicht\nkünstlerischer als der Satz „Kennst Du den\nneuen Fall, wo die Massary singt.\" Das\nganze berühmte Gedicht „Mignon\" hat den\nWert und die Wirkung eines Rätsels der\nBerliner Illustrierten Zeitung.\nOder man prüfe folgendes Gedicht:\nWenn die Nachtigall Verliebten\nLiebevoll ein Liedchen singt,\nDas Gefangenen und Betrübten\nNur wie Ach und Wehe klingt:\nLebe wohl Du heiige Schwelle\nWo da wandelt Liebchen traut;\nLebe wohl Du heiige Stelle,\nWo ich sie zuerst geschaut.\nWas hilft, was hilft mein Sehnen?\nGeliebte wärst Du hier!\nIn tausend Freudetränen\nVerging die Erde mir. *\nNiemand wird behaupten wollen, dass auch\nnur der Versuch einer rythmischen Ge-\nstaltung des Gefühlswertes dieses Gedichtes\nvorliegt. Auch von künstlerischer Gestal-\ntung der Wortbeziehungen ist keine Rede.\nEs wird nur geredet. In der ersten Strophe\nwird von der Nachtigall geredet, deren\nLiedchen man je nach dem Stadium der\nerotischen Hoffnung als liebevoll oder als\nAch und Wehe hören kann. Der Doppel-\npunkt gibt das Stadium. Liebchen traut\nist von der heiligen Schwelle fort, wo sie\nda andauernd zu wandeln pflegt. Da hilft,\nda hilft kein Sehnen. Die Geliebte hat die\nheilige Stelle überschritten und der Dichter\nhat das Nachsehen. Sonst wäre die Erde\nin tausend Freudentränen vergangen. Der\nLeser findet solche Gedichte stimmungs-\nvoll. Er fühlt sich in die Situation und\nin der Situation. Die Wörter Nachtigall,\nSchwelle, Freudentränen erregen seine Ein-\nbildungskraft. Das Schicksal des Dichters\nerinnert ihn an eigne Unglücksfälle. Des-\nwegen liest der Mensch auch nur Gedichte,\nwenn er in Stimmung ist. Nur die deutsche\nSprache hat das Wort Stimmung. Stimmung\nist der Versuch zur Aufnahme eines Er-\nlebnisses. Aus der Verstimmung heraus\nwird die Stimmung gesucht. Diese Stim-\nmung ist ein Produkt des Zufalls, also\nunkünstlerisch. Triebe und Hemmungen\nwerden willkürlich eingeschaltet oder aus-\ngeschaltet. Die Niederschrift dieser Ereig-\nnisse, nicht etwa die Gestaltung der Erleb-\nnisse, nennt der Deutsche Kunst. Deshalb\nerkennt er die Kunst an der Stimmung.\nUnd er fordert von der Kunst Stimmung.\nWerden ungereimte Erinnerungen gereimt,\nsind sie ihm Gedicht.\nAber der Mensch ist mit der Stimmung\nallein nicht zufrieden. Er fordert von der\nKunst Gedanken. Man muss sich etwas\ndenken können. Und der Leser findet das\nangeführte Gedicht schön, weil es in ihm Ge-\ndanken und Stimmung erregt. Und weil\nes von Goethe ist. Mehr noch. Die erste\nStrophe ist von Goethe, die zweite von\nHeinrich Heine und die dritte von Eduard\nMörike. Und, o Wunder der Kunst, es\nreimt sich doch, es gibt eine einheitliche\nStimmung und einen einheitlichen Gedan-\nken. Trotzdem die erste Strophe die sechste\neines Gedichtes, die zweite die zweite und\ndie dritte die achte ist. Auch an Berühmt-"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.6", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3790, "texte": "heit wird man kaum mehr verlangen\nkönnen. Nun glaube man ja nicht, dass\nich auf Grund jahrelanger Studien der Au-\ntoren dieses Gedicht komponiert habe. Ich\nnahm nur ganz schlicht eine berühmte\nAnthologie und pflückte aus diesem Blumen-\nstrauss, was mir in den Fingern blieb.\nDas Gedicht liesse sich beliebig auf hundert\nStrophen verlängern. Und selbst die Herren\nLudwig Fulda und Rudolf Presber wür-\nden bei beliebiger Verwendung sich recht\nschmuck und klassisch darin ausnehmen.\nFür jeden Einsichtigen muss es nach diesem\nSchulbeispiel klar sein, dass Stimmung und\nGedanke nicht Wesen der Kunst sein können.\nEs sind nicht einmal schöpferische Ge-\ndanken. Sonst hätte Mörike nicht beenden\nkönnen, was Heine fortsetzte und Goethe\nso herrlich begonnen hat. Diese Dichter\nhatten ein gemeinsames Erlebnis, nämlich\nein erotisches, was nichts Ausserordent-\nliches ist und auch nicht ausserordentlich\ngewesen zu sein scheint. Denn sie erzählen\nes mit denselben dürftig gesetzten Worten,\nobwohl es sich doch zweifellos stets um\neine andere Dame gehandelt hat. Nun wird\nman mir triumphierend einwenden, das\nsei eben gerade das Klassische, nämlich\ndas Allgemeingültige, das Typische. Da\nwäre zu bemerken, dass nur das Erlebnis\ntypisch ist. Nicht aber die Gestaltung.\nWenn man aber behaupten will, dass die\nGestaltung dieses Erlebnisses durch Goethe\ntypisch, also klassisch sei, so wären Heine,\nMörike, Ludwig Fulda, Rudolf Presber und\ndie andern zehntausend Dichter nicht ein-\nmal fähig, ein schlichtes erotisches Erleb-\nnis auszusagen, sie wären einfach Nach-\nahmer der grossen Gestaltungskraft Goethes.\nLiegt aber eine Gestaltungskraft vor, wenn\nandere Leute die Gestaltung zum Verwech-\nseln ähnlich nachahmen können. Oder ist es\nein Organismus, dem man beliebig viel\nFüsse ausreissen und andre dafür einsetzen\nkann, auch wenn es nur schlechte Vers-\nfüsse sind. Diese Art Kunst scheint doch\nauf etwas zu kleinem Fusse zu leben. Und\nwenn die goethische Auslegung von dem\nLiedchen der Nachtigall Stimmung sein soll,\nwohlgemerkt nicht das Liedchen, die Aus-\nlegung, so muss folgende Strophe desselben\nMeistergedichtes „Philine\" ein Gedanke\nsein:\nWie das Weib dem Mann gegeben\nAls die schönste Hälfte war,\nIst die Nacht das halbe Leben\nUnd die schönste Hälfte zwar.\nGoethe hat hier zwar im Schlaf der Nacht\nden Reim auf „war\" gefunden und es\nausserdem verstanden, einen ausgelegten\nGedanken auszulegen. Zwar nimmt die\nschönste Hälfte die halbe Hälfte dieser\nStrophe ein. Doch ist es immerhin ge-\nlungen, den Gegensatz von Weib — Nacht\nund Mann — Leben gedanklich herauszu-\narbeiten. Oder hat Goethe etwa den schönen\nGegensatz Tag und Nacht aufgegeben, weil\ndas Leben dem Geben reimfälliger als der\nTag war. So etwas kann man zwar bei\nDichtern der Stimmung nicht wissen. Die\nVermutung ist erlaubt, umsomehr, als der\nGedanke von der schönsten Hälfte aus einer\nnoch klassischeren Zeit stammt. Aber auch\ndie Lebensweisheit des Altmeisters möchte\nich dem Leser nicht unterschlagen, der\ndoch durch die schönste Hälfte und die\nNachtigall schon so freudvoll und leidvoll\nund gedankenvoll ist. Die letzte Strophe\ndes Gedichtes heisst:\nDarum an dem langen Tage,\nMerke dir es liebe Brust;\nJeder Tag hat seine Plage,\nUnd die Nacht hat ihre Lust.\nDas Erstaunliche solcher Strophe ist: man\nkann sie beliebig umstellen, und sie geben\nimmer wieder einen Gedanken.\nZum Beispiel:\nDarum an dem langen Tage\nMerke dir es liebe Brust,\nJede Nacht hat ihre Plage,\nUnd der Tag hat seine Lust.\nDas ist eben eine andere Auffassung. Man\nkann aber auch die Verse vertauschen, ohne\nden Organismus zu verletzen:\nDarum an dem langen Tage,\nJeder Tag hat seine Plage\nMerke dir es, liebe Brust,\nUnd die Nacht hat ihre Lust.\nOder:\nJeder Tag hat seine Plage,\nUnd die Nacht hat ihre Lust\nMerke dir es, liebe Brust,\nDarum an dem langen Tage."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "6", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.8", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4306, "texte": "Ein Organismus, wenn auch ein erschütterter.\nOder ist es überhaupt ein Organismus, bei\ndem man die Glieder vertauschen kann.\nOder haben Glieder einen Sinn, die nur\neinen Sinn als Glieder haben. Oder haben\ndie Glieder nicht erst dann einen Sinn,\nwenn sie durch Beziehung zu anderen\nGliedern sinngemäss angewandt werden,\ndas heisst also Leben bekommen. Künst-\nliche Glieder sind keine künstlerischen\nGlieder. Künstliche Glieder werden be-\nwegt, sie bewegen sich nicht. Aber das\nLeben ist Bewegung und nur an der Be-\nwegung erkennen wir das Leben» Die\nkünstlerische Bewegung heisst Bhythmus.\nUnd alle klassischen und nachklassischen\nGedichte sind ohne künstlerisches Leben,\nweil ihnen der Rhythmus fehlt. An der\nBewegung, der äusseren und der inneren, er-\nkennen wir den Menschen, oder wir ziehen\nunsere Schlüsse. Das gilt auch vom Kunst-\nwerk. Jede menschliche Bewegung ist eine\nlogische Folge eines Triebes. Jede künst-\nlerische Bewegung ist die logische Folge\neiner Folge. Nur ist die künstlerische\nLogik alogisch. Aus ihr werden die lo-\ngischen Schlüsse gezogen. Daher ist jeder\nVergleich unkünstlerisch. Auch der po-\netische. Es gibt überhaupt nichts Poetisches\nan sich. Zunächst einmal nicht beim Ma-\nterial der Kunst. Die Oelfarbe ist nicht\npoetisch. Auch nicht das Material der\nDichtung, das Wort. Die sogenannte po-\netische Wirkung von Wörtern liegt in der\nAssoziation des Aufnehmenden. Der Dichter,\nder mit Hilfe von sinnlichen Vorstellungen\nkünstlerische Wirkungen erregen will, also\nmittelbar arbeitet, verbindet die sinnlichen\nVorstellungen, im wesentlichen optische,\nzu einem Bilde. Diese Bilder der Dichtung\nsind in den meisten Fällen ohne Gestaltung.\nUnd sie sind ohne sinnfällige Wirkung, weil\nsie eben nicht nach künstlerischen Gesetzen\ngestaltet sind. Hinzu kommt noch, dass\ndie Dichter der vorexpressionistischen Zeit\nnicht einmal die Bilder unmittelbar geben,\nsondern sie als Tatsache aussagen. Hein-\nrich Heine, der Liebling poetischer Menschen,\nsagt zum Beispiel aus:\nIch seh die Schlang'\nDie dir am Busen frisst!\nDas ist eine Behauptung, die ich glauben\nkann oder nicht. Jedenfalls sehe ich die\nSchlange noch nicht, auch wenn Heine be-\nhauptet, sie zu sehen. Das Bild ist mittel-\nbar hingestellt. Dasselbe Bild, unmittelbar\nhingestellt, wirkt schon sinnfälliger: „Die\nSchlange frisst dir am Busen.\" Hier ist\ndie Vorstellung beschränkter, weil die\nhöchst überflüssige Person des Dichters\nausgeschaltet ist. Ueberflüssig um so mehr,\nals er bei dem Bildvorgang gar nicht be-\nteiligt ist. Es bleibt das poetische Bild.\nIst die Schlange poetisch, oder wird sie es\nerst durch ihre Tätigkeit in diesem Bilde.\nOder ist Fressen poetisch. Oder ist die\nPoesie des Fressens davon abhängig, was\ngefressen wird. Oder ist der Busen poelisch.\nOder will mir ein poesievoller Mensch nach-\nweisen, warum eine Schlange poetischer\nist als eine Kuh, oder das Fressen po-\netischer als das Saufen, oder der Busen\npoetischer als der Bauch. Oder sind es\ndiese Gegenstände und diese Tätigkeiten\ndadurch geworden, dass der Dichter Hein-\nrich Heine sie verwendet. Oder wird alles\nwieder unpoetisch, wenn ich nachweise,\ndass Heine gar kein Dichter ist. Feinsinnige\nMenschen kommen mit der Antwort des\nGeschmacks. Warum ist es geschmackvoll,\nSchlangen am Busen fressen zu lassen, und\nwarum geht es gegen den sogenannten\nguten Geschmack, auch nur das Wort Bauch\nin der Dichtung zu verwenden. Oder was\nhat überhaupt die Sichtbarkeit mit dem\nGeschmack zu tun. Die Schlange hat zwar\nbei ihrer Tätigkeit je nach ihrer Anlage\neinen guten oder schlechten Geschmack.\nGewiss, man spricht sogar von Kunstgenuss.\nUnd jeder geniesst sicher am liebsten das,\nwas ihm schmeckt. Gibt es aber Normen\nwas zu schmecken hat. Oder ist vielmehr\nder. Grad des Genusses und des Ge-\nschmackes nicht davon abhängig, wie schwer,\nwie leicht und wie oft ein Genuss erreicht\nwerden kann. Oder ist das Glas Wasser\nnach acht Tagen Durst kein Genuss. Oder\nist das Schlafen nach dem Wachen oder\ndas Wachen nach dem Schlafen kein Ge-\nnuss. Oder hat jemandem schon eine\nBeethovensche Symphonie gut geschmeckt.\nJedenfalls: Geschmack und Genuss sind\nTätigkeiten des Aufnehmenden und nie des\nSchaffenden. Der geschmackvolle Mensch\nfindet sogar viele Aeusserungen der Natur\ngeschmacklos. Trotzdem ist es der Natur\nnoch nie eingefallen, wenigstens soweit es"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "7", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.9", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3813, "texte": "mir bekannt geworden ist, sich nach diesem\nguten Geschmack zu richten. Sie hat um\nso weniger dazu Veranlassung, als sich be-\nkanntlich über den Geschmack nicht streiten\nlässt. Aber auch darüber ist kein Streit\nmöglich, dass die Natur sich naturgemäss\nin ihrer Gestaltung offenbart. Und dieser\nNaturnotwendigkeit entspricht die Kunst-\nnotwendigkeit. Daher gelten die Regriffe\ndes Geschmacks und des Poetischen nicht\nfür die Kunst. Nichts Gegenständliches ist\nan sich künstlerisch oder unkünstlerisch.\nDas Künstlerische oder Unkünstlerische\nentsteht bei der „ mittelbaren Dichtung erst\ndurch die Rezieliungen, also durch das\n„Rild.\" Das Rild der Dichtung kann lo-\ngisch und alogisch sein. Der Dichter kann\ndas eine oder das andere anwenden. Die\nVerbindung der beiden Möglichkeiten ist\nunlogisch, wenn nicht das logische und das\nalogische Rild erkennbar relatives Material\neiner absoluten alogischen Komposition\nsind.\nDie mittelbare Dichtung kann auch durch\nAussagen gestaltet werden. Die Verbindung\neiner Aussage und eines Rildes innerhalb\nderselben Dichtung ist aber gleichfalls\nnur in dem einen einzigen genannten Fall\nmöglich.\nIch seh die Schlang'\nDie dir am Rusen f'risst\nIch seh, mein Lieb,\nWie sehr du elend bist.\nEs ist nicht meine Schuld, aber die Strophe\nist von Heinrich Heine. Hier ist der Fall\nder Verbindung eines Rildes mit einer Aus-\nsage. Eins von beidem ist überflüssig. Die\nletzten beiden Verse sind die Erklärung\nder ersten beiden Verse. Wozu wendet\nman aber Rilder an, die so wenig zu sehen\nsind, dass man sie erklären muss. Oder\nwenn man sie schon sieht, warum muss\nman sie dann erklären. Die Dame ist mit\ndem Rilde schon gestraft genug. Oder ist\netwa die Dame nur deshalb elend, damit\nsie sich auf die Schlange reimt, die ihren\nRusen frisst.\nAber auch das ungereimte Gedicht von\nHeinrich Heine ist künstlerisch ungereimter\nUnsinn. Ein Gedicht wird nicht etwa da-\ndurch künstlerisch, dass man nicht reimt.\nMan beachte die Rhythmik:\nTäglich ging die wunderschöne\nSultanstochter auf und nieder\nUm die Abendzeit am Springbrunnen\nWo die weissen Wasser plätschern.\nDie Strophe reimt sich zwar nicht, ist aber\ndafür ohne Rhythmik. Die Sultanstochter\nauf und nieder plätschert in demselben\nTempo, wo die weissen Wasser gehen. Sie\ngeht also einen Rhythmus, dem der Regriff\ngehen nicht entspricht. Ausserdem ging\nsie, während die Wasser noch plätschern.\nAber nicht einmal die Interpunktion, die\nMetrik, ist richtig. Man höre:\nEines Abends trat die Fürstin\nMetrum und Rhythmus schliessen sichtbar\nnach dem Willen des Dichters hier ab.\nEines Abends trat die Fürstin. Eine Aus-\nsage, eine Handlung. Und zwar eine Hand-\nlung in der Vergangenheit. Der Wort-\nstellung und dem Klangwert nach ist das\nEntscheidende das Treten.\nAuf ihn zu mit raschen Worten\nDer Wortstellung und dem Klangwert nach\nliegt das Entscheidende in den Wörtern\nz u und Worten. Die falsche Metrik,\ndie falsche Takteinteilung, ist ohne weiteres\nersichtlich. Das Met r u m müsste näm-\nlich richtig heissen:\nEines Abends\nTrat die Fürstin auf ihn zu\nMit raschen Worten.\nNun kann hier wieder eingewandt werden,\ndass man die beiden Zeilen hintereinander\nlesen könne. Das kann man aber nicht.\nDenn der Dichter hat selbst durch die Vers-\neinteilung bestimmt, was auf einmal auf-\nzunehmen ist. Nun wird man einwenden,\ndass die Verse nach der Rhythmik eingeteilt\nseien. Man kann aber nur metrisch, nie\nrhythmisch einteilen. Denn das Metrum ist\ndie Messung des Rhythmus, der Rewegung.\nDie Verse sind aber auch nicht einmal\nrhythmisch eingeteilt. Sie sind nicht nach\ndem Klangwerl und nicht einmal nach dem\nGefühlswert der Wörter gegliedert. Sie\nsind mechanisch nach betonten und unbe-\ntonten Silben zusammengestellt und auch\ndieser Mechanismus ist nicht einmal kon-\nsequent durchgeführt. Es fehlt also jeder\nVersuch eines künstlerischen Willens und"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "8", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.10", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2846, "texte": "einer künstlerischen Absicht. Für Schwer-\nhörige füge ich noch folgenden Vers hinzu:\nUnd der Sklave sprach: Ich heisse\nHier müsste sogar ein Tauber merken, was\nnicht Kunst*ist. Selbst wenn man in der\nnächsten Zeile erfahrt, wie der Sklave\nheisst, ist diesem Vers dadurch nicht ge-\nholfen. Die Zeile reicht nicht einmal für\neine polizeiliche Anmeldung aus. Die Aus-\nsage, dass der Sklave spricht und heisst,\nist auch als Aussage ohne jede gefühls-\nmässige Bedeutung. Das sind Verse des\nberühmten lyrischen Gedichts der „Asra\".\nHier atmet der Leser erleichtert auf. Sein\nHeinrich Heine ist gerettet. Denn, wird er\neinwenden, der Asra ist ein anerkanntes\nGedicht und zweitens kommt die Lyrik und\ndas worauf es ankommt, in den letzten\nbeiden Versen der letzten Strophe. Warum\nmuss man vierzehn Verse lesen, die keine\nVerse sind, wenn es nur auf den fünf-\nzehnten und sechzehnten ankommt. Viel-\nleicht wird man nun zur Entschuldigung\ndes Dichters einwenden, dass eben die\nPointe immer erst am Schluss eines Witzes\nkommt. Ist aber der Witz ein Gedicht oder\nist die ganze Dichterei nur ein Witz.\nWarum wird dann aber wieder die Lyrik\nbemüht:\nUnd mein Stamm sind jene Asra\nWelche sterben wenn sie lieben.\nHier kann der Mensch sich etwas denken.\nEs wird ihm die Mitteilung von einem\nSeelenzustand jener Asra gemacht, die auf\nLiebe automatisch mit Selbstmord reagieren.\nMehr sagen diese Verse nicht aus. Diese\nGefühlsentäusserung wird sogar ganz sach-\nlich nur für jene Asra festgestellt. Hier ist\naber der typische Fall für die Stimmung.\nDer Leser denkt an jene seine Liebe, für\ndie er unter Umständen hätte sterben können.\n*\nWas er aber zu seinem Glück nicht getan\nhat, weil er eben zufällig nicht jenem Stamm\nder Asra angehörte. Er kann sich aber\nmit Leichtigkeit denken, dass er es in dem\ngenannten Falle zweifellos gern getan haben\nwürde. Hiermit ist bewiesen, dass die\nZeilen lyrisch sind. Sie versetzen nämlich\n„einen\" in Stimmung. Aber um der Kunst\nwillen, doch nicht durch das Wort und\ndurch die Wortkomposition, sondern durch\ndie beabsichtigte oder nicht beabsichtigte\nHandlung. Wo aber ferner noch zu be-\nweisen wäre, dass der Selbstmord aus Liebe\nlyrisch ist. Andre finden ihn vielleicht ko-\nmisch. Also hat offenbar nicht die Hand-\nlung eine seelische Eigenschaft, sondern die\nAuslegung. Die Auslegung erfolgt aber\nwieder durch einen Vergleich. Also es\nstimmt alles nicht. Ohne Pointe als Aus-\nsage mit gefühlsmässiger Deutung müsste\nder Vers etwa heissen:\nMenschen sterben, wenn sie lieben.\nDer Fehler dieses Verses wäre jetzt nur noch\ndie gefühlsmässige Eindeutigkeit. Ihm ist\naber die Auslegung, der Vergleich und die\nKomik genommen. Das wollte nämlich\nHeinrich Heine ausdrücken. Nur schrieb\ner statt dessen fünfzehn überflüssige Verse\nund machte aus dem einen lyrischen Vers\neine Pointe auf Grund einer Sittenschilderung.\nFortsetzung folgt"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c004", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c004", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "5", "page_fin": "5", "image_debut": 7, "image_fin": 7, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.3.1", "titre_corps": "Zeichnung", "titre_sommaire": "Zeichnung", "signature_source": "Iwan Puni", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 7, "page_imprimee": "5", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.7", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 20, "texte": "Iwan Puni: Zeichnung"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c005", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c005", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "8", "page_fin": "15", "image_debut": 10, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.4", "titre_corps": "Briefe an Paul Westheim : Zur Geschichte des Sturm und des deutschen Journalismus", "titre_sommaire": "Briefe an Paul Westheim : Zur Geschichte des Sturm und des deutschen Journalismus", "signature_source": "Rudolf Blümner", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 10, "page_imprimee": "8", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.10", "debut_caractere": 2848, "fin_caractere_exclue": 4082, "texte": "Briefe an Paul Westheim\nZur Geschichte des Sturm und des\ndeutschen Journalismus\n\nVierterßrief\nDa ich mir die Freiheit gesichert habe, mein\nMaterial nach Gutdünken zu verwenden, so\nwill ich von dieser Freiheit auch den rechten\nGebrauch machen. Schon tadeln mich Eini ge,\ndass ich Ihnen zu einer Art von Berühmtheit\nverhelfe. Aridere meinen, Sie seien mehr ein\nunwissender und bedauernswerter Mensch als\nein bösartiger. Auch wollen Einige noch nicht\nbegreifen, warum gerade Sie den Fluch dieser\nBriefe tragen sollen. Man wird Sie besser\nkennen lernen und um die Berühmtheit weder\nbeneiden noch bemitleiden. Man wird erfahren,\nwozu Sie fähig sind, wenn Herwarth Waiden\nIhnen kritische Unfähigkeit vorwirft und Ihnen\ndas Recht abspricht, zu tadeln oder zu loben.\nSie schrieben am Ende Ihres Artikels im\n„Kunstblatt\" (April 1920):\n„Warum entlaufen immer mehr alle die Künst-\nler, die nicht bloss nur „Sturmkünstler\" sind,\ndem Geschäftsbetrieb des Herrn Waiden:\nKokoschka, Klee, Feininger, ganz zu schweigen\nvon den Fällen Marc, Macke, Essig, Jawlensky,\nChagall?\"\nSie sollen, wenn die Zeit gekommen ist, eine\nAntwort erhalten, die Sie befriedigen wird.\nIch will einen Band deutscher Kunstgeschichte\ndaraus machen, der dem Sturm und Herwarth"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "10", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.12", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4959, "texte": "Waiden nur zum Buhm gereicht. Denn das\nist seine Berufung: Wer einmal mit ihm in\nkünstlerische Berührung kam, lebt fortan vom\nHauch seiner Grösse. Das ist etwas, Herr\nWestheim, das Sie nicht begreifen können,\nweil Sie weder ein Künstler sind, noch für\nKunst einen Sinn haben. Sie werden eine be-\nfriedigende Antwort von mir erhalten, — wenn\nIhre Frage nicht eine rein journalistische war.\nDenn für was Besseres soll man es halten,\nwenn Sie fragen, warum Franz Marc „dem\nGeschäftsbetrieb des Sturm entlaufen\" ist?\n„Ganz zu schweigen von den Fällen Marc ...\"\nAls ich dieses las, dachte ich, hier sei Ihnen\nwieder eine Unordentlichkeit in der Gedanken-\nkette vorgekommen. Oder macht dieser Mensch\nWitze? Mit Toten macht er Witze? Sollten\nSie Kenntnis gehabt haben von einigen jener\nvielen hundert Briefe, die Franz Marc an\nHerwarth Waiden gerichtet, wissen, wie er\nsich darin über Sie geäussert hat ? Fall Marc?\nIst Franz Marc nicht gefallen? Und das nennt\ndieser Mensch „dem Geschäftsbetrieb des Sturm\nentlaufen\"? Wahrhaftig, er macht Witze.\nDarum schrieb ich im Juniheft des Sturm\n(1920) unter anderen kritischen Fabeln diese:\nEin Held nahm Abschied von seinem treusten\nFreund und zog in den Krieg. Dort wurde\ner von den Feinden erschlagen. Ein Journalist\nschrieb: Nun ist er dem Geschäftsbetrieb\nseines treuen Freundes entlaufen.\nPaul Westheim gewidmet.\nIch glaubte, Sie würden das mit Beschämung\nhinnehmen und schweigen. Statt dessen\nschrieben Sie mir unter der Adresse des Sturm\nauf einer Postkarle: \\-\nSehr geehrter Herr Doktor! Als guter Erzähler\nsollten Sie sich vor einer im „Sturm\" üblichen\nGepflogenheit hüten, die Pointe Ihrer Ge-\nschichten zu unterdrücken. Die kritische\nFabel Nr. 5 geht noch weiter, nämlich: Und\nals der Held erschlagen war, machte der\ntreueste Freund sich daran, ihm seine Habe\nwegzunehmen. Die arme Witwe, die so von\ndem treuesten Freund um alles gebracht wer-\nden sollte, musste den Kadi zum Schutz gegen\ndie Leichenfledderei anrufen. Das ist — der\nFall Westheim.\nErgebenst Westheim.