{"numero_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_sha256": "8e379d963ebddd159125588bd01ea3ae3a76f79b65a2c9fe2bdd459fd4a5c551", "source_tei": "https://github.com/Princeton-CDH/bluemountain-transcriptions/blob/main/periodicals/bmtnabh/issues/1907/02/15_01/bmtnabh_1907-02-15_01.tei.xml", "source_mets": "https://github.com/pulibrary/BlueMountain/blob/main/metadata/periodicals/bmtnabh/issues/1907/02/15_01/bmtnabh_1907-02-15_01.mets.xml", "url_numero": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01", "articles": [{"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c002", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c002", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 1", "page_fin": "couv. 1", "image_debut": 1, "image_fin": 1, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.2", "titre_corps": "DANS CE NUMÉRO:", "titre_sommaire": "DANS CE NUMÉRO:", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.1", "debut_caractere": 374, "fin_caractere_exclue": 637, "texte": "DANS CE NUMÉRO:\nFÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS, PAR J.-G. PRODHOMME a PENSÉES\nD'AILLEURS, PAR ARMANDE DE POLIGNAC a LA MUSIQUE DANS LES SOCIÉTÉS\nSAVANTES DE FRANCE, PAR JULES ÉCORCHEVILLE 0 HISTOIRES NATURELLES\n(J. RENARD) DE MAURICE RAVEL, PAR LOUIS LALOY"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c003", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c003", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "couv. 2", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 2, "image_fin": 13, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.3", "titre_corps": "FÉLICIEN DAVID", "titre_sommaire": "FÉLICIEN DAVID", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.2", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1172, "texte": "FÉLICIEN DAVID\nD'APRÈS SA CORRESPONDANCE INÉDITE\nET CELLE DE SES AMIS (1832-1864)\nAMAIS dans l'histoire de la musique symphonique,\net particulièrement en France, on ne vit succès\nsemblable à celui qui accueillit, le 8 décembre\n1844, la première exécution du de Félicien\nDavid. La veille encore, le jeune auteur de cette\n« ode-symphonie » était un inconnu pour le grand public\nparisien ; le lendemain, le soir même, son nom était\ndans toutes les bouches ; et pendant des mois, tandis que\nl'œuvre nouvelle parcourait triomphalement la province et\nl'étranger, Paris ne se lassait pas d'en applaudir une série\nd'auditions fructueuses.\nDavid trouvait aussitôt un biographe, dans la personne\nd'un de ses compatriotes, Silvain Saint-Etienne marchand\nde musique à Aix, biographe auquel il nous faut emprunter\nquelques détails nécessaires à l'intelligence de la correspon-\ndance publiée ici pour la première fois, d'après les originaux\nconservés depuis quarante ans àla Bibliothèque de l'Arsenal (i).\n\n(1) Fonds Enfantin, contenant tous les papiers des Saint-Simoniens. Nous ne devons\npas oublier non plus la biographie de D9vid> publiée par AZEVEDO en 1863 (Edition du\nMénestrel)*"}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.3", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2362, "texte": "Né à Cadenet (Vaucluse), le 13 avril 1810, Félicien David\nmontra de bonne heure des dispositions pour la musique.\nDès l'âge de sept ans et demi, il fut mis à la maîtrise de l'église\nSaint-Sauveur, à Aix-en-Provence, où ses parents étaient\nvenus s'établir. Il fit partie avec l'aide de ses maîtres, et partie\ntout seul, de très grands progrès en musique, et se risqua\nmême à la composition. En 1845, Sylvain Saint-Etienne,\nrecherchant des œuvres de jeunesse de David, en retrouvait\nencore quelques unes à Aix et à Marseille, entre autres un\nquatuor.\nPlus tard, au séminaire, le futur auteur du fit des\nétudes classiques, pendant quatre ans, jusqu'à l'époque où\nle gouvernement de Charles X, par la loi du 16 juin 1828, fit\nfermer tous les établissements des Jésuites.\nOrphelin, sans ressources, n'ayant pour tout bagage,\nà l'âge de dix-huit ans, que le latin qu'on lui avait trop\nappris au séminaire, et la musique qu'on ne lui avait\npas assez enseignée, voilà le jeune David mis par la destinée\nen demeure de gagner sa vie. Il se fit successivement second\nchef d'orchestre au théâtre d'Aix, clerc d'avoué, puis, à la\nsuite d'une vacance, il devint maître de chapelle à la cathé-\ndrale où il avait été si longtemps enfant de chœur. Des œuvres\nreligieuses, des nocturnes, quelques romances datent de ces\nannées de la fin de la Restauration ; elles rendaient déjà célèbre\ndans sa ville le jeune kapellmeister, et les petits succès qu'elles\nlui valurent avivaient son désir bien légitime de venir à Paris\ncompléter, refaire plutôt son éducation musicale. Fléchissant,\nà l'aide de quelques amis dévoués, en particulier de Sylvain,\nla volonté d'un oncle fortuné mais peu disposé à croire en\nl'avenir artistique de son neveu, David obtint une modique\npension de cinquante francs par mois ! Il arrivait en 1830\ndans la capitale. Etudiant d'abord l'harmonie avec Maillard\net Reber, puis, l'année suivante (1830-1831), le contrepoint\navec Fétis, l'orgue et l'improvisation avec Benoit, David\nmenait la vie matérielle la plus misérable ; heureusement il\nfut recueilli par son frère Charles, peintre miniaturiste, qui\nlui fit partager ses modiques ressources.\nA cette époque, il écrivait à un de ses amis d'Aix (Sylvain\nSaint-Etienne sans doute) : « Quant à l'argent, puisqu'il\nen faut parler, c'est de mal en pis ; cela va toujours par gra-"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.4", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 2552, "texte": "dation descendante ; ce qu'il y a de certain, c'est que je suis\nbientôt à bas. J'ai été malade pendant trois semaines ;\nc'étaient des maux de reins, la fièvre et un malaise dans tout\nle corps. Cette maladie a été provoquée par les chagrins que\nj'ai eus, par la mauvaise nourriture des restaurants de Paris\net l'humidité continuelle qui règne ici. Aussi, pourquoi ne\nsuis-je pas un peu plus riche ? Il me semble qu'une aisance\nraisonnable pour un artiste me ferait beaucoup de bien. Je\nne parle pas du corps, partie de nous-mêmes qui influe cepen-\ndant beaucoup sur notre intelligence, mais mon imagination\ns'en porterait beaucoup mieux ; car comment veux-tu qu'une\ntête sans cesse occupée des besoins matériels puisse agir libre-\nment ? Ma foi ! je dis que la misère tue l'imagination ! » (i)\nDavid végétait ainsi à Paris, depuis un an ou dix-huit mois\nlorsque, ayant fait la connaissance d'un peintre nommé Paul\nJustus, celui-ci le fit s'enrôler parmi les Saint-Simoniens,\ncirconstance qui allait avoir la plus profonde influence sur son\nesprit et sur son talent artistique.\nLa « religion » fondée par des disciples du philosophe\nSaint-Simon, en 1825, voyait depuis la Révolution de 1830\nsurtout, ses recrues devenir plus nombreuses chaque jour.\nLa doctrine d'abord développée dans (1825-\n1828), puis enseignée dans les conférences de la rue Taranne(2)\n(1828-29) et publiée dans les deux volumes de Y Exposition de\nla Doctrine saint-simonienne(lB3o-31), était répandue dans\nle public par deux journaux, et le (ce\ndernier était gratuit). Sa diffusion était en outre assurée par des\nconférences nombreuses dont les plus célèbres furent celles\nde la rue Taitbout et de l'Athénée, place de la Sorbonne.\nDes hommes qui plus tard eurent la plus grande influence\nsur la vie industrielle ou intellectuelle de la France, de l'Europe\nmême, faisaient partie de la secte Saint-Simonienne, dont\nProsper Enfantin, le « père suprême », est resté l'incarnation.\nA quelle époque David entra-t-il dans la « famille » de la\nrue Monsigny ? (3) Les documents du fonds Enfantin ne\n\n(1) AZEVEDO. F. David, p. 37 ; lettre citée d'après la brochure de Sylvain Saint-\nEtienne (1845).\n(2) Actuellement boulevard Saint-Germain, entre les rues de Rennes et du Dragon.\n(3) Les Saint-Simoniens résidèrent d'abord rue Monsigny, 6, où étaient les bureaux du\nGlobe. Signalons en passant que c'est « aux réunions saint-simoniennes que se noua l'ami-\ntié entre Liszt et Henri Heine; le premier qui demeura un enthousiaste de la foi nouvelle, le"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.5", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2707, "texte": "l'indiquent pas. Azevedo, qui écrivit vraisemblablement sous\nla dictée du compositeur, dit que ce fut vers la fin de\nl'année 1831. David arrivait au moment où la petite église\nsaint-simonienne allait entrer dans une période d'épreuves\navant-courrières de sa décadence et de la dispersion de ses\nadeptes. C'est d'abord, au mois de novembre 1831, la rupture\nentre les deux « pères suprêmes », Enfantin et Bazard, divisés\nsur la question de la morale nouvelle et de l'émancipation\nde la femme, et le schisme de Bazard, suivi dans sa retraite\npar plusieurs des membres les plus éminents (Carnot, Pierre\nLeroux, Lechevalier, Charton). C'est, un peu plus tard,\nla révolte et le schisme d'Olinde Rodrigues. Puis l'interven-\ntion du gouvernement qui, le 22 janvier 1832, ferme la salle\ndes conférences de la rue Taitbout et fait commencer une\ninstruction contre les Saint-Simoniens. Trois mois plus tard,\nle Globe cesse de paraître et, en présence de défections toujours\nplus nombreuses, c'est la retraite d'Enfantin avec ses derniers\nfidèles, dans sa maison de Ménilmontant (alors village indé-\npendant de Paris) où, pour préparer ses disciples à l'apostolat\nreligieux, il les cloître à l'écart du monde et les habitue au\ntravail manuel, à la vie des prolétaires. Quelques mois\naprès, l'église recevait le coup de grâce. Les 27 et 28 août 1832,\nse déroulait le procès des derniers Saint-Simoniens,\" traduits\ndevant la cour d'assises sous la prévention d'association illicite\net d'outrages aux mœurs.\nIl serait trop long d'exposer ici les théories saint-simoniennes.\nLa religion prêchée par Enfantin et ses amis ou disciples se\ndoublait d'un système social et politique. Là réhabilitation\nde la chair, l'affranchissement de la femme (i), telles étaient\nles deux principales préoccupations morales des Saint-Simo-\nniens, et qui prirent le pas sur les autres durant la retraite\nde Ménilmontant et la période qui suivit (voyage en Orient,\nmissions, etc.) Dans le domaine économique et pratique,\n\nsecond' qui dédia un de ses livres à Enfantin» (G. Weill, L'Ecole Saint-Simonienne,\nParis, 1896, p. 47-48) Liszt s'est défendu cependant d'avoir jamais portél'habit h leu-barbot)\ncar il ne s'était « jamais avisé de vouloir communier à travers Vespace avec le Père Enfantin\npar Correspondance ou Dédicace ainsi qu'il l'a fait » : (Liszt*s Briefe, I, an Heinrich Brock-\nhaus, 22 mars 1853). On ne trouve d'ailleurs ni le nom de Liszt ni celui de Heine sur les\nlistes d'adresses conservées dans le Fonds Enfantin. (Cf. le récent volume de H. Lichten-\nberges, Henri Heine penseur (Paris, Alcan, 1905), p. 100 et suiv.\n(1) « L'individu social c'est l'homme et la femme », avait dit Saint-Simon,"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.6", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 2149, "texte": "l'avenir s'est chargé de montrer ce que l'esprit saint-simonien\nsut créer. Toutes les entreprises qui rendirent l'industrie\nfrançaise florissante dans la seconde moitié du xixe siècle,\nfurent souvent dues à son initiative. Les papiers d'Enfantin,\ntémoins de la prodigieuse activité des anciens rédacteurs du\nGlobe et des solitaires de Ménilmontant, le prouvent sura-\nbondamment. Chemins de fer, entreprises de navigation,\ncanal de Suez, colonisation de l'Algérie, travaux divers d'uti-\nlité publique : partout, à la tête ou dans les conseils d'ad-\nministration, on retrouve des disciples de Saint-Simon. Il eût\nété étonnant qu'un esprit aussi vaste, aussi clairvoyant que\ncelui d'Enfantin, ne cherchât pas à faire servir l'art à la propa-\ngation de sa doctrine. Aussi est-ce avec empressement qu'il dut\naccueillir rue Monsigny le timide jeune homme que lui amenait\nle peintre Justus.\nPeu après l'initiation de David, avait lieu la retraite de\nMénilmontant. Le «mouvement de la Famille du 23 avril au\n15 novembre 1832 (1) » nous montre David en compagnie de\nJustus et de D. Rogé, violoncelle de l'Opéra-Comique (2),\nentrant dès le 23 avril parmi les trente-neuf qui suivirent le\n« père ». Il y était encore le 30 août ; Justus et Rogé partaient\npour Paris « en costume », le 22 octobre ; le premier se dirigeait\nsur Lyon le 10 décembre, le second dès le 7 novembre ; quant\nà David, il faisait partie du cinquième « départ », et ne quittait\nParis comme à regret, que le 15 novembre, le jour où Enfantin\net les condamnés du 28 août entraient à la prison de Sainte-\nPélagie. Ses compagnons de voyage étaient Barrault, ancien\nprofesseur, et des ingénieurs ou anciens officiers, Rigaud,\nTourneux, Toché et Lamy.\nPendant les huit mois passés à Ménilmontant, le jeune\nDavid n'était pas resté inactif ; tandis que ses camarades,\nselon leurs aptitudes et sans négliger le travail manuel honoré\npar les Saint-Simoniens à l'égal de l'intellectuel, se livraient\naux études scientifiques, David créait pour ainsi dire la liturgie\n\n(1) Bibl. de l'Arsenal, Ms/7646, 112. 603.\n(2) Connu plus tard sous le nom de Tajan-Rogé."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.7", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2533, "texte": "de la religion nouvelle, (i) Tajan-Rogé, autrefois violoncélliste\nà l'Opéra-Comique, faisait répéter à quarante choristes\nimprovisés les œuvres qu'on trouvera énumérées dans le curieux\nprospectus de 1833. L'une des plus belles, la Danse des Astres,\nfut exécutée douze ans plus tard, lors de la première audition\ndu Désert,sous le titre de Chant une autre, le\ndu travail du Peuple,fut intercalée dans le\nsur les paroles Amis fidèles.Sur les paroles de Rogé, de Vinçard,\nde Chevrier, « l'enfant de chœur » du Père Enfantin écrivait\ndes compositions exécutées, soit devant les solitaires, soit\ndevant le public convié à leurs cérémonies du dimanche.\nMais l'heure de la séparation avait sonné Il fallut quitter\nParis : le voyage du Midi, que racontent assez explicitement\nles documents publiés ici, fut long et quelquefois périlleux.\nLa prédication n'allait pas toujours sans ameuter le peuple,\ncomme cela eut lieu à Avignon, dont les habitants faillirent\nfaire aux disciples d'Enfantin un sort analogue à celui du\ngénéral Brune.\n« Avignon a renouvelé contre moi, Rigaud, David, Alric\nla scène de hurlement et de lapidations dont Cayol et Urbain\navaient failli être les martyrs, écrit Barrault à Enfantin. David\net Alric ont fait avec Rigaud bonne contenance. A Marseille,\nau jour désigné pour mon entrée, plusieurs milliers de personnes\ns'étaient portées au devant de nous ; nous avons échappé,\ngrâces à la tempête, à cette ovation républicaine, fort tumul-\ntueuse, à ce qu'il m'a été dit (2). »\nPartout, la musique jouait son rôle, et les Saint-Simoniens\nallant à la recherche de la MÈRE, ne donnaient pas une confé-\nrence sans que David y prît part d'une façon active. Le PÈRE,\nde sa prison, ne l'encourageait-il pas, par des lettres comme\nla première que nous citons, si affectueuse et si vraiement\npaternelle ? Le 22 février, de Lyon, Félicien David, « com-\npagnon de la Femme », (3) datait le premier prospectus qu'on\n\n(1) Il fit paraître, en novembre 1833, un recueil intitulé Ménilmontant.\n(2) Ms. 7647, f° 113. Alric était sculpteur.\n(3) Barrault avait fondé un mois auparavant le « Compagnonnage de la Femme». Le\n30, il écrivit à Enfantin qu'il a lu à Arlès, Hoart, Bruneau, Rigaud, Toché, Tourneux et\nDavid, une lettre de lui, du 26 (Ms. Le 22 février, Barrault écrit encore :\n« David vous a écrit deux fois depuis Lyon ; je lui ai fait part du passage de votre lettre.\nLe chant qu'il a composé sur votre prison a produit un grand effet sur les personnes qui\nl'ont entendu. » (Ib. f° 123, v°)."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.8", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 2494, "texte": "trouvera reproduit plus loin, puis continuait vers Marseille,\noù ses douze compagnons lui et s'embarquèrent le 23 mars.\nSur la Clorinde(l), brick de 250 tonneaux, ils partirent\nà destination de Constantinople. Après quelques jours, passés\npour la plupart en prison, à Stamboul, les «Compagnons de\nla Femme» se dirigèrent vers Smyrne, sous bonne escorte.\nLà, David resta après le départ de ses amis.\n«David que j'y ai laissé, écrit encore Barrault, y forme\ndes chanteurs. La nuit nos chants retentissent dans les rues\nde la ville. » (2) Son séjour à Smyrne fut de trois mois ; il y\ncomposa les premiers morceaux des Brises d'Orient ; à la fin\nde juillet, avec Barrault et Granal (3), il s'embarqua pour\nJaffa sur un navire turc. Les trois pèlerins gagnèrent de là\nJérusalem, puis revinrent à Jaffa, d'où ils atteignirent Alexan-\ndrie. « Dans la ville des Ptolémées, David rencontra quelques\nfrères de Ménilmontant. Il vécut en commun avec eux et trouva\nquelques leçons à donner. Après quatre mois de séjour, il partit\npour le Caire, où il reçut l'hospitalité d'un négociant français\net la paya de son mieux en donnant des leçons de musique\naux enfants de son hôte. Il habitait au Vieux-Caire, une petite\nmaison, située au bord du Nil, qui fut plus tard occupée par\nLambert-Bey. Comme à Smyrne, il chantait et jouait du piano\nle soir sur les terrasses ; un de ses compagnons, M. Granal,\ndont les souvenirs ont été publiés, au retour, dans le journal\nle Temps,le montre, nouvel Orphée, charmant les barbares\npar les sons si nouveaux pour eux de son instrument. » (4)\nA Suez, il retrouva Enfantin qui venait d'arriver en Egypte.\nLa peste interrompit son séjour au Caire, et pour éviter de\n« s'emprisonner pendant trois mois dans une maison d'Euro-\npéens, et y rester sans aucune communication possible avec\nle dehors » (5), David, accompagné du frère de Granal, partit\nle 18 février 1835 pour la Syrie, par terre. Les deux voyageurs\ns'embarquèrent un mois plus tard, à Beyrouth, sur la M adonna\ndi Grazia qui les conduisit à Gênes après une épouvantable\n\n(1) La femme de Rogé s'appelait Clorinde.\n(2) Ms. 7647, f° 125, lettre d'Alexandrie, 31 mai 1833.\n(3) Granal rendit compte du voyage d'Orient, dans le Temps, vers la fin de 1835.\n(4) AZEVEDO, F. David, p. 57. A Lyon, le facteur Chavan avait fait présent à David\nd'un piano de cinq octaves et demie, d'une construction spéciale, et qui suivit le composi-\nteur dans tout son voyage.\n(5)1D., ib., p. 59."}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.9", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2397, "texte": "traversée de quatre mois. Enfin, après une quarantaine effective\ncomplète, de quarante jours, subie dans le port italien, David\narrivait à Marseille par la route de la Corniche, le 19 juin 1835•\n«Il fit entendre les morceaux du recueil intitulé\nd'Orient dans les salons de M. Boisselot (1), son compagnon\nd'études, son fidèle ami. Ces morceaux frappèrent vivement\npar leur couleur sut generis, un auditoire choisi. Leur exécution\nétait entremêlée du récit que faisait le compositeur des prin-\ncipales aventures de son voyage en Orient. Undeses amis, M. Théo-\ndore de Seynes, lui fit des paroles de\noù il trouva l'occasion d'intercaler un chœur de bateliers arabes,\nd'allure tout à fait originale (2).»\nAprès deux mois passés dans son pays natal, David regagna\nParis, où il publia bientôt, chez Pacini, les Brises d'Orient,\net commença une symphonie en Au bout de trois ans d'une\nvie de luttes et de déboires incessants, David, dit Azevedo,\n« devint misanthrope et presque sauvage. » Un de ses amis\net compagnons d'Orient, l'ingénieur Tourneux, «le voyant\ndans cette triste situation morale, lui offrit l'hospitalité à la\ncampagne, dans une maison située près du village d'lgney dans la\nvallée de la Bièvre, à quatre lieues environ au sud de Paris (3). »\nDavid fit à Igney une cure salutaire, vivant dans l'isolement,\nde 1838 au printemps de 1841, occupé exclusivement de musique\net de... jardinage. La symphonie en fa fut achevée,celle en\nmi composée, celle en mi bémol, commencée ; 24 quintetti (les\n4 Saisons) datent du même temps, ainsi que deux nonetti\npour instruments à vent et un grand nombre de mélodies\net romances. Valentino dirigea une dizaine de fois la première\nsymphonie aux Concerts de la rue Saint-Honoré (1839) ;\nMusard fit jouer quatre fois le Nen (1839). Armingaud\net ses camarades encouragèrent David à écrire ses 24 quintettes.\nUn peu de notoriété pénétrait enfin jusqu'au jeune compo-\nsiteur ; il revint à Paris, en 1841, s'installa fort modestement,\nquai d'Anjou, dans l'lle Saint-Louis, puis, l'année suivante,\nrue Fontaine-Saint-Georges, 17. Quelques leçons, deux recueils\n\n(1) Le facteur de pianos Boisselot.de Marseille, eut deux fils, Louis, né en 1809, qui\nprit la suite de son commerce, et Xavier, compositeur, né en 1811, qui fut prix de Rome et\ndevint le gendre de Lesueur, son maître.\n(2) AZEVEDO, l. c.,p. 63,\n(3) ID., .ib, p. 66."}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.10", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 2693, "texte": "publiés chez Schlesinger et chez Benacci, à Lyon, lui fournirent\nquelques maigres, très maigres ressources. Enfin, après avoir\ncopié lui-même toutes les parties de la symphonie en pour\nla faire exécuter le ler décembre 1843, au Conservatoire, et\ntrouvé les trois mille francs nécessaires auprès de ses anciens\ncoreligionnaires, « des empêchements, des embrouillements,\nétant survenus, dit Azevedo, le concert projeté fut remis à la\nmême époque de l'année suivante : ne nous plaignons pas\nde ce contre-temps, il fut fécond (1). »\nEn trois ou quatre mois, d'avril à juillet 1844, sur un livret\nque lui fournit un ancien Saint-Simonien, Auguste Colin,\nDavid écrivit 1'« ode-symphonie » le Désert. Nous avons dit\nau début de ces notes quel succès instantané, inouï, accueillit\nla première grande œuvre de David. Les anciens Saint-Simo-\nniens fêtèrent comme il convenait le triomphe de leur coreli-\ngionnaire, et l'aidèrent à se débrouiller dans les procès inter-\nminables qui surgirent entre lui et son, collaborateur Colin,\nd'abord, puis avec ses éditeurs, les Escudier, qui se justifient\nainsi dans les Souvenirs de l'un d'eux :\n« Malgré sa qualité de Saint-Simonien, qui eût dû lui\nassurer au moins l'aide, le concours de ses frères phalanstériens,\ninsinue Léon Escudier, M. Félicien David, qui était alors\nlogé dans une mansarde, se trouvait tellement gêné qu'il\nlui était impossible de payer les musiciens de son orchestre,\npartant, de multiplier les auditions du Il essaya de\nvendre sa belle partition ; il frappa aux portes de tous les\néditeurs de musique ; mais en vain, il vint alors nous trouver ;\nnous lui offrîmes douze cents francs. Après avoir consulté\nle Père Enfantin, et d'autres amis, il se décida à accepter.\nA partir de ce moment le Désert, tout en restant une œuvre\nde grand mérite, devint aussi une excellente affaire et comme\nédition et comme exécution. Excellente pour l'éditeur, excel-\nlente pour le compositeur, qui toutes les fois qu'il dirigeait\nl'orchestre touchait une prime de MILLE FRANCS. M. David\n\n(I) AZEVEDO, l. c. M. J.- B. Weckerlin en a donné une explication tout autre et tout à\nla louange de David, qui, dans sa modestie, dut évidemment la taire à Azevedo « Taste,\nl'homme de lettres, avait écrit Y Histoire des quarante fauteuils de V Académie française,\nmais il fallait trois mille francs pour faire imprimer cet ouvrage ; or, voilà : l'auteur ne les\navait pa5..... Félicien David alla lui offrir ses trois mille francs, qui furent en effet employés\nà l'édition de Y Histoire des quarante fauteuils de V Académie française ; quatre volumes\nin-B°parus en 1844. » (J. - B. WECKERLIN, Dernier Musiciana, p. 68-69)."}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.11", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2774, "texte": "nous vendit alors toutes ses œuvres, et s'en trouva fort bien.\nSa position ne tarda pas à changer ; il gagna des sommes\nconsidérables. Mais il commit la faute de les placer dans une\nentreprise d'annonces dirigée par un de ses confrères Saint-\nSimoniens : son pécule s'y engloutit tout entier ; c'était à\nrecommencer » (i)\nLes lettres que nous publions permettent de suivre dans\ntous ses détails la vie de Félicien David depuis cette époque\npleine de procès et de chicanes venant troubler l'existence\npaisible du glorieux auteur du Désert, jusque vers l'année 1864,\ndate de la mort d'Enfantin.\nAprès un voyage triomphal dans le Midi, à Lyon, à Mar-\nseille et à Aix, David partit pour l'Allemagne (2) où il rejoignit\nun des amis d'Enfantin, Dufour-Féronce, à Leipzig. Puis,\nson compatriote Sylvain Saint-Etienne, « l'embêtant ami »\nde David, «un fameux emplâtre» ainsi que le qualifie le Lyonnais\nArlès-Dufour, partit le rej oindre, non sans en avoir longuement\nsupplié le «Père» dans des lettres où il détaille et fait valoir, avec\nune faconde toute méridionale, ses titres à la reconnaissance du\ntimide Félicien, qui était fort peu homme d'affaires, il faut\nle reconnaître.\n\n(1) Léon ESCUDIER, Mes Souvenirs, I, 2e édition, p. 266-267.\n(2) David quitta Paris dans les premiers jours de mai 1845» Une curieuse note de frais\ndressée par Jourdan indique quelles furent les dépenses préparatoires du voyage :\nCarte d'Allemagne\nMalle poste Mayence 106 yQ\nOr pour le voyage I2ç> »\nArgent 100 »\nPour sa malle IO\nMonnaie à la malle poste y\n360 » (sic)\nTJn autre compte, dresse par Jourdan et communique au Père Enfantin, indique que\nDavid avait encaissé, du 27 février au 9 mai, tant en droit d'auteurs pour ses compositions\nqu'en droits d'éxécution de ses œuvres au Théâtre-Italien (19 mars, 29 mars, 19 avril,\n20 mai, 9 mai et 31 mai) une somme totale de 10.829 fr. 40, sur lesquels Jourdan avait\ndépensé ou placé, chez Arlès-Dufour à Lyon, 10.107 fr. 50. (Ms. 7710, lettre de Jourdan\nau Père, du 31 mai 45 ).\nVoici, d'après les journaux du temps, la liste des concerts donnés par David dans son\npremier voyage en Allemagne : Bade, 30 août ; Francfort, 27 et 29 septembre ; Mannheim, 13 ;\nMunich, 29 octobre; Pesth, 30 novembre; Vienne, 7, 11, 12 et 26 décembre. David\nrevint en France par Trieste, Gênes, Marseille (où il donna deux concerts). Il était de retour\nà Paris, vers le 20 février (France Musicale du 22). Voir sur David en Allemagne, les\ncomptes-rendus publiés alors par YAllgemeine musikalische Zeitung. Il y revint à la fin de\nl'année 1846 * on sait qu'il se rencontra alors à Vienne avec Berlioz. On trouvera dans ma\nbiographie de Berlioz (Paris, 1905) quelques détails piquants relatifs à cette rencontre des\ndeux maîtres français."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.12", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 2326, "texte": "Moïse au Sinaï qui succéda au Désert, fut très froidement\naccueilli par les Parisiens (28 mars 1846), qui firent durement\npayer à David le triomphe de l'hiver précédent. Il n'enrichit\npas plus le compositeur que son éditeur, Sylvain Saint-Etienne,\nenfin au comble de ses vœux, mais bien déçu dans ses pronostics.\nChristophe Colomb(12 décembre 1847) ramena en petit, le\nsuccès du Désert ; en 1848, 1 'Eden,joué en pleine crise politique\n(le 25 août), ne fournit que cinq représentations à l'Opéra (1).\nLa Perle du Brésil ramena David au théâtre ; elle ramena\naussi pour lui une période de procès à laquelle plusieurs de nos\nlettres font allusion. D'abord répété à l'Opéra-Comique (par\nBattaille, Audran et Mme Ugalde), cet opéra vit enfin le feu\nde la rampe, au jeune Théâtre-Lyrique, le 22 novembre 1851.\nLa partition de la Fin du Monde, qui devint le Dernier\nAmour, écrite dès 1854, subit elle aussi, de longues tribulations.\nD'abord mélodrame destiné à la Porte-Saint-Martin, la Fin\ndu Monde,sous son second titre, fut mise en répétitions au\nThéâtre-Lyrique, sous la direction de Perrin (1854 au ier oc-\ntobre 1855), « mais les interprètes, après de nombreux essais,\nfurent jugés insuffisants pour l'œuvre et la tentative n'eut\npas de suite (2) ». Le 4 mars 1859 enfin, le Dernier Amour,\nsous le titre d'Herculanum, entra au répertoire de l'Opéra,\noù 74 représentations en furent données jusqu'en 1868. Cet\nouvrage valut au compositeur un prix de 20.000 fr. décerné\npar l'lnstitut en 1867.\nLe plus grand succès théâtral de David, succès inépuisé\nencore aujourd'hui, fut le délicieux opéra de Lalla Roukh\n(12 mai 1862 ; 100e représentation le 9 avril 1863).\nEn l'espace de vingt ans environ, —et après quels débuts\npénibles ! David arrivait enfin à la place à laquelle son talent\nlui donnait droit. Il avait la satisfaction de voir ses mérites\nofficiellement reconnus : depuis l'automne de 1860, il reçut\nsur la cassette impériale, une pension de 2.400 francs (Emile et\nIsaac Péreire, ses anciens coreligionnaires, lui en faisaient une\n\n(1) L'Eden, joué avec Nisida, ne fit que de médiocres' recettes : 3.130. fr. 42;\n2.152 fr. 71 ; 2.268 fr. 45 ; 2.521 fr. 16 ; et 2.041 fr. 30. (Archives de l'Opéra, chiffres relevés\net communiques par M. Martial Teneo).\n(2) AZEVEDO. L C., p. 88."}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.13", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2225, "texte": "de 1.200 depuis février 1858). Nommé, le 15 août 1862, officier\nde la Légion d'honneur (il était chevalier depuis 1847), la\nmort de Berlioz lui ouvrit les portes de l'lnstitut dont il avait\ndéjà trois fois sollicité en vain les suffrages, en 1853,1854 et 1856,\net le fit nommer bibliothécaire du Conservatoire.\nIl vécut quelques années encore, tantôt à Paris, dans son\nappartement de la rue de La Rochefoucault, 58, qu'il avait\npris en quittant la rue Saint-Georges ; tantôt à Saint-Germain,\nd'une vie fort retirée et fort paisible.\nIl mourut à Saint-Germain, le 29 août 1876. Un curieux\nincident marqua les obsèques de Félicien David : l'ancien\nSaint-Simonien n'avait voulu d'aucune cérémonie religieuse.\nComme officier de la Légion d'honneur, le compositeur\ndéfunt avait droit aux honneurs militaires ; lorsque les troupes\narrivèrent pour prendre part au cortège funèbre, l'officier\nqui commandait le détachement, apprenant que les obsèques\nétaient purement civiles, lui fit faire immédiatement demi-\ntour, refusant d'accompagner le corps à sa dernière demeure.\nCet acte d'insubordination fut l'objet, au mois de novembre, d'une\ndiscussion au Parlement. Ce furent Ambroise Thomas et Reber\nqui rendirent les derniers devoirs à leur collègue défunt, au\nnom des musiciens, mais aucun discours ne fut prononcé,\nselon le désir exprimé par David, au bord de la tombe où,\ndans le petit cimetière du Pecq, il repose aujourd'hui.\nLes lettres autographes de Félicien David sont fort rares\n(on verra par sa correspondance et celle de ses amis combien\npeu il aimait à écrire). Celles que nous publions, espacées sur\nune trentaine d'années, de 1832 à 1864, n'en paraîtront que\nplus précieuses. 1\nCette correspondance de David et de ses amis était restée jus-\nqu'ici enfouies parmi les papiers d'Enfantin, à la Bibliothèque\nde l'Arsenal, à Paris. Mais le « Fonds Enfantin », n'a été mis\nà la disposition du public qu'en 1894, trente ans après la mort\nd'Enfantin, et n'a été catalogué par les soins de M. Henry\nd'Allemagne, qu'au cours de ces dernières années (1).\n\n1 -Si\nr ,\n(i) Cet inventaire a été publié dans le tome 53 du Catalogue général des Manuscrits\ndes Bibliothèques publiques d« France (1904)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c008", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c008", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 14, "image_fin": 14, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.4", "titre_corps": "Félicien David. D'après une caricature de lépoque ... ... ...", "titre_sommaire": "Félicien David. D'après une caricature de lépoque ... ... ...", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 14, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.14", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 61, "texte": "Félicien David.\nD'après une caricature\nde lépoque ... ... ..."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c009", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c009", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 15, "image_fin": 17, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.5", "titre_corps": "LA MISSION DU MIDI ET LE VOYAGE D'ORIENT", "titre_sommaire": "LA MISSION DU MIDI ET LE VOYAGE D'ORIENT", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 15, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.15", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 2670, "texte": "LA MISSION DU MIDI ET LE VOYAGE D'ORIENT\nLE PERE ENFANTIN A DAVID\n(1833-1835)\n(I)\nun jour je me suis levé de table, en disant à mes enfants : continuez\nde diner, je n'ai pas faim. Je ne veux pas me rappeler ee qui s'est passé\naprès. Seulement jai souvenir qu'il y en eut un de ces enfants qui se\njetta à genoux devant moi, et qui me présenta sa petite tête noire et\nses yeux en larmes, je le pris, et lui passant ma main sur le cou, appuyant\nl'autre main sur le bras de ma bonté, de Lambert, je me promenai dans\nla galerie sainte, et lui dis : mon enfant, tu écriras tous les huit jours,\nsans faute,à ton Père. Il ne te demande pas une lettre officielle, et lui-\nmême, s'il t'écrit, ce sera pour toi seul ; mais il veut une parole confi-\ndentielle de son enfant ; il veut recevoir, dans le silence de ce tête-à-tête\nà distance, les épanchemens, les plaisirs et aussi les larmes de son petit,\nil veut entendre sa musique, puisque, dans sa prison, il n'aura pas celle\nde l'oreille, puisque, dans sa prison, c'est la seule qui passe à travers\nles grilles, les serrures et les verroux, le Père a besoin d'entendre chanter\ndans sa prison, il aime ses enfants, le Père et il a toujours eu sa main\nsur celui qui chante, sa main de Père caressant. Voilà vingt-trois\ngrands jours qu'il est ici (2), et il n'a encore rien entendu !\nEst-ce que tu ne sais pas encore, enfant, qu'il y a une multitude\nd'hommes dans l'homme, comme une infinité d'êtres dans I'ÊTRE, en\nDIEU ; mais qu'avant toutes choses, dans l'homme il y a DEUX hommes,\ncelui du peuple et celui de la famille, celui du temple et de la maison,\nde la place publique et de la prison. Il y a l'homme qui veut qu'un\nlui parle ou parler à un monde, et l'homme qui pleure de joie sur le ber-\nceau d'un enfant nouveau-né et qui sourit au premier bégaiement d'une\nbouche qui s'ouvre à peine. Il y a un homme par le monde qui a su et\nosé le verbe d'affranchissement de to mais crois-tu donc\nque celui-là ne saurait pas donner sa vie ? et ce serait pour-\ntant le même homme.\nJ'ai entendu chanter DIEU, le PERE et la MERE par un Chœur, et je\nles entendrai un jour célébrer par un PEUPLE, mais j'ai entendu aussi\nUNE voix qui m'a dit ô mon Père, embrassez-moi ! mon oreille est\nfaite pour le Chœur et pour elle.Voilà pourquoi l'homme-DIEU s'appelle\nle PÈRE, car le FILS n'eut pas de famille.\nLe Père donne à ses enfants la leçon et l'exemple ; la leçon est finie,\nvient de la faire, voici l'exemple. Mais encore quelques mots de solfège\n\n(1) Bibl. de l'Arsenal, ms. 7667, Lettres du Père à F. David.\n(2) Le Père Enfantin était entré dans la prison de Sainte-Pélagie le 15 décembre 1832\n2"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.16", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3005, "texte": "à mon enfant qui chante. Dis-moi n'y a-t-il pas des notes qui par leur\nraDOTOcheraent, produisent une dissonance acre et rude, et qui pourtant\nau sein d'une même harmonie, se fondent ? mais il y en a d'autres aussi\noui même au milieu du plus vaste orchestre, de la plus large symphonie,\nse chercher, et pour ainsi dire s'appellen\nretirer à l'écart, loin du bruit des mstrumens, du tonnerre des voix,\net murmurer lem harmonieuse intimité dans le silence Jai des cordes\nau cœur qui vibrent de ces deux manières, mon petit ; et toi, n en as-tu\ndonc pas ? et lorsque, dans la prison, les cordes de la sont\nsilencieuses, celles de l'intimité souffrent et se tendent, si elles ne son\nPaSjtrenvoyé à Drut un petit plan de notre prison, tu sais comment\nnous sommes logés et de qui nous sommes entoures, tu connais nos\noccupations et nos plaisirs; comme ils ne varient gueres, je nai pas\ngrand chose à t'apprendre ; aussi ai-je donc plus a îecevoir de toi q\nte donner sous ;il faut que je sache od, conmen*, et avec qm\ntu vis • il faut que tu me dises ce que tu vois, ce que tu penses et q\ntu aimes ; il faut que tu me dises si dans ce monde tout nouveau ou\nie t'ai -jeté il te vient au cœur des bouffées d'harmonies nouvelles, si\nle peuplel'arrivé à Y âme avec ses mille voix rudes de travail et de\nmisère, si les marteaux, les scies, le bruit des roues, le\nvent, t'envoient à l'oreille des accords nouveaux ; si cette var ete d ob-\njets, de formes, de sons divers, jetés comme pele-mele de toi\npour ainsi dire en desordre et dans une anarchie confuse ne t mspi e\npas pourtant aussi une divine anarchie musicale que notre voix d apotre\ntraverse et vient calmer. AC+\nSonge bien qu'ici, mon enfant, la seule musique que j ■enter\ncelle des verroux et des clefs, ou bien le pas iOur e» sa\nprolétaires, qui se promènent dans une cour pavee frappent le\nun métronome monotone, ou bien encore une Marseillaise beugla\ndans les jours de fête, lorsque le malheureux républicain prolétaire a\nmouillé sa voix de quelques litres de gros vin. rn*nr\nMais ce que je te demande par dessus tout, c est c est ton cœ ,\nie veux savoir ce qui s'y passe et comment il bat ; je veux rever moi-\nmême, d'après ce que tu me diras de toi, les chants qu'il Préparé^pour\nla venue de la ; je veux sentir a 1 avance com^nî4poTTSE\nM .RE embrassez-moi! comment il lui demandera, lui aussi, 1 ilruu ,\ncommeMU fera bénir sa venue par la voix du PEUPLE. Je veux que tu\nme dises ce que tu ne dis à personne, si tu souffres, si 1\nlorsque tu te trouves seul, tout seul, il te vient Parf ,\nsueur d'impatience et d'ennui ; et ton courage, iom du se sent\npas quelquefois faiblir et presque faillir, ce que tu fais alors po\nrelever, pour être digne de l'amour qu'il a pour toi, et de celui qu il\npromet au cœur de la , , ,rs cnnffre-\ndonne-moi aussi des nouvelles de ce pauvre Justus (l), souffre\ndouleur de la foi nouvelle, vie sans cesse bnsee par elle-meme,\n\n(i) Le peintre Justus, qui avait amené David au saint-simomsme."}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.17", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 1412, "texte": "relevant sans cesse ; symbole de l'enfantement douloureux comme tu\nfus celui de l'heureuse et facile délivrance, rappelle-toi que tu n'eus\nqu'à marcher, te faire voir et entendre, toi, conduit par sa main gauche,\net que lui entendait les mêmes voix qui répétaient avec joie tes chants,\nlui crier sans cesse : Cache-toi ! et sa vie fut de se cacher et pleurer,\nla tienne de te montrer et sourire si tu ne gardais pas cette lettre\npour toi seul,je désirerais qu'elle ne fut connue que de et aussi de\nce bon Rogé si sa vie n'est pas encore fixée, s'il n'a pas pris largement\nun parti, s'il souffre, car lui aussi a une part de douleurs sur ses larges\népaules, vous êtes une de mes trinités saintes, mes enfants, votre vie\nest liée en moi comme vos travaux l'ont été au milieu de nous : Bon\nRogé, Dieu t'a donné une rude épreuve, et tu l'as supportée de manière\na avoir la récompense d'amour de la MÈRE, et la solide affection du PÈRE\nqui te bénit, embrasse Clorinde (1) pour moi je t'aime bien ; baise-la\nsur les yeux qu'elle m'a montré la dernière fois que je la vis, à travers\nles sombres grilles.\nadieu, le courrier arrive, et il n'y a qu'une lettre d'Arlès (2), je ne\nsuis pas content, et pourtant ton père enfant.\nAdresse : a felicien David Pe E. S,O-Pgie, 8 janvier 4.\nMaison des Saint-Simoniens\nPlace de la Liberté\nA Lyon (Rhône)\n[Date de la poste :9 janvier 1833]."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c011", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c011", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 17, "image_fin": 19, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.6", "titre_corps": "DAVID AU PERE ENFANTIN", "titre_sommaire": "DAVID AU PERE ENFANTIN", "signature_source": "Félicien David, apôtre", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 17, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.17", "debut_caractere": 1414, "fin_caractere_exclue": 2579, "texte": "DAVID AU PERE ENFANTIN\n\n(3)\n[Lyon] g janvier 1833.\nVous me croyez bien coupable, Père, à en juger par le châtiment\nque vous m'avez infligé lorsque vous m'aurez entendu, vous diminuerez\npeut-être ma peine. D'abord en arrivant à Lyon j'ai été attaqué de\ncoliques assez fortes, ce qui m'a mis de mauvaise humeur, et je ne vou-\nlais pas vous écrire dans ces dispositions là. Ensuite pas un endroit un\npeu tranquille pour pouvoir écrire. Comment tenir dans une chambre\noù l'on fume, l'on chante, on rit, etc. D'ailleurs j'ai assez souffert de\nce retard involontaire ; c'était comme un lourd fardeau qui me pesait\nsur le cœur... Me pardonnez-vous maintenant, Père ; si je savais qu'en\nsubissant mon châtiment, vous ne m'en voudriez plus, je me ferais\ntirer les oreilles par le premier venu... mais non : mon ouïe musicale\n\n(1) Femme de Rogé ; elle partit avec lui pour l'Orient, le 6 novembre.\n(2) Arlès-Dufour (Jean-Baptiste), saint-simonien qui entretint toute sa vie une\ncorrespondance avec Enfantin. Né à Lyon, en 1798, gros industriel en soieries, il se fixa à\nParis en 1853. Voir plus loin des lettre de lui.\n(3) Ms. 7647, Archives, 5 (Copies de lettres), 112. 422."}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.18", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3374, "texte": "en souffrirait, ce qui ne déplairait pas a mes braves prolétaires , la\nguerre contre les fausses notes serait moins acharnee. Cependant je\nme suis bien transformé depuis mon départ ; le père Barrault (i) doit\nvous l'avoir dit. . ,\nLe brave Roger tourne la roue comme un vrai démon, avec quel\nplaisir je l'ai embrassé ce bon ami ! Le mouvement musical se trouve\nun peu arrêté, car presque tous les chanteurs travaillent depuis le matin\niusqu'au soir; il ne faut pas songer à faire quelques répétitions, qui\nnous sont indispensables... Nous avons arrêté pour dimanche une ma-\ntinée musicale chez Mrae Montgolfier,pianiste à Lyon, il doit y avoir\nplusieurs artistes et amateurs, et des dames ; nous verrons 1 ettet.\nIls vous ont donc mis dans une vilaine prison toute humide, toute\nmalsaine, vous, Père, vous qui avez annoncé au peuple la ruine de ses\nsales masures, pour lui donner des demeures ils vous on\nséparé de vos enfans, vous qu'ils aiment tant, vous qui les aimez bien\ndavantage, ils seront bien contents vos juges, quand vous aurez réuni\nà votre famille, toutes ces têtes ardentes de républicains et de légiti-\nmistes, ils sont sans le savoir les instrumens de la Providence.\n... Oh ! la femme, la femme, quand vous comprendra-t-elle, ,Fere....\nT'attends ; mais souvent avec impatience ; il me passe des désirs bru-\nlans.... j'ai soif d'amour, Père, j'ai bien soif.... Quand pourrai-je me\ndésaltérer ? Celle que j'ai laissée à Paris n'était pas digne d un apotre.\nje ne boirai pas à sa coupe.... oh ! que j'ai besoin de puiser en vous de\nla patience, du calme, bien souvent, Père, dans des émeutes très graves\nqui s'élevaient chez moi. vous avez été le pacificateur.... Je pensais a\nvous, à vous seul, en prison, et mes sens se consolaient.... J attendrai,\nPère, mes efforts, soutenus par votre exemple, ne seront pas munies\npeut-être.... Tandis que je donnerai aux travailleurs des chants rudes,\nmais entraînansf, je chanterai quelque chose de doux, rempli de désir\net d'attente à la femme ; elle saura en musique votre devouemen ,\nvotre amour, je lui dirai que vous l'appelez, que vous l'attendez, qu elle\nse hâte, parce que vous souffrez, Père, et que vous souffrez beaucoup,\nvous aimez tant !.... . .\nLe père Barrault m'a donné de la poésie sur la prison du rere, ]e\nvais me mettre au travail, un de ces jours (2).... il est fort ennuyeux\nseulement de ne pas pouvoir travailler à l'aise... Mr de Saint-Didier,\nm'a offert de composer chez lui ; mais cela ne me va pas. crains\ntoujours d'être dérangé moi-même... je tâcherai de me faire prêter un\npiano, et alors je me laisserai aller... je verrai vos veux fixés sur moi ,\net j'y puiserai des inspirations neuves.\nAdieu, Père, je n'ose pas encore m \"'épancher tout-à-fait avec vous,\n\n(1) Emile Barrault, né à Paris en 1802, avocat et publiciste, fournit à David les paroles\nde plusieurs mélodies. Il fut député de l'Algérie en 1850 ; fit en 1855 un nouveau voyage en\nOrient avec de Lesseps. Il publia en 1833 à Lyon : 1833, ou l'Année de la Mere.\n(2) Barrault écrit au Père Enfantin, de « Lyon, 22 février 1833 » f.123, v) :\n« David vous a écrit deux fois depuis Lyon, je lui ai fait part du passage de vo re e re.\nLe chant qu'il a composé sur votre prison a produit un grand effet sur toutes les personnes\nqui l'ont entendu ». Cf. le prospectus des Mélodies de 1833, 3e livraison."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.19", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 297, "texte": "vous savez que je suis timide... j'en rougis quelquefois... Vous êtes si\ngrand, cependant vous m'appeliez toujours mon petit ; et je pourrai,\nn'est-ce pas, vous dire tout ce qu'un fils dit à son père qu'il aime et\nqu'il respecte.\n\nFélicien David, apôtre."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c013", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c013", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 19, "image_fin": 20, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.7", "titre_corps": "1833", "titre_sommaire": "1833", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 19, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.19", "debut_caractere": 299, "fin_caractere_exclue": 1826, "texte": "1833\nLyon, le 22 février.\n(I)\nJe pars pour l'Orient. Sur les traces de BARRAULT, je vais au-devant\nde la MERE, près de laquelle je puiserai une nouvelle vie.\nMais avant de quitter cette France qui retient le PERE captif, je\ndois un adieu à l'Occident, car lui aussi m'a fourni de grandes pensées\nreligieuses, et je l'aime. Je lui laisse les chants que sous l'inspiration\ndu Père j'ai composés à Ménilmontant, et que mes frères et moi avons\nsi souvent exécutés en face d'un public bienveillant et nombreux. Déjà\nces productions, d'une époque que nous avons traversée, appartiennent\nà l'histoire, et Dieu m'a donné de pressentir une musique nouvelle.\nHabitués que nous sommes à donner ce que nous possédons, nous\nne faisons pas de spéculations : Cette musique sera donc donnée à un\nprix très peu élevé ; qu'on y songe pourtant, c'est le denier de l'artiste\net de l'amateur au pèlerin que je demande en échange de mes œuvres ;\ncar le 22 mars nous mettons à la voile.\nL'ouvrage complet formera huit livraisons, comprenant ensemble\nvingt-deux morceaux. ,\nIK LIVRAISON IIIE LIVRAISON\nPrière du Soir.\nAppel\n„ , , Soldats Ouvriers.\nSalut, ■*'\n_ La Prison du PERE.\nDanse des astres.\nIVE LIVRAISON\nIIe LIVRAISON\nAvant et après le repas (N° 1).\nPrière du Matin. Le nouveau Temple.\nTout est mort. Prise d'habit.\nAu Peuple. Prière du PERE.\n\n(1) Ms. 7803. D'autres Saint-Simoniens publièrent des manifestes analogues avant de\nquitter la France ; ainsi, A. Rousseau, * croyant à l'égalité de l'homme et de la femme »\nStrasbourg, 5 mars 1833)."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.20", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1177, "texte": "VE LIVRAISON VIIE LIVRAISON\nPeuple fier ! Peuple fort !\nGloire à celui. (Mes Amours (ire série \\\n, , , , Valses pr le piano '\nJe ne veux plus etre exploite. r j Ménilmontant (2?série)\nVIE LIVRAISON\nAvant et après le repas (N° 2) VIIIE LIVRAISON\nFrères, levez-vous !\nParis est là ! Pensées à Ménilmontant pour le piano.\nIl se vendra 40 fr. Pour les souscripteurs dont les demandes\narriveront après la publication de la 4e livraison, le prix sera porté à\n50 fr.\nOn souscrit :\n»\nA LYON, chez Mme Du- APARIS.chezM. Lau-\\ Lemoine, rue des \\\nval, libraire, place des ner boulevart Mont- Fossés St-Germain ?\nCélestins ; martre. g des Prés :\n» g\nMM. Nollez, rue Gentil, Pleyel, rue Grange- /g. Meissonnier, rue 1S-\nFerrol, rue Clermont, Batel. , I o Dauphine ; /§•\nMazover rue St- pass. des Pa- g. Janet et Cotelle, J\nPierre' noramas, I s rue Neuve des Petits •§\nFrey, place des Vie- ê. Champs ; ®\nA MARSEILLE, chez toires ; G Troupenas, éditeur\nM. Boisselot, marchand Paccini, boulevard de musique, rue St\nde musique. des Italiens ; Marc-Feydeau.\nLa première livraison paraîtra le 3 Mars.\nstlititu §axriïrf Compagnon de la Femme.\nLyon, Imp. de Perret."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c015", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c015", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 20, "image_fin": 21, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.8", "titre_corps": "F. DAVID A LAMY", "titre_sommaire": "F. DAVID A LAMY", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 20, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.20", "debut_caractere": 1179, "fin_caractere_exclue": 1442, "texte": "F. DAVID A LAMY\n(1)\nMon cher Lamy\nJe me porte très bien ici : je chasse, je fais de la musique, je suis\ncontent... les mesures de cordes pour les divans n'ont pas encore servi,\ntout sera't-il prêt a l'arrivée de madame Rogé ? (2)\n\n(1) Ms. 7710.\n(2) Clorinde Rogé."}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.21", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 570, "texte": "Si tu savais où il y a des lettres pour moi, fais les moi passer,\nregrettez vous bien tous deux les petits cigaritos. je suis bien fâché\nquant à moi de ne pouvoir vous en faire ; vous êtes de charmants amis....\nje vous embrasse dans toute la joie de mon âme\naDieu\nje fais un morceau dans ce moment felicien David\nGranal dit qu'il ressemble a cordofan.\nLe fait est qu'il m'a été inspiré par lui\na cette occasion un baiser respectueux a MUe Cordofan.\nAdresse : Monsieur\nMonsieur Lamy\ningénieur des haras\nLe Caire.\n[juillet 1834.]"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c016", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c016", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 21, "image_fin": 21, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.9", "titre_corps": "ROGÉ A LAMY", "titre_sommaire": "ROGÉ A LAMY", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 21, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.21", "debut_caractere": 572, "fin_caractere_exclue": 1089, "texte": "ROGÉ A LAMY\n(1)\nMon cher Lamy, et vous aussi mon cher Maréchal, je vous expédie\nun courrier pour vous prévenir que ce soir, chez le général,\ndu Père ne sera pas chantée. Ainsi, dans le cas où vous auriez eu à\nvous gêner pour venir contribuer à son exécution, je pense que ma nou-\nvelle vous mettra à votre aise.\nCela fait, je ne renonce pas encore au plaisir de vous voir ce soir\net vous serre la main de tout cœur.\nD. ROGÉ. 1834].\nDimanche.\nA dresse : Monsieur\nLamy, ou Monsieur »\nMaréchal, voire\nmême Monsieur Alric"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c018", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c018", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 21, "image_fin": 22, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.10", "titre_corps": "RETOUR EN FRANCE LE DÉSERT MELODIES ORIENTALES PAR FELICIEN DAVID COMPOSEES EN ORIENT", "titre_sommaire": "RETOUR EN FRANCE LE DÉSERT MELODIES ORIENTALES PAR FELICIEN DAVID COMPOSEES EN ORIENT", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 21, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.21", "debut_caractere": 1091, "fin_caractere_exclue": 1506, "texte": "RETOUR EN FRANCE LE DÉSERT\nMELODIES ORIENTALES\nPAR FELICIEN DAVID\nCOMPOSEES EN ORIENT\n(2)\nMUSIQUE POUR PIANO PRIX neT ; 15 FRANCS\nLa série des morceaux de Musique, publiés sous ce titre, forme\nl'histoire des impressions de l'auteur pendant un séjour de deux années\ndans le Levant. Aujourd'hui que tous les regards se portent vers la\n\n(1) Ms. 7776.\n(2) Ms. Ce prospectus fut publié en 1835, après le voyage d'Orient."}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.22", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2078, "texte": "Méditerranée et les belles terres qui en dessinent le contour, le public\naccueillera sans doute avec empressement ces Impressions de Voyage,\nd'un nouveau genre, puisées dans ce pays.\nDoué d'un sentiment exquis de la Musique, fortifié par des études\nsérieuses et riches déjà de plusieurs productions qui ont été goûtées\npar les plus grands maîtres, le jeune auteur de ce recueil avait quitté\nla France en 1833, avec la ferme intention de la doter, à son retour,\ndu fruit de ses émotions. Revenu depuis environ une année, il publie\naujourd'hui la première partie de la collection qu'il doit à sa vie nomade.\nLe titre de MELODIES n'a pas été adopté sans discernement. Les\npeuples, encore à demi barbares, qui pullulent dans le Levant, n'ont\nguère d'autre musique que quelques airs nationaux chantés à l'unisson :\nils ignorent ce que c'est que I'HARMQMIE. Les morceaux publiés\nn'étant souvent autre chose que des Souvenirs, des Thèmes populaires\ntransportés sur le clavier, le titre de était un hommage rendu\nà leurs auteurs primitifs et inconnus, et un moyen de cacher modeste-\nment au public le travail d'Harmonie qu'il a fallu faire pour rendre\ncette musique sauvage agréable à nos oreilles européennes.\nVoici la liste des morceaux dans l'ordre où ils paraîtront successi-\nvement :\nire LIVRAISON Une Promenade sur le CE LIVRAISON A H\nNil.\nSmyrne, à H. Souvenir d'Occident\nFantasia Harabi Anaïs\nUne Plainte\n2E LIVRAISON Fantasia Harabi\nPrière, à IL (y LIVRAÏSÛN Une Larme de douleur\nAdieux au Vieux Caire\nRêverie\n3e; LIVRAISON Egyptienne Un moment de bonheur\nLe Harem\n_, 7E LIVRAISON Souvenir d'Egypte\n4E LIVRAISON AUX Filles d Egypte\nRêverie A Henri Granal\nA une Smyrniote Adieux à l'Orient\nTous les quinze jours une livraison sera publiée. Le prix net des\nvingt-deux morceaux, formant ensemble cent planches gravées, est\nde 15 fr. pour les souscripteurs.\nChaque livraison séparément sera marquée 5 fr.\nOn souscrit au bureau du JOURNAL DE LA BOURSE DE PARIS,\nrue Notre-Dame des Victoires, 16.\nLes lettres et paquets non affranchis seront refusés."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c020", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c020", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 23, "image_fin": 23, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.11", "titre_corps": "FELICIEN DAVID AU PERE ENFANTIN", "titre_sommaire": "FELICIEN DAVID AU PERE ENFANTIN", "signature_source": "J.-G. Prodhomme", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 23, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.23", "debut_caractere": 43, "fin_caractere_exclue": 1005, "texte": "FELICIEN DAVID AU PERE ENFANTIN\nJ.-G. Prodhomme.\n1844\nPère,\nOn me demande le nombre des places de balcon pour les Arabes,\nà retenir (i). Il faudrait se hâter ; car on retient déjà les places.\nVeuillez, je vous prie donner la réponse au porteur.\nVotre âls dévoué\nf. DAVID.\nAdresse : Monsieur Enfantin,\nRue Neuve des petits champs, 39\nParis.\n[même époque),\nCher pere,\nJe ne sais comment faire parvenir ces lettres et envois à leur adresse.\nTirez-moi, je vous prie, d'embarras,\na vous de cœur,\nfelicien David,\n[184..-185..]\nCher pere,\npermettez-moi de vous recommander un de mes anciens choristes,\nMr Lavergne, il désirerait être employé dans un chemin de fer, et pour\ncommencer il se contenterait de peu. Si vous pouviez faire quelque\nchose pour lui, vous me feriez .plaisir et vous le tireriez d'embarras.\na vous de cœur,\nfelicien David\n(A suiv\n( i ) Des chefs arabes, alors à Paris, assistèrent à la seconde audition du le 29 dé-\ncembre 1844, au Théâtre-Italien."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c022", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c022", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 24, "image_fin": 26, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.12", "titre_corps": "PENSÉES D'AILLEURS", "titre_sommaire": "PENSÉES D'AILLEURS", "signature_source": "Armande de Polignac", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 24, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.24", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 802, "texte": "PENSÉES D'AILLEURS\n\nPourquoi Wagner écrit-il le prélude de Reingold, en mi\nbémol au lieu de fa ? Afin qu'il y ait au moins un semblant\nde différence avec l'Ouverture de Men-\ndelssohn. Quel roublard de pouvoir faire durer le charme de ces\ndeux premières mesures pendant des pages et des pages et le\nfaire revivre à la fin du Crépuscule !\nOh! orchestration de Meyerbeer ! J'assistais à\nsoudain des trilles de triangle que je pris chaque fois pour une\nsonnerie électrique tant ils étaient imprévus et inexplicables.\nPuis accompagnements de clarinette solo, l'entend qui peut.\nD'interminables chœurs à caj>ella redescendant sur une note\nfausse. Et dans les moments culminants des rutilances de cor-\nnets à pistons.\nLa musique n'est que classification de bruits. Tout vacarme\nporte en soi l'harmonie future."}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.25", "debut_caractere": 24, "fin_caractere_exclue": 1367, "texte": "« Quelle différence, dit un jour, parlant de formes musicales\nanciennes, le spectateur indifférent au mélomane, quelle dif-\nférence entre la fugue et la sonate ! Autant l'une est ennuyeuse\nautant l'autre est intéressante. » En effet quoi de plus charmant\nqu'une fugue cette fuite qui évite si ingénieusement les cadences\nà l'exception de quelqu'une de temps à autre, laissant à l'oreille\ntaquinée un instant pour se ressaisir ?\nMais l'ennui de la sonate ! Vous avez un exposé, qui, même\ns'il ne vous plaît pas reviendra dans toute sa longueur. Des\ndéveloppements ou des variations qui dénaturent le thème\nquand il est beau, ne l'embellissent pas s'il est laid et qui font,\nla plupart du temps qu'on ne le reconnaît plus. Prenez\nmaintenant la fugue. Le thème est généralement caractéris-\ntique. Il revient de ci de là en surprise sur différents degrés de\nla gamme et non changé. Chaque fois sa venue fait un nouveau\nplaisir. On apprend à le connaître, à l'aimer. Il fait une tache\nde lumière au milieu du remuement général. C'est un vieil\nami qu'on rencontre en voyage. Il ne fait pas que se montrer\nune fois seulement pour revenir ensuite dans un déguisement\nbon pour exercer l'œil d'un détective. Non ; c'est le plaisir\nde « l'air qu'on retient » comme dit le public, et chacun n'est-\nil pas un peu public à ses heures ?\n\nArmande de Polignac."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c027", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c027", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 27, "image_fin": 28, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.13", "titre_corps": "LA MUSIQUE", "titre_sommaire": "LA MUSIQUE", "signature_source": "J. Ecorcheville", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 27, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.27", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1429, "texte": "LA MUSIQUE\nDANS LES SOCIÉTÉS SAVANTES DE LA FRANCE\n\nDÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\nL n'est personne qui ne connaisse le volumineux\ninventaire (i) dressé par M. de Lasteyrie, et qui\ncontient la bibliographie de tous les travaux,\narticles, comptes-rendus, mémoires, etc...., ayant\nun caractère historique mis au iour par les sociétés\nsavantes depuis qu'il existe en France des compagnies de ce\ngenre. Ce dépouillement, qui représente un labeur admirable,\ns'est arrêté en 1886, nous permettant d'apprécier sommai-\nrement l'effort accompli depuis deux cents ans environ et d'en\nparcourir aisément les résultats (2). Il constitue pour tout cher-\ncheur un guide sûr, un instrument de travail indispensable.\nSans lui, il faudrait un véritable héroïsme pour s'aventurer\ndans la lecture de ces recueils innombrables, auxquels les tables\nmanquent souvent et qui forment cependant une source\nprécieuse de notre savoir historique.\nToutefois l'ampleur même de ce répertoire en rend le manie-\nment fastidieux pour l'érudit en quête de musique. Et\nnous avons cru rendre les recherches encore plus aisées aux\nmusicologues en groupant tous les articles épars qui traitent\n\n(1) Bibliographie générale des travaux historiques et archéologiques publiées par\nles Sociétés savantes de la France. Paris, 1888, 4 vol. in-40.\n(2) La série nouvelle, ( 1886) déjà fort avancée n'est pas encore achevée. Nous la réserve-\nrons pour un dépouillement ultérieur."}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.28", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2365, "texte": "ici d'un sujet musical. Il sont assez nombreux, 500 environ, et\nleur liste montre assez bien les préférence de l'archéologie\nfrançaise en cette matière. Les biographies tiennent ici une place\nprépondérente, et particulièrement celles des artistes (trouvères,\ntroubadours, chansonniers) dont l'activité appartient encore\nà la littérature. La musique religieuse et tout ce qui se rattache\nà l'église (cloches, orgues) forme également une rubrique\nimportante. Ces monographies lorsqu'elles sont locales et\nappuyées sur des documents d'archives pourront être consultées\navec fruit et apporter leur contribution à l'histoire de la musique.\nIl serait fâcheux qu'elles demeurent à jamais ignorées. Ajoutons\nque ce présent dépouillement est simplement bibliographique,\nc'est-à-dire qu'il ne tient compte que des titres des articles,\nsans s'étendre au texte même de ces articles. Certes il y aurait\ngrand intérêt à inventorier le contenu de tous ces bulletins\ndes sociétés savantes, à en extraire jusqu'au moindre docu-\nment musical. Mais un tel travail est encore malaisé en ce\nmoment. Il faut aller au plus pressé et s'en tenir aux limites\nde la bibliographie proprement dite, nécessairement incom-\nplète.\nUn temps viendra sans doute où l'historien trouvera sur des\nfiches savamment classifiées toutes les indications que la science\naura dispersées au hasard des publications, de jour en jour\nplus nombreuses. Notre société in s'est déjà engagée\ndans cette voie ; elle a pensé qu'il était de son devoir de se\nmettre à l'œuvre. Et, en réalité le travail qui suit est l'amorce\nd'une entreprise beaucoup plus vaste, qui consistera à dresser\nl'inventaire de tous les périodiques où il est question de musique\net plus tard des livres de musique eux-mêmes. Au dernier\ncongrès de la société à Bâle, les sections de Berlin, de Paris,\net de Washington se sont mises d'accord pour mener à bien\nce projet éminemment international. Notre collègue M. de la\nLaurencie, archiviste de la section, se trouve à la tête de la\ncommission française chargée de ce dépouillement ét sa com-\npétence avisée nous garantit la réussite de ce projet. Nous\navons bon espoir que dès l'année prochaine nos sociétaires\ntrouveront au siège de la section, sous forme de fiches\nbibliographiques, un instrument de travail déjà fort précieux\net fort apprécié.\n\nJ. Ecorcheville."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c030", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c030", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 29, "image_fin": 33, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.14", "titre_corps": "TABLE DES ABREVIATIONS", "titre_sommaire": "TABLE DES ABREVIATIONS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 29, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.29", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2044, "texte": "TABLE DES ABREVIATIONS\nA. B. Académie des Beaux-Arts. Séances publiques : S. P.\nDiscours de funérailles : D. F. Séances : S.\nAcad. Aix Mémoires de l'Académie des sciences, agriculture, arts,\net belles lettres d'Aix (Aix,lBl9), in-B°.\nAcad. Caen. Mémoires de l'Académie de Caen, 1825, in-B°.\nAcad. Cot Mémoires de la Société académique du Cotentin.\nCoutances, 1875, in-B°.\nAcad. Marseille Mémoires de l'Académie des belles lettres de Marseille\n(Marseille, 1726), in-B°.\nAcad. Montpel Mémoires de la section des lettres de l'Académie de\nMontpellier (Montpellier, 1847), in-B°.\nAc. Ar Mémoires de l'Académie d'Arras (Arras, 1831), in_B°.\nAcad. Bord Recueil des actes de l'Académie des sciences, belles\nlettres et arts de Bordeaux, 1848, in-B°.\nAc. Boul Bulletin de la Société académique de Boulogne-\nsur-Mer.\nAc. Delph Bulletin de l'Académie Delphinale. Grenoble, in-B°.\nAc. Dijon Académie des sciences, arts et belles lettres de Dijon\n(Dijon, 1754), in-B°.\nAc. Lyon Mémoires de l'Académie de Lyon (Lyon, 1845), in-B°.\nAc. Metz Mémoires de l'Académie de Metz (Metz, 1828), in-B°.\nAc. Nantes Annales de la Société royale académique de Nantes\n(Nantes), in-B°.\nAc. R Précis analytique des travaux de l'Académie des\nsciences, belles lettres et arts de Rouen (Rouen,\n1814), in-B°.\nAc. Tout Mémoires de l'Académie de Toulouse (Toulouse), in-B°.\nAgr. Nord Revue agricole du Nord (Valenciennes, iB49),in-B°.\nAnn. Fiant Annales du Comité flamand de France (Dunkerque,\n1854), in-B°.\nAnn. Norm Annuaire des cinq départements de l'ancienne\nNormandie (Caen, 1834), in-B°.\nAnn. Or Annales de la Société des sciences, belles lettres, et\narts d'Orléans (Orléans, 1819), in-B°.\nAnn. Reims Annales de l'Académie de Reims (Reims, 1842), in-B°.\nAnn. stat. Aube Annuaire administratif et statistique du département\nde l'Aube (Troyes, 1835), in-12.\nAnn. Tours Annales de la Société d'agriculture, sciences, arts et\nbelles lettres de Tours (Tours, 1821), in-B°.\nA ni. Cal Bulletin de la Commission les antiquités départe-\nmentales du Pas-de-CaT.ais (Arras, 1849), in-B°."