\nDer Sinn dessen, was Sie mir als Fortsetzung\nmeiner Fabel mitteilten, konnte nicht zweifel-\nhaft sein. Sie wollten mich wissen lassen,\nHerwarth Waiden habe sich daran gemacht,\ndem gefallenen Franz Marc die damals im\nSturm befindlichen Werke wegzunehmen. Die\narme Witwe Franz Marcs, die so durch Waiden\num alles gebracht werden sollte, habe gegen\nihn klagen müssen. Wie das „Wegnehmen\"\nerfolgen sollte, ging aus Ihrer Postkarte nicht\nhervor. Die Wendung „machte sich daran\"\ndeutet auf den Versuch eines Diebstahls oder\neiner Unterschlagung. Juristisch war ein Dieb-\nstahl unmöglich. Zu dessen Tatbestand gehört\nzwar das „Wegnehmen\", aber es setzt voraus,\ndass das Gestohlene nicht im Besitz oder\nGewahrsam des Diebes gewesen sei. Und so\ngern ich glaube, dass ein Mensch, der solche\nPostkarten schreibt, keinen Wert auf Genauig-\nkeit des juristischen Ausdrucks legt, — soviel\nwar Ihnen jedenfalls bekannt, dass sich die\nBilder im Sturm, also juristisch im Besitz\nWaldens befanden. Sie wussten, dass er\nsie nicht stehlen konnte. Und damit wäre\ndieses eine erledigt. Es kann also nur eine\nUnterschlagung gewesen sein, deren Versuch\nSie mit Ihrer Postkarte behaupteten. Aus der\nHinzufügung, dass Frau Marc klagen musste,\ngeht ferner hervor, dass es infolge dieser Klage\nbei dem blossen Versuch der Unterschlagung\nblieb. Eine Unterschlagung besteht darin,\ndass sich jemand einen Gegenstand aneignet,\nden er im Besitz hat, der ihm aber nicht ge-\nhört. Sie behaupten also, Waiden habe sich\ndie in seinem Besitz befindlichen Bilder Franz\nMarcs aneignen wollen und sei daran nur\ndurch die Klage der Frau Marc verhindert\nworden. Aus Ihrer Postkarte geht nicht her-\nvor, ob die blosse Klageanstrengung genügte,\noder ob ein Urteil ergangen war. Dagegen\nlässt Ihr Schreiben erkennen, dass Sie nur eine\nZivilklage behaupteten. Von einer strafrecht-\nlichen Verfolgung erwähnen Sie nichts, ob-\ngleich Unterschlagung Allen als ein straf-\nbares Vergehen bekannt ist. Ich kann nicht\nglauben, dass Sie ein solches Strafverfahren\ngegen Waiden etwa aus Zartgefühl auf Ihrer\nPostkarte nicht erwähnt haben. Sie wussten,\ndass eine Strafverfolgung von Seiten der Frau\nMarc nicht beantragt war. Da Sie aber eine\nHandlungsweise behaupteten, die nur als Unter-\nschlagung oder strafbarer Versuch einer solchen\nausgelegt werden kann, so mussten Sie an-\nnehmen, dass es Frau Marc war, die aus Edel-\nmut auf eine Anzeige bei der Staatsanwaltschaft\nverzichtet hatte. Sie glaubten das umsomehr\nannehmen zu dürfen, als Frau Marc durch ihre\nZivilklage tatsächlich ihres Mannes Habe retten\nkonnte und vor Armut geschützt blieb. Auch\nhatten Sie natürlich Kenntnis von den Briefen\nFranz Marcs, die im Verlag Cassirer erschienen\nsind. Auch war Ihnen nicht entgangen, dass\nder Name Herwarth Waiden in diesen Briefen\ndurch Punkte ersetzt ist. Da es sich meist um\nAeusserung der Verehrung und Dankbarkeit\nhandelt, nahmen Sie an, Frau Marc müsse\neinen triftigen Grund haben, den Namen eines"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "11", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.13", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4920, "texte": "Mannes zu verschweigen, dem Marc bis zu\nseinem Tode dankbar geblieben war. Aber\nmir fällt ein, dass diese Briefe wohl noch gar\nnicht erschienen waren, als Sie Ihre famose\nPostkarte absandten. Ich muss also diese\nKenntnis dahingestellt sein lassen. Der Ver-\nsuch der widerrechtlichen Aneignung blieb auch\nohne eine Anzeige bei der Staatsanwaltschaft\neine strafbare Handlung und sogar eine ganz\nbesonders scheussliche, weil der bisherige\nEigentümer tot war. Als ein Mensch von Ethos\nund Moral gaben Sie Ihrer Entrüstung Aus-\ndruck, indem Sie den Versuch der Aneignung\neine Leichenfledderei nannten. Sie legten ausser-\ndem Wert darauf, dieses auf einer Postkarte\nzu schreiben. Sie zweifelten nicht, dass jeder\nRichter Sie verurteilen würde, falls Sie Ihre\nBehauptung vor Gericht nicht beweisen könnten.\nEin sehr wahrhaftiger Mensch kann Bewun-\nderung verdienen, wenn er sich einer solchen\nGefahr aussetzt. Aber diese Bewunderung stand\nIhnen nicht in Aussicht. Sie hatten Ihre eine\ngrosse Zeugin in Frau Marc. Es war eine\nSpielerei für Sie, Waldens schändliches Ver-\ngehen vor Gericht zu beweisen. Sie hatten sich\nIhrer Zeugin versichert. Das ist selbstver-\nständlich. Kein Mensch nennt einen anderen\nauf einer Postkarte einen Leichenfledderer,\nohne zu wissen, wer es mit einem Eid vor\nGericht beschwören wird, dass Jener eine Leiche\nausgeplündert habe. Sogar dann noch, als\nIhnen Frau Marc von der Leichenfledderei\nmündliche Mitteilung machte, wollten Sie es\nnicht glauben. Sie liessen es sich schriftlich\nvon ihr bestätigen, vor Zeugen versichern.\nNicht wahr, Herr Westheim, dieses alles\nhaben Sie als gewissenhafter Mensch getan?\nEs war ein bewusster und sicherer Schritt, den\nSie taten, als Sie Herwarth Waiden auf einer\noffenen Postkarte einen Leichenfledderer nann-\nten. Nicht wahr, Herr Westheim?\nAm 26. Juli schrieben Sie an Waldens Rechts-\nvertreter diesen Brief:\n„Zu Ihrem Schreiben vom 18. erwidere ich:\nselbstverständlich hat in der Abwehr einer\nPolemik eine Absicht der Beleidigung von\nmir aus nicht bestanden. Nachdem ich mich\nferner überzeugen musste, dass meine Ge-\nwährsmänner, an deren Zuverlässigkeit zu\nzweifeln ich keinen Grund hatte, das Opfer\neiner Verwechslung geworden sind, indem\nvon ihnen die Angelegenheit der verbrannten\nBilder falsch ausgedeutet worden ist, stehe\nich nicht an, meine Karte vollinhaltlich in\nder gewünschten Weise zurückzunehmen.\"\nWestheim.\nIn der Abwehr einer Polemik nennen Sie Je-\nmanden einen Leichenfledderer und erklären\nhinterher, eine Absicht der Beleidigung habe\nselbstverständlich nicht bestanden. Diese Be-\nhauptung — will ich Ihnen hingehen lassen.\nDenn sie ist so unglaublich und widersinnig,\ndass es einer juristischen Untersuchung nicht\nbedarf. Ich habe Ihnen Ernsteres zu sagen.\nZunächst, dass Ihre Postkarte nicht die Ab-\nwehr einer Polemik war, sondern bestenfalls\ndie Abwehr meiner Fabel. Hielten Sie meine\nFabel für Polemik? Nein, Herr Westheim,\nmeine Fabel war eine Abwehr, aber\nwiederum nicht die Abwehr einer Polemik,\nsondern einer Verdächtigung. Sie freilich\nwerden auch diese Ihre Verdächtigung „Ab-\nwehr einer Polemik\" nennen, der Polemik\nnämlich, die Waiden seit Jahren gegen Sie\ntreibt, indem er Ihnen kritische Unfähigkeit\nvorwirft und nachweist. Aber wie lehnen\nSie diese Polemik ab? Indem Sie schreiben:\n„Ganz zu schweigen von den Fällen Marc ...\"\nDarunter mochte sich das Pack vorstellen,\nwas es wollte. „Ganz zu schweigen von —\",\ndas heisst: dieses sind die schweren Fälle,\nvon denen ich schweige, aus Schonung\noder um der Phantasie des Packs einen\ngrösseren Spielraum zu lassen. Dass man\ndarunter wohl gar eine Leichenfledderei ver-\nmuten sollte, auf den Gedanken kam ich nicht.\nSonst hätte ich Ihnen eine weniger harmlose\nFabel gewidmet. Aber da Viele denken:\n„calumniare audacter, Semper aliquid haeret\",\nso wollen wir Ihre Verdächtigungen auf das\ngründlichste untersuchen. Zwar die Leichen-\nfledderei haben Sie zurückgenommen, aber\nden „Fall Marc\" haben Sie stehen lassen, und\ndas Pack mag sich weiter seine Vorstel-\nlungen von grässlichen Dingen machen, die\nsich zwischen Waiden und Franz Marc zu-\ngetragen haben, bis dieser durch seinen\nTod dem Geschäftsbetrieb des Sturm entlaufen\nwar. Dieser „Geschäftsbetrieb des Sturm\" ist\nIhr eigenes Wort und Ihre eigene Erfindung.\nUnd ich werde Ihnen darüber noch ein Licht\naufstecken, dass Sie Ihre Erfindung verfluchen\nsollen. Für Franz Marc war der Sturm und\nHerwarth Waiden etwas ganz anderes, etwas,\naus dem er gar nicht zu entlaufen wünschte.\nIhm war der Sturm eine Stelle, wo er zum\nBeispiel nach Herzenslust sich über Paul\nWestheim äussern konnte.\n„Lieber Waiden!\nSie werden im letzten Märzheft den wüsten\nArtikel von Paul Westheim gelesen haben\n(„Ausstellung der Mittelmässigen\"). Die An-\ngriffe werden jetzt so übel und auf der ganzen\nLinie, dass man doch wieder an irgendeiner\nStelle erwidern sollte ...\"\nMeine Leser kennen Ihren „wüsten\" Artikel\nund sehen jetzt, dass Franz Marc über Sie"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "12", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.14", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4629, "texte": "nicht anders dachte als Herwarth Waiden und\nalle vernünftigen Menschen. So mögen diese\nauch erfahren, wie Franz Marc über Herwarth ,\nWaiden dachte.\n„Lieber Herr Waiden!\n. . . Wir Münchener haben einen neuen Plan\nausgeheckt .... Es soll nämlich unter dem\nzahmen Decknamen Kunstverein ein modernes\nKunstinstitut .... geschaffen werden, das\nnatürlich etwas furchtbar Langweiliges werden\nkann, aber auch etwas sehr Gutes, wenn es in\ndie Hand eines richtigen Leiters käme. Es\nsoll einen Vorstand von circa vier oder sechs\nHerren haben mit einem energischen Leiter,\nder etwa Diktator des Ganzen werden soll.\nKandinsky und ich haben, zunächst im Ge-\nheimen, an Sie gedacht . . .!\"\nUeber Sie dagegen dachte Franz Marc noch\neinige Jahre später, im Felde, nicht besser:\n. Stahl und Westheim? ? ! Eine komische\nNachricht . . . Wahrscheinlich benutzen die\nHerren den Moment, wo die gefährlichen Slaven,\ndie „russisch-blauen Reiter\", wie Ostini sagt,\nausgeschieden scheinen, um sich auf unser\nDeutschtum zu besinnen. Sie werden aber vor\nallem an mir eine harte Nuss haben! Ich bin\nin diesem Kriegsjahr um tausend Stationen\nweiter gereist, und sie werden den Bahnhof,\nauf dem sie mich zu treffen hoffen, wahr-\nscheinlich leer finden . . .\nDiesen Brief können sich Viele hinter den\nSpiegel stecken. Alle diejenigen, die Franz\nMarc etwa gegen Kandinsky oder die absolute\nund abstrakte Malerei ausspielen möchten.\nGanz besonders Sie, Herr Westheim, können\nüberzeugt sein, dass Franz Marc zu der Station\ngekommen wäre, bis zu der noch heute Ihre\nkünstlerische Sehkraft nicht reicht. Aber da\nSie die künstlerische Entwicklung Marc's\nweniger interessiert als seine geschäftlichen\nBeziehungen zu Herwarth Waiden, so will ich\nIhnen auch davon einige Proben geben.\nden 18. September 15.\nLieber Herr Waiden,\nschönen Dank! Das ist ja ganz famos.\nRespekt vor dem Sturm!! Sie haben\nmeinem Hauswesen damit über eine böse\nKrisis hinweggeholfen ....\nGruss Ihr\nFranz Marc\nden 1. Oktober 1915.\nLieber Waiden,\nbesten Dank für die verschiedenen Sendungen\nund Ihren Brief. Ihre zähe Energie im Durch-\nhalten wird jetzt endlich belohnt, oder\nwenigstens gerechtfertigt, was schon der\nAnfang vom Lohn ist.\nHerzliche Grüsse Ihr\nFranz Marc\nUnd am 16. Januar 1916, also wenige Wochen\nvor seinem Tod, schrieb Franz Marc diese\nZeilen:\n„Lieber Waiden!\n. . . . Letzthin kam eine Anfrage der\nMünchener Neuen oder Freien Sezession, ob\nich wohl bei ihnen ausstellen würde. Sie\nhaben mir natürlich alle möglichen Wände\nund Freiheiten zugesichert. Ich antwortete\n. . . . klipp und klar . . . ~ dass ich persön-\nlich überhaupt kein Ja und Nein in Aus-\nstellungsfragen ausspreche, weil sie mir per-\nsönlich gleichgültig und unwesentlich er-\nscheinen. Sie sollen sich an Sie als meinen\nVertreter mit solchen Anfragen wenden.\nWenn Sie mich dort ausstellen\nwollen, lege ich kein Veto ein und\nrede nicht zu oder ab ... . Wenn Sie dafür\nsein sollten, dann etwa . . ~ aber wie gesagt,\nganz wie Sie es für gut halten.\"\nDieser Brief wird Ihnen sehr zustatten kom-\nmen. Nun sehen Sie, wie erbärmlich Waiden\nan einem Mann handelte, der in ihn das\ngrösste Vertrauen setzte, der es sogar seinem\nGutdünken überliess, Bilder in der ihm un-\nsympathischen Münchener Sezession auszu-\nstellen oder nicht. Er jedenfalls, von sich\naus, wollte es nicht tun und hätte es auch\nwohl nie getan. Doch Sie haben die Unter-\nschlagung widerrufen. Gut, dann wollen wir\nuns auch diesen Widerruf noch gründlich\nansehen.\nBeginnen wir mit der „Angelegenheit der ver-\nbrannten Bilder\". Ihre an mich gerichtete Post-\nkartewar, Dank dem berühmten Dolus eventualis\nauch für die Beamten der Post und für das\nBureaupersonal des Sturm bestimmt. Gauz\nrecht. So halten es Leute Ihrer Art. Und nur\nweil diese Oeffcntlichkeit eine sehr beschränkte\nwar, könnte man die knappe Wendung von der\n„Angelegenheit der verbrannten Bilder\" un-\nbeanstandet lassen. Vor einer grösseren Oeffcnt-\nlichkeit, zum Beispiel in Ihrem Kunstblatt,\nhätte ich die Wendung z u knapp befunden.\nSie verstehen mich doch? „Angelegenheit der\nverbrannten Bilder\" — das ist auch so etwas,\nworunter sich das Pack dieses und jenes vor-\nstellen kann. Welche Bilder waren denn ver-\nbrannt? Und besonders welche Bilder von\nFranz Marc? Wer hat sie verbrannt? Nun,\nwer anders tut so etwas, als Herwarth Walden ?\nOder mindestens hat er die Verbrennung zu-\ngelassen. Oder der Gefahr der Verbrennung\nausgesetzt. Und hoffentlich war es eine straf-\nbare Nachlässigkeit. Herr Westheim, drücken\nSie sich deutlich aus: Was war das für eine\n„Angelegenheit der verbrannten Bilder?\" Sie\nsind doch so gut unterrichtet über alles was\nim Sturm geschieht. Heraus mit der Sprache!"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "14", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.16", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 5063, "texte": "Um die Tierschicksale handelt es sich, die\nauch Ihr Schicksal geworden sind. Durch die\nganze Presse ging die Notiz, dass das Bild auf\ndem Hof der Berliner Paketfahrt in Brand ge-\nraten ist. Und nur Sie haben es nicht gewusst?\nDoch? Sie haben es gewusst? Und wollen\nuns glauben machen, irgend ein Mensch, und\nverstehe er sich auf Verdächtigungen noch so\ngut, habe diesen unglückseligen Zufall in einen\nZusammenhang mit strafbaren Verfehlungen\nHerwarth Waldens gebracht? Einen Zufall,\nder ein versichertes Bild auf einem Transport\ntraf? Auf einem Transport, der mit Wissen\nund Willen der Frau Marc erfolgte? Auf einem\nTransport, dessen ordnungsmässiges Eintreffen\nsogar vom Empfänger, dem Nassauischen Kunst-\nverein, irrtümlicherweise bestätigt war. Haben\nSie doch die Liebenswürdigkeit, mir die ehren-\nwerten Kerle zu nennen, die einen zufälligen\nBrand mit einer Leichenfledderei verwechseln.\nOder haben vielleicht Sie die ehrenwerten Kerle\nfalsch verstanden? Denn wenn ich den Aus-\ndruck „Leichenfledderei\" ungeprüft auf Ihre\nRechnung setze, so werden Sie mir auf keinen\nFall widersprechen. HerrWestheim, ich wünsche\nzu wissen, was Ihnen die ehrenwerten Kerle\nerzählt haben, „an deren Zuverlässigkeit zu\nzweifeln Sie keinen Grund hatten.\" Genügt\nIhnen die geringste Verdächtigung des Sturm\noder Waldens, um ihre Urheber für „Gewährs-\nmänner\" zu halten? Und die blosse Behauptung\nWaldens, er habe sich nie daran gemacht, sich\ndie Bilder von Franz Marc anzueignen, genügt\nIhnen wiederum, an Ihren Gewährsmännern\nzu zweifeln? Ein paar verlogene Burschen\nnennen Sie Männer, die Ihnen „Gewähr\" geben?\nAn denen Sie nicht zweifeln können, obgleich\ndie Kerle Ihnen etwas vorlogen, das der Gut-\ngläubigste als Lüge erkennt! Solchen Kerlen\nglaubt man nur, wenn man ihnen glauben\nwill. Schwer scheint es Ihnen nicht geworden\nzu sein, sich eine Ueberzeugung von der Wahr-\nheit zu verschaffen. Und wenn Sie sich diese\nUeberzeugung nicht verschaffen wollten, ehe\nSie jemanden einen Leichenfledderer nennen,\nso stehen Sie moralisch, ethisch und leider\nauch juristisch nicht anders da als die Urheber\nder Verdächtigung selbst. Denn das Gesetz\nfragt nur, ob Sie beweisen-können. Das ist\nbitter, wenn man Recht hat. Aber es ist ge-\nrecht, wenn durch den einzigen und nächsten\nZeugen Wahrheit oder Unwahrheit bewiesen\nwerden.\nHier könnte ich diesen Brief beendigen, wenn\nnicht Sie selbst, Herr Westheim, seine Fort-\nsetzung verlangt hätten.\nSolange Sie Ihre Postkarte nicht geschrieben\nhatten, stand Ihnen jede Auslegung des „Fall\nMarc\" privatim und vor Gericht frei. Nach\nder Postkarte konnten Sie nicht mehr be-\nhaupten, Sie hätten darunter etwas ganz Un-\nschimpfliches verstanden. Und da Sie im\nKunstblatt in unmittelbarem Zusammenhang\nnoch von zahlreichen anderen „Fällen\" ge-\nsprochen hatten, konnten Sie auch nicht mehr\nbehaupten, dass Sie mit den übrigen „Fällen\"\nebensowenig etwas Schimpfliches haben an-\ndeuten wollen. Darum liess Waiden Sie durch\nseinen Anwalt zu der Erklärung auffordern,\ndass Sie ihm mit jenen „Fällen\" keine un-\nredlichen, wenn nicht gar betrügerischen\nHandlungen vorwerfen wollten. Was aber\ntaten Sie? Sie hatten die beispiellose Kalt-\nblütigkeit, dem Anwalt dieses zu schreiben:\n„Sie bitten mich um eine Berichtigung: Aber\nes scheint, als habe Ihr Auftraggeber Sie nicht\nüber den wirklichen Inhalt meiner Ausführun-\ngen im Aprilheft des Kunstblattes unterrichtet.\n. Es ist da mit keinem Wort, auch nicht\ndem Sinne nach, behauptet oder der An-\nschein erweckt worden, als ob, wie Sie berichtigt\nhaben wollen, Ihr Auftraggeber sich gegen-\nüber den von mir genannten Personen unreeller,\nwenn nicht gar betrügerischer Handlungen\nschuldig gemacht habe. Das ist eine\nganz grobe und gänzlich unbe-\ngründete Unterstellung . . . . .\"\nNoch einmal: Es gehört kaltes Blut dazu, so\netwas zu äussern, nachdem man selbst einge-\nstanden hat, welche infame Handlung mit\ndem „Fall Marc\" gemeint war. Aber vielleicht\nnehme ich Sie zu ernst, vielleicht verlangen\nSie gar nicht, dass man Ihre harmlosen Aus-\nlegungen der „Fälle\" glaube. Und wahrhaftig,\nes sieht beinahe so aus. Oder Ihr Gedächtnis\nhat Sie wieder einmal im Stich gelassen. Oder\nwie bringen Sie es sonst fertig, wenige Wochen\nspäter auch den „Fall Chagall\" authentisch\nzu erklären und rund heraus zu sagen, dass\nSie hiermit ebenfalls eine geschäftliche Nieder-\nträchtigkeit haben andeuten wollen! So etwas\nsagen Sie rund heraus, nachdem Sie es vorher\nmit hohlem Pathos bestritten haben. Auch\nin diesem „Fall\" werden Sie eines Tages sich\nvon der Wahrheit überzeugen. Dann können\nSie noch einmal behaupten, Ihre Gewährs-\nmänner seien das Opfer einer Täuschung ge-\nworden. Und dann werden Sie vielleicht end-\nlich anfangen, sich zu schämen. Heute sieht\nes noch nicht danach aus, da Sie nicht nur\ndie Berichtigung Ihrer „Fälle\" verweigerten,\nsondern sogar noch eine Berichtigung von\nWaiden verlangten. Er hatte im Juniheft des\nSturm von Ihnen gesagt:\n„Herr Westheim beteiligt sich an jeder grossen\nMode, auch am Schieben.\"\nSie verlangten eine Erklärung, dass Waiden\nkeinerlei Tatsachen bekannt sind, die ihn be-"}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "15", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.17", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1095, "texte": "rechtigen könnten, Ihnen eine Beteiligung am\nSchieben zu unterstellen. Diese Erklärung\nhaben Sie erhalten. Aber wie, zum Teufel,\nkamen Sie auf den Einfall, Waiden habe Ihnen\nBeteiligung an Schiebungen mit Bildern im\nSinne unsauberer Handelsgeschäfte vorwerfen\nwollen? Was soll das Getue, Herr Westheim?\nGanz ausgezeichnet haben Sie verstanden, was\nWaiden mit dem „Schieben\" gemeint hat: dass\nSie Ihren schriftstellerischen und kritischen\nStandpunkt nach der Mode eingenommen\nhaben. Aber das war wieder eines Ihrer\nKunststücke: so zu tun, als könne man Ihnen\nin kunstkritischer Hinsicht nichts, gar nichts\nvorwerfen. Wahrhaftig, Waiden hatte alle\nUrsache, zu versichern, dass er Ihnen keine\nBeteiligung am Bilderschieben vorwerfe. Er\nhätte es noch schneller tun können, als es\ntatsächlich geschah. Denn nächstens glauben\nSie wohl gar selbst, dass Sie in der Beur-\nteilung von Kunstwerken ein Muster von\nErkenntnis und jahrelanger Festigkeit des\nUrteils seien.\nUnd das wird sogar Herrn Kiepenheuer, Herrn\nLeopold Survage und der ganzen Section d'or\neinen unbändigen Spass bereiten.\n\nRudolf Blümner"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c006", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c006", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "9", "page_fin": "9", "image_debut": 11, "image_fin": 11, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.4.1", "titre_corps": "Landschaft / Vierfarbendruck", "titre_sommaire": "Landschaft / Vierfarbendruck", "signature_source": "Jean Metzinger", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 11, "page_imprimee": "9", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.11", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 43, "texte": "Jean Metzinger Landschaft / Vierfarbendruck"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c007", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c007", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "13", "page_fin": "13", "image_debut": 15, "image_fin": 15, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.4.2", "titre_corps": "Zeichnung", "titre_sommaire": "Zeichnung", "signature_source": "Iwan Puni", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "13", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.15", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 20, "texte": "Iwan Puni: Zeichnung"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c008", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "15", "page_fin": "23", "image_debut": 17, "image_fin": 25, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.5", "titre_corps": "Grosses Theater In vielen Kritikern : Mit verlebendigten Bildern", "titre_sommaire": "Grosses Theater In vielen Kritikern : Mit verlebendigten Bildern", "signature_source": "Herwarth Walden", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "15", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.17", "debut_caractere": 1097, "fin_caractere_exclue": 4248, "texte": "Grosses Theater\nIn vielen Kritikern\nMit verlebendigten Bildern\nHerwarth Walden\nDie Kunstfremdheit der Dresdener Kritik ist\nkaum von der Berliner Presse zu überbieten.\nWenn auch dort Herr Hasenclever durch\nseine literarische Tätigkeit ein er Vermischung\nvon Schiller und August Stramm die ge-\nheiligten Traditionen von Elbflorenz fort-\nsetzt und insbesondere Herwarth Waiden\nals banal und altmodisch ablehnt, hat man\nin Dresden keine neue Kunst, keine Kunst,\nhöchstens eine neue Mode. Hieraus ergibt\nsich, dass die Dresdener Kunstkritik eifrig\nnach neuen Trieben sucht, mit dem Trieb\naber nichts anzufangen weiss. Nicht ein-\nmal mit meiner Komitragödie „Trieb.\"\nDa gibt es zunächst einen Doktor Hoffmann,\nder mich mit seiner Brüderschaft beehrt.\nIch kenne diesen Bruder nicht. Jedenfalls\nist er der vorgeschrittene Theaterkritiker\nder „unabhängigen Tageszeitung mit Han-\ndel» und Industriezeitung Dresdener Neu-\neste Nachrichten\". Das Alberttheater zu\nDresden unter der Leitung von Karl Vogt\nhat das historische Verdienst, William\nWauer Gelegenheit zur Sichtbarmachung\nseiner künstlerischen Spielabsichten gegeben\nzu haben. Wauer wählte zu diesem Zweck\nmeine Dichtung „Trieb\" und unsere ge-\nmeinsame Arbeit die Pantomime „Die vier\nToten der Fiametta\". Der Bruder Hoffmann\nist selbstverständlich ohne jede tatsäch-\nlichen Kenntnisse, wie es nun Journa-\nlisten einmal sind. Er hält die Urheber\n*>\nfür Nachahmer und die Nachahmer für\nUrheber. Ausserdem ist er geistig. Nämlich\nso: „Herwarth Waiden nennt seinen „Trieb\"\neine bürgerliche Komitragödie. Er hat recht:\nEs ist wirklich besser, ihn komisch zu\nnehmen. Um Himmels Willen nicht ernst!\"\nWenn dieser Bruder Hoffmann sich schon\nauf einen Titel festlegen will, ausser seinem\nDoktortitel, so hätte ihm das Wort Komi-\ntragödie sagen müssen, dass ich nicht ein-\nmal von ihm komisch oder ernst genommen\nwerden wollte. Zu seiner Entschuldigung\nkönnte höchstens festgestellt werden, dass\ndas Wort Komitragödie in dem Konver-\nsationslexikon der allgemeinen Journalisten-\nbildung nicht zu finden ist. Ich habe mir\nnämlich gestattet, dieses Wort zu bilden,\ndamit der Bruder Hoffmann das Leben\nleichter haben sollte. Aber es ist wirklich\nbesser, ich nehme den Bruder Hoffmann\nkomisch, weil sein Ernst nicht einmal\nlustig ist: „Und bürgerlich —? Herwarth\nWaiden, wie Du in Deinem Stück so sinnig\nsagst: Quatsch keine Opern.