}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.30", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2446, "texte": "Ant. Côte-d'Or Mémoires de la Commission des antiquités du départe-\ntement de la Côte-d'Or (Dijon, 1833), in-B°.\nAnt. Fr Société des Antiquaires de France (Paris, 18x7), in-B°.\nAntiq. Norm Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie\n(Caen, 1824), in-B°.\nAnt. P Bulletin de la Société des antiquaires de Picardie\n(Amiens, 1844, in-B°.\nArchéol. Béz Bulletin de la Société archéologique de Béziers\n(Béziers, 1836, in-B°.\nArchéol. Nantes Bulletin de la Société archéologique de Nantes\n(Nantes. in-B°.\nArchéol. Vend Bulletin de la Société archéologique du Vendômois\n(Vendôme, 1862), in-B°.\nArch. Mos Bulletin de la Société d'archéologie de la Moselle\n(Metz, 1858), in-B°.\nArch. Noy Comité archéologique de Noyon. Comptes rendus\n(Noyon, 1862), in-B°.\nArch. Di) Bulletin d'histoire et d'archéologie religieuse du\ndiocèse de Dijon (Dijon, 1883), i.n-B°.\nArch. S. Comité archéologique de Senlis (Senlis, 1863), in-B°.\nArch. Saintonge Bulletin de la Société des archives historiques de la\nSaintonge et de l'Aunis (Saintes, 1876), in-B°.\nArts Fy Bulletin du Comité de la langue et des arts de la\nFrance (Paris, 1854), in-B°,\nAss. Bret Bulletin archéologique de l'Association bretonne\n(Rennes, 1849), in-B°.\nA- T- F Bulletin de la Société des anciens textes français\n(Paris, 1875), in-B°.\nA- T-~G Bulletin archéologique et historique de la Société\ndu Tarn-et-Garonne (Montauban, 1869), in-B°.\nAtfo. Beau Bulletin de l'Athénée du Beauvoisis, 1843, in-B°.\nB. A. Caen Bulletin de la Société des beaux-arts de Caen (Caen,\n1856), in-B°.\nB'A. S Bulletin de la Société archéologique de Sens (Sens,\n184.6), in-B°.\nB-(~n Bibliothèque de l'Ecoledes Chartes (Paris, 1839), in-B°.\nB. Soc. Allier Bulletin de la Société d'émulation du département\nde l'Allier (Moulins, 1846), in-B°.\nBel' Let L'Académie royale des inscriptions et belles lettres\n(Paris, 1717), in-40.\nBtb* hret Bulletin de la Société des bibliophiles bretons (Nantes,\n1878), in-B°.\nBlb- Val Bibliographie Valenciennoise publiée par Grard,\ndans la Revue agricole du Nord, 1.1, XXIX (Valen-\nciennes, 1850).\nBull. Bot Bulletin de la Société -des études du Lot (Cahors.\n1873), in-B°.\nBull. Mende Bulletin de la Société d'agriculture, etc., de la ville\nde Mende (Mende, 1827), in-B°.\nBull. Sarthe Bulletin de la Société d'agriculture de la Sarthe\n(Le Mans, 1833), in-B°.\nCom. A Bulletin du Comité d'histoire de la province ecclésias-\ntique d'Auch (Auch, 1860), in-B°.\n\\"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.31", "debut_caractere": 37, "fin_caractere_exclue": 2497, "texte": "Coin. Ant Bulletin de la Commission des antiquités de la Seine-\nInférieure (Rouen, 1868), in-B°.\nCom. arts Bulletin archéologique publié par le Comité des arts\net monuments (Paris, 1843), in-B°.\nCom. 80-rd. Compte rendu des travaux de la Commission des\nmonuments historiques (Bordeaux, 1845), in-S°.\nCom. Bourges Bulletin du Comité d'histoire et d'archéologie du\ndiocèse de Bourges, 1867, in-B°.\nCom.-Char.-Inf. . Recueil des actes de la Commission cles arts et monu-\nments de la Charente-Inférieure, 1860, in-B°.\nCom. flam Bulletin du Comité flamand de France (Dunkerque,\n1857), in-B°.\nCom. hist.-arts Bulletin du Comité historique des arts, monuments,\narchéologie, beaux-arts (Paris, 1849).\nCongrès archéol Congrès archéologique de France. Séances tenues\npar la Société française pour la conservation\ndes monuments historiques (Caen, 1847), in-B°.\nCongrès de F . . Congrès scientifique de France. (Le ier eut lieu à\nCaen, 1833), in-B°.\nD.-S Société de Statistique du département des Deux-\nSèvres (Niort, 1839), in-B°.\nEm. Cambrai Mémoires de la Société d'émulation de Cambrai\n(Cambrai, 1820), in-B°.\nEt. Jap Mémoires de la Société des études japonaises, chinoises\n(Paris, 1877), in-B°.\nFr. archéol Bulletin monumental de la Société française d'archéo-\nlogie (Caen, 1834), in-B°.\nHist. Nord Bulletin de la Commission historique du département\ndu Nord (Lille, 1843), in-B°.\nH. P. I Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de\nl'lle-de-France, 1875, in-B°.\nH. Prot Bulletin de la Société de l'histoire du protestan-\ntisme français (Paris, 1853), in-B°.\nInst. prov. Fr Institut des Provinces de France (Limoges, 1867), in-B®.\nInv , . L'lnvestigateur, journal de l'lnstitut historique de\nParis, 1841, in-B°.\nJ.L.B Journal spécial des lettres, beaux-arts, des Sociétés\nlittéraires et artistiques (Paris, 1834), in-40.\nMél. bret Mélanges historiques, littéraires et bibliographiques,\npubliés par la Société des bibliophiles bretons\n(Nantes, 1878).\nMém. Angers Mémoires de la Société nationale d'agriculture\nd'Angers (Angers, 1846), in-B°.\nMém. Dimk Mémoires de la Société Dunkerquoise pour l'eneou-\nragement des sciences, des lettres et arts. (Dunker-\nque, 1853), in-B°.\nMém. Marne Mémoires de la Société d'agriculture du département\nde la Marne (Châlons, 1857), in-B°.\nMém. Sav Mémoires lus à la Sorbonne dans les séances extraor-\ndinaires du Comité des travaux historiques et des\nSociétés savantes. Archéologie, histoire, beaux-\narts (Paris, 1861), in-B°."}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.32", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2272, "texte": "Miss. Hit. . . Archives des missions scientifiques et littéraires\n(Paris), in-B°.\nPol. mus Bulletin polymatique des musiciens de Bordeaux\n1802, in-B°.\nR. Agen Revue de l'Agenais et des anciennes provinces du\nSud-Ouest (Agen, 1874), in-B°.\nRap. Ac. Caen Rapport sur les travaux de l'Académie de Caen,\n1811, in-B°.\nRép. Anjou Répertoire archéologique de l'Anjou (Angers, 1860),\nin-B°.\nRev. L. R Revue des langues romanes (Montpellier, 1869), in-B°.\nO Revue de l'Orient, Bulletin de la Société Orientale\n(Paris, 1843), in-B°.\n5. A. Laon Bulletin de la Société académique de Laon (Laon,\n1852), in-B°.\nS- A. O . Société des Antiquaires de l'Ouest (Poitiers, 1835), m-B°.\nSe. Y Bulletin de la Société des sciences de l'Yonne\n(Auxerre, 1847), in-B°.\nSe. Pau Bulletin de la Société des sciences et arts de Pau\n(Pau, 1841), in-B°.\nS. D.-S Société de statistique, sciences et arts des Deux-Sèvres\n(Niort, 1860), in-B°.\nS.-et-M Bulletin de la Société d'archéologie du département\nde Seine-et-Marne (Meaux, 1865), in-B°.\nS.-et-O Mémoires de la Société des sciences morales de Seine-\net-Oise (Versailles, 1847), in-B°.\nS. H. A Société de l'Histoire de France. Annuaire historique\n(Paris, 1836), in-B°.\nS. H. B Bulletin 1834, in-B°.\n5. H. Chat.-Thierr Société historique et archéologique de Château-Thierry\n(Château-Thierry, 1864), in-B°.\nS. H. R Société Havraise d'études diverses Résumés Analy-\ntiques. (Havre, 1834), in-B°.\nvS\". H. P.... Recueil des publications.\nS. L. B Annales de la Société libre des Beaux-Arts (Paris,\n1830), in-B°.\nS. Litt. Ain Revue de la Société littéraire historique et archéo-\nlogique du département de l'Ain (Bourg), in-B°.\nS. P. Ac Séances publiques des quatre Académies (Paris), in--4°.\nS- Ph Annuaire de la Société philotechnique (Paris,\n1840), in-12°.\nRam Bulletin trimestriel de la Société Ramond (Bagnères-\nde-Bigorre, 1866), in-B°.\nSte-Croix Académie de Sainte-Croix d'Orléans (Orléans, 1865),\nin-B°.\nS. Si-Q Société académique de Saint-Quentin (Saint-Quentin),\nin-B°.\nSéances, Reims Séances et Travaux de l'Académie de Reims (Reims,\n1844), in-B°.\nSoc. Ar Mémoires de la Société royale d'Arras (Arras, 1818),\nin-B°.\nSac. Aveyron Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts\nde l'Aveyron (Rodez, 1838), in-B°."}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.33", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 2365, "texte": "Soc. Beaune Mémoires de la Société d'histoire de Beaurie (Beaune,\n1874), in-B°.\nSoc. Blois Mémoires de la Société des sciences et lettres de la ville\nde Blois (Blois, 1833), in-B°.\nSoc. Charente Bulletin de la Société archéologique et historique\nde la Charente (Angoulême, 1841), in-B°.\nSoc. Corr. ... 1 Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts\nde la Corrèze (Tulle, 1879), in-B°.\nSoc. Doubs Mémoires de la Société d'émulation du département\ndu Doubs (Besançon).\nSoc. Edu Mémoires de la Société Eduenne (Autun, 1844), in-B°.\nSoc. Fin Bulletin de la Société archéologique du Finistère\n(Quimper, 1873), in-B°.\nSoc. Lille Mémoires de la Société des sciences et arts de la ville\nde Lille (Lille, 1806), in-B°.\nSoc. Lor. Société d'archéologie de Lorraine (Nancy, Bulletins,\n1849), in-8° ; Mémoires, 1859, in-8° ; journal, 1852,\nin-8°).\nSoc. Midi Société archéologique du midi de la France (Toulouse).\nMémoires 1832, Bulletin, 1869,in-B°.\nSoc. ar. Montpellier Mémoires de la Société archéologique de Montpellier\n(Montpellier, 1840), in-B°.\nSoc. Mor Mémoires de la Société des Antiquaires de la Morinie\n(Saint-G mer, 1833), in-B°.\nSoc. Morb Bulletin de la Société archéologique du Morbihan\n(Vannes, 1857 ), in-B°.\nSoc. Nancy Mémoires de la Société des sciences de Nancy (Nancy,\n1847), in-B°.\nSoc. Nord Mémoires de la Société d'agriculture du départe-\nment du Nord (Douai, 1806), in-B°.\nSoc. Pér Bulletin de la Société historique, du Périgord (Péri-\ngueux, 1874), in-B°.\nSoc. St.-Lô Notice de la Société du département de la Manche\n(Saint-Lô, 1851), in-B°.\nSoc. sav Revue des Sociétés savantes des départements\n(Paris, 1854), in-B°.\nSoc. Savoie Mémoires et documents publiés par la Société savoi-\nsienne d'histoire (Chambéry, 1856), in-B°.\nStat. Marseille Répertoire des travaux de la Société de statistique\nde Marseille (Marseille, 1837), in-B°.\nStê. Alp. Mar Annales de la Société des lettres, sciences et arts des\nAlpes-Maritimes. (Nice, 1865), in-B°.\nStê. Aube Mémoires de la Société académique d'agriculture,\ndes sciences, arts et belles lettres du département\nde l'Aube (Troyes, 1822).\n.Stê. Cannes Mémoires de la Société des sciences naturelles, des\nlettres et des beaux-arts de Cannes (Cannes,\n1869), in-B°.\nT.-G Recueils de la Société des sciences, belles lettres\net arts du Tarn-et-Garonne (Moirtanban, 1868),\nin-B°."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c032", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c032", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 34, "image_fin": 52, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15", "titre_corps": "DÉPOUILLEMENT DES ARTICLES", "titre_sommaire": "DÉPOUILLEMENT DES ARTICLES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 34, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.34", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2413, "texte": "DÉPOUILLEMENT DES ARTICLES\n\nGénéralités\nANONYME. Hôtel des comtes de\nChampagne ou Maison des Musiciens,\nà Reims, Com. arts, t. 11., p. 39 ;t. IV,\np. 23.\nANTONYME. Musique et Musiciens\nau moyen âge. Com. arts t. 111, p. 210.\nBACHE-LATOUR. Déterminer l'ordre\nde succession d'après lequel les divers\néléments qui constituent la musique\nmoderne ont été introduits dans la\ncomposition, Inv., t. I, 1841, p. 389-\n432*\nBARBIER (P.), Etude sur notre an-\ncienne poésie. (Pastorale du xvi-xvne s. )\nAn. Soc. d'Em. de l'Ain, 5E année,\n1872, p, 176.\nBEAULIEU. Mémoire sur l'origine de\nla musique, D. S., t. XX, 1858-59,\np. 123,\nBOTTÉE DE TOULMON. Histoire de\nl'art musical depuis l'ère chrétienne\njusqu'à nos jours. Congrès hist. euro-\npéen. Paris, 1836 ; in-B°, p. 264-278.\nCARLE« ( J.). L'enseignement du chant\nen France aux xvn® et xvme siècle\nB, A. Caen, t., VI, 1879, p. 61.\nCARLE«„ (J.). Les trois Stabat de\nPalestrinay Pergolèse et Rossini B. A.\nCaen, t. 111, 1863, p. 183.\nCATRUFO. Mémoires sur les phases\nde l'art musical de Palestrina à Rossini\nInv., t. X, 1850, p. 33.\nCÉNAC-MONCAUT. Histoire des chan-\nteurs et artistes ambulants. Inv.,\n1863, P. 289-320 ; 1867, p. 321-348.\nCHORON (A.). Rapport présenté au\nnom de la section de musique. A.\nB. A. (5.), 1812, in-40.\nCLÉMENT. (A.). Influence de la mu-\nsique sur l'éducation. S. L. 8., t. XIX,\np. 38-80.\nCOLOMBAT. Influence du rythme\nsur l'homme et sur les animaux. 5. Ph.}\nt. 11, p. 113.\nCOUSSEMAKER. (E. de). Harmonistes\ndes xiie-xnic siècle. Bel. Let.y 1864,\np. 138.\nCOUSSEMAKER (E. de). Plan d'un\nprojet d'instruction sur la musique.\nArts Fr.y t. 111, p. 364.\n•DELAIRE. De la marche de l'art\nmusical et de la confusion des genres\nen musique. S. L. B.} t., VII, p. 12\n(2E Partie),\nDELAIRE. Histoire de la romance.\n5. L. B.t t. X, p. 36-66.\nDUBOR (G. DE). Musique de l'avenir.\nBib. de Valliance scientifique uni-\nverselle. Paris, 1894, in-B°, p. 19-32.\nDUFOUR (G.). Esquisses musicales.\nInv. 1883, p. 196-224.\nFANART (L.). Discours sur la néces-\nsité d'étudier la musique dans son\nhistoire. Ann. Reims, t. 11, 1843, P- 217-\nFAYET. Une révolution en Italie\n(souvenirs du chanteur Duprez) S. L. B.\nt. XXVI, p. 80-133.\nFEUQUIÈRES (A. DE). Les chants\ndu xme siècle. Procès-verb. de la\nSociété archéol. d'Eure-et-Loir, t. V, 1876\np. 284.\nLABAT (J.-B.). L'art du chant au\nxviiie siècle, Porpora et ses élèves. T. G.,\nt. 11, p. 155-210.\nLE PRÉVOST. Essai sur les romances"}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.35", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3103, "texte": "historiques du moyen âge. Ac. R.\n1814, P- m ; 1817, p. 117.\nMAGNIEN. Résumé historique de la\nmusique en France. A th. Beau, t. 111,\np. 4*3-\nMALHERBE (A.). Discours sur la\nmusique Ac. Metz,, t. XXXI 1850,\np. 1.\nMERCADIER (E.). Etude sur l'histoire\nde l'acoustique. T. G. t. IV, p. 261.\nMELLINET (C.). Quelques réflexions\nsur l'histoire de la musique. Ac.\nNantes, t. XIV, 1843, P- 291.\nMIEL. De la symphonie, des sym-\nphonies de Beethoven. 5. L. 8., t. 11,\n1832, p. 17-27.\nQUATREMÊRE DE QUINCY. Consi-\ndérations sur les Beaux Arts. S. P. Ac.\nt. I, 111, IV, V, VI, XI, XII, XIII,\nXVII.\nSABATIER. Considérations philoso-\nphiques sur le chant. Mém. sav. (Hist.),\nt. 11, p. 97.\nSAINT-SAENS. Causerie sur le passé,\nle présent et l'avenir de la musique.\nS. P. Ac. t. LXVII, p. 65.\nTIERSOT (J.). Audition de musique\nde la Révolution Sté historique (Cercle\nSt-Simon) Bulletin, t. IV, 1886, p. 4\n{xvne fasc.)\nTORCHET. Essai sur l'histoire de\nla musique des Francs (époque méro-\nvingienne). 5. et M. t. 111, 1866,\np. 77-88.\nVERTUS (A. DE). Erreurs touchant\nl'origine de la versification française\ndémontrée par l'étude des trouvère\nS. H. Chat. Thier. t. 111, 1866, p. 21.\n\nBiographie\nA\nANONYMES. Ménestrels de la ville\nde Lille aux xve-xvie siècles. Arts Fr.,\nt. 111, p. 398.\nARLATAN DE LAURÏS. Note sur\nRambaud Vaqueiras tombadour. Acad.\nAix, t. 111, 1827, p. 330.\nAZAIS (G.). Les troubadoursdeßéziers\nArchéol. Béz. ire série, t. I, 1858, p. 80.\nBECKER (Georges). Goudimel et son\nœuvre. H. Prot., t. XXXIV, p. 337-360.\nBERNADAU (P.). Sur un tombadour\nbordelais. (Aymeric de Belvezer.) Pol.\nMus., 1808, p. 398.\nBLOWITZ (Oppert de). Sur les travaux\nallemands relatifs aux troubadours\nCongrès de F. (Aix), t. LIV, 1866, p. 111.\nBONALD (V. DE). Notice hist. sur les\npoésies et les troubadours dans le\nRouergue aux xne et xnie siècles.\nSoc. Aveyron, t. 11, 1839. P- 13-\nBONNET (J.). Derniers jours de\nLefebvre d'Etaples. H. Prot., t. XI,\np. 211-216.\nBOUCHARD. Sur les troubadours\nBernard de Ventadour et Bertrand\nde Born. Inst. prov. Fr., 1867, p. 12.\nCASTAN. Sur Claude Goudimel Soc.\nsav., 1874, 2e série, p. 480 et 482.\nCASTAN. L'éducation musicale de\nGuillaume Dufay. Soc. Doubs. 5 e série,\nt. IV, p. 217.\nCASTAN. Guillaume Dufay à l'église\nSaint-Etienne de Besançon. Soe.\nDoubs, 5e série, t. 111, p. 287.\nCASTAN. Une date de la vie de\nClaude Goudimel. Soc. Doubs, 4e série,\nt. X, p. 522.\nCARLEZ. Le chant de Guillaume de\nFécamp et les moines de Glastow\n(xie siècle). Acad. Caen, t. XXXI, 3877,\nP- 233.\nCARLONE (A). Le troubadour Ray-\nmond Féraud. Sté. Alp. Mat., t. 11,\nP- S-\nCAYLUS (DE). Guillaume de Machaut,\npoète et musicien. Bel. Lei. (mém.),\nt. XX, 1753, P- 399-440.\nCHARVET (G.). Les troubadours\nd'Alais au xne siècle. Mém. de la Soc.\nscient. d'Alais, t. XII, 1880, p. 3 9.\nCOUSSEMAKER (E. DE). Hucbald et\nses traités. Soc. Nord, 1841, p. 171.\nCOUTURE (L.). Un troubadour baja-\ndais du XÏVc siècle. Revue de Gascogne,\nt. XV, p. 338.\nDEVONCOUX (A.). Note chronolo-\ngique sur les grands chantres de Féglise\nd'Autun. Soc. Edut. I, p. 137.\nDINAUX (A.). Notice sur les trouvères"}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.36", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3164, "texte": "de la Flandre, Congrès de F. (Douai),\nt. 111, 1836, p. 576.\nFACE (B.). Eustorgue de Beaulieu,\nmusicien du xvie siècle. Soc. Corr.,\nt. 11, p. 96 et 300.\nFAURIEL (F.). Troubadours. Hist.\nlittéraire de la France, t. XXII, 1852,\np. 167-258, 889-946.\nGRARD (E.). Josquin Després .Bit.\nVaLf t- 111, p. 46.\nGRARD (E.). Jean Bonmarché com-\npositeur (1520). Bib. Val., t. 111,\np. 301.\nHELLOT (A.). « Récits d'un ménes-\ntrel de Reims » (Bib. de Rouen,\nXVE siècle). Soc. Sav., t. 11, 1881,\nP< 330.\nHÉRON (A.). Chansons de Roger\nd'Andeli, trouvère du XIIIe siècle\n(musique). Rouen, 1880 et 1883, 2 vol.\nin-8° (Société rouennaise des bibliophiles).\nLADOUCETTE (DE). Le troubadour\nG. de Cabestaing. Ant. fr.y t. X, p. 227.\nLA RUE (DE). Sur les bardes armo-\nricains dans le moyen âge. Rap. ac.\nCaen, 1816, p. 264.\nLEFEBVRE (Ch* A.). Biographie\ncambrésienne : Guillaume Dufay (1474).\nErn. Cambrai, t. XXXI, p. 381.\nLEVY (Emile)* Le troubadour Pauiet,\nde Marseille. Rev. L. R., t. XXI, p. 2,61.\nMARCHEGAY (P.). Gages d'un orga-\nniste, herpeur et tabourin de René\nd'Anjou (1465). Soc. Sav., 1866, p. 505.\nMARMIER (G.). Sur le troubadour\nRaymond Jourdan. Soc. Per., t. VIIï,\np. 409.\nMAS-LATRIE (DE). Guillaume de Ma-\nchault. B. Ch., t. XXXVII, p. 445 ;\nt. XXXVIII, p. 188.\nMAS-LATRIE (de)* Guillaume de Ma-\nchault et la prise d'Alexandrie. Bel.\nLet. (comptes rendus), 1877, p. 45.\nMEUNIER. Bertrand de Born. R. de\nVaquéiras. Inv., 1879, p. 19 et 349.\nMBYER (P.). Derniers troubadours\nde Provence. B. Ch., t. XXl,|p. 412.\nMEYER (P.). Troubadours (XIN®-\nXIVE siècle). Hist. littéraire de la France,\n1898, t. XXXII, p. 57-77-\nNOULET. Etude sur quelques trou-\nbadours : (B. de Panassac ; G. D'A-\nlaman, xvie siècle). Ac. Toul, 1852*\np. 85 et 404.\nPARIS (Paulin). Trouvères et chan-\nsons de Geste. Hist. littéraire de la\nFrance. Paris, t. XXII, 1852, p, 259-\n756; t. XXIII, 1856, p. 512-831;\nt. XXV, 1869, p. 507-618 ; t. XXVI,\n1873, p. 1-387.\nPLUQUET (F.). Mémoire sur les trou-\nvères normands. Antiq. Norm., t. I,\n1825, p. 368.\nPOUGIN (A.). Rode (1774-1830).\nAc. Bord., t. XXXIV*, ann., p.\n381 et 444.\nSABATIER (T.). Le troubadour Jaufre\nRudel (xne siècle). Bull, académie de\nNîmes, t. XXXVI, 1881, p. 51, et\nmémoires id., t. XLV, 1881, p. 119.\nSABATIER (T). Sur le troubadour\nnommé le Moine de Montaudon, Bull,\nacadémie de Nîmes,t. XXXIII, 1878,p.3 5.\nSAUVAGE. Dissertation sur le joueur\nde flûte C. Gracchus, Ac. Toul,\n1848, p. 328.\nTOURTOULON (Ch. de). Les derniers\ntroubadours de la Provence. Rev. L. R.,\nt. IV, 1873, P- 38<5.\nWAILLY (N.). Récits d'un ménestrel\nde Reims (xme siècle} (Paris, 1876,\nin-8°), 332 p.\nB\nANONYME. Lettres de Y abbé LebeuL\nBull, des arch. diocésaines de Sens,\n(1867), in-B°, p. 85-117.\nANONYME. La mort de Lefébvre\nd'Etaples. R. Agen, t. X, 1883, p. 383.\nANONYME. Acte de décès de Rode le\nvioloniste. R. Agen, t. XI, 1884, p. 86.\nANONYME. Eloges de M. Le Clair,\nmusicien (extr. du Nécrologue). Ar-\nchives.... du département du Rhône,\nt. XIV, 1831, p. 278.\nANONYME. Sur Mozart. Pol. Mus.9\nIBÎO, p. 232.\nANONYME. Philidor (1726-1795),\nPol. Mus., 1811, p. 155.\nANONYME. Notice sur Massillon et\nRameau. Pol. Mus., 1813, p. 163."}, {"page_pdf": 37, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.37", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3270, "texte": "ANONYME. Jean Sébastien Bach.\n(Bibiiogr.). Polybiblion. Paris, 1868,\nin-B°, p. 124-183.\nALEXANDRE (A.). Eloges de P. Mon-\nsigny. Soc. ar., t. 11, 1819, p. 37.\nBASTARD (L. de). Lettres de l'abbé\nLebeuf. Se. Y., t. XIII, p. 92-133.\nBEAUREPAIRE (Ch. de). Les méné-\ntriers de Rouen. B. Com. S.-Inf.,\n1898-99, t. XI, p. 170-192.\nBEAUREPAIRE (Ch. de). Notes sur\nSalomon de Caus (1617-1635). Soc.\nSav.9 1871, 2E sem., p. 219, 231, 236.\nBENOIT. Lettres de l'abbé Lebeuf.\nsc. Y., t. XV, p. CX. t. XVIII, 3« partie,\np. XXXVI.\nBERNADAU. Sur M. Beck, musicien,\n(1723-1809). Pol. Mus., 1810, p. 56.\nBERNADAU. P. Gaviniez, (1726-1800),\nPol. Mus., 1808, p. 115.\nBOYER FR. Marc, maître de cha-\npelle au Mans, (1753-1819), Bull.Sarthe,\nt. IXp. 415.\nCARLEZ. Quelques musiciens de Rouen\nBoyvin, Broche, Exaudet, Chapelle.\nAcad. Caen, 1885, p. 312.\nCARLEZ. Malherbe et les musiciens.\nAcad. Caen, t. XXXVII, p. 193.\nCARLEZ Pierre et Thomas Corneille\nlibrettistes. Acad. Caen, t. XXXVI,\nP- Ï37-\nCARLEZ La musique et les musi-\nciens dans Rabelais. Acad. Caeny\nt. XXIV, p. 130.\nCARLEZ Les Hotteterre. B. A\nCaen, t. V, 1878, p.409\nCARLEZ Grimm et la musique\nde son temps. Acad. Caeny t. XXVI,\np. 199.\nCASTAIGNE (E.). Un abbé de Baignes\nmusicien (xve siècle.) Soc. Charente,\nt. V, 1851, p. 195.\nCASTAN. Note sur J.-B. Bésard.\nluthiste. Soc. Doubs, 5E série, t. 11,\np. 25.\nCASTAN. Date de la mort du compo-\nsiteur Pierre de Manchicourt (1564).\nSoc. Sav.y 1883, t. 11, p. 112.\nCARRÉ. L'abbé Lebeuf. Se. Y.,\nt. XIV, p. 15-43-\nCONDORCET. Eloge de Huygens.\n(1629-1695). Eloges des Académiciens.\n(Ac.se.). Paris, 1773, XII p. 104\nCOURAT. Lettre de l'abbé Lebeuf.\nSe. Y. t. XXXV, p. XXXÏI, 3« partie.\nCHALLE (A). Des œuvres musicales\nde l'abbé Lebeuf. Se. Y., t. V, p. 57-\n176.\nCHANDENIER. Traité passé par l'abbé\nLebeuf avec des libraires (1750). Se. Y.,\nt. XXXVI, 3E partie, p. xi.\nCHARDON (H.). Noëls de J. Daniel,\ndit Mitou, organiste de Saint-Maurice\n(1520-1530). Bull. Sarthe, t. XXII,\np. 335, 400 et 490.\nCHEREST (A.). Notice sur les musi-\nciens du département de l'Yonne.\nSe. Y., t. IV, p. 29-54 ; t. VI, p. 21-58.\nCONSTANTIN (A.). Sur Nicolas\nMartin, auteur des Noèlz et chansons\n(1555.). Congrès des Sociétés savantes\nSavoisiennes9 t. I, 1878, p. 94.\nDESROUSSEAUX (A.). Brille-Maison,\nchansonnier (1670-1740). Soc. Lille,\n1883, p. 235.\nDUBOULLAY. Eloge de M. Titon du\nTillet. (1677-1762). Ac. R. (année\n1761-1770). 1817, p. 256-258.\nFAIGNEZ (G.). Les ménétriers pari-\nsiens. H. P. I. (bull.). 1875, p. 103-104.\nFRERET (N.). Eloge de Burette.\n(1665-1747). Bel.-Let. (hist.), t. XXI,\np. 217.\nGRARD. (E.). Etienne Barrière (1748-\n1818). Bib. Val.9 t. XIV, p. 270.\nGRARD (E.). Bertaut, violoncel-\nliste. Bib. Val.y t. VII, p. 230.\nGRARD (E.). Nicolas Desquesnes.\n(1632). Bib. Val.y t. IV, p. 357.\nGRARD (E.). Pierre Maillart (1550\n1622). Bib. Val.y t. IV, p. 160.\nGUERLE (DE). Don Juan et ses\norigines littéraires. Fragment de la\nvie de Mozart. Soc. Nancy, 1883,\np. 102.\nHALÉVY. L'organiste J.-J. Fron-\nberger(l637-1695). S. P. Ac. XXXVII\nP- 77-\nHUET (F.). Etudes sur les différentes\nécoles de violon de Corelli à Baillot.\nMém. Marne, t. XXIII, 1878, p. 275.\nJACQUINET (P.). François Hoff-\nman (1760-1828). Soc. Nancy, 1878 ;\np. XLV.\nJACQUOT (A.). Annoblissement"}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.38", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3035, "texte": "d'artistes lorrains (xve-xvme siècle).\nMém. sav.f (Bx-Arts) t. IX, p. 116.\nJARRIN (Ch.). Brossard de Mon-\ntaney et les Noëls bressans. An. Soc.\nd'Em. de VAin, t. VIII, 1875, p. 334.\nLA BAT ( J.-B.). Les organistes français\ndu XVIIIe siècle, T. G., t. 111. p. 315-\n336.\nLA FAGE (A DE). J. Haydn. S. L. 8.,\nL X, p. 67.\nLA FAGE (A. de). Joseph Baini.\n5. L. JE?., t. XIV, p. 32. '\nLAMBERT (E.). Etude sur Béranger\nAc, Nantes, t. XL, 1870, p. 15.\nLANGLOIS. Revue des maîtres de\nChapelle et musiciens de la métropole de\nRouen. Ac. R., 1849, p. 199-227.\nLECAT. Eloge du Père Castel (1688-\n1761) Ac. R. (année 1761-1770), 1817,\nP. 236.\nLHUILLIER (Th.). Artistes français\nrelevés sur documents des archives de\nBrie Soc. savlB72, 2e sem. p. 489,\n494 ; 1876, 2e sem. p. 207 ; 1880, t. 11,\np. 247 ; 'lBB2, t. 11, p. 20.\nLHUILLIER (Th.). Notice sur quel-\nques musiciens de la Brie 5. et M.,\nt. V, p. 317-340.\nLORIQUET (Ch.,). Les artistes rémois\n(notes d'archives). Séances Reims t. 38,\np. 108 et 42, p. 145.\nMARET. Eloge historique de Rameau.\nAc, Dijon, 1766, in-B°.\nMÉHUL. Sur Grétry. A. B. A.\n(Dm F„). 1813, p. 1.\nMIEL. Notice sur Garat (1764-1823).\nEm. Cambrai, t. XVII, p. 83.\nMIEL. Notice sur Duport le jeune\n{1749-1819). S. L. 8., t. VII (2e partie),\np. 68-92.\nMIEL. Chr. Gluck. 5. L. B.f t. IX,\nP- 45-\nPOUY (F.), Requête par Boyeldieu,\n« roy des violons du royaume, » en 1772,\nà Amiens, Soc. sav. t. 11, 1880, p. 285.\nPRON. Lettre de l'abbé Lebeuf.\nSe. Y., t. XXXIX, 3e partie, p. LU.\nQUANTIN. Lettre de l'abbé Lebeuf.\nSe. Y., t. XXVIII, 3e partie p. XXIII.\nREAD (Charles). Sur la mort de\nSalomon de Caus. H. Prot., t. XI,\np. 301 et 406.\nROBIN. Etude sur Lulli. Bulh Soc. aca-\ndémique de Poitiers. (Poitiers), în-8° ;\nt. XXVI, 1870, p. 49, 71, 103, 146,\n207, 230; t. XXVII, 1871, p. 10 et 51.\nSUTAINE (M). Notes biographiques\nsur des artistes rémois. Séances Reimsyy\nt. X, p. 104.\nTRICOU (G.). Claude Rafi «fleustier ».\nM. Soc. H. Lyon, 1898, t. XVII,\np. 265.\nTRICOU (G.). Les deux Layolle\net les organistes lyonnais du xvie siècle.\nM. Soc. H. Lyon, 1896-97, t. XVII,\np. 229-264.\nTHÉRY. Titon du Tillet (1677-1762),\nMém. sav. (histoire), t. 111, p. 409.\nVASSEUR (J.). Notice sur Collin de\nBlamont, (1690-1760). 5. et 0., t. XII,\nP- 373-355-\nC\nANONYME. Notice sur Bottée de\nToulmon (1797-1850). Com. hist. arts.\nt. 11, p. 125.\nANONYME. F. Paer (1771-1839),,\nJournal de Vlnstitut Historique, t. X,\niB39> P- 139-184.\nANONYME. Auguste Vény, musi-\ncien (1801-1878). Soc. Edu, t. VIII,\nP- 515 •\nBAZIN. Notice sur Carafa. A.\nB. A. (5.), 1873, in-4®.\nBERTON. Sur Catel. A. B. A.(D. F.),\n1830, p. 1.\nBERTON. Sur Boieldieu. A. B. A.\n(D. F.), 1834, p. 4.\nBERTON. Sur Lesueur. A. B. A.\n{D. F.), 1837.\nBERTON. Sur Paer. A. B. A.\n(D. F..), 1839, p. 5.\nBEULÉ (E.). Sur Auber. A. B. A.\n(D. F.), 1871, p. 5.\nBEULÉ (E.). Eloge de Meyerbeer.\nA. B. A. (S. P.). 1865, p. 17 ;\nA. B. A. (D. F.), 1864, p. 1.\nBEULÉ (E.). Notice sur Halévy.\nA. B. A. (S. P.), 1862, p. 39.\nBEULÉ (E.). Eloge de Rossini. A.\nB. A. (S. P.), 1869, p. 25."}, {"page_pdf": 39, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.39", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3042, "texte": "CARAFA DE COLOBRANO. Sur Paer.\nA. B. A. (D. P.), 1839, p. 1.\nCARLEZ. Notice sur Gravrand, violo-\nniste caennais (1770-1854). B. A.\nCaen, t. 111, 1863, p. 379.\nCARLEZ. Choron, sa vie et ses\nœuvres, B. A. Caen, t. VI, 1879, p. 451.\nCARLEZ. L'œuvre d'Auber (1782-\n1871). Acad. Caen, t. XXIX, 1875,\np. 152.\nCARLIER (j.-J.). Victor Dourlen,\ncompositeur Mém. Ditnk., t. IX„\np. 512. ■\nCHARLES (L.). Lettres inédites de\nBéranger (1848-1854). Bull. Sarthe,\nt. XIV, p. 324.\nCHATEAUNEUF (A. DE). Le pianiste\nHermann, au château de l'Ermitage.\nBull. Sarthe, t. IX,,p. 190.\nCHERUBINI. Sur Boieldieu. A. B.\n-4. (-D. P.), 1834, p. 5.\nCHERUBINI. Sur Catel. A. B. A.\n(D. P.), 1830, p. 3.\nCOUDER. Sur Halévy. A. P.\n(Z). P.), 1862, p. 1.\nDANIEL (L'abbé). Eloge d'Alexandre\nChoron (1771-1834). Acad. Caen, t. V,\n1845, p. 401.\nDAVID (Félicien). Notice sur Berlioz.\n-4. P. (5.), 1870, in-40.\nDELABORDE (H.). Discours au cente-\nnaire de Boieldieu. A. B. A. (5.),\n1875, in-40.\nDELABORDE (H.). Eloge de Reber.\nA. B. A. (S. P.), 1884, p. 49.\nDELABORDE (H.). Eloge d'Auber.\nA. B. A. (S. P.), 1875, P- 37-\nDELABORDE. Sur Bazin. A. B. A.\n(D. P.), 1878, p. 1.\nDELAIRE. Notice sur Reicha (1770-\n1836). 5. L. P., t. VII (2E Partie),\np. 103.\nDELIBES (L.). Notice sur Massé.\nA. B. A. (5.), 1885, in-40.\nROZOIR (DU). Pierre Baillot (1771-\n1841). 5. L. P., t. XII, p. 56.\nESNAULT (J.). Deux lettres d'Auber.\nB. A. Caen, t. V, 1878, p. 426.\nGARNIER Sur Boieldieu. A. B. A.\n{D. P.), 1834, p. 1.\nGARNIER. Rapport sur 1e5.... compo-\nsitions musicales. A. B. A. (S. P.),\n1818, p. 21-34.\nGARNIER. Sur Reicha. A. B.\n(D. F.), 1836, p. 1.\nGARNIER. Sur Lesueur. A. B. A.\n(D. P.), 1837.\nGAUTIER (L.-E.). Eloge d'Alexandre\nChoron. Acad. Caen, t. VI, 1847, p. 3.\nGILBERT (T.). Sur Clapisson.\nB. (Z>. P.), 1866, p. 1.\nGUILLAUME (E.). Sur Berlioz. A.\nB. (D. F.), 1869, p. 1.\nHALEVY. (F.). SurCherubini. A, B. A.\n(D. P.), 1842, p. 7.\nHALÉVY (F.). Notice sur A. Adam.\nA. B. A. (S. P.), 1859, p. 49 ; A.\nB. A. (D. P.), 1856, p. 1.\nHALÉVY (F.). Notice sur G. Onslow\nA. B. A. (S. P.), 1855, p. 4.\nHITTORFF Notice sur E. Miel. S.\nL. 8., t. XIII, p. 131.\nJABA (A.). Ghévri et ses chansons.\nAthénée oriental. (Bulletin.), t. I, 1881,\np. 160.\nJOUY (de). Sur Catel. A. B. A.\n(D. P.), 1830, p. 4.\nLABAT. Bellini (1802-1835). Ac.\nBord. t. XXVI, p. 511.\nLACHÈSE (E.). Edouard Mangeon\nmaître de chapelle de la cathédrale\nd'Angers. 1867. Ré p. Anjou, (1867),\np. 132.\nLAFAGE (A. DE). Etude sur Garat,\nLays et Martin. S. L. 8., t. X, p. 227-\n280.\nLAFAGE (A. DE). Giacomo di Turitto\n(Tritto), compositeur. 5. L. B. t. XI,\nP- 332.\nLAFAGE (A. DE). Bocquillon Wilhelm\n(1781-1842). 5. L. 8., t. XII, p, 212.\nLAFAGE (A. DE). Zingarelli (1752-\n1837). S. L. B. t. VII, p. 158-186.\nLE BRETON (J.). Notice sur Grétry.\nA. B. A. (S. P.), 1814, p. 1-34.\nLE BRETON (J.). Notice sur J. Haydn.\nA. B. A. (S. P.). 1810, p. 1-39.\nLEFUEL. Sur Kastner (G.). A. B.\nA. (D. P.), 1867, p. 1.\nLoi SEAU DE MORISEL. Alexis de\nGaraudé (1779-1852). S. Ph., t, XVII,\np. 144.\nLOMONNIER (H.). Romagnesi, com-"}, {"page_pdf": 40, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.40", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2990, "texte": "positeur de romances (1850). S.\nPh,9 t. XIV, p. 140.\nMAGNIEN (V.). Notice sur N. Paga-\nnini,. A th. Beau, t. I, p. 226.\nMAGNIEN (V.). Etude sur G. Rossini.\nA th. Beau, t. I, p. 159.\nMAGNIEN (V.). Etude sur Mendels-\nsohn. A th.' Beau, t. 111, p. 249.\nMAGNIEN (V.). Etude sur Ch.-M.\nde Weber. A th. Beau, t. 11, p. 232.\nMASSÉ (V.). Notice sur Auber. A.\nB. A. (S.), 1875, in-40.\nMASSENET. Notice sur F. Bazin.\nA. B. A. (S.), 1879, in-40.\nMÉHUL. Rapport sur les travaux\nd'émulation des pensionnaires de\nRome. A. B. A. (S. P.), 1808, p. 19.\nMIEL. Notice sur A. Nourrit (1802-\n1839), 5. L. 8., t. VIII, p. 72.\nMIEL. Pierre Garat. 5. L. 8., t. X,\np. 203-268.\nNEYRAT (H.). A propos d'une messe\ninédite de Méhul. Âc. Lyon, 1884,\np. 17.\nPKELIPPES. Notice sur Beauvarlet-\nCharpentier (1766-1833). 5. L. 8.,\nt. IV, p. 86.\nQUATREMÈRES DE QUINCY. Notice\nsur Méhul. A. B. A. (S. P.), IBIQ,\np. 25-46 ; id. (D. F.), 1817, p. 1.\nQUATREMÈRB DE QUINCY. Notice\nsur Paisiello. A. B. A. (S. P.);\n1817, p. 1-18.\nQUATREMERE DE QUINCY. Notice-\nsur Monsigny. A. B. A. (S. P.),\niBrô, p. 35-48 ; (î>. F.), 1817, p. 1.\nRapport sur les pensionnaires de\nRome. A. B. A. (S. P.) 1808-1885.\nREYER. Notice sur F. David. A.\nB. A. (S.), 1877, in 40.\nROCHETTE. (R.). Notice sur Berton. A.\nB. A. (S. P.), 1846, p. 21 ; id. (D. F.),\n1844,, p. 1.\nROCHETTE (R.)- Notice sur Spontini\nA. B. A. (S. P.), 1852 ; p. 47-71.\nROCHETTE (R.). Notice sur Ché-\nrubini A. B. A. (S. P.), 1843,\np. 29-62.\nROCHETTE (R.). Notice sur Lesueur\nAl. B. A. (S. P.), 1839, p. 21-42.\nS SAINT-SAENS. Notice sur Reber.\nA. B. A. (S.), 1881, in-40.\nSIMON (Jules). Sur Auber,\n(D. P.), 1871, p. 1.\nSOCCARD (E,). L'abbé Thiesson, son\nœuvre musicale. Ann. stat. Aubey\nt. XLVII, 1882, p. 45.\nTAYLOR. (B.). Sur Halévy, A,.\nB. A. (D. P.), 1862, p. 9.\nTAYLOR. (B.) Sur Meyerbeer. A. B. A.\n(D. F.), 1862, p. 5.\nTAYLOR (B.). Sur Kastner (G.).\nA. B. (D. P.), 1867, p. 5.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Auber\nA.B.A. (D. F.), 1871, p, 9.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Bazin. A,\nB. A. (D. F.), 1878, p. 5.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Carafa.\nyî. P. A. (D. F.), 1872, p. 1.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Haîévy.\nA. B. A. (D. F.), 1862, p. 5.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Rossini.\nA. B. A. (D. F.), 1868, p. 1.\nVASSEUR (}.). R. Kreutzer (1766-\n1831). Mém. saz/. (P# Arts.), t. V,\np. 136.\nVIEILLARD. (P. A.). Méhul. 5.\nPA. t. XX, p. ISS-177.\nVINCENS (Ch.). Auguste More! (1809-\n1880). Mém. VAcad. de Marseille*\n1884-85, p. 271.\nVINCENT. (A.-J.-H.). Sur Bottée de\nToulmoii (1797-1850.) Ant. fr. [annales.),\nt. IV, p. 70.\n\nChant Populaire\nANONYME. La Bergeronnette savoi-\nsienne,chanson du xve siècle. Soc. Savoie,\nt. XIII, (travaux).\nANONYME. Chansons patoises du\npays de Bresse. Ant. fr., t. VI, 1824,\np. 144.\nANONYME. Chansons populaires de\nla France. Palybiblion, t. XV (2e série),\n1882, p. 384-431.\nANONYME. Chansons sur les dragons.\nPolybiblion, t. XI (2e série), 1880,,\np. 480-540.\nANONYME. Chanson : Laetabundus,\n0 gras tondus, (xvie siècle), il/. Prot.,\nt. VII, p. 367-68."}, {"page_pdf": 41, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.41", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3304, "texte": "ANONYME. Chanson anti-hugue-\nnotte de la Vache à Colas. H. Prot.y\nt. VII, p. 91, 215, 364.\nANONYME. Chansons latines du\nXIIP siècle B. Ch., t. XLVI, p. 582.\nANONYME. Chanson composée par\nfrère Olivier Maillard. Soc. Savoie, t. XV.\n(travaux).\nANONYME. Chanson du xvie siècle.\nB. commission des antiquités de la\nVille de C astres, t. I, p. 300,\nANONYME. Chanson populaire sur\nJean-Bart. Mém. Duuk., t. IV, p. 221.\nANONYME. Poésie populaire de Lor-\nraine (airs notés). Soc. Lor. Bull., t. IV,\np. 383 ; id. mém., t. VII, p. 43-\nANONYME. Prospectus des Chansons\nde Laborde (1772). Soc. des amis des\nLivres, t. 11, 1881, p. 99.\nALEXANDRI. Chants populaires de la\nRoumanie. Rev. 0., t. XV, p. 302-320.\nALLAIN (A.). Chants néo-arabes,\nrecueillis dans le désert. Rev. 0., t. XIII,\nP- 73-91.\nBENOIT. (Ch.). Des chants popu-\nlaires dans la Grèce antique. Soc. Nancy,\n1857, P- 187.\nBÉRARD (S.). Chansons des rues\n(1744). Mélanges. (Soc. bibliophiles fran-\nçais), 1826, p. 1-36.\nBERNARD. Cantique sur l'air de la\nMarseillaise. H. Prot., t. XVI, p. 93-96.\nBOTTÉE DE TOULMON. La chanson\nmusicale au moyen âge. S. H. A.,\nt. I, 1856, p. 214-220.\nBOUGOUIN (Ch.). Une chanson et\nune paire de gants de rente (1516\net 1542). Archéol. Nantes, t. VII, 1867,\np. 211.\nBIRAN (DE). Le Périgord, chanson\ndu xvine siècle. Soc. Per., t. VIII,\np. 89.\nBLADÉ, Discours sur les chants\nhéroïques des Basques. Com. A. t. VIII,\nP* 97» *55» 22&> 261 et 306.\nBOURGAULT-DUCOUDRAY. La mu-\nsique populaire bretonne. Ass. Bret.\n1882, p. 204.\nBROSSIER (A.). La chanson française.\nB. de la Soc. des lettres de la Flèche,\n1882, p. 1, in~B°.\nBR UNET (G.). Bibliographie des Noëls\nPolybiblion, t. VIII (2e série), 1878,\nP- 457» 54i ; 1879, t. X (2e série)y\np. 286-340.\nBUCHNER (A.). Les chants popu-\nlaires de Serbie. Acad. Caen, t. XXIX,\n1875, P- 2°6-\nBUJEAUD (J.). Chants et chansons\ndes provinces de l'ouest (airs). 5. D.\n5. (mém.), t. 111-IV, p. 1-332 et 1-363.\nCARNEL (D.) Noëls dramatiques des\nFlamands de France. Ann. flam,\nt. 11, p. 70.\nCAYX. Romance dite de Clotilde.\nAnt. fr. t., VIII, p. 225.\nCHABANEAU. (C.) Cantique proven-\nçal sur la résurection (1300.) Rev. L. R.\nt. XIV, 1878 p. 1.\nCHABANEAU (C.). Cantique en l'hon-\nneur de Saint-Jean Baptiste. Soc. Per\nt. XII, p. 209.\nChants huguenots. H. Prot.y t. IX,\np. 51, 138, 339, 380 ; t. X, p. 109, 440 ;\nt. XI, p. 11, 241 ;t. XII, p. 14; t. XVII,\np. 477 ; t. XVIII, p. 142 ; t. XXIII,\np. 476 ; t. XXVII, p. 2Q3 ; t. XXVIII,\np. 205 ; t. XXVIII. p. 286.\nCHENIVESSE. Chanson des pèlerins\nde Saint-Jacques de Compostelle (xvies. )\nB. d'h. ecclésiastique de Valence, Mon-\nbéliard, 1884, t. V, p. 262.\nCHON (F.). Chansons et vaudevilles\nsur la bataille de Denain. Hist. Nord„\n}\nt. IX, p. 279.\nCHODZKO (A.). Chants historiques\nd'Afganistan. Rev. 0., t. XVII, p. 440-\n464.\nCOLOMBEL (E.). La chanson au\nxvie siècle. Ac. Nantes, t. XXIV,\n1853. P- 3-\nCORBIN. Recherches sur nos vieux\nnoëls considérés comme chants popu-\nlaires. Congrès, de F. (Bordeaux),\nt. XLVIII, 1864, p. 369.\nCOUSSEMAKER (E. DE). Chants his-\ntoriques (Les Kerels). Ann. flam,\nt. I, p. 162.\nCOUTURE (L.). Fr. Pézédé et les\ncantiques gascons (xvne siècle) Revue de\nGascogne, t. XII, p. 361.\nCOUTURE (L.). Léchant de laSybil-\nle. Revue de Gascogne, t. XXVII, p. 214.\nCOUTURE (L.). L'origine du chant"}, {"page_pdf": 42, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.42", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3277, "texte": "d'Altabiscar. Revue de Gascogne, t. XXV,\np. 196.\nCOUTURE (L.). Quelques cantiques\ngascons du xvne siècle.Revue de Gascogne,\nt. XVIII, p. 175 ; t. XX, p. 395.\nCONSTANTIN (A.). La muse savoi-\nsienne au xvie siècle. Revue savoisienne,\nt. XX, p. 1, 9 et 62.\nCOUYBA (D.). Quelques chansons\npopulaires de Fagenais. R. Agen,\nt. VIII, 1881, p. 46.\nCUMOND (DE). Deux chansons du\nxvine siècle. Soc. Pert. VI, p. 476.\nDARDIER. Le chant sacré chez les\nprotestants du xvie siècle. H. Prot.,\nt. XVIII, p. 252-256.\nDAYMARD. Collection de vieilles\nchansons du Quercy. Bull. Lot, t. IV,\np. 85 et 209.\nDESAIVRE (L.). Jeux et divertisse-\nments populaires en Poitou. S. D. S.\n{Bull.), t. IV, p. 80.\nDES DEVISES DU DÉZERT (G. ) Un chan-\nsonnier royaliste de 1816. Société\nphilotechnique du Maine, t. I, 1881\np. 162.\nDESNOYERS. Chansons historiques\ndu xvie-xvne siècle. S. H. 8., t. I, 2,\np. 261.\nDESNOYERS. Marcel prévôt des\nmarchands, chansons du xvie siècle.\nS. H. 8., t. I, (2e partie), p. 165-166.\nDu BOIS DE SAINT-SÉVERIN, Le Bardit\nou chant des Bretons. Bib. brett.\nVI, 1882, p. 59.\nDucis. Noëls savoyards. Revue Savoi-\nsienne, t. XI, p. 56, 66, 74 ; t. XIX,\np. 56, 81 et 95.\nDUJARRIC-DESCOMBES. Les chants\npatois du Périgord. Soc. Per., t. II\nP- 305.\nDULAURIER (ED.). Sur les chants\nhistoriques de l'ancienne Arménie.\nJournal Asiatique, t. XIX, 1852,\nP- 5-57.\nDULAURIER (ED.). Musique java-\nnaise (gamelan), Rev. 0., t. XXV, p. 81.\nDUMONT (A.). Chants populaires du\nRhodope. Bull, de Vécole fr. d'Athènes,\n1868-71, p. 68: voir aussi p. 94, 112,159.\nDUTHILLOEUL (H. R.). Cris de Douai.\nSoc. Nord, 1849, p. 273.\nDURIEUX ET BRUYELLE. Chants et\nchansons populaires du Cambrésis*\nEm. Cambraiy t. XXXVI, p. 181\nt. XLI, p. 175 ; t. LVIII, xix.\nFISCHER. Note sur l'origine de F air ;\n\" Ann Hini-Goz\". Soc. Fin, t. VII,\np. 67.\nFOUCQUES (DE VAGNONVILLE). Quel-\nques chansons inédites de Marguerite\nde Navarre et du xvie siècle. Soc. Nord,\n1841, p. 157.\nFRÉVILLE (E.DE). Livres et chansons\nprohibés en 1548. H. Prot., t. I, p„ 355-\n362; t. 11, p. 15-20.\nGALY (E.). La chanson de Marie\nStuart. Congrès de F.y t. LXX, 1876,\np. 241.\nGARIEL (H.). Une chanson à la\nsavoyarde (1601). Revue savoisienne,\nt. XI p. 17.\nGUASCO. Chants populaires de la\nCorse. Bull. Soc. philologique, Paris,\n1898, p. 205-214.\nGUERRY. Notice sur le Poitou (chan-\nsons). Ant. fr., t. VIII, p. 451.\nGUIMET (E.). La musique populaire.\nAc. Lyon, 1868, p, 339.\nGUIMET (E.). Chants populaires du\nLyonnais. Ac. Lyon, 1884, p. 73.\nHECQUART (H.). Chants d'Albanie.\nRev. 0., t. XVIII, p. 246.\nJARRIN (CH.). Les Chansons de\nBresse et de la Gruyère. An. Soc.\nd'Em. de VAin, t. X, 1877, p. 82.\nJOUVE (L.). Recueil nouveau de\nvieux Noëls en patois de la Meurthe\n(airs notés). Soc. Lor., Mém., t. IX,\n1867, p. 365.\nJOUVE (L.). Chansons en patois\nvosgien (musique). Ann. de Soc.\nd'émulation du département des Vosges.\n1875-76, p. 282-405.\nLA FONS MÉLICOCQ (A.). Complainte\nsur le psaume Deus venerunt gentes.\nSoc. mor. Bulletin 1866, p. 582.\nLAFONT DE SENTENAC. Noëls et\ncantiques patois de FAriège. Revue de\nGascogne, t. XXIII, p. 152.\nLAMBERT (L.). Chant des crieurs\nde nuit en Languedoc. Rev. L.R.,t. 111,\n1872, p. 122.\nLA MAUZE (DE). Les Chansons de\nFancienne Grèce. Bel. Let. (Mém.),\nt. IX, 1736, p. 320-360."}, {"page_pdf": 43, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.43", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3333, "texte": "LA VILLEMARQUÉ (DE). Sur les chants\npopulaires de la Bretagne. Ass. Bret,\nt. 11, 1850, p. 116.\nLEGRAND (E.). Chansons populaires\ngrecques. A nnuaire de VA s s .pour V encou-\nragement des études grecques, t. X,\np. j?: } ywu&tr\nLÉVÊQUE (CH.). Les mélodies grec-\nques. Comptes Rendus de VAcad. des\nSciences morales et politiques, 1879,\nler sem. p. 763; 2E sem. p. 31, 247, 462.\nLIVET (CH.L.). La chanson en France\npendant la première moitié du xvne s.\nAc. Nantes, t. XXIV, 1853, p. 21.\nLE JOUBIOUX. Chants bretons. Soc.\ntnorb., t. 11, 1858, p. 16.\nLE ROUX DE LINCY. Chansons\nhistoriques (xine-xve siècle. B. Ch.,\nt. I, p. 359.\nLORIN (E.). Essai sur les chants\npopulaires de TAuxerrois. (musique).\nSe, Y. ,t. XIII, p. 225-303.\nLUZEL. Les anciens Chants populaires\nde ia Bretagne. Congrès de Fr. (Saint-\nBiieuc) t. LIII, 1873, p. 169 et 190\nMAILLARD DE CHAMBURE. De l'ori-\ngine des Chants populaires appelés\nNoëls. Ac. Dijon, t. XXVIII, p. 248.\nMATTON. Chanson composée en 1677\nsur la prise de Cambray. 5. A. Laon,\nt. XIII, 1863, p. 11.\nMELLET (L. DE). Chansons popu-\nlaires périgourdines. Soc. sav. 1874,\nlERIER sem. p. 513 et 516.\nMEYER (P.). La Chanson de Gérart\nde Roussillon d'après le ms. d'Orford.\nRev m de Gascogne, t. X, p. 477, XI\np. 149, XIV, p. 293.\nMEYER (P.). Chanson française du\nxiiïe siècle. A. T. F. t. X, p. 80.\nMEYER (P.)- Chanson populaire\n(XIVE siècle). A. T. F. t. I, p. 82.\nMONFALCON. Facéties. Chansons\nlyonnaises. Collection de bibliophiles\nLYONNAIS, 1846, Lyon, in-B°.\nMONTEL (A.), ET LAMBERT (L.).\nChants populaires du Languedoc.\nRev. L. R., t. VI, 1874, p. 476 ; t. VII,\np. 236 ; t. IX, p. 139 et 317 ; t, X,\np. 169 et 281 ; t. XI, p. 73; t. XII, p. 14 ;\nt. XIV, p. 73.\nNOULET. Une chanson attribuée à\nGuy de Pibrac (xvie siècle.) Ac.\nTouly 1852, p. 113.\nO. F. Musique des Taïtiens. Rev. O.\nt. VIII, p. 175-200.\nPENGUERN (DE). Un vieux chant\npopulaire des anciens peuples bretons.\nMém. de la Soc. archéol. des Côtes-\ndu-Nord. t. V, 1870, p. 49,119.\nPIGAULT DE BEAUPRÉ. Chanson an-\ncienne sur la destruction de la ville\nde Térouanne (1553). Soc. mor. Bulletin\n1856, p. 43.\nPILLET (L.). Chansons savoisiennes.\nAcadémie de Savoye, t. V. Comptes\nrendus.\nPINON (F.). De la chanson en France.\nSéances Reims, t. I, p. 367, 423 et 450.\nQUITTARD (M.). PETIT ET FOURNIER.\nChanson : la Vache à Colas. H. Prot\nt. VIII, p. 7.\nRATHERY (E.). Chants de cam-\npagne (Lot-et-Garonne). Soc. sav. F 1869,\np. 274.\nRAYNAUD. Chansonnier français du\nxvie siècle à Utrecht. A. T. F.,\nt. 111, p. 114.\nRAYNAUD. Chansons de Jehan\nBretel (xme siècle). B. Ch. t. XLI,\nP. 195.\nRAYNAUD. Le Chansonnier de\nClérambault de la Bibliothèque natio-\nnale (XIIIc siècle.) B. Ch. t. XL,\np. 48.\nRi COUR (A.). Qelques chansons fla-\nmandes. Com. flam., t. I, 1857,\nP. 395-\nRi COUR (A.). Complaintes et chan-\nsons inédites en langue flamande\nqui existent à la Bibliothèque de Douai.\nCom. flam. 1860. p. 174.\nROSENZWEIG. Chansons populaires\ndu Morbihan. Soc. sav. 1872, 2esem.p\np. 414,\nROUSSEAU (L.). La Chanson française\net les Chansonniers. Rev. Soc. littéraire\nde Vendée, t. 111, 1884-86, p. 193-233.\nSACAZE (G.). Chansons populaires\nde la vallée d'Ossau. Se. Pau, 1843,\np. 219.\nSALVADOR (D.). La musique arabe»\nRevue Africaine, t. VI, 1862, p. 32, 106,\n195, 284, 349, 416 ; t. VII, p. 96 et 266 ;\nt. X, p. 382 et 424."}, {"page_pdf": 44, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.44", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3143, "texte": "SCHOEBEL. Sur la chanson « Yankee-\nDoole. » Bull. Soc. philologique, Paris,\n1882, p. 235.\nSMITH (V.). Chansons populaires\nhistoriques. Rev. L. R., t. XVII, 1880,\np. 104 ; t. XVIII, p. 5.\nSOLLEVILLE (E.). Chants populaires\ndu bas Quercy. A. T. G., t. XII,\np. 81 ; t. XIII, p. 237.\nURCINI (A.). Ballades et chants de\nRoumanie. Rev. 0.., t. XVIII, p. 227.\nVIDAL (Aug.). Vieilles coutumes et\nvieilles chansons de l'Albigeois. Rev. hist.\ndu département du Tarn. Alby, 1885.\nt. V, p. 118 et 136.\nVIRIVILLE (VALET DE). Chansons his-\ntoriques du xve siècle. Arts. Fr. t. IV,\np. 704.\nZÉLINSKI, (LOUIS DE). Chansons\ntatares sibériennes. Athénée oriental\n{Bull.), t. I, 1881, p. 56.\nZUR-LAUBEN (DE). Sur un mis. de\nla Bibliothèque du Roi contenant\ndes chansons des trouvères allemands\nxne-xive siècle. Bel. Let. (hist)., t. XL,\n3780, p. 154.\n\nInstruments\na. Cloches\nANONYMES. Inscription de cloches.\nCom. bord,. 1846, p. 31.\nI ANONYMES. Les vieilles cloches de\nl'église d'Ervilliers en Artois. Souvenirs\nde la Flandre uallone. Douai, 1874,\np. 103. in.-8°\nAUGIER. Sonneries en usage dans\nle £ Bordelais (xive-xvine siècle). Soc.\narchéol. de Bordeaux, t. IX, p. 96.\nBALLIN EX GIRARDIN. Cloche d'argent\ndu beffroy de Rouen. Ac. R. (An.),\n1831, p. 15-140.\nBLED (O.). Note sur la cloche de\nde l'Eglise Saint-Denis à Saint-Omer\n(1765). Soc. mor. (Bull.) 1887, p. 114.\njj.,% BILLON (Dr). Campanologie, étude\nsur les cloches. Ann. Norrn.t. XXXIII,\n1867, p. 1.\nCAIX DE SAINT-AMOUR (DE). Clochette\ndu xvie siècle. Ant. fr. (Bull.), 1885,\np. 306.\nGALONNÉ (À. DE). Les anciennes\ncloches du canton de Norrent-Fontës\n(xve-xvnie siècle). Ant. Cal., t. IV,\np. 245.\nCOUSSEMAKER (J.DE). Le carillon de la\nville de Bailleul. Ann. fiam. t. XV,\nP- 363-\nCOUSSEMAKER (E. DE). Cloches et\ncarillons de Bourbourg. Com. fiam.\nt. IV, p. 175.\nDALEAU. Sur une cloche de Féglise\nde Berson (1590). Soc. archéol. de\nBordeaux, t. VII, 1880, p, 263.\nDARCEL (A.). Inscription sur les\ncloches. Soc. sav., t. II, 1881, p. 325.\nDECORDE. Note sur une ancienne\ncloche du château de Varengeville-\ns.-Mer (1661). Ac. R. (an. 1884-85),\n1886, p. 245.\nDESAILLY (B.). Notice sur le carillon\nde Saint-Amand. Agr. Nord, t. XVII,\np. 165.\nGARNIER. Note sur une cloche de\n1632. Ant. P., t. XV, p. 59-97.\nGARNIER (J.). La cloche de l'église\nde Merlieux (Aisne). Ant. P., t. XIII,\np. 242.\nGERMAIN (L.). Anciennes cloches\nlorraines. Soc. Lor,, journal t. XXXIV,\n1885, p. 164.\nGODARD-FAULTRIER. Cloches du\nRonceray, (xvme siècle). Ré p. Anjou,\n1867, p, 130.\nHAIGNERÉ (D.). La cloche d'Alinc-\nthun. Ac. Boul., t. IV, p. 473.\nJANVIER (A.). La cloche de Saint-\nQuentin des Prés (Oise). Ant. P.,\nt. XIII, p, 161.\nLASTEYRIE (R. DE). Inscriptions de\ncloches angevines du XVe siècle.\nSoc. sav. t. I, 1880, p. 249.\nLASTEYRIE (R. DE). Cloches des\ndépartements de l'Aisne. (xvie-xvine\nsiècle), Soc. sav. t. II, 1883, p. 199.\nLE GENTIL (C.). Cloches de Saint-\nLaurent (XVIIF siècle). Ant. cal., t. V,\np. 321.\nLEPREUX (I.) Note sur la cloche de\nN.-D.des Miracles (xme siècleySoc.mor.\nB., 1887, p. 226.\nLOERSCH (H.). Cloches du xine siècle\nà Aix-la-Chapelle. Ant. fr. (Bull.), 1882,\np. 293."}, {"page_pdf": 45, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.45", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3222, "texte": "MARS Y (H.-A.). Une ancienne cloche\nde l'église de Cavron (1631). Soc. mor.\nBull. 1887, p. 342 ; id. 1887, p. 427.\nNUGU.ES (A.). Notes sur les cloches\nde Romans (Drôme). Bull. Soc.d'archéol.\nde la Drôme, t. IX, 1875, p. 353 et 459.\nRAIMBAULT (L.). Cloches anciennes\n(xve-xvne siècle). Rép. Anjou, t. V,\n1862, p. 312.\nPOTTIER. Clochettes d'église (XVE-\nxvme siècle.) A. T. G., t. XII,\np. 216 et 310.\nRIVIÈRES (DE). Note sur les cloches\nde Saint-Etienne de Toulouse. Soc.\nmid.{Bull.),t. IV, p. 5; t. XII,p. 26et 31;\nt. XIII, p. 17.\nROBERT. Etude sur les cloches.\nSoc.nwr.Bull. 1877, p. 389. V. aussi 401).\nROUYER (J.). Aperçu historique sur\ndeux cloches du beffroi d'Aire (xve siè-\ncle). Soc. mor., t. VII, p. 233.\nROY (F.). L'auteur du carillon de\nVendôme (Mouyer, 1815). A rchéol.\nVend., t. XVII, p. 94.\nSCENJIEGANS (L.). Sur les cloches de\nTraenheim (1412) et Wittisheim\n(xine siècle). Arts fr., t. 111, p. 720.\nTABOURET. Les cloches de l'arron-\ndissement de Fontainebleau. 5. et M.,\nt. IV, p. 73-94-\nTHÉLU (C.). Note sur le carillon et\nles cloches de la tour de Dunkerque.\nAnn. flam, t. 11, p. 332.\nTRAVERS (E.). Carillon de Béthune\nau XVIe siècle. Mém. sav. {Bx Arts.),\nt. 111, p. 119.\nb. Orgues\nANONYME. Orgue de Saint-Maclou\nde Rouen (xvie siècle). Arts fr., t. I,\nP- 333*\nANDRÉ (F.). Notice sur les orgues de\nla cathédrale de Mende. Bull. Mende\nt. XII, 1872, p. 15.\nARBOIS DE JUBAINVILLE (H. D').\nConstruction des orgues de la cathé-\ndrale de Troyes (1419). Soc. sav., 1872,\nlERIER semestre, p. 466.\nBERTRAND (G.). Dépenses faites par\nles cordeliers d'Uzès pour leurs orgues\n(1544). Soc. sav., 1871, ie* semestre,\np. 109.\nBOISSIER-DURAU. Sur les orgues au\nmoyen âge. Com. Bourges, t. I, p. 239.\nBOUQUET (F.). Inscriptions desti-\nnées à l'orgue de la cathédrale de\nRouen (1686). Soc. des bibliophiles nor-\nmands. ( Miscellanées. Rouen, 1877,1x1-8 0).\nBOYER. Notice sur les orgues du\ndiocèse du Mans (xvie-xixe siècle).\nBull. Sarthe, t. VII, p. 338.\nCHAMBERS (G.-T.). Les orgues de la\ncathédrale d'Angers. Rép. Anjou, 1864,\nP- 53-\nCLÉMENT (F.). Sur l'origine des\norgues. S. L. 8., t. XXVI, p. 134-150.\nDARSY. Etablissement des grandes\norgues de la cathédrale d'Amiens. A ni.\nP., t. XI, p. 210-252.\nDUMOUTET. Sur l'orgue de la cathé-\ndrale de Bourges. Com. Bourges, t. I,\np. 209.\nFORESTIÉ (F.). Vieilles orgues de\nMontauban. Mém. sav. {Bx Arts.),t. IX,\np. 228.\nLABAT (P.). Orgues monumentales,\nanciennes et modernes. Acad. Bord.\n38e année, p. 205.\nLA FAGE (A. DE). Notice sur le grand\norgue de Saint-Denis, par A. Cavaillé.\n5. L. 8., t. XIV, p. 137.\nLA FONS MÉLICOCQ (A.). Artistes\nayant construit ou réparé les orgues\nde Saint-Bertin (xvie siècle). Soc. mor.,\nBull. 1857, p. 494.\nLEPINGARD (E.). Les anciennes\norgues de Notre-Dame de Saint-Lô. Soc.\nSt-Lô, t. VI, p. 139.\nMAINDREVILLE (P. de). Les orgues\nde la cathédrale DE Senlis. Arch. S.,\n1876, p. 75.\nMELLÉVILLE. L'orgue de la cathé-\ndrale de Laon. S. A. Laon, t. IV,\ni 855; p. 153.\nRÉDET. Grandes et petites orgues à\nPoitiers (1582-1684). Com. arts, t. 111,\np. 215.\nc. Divers\nANONYME. Sur les vases acoustiques\ndans les voûtes des églises d'Anjou.\nCongrès de F, (Angers), t. .XIV,\n1843, p. 326.\nANONYME. Vases acoustiques à Sot-"}, {"page_pdf": 46, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.46", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3261, "texte": "teville-les-Rouen. Procès-verbaux de la\ncommission des antiquités de la Seine-\nInférieure, t. 11, 1867, p. 255-287.\nANONYME. Vase acoustique de Bel-\nlencombre. Com. ant., t. I, p. 12, 57.\nVases acoustiques du chateau de\nGenetay. id. p. 372. Vases acoustiques\nde Caudebec. id. t. 11, p. 142.\nANONYME. Médaillons de l'église de\nCivray. (Musiciens avec instruments,\nxiic siècle). Com. arts, t. 111, p. 517.\nANONYME. Sur un instrument de\nmusique d'origine gasconne. Revue de\nGascogne, t. XIII, p. 348 et 395.\nANONYME. Les guitares en Chine.\nEt. Jap., t. IV, 1885, p. 159.\nBACH (J.). Sur les vases acoustiques\nau moyen âge. Arch. Mos.t t. VIII,\n1865, p. s 7.\nBACHY (Ch.). Observations sur le\ntam-tam des Chinois. Soc. Lille, 1870,\nP. 45*\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur les instru-\nments de musique employés au moyen-\nage. Ant. fr., t. XII, p. 60-168.\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur les instru-\nments de musique du moyen âge. S.\nH. A,9 t. 111, p. 186.\nBOYER. De l'harmonium, Bull. Sarthe,\nt. VII, p. 155.\nBRUN-LAVAINNE. Sur l'histoire des\ninstruments de musique en cuivre.\nCongrès de F. (Douai), t. 111, 1836,\np. 251.\nCASTAING. Origine des instruments\nà percussion. C. R. du Congrès internat,\ndes sciences ethnographiques. Paris,\n1881, in-B°, p. 798.\nCHAILLOUX (F.). Note sur une flûte\nchampêtre provenant de la station des\nCléons. Archêol. Nantes, t. XXIV,\n1885, p. IX.\nFLORIVAL (A. de). Sur les instru-\nments de musique figurés dans les\néglise» du diocèse de Soissons-Laon.\nMém, sav. (Bx Arts.), t. VI, p. 191.\nGALLAND (A.). Origine et usage de la\ntrompette chez les anciens. Bel.\nLet (hist.), t. I, 1717, p. 104.\nGALLAY (J.). Les luthiers italiens\nau XVII9 et XVIHc siècle, éd. par la Soc.\ndes bibliophiles, Paris, 1869, in-18.\nGOER (DE). Ancien clavecin de Ruc-\nkers. Ant. Cal., t. V, p. 22.\nGOULEY. Anciens poèmes bucoliques\net les instruments à vent qui les accom-\npagnaient. Bel. Let. (hist.),t. V, 1729,\np. 85.\nGRÉSY (E.). Timbre d'horloge du\nxve siècle conservé au théâtre de Melun\nAnt. fr. (Bulletin), 1861, p. 84.\nHERVAL. Etude sur les instruments\nde musique dans l'antiquité. S. H. P.,\n1863, p. 381-400.\nHERVÉ (A.). Tablature de guitares\n(xvne siècle). Mém. sav. (Bx Arts.), t. VI,\np. 205.\nLE MARCHAND (A.). Note sur quel-\nques instruments de la musique des\nHébreux, d'après un ms. du IXe\nsiècle. Mém. Angers, t. IV# 1853,\nP- 57-\nMORVAT (R.). Cymbale antique avec\ninscription (Jura). Ant. fr. (Bull.), 1881,\np. 161.\nTEXTOR DE RAVI SI. Les instruments\nde musique (préhistoriques) en pierre.\nS. St-Q., t. XII, p. 339.\nTRAVERS (E.). Les instruments de\nmusique au xive siècle, d'après G. de\nMachault. B. A. Caen, t. VII, 1883,\np. 33 ; et Mém. sav. (Bx Arts.), t.\nV, p. 189.\nUHLE (M.). De quelques tam-tams\nsiamois. Et. Jap., t. IV, 1885, p. 153.\n\nMusique Religieuse\nANONYME. Anciennes maîtrises.\nPolybiblion, 1881, t. XIII (2e série),\np. 183.\nANONYME. Musique du psautier hu-\nguenot. H. Prot., t. VI, p. 130-133 ;\n342-343-\nANONYME. Sur le plain chant usité\nen Allemagne. Com. Arts., t. 11, p. 514.\nARBOIS DE JUBAINVILLE (H. D').\nRegistre des visites de l'évêque de\nTroyes (1499). Danses des religieuses\ndu Paraclet. Soc. sav., 1872, ler semes-\ntre, p. 660.\nBARRAUD. DU grand chantre et du\nbâton cantoral. Fr. archéol., t. XXVII,\n1871, p. 208."}, {"page_pdf": 47, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.47", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3488, "texte": "BELLAGUET (L.). Communication\nrelative à « O salutaris ». Soc. sav.,\n3e série, t. IV, 1864, p. 92.\nBENOIST-LATOUR. Essai sur la\nmusique et projet de rétablissement des\nmaîtrises. Ann. Or., t. 111, 1821, p. 257.\nBERGASSE. Sur l'histoire des chants\nreligieux. Ac. R., 1849, p. 228-243.\nBESSON (Mgr.). L'acoustique dans les\néglises. Soc. de SU Jean (Bull.), Paris,\n1878, in-B°, p. 124-176.\nBESSON (Mgr). De l'acoustique dans\nles monuments religieux. Acad. de\nBesançon, année i875,p. 163, et Comité\nart. chrétien dit diocèse de Nîmes, t. I,\n1877, p. 13.\nBIGARNE (Ch.). La musique à Notre-\nDame de Beaune. Soc. Beaune, t. 111,\n1878, p. 79.\nBONNEMAIN. Etude sur le chant\ngrégorien. Congrès archéol., 1854,\nP- 341-\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur les\nmoyens de restaurer de la musique\nreligieuse dans les églises de Paris.\nB. du Comité hist. des arts et monuments,\nt. I, 1843, p. 288.\nCHATEL (E.). Sur la formule Euouae\nusitée dans la liturgie du moyen âge.\nAntiq. norm., Bulletin I, 1860, p. 164-\n168.\nCHOLET. Registre de François Tabou-\nrin, prévôt des choristes en l'église\nSaint-Pierre sous Henri IV. Comm.\nChar. Inf., t. 11, p. 244.\nCLÉMENT (F.). Notice sur les chants\nde la Sainte-Chapelle (xxne siècle). S.\nL. Bt. XXIX, p. 81.\nCOUSSEMAKER (E.-A.). La musique\ndans l'église paroissiale de Bourbourg\nau xvie siècle. Com. flam., t. 111, p. 455-\nCOUTURE (L.). Musique et plain-\nchant dans l'église de Combez (xvnc\nsiècle). Revue de Gascogne, t. XIV,\nP- 457-\nCUISSARD. Mystères joués à Fleury\net à Orléans. Ste Croix, t. IV, p. 284.\nDANGIBEAUD (Ch.). Une psalltte au\nxvne siècle à Saintes. S. A. O. (Mém.),\nt. VII, p. 298-306.\nDELHOSTE. De la musique religieuse\nSoc. d'agriculture des Pyrénées-Or.\nPerpignan, XXIe vol., 1874, p. 305.\nDEVONGOUX. Ancienne liturgie du\ndiocèse d'Autun (mss, du vie au xne\nsiècle). Congrès archéol., 1848, p. 231.\nDUPONT DES LOGES. Histoire des\nchants religieux à Metz. Arch. M os,,\nt. 11, p. 101.\nDUMUYS (L.). Le chant de la Passion\ndans la Sologne orléanaise. Ami. Or.,\n2E série, t. XXII, 1881, p. 93.\nELWART. Causes qui ont donné nais-\nsance à la musique religieuse. Congrès\nhist., Paris, 1839, p. 387-420.\nERNAULT (E.). Le Mystère de Sainte-\nBarbe (1557)- Archives de Bretagne,\nt. 111, p. 1, Nantes, 1883, m~B°.\nFORGEAIS (A.). Sur le sceau du pré-\nchantre de l'église de Paris (xvine\nsiècle). Soc. de sphragistique de Paris,\nt. 111, 1854, p. 311.\nGERMAIN. Un psaume en l'honneur\nde Louis XIV. Acad. Montpel., t. IV,\n1864, p. 283.\nGOMART (Ch.). Notes hist. sur la\nmaîtrise de Saint-Quentin et sur quel-\nques célébrités musicales de cette ville.\n5. St-Q., t. VIII, p. 212.\nGRASILIER. Registre de Fr. Ta-\nbourin (V. Cholet). Comm. Ckar-lnf.,\nt. 111, 1877, p. 89.\nHUET (F.). La musique liturgique\nMém. Marne, t. XXIX, 1885, P- 123-\nHUGUENIN (A.). Etude sur la mu-\nsique religieuse dans les premiers\nsiècles de l'Eglise. (Union des Arts,\nMetz, 1851, in-B°, p. 15, 73).\nHOMMEY. Etude sur le chant grégo-\nrien. Sté. Cannes, t. VII, 1877, p. 9.\nIRRIGOYA (D'). Culte mozarabe. S.\nRam., t. 111, p. 169.\nJOUVE. Transformations subies au\nxvine siècle par la musique religieuse\n(Poisson et Lebeuf). Congrès de F.\n(Auxerre), XXXIXe, 1858, p. 590.\nKUNC (Aloys). Recherches sur Fart\nmusical religieux dans la province\nd'Auch. Com. A., t. 11, p. 594 ; t. IV,\nP- 53-\nLA BORDERIE (A. DE). Représenta-\ntions dramtiques en Bretagne aux\nXVE et xvie siècles. Bib. bret., t. I, p. 49.\nLA VILLEGILLE (A. DE). Notice sur\nla paroisse de Chavagnes-en Paillérs\n\n4"}, {"page_pdf": 48, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.48", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3482, "texte": "Vendée) (musique) S. A. O. (Bulletin)\n1841-43, p. 281-320.\nLE ROI (J.-A.). Quelques mots sur les\nmusiques religieuses. S. et 0., t. VI, p. 1.\nLHOUMEAU (A.). L'altération chro-\nmatique dans le plain-chant. 5. D. S.\n(Bull.), t, 111, p. 412 et 466.\nLOTH (julien). Mémoire sur la\nmusique de l'abbaye de Fécamp (ms. de\ndom Fillastre). Rouen, 1879, in-B°.\n(Soc. des bibliophiles de Rouen).\nNEYRAT (St.). Un chant du peuple à\nl'église, Ac. Lyon, 1876, p. Si.\nPLAINE. Anciennes liturgies de la\nBretagne. Soc. Fin., t. XI, p. 22.\nPONTÉCOULAUT (A. DE). Les sym-\nphonistes de la cathédrale de Meaux\n(statues du xve-xvie siècles). Mém. sav.\n(archéoL), t. 11, p. 107.\nPou Y (F.), Tête de bâton de chantre\n(Saint Jean d'Amiens xneou xme siècle)\nSoc. sav., 1881, t. 11, p. 419.\nROISIN (F. DE). Restauration des\nchants ecclésiastiques. Fr. archéol.,\nt. XVIII, 1852, p. 47.\nROPARTZ (Sig.). Le jeu de Saint-\nMaxent (1537). Mel. bret., t. I, p. 51.\nSAINT GERMAIN (DE). Archéologie\nmusicale des chants catholiques. Fr.\narchéolvol. 12 , 1846, p. 228, Ç7S :\nvol. i8s 1852, p. 385.\nTARDIF (J,). Essai sur les neumes.\nB. Ch., t. XIV, p. 264.\nTORCKET. De la légende de Sainte-\nCécile comme patronne des musiciens.\nS. et M., t. VII, p. 297-302.\nTRY (de). Note sur la maîtrise de\nl'église métropolitaine de Cambrai.\nCongrès archéol., 1859, p. 339.\nVARIN. Des altérations de la liturgie\ngrégorienne en France avant le xme\nsiècle. Bel. Let. (mém. présentés\npar divers savants), 1844, p. 577-668.\nVAUGIRAUD. Psautier du xvie siècle,\nmusique de Pierre Santerre. H. Prot.,\nt. VIII, p. 261-263.\nVERVOXTTE (Ch.). Sur le chant ecclé-\nsiastique à propos du retour de la\nliturgie romaine. Ac. R., 1857, p. 406.\nVINCENT. Sur la messe grecque\nchantée autrefois à Saint-Denis. Bel.\nLet. (Comptes rendus), 1864, p. 27.\nWARD (J.). A propos de liturgie.\nAc. Lyon. 1864, p. 163.\n\nRecherches Locales\na. Théâtre\nANONYMES. Les rois Mages, drame\nliturgique du xie siècle. B. Ch.,\nt. XXXIV, p. 657.\nANONYME. Un projet de transforma-\ntion pour la salle de l'opéra de Ver-\nsailles. 5. et-0., t. XI, p. 431.\nA. ET PELLISSON (J.). Bibliographie\nthéâtrale de l'Aunis et de la Saintonge.\nArch. Saintonge, t. V, 1884, p. 54.\nBABEAU (A.). Le théâtre du collège\nde Troyes. Ann. stat. Aube, t. XLVI,\n1881, p. 111.\nBÉNET (A.). Le théâtre à Rouen à la\nfin de l'ancien régime d'après les\narchives des d'Harcourt. Réun. Soc.\nB. A., 1899, p. 794.\nBOISLISLE (A. DE). Les débuts de\nl'opéra français à Paris. H. P. t. 11,\np. 172-186.\nBONTIOT (Th.). Recherches sur le\nthéâtre de Troyes au xve siècle. Sté.\nAube, t. XVIII, 1854, p. 419.\nBOUQUET. Académie de musique et\nla comédie à Rouen. Com. ant., t. VI,\nP- 372.\nCARLEZ. (J.) Un opéra biblique au\nxvme siècle (Jephté de Montéclair).\nAcad. Caen, t. XXXIII, 1879, p. 364.\nCARLEZ a-). Etudes sur quelques\nopéras des xvne et xvme siècle. B. A.\nCaen, t. 11, 1862, p. 334.\nDES JARDINS (G.). Inventaire du\nmatériel du théâtre de Saint-Cyr (Esther\net Athalie). Soc. sav., 1872, 2e semestre,\nP- 536-53S-\nDURIEUX (A.). Le théâtre de Cam-\nbrai (xve-xvme siècle.) Mém. sav.,\n(Bx Arts.), t. VII, p. 43.\nFINOT. L'Opéra (sculpture au por-\ntail d'une maison dite l'Opéra). Ann.\nstat. Aube, t. XXXVII, 1872, p. 43.\nFRANÇOIS. Aperçu hist. sur le théâtre\nde la Foire. 5. Ph., t. XV, p. 154.\nGOUNOD (Ch.). Don Juan de Mozart.\n5. P. Ac., LXV, p. 67.\nHALÉVY. Coup d'œil sur l'histoire de\nl'opéra en France.S. P. 67.\nLABOURDERIE. Lettre de L. de Pom~\npignan (à propos du triomphe de l'har-"}, {"page_pdf": 49, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.49", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3294, "texte": "monie, 1737). Mélanges (Soc. bibliophiles\nfr.), 1827, in-B°.\nLE BRUN-DALBANNE. Une page de\nl'histoire de Saint-Cyr, représentations\nd'Esther en 1689. S té. Aube, t. XXXIX\n1875, p. 447.\nLEPAGE (H.). Etudes sur le théâtre\nen Lorraine (xve-xvine siècle). Soc.\nNancy, 1848, p. 187.\nLESPY (V.). Les marionnettes de\nPau (xvme siècle). Se. Pau, t. IV,\np. 227.\nLHUILLIER (Th.). Le château de\nCrama yel et son théâtre au xvme siècle.\nMém. sav. (Bx Arts.), t. VI, p. 268.\nMAGNIN. Dépenses faites au xive-\nxvie siècle à Lille et à Douai pour les\nreprésentations de jeux à personnages.\nArts Fr., t. 11, p. 119.\nMICHELIN (J.). Une représentation\nthéâtrale au xvme siècle (Provins.) S.\net M., t. IX, p. 307.\nNUITTER (Ch.). Les origines de\nl'opéra en province (xine-xviiie siècle).\nMém. sav. (Bx Arts.), t. VI, p. 15.\nNUITTER (Ch.). Le nouvel Opéra.\nInventaire général des richesses de la\nFrance (monuments civils), t. I, p. 56.\nSTOEBER (A.). Une société de chant\nsacré à, Mulhouse (1764-1774). Bull, du\nmusée hist. de Mulhouse, t. VIII, 1883,\np. 89.\nTHAPHANEL. Le théâtre des jeunes\nfilles de la maison de Saint-Cyr au\nXVIIE siècle. S. et G., t. X, p. 369-385.\nTISSERAND. Le théâtre au collège.\nB. A. S., t. VI, p. 191-284 ; t. VII, p. 1-\nLIX.\nb. Divers\nANONYME. Association entre cinq\nmaîtres de musique dans le but de\ndonner des concerts (1679). Archives\ndu département de la Gironde, t. XXIV,\n1884, p. 400.\nANONYME. Nouvelle manière d'im-\nprimer la musique. Mém. de la Soc. des\nsciences... de Strasbourg, t. I, 1811,\nin-B°, p. 1.\nAURIAC (D'). Corporation de méné-\ntriers et le roi des violons (à Paris).\nInv., 1879, p. 289 et 344.\nBABEAU. Les académies de musique\nà Troyes au xvne et xvme siècle.\nAnn. stat. Aube, t. 48, p. 81.\nBELLET ET REICHARDT. La musique\nà Boulogne-sur-mer.Mém.sav. {Bx Arts. ),\nt. V, p. 306.\nBELTON (L.). Les anciennes commu-\nnautés d'arts et métiers, à Blois. Soc.\nBlois, t. X, 1877, p. 1.\nBERNHARD (B.). La corporation des\nménétriers, de la ville de Paris. B. Ch.,\nt. 111, p. 377 ;t. IV, p. 525 > V> P* 254>\n339-\nCARDEVACQUE (A.-A.). La musique\nd'Arras jusqu'à nos jours. Ac. Ar,\nt. XVI, 2e série, 1885, p. 43.\nCARLEZ. (J.) La musique à Caen de\n1066 a 1848. Acad. Caen, t. XXX, 1876,\np. 191.\nCARLEZ (J.)- La musique te la société\ncaennaise au xvnie siècle. Acad. Caen,\nt. 39, 1884, p. 109.\nCARLEZ (J.). Le jury de musique de\nCaen (1671-1685). Mém. sav. (Bx-Arts.),\nt. IX, p. 99.\nCUISSARD. Les feux de la Saint-Jean.\nSte-Croix, t. V, p. 245.\nCUISSARD. Etude sur la musique\ndans l'Orléanais. Ste-Croix, t. V,\np. 444.\nDELAIRE. Amateurs de musique et\nconcerts d'amateurs à Paris. 5. L. 8.,\nt. VI, 1836, p. 120-154.\nDIETSCH (J.). Souvenirs de la Sainte-\nChapelle des rois à Dijon, les maîtresr\nles organistes. Arch. Dij., t. 11, 1884,\np. 31 et 76.\nDUFOUR (A.). Musiciens, musique\net instruments en Savoie (xnie-xixe\nsiècle). Soc. Savoie., t. XVII, p. 229.\nDURUTTE. Etat de la musique à\nMetz depuis Charlemagne. Congrès de\nFr. {Metz), t. V, 1837, P- 510.\nELWART (A.). Conservatoire musical\nde Paris. Journal de l'lnstitut hist.f\nt. XII, 1840, p. 21-61.\nELWART (A.). Sur le commerce de\nla musique à Paris. Inv., t. I, 1841,\np. 88-132.\nGLAS SON. Etude sur la clameur de\nHaro. Compte rendu, acad. des Sl.\nmorales et politiques, 1882, 2e semestrey\np. 501."}, {"page_pdf": 50, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.50", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3520, "texte": "JACQUOT (A.). La musique en Lor-\nraine. Mém. s av. (Bx-Arts.), t. VI, p. 228;\nt. VII, p. 69.\nLACROIX. Documents relatifs à l'his-\ntoire de la musique (1683-1762). Soc.\nsav., 1876, 2e sem. p. 200.\n| LACROIX. Une association de musi-\nciens de Valence et de Romans, en\n1618. Soc. sav.9 1880, t. 11, p. 281.\nLA FAGE (A. DE). Notation musicale\nen Allemagne vers le xvie siècle. Com.\narts, t. 111, p. 52.\nLA HITTE (DE). Une confrérie de\nmusiciens à Sarraut (Gers, xvne siècle).\nRevue de Gascogne, t. XXVII, p. 129.\nLEPAGE (H.). La musique du duc\nCharles IV (1630-1631). Soc. lor.,\niïmrnal XI, 1862, p. 6.\nL'HÔTE (E.). Les arts et les artistes\nen Savoie du xine au xixe siècle. S.\nlitt. Ain, t. I, 1872, p. 204.\nLIOTARD (Ch.). Le culte de la\nmusique à Nîmes (xvme et xixe siècle).\nMém. académie de Nîmes, t. XLV,p. 153.\nMELIN (abbé). L'ancienne académie\nde musique de Moulins (1736-1776).\nB. Soc. Allier, t. XII, 1870, p. 185.\n! NUTLY (Léon). Biographie et docu-\nments pour servir à l'histoire musicale\nue Douai. Soc. Nord, 2e série, t. IV,\n1858, p. 303 ; t. VI, p. 88.\nPORTE. De l'état de la musique à Mar-\nseille depuis les temps celtiques jusqu'à\nnos jours. Stat. Marseille, t. IV, 1840,\nP-153-\nRÉVEILLEZ (H.). La musique à Boulo-\ngne-sur- Mer.Ac.Boul.t. 111, 1884, p. 213.