\" Nun habe\nich zwar in meinem „Stück\" nichts gesagt,\nnicht einmal dieses Zitat für zukünftige\nBeziehungen zum Bruder Hoffmann an-\ngewandt. Ich könnte aber bei dieser Ge-\nlegenheit den Dichter Schüler zitieren, der\nin seinem bürgerlichen Trauerspiel „Kabale\nund Liebe\" so sinnig sagt: „Da liegt der\nHase im Pfeffer.\" Weshalb der Bruder\nHoffmann weiter schreibt und zwar väter-\nlich: „Triebe, liebe Kinder, ist Sturm (Ber-\nliner Ausstellung) und Drang. Drang, euer\neigener sehr menschlicher. Macht blos nichts\nGeistiges daraus! Quatscht keine Opern!\"\nHier hat der Bruder Hoffmann beinahe\netwas gemerkt, er ist aber an dem Mensch-\nlichen vorbeigegangen, weil er euren Drang\nbesser komisch oder ernst nimmt, liebe\nKinder, und weil er aus dem Trieb etwas\nGeistiges machen will. „Warum soll nicht"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "16", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.18", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4342, "texte": "auch der Epressionismus seinen Ivotzebue\nhaben?\" Jedenfalls hat er nun seinen\nHoffmann. „Wenn sich die Tugend er-\nbricht, hopst das Laster vergnügt über\nfrische Gräber.\" Dieses Zitat stammt nicht\nvon Waiden oder Schiller, es ist Drang des\nBruders Hoffmann, seine Kritik, seine Dich-\ntung, seine Weltweisheit. Sein Ernst. Man\nsoll diesen Ernst besser nicht komisch\nnehmen, denn die Tugend, die sich er-\nbricht, ist eine ernste Sache. Da muss\nselbst das Laster' darüber stolpern.\n*\nBei diesem sittlichen Ernst geht der hier\nnachgedruckte Stern des Bruders Hoffmann\nauf und also spricht der Prophet in meiner\nWüste: „Triebe sind dazu da, sie zu be-\niahen, predigt Herwarth Waiden. Und dazu,\ndass man sie möglichst an der Oberfläche\nverpuffen lasse; dass man Lebenskonjunklur\nimmer greife, wo sie sich am bequemsten\nfassen -lasse.\" Um Himmels Willen, jetzt\nnimmt er mich ernst. Jetzt predige ich\nsogar. Nämlich: Quatsch keine Opern.\nDas kommt alles von dem verfluchten Ex-\npressionismus. Wenn ich wenigstens die\nTriebe verneint hätte. Der Bruder Hoffmann\nhält Trieb für eine Lebenskonjunktur. Und\ner versäumt sie, trotz greifbarem, vorteil-\nhaftem Angebot, wo doch die Preise steigen.\nUnd ich Komiker predige, dass man die\nTriebe an der Oberfläche verpuffen lassen\nsolle. Und er beweist mir den verpufften\nTrieb wieder durch ein Zitat: „Du siehst\nziemlich schäbig aus, sagt die Dame mit\ndem Reiherhut zu dem Leierkastenmann,\naber kein Mann kann mehr als der andere.\nUnd sie folgt ihm faute de mieux.\" Ja,\nwenn sie den Doktor Hoffmann gekannt hätte,\nwäre der Leierkastenmann leer abgezogen,\nich hätte das Drama Trieb und der Bruder\nHoffmann faute de mieux keine Kritik\nschreiben brauchen. So wird die beste\nLebenskonjunktur verpufft. Faute de mieux,\ndas Wort steht im Konversationslexikon,\nliebe Kinder, vergreift sich der Bruder\nHoffmann weiter: „Waiden will die Bour-\ngeoisie vermöbeln. Nur vergreift er, ein\nMacher in Oberfläche, sich dabei, und zerrt\nan Dingen, die gebettet sind in der heiligen\nTiefe des Lebensstromes.\" Der Bruder\nHoffmann kann zwar keine Kritiken machen,\naber in Oberfläche zu machen, das wäre\nein Artikel, an dem jede Konjunktur ver-\npufft. Er ist ein Dichter, der Bruder\nHoffmann. Er spricht von gebetteten Dingen\nin der heiligen Tiefe des Lebensstromes.\nDas klingt poetischer als: quatsch keine\nOpern. Und ich vergreife mich an ge-\nbetteten Dingen und vermöble faute de mieux\ndie Bourgeoisie. Er ist wirklich ein Macher\nin Oberfläche, der Bruder Hoffmann. Ich\nhingegen weiss nichts: „Was weiss er in\ndiesem Stück von Keuschheit und Unbe-\nrührtheit? Was weiss er von zwei jungen\nMenschen, die, jeder eine Welt in sich,\nzittern und mit staunenden Seelen dastehen\nvor dem Mysterium des Sichhingebens?\"\nDas ist nun wirklich komisch. Ich stelle\nauch dem Bruder Hoffmann diese beiden\njungen Menschen hin und er fragt mich,\nwas ich davon weiss. Zwar weiss ich\nnicht, ob der Doktor Hoffmann keusch und\nunberührt ist, aber ich weiss, dass er Opern\nquatscht: „Was weiss er von dem Besten,\ndas die abendländische Seele hatte, von\nihrer Yerhaltenheit, von ihrem heroischen\nEnlschluss, den Leib daran zu setzen, um\nmit dem Geiste die Unendlichkeit zu er-\nreichen?\" Der letzte Besitzer dieser abend-\nländischen Seele ist der Doktor Hoffmann. Ich\nwill mich aber nicht an ihr vergreifen, um\nso weniger, als sie Kriegsberichterstattung\nund Erotik verwechselt. Und glauben Sie\nwirklich Herr Doktor Hoffmann, dass Sie mit\nihrem bischen Dresdener Geist der Unend-\nlichkeit den Trieb aus Ihren lieben Kindern\nentfernen können. Oder können Sie viel-\nleicht nicht deutsch? Verwechseln Sie\nvielleicht faute de mieux Trieb mit Erotik.\nWenn ich ihnen helfen wollte, könnte ich\nvielleicht Trieb in Ihr geliebtes Deutsch\nmit Instinkt übersetzen. Man kann sich\nniemals nicht gebildet genug ausdrücken.\nSonst verhält sich die abendländische Seele,\nvon der ich nichts zu wissen brauche: „Er\nbraucht davon nichts zu wissen. Nein.\nMan kann dann erst recht Operelten, Fa-\nmilienrührstücke und Simplicissimussatiren\nschreiben. Man kann die hohle ängstliche\nSchale des Bourgeois veralbern.\" Wenn mir\nder Doktor Hoffmann verrät, wie man eine\nängstliche Schale veralbert, verpflichte ich\nmich Operetten, Familienrührstücke und\nSimplicissimussatiren zu schreiben. So bleibt\nmir nur übrig, den eingebetteten Doktor Hoff-\nmann zu vermöbeln. Hätte ich ihn früher"}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "17", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.19", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4395, "texte": "gekannt, so wäre es mir erspart geblieben,\nihn glauben zu lassen, dass ich faute de\nmieux den Bourgeois veralbern will. So\nein bischen Französisch gibt der deutschen\nSeele gleich den falschen morgenländischen\nCharakter. Aber es kommt noch schlimmer:\n„Aber dies ist hier das Schlimme, Leben\nund Schale werden verquickt.\" Wie machst\nDu das, Bruder Hoffmann. Die Schale des\nBourgeois ist hohl, sagst Du, Bruder Hoff-\nmann. Verquicke ich sie also mit meinem\nLeben. Oder was verstehen Sie unter Leben-\nOder führt die Schale ihr eignes Leben.\nNämlich das Leben des Journalismus. „Es\ngeschieht eine schmierige Vermischung, Ver-\nwechslung. Es werden Dinge hineingezerrt,\ndie jedem, dem noch irgend etwas heilig\nist, beschämt und traurig machen.\" Nun\nwerden Sie wieder besser komisch: Sie\nschmieren Ihre Begriffsverwirrung in das\nWortgefüge meiner Dichtung und machen\nmich für das Leben der Menschen verant-\nwortlich, das ich nicht sage und predige,\ndas ich vielmehr mit dem Wort gestalte.\nHier leuchtet künstlerisches Leben in der\nSchale, durch die Schale. Es macht be-\nschämt und traurig, dass Schreiber mit\nihrem Geschmier Heiliges verdecken wollen.\nHeiligen Quatsch mit ihrer schalen Empfin-\ndung verquicken. Und trotzdem ist der\nBruder Hoffmann ergriffen: „Am sym-\npathischsten wirkte das Spiel Charlotte\nWasmundts; obwohl es ein Spiel war, das\nin die ganze Mache garnicht hineingehörte;\ndazu war es viel zu gut und echt.\" Das\nist nun wieder die Schuld Wauers, der sich\nauch vergriffen hat. Er hat sich in meiner\nMache gut und echt verspielt: „Es kam\ndarum zu einer Wirkung, die einem das\nHerz umwenden konnte.\" Habe ich viel-\nleicht doch einen Tropfen der heiligen Tiefe\ndes Lebensslromes erwischt und aus Ver-\nsehen an einem richtigen Ding gezerrt.\n„Denn aus der jungen Künstlerin sprach\nSeele, unbewusst, süss, mädchenhaft, die\nSeele, der Waiden sein Quatsch keine Opern\nin die Ohren schreit.\" Was wirklich ge-\nmein von mir ist. Es bleibt wieder zu\nbedauern, dass der Doktor Hoffmann nicht\nrechtzeitig zur Stelle war. Er hätte der\nSeele etwas von dem Dresdner Geist der\nUnendlichkeit vorgefaselt. Es wäre viel-\nleicht sogar eine bourgeoise Ehe zustande\ngekommen mit Möbeln und abendländischer\nSeele. Freilich wäre dem Bruder Hoffmann\ndann das Herz nicht gewendet worden.\nJedoch ein edler Mensch verzichtet eben\nauf Wendung. Aber auch mit der Oper\nhat es geklappt: „Maria Neukirchen spielte\ndie Dame mit dem Beiherhut: es fiel ihr\nnicht schwer, den Autor in der von ihm\nangeschlagenen Tonart zu Worte kommen\nzu lassen.\" Das ist nun diese unglückliche\nPerson, die der Seele „Quatsch keine Opern\"\nin die Ohren zu schreien hat. „Sie hat\nQualitäten, die über dieses Milieu denn\ndoch hinausgehen und war eigentlich zu\nschade dazu.\" Das Herz des Bruders Hoff-\nmann wendet sich wieder und steht nun-\nmehr auf dem richtigen Fleck. Aber auch\nhier hat Wauer mit Schuld. Er hätte die\nDame mit dem Beiherhut verhindern sollen,\nder Seele „Quatsch keine Opern\" in die\nOhren zu schreien. Wozu ist er schliess-\nlich Spielleiter. „Am glücklichsten halfen\nsich Anne Schönstedt und Franz Stein\nheraus, die ihre Bollen als Grotesken Stern-\nheimisch durchführten.\" Auch das ist\nWauers Schuld. Wie kann er Darstellern\ngestatten, sich glücklich herauszuhelfen und\nBollen sternheimisch durchzuführen! Dieser\nTheaterkritiker stellt sich eine Spielleitung\noffenbar so vor, dass jeder Mitwirkende\nmit seiner Eigenart aus der Bolle fällt und\ndem erstaunten Spielleiter beweist, dass\nsie alle eigentlich zu schade für das Spiel\nsind. Ja, wenn das Stück wenigstens von\nSternheim gewesen wäre. Da macht man\nden Expressionismus noch mit. Weil\nnämlich dieser Herr Sternheim auch ein\nStück jenes Journalisten ist, der gebettete\nSchalen mit Lebensströmen verquickt. Oder\nwenn das Stück sogar von Wedekind wäre.\nDas ist es beinahe: „Ein ausgelaugter Wede-\nkind übelster Sorte.\" Das scheint auch so\nein gemeiner Mensch gewiesen zu sein, der\narmen Seelen „Quatsch keine Opern\" in\ndie Ohren schreit. Aber auch ihn haben\nSie verkannt, Bruder Hoffmann. Wedekind\nist eine umgewendete Marlitt. Frau Marlitt\nist Ihnen sicher bestens bekannt. Sie wissen\ndoch, Goldelse, die Seele, der niemand\nnichts in die Ohren schreit. Es ging ihr\ndarum auch schliesslich ziemlich gut auf\nErden. Ausserdem sagt Wedekind aus. Er\nist durchaus eindeutig. Sie, Bruder Hoff-\nmann, sind zweideutig und Trieb vieldeutig.\nDarum können Sie auch nicht unterscheiden,"}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "18", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.20", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4103, "texte": "wann Waiden spricht und wann die Seele\nsehreit. Wirklich, es ist sehr schwer mit\ndem Expressionismus. Immer, wenn man\nan dem einen Ende zerrt, hat man sich am\nfalschen Ende vergriffen. Und da soll ein\nanderer noch Kritiken darüber schreiben.\nWo man sich nicht mehr auskennt, wie\nman noch weiter südlich sagt. 0 abend-\nländische Seele. Da bleibt nur übrig,\nden Leib daranzusetzen und in dem Geist\nder Unendlichkeit zu Schwiemeln. Der\nBruder Hoffmann lässt alle Hoffnung\nschwimmen: „Waiden versetzt dem sterben-\nden Löwen der abendländischen Kultur\nseine Fusstritte.\" Nein, Bruder Hoffmann,\nruhe sanft, aber es war nur ein Löwenfell\ndarüber. Darunter ist höchstens der be-\nkannte Schreiner, der faehgemass alles\nvermöbelt sieht. „Wie leicht und billig,\nHerr Waiden.\" Aber, Herr Hoffmann,\nwarum haben Sie es mir so leicht und\nbillig gemacht, wo doch die Preise steigen!\n*\nUnd abermals geht der Stern des Herrn\nHoffmann unter und er wird historisch:\n„Boccaccio liegt glücklicherweise ein biss-\nchen weit vom Albert-Theater begraben.\nSonst müsste er sich noch im Grabe um-\ndrehen. Aber so ist man sicher, sicher\nvor italienischem leidenschaftlichem Lachen\nund vor jenem Renaissancehauch, der diese\nMache in expressioniertem Jugendstil in die\nLüfte wehen würde. Also man machte Die\nvier Toten der Fiametta.\" Das kommt nun\nwieder von der Bildung. Boccaccio hatte\ndas Glück, etwa zwei Jahrhunderte vor der\nRenaissance zu leben. Er hätte bei per-\nsönlicher Mitwirkung nicht einmal jenen\nHauch verspüren lassen können, der dem\nDoktor Hoffmann schon bei dem Wort\nRenaissance um die Ohren weht. Renaissance.\nWiedergeburt. Man fühlt sich wieder-\ngeboren. Trotzdem man glücklicherweise\nnahe vom Albert-Theater begraben werden\nwird. Aber auch Doktor Hoffmann hat\nGlück. Denn die Novelle „Die vier Toten\nder Fiametta\" ist wiederum zwei Jahr-\nhunderte eher geschrieben, bevor Boccaccio\ngeboren wurde. Das braucht ein Journalist\nnicht zu wissen. Warum macht er aber\nWilliam Wauer für diese Novelle verant-\nwortlich, aus der er ohne jede Aenderung\neine Pantomime gestaltet hat. Der Doktor\nHoffmann redet sich aus der Geschichte\nmit Raummangel heraus: „Wir müssen\nuns wegen Raummangels versagen, dieses\nDokument der Zeit abzudrucken und es\nunseren Lesern zum Besten zu geben.\nEntweder man lacht oder man . schläft\ndabei ein.\" Da hat Dich aber die Zeit\nschön zum besten gehabt, Bruder Hoff-\nmann! Das elfte Jahrhundert war höchst\nanständig. Ohne Wedekind und Stern-\nheim. Alles eitel Seele. Nicht einmal\nOpern hat es zu dieser Zeit gegeben.\nDas kommt davon, wenn man schläft. Man\nlacht. Wie jener Mann, den man fragte,\nwTie ihm die Iphigenie gefallen habe. Wo-\nrauf er antwortete: „Nun, man lacht!\" Da\nhaben wir den italienischen Salat. All-\nmählich finde ich das Zitat „Quatsch keine\nOpern\" recht sinnig. Jedenfalls schläft man\nnicht dabei ein. Man lacht. Merkst Du,\nBruder Hoffmann, dass es komisch wird?\nDass man Dich nun nicht mehr so ernst\nnehmen wird, wie ich es nicht sein möchte?\nBruder Hoffmann, was hat man Dir, Du\narmes Kind getan? Ganz ausgelaugt bist\nDu schon. Frische Gräber hopsen vergnügt\nüber sein Laster, dass der Tugend sogar\nwieder gut zu Mute wird. Das hättest Du\nDir nicht antun sollen, Bruder Hoffmann!\nDu siehst, man kann sogar über Quatsch\nstolpern, auch wenn die Musik dazu nur\nvon Herwarth Waiden ist. Ganz aus Deiner\nRolle herausgefallen bist Du, mit zwei\nSternen und ohne Heim. Selbst ein Wede-\nkind kann Dich nicht mehr retten. Aus\nist es, sterbender Löwe. Eine Wirkung,\ndie mir das Herz umwenden könnte, wenn\nDu mir nicht die abendländische Seele ab-\ngesprochen hättest und Boccaccio glück-\nlicherweise ein bischen weit vom Albert-\nTheater begraben liegt. Lieber Bruder\nHoffmann, mach bloss nichts Geistiges da-\nraus. Quatsch keine Opern. Denn wenn\nich die Trompeten blasen lasse, hat kein\nMann mehr etwas zu,hoffen, auch wenn\ner Doktor und Theaterkritiker der Dresdner\nNeuesten Nachrichten ist.\nRuhe sanft über Deinem dritten Stern.\n*\nIm Dresdner Anzeiger beschwert sich ein\nHerr Friedrich Kummer über das Drama\n„Trieb\". Herr Kummer vermisst die eigen-\nwillig gestaltende Hand, die Kühnheiten"}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "19", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.21", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4338, "texte": "wagt. „Es tritt aus dem Werk nirgends die\ntiefere Notwendigkeit des Schaffens, die\nwahre Versenkung der Seele hervor.\" Es\nist nicht so einfach, eine Versenkung hervor-\ntreten zu lassen. Es scheint mir vielmehr\nim Wesen der Versenkung zu liegen, nicht\nhervorzutreten. Freilich, wenn man die\nVersenkung unter dem Bühnenboden meint,\nso muss ich zugeben, dass ich diese Kühn-\nheit nicht wagte. Und wenn meine Hand\nnicht eigenwillig gestaltet, so macht mir\ndas keinen Kummer. Denn ich pflege nicht\naus dem Handgelenk zu dichten. Ein Faust-\nschlag freilich wirkt immer kühn. Es fragt\nsich nur, wen man schlägt. Ist es nicht\ngütiger, solche kümmerlichen Gesellen laufen\nzu lassen, die acht Tage nach ihrer Un-\nfähigkeit, ein Kunstwerk aufzunehmen,\nfolgendes schreiben: „Das Publikum hungert\nnach guter Unterhaltung. Es ist des ex-\npressionistischen Krams im Albert-Theater\nsatt. Franziska, Schwanenweiss, Trieb,\nFiametta: vier grosse Pleiten der beginnen-\nden Spielzeit. Die regierenden Herren im\nAlbert-Theater werden allmählich vielleicht\nlernen, dass man einer alten grossen Kunst-\nstätte, wie Dresden ist, das innere Gesetz\nihrer Natur erst ablauschen muss.\" Wede-\nkind, Strindberg und Waiden sind zu Grabe\ngetragen und man lauscht erregt auf das\ngrosse innere Gesetz von Elbflorenz. Das\nKunstgesetz von Dresden. Wedekind und\nStrindberg haben es gut. Sie liegen bereits\nweit vom Albert-Theater begraben. Ich\naber muss lauschen. „Wenn die Drama-\nturgen des Albert-Theaters gestern Abend\nin das Publikum hineingehorcht haben, das\nzu der Aufführung von Auernheimers\nWiener Lustspiel „Das Paar nach der Mode\"\nerschienen war, so müssen sie eines fest-\nstellen: die Sehnsucht des Publikums nach\nzwangloser, angenehmer, heiterer und geist-\nbelebter Unterhaltung.\" So siehste aus,\nKunststätte von Elbflorenz, würde man\nin Spreeathen sagen. Ein Hauch der\nRenaissance umweht mich. Die Sehnsucht\nnach Auernheimer. Zwanglos. Angenehm.\nHeiter. Geistbelebt. Das durfte nicht kom-\nmen. Auernheimer die grosse Sehnsucht. Das\nist die Seele, die aus der Versenkung hervor-\ntritt. Kummer wird ganz heiter: „Auern-\nheimer hat ein lustiges Gespinst von Worten\ngewoben.\" Der reine Flohzirkus. „Das Stück\nlässt zunächst etwas Besseres erwarten.\"\nNoch etwas Besseres? Besser als Auern-\nheimer? Als Auernheimer selbst? Man ist\nwirklich unbescheiden zu Dresden! Viel-\nleicht versucht man es einmal mit Schiller.\nOder mit Hasenclever. Vielleicht lässt sich\nda noch Besseres erwarten. Herr Kummer\nversinkt in den Lebensstrom des Bruders\nHoffmann: „Das Paar nach der Mode, das\nsich verheiratet, langweilt, sich verzankt\nund endlich wieder vereinigt, ist von einer\nnicht leicht zu übertreffenden Oberflächlich-\nkeit. Weder Handlung noch Charakteristik\nreichen irgendwie in die Tiefe.\" Der letzte\nSatz ist offenbar aus einer Besprechung\nvon „Trieb\" irrtümlich stehen geblieben,\nAuernheimer ohne Tiefe. Gehns. Wo man\ndes expressionistischen Krams doch satt ist.\nNein, der Satz ist Übersatz. Eine nicht zu-\ntreffende Oberflächlickeit. Ein Macher in\nOberfläche also. Nun werde ich wirk-\nlich ängstlich, dass ich nicht kühner\n* ö '\ngewesen bin. Aber Auernheimer ist glück-\nlicherweise nicht zu übertreffen. „Dass\nman nichts Expressionistisches erlebte, war\nwohltätig.\" Ist des Feuers Macht, wenn\nsich der Mensch bezähmt: „Das Publikum\ng'ng willig auf die Plaudereien des Autors\nein.\" Angenehme, allgemeine, gute Unter-\nhaltung. Herr Kummer hält sich für das\nPublikum. Er leidet an Kleinwahn: „Es\nfreute sich auch über Nichtiges.\" Gesetz\nder Natur, vastehste. „Glanzumflossene\nMarksteine\", wie Herr Kummer erschauert.\nOder Freude schöner Götterfunken. Die\nregierenden Herren werden allmählich\nlernen. Oder der Karl Vogt wird abge-\nschafft. Keine Krone ohne Auernheimer.\nNieder mit Wedekind, Strindberg, Waiden\nund Genossen! Demokraten sind immer\nfür Wahlen. Auernheimer, der alleinige\nKandidat der vereinigten bürgerlichen\nParteikritiker. Geist muss sein, sonst ver-\nsackt sich die ganze hervortretende Kunst-\nstätte.\n*\nWieder steht ein Stern auch über dem\nKummer. Nach dem Schreiner Herr\nZimmermann, Doktor, Felix. Herr Zimmer-\nmann ist vorsichtiger. Er ist Relativist.\nIhm kommt es so vor, es scheint ihm, im\nübrigen ist es nicht einzusehen, sollte ge-\nwiss so etwas wie—, weder unerhört neu,\nnoch empörend kühn, hätte auch Otto Erich\nHartleben. Man kann nicht wissen. Er ist"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "20", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.22", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4302, "texte": "eben Relativist, der Herr Zimmermann.\nMan kann eben nicht wissen. Merkwürdig\nist nur, dass auch er warm geworden ist.\nWirklich schade, dass ich auf die lebens-\nwahre Psychologie verzichtet habe: „Wäre\nder Kall mit lebenswahrer Psychologie\ndurchgeführt, so könnte man vielleicht warm\ndabei werden (wie ein paar Minuten lang\nim letzten Bilde, wo die Parallele der Er-\nlebnisse zwingend wird).\" Da habe ich\noffenbar aus Versehen ein paar Minuten\ndie lebenswahre Psychologie durchgeführt.\nOder die Mitwirkenden sind aus meiner Rolle\ngefallen. Oder es hat sich zufällig eine Pa-\nrallele der Erlebnisse ergeben, die mich ge-\nzwungen hat, Herrn Zimmermann warm\nwerden zu lassen. Einen Satz später schreibt\ner allerdings gleich wieder, es wäre eine\ninnere Unwahrheit und Konstruktion. Auch\ndas finde ich gemein von mir. Wie kann der\nMensch konstruieren. Parallelen haben\nsich eben zwingend zu ergeben. Es ist\nnicht auszudenken, was zum Beispiel ge-\nschehen wäre, wenn der Herr Landvogt\nGessler nicht durch die hohle. Gasse von\nKüssnacht geritten wäre. Dann stände\nWilhelm Teil mit der Axt des Zimmermanns\nnoch immer da und seinem Schiller, der\ndas Ende nicht erlebt hätte. Selbst Schiller\nmusste sich an die Konstruktion halten.\nUnd ein Zimmermann sollte eigentlich\nwissen, dass ein Bau ohne Konstruktion\nein recht wackliges Gebäude ist. Aber bei\nSchüler war das natürlich anders. Er hat auf\nGrund der lebenswahren Psychologie ge-\nwusst, dass der Herr Landvogt Gessler durch\ndiese Gasse kommen musste. Er hat es aller-\ndings einfach, das zu wissen, weil kein an-\nderer Weg nach Küssnacht führte. Wenn nun\naber der Herr Landvogt Gessler keine Lust\ngehabt hätte, nach Küssnacht zu reiten?\nKein Mensch muss müssen, sagt ein anderer\ngrosser Kollege. Und der Landvogt erst\nrecht nicht. Wenigstens früher nicht. Also\nwie ist es mit der Konstruktion? Wie ist\nes mit der inneren Unwahrheit? Denn was\nmir billig ist, muss Schiller recht machen!\nNamentlich, wo ich noch die Parallele der\nErlebnisse dazugebe. Das tut nicht einmal\nSchiller. Was will also der Zimmermann\nvon mir? Allerdings er sagt, man kann\nnicht wissen. Die Axt im Haus erspart den\nZimmermann. Der See kann sich, der\nLandvogt nicht erbarmen. Gemein, wie\nich bin, würde ich vielleicht gesagt haben,\nder Landvogt kann, der See sich nicht\nerbarmen. Wer hat nun recht? Auern-\nheimer oder Schiller? Vielleicht habe ich\n„Das Paar nach der Mode\" geschrieben.\nFragen Sie einmal brieflich bei dem Schreiner\nHoffmann an. Oder bei Vogt dem Karl und\nnicht bei Vogt dem Gessler. Auernheimer\nsteht so wie so mit dem Expressionismus\nauf dem besten Versfuss. Auernheimer\nsoll sogar mit Hermann Bahr verwandt\nsein, der über Expressionismus geschrieben\nhat, worunter er aber nicht Schiller, sondern\nGoethe versteht. Goethe hat aber wieder\ndie Iphigenie konstruiert, über die man\nlacht oder bei der man einschläft. Es ist zu\nschwierig mit dem Expressionismus. Selbst\ndie erleuchtetsten Geister der Nation kennen\nsich nicht aus. Uebrig bleibt Auernheimer,\nder „Das Paar nach der Mode\" mit lebens-\nwahrer Psychologie bis hart an die Grenze\nder Dresdner Unendlichkeit führt. Da liegt\nder Hase im Pfeffer.\n*\nHerr Paul W. Eysold. Theaterkritiker der\nUnabhängigen Volkszeilung. Dichter des\nDresdner Lokalkunstblattes. Dem Genossen\nbin ich nicht tief genug. Er findet die\n„Handlung\" nicht wichtig. „Ich bin weit\nentfernt, das Vorhandensein einer künst-\nlerischen Notwendigkeit bei gewissen Leuten\ndes Sturm zu bestreiten. Was wir aber\ngestern sahen, war nur die kaufmännische\nNotwendigkeit. Das Geschäft. Meinetwegen\ndas geschäftliche Genie\". Den Beweis für\ndiese Verrechnung spart sich der Genosse.\nOder sollten ihn meine Tantiemen reizen?\nIch bin nämlich durch die Aufführung\nMilliardär geworden. Das habe ich mit\nmeinem kaufmännischen Genie geahnt. Des-\nwegen habe ich nämlich das Drama „Trieb\"\ngeschrieben. Ich sagte mir mit meinem\nkaufmännischen Genie, nur so ist das Ge-\nschäft zu machen. Hierauf setzte meine be-\nkannte Konstruktion ein. Ich liess Karl\nVogt Direktor des Albert-Theaters werden,\nveranlasste ihn, sich William Wauer zu\nholen, bestach William Wauer, mein\nDrama zu spielen, nicht ohne vorher bei\nSternheim und Wedekind mir Rats zu holen,\nwie man Kassenstücke schreibt. Und es\nglückte alles. Das kann der Genosse Eysold\nnicht. Aber er kann dichten. Nämlich so:"}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "21", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.23", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 4262, "texte": "So kleben wir am äussern Schein\nUnd wie wir uns nach Licht zerschrein\nDass es uns tief und unermesslich fülle\nZerschwimmt auch dieser letzte Wahn\nZu sein im Werk, das wir getan\nUnd wir slehn arm und ohne Hülle.\nUnd ich habe die Milliarde. C'est la vie,\nfaute de mieux. Der eine kann nicht dichten,\nund der andere hat das Jeld. Das kommt\ndavon, wenn man sich verschreit, und sei\nes auch nur nach Licht. Wenigstens sieht\nder Herr Eysold ein, dass auch sein letzter\nWahn zerschwimmt, nämlich zu sein im\nWerk, das wir getan. Sogar das schlichte\n„haben\" ist ihm davongeschwommen. Es\nmusste des Reimes wegen auf der Sollseite\nverbucht werden, was ich als Kaufmann\nbeurteilen kann. So kleben wir am äussern\nSchein. Womit der Dichter Eysold wieder\nauf meine Milliarde anspielt. Schade, dass\nmeine Handlung nicht wichtig ist.\n■X*\nNoch ein Mitarbeiter der Dresdener Lokal-\nkunst. Sternendichter. Günther, Alfred.\nZimmermann aus Dresden: „man kann nicht\nwissen\". Günther aus Dresden: „man weiss\nnicht genau\". Herr Günther möchte zu\ngern wissen, für wen ich Partei ergreife:\n„Er verspottet aufs billigste Bürgerlichkeit\nzu Gunsten des Dirnentums oder kindlich-\nkeuscher Schwärmerei. Zu Gunsten oder\nauf Kosten? Man weiss nicht genau!\" Jeden-\nfalls sind die Kosten aufs billigste gerechnet.\nDie Leser des Berliner Tageblatts hätten es\nsicher gern auf Mark und Pfennig gewusst.\nSchon wegen der Valuta. Denn meine Kunst\nwird im Tageblatt nicht gehandelt. Nicht\ngedacht soll seiner werden, ist das Haus-\ngesetz des Berliner Tageblatts. Höchstens\nein Verriss aus Dresden wird dort zu-\nsammengeflickt. Deshalb schreibt dieser\nHerr Günther weiter: „Wauers Bühnenbilder\nwaren Durchschnitt\". Hingegen im Dresdener\nLokalblatt zehn Tage später: „ . . . . Das\nheisst, der Theatermann William Wauer\nbemüht, szenisch deutlich zu machen, was\nnicht in dem Stück ist.\" Auf diese Weise\nerreicht Wauer wenigstens den Durchschnitt.\nAber zehn Zeilen später schreibt dieser Herr\nGünther: „Wauer durfte sich nicht so dis-\nkreditieren. Schliesslich ist er doch wer\".\nNach zehn Tagen und nach zehn Zeilen.\nEr hat Entwicklungsmöglichkeiten dieser\nHerr Günther. Immer mit die Ruhe. Auch\nLektüre hilft. Da hat der Herr Günther\nzum Beispiel die Kritik des Bruders Hoff-\nmann gelesen. Ihr wisst doch noch, liebe\nKinder, wie ihm die Seele das Herz umge-\nwendet hat. Und wo ich so gemein war.\nIm Berliner Tageblatt hat der Herr Günther\nnicht ein Wort von dieser Seele gewusst.\nAber zehn Tage später, im Dresdener Lokal-\nblatt, klingt es aus der Tiefe des Kollegen:\n„Charlotte Wasmundt hat Töne, die zu\nHerzen gehen könnten, wenn sie Waiden\nvon Herzen gekommen wären\". Es ist eine\nheikle Sache um das Herz. Dass ich das\nHerz vergessen konnte. Wo es sozusagen\nim Busen der Poesie liegt. Bitte, Busen ist\nbestimmt poetisch. Ich werde mir doch\nangewöhnen mit dem Herzen zu dichten,\nschon um die Töne zu verwerten, die\nmir die Kritiker und die Darsteller\nentgegenbringen. Lese ich doch täglich\nim Berliner Tageblatt, dass uns die\nRohstoffe fehlen. Und mir werden sie\nallerseits entgegen gebracht. Ich brauchte\nnur mitten in die Herzen zu greifen, statt\nmich an den Herzen zu vergreifen und ich\nwäre in Dresden und Umgegend geachtet.\nGeächtet bin ich nun. Aber da ich kein\nHerz habe, kümmere ich mich um die\nDichtungen des Herrn Alfred Günther.\nHerr Günther, Alfred, ist nämlich Dichter.\nRichtiger Dichter. Er schliesst seine Kritik\nüber Trieb zum Beispiel so: „Der Herbst\nist da in nebeligen Vollmondnächten.\" Im\nNeumond schlagen die Bäume aus. „Die\nLuft, in der man lebt, beginnt sich zaube-\nrisch zu verdunkeln.\" Dunkel ists, der\nMond scheint helle. Man lebt. In der Luft.\nIn de r Luft muss man leben. Zauberisch\nist übrigens eben so poetisch wie Busen.\nAuch Shakespeare hat schon von faulem\nZauber gesprochen. 0 nebelige Vollmond-\nnächte. Deshalb wird der Günther, Alfred,\nganz poetisch: „Schmerzlich. Wehmütige\nErinnerung ...\" Drei Punkte sind Ex-\npressionismus. Alle Dichter wenden in\nentscheidenden Momenten drei Punkte an,\nwenn ihnen nämlich die Wörter ausgehen.\nDas kommt davon, wenn man mit dem\nHerzen dichtet. Wess das Herz voll ist in\nden Nebelnächten, dess geht der Mund in\nPunkten unter. Diese Dichtung ist aber\nnicht von Hasenclever. Trotz den expressio-\nnistischen Nebelnächten. Die Punkte stehen"}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "22", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.24", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3644, "texte": "übrigens auch bei Mörike. Schmerzlich.\nAber die Eigenart liegt in der wehmütigen\nErinnerung. Aber er ist eine Persönlich-\nkeit, dieser Herr Alfred Günther. Er\ndichtet auch direkt, nicht nur im Anschluss\nan meinen Trieb. So eine Dichtung heisst\nzum Beispiel „Sternwende\" und ist eine\nschlechte Mischung von August Stramm,\nLothar Schreyer und Herwarth Waiden.\nDie Klassiker sind schon zu oft nach-\ngedichtet. Ausserdem verlangt das Publi-\nkum Expressionismus aus zweiter Hand,\naber mit Herz.\nFrau: Rosenblättriges\nGestirn ... Rosenfingrige Eos.\nMann: Singst du? Musik von Herwarth\nWaiden\nFrau: Antwortest du\nmir? Faute de mieux\nMann: Wir wollten\nglücklich sein Wehmütige Erinne-\nrung\nFrau: Töte Gott! Berliner Tageblatt\nmit Handelszeitung\nMann: Immer war Er Nebelige Vollmond-\nzwischen dir und nächte\nmir\nFrau: Töte Gott! Du musst das drei-\nmal sagen\nMann: Ich fürchte Ihn\nnicht Mitarbeiter des Ber-\nliner Tageblatts\nFrau: Jede Nacht be-\ndroht Er mich Mit Zuchthaus nicht\nunter\nUnsichtbare Chöre: Aehren in Gottes Wind\nBlumen auf Gottes Land\nGottes eignes Kind\nMenschen sternentbrannt\nDas hat Alfred Günther ganz allein ver-\ndichtet. Und diese Symbolik. Freilich\nmuss man es verstehen, mit dem Herzen zu\nlesen. Wehmütige Erinnerung .. . Wir\nwollten glücklich sein.\n%\n* J X\nAuftritt ein Herr Schilling, der wirklich\nkeinen Pfennig wert ist. Aber Herr Schilling\nist lustig: „Von Regie keine Spur. An Trieb\nist auch nicht ein Satz, der neu wäre oder\nnach dieser Formulierung geschrieen hätte.\nEs ist eine schlechte Posse der neunziger\nJahre ohne jeden Aufwand geistiger Gaben.\"\nWarum spottet er der Armen im Geiste.\nEs kann doch nicht jeder ein Schilling sein.\nHerr Schilling ist nämlich Expressionist.\nEr hat ein „unveröffentlichtes Drama\" ver-\nöffentlicht: Der Führer! Nämlich so: „Bei\nden letzten Worten verlischt das Licht\nsämtlicher Lampen im Kaffeehaus völlig\nso dass dieses im Dunkeln liegt, die Sitzen-\nden sind nicht mehr sichtbar, lediglich der\nKopf des stehenden Dichters erscheint als\nSilhouette. Das graue Licht der Szene\nwird allmählich blau, es treten mehr und\nmehr auf Krieger und Bewaffnungssklaven.\"\nDen Kopf muss man gesehen haben, nament-\nlich wenn er blau macht. Jeder Satz neu\noder er schreit nach dieser Formulierung.\nDas Kaffeehaus liegt nämlich sonst nicht\nim Dunkeln, wenigstens nicht das bessere\nKaffeehaus. Es hat stets eine Karbidlampe\nin Reserve. Dieses Kaffeehaus muss sich\nmit dem Kopf des Dichters begnügen. Doch\ndie Silhouette ist poetisch. Sogar eine Spur\nvon Regie. Regie ist überhaupt seine Stärke:\n„Spartakus (Die Szene verdunkelt sich\nallmählich, sein Kopf steht im hellgelben\nScheine eines ihn von vorn steil treffen-\nden Scheinwerfers. Die Bühne ist nach\nkurzem ganz dunkel, der steile Strahl\nund der Kopf leuchten.\")\nEin Köpfchen, dieser Schilling. Er ver-\nsteht sich auf die Regie. Er lässt sich grau,\nblau und hellgelb beleuchten, steht fest im\nDunkeln, trotzdem ihn der Scheinwerfer\nvon vorn steil trifft. Nicht einmal mit den\nAugenwimpern zuckt er. Er nimmt es mit\ndem Scheinwerfer auf, dieser Spartakus.\nDieser Spartakus im Kaffeehaus. Hierauf\nspricht er:\nDer Dichter: — — Ungewiss, wes der\nRuf. Ungewiss Ziel und Wille. Sehet:\n(Er verschwindet)\nIch habe es doch gewusst, der Schilling ist\nExpressionist. Zwei Gedankenstriche vorn,\nzum Schluss ein Doppelpunkt, und dann\nverschwindet er in Klammern. Er tritt\nsogar im ganzen unveröffentlichten Drama\nnicht wieder auf. Man kann das verstehen.\nIhm ist das Herz so voll, dass er sich\nhöchstens in Klammern ausdrückt. Er wird\ndoch den Aufwand geistiger Gaben nicht\nvor die Leser werfen, dieser individualistische\nSozialist. Er, der sich hellgelb vom Schein-"}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "23", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.25", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 3611, "texte": "Werfer bestrahlen lässt. Welch ein Spar-\ntakus. Der dümmste Schutzmann kann ihn\nbei der Beleuchtung verhaften. Aber Spar-\ntakus Schilling kann sich auch in neuen\nSätzen überstürzen:\nSpartakus: Vergasset ihr? Bin ich allein?\nWollt ihr — mit mir — fernhin — nach\nTrakien ziehen —\nDahin, dahin möchte ich mit dir, o du\nmein Schilling, ziehen. Er hat aber leider\nkeine Zeit, da er sich „rechtwinklig nach\nrechts drehen mnss\":\n„Dann zuckt er jäh zur Erde und bricht\nzusammen. Die Bühne ist ganz dunkel.\nDie Lampen des Kaffees glimmen und be-\nginnen langsam wieder voll zu leuchten.\"\nWelch ein Aufwand geistiger Gaben. Diese\nIlluminationskünste. Und alles ganz neu\nmit elektrischem Aufwand. Man schreit\nnach Formulierung. Und man schreit nicht\nvergebens:\n„Nachbemerkung des Herausgebers: Nicht\nzufällig steht die Regiebemerkung dieses\nHeftes gerade an dieser Stelle: Der Täter\nbricht zusammen, der Literat bleibt leben.\"\nNun kann uns nichts mehr geschehen.\nUnser Schilling bleibt uns erhalten. Er\nlebt, er lebt. Und geht er nicht nach\nTrakien . . .. lieb Sachsenland magst ruhig\nsein, dir bleibt ein Schilling, dir ... zu\nsagen, was er leidet. . . .\n*\nBerliner Tägliche Rundschau: „Die jetzt ex-\npressionistisch angehauchten Berliner Sturm-\nbrüder Herwarth Waiden - William Wauer\nlegten mit zwei Stücken unter persönlicher\nMitwirkung Proben eines sich selbstüber-\nschätzenden Talentes ab, das in richtige\nBahnen gelenkt, der Bühne Beachtliches\nschenken könnte.\" Also, Wauer, wir steigen\neinmal bei der Täglichen Rundschau ab\nund lassen uns in die richtige Nummer\nsetzen. Man gibt uns noch nicht auf, trotz-\ndem wir uns jetzt auch expressionistisch\ngebärden. Wir haben uns so überschätzt,\ndass wir glauben, es den Herren Hasen-\nclever, Schilling und Günther nachmachen\nzu können. Zwar ist die Fiametta schon\nvor zehn Jahren in Berlin gespielt worden.\nDamals hatte sich die Tägliche Rundschau\nverfahren. Sie konnte doch die Leute nicht\nvorahnen, die wir nachahmen wollten.\nMan fährt immer verkehrt, wenn man nicht\ndie richtige Nummer weiss. Solange müssen\nandere der Bühne Beachtliches schenken.\nDa liegt der Hase im Clever.\n*\nDresdener Eisenbahn- und Fremdenzeitung:\n„Man war sehr kritisch und Herwarth\nWaiden ging es nicht gut dabei. Sein\nStück ist durchaus nicht dumm und es ist\ndurchaus nicht schlecht. Man hätte den\nDramatiker Herwarth Waiden an diesem\nAbend sehr gern recht ernst genommen,\nwenn — nun ja.\" Da liegt der Hase im\nPfeffer.\n*\nDresdner Konzert- und Theaterzeitung:\n„Diese Kunst appelliert nur an den Gesichts-\nsinn und das Gehör, gibt nur sinnfällige\nGestaltung, rhythmisch komponierte Form —\nwie etwa die Sätze einer Symphonie in\nihrer kunstgemässen Verknüpfung—Kontra-\npunktik des dichterischen Erlebnisses — und\nüberlässt es dem Autnehmenden, ob dabei\nneben Gefühl und Trieb auch sein Verstand\nexzitiert wird, was wie gesagt, garnicht die\noberste Absicht ist. Innerste Absicht ist\ndie Bühnenkomposition, für die das einzelne\nGenre nur Mittel zum Zweck wird: zu dem\nZweck, Empfindungen auszulösen.\" Dies\nschreibt der einzige Kritiker, über den die\nKunststätte Dresden verfügt.\n*\nEs gibt nichts Grösseres, als über das hin-\nwegzukommen, was man Persönlichkeit\nnennt. Sich einer Sache aufzuopfern. Sich\nder Kunst zu opfern. Werkzeug zu sein.\nHier wurde das Spiel Ernst und der Ernst\nSpiel. Durch diese Aufführung des Albert-\nTheaters wurde die Bühne wieder zur\nKunst gereinigt. Ein Gleichnis des Ver-\ngänglichen gestaltet. Mit Menschenopfer:\nKünstlerehrgeiz, unerhört.\nHier wurde aus der Zeit für die Zeiten\ngeschaffen.\n*\nFür die Geschichte seien hier die Namen\nhingebenden Künstlerwillens verzeichnet:"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c009", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c009", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "24", "page_fin": "24", "image_debut": 26, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.6", "titre_corps": "Albert=Theater", "titre_sommaire": "Albert=Theater", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 26, "page_imprimee": "24", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.26", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 78, "texte": "Albert=Theater\nLeitung Karl Vogt\nDonnerstag, den 14. 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De-\nzember 1920 zitiert einen Ausspruch Goethes\nüber Luther:\n„Wir wissen garnicht, was wir Luthern\nund der Reformation zu verdanken haben.\nWir sind frei geworden von den Fesseln\ngeistiger Borniertheit.\"\nUnmittelbar darunter schreibt pck. (Paul\nMadsack) über mein Sturmbilderbuch Nr. IV\nKurt Schwitters:\n„Ich sinne nun, wer dieses Buch wohl\nkaufen und auch lesen könnte, ohne da-\ndurch enttäuscht zu sein.\"\nSinnen Sie nicht länger, Herr pck. (Paul\nMadsack), ich will es Ihnen sagen:\n„Wer frei ist von geistiger Borniertheit!\"\n(Nach Goethe)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c013", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c013", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "24", "page_fin": "24", "image_debut": 26, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.10", "titre_corps": "Himbeerbonbon", "titre_sommaire": "Himbeerbonbon", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 26, "page_imprimee": "24", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.26", "debut_caractere": 1482, "fin_caractere_exclue": 2006, "texte": "Himbeerbonbon\nKonfitüren sinken Nächte die elegante Frau\nIn Pulverform\nGelegenheitskauf (anregend,schleimbildend.)\nWohlgeschmack das Frauin Pulver Heiligtum\nEs lebe die elegante Frau!\nEs lebe die Revolution! •\nEs lebe der Kaiser! (sinken Nächte.)\nVereinigt euch, alle gegen alle, so müssen\nWinde sieden.\nSchiesst Luft! Die Luft muss Löcher\nkriegen. Es lebe die durchlöcherte Luft,\ndas neue Heiligtum (Schleimbildend in\nPulverform.)\nIch sinke einen kalten Affen. 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Sturm-Ausstellung\nHerwarth Waiden: Kritik der vorexpressionistiscben Dichtung / Fortsetzung\nRudolf Blümner: Briefe an Paul Westheim / Zur Geschichte des Sturm und des deutschen\nJournalismus / Vierter Brief\nHerwarth Waiden: Grosses Theater / In vielen Kritikern / Mit verlebendigten Bildern\nKurt Schwitters: Tran Nummer 17 / Der gefesselte Paul Madsack\nKurt Schwitters: Himbeerbonbon\nIwan Puni: Drei Zeichnungen\nJean Metzinger: Landschaft / Vierfarbendruck\nJanuar 1921"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c015", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c015", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 2, "image_fin": 2, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.12", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 2, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.2", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 91, "texte": "VERLAG DER STURM / G.M. 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Jahrgangs\nje 60 Mark. 3. und 4. Jahrgang vergriffen.\nVon alien Holzschnitten der Zeitschrift Der Sturm\nsind signierte und nummerierte Handdrucke, von\nden meisten Zeichnungen Kunstdrucke kauflich\nzu erwerben. 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Maler des Expressionismus\n15 Farbdrucke: Kandinsky / Chagall usw.\n66 Mark\nFarbigc Kunstdrucke -\nAlexander Archipenko: Aquarell\nJe 9 Mark\nRudolf Blumner\nDer Geist des Kubismus und die Kunste\nMit Abbildungen\n15 Mark\nHerwarth Walden\nDas Buch der Menschenliebe\nZweite Auflage\n12 Mark"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabg-1921-01-05-01-c026", "article_bluemountain": "bmtnabg_1921-01-05_01#c026", "volume": "bmtnabg_1921-01-05_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "26", "page_fin": "26", "image_debut": 28, "image_fin": 28, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.2.23", "titre_corps": "[Publicité]", "titre_sommaire": "[Publicité]", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 28, "page_imprimee": "26", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.28", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 92, "texte": "VERLAG DER STURM / G. 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B. H.\nBERLIN W 9 / POTSDAMER STRASSE 134a / FERNRUF AMT LUTZOW 4443\n\nMonatsschrift Der Sturm / Zwolfter Jahrgang\nErscheint am ftinften jedes Monats\nMit mehrf arbigen Kunstbeilagen, Holzschnitten (stets\nvom Stock gedruckt) und Zeichnungen\nDauerbezug / Ein Jahr 60 Mark / Ein Halbjahr\n36 Mark / Einzelheft 7 Mark 50 Pfennige.\nVollstandige Exemplare des 1. bis 11. Jahrgangs\nje 60 Mark. 3. und 4. Jahrgang vergriffen.\nVon alien Holzschnitten der Zeitschrift Der Sturm\nsind signierte und nummerierte Handdrucke, von\nden meisten Zeichnungen Kunstdrucke kauflich\nzu erwerben. Die Originale sind verkauflich.\n\nBiicher\nPeter Baum\nSchiitzengrabenverse\nGebunden 12 Mark\nFranz Richard Behrens\nBlutbliite / Gedichte\nGeheftet 6 Mark / Gebunden 9 Mark\nHermann Essig\nDer Frauenmut / Lustspiel\nUeberteufel / Tragodie\nIhr stilles Gliick / Drama\nEin Taubenschlag / Lustspiel\nNapoleons Aufstieg / Tragodie\nDer Wetterfrosch / Erzahlung\nJedes Buch 6 Mark / Gebunden 9 Mark\nKurt Heynicke\nRings fallen Sterne / Gedichte\n7 Mark 50 Pfennige / Zweite Auflage\nAdolf Knoblauch\nDie schwarze Fahne / Eine Dichtung\n6 Mark\nKreis des Anfangs / Fruhe Gedichte\n9 Mark / Sonderausgabe 30 Mark\nErnst Marcus\nDas Problem der exzentrischen Empfindung und\nseine Losung\n7 Mark 50 Pfennige / Zweite Auflage\nDas Erkenntnisproblem\n7 Mark 50 Pfennige / Zweite Auflage\nWilhelm Runge\nDas Denken traumt / Gedichte\n6 Mark / Gebunden 9 Mark\nPaul Scheerbart\nGlasarchitektur / In 111 Kapiteln\nG Mark / Sonderausgabe 50 Mark\nLothar Schreyer\nMeer / Sehnte / Mann / Dramen\n6 Mark\nNacht\n4 Mark 50 Pfennige\nDie neue Kunst\n4 Mark 50 Pfennige\n\nVERZEICHNISSE DES\nVERLAGS DER STURM KOSTENLOS\n\n■\nAugust Stramm\nDu / Liebesgedichte\n9 Mark / Drilte Auflage\nTropfblut / Gedichte\nGebunden 18 Mark\nGesammelte Dramen\nZwei Bande\nJeder Band gebunden 18 Mark\nSturai--Abende / Ausgewahlte Gcdichtc\n9 Mark\nMax Verworn\nKeltische Kunst / Mit Abbildungen\n6 Mark\nHerwarth Walden\nExpressionismus / Die Kunstwende\nMit 140 Abbildungen /\n39 Mark / Gebunden 60 Mark\nDie neue Malerei / Einfuhrung in den Expressio-\nnismus / Mit 16 Abbildungen\n7 Mark 50 Pfennige / Dritte Auflage\nGesammelte Schriften / Band I\nKunstmaler und Kunstkritiker\n6 Mark V\nDas Buch der Menschenliebe\n12 Mark / Sonderausgabe 30 Mark / Zweite Auflage\nDie HSrte der Weltenliebe / Roman\n9 Mark / Gebunden 12 Mark\nSonderausgabe (Auflage 10) 90 Mark\nWeib / Komitragodie\n9 Mark / Sonderausgabe 90 Mark\nErste Liebe / Ein Spiel mit dem Leben\nDie Beiden / Ein Spiel mit dem Tode\nSiinde / Spiel an der Liebe\nLetzte Liebe / Komitragodie\nGlaube / Komitragodie\nJedes Buch 3 Mark\nKind / Tragodie\nTrieb / Eine biirgerliche Komitragodie\nMenschen / Tragodie\nJedes Buch 6 Mark\nSturm-Biicher\nAugust Stramm\nSancta Susanna\nDie Unfruchtbaren\nAage von Kohl\nDie Hangcinatte des Riuge\nPeter Baum\nKyland\nJedes Sturmbuch 3 Mark\nSturm-Bilderbiicher\nGanzseitige Abbildungen der Hauptwerke\nJe 9 Mark\nI Marc Chagall\nII Alexander Archipenko\nIII Paul Klee"}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.3", "texte": "DER STURM\nMONATSSCHRIFT / HERAUSGEBER: HERWARTH WALDEN\n\nVorwort\nZur 93. Sturm-Ausstellung\nMonsieur Herwarth Walden / Berlin\n\nMonsieur le Directeur et eher Confrere\nLes exposilions internationales dont vous\navez pris l'initiative sont peut-etre le moyen\nle meilleur et le plus sür d'operer un\nrapprochement rapide entre les elites in-\ntellectuelles despeuples ennemis hier encore.\nApres une ruplure forcee des relations di-\nrectes, rupture imposeepar les circonstances,\ndes confrontations artistiques comme Celles\ndont vous etes le promoteur revetent le\ncaractere de fetes solennelles et affirment\npar delä les frontieres l'existence effective\nde cet esprit europeen qui sort victorieux\nd'une epreuve entre toutes cruelle et\nredoutable.\nNous autres artistes demeures fideles\nä notre ideal ds foi internationale tenons\nä remercier en cette heure nos amis al-\nlemands de nous accueillir dans leur pays\nhospitalier et d'ainsi nous donner l'exemple\nd'une application immediate des prineipes\nde solidarite. Nous somraes ici quelques-\nuns qui avons le plus vif desir de vous\nrendre cette hospitalite genereuse et de\nrecevoir parmi nous les oeuvres des artistes\nles plus representatiis de l'effort de l'Alle-\nmagne moderne.\nA vrai dire, nous ignörons presque entiere-\nment le visage de celte Allemagne d'apres\nguerre, car si vos revues d'art penetrent\nchez nous, elles ne nous apporlent que les\nreflets d'un esprit auquel nous sommes\netrangers et qui naquit, se developpa, mürit\nä la faveur d'un isolement, du ä la guerre\nmondiale.\nLes rares ecrivains fran?ais ä qui leur\nconnaissance de la langue allemande et leur\nSituation privilegiee ont permis de suivre\ntant dans le domaine des arts que dans celui\ndes lettres l'evolution de 1' expressionisme,\naffirment que celte forme d'art reste speci-\nfirquement allemande et qu'elle constitue\nun des symptomes les plus caracteristiques\nde l'esprit allemand de nos jours.\nNous pensons que l'art contemporain est\nl'aboutissement logique etpresque fatal d'une\ntradition et que l'on ne peut s'ecarter de\nla voie tracee par quelques initiateurs, sans\ncourir le risque de perdre de vue les princi-\npaux points de ralliements oü, bon gre mal\ngree, convergent les meilleurs esprits de\nnotre generation.\nSans repudier les maitres, nous operons ä\nnotre seul usage une selection parmi leurs\noeuvres et nous evaluons d'une maniere ex-\nacte la valeur de leurs apports respectifs.\nC'est ainsi qu'une etude meme superficielle\ndes directives de la peinture depuis Edouard\nMan et jusqu'ä nos jours prouve le travail\ncontinu d'epuration, auquel se sont livre\nles artistes modernes. Soit qu'ils renoncent\nau.modele et qu'ils substituent ä la forme\nun equivalent soit qu'ils le subordonnent\nä ce point ä la lumiere qu'elle en devient\nfonelion, soit qu'ils l'utilisent exclusivement\nen vue des variations rhythmiques, soit\nqu'ils divisent dans le but de preciser\nla valeur de tous locaux par rapport ä leurs\ncomplementaires, soit qu'ils creent la forme\nau moyen de la couleur, au lieu de l'etayer\nsur une charpente preetablie, ils depouillent\nPart de tout element naturaliste et semblent\nainsi jouer le röle de precurseurs du cubisme.