\nROSTAND (A.). La musique à Mar-\nseille de 1600 à 1874. Acad. Marseille,\nt. XXI ,1874, p. 365.\nSPENCER-SMITH (J.). Quelques idées\nsur la culture de la musique à Caen.\nAcad. Caen, t. 11, 1829, p. 169.\nTORCHET. Une fête musicale à Meaux\nen 1773. S. et M., t. V, p. 353-36°-\nTORCHET. Concours musical sous\nLouis XIV à Meaux (Goupillet et\nBrossard). S. et M., t. IV, p. 187-198.\nVIGNE (J. CH. DE). La musique à\nAnnecy (xvine-xixe siècle). Revue Savoi-\nsienne, t. XIII. p. 9, 31, et 38.\nVILLIERS (Martin de). Notice sur\nla société philharmonique de Rouen.\nAnn. Normy t. IX, 1842, p. 655.\n\nBibliographie\nANONYME. Canon du xvic siècle avec\nla musique. H. Prot, t. XI.\nANONYME. Liste des œuvres musi-\ncales et des ouvrages relatifs à la\nmusique qui se trouvent à la biblio-\nthèque de Caen. B. A. Caen, t. IV.\n1868, p. 244.\nANONYME. Note sur divers morceaux\nd'ancienne musique religieuse. Arts\nFr. t. I, p. 335.\nBONNEMAIN. Etudes sur les traités\nde plain-chant. Sté. Aube, t. XV, 1850,\nP- 549.\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur quatre\nfeuillets d'un manuscrit musical du XE\nsiècle, Ant. P., t. I, p. 311-12.\nBOURQUELOT (F.). Office de la fête\ndes fous à Sens. B. A. S., t. V, 18Ç4.\np. 87-186.\nCARLIER. L'auteur du missel appelé\nle missel des fous (Sens). B. A. S.,\nt. VI, p. 56-68.\nCASTAN. Le missel franc-comtois\nde la Chambre des Députés (xve siècle),\nSoc. Doubs, 5e série, t. IV, p. 129.\nCASTAN. Missel de la bibliothèque\nde Sienne. Soc. Doubs, 5e série, t. VI,\np. 24.\nCOUSTACES (L.). Les manuscrits de\nCheltenham (chansonniers). Rev. L. R.,\nt. 19, p. 261, t. XX, p. 105-261.\nCOUSSEMAKER (E. DE). Notice sur\nles collections musicales de Cambrai\net autres villes du Nord. Em. Cambrai,\nt. XIX, 1841, p. 59.\nDANJOU (F.). Rapport.... sur les\nœuvres musicales du moyen âge con-\nservés dans les bibliothèques de Rome.\nMiss. litt., t. I, p. 632-642.\nDELISLE (L.). Bibliothèque de la\ncathédrale de Rouen au xne siècle.\nB. Ch., t. XI, p. 216.\nDELISLE (L.). Sur la Sainte Cha-\npelle de Bourges. B. Ch., t. XVII, p. 142.\nDOUAIS. Un livre de chant du\nxve siècle. Soc. mid. (Bull.), t. XII,\np. 23.\nDucis. Prose en l'honneur de Saint-\nNicolas (musique xnc siècle). Revue Sa-\nvoisienne, t. XX, p. 25 ; t. XXV, p. 4 ;\nt. XXIV, p. 104 ; t. XXVI, p. 51."}, {"page_pdf": 51, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.51", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3250, "texte": "Ducos (L.). Les anciens livres de\nchant de l'église cathédrale de Mirepoix,\n(xvie siècle). Soc. mid. (Mémoires)\nt. 11, p. 271.\nFRÈRE (E.). Des livres de liturgie\ndes églises d'Angleterre imprimés à\nRouen (xvexvie siècle), AO. R., 1865-66,\nP. 333-349-\nGAUTIER (L.). Sur un livre liturgi-\nque (àCopenhague). B.Ch., t.XXXVIII,\np. 482.\nHERVÉ (A.). Missel, 390 du Fonds\nespagnol (Bibl. Nat.) airs italiens et\nespagnols du xvne siècle. Mém. sav.\n(Bx-Arts.), t. V, p. 316.\nJOUVE. Rapport sur un antipho-\nnaire, ms. de Sainte Tulles,\n(Provence) daté 1704. Fr. Archéol.,\nt. XXII, 1856, p. 198.\nLEPREUX (I.). Impressions musicales\ndouaisiennes au xvne siècle. Souvenirs\nde la Flandre wallone, Douai, 1881\nin-B°, p. 168.\nMERLET (L.). Catalogue de la Biblio-\nthèque de Saint-Pierre de Chartres\n(xve siècle). B. Ch., t. XV, p. 263.\nMORELOT (St.). Note sur un manus-\ncrit de musique ancienne de la biblio-\nthèque de Dijon (XVE siècle). Ant.\nCôte-d'Or, t. VI, 1853, p. 133.\nMULLER (E.). Antiphonaire du\nMont Renaud (ixe siècle). Arch. Noy.,\nt« V, p. 5.\nNISARD (Th.). Lettre (Recueil noté\ndu xive siècle à Montpellier). Miss.\nlin., t. 11, p. 337.\nNISARD (Th.). Rapport.... sur les\nouvrages de musique des bibliothèques\nde Sens et de Dijon. Miss. liti.y t. 11,\np. 187.\nNISARD (TH.). Musique des odes\nd'Horace (mus. de Montpellier). Miss.\nlitt.91. 11, p. 98.\nNUITTER. Archives et bibliothèque\nde l'Opéra. Soc. des amis des monu-\nments parisiensy t. I, 1885, p. 146.\nOMONT (H.). Catalogue de la Biblio-\nthèque de l'abbé Adson, de Montier-\nen-Der (992). B. Ch., t. XLII, p. 157.\nPALUSTRE (L.). Sur l'antiphonaire\nde Mirepoix, Congrès Archéol., 1885?\nP- 35-\nPIGEON. Les anciens livres litur-\ngiques dans le diocèse de Coutances\net d'Avranches. (xvi® siècle). Acad.\nCot., t. IV, p. 216.\nTHOMAS (E.). Sur un psautier et\nun missel mss. de Maguelonne (XVe s).\nSoc. ar. Montpellier, t. 111, 1850,\np. 79.\nTOURRET (G.-M.). Les anciens missels\ndu diocèse d'Elne (xn-xvie siècle).\nAnt. fr.y t. XLVI, p. 33-98.\nVINCENT (A.-1.-H.). Sur un instru-\nment de musique du xve siècle. Arts\nFr.f t. IV, p. 393.\nVINCENT (A.-1.-H.) Rapport sur les\nfeuillets de musique communiqués par\nM. Maurice Ardant. Arts. Fr. t. 111,\np. 41.\n\nMusique Antique\nBURETTE (P.-J.). Mémoire pour\nservir à l'histoire de la danse chez les\nanciens. Bel. Let. (Mém.), t. If\n1717» P. 93 et 117.\nBURETTE (P.-J.). Des dissertations\nsur la musique des anciens. Bel.\nLet. (Mém.), t. V, p. 133 à 200 ;\nt. IV, p. 116 ;t. VIII, p. 1 à 80; t. X.\np. ni à 180 ; t. XIII, p. 173 à 316 ;\nt. XV, p. 293 à 394 ; t. XVII, p. 31,\n61, 83, 107.\nCHABANON (DE). Sur les problèmes\nmusicaux d'Aristote. Bel. Let.y 246,\n1793, p. 285-326.\nCROZET (F.). Recherches sur les\nmusiques anciennes (Hébreux et Grecs).\nAc. Delphi 3e série, t. XII, 1869,\np. 138 ; t. XIII, 1870, p. 320.\nDUCLOS. Mémoire sur l'usage de\nnoter la déclamation théâtrale chez\nles Romanis. Bel. Let. (Mém.),\nt. XXI, 1754, p. 191.\nFRAGUIER ET BURETTE. Examen d'un\npassage de Platon sur la musique\nBel. Let. (hist.) t. 111, 1723,\np. 118.\nGOURNAY (A. DE). Dissertation sur\nle chant des frères Arvales. Acad. Caen,\nt, V, 1845, p. 348.\nGUIGUENÉ. Rapport sur la notation\nmusicale des Grecs. A. B. A (S.),\n1815, in-40.\nHEEGMANN (A.). Examen de la"}, {"page_pdf": 52, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.52", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3006, "texte": "théorie musicale des Grecs. Soc. Lille,\n1853, p. 179 et 568.\nLA FAGE (A. DE). Les danses de\nr antique Egypte. S. L. B.f t. XI,\np. LXIX.\nLE COMTE. Différence de la musique\ndes Celtes et des Grecs avec le chant\nambroisien et mozarabique, de celles-ci\navec le chant grégorien, et de ce der-\nnier avec la musique du moyen âge.\nCongrès hist. européen, Paris, 1836,\nt. 11, p. 265-292.\nMAGNIEN. Quelques mots sur l'an-\ncienne musique des Grecs. A th. Beau.,\nt. IV, p. 267.\nPARA VET. La musique chez les\nanciens Egyptiens. 5. A. R., année 13/14,\n1848, p. 9, 14.\nPROFF. De la musique chez les Grecs.\nAnn. Tours, t. XXIV, p. 122.\nROCHEFORT (DE). Sur la symphonie\ndes anciens. Bel. Let. (Mém.), XLI,\n1780, p. 365.\nRUELLE (CH.). Rapport sur une\nmission en Espagne (mss. concernant\nl'histoire de la musique antique). Miss,\nlitt., 3E série, t. 11, 1875, p. 497.\nRUELLE (CH.). Note sur la musique\nd'un passage d'Euripide. Ann. de Vass.\npour Vencouragement des études grecques,\nt. XVI, p. 96.\nSUTTER (D.). La musique chez les\nanciens et au moyen âge. 1nv1874,\np. 229-320 ; 1878, p. 8, 88 et 297.\nVINCENT. De la musique des anciens\nGrecs. Congrès de Fr. (Arras), t. XXI,\n1854, p. 378.\nVINCENT. Réponse à M. Fétis (sur\nl'harmonie chez les anciens). Soc. Lille,\n1859, p. 5.\nVINCENT. Notice sur divers mss.\ngrecs relatifs à la musique. Bel.\nLet. (Notices et extraits des biblio-\nthèques), t. XV, 1861, p. 1-600.\n\nMusique Exotique\nBROWNE (Lloyd). L'art chorégra-\nphique chez les Javanais. Athénée\noriental (mémoires), Paris, 1871, in-4°,\nP- 133-\nCASARES (J.). Musique au japon.\nAnnales de V alliance scientifique univer-\nselle, t. VI, 1897, p. 25-45.\nCOMETTANT (O.). La musique en\nAmérique, avant Christophe Colomb.\nCongrès international des américanistes,\nParis, t. 11, 1875, in-B°, p. 274.\nHUART (U.). Etude sur trois musi-\nciennes arabes. Journal asiatique,\n1884, p. 141-187.\nMARCERON. Théâtre en Chine et au\nJapon. Et. Jap., t. VI, p. 42.\nPILINSKI (Stan.). La musique au\nJapon. Rev. orientale et américaine,\nParis, 1878, in-B°, p. 317 ; id. 1879,\nin-B°, p. 335.\n\nDanse\nANONYME. Le Blason des danses de\nG. Paradin. Archives... du départe-\nment du Rhône, t. XIII, 1830, p. 259.\nANONYME. Les danses languedo-\nciennes. J. L. 8., 1835, p. 160-190.\nCHABANEAU (C.). Aire. Deux vers\nde danse provençale. Rev. L. R\nt. XVI, 1879, p. 180.\nDESMICHELS. Notice sur la Danse\ndes Olivettes. Ant. fr., t. VIII, p. 217.\nDIOULOUFET. Mémoires sur la danse\ncandiote, farandoule des Provenceaux.\nAcad. Aix, t. I, 1819, p. 124.\nDu LAURENS DE LA BARRE. Etude\nsur les danses bretonnes. Ass. Bref.\n1879, p. 271.\nGUICHARD. Le Rigaudon. Ac. Deiph\n3E série, t. XXVIII, 1886, p. 244.\nLALANNE (L.). Ballet donné à\nMunster, en 1645. Notices publiées\npour la Soc. de l'histoire de France,\nParis, 1884, in-B°, p. 331-340.\nMAGNEVILLE (DE). Sur les branles\nde village en basse Normandie. Antiq.\nnorm., vol., XII, 1840, p. 416.\nROBIN. Sur certains airs de danse\ndu Poitou au xvie siècle. S. A.O. (Bull.),\n1859-1860, p. 457-471."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c033", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c033", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 34, "image_fin": 35, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15.1", "titre_corps": "Généralités", "titre_sommaire": "Généralités", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 34, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.34", "debut_caractere": 28, "fin_caractere_exclue": 2413, "texte": "Généralités\nANONYME. Hôtel des comtes de\nChampagne ou Maison des Musiciens,\nà Reims, Com. arts, t. 11., p. 39 ;t. IV,\np. 23.\nANTONYME. Musique et Musiciens\nau moyen âge. Com. arts t. 111, p. 210.\nBACHE-LATOUR. Déterminer l'ordre\nde succession d'après lequel les divers\néléments qui constituent la musique\nmoderne ont été introduits dans la\ncomposition, Inv., t. I, 1841, p. 389-\n432*\nBARBIER (P.), Etude sur notre an-\ncienne poésie. (Pastorale du xvi-xvne s. )\nAn. Soc. d'Em. de l'Ain, 5E année,\n1872, p, 176.\nBEAULIEU. Mémoire sur l'origine de\nla musique, D. S., t. XX, 1858-59,\np. 123,\nBOTTÉE DE TOULMON. Histoire de\nl'art musical depuis l'ère chrétienne\njusqu'à nos jours. Congrès hist. euro-\npéen. Paris, 1836 ; in-B°, p. 264-278.\nCARLE« ( J.). L'enseignement du chant\nen France aux xvn® et xvme siècle\nB, A. Caen, t., VI, 1879, p. 61.\nCARLE«„ (J.). Les trois Stabat de\nPalestrinay Pergolèse et Rossini B. A.\nCaen, t. 111, 1863, p. 183.\nCATRUFO. Mémoires sur les phases\nde l'art musical de Palestrina à Rossini\nInv., t. X, 1850, p. 33.\nCÉNAC-MONCAUT. Histoire des chan-\nteurs et artistes ambulants. Inv.,\n1863, P. 289-320 ; 1867, p. 321-348.\nCHORON (A.). Rapport présenté au\nnom de la section de musique. A.\nB. A. (5.), 1812, in-40.\nCLÉMENT. (A.). Influence de la mu-\nsique sur l'éducation. S. L. 8., t. XIX,\np. 38-80.\nCOLOMBAT. Influence du rythme\nsur l'homme et sur les animaux. 5. Ph.}\nt. 11, p. 113.\nCOUSSEMAKER. (E. de). Harmonistes\ndes xiie-xnic siècle. Bel. Let.y 1864,\np. 138.\nCOUSSEMAKER (E. de). Plan d'un\nprojet d'instruction sur la musique.\nArts Fr.y t. 111, p. 364.\n•DELAIRE. De la marche de l'art\nmusical et de la confusion des genres\nen musique. S. L. B.} t., VII, p. 12\n(2E Partie),\nDELAIRE. Histoire de la romance.\n5. L. B.t t. X, p. 36-66.\nDUBOR (G. DE). Musique de l'avenir.\nBib. de Valliance scientifique uni-\nverselle. Paris, 1894, in-B°, p. 19-32.\nDUFOUR (G.). Esquisses musicales.\nInv. 1883, p. 196-224.\nFANART (L.). Discours sur la néces-\nsité d'étudier la musique dans son\nhistoire. Ann. Reims, t. 11, 1843, P- 217-\nFAYET. Une révolution en Italie\n(souvenirs du chanteur Duprez) S. L. B.\nt. XXVI, p. 80-133.\nFEUQUIÈRES (A. DE). Les chants\ndu xme siècle. Procès-verb. de la\nSociété archéol. d'Eure-et-Loir, t. V, 1876\np. 284.\nLABAT (J.-B.). L'art du chant au\nxviiie siècle, Porpora et ses élèves. T. G.,\nt. 11, p. 155-210.\nLE PRÉVOST. Essai sur les romances"}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.35", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 1194, "texte": "historiques du moyen âge. Ac. R.\n1814, P- m ; 1817, p. 117.\nMAGNIEN. Résumé historique de la\nmusique en France. A th. Beau, t. 111,\np. 4*3-\nMALHERBE (A.). Discours sur la\nmusique Ac. Metz,, t. XXXI 1850,\np. 1.\nMERCADIER (E.). Etude sur l'histoire\nde l'acoustique. T. G. t. IV, p. 261.\nMELLINET (C.). Quelques réflexions\nsur l'histoire de la musique. Ac.\nNantes, t. XIV, 1843, P- 291.\nMIEL. De la symphonie, des sym-\nphonies de Beethoven. 5. L. 8., t. 11,\n1832, p. 17-27.\nQUATREMÊRE DE QUINCY. Consi-\ndérations sur les Beaux Arts. S. P. Ac.\nt. I, 111, IV, V, VI, XI, XII, XIII,\nXVII.\nSABATIER. Considérations philoso-\nphiques sur le chant. Mém. sav. (Hist.),\nt. 11, p. 97.\nSAINT-SAENS. Causerie sur le passé,\nle présent et l'avenir de la musique.\nS. P. Ac. t. LXVII, p. 65.\nTIERSOT (J.). Audition de musique\nde la Révolution Sté historique (Cercle\nSt-Simon) Bulletin, t. IV, 1886, p. 4\n{xvne fasc.)\nTORCHET. Essai sur l'histoire de\nla musique des Francs (époque méro-\nvingienne). 5. et M. t. 111, 1866,\np. 77-88.\nVERTUS (A. DE). Erreurs touchant\nl'origine de la versification française\ndémontrée par l'étude des trouvère\nS. H. Chat. Thier. t. 111, 1866, p. 21."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c034", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c034", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 35, "image_fin": 40, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15.2", "titre_corps": "Biographie", "titre_sommaire": "Biographie", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 35, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.35", "debut_caractere": 1196, "fin_caractere_exclue": 3103, "texte": "Biographie\nA\nANONYMES. Ménestrels de la ville\nde Lille aux xve-xvie siècles. Arts Fr.,\nt. 111, p. 398.\nARLATAN DE LAURÏS. Note sur\nRambaud Vaqueiras tombadour. Acad.\nAix, t. 111, 1827, p. 330.\nAZAIS (G.). Les troubadoursdeßéziers\nArchéol. Béz. ire série, t. I, 1858, p. 80.\nBECKER (Georges). Goudimel et son\nœuvre. H. Prot., t. XXXIV, p. 337-360.\nBERNADAU (P.). Sur un tombadour\nbordelais. (Aymeric de Belvezer.) Pol.\nMus., 1808, p. 398.\nBLOWITZ (Oppert de). Sur les travaux\nallemands relatifs aux troubadours\nCongrès de F. (Aix), t. LIV, 1866, p. 111.\nBONALD (V. DE). Notice hist. sur les\npoésies et les troubadours dans le\nRouergue aux xne et xnie siècles.\nSoc. Aveyron, t. 11, 1839. P- 13-\nBONNET (J.). Derniers jours de\nLefebvre d'Etaples. H. Prot., t. XI,\np. 211-216.\nBOUCHARD. Sur les troubadours\nBernard de Ventadour et Bertrand\nde Born. Inst. prov. Fr., 1867, p. 12.\nCASTAN. Sur Claude Goudimel Soc.\nsav., 1874, 2e série, p. 480 et 482.\nCASTAN. L'éducation musicale de\nGuillaume Dufay. Soc. Doubs. 5 e série,\nt. IV, p. 217.\nCASTAN. Guillaume Dufay à l'église\nSaint-Etienne de Besançon. Soe.\nDoubs, 5e série, t. 111, p. 287.\nCASTAN. Une date de la vie de\nClaude Goudimel. Soc. Doubs, 4e série,\nt. X, p. 522.\nCARLEZ. Le chant de Guillaume de\nFécamp et les moines de Glastow\n(xie siècle). Acad. Caen, t. XXXI, 3877,\nP- 233.\nCARLONE (A). Le troubadour Ray-\nmond Féraud. Sté. Alp. Mat., t. 11,\nP- S-\nCAYLUS (DE). Guillaume de Machaut,\npoète et musicien. Bel. Lei. (mém.),\nt. XX, 1753, P- 399-440.\nCHARVET (G.). Les troubadours\nd'Alais au xne siècle. Mém. de la Soc.\nscient. d'Alais, t. XII, 1880, p. 3 9.\nCOUSSEMAKER (E. DE). Hucbald et\nses traités. Soc. Nord, 1841, p. 171.\nCOUTURE (L.). Un troubadour baja-\ndais du XÏVc siècle. Revue de Gascogne,\nt. XV, p. 338.\nDEVONCOUX (A.). Note chronolo-\ngique sur les grands chantres de Féglise\nd'Autun. Soc. Edut. I, p. 137.\nDINAUX (A.). Notice sur les trouvères"}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.36", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3164, "texte": "de la Flandre, Congrès de F. (Douai),\nt. 111, 1836, p. 576.\nFACE (B.). Eustorgue de Beaulieu,\nmusicien du xvie siècle. Soc. Corr.,\nt. 11, p. 96 et 300.\nFAURIEL (F.). Troubadours. Hist.\nlittéraire de la France, t. XXII, 1852,\np. 167-258, 889-946.\nGRARD (E.). Josquin Després .Bit.\nVaLf t- 111, p. 46.\nGRARD (E.). Jean Bonmarché com-\npositeur (1520). Bib. Val., t. 111,\np. 301.\nHELLOT (A.). « Récits d'un ménes-\ntrel de Reims » (Bib. de Rouen,\nXVE siècle). Soc. Sav., t. 11, 1881,\nP< 330.\nHÉRON (A.). Chansons de Roger\nd'Andeli, trouvère du XIIIe siècle\n(musique). Rouen, 1880 et 1883, 2 vol.\nin-8° (Société rouennaise des bibliophiles).\nLADOUCETTE (DE). Le troubadour\nG. de Cabestaing. Ant. fr.y t. X, p. 227.\nLA RUE (DE). Sur les bardes armo-\nricains dans le moyen âge. Rap. ac.\nCaen, 1816, p. 264.\nLEFEBVRE (Ch* A.). Biographie\ncambrésienne : Guillaume Dufay (1474).\nErn. Cambrai, t. XXXI, p. 381.\nLEVY (Emile)* Le troubadour Pauiet,\nde Marseille. Rev. L. R., t. XXI, p. 2,61.\nMARCHEGAY (P.). Gages d'un orga-\nniste, herpeur et tabourin de René\nd'Anjou (1465). Soc. Sav., 1866, p. 505.\nMARMIER (G.). Sur le troubadour\nRaymond Jourdan. Soc. Per., t. VIIï,\np. 409.\nMAS-LATRIE (DE). Guillaume de Ma-\nchault. B. Ch., t. XXXVII, p. 445 ;\nt. XXXVIII, p. 188.\nMAS-LATRIE (de)* Guillaume de Ma-\nchault et la prise d'Alexandrie. Bel.\nLet. (comptes rendus), 1877, p. 45.\nMEUNIER. Bertrand de Born. R. de\nVaquéiras. Inv., 1879, p. 19 et 349.\nMBYER (P.). Derniers troubadours\nde Provence. B. Ch., t. XXl,|p. 412.\nMEYER (P.). Troubadours (XIN®-\nXIVE siècle). Hist. littéraire de la France,\n1898, t. XXXII, p. 57-77-\nNOULET. Etude sur quelques trou-\nbadours : (B. de Panassac ; G. D'A-\nlaman, xvie siècle). Ac. Toul, 1852*\np. 85 et 404.\nPARIS (Paulin). Trouvères et chan-\nsons de Geste. Hist. littéraire de la\nFrance. Paris, t. XXII, 1852, p, 259-\n756; t. XXIII, 1856, p. 512-831;\nt. XXV, 1869, p. 507-618 ; t. XXVI,\n1873, p. 1-387.\nPLUQUET (F.). Mémoire sur les trou-\nvères normands. Antiq. Norm., t. I,\n1825, p. 368.\nPOUGIN (A.). Rode (1774-1830).\nAc. Bord., t. XXXIV*, ann., p.\n381 et 444.\nSABATIER (T.). Le troubadour Jaufre\nRudel (xne siècle). Bull, académie de\nNîmes, t. XXXVI, 1881, p. 51, et\nmémoires id., t. XLV, 1881, p. 119.\nSABATIER (T). Sur le troubadour\nnommé le Moine de Montaudon, Bull,\nacadémie de Nîmes,t. XXXIII, 1878,p.3 5.\nSAUVAGE. Dissertation sur le joueur\nde flûte C. Gracchus, Ac. Toul,\n1848, p. 328.\nTOURTOULON (Ch. de). Les derniers\ntroubadours de la Provence. Rev. L. R.,\nt. IV, 1873, P- 38<5.\nWAILLY (N.). Récits d'un ménestrel\nde Reims (xme siècle} (Paris, 1876,\nin-8°), 332 p.\nB\nANONYME. Lettres de Y abbé LebeuL\nBull, des arch. diocésaines de Sens,\n(1867), in-B°, p. 85-117.\nANONYME. La mort de Lefébvre\nd'Etaples. R. Agen, t. X, 1883, p. 383.\nANONYME. Acte de décès de Rode le\nvioloniste. R. Agen, t. XI, 1884, p. 86.\nANONYME. Eloges de M. Le Clair,\nmusicien (extr. du Nécrologue). Ar-\nchives.... du département du Rhône,\nt. XIV, 1831, p. 278.\nANONYME. Sur Mozart. Pol. Mus.9\nIBÎO, p. 232.\nANONYME. Philidor (1726-1795),\nPol. Mus., 1811, p. 155.\nANONYME. Notice sur Massillon et\nRameau. Pol. Mus., 1813, p. 163."}, {"page_pdf": 37, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.37", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3270, "texte": "ANONYME. Jean Sébastien Bach.\n(Bibiiogr.). Polybiblion. Paris, 1868,\nin-B°, p. 124-183.\nALEXANDRE (A.). Eloges de P. Mon-\nsigny. Soc. ar., t. 11, 1819, p. 37.\nBASTARD (L. de). Lettres de l'abbé\nLebeuf. Se. Y., t. XIII, p. 92-133.\nBEAUREPAIRE (Ch. de). Les méné-\ntriers de Rouen. B. Com. S.-Inf.,\n1898-99, t. XI, p. 170-192.\nBEAUREPAIRE (Ch. de). Notes sur\nSalomon de Caus (1617-1635). Soc.\nSav.9 1871, 2E sem., p. 219, 231, 236.\nBENOIT. Lettres de l'abbé Lebeuf.\nsc. Y., t. XV, p. CX. t. XVIII, 3« partie,\np. XXXVI.\nBERNADAU. Sur M. Beck, musicien,\n(1723-1809). Pol. Mus., 1810, p. 56.\nBERNADAU. P. Gaviniez, (1726-1800),\nPol. Mus., 1808, p. 115.\nBOYER FR. Marc, maître de cha-\npelle au Mans, (1753-1819), Bull.Sarthe,\nt. IXp. 415.\nCARLEZ. Quelques musiciens de Rouen\nBoyvin, Broche, Exaudet, Chapelle.\nAcad. Caen, 1885, p. 312.\nCARLEZ. Malherbe et les musiciens.\nAcad. Caen, t. XXXVII, p. 193.\nCARLEZ Pierre et Thomas Corneille\nlibrettistes. Acad. Caen, t. XXXVI,\nP- Ï37-\nCARLEZ La musique et les musi-\nciens dans Rabelais. Acad. Caeny\nt. XXIV, p. 130.\nCARLEZ Les Hotteterre. B. A\nCaen, t. V, 1878, p.409\nCARLEZ Grimm et la musique\nde son temps. Acad. Caeny t. XXVI,\np. 199.\nCASTAIGNE (E.). Un abbé de Baignes\nmusicien (xve siècle.) Soc. Charente,\nt. V, 1851, p. 195.\nCASTAN. Note sur J.-B. Bésard.\nluthiste. Soc. Doubs, 5E série, t. 11,\np. 25.\nCASTAN. Date de la mort du compo-\nsiteur Pierre de Manchicourt (1564).\nSoc. Sav.y 1883, t. 11, p. 112.\nCARRÉ. L'abbé Lebeuf. Se. Y.,\nt. XIV, p. 15-43-\nCONDORCET. Eloge de Huygens.\n(1629-1695). Eloges des Académiciens.\n(Ac.se.). Paris, 1773, XII p. 104\nCOURAT. Lettre de l'abbé Lebeuf.\nSe. Y. t. XXXV, p. XXXÏI, 3« partie.\nCHALLE (A). Des œuvres musicales\nde l'abbé Lebeuf. Se. Y., t. V, p. 57-\n176.\nCHANDENIER. Traité passé par l'abbé\nLebeuf avec des libraires (1750). Se. Y.,\nt. XXXVI, 3E partie, p. xi.\nCHARDON (H.). Noëls de J. Daniel,\ndit Mitou, organiste de Saint-Maurice\n(1520-1530). Bull. Sarthe, t. XXII,\np. 335, 400 et 490.\nCHEREST (A.). Notice sur les musi-\nciens du département de l'Yonne.\nSe. Y., t. IV, p. 29-54 ; t. VI, p. 21-58.\nCONSTANTIN (A.). Sur Nicolas\nMartin, auteur des Noèlz et chansons\n(1555.). Congrès des Sociétés savantes\nSavoisiennes9 t. I, 1878, p. 94.\nDESROUSSEAUX (A.). Brille-Maison,\nchansonnier (1670-1740). Soc. Lille,\n1883, p. 235.\nDUBOULLAY. Eloge de M. Titon du\nTillet. (1677-1762). Ac. R. (année\n1761-1770). 1817, p. 256-258.\nFAIGNEZ (G.). Les ménétriers pari-\nsiens. H. P. I. (bull.). 1875, p. 103-104.\nFRERET (N.). Eloge de Burette.\n(1665-1747). Bel.-Let. (hist.), t. XXI,\np. 217.\nGRARD. (E.). Etienne Barrière (1748-\n1818). Bib. Val.9 t. XIV, p. 270.\nGRARD (E.). Bertaut, violoncel-\nliste. Bib. Val.y t. VII, p. 230.\nGRARD (E.). Nicolas Desquesnes.\n(1632). Bib. Val.y t. IV, p. 357.\nGRARD (E.). Pierre Maillart (1550\n1622). Bib. Val.y t. IV, p. 160.\nGUERLE (DE). Don Juan et ses\norigines littéraires. Fragment de la\nvie de Mozart. Soc. Nancy, 1883,\np. 102.\nHALÉVY. L'organiste J.-J. Fron-\nberger(l637-1695). S. P. Ac. XXXVII\nP- 77-\nHUET (F.). Etudes sur les différentes\nécoles de violon de Corelli à Baillot.\nMém. Marne, t. XXIII, 1878, p. 275.\nJACQUINET (P.). François Hoff-\nman (1760-1828). Soc. Nancy, 1878 ;\np. XLV.\nJACQUOT (A.). Annoblissement"}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.38", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3035, "texte": "d'artistes lorrains (xve-xvme siècle).\nMém. sav.f (Bx-Arts) t. IX, p. 116.\nJARRIN (Ch.). Brossard de Mon-\ntaney et les Noëls bressans. An. Soc.\nd'Em. de VAin, t. VIII, 1875, p. 334.\nLA BAT ( J.-B.). Les organistes français\ndu XVIIIe siècle, T. G., t. 111. p. 315-\n336.\nLA FAGE (A DE). J. Haydn. S. L. 8.,\nL X, p. 67.\nLA FAGE (A. de). Joseph Baini.\n5. L. JE?., t. XIV, p. 32. '\nLAMBERT (E.). Etude sur Béranger\nAc, Nantes, t. XL, 1870, p. 15.\nLANGLOIS. Revue des maîtres de\nChapelle et musiciens de la métropole de\nRouen. Ac. R., 1849, p. 199-227.\nLECAT. Eloge du Père Castel (1688-\n1761) Ac. R. (année 1761-1770), 1817,\nP. 236.\nLHUILLIER (Th.). Artistes français\nrelevés sur documents des archives de\nBrie Soc. savlB72, 2e sem. p. 489,\n494 ; 1876, 2e sem. p. 207 ; 1880, t. 11,\np. 247 ; 'lBB2, t. 11, p. 20.\nLHUILLIER (Th.). Notice sur quel-\nques musiciens de la Brie 5. et M.,\nt. V, p. 317-340.\nLORIQUET (Ch.,). Les artistes rémois\n(notes d'archives). Séances Reims t. 38,\np. 108 et 42, p. 145.\nMARET. Eloge historique de Rameau.\nAc, Dijon, 1766, in-B°.\nMÉHUL. Sur Grétry. A. B. A.\n(Dm F„). 1813, p. 1.\nMIEL. Notice sur Garat (1764-1823).\nEm. Cambrai, t. XVII, p. 83.\nMIEL. Notice sur Duport le jeune\n{1749-1819). S. L. 8., t. VII (2e partie),\np. 68-92.\nMIEL. Chr. Gluck. 5. L. B.f t. IX,\nP- 45-\nPOUY (F.), Requête par Boyeldieu,\n« roy des violons du royaume, » en 1772,\nà Amiens, Soc. sav. t. 11, 1880, p. 285.\nPRON. Lettre de l'abbé Lebeuf.\nSe. Y., t. XXXIX, 3e partie, p. LU.\nQUANTIN. Lettre de l'abbé Lebeuf.\nSe. Y., t. XXVIII, 3e partie p. XXIII.\nREAD (Charles). Sur la mort de\nSalomon de Caus. H. Prot., t. XI,\np. 301 et 406.\nROBIN. Etude sur Lulli. Bulh Soc. aca-\ndémique de Poitiers. (Poitiers), în-8° ;\nt. XXVI, 1870, p. 49, 71, 103, 146,\n207, 230; t. XXVII, 1871, p. 10 et 51.\nSUTAINE (M). Notes biographiques\nsur des artistes rémois. Séances Reimsyy\nt. X, p. 104.\nTRICOU (G.). Claude Rafi «fleustier ».\nM. Soc. H. Lyon, 1898, t. XVII,\np. 265.\nTRICOU (G.). Les deux Layolle\net les organistes lyonnais du xvie siècle.\nM. Soc. H. Lyon, 1896-97, t. XVII,\np. 229-264.\nTHÉRY. Titon du Tillet (1677-1762),\nMém. sav. (histoire), t. 111, p. 409.\nVASSEUR (J.). Notice sur Collin de\nBlamont, (1690-1760). 5. et 0., t. XII,\nP- 373-355-\nC\nANONYME. Notice sur Bottée de\nToulmon (1797-1850). Com. hist. arts.\nt. 11, p. 125.\nANONYME. F. Paer (1771-1839),,\nJournal de Vlnstitut Historique, t. X,\niB39> P- 139-184.\nANONYME. Auguste Vény, musi-\ncien (1801-1878). Soc. Edu, t. VIII,\nP- 515 •\nBAZIN. Notice sur Carafa. A.\nB. A. (5.), 1873, in-4®.\nBERTON. Sur Catel. A. B. A.(D. F.),\n1830, p. 1.\nBERTON. Sur Boieldieu. A. B. A.\n(D. F.), 1834, p. 4.\nBERTON. Sur Lesueur. A. B. A.\n{D. F.), 1837.\nBERTON. Sur Paer. A. B. A.\n(D. F..), 1839, p. 5.\nBEULÉ (E.). Sur Auber. A. B. A.\n(D. F.), 1871, p. 5.\nBEULÉ (E.). Eloge de Meyerbeer.\nA. B. A. (S. P.). 1865, p. 17 ;\nA. B. A. (D. F.), 1864, p. 1.\nBEULÉ (E.). Notice sur Halévy.\nA. B. A. (S. P.), 1862, p. 39.\nBEULÉ (E.). Eloge de Rossini. A.\nB. A. (S. P.), 1869, p. 25."}, {"page_pdf": 39, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.39", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3042, "texte": "CARAFA DE COLOBRANO. Sur Paer.\nA. B. A. (D. P.), 1839, p. 1.\nCARLEZ. Notice sur Gravrand, violo-\nniste caennais (1770-1854). B. A.\nCaen, t. 111, 1863, p. 379.\nCARLEZ. Choron, sa vie et ses\nœuvres, B. A. Caen, t. VI, 1879, p. 451.\nCARLEZ. L'œuvre d'Auber (1782-\n1871). Acad. Caen, t. XXIX, 1875,\np. 152.\nCARLIER (j.-J.). Victor Dourlen,\ncompositeur Mém. Ditnk., t. IX„\np. 512. ■\nCHARLES (L.). Lettres inédites de\nBéranger (1848-1854). Bull. Sarthe,\nt. XIV, p. 324.\nCHATEAUNEUF (A. DE). Le pianiste\nHermann, au château de l'Ermitage.\nBull. Sarthe, t. IX,,p. 190.\nCHERUBINI. Sur Boieldieu. A. B.\n-4. (-D. P.), 1834, p. 5.\nCHERUBINI. Sur Catel. A. B. A.\n(D. P.), 1830, p. 3.\nCOUDER. Sur Halévy. A. P.\n(Z). P.), 1862, p. 1.\nDANIEL (L'abbé). Eloge d'Alexandre\nChoron (1771-1834). Acad. Caen, t. V,\n1845, p. 401.\nDAVID (Félicien). Notice sur Berlioz.\n-4. P. (5.), 1870, in-40.\nDELABORDE (H.). Discours au cente-\nnaire de Boieldieu. A. B. A. (5.),\n1875, in-40.\nDELABORDE (H.). Eloge de Reber.\nA. B. A. (S. P.), 1884, p. 49.\nDELABORDE (H.). Eloge d'Auber.\nA. B. A. (S. P.), 1875, P- 37-\nDELABORDE. Sur Bazin. A. B. A.\n(D. P.), 1878, p. 1.\nDELAIRE. Notice sur Reicha (1770-\n1836). 5. L. P., t. VII (2E Partie),\np. 103.\nDELIBES (L.). Notice sur Massé.\nA. B. A. (5.), 1885, in-40.\nROZOIR (DU). Pierre Baillot (1771-\n1841). 5. L. P., t. XII, p. 56.\nESNAULT (J.). Deux lettres d'Auber.\nB. A. Caen, t. V, 1878, p. 426.\nGARNIER Sur Boieldieu. A. B. A.\n{D. P.), 1834, p. 1.\nGARNIER. Rapport sur 1e5.... compo-\nsitions musicales. A. B. A. (S. P.),\n1818, p. 21-34.\nGARNIER. Sur Reicha. A. B.\n(D. F.), 1836, p. 1.\nGARNIER. Sur Lesueur. A. B. A.\n(D. P.), 1837.\nGAUTIER (L.-E.). Eloge d'Alexandre\nChoron. Acad. Caen, t. VI, 1847, p. 3.\nGILBERT (T.). Sur Clapisson.\nB. (Z>. P.), 1866, p. 1.\nGUILLAUME (E.). Sur Berlioz. A.\nB. (D. F.), 1869, p. 1.\nHALEVY. (F.). SurCherubini. A, B. A.\n(D. P.), 1842, p. 7.\nHALÉVY (F.). Notice sur A. Adam.\nA. B. A. (S. P.), 1859, p. 49 ; A.\nB. A. (D. P.), 1856, p. 1.\nHALÉVY (F.). Notice sur G. Onslow\nA. B. A. (S. P.), 1855, p. 4.\nHITTORFF Notice sur E. Miel. S.\nL. 8., t. XIII, p. 131.\nJABA (A.). Ghévri et ses chansons.\nAthénée oriental. (Bulletin.), t. I, 1881,\np. 160.\nJOUY (de). Sur Catel. A. B. A.\n(D. P.), 1830, p. 4.\nLABAT. Bellini (1802-1835). Ac.\nBord. t. XXVI, p. 511.\nLACHÈSE (E.). Edouard Mangeon\nmaître de chapelle de la cathédrale\nd'Angers. 1867. Ré p. Anjou, (1867),\np. 132.\nLAFAGE (A. DE). Etude sur Garat,\nLays et Martin. S. L. 8., t. X, p. 227-\n280.\nLAFAGE (A. DE). Giacomo di Turitto\n(Tritto), compositeur. 5. L. B. t. XI,\nP- 332.\nLAFAGE (A. DE). Bocquillon Wilhelm\n(1781-1842). 5. L. 8., t. XII, p, 212.\nLAFAGE (A. DE). Zingarelli (1752-\n1837). S. L. B. t. VII, p. 158-186.\nLE BRETON (J.). Notice sur Grétry.\nA. B. A. (S. P.), 1814, p. 1-34.\nLE BRETON (J.). Notice sur J. Haydn.\nA. B. A. (S. P.). 1810, p. 1-39.\nLEFUEL. Sur Kastner (G.). A. B.\nA. (D. P.), 1867, p. 1.\nLoi SEAU DE MORISEL. Alexis de\nGaraudé (1779-1852). S. Ph., t, XVII,\np. 144.\nLOMONNIER (H.). Romagnesi, com-"}, {"page_pdf": 40, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.40", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2530, "texte": "positeur de romances (1850). S.\nPh,9 t. XIV, p. 140.\nMAGNIEN (V.). Notice sur N. Paga-\nnini,. A th. Beau, t. I, p. 226.\nMAGNIEN (V.). Etude sur G. Rossini.\nA th. Beau, t. I, p. 159.\nMAGNIEN (V.). Etude sur Mendels-\nsohn. A th.' Beau, t. 111, p. 249.\nMAGNIEN (V.). Etude sur Ch.-M.\nde Weber. A th. Beau, t. 11, p. 232.\nMASSÉ (V.). Notice sur Auber. A.\nB. A. (S.), 1875, in-40.\nMASSENET. Notice sur F. Bazin.\nA. B. A. (S.), 1879, in-40.\nMÉHUL. Rapport sur les travaux\nd'émulation des pensionnaires de\nRome. A. B. A. (S. P.), 1808, p. 19.\nMIEL. Notice sur A. Nourrit (1802-\n1839), 5. L. 8., t. VIII, p. 72.\nMIEL. Pierre Garat. 5. L. 8., t. X,\np. 203-268.\nNEYRAT (H.). A propos d'une messe\ninédite de Méhul. Âc. Lyon, 1884,\np. 17.\nPKELIPPES. Notice sur Beauvarlet-\nCharpentier (1766-1833). 5. L. 8.,\nt. IV, p. 86.\nQUATREMÈRES DE QUINCY. Notice\nsur Méhul. A. B. A. (S. P.), IBIQ,\np. 25-46 ; id. (D. F.), 1817, p. 1.\nQUATREMÈRB DE QUINCY. Notice\nsur Paisiello. A. B. A. (S. P.);\n1817, p. 1-18.\nQUATREMERE DE QUINCY. Notice-\nsur Monsigny. A. B. A. (S. P.),\niBrô, p. 35-48 ; (î>. F.), 1817, p. 1.\nRapport sur les pensionnaires de\nRome. A. B. A. (S. P.) 1808-1885.\nREYER. Notice sur F. David. A.\nB. A. (S.), 1877, in 40.\nROCHETTE. (R.). Notice sur Berton. A.\nB. A. (S. P.), 1846, p. 21 ; id. (D. F.),\n1844,, p. 1.\nROCHETTE (R.)- Notice sur Spontini\nA. B. A. (S. P.), 1852 ; p. 47-71.\nROCHETTE (R.). Notice sur Ché-\nrubini A. B. A. (S. P.), 1843,\np. 29-62.\nROCHETTE (R.). Notice sur Lesueur\nAl. B. A. (S. P.), 1839, p. 21-42.\nS SAINT-SAENS. Notice sur Reber.\nA. B. A. (S.), 1881, in-40.\nSIMON (Jules). Sur Auber,\n(D. P.), 1871, p. 1.\nSOCCARD (E,). L'abbé Thiesson, son\nœuvre musicale. Ann. stat. Aubey\nt. XLVII, 1882, p. 45.\nTAYLOR. (B.). Sur Halévy, A,.\nB. A. (D. P.), 1862, p. 9.\nTAYLOR. (B.) Sur Meyerbeer. A. B. A.\n(D. F.), 1862, p. 5.\nTAYLOR (B.). Sur Kastner (G.).\nA. B. (D. P.), 1867, p. 5.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Auber\nA.B.A. (D. F.), 1871, p, 9.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Bazin. A,\nB. A. (D. F.), 1878, p. 5.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Carafa.\nyî. P. A. (D. F.), 1872, p. 1.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Haîévy.\nA. B. A. (D. F.), 1862, p. 5.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Rossini.\nA. B. A. (D. F.), 1868, p. 1.\nVASSEUR (}.). R. Kreutzer (1766-\n1831). Mém. saz/. (P# Arts.), t. V,\np. 136.\nVIEILLARD. (P. A.). Méhul. 5.\nPA. t. XX, p. ISS-177.\nVINCENS (Ch.). Auguste More! (1809-\n1880). Mém. VAcad. de Marseille*\n1884-85, p. 271.\nVINCENT. (A.-J.-H.). Sur Bottée de\nToulmoii (1797-1850.) Ant. fr. [annales.),\nt. IV, p. 70."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c035", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c035", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 40, "image_fin": 44, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15.3", "titre_corps": "Chant Populaire", "titre_sommaire": "Chant Populaire", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 40, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.40", "debut_caractere": 2532, "fin_caractere_exclue": 2990, "texte": "Chant Populaire\nANONYME. La Bergeronnette savoi-\nsienne,chanson du xve siècle. Soc. Savoie,\nt. XIII, (travaux).\nANONYME. Chansons patoises du\npays de Bresse. Ant. fr., t. VI, 1824,\np. 144.\nANONYME. Chansons populaires de\nla France. Palybiblion, t. XV (2e série),\n1882, p. 384-431.\nANONYME. Chansons sur les dragons.\nPolybiblion, t. XI (2e série), 1880,,\np. 480-540.\nANONYME. Chanson : Laetabundus,\n0 gras tondus, (xvie siècle), il/. Prot.,\nt. VII, p. 367-68."}, {"page_pdf": 41, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.41", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3304, "texte": "ANONYME. Chanson anti-hugue-\nnotte de la Vache à Colas. H. Prot.y\nt. VII, p. 91, 215, 364.\nANONYME. Chansons latines du\nXIIP siècle B. Ch., t. XLVI, p. 582.\nANONYME. Chanson composée par\nfrère Olivier Maillard. Soc. Savoie, t. XV.\n(travaux).\nANONYME. Chanson du xvie siècle.\nB. commission des antiquités de la\nVille de C astres, t. I, p. 300,\nANONYME. Chanson populaire sur\nJean-Bart. Mém. Duuk., t. IV, p. 221.\nANONYME. Poésie populaire de Lor-\nraine (airs notés). Soc. Lor. Bull., t. IV,\np. 383 ; id. mém., t. VII, p. 43-\nANONYME. Prospectus des Chansons\nde Laborde (1772). Soc. des amis des\nLivres, t. 11, 1881, p. 99.\nALEXANDRI. Chants populaires de la\nRoumanie. Rev. 0., t. XV, p. 302-320.\nALLAIN (A.). Chants néo-arabes,\nrecueillis dans le désert. Rev. 0., t. XIII,\nP- 73-91.\nBENOIT. (Ch.). Des chants popu-\nlaires dans la Grèce antique. Soc. Nancy,\n1857, P- 187.\nBÉRARD (S.). Chansons des rues\n(1744). Mélanges. (Soc. bibliophiles fran-\nçais), 1826, p. 1-36.\nBERNARD. Cantique sur l'air de la\nMarseillaise. H. Prot., t. XVI, p. 93-96.\nBOTTÉE DE TOULMON. La chanson\nmusicale au moyen âge. S. H. A.,\nt. I, 1856, p. 214-220.\nBOUGOUIN (Ch.). Une chanson et\nune paire de gants de rente (1516\net 1542). Archéol. Nantes, t. VII, 1867,\np. 211.\nBIRAN (DE). Le Périgord, chanson\ndu xvine siècle. Soc. Per., t. VIII,\np. 89.\nBLADÉ, Discours sur les chants\nhéroïques des Basques. Com. A. t. VIII,\nP* 97» *55» 22&> 261 et 306.\nBOURGAULT-DUCOUDRAY. La mu-\nsique populaire bretonne. Ass. Bret.\n1882, p. 204.\nBROSSIER (A.). La chanson française.\nB. de la Soc. des lettres de la Flèche,\n1882, p. 1, in~B°.\nBR UNET (G.). Bibliographie des Noëls\nPolybiblion, t. VIII (2e série), 1878,\nP- 457» 54i ; 1879, t. X (2e série)y\np. 286-340.\nBUCHNER (A.). Les chants popu-\nlaires de Serbie. Acad. Caen, t. XXIX,\n1875, P- 2°6-\nBUJEAUD (J.). Chants et chansons\ndes provinces de l'ouest (airs). 5. D.\n5. (mém.), t. 111-IV, p. 1-332 et 1-363.\nCARNEL (D.) Noëls dramatiques des\nFlamands de France. Ann. flam,\nt. 11, p. 70.\nCAYX. Romance dite de Clotilde.\nAnt. fr. t., VIII, p. 225.\nCHABANEAU. (C.) Cantique proven-\nçal sur la résurection (1300.) Rev. L. R.\nt. XIV, 1878 p. 1.\nCHABANEAU (C.). Cantique en l'hon-\nneur de Saint-Jean Baptiste. Soc. Per\nt. XII, p. 209.\nChants huguenots. H. Prot.y t. IX,\np. 51, 138, 339, 380 ; t. X, p. 109, 440 ;\nt. XI, p. 11, 241 ;t. XII, p. 14; t. XVII,\np. 477 ; t. XVIII, p. 142 ; t. XXIII,\np. 476 ; t. XXVII, p. 2Q3 ; t. XXVIII,\np. 205 ; t. XXVIII. p. 286.\nCHENIVESSE. Chanson des pèlerins\nde Saint-Jacques de Compostelle (xvies. )\nB. d'h. ecclésiastique de Valence, Mon-\nbéliard, 1884, t. V, p. 262.\nCHON (F.). Chansons et vaudevilles\nsur la bataille de Denain. Hist. Nord„\n}\nt. IX, p. 279.\nCHODZKO (A.). Chants historiques\nd'Afganistan. Rev. 0., t. XVII, p. 440-\n464.\nCOLOMBEL (E.). La chanson au\nxvie siècle. Ac. Nantes, t. XXIV,\n1853. P- 3-\nCORBIN. Recherches sur nos vieux\nnoëls considérés comme chants popu-\nlaires. Congrès, de F. (Bordeaux),\nt. XLVIII, 1864, p. 369.\nCOUSSEMAKER (E. DE). Chants his-\ntoriques (Les Kerels). Ann. flam,\nt. I, p. 162.\nCOUTURE (L.). Fr. Pézédé et les\ncantiques gascons (xvne siècle) Revue de\nGascogne, t. XII, p. 361.\nCOUTURE (L.). Léchant de laSybil-\nle. Revue de Gascogne, t. XXVII, p. 214.\nCOUTURE (L.). L'origine du chant"}, {"page_pdf": 42, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.42", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 3277, "texte": "d'Altabiscar. Revue de Gascogne, t. XXV,\np. 196.\nCOUTURE (L.). Quelques cantiques\ngascons du xvne siècle.Revue de Gascogne,\nt. XVIII, p. 175 ; t. XX, p. 395.\nCONSTANTIN (A.). La muse savoi-\nsienne au xvie siècle. Revue savoisienne,\nt. XX, p. 1, 9 et 62.\nCOUYBA (D.). Quelques chansons\npopulaires de Fagenais. R. Agen,\nt. VIII, 1881, p. 46.\nCUMOND (DE). Deux chansons du\nxvine siècle. Soc. Pert. VI, p. 476.\nDARDIER. Le chant sacré chez les\nprotestants du xvie siècle. H. Prot.,\nt. XVIII, p. 252-256.\nDAYMARD. Collection de vieilles\nchansons du Quercy. Bull. Lot, t. IV,\np. 85 et 209.\nDESAIVRE (L.). Jeux et divertisse-\nments populaires en Poitou. S. D. S.\n{Bull.), t. IV, p. 80.\nDES DEVISES DU DÉZERT (G. ) Un chan-\nsonnier royaliste de 1816. Société\nphilotechnique du Maine, t. I, 1881\np. 162.\nDESNOYERS. Chansons historiques\ndu xvie-xvne siècle. S. H. 8., t. I, 2,\np. 261.\nDESNOYERS. Marcel prévôt des\nmarchands, chansons du xvie siècle.\nS. H. 8., t. I, (2e partie), p. 165-166.\nDu BOIS DE SAINT-SÉVERIN, Le Bardit\nou chant des Bretons. Bib. brett.\nVI, 1882, p. 59.\nDucis. Noëls savoyards. Revue Savoi-\nsienne, t. XI, p. 56, 66, 74 ; t. XIX,\np. 56, 81 et 95.\nDUJARRIC-DESCOMBES. Les chants\npatois du Périgord. Soc. Per., t. II\nP- 305.\nDULAURIER (ED.). Sur les chants\nhistoriques de l'ancienne Arménie.\nJournal Asiatique, t. XIX, 1852,\nP- 5-57.\nDULAURIER (ED.). Musique java-\nnaise (gamelan), Rev. 0., t. XXV, p. 81.\nDUMONT (A.). Chants populaires du\nRhodope. Bull, de Vécole fr. d'Athènes,\n1868-71, p. 68: voir aussi p. 94, 112,159.\nDUTHILLOEUL (H. R.). Cris de Douai.\nSoc. Nord, 1849, p. 273.\nDURIEUX ET BRUYELLE. Chants et\nchansons populaires du Cambrésis*\nEm. Cambraiy t. XXXVI, p. 181\nt. XLI, p. 175 ; t. LVIII, xix.\nFISCHER. Note sur l'origine de F air ;\n\" Ann Hini-Goz\". Soc. Fin, t. VII,\np. 67.\nFOUCQUES (DE VAGNONVILLE). Quel-\nques chansons inédites de Marguerite\nde Navarre et du xvie siècle. Soc. Nord,\n1841, p. 157.\nFRÉVILLE (E.DE). Livres et chansons\nprohibés en 1548. H. Prot., t. I, p„ 355-\n362; t. 11, p. 15-20.\nGALY (E.). La chanson de Marie\nStuart. Congrès de F.y t. LXX, 1876,\np. 241.\nGARIEL (H.). Une chanson à la\nsavoyarde (1601). Revue savoisienne,\nt. XI p. 17.\nGUASCO. Chants populaires de la\nCorse. Bull. Soc. philologique, Paris,\n1898, p. 205-214.\nGUERRY. Notice sur le Poitou (chan-\nsons). Ant. fr., t. VIII, p. 451.\nGUIMET (E.). La musique populaire.\nAc. Lyon, 1868, p, 339.\nGUIMET (E.). Chants populaires du\nLyonnais. Ac. Lyon, 1884, p. 73.\nHECQUART (H.). Chants d'Albanie.\nRev. 0., t. XVIII, p. 246.\nJARRIN (CH.). Les Chansons de\nBresse et de la Gruyère. An. Soc.\nd'Em. de VAin, t. X, 1877, p. 82.\nJOUVE (L.). Recueil nouveau de\nvieux Noëls en patois de la Meurthe\n(airs notés). Soc. Lor., Mém., t. IX,\n1867, p. 365.\nJOUVE (L.). Chansons en patois\nvosgien (musique). Ann. de Soc.\nd'émulation du département des Vosges.\n1875-76, p. 282-405.\nLA FONS MÉLICOCQ (A.). Complainte\nsur le psaume Deus venerunt gentes.\nSoc. mor. Bulletin 1866, p. 582.\nLAFONT DE SENTENAC. Noëls et\ncantiques patois de FAriège. Revue de\nGascogne, t. XXIII, p. 152.\nLAMBERT (L.). Chant des crieurs\nde nuit en Languedoc. Rev. L.R.,t. 111,\n1872, p. 122.\nLA MAUZE (DE). Les Chansons de\nFancienne Grèce. Bel. Let. (Mém.),\nt. IX, 1736, p. 320-360."}, {"page_pdf": 43, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.43", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3333, "texte": "LA VILLEMARQUÉ (DE). Sur les chants\npopulaires de la Bretagne. Ass. Bret,\nt. 11, 1850, p. 116.\nLEGRAND (E.). Chansons populaires\ngrecques. A nnuaire de VA s s .pour V encou-\nragement des études grecques, t. X,\np. j?: } ywu&tr\nLÉVÊQUE (CH.). Les mélodies grec-\nques. Comptes Rendus de VAcad. des\nSciences morales et politiques, 1879,\nler sem. p. 763; 2E sem. p. 31, 247, 462.\nLIVET (CH.L.). La chanson en France\npendant la première moitié du xvne s.\nAc. Nantes, t. XXIV, 1853, p. 21.\nLE JOUBIOUX. Chants bretons. Soc.\ntnorb., t. 11, 1858, p. 16.\nLE ROUX DE LINCY. Chansons\nhistoriques (xine-xve siècle. B. Ch.,\nt. I, p. 359.\nLORIN (E.). Essai sur les chants\npopulaires de TAuxerrois. (musique).\nSe, Y. ,t. XIII, p. 225-303.\nLUZEL. Les anciens Chants populaires\nde ia Bretagne. Congrès de Fr. (Saint-\nBiieuc) t. LIII, 1873, p. 169 et 190\nMAILLARD DE CHAMBURE. De l'ori-\ngine des Chants populaires appelés\nNoëls. Ac. Dijon, t. XXVIII, p. 248.\nMATTON. Chanson composée en 1677\nsur la prise de Cambray. 5. A. Laon,\nt. XIII, 1863, p. 11.\nMELLET (L. DE). Chansons popu-\nlaires périgourdines. Soc. sav. 1874,\nlERIER sem. p. 513 et 516.\nMEYER (P.). La Chanson de Gérart\nde Roussillon d'après le ms. d'Orford.\nRev m de Gascogne, t. X, p. 477, XI\np. 149, XIV, p. 293.\nMEYER (P.). Chanson française du\nxiiïe siècle. A. T. F. t. X, p. 80.\nMEYER (P.)- Chanson populaire\n(XIVE siècle). A. T. F. t. I, p. 82.\nMONFALCON. Facéties. Chansons\nlyonnaises. Collection de bibliophiles\nLYONNAIS, 1846, Lyon, in-B°.\nMONTEL (A.), ET LAMBERT (L.).\nChants populaires du Languedoc.\nRev. L. R., t. VI, 1874, p. 476 ; t. VII,\np. 236 ; t. IX, p. 139 et 317 ; t, X,\np. 169 et 281 ; t. XI, p. 73; t. XII, p. 14 ;\nt. XIV, p. 73.\nNOULET. Une chanson attribuée à\nGuy de Pibrac (xvie siècle.) Ac.\nTouly 1852, p. 113.\nO. F. Musique des Taïtiens. Rev. O.\nt. VIII, p. 175-200.\nPENGUERN (DE). Un vieux chant\npopulaire des anciens peuples bretons.\nMém. de la Soc. archéol. des Côtes-\ndu-Nord. t. V, 1870, p. 49,119.\nPIGAULT DE BEAUPRÉ. Chanson an-\ncienne sur la destruction de la ville\nde Térouanne (1553). Soc. mor. Bulletin\n1856, p. 43.\nPILLET (L.). Chansons savoisiennes.\nAcadémie de Savoye, t. V. Comptes\nrendus.\nPINON (F.). De la chanson en France.\nSéances Reims, t. I, p. 367, 423 et 450.\nQUITTARD (M.). PETIT ET FOURNIER.\nChanson : la Vache à Colas. H. Prot\nt. VIII, p. 7.\nRATHERY (E.). Chants de cam-\npagne (Lot-et-Garonne). Soc. sav. F 1869,\np. 274.\nRAYNAUD. Chansonnier français du\nxvie siècle à Utrecht. A. T. F.,\nt. 111, p. 114.\nRAYNAUD. Chansons de Jehan\nBretel (xme siècle). B. Ch. t. XLI,\nP. 195.\nRAYNAUD. Le Chansonnier de\nClérambault de la Bibliothèque natio-\nnale (XIIIc siècle.) B. Ch. t. XL,\np. 48.\nRi COUR (A.). Qelques chansons fla-\nmandes. Com. flam., t. I, 1857,\nP. 395-\nRi COUR (A.). Complaintes et chan-\nsons inédites en langue flamande\nqui existent à la Bibliothèque de Douai.\nCom. flam. 1860. p. 174.\nROSENZWEIG. Chansons populaires\ndu Morbihan. Soc. sav. 1872, 2esem.p\np. 414,\nROUSSEAU (L.). La Chanson française\net les Chansonniers. Rev. Soc. littéraire\nde Vendée, t. 111, 1884-86, p. 193-233.\nSACAZE (G.). Chansons populaires\nde la vallée d'Ossau. Se. Pau, 1843,\np. 219.\nSALVADOR (D.). La musique arabe»\nRevue Africaine, t. VI, 1862, p. 32, 106,\n195, 284, 349, 416 ; t. VII, p. 96 et 266 ;\nt. X, p. 382 et 424."}, {"page_pdf": 44, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.44", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 863, "texte": "SCHOEBEL. Sur la chanson « Yankee-\nDoole. » Bull. Soc. philologique, Paris,\n1882, p. 235.\nSMITH (V.). Chansons populaires\nhistoriques. Rev. L. R., t. XVII, 1880,\np. 104 ; t. XVIII, p. 5.\nSOLLEVILLE (E.). Chants populaires\ndu bas Quercy. A. T. G., t. XII,\np. 81 ; t. XIII, p. 237.\nURCINI (A.). Ballades et chants de\nRoumanie. Rev. 0.., t. XVIII, p. 227.\nVIDAL (Aug.). Vieilles coutumes et\nvieilles chansons de l'Albigeois. Rev. hist.\ndu département du Tarn. Alby, 1885.\nt. V, p. 118 et 136.\nVIRIVILLE (VALET DE). Chansons his-\ntoriques du xve siècle. Arts. Fr. t. IV,\np. 704.\nZÉLINSKI, (LOUIS DE). Chansons\ntatares sibériennes. Athénée oriental\n{Bull.), t. I, 1881, p. 56.\nZUR-LAUBEN (DE). Sur un mis. de\nla Bibliothèque du Roi contenant\ndes chansons des trouvères allemands\nxne-xive siècle. Bel. Let. (hist)., t. XL,\n3780, p. 154."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c036", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c036", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 44, "image_fin": 46, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15.4", "titre_corps": "Instruments", "titre_sommaire": "Instruments", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 44, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.44", "debut_caractere": 865, "fin_caractere_exclue": 3143, "texte": "Instruments\na. Cloches\nANONYMES. Inscription de cloches.\nCom. bord,. 1846, p. 31.\nI ANONYMES. Les vieilles cloches de\nl'église d'Ervilliers en Artois. Souvenirs\nde la Flandre uallone. Douai, 1874,\np. 103. in.-8°\nAUGIER. Sonneries en usage dans\nle £ Bordelais (xive-xvine siècle). Soc.\narchéol. de Bordeaux, t. IX, p. 96.\nBALLIN EX GIRARDIN. Cloche d'argent\ndu beffroy de Rouen. Ac. R. (An.),\n1831, p. 15-140.\nBLED (O.). Note sur la cloche de\nde l'Eglise Saint-Denis à Saint-Omer\n(1765). Soc. mor. (Bull.) 1887, p. 114.\njj.,% BILLON (Dr). Campanologie, étude\nsur les cloches. Ann. Norrn.t. XXXIII,\n1867, p. 1.\nCAIX DE SAINT-AMOUR (DE). Clochette\ndu xvie siècle. Ant. fr. (Bull.), 1885,\np. 306.\nGALONNÉ (À. DE). Les anciennes\ncloches du canton de Norrent-Fontës\n(xve-xvnie siècle). Ant. Cal., t. IV,\np. 245.\nCOUSSEMAKER (J.DE). Le carillon de la\nville de Bailleul. Ann. fiam. t. XV,\nP- 363-\nCOUSSEMAKER (E. DE). Cloches et\ncarillons de Bourbourg. Com. fiam.\nt. IV, p. 175.\nDALEAU. Sur une cloche de Féglise\nde Berson (1590). Soc. archéol. de\nBordeaux, t. VII, 1880, p, 263.\nDARCEL (A.). Inscription sur les\ncloches. Soc. sav., t. II, 1881, p. 325.\nDECORDE. Note sur une ancienne\ncloche du château de Varengeville-\ns.-Mer (1661). Ac. R. (an. 1884-85),\n1886, p. 245.\nDESAILLY (B.). Notice sur le carillon\nde Saint-Amand. Agr. Nord, t. XVII,\np. 165.\nGARNIER. Note sur une cloche de\n1632. Ant. P., t. XV, p. 59-97.\nGARNIER (J.). La cloche de l'église\nde Merlieux (Aisne). Ant. P., t. XIII,\np. 242.\nGERMAIN (L.). Anciennes cloches\nlorraines. Soc. Lor,, journal t. XXXIV,\n1885, p. 164.\nGODARD-FAULTRIER. Cloches du\nRonceray, (xvme siècle). Ré p. Anjou,\n1867, p, 130.\nHAIGNERÉ (D.). La cloche d'Alinc-\nthun. Ac. Boul., t. IV, p. 473.\nJANVIER (A.). La cloche de Saint-\nQuentin des Prés (Oise). Ant. P.,\nt. XIII, p, 161.\nLASTEYRIE (R. DE). Inscriptions de\ncloches angevines du XVe siècle.\nSoc. sav. t. I, 1880, p. 249.\nLASTEYRIE (R. DE). Cloches des\ndépartements de l'Aisne. (xvie-xvine\nsiècle), Soc. sav. t. II, 1883, p. 199.\nLE GENTIL (C.). Cloches de Saint-\nLaurent (XVIIF siècle). Ant. cal., t. V,\np. 321.\nLEPREUX (I.) Note sur la cloche de\nN.-D.des Miracles (xme siècleySoc.mor.\nB., 1887, p. 226.\nLOERSCH (H.). Cloches du xine siècle\nà Aix-la-Chapelle. Ant. fr. (Bull.), 1882,\np. 293."}, {"page_pdf": 45, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.45", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3222, "texte": "MARS Y (H.-A.). Une ancienne cloche\nde l'église de Cavron (1631). Soc. mor.\nBull. 1887, p. 342 ; id. 1887, p. 427.\nNUGU.ES (A.). Notes sur les cloches\nde Romans (Drôme). Bull. Soc.d'archéol.\nde la Drôme, t. IX, 1875, p. 353 et 459.\nRAIMBAULT (L.). Cloches anciennes\n(xve-xvne siècle). Rép. Anjou, t. V,\n1862, p. 312.\nPOTTIER. Clochettes d'église (XVE-\nxvme siècle.) A. T. G., t. XII,\np. 216 et 310.\nRIVIÈRES (DE). Note sur les cloches\nde Saint-Etienne de Toulouse. Soc.\nmid.{Bull.),t. IV, p. 5; t. XII,p. 26et 31;\nt. XIII, p. 17.\nROBERT. Etude sur les cloches.\nSoc.nwr.Bull. 1877, p. 389. V. aussi 401).\nROUYER (J.). Aperçu historique sur\ndeux cloches du beffroi d'Aire (xve siè-\ncle). Soc. mor., t. VII, p. 233.\nROY (F.). L'auteur du carillon de\nVendôme (Mouyer, 1815). A rchéol.\nVend., t. XVII, p. 94.\nSCENJIEGANS (L.). Sur les cloches de\nTraenheim (1412) et Wittisheim\n(xine siècle). Arts fr., t. 111, p. 720.\nTABOURET. Les cloches de l'arron-\ndissement de Fontainebleau. 5. et M.,\nt. IV, p. 73-94-\nTHÉLU (C.). Note sur le carillon et\nles cloches de la tour de Dunkerque.\nAnn. flam, t. 11, p. 332.\nTRAVERS (E.). Carillon de Béthune\nau XVIe siècle. Mém. sav. {Bx Arts.),\nt. 111, p. 119.\nb. Orgues\nANONYME. Orgue de Saint-Maclou\nde Rouen (xvie siècle). Arts fr., t. I,\nP- 333*\nANDRÉ (F.). Notice sur les orgues de\nla cathédrale de Mende. Bull. Mende\nt. XII, 1872, p. 15.\nARBOIS DE JUBAINVILLE (H. D').\nConstruction des orgues de la cathé-\ndrale de Troyes (1419). Soc. sav., 1872,\nlERIER semestre, p. 466.\nBERTRAND (G.). Dépenses faites par\nles cordeliers d'Uzès pour leurs orgues\n(1544). Soc. sav., 1871, ie* semestre,\np. 109.\nBOISSIER-DURAU. Sur les orgues au\nmoyen âge. Com. Bourges, t. I, p. 239.\nBOUQUET (F.). Inscriptions desti-\nnées à l'orgue de la cathédrale de\nRouen (1686). Soc. des bibliophiles nor-\nmands. ( Miscellanées. Rouen, 1877,1x1-8 0).\nBOYER. Notice sur les orgues du\ndiocèse du Mans (xvie-xixe siècle).\nBull. Sarthe, t. VII, p. 338.\nCHAMBERS (G.-T.). Les orgues de la\ncathédrale d'Angers. Rép. Anjou, 1864,\nP- 53-\nCLÉMENT (F.). Sur l'origine des\norgues. S. L. 8., t. XXVI, p. 134-150.\nDARSY. Etablissement des grandes\norgues de la cathédrale d'Amiens. A ni.\nP., t. XI, p. 210-252.\nDUMOUTET. Sur l'orgue de la cathé-\ndrale de Bourges. Com. Bourges, t. I,\np. 209.\nFORESTIÉ (F.). Vieilles orgues de\nMontauban. Mém. sav. {Bx Arts.),t. IX,\np. 228.\nLABAT (P.). Orgues monumentales,\nanciennes et modernes. Acad. Bord.\n38e année, p. 205.\nLA FAGE (A. DE). Notice sur le grand\norgue de Saint-Denis, par A. Cavaillé.\n5. L. 8., t. XIV, p. 137.\nLA FONS MÉLICOCQ (A.). Artistes\nayant construit ou réparé les orgues\nde Saint-Bertin (xvie siècle). Soc. mor.,\nBull. 1857, p. 494.\nLEPINGARD (E.). Les anciennes\norgues de Notre-Dame de Saint-Lô. Soc.\nSt-Lô, t. VI, p. 139.\nMAINDREVILLE (P. de). Les orgues\nde la cathédrale DE Senlis. Arch. S.,\n1876, p. 75.\nMELLÉVILLE. L'orgue de la cathé-\ndrale de Laon. S. A. Laon, t. IV,\ni 855; p. 153.\nRÉDET. Grandes et petites orgues à\nPoitiers (1582-1684). Com. arts, t. 111,\np. 215.\nc. Divers\nANONYME. Sur les vases acoustiques\ndans les voûtes des églises d'Anjou.\nCongrès de F, (Angers), t. .XIV,\n1843, p. 326.\nANONYME. Vases acoustiques à Sot-"}, {"page_pdf": 46, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.46", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2764, "texte": "teville-les-Rouen. Procès-verbaux de la\ncommission des antiquités de la Seine-\nInférieure, t. 11, 1867, p. 255-287.\nANONYME. Vase acoustique de Bel-\nlencombre. Com. ant., t. I, p. 12, 57.\nVases acoustiques du chateau de\nGenetay. id. p. 372. Vases acoustiques\nde Caudebec. id. t. 11, p. 142.\nANONYME. Médaillons de l'église de\nCivray. (Musiciens avec instruments,\nxiic siècle). Com. arts, t. 111, p. 517.\nANONYME. Sur un instrument de\nmusique d'origine gasconne. Revue de\nGascogne, t. XIII, p. 348 et 395.\nANONYME. Les guitares en Chine.\nEt. Jap., t. IV, 1885, p. 159.\nBACH (J.). Sur les vases acoustiques\nau moyen âge. Arch. Mos.t t. VIII,\n1865, p. s 7.\nBACHY (Ch.). Observations sur le\ntam-tam des Chinois. Soc. Lille, 1870,\nP. 45*\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur les instru-\nments de musique employés au moyen-\nage. Ant. fr., t. XII, p. 60-168.\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur les instru-\nments de musique du moyen âge. S.\nH. A,9 t. 111, p. 186.\nBOYER. De l'harmonium, Bull. Sarthe,\nt. VII, p. 155.\nBRUN-LAVAINNE. Sur l'histoire des\ninstruments de musique en cuivre.\nCongrès de F. (Douai), t. 111, 1836,\np. 251.\nCASTAING. Origine des instruments\nà percussion. C. R. du Congrès internat,\ndes sciences ethnographiques. Paris,\n1881, in-B°, p. 798.\nCHAILLOUX (F.). Note sur une flûte\nchampêtre provenant de la station des\nCléons. Archêol. Nantes, t. XXIV,\n1885, p. IX.\nFLORIVAL (A. de). Sur les instru-\nments de musique figurés dans les\néglise» du diocèse de Soissons-Laon.\nMém, sav. (Bx Arts.), t. VI, p. 191.\nGALLAND (A.). Origine et usage de la\ntrompette chez les anciens. Bel.\nLet (hist.), t. I, 1717, p. 104.\nGALLAY (J.). Les luthiers italiens\nau XVII9 et XVIHc siècle, éd. par la Soc.\ndes bibliophiles, Paris, 1869, in-18.\nGOER (DE). Ancien clavecin de Ruc-\nkers. Ant. Cal., t. V, p. 22.\nGOULEY. Anciens poèmes bucoliques\net les instruments à vent qui les accom-\npagnaient. Bel. Let. (hist.),t. V, 1729,\np. 85.\nGRÉSY (E.). Timbre d'horloge du\nxve siècle conservé au théâtre de Melun\nAnt. fr. (Bulletin), 1861, p. 84.\nHERVAL. Etude sur les instruments\nde musique dans l'antiquité. S. H. P.,\n1863, p. 381-400.\nHERVÉ (A.). Tablature de guitares\n(xvne siècle). Mém. sav. (Bx Arts.), t. VI,\np. 205.\nLE MARCHAND (A.). Note sur quel-\nques instruments de la musique des\nHébreux, d'après un ms. du IXe\nsiècle. Mém. Angers, t. IV# 1853,\nP- 57-\nMORVAT (R.). Cymbale antique avec\ninscription (Jura). Ant. fr. (Bull.), 1881,\np. 161.\nTEXTOR DE RAVI SI. Les instruments\nde musique (préhistoriques) en pierre.\nS. St-Q., t. XII, p. 339.\nTRAVERS (E.). Les instruments de\nmusique au xive siècle, d'après G. de\nMachault. B. A. Caen, t. VII, 1883,\np. 33 ; et Mém. sav. (Bx Arts.), t.\nV, p. 189.\nUHLE (M.). De quelques tam-tams\nsiamois. Et. Jap., t. IV, 1885, p. 153."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c037", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c037", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 46, "image_fin": 48, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15.5", "titre_corps": "Musique Religieuse", "titre_sommaire": "Musique Religieuse", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 46, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.46", "debut_caractere": 2766, "fin_caractere_exclue": 3261, "texte": "Musique Religieuse\nANONYME. Anciennes maîtrises.\nPolybiblion, 1881, t. XIII (2e série),\np. 183.\nANONYME. Musique du psautier hu-\nguenot. H. Prot., t. VI, p. 130-133 ;\n342-343-\nANONYME. Sur le plain chant usité\nen Allemagne. Com. Arts., t. 11, p. 514.\nARBOIS DE JUBAINVILLE (H. D').\nRegistre des visites de l'évêque de\nTroyes (1499). Danses des religieuses\ndu Paraclet. Soc. sav., 1872, ler semes-\ntre, p. 660.\nBARRAUD. DU grand chantre et du\nbâton cantoral. Fr. archéol., t. XXVII,\n1871, p. 208."}, {"page_pdf": 47, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.47", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3488, "texte": "BELLAGUET (L.). Communication\nrelative à « O salutaris ». Soc. sav.,\n3e série, t. IV, 1864, p. 92.\nBENOIST-LATOUR. Essai sur la\nmusique et projet de rétablissement des\nmaîtrises. Ann. Or., t. 111, 1821, p. 257.\nBERGASSE. Sur l'histoire des chants\nreligieux. Ac. R., 1849, p. 228-243.\nBESSON (Mgr.). L'acoustique dans les\néglises. Soc. de SU Jean (Bull.), Paris,\n1878, in-B°, p. 124-176.\nBESSON (Mgr). De l'acoustique dans\nles monuments religieux. Acad. de\nBesançon, année i875,p. 163, et Comité\nart. chrétien dit diocèse de Nîmes, t. I,\n1877, p. 13.\nBIGARNE (Ch.). La musique à Notre-\nDame de Beaune. Soc. Beaune, t. 111,\n1878, p. 79.\nBONNEMAIN. Etude sur le chant\ngrégorien. Congrès archéol., 1854,\nP- 341-\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur les\nmoyens de restaurer de la musique\nreligieuse dans les églises de Paris.\nB. du Comité hist. des arts et monuments,\nt. I, 1843, p. 288.\nCHATEL (E.). Sur la formule Euouae\nusitée dans la liturgie du moyen âge.\nAntiq. norm., Bulletin I, 1860, p. 164-\n168.\nCHOLET. Registre de François Tabou-\nrin, prévôt des choristes en l'église\nSaint-Pierre sous Henri IV. Comm.\nChar. Inf., t. 11, p. 244.\nCLÉMENT (F.). Notice sur les chants\nde la Sainte-Chapelle (xxne siècle). S.\nL. Bt. XXIX, p. 81.\nCOUSSEMAKER (E.-A.). La musique\ndans l'église paroissiale de Bourbourg\nau xvie siècle. Com. flam., t. 111, p. 455-\nCOUTURE (L.). Musique et plain-\nchant dans l'église de Combez (xvnc\nsiècle). Revue de Gascogne, t. XIV,\nP- 457-\nCUISSARD. Mystères joués à Fleury\net à Orléans. Ste Croix, t. IV, p. 284.\nDANGIBEAUD (Ch.). Une psalltte au\nxvne siècle à Saintes. S. A. O. (Mém.),\nt. VII, p. 298-306.\nDELHOSTE. De la musique religieuse\nSoc. d'agriculture des Pyrénées-Or.\nPerpignan, XXIe vol., 1874, p. 305.\nDEVONGOUX. Ancienne liturgie du\ndiocèse d'Autun (mss, du vie au xne\nsiècle). Congrès archéol., 1848, p. 231.\nDUPONT DES LOGES. Histoire des\nchants religieux à Metz. Arch. M os,,\nt. 11, p. 101.\nDUMUYS (L.). Le chant de la Passion\ndans la Sologne orléanaise. Ami. Or.,\n2E série, t. XXII, 1881, p. 93.\nELWART. Causes qui ont donné nais-\nsance à la musique religieuse. Congrès\nhist., Paris, 1839, p. 387-420.\nERNAULT (E.). Le Mystère de Sainte-\nBarbe (1557)- Archives de Bretagne,\nt. 111, p. 1, Nantes, 1883, m~B°.\nFORGEAIS (A.). Sur le sceau du pré-\nchantre de l'église de Paris (xvine\nsiècle). Soc. de sphragistique de Paris,\nt. 111, 1854, p. 311.\nGERMAIN. Un psaume en l'honneur\nde Louis XIV. Acad. Montpel., t. IV,\n1864, p. 283.\nGOMART (Ch.). Notes hist. sur la\nmaîtrise de Saint-Quentin et sur quel-\nques célébrités musicales de cette ville.\n5. St-Q., t. VIII, p. 212.\nGRASILIER. Registre de Fr. Ta-\nbourin (V. Cholet). Comm. Ckar-lnf.,\nt. 111, 1877, p. 89.\nHUET (F.). La musique liturgique\nMém. Marne, t. XXIX, 1885, P- 123-\nHUGUENIN (A.). Etude sur la mu-\nsique religieuse dans les premiers\nsiècles de l'Eglise. (Union des Arts,\nMetz, 1851, in-B°, p. 15, 73).\nHOMMEY. Etude sur le chant grégo-\nrien. Sté. Cannes, t. VII, 1877, p. 9.\nIRRIGOYA (D'). Culte mozarabe. S.\nRam., t. 111, p. 169.\nJOUVE. Transformations subies au\nxvine siècle par la musique religieuse\n(Poisson et Lebeuf). Congrès de F.\n(Auxerre), XXXIXe, 1858, p. 590.\nKUNC (Aloys). Recherches sur Fart\nmusical religieux dans la province\nd'Auch. Com. A., t. 11, p. 594 ; t. IV,\nP- 53-\nLA BORDERIE (A. DE). Représenta-\ntions dramtiques en Bretagne aux\nXVE et xvie siècles. Bib. bret., t. I, p. 49.\nLA VILLEGILLE (A. DE). Notice sur\nla paroisse de Chavagnes-en Paillérs\n\n4"}, {"page_pdf": 48, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.48", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1867, "texte": "Vendée) (musique) S. A. O. (Bulletin)\n1841-43, p. 281-320.\nLE ROI (J.-A.). Quelques mots sur les\nmusiques religieuses. S. et 0., t. VI, p. 1.\nLHOUMEAU (A.). L'altération chro-\nmatique dans le plain-chant. 5. D. S.\n(Bull.), t, 111, p. 412 et 466.\nLOTH (julien). Mémoire sur la\nmusique de l'abbaye de Fécamp (ms. de\ndom Fillastre). Rouen, 1879, in-B°.\n(Soc. des bibliophiles de Rouen).\nNEYRAT (St.). Un chant du peuple à\nl'église, Ac. Lyon, 1876, p. Si.\nPLAINE. Anciennes liturgies de la\nBretagne. Soc. Fin., t. XI, p. 22.\nPONTÉCOULAUT (A. DE). Les sym-\nphonistes de la cathédrale de Meaux\n(statues du xve-xvie siècles). Mém. sav.\n(archéoL), t. 11, p. 107.\nPou Y (F.), Tête de bâton de chantre\n(Saint Jean d'Amiens xneou xme siècle)\nSoc. sav., 1881, t. 11, p. 419.\nROISIN (F. DE). Restauration des\nchants ecclésiastiques. Fr. archéol.,\nt. XVIII, 1852, p. 47.\nROPARTZ (Sig.). Le jeu de Saint-\nMaxent (1537). Mel. bret., t. I, p. 51.\nSAINT GERMAIN (DE). Archéologie\nmusicale des chants catholiques. Fr.\narchéolvol. 12 , 1846, p. 228, Ç7S :\nvol. i8s 1852, p. 385.\nTARDIF (J,). Essai sur les neumes.\nB. Ch., t. XIV, p. 264.\nTORCKET. De la légende de Sainte-\nCécile comme patronne des musiciens.\nS. et M., t. VII, p. 297-302.\nTRY (de). Note sur la maîtrise de\nl'église métropolitaine de Cambrai.\nCongrès archéol., 1859, p. 339.\nVARIN. Des altérations de la liturgie\ngrégorienne en France avant le xme\nsiècle. Bel. Let. (mém. présentés\npar divers savants), 1844, p. 577-668.\nVAUGIRAUD. Psautier du xvie siècle,\nmusique de Pierre Santerre. H. Prot.,\nt. VIII, p. 261-263.\nVERVOXTTE (Ch.). Sur le chant ecclé-\nsiastique à propos du retour de la\nliturgie romaine. Ac. R., 1857, p. 406.\nVINCENT. Sur la messe grecque\nchantée autrefois à Saint-Denis. Bel.\nLet. (Comptes rendus), 1864, p. 27.\nWARD (J.). A propos de liturgie.\nAc. Lyon. 1864, p. 163."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c038", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c038", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 48, "image_fin": 50, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15.6", "titre_corps": "Recherches Locales", "titre_sommaire": "Recherches Locales", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 48, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.48", "debut_caractere": 1869, "fin_caractere_exclue": 3482, "texte": "Recherches Locales\na. Théâtre\nANONYMES. Les rois Mages, drame\nliturgique du xie siècle. B. Ch.,\nt. XXXIV, p. 657.\nANONYME. Un projet de transforma-\ntion pour la salle de l'opéra de Ver-\nsailles. 5. et-0., t. XI, p. 431.\nA. ET PELLISSON (J.). Bibliographie\nthéâtrale de l'Aunis et de la Saintonge.\nArch. Saintonge, t. V, 1884, p. 54.\nBABEAU (A.). Le théâtre du collège\nde Troyes. Ann. stat. Aube, t. XLVI,\n1881, p. 111.\nBÉNET (A.). Le théâtre à Rouen à la\nfin de l'ancien régime d'après les\narchives des d'Harcourt. Réun. Soc.\nB. A., 1899, p. 794.\nBOISLISLE (A. DE). Les débuts de\nl'opéra français à Paris. H. P. t. 11,\np. 172-186.\nBONTIOT (Th.). Recherches sur le\nthéâtre de Troyes au xve siècle. Sté.\nAube, t. XVIII, 1854, p. 419.\nBOUQUET. Académie de musique et\nla comédie à Rouen. Com. ant., t. VI,\nP- 372.\nCARLEZ. (J.) Un opéra biblique au\nxvme siècle (Jephté de Montéclair).\nAcad. Caen, t. XXXIII, 1879, p. 364.\nCARLEZ a-). Etudes sur quelques\nopéras des xvne et xvme siècle. B. A.\nCaen, t. 11, 1862, p. 334.\nDES JARDINS (G.). Inventaire du\nmatériel du théâtre de Saint-Cyr (Esther\net Athalie). Soc. sav., 1872, 2e semestre,\nP- 536-53S-\nDURIEUX (A.). Le théâtre de Cam-\nbrai (xve-xvme siècle.) Mém. sav.,\n(Bx Arts.), t. VII, p. 43.\nFINOT. L'Opéra (sculpture au por-\ntail d'une maison dite l'Opéra). Ann.\nstat. Aube, t. XXXVII, 1872, p. 43.\nFRANÇOIS. Aperçu hist. sur le théâtre\nde la Foire. 5. Ph., t. XV, p. 154.\nGOUNOD (Ch.). Don Juan de Mozart.\n5. P. Ac., LXV, p. 67.\nHALÉVY. Coup d'œil sur l'histoire de\nl'opéra en France.S. P. 67.\nLABOURDERIE. Lettre de L. de Pom~\npignan (à propos du triomphe de l'har-"}, {"page_pdf": 49, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.49", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 3294, "texte": "monie, 1737). Mélanges (Soc. bibliophiles\nfr.), 1827, in-B°.\nLE BRUN-DALBANNE. Une page de\nl'histoire de Saint-Cyr, représentations\nd'Esther en 1689. S té. Aube, t. XXXIX\n1875, p. 447.\nLEPAGE (H.). Etudes sur le théâtre\nen Lorraine (xve-xvine siècle). Soc.\nNancy, 1848, p. 187.\nLESPY (V.). Les marionnettes de\nPau (xvme siècle). Se. Pau, t. IV,\np. 227.\nLHUILLIER (Th.). Le château de\nCrama yel et son théâtre au xvme siècle.\nMém. sav. (Bx Arts.), t. VI, p. 268.\nMAGNIN. Dépenses faites au xive-\nxvie siècle à Lille et à Douai pour les\nreprésentations de jeux à personnages.\nArts Fr., t. 11, p. 119.\nMICHELIN (J.). Une représentation\nthéâtrale au xvme siècle (Provins.) S.\net M., t. IX, p. 307.\nNUITTER (Ch.). Les origines de\nl'opéra en province (xine-xviiie siècle).\nMém. sav. (Bx Arts.), t. VI, p. 15.\nNUITTER (Ch.). Le nouvel Opéra.\nInventaire général des richesses de la\nFrance (monuments civils), t. I, p. 56.\nSTOEBER (A.). Une société de chant\nsacré à, Mulhouse (1764-1774). Bull, du\nmusée hist. de Mulhouse, t. VIII, 1883,\np. 89.\nTHAPHANEL. Le théâtre des jeunes\nfilles de la maison de Saint-Cyr au\nXVIIE siècle. S. et G., t. X, p. 369-385.\nTISSERAND. Le théâtre au collège.\nB. A. S., t. VI, p. 191-284 ; t. VII, p. 1-\nLIX.\nb. Divers\nANONYME. Association entre cinq\nmaîtres de musique dans le but de\ndonner des concerts (1679). Archives\ndu département de la Gironde, t. XXIV,\n1884, p. 400.\nANONYME. Nouvelle manière d'im-\nprimer la musique. Mém. de la Soc. des\nsciences... de Strasbourg, t. I, 1811,\nin-B°, p. 1.\nAURIAC (D'). Corporation de méné-\ntriers et le roi des violons (à Paris).\nInv., 1879, p. 289 et 344.\nBABEAU. Les académies de musique\nà Troyes au xvne et xvme siècle.\nAnn. stat. Aube, t. 48, p. 81.\nBELLET ET REICHARDT. La musique\nà Boulogne-sur-mer.Mém.sav. {Bx Arts. ),\nt. V, p. 306.\nBELTON (L.). Les anciennes commu-\nnautés d'arts et métiers, à Blois. Soc.\nBlois, t. X, 1877, p. 1.\nBERNHARD (B.). La corporation des\nménétriers, de la ville de Paris. B. Ch.,\nt. 111, p. 377 ;t. IV, p. 525 > V> P* 254>\n339-\nCARDEVACQUE (A.-A.). La musique\nd'Arras jusqu'à nos jours. Ac. Ar,\nt. XVI, 2e série, 1885, p. 43.\nCARLEZ. (J.) La musique à Caen de\n1066 a 1848. Acad. Caen, t. XXX, 1876,\np. 191.\nCARLEZ (J.)- La musique te la société\ncaennaise au xvnie siècle. Acad. Caen,\nt. 39, 1884, p. 109.\nCARLEZ (J.). Le jury de musique de\nCaen (1671-1685). Mém. sav. (Bx-Arts.),\nt. IX, p. 99.\nCUISSARD. Les feux de la Saint-Jean.\nSte-Croix, t. V, p. 245.\nCUISSARD. Etude sur la musique\ndans l'Orléanais. Ste-Croix, t. V,\np. 444.\nDELAIRE. Amateurs de musique et\nconcerts d'amateurs à Paris. 5. L. 8.,\nt. VI, 1836, p. 120-154.\nDIETSCH (J.). Souvenirs de la Sainte-\nChapelle des rois à Dijon, les maîtresr\nles organistes. Arch. Dij., t. 11, 1884,\np. 31 et 76.\nDUFOUR (A.). Musiciens, musique\net instruments en Savoie (xnie-xixe\nsiècle). Soc. Savoie., t. XVII, p. 229.\nDURUTTE. Etat de la musique à\nMetz depuis Charlemagne. Congrès de\nFr. {Metz), t. V, 1837, P- 510.\nELWART (A.). Conservatoire musical\nde Paris. Journal de l'lnstitut hist.f\nt. XII, 1840, p. 21-61.\nELWART (A.). Sur le commerce de\nla musique à Paris. Inv., t. I, 1841,\np. 88-132.\nGLAS SON. Etude sur la clameur de\nHaro. Compte rendu, acad. des Sl.\nmorales et politiques, 1882, 2e semestrey\np. 501."}, {"page_pdf": 50, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.50", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1884, "texte": "JACQUOT (A.). La musique en Lor-\nraine. Mém. s av. (Bx-Arts.), t. VI, p. 228;\nt. VII, p. 69.