\nLe public a le droit de rester etranger aux\ncontreverses, tant techniques qu'esthetiques\nqui regardent les peintres seuls et qui font\npartie integrante de tout periode d'essais."}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.4", "texte": "II esten droit, ce public auquel on demande\nde porter un jugement sur les oeuvres,\nd'ignorer la nalure et l'essence de ces\n„dessous du metier\" qui relevent surtout\ndes specialistes, bien que l'intelligence des\nprineipes qui ont preside a la conception\ndu tableau est aussi utile ä un amateur\neclaire que la connaissance des lois ana-\ntomiques peut l'etre ä celui qui n'est pas\nmedecin, mais dont la curiosite s'exerce sur\nle fonetionnement de l'organisme humain.\nNous n'entrerons pas pourtant dans les\ndetails de la strueture interne des oeuvres\ndont l'aspect se transforme au für et ä\nmesure que croit l'experience professionelle\ndes artistes ayant entrepris la täche entre\ntoutes difficile de reviser les valeurs plastiques.\nLe cubisme est entierement fonde sur la\ntheorie des equivalents: l'equivalent du vo-\nlume, l'equivalent de la perspective aerienne,\nl'equivalent de la forme. Ces trois elements\nde tableau, elements puises dans la nature,\nse trouvent ramenes ä leur etat plastique\net par ce fait deviennent meconnaissables.\nC'est que le peintre eubiste ne traduit\npas la realite pas plus qu'il ne\nl'evoque ou ne l interprete, mais s'inspire\ndes objets qui l'entourent et les coordonne\nsur la surface plane de sa toile, non point\nselon les lois naturelles, mais selon les lois\npropres ä cette surface. A ce titre, il est\nplus que tout autre dans la verite, dans la\nverite de son oeuvre s'entend. Quant ä la\nnature elle-meme, soit par pudeur, soit par\nvolonte d'obeir aux anciens prejuges, le\npeintre eubiste la suggere directement, plus\ndirectement que ses devanciers en intro-\nduisant ä l'interieur de son tableau des\nelements realistes: etiquettes, inscriptions\netc., qui frappent directement, tels des\n--\nattributs, l'imagination du spectateur.\nLe cubisme est une ihi en soi, une synthese\nconstructive,unfaitartistique,\nune architecture formelle, inde-\npendante des contingences exterieures, un\nlanguage autonome et non pas un mo}ren\nde representation. Ceci admis, le probleme\nreste entier. L'estbetique eubiste ne constitue\npas une assurance contre la medioerite.\nDans les cadres meme rigides des lois\nstructurales il y a place encore pour tous\nles dons d'invention. Cubisme ne veut pas\ndirenivellement. Les personnalites saillantes\npeuvent s'exjjrimer partout avec la meme\naisance. Le cubisme n'est pas exclusif de\nliberte et de fantaisie; il ne barre pas la\nroute ä l'imagination.\nOr, le cubisme est un art qui agit en atta-\nquant la retine et la sensibilite plasficienne\ndu spectateur, sans faire appel ä ses facultes\nemotives. Comme l'impressionisme et le\nchronio-1 uminarisme, le cubisme a contribue\nä resoudre un certain nombre de queslions\nd'ordre tecbnique. II substitue ä l'eclairage\nartificiel la lumiere interne qui devient ainsi\nune tonet ion organique du tableau. II\nremplace la perspective aerienne par un\nequivalent de la troisieme dimension. Dans\nun tableau d'A 1 b er t Glei z e s , qui est\nun des peintres eubistes les plus doues et\nun des cerveaux le mieux organises de ce\ntemps, l'impression de profondeur est ob-\ntenue ä l'aide de la juxtaposition d'un certain\nnombre de plans traites par ä plats. Ces\nplans dont les dimensions et les nuances\nvarient, creent une profondeur optique qui\nloin de tromper l'oeil, s'inscrit avec une\nlogique implacable dans les limites du\ntableau ä deux dimensions. II faut insister\nparticulierement sur l'importance de cette\ndecouverte qui met le cubisme ä l'abri du\n„peril decoratif\". Louis Marcoussis\nest un artiste reflechi et raffine. Ses oeuvres,\ncontrairement ä Celles de Gleizes sont d'un\nFormat menu et d'une execution minutieuse.\nElles decelent un amour du metier, une\nFinesse visuelle et un goüt, capables de rallier\nä la cause eubiste ses adversaires meme les\nplus convaincus. Jacques Villon,\nl'aquafortiste prestigieux, a prouve sufissam-\nment son aptitude d'artisan pour repondre\naux incorrigibles detracteurs du cubisme que\nson ac!uelle maniere est tout autre chose\nqu'un pis-aller. Si l'on peut regretter parmi\nles exposants de la galerie „Sturm\" l'absence\nde Picasso de Braque et de Juan Gris, l'on\ns'accordera pour dire queGleizes, Marcoussis\net Jacques Villon representent suffisamment\nä eux trois les tendences maitresses du\ncubisme en 1920.\nUn mot encore pour finir. Nous ne croyons\npas qu'il soit possible ou meme desirable\nde tenter de nos jours la creation d'un art\nnational. Un tel art risque toujurs comme\nc'est le cas de l'art russe, de l'art tcheque,\nde l'art polonais d'etre pittoresque et rustique\nou bien sentimental. II ne peut servir dans\nces conditions d'article d'exportation et"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "3", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.5", "texte": "n'offre point d'autre attrait que celui de\nl'exotisme. L'art cubiste de par son de-\npouillement offre un terrain peu propice ä\nl'expression des caracteres nationaux. Mais\nen tant que synthese architectonique, il\ncorrespond ä ces nombreuses manifestations\nde l'esprit moderne, dont le monde entier\nfut au cours de ces dix dernieres annees le\nthealre aussi *bien dans le domaine des\nlettres que dans celui des arts, et de la\nmusique.\nLe cubisme, dont le rayonnement est\naujourd'hui immense, constitue une force\nd'attraction ä nulle autre pareille. C'est ä\nson ombre que pourra s'operer un jour le\nregroupement des energies sacrifiees ä l'autel\nde cette criminelle anarchie qui se nomme\nl'individualisme.\nVeuillez croire, Monsieur le Directeur, ä\nmes sentiments de confraternelle Sympathie.\nParis\n\nWaldemar George\n\nKritik der vor-\nexpressionistischen Dichtung\nHerwarth Walden\n\nFortsetzung\n\nMan prüfe sämtliche Gedichte Goethes und\nman wird teststellen müssen, dass sie nicht\ndurch die Bildung des Künstlers sondern\ndurch die Bildung des Lesers, also durch\nEinbildung wirken. Der Satz „Kennst Du\ndas Land wo die Citronen blühn\" ist nicht\nkünstlerischer als der Satz „Kennst Du den\nneuen Fall, wo die Massary singt.\" Das\nganze berühmte Gedicht „Mignon\" hat den\nWert und die Wirkung eines Rätsels der\nBerliner Illustrierten Zeitung.\nOder man prüfe folgendes Gedicht:\nWenn die Nachtigall Verliebten\nLiebevoll ein Liedchen singt,\nDas Gefangenen und Betrübten\nNur wie Ach und Wehe klingt:\nLebe wohl Du heiige Schwelle\nWo da wandelt Liebchen traut;\nLebe wohl Du heiige Stelle,\nWo ich sie zuerst geschaut.\nWas hilft, was hilft mein Sehnen?\nGeliebte wärst Du hier!\nIn tausend Freudetränen\nVerging die Erde mir. *\nNiemand wird behaupten wollen, dass auch\nnur der Versuch einer rythmischen Ge-\nstaltung des Gefühlswertes dieses Gedichtes\nvorliegt. Auch von künstlerischer Gestal-\ntung der Wortbeziehungen ist keine Rede.\nEs wird nur geredet. In der ersten Strophe\nwird von der Nachtigall geredet, deren\nLiedchen man je nach dem Stadium der\nerotischen Hoffnung als liebevoll oder als\nAch und Wehe hören kann. Der Doppel-\npunkt gibt das Stadium. Liebchen traut\nist von der heiligen Schwelle fort, wo sie\nda andauernd zu wandeln pflegt. Da hilft,\nda hilft kein Sehnen. Die Geliebte hat die\nheilige Stelle überschritten und der Dichter\nhat das Nachsehen. Sonst wäre die Erde\nin tausend Freudentränen vergangen. Der\nLeser findet solche Gedichte stimmungs-\nvoll. Er fühlt sich in die Situation und\nin der Situation. Die Wörter Nachtigall,\nSchwelle, Freudentränen erregen seine Ein-\nbildungskraft. Das Schicksal des Dichters\nerinnert ihn an eigne Unglücksfälle. Des-\nwegen liest der Mensch auch nur Gedichte,\nwenn er in Stimmung ist. Nur die deutsche\nSprache hat das Wort Stimmung. Stimmung\nist der Versuch zur Aufnahme eines Er-\nlebnisses. Aus der Verstimmung heraus\nwird die Stimmung gesucht. Diese Stim-\nmung ist ein Produkt des Zufalls, also\nunkünstlerisch. Triebe und Hemmungen\nwerden willkürlich eingeschaltet oder aus-\ngeschaltet. Die Niederschrift dieser Ereig-\nnisse, nicht etwa die Gestaltung der Erleb-\nnisse, nennt der Deutsche Kunst. Deshalb\nerkennt er die Kunst an der Stimmung.\nUnd er fordert von der Kunst Stimmung.\nWerden ungereimte Erinnerungen gereimt,\nsind sie ihm Gedicht.\nAber der Mensch ist mit der Stimmung\nallein nicht zufrieden. Er fordert von der\nKunst Gedanken. Man muss sich etwas\ndenken können. Und der Leser findet das\nangeführte Gedicht schön, weil es in ihm Ge-\ndanken und Stimmung erregt. Und weil\nes von Goethe ist. Mehr noch. Die erste\nStrophe ist von Goethe, die zweite von\nHeinrich Heine und die dritte von Eduard\nMörike. Und, o Wunder der Kunst, es\nreimt sich doch, es gibt eine einheitliche\nStimmung und einen einheitlichen Gedan-\nken. Trotzdem die erste Strophe die sechste\neines Gedichtes, die zweite die zweite und\ndie dritte die achte ist. Auch an Berühmt-"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "4", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.6", "texte": "heit wird man kaum mehr verlangen\nkönnen. Nun glaube man ja nicht, dass\nich auf Grund jahrelanger Studien der Au-\ntoren dieses Gedicht komponiert habe. Ich\nnahm nur ganz schlicht eine berühmte\nAnthologie und pflückte aus diesem Blumen-\nstrauss, was mir in den Fingern blieb.\nDas Gedicht liesse sich beliebig auf hundert\nStrophen verlängern. Und selbst die Herren\nLudwig Fulda und Rudolf Presber wür-\nden bei beliebiger Verwendung sich recht\nschmuck und klassisch darin ausnehmen.\nFür jeden Einsichtigen muss es nach diesem\nSchulbeispiel klar sein, dass Stimmung und\nGedanke nicht Wesen der Kunst sein können.\nEs sind nicht einmal schöpferische Ge-\ndanken. Sonst hätte Mörike nicht beenden\nkönnen, was Heine fortsetzte und Goethe\nso herrlich begonnen hat. Diese Dichter\nhatten ein gemeinsames Erlebnis, nämlich\nein erotisches, was nichts Ausserordent-\nliches ist und auch nicht ausserordentlich\ngewesen zu sein scheint. Denn sie erzählen\nes mit denselben dürftig gesetzten Worten,\nobwohl es sich doch zweifellos stets um\neine andere Dame gehandelt hat. Nun wird\nman mir triumphierend einwenden, das\nsei eben gerade das Klassische, nämlich\ndas Allgemeingültige, das Typische. Da\nwäre zu bemerken, dass nur das Erlebnis\ntypisch ist. Nicht aber die Gestaltung.\nWenn man aber behaupten will, dass die\nGestaltung dieses Erlebnisses durch Goethe\ntypisch, also klassisch sei, so wären Heine,\nMörike, Ludwig Fulda, Rudolf Presber und\ndie andern zehntausend Dichter nicht ein-\nmal fähig, ein schlichtes erotisches Erleb-\nnis auszusagen, sie wären einfach Nach-\nahmer der grossen Gestaltungskraft Goethes.\nLiegt aber eine Gestaltungskraft vor, wenn\nandere Leute die Gestaltung zum Verwech-\nseln ähnlich nachahmen können. Oder ist es\nein Organismus, dem man beliebig viel\nFüsse ausreissen und andre dafür einsetzen\nkann, auch wenn es nur schlechte Vers-\nfüsse sind. Diese Art Kunst scheint doch\nauf etwas zu kleinem Fusse zu leben. Und\nwenn die goethische Auslegung von dem\nLiedchen der Nachtigall Stimmung sein soll,\nwohlgemerkt nicht das Liedchen, die Aus-\nlegung, so muss folgende Strophe desselben\nMeistergedichtes „Philine\" ein Gedanke\nsein:\nWie das Weib dem Mann gegeben\nAls die schönste Hälfte war,\nIst die Nacht das halbe Leben\nUnd die schönste Hälfte zwar.\nGoethe hat hier zwar im Schlaf der Nacht\nden Reim auf „war\" gefunden und es\nausserdem verstanden, einen ausgelegten\nGedanken auszulegen. Zwar nimmt die\nschönste Hälfte die halbe Hälfte dieser\nStrophe ein. Doch ist es immerhin ge-\nlungen, den Gegensatz von Weib — Nacht\nund Mann — Leben gedanklich herauszu-\narbeiten. Oder hat Goethe etwa den schönen\nGegensatz Tag und Nacht aufgegeben, weil\ndas Leben dem Geben reimfälliger als der\nTag war. So etwas kann man zwar bei\nDichtern der Stimmung nicht wissen. Die\nVermutung ist erlaubt, umsomehr, als der\nGedanke von der schönsten Hälfte aus einer\nnoch klassischeren Zeit stammt. Aber auch\ndie Lebensweisheit des Altmeisters möchte\nich dem Leser nicht unterschlagen, der\ndoch durch die schönste Hälfte und die\nNachtigall schon so freudvoll und leidvoll\nund gedankenvoll ist. Die letzte Strophe\ndes Gedichtes heisst:\nDarum an dem langen Tage,\nMerke dir es liebe Brust;\nJeder Tag hat seine Plage,\nUnd die Nacht hat ihre Lust.\nDas Erstaunliche solcher Strophe ist: man\nkann sie beliebig umstellen, und sie geben\nimmer wieder einen Gedanken.\nZum Beispiel:\nDarum an dem langen Tage\nMerke dir es liebe Brust,\nJede Nacht hat ihre Plage,\nUnd der Tag hat seine Lust.\nDas ist eben eine andere Auffassung. Man\nkann aber auch die Verse vertauschen, ohne\nden Organismus zu verletzen:\nDarum an dem langen Tage,\nJeder Tag hat seine Plage\nMerke dir es, liebe Brust,\nUnd die Nacht hat ihre Lust.\nOder:\nJeder Tag hat seine Plage,\nUnd die Nacht hat ihre Lust\nMerke dir es, liebe Brust,\nDarum an dem langen Tage."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "5", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.7", "texte": "Iwan Puni: Zeichnung"}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "6", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.8", "texte": "Ein Organismus, wenn auch ein erschütterter.\nOder ist es überhaupt ein Organismus, bei\ndem man die Glieder vertauschen kann.\nOder haben Glieder einen Sinn, die nur\neinen Sinn als Glieder haben. Oder haben\ndie Glieder nicht erst dann einen Sinn,\nwenn sie durch Beziehung zu anderen\nGliedern sinngemäss angewandt werden,\ndas heisst also Leben bekommen. Künst-\nliche Glieder sind keine künstlerischen\nGlieder. Künstliche Glieder werden be-\nwegt, sie bewegen sich nicht. Aber das\nLeben ist Bewegung und nur an der Be-\nwegung erkennen wir das Leben» Die\nkünstlerische Bewegung heisst Bhythmus.\nUnd alle klassischen und nachklassischen\nGedichte sind ohne künstlerisches Leben,\nweil ihnen der Rhythmus fehlt. An der\nBewegung, der äusseren und der inneren, er-\nkennen wir den Menschen, oder wir ziehen\nunsere Schlüsse. Das gilt auch vom Kunst-\nwerk. Jede menschliche Bewegung ist eine\nlogische Folge eines Triebes. Jede künst-\nlerische Bewegung ist die logische Folge\neiner Folge. Nur ist die künstlerische\nLogik alogisch. Aus ihr werden die lo-\ngischen Schlüsse gezogen. Daher ist jeder\nVergleich unkünstlerisch. Auch der po-\netische. Es gibt überhaupt nichts Poetisches\nan sich. Zunächst einmal nicht beim Ma-\nterial der Kunst. Die Oelfarbe ist nicht\npoetisch. Auch nicht das Material der\nDichtung, das Wort. Die sogenannte po-\netische Wirkung von Wörtern liegt in der\nAssoziation des Aufnehmenden. Der Dichter,\nder mit Hilfe von sinnlichen Vorstellungen\nkünstlerische Wirkungen erregen will, also\nmittelbar arbeitet, verbindet die sinnlichen\nVorstellungen, im wesentlichen optische,\nzu einem Bilde. Diese Bilder der Dichtung\nsind in den meisten Fällen ohne Gestaltung.\nUnd sie sind ohne sinnfällige Wirkung, weil\nsie eben nicht nach künstlerischen Gesetzen\ngestaltet sind. Hinzu kommt noch, dass\ndie Dichter der vorexpressionistischen Zeit\nnicht einmal die Bilder unmittelbar geben,\nsondern sie als Tatsache aussagen. Hein-\nrich Heine, der Liebling poetischer Menschen,\nsagt zum Beispiel aus:\nIch seh die Schlang'\nDie dir am Busen frisst!\nDas ist eine Behauptung, die ich glauben\nkann oder nicht. Jedenfalls sehe ich die\nSchlange noch nicht, auch wenn Heine be-\nhauptet, sie zu sehen. Das Bild ist mittel-\nbar hingestellt. Dasselbe Bild, unmittelbar\nhingestellt, wirkt schon sinnfälliger: „Die\nSchlange frisst dir am Busen.\" Hier ist\ndie Vorstellung beschränkter, weil die\nhöchst überflüssige Person des Dichters\nausgeschaltet ist. Ueberflüssig um so mehr,\nals er bei dem Bildvorgang gar nicht be-\nteiligt ist. Es bleibt das poetische Bild.\nIst die Schlange poetisch, oder wird sie es\nerst durch ihre Tätigkeit in diesem Bilde.\nOder ist Fressen poetisch. Oder ist die\nPoesie des Fressens davon abhängig, was\ngefressen wird. Oder ist der Busen poelisch.\nOder will mir ein poesievoller Mensch nach-\nweisen, warum eine Schlange poetischer\nist als eine Kuh, oder das Fressen po-\netischer als das Saufen, oder der Busen\npoetischer als der Bauch. Oder sind es\ndiese Gegenstände und diese Tätigkeiten\ndadurch geworden, dass der Dichter Hein-\nrich Heine sie verwendet. Oder wird alles\nwieder unpoetisch, wenn ich nachweise,\ndass Heine gar kein Dichter ist. Feinsinnige\nMenschen kommen mit der Antwort des\nGeschmacks. Warum ist es geschmackvoll,\nSchlangen am Busen fressen zu lassen, und\nwarum geht es gegen den sogenannten\nguten Geschmack, auch nur das Wort Bauch\nin der Dichtung zu verwenden. Oder was\nhat überhaupt die Sichtbarkeit mit dem\nGeschmack zu tun. Die Schlange hat zwar\nbei ihrer Tätigkeit je nach ihrer Anlage\neinen guten oder schlechten Geschmack.\nGewiss, man spricht sogar von Kunstgenuss.\nUnd jeder geniesst sicher am liebsten das,\nwas ihm schmeckt. Gibt es aber Normen\nwas zu schmecken hat. Oder ist vielmehr\nder. Grad des Genusses und des Ge-\nschmackes nicht davon abhängig, wie schwer,\nwie leicht und wie oft ein Genuss erreicht\nwerden kann. Oder ist das Glas Wasser\nnach acht Tagen Durst kein Genuss. Oder\nist das Schlafen nach dem Wachen oder\ndas Wachen nach dem Schlafen kein Ge-\nnuss. Oder hat jemandem schon eine\nBeethovensche Symphonie gut geschmeckt.\nJedenfalls: Geschmack und Genuss sind\nTätigkeiten des Aufnehmenden und nie des\nSchaffenden. Der geschmackvolle Mensch\nfindet sogar viele Aeusserungen der Natur\ngeschmacklos. Trotzdem ist es der Natur\nnoch nie eingefallen, wenigstens soweit es"}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "7", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.9", "texte": "mir bekannt geworden ist, sich nach diesem\nguten Geschmack zu richten. Sie hat um\nso weniger dazu Veranlassung, als sich be-\nkanntlich über den Geschmack nicht streiten\nlässt. Aber auch darüber ist kein Streit\nmöglich, dass die Natur sich naturgemäss\nin ihrer Gestaltung offenbart. Und dieser\nNaturnotwendigkeit entspricht die Kunst-\nnotwendigkeit. Daher gelten die Regriffe\ndes Geschmacks und des Poetischen nicht\nfür die Kunst. Nichts Gegenständliches ist\nan sich künstlerisch oder unkünstlerisch.\nDas Künstlerische oder Unkünstlerische\nentsteht bei der „ mittelbaren Dichtung erst\ndurch die Rezieliungen, also durch das\n„Rild.\" Das Rild der Dichtung kann lo-\ngisch und alogisch sein. Der Dichter kann\ndas eine oder das andere anwenden. Die\nVerbindung der beiden Möglichkeiten ist\nunlogisch, wenn nicht das logische und das\nalogische Rild erkennbar relatives Material\neiner absoluten alogischen Komposition\nsind.\nDie mittelbare Dichtung kann auch durch\nAussagen gestaltet werden. Die Verbindung\neiner Aussage und eines Rildes innerhalb\nderselben Dichtung ist aber gleichfalls\nnur in dem einen einzigen genannten Fall\nmöglich.\nIch seh die Schlang'\nDie dir am Rusen f'risst\nIch seh, mein Lieb,\nWie sehr du elend bist.\nEs ist nicht meine Schuld, aber die Strophe\nist von Heinrich Heine. Hier ist der Fall\nder Verbindung eines Rildes mit einer Aus-\nsage. Eins von beidem ist überflüssig. Die\nletzten beiden Verse sind die Erklärung\nder ersten beiden Verse. Wozu wendet\nman aber Rilder an, die so wenig zu sehen\nsind, dass man sie erklären muss. Oder\nwenn man sie schon sieht, warum muss\nman sie dann erklären. Die Dame ist mit\ndem Rilde schon gestraft genug. Oder ist\netwa die Dame nur deshalb elend, damit\nsie sich auf die Schlange reimt, die ihren\nRusen frisst.\nAber auch das ungereimte Gedicht von\nHeinrich Heine ist künstlerisch ungereimter\nUnsinn. Ein Gedicht wird nicht etwa da-\ndurch künstlerisch, dass man nicht reimt.\nMan beachte die Rhythmik:\nTäglich ging die wunderschöne\nSultanstochter auf und nieder\nUm die Abendzeit am Springbrunnen\nWo die weissen Wasser plätschern.\nDie Strophe reimt sich zwar nicht, ist aber\ndafür ohne Rhythmik. Die Sultanstochter\nauf und nieder plätschert in demselben\nTempo, wo die weissen Wasser gehen. Sie\ngeht also einen Rhythmus, dem der Regriff\ngehen nicht entspricht. Ausserdem ging\nsie, während die Wasser noch plätschern.\nAber nicht einmal die Interpunktion, die\nMetrik, ist richtig. Man höre:\nEines Abends trat die Fürstin\nMetrum und Rhythmus schliessen sichtbar\nnach dem Willen des Dichters hier ab.\nEines Abends trat die Fürstin. Eine Aus-\nsage, eine Handlung. Und zwar eine Hand-\nlung in der Vergangenheit. Der Wort-\nstellung und dem Klangwert nach ist das\nEntscheidende das Treten.\nAuf ihn zu mit raschen Worten\nDer Wortstellung und dem Klangwert nach\nliegt das Entscheidende in den Wörtern\nz u und Worten. Die falsche Metrik,\ndie falsche Takteinteilung, ist ohne weiteres\nersichtlich. Das Met r u m müsste näm-\nlich richtig heissen:\nEines Abends\nTrat die Fürstin auf ihn zu\nMit raschen Worten.\nNun kann hier wieder eingewandt werden,\ndass man die beiden Zeilen hintereinander\nlesen könne. Das kann man aber nicht.\nDenn der Dichter hat selbst durch die Vers-\neinteilung bestimmt, was auf einmal auf-\nzunehmen ist. Nun wird man einwenden,\ndass die Verse nach der Rhythmik eingeteilt\nseien. Man kann aber nur metrisch, nie\nrhythmisch einteilen. Denn das Metrum ist\ndie Messung des Rhythmus, der Rewegung.\nDie Verse sind aber auch nicht einmal\nrhythmisch eingeteilt. Sie sind nicht nach\ndem Klangwerl und nicht einmal nach dem\nGefühlswert der Wörter gegliedert. Sie\nsind mechanisch nach betonten und unbe-\ntonten Silben zusammengestellt und auch\ndieser Mechanismus ist nicht einmal kon-\nsequent durchgeführt. Es fehlt also jeder\nVersuch eines künstlerischen Willens und"}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "8", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.10", "texte": "einer künstlerischen Absicht. Für Schwer-\nhörige füge ich noch folgenden Vers hinzu:\nUnd der Sklave sprach: Ich heisse\nHier müsste sogar ein Tauber merken, was\nnicht Kunst*ist. Selbst wenn man in der\nnächsten Zeile erfahrt, wie der Sklave\nheisst, ist diesem Vers dadurch nicht ge-\nholfen. Die Zeile reicht nicht einmal für\neine polizeiliche Anmeldung aus. Die Aus-\nsage, dass der Sklave spricht und heisst,\nist auch als Aussage ohne jede gefühls-\nmässige Bedeutung. Das sind Verse des\nberühmten lyrischen Gedichts der „Asra\".\nHier atmet der Leser erleichtert auf. Sein\nHeinrich Heine ist gerettet. Denn, wird er\neinwenden, der Asra ist ein anerkanntes\nGedicht und zweitens kommt die Lyrik und\ndas worauf es ankommt, in den letzten\nbeiden Versen der letzten Strophe. Warum\nmuss man vierzehn Verse lesen, die keine\nVerse sind, wenn es nur auf den fünf-\nzehnten und sechzehnten ankommt. Viel-\nleicht wird man nun zur Entschuldigung\ndes Dichters einwenden, dass eben die\nPointe immer erst am Schluss eines Witzes\nkommt. Ist aber der Witz ein Gedicht oder\nist die ganze Dichterei nur ein Witz.\nWarum wird dann aber wieder die Lyrik\nbemüht:\nUnd mein Stamm sind jene Asra\nWelche sterben wenn sie lieben.\nHier kann der Mensch sich etwas denken.\nEs wird ihm die Mitteilung von einem\nSeelenzustand jener Asra gemacht, die auf\nLiebe automatisch mit Selbstmord reagieren.\nMehr sagen diese Verse nicht aus. Diese\nGefühlsentäusserung wird sogar ganz sach-\nlich nur für jene Asra festgestellt. Hier ist\naber der typische Fall für die Stimmung.\nDer Leser denkt an jene seine Liebe, für\ndie er unter Umständen hätte sterben können.\n*\nWas er aber zu seinem Glück nicht getan\nhat, weil er eben zufällig nicht jenem Stamm\nder Asra angehörte. Er kann sich aber\nmit Leichtigkeit denken, dass er es in dem\ngenannten Falle zweifellos gern getan haben\nwürde. Hiermit ist bewiesen, dass die\nZeilen lyrisch sind. Sie versetzen nämlich\n„einen\" in Stimmung. Aber um der Kunst\nwillen, doch nicht durch das Wort und\ndurch die Wortkomposition, sondern durch\ndie beabsichtigte oder nicht beabsichtigte\nHandlung. Wo aber ferner noch zu be-\nweisen wäre, dass der Selbstmord aus Liebe\nlyrisch ist. Andre finden ihn vielleicht ko-\nmisch. Also hat offenbar nicht die Hand-\nlung eine seelische Eigenschaft, sondern die\nAuslegung. Die Auslegung erfolgt aber\nwieder durch einen Vergleich. Also es\nstimmt alles nicht. Ohne Pointe als Aus-\nsage mit gefühlsmässiger Deutung müsste\nder Vers etwa heissen:\nMenschen sterben, wenn sie lieben.\nDer Fehler dieses Verses wäre jetzt nur noch\ndie gefühlsmässige Eindeutigkeit. Ihm ist\naber die Auslegung, der Vergleich und die\nKomik genommen. Das wollte nämlich\nHeinrich Heine ausdrücken. Nur schrieb\ner statt dessen fünfzehn überflüssige Verse\nund machte aus dem einen lyrischen Vers\neine Pointe auf Grund einer Sittenschilderung.\nFortsetzung folgt\n\nBriefe an Paul Westheim\nZur Geschichte des Sturm und des\ndeutschen Journalismus\n\nVierterßrief\nDa ich mir die Freiheit gesichert habe, mein\nMaterial nach Gutdünken zu verwenden, so\nwill ich von dieser Freiheit auch den rechten\nGebrauch machen. Schon tadeln mich Eini ge,\ndass ich Ihnen zu einer Art von Berühmtheit\nverhelfe. Aridere meinen, Sie seien mehr ein\nunwissender und bedauernswerter Mensch als\nein bösartiger. Auch wollen Einige noch nicht\nbegreifen, warum gerade Sie den Fluch dieser\nBriefe tragen sollen. Man wird Sie besser\nkennen lernen und um die Berühmtheit weder\nbeneiden noch bemitleiden. Man wird erfahren,\nwozu Sie fähig sind, wenn Herwarth Waiden\nIhnen kritische Unfähigkeit vorwirft und Ihnen\ndas Recht abspricht, zu tadeln oder zu loben.\nSie schrieben am Ende Ihres Artikels im\n„Kunstblatt\" (April 1920):\n„Warum entlaufen immer mehr alle die Künst-\nler, die nicht bloss nur „Sturmkünstler\" sind,\ndem Geschäftsbetrieb des Herrn Waiden:\nKokoschka, Klee, Feininger, ganz zu schweigen\nvon den Fällen Marc, Macke, Essig, Jawlensky,\nChagall?\"\nSie sollen, wenn die Zeit gekommen ist, eine\nAntwort erhalten, die Sie befriedigen wird.\nIch will einen Band deutscher Kunstgeschichte\ndaraus machen, der dem Sturm und Herwarth"}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "9", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.11", "texte": "Jean Metzinger Landschaft / Vierfarbendruck"}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "10", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.12", "texte": "Waiden nur zum Buhm gereicht. Denn das\nist seine Berufung: Wer einmal mit ihm in\nkünstlerische Berührung kam, lebt fortan vom\nHauch seiner Grösse. Das ist etwas, Herr\nWestheim, das Sie nicht begreifen können,\nweil Sie weder ein Künstler sind, noch für\nKunst einen Sinn haben. Sie werden eine be-\nfriedigende Antwort von mir erhalten, — wenn\nIhre Frage nicht eine rein journalistische war.\nDenn für was Besseres soll man es halten,\nwenn Sie fragen, warum Franz Marc „dem\nGeschäftsbetrieb des Sturm entlaufen\" ist?\n„Ganz zu schweigen von den Fällen Marc ...\"\nAls ich dieses las, dachte ich, hier sei Ihnen\nwieder eine Unordentlichkeit in der Gedanken-\nkette vorgekommen. Oder macht dieser Mensch\nWitze? Mit Toten macht er Witze? Sollten\nSie Kenntnis gehabt haben von einigen jener\nvielen hundert Briefe, die Franz Marc an\nHerwarth Waiden gerichtet, wissen, wie er\nsich darin über Sie geäussert hat ? Fall Marc?\nIst Franz Marc nicht gefallen? Und das nennt\ndieser Mensch „dem Geschäftsbetrieb des Sturm\nentlaufen\"? Wahrhaftig, er macht Witze.\nDarum schrieb ich im Juniheft des Sturm\n(1920) unter anderen kritischen Fabeln diese:\nEin Held nahm Abschied von seinem treusten\nFreund und zog in den Krieg. Dort wurde\ner von den Feinden erschlagen. Ein Journalist\nschrieb: Nun ist er dem Geschäftsbetrieb\nseines treuen Freundes entlaufen.\nPaul Westheim gewidmet.\nIch glaubte, Sie würden das mit Beschämung\nhinnehmen und schweigen. Statt dessen\nschrieben Sie mir unter der Adresse des Sturm\nauf einer Postkarle: \\-\nSehr geehrter Herr Doktor! Als guter Erzähler\nsollten Sie sich vor einer im „Sturm\" üblichen\nGepflogenheit hüten, die Pointe Ihrer Ge-\nschichten zu unterdrücken. Die kritische\nFabel Nr. 5 geht noch weiter, nämlich: Und\nals der Held erschlagen war, machte der\ntreueste Freund sich daran, ihm seine Habe\nwegzunehmen. Die arme Witwe, die so von\ndem treuesten Freund um alles gebracht wer-\nden sollte, musste den Kadi zum Schutz gegen\ndie Leichenfledderei anrufen. Das ist — der\nFall Westheim.\nErgebenst Westheim.\nDer Sinn dessen, was Sie mir als Fortsetzung\nmeiner Fabel mitteilten, konnte nicht zweifel-\nhaft sein. Sie wollten mich wissen lassen,\nHerwarth Waiden habe sich daran gemacht,\ndem gefallenen Franz Marc die damals im\nSturm befindlichen Werke wegzunehmen. Die\narme Witwe Franz Marcs, die so durch Waiden\num alles gebracht werden sollte, habe gegen\nihn klagen müssen. Wie das „Wegnehmen\"\nerfolgen sollte, ging aus Ihrer Postkarte nicht\nhervor. Die Wendung „machte sich daran\"\ndeutet auf den Versuch eines Diebstahls oder\neiner Unterschlagung. Juristisch war ein Dieb-\nstahl unmöglich. Zu dessen Tatbestand gehört\nzwar das „Wegnehmen\", aber es setzt voraus,\ndass das Gestohlene nicht im Besitz oder\nGewahrsam des Diebes gewesen sei. Und so\ngern ich glaube, dass ein Mensch, der solche\nPostkarten schreibt, keinen Wert auf Genauig-\nkeit des juristischen Ausdrucks legt, — soviel\nwar Ihnen jedenfalls bekannt, dass sich die\nBilder im Sturm, also juristisch im Besitz\nWaldens befanden. Sie wussten, dass er\nsie nicht stehlen konnte. Und damit wäre\ndieses eine erledigt. Es kann also nur eine\nUnterschlagung gewesen sein, deren Versuch\nSie mit Ihrer Postkarte behaupteten. Aus der\nHinzufügung, dass Frau Marc klagen musste,\ngeht ferner hervor, dass es infolge dieser Klage\nbei dem blossen Versuch der Unterschlagung\nblieb. Eine Unterschlagung besteht darin,\ndass sich jemand einen Gegenstand aneignet,\nden er im Besitz hat, der ihm aber nicht ge-\nhört. Sie behaupten also, Waiden habe sich\ndie in seinem Besitz befindlichen Bilder Franz\nMarcs aneignen wollen und sei daran nur\ndurch die Klage der Frau Marc verhindert\nworden. Aus Ihrer Postkarte geht nicht her-\nvor, ob die blosse Klageanstrengung genügte,\noder ob ein Urteil ergangen war. Dagegen\nlässt Ihr Schreiben erkennen, dass Sie nur eine\nZivilklage behaupteten. Von einer strafrecht-\nlichen Verfolgung erwähnen Sie nichts, ob-\ngleich Unterschlagung Allen als ein straf-\nbares Vergehen bekannt ist. Ich kann nicht\nglauben, dass Sie ein solches Strafverfahren\ngegen Waiden etwa aus Zartgefühl auf Ihrer\nPostkarte nicht erwähnt haben. Sie wussten,\ndass eine Strafverfolgung von Seiten der Frau\nMarc nicht beantragt war. Da Sie aber eine\nHandlungsweise behaupteten, die nur als Unter-\nschlagung oder strafbarer Versuch einer solchen\nausgelegt werden kann, so mussten Sie an-\nnehmen, dass es Frau Marc war, die aus Edel-\nmut auf eine Anzeige bei der Staatsanwaltschaft\nverzichtet hatte. Sie glaubten das umsomehr\nannehmen zu dürfen, als Frau Marc durch ihre\nZivilklage tatsächlich ihres Mannes Habe retten\nkonnte und vor Armut geschützt blieb. Auch\nhatten Sie natürlich Kenntnis von den Briefen\nFranz Marcs, die im Verlag Cassirer erschienen\nsind. Auch war Ihnen nicht entgangen, dass\nder Name Herwarth Waiden in diesen Briefen\ndurch Punkte ersetzt ist. Da es sich meist um\nAeusserung der Verehrung und Dankbarkeit\nhandelt, nahmen Sie an, Frau Marc müsse\neinen triftigen Grund haben, den Namen eines"}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "11", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.13", "texte": "Mannes zu verschweigen, dem Marc bis zu\nseinem Tode dankbar geblieben war. Aber\nmir fällt ein, dass diese Briefe wohl noch gar\nnicht erschienen waren, als Sie Ihre famose\nPostkarte absandten. Ich muss also diese\nKenntnis dahingestellt sein lassen. Der Ver-\nsuch der widerrechtlichen Aneignung blieb auch\nohne eine Anzeige bei der Staatsanwaltschaft\neine strafbare Handlung und sogar eine ganz\nbesonders scheussliche, weil der bisherige\nEigentümer tot war. Als ein Mensch von Ethos\nund Moral gaben Sie Ihrer Entrüstung Aus-\ndruck, indem Sie den Versuch der Aneignung\neine Leichenfledderei nannten. Sie legten ausser-\ndem Wert darauf, dieses auf einer Postkarte\nzu schreiben. Sie zweifelten nicht, dass jeder\nRichter Sie verurteilen würde, falls Sie Ihre\nBehauptung vor Gericht nicht beweisen könnten.\nEin sehr wahrhaftiger Mensch kann Bewun-\nderung verdienen, wenn er sich einer solchen\nGefahr aussetzt. Aber diese Bewunderung stand\nIhnen nicht in Aussicht. Sie hatten Ihre eine\ngrosse Zeugin in Frau Marc. Es war eine\nSpielerei für Sie, Waldens schändliches Ver-\ngehen vor Gericht zu beweisen. Sie hatten sich\nIhrer Zeugin versichert. Das ist selbstver-\nständlich. Kein Mensch nennt einen anderen\nauf einer Postkarte einen Leichenfledderer,\nohne zu wissen, wer es mit einem Eid vor\nGericht beschwören wird, dass Jener eine Leiche\nausgeplündert habe. Sogar dann noch, als\nIhnen Frau Marc von der Leichenfledderei\nmündliche Mitteilung machte, wollten Sie es\nnicht glauben. Sie liessen es sich schriftlich\nvon ihr bestätigen, vor Zeugen versichern.\nNicht wahr, Herr Westheim, dieses alles\nhaben Sie als gewissenhafter Mensch getan?\nEs war ein bewusster und sicherer Schritt, den\nSie taten, als Sie Herwarth Waiden auf einer\noffenen Postkarte einen Leichenfledderer nann-\nten. Nicht wahr, Herr Westheim?\nAm 26. Juli schrieben Sie an Waldens Rechts-\nvertreter diesen Brief:\n„Zu Ihrem Schreiben vom 18. erwidere ich:\nselbstverständlich hat in der Abwehr einer\nPolemik eine Absicht der Beleidigung von\nmir aus nicht bestanden. Nachdem ich mich\nferner überzeugen musste, dass meine Ge-\nwährsmänner, an deren Zuverlässigkeit zu\nzweifeln ich keinen Grund hatte, das Opfer\neiner Verwechslung geworden sind, indem\nvon ihnen die Angelegenheit der verbrannten\nBilder falsch ausgedeutet worden ist, stehe\nich nicht an, meine Karte vollinhaltlich in\nder gewünschten Weise zurückzunehmen.\"\nWestheim.\nIn der Abwehr einer Polemik nennen Sie Je-\nmanden einen Leichenfledderer und erklären\nhinterher, eine Absicht der Beleidigung habe\nselbstverständlich nicht bestanden. Diese Be-\nhauptung — will ich Ihnen hingehen lassen.\nDenn sie ist so unglaublich und widersinnig,\ndass es einer juristischen Untersuchung nicht\nbedarf. Ich habe Ihnen Ernsteres zu sagen.\nZunächst, dass Ihre Postkarte nicht die Ab-\nwehr einer Polemik war, sondern bestenfalls\ndie Abwehr meiner Fabel. Hielten Sie meine\nFabel für Polemik? Nein, Herr Westheim,\nmeine Fabel war eine Abwehr, aber\nwiederum nicht die Abwehr einer Polemik,\nsondern einer Verdächtigung. Sie freilich\nwerden auch diese Ihre Verdächtigung „Ab-\nwehr einer Polemik\" nennen, der Polemik\nnämlich, die Waiden seit Jahren gegen Sie\ntreibt, indem er Ihnen kritische Unfähigkeit\nvorwirft und nachweist. Aber wie lehnen\nSie diese Polemik ab? Indem Sie schreiben:\n„Ganz zu schweigen von den Fällen Marc ...\"\nDarunter mochte sich das Pack vorstellen,\nwas es wollte. „Ganz zu schweigen von —\",\ndas heisst: dieses sind die schweren Fälle,\nvon denen ich schweige, aus Schonung\noder um der Phantasie des Packs einen\ngrösseren Spielraum zu lassen. Dass man\ndarunter wohl gar eine Leichenfledderei ver-\nmuten sollte, auf den Gedanken kam ich nicht.\nSonst hätte ich Ihnen eine weniger harmlose\nFabel gewidmet. Aber da Viele denken:\n„calumniare audacter, Semper aliquid haeret\",\nso wollen wir Ihre Verdächtigungen auf das\ngründlichste untersuchen. Zwar die Leichen-\nfledderei haben Sie zurückgenommen, aber\nden „Fall Marc\" haben Sie stehen lassen, und\ndas Pack mag sich weiter seine Vorstel-\nlungen von grässlichen Dingen machen, die\nsich zwischen Waiden und Franz Marc zu-\ngetragen haben, bis dieser durch seinen\nTod dem Geschäftsbetrieb des Sturm entlaufen\nwar. Dieser „Geschäftsbetrieb des Sturm\" ist\nIhr eigenes Wort und Ihre eigene Erfindung.\nUnd ich werde Ihnen darüber noch ein Licht\naufstecken, dass Sie Ihre Erfindung verfluchen\nsollen. Für Franz Marc war der Sturm und\nHerwarth Waiden etwas ganz anderes, etwas,\naus dem er gar nicht zu entlaufen wünschte.\nIhm war der Sturm eine Stelle, wo er zum\nBeispiel nach Herzenslust sich über Paul\nWestheim äussern konnte.\n„Lieber Waiden!\nSie werden im letzten Märzheft den wüsten\nArtikel von Paul Westheim gelesen haben\n(„Ausstellung der Mittelmässigen\"). Die An-\ngriffe werden jetzt so übel und auf der ganzen\nLinie, dass man doch wieder an irgendeiner\nStelle erwidern sollte ...\"\nMeine Leser kennen Ihren „wüsten\" Artikel\nund sehen jetzt, dass Franz Marc über Sie"}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "12", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.14", "texte": "nicht anders dachte als Herwarth Waiden und\nalle vernünftigen Menschen. So mögen diese\nauch erfahren, wie Franz Marc über Herwarth ,\nWaiden dachte.\n„Lieber Herr Waiden!\n. . . Wir Münchener haben einen neuen Plan\nausgeheckt .... Es soll nämlich unter dem\nzahmen Decknamen Kunstverein ein modernes\nKunstinstitut .... geschaffen werden, das\nnatürlich etwas furchtbar Langweiliges werden\nkann, aber auch etwas sehr Gutes, wenn es in\ndie Hand eines richtigen Leiters käme. Es\nsoll einen Vorstand von circa vier oder sechs\nHerren haben mit einem energischen Leiter,\nder etwa Diktator des Ganzen werden soll.\nKandinsky und ich haben, zunächst im Ge-\nheimen, an Sie gedacht . . .!\"\nUeber Sie dagegen dachte Franz Marc noch\neinige Jahre später, im Felde, nicht besser:\n. Stahl und Westheim? ? ! Eine komische\nNachricht . . . Wahrscheinlich benutzen die\nHerren den Moment, wo die gefährlichen Slaven,\ndie „russisch-blauen Reiter\", wie Ostini sagt,\nausgeschieden scheinen, um sich auf unser\nDeutschtum zu besinnen. Sie werden aber vor\nallem an mir eine harte Nuss haben! Ich bin\nin diesem Kriegsjahr um tausend Stationen\nweiter gereist, und sie werden den Bahnhof,\nauf dem sie mich zu treffen hoffen, wahr-\nscheinlich leer finden . . .\nDiesen Brief können sich Viele hinter den\nSpiegel stecken. Alle diejenigen, die Franz\nMarc etwa gegen Kandinsky oder die absolute\nund abstrakte Malerei ausspielen möchten.\nGanz besonders Sie, Herr Westheim, können\nüberzeugt sein, dass Franz Marc zu der Station\ngekommen wäre, bis zu der noch heute Ihre\nkünstlerische Sehkraft nicht reicht. Aber da\nSie die künstlerische Entwicklung Marc's\nweniger interessiert als seine geschäftlichen\nBeziehungen zu Herwarth Waiden, so will ich\nIhnen auch davon einige Proben geben.\nden 18. September 15.\nLieber Herr Waiden,\nschönen Dank! Das ist ja ganz famos.\nRespekt vor dem Sturm!! Sie haben\nmeinem Hauswesen damit über eine böse\nKrisis hinweggeholfen ....\nGruss Ihr\nFranz Marc\nden 1. Oktober 1915.\nLieber Waiden,\nbesten Dank für die verschiedenen Sendungen\nund Ihren Brief. Ihre zähe Energie im Durch-\nhalten wird jetzt endlich belohnt, oder\nwenigstens gerechtfertigt, was schon der\nAnfang vom Lohn ist.\nHerzliche Grüsse Ihr\nFranz Marc\nUnd am 16. Januar 1916, also wenige Wochen\nvor seinem Tod, schrieb Franz Marc diese\nZeilen:\n„Lieber Waiden!\n. . . . Letzthin kam eine Anfrage der\nMünchener Neuen oder Freien Sezession, ob\nich wohl bei ihnen ausstellen würde. Sie\nhaben mir natürlich alle möglichen Wände\nund Freiheiten zugesichert. Ich antwortete\n. . . . klipp und klar . . . ~ dass ich persön-\nlich überhaupt kein Ja und Nein in Aus-\nstellungsfragen ausspreche, weil sie mir per-\nsönlich gleichgültig und unwesentlich er-\nscheinen. Sie sollen sich an Sie als meinen\nVertreter mit solchen Anfragen wenden.\nWenn Sie mich dort ausstellen\nwollen, lege ich kein Veto ein und\nrede nicht zu oder ab ... . Wenn Sie dafür\nsein sollten, dann etwa . . ~ aber wie gesagt,\nganz wie Sie es für gut halten.\"\nDieser Brief wird Ihnen sehr zustatten kom-\nmen. Nun sehen Sie, wie erbärmlich Waiden\nan einem Mann handelte, der in ihn das\ngrösste Vertrauen setzte, der es sogar seinem\nGutdünken überliess, Bilder in der ihm un-\nsympathischen Münchener Sezession auszu-\nstellen oder nicht. Er jedenfalls, von sich\naus, wollte es nicht tun und hätte es auch\nwohl nie getan. Doch Sie haben die Unter-\nschlagung widerrufen. Gut, dann wollen wir\nuns auch diesen Widerruf noch gründlich\nansehen.\nBeginnen wir mit der „Angelegenheit der ver-\nbrannten Bilder\". Ihre an mich gerichtete Post-\nkartewar, Dank dem berühmten Dolus eventualis\nauch für die Beamten der Post und für das\nBureaupersonal des Sturm bestimmt. Gauz\nrecht. So halten es Leute Ihrer Art. Und nur\nweil diese Oeffcntlichkeit eine sehr beschränkte\nwar, könnte man die knappe Wendung von der\n„Angelegenheit der verbrannten Bilder\" un-\nbeanstandet lassen. Vor einer grösseren Oeffcnt-\nlichkeit, zum Beispiel in Ihrem Kunstblatt,\nhätte ich die Wendung z u knapp befunden.\nSie verstehen mich doch? „Angelegenheit der\nverbrannten Bilder\" — das ist auch so etwas,\nworunter sich das Pack dieses und jenes vor-\nstellen kann. Welche Bilder waren denn ver-\nbrannt? Und besonders welche Bilder von\nFranz Marc? Wer hat sie verbrannt? Nun,\nwer anders tut so etwas, als Herwarth Walden ?\nOder mindestens hat er die Verbrennung zu-\ngelassen. Oder der Gefahr der Verbrennung\nausgesetzt. Und hoffentlich war es eine straf-\nbare Nachlässigkeit. Herr Westheim, drücken\nSie sich deutlich aus: Was war das für eine\n„Angelegenheit der verbrannten Bilder?\" Sie\nsind doch so gut unterrichtet über alles was\nim Sturm geschieht. Heraus mit der Sprache!"}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "13", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.15", "texte": "Iwan Puni: Zeichnung"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "14", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.16", "texte": "Um die Tierschicksale handelt es sich, die\nauch Ihr Schicksal geworden sind. Durch die\nganze Presse ging die Notiz, dass das Bild auf\ndem Hof der Berliner Paketfahrt in Brand ge-\nraten ist. Und nur Sie haben es nicht gewusst?\nDoch? Sie haben es gewusst? Und wollen\nuns glauben machen, irgend ein Mensch, und\nverstehe er sich auf Verdächtigungen noch so\ngut, habe diesen unglückseligen Zufall in einen\nZusammenhang mit strafbaren Verfehlungen\nHerwarth Waldens gebracht? Einen Zufall,\nder ein versichertes Bild auf einem Transport\ntraf? Auf einem Transport, der mit Wissen\nund Willen der Frau Marc erfolgte? Auf einem\nTransport, dessen ordnungsmässiges Eintreffen\nsogar vom Empfänger, dem Nassauischen Kunst-\nverein, irrtümlicherweise bestätigt war. Haben\nSie doch die Liebenswürdigkeit, mir die ehren-\nwerten Kerle zu nennen, die einen zufälligen\nBrand mit einer Leichenfledderei verwechseln.\nOder haben vielleicht Sie die ehrenwerten Kerle\nfalsch verstanden? Denn wenn ich den Aus-\ndruck „Leichenfledderei\" ungeprüft auf Ihre\nRechnung setze, so werden Sie mir auf keinen\nFall widersprechen. HerrWestheim, ich wünsche\nzu wissen, was Ihnen die ehrenwerten Kerle\nerzählt haben, „an deren Zuverlässigkeit zu\nzweifeln Sie keinen Grund hatten.\" Genügt\nIhnen die geringste Verdächtigung des Sturm\noder Waldens, um ihre Urheber für „Gewährs-\nmänner\" zu halten? Und die blosse Behauptung\nWaldens, er habe sich nie daran gemacht, sich\ndie Bilder von Franz Marc anzueignen, genügt\nIhnen wiederum, an Ihren Gewährsmännern\nzu zweifeln? Ein paar verlogene Burschen\nnennen Sie Männer, die Ihnen „Gewähr\" geben?\nAn denen Sie nicht zweifeln können, obgleich\ndie Kerle Ihnen etwas vorlogen, das der Gut-\ngläubigste als Lüge erkennt! Solchen Kerlen\nglaubt man nur, wenn man ihnen glauben\nwill. Schwer scheint es Ihnen nicht geworden\nzu sein, sich eine Ueberzeugung von der Wahr-\nheit zu verschaffen. Und wenn Sie sich diese\nUeberzeugung nicht verschaffen wollten, ehe\nSie jemanden einen Leichenfledderer nennen,\nso stehen Sie moralisch, ethisch und leider\nauch juristisch nicht anders da als die Urheber\nder Verdächtigung selbst. Denn das Gesetz\nfragt nur, ob Sie beweisen-können. Das ist\nbitter, wenn man Recht hat. Aber es ist ge-\nrecht, wenn durch den einzigen und nächsten\nZeugen Wahrheit oder Unwahrheit bewiesen\nwerden.\nHier könnte ich diesen Brief beendigen, wenn\nnicht Sie selbst, Herr Westheim, seine Fort-\nsetzung verlangt hätten.\nSolange Sie Ihre Postkarte nicht geschrieben\nhatten, stand Ihnen jede Auslegung des „Fall\nMarc\" privatim und vor Gericht frei. Nach\nder Postkarte konnten Sie nicht mehr be-\nhaupten, Sie hätten darunter etwas ganz Un-\nschimpfliches verstanden. Und da Sie im\nKunstblatt in unmittelbarem Zusammenhang\nnoch von zahlreichen anderen „Fällen\" ge-\nsprochen hatten, konnten Sie auch nicht mehr\nbehaupten, dass Sie mit den übrigen „Fällen\"\nebensowenig etwas Schimpfliches haben an-\ndeuten wollen. Darum liess Waiden Sie durch\nseinen Anwalt zu der Erklärung auffordern,\ndass Sie ihm mit jenen „Fällen\" keine un-\nredlichen, wenn nicht gar betrügerischen\nHandlungen vorwerfen wollten. Was aber\ntaten Sie? Sie hatten die beispiellose Kalt-\nblütigkeit, dem Anwalt dieses zu schreiben:\n„Sie bitten mich um eine Berichtigung: Aber\nes scheint, als habe Ihr Auftraggeber Sie nicht\nüber den wirklichen Inhalt meiner Ausführun-\ngen im Aprilheft des Kunstblattes unterrichtet.\n. Es ist da mit keinem Wort, auch nicht\ndem Sinne nach, behauptet oder der An-\nschein erweckt worden, als ob, wie Sie berichtigt\nhaben wollen, Ihr Auftraggeber sich gegen-\nüber den von mir genannten Personen unreeller,\nwenn nicht gar betrügerischer Handlungen\nschuldig gemacht habe. Das ist eine\nganz grobe und gänzlich unbe-\ngründete Unterstellung . . . . .\"\nNoch einmal: Es gehört kaltes Blut dazu, so\netwas zu äussern, nachdem man selbst einge-\nstanden hat, welche infame Handlung mit\ndem „Fall Marc\" gemeint war. Aber vielleicht\nnehme ich Sie zu ernst, vielleicht verlangen\nSie gar nicht, dass man Ihre harmlosen Aus-\nlegungen der „Fälle\" glaube. Und wahrhaftig,\nes sieht beinahe so aus. Oder Ihr Gedächtnis\nhat Sie wieder einmal im Stich gelassen. Oder\nwie bringen Sie es sonst fertig, wenige Wochen\nspäter auch den „Fall Chagall\" authentisch\nzu erklären und rund heraus zu sagen, dass\nSie hiermit ebenfalls eine geschäftliche Nieder-\nträchtigkeit haben andeuten wollen! So etwas\nsagen Sie rund heraus, nachdem Sie es vorher\nmit hohlem Pathos bestritten haben. Auch\nin diesem „Fall\" werden Sie eines Tages sich\nvon der Wahrheit überzeugen. Dann können\nSie noch einmal behaupten, Ihre Gewährs-\nmänner seien das Opfer einer Täuschung ge-\nworden. Und dann werden Sie vielleicht end-\nlich anfangen, sich zu schämen. Heute sieht\nes noch nicht danach aus, da Sie nicht nur\ndie Berichtigung Ihrer „Fälle\" verweigerten,\nsondern sogar noch eine Berichtigung von\nWaiden verlangten. Er hatte im Juniheft des\nSturm von Ihnen gesagt:\n„Herr Westheim beteiligt sich an jeder grossen\nMode, auch am Schieben.\"\nSie verlangten eine Erklärung, dass Waiden\nkeinerlei Tatsachen bekannt sind, die ihn be-"}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "15", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.17", "texte": "rechtigen könnten, Ihnen eine Beteiligung am\nSchieben zu unterstellen. Diese Erklärung\nhaben Sie erhalten. Aber wie, zum Teufel,\nkamen Sie auf den Einfall, Waiden habe Ihnen\nBeteiligung an Schiebungen mit Bildern im\nSinne unsauberer Handelsgeschäfte vorwerfen\nwollen? Was soll das Getue, Herr Westheim?