\nLACROIX. Documents relatifs à l'his-\ntoire de la musique (1683-1762). Soc.\nsav., 1876, 2e sem. p. 200.\n| LACROIX. Une association de musi-\nciens de Valence et de Romans, en\n1618. Soc. sav.9 1880, t. 11, p. 281.\nLA FAGE (A. DE). Notation musicale\nen Allemagne vers le xvie siècle. Com.\narts, t. 111, p. 52.\nLA HITTE (DE). Une confrérie de\nmusiciens à Sarraut (Gers, xvne siècle).\nRevue de Gascogne, t. XXVII, p. 129.\nLEPAGE (H.). La musique du duc\nCharles IV (1630-1631). Soc. lor.,\niïmrnal XI, 1862, p. 6.\nL'HÔTE (E.). Les arts et les artistes\nen Savoie du xine au xixe siècle. S.\nlitt. Ain, t. I, 1872, p. 204.\nLIOTARD (Ch.). Le culte de la\nmusique à Nîmes (xvme et xixe siècle).\nMém. académie de Nîmes, t. XLV,p. 153.\nMELIN (abbé). L'ancienne académie\nde musique de Moulins (1736-1776).\nB. Soc. Allier, t. XII, 1870, p. 185.\n! NUTLY (Léon). Biographie et docu-\nments pour servir à l'histoire musicale\nue Douai. Soc. Nord, 2e série, t. IV,\n1858, p. 303 ; t. VI, p. 88.\nPORTE. De l'état de la musique à Mar-\nseille depuis les temps celtiques jusqu'à\nnos jours. Stat. Marseille, t. IV, 1840,\nP-153-\nRÉVEILLEZ (H.). La musique à Boulo-\ngne-sur- Mer.Ac.Boul.t. 111, 1884, p. 213.\nROSTAND (A.). La musique à Mar-\nseille de 1600 à 1874. Acad. Marseille,\nt. XXI ,1874, p. 365.\nSPENCER-SMITH (J.). Quelques idées\nsur la culture de la musique à Caen.\nAcad. Caen, t. 11, 1829, p. 169.\nTORCHET. Une fête musicale à Meaux\nen 1773. S. et M., t. V, p. 353-36°-\nTORCHET. Concours musical sous\nLouis XIV à Meaux (Goupillet et\nBrossard). S. et M., t. IV, p. 187-198.\nVIGNE (J. CH. DE). La musique à\nAnnecy (xvine-xixe siècle). Revue Savoi-\nsienne, t. XIII. p. 9, 31, et 38.\nVILLIERS (Martin de). Notice sur\nla société philharmonique de Rouen.\nAnn. Normy t. IX, 1842, p. 655."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c039", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c039", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 50, "image_fin": 51, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15.7", "titre_corps": "Bibliographie", "titre_sommaire": "Bibliographie", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 50, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.50", "debut_caractere": 1886, "fin_caractere_exclue": 3520, "texte": "Bibliographie\nANONYME. Canon du xvic siècle avec\nla musique. H. Prot, t. XI.\nANONYME. Liste des œuvres musi-\ncales et des ouvrages relatifs à la\nmusique qui se trouvent à la biblio-\nthèque de Caen. B. A. Caen, t. IV.\n1868, p. 244.\nANONYME. Note sur divers morceaux\nd'ancienne musique religieuse. Arts\nFr. t. I, p. 335.\nBONNEMAIN. Etudes sur les traités\nde plain-chant. Sté. Aube, t. XV, 1850,\nP- 549.\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur quatre\nfeuillets d'un manuscrit musical du XE\nsiècle, Ant. P., t. I, p. 311-12.\nBOURQUELOT (F.). Office de la fête\ndes fous à Sens. B. A. S., t. V, 18Ç4.\np. 87-186.\nCARLIER. L'auteur du missel appelé\nle missel des fous (Sens). B. A. S.,\nt. VI, p. 56-68.\nCASTAN. Le missel franc-comtois\nde la Chambre des Députés (xve siècle),\nSoc. Doubs, 5e série, t. IV, p. 129.\nCASTAN. Missel de la bibliothèque\nde Sienne. Soc. Doubs, 5e série, t. VI,\np. 24.\nCOUSTACES (L.). Les manuscrits de\nCheltenham (chansonniers). Rev. L. R.,\nt. 19, p. 261, t. XX, p. 105-261.\nCOUSSEMAKER (E. DE). Notice sur\nles collections musicales de Cambrai\net autres villes du Nord. Em. Cambrai,\nt. XIX, 1841, p. 59.\nDANJOU (F.). Rapport.... sur les\nœuvres musicales du moyen âge con-\nservés dans les bibliothèques de Rome.\nMiss. litt., t. I, p. 632-642.\nDELISLE (L.). Bibliothèque de la\ncathédrale de Rouen au xne siècle.\nB. Ch., t. XI, p. 216.\nDELISLE (L.). Sur la Sainte Cha-\npelle de Bourges. B. Ch., t. XVII, p. 142.\nDOUAIS. Un livre de chant du\nxve siècle. Soc. mid. (Bull.), t. XII,\np. 23.\nDucis. Prose en l'honneur de Saint-\nNicolas (musique xnc siècle). Revue Sa-\nvoisienne, t. XX, p. 25 ; t. XXV, p. 4 ;\nt. XXIV, p. 104 ; t. XXVI, p. 51."}, {"page_pdf": 51, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.51", "debut_caractere": 35, "fin_caractere_exclue": 2221, "texte": "Ducos (L.). Les anciens livres de\nchant de l'église cathédrale de Mirepoix,\n(xvie siècle). Soc. mid. (Mémoires)\nt. 11, p. 271.\nFRÈRE (E.). Des livres de liturgie\ndes églises d'Angleterre imprimés à\nRouen (xvexvie siècle), AO. R., 1865-66,\nP. 333-349-\nGAUTIER (L.). Sur un livre liturgi-\nque (àCopenhague). B.Ch., t.XXXVIII,\np. 482.\nHERVÉ (A.). Missel, 390 du Fonds\nespagnol (Bibl. Nat.) airs italiens et\nespagnols du xvne siècle. Mém. sav.\n(Bx-Arts.), t. V, p. 316.\nJOUVE. Rapport sur un antipho-\nnaire, ms. de Sainte Tulles,\n(Provence) daté 1704. Fr. Archéol.,\nt. XXII, 1856, p. 198.\nLEPREUX (I.). Impressions musicales\ndouaisiennes au xvne siècle. Souvenirs\nde la Flandre wallone, Douai, 1881\nin-B°, p. 168.\nMERLET (L.). Catalogue de la Biblio-\nthèque de Saint-Pierre de Chartres\n(xve siècle). B. Ch., t. XV, p. 263.\nMORELOT (St.). Note sur un manus-\ncrit de musique ancienne de la biblio-\nthèque de Dijon (XVE siècle). Ant.\nCôte-d'Or, t. VI, 1853, p. 133.\nMULLER (E.). Antiphonaire du\nMont Renaud (ixe siècle). Arch. Noy.,\nt« V, p. 5.\nNISARD (Th.). Lettre (Recueil noté\ndu xive siècle à Montpellier). Miss.\nlin., t. 11, p. 337.\nNISARD (Th.). Rapport.... sur les\nouvrages de musique des bibliothèques\nde Sens et de Dijon. Miss. liti.y t. 11,\np. 187.\nNISARD (TH.). Musique des odes\nd'Horace (mus. de Montpellier). Miss.\nlitt.91. 11, p. 98.\nNUITTER. Archives et bibliothèque\nde l'Opéra. Soc. des amis des monu-\nments parisiensy t. I, 1885, p. 146.\nOMONT (H.). Catalogue de la Biblio-\nthèque de l'abbé Adson, de Montier-\nen-Der (992). B. Ch., t. XLII, p. 157.\nPALUSTRE (L.). Sur l'antiphonaire\nde Mirepoix, Congrès Archéol., 1885?\nP- 35-\nPIGEON. Les anciens livres litur-\ngiques dans le diocèse de Coutances\net d'Avranches. (xvi® siècle). Acad.\nCot., t. IV, p. 216.\nTHOMAS (E.). Sur un psautier et\nun missel mss. de Maguelonne (XVe s).\nSoc. ar. Montpellier, t. 111, 1850,\np. 79.\nTOURRET (G.-M.). Les anciens missels\ndu diocèse d'Elne (xn-xvie siècle).\nAnt. fr.y t. XLVI, p. 33-98.\nVINCENT (A.-1.-H.). Sur un instru-\nment de musique du xve siècle. Arts\nFr.f t. IV, p. 393.\nVINCENT (A.-1.-H.) Rapport sur les\nfeuillets de musique communiqués par\nM. Maurice Ardant. Arts. Fr. t. 111,\np. 41."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c040", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c040", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 51, "image_fin": 52, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15.8", "titre_corps": "Musique Antique", "titre_sommaire": "Musique Antique", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 51, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.51", "debut_caractere": 2223, "fin_caractere_exclue": 3250, "texte": "Musique Antique\nBURETTE (P.-J.). Mémoire pour\nservir à l'histoire de la danse chez les\nanciens. Bel. Let. (Mém.), t. If\n1717» P. 93 et 117.\nBURETTE (P.-J.). Des dissertations\nsur la musique des anciens. Bel.\nLet. (Mém.), t. V, p. 133 à 200 ;\nt. IV, p. 116 ;t. VIII, p. 1 à 80; t. X.\np. ni à 180 ; t. XIII, p. 173 à 316 ;\nt. XV, p. 293 à 394 ; t. XVII, p. 31,\n61, 83, 107.\nCHABANON (DE). Sur les problèmes\nmusicaux d'Aristote. Bel. Let.y 246,\n1793, p. 285-326.\nCROZET (F.). Recherches sur les\nmusiques anciennes (Hébreux et Grecs).\nAc. Delphi 3e série, t. XII, 1869,\np. 138 ; t. XIII, 1870, p. 320.\nDUCLOS. Mémoire sur l'usage de\nnoter la déclamation théâtrale chez\nles Romanis. Bel. Let. (Mém.),\nt. XXI, 1754, p. 191.\nFRAGUIER ET BURETTE. Examen d'un\npassage de Platon sur la musique\nBel. Let. (hist.) t. 111, 1723,\np. 118.\nGOURNAY (A. DE). Dissertation sur\nle chant des frères Arvales. Acad. Caen,\nt, V, 1845, p. 348.\nGUIGUENÉ. Rapport sur la notation\nmusicale des Grecs. A. B. A (S.),\n1815, in-40.\nHEEGMANN (A.). Examen de la"}, {"page_pdf": 52, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.52", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1424, "texte": "théorie musicale des Grecs. Soc. Lille,\n1853, p. 179 et 568.\nLA FAGE (A. DE). Les danses de\nr antique Egypte. S. L. B.f t. XI,\np. LXIX.\nLE COMTE. Différence de la musique\ndes Celtes et des Grecs avec le chant\nambroisien et mozarabique, de celles-ci\navec le chant grégorien, et de ce der-\nnier avec la musique du moyen âge.\nCongrès hist. européen, Paris, 1836,\nt. 11, p. 265-292.\nMAGNIEN. Quelques mots sur l'an-\ncienne musique des Grecs. A th. Beau.,\nt. IV, p. 267.\nPARA VET. La musique chez les\nanciens Egyptiens. 5. A. R., année 13/14,\n1848, p. 9, 14.\nPROFF. De la musique chez les Grecs.\nAnn. Tours, t. XXIV, p. 122.\nROCHEFORT (DE). Sur la symphonie\ndes anciens. Bel. Let. (Mém.), XLI,\n1780, p. 365.\nRUELLE (CH.). Rapport sur une\nmission en Espagne (mss. concernant\nl'histoire de la musique antique). Miss,\nlitt., 3E série, t. 11, 1875, p. 497.\nRUELLE (CH.). Note sur la musique\nd'un passage d'Euripide. Ann. de Vass.\npour Vencouragement des études grecques,\nt. XVI, p. 96.\nSUTTER (D.). La musique chez les\nanciens et au moyen âge. 1nv1874,\np. 229-320 ; 1878, p. 8, 88 et 297.\nVINCENT. De la musique des anciens\nGrecs. Congrès de Fr. (Arras), t. XXI,\n1854, p. 378.\nVINCENT. Réponse à M. Fétis (sur\nl'harmonie chez les anciens). Soc. Lille,\n1859, p. 5.\nVINCENT. Notice sur divers mss.\ngrecs relatifs à la musique. Bel.\nLet. (Notices et extraits des biblio-\nthèques), t. XV, 1861, p. 1-600."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c041", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c041", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 52, "image_fin": 52, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15.9", "titre_corps": "Musique Exotique", "titre_sommaire": "Musique Exotique", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 52, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.52", "debut_caractere": 1426, "fin_caractere_exclue": 2077, "texte": "Musique Exotique\nBROWNE (Lloyd). L'art chorégra-\nphique chez les Javanais. Athénée\noriental (mémoires), Paris, 1871, in-4°,\nP- 133-\nCASARES (J.). Musique au japon.\nAnnales de V alliance scientifique univer-\nselle, t. VI, 1897, p. 25-45.\nCOMETTANT (O.). La musique en\nAmérique, avant Christophe Colomb.\nCongrès international des américanistes,\nParis, t. 11, 1875, in-B°, p. 274.\nHUART (U.). Etude sur trois musi-\nciennes arabes. Journal asiatique,\n1884, p. 141-187.\nMARCERON. Théâtre en Chine et au\nJapon. Et. Jap., t. VI, p. 42.\nPILINSKI (Stan.). La musique au\nJapon. Rev. orientale et américaine,\nParis, 1878, in-B°, p. 317 ; id. 1879,\nin-B°, p. 335."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c043", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c043", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 52, "image_fin": 52, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.15.10", "titre_corps": "Danse", "titre_sommaire": "Danse", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 52, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.52", "debut_caractere": 2079, "fin_caractere_exclue": 3006, "texte": "Danse\nANONYME. Le Blason des danses de\nG. Paradin. Archives... du départe-\nment du Rhône, t. XIII, 1830, p. 259.\nANONYME. Les danses languedo-\nciennes. J. L. 8., 1835, p. 160-190.\nCHABANEAU (C.). Aire. Deux vers\nde danse provençale. Rev. L. R\nt. XVI, 1879, p. 180.\nDESMICHELS. Notice sur la Danse\ndes Olivettes. Ant. fr., t. VIII, p. 217.\nDIOULOUFET. Mémoires sur la danse\ncandiote, farandoule des Provenceaux.\nAcad. Aix, t. I, 1819, p. 124.\nDu LAURENS DE LA BARRE. Etude\nsur les danses bretonnes. Ass. Bref.\n1879, p. 271.\nGUICHARD. Le Rigaudon. Ac. Deiph\n3E série, t. XXVIII, 1886, p. 244.\nLALANNE (L.). Ballet donné à\nMunster, en 1645. Notices publiées\npour la Soc. de l'histoire de France,\nParis, 1884, in-B°, p. 331-340.\nMAGNEVILLE (DE). Sur les branles\nde village en basse Normandie. Antiq.\nnorm., vol., XII, 1840, p. 416.\nROBIN. Sur certains airs de danse\ndu Poitou au xvie siècle. S. A.O. (Bull.),\n1859-1860, p. 457-471."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c044", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c044", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 53, "image_fin": 68, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16", "titre_corps": "LE MOIS", "titre_sommaire": "LE MOIS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 53, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.53", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1096, "texte": "LE MOIS\n\nCONCERTS\nSOCIETE NATIONALE\n\nHISTOIRES NATURELLES, DE JULES\nRENARD, PAR MA URICE VILLA-\nNELLE POUR COR, PAR PAUL DURAS.\n« Histoires naturelles ? Eh ! pas si naturelles !» Je ne sais\npourquoi cette méchanceté de Voltaire m'était revenue à\nl'esprit, et me mettait un peu en défiance. Il y a loin cependant\nde Buffon à M. Jules Renard, lequel ne porte point de man-\nchettes, ni de perruque, mais sans doute des pantalons guêtrés\nde boue à la mode de M. Lepic, le père de Poil-de-Carotte,\net fume, je suppose, de très vénérables pipes en observant le\nmanège de ses poules habiles à picorer le ver blanc dans le\nsillon qui s'ouvre. Car c'est un authentique campagnard,\nqui connaît le nom exact des bêtes et des choses, ainsi que\nleurs couleurs et leurs mœurs ; qui ne craint pas de chercher\nses œufs aux places élues par le caprice des pondeuses, ou de\nsurveiller lui-même l'émiettement des mottes de fumier sur\nses champs. Mais ne vous y trompez pas : ce sourire qui se\ndissimule n'est pas d'un paysan, mais d'un psychologue retiré\nqui observe encore, et s'amuse en secret, et caresse tout ce"}, {"page_pdf": 54, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.54", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2540, "texte": "quifl'entoure d'une ironie attendrie. Je craignais cette ironie,\npresque partout présente, qui enveloppe toute émotion, la\nfait seulement pressentir ou deviner, et l'arrête au point où\nelle risquerait, en se dévoilant, de perdre sa subtilité ; je crai-\ngnais cette exquise pudeur, ennemie à ce qu'il semble de toute\neffusion mélodique ; et je craignais surtout des mots dont\nl'agrément n'est que littéraire : la pintade, bossue de la cour,\nqui « ne rêve que plaies à cause de sa bosse » ; ou la robe du\npaon, « toute lourde des yeux qui n'ont pu se détacher d'elle ».\nMais en craignant tout cela, je comptais sans Maurice Ravel,\nde qui la musique ingénieuse et fantasque a su capter délica-\ntement tout ce que ces petits poèmes contiennent d'émotion\nvéritable, sans rien perdre aussi de cette grâce moqueuse qui\ntoujours l'accompagne. Et ce sont cinq petits tableaux d'une\nfinesse et d'une intensité de caractère que rien n'égale, sinon\ncertains paysages japonais où l'on voit, comme ici, des oiseaux\ndiaprés étendre leurs ailes au-dessus du soleil qui se couche\net que barre une pensive tige de roseau. Voici le paon, qui lève\nses courtes pattes sur un rythme de fierté, en sa toilette de\nnoces, et crie longuement : « Léon ! Léon ! » (c'est ainsi qu'il\nnomme sa fiancée). Et voici le grillon, qui rentre en son\nhumble trou ; entendez-vous le cri de la porte, presque imper-\nceptible à force d'être aigu ? « Puis il remonte sa minuscule\nmontre », et s'enfonce bien loin, descend par une invisible\nchaîne qui grince un peu, jusqu'aux profondeurs, jusqu'au\ncentre de la terre où il se rassure enfin, tandis que là-haut,\nseuls les peupliers montent et rêvent sous la lune. Cette petite\npièce me paraît être la plus poétique de toutes, et celle où l'on\nsent le mieux cette tendresse émue jusqu'aux larmes que seuls\npeuvent nous inspirer les tout petits êtres, dont la candeur est\nsans défense. Je dirais volontiers que tout l'esprit de la\nd'Enfants de Moussorgski se trouve là, mais uni à quelle sûreté\nde goût et quelle prodigieuse habileté ! Le cygne est bien\ngracieux aussi, avec les grands ronds sur l'eau si bien décrits\npar [ harmonie, et les nuages qui flottent, et la brusque mau-\nvaise humeur de la désillusion finale : « il engraisse comme une\noie ». Puis le martin-pêcheur, dont on croit suivre le vol silen-\ncieux, et l'arrêt sur la perche de ligne qui plie à peine, et le\ndépart sans effroi. La pintade enfin, avec son aigre cri, la\ncharge furieuse de ses^pattes sèches, et l'opposition délicieuse"}, {"page_pdf": 55, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.55", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 2456, "texte": "du pépiement des volailles si paisibles, lorsqu'elle n'est pas là.\nTout cela décrit par quelques accords d'un coloris expressif\net singulier, piqués de ci de là comme des coups de pinceau\ninfaillibles, et qui évoquent tout le paysage autour d'une\nmélodie si adhérente aux paroles, qu'à peine croit-on entendre\nun chant : c'est une histoire, aimablement contée, avec toutes\nles inflexions de voix et les nuances de rythme du langage\nfamilier. Ici encore Moussorgki a montré la voie, mais n'a eu\nni le courage de la suivre jusqu'au bout, ni le talent d'enve-\nlopper de musique, de vraie et pure musique, un récit aussi\nlibre. Mme Jane Bathori a exposé ces menus poèmes avec\nl'admirable sûreté de diction qu'on lui connaît, et une grâce\némue, légèrement enfantine, qui les rend bien touchants :\nune petite fille qui s'amuse à regarder les bêtes et rit de leur\ntournure comique ou des farces qu'elles se font, mais en les\naimant bien quand même. Quant à l'auteur, assis au piano,\nraide et impassible, il fut le seul dans la salle entière àne trahir\naucune émotion ; mais ses doigts surent trouver les sonorités\nenveloppées et voilées, ou légères et pétillantes, qui étaient\ndans sa pensée. Ce fut bientôt un vrai délire, et je ne sais pas\nsi un succès aussi frénétique est jamais venu s'inscrire dans\nles annales de la Société Nationale, qui est une société confra-\nternelle, partant un peu réservée, d'ordinaire, en ses admirations.\nLa dernière pièce fut redemandée, et l'on vit, chose plus insolite\nencore, des auditeurs surnuméraires envahir l'estrade de la\nsalle Erard ! Rien de plus mérité que cet enthousiasme, rien\nqui mette plus de joie au cœur des musiciens. Car nous avons\neu là, mieux à mon sens qu'en toute autre œuvre de Maurice\nRavel, la révélation d'un artiste de l'espèce la plus raffinée,\nmaître aujourd'hui de son style et sûr d'un talent unique en\nson genre, qui est un genre exquis. Je lui dois en outre, pom-\nma part, une grande reconnaissance pour m'avoir mieux fait\ncomprendre à quel point notre moderne fabuliste est un délicat\npoète et un profond ami des bêtes dont s'égaie, et s'attendrit\naussi, sa solitude rurale.\nC'est un corniste à qui échut la difficile mission de succéder\nà Mme Bathori. La Vil lanellede Paul Dukas, visiblement\nécrite en vue du concours du Conservatoire, épuise tous les\neffets, et aussi toutes les difficultés de l'instrument : sons\nbouchés, sons cuivrés, trille, sourdine, longues tenues, mouve-"}, {"page_pdf": 56, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.56", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1660, "texte": "ments rapides, extrême grave, extrême aigu, rien n'est omis.\nLes deux idées (dont la deuxième semble appeler Fervaal) n'en\nsont pas moins fort agréables, et sans doute on en eût senti\nmieux le charme, si l'artiste, M. Delgrange, n'eût été contraint\nà un jeu circonspect et timide à l'excès. Tout se passa sans\nfausse note, Dieu soit loué ! mais un peu de sentiment n'eût\npas été superflu ; il est certain d'ailleurs que l'auteur n'eût\npas soumis le malheureux exécutant à de telles épreuves,\nsans les nécessités spéciales du concours. Qui nous délivrera\ndes concours. ?\nCes deux œuvres nouvelles s'encadraient fort congrûment\nentre les noms illustres de d'lndy et de Fauré ; le trio de l'un,\nle quintette de l'autre eurent leur succès accoutumé. Mais\ncombien j'ai peu goûté le jeu de M. Risler dans les morceaux\nde piano de G. Fauré ! Combien il m'a paru éloigné d'en sentir\nla fine élégance et les transparentes sonorités !\n\nLouis Laloy.\n\nFLORENT SCHMITT\n\nRedisons le plaisir éprouvé à l'audition des\nde Florent Schmitt, au Conservatoire. Rarement le déballage\nde ces envois officiels nous réserva pareil régal. Il faut louer\npêle-mêle les jolies voix de Rose Féart et Yvonne Galle, la\njeune vaillance des classes de chant qui forment un ensemble\nchoral inestimable, la conscience de Bûsser et les valeureux\nefforts des huit premiers violons appelés à donner l'illusion d'un\nquatuor assez imposant pour lutter contre une harmonie\nécrasante.\nMalgré la composition inquiétante de cet orchestre, malgré\nle nombre douloureusement insuffisant des répétitions, les œuvres\nde Florent Schmitt ont produit une impression profonde. J'ai"}, {"page_pdf": 57, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.57", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 2188, "texte": "déjà dit le charme et la maîtrise orchestrale de la\net de la Procession dans la Montagne, exécutées récemment\nchez Chevillard. Il faut noter aussi la séduction de Scintil-\nlement et la grâce du Poème accompagnés par un\norchestre un peu trop énergique à mon goût. Mais ce qui fut\nune révélation de force et de fécondité, c'est le formidable\nPsaume XLVlpour orchestre, chœurs, orgue et soli.\nCette œuvre, qui marquera dans la production contem-\nporaine, est traitée avec une fougue joyeuse, une sauvage\nallégresse qui ne scandaliseront que les dames patronesses peu\nversées dans la science mystique et sensuelle de l'Ancien Tes-\ntament. L'atmosphère quasi barbare du « Plaudite gentes », sa\ngaieté exultante, la superbe de sa griserie triomphale ont été\nadmirablement comprises par M. Florent Schmitt. De là ces\ncris frénétiques de « Gloire au Seigneur ! », ces danses à cinq\ntemps qui soulèvent un peuple en délire, cette formidable\ndisposition des voix étagées clamant : « Dieu est monté » sur\nle thème renversé de « Gloire au Seigneur ! « Basses, ténors,\naltos et sopranos entrent successivement âans la trame\norchestrale en faisant surgir le mot « monté » de tous les coins\nde la foule jusqu'à ce que les quatre trombones imposent ce\ncri à leur tour et que la trompette l'exalte jusqu'aux étoiles !...\nDe là ces orgies de sonorités, ces débauches de percussion, ces\nrythmes virulents scandant l'ivresse des bons Hébreux\ntriomphants, ces rappels du thème « Frappez des mains » aux\ntrompettes et trombones avant que les chœurs le fassent\ntonner en canon éclatant, ces retours des sonneries initiales\nsur le mot : «Nations», ces accents de tambours et de sistres\ntriangulaires parfaitement légitimés par l'illustre exemple\ndu roi David dansant devant l'Arche en signe de vénération.\nDélicieux contraste : voici frémir doucement l'exquise phrase\ndu soprano-solo : « Il a choisi dans son héritage la beauté de\nJacob qu'il a aimée avec tendresse. »\nEn vérité, je vous le dis, Florent Schmitt a fait entendre dans\nla petite salle du Conservatoire la voix rude, âpre, redoutable\net irrésistible d'un jeune prophète. Elle ne se dépensera pas\ndans le désert.\n\nHenry Gauthier-Viliars."}, {"page_pdf": 58, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.58", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1619, "texte": "DEBUSSY A CHRISTIANIA\nGrâce à l'activité artistique de notre collaborateur, Magnus\nSynnestvedt, le Théâtre National de Christiania a consacré la\n2e partie de son dernier concert symphonique à Claude Debussy.\nSous l'intelligente direction du kapellmeister Johan Halvorsen,\nl'orchestre a exécuté le prélude à et\nles deux premiers nocturnes Nuages et Fêtes. Le public norvé-\ngien a fait à Y Après-midi d'un et à un accueil\nenthousiaste et a contraint l'orchestre à bisser « ». Cet\nenthousiasme a eu le don d'exaspérer quelques critiques grin-\ncheux qui ont comme il convient—proclamé que toute musique\nmoderne est entachée de décadence et qu'il était d'ailleurs\nprésomptueux de chercher à rénover un art qu'ont définitive-\nment illustré Bach et Beethoven. Il s'en est suivi une polémique\ntrès violente entre critiques ; mais le plus singulier c'est que\nle public, lui, a été unanime dans sa satisfaction et son enthou-\nsiasme. Et ceci ne confirme-t-il pas, d'une manière très inat-\ntendue ce que nous avons si souvent prétendu à l'encontre\ndes pédants que la musique de Debussy est très accessible\net pleine de charmes pour tous ceux qui s'en approchent sans\nparti-pris ni préjugés.\nGrieg était, paraît-il, dans la salle, et donnait le signal des\napplaudissements.\n\nCONCERTS LAMOUREUX\nLe 16 décembre un merveilleux programme réunissait les\nnoms de Gluck, Wagner, Borodine, Chabrier, Elgar et Florent\nSchmitt.\nFidèle aux traditions du Mercure Musical, je me borne au\ncompte rendu des premières auditions ; pourtant je ne puis\npasser sous silence l'ovation qui a été faite à Chevillard après"}, {"page_pdf": 59, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.59", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 2426, "texte": "la puissante symphonie de Borodine, et la joie que nous avons\neu à retrouver toujours plus jeune et plus éblouissante la\nnerveuse rapsodie de Chabrier.\n«M. Edward Elgar, nous confie le programme, est un des\ncompositeurs les plus réputés de l'école moderne anglaise ».\nHélas ! trois fois hélas ! pour l'école moderne anglaise ! car\nil est impossible d'imaginer quelque chose de plus somnifère\nque ce Mendelssohn gourmé, dépourvu même de toute espèce de\nsentimentalité, cette caricature de la sensibilité. Par surcroît la\nSérénade de ce sinistre raseur comportait plusieurs mouvements,\nà l'instar naturellement de l'exquise nachtmusik de Mozart.\nAvant de nous infliger ce pensum absolument immérité,\nChevillard nous a donné deux fragments des Musiques de\nplein air de Florent Schmitt déjà entendus la saison dernière\nau concert d'orchestre de la Nationale. Cette fois-ci, la\nsion dans la montagne et la Danse désuète étaient ornées de\ncommentaires dûs au charmant poète Paul Fargue.\nEntre ces très délicats poèmes, exquis d'images et d'impressions\net la très substantielle matière harmonique de ces musiques,\nil y avait assurément un certain désaccord, quelques auditeurs\nm'en ont paru légèrement surpris ; il ne convient pourtant pas\nd'y attacher une importance exagérée, c'est après tout le\nrésultat naturel et très intéressant de la divergence d'expres-\nsion de deux natures aussi foncièrement personnelles. Du\nreste l'accueil fait aux deux esquisses de Schmitt a été des plus\nchaleureux : Ces deux œuvres d'une puissante musicalité\nclassent en effet leur auteur parmi les jeunes musiciens sur\nlesquels nous avons le plus le droit de compter pour l'avenir ;\nelles montrent une connaissance absolument parfaite des\nmoyens de l'orchestre, une souplesse et une diversité d'écriture\nsans pareilles, une sensibilité très fine et une véritable puissance.\nPourtant M. Schmitt ne s'est peut-être pas encore entièrement\nlibéré des influences qui ont entouré son éducation musicale,\nni de ses sympathies intellectuelles. Pourtant qu'on ne se\nméprenne pas sur notre pensée ; il n'y a dans ces deux esquisses\naucune imitation, aucune réminiscence ; ce sont les œuvres\nd'un talent très sain, très probe, très indépendant qui cherche\nsa voie, et qui n'est pas loin de la trouver. Avec les merveilleux\ndons musicaux qu'il possède, M. Schmitt a peut-être trop de\nvolonté ; qu'il se laisse aller à sa nature qu'on voit déjà géné-"}, {"page_pdf": 60, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.60", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1696, "texte": "reuse et qu'on devine si exquisement sensible. Qu'il ait donc\nconfiance en son instinct, sa raison supérieure, comme eût dit\nce mélomane de Nietzsche.\n\nLe 23 décembre, une seule nouveauté nous est offerte :\nSonge de la Sulamite, d'Alfred Bachelet. Quelles sombres combi-\nnaisons, quelles amitiés dévouées ont pu nous valoir cette...\nchose, est-ce peut-être l'approche de la Noël qui a déterminé\nla parution de cette pastorale biblique ? En tout cas rien ne\npeut légitimer la présence de Mme Pollack, si ce n'est la natio-\nnalité de l'héroïne.\nAvec ceci nous avons dû subir une 2e audition du\nMonde de Dvorak, et l'ouverture de de Goldmark ; à\npropos de cette Sapho tapageuse et banale, le programme\nse livre à des réflexions bien singulières et candidement hési-\ntantes : « Serait-ce le développement symphonique de la poé-\ntique légende de Sapho. Ou mieux ne pourrait-on pas y voir\nla synthèse musicale des idées générales qu'éveille en nous ce\ntouchant épisode sa conclusion morale et philosophique\ntraduite en langage symphonique ». Oh ! la littérature en\nmusique ! la philosophie orchestrale, la morale symphonique,\nl'éthique instrumentale, la vertu contrapuntique, et le vice\nharmonique.\nAu lieu de se prêter à ces divagations hérissées d'adjectifs\nstupides, pourquoi le programme ne contenait-il pas le texte\nindispensable à la compréhension Car ce concert\ninsupportable s'est terminé sur l'éblouissante féerie sonore\nde Rimsky-Korsakov. Quelle joie de réentendre cette oeuvre\nadmirable, et de voir le public d'aujourd'hui applaudir d'en-\nthousiasme ce qu'il écoutait distraitement il y a dix ans.\n\nLe 30 décembre, Beethoven, Liszt, Wagner, Franck et\nFauré."}, {"page_pdf": 61, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.61", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 2127, "texte": "Je ne devrais mentionner que la première audition de\nBallade de Fauré, mais je ne me sens pas la force de me limiter\nà cette aimable fantaisie dont la mièvre inconsistance m'a\nparu bien peu spontanée et en somme, bien peu intéressante,\nmalgré le jeu très souple et très rêveur de M. Alfred Cortot.\nTout l'intérêt du concert s'est en réalité concentré sur les\nDjinns de Franck, et sur Mazepfta, le truculent poème sym-\nphonique de Liszt. Oh ! la galopade subite et effrenée de tout\nl'orchestre après le coup de cymbales initial, la chute pante-\nlante dans la nuit glacée, et les joies du triomphe, de l'amour\net de la vengeance ; et la beauté du commentaire orchestral\nde ces sentiments simples et de ces impressions poignantes.\nQue nous voilà loin des « traductions symphoniques de con-\nclusions d'idées générales ! » Ce n'est même plus un récit, c'est\nune peinture, une fresque formidable, souveraine de puissance\net de beauté.\nEn définitive, ce sont les reprises qui ont fait tout l'intérêt\nde ces concerts : La Symphonie de Borodine, Espana de Cha-\nbrier, Antar de Rimsky, et Mazeppa de Liszt. Le choix est\nheureux, mais pourquoi ce même goût ne s'exerce-t-il pas sur\nle choix des œuvres nouvelles, est-ce pour écarter le public des\njeunes qu'on lui présente Elgar, Trémisot, Bachelet, Goldmark\net tutti quanti comme les représentants de l'art contemporain.\nSi c'est une tactique, elle est habile ! Mais nous nous contenterons\nde rappeler à M. Chevillard qu'il n'a jamais mis à son affiche\nles noms de Ravel, Déodat de Séverac, Roussel, Noskovski,\nAdam Wieniawski, Pfitzner, Schillings, Maurice, Malher,\nThuille, Albeniz, Morera, Halvorsen, Sigurd Lie, Ole Olsen,\nCyril Scott, Lœffler, Farwell, Merikanto, Aldmenko, Rach-\nmaninov, Kallinikov, etc., etc.\n\nMagnus Synnestvedt.\n\nP. S. La chronique tchèque de M. Ritter parue dans le\ndernier numéro du Mercure Mfait honneur à notre\nperspicacité, puisqu'elle confirme qu'en dépit des affirmations\ndétaillées du programme Chevillard, il n'y a absolument rien\ncraméricain dans la symphonie du Nouveau-Monde de\nDvorak « Symphonie du Nouveau-Monde » signifie, paraît-il."}, {"page_pdf": 62, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.62", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2332, "texte": "« symphonie écrite en Amérique » ; espérons que cet exemple\nne sera pas suivi ; car nous ne voyons pas ce que la\nen ré mineur de Franck ou la de Lalo\nauraient gagné à être dénommées Symphonie du boulevard\nSaint-Michel et Rapsodie du Bas-Meudon.\nQuant à la valeur intrinsèque de cette symphonie,\nM. Ritter l'estime très haut. Libre à lui ! je n'y contredirai\npas ; cependant je tiens à relever le singulier procédé de\nM. Ritter qui veut que l'on juge « cette symphonie au taux\nde la musique française exécutée vers 1893 ». Est-ce pour\nexcuser la pauvreté des combinaisons harmoniques de cette\nœuvre ? Franck, Lalo, d'lndy, Chausson, Chabrier et Debussy\nfiguraient déjà aux programmes de nos concerts. Du reste,\nplus près de la Bohême, Liszt et Wagner, ainsi que l'école\nRusse en pleine période de production, interdisent cette sorte\nd'excuse. Est-ce pour nous faire accepter les répétitions à\npeine déguisées du développement ? N'avons-nous pas, un\nsiècle plus tôt, des exemples immortels de structure et? de\ndéveloppement symphornques dans les œuvres de Beethoven ?\nNul plus que nous ne revendique le complet éclectisme\nartistique, n'exige du critique de juger les œuvres objecti-\nvement et ne se refr.se surtout à prononcer de ridicules et\ninutiles excommunications. Comme le dit fort bien M. Ritter\n« il y a place pour toutes les formes végétales et animales\ndans la nature ». Nous croyons seulement que dans chacune\nde ces formes, il y a des types d'inégale perfection, et que\nle jeu même de la nature fait disparaître ceux qui ne peuvent\nêtre la base d'une évolution ultérieure : Nous ne croyons\npas que l'histoire musicale retienne plus tard cette sym-\nphonie comme une des œuvres qui ont illustré cette grande\nforme musicale. Peut-être en faut-il chercher la raison pro-\nfonde dans le manque incroyable de culture générale chez\nDvorak, sur lequel M. Ritter insiste si fortement.\nDu reste dans d'autres formes musicales plus concrètes,\noù il s'est maintenu plus proche de l'âme chantante de sa\npatrie, Dvorak a donné une note d'art très personnelle ; et,\nnous le répétons, ses danses et ses quatuors nous paraissent\ntrès expressifs et très originaux. Et cela nous suffit pour\nreconnaître tout l'intérêt qui s'attache à ce compositeur,\ncar notre éclectisme absolu se refuse à établir une échelle"}, {"page_pdf": 63, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.63", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 1710, "texte": "de mérite ou de valeur entre les différentes formes musicales.\nEnfin, M. Ritter prétend que Dvorak n'a jamais consulté\nde recueils de mélodies populaires. C'est une affirmation\npurement réduite, puisque la logique interdit la preuve des\nfaits négatifs.\n\nM. S.\n\nSOCIETE J.-S. BACH\n\nPas un pouce de terrain qui ne soit pris d'assaut : les ama-\nteurs de belle et pure musique sont de jour en jour plus nom-\nbreux. J'aperçois, dans la salle et dans l'orchestre, quelques\nfarouches de mes amis, des « sans-culottes », comme me disait\nl'un d'eux ces jours-ci. Et, pour que la fête fût complète, l'on\nnous fit entendre Mlle Marie Philippi de la Singakademie ;\nil est inutile de chercher à dire son admiration pour le style\nde la grande artiste qui nous était révélée, ni l'émotion étrange\nqui nous saisit quand elle chanta l'air de la Passion selon\nSaint-Jean Tout est accompli.\nPuis deux concertos brandebourgeois : deux premières au-\nditions d'œuvres qui sont au faîte de la musique. Et je me\ndemandais, à part moi, comment il se trouve encore des gens\npour déclarer que Bach « c'est bien difficile à comprendre,\net puis c'est toujours la même chose » !! Où trouver plus de\nclarté et de variété ? Il y a là des merveilles de rythme et des\ndéveloppements d'une ingéniosité, d'un esprit absolument\nindicibles.\nRegrettons que M. Bret ait cru devoir nous faire entendre\nla cantate burlesque : Nous avons un nouveau gouvernement,\nqui n'ajoute rien à la gloire du maître de la Thomaskirche.\nL'absurdité du livret a encore été soulignée par l'ignorance\ndu traducteur en ce qui concerne la vulgarité de certaines\nexpressions, lesquelles eussent été à leur place quelques pas\nplus loin, aux Folies-Bergère.\n\nF\n3"}, {"page_pdf": 64, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.64", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1572, "texte": "Et puisque voici le gros, le très gros succès de la Société\nJ.-S. Bach, il est permis de faire remarquer à M. Bret qu'il\ndoit au public et à sa propre conscience artistique de donner\nà ses concerts toute la perfection possible ; quelques artistes,\ndes mieux autorisés, m'ont depuis longtemps fait leurs doléances\nau sujet de l'imperfection avec laquelle certaines œuvres\nsont exécutées : c'est une critique qu'il ne m'était point trop\nloisible de formuler jusqu'ici. Mais voici venir les fortes recettes\nqui devraient permettre la constitution d'un orchestre attitré,\net sans trop de bigarrures.....\nSurtout ne manquez pas le concert du 6 février : deux can-\ntates, et des plus belles, le Prem\npour deux cors, trois hautbois, basson, violon principal et\norchestre, et cinq Geistliche Liechantés par M. Georges\nWalter : pendez-vous, mes lecteurs de province, puisque vous\nne serez pas là !\n\nLouis Régis.\n\nCONSERVATOIRE\n\nRendons grâces à la Société des Concerts, puisque 1' « Eole\napaisé », cantate de Bach, nous a été donné pour la première\nfois en France : le vieux maître commence à être de ceux\ndont le nom est venu jusqu'aux oreilles de la plèbe musicale,\net l'on ne fait plus trop de difficultés pour applaudir ses chefs-\nd'œuvre ; ce qui permet, sans trop craindre du pâle snobisme,\nde donner des premières auditions d'ouvrages admirables,\nécrits il y a deux siècles.\nj Bonne exécution avec Mme de Montalant, Mlle Cauchy,\net d'autres encore ; le maître Guilmant réalisait la basse, et\ntout alla fort bien grâce, à M. Marty qui dirigea"}, {"page_pdf": 65, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.65", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 1257, "texte": "Le programme était heureusement complété par la Sym-\nphonie Ecossaise de Mendelssohn et\n\nLouis Régis.\n\nQUATUOR CAPET\nLouis Régis.\nLe dimanche 6 janvier, Capet fait merveille, et son quatuor\ndans le troisième, le dixième et le douzième ; je ne crois pas\nque les plus fameux quatuors étrangers dépassent celui-ci,\npour ce qui est de la probité et du scrupule artistiques, de\nl'homogénéité, de la valeur des sonorités. Le dixième est le\nplus admirablement exécuté ; la salle est comble et l'accueil\ntellement enthousiaste que j'ai cru voir Dieu me pardonne !\nun fugitif sourire errer dans la barbe de Capet... c'est tout\ndire.\n\nMUSIQUE DU XVIIe ET XVIIIe SIECLE\nSALLE DES AGRICULTEURS\nLUNDI 14 ET SAMEDI 19 JANVIER\n\nNous devons à Mme Magda Le Goff deux soirées du plus\nhaut intérêt artistique consacrées, l'une aux grands maîtres\nitaliens du xvn° et du xvme siècle, l'autre à nos charmantes\net somptueuses œuvres du xviue siècle. Les pièces instrumen-\ntales confiées à la Société des Concerts anciens furent remar-\nquablement exécutées. Je citerai particulièrement une Sonate\nde Marcello pour flûte et clavecin, fort bien interprétée par\nM. Fleury et Mlle Delcourt, une Sonate de Haendel pour\nhautbois d'amour jouée par M. Bleuzet et une Sarabande"}, {"page_pdf": 66, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.66", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2367, "texte": "recueillie par M. Ecorcheville. M. Nany nous stupéfia par son\naisance à tirer de sa contrebasse les chants les plus suaves et\nles arpèges les plus compliqués. En revanche la partie vocale\nde ce premier concert laissa fort à désirer. La voix de Mme Le\nGoff est sans doute puissante et pathétique, mais manque de\nsouplesse et de variété ; il en résulte une déplorable monotonie.\nAu reste, les œuvres interprétées semblaient convenir très\npeu à son tempérament artistique et quoique M. Expert nous\neût, en une courte allocution, vanté « sa voix vraiment véni-\ntienne » cette voix nous parut étrangement dépaysée et mal\nà Taise dans ces airs italiens si simples, si suaves, si divinement\npurs. Ni les chants admirables de Scarlatti, ni ceux de Jacopo\nPéri, de Stradella, de Carissimi ne furent mis en valeur. Nous\nne fîmes qu'entrevoir dans une « cantata » de ce dernier, les\nqualités réelles de sa voix.\nCe ne fut que le 19 janvier que nous eûmes l'agréable sur-\nprise d'entendre cette voix se déployer ,magnifiquement,\ndans le songe d'lphigénie en TMme Magda Le Goff\ns'y montra émouvante, sobre et poignante et nous fit oublier\nen quelques instants, toutes nos rancunes. Malheureusement,\nelle ne sut pas interpréter aussi heureusement\nde Rameau, cantate à une voix avec symphonie, dont les\nexquises mélodies et les riches harmonies nous tinrent long-\ntemps sous le charme. Une sarabande de Leclair, un passepied\nde Campra, un superbe divertissement de Mouret eurent un\nvif succès et Mlle Delcourt fut acclamée pour son interprétation\nintelligente et parfaite d'œuvres de Couperin, de Rameau et\nde Marchand.\nUne courte conférence servait d'introduction à ce concert\noomme au précédent. M. Expert nous entretint la première\nfois de l'invention de la mélodie moderne par les artistes italiens,\nle second soir il parla de ses chers musiciens de la Renaissance\nfrançaise et chercha à définir les caractères de notre musique.\nTout cela fut fort clairement exposé et le conférencier fut\nfort chaudement applaudi. Je me permettrai toutefois de\nfaire quelques réserves sur la valeur de plusieurs théories\nde M. Expert, théories qu'il exposa d'une manière quelque\npeu tranchante et dogmatique. Nier toute influence étrangère\nsur la formation de nos musiciens du xvme siècle, toute trace\nd'italianisme dans les œuvres de Colasse, de Campra, de Ra-"}, {"page_pdf": 67, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.67", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 1983, "texte": "meau, de Charpentier même, me semble au moins hasardeux.\nDans l'état actuel du problème, il paraît bien qu'il faille attri-\nbuer à l'influence de l'ltalie ce développement en France de\nla musique pure qui allait atteindre son apogée avec les opéras\nde Rameau. Que Rameau soit « français jusqu'aux mœlles,\nrien que français » cela est au moins discutable, mais compter\nCharpentier au nombre des musiciens indemnes de toute\ninfluence étrangère, cela est certainement une erreur, car s'il\ny eut jamais un musicien français italianisant au XVIIP siècle,\nce fut bien Charpentier. Elève à Rome du grand Carissimi,\nil fut en effet l'apôtre de la musique italienne en France et\nfut violemment combattu à ce titre par les partisans de la\ntradition purement française de Lully. Lecerf de la Vieuvilîe,\nnotamment, le prend souvent à partie dans ses dialogues et\nl'accuse, entre autres choses, d'emplir la tête de ses élèves\n« de maximes italiennes » et de corrompre leur goût. Enfin,\npour se convaincre de la vérité de ceci, il suffit de jeter les\nyeux sur les œuvres musicales du maître, car elles portent\ndes traces évidentes d'italianisme.\nEn somme, ces deux soirées furent des plus intéresantes\net révélèrent à de nombreux gens du monde que la musique\nitalienne existait avant Rossini et Donizetti et ne consistait\npas seulement en roulades et en vocalises ; en second lieu,\nqu'entre Lully et Rameau fleurissait toute une génération\nde musiciens encore peu connus, mais bien dignes de notre\namour, car ils furent curieux de combinaisons harmoniques,\nmélodiques et rythmiques nouvelles et passionnément épris de\ndistinction et de rare beauté.\n\nHenry Debusne.\n\nRICARDO VIÑÈS EN ALLEMAGNE\n\nL'art français vient de remporter un nouveau succès à\nl'étranger grâce au talent de Ricardo Virïès, qui fut choisi\ncomme soliste du festival de musique russe, donné en l'honneur\ndu 7ome anniversaire de Balakiref. On le sait, Ricardo\nVinès est le plus actif et le plus dévoué propagateur des"}, {"page_pdf": 68, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.68", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1362, "texte": "musiques modernes, qu'elles soient russes, françaises, alle-\nmandes ou de n'importe quelle autre école. Mais c'est surtout\nen faveur de Debussy, de Ravel, de Séverac, de Borodine et\nde Balakiref que s'est exercé son inlassable propagande. Cette\nfois, c'est en Allemagne qu'il est allé porter la bonne parole\net en de solennelles circonstances. Son triomphe a été cons-\ntaté par la presse germanique avec une bien rare unanimité ;\naussi nul doute que dorénavant il n'ait fréquemment l'occa\nsion de faire applaudir en Allemagne l'incomparable réper-\ntoire moderne qu'il possède déjà et accroît chaque jour.\n\nJ. E.\n\nLes 26 février, 12 mars, 24 avril et 14 mai, auront lieu\nà la salle Pleyel, quatre concerts historiques donnés par\nMUe Blanche Selva sur ces sujets :la Variation ; —la Fantaisie ;\nla Sonate moderne ; la Sonate\nLe 2 mars, inauguration des concerts du\ntional des Arts,(97, boulevard Raspail), qui auront lieu tous\nles samedis. Musique de chambre classique et moderne. Aux\nprogrammes : Chausson, Debussy, V. d'lndy, M. Ravel, Strauss,\nBorodine, Cretani, etc. Directeur : Clarence Amelungen. Qua-\ntuor à cordes : MM. Sven Kjellestrôm, Szigeti, Derenaucourt,\nChoinet.\nLe 4 mars, à la salle Berlioz, concert de musique russe\ndonné par M. Stéphane Austin, avec le concours de M. R. Vinès,\net une causerie de M. Louis Laloy."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c046", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c046", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 53, "image_fin": 56, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.2", "titre_corps": "CONCERTS", "titre_sommaire": "CONCERTS", "signature_source": "Louis Laloy", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 53, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.53", "debut_caractere": 9, "fin_caractere_exclue": 1096, "texte": "CONCERTS\nSOCIETE NATIONALE\n\nHISTOIRES NATURELLES, DE JULES\nRENARD, PAR MA URICE VILLA-\nNELLE POUR COR, PAR PAUL DURAS.\n« Histoires naturelles ? Eh ! pas si naturelles !» Je ne sais\npourquoi cette méchanceté de Voltaire m'était revenue à\nl'esprit, et me mettait un peu en défiance. Il y a loin cependant\nde Buffon à M. Jules Renard, lequel ne porte point de man-\nchettes, ni de perruque, mais sans doute des pantalons guêtrés\nde boue à la mode de M. Lepic, le père de Poil-de-Carotte,\net fume, je suppose, de très vénérables pipes en observant le\nmanège de ses poules habiles à picorer le ver blanc dans le\nsillon qui s'ouvre. Car c'est un authentique campagnard,\nqui connaît le nom exact des bêtes et des choses, ainsi que\nleurs couleurs et leurs mœurs ; qui ne craint pas de chercher\nses œufs aux places élues par le caprice des pondeuses, ou de\nsurveiller lui-même l'émiettement des mottes de fumier sur\nses champs. Mais ne vous y trompez pas : ce sourire qui se\ndissimule n'est pas d'un paysan, mais d'un psychologue retiré\nqui observe encore, et s'amuse en secret, et caresse tout ce"}, {"page_pdf": 54, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.54", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2540, "texte": "quifl'entoure d'une ironie attendrie. Je craignais cette ironie,\npresque partout présente, qui enveloppe toute émotion, la\nfait seulement pressentir ou deviner, et l'arrête au point où\nelle risquerait, en se dévoilant, de perdre sa subtilité ; je crai-\ngnais cette exquise pudeur, ennemie à ce qu'il semble de toute\neffusion mélodique ; et je craignais surtout des mots dont\nl'agrément n'est que littéraire : la pintade, bossue de la cour,\nqui « ne rêve que plaies à cause de sa bosse » ; ou la robe du\npaon, « toute lourde des yeux qui n'ont pu se détacher d'elle ».\nMais en craignant tout cela, je comptais sans Maurice Ravel,\nde qui la musique ingénieuse et fantasque a su capter délica-\ntement tout ce que ces petits poèmes contiennent d'émotion\nvéritable, sans rien perdre aussi de cette grâce moqueuse qui\ntoujours l'accompagne. Et ce sont cinq petits tableaux d'une\nfinesse et d'une intensité de caractère que rien n'égale, sinon\ncertains paysages japonais où l'on voit, comme ici, des oiseaux\ndiaprés étendre leurs ailes au-dessus du soleil qui se couche\net que barre une pensive tige de roseau. Voici le paon, qui lève\nses courtes pattes sur un rythme de fierté, en sa toilette de\nnoces, et crie longuement : « Léon ! Léon ! » (c'est ainsi qu'il\nnomme sa fiancée). Et voici le grillon, qui rentre en son\nhumble trou ; entendez-vous le cri de la porte, presque imper-\nceptible à force d'être aigu ? « Puis il remonte sa minuscule\nmontre », et s'enfonce bien loin, descend par une invisible\nchaîne qui grince un peu, jusqu'aux profondeurs, jusqu'au\ncentre de la terre où il se rassure enfin, tandis que là-haut,\nseuls les peupliers montent et rêvent sous la lune. Cette petite\npièce me paraît être la plus poétique de toutes, et celle où l'on\nsent le mieux cette tendresse émue jusqu'aux larmes que seuls\npeuvent nous inspirer les tout petits êtres, dont la candeur est\nsans défense. Je dirais volontiers que tout l'esprit de la\nd'Enfants de Moussorgski se trouve là, mais uni à quelle sûreté\nde goût et quelle prodigieuse habileté ! Le cygne est bien\ngracieux aussi, avec les grands ronds sur l'eau si bien décrits\npar [ harmonie, et les nuages qui flottent, et la brusque mau-\nvaise humeur de la désillusion finale : « il engraisse comme une\noie ». Puis le martin-pêcheur, dont on croit suivre le vol silen-\ncieux, et l'arrêt sur la perche de ligne qui plie à peine, et le\ndépart sans effroi. La pintade enfin, avec son aigre cri, la\ncharge furieuse de ses^pattes sèches, et l'opposition délicieuse"}, {"page_pdf": 55, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.55", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 2456, "texte": "du pépiement des volailles si paisibles, lorsqu'elle n'est pas là.\nTout cela décrit par quelques accords d'un coloris expressif\net singulier, piqués de ci de là comme des coups de pinceau\ninfaillibles, et qui évoquent tout le paysage autour d'une\nmélodie si adhérente aux paroles, qu'à peine croit-on entendre\nun chant : c'est une histoire, aimablement contée, avec toutes\nles inflexions de voix et les nuances de rythme du langage\nfamilier. Ici encore Moussorgki a montré la voie, mais n'a eu\nni le courage de la suivre jusqu'au bout, ni le talent d'enve-\nlopper de musique, de vraie et pure musique, un récit aussi\nlibre. Mme Jane Bathori a exposé ces menus poèmes avec\nl'admirable sûreté de diction qu'on lui connaît, et une grâce\némue, légèrement enfantine, qui les rend bien touchants :\nune petite fille qui s'amuse à regarder les bêtes et rit de leur\ntournure comique ou des farces qu'elles se font, mais en les\naimant bien quand même. Quant à l'auteur, assis au piano,\nraide et impassible, il fut le seul dans la salle entière àne trahir\naucune émotion ; mais ses doigts surent trouver les sonorités\nenveloppées et voilées, ou légères et pétillantes, qui étaient\ndans sa pensée. Ce fut bientôt un vrai délire, et je ne sais pas\nsi un succès aussi frénétique est jamais venu s'inscrire dans\nles annales de la Société Nationale, qui est une société confra-\nternelle, partant un peu réservée, d'ordinaire, en ses admirations.\nLa dernière pièce fut redemandée, et l'on vit, chose plus insolite\nencore, des auditeurs surnuméraires envahir l'estrade de la\nsalle Erard ! Rien de plus mérité que cet enthousiasme, rien\nqui mette plus de joie au cœur des musiciens. Car nous avons\neu là, mieux à mon sens qu'en toute autre œuvre de Maurice\nRavel, la révélation d'un artiste de l'espèce la plus raffinée,\nmaître aujourd'hui de son style et sûr d'un talent unique en\nson genre, qui est un genre exquis. Je lui dois en outre, pom-\nma part, une grande reconnaissance pour m'avoir mieux fait\ncomprendre à quel point notre moderne fabuliste est un délicat\npoète et un profond ami des bêtes dont s'égaie, et s'attendrit\naussi, sa solitude rurale.\nC'est un corniste à qui échut la difficile mission de succéder\nà Mme Bathori. La Vil lanellede Paul Dukas, visiblement\nécrite en vue du concours du Conservatoire, épuise tous les\neffets, et aussi toutes les difficultés de l'instrument : sons\nbouchés, sons cuivrés, trille, sourdine, longues tenues, mouve-"}, {"page_pdf": 56, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.56", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 971, "texte": "ments rapides, extrême grave, extrême aigu, rien n'est omis.\nLes deux idées (dont la deuxième semble appeler Fervaal) n'en\nsont pas moins fort agréables, et sans doute on en eût senti\nmieux le charme, si l'artiste, M. Delgrange, n'eût été contraint\nà un jeu circonspect et timide à l'excès. Tout se passa sans\nfausse note, Dieu soit loué ! mais un peu de sentiment n'eût\npas été superflu ; il est certain d'ailleurs que l'auteur n'eût\npas soumis le malheureux exécutant à de telles épreuves,\nsans les nécessités spéciales du concours. Qui nous délivrera\ndes concours. ?\nCes deux œuvres nouvelles s'encadraient fort congrûment\nentre les noms illustres de d'lndy et de Fauré ; le trio de l'un,\nle quintette de l'autre eurent leur succès accoutumé. Mais\ncombien j'ai peu goûté le jeu de M. Risler dans les morceaux\nde piano de G. Fauré ! Combien il m'a paru éloigné d'en sentir\nla fine élégance et les transparentes sonorités !\n\nLouis Laloy."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c048", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c048", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 56, "image_fin": 57, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.3", "titre_corps": "FLORENT SCHMITT", "titre_sommaire": "FLORENT SCHMITT", "signature_source": "Henry Gauthier-Viliars", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 56, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.56", "debut_caractere": 973, "fin_caractere_exclue": 1660, "texte": "FLORENT SCHMITT\n\nRedisons le plaisir éprouvé à l'audition des\nde Florent Schmitt, au Conservatoire. Rarement le déballage\nde ces envois officiels nous réserva pareil régal. Il faut louer\npêle-mêle les jolies voix de Rose Féart et Yvonne Galle, la\njeune vaillance des classes de chant qui forment un ensemble\nchoral inestimable, la conscience de Bûsser et les valeureux\nefforts des huit premiers violons appelés à donner l'illusion d'un\nquatuor assez imposant pour lutter contre une harmonie\nécrasante.\nMalgré la composition inquiétante de cet orchestre, malgré\nle nombre douloureusement insuffisant des répétitions, les œuvres\nde Florent Schmitt ont produit une impression profonde. J'ai"}, {"page_pdf": 57, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.57", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 2188, "texte": "déjà dit le charme et la maîtrise orchestrale de la\net de la Procession dans la Montagne, exécutées récemment\nchez Chevillard. Il faut noter aussi la séduction de Scintil-\nlement et la grâce du Poème accompagnés par un\norchestre un peu trop énergique à mon goût. Mais ce qui fut\nune révélation de force et de fécondité, c'est le formidable\nPsaume XLVlpour orchestre, chœurs, orgue et soli.\nCette œuvre, qui marquera dans la production contem-\nporaine, est traitée avec une fougue joyeuse, une sauvage\nallégresse qui ne scandaliseront que les dames patronesses peu\nversées dans la science mystique et sensuelle de l'Ancien Tes-\ntament. L'atmosphère quasi barbare du « Plaudite gentes », sa\ngaieté exultante, la superbe de sa griserie triomphale ont été\nadmirablement comprises par M. Florent Schmitt. De là ces\ncris frénétiques de « Gloire au Seigneur ! », ces danses à cinq\ntemps qui soulèvent un peuple en délire, cette formidable\ndisposition des voix étagées clamant : « Dieu est monté » sur\nle thème renversé de « Gloire au Seigneur ! « Basses, ténors,\naltos et sopranos entrent successivement âans la trame\norchestrale en faisant surgir le mot « monté » de tous les coins\nde la foule jusqu'à ce que les quatre trombones imposent ce\ncri à leur tour et que la trompette l'exalte jusqu'aux étoiles !...\nDe là ces orgies de sonorités, ces débauches de percussion, ces\nrythmes virulents scandant l'ivresse des bons Hébreux\ntriomphants, ces rappels du thème « Frappez des mains » aux\ntrompettes et trombones avant que les chœurs le fassent\ntonner en canon éclatant, ces retours des sonneries initiales\nsur le mot : «Nations», ces accents de tambours et de sistres\ntriangulaires parfaitement légitimés par l'illustre exemple\ndu roi David dansant devant l'Arche en signe de vénération.\nDélicieux contraste : voici frémir doucement l'exquise phrase\ndu soprano-solo : « Il a choisi dans son héritage la beauté de\nJacob qu'il a aimée avec tendresse. »\nEn vérité, je vous le dis, Florent Schmitt a fait entendre dans\nla petite salle du Conservatoire la voix rude, âpre, redoutable\net irrésistible d'un jeune prophète. Elle ne se dépensera pas\ndans le désert.\n\nHenry Gauthier-Viliars."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c050", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c050", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 58, "image_fin": 58, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.4", "titre_corps": "DEBUSSY A CHRISTIANIA", "titre_sommaire": "DEBUSSY A CHRISTIANIA", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 58, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.58", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1294, "texte": "DEBUSSY A CHRISTIANIA\nGrâce à l'activité artistique de notre collaborateur, Magnus\nSynnestvedt, le Théâtre National de Christiania a consacré la\n2e partie de son dernier concert symphonique à Claude Debussy.\nSous l'intelligente direction du kapellmeister Johan Halvorsen,\nl'orchestre a exécuté le prélude à et\nles deux premiers nocturnes Nuages et Fêtes. Le public norvé-\ngien a fait à Y Après-midi d'un et à un accueil\nenthousiaste et a contraint l'orchestre à bisser « ». Cet\nenthousiasme a eu le don d'exaspérer quelques critiques grin-\ncheux qui ont comme il convient—proclamé que toute musique\nmoderne est entachée de décadence et qu'il était d'ailleurs\nprésomptueux de chercher à rénover un art qu'ont définitive-\nment illustré Bach et Beethoven. Il s'en est suivi une polémique\ntrès violente entre critiques ; mais le plus singulier c'est que\nle public, lui, a été unanime dans sa satisfaction et son enthou-\nsiasme. Et ceci ne confirme-t-il pas, d'une manière très inat-\ntendue ce que nous avons si souvent prétendu à l'encontre\ndes pédants que la musique de Debussy est très accessible\net pleine de charmes pour tous ceux qui s'en approchent sans\nparti-pris ni préjugés.\nGrieg était, paraît-il, dans la salle, et donnait le signal des\napplaudissements."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c052", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c052", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 58, "image_fin": 60, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.5", "titre_corps": "CONCERTS LAMOUREUX", "titre_sommaire": "CONCERTS LAMOUREUX", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 58, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.58", "debut_caractere": 1296, "fin_caractere_exclue": 1619, "texte": "CONCERTS LAMOUREUX\nLe 16 décembre un merveilleux programme réunissait les\nnoms de Gluck, Wagner, Borodine, Chabrier, Elgar et Florent\nSchmitt.\nFidèle aux traditions du Mercure Musical, je me borne au\ncompte rendu des premières auditions ; pourtant je ne puis\npasser sous silence l'ovation qui a été faite à Chevillard après"}, {"page_pdf": 59, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.59", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 2426, "texte": "la puissante symphonie de Borodine, et la joie que nous avons\neu à retrouver toujours plus jeune et plus éblouissante la\nnerveuse rapsodie de Chabrier.\n«M. Edward Elgar, nous confie le programme, est un des\ncompositeurs les plus réputés de l'école moderne anglaise ».\nHélas ! trois fois hélas ! pour l'école moderne anglaise ! car\nil est impossible d'imaginer quelque chose de plus somnifère\nque ce Mendelssohn gourmé, dépourvu même de toute espèce de\nsentimentalité, cette caricature de la sensibilité. Par surcroît la\nSérénade de ce sinistre raseur comportait plusieurs mouvements,\nà l'instar naturellement de l'exquise nachtmusik de Mozart.\nAvant de nous infliger ce pensum absolument immérité,\nChevillard nous a donné deux fragments des Musiques de\nplein air de Florent Schmitt déjà entendus la saison dernière\nau concert d'orchestre de la Nationale. Cette fois-ci, la\nsion dans la montagne et la Danse désuète étaient ornées de\ncommentaires dûs au charmant poète Paul Fargue.\nEntre ces très délicats poèmes, exquis d'images et d'impressions\net la très substantielle matière harmonique de ces musiques,\nil y avait assurément un certain désaccord, quelques auditeurs\nm'en ont paru légèrement surpris ; il ne convient pourtant pas\nd'y attacher une importance exagérée, c'est après tout le\nrésultat naturel et très intéressant de la divergence d'expres-\nsion de deux natures aussi foncièrement personnelles. Du\nreste l'accueil fait aux deux esquisses de Schmitt a été des plus\nchaleureux : Ces deux œuvres d'une puissante musicalité\nclassent en effet leur auteur parmi les jeunes musiciens sur\nlesquels nous avons le plus le droit de compter pour l'avenir ;\nelles montrent une connaissance absolument parfaite des\nmoyens de l'orchestre, une souplesse et une diversité d'écriture\nsans pareilles, une sensibilité très fine et une véritable puissance.\nPourtant M. Schmitt ne s'est peut-être pas encore entièrement\nlibéré des influences qui ont entouré son éducation musicale,\nni de ses sympathies intellectuelles. Pourtant qu'on ne se\nméprenne pas sur notre pensée ; il n'y a dans ces deux esquisses\naucune imitation, aucune réminiscence ; ce sont les œuvres\nd'un talent très sain, très probe, très indépendant qui cherche\nsa voie, et qui n'est pas loin de la trouver. Avec les merveilleux\ndons musicaux qu'il possède, M. Schmitt a peut-être trop de\nvolonté ; qu'il se laisse aller à sa nature qu'on voit déjà géné-"}, {"page_pdf": 60, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.60", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 183, "texte": "reuse et qu'on devine si exquisement sensible. Qu'il ait donc\nconfiance en son instinct, sa raison supérieure, comme eût dit\nce mélomane de Nietzsche."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c054", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c054", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 60, "image_fin": 60, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.6", "titre_corps": "Le 23 décembre, une seule nouveauté nous est offerte :", "titre_sommaire": "Le 23 décembre, une seule nouveauté nous est offerte :", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 60, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.60", "debut_caractere": 185, "fin_caractere_exclue": 1636, "texte": "Le 23 décembre, une seule nouveauté nous est offerte :\nSonge de la Sulamite, d'Alfred Bachelet. Quelles sombres combi-\nnaisons, quelles amitiés dévouées ont pu nous valoir cette...\nchose, est-ce peut-être l'approche de la Noël qui a déterminé\nla parution de cette pastorale biblique ? En tout cas rien ne\npeut légitimer la présence de Mme Pollack, si ce n'est la natio-\nnalité de l'héroïne.\nAvec ceci nous avons dû subir une 2e audition du\nMonde de Dvorak, et l'ouverture de de Goldmark ; à\npropos de cette Sapho tapageuse et banale, le programme\nse livre à des réflexions bien singulières et candidement hési-\ntantes : « Serait-ce le développement symphonique de la poé-\ntique légende de Sapho. Ou mieux ne pourrait-on pas y voir\nla synthèse musicale des idées générales qu'éveille en nous ce\ntouchant épisode sa conclusion morale et philosophique\ntraduite en langage symphonique ». Oh ! la littérature en\nmusique ! la philosophie orchestrale, la morale symphonique,\nl'éthique instrumentale, la vertu contrapuntique, et le vice\nharmonique.\nAu lieu de se prêter à ces divagations hérissées d'adjectifs\nstupides, pourquoi le programme ne contenait-il pas le texte\nindispensable à la compréhension Car ce concert\ninsupportable s'est terminé sur l'éblouissante féerie sonore\nde Rimsky-Korsakov. Quelle joie de réentendre cette oeuvre\nadmirable, et de voir le public d'aujourd'hui applaudir d'en-\nthousiasme ce qu'il écoutait distraitement il y a dix ans."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c056", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c056", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 60, "image_fin": 61, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.7", "titre_corps": "Le 30 décembre, Beethoven, Liszt, Wagner, Franck et", "titre_sommaire": "Le 30 décembre, Beethoven, Liszt, Wagner, Franck et", "signature_source": "Magnus Synnestvedt", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 60, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.60", "debut_caractere": 1638, "fin_caractere_exclue": 1696, "texte": "Le 30 décembre, Beethoven, Liszt, Wagner, Franck et\nFauré."}, {"page_pdf": 61, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.61", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 1790, "texte": "Je ne devrais mentionner que la première audition de\nBallade de Fauré, mais je ne me sens pas la force de me limiter\nà cette aimable fantaisie dont la mièvre inconsistance m'a\nparu bien peu spontanée et en somme, bien peu intéressante,\nmalgré le jeu très souple et très rêveur de M. Alfred Cortot.\nTout l'intérêt du concert s'est en réalité concentré sur les\nDjinns de Franck, et sur Mazepfta, le truculent poème sym-\nphonique de Liszt. Oh ! la galopade subite et effrenée de tout\nl'orchestre après le coup de cymbales initial, la chute pante-\nlante dans la nuit glacée, et les joies du triomphe, de l'amour\net de la vengeance ; et la beauté du commentaire orchestral\nde ces sentiments simples et de ces impressions poignantes.\nQue nous voilà loin des « traductions symphoniques de con-\nclusions d'idées générales ! » Ce n'est même plus un récit, c'est\nune peinture, une fresque formidable, souveraine de puissance\net de beauté.