\nGanz ausgezeichnet haben Sie verstanden, was\nWaiden mit dem „Schieben\" gemeint hat: dass\nSie Ihren schriftstellerischen und kritischen\nStandpunkt nach der Mode eingenommen\nhaben. Aber das war wieder eines Ihrer\nKunststücke: so zu tun, als könne man Ihnen\nin kunstkritischer Hinsicht nichts, gar nichts\nvorwerfen. Wahrhaftig, Waiden hatte alle\nUrsache, zu versichern, dass er Ihnen keine\nBeteiligung am Bilderschieben vorwerfe. Er\nhätte es noch schneller tun können, als es\ntatsächlich geschah. Denn nächstens glauben\nSie wohl gar selbst, dass Sie in der Beur-\nteilung von Kunstwerken ein Muster von\nErkenntnis und jahrelanger Festigkeit des\nUrteils seien.\nUnd das wird sogar Herrn Kiepenheuer, Herrn\nLeopold Survage und der ganzen Section d'or\neinen unbändigen Spass bereiten.\n\nRudolf Blümner\n\nGrosses Theater\nIn vielen Kritikern\nMit verlebendigten Bildern\nHerwarth Walden\nDie Kunstfremdheit der Dresdener Kritik ist\nkaum von der Berliner Presse zu überbieten.\nWenn auch dort Herr Hasenclever durch\nseine literarische Tätigkeit ein er Vermischung\nvon Schiller und August Stramm die ge-\nheiligten Traditionen von Elbflorenz fort-\nsetzt und insbesondere Herwarth Waiden\nals banal und altmodisch ablehnt, hat man\nin Dresden keine neue Kunst, keine Kunst,\nhöchstens eine neue Mode. Hieraus ergibt\nsich, dass die Dresdener Kunstkritik eifrig\nnach neuen Trieben sucht, mit dem Trieb\naber nichts anzufangen weiss. Nicht ein-\nmal mit meiner Komitragödie „Trieb.\"\nDa gibt es zunächst einen Doktor Hoffmann,\nder mich mit seiner Brüderschaft beehrt.\nIch kenne diesen Bruder nicht. Jedenfalls\nist er der vorgeschrittene Theaterkritiker\nder „unabhängigen Tageszeitung mit Han-\ndel» und Industriezeitung Dresdener Neu-\neste Nachrichten\". Das Alberttheater zu\nDresden unter der Leitung von Karl Vogt\nhat das historische Verdienst, William\nWauer Gelegenheit zur Sichtbarmachung\nseiner künstlerischen Spielabsichten gegeben\nzu haben. Wauer wählte zu diesem Zweck\nmeine Dichtung „Trieb\" und unsere ge-\nmeinsame Arbeit die Pantomime „Die vier\nToten der Fiametta\". Der Bruder Hoffmann\nist selbstverständlich ohne jede tatsäch-\nlichen Kenntnisse, wie es nun Journa-\nlisten einmal sind. Er hält die Urheber\n*>\nfür Nachahmer und die Nachahmer für\nUrheber. Ausserdem ist er geistig. Nämlich\nso: „Herwarth Waiden nennt seinen „Trieb\"\neine bürgerliche Komitragödie. Er hat recht:\nEs ist wirklich besser, ihn komisch zu\nnehmen. Um Himmels Willen nicht ernst!\"\nWenn dieser Bruder Hoffmann sich schon\nauf einen Titel festlegen will, ausser seinem\nDoktortitel, so hätte ihm das Wort Komi-\ntragödie sagen müssen, dass ich nicht ein-\nmal von ihm komisch oder ernst genommen\nwerden wollte. Zu seiner Entschuldigung\nkönnte höchstens festgestellt werden, dass\ndas Wort Komitragödie in dem Konver-\nsationslexikon der allgemeinen Journalisten-\nbildung nicht zu finden ist. Ich habe mir\nnämlich gestattet, dieses Wort zu bilden,\ndamit der Bruder Hoffmann das Leben\nleichter haben sollte. Aber es ist wirklich\nbesser, ich nehme den Bruder Hoffmann\nkomisch, weil sein Ernst nicht einmal\nlustig ist: „Und bürgerlich —? Herwarth\nWaiden, wie Du in Deinem Stück so sinnig\nsagst: Quatsch keine Opern.\" Nun habe\nich zwar in meinem „Stück\" nichts gesagt,\nnicht einmal dieses Zitat für zukünftige\nBeziehungen zum Bruder Hoffmann an-\ngewandt. Ich könnte aber bei dieser Ge-\nlegenheit den Dichter Schüler zitieren, der\nin seinem bürgerlichen Trauerspiel „Kabale\nund Liebe\" so sinnig sagt: „Da liegt der\nHase im Pfeffer.\" Weshalb der Bruder\nHoffmann weiter schreibt und zwar väter-\nlich: „Triebe, liebe Kinder, ist Sturm (Ber-\nliner Ausstellung) und Drang. Drang, euer\neigener sehr menschlicher. Macht blos nichts\nGeistiges daraus! Quatscht keine Opern!\"\nHier hat der Bruder Hoffmann beinahe\netwas gemerkt, er ist aber an dem Mensch-\nlichen vorbeigegangen, weil er euren Drang\nbesser komisch oder ernst nimmt, liebe\nKinder, und weil er aus dem Trieb etwas\nGeistiges machen will. „Warum soll nicht"}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "16", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.18", "texte": "auch der Epressionismus seinen Ivotzebue\nhaben?\" Jedenfalls hat er nun seinen\nHoffmann. „Wenn sich die Tugend er-\nbricht, hopst das Laster vergnügt über\nfrische Gräber.\" Dieses Zitat stammt nicht\nvon Waiden oder Schiller, es ist Drang des\nBruders Hoffmann, seine Kritik, seine Dich-\ntung, seine Weltweisheit. Sein Ernst. Man\nsoll diesen Ernst besser nicht komisch\nnehmen, denn die Tugend, die sich er-\nbricht, ist eine ernste Sache. Da muss\nselbst das Laster' darüber stolpern.\n*\nBei diesem sittlichen Ernst geht der hier\nnachgedruckte Stern des Bruders Hoffmann\nauf und also spricht der Prophet in meiner\nWüste: „Triebe sind dazu da, sie zu be-\niahen, predigt Herwarth Waiden. Und dazu,\ndass man sie möglichst an der Oberfläche\nverpuffen lasse; dass man Lebenskonjunklur\nimmer greife, wo sie sich am bequemsten\nfassen -lasse.\" Um Himmels Willen, jetzt\nnimmt er mich ernst. Jetzt predige ich\nsogar. Nämlich: Quatsch keine Opern.\nDas kommt alles von dem verfluchten Ex-\npressionismus. Wenn ich wenigstens die\nTriebe verneint hätte. Der Bruder Hoffmann\nhält Trieb für eine Lebenskonjunktur. Und\ner versäumt sie, trotz greifbarem, vorteil-\nhaftem Angebot, wo doch die Preise steigen.\nUnd ich Komiker predige, dass man die\nTriebe an der Oberfläche verpuffen lassen\nsolle. Und er beweist mir den verpufften\nTrieb wieder durch ein Zitat: „Du siehst\nziemlich schäbig aus, sagt die Dame mit\ndem Reiherhut zu dem Leierkastenmann,\naber kein Mann kann mehr als der andere.\nUnd sie folgt ihm faute de mieux.\" Ja,\nwenn sie den Doktor Hoffmann gekannt hätte,\nwäre der Leierkastenmann leer abgezogen,\nich hätte das Drama Trieb und der Bruder\nHoffmann faute de mieux keine Kritik\nschreiben brauchen. So wird die beste\nLebenskonjunktur verpufft. Faute de mieux,\ndas Wort steht im Konversationslexikon,\nliebe Kinder, vergreift sich der Bruder\nHoffmann weiter: „Waiden will die Bour-\ngeoisie vermöbeln. Nur vergreift er, ein\nMacher in Oberfläche, sich dabei, und zerrt\nan Dingen, die gebettet sind in der heiligen\nTiefe des Lebensstromes.\" Der Bruder\nHoffmann kann zwar keine Kritiken machen,\naber in Oberfläche zu machen, das wäre\nein Artikel, an dem jede Konjunktur ver-\npufft. Er ist ein Dichter, der Bruder\nHoffmann. Er spricht von gebetteten Dingen\nin der heiligen Tiefe des Lebensstromes.\nDas klingt poetischer als: quatsch keine\nOpern. Und ich vergreife mich an ge-\nbetteten Dingen und vermöble faute de mieux\ndie Bourgeoisie. Er ist wirklich ein Macher\nin Oberfläche, der Bruder Hoffmann. Ich\nhingegen weiss nichts: „Was weiss er in\ndiesem Stück von Keuschheit und Unbe-\nrührtheit? Was weiss er von zwei jungen\nMenschen, die, jeder eine Welt in sich,\nzittern und mit staunenden Seelen dastehen\nvor dem Mysterium des Sichhingebens?\"\nDas ist nun wirklich komisch. Ich stelle\nauch dem Bruder Hoffmann diese beiden\njungen Menschen hin und er fragt mich,\nwas ich davon weiss. Zwar weiss ich\nnicht, ob der Doktor Hoffmann keusch und\nunberührt ist, aber ich weiss, dass er Opern\nquatscht: „Was weiss er von dem Besten,\ndas die abendländische Seele hatte, von\nihrer Yerhaltenheit, von ihrem heroischen\nEnlschluss, den Leib daran zu setzen, um\nmit dem Geiste die Unendlichkeit zu er-\nreichen?\" Der letzte Besitzer dieser abend-\nländischen Seele ist der Doktor Hoffmann. Ich\nwill mich aber nicht an ihr vergreifen, um\nso weniger, als sie Kriegsberichterstattung\nund Erotik verwechselt. Und glauben Sie\nwirklich Herr Doktor Hoffmann, dass Sie mit\nihrem bischen Dresdener Geist der Unend-\nlichkeit den Trieb aus Ihren lieben Kindern\nentfernen können. Oder können Sie viel-\nleicht nicht deutsch? Verwechseln Sie\nvielleicht faute de mieux Trieb mit Erotik.\nWenn ich ihnen helfen wollte, könnte ich\nvielleicht Trieb in Ihr geliebtes Deutsch\nmit Instinkt übersetzen. Man kann sich\nniemals nicht gebildet genug ausdrücken.\nSonst verhält sich die abendländische Seele,\nvon der ich nichts zu wissen brauche: „Er\nbraucht davon nichts zu wissen. Nein.\nMan kann dann erst recht Operelten, Fa-\nmilienrührstücke und Simplicissimussatiren\nschreiben. Man kann die hohle ängstliche\nSchale des Bourgeois veralbern.\" Wenn mir\nder Doktor Hoffmann verrät, wie man eine\nängstliche Schale veralbert, verpflichte ich\nmich Operetten, Familienrührstücke und\nSimplicissimussatiren zu schreiben. So bleibt\nmir nur übrig, den eingebetteten Doktor Hoff-\nmann zu vermöbeln. Hätte ich ihn früher"}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "17", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.19", "texte": "gekannt, so wäre es mir erspart geblieben,\nihn glauben zu lassen, dass ich faute de\nmieux den Bourgeois veralbern will. So\nein bischen Französisch gibt der deutschen\nSeele gleich den falschen morgenländischen\nCharakter. Aber es kommt noch schlimmer:\n„Aber dies ist hier das Schlimme, Leben\nund Schale werden verquickt.\" Wie machst\nDu das, Bruder Hoffmann. Die Schale des\nBourgeois ist hohl, sagst Du, Bruder Hoff-\nmann. Verquicke ich sie also mit meinem\nLeben. Oder was verstehen Sie unter Leben-\nOder führt die Schale ihr eignes Leben.\nNämlich das Leben des Journalismus. „Es\ngeschieht eine schmierige Vermischung, Ver-\nwechslung. Es werden Dinge hineingezerrt,\ndie jedem, dem noch irgend etwas heilig\nist, beschämt und traurig machen.\" Nun\nwerden Sie wieder besser komisch: Sie\nschmieren Ihre Begriffsverwirrung in das\nWortgefüge meiner Dichtung und machen\nmich für das Leben der Menschen verant-\nwortlich, das ich nicht sage und predige,\ndas ich vielmehr mit dem Wort gestalte.\nHier leuchtet künstlerisches Leben in der\nSchale, durch die Schale. Es macht be-\nschämt und traurig, dass Schreiber mit\nihrem Geschmier Heiliges verdecken wollen.\nHeiligen Quatsch mit ihrer schalen Empfin-\ndung verquicken. Und trotzdem ist der\nBruder Hoffmann ergriffen: „Am sym-\npathischsten wirkte das Spiel Charlotte\nWasmundts; obwohl es ein Spiel war, das\nin die ganze Mache garnicht hineingehörte;\ndazu war es viel zu gut und echt.\" Das\nist nun wieder die Schuld Wauers, der sich\nauch vergriffen hat. Er hat sich in meiner\nMache gut und echt verspielt: „Es kam\ndarum zu einer Wirkung, die einem das\nHerz umwenden konnte.\" Habe ich viel-\nleicht doch einen Tropfen der heiligen Tiefe\ndes Lebensslromes erwischt und aus Ver-\nsehen an einem richtigen Ding gezerrt.\n„Denn aus der jungen Künstlerin sprach\nSeele, unbewusst, süss, mädchenhaft, die\nSeele, der Waiden sein Quatsch keine Opern\nin die Ohren schreit.\" Was wirklich ge-\nmein von mir ist. Es bleibt wieder zu\nbedauern, dass der Doktor Hoffmann nicht\nrechtzeitig zur Stelle war. Er hätte der\nSeele etwas von dem Dresdner Geist der\nUnendlichkeit vorgefaselt. Es wäre viel-\nleicht sogar eine bourgeoise Ehe zustande\ngekommen mit Möbeln und abendländischer\nSeele. Freilich wäre dem Bruder Hoffmann\ndann das Herz nicht gewendet worden.\nJedoch ein edler Mensch verzichtet eben\nauf Wendung. Aber auch mit der Oper\nhat es geklappt: „Maria Neukirchen spielte\ndie Dame mit dem Beiherhut: es fiel ihr\nnicht schwer, den Autor in der von ihm\nangeschlagenen Tonart zu Worte kommen\nzu lassen.\" Das ist nun diese unglückliche\nPerson, die der Seele „Quatsch keine Opern\"\nin die Ohren zu schreien hat. „Sie hat\nQualitäten, die über dieses Milieu denn\ndoch hinausgehen und war eigentlich zu\nschade dazu.\" Das Herz des Bruders Hoff-\nmann wendet sich wieder und steht nun-\nmehr auf dem richtigen Fleck. Aber auch\nhier hat Wauer mit Schuld. Er hätte die\nDame mit dem Beiherhut verhindern sollen,\nder Seele „Quatsch keine Opern\" in die\nOhren zu schreien. Wozu ist er schliess-\nlich Spielleiter. „Am glücklichsten halfen\nsich Anne Schönstedt und Franz Stein\nheraus, die ihre Bollen als Grotesken Stern-\nheimisch durchführten.\" Auch das ist\nWauers Schuld. Wie kann er Darstellern\ngestatten, sich glücklich herauszuhelfen und\nBollen sternheimisch durchzuführen! Dieser\nTheaterkritiker stellt sich eine Spielleitung\noffenbar so vor, dass jeder Mitwirkende\nmit seiner Eigenart aus der Bolle fällt und\ndem erstaunten Spielleiter beweist, dass\nsie alle eigentlich zu schade für das Spiel\nsind. Ja, wenn das Stück wenigstens von\nSternheim gewesen wäre. Da macht man\nden Expressionismus noch mit. Weil\nnämlich dieser Herr Sternheim auch ein\nStück jenes Journalisten ist, der gebettete\nSchalen mit Lebensströmen verquickt. Oder\nwenn das Stück sogar von Wedekind wäre.\nDas ist es beinahe: „Ein ausgelaugter Wede-\nkind übelster Sorte.\" Das scheint auch so\nein gemeiner Mensch gewiesen zu sein, der\narmen Seelen „Quatsch keine Opern\" in\ndie Ohren schreit. Aber auch ihn haben\nSie verkannt, Bruder Hoffmann. Wedekind\nist eine umgewendete Marlitt. Frau Marlitt\nist Ihnen sicher bestens bekannt. Sie wissen\ndoch, Goldelse, die Seele, der niemand\nnichts in die Ohren schreit. Es ging ihr\ndarum auch schliesslich ziemlich gut auf\nErden. Ausserdem sagt Wedekind aus. Er\nist durchaus eindeutig. Sie, Bruder Hoff-\nmann, sind zweideutig und Trieb vieldeutig.\nDarum können Sie auch nicht unterscheiden,"}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "18", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.20", "texte": "wann Waiden spricht und wann die Seele\nsehreit. Wirklich, es ist sehr schwer mit\ndem Expressionismus. Immer, wenn man\nan dem einen Ende zerrt, hat man sich am\nfalschen Ende vergriffen. Und da soll ein\nanderer noch Kritiken darüber schreiben.\nWo man sich nicht mehr auskennt, wie\nman noch weiter südlich sagt. 0 abend-\nländische Seele. Da bleibt nur übrig,\nden Leib daranzusetzen und in dem Geist\nder Unendlichkeit zu Schwiemeln. Der\nBruder Hoffmann lässt alle Hoffnung\nschwimmen: „Waiden versetzt dem sterben-\nden Löwen der abendländischen Kultur\nseine Fusstritte.\" Nein, Bruder Hoffmann,\nruhe sanft, aber es war nur ein Löwenfell\ndarüber. Darunter ist höchstens der be-\nkannte Schreiner, der faehgemass alles\nvermöbelt sieht. „Wie leicht und billig,\nHerr Waiden.\" Aber, Herr Hoffmann,\nwarum haben Sie es mir so leicht und\nbillig gemacht, wo doch die Preise steigen!\n*\nUnd abermals geht der Stern des Herrn\nHoffmann unter und er wird historisch:\n„Boccaccio liegt glücklicherweise ein biss-\nchen weit vom Albert-Theater begraben.\nSonst müsste er sich noch im Grabe um-\ndrehen. Aber so ist man sicher, sicher\nvor italienischem leidenschaftlichem Lachen\nund vor jenem Renaissancehauch, der diese\nMache in expressioniertem Jugendstil in die\nLüfte wehen würde. Also man machte Die\nvier Toten der Fiametta.\" Das kommt nun\nwieder von der Bildung. Boccaccio hatte\ndas Glück, etwa zwei Jahrhunderte vor der\nRenaissance zu leben. Er hätte bei per-\nsönlicher Mitwirkung nicht einmal jenen\nHauch verspüren lassen können, der dem\nDoktor Hoffmann schon bei dem Wort\nRenaissance um die Ohren weht. Renaissance.\nWiedergeburt. Man fühlt sich wieder-\ngeboren. Trotzdem man glücklicherweise\nnahe vom Albert-Theater begraben werden\nwird. Aber auch Doktor Hoffmann hat\nGlück. Denn die Novelle „Die vier Toten\nder Fiametta\" ist wiederum zwei Jahr-\nhunderte eher geschrieben, bevor Boccaccio\ngeboren wurde. Das braucht ein Journalist\nnicht zu wissen. Warum macht er aber\nWilliam Wauer für diese Novelle verant-\nwortlich, aus der er ohne jede Aenderung\neine Pantomime gestaltet hat. Der Doktor\nHoffmann redet sich aus der Geschichte\nmit Raummangel heraus: „Wir müssen\nuns wegen Raummangels versagen, dieses\nDokument der Zeit abzudrucken und es\nunseren Lesern zum Besten zu geben.\nEntweder man lacht oder man . schläft\ndabei ein.\" Da hat Dich aber die Zeit\nschön zum besten gehabt, Bruder Hoff-\nmann! Das elfte Jahrhundert war höchst\nanständig. Ohne Wedekind und Stern-\nheim. Alles eitel Seele. Nicht einmal\nOpern hat es zu dieser Zeit gegeben.\nDas kommt davon, wenn man schläft. Man\nlacht. Wie jener Mann, den man fragte,\nwTie ihm die Iphigenie gefallen habe. Wo-\nrauf er antwortete: „Nun, man lacht!\" Da\nhaben wir den italienischen Salat. All-\nmählich finde ich das Zitat „Quatsch keine\nOpern\" recht sinnig. Jedenfalls schläft man\nnicht dabei ein. Man lacht. Merkst Du,\nBruder Hoffmann, dass es komisch wird?\nDass man Dich nun nicht mehr so ernst\nnehmen wird, wie ich es nicht sein möchte?\nBruder Hoffmann, was hat man Dir, Du\narmes Kind getan? Ganz ausgelaugt bist\nDu schon. Frische Gräber hopsen vergnügt\nüber sein Laster, dass der Tugend sogar\nwieder gut zu Mute wird. Das hättest Du\nDir nicht antun sollen, Bruder Hoffmann!\nDu siehst, man kann sogar über Quatsch\nstolpern, auch wenn die Musik dazu nur\nvon Herwarth Waiden ist. Ganz aus Deiner\nRolle herausgefallen bist Du, mit zwei\nSternen und ohne Heim. Selbst ein Wede-\nkind kann Dich nicht mehr retten. Aus\nist es, sterbender Löwe. Eine Wirkung,\ndie mir das Herz umwenden könnte, wenn\nDu mir nicht die abendländische Seele ab-\ngesprochen hättest und Boccaccio glück-\nlicherweise ein bischen weit vom Albert-\nTheater begraben liegt. Lieber Bruder\nHoffmann, mach bloss nichts Geistiges da-\nraus. Quatsch keine Opern. Denn wenn\nich die Trompeten blasen lasse, hat kein\nMann mehr etwas zu,hoffen, auch wenn\ner Doktor und Theaterkritiker der Dresdner\nNeuesten Nachrichten ist.\nRuhe sanft über Deinem dritten Stern.\n*\nIm Dresdner Anzeiger beschwert sich ein\nHerr Friedrich Kummer über das Drama\n„Trieb\". Herr Kummer vermisst die eigen-\nwillig gestaltende Hand, die Kühnheiten"}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "19", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.21", "texte": "wagt. „Es tritt aus dem Werk nirgends die\ntiefere Notwendigkeit des Schaffens, die\nwahre Versenkung der Seele hervor.\" Es\nist nicht so einfach, eine Versenkung hervor-\ntreten zu lassen. Es scheint mir vielmehr\nim Wesen der Versenkung zu liegen, nicht\nhervorzutreten. Freilich, wenn man die\nVersenkung unter dem Bühnenboden meint,\nso muss ich zugeben, dass ich diese Kühn-\nheit nicht wagte. Und wenn meine Hand\nnicht eigenwillig gestaltet, so macht mir\ndas keinen Kummer. Denn ich pflege nicht\naus dem Handgelenk zu dichten. Ein Faust-\nschlag freilich wirkt immer kühn. Es fragt\nsich nur, wen man schlägt. Ist es nicht\ngütiger, solche kümmerlichen Gesellen laufen\nzu lassen, die acht Tage nach ihrer Un-\nfähigkeit, ein Kunstwerk aufzunehmen,\nfolgendes schreiben: „Das Publikum hungert\nnach guter Unterhaltung. Es ist des ex-\npressionistischen Krams im Albert-Theater\nsatt. Franziska, Schwanenweiss, Trieb,\nFiametta: vier grosse Pleiten der beginnen-\nden Spielzeit. Die regierenden Herren im\nAlbert-Theater werden allmählich vielleicht\nlernen, dass man einer alten grossen Kunst-\nstätte, wie Dresden ist, das innere Gesetz\nihrer Natur erst ablauschen muss.\" Wede-\nkind, Strindberg und Waiden sind zu Grabe\ngetragen und man lauscht erregt auf das\ngrosse innere Gesetz von Elbflorenz. Das\nKunstgesetz von Dresden. Wedekind und\nStrindberg haben es gut. Sie liegen bereits\nweit vom Albert-Theater begraben. Ich\naber muss lauschen. „Wenn die Drama-\nturgen des Albert-Theaters gestern Abend\nin das Publikum hineingehorcht haben, das\nzu der Aufführung von Auernheimers\nWiener Lustspiel „Das Paar nach der Mode\"\nerschienen war, so müssen sie eines fest-\nstellen: die Sehnsucht des Publikums nach\nzwangloser, angenehmer, heiterer und geist-\nbelebter Unterhaltung.\" So siehste aus,\nKunststätte von Elbflorenz, würde man\nin Spreeathen sagen. Ein Hauch der\nRenaissance umweht mich. Die Sehnsucht\nnach Auernheimer. Zwanglos. Angenehm.\nHeiter. Geistbelebt. Das durfte nicht kom-\nmen. Auernheimer die grosse Sehnsucht. Das\nist die Seele, die aus der Versenkung hervor-\ntritt. Kummer wird ganz heiter: „Auern-\nheimer hat ein lustiges Gespinst von Worten\ngewoben.\" Der reine Flohzirkus. „Das Stück\nlässt zunächst etwas Besseres erwarten.\"\nNoch etwas Besseres? Besser als Auern-\nheimer? Als Auernheimer selbst? Man ist\nwirklich unbescheiden zu Dresden! Viel-\nleicht versucht man es einmal mit Schiller.\nOder mit Hasenclever. Vielleicht lässt sich\nda noch Besseres erwarten. Herr Kummer\nversinkt in den Lebensstrom des Bruders\nHoffmann: „Das Paar nach der Mode, das\nsich verheiratet, langweilt, sich verzankt\nund endlich wieder vereinigt, ist von einer\nnicht leicht zu übertreffenden Oberflächlich-\nkeit. Weder Handlung noch Charakteristik\nreichen irgendwie in die Tiefe.\" Der letzte\nSatz ist offenbar aus einer Besprechung\nvon „Trieb\" irrtümlich stehen geblieben,\nAuernheimer ohne Tiefe. Gehns. Wo man\ndes expressionistischen Krams doch satt ist.\nNein, der Satz ist Übersatz. Eine nicht zu-\ntreffende Oberflächlickeit. Ein Macher in\nOberfläche also. Nun werde ich wirk-\nlich ängstlich, dass ich nicht kühner\n* ö '\ngewesen bin. Aber Auernheimer ist glück-\nlicherweise nicht zu übertreffen. „Dass\nman nichts Expressionistisches erlebte, war\nwohltätig.\" Ist des Feuers Macht, wenn\nsich der Mensch bezähmt: „Das Publikum\ng'ng willig auf die Plaudereien des Autors\nein.\" Angenehme, allgemeine, gute Unter-\nhaltung. Herr Kummer hält sich für das\nPublikum. Er leidet an Kleinwahn: „Es\nfreute sich auch über Nichtiges.\" Gesetz\nder Natur, vastehste. „Glanzumflossene\nMarksteine\", wie Herr Kummer erschauert.\nOder Freude schöner Götterfunken. Die\nregierenden Herren werden allmählich\nlernen. Oder der Karl Vogt wird abge-\nschafft. Keine Krone ohne Auernheimer.\nNieder mit Wedekind, Strindberg, Waiden\nund Genossen! Demokraten sind immer\nfür Wahlen. Auernheimer, der alleinige\nKandidat der vereinigten bürgerlichen\nParteikritiker. Geist muss sein, sonst ver-\nsackt sich die ganze hervortretende Kunst-\nstätte.\n*\nWieder steht ein Stern auch über dem\nKummer. Nach dem Schreiner Herr\nZimmermann, Doktor, Felix. Herr Zimmer-\nmann ist vorsichtiger. Er ist Relativist.\nIhm kommt es so vor, es scheint ihm, im\nübrigen ist es nicht einzusehen, sollte ge-\nwiss so etwas wie—, weder unerhört neu,\nnoch empörend kühn, hätte auch Otto Erich\nHartleben. Man kann nicht wissen. Er ist"}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "20", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.22", "texte": "eben Relativist, der Herr Zimmermann.\nMan kann eben nicht wissen. Merkwürdig\nist nur, dass auch er warm geworden ist.\nWirklich schade, dass ich auf die lebens-\nwahre Psychologie verzichtet habe: „Wäre\nder Kall mit lebenswahrer Psychologie\ndurchgeführt, so könnte man vielleicht warm\ndabei werden (wie ein paar Minuten lang\nim letzten Bilde, wo die Parallele der Er-\nlebnisse zwingend wird).\" Da habe ich\noffenbar aus Versehen ein paar Minuten\ndie lebenswahre Psychologie durchgeführt.\nOder die Mitwirkenden sind aus meiner Rolle\ngefallen. Oder es hat sich zufällig eine Pa-\nrallele der Erlebnisse ergeben, die mich ge-\nzwungen hat, Herrn Zimmermann warm\nwerden zu lassen. Einen Satz später schreibt\ner allerdings gleich wieder, es wäre eine\ninnere Unwahrheit und Konstruktion. Auch\ndas finde ich gemein von mir. Wie kann der\nMensch konstruieren. Parallelen haben\nsich eben zwingend zu ergeben. Es ist\nnicht auszudenken, was zum Beispiel ge-\nschehen wäre, wenn der Herr Landvogt\nGessler nicht durch die hohle. Gasse von\nKüssnacht geritten wäre. Dann stände\nWilhelm Teil mit der Axt des Zimmermanns\nnoch immer da und seinem Schiller, der\ndas Ende nicht erlebt hätte. Selbst Schiller\nmusste sich an die Konstruktion halten.