\nEn définitive, ce sont les reprises qui ont fait tout l'intérêt\nde ces concerts : La Symphonie de Borodine, Espana de Cha-\nbrier, Antar de Rimsky, et Mazeppa de Liszt. Le choix est\nheureux, mais pourquoi ce même goût ne s'exerce-t-il pas sur\nle choix des œuvres nouvelles, est-ce pour écarter le public des\njeunes qu'on lui présente Elgar, Trémisot, Bachelet, Goldmark\net tutti quanti comme les représentants de l'art contemporain.\nSi c'est une tactique, elle est habile ! Mais nous nous contenterons\nde rappeler à M. Chevillard qu'il n'a jamais mis à son affiche\nles noms de Ravel, Déodat de Séverac, Roussel, Noskovski,\nAdam Wieniawski, Pfitzner, Schillings, Maurice, Malher,\nThuille, Albeniz, Morera, Halvorsen, Sigurd Lie, Ole Olsen,\nCyril Scott, Lœffler, Farwell, Merikanto, Aldmenko, Rach-\nmaninov, Kallinikov, etc., etc.\n\nMagnus Synnestvedt."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c057", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c057", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 61, "image_fin": 63, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.8", "titre_corps": "P. S. La chronique tchèque de M. Ritter parue dans le", "titre_sommaire": "P. S. La chronique tchèque de M. Ritter parue dans le", "signature_source": "M. S", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 61, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.61", "debut_caractere": 1792, "fin_caractere_exclue": 2127, "texte": "P. S. La chronique tchèque de M. Ritter parue dans le\ndernier numéro du Mercure Mfait honneur à notre\nperspicacité, puisqu'elle confirme qu'en dépit des affirmations\ndétaillées du programme Chevillard, il n'y a absolument rien\ncraméricain dans la symphonie du Nouveau-Monde de\nDvorak « Symphonie du Nouveau-Monde » signifie, paraît-il."}, {"page_pdf": 62, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.62", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2332, "texte": "« symphonie écrite en Amérique » ; espérons que cet exemple\nne sera pas suivi ; car nous ne voyons pas ce que la\nen ré mineur de Franck ou la de Lalo\nauraient gagné à être dénommées Symphonie du boulevard\nSaint-Michel et Rapsodie du Bas-Meudon.\nQuant à la valeur intrinsèque de cette symphonie,\nM. Ritter l'estime très haut. Libre à lui ! je n'y contredirai\npas ; cependant je tiens à relever le singulier procédé de\nM. Ritter qui veut que l'on juge « cette symphonie au taux\nde la musique française exécutée vers 1893 ». Est-ce pour\nexcuser la pauvreté des combinaisons harmoniques de cette\nœuvre ? Franck, Lalo, d'lndy, Chausson, Chabrier et Debussy\nfiguraient déjà aux programmes de nos concerts. Du reste,\nplus près de la Bohême, Liszt et Wagner, ainsi que l'école\nRusse en pleine période de production, interdisent cette sorte\nd'excuse. Est-ce pour nous faire accepter les répétitions à\npeine déguisées du développement ? N'avons-nous pas, un\nsiècle plus tôt, des exemples immortels de structure et? de\ndéveloppement symphornques dans les œuvres de Beethoven ?\nNul plus que nous ne revendique le complet éclectisme\nartistique, n'exige du critique de juger les œuvres objecti-\nvement et ne se refr.se surtout à prononcer de ridicules et\ninutiles excommunications. Comme le dit fort bien M. Ritter\n« il y a place pour toutes les formes végétales et animales\ndans la nature ». Nous croyons seulement que dans chacune\nde ces formes, il y a des types d'inégale perfection, et que\nle jeu même de la nature fait disparaître ceux qui ne peuvent\nêtre la base d'une évolution ultérieure : Nous ne croyons\npas que l'histoire musicale retienne plus tard cette sym-\nphonie comme une des œuvres qui ont illustré cette grande\nforme musicale. Peut-être en faut-il chercher la raison pro-\nfonde dans le manque incroyable de culture générale chez\nDvorak, sur lequel M. Ritter insiste si fortement.\nDu reste dans d'autres formes musicales plus concrètes,\noù il s'est maintenu plus proche de l'âme chantante de sa\npatrie, Dvorak a donné une note d'art très personnelle ; et,\nnous le répétons, ses danses et ses quatuors nous paraissent\ntrès expressifs et très originaux. Et cela nous suffit pour\nreconnaître tout l'intérêt qui s'attache à ce compositeur,\ncar notre éclectisme absolu se refuse à établir une échelle"}, {"page_pdf": 63, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.63", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 272, "texte": "de mérite ou de valeur entre les différentes formes musicales.\nEnfin, M. Ritter prétend que Dvorak n'a jamais consulté\nde recueils de mélodies populaires. C'est une affirmation\npurement réduite, puisque la logique interdit la preuve des\nfaits négatifs.\n\nM. S."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c059", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c059", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 63, "image_fin": 64, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.9", "titre_corps": "SOCIETE J.-S. BACH", "titre_sommaire": "SOCIETE J.-S. BACH", "signature_source": "Louis Régis", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 63, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.63", "debut_caractere": 274, "fin_caractere_exclue": 1710, "texte": "SOCIETE J.-S. BACH\n\nPas un pouce de terrain qui ne soit pris d'assaut : les ama-\nteurs de belle et pure musique sont de jour en jour plus nom-\nbreux. J'aperçois, dans la salle et dans l'orchestre, quelques\nfarouches de mes amis, des « sans-culottes », comme me disait\nl'un d'eux ces jours-ci. Et, pour que la fête fût complète, l'on\nnous fit entendre Mlle Marie Philippi de la Singakademie ;\nil est inutile de chercher à dire son admiration pour le style\nde la grande artiste qui nous était révélée, ni l'émotion étrange\nqui nous saisit quand elle chanta l'air de la Passion selon\nSaint-Jean Tout est accompli.\nPuis deux concertos brandebourgeois : deux premières au-\nditions d'œuvres qui sont au faîte de la musique. Et je me\ndemandais, à part moi, comment il se trouve encore des gens\npour déclarer que Bach « c'est bien difficile à comprendre,\net puis c'est toujours la même chose » !! Où trouver plus de\nclarté et de variété ? Il y a là des merveilles de rythme et des\ndéveloppements d'une ingéniosité, d'un esprit absolument\nindicibles.\nRegrettons que M. Bret ait cru devoir nous faire entendre\nla cantate burlesque : Nous avons un nouveau gouvernement,\nqui n'ajoute rien à la gloire du maître de la Thomaskirche.\nL'absurdité du livret a encore été soulignée par l'ignorance\ndu traducteur en ce qui concerne la vulgarité de certaines\nexpressions, lesquelles eussent été à leur place quelques pas\nplus loin, aux Folies-Bergère.\n\nF\n3"}, {"page_pdf": 64, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.64", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 935, "texte": "Et puisque voici le gros, le très gros succès de la Société\nJ.-S. Bach, il est permis de faire remarquer à M. Bret qu'il\ndoit au public et à sa propre conscience artistique de donner\nà ses concerts toute la perfection possible ; quelques artistes,\ndes mieux autorisés, m'ont depuis longtemps fait leurs doléances\nau sujet de l'imperfection avec laquelle certaines œuvres\nsont exécutées : c'est une critique qu'il ne m'était point trop\nloisible de formuler jusqu'ici. Mais voici venir les fortes recettes\nqui devraient permettre la constitution d'un orchestre attitré,\net sans trop de bigarrures.....\nSurtout ne manquez pas le concert du 6 février : deux can-\ntates, et des plus belles, le Prem\npour deux cors, trois hautbois, basson, violon principal et\norchestre, et cinq Geistliche Liechantés par M. Georges\nWalter : pendez-vous, mes lecteurs de province, puisque vous\nne serez pas là !\n\nLouis Régis."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c061", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c061", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 64, "image_fin": 65, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.10", "titre_corps": "CONSERVATOIRE", "titre_sommaire": "CONSERVATOIRE", "signature_source": "Louis Régis", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 64, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.64", "debut_caractere": 937, "fin_caractere_exclue": 1572, "texte": "CONSERVATOIRE\n\nRendons grâces à la Société des Concerts, puisque 1' « Eole\napaisé », cantate de Bach, nous a été donné pour la première\nfois en France : le vieux maître commence à être de ceux\ndont le nom est venu jusqu'aux oreilles de la plèbe musicale,\net l'on ne fait plus trop de difficultés pour applaudir ses chefs-\nd'œuvre ; ce qui permet, sans trop craindre du pâle snobisme,\nde donner des premières auditions d'ouvrages admirables,\nécrits il y a deux siècles.\nj Bonne exécution avec Mme de Montalant, Mlle Cauchy,\net d'autres encore ; le maître Guilmant réalisait la basse, et\ntout alla fort bien grâce, à M. Marty qui dirigea"}, {"page_pdf": 65, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.65", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 114, "texte": "Le programme était heureusement complété par la Sym-\nphonie Ecossaise de Mendelssohn et\n\nLouis Régis."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c063", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c063", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 65, "image_fin": 65, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.11", "titre_corps": "QUATUOR CAPET", "titre_sommaire": "QUATUOR CAPET", "signature_source": "Louis Régis", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 65, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.65", "debut_caractere": 116, "fin_caractere_exclue": 636, "texte": "QUATUOR CAPET\nLouis Régis.\nLe dimanche 6 janvier, Capet fait merveille, et son quatuor\ndans le troisième, le dixième et le douzième ; je ne crois pas\nque les plus fameux quatuors étrangers dépassent celui-ci,\npour ce qui est de la probité et du scrupule artistiques, de\nl'homogénéité, de la valeur des sonorités. Le dixième est le\nplus admirablement exécuté ; la salle est comble et l'accueil\ntellement enthousiaste que j'ai cru voir Dieu me pardonne !\nun fugitif sourire errer dans la barbe de Capet... c'est tout\ndire."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c065", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c065", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 65, "image_fin": 67, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.12", "titre_corps": "MUSIQUE DU XVIIe ET XVIIIe SIECLE SALLE DES AGRICULTEURS LUNDI 14 ET SAMEDI 19 JANVIER", "titre_sommaire": "MUSIQUE DU XVIIe ET XVIIIe SIECLE SALLE DES AGRICULTEURS LUNDI 14 ET SAMEDI 19 JANVIER", "signature_source": "Henry Debusne", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 65, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.65", "debut_caractere": 638, "fin_caractere_exclue": 1257, "texte": "MUSIQUE DU XVIIe ET XVIIIe SIECLE\nSALLE DES AGRICULTEURS\nLUNDI 14 ET SAMEDI 19 JANVIER\n\nNous devons à Mme Magda Le Goff deux soirées du plus\nhaut intérêt artistique consacrées, l'une aux grands maîtres\nitaliens du xvn° et du xvme siècle, l'autre à nos charmantes\net somptueuses œuvres du xviue siècle. Les pièces instrumen-\ntales confiées à la Société des Concerts anciens furent remar-\nquablement exécutées. Je citerai particulièrement une Sonate\nde Marcello pour flûte et clavecin, fort bien interprétée par\nM. Fleury et Mlle Delcourt, une Sonate de Haendel pour\nhautbois d'amour jouée par M. Bleuzet et une Sarabande"}, {"page_pdf": 66, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.66", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2367, "texte": "recueillie par M. Ecorcheville. M. Nany nous stupéfia par son\naisance à tirer de sa contrebasse les chants les plus suaves et\nles arpèges les plus compliqués. En revanche la partie vocale\nde ce premier concert laissa fort à désirer. La voix de Mme Le\nGoff est sans doute puissante et pathétique, mais manque de\nsouplesse et de variété ; il en résulte une déplorable monotonie.\nAu reste, les œuvres interprétées semblaient convenir très\npeu à son tempérament artistique et quoique M. Expert nous\neût, en une courte allocution, vanté « sa voix vraiment véni-\ntienne » cette voix nous parut étrangement dépaysée et mal\nà Taise dans ces airs italiens si simples, si suaves, si divinement\npurs. Ni les chants admirables de Scarlatti, ni ceux de Jacopo\nPéri, de Stradella, de Carissimi ne furent mis en valeur. Nous\nne fîmes qu'entrevoir dans une « cantata » de ce dernier, les\nqualités réelles de sa voix.\nCe ne fut que le 19 janvier que nous eûmes l'agréable sur-\nprise d'entendre cette voix se déployer ,magnifiquement,\ndans le songe d'lphigénie en TMme Magda Le Goff\ns'y montra émouvante, sobre et poignante et nous fit oublier\nen quelques instants, toutes nos rancunes. Malheureusement,\nelle ne sut pas interpréter aussi heureusement\nde Rameau, cantate à une voix avec symphonie, dont les\nexquises mélodies et les riches harmonies nous tinrent long-\ntemps sous le charme. Une sarabande de Leclair, un passepied\nde Campra, un superbe divertissement de Mouret eurent un\nvif succès et Mlle Delcourt fut acclamée pour son interprétation\nintelligente et parfaite d'œuvres de Couperin, de Rameau et\nde Marchand.\nUne courte conférence servait d'introduction à ce concert\noomme au précédent. M. Expert nous entretint la première\nfois de l'invention de la mélodie moderne par les artistes italiens,\nle second soir il parla de ses chers musiciens de la Renaissance\nfrançaise et chercha à définir les caractères de notre musique.\nTout cela fut fort clairement exposé et le conférencier fut\nfort chaudement applaudi. Je me permettrai toutefois de\nfaire quelques réserves sur la valeur de plusieurs théories\nde M. Expert, théories qu'il exposa d'une manière quelque\npeu tranchante et dogmatique. Nier toute influence étrangère\nsur la formation de nos musiciens du xvme siècle, toute trace\nd'italianisme dans les œuvres de Colasse, de Campra, de Ra-"}, {"page_pdf": 67, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.67", "debut_caractere": 13, "fin_caractere_exclue": 1663, "texte": "meau, de Charpentier même, me semble au moins hasardeux.\nDans l'état actuel du problème, il paraît bien qu'il faille attri-\nbuer à l'influence de l'ltalie ce développement en France de\nla musique pure qui allait atteindre son apogée avec les opéras\nde Rameau. Que Rameau soit « français jusqu'aux mœlles,\nrien que français » cela est au moins discutable, mais compter\nCharpentier au nombre des musiciens indemnes de toute\ninfluence étrangère, cela est certainement une erreur, car s'il\ny eut jamais un musicien français italianisant au XVIIP siècle,\nce fut bien Charpentier. Elève à Rome du grand Carissimi,\nil fut en effet l'apôtre de la musique italienne en France et\nfut violemment combattu à ce titre par les partisans de la\ntradition purement française de Lully. Lecerf de la Vieuvilîe,\nnotamment, le prend souvent à partie dans ses dialogues et\nl'accuse, entre autres choses, d'emplir la tête de ses élèves\n« de maximes italiennes » et de corrompre leur goût. Enfin,\npour se convaincre de la vérité de ceci, il suffit de jeter les\nyeux sur les œuvres musicales du maître, car elles portent\ndes traces évidentes d'italianisme.\nEn somme, ces deux soirées furent des plus intéresantes\net révélèrent à de nombreux gens du monde que la musique\nitalienne existait avant Rossini et Donizetti et ne consistait\npas seulement en roulades et en vocalises ; en second lieu,\nqu'entre Lully et Rameau fleurissait toute une génération\nde musiciens encore peu connus, mais bien dignes de notre\namour, car ils furent curieux de combinaisons harmoniques,\nmélodiques et rythmiques nouvelles et passionnément épris de\ndistinction et de rare beauté.\n\nHenry Debusne."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c067", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c067", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 67, "image_fin": 68, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.13", "titre_corps": "RICARDO VIÑÈS EN ALLEMAGNE", "titre_sommaire": "RICARDO VIÑÈS EN ALLEMAGNE", "signature_source": "J. E", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 67, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.67", "debut_caractere": 1665, "fin_caractere_exclue": 1983, "texte": "RICARDO VIÑÈS EN ALLEMAGNE\n\nL'art français vient de remporter un nouveau succès à\nl'étranger grâce au talent de Ricardo Virïès, qui fut choisi\ncomme soliste du festival de musique russe, donné en l'honneur\ndu 7ome anniversaire de Balakiref. On le sait, Ricardo\nVinès est le plus actif et le plus dévoué propagateur des"}, {"page_pdf": 68, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.68", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 644, "texte": "musiques modernes, qu'elles soient russes, françaises, alle-\nmandes ou de n'importe quelle autre école. Mais c'est surtout\nen faveur de Debussy, de Ravel, de Séverac, de Borodine et\nde Balakiref que s'est exercé son inlassable propagande. Cette\nfois, c'est en Allemagne qu'il est allé porter la bonne parole\net en de solennelles circonstances. Son triomphe a été cons-\ntaté par la presse germanique avec une bien rare unanimité ;\naussi nul doute que dorénavant il n'ait fréquemment l'occa\nsion de faire applaudir en Allemagne l'incomparable réper-\ntoire moderne qu'il possède déjà et accroît chaque jour.\n\nJ. E."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c069", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c069", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 68, "image_fin": 68, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.16.14", "titre_corps": "Les 26 février, 12 mars, 24 avril et 14 mai, auront lieu", "titre_sommaire": "Les 26 février, 12 mars, 24 avril et 14 mai, auront lieu", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 68, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.68", "debut_caractere": 646, "fin_caractere_exclue": 1362, "texte": "Les 26 février, 12 mars, 24 avril et 14 mai, auront lieu\nà la salle Pleyel, quatre concerts historiques donnés par\nMUe Blanche Selva sur ces sujets :la Variation ; —la Fantaisie ;\nla Sonate moderne ; la Sonate\nLe 2 mars, inauguration des concerts du\ntional des Arts,(97, boulevard Raspail), qui auront lieu tous\nles samedis. Musique de chambre classique et moderne. Aux\nprogrammes : Chausson, Debussy, V. d'lndy, M. Ravel, Strauss,\nBorodine, Cretani, etc. Directeur : Clarence Amelungen. Qua-\ntuor à cordes : MM. Sven Kjellestrôm, Szigeti, Derenaucourt,\nChoinet.\nLe 4 mars, à la salle Berlioz, concert de musique russe\ndonné par M. Stéphane Austin, avec le concours de M. R. Vinès,\net une causerie de M. Louis Laloy."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c071", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c071", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 69, "image_fin": 71, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.17", "titre_corps": "ESTHÉTIQUE MUSICALE", "titre_sommaire": "ESTHÉTIQUE MUSICALE", "signature_source": "Paul-Marie Masson", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 69, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.69", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1408, "texte": "ESTHÉTIQUE MUSICALE\n\nR. PAULHAN :Le Mensonge de l'art, (Bibliothèque\nde philosophie contemporaine), Paris, Alcan, 1907 ;\nin-B°, 380 p.\nSous ce titre quelque peu énigmatique, c'est en\nsomme une théorie esthétique presque complète\nque M. Paulhan nous présente. Je me bornerai à en signaler les\nidées essentielles, et seulement en ce qui concerne l'esthétique\nmusicale.\nPour M. Paulhan, le rôle de l'art est de créer un monde\nfictif et harmonieux qui nous repose des discordances doulou-\nreuses du monde réel. Ce monde irréel prend pour notre esprit\nune réalité momentanée, et c'est là Le\ntype le plus parfait de l'art ainsi conçu, l'art par excellence,\nc'est naturellement la musique pure (la symphonie) ; car il\nn'en est point qui réussisse mieux à nous dépayser, à nous\narracher à la vie courante, il n'en est point qui présente à un\naussi haut degré ces deux caractères de l'art parfait, d'être\nidéaliste, c'est-à-dire de créer un monde en dehors du monde\nréel et d'être supra-humain, c'est-à-dire de dépasser l'homme\net de ne rien créer à son image.\nA côté de cet art extra-humain, qui a pour but de créer\nun monde aussi irréel que possible, et presque sans attaches\navec la vie humaine, il existe un autre genre d'art, moins\nparfait, l'art humain,qui se propose aussi de créer un monde\nirréel et harmonieux, mais avec des données empruntées à la\nvie courante. Cette forme d'art est moins élevée, mais peut"}, {"page_pdf": 70, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.70", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2494, "texte": "être plus communément goûtée ; car le monde qu'elle nous\nprésente, étant plus près de notre expérience courante, est\nplus facilement acceptable. Mais ici même nous retrouvons\nle caractère idéaliste de l'art ; car il faut distinguer deux\nfacteurs dans l'impression produite par l'art humain : d'une\npart Je sentiment de ce qui est en rapport avec la vie, d'autre\npart le caractère harmonique du monde créé, et ce dernier\nfacteur nous ramène à l'art idéaliste. D'ailleurs, dans l'impres-\nsion esthétique, la proportion entre ces deux éléments varie\navec les différents sujets, avec les différents arts et avec les\ndifférentes classes d'auditeurs, de spectateurs ou de lecteurs.\nL'art humain exprime son rapport avec la vie de deux\nmanières principales : il peut être c'est-à-dire\nchercher à susciter en nous des émotions semblables à celles\nde la vie, et il peut être réaliste,c'est-à-dire se proposer une\nimitation plus stricte de la réalité extérieure. La musique,\nqui est le type de l'art extra-humain, a dans l'art humain une\nplace moins importante. Son rôle est presque nul dans l'art\nréaliste ou imitatif. Il est secondaire, bien que réel, dans l'art\nsentimental ou expressif. «Je ne pense pas que la grande\nfonction de la musique soit de traduire des émotions, mais\nles conditions mêmes de son existence lui imposent très souvent\nce rôle » (p. 47). La musique forme en nous une sorte d'esprit\nqui remplace le nôtre ; mais notre esprit n'en est pas pour cela\ncomplètement anéanti : il trouve dans la musique des exci-\ntations qu'il utilise et des analogies plus ou moins lointaines\navec sa propre vie émotive. « Dire qu'une composition musicale\nest une sorte d'esprit, c'est impliquer que cet esprit ressemble,\nà certains égards, au nôtre. En effet, le rythme, le ton, la nature\ndes intervalles employés par la mélodie, la rapidité ou la\nlenteur des sons, leur longueur ou leur brièveté, la différence\ndes timbres, c'est-à-dire la variété des combinaisons d'éléments,\nla nature consonante ou dissonante des accords, tout cela\nreprésente autant de côtés de la vie musicale plus ou moins\nanalogues aux différentes formes de la vie de nos passions,\net peut les rappeler, les exciter, les renforcer ». (p. 49). Aussi\nce pouvoir expressif, ou plutôt suggestif et excitant, de la\nmusique, a-t-il été très utilisé par l'art humain et passionnel\n(symphonie à programme, opéra, mélodrame, romance senti-\nmentale). Mais le plaisir proprement musical, la contemplation"}, {"page_pdf": 71, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.71", "debut_caractere": 25, "fin_caractere_exclue": 1295, "texte": "d'un monde irréel et reposant, subsiste à côté du plaisir pas-\nsionnel.\nTelles sont les idées essentielles qui, dans ce livre, intéressent\nl'esthétique musicale. Et je m'empresse d'ajouter qu'il y a\nencore beaucoup d'autres choses dans le travail de M. Paulhan.\nTous ceux qui réfléchissent sur l'art en général et sur les\nproblèmes encore mal éclaircis de l'esthétique, y trouveront\nmaintes vues de détail ingénieuses et parfois profondes, mais\nqui parfois aussi dissimulent mal ce que la conception générale\na de trop systématique pour un pareil sujet. Nous avons en\nesthétique beaucoup trop de synthèses et pas assez d'analyses.\nPour ce qui est de la musique en particulier, ceux-là même\nqui accordent, avec M. Paulhan, un rôle tout secondaire à\nl'expression en musique, n'auraient pas été fâchés qu'il eût insisté\navec plus de précision sur cette correspondance incontestable\nentre la musique et nos sentiments ; et peut-être la trouverait-on\nplus importante qu'on ne croit, même dans l'art appelé extra-\nhumain, même dans la musique pure. En somme ce livre\ncontient un grand nombre de remarques intéressantes, fort\nhabilement choisies pour justifier une théorie, mais on n'y voit\npas assez clairement, à mon sens, la théorie se dégager des faits.\n\nPaul-Marie Masson."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c075", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c075", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 72, "image_fin": 75, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.18", "titre_corps": "VERLAINE ET LA MUSIQUE CONTEMPORAINE", "titre_sommaire": "VERLAINE ET LA MUSIQUE CONTEMPORAINE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 72, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.72", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1308, "texte": "VERLAINE\nET LA MUSIQUE CONTEMPORAINE\nON SIEUR G.-Jean Aubry nous est depuis longtemps\nconnu, car le Mercure nous a renseignés sur la\nbelle campagne de décentralisation artistique qu'il\nmène au Havre. Nous savons que la musique\nfrançaise a trouvé chez lui un propagateur aussi\nzélé que désintéressé et donc, il nous était impossible de ne\npas être à la conférence de la salle Lemoine (i).\nCertes, je serais heureux de redire toutes les choses\ningénieuses ou profondes que la subtile compréhension de\nM. Aubiy, ec sa ferveur pour son poète, lui ont fait trouver\npour renouveler l'éloge de Verlaine ; mais je veux faire comme\nlui et m en tenir à ce qui est l'objet précis et aussi la nouveauté\nde sa conférence : Verlaine et la musique contemporaine\nTiès justement, il a discerne que « l'essence de l'œuvre\nverlainienne est de la même nature que la musique et plus\nproche d'elle même infiniment que la littérature ». Elle n'est\npeut-être pas sans injustice cette accusation pour les mots\nd'être « trompeurs et fourbes », ils ne sont tels que par l'abusif\nemploi où les contraignent les sophistes ou les mercantis\nlittéraires, mais il est bien vrai que « la musique est sincère\nfatalement, nécessairement, qu'il n'y a pas de musique fourbe,\n\n(i) Verlaine et la musique contemporaine. Conférence de G. Jean Aubry."}, {"page_pdf": 73, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.73", "debut_caractere": 45, "fin_caractere_exclue": 2395, "texte": "s'il en est de bonne ou de mauvaise », ainsi, je suis tout à fait\nde l'avis du conférencier quand il déclare « que l'essence de\nla musique c'est la sincérité, élément principal de l'œuvre\nde Verlaine ».\nCar, « les Poèmes de Verlaine ne sont pas des mots, ce sont\ndes chants, ce sont des plaintes, des sanglots, des cris, des\njurons, des râles », et ces sanglotantes effusions, constituent,\naprès les Ballades de Villon, si vieux et si proche pourtant\ndu pauvre Lélian, la plus émouvante manifestation du lyrisme\nfrançais, enfin débarrassé des procédés et des développements\noratoires, scories dont même l'art romantique n'a pas su s'épurer.\nC'est à eux que la Poésie Française, noyée dans le flot diluvien\ndes alexandrins hugotiques, puis écrasée sous le poids des\njoailleries ou ferblanteries parnassiennes, doit le miracle d'une\nVie nouvelle...\nParallèlement, la Musique éprouva le bienfait de ce mou-\nvement libérateur... Elle aussi s'était laissé emprisonner dans\nla geôle des formules. Elle s'obstinait dans les voies de Meyerbeer\nou de Wagner, oubliant que si la première est une ornière,\nl'autre est une impasse ouverte et close aussitôt par le tyran-\nnique génie de son constructeur ; ou bien, elle recommençait\nles sentimentalités romantiques dont ma jeunesse fut si dégoûtée\nque de musicien, je devins collectionneur...\nOr, avant que le génie de César Franck lui ouvrît des che-\nmins libérateurs, c'est par la forme du lied que la Musique\nfrançaise s'affranchit de l'emprise étrangère et des conventions\nnationalisées. Nul doute que « la publication des\nde la Bonne Chanson, des Romances sans paroles, en proposant\naux musiciens des formes excellemment propres, uniquement\npropres même à cette forme mélodique, si elle ne l'a pas déter-\nminée, n'ait du moins, hâté la constitution de ce nouveau genre ».\nNombreux, en effet, sont les musiciens qui demandèrent\ndes thèmes à l'œuvre verlainienne. Je ne puis, malheureusement,\nreproduire ici les analyses perspicaces que M. Aubry nous\ndonna de leurs musiques... Il nous dit, par exemple, comment\nGabriel Fauré et E. Chausson se préoccupèrent surtout de\nla « qualité d'âme.... » pourquoi, de tous les commentateurs\nverlainiens, Gabriel Fauré demeure le plus considérable,\npuisque, au lieu de prendre, ici ou là, telle pièce qui convenait\nà son tempérament, il a mis en « musique des poèmes tirés"}, {"page_pdf": 74, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.74", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2361, "texte": "de presque tous les volumes de Verlaine, si différents qu'ils\nfussent d'esprit ou d'accents, «que toujours, «sa mélodie garde\navec une richesse harmonique, une profondeur et une clarté\nd'expression qui égalent le poème même par l'intelligence\ndu commentaire. »\nD'autres musiciens, Debussy, Charpentier, Doret, de Séverac.\ns'attachèrent au décor descriptif, à ce que M. Aubry définit,\nl'impressionisme de Verlaine. Goûtez ici, comme nous l'avons\nfait nous-même, cette délicieuse esquisse du génie debussyste,\nde cet art « où s'allie inoubliablement le sens du réel et celui\ndu mystérieux, légendaire et réaliste, cette musique compliquée\n(pourquoi ce redoutable cliché ???) et qui donne une impression\ngracieuse et simple »...\nOui, c'est joliment dit ; mais est-il tout à fait juste de\ncantonner Debussy dans le clan des musiciens qui n'ont vu\nque le décor et la couleur, et M. Aubry ne se démentait-il pas\nlui-même, quand il nous faisait entendre, avec les «\nde bois, la Romance sans paroles « II pleure dans mon cœur »\ndu même Debussy, si ingénûment mélancolique et tendre ?\nAu reste, j'ai quelques autres critiques à faire. M. Aubry\nnous a donné des musiciens verlainiens une liste déjà longue\nqui, du reste, s'accroît tous les jours, mais puisqu'il cite des\ninconnus et même l'auteur des Chansons grises, que n'a-t-il\ndit un mot du probe musicien qu'est M. Charles Bordes ?\nAssurément, ses mélodies ne méritent pas un tel oubli, et'\nà défaut de leur qualité, leur nombre (puisqu'enfin M. Aubry\nénumérait) seize, S. V. P. valait au moins une mention.\nEt si je faisais des incursions dans la musique étrangère,\nje pourrais signaler d'autres omissions. Je m'abstiendrai pourtant\nde l'indication et du reproche, parce qu'il me semble que\nM. Aubry a voulu parler surtout de la musique française ;\nmais alors, ne pourrait-il changer le titre de sa causerie ?\nEnfin, le concert qui suivit la conférence, me semble justifier\nassez mal les appréciations de M. Aubry ? Si vraiment M. Ga-\nbriel Fauré « est le plus considérable des commentateurs\nverlainiens », d'où vient que la place donnée à son œuvre dans la\nréalisation des exemples musicaux, est si parcimonieusement\nmesurée ?... Et s'il est « plus vraiment le musicien de la\nchanson », ne vaudrait-il pas mieux en faire entendre un frag-\nment plutôt que celle des Fêtes galantes ?"}, {"page_pdf": 75, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.75", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 2090, "texte": "En revanche, et sans réticences, je dois féliciter\nM. Jean Aubry pour la bonne fortune qui lui échoit\nde trouver au Hâvre des collaborateurs qui complètent son\nœuvre si harmonieusement. Plusieurs fois déjà, j'ai eu le plaisir\nà la Nationale d'entendre Mlle Hélène Luquiens et j'avais\napprécié chez elle une voix très pure, d'une étendue et d'une\nflexibilité remarquable. Mais elle m'a charmé l'autre soir,\npar la justesse et la profondeur de son interprétation, dans\ndes musiques si diverses, dont elle a donné chaque fois l'accent\nvrai, sans emphase ni trahison.\nEt M. Caplet fut un parfait accompagnateur ; mais je m'en\nvoudrais de lui rééditer le violon d'Ingres, et de le louanger\npour son talent pianistique, quand la même soirée nous révéla\nchez lui un compositeur dont l'œuvre (Green) ne souffrit pas\nd'un périlleux voisinage.\nje sais de Jean Aubry telles se\nproposent tout naturellement à son commentaire... On confierait\nces musiques à la fervente interprétation de Mlle Laquiens\net nous serons tous à la Nationale pour être, une fois de plus,\ncharmés.\nC. PONS.\nP. S. — Tout de même, j'aurais du plaisir à quereller\nM. Aubry... Comment, il parle des écrivains catholiques au\nxixe siècle, il cite Barbey d'Aurevilly et Villiers de l'Isle-Adam\net il oublie Léon Bloy, et ceci à propos de Verlaine que l'auteur\ndu Brelan <T Excommuniés a si somptueusement grorifié. Et\npuis, que diable ! les catholiques ne sont pas d'une telle opulence\nartistique, en ces mauvais temps, qu'on puisse encore les\nfrustrer de ce qui est leur bien le plus authentique. Catholiques\nsans doute, Barbey et Villiers le furent, mais bariolé de ro-\nmantisme ou encrassé d'hégélianisme, le cathodicisme fut,\nchez ces hautains, surtout une attitude aristocratique, je\ndirai même pour aller au bout de mon idée, une forme de\npensée décorative. Chez Bloy, il l'a dit et crié magnifiquement,\nla Foi est inséparable de l'art, puisqu'elle est sa logique et sa\nraison d'être... et... mais, plus à l'aise qu'ici, Ricardo Vines\ndoit servir à notre conférencier cette Mercuriale."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c079", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c079", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 76, "image_fin": 84, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.19", "titre_corps": "EN PROVINCE", "titre_sommaire": "EN PROVINCE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 76, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.76", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1845, "texte": "EN PROVINCE\nARRAS. Concert de la Société Philharmonique.\nUn mot sur ce Concert ou plutôt un nom que je veux être\nle premier à dire aux lecteurs du c'est celui\nde la petite Marcelli, une enfant de onze ans qui est déjà une\ngrande violoniste et qui possède le mérite (rare aux prodiges)\nd'être non seulement une virtuose accomplie, mais aussi une\nartiste vibrante ; elle m'avait déjà joué pour moi seul une\npage de Bach et j'en avais été émerveillé, car je ne croyais\npas jusque là qu'il fût possible à une fillette de comprendre\net à plus forte raison -d'exprimer la profondeur du sentiment\némotif du grand classique, —Le 16 décembre elle donnait\ndevant un public nombreux la Fantaisie sur Faust de Vieux-\ntemps, la Jota aragonesade Sarasate et de Schubert.\nJ'avoue ne pas aimer les prodiges ; ce sont généralement\ndes petites poupées habillées en garçon ou en fille, et qui\ndébitent des notes avec la régularité correcte d'un automate,\nmais j'aime beaucoup la petite Marcelli, parce qu'elle n'a pas\nque des doigts : elle a du tempérament ! Dans les trois morceaux\ninscrits au programme, elle nous prouva son mécanisme net,\ndélié, martelé, absolument étonnant ; une force de coup\nd'archet à se demander si c'est bien ce petit bras fluet qui en\nest le moteur ; une justesse parfaite, une belle sonoritéet enfin\nun jeu ou je n'eus pas de peine à reconnaître l'école d'Ysaye\ndont son père est l'élève, elle a déjà ce « démanché » idéal et\nce « chantant » qui déconcerte chez une enfant.\nCette fillette grandira, son talent aussi, c'est pourquoi je\nsuis heureux de vous dire son nom pour que vous le reteniez.\nJe sais qu'elle ira bientôt à Londres, à Berlin, peut-être\nviendra-t-elle à Paris, espérons-le, nous aurons le plaisir de\nl'applaudir non pour la curiosité qu'elle provoque, mais pour\nla jouissance artistique qu'elle procure.\nMARCEL POLLET."}, {"page_pdf": 77, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.77", "debut_caractere": 17, "fin_caractere_exclue": 2225, "texte": "DIJON. Premier concert historique de la Schola Cantorum\nLe programme portait, à la première page : «M. Robert\nBrussel, critique musical du conférencier » ; à la\nseconde : « Conférence de M. Ed. Locard. » Ai-je entendu\nM. Brussel (Robert) ou M. Locard (Ed.) ? Je ne le saurai peut-\nêtre jamais. Je sais du moins que ce mystérieux conférencier\nale goût du paradoxe. Celui qu'il a développé à Dijon avec\nune ingéniosité agréable, mêlée de quelque scepticisme, je nie\nplais à le croire, c'est que les musiciens français du XVIIIe\nsiècle se rattachent « directement et sans intermédiaire » à\nla Grèce. Ont-ils donc cherché à imiter le musique grecque ?\nNullement : ils la connaissaient encore moins que nous. Mais\nils ont eu du goût pour les su grecs ! Ils ont entendu\nl'amour à la façon antique, c'est-à-dire comme quelque chose\nde profond et grave !! Enfin ils ont fait revivre la vieille\nidée de la fatalité !!! Le premier argument est évidemment\nsans réplique : il a fait impression. Les deux autres, plus sub-\ntils, auraient peut-être porté davantage, si le concert n'était\nvenu ensuite leur donner un démenti saisissant. Ni les\nen trio de Couperin, ni les deux de Rameau, ni l'Or-\nphée de Clérambault, ni la 6e de Leclair n'ont paru\n« directement » inspirés de l'art grec. Ils n'en ont semblé que\nplus agréables dans leur grâce apprêtée et spirituelle. Le trio\nChaigneau les a interprétés avec correction : malheureuse-\nment le piano remplace mal le clavecin. Mlle Villot a chanté\navec goût l'Orphée de Clérambault. Le concert s'est terminé\npar le Trio pour piano, violon et de Bœllmann, œuvre\nvigoureuse et probe qui, malgré un développement en appa-\nrence tout scholastique, n'en donne pas moins une forte impres-\nsion d'aisance chaleureuse et de libre sincérité.\nConcert de M. Jacques Thibaud.\nFaudra-t-il donc protester une fois de plus contre le\ndéconcertant éclectisme du programme que nous apportent\nles virtuoses de l'archet ou du clavier ? M. Jacques Thibaud\nest sans conteste un véritable artiste, mais il doit avoir un pêu\nde mépris pour son public de province ; sans quoi, il nous eût\népargné la banalité sèche du Pde L. Wurmser, la\nsentimentalité déclamatoire de l'Adagio pathétique de Marsick,"}, {"page_pdf": 78, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.78", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2294, "texte": "la vulgarité trépidante et prétentieuse de la et de la\nPolonaise de Wieniawski. Il est vrai que ce dernier morceau\nlui a valu une ovation, et, si le public entendait louer un mé-\ncanisme surprenant de précision et d'aisance, ce n'était certes\nque justice. Mais ces mérites s'étaient déjà beaucoup mieux\nmontrés dans l'exécution de la de Bach, où M. Thi-\nbaud nous avait fait admirer des qualités de son vraiment\nmerveilleuses, et il n'était peut-être pas nécessaire, pour pro-\nlonger la démonstration, de prétendre encore ressusciter sur\nun archet magique des œuvres mort-nées. Ces réserves une\nfois faites, on ne peut qu'admirer la façon dont M. Thibaud\na joué la Sonate en ut mineur de Beethoven et surtout les\nConcerto en mi bémol de Mozart : nulle musique, je crois, ne\npouvait mieux mettre en valeurs ses incomparables qualités,\nla distinction, la grâce, la clarté et la souplesse de son jeu.—\nA côté d'un pareil artiste, M. David Blitz a paru un peu froid.\nIl semble avoir pourtant de la simplicité et du style, à en juger\npar la façon dont il a interprété avec M. Thibaud Mozart et\nBeethoven. Mais aucun des morceaux qu'il a ioué seul (\npromptu et V aise de Chopin, jEode Gernshein\nde Liszt) ne lui a permis de remplir son mérite ».\nMile Marthe Dœrken a obtenu un succès mérité, avec diverses\nmélodies de Schumann, de Chabrier, de Fauré, de Levadé :\npeut-être manque-t-elle un peu de spontanéité ; mais la voix\nest belle est bien posée. p. M.\nLILLE 1e Concert Populaire.\nNouveau triomphe pour Cortot ! bravos sur tous les bancs\nceux qui avaient trouve le Concert précédent un peu savant,\nn'ont rien pu dire cette fois,... quelle belle musique cependant\nAu programme, la ir* symphonie de Beethoven, M. Cortot\na eu raison de nous donner ce chef-d'œuvre de grâce et de fraî-\ncheur qu on a trop rarement l'occasion d'entendre, l'œuvre\nest d'exécution facile, aussi l'orchestre la distilla-t-il avec\nune finesse extieme, ce fut absolument délicieux. Après le\npuî classique, le bon moderne : la Procession nocturne de\nRabaud, page magistrale, évocation d'un impressionisme\nviolent, d'une couleur remarquable, l'orchestre des Concerts\npopulaires nous 1 avait déjà donnée l'an dernier j cette fois,\nla perfectionji exécution fut encore plus grande, et nous avons"}, {"page_pdf": 79, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.79", "debut_caractere": 17, "fin_caractere_exclue": 2106, "texte": "pu juger à cette seconde audition des progrès énormes que\ncette phalange a réalisés sous la direction de M. Cortot. Pablo\nCasais nous donna ensuite du Bach et oserai-je le dire sans\nblasphème, après ces harmonies, cette orchestration, le prélude\nde la suite en ut majeur pour violoncelle solo, nous parut trop\nexcessif de bon tonalité un bel exercice dont la plus grande\nbeauté était d'être si admirablement exécuté. Heureusement\nla suite comptait cinq autres pièces, airs à danser dont les\nrythmes, la tournure spirituelle, la perfection absolue d'écriture\nnous firent applaudir avec enthousiasme et Bach et Casais ;\ncet admirable artiste nous donna encore l'« élégie » de Fauré !\nFauré avait les honneurs du programme ; de lui nous avons\nouï la « Suite de Pelléas et Mêlisan» c'est un chef-d'œuvre\nnous dit la notice explicative... peut-être, mais Claude Debussy\na traité après lui le même sujet, avouons qu'il a autrement\ncompris et rendu la poésie mystique, la naïveté inquiète de\nMaeterlinck.\nMadame Durand Texte nous chanta du Debussy de la\npremière manière (bien jolie cette première manière), l'air\nde Lia,del 'Enfantprodigue, puis la Cloche de Saint-Saëns, Y Au-\ntomne de Fauré (encore) et la Sé de R. Strauss, ce char-\nmant chef-d'œuvre ! Madame Durand Texte fut très appréciée,\npour le bon choix de ses morceaux, sa méthode et son talent ;\nle registre élevée de sa voix manqua peut-être un peu d'ampleur !\nLe Concert se termina par la de la Suite\nAlgérienne de Saint-Saëns, d'une instrumentation si intéressante\navec sa facture éclatante de bonne humeur, de franchise...\namusante même avec cette curieuse réminiscence du\nde Séville. MARCEL FOLLET.\nLE MANS\nGrande et superbe soirée donnée le 4 janvier par les « Audi-\ntions classiques de Musique de chambre ancienne et moderne »\ndu Mans.\nLe programme était composé des plus belles pages de\nde musique de chambre et des plus beaux écrits par\nle Maître Gabriel Fauré qui prêtait son précieux concours\nà leur exécution.\nL'auteur, et le Quatuor Zimmer ont rendu les quatuors\npour cordes et piano en sol mineur, et en mineur avec le\n6"}, {"page_pdf": 80, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.80", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2190, "texte": "sentiment de poésie pure et de délicatesse infinie qui est bien\nla caractéristique de ces œuvres toutes de charme ;\net l'allégro moltoen forme de danse bretonne Au premier qua-\ntuor, ainsi que le Scherzo du second, si alerte et si frais, ont\nété particulièrement aux nues. Ces deux quatuors sont deux\nde « ces œuvres uniques et incomparables que Gabriel Fauré\nà données à la musique française», comme le dit excellemment\nM. Louis Laloy dans la courte notice qu'il a bien voulu écrire\npour ce programme ; et il ajoute : « C'est la sensibilité frémis-\n« sainte de Schumann, avec plus de lumière, et une fermeté de\n« dessin inconnue au maître allemand ; c'est la grâce ailée de\n« Mendelssohn, mais avec des formes autrement élégantes et\n« sobres ; c'est la subtilité d'harmonie chère à tous nos musi-\n« ciens contemporains, mais unie à une aisance et une clarté\n« parfaites ; et c'est, partout répandue, on ne sait quelle dou-\n« ce tir païenne et quelle voluptueuse mélancolie. »\nL'auditoire a fait un triomphe à M. Gabriel Fauré.\nLe Maître, après avoir accompagné sur un Erard merveil-\nleux, sa délicieuse Berceuse pour violon jouée avec grand art\npar M. Zimmer, et sa sentimentale pour alto, parfai-\ntement rendue par M. Doehaerd, a aussi accompagné\nMme Zimmer qui a chanté avec un grand style, une parfaite\ndiction et un grand sens artistique six des plus exquises\ndu Maître\nLe Comité annonce pour le 18 février un Concert avec\nRaoul Pugno.\nL'ASSOCIATION DES CONCERTS\nHISTORIQUES DE NANTES\nC'est une saine et féconde besogne artistique que celle accom-\nplie par cette jeune association, fondée et dirigée par notre émi-\nneit collègue de la S. I. M., M. de Lacerda. Constituer un\norchestre et des chœurs, les instruire à exécuter des œuvres\nde toutes les époques et de toutes les écoles, composer sage-\nment d'instructifs et artistiques programmes n'est pas une\nmince tâche, et M. de Laceda s'en acquitte à merveille. Il\na provoqué et il entretient un vif mouvement d'intérêt, un\nzèle soutenu en faveur de ces concerts historiques, dont on\nne saurait trop louer la composition. Au premier concert de\nla saison furent exécutées des œuvres de Campra, Couperin,"}, {"page_pdf": 81, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.81", "debut_caractere": 17, "fin_caractere_exclue": 1963, "texte": "Rameau, Marchand et Chambonnières, Corelli et autres au-\nteurs anciens ;un concerto de Mozart, la\nde M. Fauré. Le deuxième était consacré à l'audition de\nV A dventli&d de Schumann, à des chansons populaires et à des\nœuvres, inspirées de ces chansons, de Liszt, Runsky Kor-\nsakon, Albeniz, Grieg, etc. Par une heureuse innovation,\ncette séance comportait une conférence de notre autre col-\nlègue de la S. I. M., M. M.-D. Calvoeoressi, qui parla de Tin-\nfluence des chansons populaires sur le style musical moderne.\nParmi les solistes qui prêtèrent leur concours à ces\ndeux premières soirées, il convient de signaler spéciale-\nment Mme Caldaguès, MUes Marguerite Delcourt et Vallée,\nM. Alexandro Ribô. C. V.\nTOURS. {l4. Janvier 1907).\nLa Société Coopérative des compositeurs de musique fut\nreprésentée par son secrétaire, M. Paul Petrucci et par l'un\ndes membres de son comité, M. Paul Silva Hérard, tous deux\ncompositeurs dont nous avons applaudi les œuvres.\nM. Paul Silva Hérard, un jeune qui a déjà comme inter-\nprètes Mme Roger Miclos, MM. Léon Delafosse, J. Philippe\nRicardo Vines, le Quatuor Battaille, Edmond Clément, etc.,\nnous a fait entendre plusieurs choses fort intéressantes, notam-\nment une sonatine pour piano aux rythmes originaux et aux\nidées neuves. De lui également une ravissante chanson moyen-\nâgeuse bien adaptée aux paroles inspiratrices ce qui est rare !\nM. P. S. Hérard sut faire apprécier par ses auditeurs la\nsonate, piano et violon de Lefèbvre que M. Pasquier, violoniste,\njoua correctement, et accompagna à ravir plusieurs mélodies\ndont La Chanson de Grand Père,de M. Paul Petrucci, me parut\nla meilleure—présentées par Mlle Jeanne Caron. Au début\nde la soirée, une brève conférence de M. Horace Hennion qui\nexpliqua en termes élégants et précis le but et l'utilité dô la\nSociété.\nTOULOUSE\nLa saison musicale bat son plein à Toulouse : Pour être\nnombreuses ses manifestations ne sont pas toutes également\nintéressantes."}, {"page_pdf": 82, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.82", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2397, "texte": "La Société des Concerts du Conservatoire entrant dans sa\ncinquième année d'existence est plus que jamais active pour\nfaire je n'ose dire encore parfaire l'éducation musicale\ndes Toulousains. Mlle Blanche prêtait son concours au\nPremier Concert. Cette grande artiste est si connue et appréciée\ndes vrais musiciens qu'il devient presque banal d'essayer son\néloge. Pour moi, en particulier, qui ai goûté si souvent la bonne\nfortune de l'applaudir et de lui témoigner mon admiration\npour son beau talent. Combien nous sommes loin avec elle,\nloin et au-dessus des effets faciles où se complaisent tant de\npianistes virtuoses. ..Mlle Selva est mieux qu'une virtuose :\nc'est une musicienne hors ligne, digne élève de son maître\nd'lndy. Il suffit pour s'en convaincre de voir la manière dont\nelle compose les programmes et dont elle les exécute. Rien de\nsacrifié au bluff dû aux caprices d'une mode antiesthétique ;\nmais au contraire des œuvres belles, fortes et profondément\nmusicales ; un jeu d'une telle probité artistique que les difficultés\nsemblent disparaître devant la simplicité de l'exécution. Ce\nn'est pas son très grand talent que Mlle Selva cherche à mettre\nen valeur, mais seulement la beauté des œuvres qu'elle traduit.\nLe maître Vincent d'lndy ne saurait trouver meilleure\ninterprète : sa Symphonie sur u obtint un\ntrès grand succès. Le public fut grisé par cette musique colorée,\nd'essence si française, aux rythmes et aux développements si\npersonnels, à l'orchestration si étincelante. Il faut reconnaître\nque l'orchestre en donna une exécution parfaite et que\nSpinelli et Mlle Selva le menèrent brillamment à la victoire.\nMlle Selva joua ensuite la Toccata et Fugue de Bach et la\nFantaisie en ut majeur de Schumann et, cédant à de frénétiques\nrappels, la prestigieuse Séguedille\nPourquoi ne nous fit-elle pas entendre aussi une page du\nbon Languedocien Déodat de Sévérac qu'elle joue avec prédi-\nlection ; c'eût été une occasion excellente de le révéler à beau-\ncoup de ses compatriotes et même de ses anciens amis qui\nl'ignorent totalement comme musicien.\nLe programme comportait en outre, les Ouvertures d'Athalie\net de Fidelio,un air de La Lyre et deux curieuses\npièces de M. Crocé-Spinelli : En rêve j'ai pleuré et Le Pendu\njoyeux déjà entendues au premier concert de la Société en 1902 ;\nces trois derniers morceaux chantés par M. Boulogne, baryton"}, {"page_pdf": 83, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.83", "debut_caractere": 17, "fin_caractere_exclue": 2144, "texte": "de bon style et de voix superbe. Le Prélude et la mort d'Yseult\nqui commence à entrer dans le répertoire courant de la Société,\net pour terminer Namouna,l'exquise suite d'orchestre de\nNous n'avons pu assister au Deuxième Concert de la Société :\nnos impressions seront de seconde main, nous le regrettons\nd'autant mieux que M. Georges Enesco présentait lui-même\nau public sa Suite d'orchestre, œuvre intéressante à plus d'un\ntitre et qui n'a pas obtenu, paraît-il, tout le succès qu'elle\naurait dû. M. Enesco a été beaucoup plus apprécié comme\nvioloniste, son interprétation du la de\nSaint-Saëns et du Concerto de lui valut de\nchaleureux applaudissements et des bis qu'il apaisa par la\nGavotte de Bach. La Symphonie ut de\nl'Ouverture des Francs-Juges,deux de chantés par\nMlle Charbonnel, l'excellente contralto du Capitole, et des\nfragments des Impressions d'ltalie de complétaient\nle programme.\nPour le Troisième Concert nous étions invités à entendre\nun jeune artiste au talent délicat et varié : pianiste, chanteur\net même compositeur, M. Fernand se révéla comme\npianiste dans le Concerto en mi de plutôt dépourvu\nd'intérêt, mais qui lui permit de déployer à son aise ses qualités\nd'agilité et de bonne sonorité et pour répondre aux applau-\ndissements du public. M. Lemaire joua avec beaucoup de\ncharme le Menuet de Paderewskyet la ut dièze\nde Chopin.\nComme chanteur, M. Lemaire remporta un égal succès ;\nsa voix agréable et sympathique convenait à merveille à Y Air\nde Joseph et au Prologue des Béa ;il fut moins heureux\ndans la Quatrième Béatitude,page redoutable pour les ténors\npar l'ampleur des moyens qu'elle exige. Du côté de l'orchestre\nd'ailleurs, l'exécution manquait aussi d'énergie et deconviction.\nNous avons gardé le souvenir d'une interprétation beaucoup\nplus animée et expressive quand la défunte Cœcilia fit entendre\nà Toulouse en 1904, les Béatitudes dans leur entier.\nNous aimons à penser que M. Lemaire possède dans son\nrépertoire des morceaux plus sérieux que les œuvrettes (un\nde nos confrères de la presse locale a même parlé de chanson-\nnettes), qu'il nous détailla comme bis, d'ailleurs avec beaucoup"}, {"page_pdf": 84, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.84", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1778, "texte": "de bonne grâce et de finesse. Mais le voisinage de Franck n'est\npas sans dangers et aussi une trop grande déférence au mauvais\ngoût d'une certaine partie du public.\nM. Crocé-Spinelli donnait une première audition de la\nSymphonie n° 2 en si mineur,de Le public resta très\niioid devant cette œuvre pourtant si intéressante, le titre\nsymphonie mis à part. Il fut dérouté par le caractère un\npeu étrange des rythmes et des tonalités, et l'apparente rudesse\ndes harmonies. Cependant, que de détails savoureux dans\nl'orchestration, quelle habileté dans l'emploi si original de\nthèmes et de mélodies populaires qui donne à cette œuvre\nune couleur vraiment nationale. Mais en dépit de l'alliance,\nles Toulousains demeurent réfractaires aux beautés particu-\nlières de l'école Russe et à de précédents concerts\nou Y Esquisse sur les steppes de n'obtinrent pas\nplus de succès, malgré une mise au point et une interprétation\nexcellentes. M. Crocé-Spinelli ne doit pas se décourager mais\nau contraire persévérer dans cette branche de l'éducation\nmusicale de ses auditeurs.\nLe Prélude et Danse de Daria de G. Marty et la Suite Algé-\nrienne de Saint-Saëns furent goûtées davantage. Deux pièces\nen forme de canon de Schumann bijou musical délicate-\nment orchestrées par Th. Dubois et\ncomplétaient cet intéressant programme.\nLa Société des Concerts de m a retrouvé\nses auditeurs fidèles à ses matinées du jeudi, salle Rouget ;\nil est regrettable qu'un public plus nombreux ne suive pas ces\nauditions qui sont excellentes, mais l'heure est mal choisie\npour beaucoup d'amateurs retenus par leurs occupations\nprofessionnelles. Dans une prochaine chronique nous repar-\nlerons plus longuement de ces séances ainsi que de\nde Saint-Saëns,créé tout dernièrement au\nT. B."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c080", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c080", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 85, "image_fin": 94, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.20", "titre_corps": "COURRIER DE MUNICH", "titre_sommaire": "COURRIER DE MUNICH", "signature_source": "Marcel Montandon", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 85, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.85", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1407, "texte": "COURRIER DE MUNICH\n\n25 janvi\nLe mois de décembre doit aux apprêts de Noël sans doute\nd'être, en pleine saison, l'un des moins chargés de musique.\nEt en janvier, aussitôt passée la fête des Rois, le Carnaval bat\ndéjà son plein; il n'y a de public que pour les bals et « redoutes»;\ndes orchestres, quelques violoneux au moins, sont installés\ndans toutes les brasseries, dans les cafés, les restaurants, et\nle local qui affiche à l'entrée « Keine Musik » apparaît à cette\népoque comme un endroit de salut et de bénédiction. Cette\nannée le Carnaval sera court. Le Carême ramènera les beaux\nconcerts, qui s'achèveront par les Cantates, les Passions, les\nOratorios de la Semaine Sainte et les grand'messes de Pâques.\nAprès, dame, les salles de concerts ont tort ; leur musique ne\nvaut plus celle du printemps qui renaît. Et l'on ne comprend\npas non plus l'aveuglement analogue des peintres, d'organiser\nleurs grandes expositions en plein été ! Il est vrai qu'il y a les\nFremden-verkehr-vereine !Il faut offrir des distractions aux\nnobles étrangers de passage, il faut même les attirer ; c'est\nainsi que la municipalité verse, bon an mal an, 60.000 marks\npour faire aller le Prinz Regenten Theater.\nNous avons néanmoins, pour les deux mois qui viennent\nde s'écouler, une belle série d'œuvres nouvelles à enregistrer.\nM. Watter Courvoisierdirige lui-même, au VIe Concert-\nKaim (10 décembre), son poème symphonique :"}, {"page_pdf": 86, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.86", "debut_caractere": 32, "fin_caractere_exclue": 2484, "texte": "Olympien.Ce jeune docteur en médecine de Bâle, passé musicien\nà F école de Ludwig Thuille depuis quatre ans à peine, se révèle\nune personnalité bien douée et très sympathique. Son sujet\nprête merveilleusement à la musique : il l'a emprunté au poème\nde Car! Spitteler, modernisation alpestre et bœcklinisante du\nmythe d'Hésiode, révélé et proposé à l'admiration allemande,\navec un enthousiasme inattendu, par Félix Weingartner (i),\net n'en a retenu que la donnée générale, le conflit : par la\nvolonté du Destin, les dieux s'éveillent dans l'Hadès ; les fils\nde Kronos sont précipités de l'Olympe ; lutte ; les dieux mon-\ntent vers la demeure éternelle. Et il l'a traitée sans fanfaronnade,\nsans prolixité, au contraire avec un sentiment de la mesure\nqui n'exclut ni la grandeur, ni la force. L'œuvre culmine dans\nles deux gradations, du début : éveil et ascension àla lumière,\net de la fin: intronisation olympienne, toutes trompettes levées,\nd'une stridence formidable, après quoi un superbe apaisement\ndes cordes parle d'un Destin concilié. Les motifs héroïques,\nla ligne mélodique n'ont peut-être pas encore d'originalité\ntranchée ; mais la droiture de l'expression est saisissante et l'on\nne peut qu'admirer l'ampleur soutenue, nombreusement rami-\nfiée, d'un développement polyphonique bien conduit, aux\ndémarcations fermes, sans ressassages et sans réminiscences.\nL'épisode de la plainte de Perséphone, navrée de son abandon,\noffre un instant de contraste plein de poésie. M. Courvoisier\ndirige avec une autorité nerveuse et avec souplesse ; qualités\nqui se sont affirmées dans les Concerts populaires où il a donné\ndu Beethoven en l'absence de M. Stavenhagen.\nLe même soir (10 décembre) M. Schneevoigt patrona en\nsouriant la production du jeune violoniste Franz de Vecsey.\nPauvre petit ! Sa virtuosité ne lui donne pas de l'âge ; son jeu\nn'est jamais qu'un jeu de gamin, tout à fait insuffisant dans\ndes œuvres comme le Concerto de Tchaïkowsky. Pourquoi ne\npas le préserver du mauvais goût de ses exercices d'acrobatie\net de la dissolution de ces triomphes d'enfant ? En queue\nde concert la Vie du héros de Richard Strauss, point inédite\npuisque Fauteur l'avait donnée dans ce même Kaimsaal, le\n18 janvier 1901. Schneevoigt s'est montré, comme à l'ordinaire,\nexcellent interprète de cette musique. Toujours la même chose :\n\n(i ) CARL SPITTELER, ein Kûnstlertsches Erlebniss von F. Weingartner. Mûn~\nchener Broschuren n° 2, chez G. Mùller à Munich."}, {"page_pdf": 87, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.87", "debut_caractere": 24, "fin_caractere_exclue": 2367, "texte": "exposition de thèmes d'une ligne dessinée, presque plus acces-\nsible à 1 œil qu'à l'oreille, puis alors des développements qui\ncoulent d'abondance. Le don d'invention et de combinaison\nde cet homme est prodigieux ; il lui a bien mérité l'honneur\nd'être nommé à lui seul arbitre des concours organisés par le\nEisteddfod, le congrès des bardes gallois. Inutile de parler de\nses recherches disharmoniques ; c'est le bruit pour le bruit\nd'un forcené qui rit de l'ahurissement du public ; cela prenait\nencore il y a quinze vingt ans ; les parties grotesques dépassent\nen bizarreries tout ce que Mahler a imaginé, mais sans avoir\nsa finesse et son esprit ; autant Mahler sait être vif, agile, léger,\nmoqueur, autant Strauss demeure pataud ; même quand il file\nle parfait amour, il ne se débarrasse pas d'une opacité de butor :\nc'est toujours toute une armée qu'il met en branle ; il est\ndemeuré j*ar maints côtés l'enfant qui battait sa mère. Aujour-\nd'hui, sa cacophonie ne surprend plus ; on s'offusque davantage\nde la facilité sentimentale de certaines de ses mélodies, faites\ntout exprès pour ramadouer le bourgeois précédemment mal-\nmené.\nLa maîtrise de Saint-Maximilien, la belle église rhénane\ntransplantée sur les rives de l'lsar et en passe de s'orner des\nmosaïques richement bariolées de Becker-Gundahl, a osé le\ncoup d'éclat d'inscrire à son programme six musiciens vivants\nsur sept : Zenger, J. Schmid, Pf et enfin\nMax Regeravec une nouvelle pour soprano, chœur\nmixte, violon, alto et orgue, sur le choral : « Mon Jésus, je ne\nvous quitterai pas », dans laquelle il s'affirme, une fois de plus,\nun maître attardé du genre. Le septième était Schumann pour\nle 50e anniversaire de sa mort.\nM. G. Drechsel n'ayant pas réussi l'an dernier à gagner un\npublic à ses soirées de musique ancienne, scrupuleusement\nreconstituée, apportait le 15 décembre un\nMais quelles nouveautés ! Une symphonie vieillotte et mala-\ndroite de Ed. Lerch. Une Sérénade op. 49, majeur du vieux\nF. Draeseke, dont Bulow, vers 1885, aimait à donner une\nIIIe symphonie « tragique»; le Stœndchen,exquisementchanté\npar le violoncelliste de l'orchestre Kaim, M. Cornélius van Vliet;\nla scène d'amour, nocturne, pressante ; la polonaise qui tour-\nnoie avec de jolies bergeries de hautbois autour des bosquets ;\nle finale avec un grand air de fête, sont au moins de la musique"}, {"page_pdf": 88, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.88", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2403, "texte": "bien écrite ; le compositeur, professeur de composition à Dresde\ndoit avoir maintenant dépassé 70 ans. Le symphonique\nde M. H. Wottawa, inspiré de deux vers de la Nuit\nde Uhland est bâti sur un thème qui ferait tout juste\nune bonne entrée de mouvement de valse. La Chevauchée de\nDon Quichotte et de Sancho,entr'acte de la tragi-comédie de\nM. Anton Beer-Walbrunn (manuscrite) a une allure populaire,\nméridionale, pleine de bonne humeur ; on croit un instant\nentendre arriver les Walkyries, mais ce n'est qu'une illusion\ndu chevalier de la triste figure et la cavalcade reprend au grand\nsoleil, parmi une foule en gaîté. M. Drechsel travaille très\nsoigneusement les œuvres qu'il donne ; mais sa modestie, sa\ntimidité, sa gaucherie rendent sa direction suprêmement\npénible.\nLe Concert de M. Théod. Spiering offrait de très intéressant\nla Symphonie montagnarde,op. 25, de Vincent d'lndy ; un\ncritique avisé a fait observer qu'elle venait cinquante ans trop\ntard pour pouvoir être estimée à sa juste valeur, et qu'elle\ndevait trop à Berlioz... Elle m'a semblé détoner sur tout ce\nque l'on a coutume d'entendre ici : plus rien de wagnérien,\naucun de ces développements à pathos théâtral ; une noblesse\nextrêmement correcte, peut-être même un peu sèche ; l'étran-\ngeté des thèmes, à une première et unique audition, l'emploi\nd'un piano non concertant, désorientent ; je n'ai clairement saisi\nque la beauté des harmonies dans le chant de la seconde partie,\nsi magistralement amplifié, et le rythme du finale, une bourrée\npiétinée par toute une foule, avec ses ralentissements très\nprenants et la précipitation des dernières mesures ; mais une\nœuvre cependant dont on garde une impression de magnificence.\nLa partie de piano a été très bien tenue par M. Rud. Ganz qui\nvenait de superbement enlever le £wla majeur de Liszt.\nM. José Lasalle a la persévérance et la générosité de nous\noffrir de loin en loin l'audition de quelques œuvres françaises\nmodernes ; c'était le 29 décembre, une soirée César Franck\net il a été curieux d'observer l'effet de dégel,produit sur un\npublic spécial d'invités assez mélangé, par les quatre parties\nde Psyché qui connurent un crescendo d'applaudissements\nauquel les habitués du Kaimsaal ne se seraient sans doute pas\nlaissé entraîner. Et ce n'est pas le seul préjugé national qui en\neût été cause. Franck apparaît bien un maître d'élite, émouvant,"}, {"page_pdf": 89, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.89", "debut_caractere": 24, "fin_caractere_exclue": 2529, "texte": "séduisant, mais il est de la race des isolés et des recueillis qui\nn'ameutent pas les foules. Au milieu de nos musiques accou-\ntumées, grandes ou petites, il fait figure à part. Il n'a pas de\nmaladresses, mais semble-t-il des inexpériences, celles de l'homme\nqui a eu rarement l'occasion de s'entendre à l'orchestre ; ainsi\ncette sorte de gêne à confier ses beaux chants à d'autres groupes\nque les premiers violons : il ignore l'art des surprises auxquelles\nexcellent les derniers et les premiers venus d'aujourd'hui. Et\ncependant il en avait l'instinct. Il est clair que l'instrumenta-\ntion de la scène des Zéphyrs, du jardin d'Eros, et du\nmaudit prouve, chez Franck, les virtualités d'un maître de\nl'orchestre aussi coloré que Berlioz, Liszt ou aujourd'hui Strauss,\nayant de plus qu'eux tous une autre substance musicale, une\npensée et une âme autrement profondes. A force de délicatesses\nil atteint parfois, par un miracle à lui, à une grande puissance.\nMais il ignore tout un côté de la vie, le plus vaste, celui de la\nlaideur, de la passion, du péché, de la lutte, de la tourmente....\nen somme la vie. Son œuvre est une œuvre de rêve, et la meil-\nleure preuve de son beau tempérament musical, c'est que, pour\ndu rêve, elle soit encore si vivante. La vie musicale a aussi ses\nsaints et des saints bien variés... Témoins Franck et Bruckner...\nMais ce n'est pas l'heure d'un tel parallèle.\nIl n'y a peut-être pas d'épreuve plus sourcilleuse ni plus\ndécisive, pour l'auditeur comme pour le musicien, qu'une\nentière soirée de lieder du même auteur, le lied étant une\neffusion directe, presque une page de journal intime, où les\nsentiments habituels, la tournure d'esprit, les goûts dominants\net même les travers particuliers peuvent s'étaler le plus à\ndécouvert, puisqu'ils décident déjà du choix du texte ; l'écueil\nest là de la redite, de la manière,de l'accablante monotonie.\nM. Max Regery a échappé sans avoir seulement paru s'en\ndouter. Il accompagnait, le 2 janvier, une cantatrice à la voix\nsûre et expressive, Mme Béatrice Lauer-Kottlar, et une violo-\nniste si jeunette, Mlle Bertha Zollitsch, que malgré ses qualités\nréelles, 011 eût souhaité à M. Reger une partenaire plus à sa\nhauteur. La caractéristique de l'écriture de M. Reger, c'est la\nconstante modulation ; insolite au premier abord, mais pure-\nment passagère, sans altération des modes toujours bien établis,\non arrive à la taxer de simple pédanterie ; l'auteur en a donné\nles lois dans une petite brochure très claire (et pour une fois"}, {"page_pdf": 90, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.90", "debut_caractere": 31, "fin_caractere_exclue": 2505, "texte": "traduite en excellent français, par M. Calvocoressi) (i), et il en\nfait un tel abus qu'elle encourt, en fin de compte, le reproche\nde banalité aussi bien que les vieilles cadences traditionnelles.\nSa virtuosité spéciale consiste en une délicatesse de toucher ténu\nà l'extrême, d'une netteté toujours parfaite. Et ses prédilections\nvont aux choses mystérieuses et douces, aux murmures que\nl'on perçoit à peine : pour un rayon de lune, un filet de lumière\nargentée, un souffle de vent, une ombre de nuit, pour une étoile\nqui passe ou une chevelure éployée, il aime à faire ruisseler\ndu plus haut du clavier les gouttelettes cristallines, en broderies\nlégères, en dessins déliés portés sur de fluides arpèges. Il connaît\npourtant les élans passionnés, les accents vigoureux et même\nune certaine note bon enfant. Mais plutôt que créateur, emporté\npar le démon intérieur, M. Reger se montre ciseleur amoureux\nde formes vieillottes, de finesses menues ; il y déploie une\nadresse infinie, beaucoup d'invention, de l'esprit ; il intéresse\nplus qu'il n'empoigne. La Chaconne 91 pour violon seul, la\nSuite en style ancien op. 93 pour piano et violon (œuvres toutes\nrécentes) (2) sont des pastiches d'une valeur d'original. Cette\ndernière avec un largo d'une mâle poésie et la fugue terminale\nau sujet sautillant, développée sans une faiblesse d'intérêt,\ns'achève dans un mouvement ample, étoffé, superbe. Comme\nd'autres modernes, M. Reger illustre le texte de ses chansons\npour ainsi dire mot à mot, souvent avec un rare bonheur d'ex-\npression : j'ai retenu le délicieux clapotis de pluie printanière\ndans la nuit et l'ardente tendresse de la prière dans le Friih-\nlingsmorgen op. 51, n° 11 ; la Vio op. 55, 11, qui dit\nsi gentiment une douce mélodie d'autrefois ; le Verliebte Jœger\n°P- 76, 13, avec sa fanfare joyeuse et rustique ; le Village,\nop. 97, n° 1, avec la féerie de ses sons de cloches argentines,\ntrès haut dans la nuit et qui dut être bissé —; les simples\naccords de Hiitet euch,op. 48, 1, mais avec cette même qualité\nde mystère, de merveilleux ; le fort rythme martelé de Wehe,\nop. 62, 1, contrastant avec un épisode pimpant, pour finir en\nemportement bref, décidé, une tempête. Le succès est allé\ncroissant jusqu'à la fin, sans réticence.\nLe lendemain, M. Anton Beer-Walbrunn s'en tirait moins\nà son avantage avec deux petites séries de chants cependant\n\n(x ) Contribution à l'étude des modulations, chez C. F. Kahnt à Leipzig.\n(2) Chez Lauterbach et Kuhn, à Leipzig."}, {"page_pdf": 91, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.91", "debut_caractere": 24, "fin_caractere_exclue": 2359, "texte": "encastrés entre du Schubert, du Brahms et du Wolff, et bien\nqu'il eût pour interprètes Mme Am. Gimkiewicz, alto, et\nsurtout le baryton Joseph Loritz, l'incomparable diseur.\nMais si peu musical que soit le texte des dix sonnets de\nShakespeare élus pour son « cycle lyrique-dramatique », la\nmusique de M. Beer l'est moins encore : elle témoigne d'une\nheureuse facilité d'écriture, mais tout en est conventionnel\net banal, au point qu'on l'intervertirait d'un sonnet à l'autre\ncertainement sans préjudice appréciable et qu'il fallait tout\nl'art de M. Loritz pour en tirer quelque effet. La cantatrice\nfut plus avantagée avec trois lieder d'une meilleure venue,\net sur les quatre Hugo Wolff de la fin, la au\nrythme de ronde gamine achevée sur une si gracieuse révérence,\nlui valut de vifs applaudissements.\nLe 4 janvier le Quatuor Ahner, qui ne brille pas par un\nparfait ensemble, offrait une audition du quatuor de Mottl,\nque chacun se fît un devoir de politesse d'aller entendre. C'est\nde la musique qui a le grand mérite d'une bonhomie toute\nfranche, d'une simplicité bien sentie ; il demeure évident que\nle grand Kapellmeister est toujours plus admirable à la tête\nde son orchestre que lorsqu'il se met dedans.\nPour le VIIe Concert Kaim, le 7 janvier, M.\nnous réservait de belles étrennes : la première du poème\nmina, de E. Boehe, le concerto en mineur de Beethoven\net la Ve de Brtickner. Abondance de biens ! Brûckner à lui\nseul eût rempli la soirée et le concerto, qui remplaçait à l'impro-\nviste celui de violon de R. Strauss par suite d'indisposition\nde Br. Hubermann, détonnait un peu entre les deux autres\nœuvres malgré la magistrale exécution de Stavenhagen.\nLe jeune compositeur déjà célèbre des Aventures d'Ulysse\nen quatre poèmes symphoniques, mouvementés et éclatants,\nvient de donner avec son Taormina,op. 9, sa «pièce de maîtrise».\nMalgré les quelques considérations philosophiques du livret,\ndistribué avec le programme, tout est ici exempt de littérature :\nc'est excellemment ce qu'on appelle en allemand une\nmung, une rêverie dans un paysage méditerranéen, en présence\nde ruines évocatrices des grands souvenirs de l'antiquité, tout\nauprès de l'actuelle population poétique et chrétienne. C'est\nune très grande impression traduite en une forme véritable-\nment classique de noblesse et de force, d'une concision et d'une"}, {"page_pdf": 92, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.92", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2496, "texte": "plasticité réconfortantes, servie par un choix de thèmes cossus,\npar une polyphonie châtiée, d'une distinction presque sévère,\net cependant chaude et bien vivante. C'est monumental ; cela\na une unité solide sans lourdeur ; chaque épisode est précieux\nen soi et la corrélation si étroite des uns aux autres que le\ndéveloppement se poursuit d'une haleine. La beauté des mélo-\ndies, le souffle soutenu des gradations, la richesse sobre de\nl'instrumentation, la personnalité des effets, tout est là d'un\nmaître en pleine possession de ses moyens, et laisse augurer\npour l'avenir les plus belles œuvres. Ce n'est pas un mince\nmérite à M. Boehe d'avoir évité toute espèce de pittoresque\nlocal, bariolé et vulgaire ; point d'impressions d'ltalie, rien du\nfinale de la Fantaisie symfthonique, op. 16, de R. Strauss. Il était\ndans sa nature distinguée de savoir s'en tenir àun vaste parti-\npris décoratif, sans plus les continuelles sautes contrastantes\nqui ont fait et semblent continuer de faire loi en musique.\nNous les retrouvions, ces contrastes, comme une recette\ndans la symphonie V, si bémol majeur, de Brûckner. Il se\ncroyait obligé, le vieux géant, pour en remontrer à tous ceux\nqui le dénigraient, de tempérer son originalité primesautière\net toute puissante par l'exhibition d'un petit côté pédan-\ntesque qui en rompt les grandes lignes. Et cependant cette Ve\na une force de cohésion particulière par l'emploi d'une\nmême figure d'accompagnement dans et le\net la reprise des thèmes des trois premières parties dans le\nfinal avant qu'en soit proposé le thème propre. Et quelles\nbeautés dans cet adagio : ah ! les chants que Brûckner a confiés\naux celli soutenus par les cors ! Et ce final avec son choral\nfugué qui s'achève en fanfares énormes, architecturales, clamées\npar-dessus tout l'orchestre, du haut de l'estrade, par les trom-\npettes, les trombones et les tubas superposées ! je ne connais\nrien de plus grandiose, d'aussi colossal. Il est vrai que je n'ai\npas encore entendu la VIIIe! Par malheur Schneevoigt avait\nun peu pressé le mouvement (ce que c'est que les programmes\ntrop longs !), et l'impression ne fut pas produite avec la pléni-\ntude qu'avait su lui conférer Mottl (n novembre 1904). Je\nsignalerai à la suite une excellente exécution au Volks sympho-\nnie Conzert de la IXe par Stavenhagen à qui revient l'honneur\nde l'avoir apportée à Munich en 1903, et, par Mottl à l'Odéon,\ncelle de la VIIe, la préférée de Brûkner et peut-être bien sa plus"}, {"page_pdf": 93, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.93", "debut_caractere": 24, "fin_caractere_exclue": 2424, "texte": "parfaite, celle par laquelle on devrait toujours entamer l'ini-\ntiation à son œuvre.\nT aorminafut repris en compagnie de deux œuvres de début\nqui s'en trouvaient peu charitablement écrasées, à un concert\nde nouveautés organisé par M. Schneevoigt,le 22 janvier.Cepen-\ndant la Symphonie en ut mineur, de M. Karl Bleyle est plus\nque méritoire, elle dénote mieux que du talent : une sensibilité\nprofonde, et le tout jeune homme (un élève de Thuille encore,\nil faut décidément s'incliner) qui a pu cela, n'a peut-être tant\nde gaucherie que parce qu'il a trop à dire ; une vraie musicalité se\nmanifeste dans la partie lente, une verve et de la curiosité\ndans le scherzo qui n'est pas sans porter des traces de Mahler.\nDans son concerto de piano M. Fr. Karbach a mal tiré parti\nd'idées point mauvaises, et les applaudissements dont on l'a\nsalué allaient surtout à la vaillante et très intelligente exécu-\ntion de la petite comtesse Morsztyn.\nNotons aux Concerts-symphoniques populaires : le 12\ndécembre, une soirée Brahms avec la IVe symphonie, le concerto\nde violon exécuté avec sûreté, force et élégance par Mme Soldat-\nRoeger et l'ouverture académique d'une bonne gaîté juvéline ;\nBrahms a dû, à le composer, revivre d'heureux souvenirs.\nLe 19 décembre, la participation de MM. Berber et Jul.\nKlengel nous valait le concerto pour violon et violoncelle op. 102\nde Brahms encore, une de ses dernières et certainement de ses\nplus belles œuvres, surtout dans les deux premières parties.\nDepuis lors M. Stavenhagen a inauguré le cycle Beethoven\nannuel. Je ne déciderai pas si c'est un noble zèle d'éduquer\nle populaire qui l'anime ou si ce cycle ne constitue qu'un mol\noreiller de paresse, ou plutôt encore une source de sûrs revenus...\nLes 6000 marks que la ville alloue à la Société de ces concerts\npopulaires ne la mènent pas loin ; elle doit bien aussi songer\nà vivre. Néanmoins si le but est de former le goût du public,\npar l'audition des chefs-d'œuvre, l'éducation du jugement\nde ce public, d'ailleurs composé en grande partie d'étudiants\net d'artistes, n'est pas moins utile ; comment le formera-t-on\nsans lui fournir des bases de comparaisons ? Il est des chefs-\nd'œuvre dont on pourrait se montrer plus ménager et il existe\ntant de choses encore belles que l'on n'entend jamais !\nVirtuoses : Le 8 décembre, M. Ed. Bach est très fêté :\npianiste correct, élégant, d'une personnalité point encombrante,"}, {"page_pdf": 94, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.94", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1669, "texte": "il donne, des œuvres, une interprétation honnête et instructive,\nnon sans grâce et sentiment dans Chopin, peut-être faiblissante\ndans la Fantaisie op. 17 de Schumann, mais de nouveau très\nsoigneuse de la Sonate au clair —Le 29, MM. Staven-\nhagen et Berber donnaient avec M. Heinr. Kiefer leur première\nsoirée de trios : Beethoven op. 70, 1, Brahms op. 8, Haydn en\nsol majeur. Rien à dire de l'exécution presque phénoménale\nd'entente, de vie, d'ensemble, surtout dans le où certains\nde ces morceaux ont été pris ; mais quel regret de tant de\nvirtuosité dépensée à des œuvres si familières Enfin la soirée\nde Mme Falièro-Dalcroze avec les\nGesellen de G. Mahler et la Proce de C. Franck ; les deux\nconcerts de Mlle Yvonne de Tréville, pendants pour le mauvais\ngoût de celui de Mme Aïno Akté l'an passé ; et celui de Mlle Stœ-\ngemann, dont c'est un délice d'entendre la voix fraîche et\nsouple ; quelle aisance d'oiseau ! quelle sûreté d'intonation !\net quel art des nuances ! quelle grâce mutine ! Mais pourquoi\nson répertoire frise-t-il la polissonnerie ? Il est aussi des chan-\nsons populaires sans relents de café-concerts, elle nous l'avaitbien\nmontré la saison passée; et quand même ce genre un peu risqué\nlui sied, son succès, peut-être moins vif, serait de meilleur\naloi.\nDe rares œuvres russes : entre autres deux Taneiew,\n11 la mineur par le quatuor Hoesl, faiblement rendu, et\n4 ut mineur au contraire splendidement par le quatuor de Péters-\nbourg ; une exécution supérieure des quatuors 59, 1 et 132 de\nBeethoven par les Bruxellois ; celle du quatuor autobiogra-\nphique et poignant de Smétana par les Tchèques.\n\nMarcel Montandon."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c083", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c083", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 95, "image_fin": 99, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.21", "titre_corps": "CHRONIQUE TCHEQUE", "titre_sommaire": "CHRONIQUE TCHEQUE", "signature_source": "William Ritter", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 95, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.95", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1468, "texte": "7\n\nCHRONIQUE TCHEQUE\n\nA merveilleuse transformation de notre cher\nMercure Musical a été cause que je n'ai pu rece-\nvoir mes dernières épreuves. Le malheur n'est\npas grand : toutefois Dvorak s'est vu doter d'un\nopéra que l'on chercherait vainement dans la\nliste de ses • œuvres. Arnocle n'a jamais existé : c'est\nArmidequ'il faut lire; une excellente sur un poème de\nVerchlickyjpar quoi se trouve continuée la merveilleuse série qui,\nà travers tous les arts, va de Torquato Tasso à Ouinault, de\nLuca Giordano à Coypel, de Lulli à Gluck, de Rossini à Rirnsky\nKorsakof. Ce fut le dernier opéra du rnaitre tchèque ; il fut\nreprésenté le vendredi 25 Mars 1904. Le lerIer Mai Dvorak était\nmort. Il avait désiré des poissons rouges dans les bassins des\njardins enchantés. Aussi le soir de la première s'informait-il\nanxieusement, auprès de ceux qui venaient derrière la\nscène le complimenter, «si l'on voyait les poissons ?». La\nmusique a le don de sublimer les intelligences rudimentaires\ndont il lui plait parfois de faire élection : jamais on n'aurait\npu croire à fréquenter Dvorak qu'une âme à ce point enfantine\nput trouver des accents aussi passionnés et humains que ceux\nde cette Armide ou du Requiem,aussi exquis et poétiques que\nceux de sa Roussalka.Je suis trop heureux de l'occasion de cette\npetite rectification pour attirer une première fois l'attention\nsur ces nobles œuvres en attendant mes prochaines notes sur\nle répertoire slave du Théâtre National tchèque."}, {"page_pdf": 96, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.96", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2298, "texte": "Ce serait le moment de commencer aujourd'hui à parler\ndes neuf opéras de Smetana à propos du cycle qui vient d'en\nêtre donné à Krâlové-Hradec (Kœniggraetz de jadis) tandis\nque le Nârodni Divadlo reprenait le Barbier de Bagdad de\nPierre de Cornélius. Mais Smetana étant toujours actuel en\nBohème, je préfère détailler par la suite le répertoire national\nune fois pour toutes, œuvre après œuvre, Dvorak après Sme-\ntana, Fibich après Dvorak, et aujourd'hui consacrer ces pages\nà la publication des œuvres inédites du fondateur de la mu-\nsique tchèque moderne, entreprise par la\n{Société artistique), et revisée par M. Jindrich de Kaan d'Albest,\nprofesseur au Conservatoire de Prague.\nLe premier cahier contient l'inédit des 25 compositions\ntrouvées sous le titre collectif de (feuillets\nd'album) dans les papiers laissés par le maître. Au nombre de\nces pièces, datées de diverses époques entre 1850 et 1857, on\nsignale quelques ensembles incomplets et mal numérotés\nparus dans des recueils allemands oubliés : 6 pièces dans les\nStammbuchblâtter, 8 dans les S 2 dans la publication\nde Liszt das Piano forte, 2dont un dans la\nde Krejci. Des 7 morceaux totalement inconnus, l'un, ayant\nsubi une amputation au ciseau qui le rend incohérent a\nété supprimé (pourquoi ?) et a été remplacé par le second du\nrecueil peu connu Cecilia qui forme le n°i. Il n'y en a tout de\nmême que 6 dans le cahier, le n° 2 étant fait de deux, le pre-\nmier que Smetana a utilisé dans le second annoté\nainsi : « Peut se jouer indifféremment seul, ou comme trio du\nprécédent avec reprise de celui-ci » ; et c'est le parti qu'a suivi\nl'éditeur. Le n° 3, molto agitato est probablement\ncette composition, que Smetana avait intitulée :\nund braust,et dont on sait qu'elle aurait dû paraître troisième\ndans le Piano forte de Liszt. •:\nLe deuxième cahier a si possible encore plus d'intérêt.\nNon seulement il est inédit, mais on n'en soupçonnait\nmême pas l'existence. Les Bagatelle et dont il se\ncompose ne figurent pas au catalogue de Teige. Ces délicats et\npassionnés petists morceaux forment suite, et à vrai dire un\nmignon roman musical, composé par le jeune Smetana pour\nKaterina Kolar, sa future femme, et où il lui parle d'elle et\nde son amour avec cet accent de tendresse contenue et cette\na*4y"}, {"page_pdf": 97, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.97", "debut_caractere": 23, "fin_caractere_exclue": 2412, "texte": "discrétion chaste que notre temps ne connaît plus guère. Ces\npetites pièces très fines, très originales, sont datées du\n10 juillet 1844 et ont été composées les six premiers mois de\ncette année, au château de Bon-Repos, près de Nove Benâtky,\nalors que Smetana était maître de musique chez le comte Léo-\npold Thun. Cela commence par un portrait de la bien aimée,\nsous le titre un peu désuet de Y len un petit morceau\nharmonisé d'une façon exquise, digne des plus gracieusement\ningénues piécettes de Schumann, et qui évoque immédiate-\nment « une figure de Keepsake » comme on disait alors, les\nportraits de jeune femme de Joseph Mânes à Prague ou de\nJoseph Cari Stieler à Munich. Mais cette ingénue, qui plus\ntard n'aura pas le caractère facile, se comporte sans doute\ncomme toutes les jeunes filles, puisque son amoureux senti-\nmental confie un Abattement,tout plaintif d'abord puis san-\nglotant, à son piano. Il dut y avoir ensuite une partie de cam-\npagne fraîche et ensoleillée au bord d'un ruisseau gazouilleur,\nà en juger par l'ldylle,emperlée de rosée, blanche d'aiguail, que\nl'on pourrait citer comme typique du sentiment de la nature\nchez le vieux maître tchèque et comme typique aussi de la\nnature de Bohème. Un appassionatosombre (il faut de grandes\nmains pour jouer Smetana et tous les compositeurs tchèques\nen général) se cabre sous ce vilain titre : le qui, écrit par\nun jeune homme de la pureté d'âme de Smetana et en ce temps-\nlà, ne signifiait rien de ce qu'il recouvre aujourd'hui dans le\nroman contemporain. Pas plus que la qui suit ! Joie hon-\nnête, éclatante, égosillée, qui signifie le revoir comme\ndût signifier l'absence, la séparation. Ici vient un hors-d'œuvre,\net un petit chef-d'œuvre, une histoire mysté-\nrieuse racontée la nuit en promenade à propos de quelque rien\ndont se sera effrayé la bien aimée. Puis un petit lied\nWorte, murmuré, presque pamé, étouffé par les battements\nde cœur, de cette voix qui mue à oser exprimer son amour et\nàse savoir écouté avec un silence approbateur, ale tort,\nl'unique tort de s'appeler bêtement l'Amour ; mais on était\nsans malice en 1844 là-bas au bord de la Labe. Et tout finit,\ncomme cela devait finir dans la vie, par une affreuse Discorde\nglapissante, où la mégère soudain perce sous l'ingénue de na-\nguère. Il y a dans ces huit menus morceaux d'une délicatesse\nflorale et d'un charme d'avril musical de nuances exquises"}, {"page_pdf": 98, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.98", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 2346, "texte": "de psychologie. Ils mériteraient d'être égalés aux plus expres-\nsifs cahiers de Schumann : ils sont à l'adolescence ce que les\nKinderscenen à l'enfance.\nDeux cahiers de polkas apportent encore de l'inédit, mais\nelles sont choisies au petit bonheur dans la quantité de musique\nde ce genre, laissée en plan par le compositeur, et dont il serait\nfastidieux de traduire ici le catalogue, publié en tête du pre-\nmier cahier. Nous espérons que l'on ne s'en tiendra pas là et\n'qu'on nous donnera le reste petit à petit. Une publication de\nce genre et une édition de ce luxe devraient être régies avec\nune rigueur toute scientifique. L'ordre et la précision sont du\nreste la moindre qualité des entreprises comme des artistes\ntchèques; après bien d'autres exemples tels que la publication\ndes œuvres de Mânes, on l'a vu une fois de plus lorsqu'il s'est\nagi de coordonner l'unique symphonie, de 1853, laissée par\nSmetana, il est vrai dans un abominable désordre, son\npatriotisme l'avait brise en haine, parce que sa jeunesse y avait\nfait intervenir l'hymne autrichienne, et qui après diverses\ntentatives avortées ne put être exécutée que le 7 janvier 1906.\nLe cahier de Trois études en do majeur est encore d'un grand\nintérêt. Les deux premières sont signalées par Teige sous son\nn° 28. La iere est composée àla façon d'un prélude, datée de\nPrague, 1846, époque où Smetana étudiait encore la composi-\ntion chez Prokes. La 2e, même date, ala forme d'un chant et\nveut être un exercice de couleur. La 3e, étude de concert, (1858),\nfut dédiée à Mlle Ingeborg Starke, mariée plus tard à H. Bron-\nsart.-iiiït#\ntHr\nLe cahier VI contient la belle transcription du Neugierige\n(le Curieux)de Schubert Elle date du séjour à Gôteborg\n(Suède), époque à laquelle Smetana se proposait de transcrire\nle cycle de la Belle meunière.ll n'en mena à bien que ceci et\nTrockene Blumen {Fleurs fanées).ll dédia Dey\nd'abord à la pianiste Augusta Kolar, fille de J.-J. Kolar et\ntout parente de sa première femme ; plus tard à Mlle Antonie-\nRamsay; puis enfin traça la seconde dédicace comme la pre-\nmière.\nLe VIIe cahier a été immédiatement épuisé : il m'a été\nimpossible de me le procurer, ni même de savoir ce qu'il con-\ntenait : les renseignements ne courent pas volontiers les rues\nà Prague, et mes amis tchèques n'ont la plume facile que s'ils"}, {"page_pdf": 99, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.99", "debut_caractere": 23, "fin_caractere_exclue": 1993, "texte": "se croient offensés. Le VIIIe contient un rondo à deux pianos\npour huit mains. Il fait partie de cette série considérable\nd'œuvres, arrangements et compositions originales pour un,\ndeux et même quatre pianos, que Smetana composa pour\nles élèves des écoles de musique, qu'il tint à Prague de 1848\nà 1856, à Gôteborg de 1856 à 1861, puis de nouveau à Prague\nde 1863 à 1866. Teige le place en 1851, le numérote 57 et l'ap-\npelle Rondo pour la jeunesse,probablement sur une indication-\noriginale, quoique le manuscrit ne porte que le titre\nL'œuvre est jolie et très accessible à des débutants. Elle méri-\nterait d'être connue et inscrite au répertoire des écoles de .\nmusique privée, pour qui ces sortes d'œuvres ne sont aujour-\nd'hui que trop rares.\nLa publication de la Umelecka commencée en 1903\ns'est arrêtée là en 1906. L'importance de Smetana dans l'histoire\nde la musique tchèque est telle qu'il faudrait se hâter, tant\nqu'il reste encore à Prague de ses contemporains, de nous\ndonner une grande édition critique de ses œuvres qui soit\nun monument national. Le Bach, le Mozart, le Beethoven,\nle Berlioz de la Maison Breitkopf et Hartel sont là pour servir\nde modèle. La nation entière souscrirait. On trouve de l'argent\npour des buts moins importants. L'entreprise de la\nBeseda a le mérite d'être magnifique et relativement bon\nmarché. Souhaitons à ses auteurs de ne pas reculer devant les\nœuvres incomplètes, mutilées ou inachevées, et de savoir\nnous donner foutes les variantes. Ce qui importe ici, c'est la\ni- À J\npensée de Smetana plus que l'agrément à retirer de son exé-\ncution. Si par exemple telle petite polka de 1840\nn'existe qu'à l'état de mélodie qu'on la publie donc ainsi ;\nchacun la travaillera ensuite à sa manière.Mais que nous l'ayons!\nLes polkas de Smetana sont pour la Bohème renaissante de son\ntemps ce que les mazurkas de Chopin pour la Pologne agoni-\nsante. Et le génie de Smetana doit lui être cher jusqu'en ses\nbalbutiements.\n\nWilliam Ritter."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c087", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c087", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 100, "image_fin": 100, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.22", "titre_corps": "PUBLICATIONS RECENTES", "titre_sommaire": "PUBLICATIONS RECENTES", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 100, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.100", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1100, "texte": "PUBLICATIONS RECENTES\nHECTOR BERLIOZ Les années romantiques (1819-1842) Corres-\npondance publiée par Julien Tiersot; Paris, Calmann Lévy.\nJEAN CHANTAVOINE. Beethoven, Paris, Alcan.\nJAQUES DALCROZE. Gymnastique\nportée musicale. Les gammes et les tonalités, la phrase\net les nuances. 164 Ma Neuchatel,\nSandoz, Fabien et Cie.\nLes articles qui traitent de la musique dans les revues et\npériodiques, ainsi que les ouvrages de musicologie faisant\ndéjà l'objet d'une bibliographie détaillée dans nos bulletins\ninternationaux ; nous n'avons jugé à propos de reproduire\nici en double, ce répertoire, qui n'offre pas le même intérêt\npour tous nos lecteurs. Nous nous bornerons donc à ce bref\naccusé de réception des publications qui nous sont envoyées,\nen y ajoutant à intervalles réguliers des comptes rendus\nd'un caractère général, comme celui qui parait dans le pré-\nsent numéro sous le titre : Esthéti\nANTOINE FRANCISQUE, Le Trésor d'Orphée (1600), pour luth,\ntranscrit pour piano par Henri Ouït tard. Paris, L.-Marcel\nFortin et C 1\", 6, Chaussée d'Antin. (Publications de la\nSociété Internationale de Musi"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c089", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c089", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 101, "image_fin": 102, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.23", "titre_corps": "AU LECTEUR", "titre_sommaire": "AU LECTEUR", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 101, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.101", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1251, "texte": "AU LECTEUR\nLA\nSociété Internationale de Musique\net sa Section de Paris\nFondée en 1899, la Société Internationale de Musique\n(S. I. M.) compte aujourd'hui huit cents\nrépartis sur toute la surface du\ndans une entente commune tous ceux qui ont le souci de voir la\nmusique prendre, parmi les scienc\ndroit. Son principe est donc de se tenir éloignée, non seulement\ndes polémiques personnelles, mais aussi d'une vulgarisation\ntrop immédiate et de toute passion\nœuvre désintéressée et se maintenir dans Vérudition.\nSon caractère international lui permet d'établir des relations\namicales entre les savants de tous les pays, de centraliser leurs\nrecherches et d'étendre ainsi le cha\nde leur activité.\nL'histoire de la musique est\nont été longtemps retardés par l\ndamnés ceux qui s'intéressaient\nnous associer pour collaborer utilement à une œuvre dont chacun\naperçoit la valeur et qui a souvent préoccupé les esprits avisés.\nD'autre part, il importe, que dans ce labeur commun, chacun\nait le droit de se spécialiser et l\ndance nécessaire au bien de ses inve\nLa S. I. M. offre ce double a\npays, sans distinction de nations, mais\nà chaque région, à chaque centre\nniser en sections ou en groupes autonomes. Le lien qui réunit cet\norganisme est un comité central c"}, {"page_pdf": 102, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.102", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 577, "texte": "renies sections et qui délègue trois membres pour administrer la\nSociété. Tous les deux ans un c\nintérêts de la Société et assure son\nLJartout où s'établit la S. L. M., ses membres sont invités à se\nréunir pour échanger leurs vues.\ntions musicales doivent illustrer\nà F initiative des comités IOCGMX.\nLa S. I. M. envoie à tous ses « membres actifs »\ni° un bulletin mensuel }\n2° un recueil trimestriel m erna\nformant annuellement deux volum °\ncomprenant des articles allemands,\nVoici à titre d'exemple quelques\nau cours de ces dernières années :"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c092", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c092", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 102, "image_fin": 102, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.24", "titre_corps": "BULLETIN MENSUEL", "titre_sommaire": "BULLETIN MENSUEL", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 102, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.102", "debut_caractere": 579, "fin_caractere_exclue": 1273, "texte": "BULLETIN MENSUEL\nM. LUSSY (Paris). Etudes de\nJ. WOLF (Berlin). Ein altes L\nDEL VALLE DE PAZ (Florence).\nO. FLEISCHER (Berlin). Das Bach'sche C lavicymbal.\nJ. TIERSQT (Paris). La Marseillaise.\nW. BARCLAY Squire (Londres). An Elegy on Purcell.\nE. CHAVARRI (Madrid). Le mou\nJ. PROD'HOMME (Paris). Lettre\nL. DAURIAC (Paris). Herbert Spencer et Meyerbeer.\nKORGANOW (Tiflis). La musique\nNIECKS (Edimbourg). Conceming\nD. BERNSTEIN (St-Pétersbourg). Peter der Grosse und die\nMusik.\nH. QUITTARD (Paris). Note sur une œuvre inédite de M.-A.\nCharpentier.\nW. NIEMANN (Leipzig). Ein neues Jugendwerk R. Wagners.\nA. BOUTAREL (Paris). L'oeuvre\ntation de Weingartner.\nH. RIEMANN (Leipzig). Les « hermoï »\ngrec."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c094", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c094", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 103, "image_fin": 103, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.25", "titre_corps": "RECUEIL TRIMESTRIEL", "titre_sommaire": "RECUEIL TRIMESTRIEL", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 103, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.103", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 1261, "texte": "RECUEIL TRIMESTRIEL\nKERWORKIAN (Etschmiadzin).\nT. NORDLIND (Lund). Musikgeschichte Schwedens in den\nJahren 1630-1730.\nF. PEDRELL (Madrid). Folk-\nXVF siècle.\nC. STAINER (Londres). Dunstabl\n« O rosa bella ».\nI. KROHN (Helsingsfors). De 5\nmusique populaire finnoise.\nTIERSOT (Paris). Ronsard et la\nJ. ECORCHEVILLE (Paris). Note sur un fonds de musique\nfrançaise de la bibliothèque de\nH. ABERT (Berlin). Cassiodor.\nPROD'HOMME (Paris). Jélyotte(l7l3-1797).\nE. DENT (London). The opéra\nO. CHILESOTTI (Bassano). Fran\nABRAHAM et HORNBOSTEL (Berlin).\nder Japaner.\nPROD'HOMME (Paris). Bibliographie\nL. DE LA LAURENCIE (Paris). J -M. Leclair.\nH. QUITTARD (Paris). Un mus :\nBouzignac.\nL. DE LA LAURENCIE (Paris). Une dynastie de musiciens :\nles Rebel.\nCes articles ont pour auteurs\nsont soumis à un comité de rédaction et rénumérés.\nEn outre, le bulletin mensuel\net conférences sur la musique qui ont eut lieu dans les uni-\nversités ou autres instituts savants\nphie des articles qui traitent de la musique, non seulement\ndans les revues spéciales, mais aussi dans tout périodique\nayant un caractère scientifique ;\nlibrairie et analyse les œuvres qui paraissent dans le domaine\nde la musicologie. Un index de\ncations en fin d'année."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c096", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c096", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 104, "image_fin": 106, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.26", "titre_corps": "STATUTS GÉNÉRAUX DE LA SOCIÉTÉ", "titre_sommaire": "STATUTS GÉNÉRAUX DE LA SOCIÉTÉ", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 104, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.104", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1150, "texte": "STATUTS GÉNÉRAUX\nDE LA SOCIÉTÉ\nI\nLe but de la S. I. M. est de contribuer au développement de\nl'histoire et de l'érudition musicales. Par un groupement inter-\nnational, elle cherche à réunir et à centraliser les efforts de tous\nceux qui s'intéressent à ces études ; elle établit un lien et des\nrelations utiles entre les savants de tous les pays.\nII\nLa S. I. M. se compose de sections nationales ou régionales\nqui se subdivisent en groupes locaux. Elle a le droit d'entrer\nen relation avec les associations similaires. Les sections et les\ngroupes s'administrent eux-mêmes et gèrent leurs finances.\nTous les membres revêtus d'une fonction sont élus pour deux\nannées au plus. Ils sont rééligibles.\n111\nLa S. I. M. est gérée par un comité composé des présidents\ndes différentes sections. Le comité a la haute surveillance sur\nl'ensemble des travaux de la S. I. M., en particulier sur les\npublications et les congrès. Le comité délègue pour le repré-\nsenter : un président, un trésorier, un secrétaire ; ces deux\nderniers sont pris dans son sein ou parmi les autres membres\nde la S. I. M., dans ce dernier cas, ils deviennent de droit mem-\nbres du comité."}, {"page_pdf": 105, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.105", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 1569, "texte": "IV\nLe président tient les membres du comité au courant de\ntoutes les affaires de la S. I. M. et prend lui-même des décisions\nen cas d'urgence. Les réunions du comité doivent avoir lieu au\nmoment des congrès, autant que possible, tous les deux ans.\nLe secrétaire est chargé d'exécuter les décisions du comité.\nChaque année, le trésorier rend ses comptes au comité.\nLe comité établit pour ses travaux un règlement et le fait\nconnaître.\nV\nL'action de la société s'exerce par des publications et par\ndes assemblées.\nLes publications sont :\ni° Le bulletin mensuel ;\n2° Le recueil trimestriel ;\n3° Des publications annexes.\nLes assemblées se divisent en séances particulières tenues\npar les groupes ou sections et en congrès internationaux.\nVI\nLa S. I. M. édite ses publications sous son nom. Le comité\nélit une commission de rédaction, composée de trois membres,\nqui, à leur tour, nomment un ou plusieurs rédacteurs respon-\nsables, dont les noms figurent sur la couverture des publications.\nLes décisions de la commission de rédaction sont sans appel.\nVII\nAux congrès, tous les membres actifs sont convoqués par\nles soins du comité. Les congrès sont consacrés avant tout à\nl'examen et à la discussion des questions qui intéressent la\nSociété. Ils comportent, en outre, des exécutions d'œuvres\nmusicales, tant anciennes que modernes, dont le caractère\ndevra toujours rester scientifique ou historique. Le choix de\nla date des congrès est laissé à l'initiative du comité. Toutefois,\nils doivent avoir lieu au moins tous les trois ans."}, {"page_pdf": 106, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.106", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1853, "texte": "VIII\nLes décisions qui intéressent toute la société sont prises par\nvoie de référendum, et à la majorité des voix. Seuls, ont droit\nde vote en ce cas, les membres du comité et les délégués d'un\ngroupe comptant au moins sept membres actifs. Chaque mem-\nbre du comité et chaque délégué ne représente jamais qu'une\nvoix.\nIX\nL'admission au titre de membre actif de la S. I. M. se fait\nsur la présentation de deux sociétaires. La cotisation annuelle\nne peut être inférieure à vingt-cinq francs.\nChaque membre actif reçoit gratuitement le bulletin et les\nrecueils trimestriels et peut se procurer les publications annexes\nà des prix réduits.\nA côté de ces membres actifs, chaque section ou chaque\ngroupe a la faculté de s'adjoindre des membres dont elle règle\nl'admission. Ces membres ne peuvent être candidats aux\nfonctions de la S. I. M. , ~ • .«s-s\nX\njsl Les statuts ne peuvent être modifiés que sur la proposition\ndu comité ou de trois sections régionales et par une assemblée\ngénérale internationale à la ma] orité des deux tiers des membres\nprésents ayant droit de vote. Toute proposition de modification\ndoit être adressée au moins quatre semaines avant l'ouverture\nde l'assemblée générale.\nXI\nLa dissolution de la Société ne peut être décidée que sur la\nproposition du comité ou de trois sections et par une assemblée\ngénérale internationale, à la majorité des trois quarts des\nmembres présents ayant droit au vote. Au cas ou une proposi-\ntion de dissolution se produirait, l'assemblée internationale\ndoit être convoquée, dans un délai d'au moins quatre semaines\net de trois mois au plus. En cas de dissolution, les groupes et\nles sections disposent librement de leur actif. L'actif commun\nde la Société, s'il y en a un, est affecté au moment même de la\ndissolution à des travaux d'ordre scientifique et international."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c098", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c098", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 107, "image_fin": 108, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.27", "titre_corps": "SECTIONS", "titre_sommaire": "SECTIONS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 107, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.107", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 1109, "texte": "SECTIONS\nLes différentes sections organisées sont :\nAllemagne\nAllemagne du Nord : Professeur KRETZSCHMAR, Président;\nProfesseur MAX FRIEDLAENDER, Secrétaire ; MM. les\nconseillers intimes CARL STUMPF et R. FREIHERR VON\nLILIENCRON, et Professeur M. SEIFFERT, membres du\ncomité.\nBade : Professeur PHILIPP WOLFRUM.\nBavière : Professeur ADOLF SANDBERGER.\nSaxe : Professeur HUGO REIMANN, Président ; Professeur\nARTHUR PRUFER, Secrétaire ; RICHARD BUCHMAYER,\nmembre du comité.\nThuringe : (en formation).\nAmérique\nProfesseur A. STANLEY (Etats-Unis).\nAngleterre\nSir ALEXANDER MACKENSIE, Président ; M.-O. GOLDS-\nCHMIDT, Vice-Président ; BREITKOPF et HAERTEL (de\nLondres), Trésorier ; Sir HUBERT PARRY, Sir FRÉDÉRIC\nBRIDGE, Sir CHARLES STANFORD, Messrs. CUDWICK,\nCUMMINGS, DENT, EDGAR, HADOW, MACLEAN,MAITLAND,\nME NAUGIIT, NIECKS, PROUT, BARCLAY-SQUIRE, membres\ndu comité.\nAu t fiche\nProfesseur GUIDO ADLER.\nDanemark\nDr. ANGUL HAMMERICI-I, Président ; Dr. WILLIAM BEIIREND,\nSecrétaire ; M.-S. LEVYSOHN, Trésorier.\nEspagne\nProfesseur FELIPPE PEDRELL.\nFi nia s? de.\nDr. WEGELIUS."}, {"page_pdf": 108, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.108", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 302, "texte": "France.\n(voir plus loin la section de Paris).\nIn de S' O rie n taies.\nDr. A.-M._PATHAN, Musician, to H. H. The Maharaja, Baroda\nPays-Bas.\nDr. F. SCHEURLEER, et Professeur M. SEIFFERT.\nSuède.\nM.-C. CLAUDIUS, Président ; TOBIAS NORLIND, Secrétaire.\nSuisse.\nHERMANN SUTER."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c100", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c100", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 108, "image_fin": 109, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.28", "titre_corps": "PUBLICATIONS ANNEXES DE LANGUE ALLEMANDE", "titre_sommaire": "PUBLICATIONS ANNEXES DE LANGUE ALLEMANDE", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 108, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.108", "debut_caractere": 304, "fin_caractere_exclue": 1021, "texte": "PUBLICATIONS ANNEXES DE LANGUE ALLEMANDE\nLes sections de langue allemande font paraître à Leipzig,\nchez MM. BREITKOPF et HAERTEL, des publications annexes\nin-8 ' appelées Beihefte dey intetnationalen Musikgesellschaft.\nVoici la liste des volumes parus : j\n——j\nPREMIERE SÉRIE '\nÏÏEFT^JE. I STEL, EDGAR, Jean-Jacques Rousseau als\nKomponist seiner lyrischen Szene « Pyg-\nmalion» ]y[ j\nHeft 2. WOLF, JOHANNES, Music\nmei Rami de Pareia M 4 -\nHeft 3. KORTE, OSWALD, Lan te und Lautenmusik\nbis ZUT Mttte des 16 Jahvhuudevts. Untev\nbesonderer Berucksichtigung der deut-\nschen Lautentabulatur M 5\nHEFT^4. KROYER, THEODOR, Die Anfange der Chro-\nmatik im italienischeii IS'Ïadyi gai des 16\nJ ahrhunderts. Ein B\ndes Madrigals jy["}, {"page_pdf": 109, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.109", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 1045, "texte": "Heft 5- NEF, KARL, Zur Geschichte der deutschen\nI nstrumenta Imusik Hâlfte\ndes 17. Jahrhunderts. Mit einem Anhange:\nN otenbeispiele in M 3.—\nHeft 6. NIEMANN, WALTER, XJber die abweichende\nBedeutung der Ligatur\nraltheorie der Zeit\nlandia. Ein Beitrag Geschichte dey ait-\nfranzôsischen Tonschu 12.\nhunderts M 6.\nHeft 7. KUHN, MAX, Die Verzieru\nGesangsmusik des 16. und 17. Jahrhun-\nderts (1535-1650) M 4.\nHeft 8. SCHROEDER, HERMANN,\nUmkehrung in der\nzur Harmonie und Kompositionslehre mit\nHinweis auf die hier technisch notwendige\nWiedereinfuhrung antiker Tonarten im\nStile moderner Har M 5.—\nKeft 9. WERNER, ARNO, Geschicht\nsellschaften im Gebiete des ehemaligen\nKurfûrstentums Sachs M 3.—\nSECONDE SÉRIE\nHeft 1. EINSTEIN, ALFRED, Zur deutschen Literatur\nfur Viola da Gamba 16. 17.\nhunderts M 3.—■\nHeft 2. PRAETORIUS, ERNST,\ndesFranchinus Gafurius\nZeit bis zur Mitte des 16. M 4.—\nHeft 3. HESS, HEINZ, Die Oper\ndellas M 2.50\nHeft 4. DAFFNER, HUGO, Die Entwicklung des Kla-\n;; vierkonzerts bis Mozart M 3.—"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c102", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c102", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 110, "image_fin": 110, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.29", "titre_corps": "Section de Paris BUREAU", "titre_sommaire": "Section de Paris BUREAU", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 110, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.110", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 448, "texte": "Section de Paris\nBUREAU\nL. DAURIAC, Docteur ès-lettres,\nE. POIRÉE, Bibliothécaire à la bibliothèque Sainte-Geneviève,\nPrésident.\nR. ROLLAND, Maître de conférences à la Faculté des lettres\nde Paris, Vice-président.\nJ.-G. PROD'HOMME, Secrétaire.\nJ. ECORCHEVILLE, Docteur ès-lettres,\nL. DE LA LAURENCIE, Archiviste-bibliothé\nCH. MALHERBE, Archiviste de l'Océra, Membre du comité.\n) x J\nL. LALOY, Docteur ès-lettres, Me"}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c104", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c104", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 110, "image_fin": 112, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.30", "titre_corps": "MEMBRES ACTIFS DE LA SECTION", "titre_sommaire": "MEMBRES ACTIFS DE LA SECTION", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 110, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.110", "debut_caractere": 450, "fin_caractere_exclue": 1368, "texte": "MEMBRES ACTIFS DE LA SECTION\nAUBRY (Pierre), Archiviste Paléographe, 74, Avenue de\nWagram.\nASTRUC (Gabriel), Directeur de la 44, rue\nCardinet.\nBABAIAN (Mlle Marguerite), 14, rue Poisson.\nBACHMANN (Alberto), 203, Boulevard Péreire.\nBERTELIN (Albert), 17, rue Alphonse de Neuville.\nBibliothèque du Conservatoire de musique, rue du Conser-\nvatoire.\nBibliothèque Nationale, rue de Richelieu.\nBibliothèque Sainte-Geneviève, place du Panthéon.\n(Les bibliothèques sont représentées aux séances par leur\nadministrateur général.)\nBOSCHOT (Alphonse), rue du Parc, à Fontenay-sous-Bois.\nBOUTAREL (Amédée), Critique musical, 3, place Vintimille.\nBOUVET (Charles), Directeur de la « Fondation J.-S. Bach»,\n4^y-Avenue\nBRANCOUR (René), Conservateur du Musée des instruments\nde musique du Conservatoire, 8, rue Nicolas-Charlet.\nBRENET (Michel), 72, rue d'Assas.\nBRICQUEVILLE (Comte Eugène de), 22, rue des Missionnaires,\nà Versailles."}, {"page_pdf": 111, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.111", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 1756, "texte": "BRUS SEL (Robert), Critique musical, 28 bis, rue Mozart.\nCALMANN-LÉVY (Gaston), Editeur, 8, rue Copernic.\nCALVOCORESSI (M.-D.), Critique musical, 164, rue Courcplles,\nCHABANNES (Madame la comtesse A. de), 11, rue DOSNE/É&W. *•\nCHANTAVOINE (Jean), 9, rue du Val-de-Grâce.\nCESBRON (A. P.), 41, rue de La-Tour-d'Auvergne.\nCURZON (Henri de), Rédacteur en chef du\n7, rue St.-Dominique.\nDAUBRESSE (Mlle), 13, rue de l'Arc-de-Triomphe.\nDAURIAC (Lionel), 8, rue Nouvelle (IXE).\nDIOLE Z(Paul), Secrétaire de la\nmusique,39, rue Brochant.\nECORCHEVILLE (Jules), 7, Cité Vaneau. ; ' •\nEXPERT (Henry), 26, rue des Fossés-Saint-Jacques.\nFAYE-JOZIN (Madame de), 117, rue Saint-Lazare.\nFILLIAUX-TIGER (Madame), 3, rue Henri-Monnier.\nFLEURY (Louis), 15 bis, rue de Maubeuge.\nFORTIN (L.-Marcel), à Noyon (Oise).\nGALLET (Madame Maurice), 65, rue Jouffroy.\nGASTOUÉ (Amédée), 108, Boulevard Arago.\nGREILSAMER (Lucien), Correspondant de\n124, Boulevard Rochechouart.\nGUÉRILLOT (Félix), 4, rue de Lille.\nGUILMANT (A.), Professeur au Conservatoire de musique,\nà Meudon (S. & O.).\nHERWEGH (Marcel), 3, Avenue Bosquet.\nHOUDARD (Georges), 14, place du Château, à Saint-Germain-\nen-Laye.\nINDY (Vincent d'), Compositeur, 7, Avenue de Villars.\nLACERDA (de), Professeur, à la 5, rue Sivel.\nLALOY (Louis), 17, rue Denfert-Rochereau.\nLALOY (Madame L.), 17, rue Denfert-Rochereau.\nLANDOWSKA (Madame Wanda), 236, Faubourg-Saint-Honoré.\nLAURENCIE (Lionel de), i-or rue Edmond-Valentin.\nLAVAGNE d'ORTIGUE (Paul), 139, rue du Ranelagh.\nLEBLANC-BARBEDIENNE (Mlle), 83, rue Lafayette.\nLEFEUVE (Gabriel), 95, rue Jouffroy.\nLEGRAND (Charles), Docteur en droit, 46, Avenue Kléber.\nLYON (Gustave), Directeur de la maison Pleyel et Cie, 24,\nrue Rochechouart.\n\ns"}, {"page_pdf": 112, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.112", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1638, "texte": "MALHERBE (Charles), Archiviste de l'Opéra, 34, rue Pigalle.\nMARNOLD (Jean), Critique musical, au 14,\nrue Laferriere.\nMA s SON (Paul), 45, me d'Uim.\nMORSIER (Louis de), 30, Avenue Henri-Martin.\nMOZKOWSKY (S.), Compositeur, 4, rue Nouvelle (IXe).\nMUTIN (A.), Directeur de la Maison Cavallié-Coll, 15, Avenue\ndu Maine.\nNIN (Joseph), Professeur la Schola Cantorum, 53, rue des\nTenneroîles, à Saint-Cloud (S. & O.).\nOGIER (Jules), Directeur du laboratoire de toxicologie de la\nPréfecture de la Seine, 7, Cité Vaneau.\nPEREYRA (Mlle M.-L.), 2, rue Greuze.\nPETIT (C.), 12, rue Vézelay.\nPHILIPP (J.), Professeur au Conservatoire de musique, 54,\nrue Labruyère.\nPIRRO (André), 33, rue Vaneau.\nPOIRÉE (Elie), Bibliothécaire à la bibliothèque Sainte Gene-\nviève, 6, Place du Panthéon.\nPOUGIN (Arthur), Critique musical, 7, rue de Douai.\nPROD'HOMME (J.-G.), 102 ter,rue Lepic.\nQUITTARD (Henri), 20, rue Gabrielle.\nRADIGUER (Henri), 17, rue Véron.\nREY (Emmanuel), Directeur de la\n32, rue Louis-le-Grand.\nROLLAND (Romain), Maître de Conférence à la Faculté des\nLettres, 162, Boulevard Montparnasse.\nSAINT-FOIX (Georges de), 31, rue Pierre-Charron.\nSAUTELET (Charles), 74, Avenue Kléber.\nSOUBIES (Albert), Critique musical, 14, rue de Phalsbourg.\nTÉNÉO (Martial), 10, rue Vital.\nFIER SOT (Julien), Sous-bibliothécaire au Conservatoire de\nmusique, 9, rue Say.\nVALADON (Gaston), 8, rue Mayran.\nVASCHIDE (N.), Chef de travaux au Laboratoire de Psycho-\nlogie expérimentale de l'Ecole des Hautes Etudes, 56, rue\nN ot re-Dame-des-Champs.\nVAN WAEFELGHEM (Louis), 46, Boulevard Péreire.\nWAEL-MUNCK (Madame), 21, Place Malesherbes."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c105", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c105", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 113, "image_fin": 116, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.31", "titre_corps": "Statuts particuliers à la Section", "titre_sommaire": "Statuts particuliers à la Section", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 113, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.113", "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1133, "texte": "Statuts particuliers à la Section\nARTICLE PREMIER\n! L'admission dans la section ne peut être proposée qu'en\nséance, à la suite d'une demande écrite, appuyée par deux\nsociétaires et inscrite à l'ordre du jour. Le vote a lieu en séance\net au bulletin secret.\nARTICLE II\n■ ' La cotisation des membres actifs est de 26 francs. Elle est\ndue pour l'année entière, qui commence au lERIER octobre et finit\nau 30 septembre.\nTout membre qui n'aurait pas acquitté sa cotisation en\nfin d'année est considéré comme démissionnaire.\nLes membres actifs reçoivent gratuitement les publications\ninternationales (Bulletin mensuel et trimestriel) et prennent\npart aux séances et aux travaux de la section. Ils ont le droit\nde vote. Ils sont convoqués aux congrès.\nARTICLE 111\nLa section admet aussi des m dont la qualité\ns'acquiert par l'abonnement au et dont la\ncotisation est formée par le montant de cet abonnement.\nLes membres associés n'assistent qu'aux réunions pour\nlesquelles ils sont spécialement convoqués. Ils n'ont pas droit\nde vote lorsqu'il s'agit de l'administration de la Société,\net ne peuvent prendre part à la direction de la S. I. M."}, {"page_pdf": 114, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.114", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1088, "texte": "ARTICLE IV\nLa section est administrée par un comité on bureau, com-\nposé de sept membres, nommés en assemblée générale.\nCe comité a pleins pouvoirs pour agir au nom de la section,\nla convoquer, défendre ses intérêts, accepter dons ou legs et\ngénéralement statuer sur tout ce qui concerne l'administration.\nIl transmet les articles des membres actifs de la section aux\nrédacteurs responsables des publications de la Société.\nARTICLE V\nL'assemblée générale nomme le bureau pour un an. Les\nmembres du bureau sont rééligibles.\nARTICLE VI\nLe bureau se compose de :\nUn président.\nUn vice-président.\nUn secrétaire.\nUn archiviste-bibliothécaire.\nUn trésorier.\nDeux membres actifs.\nARTICLE VII\nLe président veille à la stricte observation des statuts ; i!\nconvoque le comité quand il le juge utile pour les intérêts de\nla section ou de la Société, conduit les travaux, dirige les\nassemblées et représente la Société en toutes circonstances.\nARTICLE VIII\nLe secrétaire est chargé de la correspondance générale, de\nla rédaction et la conservation des procès-verbaux*"}, {"page_pdf": 115, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.115", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 1384, "texte": "Il doit pour les présentations faire connaître aux membres\ndu les noms, prénoms et adresses des candidats ainsi\nque les noms de leurs parrains.\nARTICLE IX\nL'archiviste-bibliothécaire est chargé du classement et ee\nla conservation des publications, documents, etc..., appartenant\nà la section, de tous les registres et pièces manuscrites compo-\nsant les archives, ainsi que des instruments de musique.\nUn catalogue doit être dressé.\nARTICLE X\nLe trésorier opère toutes les recettes de la section et solde\nles dépenses dès qu'elles ont été autorisées par le comité. Il\nperçoit et paie les honoraires de rédaction, sur lesquels il\nprélève, pour la caisse de la section, une somme de 5 %.\nARTICLE XI\nLa section se réunit une fois par mois. Tous les membres\nsont convoqués ainsi que les membres de la S. I. M. dont la\nprésence à Paris a été signalée.\nAutant que possible les communications et lectures faites\ndans ces séances sont accompagnées d'auditions musicales\nqui conservent toujours un caractère essentiellement scien-\ntifique ou historique.\nARTICLE XII\nLa section se réunit une fois par an en assemblée générale,\nau mois de novembre. Elle entend, discute et approuve ou\nrejette les rapports présentés par le secrétaire et par le trésorier,\nle premier sur les travaux de l'année écoulée, le second sur la\nsituation financière de la section."}, {"page_pdf": 116, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.116", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1284, "texte": "L'assemblée générale procède au renouvellement des mem-\nbres de son comité.\nL'assemblée générale est convoquée dans les formes pres-\ncrites par la loi et de manière à ce que ses décisions soient\nabsolument incontestables.\nARTICLE XIII\nLes statuts ne peuvent être modifiés que sur la proposition\ndu comité, par l'assemblée générale et sur la demande d'un\ntiers au moins des membres actifs. Cette demande doit être\nécrite et signée. Elle doit en outre indiquer clairement sur quels\npoints doit porter la revision et être remise au comité, au moins\nun mois avant le jour fixé pour l'assemblée générale. Le comité\nne peut se refuser à présenter cette demande à l'assemblée\ngénérale.\n\" ; ARTICLE XIV\nLa dissolution de la section peut être demandée par un tiers\ndes membres actifs ou par le comité. Elle ne peut être décidée\nque par une assemblée générale à laquelle au moins les deux\ntiers des membres actifs seraient présents. Ne sera point consi-\ndéré comme présent tout membre actif dont la situation ne\nserait pas régulière vis-à-vis de la caisse de la section.\nARTICLE XV\nEn cas de dissolution, le sort des meubles, immeubles,\narchives, collections, espèces et en général tout l'actif appar-\ntenant à la section, sera réglé par le vote de l'assemblée."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c107", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c107", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 117, "image_fin": 118, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.32", "titre_corps": "SÉANCES DE LA SECTION", "titre_sommaire": "SÉANCES DE LA SECTION", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 117, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.117", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 1367, "texte": "SÉANCES DE LA SECTION\nLa section de Paris se réunit tous les mois à la Société\nmusicale, 32, rue Louis-le-Grand, pour entendre les lectures\net les communications de ses membres.\nCommunications des deux dernières années :\n1905.\nSéance du 16 janvier. Communication de M. DAURIAC\nsur Rossini, et de M. PROD'HOMME sur Berlioz.\nSéance du 15 février. M. SHEDLOCK (de Londres) apporte\nà la section un manuscrit de clavecin d'A. Scarlatti, récemment\ndécouvert, et en signale l'intérêt. exécute\nau clavecin quelques pièces de ce manuscrit et\nchante une cantate du même auteur.\nSéance du2o mars. M. RUELLE (Administrateur général\nde la Bibliothèque Sainte-Geneviève) fait la critique de l'ou-\nvrage de M. Laloysur Aristoxène.\nSéance du 16 avril. —• Communication de M. DE LA LAU-\nRENCIE sur Quelques primitifs français du violon, avec audition\nà l'orchestre d'œuvres de du Val, Rebel et Anet.\nSéance du2s mai. ■— Communication de M. OUITTARD sur\nles Airs de cour du XVIIe siècle. chante plusieurs\nde ces airs en s'accompagnant sur le luth.\nWagner fait entendre des airs anglais d'un recueil de 1650.\nCommunication de M. CH. RUELLE sur le manuscrit grec\nd'Oxyrhynehos n° 66 j.\nSéance du 26 juin. Communication de M. TÉMÉO sur\nRabaud de Saint-Etienne.\nSéance du 22 décembre. Communication de M. A. BOSCHOT\nsur Lesueur, maître de Berlioz."}, {"page_pdf": 118, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.118", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1138, "texte": "1906\nSéance du3l janvier. Communication de M. DE BRICQUE-\nVILLE sur les instruments anciens avec audition de pièces de\nMarais sur la viole par M. Picard.\nCommunication de M. ECORCHEVILLE sur les luthistes\nfrançais du XVIIe siècle avec audition d'œuvres de luth sur\nle clavecin par Mme Landowska.\nSéance du 2 mars. Communication de M. PROD'HOMME\nsur Mozart à Paris.\nSéance du2s avril. Communication de M. MARNOLD\nsur la musique grecque, de M. ECORCHEVILLE sur Y Andromède\nde Corneille et de M. LALOY sur la musique chinoise (avec\nauditions).\nSéance dit 16 mai. Communication de M. CALVOCORESSI\nsur la musique du compositeur russe (avec audition).\nSéance du23 juin. Communication de M. OUITTARD sur\nY Hortus musarumde 1552 (avec audition).\nSéance du 26 juillet. Communication de M. DAURIAC\nsur Wagner et Matilde Wesendock.\nSéances du 15 décembre. M. DAURIAC présente\net soumet à la discussion la thèse suivante : Pourquoi les\nœuvres musicales vieillissent-elles ? M. BACHMANN présente\net fait exécuter un Concerto de Vivaldi pour trois violons.\nVoir plus loin le compte rendu détaillé de la dernière séance."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c109", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c109", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 118, "image_fin": 119, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.33", "titre_corps": "PUBLICATIONS ANNEXES DE LA SECTION DE PARIS", "titre_sommaire": "PUBLICATIONS ANNEXES DE LA SECTION DE PARIS", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 118, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.118", "debut_caractere": 1140, "fin_caractere_exclue": 1355, "texte": "PUBLICATIONS ANNEXES\nDE LA SECTION DE PARIS\nLa section de Paris a entrepris, elle aussi, une série de\npublications annexes in-40 qui comprennent annuellement\ndeux volumes (un de texte et un de musique) et des fiches"}, {"page_pdf": 119, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.119", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 500, "texte": "bibliographiques. Le prix de la souscription est de cinq francs\npar an. Pris séparément, chacune de ces publications, elle-\nmême, coûte également cinq francs.\nVient de paraître :\nH. QUITTARD. Le Trésor .d'Antoine Francisque.\nParis 1600, transcrit pour piano à deux mains.\nSous presse :\nJ. ECORCHEVILLE. Actes d'éta insinués\nau Châtelet de Paris, de 1539 à 1650.\nH. EXPERT. Trente et une chan imprimées par\nPierre Attaingnant (1529) (Fiches Bibliographiques)."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c111", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c111", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 119, "image_fin": 120, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.34", "titre_corps": "EN PRÉPARATION:", "titre_sommaire": "EN PRÉPARATION:", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 119, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.119", "debut_caractere": 502, "fin_caractere_exclue": 1063, "texte": "EN PRÉPARATION:\nH. QUITTARD. Pièces de Loui pour le clavecin.\n(Bib. Nat. 1862.)\nH. EXPERT. Fantaisies de (pour instruments)\n1610.\nM. BRENET. Les archives de la\nP. AUBRY. Motets français d\nBamberg(E. D. IV. 6)\nEléments d'iconographie\nA. PIRRO et G. PROD'HOMME.\nH. DE CURZON. Inventaire des\naux Archives Nationales.\nL. DE LA LAURENCIE. Les music\nXVIIe et XVIIIe siècles ; (Série Oi des Archives Nationales).\nAdresser les demandes de renseignements, les bulletins de souscription et le mon-\ntant de l'abonnement à MM. L.-M FORTIN & Cie, 6. Chaussée d'Àntin, Paris."}, {"page_pdf": 120, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.120", "debut_caractere": 33, "fin_caractere_exclue": 1138, "texte": "Le présent Bulletin doit être, lui-même considéré comme\nune annexe et la plus jeune de nos publications\net aussi comme le résultat naturel de l'importance que\nla S. I. M. a su prendre en France. Son apparition, loin de\nmarquer une tendance particulariste au sein d'une société\nnettement internationale, témoigne simplement de la liberté\nd'action que conservent nos sections et de leur faculté de se\nsoumettre aux vœux du public.\nS'inspirant de l'article IX des statuts généraux, la section\nde Paris a décidé de donner le titre de Membre associé à tout\nabonné de ce bulletin, afin de bien marquer qu'ici même l'idée\nde société et de groupement musicologique l'emporte sur celle\nde simple périodique. Nous tenons essentiellement à ce que\nnos lecteurs participent à cette vie commune qui donne à la\nS. I. M. le caractère d'une vaste association, et d'une mutualité\nféconde.\nConditions de Vabonnement au bulletin français :\nPour les membres associés : 10 francs par an.\nPour les membres souscripteurs aux publications annexes\nsection : 8 francs par an.\nPour les membres actifs de la section : 4 francs par an."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c113", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c113", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 120, "image_fin": 121, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.35", "titre_corps": "SOMMAIRE DES BULLETINS INTERNATIONAUX DU MOIS DE JANVIER", "titre_sommaire": "SOMMAIRE DES BULLETINS INTERNATIONAUX DU MOIS DE JANVIER", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 120, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.120", "debut_caractere": 1140, "fin_caractere_exclue": 1437, "texte": "SOMMAIRE DES BULLETINS INTERNATIONAUX\nDU MOIS DE JANVIER\nBULLETIN MENSUEL\nM. L. SCHIEDERMAIR de Marburg étudie, à propos de\nLéonore de Beethoven, les œuvres du même nom, de Gaveau\net de Paer.\nH Le Père COELESTIN VIVELLE, bénédictin de Seckau, re-\ncherche si les trois premiers vers d'un lied tirés"}, {"page_pdf": 121, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.121", "debut_caractere": 42, "fin_caractere_exclue": 1182, "texte": "de Boèce, et publiés en notation alphabétique par GERBERT\n(Scriptores I, 270) se retrouvent dans les œuvres de Boèce,\net conclut à la négative.\nAprès un article sur l'Exposition de musique de Prague,\nde M. ERNEST RYCHNOWSKY, et les nouvelles musicales men-\nsuelles, le Bulletin fait une revue critique des livres récents,\net termine par l'habituelle bibliographie des revues et journaux,\ntoujours très copieuse.\nRECUEIL TRIMESTRIEL\nLe n° de janvier débute par une étude de M. KNOSP, sur la\nmusique annamite.Puis, M. BARCLAY-SQUIRE, de Londres,\npublie les Observations on Chanting de R. L. PEARSALL, de\nWillsbridge (1795-1856) d'après un volumineux ms. daté de\nWartensee 1851. M. A. EINSTEIN, de Munich, donne de curieux\ndétails sur une édition des Madriga par\nMerulo en 1556. Notre collègue de Paris M. H. QUITTARD\nanalyse l'Hortus Musarum de 1552 (Bib. de Dunquerke) et\nles arrangements de pièces polyphoniques pour luth, qui font\nde cet ouvrage un des premiers témoins de la renaissance\nmonodique. Enfin, M. G. CALMUS, de Berlin, montre l'impor-\ntance du Beggafs Opéra de GAY et PEPUSH, d'après un ms.\nde la bibliothèque royale de Berlin."}]}, {"article_id": "bm-bmtnabh-1907-02-15-01-c115", "article_bluemountain": "bmtnabh_1907-02-15_01#c115", "volume": "bmtnabh_1907-02-15_01", "ocr_source": "OCR Blue Mountain (ALTO), transcription TEI : lignes lb/@facs", "texte_sans_correction": true, "page_debut": "n. p.", "page_fin": "n. p.", "image_debut": 121, "image_fin": 122, "pages_selon": "pagination imprimée relevée dans le METS Blue Mountain (ORDERLABEL) ; [n] = page sans folio restituée", "url_article": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.2.36", "titre_corps": "PROCÈS-VERBAL DE LA SÉANCE DU 16 JANVIER", "titre_sommaire": "PROCÈS-VERBAL DE LA SÉANCE DU 16 JANVIER", "signature_source": "", "controle": "bornes données par la structure logique METS/ALTO de Blue Mountain (blocs ALTO de chaque constituant)", "pages": [{"page_pdf": 121, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.121", "debut_caractere": 1184, "fin_caractere_exclue": 1622, "texte": "PROCÈS-VERBAL DE LA SÉANCE\nDU 16 JANVIER\nLa séance est ouverte à g heures sous la présidence de\nM. E. POIRÉE.\n• if\nSont présents : MM. POIRÉE, DAURIAC, PROD'HOMME,\nECORCHEVILLE, DE LA LAURENCIE, LALOY, DE CURZON. GÏJÉ-\nRILLCT. A. POUGIN, MAS SON, CESPPON, GASTOUÉ, SAINT-FOÏX,\nBOUVET, GREILSAMER, MARNOLD. PIRRO, SAUTELET, DE LA-\nCERDA, Mme LALOY, Mlle* BABAIAN et PEREYRA. LS Père\nKOMIIAS, de la section de Berlin, assistait à la séance."}, {"page_pdf": 122, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.122", "debut_caractere": 119, "fin_caractere_exclue": 947, "texte": "La candidature de Mme WIENER-NE WTON, présentée par\nMM. BOUVET et ECORCHEYILLE est mise aux voix et adoptée\nà l'unanimité.\nM. PAUL MASSON présente une communication sur YA rt\nde la poésie française et latine du Sieur DE LA CROIX, publié\nen 1692, à Lyon. Cet ouvrage didactique, peu connu, contient\nd'intéressantes indications sur la danse et les chansons à danser.\nEn le signalant aux chercheurs, M. MASSON soulève quelques\nproblèmes d'histoire et de rythmique, qui font aussitôt l'objet\nd'une discussion.\nM. CHARLES BOUVET donne lecture d'une notice sur les\nFils de Bach.Cette communication est illustrée par une audition\nd'oeuvres de JEAN CHRISTIAN, de PHILIPPE EMMANUEL et de\nWILHELM FRIEDMANN BACH, avec le concours de\net Delgrange,de Mmes Lasneet\nSéance levée à 11 heures La prochaine réunion est\nfixée au lundi 18 février."}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 1, "page_imprimee": "couv. 1", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.1", "texte": "UI« ANNEE\nN» 2\n15 Février 19\nMERCURE MUSICAL\nET BULLETIN FRANÇ AIS D E L A\nSOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE MUSIQUE (Section de Paris)\nPublié sous la direction de Louis LALOY et Jules ECORCHEVILLE\nTELEPHONE\n2 2 2-65\nIMP. ART. L.-M. FORTIN & C»\nCHAUSSiE OVAHÎII, PA-R-iS\nTÉLÉPHONE\n2 2 2-65\n~ , M ■ * \"\"* ■\n2M ****' 1, fe\nParaissant le 15 de chaque mois.\n; . ' -- ■ ' '\nUnan : 10 U\n\nDANS CE NUMÉRO:\nFÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS, PAR J.-G. PRODHOMME a PENSÉES\nD'AILLEURS, PAR ARMANDE DE POLIGNAC a LA MUSIQUE DANS LES SOCIÉTÉS\nSAVANTES DE FRANCE, PAR JULES ÉCORCHEVILLE 0 HISTOIRES NATURELLES\n(J. RENARD) DE MAURICE RAVEL, PAR LOUIS LALOY"}, {"page_pdf": 2, "page_imprimee": "couv. 2", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.2", "texte": "FÉLICIEN DAVID\nD'APRÈS SA CORRESPONDANCE INÉDITE\nET CELLE DE SES AMIS (1832-1864)\nAMAIS dans l'histoire de la musique symphonique,\net particulièrement en France, on ne vit succès\nsemblable à celui qui accueillit, le 8 décembre\n1844, la première exécution du de Félicien\nDavid. La veille encore, le jeune auteur de cette\n« ode-symphonie » était un inconnu pour le grand public\nparisien ; le lendemain, le soir même, son nom était\ndans toutes les bouches ; et pendant des mois, tandis que\nl'œuvre nouvelle parcourait triomphalement la province et\nl'étranger, Paris ne se lassait pas d'en applaudir une série\nd'auditions fructueuses.