\nUnd ein Zimmermann sollte eigentlich\nwissen, dass ein Bau ohne Konstruktion\nein recht wackliges Gebäude ist. Aber bei\nSchüler war das natürlich anders. Er hat auf\nGrund der lebenswahren Psychologie ge-\nwusst, dass der Herr Landvogt Gessler durch\ndiese Gasse kommen musste. Er hat es aller-\ndings einfach, das zu wissen, weil kein an-\nderer Weg nach Küssnacht führte. Wenn nun\naber der Herr Landvogt Gessler keine Lust\ngehabt hätte, nach Küssnacht zu reiten?\nKein Mensch muss müssen, sagt ein anderer\ngrosser Kollege. Und der Landvogt erst\nrecht nicht. Wenigstens früher nicht. Also\nwie ist es mit der Konstruktion? Wie ist\nes mit der inneren Unwahrheit? Denn was\nmir billig ist, muss Schiller recht machen!\nNamentlich, wo ich noch die Parallele der\nErlebnisse dazugebe. Das tut nicht einmal\nSchiller. Was will also der Zimmermann\nvon mir? Allerdings er sagt, man kann\nnicht wissen. Die Axt im Haus erspart den\nZimmermann. Der See kann sich, der\nLandvogt nicht erbarmen. Gemein, wie\nich bin, würde ich vielleicht gesagt haben,\nder Landvogt kann, der See sich nicht\nerbarmen. Wer hat nun recht? Auern-\nheimer oder Schiller? Vielleicht habe ich\n„Das Paar nach der Mode\" geschrieben.\nFragen Sie einmal brieflich bei dem Schreiner\nHoffmann an. Oder bei Vogt dem Karl und\nnicht bei Vogt dem Gessler. Auernheimer\nsteht so wie so mit dem Expressionismus\nauf dem besten Versfuss. Auernheimer\nsoll sogar mit Hermann Bahr verwandt\nsein, der über Expressionismus geschrieben\nhat, worunter er aber nicht Schiller, sondern\nGoethe versteht. Goethe hat aber wieder\ndie Iphigenie konstruiert, über die man\nlacht oder bei der man einschläft. Es ist zu\nschwierig mit dem Expressionismus. Selbst\ndie erleuchtetsten Geister der Nation kennen\nsich nicht aus. Uebrig bleibt Auernheimer,\nder „Das Paar nach der Mode\" mit lebens-\nwahrer Psychologie bis hart an die Grenze\nder Dresdner Unendlichkeit führt. Da liegt\nder Hase im Pfeffer.\n*\nHerr Paul W. Eysold. Theaterkritiker der\nUnabhängigen Volkszeilung. Dichter des\nDresdner Lokalkunstblattes. Dem Genossen\nbin ich nicht tief genug. Er findet die\n„Handlung\" nicht wichtig. „Ich bin weit\nentfernt, das Vorhandensein einer künst-\nlerischen Notwendigkeit bei gewissen Leuten\ndes Sturm zu bestreiten. Was wir aber\ngestern sahen, war nur die kaufmännische\nNotwendigkeit. Das Geschäft. Meinetwegen\ndas geschäftliche Genie\". Den Beweis für\ndiese Verrechnung spart sich der Genosse.\nOder sollten ihn meine Tantiemen reizen?\nIch bin nämlich durch die Aufführung\nMilliardär geworden. Das habe ich mit\nmeinem kaufmännischen Genie geahnt. Des-\nwegen habe ich nämlich das Drama „Trieb\"\ngeschrieben. Ich sagte mir mit meinem\nkaufmännischen Genie, nur so ist das Ge-\nschäft zu machen. Hierauf setzte meine be-\nkannte Konstruktion ein. Ich liess Karl\nVogt Direktor des Albert-Theaters werden,\nveranlasste ihn, sich William Wauer zu\nholen, bestach William Wauer, mein\nDrama zu spielen, nicht ohne vorher bei\nSternheim und Wedekind mir Rats zu holen,\nwie man Kassenstücke schreibt. Und es\nglückte alles. Das kann der Genosse Eysold\nnicht. Aber er kann dichten. Nämlich so:"}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "21", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.23", "texte": "So kleben wir am äussern Schein\nUnd wie wir uns nach Licht zerschrein\nDass es uns tief und unermesslich fülle\nZerschwimmt auch dieser letzte Wahn\nZu sein im Werk, das wir getan\nUnd wir slehn arm und ohne Hülle.\nUnd ich habe die Milliarde. C'est la vie,\nfaute de mieux. Der eine kann nicht dichten,\nund der andere hat das Jeld. Das kommt\ndavon, wenn man sich verschreit, und sei\nes auch nur nach Licht. Wenigstens sieht\nder Herr Eysold ein, dass auch sein letzter\nWahn zerschwimmt, nämlich zu sein im\nWerk, das wir getan. Sogar das schlichte\n„haben\" ist ihm davongeschwommen. Es\nmusste des Reimes wegen auf der Sollseite\nverbucht werden, was ich als Kaufmann\nbeurteilen kann. So kleben wir am äussern\nSchein. Womit der Dichter Eysold wieder\nauf meine Milliarde anspielt. Schade, dass\nmeine Handlung nicht wichtig ist.\n■X*\nNoch ein Mitarbeiter der Dresdener Lokal-\nkunst. Sternendichter. Günther, Alfred.\nZimmermann aus Dresden: „man kann nicht\nwissen\". Günther aus Dresden: „man weiss\nnicht genau\". Herr Günther möchte zu\ngern wissen, für wen ich Partei ergreife:\n„Er verspottet aufs billigste Bürgerlichkeit\nzu Gunsten des Dirnentums oder kindlich-\nkeuscher Schwärmerei. Zu Gunsten oder\nauf Kosten? Man weiss nicht genau!\" Jeden-\nfalls sind die Kosten aufs billigste gerechnet.\nDie Leser des Berliner Tageblatts hätten es\nsicher gern auf Mark und Pfennig gewusst.\nSchon wegen der Valuta. Denn meine Kunst\nwird im Tageblatt nicht gehandelt. Nicht\ngedacht soll seiner werden, ist das Haus-\ngesetz des Berliner Tageblatts. Höchstens\nein Verriss aus Dresden wird dort zu-\nsammengeflickt. Deshalb schreibt dieser\nHerr Günther weiter: „Wauers Bühnenbilder\nwaren Durchschnitt\". Hingegen im Dresdener\nLokalblatt zehn Tage später: „ . . . . Das\nheisst, der Theatermann William Wauer\nbemüht, szenisch deutlich zu machen, was\nnicht in dem Stück ist.\" Auf diese Weise\nerreicht Wauer wenigstens den Durchschnitt.\nAber zehn Zeilen später schreibt dieser Herr\nGünther: „Wauer durfte sich nicht so dis-\nkreditieren. Schliesslich ist er doch wer\".\nNach zehn Tagen und nach zehn Zeilen.\nEr hat Entwicklungsmöglichkeiten dieser\nHerr Günther. Immer mit die Ruhe. Auch\nLektüre hilft. Da hat der Herr Günther\nzum Beispiel die Kritik des Bruders Hoff-\nmann gelesen. Ihr wisst doch noch, liebe\nKinder, wie ihm die Seele das Herz umge-\nwendet hat. Und wo ich so gemein war.\nIm Berliner Tageblatt hat der Herr Günther\nnicht ein Wort von dieser Seele gewusst.\nAber zehn Tage später, im Dresdener Lokal-\nblatt, klingt es aus der Tiefe des Kollegen:\n„Charlotte Wasmundt hat Töne, die zu\nHerzen gehen könnten, wenn sie Waiden\nvon Herzen gekommen wären\". Es ist eine\nheikle Sache um das Herz. Dass ich das\nHerz vergessen konnte. Wo es sozusagen\nim Busen der Poesie liegt. Bitte, Busen ist\nbestimmt poetisch. Ich werde mir doch\nangewöhnen mit dem Herzen zu dichten,\nschon um die Töne zu verwerten, die\nmir die Kritiker und die Darsteller\nentgegenbringen. Lese ich doch täglich\nim Berliner Tageblatt, dass uns die\nRohstoffe fehlen. Und mir werden sie\nallerseits entgegen gebracht. Ich brauchte\nnur mitten in die Herzen zu greifen, statt\nmich an den Herzen zu vergreifen und ich\nwäre in Dresden und Umgegend geachtet.\nGeächtet bin ich nun. Aber da ich kein\nHerz habe, kümmere ich mich um die\nDichtungen des Herrn Alfred Günther.\nHerr Günther, Alfred, ist nämlich Dichter.\nRichtiger Dichter. Er schliesst seine Kritik\nüber Trieb zum Beispiel so: „Der Herbst\nist da in nebeligen Vollmondnächten.\" Im\nNeumond schlagen die Bäume aus. „Die\nLuft, in der man lebt, beginnt sich zaube-\nrisch zu verdunkeln.\" Dunkel ists, der\nMond scheint helle. Man lebt. In der Luft.\nIn de r Luft muss man leben. Zauberisch\nist übrigens eben so poetisch wie Busen.\nAuch Shakespeare hat schon von faulem\nZauber gesprochen. 0 nebelige Vollmond-\nnächte. Deshalb wird der Günther, Alfred,\nganz poetisch: „Schmerzlich. Wehmütige\nErinnerung ...\" Drei Punkte sind Ex-\npressionismus. Alle Dichter wenden in\nentscheidenden Momenten drei Punkte an,\nwenn ihnen nämlich die Wörter ausgehen.\nDas kommt davon, wenn man mit dem\nHerzen dichtet. Wess das Herz voll ist in\nden Nebelnächten, dess geht der Mund in\nPunkten unter. Diese Dichtung ist aber\nnicht von Hasenclever. Trotz den expressio-\nnistischen Nebelnächten. Die Punkte stehen"}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "22", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.24", "texte": "übrigens auch bei Mörike. Schmerzlich.\nAber die Eigenart liegt in der wehmütigen\nErinnerung. Aber er ist eine Persönlich-\nkeit, dieser Herr Alfred Günther. Er\ndichtet auch direkt, nicht nur im Anschluss\nan meinen Trieb. So eine Dichtung heisst\nzum Beispiel „Sternwende\" und ist eine\nschlechte Mischung von August Stramm,\nLothar Schreyer und Herwarth Waiden.\nDie Klassiker sind schon zu oft nach-\ngedichtet. Ausserdem verlangt das Publi-\nkum Expressionismus aus zweiter Hand,\naber mit Herz.\nFrau: Rosenblättriges\nGestirn ... Rosenfingrige Eos.\nMann: Singst du? Musik von Herwarth\nWaiden\nFrau: Antwortest du\nmir? Faute de mieux\nMann: Wir wollten\nglücklich sein Wehmütige Erinne-\nrung\nFrau: Töte Gott! Berliner Tageblatt\nmit Handelszeitung\nMann: Immer war Er Nebelige Vollmond-\nzwischen dir und nächte\nmir\nFrau: Töte Gott! Du musst das drei-\nmal sagen\nMann: Ich fürchte Ihn\nnicht Mitarbeiter des Ber-\nliner Tageblatts\nFrau: Jede Nacht be-\ndroht Er mich Mit Zuchthaus nicht\nunter\nUnsichtbare Chöre: Aehren in Gottes Wind\nBlumen auf Gottes Land\nGottes eignes Kind\nMenschen sternentbrannt\nDas hat Alfred Günther ganz allein ver-\ndichtet. Und diese Symbolik. Freilich\nmuss man es verstehen, mit dem Herzen zu\nlesen. Wehmütige Erinnerung .. . Wir\nwollten glücklich sein.\n%\n* J X\nAuftritt ein Herr Schilling, der wirklich\nkeinen Pfennig wert ist. Aber Herr Schilling\nist lustig: „Von Regie keine Spur. An Trieb\nist auch nicht ein Satz, der neu wäre oder\nnach dieser Formulierung geschrieen hätte.\nEs ist eine schlechte Posse der neunziger\nJahre ohne jeden Aufwand geistiger Gaben.\"\nWarum spottet er der Armen im Geiste.\nEs kann doch nicht jeder ein Schilling sein.\nHerr Schilling ist nämlich Expressionist.\nEr hat ein „unveröffentlichtes Drama\" ver-\nöffentlicht: Der Führer! Nämlich so: „Bei\nden letzten Worten verlischt das Licht\nsämtlicher Lampen im Kaffeehaus völlig\nso dass dieses im Dunkeln liegt, die Sitzen-\nden sind nicht mehr sichtbar, lediglich der\nKopf des stehenden Dichters erscheint als\nSilhouette. Das graue Licht der Szene\nwird allmählich blau, es treten mehr und\nmehr auf Krieger und Bewaffnungssklaven.\"\nDen Kopf muss man gesehen haben, nament-\nlich wenn er blau macht. Jeder Satz neu\noder er schreit nach dieser Formulierung.\nDas Kaffeehaus liegt nämlich sonst nicht\nim Dunkeln, wenigstens nicht das bessere\nKaffeehaus. Es hat stets eine Karbidlampe\nin Reserve. Dieses Kaffeehaus muss sich\nmit dem Kopf des Dichters begnügen. Doch\ndie Silhouette ist poetisch. Sogar eine Spur\nvon Regie. Regie ist überhaupt seine Stärke:\n„Spartakus (Die Szene verdunkelt sich\nallmählich, sein Kopf steht im hellgelben\nScheine eines ihn von vorn steil treffen-\nden Scheinwerfers. Die Bühne ist nach\nkurzem ganz dunkel, der steile Strahl\nund der Kopf leuchten.\")\nEin Köpfchen, dieser Schilling. Er ver-\nsteht sich auf die Regie. Er lässt sich grau,\nblau und hellgelb beleuchten, steht fest im\nDunkeln, trotzdem ihn der Scheinwerfer\nvon vorn steil trifft. Nicht einmal mit den\nAugenwimpern zuckt er. Er nimmt es mit\ndem Scheinwerfer auf, dieser Spartakus.\nDieser Spartakus im Kaffeehaus. Hierauf\nspricht er:\nDer Dichter: — — Ungewiss, wes der\nRuf. Ungewiss Ziel und Wille. Sehet:\n(Er verschwindet)\nIch habe es doch gewusst, der Schilling ist\nExpressionist. Zwei Gedankenstriche vorn,\nzum Schluss ein Doppelpunkt, und dann\nverschwindet er in Klammern. Er tritt\nsogar im ganzen unveröffentlichten Drama\nnicht wieder auf. Man kann das verstehen.\nIhm ist das Herz so voll, dass er sich\nhöchstens in Klammern ausdrückt. Er wird\ndoch den Aufwand geistiger Gaben nicht\nvor die Leser werfen, dieser individualistische\nSozialist. Er, der sich hellgelb vom Schein-"}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "23", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.25", "texte": "Werfer bestrahlen lässt. Welch ein Spar-\ntakus. Der dümmste Schutzmann kann ihn\nbei der Beleuchtung verhaften. Aber Spar-\ntakus Schilling kann sich auch in neuen\nSätzen überstürzen:\nSpartakus: Vergasset ihr? Bin ich allein?\nWollt ihr — mit mir — fernhin — nach\nTrakien ziehen —\nDahin, dahin möchte ich mit dir, o du\nmein Schilling, ziehen. Er hat aber leider\nkeine Zeit, da er sich „rechtwinklig nach\nrechts drehen mnss\":\n„Dann zuckt er jäh zur Erde und bricht\nzusammen. Die Bühne ist ganz dunkel.\nDie Lampen des Kaffees glimmen und be-\nginnen langsam wieder voll zu leuchten.\"\nWelch ein Aufwand geistiger Gaben. Diese\nIlluminationskünste. Und alles ganz neu\nmit elektrischem Aufwand. Man schreit\nnach Formulierung. Und man schreit nicht\nvergebens:\n„Nachbemerkung des Herausgebers: Nicht\nzufällig steht die Regiebemerkung dieses\nHeftes gerade an dieser Stelle: Der Täter\nbricht zusammen, der Literat bleibt leben.\"\nNun kann uns nichts mehr geschehen.\nUnser Schilling bleibt uns erhalten. Er\nlebt, er lebt. Und geht er nicht nach\nTrakien . . .. lieb Sachsenland magst ruhig\nsein, dir bleibt ein Schilling, dir ... zu\nsagen, was er leidet. . . .\n*\nBerliner Tägliche Rundschau: „Die jetzt ex-\npressionistisch angehauchten Berliner Sturm-\nbrüder Herwarth Waiden - William Wauer\nlegten mit zwei Stücken unter persönlicher\nMitwirkung Proben eines sich selbstüber-\nschätzenden Talentes ab, das in richtige\nBahnen gelenkt, der Bühne Beachtliches\nschenken könnte.\" Also, Wauer, wir steigen\neinmal bei der Täglichen Rundschau ab\nund lassen uns in die richtige Nummer\nsetzen. Man gibt uns noch nicht auf, trotz-\ndem wir uns jetzt auch expressionistisch\ngebärden. Wir haben uns so überschätzt,\ndass wir glauben, es den Herren Hasen-\nclever, Schilling und Günther nachmachen\nzu können. Zwar ist die Fiametta schon\nvor zehn Jahren in Berlin gespielt worden.\nDamals hatte sich die Tägliche Rundschau\nverfahren. Sie konnte doch die Leute nicht\nvorahnen, die wir nachahmen wollten.\nMan fährt immer verkehrt, wenn man nicht\ndie richtige Nummer weiss. Solange müssen\nandere der Bühne Beachtliches schenken.\nDa liegt der Hase im Clever.\n*\nDresdener Eisenbahn- und Fremdenzeitung:\n„Man war sehr kritisch und Herwarth\nWaiden ging es nicht gut dabei. Sein\nStück ist durchaus nicht dumm und es ist\ndurchaus nicht schlecht. Man hätte den\nDramatiker Herwarth Waiden an diesem\nAbend sehr gern recht ernst genommen,\nwenn — nun ja.\" Da liegt der Hase im\nPfeffer.\n*\nDresdner Konzert- und Theaterzeitung:\n„Diese Kunst appelliert nur an den Gesichts-\nsinn und das Gehör, gibt nur sinnfällige\nGestaltung, rhythmisch komponierte Form —\nwie etwa die Sätze einer Symphonie in\nihrer kunstgemässen Verknüpfung—Kontra-\npunktik des dichterischen Erlebnisses — und\nüberlässt es dem Autnehmenden, ob dabei\nneben Gefühl und Trieb auch sein Verstand\nexzitiert wird, was wie gesagt, garnicht die\noberste Absicht ist. Innerste Absicht ist\ndie Bühnenkomposition, für die das einzelne\nGenre nur Mittel zum Zweck wird: zu dem\nZweck, Empfindungen auszulösen.\" Dies\nschreibt der einzige Kritiker, über den die\nKunststätte Dresden verfügt.\n*\nEs gibt nichts Grösseres, als über das hin-\nwegzukommen, was man Persönlichkeit\nnennt. Sich einer Sache aufzuopfern. Sich\nder Kunst zu opfern. Werkzeug zu sein.\nHier wurde das Spiel Ernst und der Ernst\nSpiel. Durch diese Aufführung des Albert-\nTheaters wurde die Bühne wieder zur\nKunst gereinigt. Ein Gleichnis des Ver-\ngänglichen gestaltet. Mit Menschenopfer:\nKünstlerehrgeiz, unerhört.\nHier wurde aus der Zeit für die Zeiten\ngeschaffen.\n*\nFür die Geschichte seien hier die Namen\nhingebenden Künstlerwillens verzeichnet:"}, {"page_pdf": 26, "page_imprimee": "24", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.26", "texte": "Albert=Theater\nLeitung Karl Vogt\nDonnerstag, den 14. Oktober 1920\nUraufführung\n\nTrieb\nEine bürgerliche Komitragödie\nHerwarth Waiden\nSpielleitung und Bühnenbild: WilliamWauer\nDer Liebende . . . Hanns Eggerth\nDas Mädchen . . . Charlotte Wasmundt\nDer Verliebte . . . Gerhard Ritter\nDie Dame mit dem\nReierhut .... Maria Neukirchen\nDer Papa .... Hermann Bräuer\nDie Mama , . . . Anne Schönstedt\nDer Herr Zollinspektor Franz Stein\nDer Leierkastenmann Max Reitz\nZum ersten Male\n\nDie vier Toten der Fiametta\nPantomime von William Wauer\nMusik von Herwarth Waiden\nSpielleitung und Bühnenbild: WilliamWauer\nOrchesterleilung: Herwarth Waiden\n. /William Wauer\nM 10 I Hans Fritz Köllner\n~ /Maria Neukirchen\nFiametta .\nILvy Peter\nErster Liebhaber . . Wilhelm Eckhardt\nZweiter Liebhaber . Günther Nauhardt\nDritter Liebhaber . Arno Grossmann\nBettler Hermann Bräuer\n\nTran Nummer 17\nDer gefesselte Paul Madsack\nKurt Schwitters\nDer Hannoversche Anzeiger vom 19. De-\nzember 1920 zitiert einen Ausspruch Goethes\nüber Luther:\n„Wir wissen garnicht, was wir Luthern\nund der Reformation zu verdanken haben.\nWir sind frei geworden von den Fesseln\ngeistiger Borniertheit.\"\nUnmittelbar darunter schreibt pck. (Paul\nMadsack) über mein Sturmbilderbuch Nr. IV\nKurt Schwitters:\n„Ich sinne nun, wer dieses Buch wohl\nkaufen und auch lesen könnte, ohne da-\ndurch enttäuscht zu sein.\"\nSinnen Sie nicht länger, Herr pck. (Paul\nMadsack), ich will es Ihnen sagen:\n„Wer frei ist von geistiger Borniertheit!\"\n(Nach Goethe).\n\nHimbeerbonbon\nKonfitüren sinken Nächte die elegante Frau\nIn Pulverform\nGelegenheitskauf (anregend,schleimbildend.)\nWohlgeschmack das Frauin Pulver Heiligtum\nEs lebe die elegante Frau!\nEs lebe die Revolution! •\nEs lebe der Kaiser! (sinken Nächte.)\nVereinigt euch, alle gegen alle, so müssen\nWinde sieden.\nSchiesst Luft! Die Luft muss Löcher\nkriegen. Es lebe die durchlöcherte Luft,\ndas neue Heiligtum (Schleimbildend in\nPulverform.)\nIch sinke einen kalten Affen. (Wohl-\ngeschmack.)\nAus dem Sturm-Bilderbuch IV Kurt Schwitters\n\nInhalt\nWaldemar George: Vorwort / Zur 93. Sturm-Ausstellung\nHerwarth Waiden: Kritik der vorexpressionistiscben Dichtung / Fortsetzung\nRudolf Blümner: Briefe an Paul Westheim / Zur Geschichte des Sturm und des deutschen\nJournalismus / Vierter Brief\nHerwarth Waiden: Grosses Theater / In vielen Kritikern / Mit verlebendigten Bildern\nKurt Schwitters: Tran Nummer 17 / Der gefesselte Paul Madsack\nKurt Schwitters: Himbeerbonbon\nIwan Puni: Drei Zeichnungen\nJean Metzinger: Landschaft / Vierfarbendruck\nJanuar 1921"}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "25", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.27", "texte": "Anzeigen werden nicht aufgenommen / Verantwortlich für die Schriftleitung: Lothar Schreyer\nVerlag Der Sturm G. m. b. H. / Berlin W 9 / Druck: Druckerei für Bibliophilen / Berlin NO 18\n\nKUNSTAUSSTELLUNG DER STURM\nBERLIN W 9 / POTSDAMER STRASSE 134a / AM POTSDAMER PLATZ\nGeoffnet taglicli von 10—6 Uhr / Sonntags von 11—2 Uhr / Monatlicher Wechsel\nDreiundneunzigste Ausstcllung\nVierundneunzigste Ausstellung\nJanuar 1921\nAlbert Glcizes\nFebruar 1921\nJules Evola\nTour Donas\nIwan Puni / Petrograd\nJacques Villon\nLouis Marcoussis Sonja Delaunay\nEroffnung: Sonntag, den 30. Januar\nTageskarte 2 Mark\n\nSTURM-ABENDE Jeden Mittwoch 73/4 Uhr in der Kunstausstellung Der Sturnt\nStandige Mitwirkende: Rudolf Blumner / Rezitation\nHerwarth Walden / Musik\nKarten 8, 6 und 4 Mark an der Abendkasse und im Vorverkauf Sturm-Buchhandlung / Potsdamer Strafie 138 a\n\nDer Sturm / Berlin\nAuswartige Ausstellungen Januar bis Marz:\nErfurt I Hannover / Rom / New York / Briinn\n\nDer Sturm ubernimmt die Veranstaltung von\nSturm - Ausstellungen (Gesamtschau und Einzel'\nausstellungen) in alien Stadten und Landern.\nDer Sturm vermittelt nur den Verkauf von\nWerken der Ktinstler, die er durch eigene Aus'\n/\nstellungen anerkennt.\n\nStandige Verkaufsstellc fur Graphik\nVerlag Der Sturm G. m. b. H.\nPotsdamer Strafie 134 a, Gartenhaus r. II\n\nNejanzeigen Der Sturm\nStu< n-Bilderbiicher\nGanzseitige Abbildungen der Hauptwerke\nIV. Kurt Schwitters\nEinfuhrung von Otto Nebel\n15 Mark\nV. Maler des Expressionismus\n15 Farbdrucke: Kandinsky / Chagall usw.\n66 Mark\nFarbigc Kunstdrucke -\nAlexander Archipenko: Aquarell\nJe 9 Mark\nRudolf Blumner\nDer Geist des Kubismus und die Kunste\nMit Abbildungen\n15 Mark\nHerwarth Walden\nDas Buch der Menschenliebe\nZweite Auflage\n12 Mark"}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "26", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabg19210105-01.1.28", "texte": "VERLAG DER STURM / G. M. B. H.\nBERLIN W 9 / POTSDAMER STRASSE 134a / FERNRUF AMT LUTZOW 4443\n\nMusik\nHerwarth Walden\nGesammclte Tonwerke\nDann / Vergeltung / Vcrdammnis / Werk 1*—3\nDichtungen von Else Lasker-Schiiler\nFur Gesang und Klavier / Je 4 Mark 50 Pfennige\nBruder Liederlich / Werk 51\nI\nFiir Gesang und Klavier / 4 Mark 50 Pfennige\nEntbietung / Werk 92\nDichtung von Richard Dehmel\nFiir Gesang und Klavier / 4 Mark 50 Pfennige\nZehn Dafnislieder / Werk 11\nZu Gedichten von Arno Holz\nFiir Gesang und Klavier / 15 Mark\nDie Judentochter / Werk 171 / 4 Mark 50 Pfennige\nAn Schwager Kronos / Werk 172\nFur Gesang und Klavier / 4 Mark 50 Pfennige\nSchwertertanz / Werk 18\nFur Klavier / 6 Mark\nDer Sturm / Heeresmarsch / Werk 21\nFiir Klavier / 3 Mark\nTanz der Tone / Werk 23\nFiir Klavier / 4 Mark 50 Pfennige\n\nSturm-Kaften\nJedc Karte 70 Pfennige\nNach Gemalden, Zeichnungen und Bildwerken\nfolgender Kunstler:\nAlexander Archipenko 3\nRudolf Bauer 4\nFritz Baumann 1\nWilli Baumeister 1\nVincenc Benes 1\nUmberto Boccioni 2\nCampendonk 2\nMarc Chagall 5\nRobert Delaunay 1\nLyonel Feininger 1\nAlbert Gleizes 2\nFernand Leger 2\nAugust Macke 1\nFranz Marc 1\nCarl Mense 1\nJean Metzinger 1\nJohannes Molzahn 2\nGeorg Muche 1\nGabriele Munter 1\nNegerplastik 1\nOskar Schlemmer 1\nGeorg Schrimpf 1\nJacoba van Heemskerck 3 Kurt Schwitters 1\nHjerten-Griinewald 1\nAlexei von Jawlensky 2\nKandinsky 2\nPaul Klee 1\nOskar Kokoschka 2\nOtakar Kubin 1\nGino Severini 3\nArnold Topp 1\nMaria Uhden 1\nNell Walden 1\nWilliam Wauer 6\nMarianne von Werefkin 1\n\nSturm-Ausstellungskataloge\nMit Abbildungen\nAlexander Archipenko Skupina\nMolzahn Gino Severini\nJe 90 Pfennige\nTour Donas — Nell Walden / Franz Marc\nJe 1 Mark 50 Pfennige\nErster Deutscher Herbstsalon Der Sturm 1913\nMit 50 Abildungen in Kupfertiefdruck\n3 Mark\n\nVERZEICHNISSE DES VERLAGS DER STURM KOSTENLOS\n\nKunstdrucke aus dem Verlag Der Sturm\nAuf Japanpapier\nJeder Kunstdruck 7 Mark 50 Pfennige\nRudolf Bauer\nSchwarz-Weiss-Komposition 14\nUmberto Boccioni: Abschied / Die Abfahrenden\nDie Zuriickbleibenden\nCampendonk: Zeichnung\nMarc Chagall: Interieur / Der Jude / Der Geigen-\nspieler/ Die Schwangere / Essender Bauer/Madchen\nRobert Delaunay: Der Turm\nLyonel Feininger: Klein Schmidthausen\nMark Wippach II\nJacoba van Heemskerck: Bauin / Landschaft\nKandinsky: Zwei Zeichnungen\nPaul Klee: Kriegerischer Stamm\nOskar Kokoschka Menschenkopfe: 1 Adolf\nLoos / 2 Herwarlh Walden / 3 Karl Kraus\n4 Richard Dehmel/5 Paul Scheerbart/6 YvetteGuilbert\nOskar Kokoschka: Tierbilder\nFernand Leger: Akt\nFranz Marc: Katzen\nJohannes Molzahn: Zeichnung\nGino Severini: Tango argentino\nWilliam Wauer: Sehnsucht / Tanz\nFarbige Kunstdrucke\nJedes Blatt 9 Mark\nMarc Chagall: Interieur / Aquarell\nMarc Chagall: Kutscher / Aquarell\nMarc Chagall: Akt / Aquarell\nAlbert Gleizes: Gemalde\nReinhard Goering: Aquarell\nJacoba van Heemskerck: Landschaft / Gem&lde\nKandinsky: Aquarell 4 / Aquarell 6\nPaul Klee: Spiel der Krafte einer Landschaft\nFernand Kontrast der Formen / Gemalde\nFranz Marc: Pferde / Aquarell\nNell Walden: Aquarell\n\nSturm'BuchHandlung\nBerlin W 9 / Potsdamer Strasse 138 a\nFernruf Amt Liitzow 4443\nStSndige Graphische Ausstellung\nder Kunstler dcs Sturm\nMonatlicher Wechsel / Freier Eintrilt\nJanuar: Campendonk / Gesamtschau\nVerkauf guter Biicher und Kunstdrucke\nDie Buchhandlung wird unter kunstlerischer und\nliterarischer Aufsicht der Leitung des Sturm gefiihrt"}]}