\nDavid trouvait aussitôt un biographe, dans la personne\nd'un de ses compatriotes, Silvain Saint-Etienne marchand\nde musique à Aix, biographe auquel il nous faut emprunter\nquelques détails nécessaires à l'intelligence de la correspon-\ndance publiée ici pour la première fois, d'après les originaux\nconservés depuis quarante ans àla Bibliothèque de l'Arsenal (i).\n\n(1) Fonds Enfantin, contenant tous les papiers des Saint-Simoniens. Nous ne devons\npas oublier non plus la biographie de D9vid> publiée par AZEVEDO en 1863 (Edition du\nMénestrel)*"}, {"page_pdf": 3, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.3", "texte": "106\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nNé à Cadenet (Vaucluse), le 13 avril 1810, Félicien David\nmontra de bonne heure des dispositions pour la musique.\nDès l'âge de sept ans et demi, il fut mis à la maîtrise de l'église\nSaint-Sauveur, à Aix-en-Provence, où ses parents étaient\nvenus s'établir. Il fit partie avec l'aide de ses maîtres, et partie\ntout seul, de très grands progrès en musique, et se risqua\nmême à la composition. En 1845, Sylvain Saint-Etienne,\nrecherchant des œuvres de jeunesse de David, en retrouvait\nencore quelques unes à Aix et à Marseille, entre autres un\nquatuor.\nPlus tard, au séminaire, le futur auteur du fit des\nétudes classiques, pendant quatre ans, jusqu'à l'époque où\nle gouvernement de Charles X, par la loi du 16 juin 1828, fit\nfermer tous les établissements des Jésuites.\nOrphelin, sans ressources, n'ayant pour tout bagage,\nà l'âge de dix-huit ans, que le latin qu'on lui avait trop\nappris au séminaire, et la musique qu'on ne lui avait\npas assez enseignée, voilà le jeune David mis par la destinée\nen demeure de gagner sa vie. Il se fit successivement second\nchef d'orchestre au théâtre d'Aix, clerc d'avoué, puis, à la\nsuite d'une vacance, il devint maître de chapelle à la cathé-\ndrale où il avait été si longtemps enfant de chœur. Des œuvres\nreligieuses, des nocturnes, quelques romances datent de ces\nannées de la fin de la Restauration ; elles rendaient déjà célèbre\ndans sa ville le jeune kapellmeister, et les petits succès qu'elles\nlui valurent avivaient son désir bien légitime de venir à Paris\ncompléter, refaire plutôt son éducation musicale. Fléchissant,\nà l'aide de quelques amis dévoués, en particulier de Sylvain,\nla volonté d'un oncle fortuné mais peu disposé à croire en\nl'avenir artistique de son neveu, David obtint une modique\npension de cinquante francs par mois ! Il arrivait en 1830\ndans la capitale. Etudiant d'abord l'harmonie avec Maillard\net Reber, puis, l'année suivante (1830-1831), le contrepoint\navec Fétis, l'orgue et l'improvisation avec Benoit, David\nmenait la vie matérielle la plus misérable ; heureusement il\nfut recueilli par son frère Charles, peintre miniaturiste, qui\nlui fit partager ses modiques ressources.\nA cette époque, il écrivait à un de ses amis d'Aix (Sylvain\nSaint-Etienne sans doute) : « Quant à l'argent, puisqu'il\nen faut parler, c'est de mal en pis ; cela va toujours par gra-"}, {"page_pdf": 4, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.4", "texte": "FÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS\n107\n\ndation descendante ; ce qu'il y a de certain, c'est que je suis\nbientôt à bas. J'ai été malade pendant trois semaines ;\nc'étaient des maux de reins, la fièvre et un malaise dans tout\nle corps. Cette maladie a été provoquée par les chagrins que\nj'ai eus, par la mauvaise nourriture des restaurants de Paris\net l'humidité continuelle qui règne ici. Aussi, pourquoi ne\nsuis-je pas un peu plus riche ? Il me semble qu'une aisance\nraisonnable pour un artiste me ferait beaucoup de bien. Je\nne parle pas du corps, partie de nous-mêmes qui influe cepen-\ndant beaucoup sur notre intelligence, mais mon imagination\ns'en porterait beaucoup mieux ; car comment veux-tu qu'une\ntête sans cesse occupée des besoins matériels puisse agir libre-\nment ? Ma foi ! je dis que la misère tue l'imagination ! » (i)\nDavid végétait ainsi à Paris, depuis un an ou dix-huit mois\nlorsque, ayant fait la connaissance d'un peintre nommé Paul\nJustus, celui-ci le fit s'enrôler parmi les Saint-Simoniens,\ncirconstance qui allait avoir la plus profonde influence sur son\nesprit et sur son talent artistique.\nLa « religion » fondée par des disciples du philosophe\nSaint-Simon, en 1825, voyait depuis la Révolution de 1830\nsurtout, ses recrues devenir plus nombreuses chaque jour.\nLa doctrine d'abord développée dans (1825-\n1828), puis enseignée dans les conférences de la rue Taranne(2)\n(1828-29) et publiée dans les deux volumes de Y Exposition de\nla Doctrine saint-simonienne(lB3o-31), était répandue dans\nle public par deux journaux, et le (ce\ndernier était gratuit). Sa diffusion était en outre assurée par des\nconférences nombreuses dont les plus célèbres furent celles\nde la rue Taitbout et de l'Athénée, place de la Sorbonne.\nDes hommes qui plus tard eurent la plus grande influence\nsur la vie industrielle ou intellectuelle de la France, de l'Europe\nmême, faisaient partie de la secte Saint-Simonienne, dont\nProsper Enfantin, le « père suprême », est resté l'incarnation.\nA quelle époque David entra-t-il dans la « famille » de la\nrue Monsigny ? (3) Les documents du fonds Enfantin ne\n\n(1) AZEVEDO. F. David, p. 37 ; lettre citée d'après la brochure de Sylvain Saint-\nEtienne (1845).\n(2) Actuellement boulevard Saint-Germain, entre les rues de Rennes et du Dragon.\n(3) Les Saint-Simoniens résidèrent d'abord rue Monsigny, 6, où étaient les bureaux du\nGlobe. Signalons en passant que c'est « aux réunions saint-simoniennes que se noua l'ami-\ntié entre Liszt et Henri Heine; le premier qui demeura un enthousiaste de la foi nouvelle, le"}, {"page_pdf": 5, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.5", "texte": "108\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nl'indiquent pas. Azevedo, qui écrivit vraisemblablement sous\nla dictée du compositeur, dit que ce fut vers la fin de\nl'année 1831. David arrivait au moment où la petite église\nsaint-simonienne allait entrer dans une période d'épreuves\navant-courrières de sa décadence et de la dispersion de ses\nadeptes. C'est d'abord, au mois de novembre 1831, la rupture\nentre les deux « pères suprêmes », Enfantin et Bazard, divisés\nsur la question de la morale nouvelle et de l'émancipation\nde la femme, et le schisme de Bazard, suivi dans sa retraite\npar plusieurs des membres les plus éminents (Carnot, Pierre\nLeroux, Lechevalier, Charton). C'est, un peu plus tard,\nla révolte et le schisme d'Olinde Rodrigues. Puis l'interven-\ntion du gouvernement qui, le 22 janvier 1832, ferme la salle\ndes conférences de la rue Taitbout et fait commencer une\ninstruction contre les Saint-Simoniens. Trois mois plus tard,\nle Globe cesse de paraître et, en présence de défections toujours\nplus nombreuses, c'est la retraite d'Enfantin avec ses derniers\nfidèles, dans sa maison de Ménilmontant (alors village indé-\npendant de Paris) où, pour préparer ses disciples à l'apostolat\nreligieux, il les cloître à l'écart du monde et les habitue au\ntravail manuel, à la vie des prolétaires. Quelques mois\naprès, l'église recevait le coup de grâce. Les 27 et 28 août 1832,\nse déroulait le procès des derniers Saint-Simoniens,\" traduits\ndevant la cour d'assises sous la prévention d'association illicite\net d'outrages aux mœurs.\nIl serait trop long d'exposer ici les théories saint-simoniennes.\nLa religion prêchée par Enfantin et ses amis ou disciples se\ndoublait d'un système social et politique. Là réhabilitation\nde la chair, l'affranchissement de la femme (i), telles étaient\nles deux principales préoccupations morales des Saint-Simo-\nniens, et qui prirent le pas sur les autres durant la retraite\nde Ménilmontant et la période qui suivit (voyage en Orient,\nmissions, etc.) Dans le domaine économique et pratique,\n\nsecond' qui dédia un de ses livres à Enfantin» (G. Weill, L'Ecole Saint-Simonienne,\nParis, 1896, p. 47-48) Liszt s'est défendu cependant d'avoir jamais portél'habit h leu-barbot)\ncar il ne s'était « jamais avisé de vouloir communier à travers Vespace avec le Père Enfantin\npar Correspondance ou Dédicace ainsi qu'il l'a fait » : (Liszt*s Briefe, I, an Heinrich Brock-\nhaus, 22 mars 1853). On ne trouve d'ailleurs ni le nom de Liszt ni celui de Heine sur les\nlistes d'adresses conservées dans le Fonds Enfantin. (Cf. le récent volume de H. Lichten-\nberges, Henri Heine penseur (Paris, Alcan, 1905), p. 100 et suiv.\n(1) « L'individu social c'est l'homme et la femme », avait dit Saint-Simon,"}, {"page_pdf": 6, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.6", "texte": "FÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS\n109\n\nl'avenir s'est chargé de montrer ce que l'esprit saint-simonien\nsut créer. Toutes les entreprises qui rendirent l'industrie\nfrançaise florissante dans la seconde moitié du xixe siècle,\nfurent souvent dues à son initiative. Les papiers d'Enfantin,\ntémoins de la prodigieuse activité des anciens rédacteurs du\nGlobe et des solitaires de Ménilmontant, le prouvent sura-\nbondamment. Chemins de fer, entreprises de navigation,\ncanal de Suez, colonisation de l'Algérie, travaux divers d'uti-\nlité publique : partout, à la tête ou dans les conseils d'ad-\nministration, on retrouve des disciples de Saint-Simon. Il eût\nété étonnant qu'un esprit aussi vaste, aussi clairvoyant que\ncelui d'Enfantin, ne cherchât pas à faire servir l'art à la propa-\ngation de sa doctrine. Aussi est-ce avec empressement qu'il dut\naccueillir rue Monsigny le timide jeune homme que lui amenait\nle peintre Justus.\nPeu après l'initiation de David, avait lieu la retraite de\nMénilmontant. Le «mouvement de la Famille du 23 avril au\n15 novembre 1832 (1) » nous montre David en compagnie de\nJustus et de D. Rogé, violoncelle de l'Opéra-Comique (2),\nentrant dès le 23 avril parmi les trente-neuf qui suivirent le\n« père ». Il y était encore le 30 août ; Justus et Rogé partaient\npour Paris « en costume », le 22 octobre ; le premier se dirigeait\nsur Lyon le 10 décembre, le second dès le 7 novembre ; quant\nà David, il faisait partie du cinquième « départ », et ne quittait\nParis comme à regret, que le 15 novembre, le jour où Enfantin\net les condamnés du 28 août entraient à la prison de Sainte-\nPélagie. Ses compagnons de voyage étaient Barrault, ancien\nprofesseur, et des ingénieurs ou anciens officiers, Rigaud,\nTourneux, Toché et Lamy.\nPendant les huit mois passés à Ménilmontant, le jeune\nDavid n'était pas resté inactif ; tandis que ses camarades,\nselon leurs aptitudes et sans négliger le travail manuel honoré\npar les Saint-Simoniens à l'égal de l'intellectuel, se livraient\naux études scientifiques, David créait pour ainsi dire la liturgie\n\n(1) Bibl. de l'Arsenal, Ms/7646, 112. 603.\n(2) Connu plus tard sous le nom de Tajan-Rogé."}, {"page_pdf": 7, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.7", "texte": "110\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nde la religion nouvelle, (i) Tajan-Rogé, autrefois violoncélliste\nà l'Opéra-Comique, faisait répéter à quarante choristes\nimprovisés les œuvres qu'on trouvera énumérées dans le curieux\nprospectus de 1833. L'une des plus belles, la Danse des Astres,\nfut exécutée douze ans plus tard, lors de la première audition\ndu Désert,sous le titre de Chant une autre, le\ndu travail du Peuple,fut intercalée dans le\nsur les paroles Amis fidèles.Sur les paroles de Rogé, de Vinçard,\nde Chevrier, « l'enfant de chœur » du Père Enfantin écrivait\ndes compositions exécutées, soit devant les solitaires, soit\ndevant le public convié à leurs cérémonies du dimanche.\nMais l'heure de la séparation avait sonné Il fallut quitter\nParis : le voyage du Midi, que racontent assez explicitement\nles documents publiés ici, fut long et quelquefois périlleux.\nLa prédication n'allait pas toujours sans ameuter le peuple,\ncomme cela eut lieu à Avignon, dont les habitants faillirent\nfaire aux disciples d'Enfantin un sort analogue à celui du\ngénéral Brune.\n« Avignon a renouvelé contre moi, Rigaud, David, Alric\nla scène de hurlement et de lapidations dont Cayol et Urbain\navaient failli être les martyrs, écrit Barrault à Enfantin. David\net Alric ont fait avec Rigaud bonne contenance. A Marseille,\nau jour désigné pour mon entrée, plusieurs milliers de personnes\ns'étaient portées au devant de nous ; nous avons échappé,\ngrâces à la tempête, à cette ovation républicaine, fort tumul-\ntueuse, à ce qu'il m'a été dit (2). »\nPartout, la musique jouait son rôle, et les Saint-Simoniens\nallant à la recherche de la MÈRE, ne donnaient pas une confé-\nrence sans que David y prît part d'une façon active. Le PÈRE,\nde sa prison, ne l'encourageait-il pas, par des lettres comme\nla première que nous citons, si affectueuse et si vraiement\npaternelle ? Le 22 février, de Lyon, Félicien David, « com-\npagnon de la Femme », (3) datait le premier prospectus qu'on\n\n(1) Il fit paraître, en novembre 1833, un recueil intitulé Ménilmontant.\n(2) Ms. 7647, f° 113. Alric était sculpteur.\n(3) Barrault avait fondé un mois auparavant le « Compagnonnage de la Femme». Le\n30, il écrivit à Enfantin qu'il a lu à Arlès, Hoart, Bruneau, Rigaud, Toché, Tourneux et\nDavid, une lettre de lui, du 26 (Ms. Le 22 février, Barrault écrit encore :\n« David vous a écrit deux fois depuis Lyon ; je lui ai fait part du passage de votre lettre.\nLe chant qu'il a composé sur votre prison a produit un grand effet sur les personnes qui\nl'ont entendu. » (Ib. f° 123, v°)."}, {"page_pdf": 8, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.8", "texte": "FÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS\n111\n\ntrouvera reproduit plus loin, puis continuait vers Marseille,\noù ses douze compagnons lui et s'embarquèrent le 23 mars.\nSur la Clorinde(l), brick de 250 tonneaux, ils partirent\nà destination de Constantinople. Après quelques jours, passés\npour la plupart en prison, à Stamboul, les «Compagnons de\nla Femme» se dirigèrent vers Smyrne, sous bonne escorte.\nLà, David resta après le départ de ses amis.\n«David que j'y ai laissé, écrit encore Barrault, y forme\ndes chanteurs. La nuit nos chants retentissent dans les rues\nde la ville. » (2) Son séjour à Smyrne fut de trois mois ; il y\ncomposa les premiers morceaux des Brises d'Orient ; à la fin\nde juillet, avec Barrault et Granal (3), il s'embarqua pour\nJaffa sur un navire turc. Les trois pèlerins gagnèrent de là\nJérusalem, puis revinrent à Jaffa, d'où ils atteignirent Alexan-\ndrie. « Dans la ville des Ptolémées, David rencontra quelques\nfrères de Ménilmontant. Il vécut en commun avec eux et trouva\nquelques leçons à donner. Après quatre mois de séjour, il partit\npour le Caire, où il reçut l'hospitalité d'un négociant français\net la paya de son mieux en donnant des leçons de musique\naux enfants de son hôte. Il habitait au Vieux-Caire, une petite\nmaison, située au bord du Nil, qui fut plus tard occupée par\nLambert-Bey. Comme à Smyrne, il chantait et jouait du piano\nle soir sur les terrasses ; un de ses compagnons, M. Granal,\ndont les souvenirs ont été publiés, au retour, dans le journal\nle Temps,le montre, nouvel Orphée, charmant les barbares\npar les sons si nouveaux pour eux de son instrument. » (4)\nA Suez, il retrouva Enfantin qui venait d'arriver en Egypte.\nLa peste interrompit son séjour au Caire, et pour éviter de\n« s'emprisonner pendant trois mois dans une maison d'Euro-\npéens, et y rester sans aucune communication possible avec\nle dehors » (5), David, accompagné du frère de Granal, partit\nle 18 février 1835 pour la Syrie, par terre. Les deux voyageurs\ns'embarquèrent un mois plus tard, à Beyrouth, sur la M adonna\ndi Grazia qui les conduisit à Gênes après une épouvantable\n\n(1) La femme de Rogé s'appelait Clorinde.\n(2) Ms. 7647, f° 125, lettre d'Alexandrie, 31 mai 1833.\n(3) Granal rendit compte du voyage d'Orient, dans le Temps, vers la fin de 1835.\n(4) AZEVEDO, F. David, p. 57. A Lyon, le facteur Chavan avait fait présent à David\nd'un piano de cinq octaves et demie, d'une construction spéciale, et qui suivit le composi-\nteur dans tout son voyage.\n(5)1D., ib., p. 59."}, {"page_pdf": 9, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.9", "texte": "112\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\ntraversée de quatre mois. Enfin, après une quarantaine effective\ncomplète, de quarante jours, subie dans le port italien, David\narrivait à Marseille par la route de la Corniche, le 19 juin 1835•\n«Il fit entendre les morceaux du recueil intitulé\nd'Orient dans les salons de M. Boisselot (1), son compagnon\nd'études, son fidèle ami. Ces morceaux frappèrent vivement\npar leur couleur sut generis, un auditoire choisi. Leur exécution\nétait entremêlée du récit que faisait le compositeur des prin-\ncipales aventures de son voyage en Orient. Undeses amis, M. Théo-\ndore de Seynes, lui fit des paroles de\noù il trouva l'occasion d'intercaler un chœur de bateliers arabes,\nd'allure tout à fait originale (2).»\nAprès deux mois passés dans son pays natal, David regagna\nParis, où il publia bientôt, chez Pacini, les Brises d'Orient,\net commença une symphonie en Au bout de trois ans d'une\nvie de luttes et de déboires incessants, David, dit Azevedo,\n« devint misanthrope et presque sauvage. » Un de ses amis\net compagnons d'Orient, l'ingénieur Tourneux, «le voyant\ndans cette triste situation morale, lui offrit l'hospitalité à la\ncampagne, dans une maison située près du village d'lgney dans la\nvallée de la Bièvre, à quatre lieues environ au sud de Paris (3). »\nDavid fit à Igney une cure salutaire, vivant dans l'isolement,\nde 1838 au printemps de 1841, occupé exclusivement de musique\net de... jardinage. La symphonie en fa fut achevée,celle en\nmi composée, celle en mi bémol, commencée ; 24 quintetti (les\n4 Saisons) datent du même temps, ainsi que deux nonetti\npour instruments à vent et un grand nombre de mélodies\net romances. Valentino dirigea une dizaine de fois la première\nsymphonie aux Concerts de la rue Saint-Honoré (1839) ;\nMusard fit jouer quatre fois le Nen (1839). Armingaud\net ses camarades encouragèrent David à écrire ses 24 quintettes.\nUn peu de notoriété pénétrait enfin jusqu'au jeune compo-\nsiteur ; il revint à Paris, en 1841, s'installa fort modestement,\nquai d'Anjou, dans l'lle Saint-Louis, puis, l'année suivante,\nrue Fontaine-Saint-Georges, 17. Quelques leçons, deux recueils\n\n(1) Le facteur de pianos Boisselot.de Marseille, eut deux fils, Louis, né en 1809, qui\nprit la suite de son commerce, et Xavier, compositeur, né en 1811, qui fut prix de Rome et\ndevint le gendre de Lesueur, son maître.\n(2) AZEVEDO, l. c.,p. 63,\n(3) ID., .ib, p. 66."}, {"page_pdf": 10, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.10", "texte": "FÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS\n113\n\npubliés chez Schlesinger et chez Benacci, à Lyon, lui fournirent\nquelques maigres, très maigres ressources. Enfin, après avoir\ncopié lui-même toutes les parties de la symphonie en pour\nla faire exécuter le ler décembre 1843, au Conservatoire, et\ntrouvé les trois mille francs nécessaires auprès de ses anciens\ncoreligionnaires, « des empêchements, des embrouillements,\nétant survenus, dit Azevedo, le concert projeté fut remis à la\nmême époque de l'année suivante : ne nous plaignons pas\nde ce contre-temps, il fut fécond (1). »\nEn trois ou quatre mois, d'avril à juillet 1844, sur un livret\nque lui fournit un ancien Saint-Simonien, Auguste Colin,\nDavid écrivit 1'« ode-symphonie » le Désert. Nous avons dit\nau début de ces notes quel succès instantané, inouï, accueillit\nla première grande œuvre de David. Les anciens Saint-Simo-\nniens fêtèrent comme il convenait le triomphe de leur coreli-\ngionnaire, et l'aidèrent à se débrouiller dans les procès inter-\nminables qui surgirent entre lui et son, collaborateur Colin,\nd'abord, puis avec ses éditeurs, les Escudier, qui se justifient\nainsi dans les Souvenirs de l'un d'eux :\n« Malgré sa qualité de Saint-Simonien, qui eût dû lui\nassurer au moins l'aide, le concours de ses frères phalanstériens,\ninsinue Léon Escudier, M. Félicien David, qui était alors\nlogé dans une mansarde, se trouvait tellement gêné qu'il\nlui était impossible de payer les musiciens de son orchestre,\npartant, de multiplier les auditions du Il essaya de\nvendre sa belle partition ; il frappa aux portes de tous les\néditeurs de musique ; mais en vain, il vint alors nous trouver ;\nnous lui offrîmes douze cents francs. Après avoir consulté\nle Père Enfantin, et d'autres amis, il se décida à accepter.\nA partir de ce moment le Désert, tout en restant une œuvre\nde grand mérite, devint aussi une excellente affaire et comme\nédition et comme exécution. Excellente pour l'éditeur, excel-\nlente pour le compositeur, qui toutes les fois qu'il dirigeait\nl'orchestre touchait une prime de MILLE FRANCS. M. David\n\n(I) AZEVEDO, l. c. M. J.- B. Weckerlin en a donné une explication tout autre et tout à\nla louange de David, qui, dans sa modestie, dut évidemment la taire à Azevedo « Taste,\nl'homme de lettres, avait écrit Y Histoire des quarante fauteuils de V Académie française,\nmais il fallait trois mille francs pour faire imprimer cet ouvrage ; or, voilà : l'auteur ne les\navait pa5..... Félicien David alla lui offrir ses trois mille francs, qui furent en effet employés\nà l'édition de Y Histoire des quarante fauteuils de V Académie française ; quatre volumes\nin-B°parus en 1844. » (J. - B. WECKERLIN, Dernier Musiciana, p. 68-69)."}, {"page_pdf": 11, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.11", "texte": "114\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nnous vendit alors toutes ses œuvres, et s'en trouva fort bien.\nSa position ne tarda pas à changer ; il gagna des sommes\nconsidérables. Mais il commit la faute de les placer dans une\nentreprise d'annonces dirigée par un de ses confrères Saint-\nSimoniens : son pécule s'y engloutit tout entier ; c'était à\nrecommencer » (i)\nLes lettres que nous publions permettent de suivre dans\ntous ses détails la vie de Félicien David depuis cette époque\npleine de procès et de chicanes venant troubler l'existence\npaisible du glorieux auteur du Désert, jusque vers l'année 1864,\ndate de la mort d'Enfantin.\nAprès un voyage triomphal dans le Midi, à Lyon, à Mar-\nseille et à Aix, David partit pour l'Allemagne (2) où il rejoignit\nun des amis d'Enfantin, Dufour-Féronce, à Leipzig. Puis,\nson compatriote Sylvain Saint-Etienne, « l'embêtant ami »\nde David, «un fameux emplâtre» ainsi que le qualifie le Lyonnais\nArlès-Dufour, partit le rej oindre, non sans en avoir longuement\nsupplié le «Père» dans des lettres où il détaille et fait valoir, avec\nune faconde toute méridionale, ses titres à la reconnaissance du\ntimide Félicien, qui était fort peu homme d'affaires, il faut\nle reconnaître.\n\n(1) Léon ESCUDIER, Mes Souvenirs, I, 2e édition, p. 266-267.\n(2) David quitta Paris dans les premiers jours de mai 1845» Une curieuse note de frais\ndressée par Jourdan indique quelles furent les dépenses préparatoires du voyage :\nCarte d'Allemagne\nMalle poste Mayence 106 yQ\nOr pour le voyage I2ç> »\nArgent 100 »\nPour sa malle IO\nMonnaie à la malle poste y\n360 » (sic)\nTJn autre compte, dresse par Jourdan et communique au Père Enfantin, indique que\nDavid avait encaissé, du 27 février au 9 mai, tant en droit d'auteurs pour ses compositions\nqu'en droits d'éxécution de ses œuvres au Théâtre-Italien (19 mars, 29 mars, 19 avril,\n20 mai, 9 mai et 31 mai) une somme totale de 10.829 fr. 40, sur lesquels Jourdan avait\ndépensé ou placé, chez Arlès-Dufour à Lyon, 10.107 fr. 50. (Ms. 7710, lettre de Jourdan\nau Père, du 31 mai 45 ).\nVoici, d'après les journaux du temps, la liste des concerts donnés par David dans son\npremier voyage en Allemagne : Bade, 30 août ; Francfort, 27 et 29 septembre ; Mannheim, 13 ;\nMunich, 29 octobre; Pesth, 30 novembre; Vienne, 7, 11, 12 et 26 décembre. David\nrevint en France par Trieste, Gênes, Marseille (où il donna deux concerts). Il était de retour\nà Paris, vers le 20 février (France Musicale du 22). Voir sur David en Allemagne, les\ncomptes-rendus publiés alors par YAllgemeine musikalische Zeitung. Il y revint à la fin de\nl'année 1846 * on sait qu'il se rencontra alors à Vienne avec Berlioz. On trouvera dans ma\nbiographie de Berlioz (Paris, 1905) quelques détails piquants relatifs à cette rencontre des\ndeux maîtres français."}, {"page_pdf": 12, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.12", "texte": "FÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS\n115\n\nMoïse au Sinaï qui succéda au Désert, fut très froidement\naccueilli par les Parisiens (28 mars 1846), qui firent durement\npayer à David le triomphe de l'hiver précédent. Il n'enrichit\npas plus le compositeur que son éditeur, Sylvain Saint-Etienne,\nenfin au comble de ses vœux, mais bien déçu dans ses pronostics.\nChristophe Colomb(12 décembre 1847) ramena en petit, le\nsuccès du Désert ; en 1848, 1 'Eden,joué en pleine crise politique\n(le 25 août), ne fournit que cinq représentations à l'Opéra (1).\nLa Perle du Brésil ramena David au théâtre ; elle ramena\naussi pour lui une période de procès à laquelle plusieurs de nos\nlettres font allusion. D'abord répété à l'Opéra-Comique (par\nBattaille, Audran et Mme Ugalde), cet opéra vit enfin le feu\nde la rampe, au jeune Théâtre-Lyrique, le 22 novembre 1851.\nLa partition de la Fin du Monde, qui devint le Dernier\nAmour, écrite dès 1854, subit elle aussi, de longues tribulations.\nD'abord mélodrame destiné à la Porte-Saint-Martin, la Fin\ndu Monde,sous son second titre, fut mise en répétitions au\nThéâtre-Lyrique, sous la direction de Perrin (1854 au ier oc-\ntobre 1855), « mais les interprètes, après de nombreux essais,\nfurent jugés insuffisants pour l'œuvre et la tentative n'eut\npas de suite (2) ». Le 4 mars 1859 enfin, le Dernier Amour,\nsous le titre d'Herculanum, entra au répertoire de l'Opéra,\noù 74 représentations en furent données jusqu'en 1868. Cet\nouvrage valut au compositeur un prix de 20.000 fr. décerné\npar l'lnstitut en 1867.\nLe plus grand succès théâtral de David, succès inépuisé\nencore aujourd'hui, fut le délicieux opéra de Lalla Roukh\n(12 mai 1862 ; 100e représentation le 9 avril 1863).\nEn l'espace de vingt ans environ, —et après quels débuts\npénibles ! David arrivait enfin à la place à laquelle son talent\nlui donnait droit. Il avait la satisfaction de voir ses mérites\nofficiellement reconnus : depuis l'automne de 1860, il reçut\nsur la cassette impériale, une pension de 2.400 francs (Emile et\nIsaac Péreire, ses anciens coreligionnaires, lui en faisaient une\n\n(1) L'Eden, joué avec Nisida, ne fit que de médiocres' recettes : 3.130. fr. 42;\n2.152 fr. 71 ; 2.268 fr. 45 ; 2.521 fr. 16 ; et 2.041 fr. 30. (Archives de l'Opéra, chiffres relevés\net communiques par M. Martial Teneo).\n(2) AZEVEDO. L C., p. 88."}, {"page_pdf": 13, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.13", "texte": "116\nMERCURE MUSICAL ET S. î. M.\n\nde 1.200 depuis février 1858). Nommé, le 15 août 1862, officier\nde la Légion d'honneur (il était chevalier depuis 1847), la\nmort de Berlioz lui ouvrit les portes de l'lnstitut dont il avait\ndéjà trois fois sollicité en vain les suffrages, en 1853,1854 et 1856,\net le fit nommer bibliothécaire du Conservatoire.\nIl vécut quelques années encore, tantôt à Paris, dans son\nappartement de la rue de La Rochefoucault, 58, qu'il avait\npris en quittant la rue Saint-Georges ; tantôt à Saint-Germain,\nd'une vie fort retirée et fort paisible.\nIl mourut à Saint-Germain, le 29 août 1876. Un curieux\nincident marqua les obsèques de Félicien David : l'ancien\nSaint-Simonien n'avait voulu d'aucune cérémonie religieuse.\nComme officier de la Légion d'honneur, le compositeur\ndéfunt avait droit aux honneurs militaires ; lorsque les troupes\narrivèrent pour prendre part au cortège funèbre, l'officier\nqui commandait le détachement, apprenant que les obsèques\nétaient purement civiles, lui fit faire immédiatement demi-\ntour, refusant d'accompagner le corps à sa dernière demeure.\nCet acte d'insubordination fut l'objet, au mois de novembre, d'une\ndiscussion au Parlement. Ce furent Ambroise Thomas et Reber\nqui rendirent les derniers devoirs à leur collègue défunt, au\nnom des musiciens, mais aucun discours ne fut prononcé,\nselon le désir exprimé par David, au bord de la tombe où,\ndans le petit cimetière du Pecq, il repose aujourd'hui.\nLes lettres autographes de Félicien David sont fort rares\n(on verra par sa correspondance et celle de ses amis combien\npeu il aimait à écrire). Celles que nous publions, espacées sur\nune trentaine d'années, de 1832 à 1864, n'en paraîtront que\nplus précieuses. 1\nCette correspondance de David et de ses amis était restée jus-\nqu'ici enfouies parmi les papiers d'Enfantin, à la Bibliothèque\nde l'Arsenal, à Paris. Mais le « Fonds Enfantin », n'a été mis\nà la disposition du public qu'en 1894, trente ans après la mort\nd'Enfantin, et n'a été catalogué par les soins de M. Henry\nd'Allemagne, qu'au cours de ces dernières années (1).\n\n1 -Si\nr ,\n(i) Cet inventaire a été publié dans le tome 53 du Catalogue général des Manuscrits\ndes Bibliothèques publiques d« France (1904)."}, {"page_pdf": 14, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.14", "texte": "Félicien David.\nD'après une caricature\nde lépoque ... ... ...\n\nl.-rn. f. et cie, inip."}, {"page_pdf": 15, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.15", "texte": "FÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS\n117\n\nLA MISSION DU MIDI ET LE VOYAGE D'ORIENT\nLE PERE ENFANTIN A DAVID\n(1833-1835)\n(I)\nun jour je me suis levé de table, en disant à mes enfants : continuez\nde diner, je n'ai pas faim. Je ne veux pas me rappeler ee qui s'est passé\naprès. Seulement jai souvenir qu'il y en eut un de ces enfants qui se\njetta à genoux devant moi, et qui me présenta sa petite tête noire et\nses yeux en larmes, je le pris, et lui passant ma main sur le cou, appuyant\nl'autre main sur le bras de ma bonté, de Lambert, je me promenai dans\nla galerie sainte, et lui dis : mon enfant, tu écriras tous les huit jours,\nsans faute,à ton Père. Il ne te demande pas une lettre officielle, et lui-\nmême, s'il t'écrit, ce sera pour toi seul ; mais il veut une parole confi-\ndentielle de son enfant ; il veut recevoir, dans le silence de ce tête-à-tête\nà distance, les épanchemens, les plaisirs et aussi les larmes de son petit,\nil veut entendre sa musique, puisque, dans sa prison, il n'aura pas celle\nde l'oreille, puisque, dans sa prison, c'est la seule qui passe à travers\nles grilles, les serrures et les verroux, le Père a besoin d'entendre chanter\ndans sa prison, il aime ses enfants, le Père et il a toujours eu sa main\nsur celui qui chante, sa main de Père caressant. Voilà vingt-trois\ngrands jours qu'il est ici (2), et il n'a encore rien entendu !\nEst-ce que tu ne sais pas encore, enfant, qu'il y a une multitude\nd'hommes dans l'homme, comme une infinité d'êtres dans I'ÊTRE, en\nDIEU ; mais qu'avant toutes choses, dans l'homme il y a DEUX hommes,\ncelui du peuple et celui de la famille, celui du temple et de la maison,\nde la place publique et de la prison. Il y a l'homme qui veut qu'un\nlui parle ou parler à un monde, et l'homme qui pleure de joie sur le ber-\nceau d'un enfant nouveau-né et qui sourit au premier bégaiement d'une\nbouche qui s'ouvre à peine. Il y a un homme par le monde qui a su et\nosé le verbe d'affranchissement de to mais crois-tu donc\nque celui-là ne saurait pas donner sa vie ? et ce serait pour-\ntant le même homme.\nJ'ai entendu chanter DIEU, le PERE et la MERE par un Chœur, et je\nles entendrai un jour célébrer par un PEUPLE, mais j'ai entendu aussi\nUNE voix qui m'a dit ô mon Père, embrassez-moi ! mon oreille est\nfaite pour le Chœur et pour elle.Voilà pourquoi l'homme-DIEU s'appelle\nle PÈRE, car le FILS n'eut pas de famille.\nLe Père donne à ses enfants la leçon et l'exemple ; la leçon est finie,\nvient de la faire, voici l'exemple. Mais encore quelques mots de solfège\n\n(1) Bibl. de l'Arsenal, ms. 7667, Lettres du Père à F. David.\n(2) Le Père Enfantin était entré dans la prison de Sainte-Pélagie le 15 décembre 1832\n2"}, {"page_pdf": 16, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.16", "texte": "118\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nà mon enfant qui chante. Dis-moi n'y a-t-il pas des notes qui par leur\nraDOTOcheraent, produisent une dissonance acre et rude, et qui pourtant\nau sein d'une même harmonie, se fondent ? mais il y en a d'autres aussi\noui même au milieu du plus vaste orchestre, de la plus large symphonie,\nse chercher, et pour ainsi dire s'appellen\nretirer à l'écart, loin du bruit des mstrumens, du tonnerre des voix,\net murmurer lem harmonieuse intimité dans le silence Jai des cordes\nau cœur qui vibrent de ces deux manières, mon petit ; et toi, n en as-tu\ndonc pas ? et lorsque, dans la prison, les cordes de la sont\nsilencieuses, celles de l'intimité souffrent et se tendent, si elles ne son\nPaSjtrenvoyé à Drut un petit plan de notre prison, tu sais comment\nnous sommes logés et de qui nous sommes entoures, tu connais nos\noccupations et nos plaisirs; comme ils ne varient gueres, je nai pas\ngrand chose à t'apprendre ; aussi ai-je donc plus a îecevoir de toi q\nte donner sous ;il faut que je sache od, conmen*, et avec qm\ntu vis • il faut que tu me dises ce que tu vois, ce que tu penses et q\ntu aimes ; il faut que tu me dises si dans ce monde tout nouveau ou\nie t'ai -jeté il te vient au cœur des bouffées d'harmonies nouvelles, si\nle peuplel'arrivé à Y âme avec ses mille voix rudes de travail et de\nmisère, si les marteaux, les scies, le bruit des roues, le\nvent, t'envoient à l'oreille des accords nouveaux ; si cette var ete d ob-\njets, de formes, de sons divers, jetés comme pele-mele de toi\npour ainsi dire en desordre et dans une anarchie confuse ne t mspi e\npas pourtant aussi une divine anarchie musicale que notre voix d apotre\ntraverse et vient calmer. AC+\nSonge bien qu'ici, mon enfant, la seule musique que j ■enter\ncelle des verroux et des clefs, ou bien le pas iOur e» sa\nprolétaires, qui se promènent dans une cour pavee frappent le\nun métronome monotone, ou bien encore une Marseillaise beugla\ndans les jours de fête, lorsque le malheureux républicain prolétaire a\nmouillé sa voix de quelques litres de gros vin. rn*nr\nMais ce que je te demande par dessus tout, c est c est ton cœ ,\nie veux savoir ce qui s'y passe et comment il bat ; je veux rever moi-\nmême, d'après ce que tu me diras de toi, les chants qu'il Préparé^pour\nla venue de la ; je veux sentir a 1 avance com^nî4poTTSE\nM .RE embrassez-moi! comment il lui demandera, lui aussi, 1 ilruu ,\ncommeMU fera bénir sa venue par la voix du PEUPLE. Je veux que tu\nme dises ce que tu ne dis à personne, si tu souffres, si 1\nlorsque tu te trouves seul, tout seul, il te vient Parf ,\nsueur d'impatience et d'ennui ; et ton courage, iom du se sent\npas quelquefois faiblir et presque faillir, ce que tu fais alors po\nrelever, pour être digne de l'amour qu'il a pour toi, et de celui qu il\npromet au cœur de la , , ,rs cnnffre-\ndonne-moi aussi des nouvelles de ce pauvre Justus (l), souffre\ndouleur de la foi nouvelle, vie sans cesse bnsee par elle-meme,\n\n(i) Le peintre Justus, qui avait amené David au saint-simomsme."}, {"page_pdf": 17, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.17", "texte": "FÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS\n119\n\nrelevant sans cesse ; symbole de l'enfantement douloureux comme tu\nfus celui de l'heureuse et facile délivrance, rappelle-toi que tu n'eus\nqu'à marcher, te faire voir et entendre, toi, conduit par sa main gauche,\net que lui entendait les mêmes voix qui répétaient avec joie tes chants,\nlui crier sans cesse : Cache-toi ! et sa vie fut de se cacher et pleurer,\nla tienne de te montrer et sourire si tu ne gardais pas cette lettre\npour toi seul,je désirerais qu'elle ne fut connue que de et aussi de\nce bon Rogé si sa vie n'est pas encore fixée, s'il n'a pas pris largement\nun parti, s'il souffre, car lui aussi a une part de douleurs sur ses larges\népaules, vous êtes une de mes trinités saintes, mes enfants, votre vie\nest liée en moi comme vos travaux l'ont été au milieu de nous : Bon\nRogé, Dieu t'a donné une rude épreuve, et tu l'as supportée de manière\na avoir la récompense d'amour de la MÈRE, et la solide affection du PÈRE\nqui te bénit, embrasse Clorinde (1) pour moi je t'aime bien ; baise-la\nsur les yeux qu'elle m'a montré la dernière fois que je la vis, à travers\nles sombres grilles.\nadieu, le courrier arrive, et il n'y a qu'une lettre d'Arlès (2), je ne\nsuis pas content, et pourtant ton père enfant.\nAdresse : a felicien David Pe E. S,O-Pgie, 8 janvier 4.\nMaison des Saint-Simoniens\nPlace de la Liberté\nA Lyon (Rhône)\n[Date de la poste :9 janvier 1833].\n\nDAVID AU PERE ENFANTIN\n\n(3)\n[Lyon] g janvier 1833.\nVous me croyez bien coupable, Père, à en juger par le châtiment\nque vous m'avez infligé lorsque vous m'aurez entendu, vous diminuerez\npeut-être ma peine. D'abord en arrivant à Lyon j'ai été attaqué de\ncoliques assez fortes, ce qui m'a mis de mauvaise humeur, et je ne vou-\nlais pas vous écrire dans ces dispositions là. Ensuite pas un endroit un\npeu tranquille pour pouvoir écrire. Comment tenir dans une chambre\noù l'on fume, l'on chante, on rit, etc. D'ailleurs j'ai assez souffert de\nce retard involontaire ; c'était comme un lourd fardeau qui me pesait\nsur le cœur... Me pardonnez-vous maintenant, Père ; si je savais qu'en\nsubissant mon châtiment, vous ne m'en voudriez plus, je me ferais\ntirer les oreilles par le premier venu... mais non : mon ouïe musicale\n\n(1) Femme de Rogé ; elle partit avec lui pour l'Orient, le 6 novembre.\n(2) Arlès-Dufour (Jean-Baptiste), saint-simonien qui entretint toute sa vie une\ncorrespondance avec Enfantin. Né à Lyon, en 1798, gros industriel en soieries, il se fixa à\nParis en 1853. Voir plus loin des lettre de lui.\n(3) Ms. 7647, Archives, 5 (Copies de lettres), 112. 422."}, {"page_pdf": 18, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.18", "texte": "120\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nen souffrirait, ce qui ne déplairait pas a mes braves prolétaires , la\nguerre contre les fausses notes serait moins acharnee. Cependant je\nme suis bien transformé depuis mon départ ; le père Barrault (i) doit\nvous l'avoir dit. . ,\nLe brave Roger tourne la roue comme un vrai démon, avec quel\nplaisir je l'ai embrassé ce bon ami ! Le mouvement musical se trouve\nun peu arrêté, car presque tous les chanteurs travaillent depuis le matin\niusqu'au soir; il ne faut pas songer à faire quelques répétitions, qui\nnous sont indispensables... Nous avons arrêté pour dimanche une ma-\ntinée musicale chez Mrae Montgolfier,pianiste à Lyon, il doit y avoir\nplusieurs artistes et amateurs, et des dames ; nous verrons 1 ettet.\nIls vous ont donc mis dans une vilaine prison toute humide, toute\nmalsaine, vous, Père, vous qui avez annoncé au peuple la ruine de ses\nsales masures, pour lui donner des demeures ils vous on\nséparé de vos enfans, vous qu'ils aiment tant, vous qui les aimez bien\ndavantage, ils seront bien contents vos juges, quand vous aurez réuni\nà votre famille, toutes ces têtes ardentes de républicains et de légiti-\nmistes, ils sont sans le savoir les instrumens de la Providence.\n... Oh ! la femme, la femme, quand vous comprendra-t-elle, ,Fere....\nT'attends ; mais souvent avec impatience ; il me passe des désirs bru-\nlans.... j'ai soif d'amour, Père, j'ai bien soif.... Quand pourrai-je me\ndésaltérer ? Celle que j'ai laissée à Paris n'était pas digne d un apotre.\nje ne boirai pas à sa coupe.... oh ! que j'ai besoin de puiser en vous de\nla patience, du calme, bien souvent, Père, dans des émeutes très graves\nqui s'élevaient chez moi. vous avez été le pacificateur.... Je pensais a\nvous, à vous seul, en prison, et mes sens se consolaient.... J attendrai,\nPère, mes efforts, soutenus par votre exemple, ne seront pas munies\npeut-être.... Tandis que je donnerai aux travailleurs des chants rudes,\nmais entraînansf, je chanterai quelque chose de doux, rempli de désir\net d'attente à la femme ; elle saura en musique votre devouemen ,\nvotre amour, je lui dirai que vous l'appelez, que vous l'attendez, qu elle\nse hâte, parce que vous souffrez, Père, et que vous souffrez beaucoup,\nvous aimez tant !.... . .\nLe père Barrault m'a donné de la poésie sur la prison du rere, ]e\nvais me mettre au travail, un de ces jours (2).... il est fort ennuyeux\nseulement de ne pas pouvoir travailler à l'aise... Mr de Saint-Didier,\nm'a offert de composer chez lui ; mais cela ne me va pas. crains\ntoujours d'être dérangé moi-même... je tâcherai de me faire prêter un\npiano, et alors je me laisserai aller... je verrai vos veux fixés sur moi ,\net j'y puiserai des inspirations neuves.\nAdieu, Père, je n'ose pas encore m \"'épancher tout-à-fait avec vous,\n\n(1) Emile Barrault, né à Paris en 1802, avocat et publiciste, fournit à David les paroles\nde plusieurs mélodies. Il fut député de l'Algérie en 1850 ; fit en 1855 un nouveau voyage en\nOrient avec de Lesseps. Il publia en 1833 à Lyon : 1833, ou l'Année de la Mere.\n(2) Barrault écrit au Père Enfantin, de « Lyon, 22 février 1833 » f.123, v) :\n« David vous a écrit deux fois depuis Lyon, je lui ai fait part du passage de vo re e re.\nLe chant qu'il a composé sur votre prison a produit un grand effet sur toutes les personnes\nqui l'ont entendu ». Cf. le prospectus des Mélodies de 1833, 3e livraison."}, {"page_pdf": 19, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.19", "texte": "FÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS\n121\n\nvous savez que je suis timide... j'en rougis quelquefois... Vous êtes si\ngrand, cependant vous m'appeliez toujours mon petit ; et je pourrai,\nn'est-ce pas, vous dire tout ce qu'un fils dit à son père qu'il aime et\nqu'il respecte.\n\nFélicien David, apôtre.\n\n1833\nLyon, le 22 février.\n(I)\nJe pars pour l'Orient. Sur les traces de BARRAULT, je vais au-devant\nde la MERE, près de laquelle je puiserai une nouvelle vie.\nMais avant de quitter cette France qui retient le PERE captif, je\ndois un adieu à l'Occident, car lui aussi m'a fourni de grandes pensées\nreligieuses, et je l'aime. Je lui laisse les chants que sous l'inspiration\ndu Père j'ai composés à Ménilmontant, et que mes frères et moi avons\nsi souvent exécutés en face d'un public bienveillant et nombreux. Déjà\nces productions, d'une époque que nous avons traversée, appartiennent\nà l'histoire, et Dieu m'a donné de pressentir une musique nouvelle.\nHabitués que nous sommes à donner ce que nous possédons, nous\nne faisons pas de spéculations : Cette musique sera donc donnée à un\nprix très peu élevé ; qu'on y songe pourtant, c'est le denier de l'artiste\net de l'amateur au pèlerin que je demande en échange de mes œuvres ;\ncar le 22 mars nous mettons à la voile.\nL'ouvrage complet formera huit livraisons, comprenant ensemble\nvingt-deux morceaux. ,\nIK LIVRAISON IIIE LIVRAISON\nPrière du Soir.\nAppel\n„ , , Soldats Ouvriers.\nSalut, ■*'\n_ La Prison du PERE.\nDanse des astres.\nIVE LIVRAISON\nIIe LIVRAISON\nAvant et après le repas (N° 1).\nPrière du Matin. Le nouveau Temple.\nTout est mort. Prise d'habit.\nAu Peuple. Prière du PERE.\n\n(1) Ms. 7803. D'autres Saint-Simoniens publièrent des manifestes analogues avant de\nquitter la France ; ainsi, A. Rousseau, * croyant à l'égalité de l'homme et de la femme »\nStrasbourg, 5 mars 1833)."}, {"page_pdf": 20, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.20", "texte": "122\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nVE LIVRAISON VIIE LIVRAISON\nPeuple fier ! Peuple fort !\nGloire à celui. (Mes Amours (ire série \\\n, , , , Valses pr le piano '\nJe ne veux plus etre exploite. r j Ménilmontant (2?série)\nVIE LIVRAISON\nAvant et après le repas (N° 2) VIIIE LIVRAISON\nFrères, levez-vous !\nParis est là ! Pensées à Ménilmontant pour le piano.\nIl se vendra 40 fr. Pour les souscripteurs dont les demandes\narriveront après la publication de la 4e livraison, le prix sera porté à\n50 fr.\nOn souscrit :\n»\nA LYON, chez Mme Du- APARIS.chezM. Lau-\\ Lemoine, rue des \\\nval, libraire, place des ner boulevart Mont- Fossés St-Germain ?\nCélestins ; martre. g des Prés :\n» g\nMM. Nollez, rue Gentil, Pleyel, rue Grange- /g. Meissonnier, rue 1S-\nFerrol, rue Clermont, Batel. , I o Dauphine ; /§•\nMazover rue St- pass. des Pa- g. Janet et Cotelle, J\nPierre' noramas, I s rue Neuve des Petits •§\nFrey, place des Vie- ê. Champs ; ®\nA MARSEILLE, chez toires ; G Troupenas, éditeur\nM. Boisselot, marchand Paccini, boulevard de musique, rue St\nde musique. des Italiens ; Marc-Feydeau.\nLa première livraison paraîtra le 3 Mars.\nstlititu §axriïrf Compagnon de la Femme.\nLyon, Imp. de Perret.\n\nF. DAVID A LAMY\n(1)\nMon cher Lamy\nJe me porte très bien ici : je chasse, je fais de la musique, je suis\ncontent... les mesures de cordes pour les divans n'ont pas encore servi,\ntout sera't-il prêt a l'arrivée de madame Rogé ? (2)\n\n(1) Ms. 7710.\n(2) Clorinde Rogé."}, {"page_pdf": 21, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.21", "texte": "FÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS\n123\n\nSi tu savais où il y a des lettres pour moi, fais les moi passer,\nregrettez vous bien tous deux les petits cigaritos. je suis bien fâché\nquant à moi de ne pouvoir vous en faire ; vous êtes de charmants amis....\nje vous embrasse dans toute la joie de mon âme\naDieu\nje fais un morceau dans ce moment felicien David\nGranal dit qu'il ressemble a cordofan.\nLe fait est qu'il m'a été inspiré par lui\na cette occasion un baiser respectueux a MUe Cordofan.\nAdresse : Monsieur\nMonsieur Lamy\ningénieur des haras\nLe Caire.\n[juillet 1834.]\n\nROGÉ A LAMY\n(1)\nMon cher Lamy, et vous aussi mon cher Maréchal, je vous expédie\nun courrier pour vous prévenir que ce soir, chez le général,\ndu Père ne sera pas chantée. Ainsi, dans le cas où vous auriez eu à\nvous gêner pour venir contribuer à son exécution, je pense que ma nou-\nvelle vous mettra à votre aise.\nCela fait, je ne renonce pas encore au plaisir de vous voir ce soir\net vous serre la main de tout cœur.\nD. ROGÉ. 1834].\nDimanche.\nA dresse : Monsieur\nLamy, ou Monsieur »\nMaréchal, voire\nmême Monsieur Alric\n\nRETOUR EN FRANCE LE DÉSERT\nMELODIES ORIENTALES\nPAR FELICIEN DAVID\nCOMPOSEES EN ORIENT\n(2)\nMUSIQUE POUR PIANO PRIX neT ; 15 FRANCS\nLa série des morceaux de Musique, publiés sous ce titre, forme\nl'histoire des impressions de l'auteur pendant un séjour de deux années\ndans le Levant. Aujourd'hui que tous les regards se portent vers la\n\n(1) Ms. 7776.\n(2) Ms. Ce prospectus fut publié en 1835, après le voyage d'Orient."}, {"page_pdf": 22, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.22", "texte": "124\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nMéditerranée et les belles terres qui en dessinent le contour, le public\naccueillera sans doute avec empressement ces Impressions de Voyage,\nd'un nouveau genre, puisées dans ce pays.\nDoué d'un sentiment exquis de la Musique, fortifié par des études\nsérieuses et riches déjà de plusieurs productions qui ont été goûtées\npar les plus grands maîtres, le jeune auteur de ce recueil avait quitté\nla France en 1833, avec la ferme intention de la doter, à son retour,\ndu fruit de ses émotions. Revenu depuis environ une année, il publie\naujourd'hui la première partie de la collection qu'il doit à sa vie nomade.\nLe titre de MELODIES n'a pas été adopté sans discernement. Les\npeuples, encore à demi barbares, qui pullulent dans le Levant, n'ont\nguère d'autre musique que quelques airs nationaux chantés à l'unisson :\nils ignorent ce que c'est que I'HARMQMIE. Les morceaux publiés\nn'étant souvent autre chose que des Souvenirs, des Thèmes populaires\ntransportés sur le clavier, le titre de était un hommage rendu\nà leurs auteurs primitifs et inconnus, et un moyen de cacher modeste-\nment au public le travail d'Harmonie qu'il a fallu faire pour rendre\ncette musique sauvage agréable à nos oreilles européennes.\nVoici la liste des morceaux dans l'ordre où ils paraîtront successi-\nvement :\nire LIVRAISON Une Promenade sur le CE LIVRAISON A H\nNil.\nSmyrne, à H. Souvenir d'Occident\nFantasia Harabi Anaïs\nUne Plainte\n2E LIVRAISON Fantasia Harabi\nPrière, à IL (y LIVRAÏSÛN Une Larme de douleur\nAdieux au Vieux Caire\nRêverie\n3e; LIVRAISON Egyptienne Un moment de bonheur\nLe Harem\n_, 7E LIVRAISON Souvenir d'Egypte\n4E LIVRAISON AUX Filles d Egypte\nRêverie A Henri Granal\nA une Smyrniote Adieux à l'Orient\nTous les quinze jours une livraison sera publiée. Le prix net des\nvingt-deux morceaux, formant ensemble cent planches gravées, est\nde 15 fr. pour les souscripteurs.\nChaque livraison séparément sera marquée 5 fr.\nOn souscrit au bureau du JOURNAL DE LA BOURSE DE PARIS,\nrue Notre-Dame des Victoires, 16.\nLes lettres et paquets non affranchis seront refusés."}, {"page_pdf": 23, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.23", "texte": "FÉLICIEN DAVID ET LES SAINT-SIMONIENS\n125\n\nFELICIEN DAVID AU PERE ENFANTIN\nJ.-G. Prodhomme.\n1844\nPère,\nOn me demande le nombre des places de balcon pour les Arabes,\nà retenir (i). Il faudrait se hâter ; car on retient déjà les places.\nVeuillez, je vous prie donner la réponse au porteur.\nVotre âls dévoué\nf. DAVID.\nAdresse : Monsieur Enfantin,\nRue Neuve des petits champs, 39\nParis.\n[même époque),\nCher pere,\nJe ne sais comment faire parvenir ces lettres et envois à leur adresse.\nTirez-moi, je vous prie, d'embarras,\na vous de cœur,\nfelicien David,\n[184..-185..]\nCher pere,\npermettez-moi de vous recommander un de mes anciens choristes,\nMr Lavergne, il désirerait être employé dans un chemin de fer, et pour\ncommencer il se contenterait de peu. Si vous pouviez faire quelque\nchose pour lui, vous me feriez .plaisir et vous le tireriez d'embarras.\na vous de cœur,\nfelicien David\n(A suiv\n( i ) Des chefs arabes, alors à Paris, assistèrent à la seconde audition du le 29 dé-\ncembre 1844, au Théâtre-Italien."}, {"page_pdf": 24, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.24", "texte": "PENSÉES D'AILLEURS\n\nPourquoi Wagner écrit-il le prélude de Reingold, en mi\nbémol au lieu de fa ? Afin qu'il y ait au moins un semblant\nde différence avec l'Ouverture de Men-\ndelssohn. Quel roublard de pouvoir faire durer le charme de ces\ndeux premières mesures pendant des pages et des pages et le\nfaire revivre à la fin du Crépuscule !\nOh! orchestration de Meyerbeer ! J'assistais à\nsoudain des trilles de triangle que je pris chaque fois pour une\nsonnerie électrique tant ils étaient imprévus et inexplicables.\nPuis accompagnements de clarinette solo, l'entend qui peut.\nD'interminables chœurs à caj>ella redescendant sur une note\nfausse. Et dans les moments culminants des rutilances de cor-\nnets à pistons.\nLa musique n'est que classification de bruits. Tout vacarme\nporte en soi l'harmonie future."}, {"page_pdf": 25, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.25", "texte": "PENSÉES D'AILLEURS\n127\n\n« Quelle différence, dit un jour, parlant de formes musicales\nanciennes, le spectateur indifférent au mélomane, quelle dif-\nférence entre la fugue et la sonate ! Autant l'une est ennuyeuse\nautant l'autre est intéressante. » En effet quoi de plus charmant\nqu'une fugue cette fuite qui évite si ingénieusement les cadences\nà l'exception de quelqu'une de temps à autre, laissant à l'oreille\ntaquinée un instant pour se ressaisir ?\nMais l'ennui de la sonate ! Vous avez un exposé, qui, même\ns'il ne vous plaît pas reviendra dans toute sa longueur. Des\ndéveloppements ou des variations qui dénaturent le thème\nquand il est beau, ne l'embellissent pas s'il est laid et qui font,\nla plupart du temps qu'on ne le reconnaît plus. Prenez\nmaintenant la fugue. Le thème est généralement caractéris-\ntique. Il revient de ci de là en surprise sur différents degrés de\nla gamme et non changé. Chaque fois sa venue fait un nouveau\nplaisir. On apprend à le connaître, à l'aimer. Il fait une tache\nde lumière au milieu du remuement général. C'est un vieil\nami qu'on rencontre en voyage. Il ne fait pas que se montrer\nune fois seulement pour revenir ensuite dans un déguisement\nbon pour exercer l'œil d'un détective. Non ; c'est le plaisir\nde « l'air qu'on retient » comme dit le public, et chacun n'est-\nil pas un peu public à ses heures ?\n\nArmande de Polignac."}, {"page_pdf": 27, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.27", "texte": "LA MUSIQUE\nDANS LES SOCIÉTÉS SAVANTES DE LA FRANCE\n\nDÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\nL n'est personne qui ne connaisse le volumineux\ninventaire (i) dressé par M. de Lasteyrie, et qui\ncontient la bibliographie de tous les travaux,\narticles, comptes-rendus, mémoires, etc...., ayant\nun caractère historique mis au iour par les sociétés\nsavantes depuis qu'il existe en France des compagnies de ce\ngenre. Ce dépouillement, qui représente un labeur admirable,\ns'est arrêté en 1886, nous permettant d'apprécier sommai-\nrement l'effort accompli depuis deux cents ans environ et d'en\nparcourir aisément les résultats (2). Il constitue pour tout cher-\ncheur un guide sûr, un instrument de travail indispensable.\nSans lui, il faudrait un véritable héroïsme pour s'aventurer\ndans la lecture de ces recueils innombrables, auxquels les tables\nmanquent souvent et qui forment cependant une source\nprécieuse de notre savoir historique.\nToutefois l'ampleur même de ce répertoire en rend le manie-\nment fastidieux pour l'érudit en quête de musique. Et\nnous avons cru rendre les recherches encore plus aisées aux\nmusicologues en groupant tous les articles épars qui traitent\n\n(1) Bibliographie générale des travaux historiques et archéologiques publiées par\nles Sociétés savantes de la France. Paris, 1888, 4 vol. in-40.\n(2) La série nouvelle, ( 1886) déjà fort avancée n'est pas encore achevée. Nous la réserve-\nrons pour un dépouillement ultérieur."}, {"page_pdf": 28, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.28", "texte": "130\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nici d'un sujet musical. Il sont assez nombreux, 500 environ, et\nleur liste montre assez bien les préférence de l'archéologie\nfrançaise en cette matière. Les biographies tiennent ici une place\nprépondérente, et particulièrement celles des artistes (trouvères,\ntroubadours, chansonniers) dont l'activité appartient encore\nà la littérature. La musique religieuse et tout ce qui se rattache\nà l'église (cloches, orgues) forme également une rubrique\nimportante. Ces monographies lorsqu'elles sont locales et\nappuyées sur des documents d'archives pourront être consultées\navec fruit et apporter leur contribution à l'histoire de la musique.\nIl serait fâcheux qu'elles demeurent à jamais ignorées. Ajoutons\nque ce présent dépouillement est simplement bibliographique,\nc'est-à-dire qu'il ne tient compte que des titres des articles,\nsans s'étendre au texte même de ces articles. Certes il y aurait\ngrand intérêt à inventorier le contenu de tous ces bulletins\ndes sociétés savantes, à en extraire jusqu'au moindre docu-\nment musical. Mais un tel travail est encore malaisé en ce\nmoment. Il faut aller au plus pressé et s'en tenir aux limites\nde la bibliographie proprement dite, nécessairement incom-\nplète.\nUn temps viendra sans doute où l'historien trouvera sur des\nfiches savamment classifiées toutes les indications que la science\naura dispersées au hasard des publications, de jour en jour\nplus nombreuses. Notre société in s'est déjà engagée\ndans cette voie ; elle a pensé qu'il était de son devoir de se\nmettre à l'œuvre. Et, en réalité le travail qui suit est l'amorce\nd'une entreprise beaucoup plus vaste, qui consistera à dresser\nl'inventaire de tous les périodiques où il est question de musique\net plus tard des livres de musique eux-mêmes. Au dernier\ncongrès de la société à Bâle, les sections de Berlin, de Paris,\net de Washington se sont mises d'accord pour mener à bien\nce projet éminemment international. Notre collègue M. de la\nLaurencie, archiviste de la section, se trouve à la tête de la\ncommission française chargée de ce dépouillement ét sa com-\npétence avisée nous garantit la réussite de ce projet. Nous\navons bon espoir que dès l'année prochaine nos sociétaires\ntrouveront au siège de la section, sous forme de fiches\nbibliographiques, un instrument de travail déjà fort précieux\net fort apprécié.\n\nJ. Ecorcheville."}, {"page_pdf": 29, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.29", "texte": "TABLE DES ABREVIATIONS\nA. B. Académie des Beaux-Arts. Séances publiques : S. P.\nDiscours de funérailles : D. F. Séances : S.\nAcad. Aix Mémoires de l'Académie des sciences, agriculture, arts,\net belles lettres d'Aix (Aix,lBl9), in-B°.\nAcad. Caen. Mémoires de l'Académie de Caen, 1825, in-B°.\nAcad. Cot Mémoires de la Société académique du Cotentin.\nCoutances, 1875, in-B°.\nAcad. Marseille Mémoires de l'Académie des belles lettres de Marseille\n(Marseille, 1726), in-B°.\nAcad. Montpel Mémoires de la section des lettres de l'Académie de\nMontpellier (Montpellier, 1847), in-B°.\nAc. Ar Mémoires de l'Académie d'Arras (Arras, 1831), in_B°.\nAcad. Bord Recueil des actes de l'Académie des sciences, belles\nlettres et arts de Bordeaux, 1848, in-B°.\nAc. Boul Bulletin de la Société académique de Boulogne-\nsur-Mer.\nAc. Delph Bulletin de l'Académie Delphinale. Grenoble, in-B°.\nAc. Dijon Académie des sciences, arts et belles lettres de Dijon\n(Dijon, 1754), in-B°.\nAc. Lyon Mémoires de l'Académie de Lyon (Lyon, 1845), in-B°.\nAc. Metz Mémoires de l'Académie de Metz (Metz, 1828), in-B°.\nAc. Nantes Annales de la Société royale académique de Nantes\n(Nantes), in-B°.\nAc. R Précis analytique des travaux de l'Académie des\nsciences, belles lettres et arts de Rouen (Rouen,\n1814), in-B°.\nAc. Tout Mémoires de l'Académie de Toulouse (Toulouse), in-B°.\nAgr. Nord Revue agricole du Nord (Valenciennes, iB49),in-B°.\nAnn. Fiant Annales du Comité flamand de France (Dunkerque,\n1854), in-B°.\nAnn. Norm Annuaire des cinq départements de l'ancienne\nNormandie (Caen, 1834), in-B°.\nAnn. Or Annales de la Société des sciences, belles lettres, et\narts d'Orléans (Orléans, 1819), in-B°.\nAnn. Reims Annales de l'Académie de Reims (Reims, 1842), in-B°.\nAnn. stat. Aube Annuaire administratif et statistique du département\nde l'Aube (Troyes, 1835), in-12.\nAnn. Tours Annales de la Société d'agriculture, sciences, arts et\nbelles lettres de Tours (Tours, 1821), in-B°.\nA ni. Cal Bulletin de la Commission les antiquités départe-\nmentales du Pas-de-CaT.ais (Arras, 1849), in-B°."}, {"page_pdf": 30, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.30", "texte": "132\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nAnt. Côte-d'Or Mémoires de la Commission des antiquités du départe-\ntement de la Côte-d'Or (Dijon, 1833), in-B°.\nAnt. Fr Société des Antiquaires de France (Paris, 18x7), in-B°.\nAntiq. Norm Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie\n(Caen, 1824), in-B°.\nAnt. P Bulletin de la Société des antiquaires de Picardie\n(Amiens, 1844, in-B°.\nArchéol. Béz Bulletin de la Société archéologique de Béziers\n(Béziers, 1836, in-B°.\nArchéol. Nantes Bulletin de la Société archéologique de Nantes\n(Nantes. in-B°.\nArchéol. Vend Bulletin de la Société archéologique du Vendômois\n(Vendôme, 1862), in-B°.\nArch. Mos Bulletin de la Société d'archéologie de la Moselle\n(Metz, 1858), in-B°.\nArch. Noy Comité archéologique de Noyon. Comptes rendus\n(Noyon, 1862), in-B°.\nArch. Di) Bulletin d'histoire et d'archéologie religieuse du\ndiocèse de Dijon (Dijon, 1883), i.n-B°.\nArch. S. Comité archéologique de Senlis (Senlis, 1863), in-B°.\nArch. Saintonge Bulletin de la Société des archives historiques de la\nSaintonge et de l'Aunis (Saintes, 1876), in-B°.\nArts Fy Bulletin du Comité de la langue et des arts de la\nFrance (Paris, 1854), in-B°,\nAss. Bret Bulletin archéologique de l'Association bretonne\n(Rennes, 1849), in-B°.\nA- T- F Bulletin de la Société des anciens textes français\n(Paris, 1875), in-B°.\nA- T-~G Bulletin archéologique et historique de la Société\ndu Tarn-et-Garonne (Montauban, 1869), in-B°.\nAtfo. Beau Bulletin de l'Athénée du Beauvoisis, 1843, in-B°.\nB. A. Caen Bulletin de la Société des beaux-arts de Caen (Caen,\n1856), in-B°.\nB'A. S Bulletin de la Société archéologique de Sens (Sens,\n184.6), in-B°.\nB-(~n Bibliothèque de l'Ecoledes Chartes (Paris, 1839), in-B°.\nB. Soc. Allier Bulletin de la Société d'émulation du département\nde l'Allier (Moulins, 1846), in-B°.\nBel' Let L'Académie royale des inscriptions et belles lettres\n(Paris, 1717), in-40.\nBtb* hret Bulletin de la Société des bibliophiles bretons (Nantes,\n1878), in-B°.\nBlb- Val Bibliographie Valenciennoise publiée par Grard,\ndans la Revue agricole du Nord, 1.1, XXIX (Valen-\nciennes, 1850).\nBull. Bot Bulletin de la Société -des études du Lot (Cahors.\n1873), in-B°.\nBull. Mende Bulletin de la Société d'agriculture, etc., de la ville\nde Mende (Mende, 1827), in-B°.\nBull. Sarthe Bulletin de la Société d'agriculture de la Sarthe\n(Le Mans, 1833), in-B°.\nCom. A Bulletin du Comité d'histoire de la province ecclésias-\ntique d'Auch (Auch, 1860), in-B°.\n\\"}, {"page_pdf": 31, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.31", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n133\n3\n\nCoin. Ant Bulletin de la Commission des antiquités de la Seine-\nInférieure (Rouen, 1868), in-B°.\nCom. arts Bulletin archéologique publié par le Comité des arts\net monuments (Paris, 1843), in-B°.\nCom. 80-rd. Compte rendu des travaux de la Commission des\nmonuments historiques (Bordeaux, 1845), in-S°.\nCom. Bourges Bulletin du Comité d'histoire et d'archéologie du\ndiocèse de Bourges, 1867, in-B°.\nCom.-Char.-Inf. . Recueil des actes de la Commission cles arts et monu-\nments de la Charente-Inférieure, 1860, in-B°.\nCom. flam Bulletin du Comité flamand de France (Dunkerque,\n1857), in-B°.\nCom. hist.-arts Bulletin du Comité historique des arts, monuments,\narchéologie, beaux-arts (Paris, 1849).\nCongrès archéol Congrès archéologique de France. Séances tenues\npar la Société française pour la conservation\ndes monuments historiques (Caen, 1847), in-B°.\nCongrès de F . . Congrès scientifique de France. (Le ier eut lieu à\nCaen, 1833), in-B°.\nD.-S Société de Statistique du département des Deux-\nSèvres (Niort, 1839), in-B°.\nEm. Cambrai Mémoires de la Société d'émulation de Cambrai\n(Cambrai, 1820), in-B°.\nEt. Jap Mémoires de la Société des études japonaises, chinoises\n(Paris, 1877), in-B°.\nFr. archéol Bulletin monumental de la Société française d'archéo-\nlogie (Caen, 1834), in-B°.\nHist. Nord Bulletin de la Commission historique du département\ndu Nord (Lille, 1843), in-B°.\nH. P. I Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de\nl'lle-de-France, 1875, in-B°.\nH. Prot Bulletin de la Société de l'histoire du protestan-\ntisme français (Paris, 1853), in-B°.\nInst. prov. Fr Institut des Provinces de France (Limoges, 1867), in-B®.\nInv , . L'lnvestigateur, journal de l'lnstitut historique de\nParis, 1841, in-B°.\nJ.L.B Journal spécial des lettres, beaux-arts, des Sociétés\nlittéraires et artistiques (Paris, 1834), in-40.\nMél. bret Mélanges historiques, littéraires et bibliographiques,\npubliés par la Société des bibliophiles bretons\n(Nantes, 1878).\nMém. Angers Mémoires de la Société nationale d'agriculture\nd'Angers (Angers, 1846), in-B°.\nMém. Dimk Mémoires de la Société Dunkerquoise pour l'eneou-\nragement des sciences, des lettres et arts. (Dunker-\nque, 1853), in-B°.\nMém. Marne Mémoires de la Société d'agriculture du département\nde la Marne (Châlons, 1857), in-B°.\nMém. Sav Mémoires lus à la Sorbonne dans les séances extraor-\ndinaires du Comité des travaux historiques et des\nSociétés savantes. Archéologie, histoire, beaux-\narts (Paris, 1861), in-B°."}, {"page_pdf": 32, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.32", "texte": "134\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nMiss. Hit. . . Archives des missions scientifiques et littéraires\n(Paris), in-B°.\nPol. mus Bulletin polymatique des musiciens de Bordeaux\n1802, in-B°.\nR. Agen Revue de l'Agenais et des anciennes provinces du\nSud-Ouest (Agen, 1874), in-B°.\nRap. Ac. Caen Rapport sur les travaux de l'Académie de Caen,\n1811, in-B°.\nRép. Anjou Répertoire archéologique de l'Anjou (Angers, 1860),\nin-B°.\nRev. L. R Revue des langues romanes (Montpellier, 1869), in-B°.\nO Revue de l'Orient, Bulletin de la Société Orientale\n(Paris, 1843), in-B°.\n5. A. Laon Bulletin de la Société académique de Laon (Laon,\n1852), in-B°.\nS- A. O . Société des Antiquaires de l'Ouest (Poitiers, 1835), m-B°.\nSe. Y Bulletin de la Société des sciences de l'Yonne\n(Auxerre, 1847), in-B°.\nSe. Pau Bulletin de la Société des sciences et arts de Pau\n(Pau, 1841), in-B°.\nS. D.-S Société de statistique, sciences et arts des Deux-Sèvres\n(Niort, 1860), in-B°.\nS.-et-M Bulletin de la Société d'archéologie du département\nde Seine-et-Marne (Meaux, 1865), in-B°.\nS.-et-O Mémoires de la Société des sciences morales de Seine-\net-Oise (Versailles, 1847), in-B°.\nS. H. A Société de l'Histoire de France. Annuaire historique\n(Paris, 1836), in-B°.\nS. H. B Bulletin 1834, in-B°.\n5. H. Chat.-Thierr Société historique et archéologique de Château-Thierry\n(Château-Thierry, 1864), in-B°.\nS. H. R Société Havraise d'études diverses Résumés Analy-\ntiques. (Havre, 1834), in-B°.\nvS\". H. P.... Recueil des publications.\nS. L. B Annales de la Société libre des Beaux-Arts (Paris,\n1830), in-B°.\nS. Litt. Ain Revue de la Société littéraire historique et archéo-\nlogique du département de l'Ain (Bourg), in-B°.\nS. P. Ac Séances publiques des quatre Académies (Paris), in--4°.\nS- Ph Annuaire de la Société philotechnique (Paris,\n1840), in-12°.\nRam Bulletin trimestriel de la Société Ramond (Bagnères-\nde-Bigorre, 1866), in-B°.\nSte-Croix Académie de Sainte-Croix d'Orléans (Orléans, 1865),\nin-B°.\nS. Si-Q Société académique de Saint-Quentin (Saint-Quentin),\nin-B°.\nSéances, Reims Séances et Travaux de l'Académie de Reims (Reims,\n1844), in-B°.\nSoc. Ar Mémoires de la Société royale d'Arras (Arras, 1818),\nin-B°.\nSac. Aveyron Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts\nde l'Aveyron (Rodez, 1838), in-B°."}, {"page_pdf": 33, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.33", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n135\n\nSoc. Beaune Mémoires de la Société d'histoire de Beaurie (Beaune,\n1874), in-B°.\nSoc. Blois Mémoires de la Société des sciences et lettres de la ville\nde Blois (Blois, 1833), in-B°.\nSoc. Charente Bulletin de la Société archéologique et historique\nde la Charente (Angoulême, 1841), in-B°.\nSoc. Corr. ... 1 Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts\nde la Corrèze (Tulle, 1879), in-B°.\nSoc. Doubs Mémoires de la Société d'émulation du département\ndu Doubs (Besançon).\nSoc. Edu Mémoires de la Société Eduenne (Autun, 1844), in-B°.\nSoc. Fin Bulletin de la Société archéologique du Finistère\n(Quimper, 1873), in-B°.\nSoc. Lille Mémoires de la Société des sciences et arts de la ville\nde Lille (Lille, 1806), in-B°.\nSoc. Lor. Société d'archéologie de Lorraine (Nancy, Bulletins,\n1849), in-8° ; Mémoires, 1859, in-8° ; journal, 1852,\nin-8°).\nSoc. Midi Société archéologique du midi de la France (Toulouse).\nMémoires 1832, Bulletin, 1869,in-B°.\nSoc. ar. Montpellier Mémoires de la Société archéologique de Montpellier\n(Montpellier, 1840), in-B°.\nSoc. Mor Mémoires de la Société des Antiquaires de la Morinie\n(Saint-G mer, 1833), in-B°.\nSoc. Morb Bulletin de la Société archéologique du Morbihan\n(Vannes, 1857 ), in-B°.\nSoc. Nancy Mémoires de la Société des sciences de Nancy (Nancy,\n1847), in-B°.\nSoc. Nord Mémoires de la Société d'agriculture du départe-\nment du Nord (Douai, 1806), in-B°.\nSoc. Pér Bulletin de la Société historique, du Périgord (Péri-\ngueux, 1874), in-B°.\nSoc. St.-Lô Notice de la Société du département de la Manche\n(Saint-Lô, 1851), in-B°.\nSoc. sav Revue des Sociétés savantes des départements\n(Paris, 1854), in-B°.\nSoc. Savoie Mémoires et documents publiés par la Société savoi-\nsienne d'histoire (Chambéry, 1856), in-B°.\nStat. Marseille Répertoire des travaux de la Société de statistique\nde Marseille (Marseille, 1837), in-B°.\nStê. Alp. Mar Annales de la Société des lettres, sciences et arts des\nAlpes-Maritimes. (Nice, 1865), in-B°.\nStê. Aube Mémoires de la Société académique d'agriculture,\ndes sciences, arts et belles lettres du département\nde l'Aube (Troyes, 1822).\n.Stê. Cannes Mémoires de la Société des sciences naturelles, des\nlettres et des beaux-arts de Cannes (Cannes,\n1869), in-B°.\nT.-G Recueils de la Société des sciences, belles lettres\net arts du Tarn-et-Garonne (Moirtanban, 1868),\nin-B°."}, {"page_pdf": 34, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.34", "texte": "DÉPOUILLEMENT DES ARTICLES\n\nGénéralités\nANONYME. Hôtel des comtes de\nChampagne ou Maison des Musiciens,\nà Reims, Com. arts, t. 11., p. 39 ;t. IV,\np. 23.\nANTONYME. Musique et Musiciens\nau moyen âge. Com. arts t. 111, p. 210.\nBACHE-LATOUR. Déterminer l'ordre\nde succession d'après lequel les divers\néléments qui constituent la musique\nmoderne ont été introduits dans la\ncomposition, Inv., t. I, 1841, p. 389-\n432*\nBARBIER (P.), Etude sur notre an-\ncienne poésie. (Pastorale du xvi-xvne s. )\nAn. Soc. d'Em. de l'Ain, 5E année,\n1872, p, 176.\nBEAULIEU. Mémoire sur l'origine de\nla musique, D. S., t. XX, 1858-59,\np. 123,\nBOTTÉE DE TOULMON. Histoire de\nl'art musical depuis l'ère chrétienne\njusqu'à nos jours. Congrès hist. euro-\npéen. Paris, 1836 ; in-B°, p. 264-278.\nCARLE« ( J.). L'enseignement du chant\nen France aux xvn® et xvme siècle\nB, A. Caen, t., VI, 1879, p. 61.\nCARLE«„ (J.). Les trois Stabat de\nPalestrinay Pergolèse et Rossini B. A.\nCaen, t. 111, 1863, p. 183.\nCATRUFO. Mémoires sur les phases\nde l'art musical de Palestrina à Rossini\nInv., t. X, 1850, p. 33.\nCÉNAC-MONCAUT. Histoire des chan-\nteurs et artistes ambulants. Inv.,\n1863, P. 289-320 ; 1867, p. 321-348.\nCHORON (A.). Rapport présenté au\nnom de la section de musique. A.\nB. A. (5.), 1812, in-40.\nCLÉMENT. (A.). Influence de la mu-\nsique sur l'éducation. S. L. 8., t. XIX,\np. 38-80.\nCOLOMBAT. Influence du rythme\nsur l'homme et sur les animaux. 5. Ph.}\nt. 11, p. 113.\nCOUSSEMAKER. (E. de). Harmonistes\ndes xiie-xnic siècle. Bel. Let.y 1864,\np. 138.\nCOUSSEMAKER (E. de). Plan d'un\nprojet d'instruction sur la musique.\nArts Fr.y t. 111, p. 364.\n•DELAIRE. De la marche de l'art\nmusical et de la confusion des genres\nen musique. S. L. B.} t., VII, p. 12\n(2E Partie),\nDELAIRE. Histoire de la romance.\n5. L. B.t t. X, p. 36-66.\nDUBOR (G. DE). Musique de l'avenir.\nBib. de Valliance scientifique uni-\nverselle. Paris, 1894, in-B°, p. 19-32.\nDUFOUR (G.). Esquisses musicales.\nInv. 1883, p. 196-224.\nFANART (L.). Discours sur la néces-\nsité d'étudier la musique dans son\nhistoire. Ann. Reims, t. 11, 1843, P- 217-\nFAYET. Une révolution en Italie\n(souvenirs du chanteur Duprez) S. L. B.\nt. XXVI, p. 80-133.\nFEUQUIÈRES (A. DE). Les chants\ndu xme siècle. Procès-verb. de la\nSociété archéol. d'Eure-et-Loir, t. V, 1876\np. 284.\nLABAT (J.-B.). L'art du chant au\nxviiie siècle, Porpora et ses élèves. T. G.,\nt. 11, p. 155-210.\nLE PRÉVOST. Essai sur les romances"}, {"page_pdf": 35, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.35", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n137\n\nhistoriques du moyen âge. Ac. R.\n1814, P- m ; 1817, p. 117.\nMAGNIEN. Résumé historique de la\nmusique en France. A th. Beau, t. 111,\np. 4*3-\nMALHERBE (A.). Discours sur la\nmusique Ac. Metz,, t. XXXI 1850,\np. 1.\nMERCADIER (E.). Etude sur l'histoire\nde l'acoustique. T. G. t. IV, p. 261.\nMELLINET (C.). Quelques réflexions\nsur l'histoire de la musique. Ac.\nNantes, t. XIV, 1843, P- 291.\nMIEL. De la symphonie, des sym-\nphonies de Beethoven. 5. L. 8., t. 11,\n1832, p. 17-27.\nQUATREMÊRE DE QUINCY. Consi-\ndérations sur les Beaux Arts. S. P. Ac.\nt. I, 111, IV, V, VI, XI, XII, XIII,\nXVII.\nSABATIER. Considérations philoso-\nphiques sur le chant. Mém. sav. (Hist.),\nt. 11, p. 97.\nSAINT-SAENS. Causerie sur le passé,\nle présent et l'avenir de la musique.\nS. P. Ac. t. LXVII, p. 65.\nTIERSOT (J.). Audition de musique\nde la Révolution Sté historique (Cercle\nSt-Simon) Bulletin, t. IV, 1886, p. 4\n{xvne fasc.)\nTORCHET. Essai sur l'histoire de\nla musique des Francs (époque méro-\nvingienne). 5. et M. t. 111, 1866,\np. 77-88.\nVERTUS (A. DE). Erreurs touchant\nl'origine de la versification française\ndémontrée par l'étude des trouvère\nS. H. Chat. Thier. t. 111, 1866, p. 21.\n\nBiographie\nA\nANONYMES. Ménestrels de la ville\nde Lille aux xve-xvie siècles. Arts Fr.,\nt. 111, p. 398.\nARLATAN DE LAURÏS. Note sur\nRambaud Vaqueiras tombadour. Acad.\nAix, t. 111, 1827, p. 330.\nAZAIS (G.). Les troubadoursdeßéziers\nArchéol. Béz. ire série, t. I, 1858, p. 80.\nBECKER (Georges). Goudimel et son\nœuvre. H. Prot., t. XXXIV, p. 337-360.\nBERNADAU (P.). Sur un tombadour\nbordelais. (Aymeric de Belvezer.) Pol.\nMus., 1808, p. 398.\nBLOWITZ (Oppert de). Sur les travaux\nallemands relatifs aux troubadours\nCongrès de F. (Aix), t. LIV, 1866, p. 111.\nBONALD (V. DE). Notice hist. sur les\npoésies et les troubadours dans le\nRouergue aux xne et xnie siècles.\nSoc. Aveyron, t. 11, 1839. P- 13-\nBONNET (J.). Derniers jours de\nLefebvre d'Etaples. H. Prot., t. XI,\np. 211-216.\nBOUCHARD. Sur les troubadours\nBernard de Ventadour et Bertrand\nde Born. Inst. prov. Fr., 1867, p. 12.\nCASTAN. Sur Claude Goudimel Soc.\nsav., 1874, 2e série, p. 480 et 482.\nCASTAN. L'éducation musicale de\nGuillaume Dufay. Soc. Doubs. 5 e série,\nt. IV, p. 217.\nCASTAN. Guillaume Dufay à l'église\nSaint-Etienne de Besançon. Soe.\nDoubs, 5e série, t. 111, p. 287.\nCASTAN. Une date de la vie de\nClaude Goudimel. Soc. Doubs, 4e série,\nt. X, p. 522.\nCARLEZ. Le chant de Guillaume de\nFécamp et les moines de Glastow\n(xie siècle). Acad. Caen, t. XXXI, 3877,\nP- 233.\nCARLONE (A). Le troubadour Ray-\nmond Féraud. Sté. Alp. Mat., t. 11,\nP- S-\nCAYLUS (DE). Guillaume de Machaut,\npoète et musicien. Bel. Lei. (mém.),\nt. XX, 1753, P- 399-440.\nCHARVET (G.). Les troubadours\nd'Alais au xne siècle. Mém. de la Soc.\nscient. d'Alais, t. XII, 1880, p. 3 9.\nCOUSSEMAKER (E. DE). Hucbald et\nses traités. Soc. Nord, 1841, p. 171.\nCOUTURE (L.). Un troubadour baja-\ndais du XÏVc siècle. Revue de Gascogne,\nt. XV, p. 338.\nDEVONCOUX (A.). Note chronolo-\ngique sur les grands chantres de Féglise\nd'Autun. Soc. Edut. I, p. 137.\nDINAUX (A.). Notice sur les trouvères"}, {"page_pdf": 36, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.36", "texte": "138\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nde la Flandre, Congrès de F. (Douai),\nt. 111, 1836, p. 576.\nFACE (B.). Eustorgue de Beaulieu,\nmusicien du xvie siècle. Soc. Corr.,\nt. 11, p. 96 et 300.\nFAURIEL (F.). Troubadours. Hist.\nlittéraire de la France, t. XXII, 1852,\np. 167-258, 889-946.\nGRARD (E.). Josquin Després .Bit.\nVaLf t- 111, p. 46.\nGRARD (E.). Jean Bonmarché com-\npositeur (1520). Bib. Val., t. 111,\np. 301.\nHELLOT (A.). « Récits d'un ménes-\ntrel de Reims » (Bib. de Rouen,\nXVE siècle). Soc. Sav., t. 11, 1881,\nP< 330.\nHÉRON (A.). Chansons de Roger\nd'Andeli, trouvère du XIIIe siècle\n(musique). Rouen, 1880 et 1883, 2 vol.\nin-8° (Société rouennaise des bibliophiles).\nLADOUCETTE (DE). Le troubadour\nG. de Cabestaing. Ant. fr.y t. X, p. 227.\nLA RUE (DE). Sur les bardes armo-\nricains dans le moyen âge. Rap. ac.\nCaen, 1816, p. 264.\nLEFEBVRE (Ch* A.). Biographie\ncambrésienne : Guillaume Dufay (1474).\nErn. Cambrai, t. XXXI, p. 381.\nLEVY (Emile)* Le troubadour Pauiet,\nde Marseille. Rev. L. R., t. XXI, p. 2,61.\nMARCHEGAY (P.). Gages d'un orga-\nniste, herpeur et tabourin de René\nd'Anjou (1465). Soc. Sav., 1866, p. 505.\nMARMIER (G.). Sur le troubadour\nRaymond Jourdan. Soc. Per., t. VIIï,\np. 409.\nMAS-LATRIE (DE). Guillaume de Ma-\nchault. B. Ch., t. XXXVII, p. 445 ;\nt. XXXVIII, p. 188.\nMAS-LATRIE (de)* Guillaume de Ma-\nchault et la prise d'Alexandrie. Bel.\nLet. (comptes rendus), 1877, p. 45.\nMEUNIER. Bertrand de Born. R. de\nVaquéiras. Inv., 1879, p. 19 et 349.\nMBYER (P.). Derniers troubadours\nde Provence. B. Ch., t. XXl,|p. 412.\nMEYER (P.). Troubadours (XIN®-\nXIVE siècle). Hist. littéraire de la France,\n1898, t. XXXII, p. 57-77-\nNOULET. Etude sur quelques trou-\nbadours : (B. de Panassac ; G. D'A-\nlaman, xvie siècle). Ac. Toul, 1852*\np. 85 et 404.\nPARIS (Paulin). Trouvères et chan-\nsons de Geste. Hist. littéraire de la\nFrance. Paris, t. XXII, 1852, p, 259-\n756; t. XXIII, 1856, p. 512-831;\nt. XXV, 1869, p. 507-618 ; t. XXVI,\n1873, p. 1-387.\nPLUQUET (F.). Mémoire sur les trou-\nvères normands. Antiq. Norm., t. I,\n1825, p. 368.\nPOUGIN (A.). Rode (1774-1830).\nAc. Bord., t. XXXIV*, ann., p.\n381 et 444.\nSABATIER (T.). Le troubadour Jaufre\nRudel (xne siècle). Bull, académie de\nNîmes, t. XXXVI, 1881, p. 51, et\nmémoires id., t. XLV, 1881, p. 119.\nSABATIER (T). Sur le troubadour\nnommé le Moine de Montaudon, Bull,\nacadémie de Nîmes,t. XXXIII, 1878,p.3 5.\nSAUVAGE. Dissertation sur le joueur\nde flûte C. Gracchus, Ac. Toul,\n1848, p. 328.\nTOURTOULON (Ch. de). Les derniers\ntroubadours de la Provence. Rev. L. R.,\nt. IV, 1873, P- 38<5.\nWAILLY (N.). Récits d'un ménestrel\nde Reims (xme siècle} (Paris, 1876,\nin-8°), 332 p.\nB\nANONYME. Lettres de Y abbé LebeuL\nBull, des arch. diocésaines de Sens,\n(1867), in-B°, p. 85-117.\nANONYME. La mort de Lefébvre\nd'Etaples. R. Agen, t. X, 1883, p. 383.\nANONYME. Acte de décès de Rode le\nvioloniste. R. Agen, t. XI, 1884, p. 86.\nANONYME. Eloges de M. Le Clair,\nmusicien (extr. du Nécrologue). Ar-\nchives.... du département du Rhône,\nt. XIV, 1831, p. 278.\nANONYME. Sur Mozart. Pol. Mus.9\nIBÎO, p. 232.\nANONYME. Philidor (1726-1795),\nPol. Mus., 1811, p. 155.\nANONYME. Notice sur Massillon et\nRameau. Pol. Mus., 1813, p. 163."}, {"page_pdf": 37, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.37", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n139\n\nANONYME. Jean Sébastien Bach.\n(Bibiiogr.). Polybiblion. Paris, 1868,\nin-B°, p. 124-183.\nALEXANDRE (A.). Eloges de P. Mon-\nsigny. Soc. ar., t. 11, 1819, p. 37.\nBASTARD (L. de). Lettres de l'abbé\nLebeuf. Se. Y., t. XIII, p. 92-133.\nBEAUREPAIRE (Ch. de). Les méné-\ntriers de Rouen. B. Com. S.-Inf.,\n1898-99, t. XI, p. 170-192.\nBEAUREPAIRE (Ch. de). Notes sur\nSalomon de Caus (1617-1635). Soc.\nSav.9 1871, 2E sem., p. 219, 231, 236.\nBENOIT. Lettres de l'abbé Lebeuf.\nsc. Y., t. XV, p. CX. t. XVIII, 3« partie,\np. XXXVI.\nBERNADAU. Sur M. Beck, musicien,\n(1723-1809). Pol. Mus., 1810, p. 56.\nBERNADAU. P. Gaviniez, (1726-1800),\nPol. Mus., 1808, p. 115.\nBOYER FR. Marc, maître de cha-\npelle au Mans, (1753-1819), Bull.Sarthe,\nt. IXp. 415.\nCARLEZ. Quelques musiciens de Rouen\nBoyvin, Broche, Exaudet, Chapelle.\nAcad. Caen, 1885, p. 312.\nCARLEZ. Malherbe et les musiciens.\nAcad. Caen, t. XXXVII, p. 193.\nCARLEZ Pierre et Thomas Corneille\nlibrettistes. Acad. Caen, t. XXXVI,\nP- Ï37-\nCARLEZ La musique et les musi-\nciens dans Rabelais. Acad. Caeny\nt. XXIV, p. 130.\nCARLEZ Les Hotteterre. B. A\nCaen, t. V, 1878, p.409\nCARLEZ Grimm et la musique\nde son temps. Acad. Caeny t. XXVI,\np. 199.\nCASTAIGNE (E.). Un abbé de Baignes\nmusicien (xve siècle.) Soc. Charente,\nt. V, 1851, p. 195.\nCASTAN. Note sur J.-B. Bésard.\nluthiste. Soc. Doubs, 5E série, t. 11,\np. 25.\nCASTAN. Date de la mort du compo-\nsiteur Pierre de Manchicourt (1564).\nSoc. Sav.y 1883, t. 11, p. 112.\nCARRÉ. L'abbé Lebeuf. Se. Y.,\nt. XIV, p. 15-43-\nCONDORCET. Eloge de Huygens.\n(1629-1695). Eloges des Académiciens.\n(Ac.se.). Paris, 1773, XII p. 104\nCOURAT. Lettre de l'abbé Lebeuf.\nSe. Y. t. XXXV, p. XXXÏI, 3« partie.\nCHALLE (A). Des œuvres musicales\nde l'abbé Lebeuf. Se. Y., t. V, p. 57-\n176.\nCHANDENIER. Traité passé par l'abbé\nLebeuf avec des libraires (1750). Se. Y.,\nt. XXXVI, 3E partie, p. xi.\nCHARDON (H.). Noëls de J. Daniel,\ndit Mitou, organiste de Saint-Maurice\n(1520-1530). Bull. Sarthe, t. XXII,\np. 335, 400 et 490.\nCHEREST (A.). Notice sur les musi-\nciens du département de l'Yonne.\nSe. Y., t. IV, p. 29-54 ; t. VI, p. 21-58.\nCONSTANTIN (A.). Sur Nicolas\nMartin, auteur des Noèlz et chansons\n(1555.). Congrès des Sociétés savantes\nSavoisiennes9 t. I, 1878, p. 94.\nDESROUSSEAUX (A.). Brille-Maison,\nchansonnier (1670-1740). Soc. Lille,\n1883, p. 235.\nDUBOULLAY. Eloge de M. Titon du\nTillet. (1677-1762). Ac. R. (année\n1761-1770). 1817, p. 256-258.\nFAIGNEZ (G.). Les ménétriers pari-\nsiens. H. P. I. (bull.). 1875, p. 103-104.\nFRERET (N.). Eloge de Burette.\n(1665-1747). Bel.-Let. (hist.), t. XXI,\np. 217.\nGRARD. (E.). Etienne Barrière (1748-\n1818). Bib. Val.9 t. XIV, p. 270.\nGRARD (E.). Bertaut, violoncel-\nliste. Bib. Val.y t. VII, p. 230.\nGRARD (E.). Nicolas Desquesnes.\n(1632). Bib. Val.y t. IV, p. 357.\nGRARD (E.). Pierre Maillart (1550\n1622). Bib. Val.y t. IV, p. 160.\nGUERLE (DE). Don Juan et ses\norigines littéraires. Fragment de la\nvie de Mozart. Soc. Nancy, 1883,\np. 102.\nHALÉVY. L'organiste J.-J. Fron-\nberger(l637-1695). S. P. Ac. XXXVII\nP- 77-\nHUET (F.). Etudes sur les différentes\nécoles de violon de Corelli à Baillot.\nMém. Marne, t. XXIII, 1878, p. 275.\nJACQUINET (P.). François Hoff-\nman (1760-1828). Soc. Nancy, 1878 ;\np. XLV.\nJACQUOT (A.). Annoblissement"}, {"page_pdf": 38, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.38", "texte": "140\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nd'artistes lorrains (xve-xvme siècle).\nMém. sav.f (Bx-Arts) t. IX, p. 116.\nJARRIN (Ch.). Brossard de Mon-\ntaney et les Noëls bressans. An. Soc.\nd'Em. de VAin, t. VIII, 1875, p. 334.\nLA BAT ( J.-B.). Les organistes français\ndu XVIIIe siècle, T. G., t. 111. p. 315-\n336.\nLA FAGE (A DE). J. Haydn. S. L. 8.,\nL X, p. 67.\nLA FAGE (A. de). Joseph Baini.\n5. L. JE?., t. XIV, p. 32. '\nLAMBERT (E.). Etude sur Béranger\nAc, Nantes, t. XL, 1870, p. 15.\nLANGLOIS. Revue des maîtres de\nChapelle et musiciens de la métropole de\nRouen. Ac. R., 1849, p. 199-227.\nLECAT. Eloge du Père Castel (1688-\n1761) Ac. R. (année 1761-1770), 1817,\nP. 236.\nLHUILLIER (Th.). Artistes français\nrelevés sur documents des archives de\nBrie Soc. savlB72, 2e sem. p. 489,\n494 ; 1876, 2e sem. p. 207 ; 1880, t. 11,\np. 247 ; 'lBB2, t. 11, p. 20.\nLHUILLIER (Th.). Notice sur quel-\nques musiciens de la Brie 5. et M.,\nt. V, p. 317-340.\nLORIQUET (Ch.,). Les artistes rémois\n(notes d'archives). Séances Reims t. 38,\np. 108 et 42, p. 145.\nMARET. Eloge historique de Rameau.\nAc, Dijon, 1766, in-B°.\nMÉHUL. Sur Grétry. A. B. A.\n(Dm F„). 1813, p. 1.\nMIEL. Notice sur Garat (1764-1823).\nEm. Cambrai, t. XVII, p. 83.\nMIEL. Notice sur Duport le jeune\n{1749-1819). S. L. 8., t. VII (2e partie),\np. 68-92.\nMIEL. Chr. Gluck. 5. L. B.f t. IX,\nP- 45-\nPOUY (F.), Requête par Boyeldieu,\n« roy des violons du royaume, » en 1772,\nà Amiens, Soc. sav. t. 11, 1880, p. 285.\nPRON. Lettre de l'abbé Lebeuf.\nSe. Y., t. XXXIX, 3e partie, p. LU.\nQUANTIN. Lettre de l'abbé Lebeuf.\nSe. Y., t. XXVIII, 3e partie p. XXIII.\nREAD (Charles). Sur la mort de\nSalomon de Caus. H. Prot., t. XI,\np. 301 et 406.\nROBIN. Etude sur Lulli. Bulh Soc. aca-\ndémique de Poitiers. (Poitiers), în-8° ;\nt. XXVI, 1870, p. 49, 71, 103, 146,\n207, 230; t. XXVII, 1871, p. 10 et 51.\nSUTAINE (M). Notes biographiques\nsur des artistes rémois. Séances Reimsyy\nt. X, p. 104.\nTRICOU (G.). Claude Rafi «fleustier ».\nM. Soc. H. Lyon, 1898, t. XVII,\np. 265.\nTRICOU (G.). Les deux Layolle\net les organistes lyonnais du xvie siècle.\nM. Soc. H. Lyon, 1896-97, t. XVII,\np. 229-264.\nTHÉRY. Titon du Tillet (1677-1762),\nMém. sav. (histoire), t. 111, p. 409.\nVASSEUR (J.). Notice sur Collin de\nBlamont, (1690-1760). 5. et 0., t. XII,\nP- 373-355-\nC\nANONYME. Notice sur Bottée de\nToulmon (1797-1850). Com. hist. arts.\nt. 11, p. 125.\nANONYME. F. Paer (1771-1839),,\nJournal de Vlnstitut Historique, t. X,\niB39> P- 139-184.\nANONYME. Auguste Vény, musi-\ncien (1801-1878). Soc. Edu, t. VIII,\nP- 515 •\nBAZIN. Notice sur Carafa. A.\nB. A. (5.), 1873, in-4®.\nBERTON. Sur Catel. A. B. A.(D. F.),\n1830, p. 1.\nBERTON. Sur Boieldieu. A. B. A.\n(D. F.), 1834, p. 4.\nBERTON. Sur Lesueur. A. B. A.\n{D. F.), 1837.\nBERTON. Sur Paer. A. B. A.\n(D. F..), 1839, p. 5.\nBEULÉ (E.). Sur Auber. A. B. A.\n(D. F.), 1871, p. 5.\nBEULÉ (E.). Eloge de Meyerbeer.\nA. B. A. (S. P.). 1865, p. 17 ;\nA. B. A. (D. F.), 1864, p. 1.\nBEULÉ (E.). Notice sur Halévy.\nA. B. A. (S. P.), 1862, p. 39.\nBEULÉ (E.). Eloge de Rossini. A.\nB. A. (S. P.), 1869, p. 25."}, {"page_pdf": 39, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.39", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n141\n\nCARAFA DE COLOBRANO. Sur Paer.\nA. B. A. (D. P.), 1839, p. 1.\nCARLEZ. Notice sur Gravrand, violo-\nniste caennais (1770-1854). B. A.\nCaen, t. 111, 1863, p. 379.\nCARLEZ. Choron, sa vie et ses\nœuvres, B. A. Caen, t. VI, 1879, p. 451.\nCARLEZ. L'œuvre d'Auber (1782-\n1871). Acad. Caen, t. XXIX, 1875,\np. 152.\nCARLIER (j.-J.). Victor Dourlen,\ncompositeur Mém. Ditnk., t. IX„\np. 512. ■\nCHARLES (L.). Lettres inédites de\nBéranger (1848-1854). Bull. Sarthe,\nt. XIV, p. 324.\nCHATEAUNEUF (A. DE). Le pianiste\nHermann, au château de l'Ermitage.\nBull. Sarthe, t. IX,,p. 190.\nCHERUBINI. Sur Boieldieu. A. B.\n-4. (-D. P.), 1834, p. 5.\nCHERUBINI. Sur Catel. A. B. A.\n(D. P.), 1830, p. 3.\nCOUDER. Sur Halévy. A. P.\n(Z). P.), 1862, p. 1.\nDANIEL (L'abbé). Eloge d'Alexandre\nChoron (1771-1834). Acad. Caen, t. V,\n1845, p. 401.\nDAVID (Félicien). Notice sur Berlioz.\n-4. P. (5.), 1870, in-40.\nDELABORDE (H.). Discours au cente-\nnaire de Boieldieu. A. B. A. (5.),\n1875, in-40.\nDELABORDE (H.). Eloge de Reber.\nA. B. A. (S. P.), 1884, p. 49.\nDELABORDE (H.). Eloge d'Auber.\nA. B. A. (S. P.), 1875, P- 37-\nDELABORDE. Sur Bazin. A. B. A.\n(D. P.), 1878, p. 1.\nDELAIRE. Notice sur Reicha (1770-\n1836). 5. L. P., t. VII (2E Partie),\np. 103.\nDELIBES (L.). Notice sur Massé.\nA. B. A. (5.), 1885, in-40.\nROZOIR (DU). Pierre Baillot (1771-\n1841). 5. L. P., t. XII, p. 56.\nESNAULT (J.). Deux lettres d'Auber.\nB. A. Caen, t. V, 1878, p. 426.\nGARNIER Sur Boieldieu. A. B. A.\n{D. P.), 1834, p. 1.\nGARNIER. Rapport sur 1e5.... compo-\nsitions musicales. A. B. A. (S. P.),\n1818, p. 21-34.\nGARNIER. Sur Reicha. A. B.\n(D. F.), 1836, p. 1.\nGARNIER. Sur Lesueur. A. B. A.\n(D. P.), 1837.\nGAUTIER (L.-E.). Eloge d'Alexandre\nChoron. Acad. Caen, t. VI, 1847, p. 3.\nGILBERT (T.). Sur Clapisson.\nB. (Z>. P.), 1866, p. 1.\nGUILLAUME (E.). Sur Berlioz. A.\nB. (D. F.), 1869, p. 1.\nHALEVY. (F.). SurCherubini. A, B. A.\n(D. P.), 1842, p. 7.\nHALÉVY (F.). Notice sur A. Adam.\nA. B. A. (S. P.), 1859, p. 49 ; A.\nB. A. (D. P.), 1856, p. 1.\nHALÉVY (F.). Notice sur G. Onslow\nA. B. A. (S. P.), 1855, p. 4.\nHITTORFF Notice sur E. Miel. S.\nL. 8., t. XIII, p. 131.\nJABA (A.). Ghévri et ses chansons.\nAthénée oriental. (Bulletin.), t. I, 1881,\np. 160.\nJOUY (de). Sur Catel. A. B. A.\n(D. P.), 1830, p. 4.\nLABAT. Bellini (1802-1835). Ac.\nBord. t. XXVI, p. 511.\nLACHÈSE (E.). Edouard Mangeon\nmaître de chapelle de la cathédrale\nd'Angers. 1867. Ré p. Anjou, (1867),\np. 132.\nLAFAGE (A. DE). Etude sur Garat,\nLays et Martin. S. L. 8., t. X, p. 227-\n280.\nLAFAGE (A. DE). Giacomo di Turitto\n(Tritto), compositeur. 5. L. B. t. XI,\nP- 332.\nLAFAGE (A. DE). Bocquillon Wilhelm\n(1781-1842). 5. L. 8., t. XII, p, 212.\nLAFAGE (A. DE). Zingarelli (1752-\n1837). S. L. B. t. VII, p. 158-186.\nLE BRETON (J.). Notice sur Grétry.\nA. B. A. (S. P.), 1814, p. 1-34.\nLE BRETON (J.). Notice sur J. Haydn.\nA. B. A. (S. P.). 1810, p. 1-39.\nLEFUEL. Sur Kastner (G.). A. B.\nA. (D. P.), 1867, p. 1.\nLoi SEAU DE MORISEL. Alexis de\nGaraudé (1779-1852). S. Ph., t, XVII,\np. 144.\nLOMONNIER (H.). Romagnesi, com-"}, {"page_pdf": 40, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.40", "texte": "142\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\npositeur de romances (1850). S.\nPh,9 t. XIV, p. 140.\nMAGNIEN (V.). Notice sur N. Paga-\nnini,. A th. Beau, t. I, p. 226.\nMAGNIEN (V.). Etude sur G. Rossini.\nA th. Beau, t. I, p. 159.\nMAGNIEN (V.). Etude sur Mendels-\nsohn. A th.' Beau, t. 111, p. 249.\nMAGNIEN (V.). Etude sur Ch.-M.\nde Weber. A th. Beau, t. 11, p. 232.\nMASSÉ (V.). Notice sur Auber. A.\nB. A. (S.), 1875, in-40.\nMASSENET. Notice sur F. Bazin.\nA. B. A. (S.), 1879, in-40.\nMÉHUL. Rapport sur les travaux\nd'émulation des pensionnaires de\nRome. A. B. A. (S. P.), 1808, p. 19.\nMIEL. Notice sur A. Nourrit (1802-\n1839), 5. L. 8., t. VIII, p. 72.\nMIEL. Pierre Garat. 5. L. 8., t. X,\np. 203-268.\nNEYRAT (H.). A propos d'une messe\ninédite de Méhul. Âc. Lyon, 1884,\np. 17.\nPKELIPPES. Notice sur Beauvarlet-\nCharpentier (1766-1833). 5. L. 8.,\nt. IV, p. 86.\nQUATREMÈRES DE QUINCY. Notice\nsur Méhul. A. B. A. (S. P.), IBIQ,\np. 25-46 ; id. (D. F.), 1817, p. 1.\nQUATREMÈRB DE QUINCY. Notice\nsur Paisiello. A. B. A. (S. P.);\n1817, p. 1-18.\nQUATREMERE DE QUINCY. Notice-\nsur Monsigny. A. B. A. (S. P.),\niBrô, p. 35-48 ; (î>. F.), 1817, p. 1.\nRapport sur les pensionnaires de\nRome. A. B. A. (S. P.) 1808-1885.\nREYER. Notice sur F. David. A.\nB. A. (S.), 1877, in 40.\nROCHETTE. (R.). Notice sur Berton. A.\nB. A. (S. P.), 1846, p. 21 ; id. (D. F.),\n1844,, p. 1.\nROCHETTE (R.)- Notice sur Spontini\nA. B. A. (S. P.), 1852 ; p. 47-71.\nROCHETTE (R.). Notice sur Ché-\nrubini A. B. A. (S. P.), 1843,\np. 29-62.\nROCHETTE (R.). Notice sur Lesueur\nAl. B. A. (S. P.), 1839, p. 21-42.\nS SAINT-SAENS. Notice sur Reber.\nA. B. A. (S.), 1881, in-40.\nSIMON (Jules). Sur Auber,\n(D. P.), 1871, p. 1.\nSOCCARD (E,). L'abbé Thiesson, son\nœuvre musicale. Ann. stat. Aubey\nt. XLVII, 1882, p. 45.\nTAYLOR. (B.). Sur Halévy, A,.\nB. A. (D. P.), 1862, p. 9.\nTAYLOR. (B.) Sur Meyerbeer. A. B. A.\n(D. F.), 1862, p. 5.\nTAYLOR (B.). Sur Kastner (G.).\nA. B. (D. P.), 1867, p. 5.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Auber\nA.B.A. (D. F.), 1871, p, 9.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Bazin. A,\nB. A. (D. F.), 1878, p. 5.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Carafa.\nyî. P. A. (D. F.), 1872, p. 1.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Haîévy.\nA. B. A. (D. F.), 1862, p. 5.\nTHOMAS (Ambroise). Sur Rossini.\nA. B. A. (D. F.), 1868, p. 1.\nVASSEUR (}.). R. Kreutzer (1766-\n1831). Mém. saz/. (P# Arts.), t. V,\np. 136.\nVIEILLARD. (P. A.). Méhul. 5.\nPA. t. XX, p. ISS-177.\nVINCENS (Ch.). Auguste More! (1809-\n1880). Mém. VAcad. de Marseille*\n1884-85, p. 271.\nVINCENT. (A.-J.-H.). Sur Bottée de\nToulmoii (1797-1850.) Ant. fr. [annales.),\nt. IV, p. 70.\n\nChant Populaire\nANONYME. La Bergeronnette savoi-\nsienne,chanson du xve siècle. Soc. Savoie,\nt. XIII, (travaux).\nANONYME. Chansons patoises du\npays de Bresse. Ant. fr., t. VI, 1824,\np. 144.\nANONYME. Chansons populaires de\nla France. Palybiblion, t. XV (2e série),\n1882, p. 384-431.\nANONYME. Chansons sur les dragons.\nPolybiblion, t. XI (2e série), 1880,,\np. 480-540.\nANONYME. Chanson : Laetabundus,\n0 gras tondus, (xvie siècle), il/. Prot.,\nt. VII, p. 367-68."}, {"page_pdf": 41, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.41", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n143\n\nANONYME. Chanson anti-hugue-\nnotte de la Vache à Colas. H. Prot.y\nt. VII, p. 91, 215, 364.\nANONYME. Chansons latines du\nXIIP siècle B. Ch., t. XLVI, p. 582.\nANONYME. Chanson composée par\nfrère Olivier Maillard. Soc. Savoie, t. XV.\n(travaux).\nANONYME. Chanson du xvie siècle.\nB. commission des antiquités de la\nVille de C astres, t. I, p. 300,\nANONYME. Chanson populaire sur\nJean-Bart. Mém. Duuk., t. IV, p. 221.\nANONYME. Poésie populaire de Lor-\nraine (airs notés). Soc. Lor. Bull., t. IV,\np. 383 ; id. mém., t. VII, p. 43-\nANONYME. Prospectus des Chansons\nde Laborde (1772). Soc. des amis des\nLivres, t. 11, 1881, p. 99.\nALEXANDRI. Chants populaires de la\nRoumanie. Rev. 0., t. XV, p. 302-320.\nALLAIN (A.). Chants néo-arabes,\nrecueillis dans le désert. Rev. 0., t. XIII,\nP- 73-91.\nBENOIT. (Ch.). Des chants popu-\nlaires dans la Grèce antique. Soc. Nancy,\n1857, P- 187.\nBÉRARD (S.). Chansons des rues\n(1744). Mélanges. (Soc. bibliophiles fran-\nçais), 1826, p. 1-36.\nBERNARD. Cantique sur l'air de la\nMarseillaise. H. Prot., t. XVI, p. 93-96.\nBOTTÉE DE TOULMON. La chanson\nmusicale au moyen âge. S. H. A.,\nt. I, 1856, p. 214-220.\nBOUGOUIN (Ch.). Une chanson et\nune paire de gants de rente (1516\net 1542). Archéol. Nantes, t. VII, 1867,\np. 211.\nBIRAN (DE). Le Périgord, chanson\ndu xvine siècle. Soc. Per., t. VIII,\np. 89.\nBLADÉ, Discours sur les chants\nhéroïques des Basques. Com. A. t. VIII,\nP* 97» *55» 22&> 261 et 306.\nBOURGAULT-DUCOUDRAY. La mu-\nsique populaire bretonne. Ass. Bret.\n1882, p. 204.\nBROSSIER (A.). La chanson française.\nB. de la Soc. des lettres de la Flèche,\n1882, p. 1, in~B°.\nBR UNET (G.). Bibliographie des Noëls\nPolybiblion, t. VIII (2e série), 1878,\nP- 457» 54i ; 1879, t. X (2e série)y\np. 286-340.\nBUCHNER (A.). Les chants popu-\nlaires de Serbie. Acad. Caen, t. XXIX,\n1875, P- 2°6-\nBUJEAUD (J.). Chants et chansons\ndes provinces de l'ouest (airs). 5. D.\n5. (mém.), t. 111-IV, p. 1-332 et 1-363.\nCARNEL (D.) Noëls dramatiques des\nFlamands de France. Ann. flam,\nt. 11, p. 70.\nCAYX. Romance dite de Clotilde.\nAnt. fr. t., VIII, p. 225.\nCHABANEAU. (C.) Cantique proven-\nçal sur la résurection (1300.) Rev. L. R.\nt. XIV, 1878 p. 1.\nCHABANEAU (C.). Cantique en l'hon-\nneur de Saint-Jean Baptiste. Soc. Per\nt. XII, p. 209.\nChants huguenots. H. Prot.y t. IX,\np. 51, 138, 339, 380 ; t. X, p. 109, 440 ;\nt. XI, p. 11, 241 ;t. XII, p. 14; t. XVII,\np. 477 ; t. XVIII, p. 142 ; t. XXIII,\np. 476 ; t. XXVII, p. 2Q3 ; t. XXVIII,\np. 205 ; t. XXVIII. p. 286.\nCHENIVESSE. Chanson des pèlerins\nde Saint-Jacques de Compostelle (xvies. )\nB. d'h. ecclésiastique de Valence, Mon-\nbéliard, 1884, t. V, p. 262.\nCHON (F.). Chansons et vaudevilles\nsur la bataille de Denain. Hist. Nord„\n}\nt. IX, p. 279.\nCHODZKO (A.). Chants historiques\nd'Afganistan. Rev. 0., t. XVII, p. 440-\n464.\nCOLOMBEL (E.). La chanson au\nxvie siècle. Ac. Nantes, t. XXIV,\n1853. P- 3-\nCORBIN. Recherches sur nos vieux\nnoëls considérés comme chants popu-\nlaires. Congrès, de F. (Bordeaux),\nt. XLVIII, 1864, p. 369.\nCOUSSEMAKER (E. DE). Chants his-\ntoriques (Les Kerels). Ann. flam,\nt. I, p. 162.\nCOUTURE (L.). Fr. Pézédé et les\ncantiques gascons (xvne siècle) Revue de\nGascogne, t. XII, p. 361.\nCOUTURE (L.). Léchant de laSybil-\nle. Revue de Gascogne, t. XXVII, p. 214.\nCOUTURE (L.). L'origine du chant"}, {"page_pdf": 42, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.42", "texte": "144\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nd'Altabiscar. Revue de Gascogne, t. XXV,\np. 196.\nCOUTURE (L.). Quelques cantiques\ngascons du xvne siècle.Revue de Gascogne,\nt. XVIII, p. 175 ; t. XX, p. 395.\nCONSTANTIN (A.). La muse savoi-\nsienne au xvie siècle. Revue savoisienne,\nt. XX, p. 1, 9 et 62.\nCOUYBA (D.). Quelques chansons\npopulaires de Fagenais. R. Agen,\nt. VIII, 1881, p. 46.\nCUMOND (DE). Deux chansons du\nxvine siècle. Soc. Pert. VI, p. 476.\nDARDIER. Le chant sacré chez les\nprotestants du xvie siècle. H. Prot.,\nt. XVIII, p. 252-256.\nDAYMARD. Collection de vieilles\nchansons du Quercy. Bull. Lot, t. IV,\np. 85 et 209.\nDESAIVRE (L.). Jeux et divertisse-\nments populaires en Poitou. S. D. S.\n{Bull.), t. IV, p. 80.\nDES DEVISES DU DÉZERT (G. ) Un chan-\nsonnier royaliste de 1816. Société\nphilotechnique du Maine, t. I, 1881\np. 162.\nDESNOYERS. Chansons historiques\ndu xvie-xvne siècle. S. H. 8., t. I, 2,\np. 261.\nDESNOYERS. Marcel prévôt des\nmarchands, chansons du xvie siècle.\nS. H. 8., t. I, (2e partie), p. 165-166.\nDu BOIS DE SAINT-SÉVERIN, Le Bardit\nou chant des Bretons. Bib. brett.\nVI, 1882, p. 59.\nDucis. Noëls savoyards. Revue Savoi-\nsienne, t. XI, p. 56, 66, 74 ; t. XIX,\np. 56, 81 et 95.\nDUJARRIC-DESCOMBES. Les chants\npatois du Périgord. Soc. Per., t. II\nP- 305.\nDULAURIER (ED.). Sur les chants\nhistoriques de l'ancienne Arménie.\nJournal Asiatique, t. XIX, 1852,\nP- 5-57.\nDULAURIER (ED.). Musique java-\nnaise (gamelan), Rev. 0., t. XXV, p. 81.\nDUMONT (A.). Chants populaires du\nRhodope. Bull, de Vécole fr. d'Athènes,\n1868-71, p. 68: voir aussi p. 94, 112,159.\nDUTHILLOEUL (H. R.). Cris de Douai.\nSoc. Nord, 1849, p. 273.\nDURIEUX ET BRUYELLE. Chants et\nchansons populaires du Cambrésis*\nEm. Cambraiy t. XXXVI, p. 181\nt. XLI, p. 175 ; t. LVIII, xix.\nFISCHER. Note sur l'origine de F air ;\n\" Ann Hini-Goz\". Soc. Fin, t. VII,\np. 67.\nFOUCQUES (DE VAGNONVILLE). Quel-\nques chansons inédites de Marguerite\nde Navarre et du xvie siècle. Soc. Nord,\n1841, p. 157.\nFRÉVILLE (E.DE). Livres et chansons\nprohibés en 1548. H. Prot., t. I, p„ 355-\n362; t. 11, p. 15-20.\nGALY (E.). La chanson de Marie\nStuart. Congrès de F.y t. LXX, 1876,\np. 241.\nGARIEL (H.). Une chanson à la\nsavoyarde (1601). Revue savoisienne,\nt. XI p. 17.\nGUASCO. Chants populaires de la\nCorse. Bull. Soc. philologique, Paris,\n1898, p. 205-214.\nGUERRY. Notice sur le Poitou (chan-\nsons). Ant. fr., t. VIII, p. 451.\nGUIMET (E.). La musique populaire.\nAc. Lyon, 1868, p, 339.\nGUIMET (E.). Chants populaires du\nLyonnais. Ac. Lyon, 1884, p. 73.\nHECQUART (H.). Chants d'Albanie.\nRev. 0., t. XVIII, p. 246.\nJARRIN (CH.). Les Chansons de\nBresse et de la Gruyère. An. Soc.\nd'Em. de VAin, t. X, 1877, p. 82.\nJOUVE (L.). Recueil nouveau de\nvieux Noëls en patois de la Meurthe\n(airs notés). Soc. Lor., Mém., t. IX,\n1867, p. 365.\nJOUVE (L.). Chansons en patois\nvosgien (musique). Ann. de Soc.\nd'émulation du département des Vosges.\n1875-76, p. 282-405.\nLA FONS MÉLICOCQ (A.). Complainte\nsur le psaume Deus venerunt gentes.\nSoc. mor. Bulletin 1866, p. 582.\nLAFONT DE SENTENAC. Noëls et\ncantiques patois de FAriège. Revue de\nGascogne, t. XXIII, p. 152.\nLAMBERT (L.). Chant des crieurs\nde nuit en Languedoc. Rev. L.R.,t. 111,\n1872, p. 122.\nLA MAUZE (DE). Les Chansons de\nFancienne Grèce. Bel. Let. (Mém.),\nt. IX, 1736, p. 320-360."}, {"page_pdf": 43, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.43", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n145\n\nLA VILLEMARQUÉ (DE). Sur les chants\npopulaires de la Bretagne. Ass. Bret,\nt. 11, 1850, p. 116.\nLEGRAND (E.). Chansons populaires\ngrecques. A nnuaire de VA s s .pour V encou-\nragement des études grecques, t. X,\np. j?: } ywu&tr\nLÉVÊQUE (CH.). Les mélodies grec-\nques. Comptes Rendus de VAcad. des\nSciences morales et politiques, 1879,\nler sem. p. 763; 2E sem. p. 31, 247, 462.\nLIVET (CH.L.). La chanson en France\npendant la première moitié du xvne s.\nAc. Nantes, t. XXIV, 1853, p. 21.\nLE JOUBIOUX. Chants bretons. Soc.\ntnorb., t. 11, 1858, p. 16.\nLE ROUX DE LINCY. Chansons\nhistoriques (xine-xve siècle. B. Ch.,\nt. I, p. 359.\nLORIN (E.). Essai sur les chants\npopulaires de TAuxerrois. (musique).\nSe, Y. ,t. XIII, p. 225-303.\nLUZEL. Les anciens Chants populaires\nde ia Bretagne. Congrès de Fr. (Saint-\nBiieuc) t. LIII, 1873, p. 169 et 190\nMAILLARD DE CHAMBURE. De l'ori-\ngine des Chants populaires appelés\nNoëls. Ac. Dijon, t. XXVIII, p. 248.\nMATTON. Chanson composée en 1677\nsur la prise de Cambray. 5. A. Laon,\nt. XIII, 1863, p. 11.\nMELLET (L. DE). Chansons popu-\nlaires périgourdines. Soc. sav. 1874,\nlERIER sem. p. 513 et 516.\nMEYER (P.). La Chanson de Gérart\nde Roussillon d'après le ms. d'Orford.\nRev m de Gascogne, t. X, p. 477, XI\np. 149, XIV, p. 293.\nMEYER (P.). Chanson française du\nxiiïe siècle. A. T. F. t. X, p. 80.\nMEYER (P.)- Chanson populaire\n(XIVE siècle). A. T. F. t. I, p. 82.\nMONFALCON. Facéties. Chansons\nlyonnaises. Collection de bibliophiles\nLYONNAIS, 1846, Lyon, in-B°.\nMONTEL (A.), ET LAMBERT (L.).\nChants populaires du Languedoc.\nRev. L. R., t. VI, 1874, p. 476 ; t. VII,\np. 236 ; t. IX, p. 139 et 317 ; t, X,\np. 169 et 281 ; t. XI, p. 73; t. XII, p. 14 ;\nt. XIV, p. 73.\nNOULET. Une chanson attribuée à\nGuy de Pibrac (xvie siècle.) Ac.\nTouly 1852, p. 113.\nO. F. Musique des Taïtiens. Rev. O.\nt. VIII, p. 175-200.\nPENGUERN (DE). Un vieux chant\npopulaire des anciens peuples bretons.\nMém. de la Soc. archéol. des Côtes-\ndu-Nord. t. V, 1870, p. 49,119.\nPIGAULT DE BEAUPRÉ. Chanson an-\ncienne sur la destruction de la ville\nde Térouanne (1553). Soc. mor. Bulletin\n1856, p. 43.\nPILLET (L.). Chansons savoisiennes.\nAcadémie de Savoye, t. V. Comptes\nrendus.\nPINON (F.). De la chanson en France.\nSéances Reims, t. I, p. 367, 423 et 450.\nQUITTARD (M.). PETIT ET FOURNIER.\nChanson : la Vache à Colas. H. Prot\nt. VIII, p. 7.\nRATHERY (E.). Chants de cam-\npagne (Lot-et-Garonne). Soc. sav. F 1869,\np. 274.\nRAYNAUD. Chansonnier français du\nxvie siècle à Utrecht. A. T. F.,\nt. 111, p. 114.\nRAYNAUD. Chansons de Jehan\nBretel (xme siècle). B. Ch. t. XLI,\nP. 195.\nRAYNAUD. Le Chansonnier de\nClérambault de la Bibliothèque natio-\nnale (XIIIc siècle.) B. Ch. t. XL,\np. 48.\nRi COUR (A.). Qelques chansons fla-\nmandes. Com. flam., t. I, 1857,\nP. 395-\nRi COUR (A.). Complaintes et chan-\nsons inédites en langue flamande\nqui existent à la Bibliothèque de Douai.\nCom. flam. 1860. p. 174.\nROSENZWEIG. Chansons populaires\ndu Morbihan. Soc. sav. 1872, 2esem.p\np. 414,\nROUSSEAU (L.). La Chanson française\net les Chansonniers. Rev. Soc. littéraire\nde Vendée, t. 111, 1884-86, p. 193-233.\nSACAZE (G.). Chansons populaires\nde la vallée d'Ossau. Se. Pau, 1843,\np. 219.\nSALVADOR (D.). La musique arabe»\nRevue Africaine, t. VI, 1862, p. 32, 106,\n195, 284, 349, 416 ; t. VII, p. 96 et 266 ;\nt. X, p. 382 et 424."}, {"page_pdf": 44, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.44", "texte": "146\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nSCHOEBEL. Sur la chanson « Yankee-\nDoole. » Bull. Soc. philologique, Paris,\n1882, p. 235.\nSMITH (V.). Chansons populaires\nhistoriques. Rev. L. R., t. XVII, 1880,\np. 104 ; t. XVIII, p. 5.\nSOLLEVILLE (E.). Chants populaires\ndu bas Quercy. A. T. G., t. XII,\np. 81 ; t. XIII, p. 237.\nURCINI (A.). Ballades et chants de\nRoumanie. Rev. 0.., t. XVIII, p. 227.\nVIDAL (Aug.). Vieilles coutumes et\nvieilles chansons de l'Albigeois. Rev. hist.\ndu département du Tarn. Alby, 1885.\nt. V, p. 118 et 136.\nVIRIVILLE (VALET DE). Chansons his-\ntoriques du xve siècle. Arts. Fr. t. IV,\np. 704.\nZÉLINSKI, (LOUIS DE). Chansons\ntatares sibériennes. Athénée oriental\n{Bull.), t. I, 1881, p. 56.\nZUR-LAUBEN (DE). Sur un mis. de\nla Bibliothèque du Roi contenant\ndes chansons des trouvères allemands\nxne-xive siècle. Bel. Let. (hist)., t. XL,\n3780, p. 154.\n\nInstruments\na. Cloches\nANONYMES. Inscription de cloches.\nCom. bord,. 1846, p. 31.\nI ANONYMES. Les vieilles cloches de\nl'église d'Ervilliers en Artois. Souvenirs\nde la Flandre uallone. Douai, 1874,\np. 103. in.-8°\nAUGIER. Sonneries en usage dans\nle £ Bordelais (xive-xvine siècle). Soc.\narchéol. de Bordeaux, t. IX, p. 96.\nBALLIN EX GIRARDIN. Cloche d'argent\ndu beffroy de Rouen. Ac. R. (An.),\n1831, p. 15-140.\nBLED (O.). Note sur la cloche de\nde l'Eglise Saint-Denis à Saint-Omer\n(1765). Soc. mor. (Bull.) 1887, p. 114.\njj.,% BILLON (Dr). Campanologie, étude\nsur les cloches. Ann. Norrn.t. XXXIII,\n1867, p. 1.\nCAIX DE SAINT-AMOUR (DE). Clochette\ndu xvie siècle. Ant. fr. (Bull.), 1885,\np. 306.\nGALONNÉ (À. DE). Les anciennes\ncloches du canton de Norrent-Fontës\n(xve-xvnie siècle). Ant. Cal., t. IV,\np. 245.\nCOUSSEMAKER (J.DE). Le carillon de la\nville de Bailleul. Ann. fiam. t. XV,\nP- 363-\nCOUSSEMAKER (E. DE). Cloches et\ncarillons de Bourbourg. Com. fiam.\nt. IV, p. 175.\nDALEAU. Sur une cloche de Féglise\nde Berson (1590). Soc. archéol. de\nBordeaux, t. VII, 1880, p, 263.\nDARCEL (A.). Inscription sur les\ncloches. Soc. sav., t. II, 1881, p. 325.\nDECORDE. Note sur une ancienne\ncloche du château de Varengeville-\ns.-Mer (1661). Ac. R. (an. 1884-85),\n1886, p. 245.\nDESAILLY (B.). Notice sur le carillon\nde Saint-Amand. Agr. Nord, t. XVII,\np. 165.\nGARNIER. Note sur une cloche de\n1632. Ant. P., t. XV, p. 59-97.\nGARNIER (J.). La cloche de l'église\nde Merlieux (Aisne). Ant. P., t. XIII,\np. 242.\nGERMAIN (L.). Anciennes cloches\nlorraines. Soc. Lor,, journal t. XXXIV,\n1885, p. 164.\nGODARD-FAULTRIER. Cloches du\nRonceray, (xvme siècle). Ré p. Anjou,\n1867, p, 130.\nHAIGNERÉ (D.). La cloche d'Alinc-\nthun. Ac. Boul., t. IV, p. 473.\nJANVIER (A.). La cloche de Saint-\nQuentin des Prés (Oise). Ant. P.,\nt. XIII, p, 161.\nLASTEYRIE (R. DE). Inscriptions de\ncloches angevines du XVe siècle.\nSoc. sav. t. I, 1880, p. 249.\nLASTEYRIE (R. DE). Cloches des\ndépartements de l'Aisne. (xvie-xvine\nsiècle), Soc. sav. t. II, 1883, p. 199.\nLE GENTIL (C.). Cloches de Saint-\nLaurent (XVIIF siècle). Ant. cal., t. V,\np. 321.\nLEPREUX (I.) Note sur la cloche de\nN.-D.des Miracles (xme siècleySoc.mor.\nB., 1887, p. 226.\nLOERSCH (H.). Cloches du xine siècle\nà Aix-la-Chapelle. Ant. fr. (Bull.), 1882,\np. 293."}, {"page_pdf": 45, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.45", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n147\n\nMARS Y (H.-A.). Une ancienne cloche\nde l'église de Cavron (1631). Soc. mor.\nBull. 1887, p. 342 ; id. 1887, p. 427.\nNUGU.ES (A.). Notes sur les cloches\nde Romans (Drôme). Bull. Soc.d'archéol.\nde la Drôme, t. IX, 1875, p. 353 et 459.\nRAIMBAULT (L.). Cloches anciennes\n(xve-xvne siècle). Rép. Anjou, t. V,\n1862, p. 312.\nPOTTIER. Clochettes d'église (XVE-\nxvme siècle.) A. T. G., t. XII,\np. 216 et 310.\nRIVIÈRES (DE). Note sur les cloches\nde Saint-Etienne de Toulouse. Soc.\nmid.{Bull.),t. IV, p. 5; t. XII,p. 26et 31;\nt. XIII, p. 17.\nROBERT. Etude sur les cloches.\nSoc.nwr.Bull. 1877, p. 389. V. aussi 401).\nROUYER (J.). Aperçu historique sur\ndeux cloches du beffroi d'Aire (xve siè-\ncle). Soc. mor., t. VII, p. 233.\nROY (F.). L'auteur du carillon de\nVendôme (Mouyer, 1815). A rchéol.\nVend., t. XVII, p. 94.\nSCENJIEGANS (L.). Sur les cloches de\nTraenheim (1412) et Wittisheim\n(xine siècle). Arts fr., t. 111, p. 720.\nTABOURET. Les cloches de l'arron-\ndissement de Fontainebleau. 5. et M.,\nt. IV, p. 73-94-\nTHÉLU (C.). Note sur le carillon et\nles cloches de la tour de Dunkerque.\nAnn. flam, t. 11, p. 332.\nTRAVERS (E.). Carillon de Béthune\nau XVIe siècle. Mém. sav. {Bx Arts.),\nt. 111, p. 119.\nb. Orgues\nANONYME. Orgue de Saint-Maclou\nde Rouen (xvie siècle). Arts fr., t. I,\nP- 333*\nANDRÉ (F.). Notice sur les orgues de\nla cathédrale de Mende. Bull. Mende\nt. XII, 1872, p. 15.\nARBOIS DE JUBAINVILLE (H. D').\nConstruction des orgues de la cathé-\ndrale de Troyes (1419). Soc. sav., 1872,\nlERIER semestre, p. 466.\nBERTRAND (G.). Dépenses faites par\nles cordeliers d'Uzès pour leurs orgues\n(1544). Soc. sav., 1871, ie* semestre,\np. 109.\nBOISSIER-DURAU. Sur les orgues au\nmoyen âge. Com. Bourges, t. I, p. 239.\nBOUQUET (F.). Inscriptions desti-\nnées à l'orgue de la cathédrale de\nRouen (1686). Soc. des bibliophiles nor-\nmands. ( Miscellanées. Rouen, 1877,1x1-8 0).\nBOYER. Notice sur les orgues du\ndiocèse du Mans (xvie-xixe siècle).\nBull. Sarthe, t. VII, p. 338.\nCHAMBERS (G.-T.). Les orgues de la\ncathédrale d'Angers. Rép. Anjou, 1864,\nP- 53-\nCLÉMENT (F.). Sur l'origine des\norgues. S. L. 8., t. XXVI, p. 134-150.\nDARSY. Etablissement des grandes\norgues de la cathédrale d'Amiens. A ni.\nP., t. XI, p. 210-252.\nDUMOUTET. Sur l'orgue de la cathé-\ndrale de Bourges. Com. Bourges, t. I,\np. 209.\nFORESTIÉ (F.). Vieilles orgues de\nMontauban. Mém. sav. {Bx Arts.),t. IX,\np. 228.\nLABAT (P.). Orgues monumentales,\nanciennes et modernes. Acad. Bord.\n38e année, p. 205.\nLA FAGE (A. DE). Notice sur le grand\norgue de Saint-Denis, par A. Cavaillé.\n5. L. 8., t. XIV, p. 137.\nLA FONS MÉLICOCQ (A.). Artistes\nayant construit ou réparé les orgues\nde Saint-Bertin (xvie siècle). Soc. mor.,\nBull. 1857, p. 494.\nLEPINGARD (E.). Les anciennes\norgues de Notre-Dame de Saint-Lô. Soc.\nSt-Lô, t. VI, p. 139.\nMAINDREVILLE (P. de). Les orgues\nde la cathédrale DE Senlis. Arch. S.,\n1876, p. 75.\nMELLÉVILLE. L'orgue de la cathé-\ndrale de Laon. S. A. Laon, t. IV,\ni 855; p. 153.\nRÉDET. Grandes et petites orgues à\nPoitiers (1582-1684). Com. arts, t. 111,\np. 215.\nc. Divers\nANONYME. Sur les vases acoustiques\ndans les voûtes des églises d'Anjou.\nCongrès de F, (Angers), t. .XIV,\n1843, p. 326.\nANONYME. Vases acoustiques à Sot-"}, {"page_pdf": 46, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.46", "texte": "148\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nteville-les-Rouen. Procès-verbaux de la\ncommission des antiquités de la Seine-\nInférieure, t. 11, 1867, p. 255-287.\nANONYME. Vase acoustique de Bel-\nlencombre. Com. ant., t. I, p. 12, 57.\nVases acoustiques du chateau de\nGenetay. id. p. 372. Vases acoustiques\nde Caudebec. id. t. 11, p. 142.\nANONYME. Médaillons de l'église de\nCivray. (Musiciens avec instruments,\nxiic siècle). Com. arts, t. 111, p. 517.\nANONYME. Sur un instrument de\nmusique d'origine gasconne. Revue de\nGascogne, t. XIII, p. 348 et 395.\nANONYME. Les guitares en Chine.\nEt. Jap., t. IV, 1885, p. 159.\nBACH (J.). Sur les vases acoustiques\nau moyen âge. Arch. Mos.t t. VIII,\n1865, p. s 7.\nBACHY (Ch.). Observations sur le\ntam-tam des Chinois. Soc. Lille, 1870,\nP. 45*\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur les instru-\nments de musique employés au moyen-\nage. Ant. fr., t. XII, p. 60-168.\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur les instru-\nments de musique du moyen âge. S.\nH. A,9 t. 111, p. 186.\nBOYER. De l'harmonium, Bull. Sarthe,\nt. VII, p. 155.\nBRUN-LAVAINNE. Sur l'histoire des\ninstruments de musique en cuivre.\nCongrès de F. (Douai), t. 111, 1836,\np. 251.\nCASTAING. Origine des instruments\nà percussion. C. R. du Congrès internat,\ndes sciences ethnographiques. Paris,\n1881, in-B°, p. 798.\nCHAILLOUX (F.). Note sur une flûte\nchampêtre provenant de la station des\nCléons. Archêol. Nantes, t. XXIV,\n1885, p. IX.\nFLORIVAL (A. de). Sur les instru-\nments de musique figurés dans les\néglise» du diocèse de Soissons-Laon.\nMém, sav. (Bx Arts.), t. VI, p. 191.\nGALLAND (A.). Origine et usage de la\ntrompette chez les anciens. Bel.\nLet (hist.), t. I, 1717, p. 104.\nGALLAY (J.). Les luthiers italiens\nau XVII9 et XVIHc siècle, éd. par la Soc.\ndes bibliophiles, Paris, 1869, in-18.\nGOER (DE). Ancien clavecin de Ruc-\nkers. Ant. Cal., t. V, p. 22.\nGOULEY. Anciens poèmes bucoliques\net les instruments à vent qui les accom-\npagnaient. Bel. Let. (hist.),t. V, 1729,\np. 85.\nGRÉSY (E.). Timbre d'horloge du\nxve siècle conservé au théâtre de Melun\nAnt. fr. (Bulletin), 1861, p. 84.\nHERVAL. Etude sur les instruments\nde musique dans l'antiquité. S. H. P.,\n1863, p. 381-400.\nHERVÉ (A.). Tablature de guitares\n(xvne siècle). Mém. sav. (Bx Arts.), t. VI,\np. 205.\nLE MARCHAND (A.). Note sur quel-\nques instruments de la musique des\nHébreux, d'après un ms. du IXe\nsiècle. Mém. Angers, t. IV# 1853,\nP- 57-\nMORVAT (R.). Cymbale antique avec\ninscription (Jura). Ant. fr. (Bull.), 1881,\np. 161.\nTEXTOR DE RAVI SI. Les instruments\nde musique (préhistoriques) en pierre.\nS. St-Q., t. XII, p. 339.\nTRAVERS (E.). Les instruments de\nmusique au xive siècle, d'après G. de\nMachault. B. A. Caen, t. VII, 1883,\np. 33 ; et Mém. sav. (Bx Arts.), t.\nV, p. 189.\nUHLE (M.). De quelques tam-tams\nsiamois. Et. Jap., t. IV, 1885, p. 153.\n\nMusique Religieuse\nANONYME. Anciennes maîtrises.\nPolybiblion, 1881, t. XIII (2e série),\np. 183.\nANONYME. Musique du psautier hu-\nguenot. H. Prot., t. VI, p. 130-133 ;\n342-343-\nANONYME. Sur le plain chant usité\nen Allemagne. Com. Arts., t. 11, p. 514.\nARBOIS DE JUBAINVILLE (H. D').\nRegistre des visites de l'évêque de\nTroyes (1499). Danses des religieuses\ndu Paraclet. Soc. sav., 1872, ler semes-\ntre, p. 660.\nBARRAUD. DU grand chantre et du\nbâton cantoral. Fr. archéol., t. XXVII,\n1871, p. 208."}, {"page_pdf": 47, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.47", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n149\n\nBELLAGUET (L.). Communication\nrelative à « O salutaris ». Soc. sav.,\n3e série, t. IV, 1864, p. 92.\nBENOIST-LATOUR. Essai sur la\nmusique et projet de rétablissement des\nmaîtrises. Ann. Or., t. 111, 1821, p. 257.\nBERGASSE. Sur l'histoire des chants\nreligieux. Ac. R., 1849, p. 228-243.\nBESSON (Mgr.). L'acoustique dans les\néglises. Soc. de SU Jean (Bull.), Paris,\n1878, in-B°, p. 124-176.\nBESSON (Mgr). De l'acoustique dans\nles monuments religieux. Acad. de\nBesançon, année i875,p. 163, et Comité\nart. chrétien dit diocèse de Nîmes, t. I,\n1877, p. 13.\nBIGARNE (Ch.). La musique à Notre-\nDame de Beaune. Soc. Beaune, t. 111,\n1878, p. 79.\nBONNEMAIN. Etude sur le chant\ngrégorien. Congrès archéol., 1854,\nP- 341-\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur les\nmoyens de restaurer de la musique\nreligieuse dans les églises de Paris.\nB. du Comité hist. des arts et monuments,\nt. I, 1843, p. 288.\nCHATEL (E.). Sur la formule Euouae\nusitée dans la liturgie du moyen âge.\nAntiq. norm., Bulletin I, 1860, p. 164-\n168.\nCHOLET. Registre de François Tabou-\nrin, prévôt des choristes en l'église\nSaint-Pierre sous Henri IV. Comm.\nChar. Inf., t. 11, p. 244.\nCLÉMENT (F.). Notice sur les chants\nde la Sainte-Chapelle (xxne siècle). S.\nL. Bt. XXIX, p. 81.\nCOUSSEMAKER (E.-A.). La musique\ndans l'église paroissiale de Bourbourg\nau xvie siècle. Com. flam., t. 111, p. 455-\nCOUTURE (L.). Musique et plain-\nchant dans l'église de Combez (xvnc\nsiècle). Revue de Gascogne, t. XIV,\nP- 457-\nCUISSARD. Mystères joués à Fleury\net à Orléans. Ste Croix, t. IV, p. 284.\nDANGIBEAUD (Ch.). Une psalltte au\nxvne siècle à Saintes. S. A. O. (Mém.),\nt. VII, p. 298-306.\nDELHOSTE. De la musique religieuse\nSoc. d'agriculture des Pyrénées-Or.\nPerpignan, XXIe vol., 1874, p. 305.\nDEVONGOUX. Ancienne liturgie du\ndiocèse d'Autun (mss, du vie au xne\nsiècle). Congrès archéol., 1848, p. 231.\nDUPONT DES LOGES. Histoire des\nchants religieux à Metz. Arch. M os,,\nt. 11, p. 101.\nDUMUYS (L.). Le chant de la Passion\ndans la Sologne orléanaise. Ami. Or.,\n2E série, t. XXII, 1881, p. 93.\nELWART. Causes qui ont donné nais-\nsance à la musique religieuse. Congrès\nhist., Paris, 1839, p. 387-420.\nERNAULT (E.). Le Mystère de Sainte-\nBarbe (1557)- Archives de Bretagne,\nt. 111, p. 1, Nantes, 1883, m~B°.\nFORGEAIS (A.). Sur le sceau du pré-\nchantre de l'église de Paris (xvine\nsiècle). Soc. de sphragistique de Paris,\nt. 111, 1854, p. 311.\nGERMAIN. Un psaume en l'honneur\nde Louis XIV. Acad. Montpel., t. IV,\n1864, p. 283.\nGOMART (Ch.). Notes hist. sur la\nmaîtrise de Saint-Quentin et sur quel-\nques célébrités musicales de cette ville.\n5. St-Q., t. VIII, p. 212.\nGRASILIER. Registre de Fr. Ta-\nbourin (V. Cholet). Comm. Ckar-lnf.,\nt. 111, 1877, p. 89.\nHUET (F.). La musique liturgique\nMém. Marne, t. XXIX, 1885, P- 123-\nHUGUENIN (A.). Etude sur la mu-\nsique religieuse dans les premiers\nsiècles de l'Eglise. (Union des Arts,\nMetz, 1851, in-B°, p. 15, 73).\nHOMMEY. Etude sur le chant grégo-\nrien. Sté. Cannes, t. VII, 1877, p. 9.\nIRRIGOYA (D'). Culte mozarabe. S.\nRam., t. 111, p. 169.\nJOUVE. Transformations subies au\nxvine siècle par la musique religieuse\n(Poisson et Lebeuf). Congrès de F.\n(Auxerre), XXXIXe, 1858, p. 590.\nKUNC (Aloys). Recherches sur Fart\nmusical religieux dans la province\nd'Auch. Com. A., t. 11, p. 594 ; t. IV,\nP- 53-\nLA BORDERIE (A. DE). Représenta-\ntions dramtiques en Bretagne aux\nXVE et xvie siècles. Bib. bret., t. I, p. 49.\nLA VILLEGILLE (A. DE). Notice sur\nla paroisse de Chavagnes-en Paillérs\n\n4"}, {"page_pdf": 48, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.48", "texte": "150\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nVendée) (musique) S. A. O. (Bulletin)\n1841-43, p. 281-320.\nLE ROI (J.-A.). Quelques mots sur les\nmusiques religieuses. S. et 0., t. VI, p. 1.\nLHOUMEAU (A.). L'altération chro-\nmatique dans le plain-chant. 5. D. S.\n(Bull.), t, 111, p. 412 et 466.\nLOTH (julien). Mémoire sur la\nmusique de l'abbaye de Fécamp (ms. de\ndom Fillastre). Rouen, 1879, in-B°.\n(Soc. des bibliophiles de Rouen).\nNEYRAT (St.). Un chant du peuple à\nl'église, Ac. Lyon, 1876, p. Si.\nPLAINE. Anciennes liturgies de la\nBretagne. Soc. Fin., t. XI, p. 22.\nPONTÉCOULAUT (A. DE). Les sym-\nphonistes de la cathédrale de Meaux\n(statues du xve-xvie siècles). Mém. sav.\n(archéoL), t. 11, p. 107.\nPou Y (F.), Tête de bâton de chantre\n(Saint Jean d'Amiens xneou xme siècle)\nSoc. sav., 1881, t. 11, p. 419.\nROISIN (F. DE). Restauration des\nchants ecclésiastiques. Fr. archéol.,\nt. XVIII, 1852, p. 47.\nROPARTZ (Sig.). Le jeu de Saint-\nMaxent (1537). Mel. bret., t. I, p. 51.\nSAINT GERMAIN (DE). Archéologie\nmusicale des chants catholiques. Fr.\narchéolvol. 12 , 1846, p. 228, Ç7S :\nvol. i8s 1852, p. 385.\nTARDIF (J,). Essai sur les neumes.\nB. Ch., t. XIV, p. 264.\nTORCKET. De la légende de Sainte-\nCécile comme patronne des musiciens.\nS. et M., t. VII, p. 297-302.\nTRY (de). Note sur la maîtrise de\nl'église métropolitaine de Cambrai.\nCongrès archéol., 1859, p. 339.\nVARIN. Des altérations de la liturgie\ngrégorienne en France avant le xme\nsiècle. Bel. Let. (mém. présentés\npar divers savants), 1844, p. 577-668.\nVAUGIRAUD. Psautier du xvie siècle,\nmusique de Pierre Santerre. H. Prot.,\nt. VIII, p. 261-263.\nVERVOXTTE (Ch.). Sur le chant ecclé-\nsiastique à propos du retour de la\nliturgie romaine. Ac. R., 1857, p. 406.\nVINCENT. Sur la messe grecque\nchantée autrefois à Saint-Denis. Bel.\nLet. (Comptes rendus), 1864, p. 27.\nWARD (J.). A propos de liturgie.\nAc. Lyon. 1864, p. 163.\n\nRecherches Locales\na. Théâtre\nANONYMES. Les rois Mages, drame\nliturgique du xie siècle. B. Ch.,\nt. XXXIV, p. 657.\nANONYME. Un projet de transforma-\ntion pour la salle de l'opéra de Ver-\nsailles. 5. et-0., t. XI, p. 431.\nA. ET PELLISSON (J.). Bibliographie\nthéâtrale de l'Aunis et de la Saintonge.\nArch. Saintonge, t. V, 1884, p. 54.\nBABEAU (A.). Le théâtre du collège\nde Troyes. Ann. stat. Aube, t. XLVI,\n1881, p. 111.\nBÉNET (A.). Le théâtre à Rouen à la\nfin de l'ancien régime d'après les\narchives des d'Harcourt. Réun. Soc.\nB. A., 1899, p. 794.\nBOISLISLE (A. DE). Les débuts de\nl'opéra français à Paris. H. P. t. 11,\np. 172-186.\nBONTIOT (Th.). Recherches sur le\nthéâtre de Troyes au xve siècle. Sté.\nAube, t. XVIII, 1854, p. 419.\nBOUQUET. Académie de musique et\nla comédie à Rouen. Com. ant., t. VI,\nP- 372.\nCARLEZ. (J.) Un opéra biblique au\nxvme siècle (Jephté de Montéclair).\nAcad. Caen, t. XXXIII, 1879, p. 364.\nCARLEZ a-). Etudes sur quelques\nopéras des xvne et xvme siècle. B. A.\nCaen, t. 11, 1862, p. 334.\nDES JARDINS (G.). Inventaire du\nmatériel du théâtre de Saint-Cyr (Esther\net Athalie). Soc. sav., 1872, 2e semestre,\nP- 536-53S-\nDURIEUX (A.). Le théâtre de Cam-\nbrai (xve-xvme siècle.) Mém. sav.,\n(Bx Arts.), t. VII, p. 43.\nFINOT. L'Opéra (sculpture au por-\ntail d'une maison dite l'Opéra). Ann.\nstat. Aube, t. XXXVII, 1872, p. 43.\nFRANÇOIS. Aperçu hist. sur le théâtre\nde la Foire. 5. Ph., t. XV, p. 154.\nGOUNOD (Ch.). Don Juan de Mozart.\n5. P. Ac., LXV, p. 67.\nHALÉVY. Coup d'œil sur l'histoire de\nl'opéra en France.S. P. 67.\nLABOURDERIE. Lettre de L. de Pom~\npignan (à propos du triomphe de l'har-"}, {"page_pdf": 49, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.49", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n151\n\nmonie, 1737). Mélanges (Soc. bibliophiles\nfr.), 1827, in-B°.\nLE BRUN-DALBANNE. Une page de\nl'histoire de Saint-Cyr, représentations\nd'Esther en 1689. S té. Aube, t. XXXIX\n1875, p. 447.\nLEPAGE (H.). Etudes sur le théâtre\nen Lorraine (xve-xvine siècle). Soc.\nNancy, 1848, p. 187.\nLESPY (V.). Les marionnettes de\nPau (xvme siècle). Se. Pau, t. IV,\np. 227.\nLHUILLIER (Th.). Le château de\nCrama yel et son théâtre au xvme siècle.\nMém. sav. (Bx Arts.), t. VI, p. 268.\nMAGNIN. Dépenses faites au xive-\nxvie siècle à Lille et à Douai pour les\nreprésentations de jeux à personnages.\nArts Fr., t. 11, p. 119.\nMICHELIN (J.). Une représentation\nthéâtrale au xvme siècle (Provins.) S.\net M., t. IX, p. 307.\nNUITTER (Ch.). Les origines de\nl'opéra en province (xine-xviiie siècle).\nMém. sav. (Bx Arts.), t. VI, p. 15.\nNUITTER (Ch.). Le nouvel Opéra.\nInventaire général des richesses de la\nFrance (monuments civils), t. I, p. 56.\nSTOEBER (A.). Une société de chant\nsacré à, Mulhouse (1764-1774). Bull, du\nmusée hist. de Mulhouse, t. VIII, 1883,\np. 89.\nTHAPHANEL. Le théâtre des jeunes\nfilles de la maison de Saint-Cyr au\nXVIIE siècle. S. et G., t. X, p. 369-385.\nTISSERAND. Le théâtre au collège.\nB. A. S., t. VI, p. 191-284 ; t. VII, p. 1-\nLIX.\nb. Divers\nANONYME. Association entre cinq\nmaîtres de musique dans le but de\ndonner des concerts (1679). Archives\ndu département de la Gironde, t. XXIV,\n1884, p. 400.\nANONYME. Nouvelle manière d'im-\nprimer la musique. Mém. de la Soc. des\nsciences... de Strasbourg, t. I, 1811,\nin-B°, p. 1.\nAURIAC (D'). Corporation de méné-\ntriers et le roi des violons (à Paris).\nInv., 1879, p. 289 et 344.\nBABEAU. Les académies de musique\nà Troyes au xvne et xvme siècle.\nAnn. stat. Aube, t. 48, p. 81.\nBELLET ET REICHARDT. La musique\nà Boulogne-sur-mer.Mém.sav. {Bx Arts. ),\nt. V, p. 306.\nBELTON (L.). Les anciennes commu-\nnautés d'arts et métiers, à Blois. Soc.\nBlois, t. X, 1877, p. 1.\nBERNHARD (B.). La corporation des\nménétriers, de la ville de Paris. B. Ch.,\nt. 111, p. 377 ;t. IV, p. 525 > V> P* 254>\n339-\nCARDEVACQUE (A.-A.). La musique\nd'Arras jusqu'à nos jours. Ac. Ar,\nt. XVI, 2e série, 1885, p. 43.\nCARLEZ. (J.) La musique à Caen de\n1066 a 1848. Acad. Caen, t. XXX, 1876,\np. 191.\nCARLEZ (J.)- La musique te la société\ncaennaise au xvnie siècle. Acad. Caen,\nt. 39, 1884, p. 109.\nCARLEZ (J.). Le jury de musique de\nCaen (1671-1685). Mém. sav. (Bx-Arts.),\nt. IX, p. 99.\nCUISSARD. Les feux de la Saint-Jean.\nSte-Croix, t. V, p. 245.\nCUISSARD. Etude sur la musique\ndans l'Orléanais. Ste-Croix, t. V,\np. 444.\nDELAIRE. Amateurs de musique et\nconcerts d'amateurs à Paris. 5. L. 8.,\nt. VI, 1836, p. 120-154.\nDIETSCH (J.). Souvenirs de la Sainte-\nChapelle des rois à Dijon, les maîtresr\nles organistes. Arch. Dij., t. 11, 1884,\np. 31 et 76.\nDUFOUR (A.). Musiciens, musique\net instruments en Savoie (xnie-xixe\nsiècle). Soc. Savoie., t. XVII, p. 229.\nDURUTTE. Etat de la musique à\nMetz depuis Charlemagne. Congrès de\nFr. {Metz), t. V, 1837, P- 510.\nELWART (A.). Conservatoire musical\nde Paris. Journal de l'lnstitut hist.f\nt. XII, 1840, p. 21-61.\nELWART (A.). Sur le commerce de\nla musique à Paris. Inv., t. I, 1841,\np. 88-132.\nGLAS SON. Etude sur la clameur de\nHaro. Compte rendu, acad. des Sl.\nmorales et politiques, 1882, 2e semestrey\np. 501."}, {"page_pdf": 50, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.50", "texte": "152\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nJACQUOT (A.). La musique en Lor-\nraine. Mém. s av. (Bx-Arts.), t. VI, p. 228;\nt. VII, p. 69.\nLACROIX. Documents relatifs à l'his-\ntoire de la musique (1683-1762). Soc.\nsav., 1876, 2e sem. p. 200.\n| LACROIX. Une association de musi-\nciens de Valence et de Romans, en\n1618. Soc. sav.9 1880, t. 11, p. 281.\nLA FAGE (A. DE). Notation musicale\nen Allemagne vers le xvie siècle. Com.\narts, t. 111, p. 52.\nLA HITTE (DE). Une confrérie de\nmusiciens à Sarraut (Gers, xvne siècle).\nRevue de Gascogne, t. XXVII, p. 129.\nLEPAGE (H.). La musique du duc\nCharles IV (1630-1631). Soc. lor.,\niïmrnal XI, 1862, p. 6.\nL'HÔTE (E.). Les arts et les artistes\nen Savoie du xine au xixe siècle. S.\nlitt. Ain, t. I, 1872, p. 204.\nLIOTARD (Ch.). Le culte de la\nmusique à Nîmes (xvme et xixe siècle).\nMém. académie de Nîmes, t. XLV,p. 153.\nMELIN (abbé). L'ancienne académie\nde musique de Moulins (1736-1776).\nB. Soc. Allier, t. XII, 1870, p. 185.\n! NUTLY (Léon). Biographie et docu-\nments pour servir à l'histoire musicale\nue Douai. Soc. Nord, 2e série, t. IV,\n1858, p. 303 ; t. VI, p. 88.\nPORTE. De l'état de la musique à Mar-\nseille depuis les temps celtiques jusqu'à\nnos jours. Stat. Marseille, t. IV, 1840,\nP-153-\nRÉVEILLEZ (H.). La musique à Boulo-\ngne-sur- Mer.Ac.Boul.t. 111, 1884, p. 213.\nROSTAND (A.). La musique à Mar-\nseille de 1600 à 1874. Acad. Marseille,\nt. XXI ,1874, p. 365.\nSPENCER-SMITH (J.). Quelques idées\nsur la culture de la musique à Caen.\nAcad. Caen, t. 11, 1829, p. 169.\nTORCHET. Une fête musicale à Meaux\nen 1773. S. et M., t. V, p. 353-36°-\nTORCHET. Concours musical sous\nLouis XIV à Meaux (Goupillet et\nBrossard). S. et M., t. IV, p. 187-198.\nVIGNE (J. CH. DE). La musique à\nAnnecy (xvine-xixe siècle). Revue Savoi-\nsienne, t. XIII. p. 9, 31, et 38.\nVILLIERS (Martin de). Notice sur\nla société philharmonique de Rouen.\nAnn. Normy t. IX, 1842, p. 655.\n\nBibliographie\nANONYME. Canon du xvic siècle avec\nla musique. H. Prot, t. XI.\nANONYME. Liste des œuvres musi-\ncales et des ouvrages relatifs à la\nmusique qui se trouvent à la biblio-\nthèque de Caen. B. A. Caen, t. IV.\n1868, p. 244.\nANONYME. Note sur divers morceaux\nd'ancienne musique religieuse. Arts\nFr. t. I, p. 335.\nBONNEMAIN. Etudes sur les traités\nde plain-chant. Sté. Aube, t. XV, 1850,\nP- 549.\nBOTTÉE DE TOULMON. Sur quatre\nfeuillets d'un manuscrit musical du XE\nsiècle, Ant. P., t. I, p. 311-12.\nBOURQUELOT (F.). Office de la fête\ndes fous à Sens. B. A. S., t. V, 18Ç4.\np. 87-186.\nCARLIER. L'auteur du missel appelé\nle missel des fous (Sens). B. A. S.,\nt. VI, p. 56-68.\nCASTAN. Le missel franc-comtois\nde la Chambre des Députés (xve siècle),\nSoc. Doubs, 5e série, t. IV, p. 129.\nCASTAN. Missel de la bibliothèque\nde Sienne. Soc. Doubs, 5e série, t. VI,\np. 24.\nCOUSTACES (L.). Les manuscrits de\nCheltenham (chansonniers). Rev. L. R.,\nt. 19, p. 261, t. XX, p. 105-261.\nCOUSSEMAKER (E. DE). Notice sur\nles collections musicales de Cambrai\net autres villes du Nord. Em. Cambrai,\nt. XIX, 1841, p. 59.\nDANJOU (F.). Rapport.... sur les\nœuvres musicales du moyen âge con-\nservés dans les bibliothèques de Rome.\nMiss. litt., t. I, p. 632-642.\nDELISLE (L.). Bibliothèque de la\ncathédrale de Rouen au xne siècle.\nB. Ch., t. XI, p. 216.\nDELISLE (L.). Sur la Sainte Cha-\npelle de Bourges. B. Ch., t. XVII, p. 142.\nDOUAIS. Un livre de chant du\nxve siècle. Soc. mid. (Bull.), t. XII,\np. 23.\nDucis. Prose en l'honneur de Saint-\nNicolas (musique xnc siècle). Revue Sa-\nvoisienne, t. XX, p. 25 ; t. XXV, p. 4 ;\nt. XXIV, p. 104 ; t. XXVI, p. 51."}, {"page_pdf": 51, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.51", "texte": "DÉPOUILLEMENT BIBLIOGRAPHIQUE\n153\n\nDucos (L.). Les anciens livres de\nchant de l'église cathédrale de Mirepoix,\n(xvie siècle). Soc. mid. (Mémoires)\nt. 11, p. 271.\nFRÈRE (E.). Des livres de liturgie\ndes églises d'Angleterre imprimés à\nRouen (xvexvie siècle), AO. R., 1865-66,\nP. 333-349-\nGAUTIER (L.). Sur un livre liturgi-\nque (àCopenhague). B.Ch., t.XXXVIII,\np. 482.\nHERVÉ (A.). Missel, 390 du Fonds\nespagnol (Bibl. Nat.) airs italiens et\nespagnols du xvne siècle. Mém. sav.\n(Bx-Arts.), t. V, p. 316.\nJOUVE. Rapport sur un antipho-\nnaire, ms. de Sainte Tulles,\n(Provence) daté 1704. Fr. Archéol.,\nt. XXII, 1856, p. 198.\nLEPREUX (I.). Impressions musicales\ndouaisiennes au xvne siècle. Souvenirs\nde la Flandre wallone, Douai, 1881\nin-B°, p. 168.\nMERLET (L.). Catalogue de la Biblio-\nthèque de Saint-Pierre de Chartres\n(xve siècle). B. Ch., t. XV, p. 263.\nMORELOT (St.). Note sur un manus-\ncrit de musique ancienne de la biblio-\nthèque de Dijon (XVE siècle). Ant.\nCôte-d'Or, t. VI, 1853, p. 133.\nMULLER (E.). Antiphonaire du\nMont Renaud (ixe siècle). Arch. Noy.,\nt« V, p. 5.\nNISARD (Th.). Lettre (Recueil noté\ndu xive siècle à Montpellier). Miss.\nlin., t. 11, p. 337.\nNISARD (Th.). Rapport.... sur les\nouvrages de musique des bibliothèques\nde Sens et de Dijon. Miss. liti.y t. 11,\np. 187.\nNISARD (TH.). Musique des odes\nd'Horace (mus. de Montpellier). Miss.\nlitt.91. 11, p. 98.\nNUITTER. Archives et bibliothèque\nde l'Opéra. Soc. des amis des monu-\nments parisiensy t. I, 1885, p. 146.\nOMONT (H.). Catalogue de la Biblio-\nthèque de l'abbé Adson, de Montier-\nen-Der (992). B. Ch., t. XLII, p. 157.\nPALUSTRE (L.). Sur l'antiphonaire\nde Mirepoix, Congrès Archéol., 1885?\nP- 35-\nPIGEON. Les anciens livres litur-\ngiques dans le diocèse de Coutances\net d'Avranches. (xvi® siècle). Acad.\nCot., t. IV, p. 216.\nTHOMAS (E.). Sur un psautier et\nun missel mss. de Maguelonne (XVe s).\nSoc. ar. Montpellier, t. 111, 1850,\np. 79.\nTOURRET (G.-M.). Les anciens missels\ndu diocèse d'Elne (xn-xvie siècle).\nAnt. fr.y t. XLVI, p. 33-98.\nVINCENT (A.-1.-H.). Sur un instru-\nment de musique du xve siècle. Arts\nFr.f t. IV, p. 393.\nVINCENT (A.-1.-H.) Rapport sur les\nfeuillets de musique communiqués par\nM. Maurice Ardant. Arts. Fr. t. 111,\np. 41.\n\nMusique Antique\nBURETTE (P.-J.). Mémoire pour\nservir à l'histoire de la danse chez les\nanciens. Bel. Let. (Mém.), t. If\n1717» P. 93 et 117.\nBURETTE (P.-J.). Des dissertations\nsur la musique des anciens. Bel.\nLet. (Mém.), t. V, p. 133 à 200 ;\nt. IV, p. 116 ;t. VIII, p. 1 à 80; t. X.\np. ni à 180 ; t. XIII, p. 173 à 316 ;\nt. XV, p. 293 à 394 ; t. XVII, p. 31,\n61, 83, 107.\nCHABANON (DE). Sur les problèmes\nmusicaux d'Aristote. Bel. Let.y 246,\n1793, p. 285-326.\nCROZET (F.). Recherches sur les\nmusiques anciennes (Hébreux et Grecs).\nAc. Delphi 3e série, t. XII, 1869,\np. 138 ; t. XIII, 1870, p. 320.\nDUCLOS. Mémoire sur l'usage de\nnoter la déclamation théâtrale chez\nles Romanis. Bel. Let. (Mém.),\nt. XXI, 1754, p. 191.\nFRAGUIER ET BURETTE. Examen d'un\npassage de Platon sur la musique\nBel. Let. (hist.) t. 111, 1723,\np. 118.\nGOURNAY (A. DE). Dissertation sur\nle chant des frères Arvales. Acad. Caen,\nt, V, 1845, p. 348.\nGUIGUENÉ. Rapport sur la notation\nmusicale des Grecs. A. B. A (S.),\n1815, in-40.\nHEEGMANN (A.). Examen de la"}, {"page_pdf": 52, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.52", "texte": "154\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nthéorie musicale des Grecs. Soc. Lille,\n1853, p. 179 et 568.\nLA FAGE (A. DE). Les danses de\nr antique Egypte. S. L. B.f t. XI,\np. LXIX.\nLE COMTE. Différence de la musique\ndes Celtes et des Grecs avec le chant\nambroisien et mozarabique, de celles-ci\navec le chant grégorien, et de ce der-\nnier avec la musique du moyen âge.\nCongrès hist. européen, Paris, 1836,\nt. 11, p. 265-292.\nMAGNIEN. Quelques mots sur l'an-\ncienne musique des Grecs. A th. Beau.,\nt. IV, p. 267.\nPARA VET. La musique chez les\nanciens Egyptiens. 5. A. R., année 13/14,\n1848, p. 9, 14.\nPROFF. De la musique chez les Grecs.\nAnn. Tours, t. XXIV, p. 122.\nROCHEFORT (DE). Sur la symphonie\ndes anciens. Bel. Let. (Mém.), XLI,\n1780, p. 365.\nRUELLE (CH.). Rapport sur une\nmission en Espagne (mss. concernant\nl'histoire de la musique antique). Miss,\nlitt., 3E série, t. 11, 1875, p. 497.\nRUELLE (CH.). Note sur la musique\nd'un passage d'Euripide. Ann. de Vass.\npour Vencouragement des études grecques,\nt. XVI, p. 96.\nSUTTER (D.). La musique chez les\nanciens et au moyen âge. 1nv1874,\np. 229-320 ; 1878, p. 8, 88 et 297.\nVINCENT. De la musique des anciens\nGrecs. Congrès de Fr. (Arras), t. XXI,\n1854, p. 378.\nVINCENT. Réponse à M. Fétis (sur\nl'harmonie chez les anciens). Soc. Lille,\n1859, p. 5.\nVINCENT. Notice sur divers mss.\ngrecs relatifs à la musique. Bel.\nLet. (Notices et extraits des biblio-\nthèques), t. XV, 1861, p. 1-600.\n\nMusique Exotique\nBROWNE (Lloyd). L'art chorégra-\nphique chez les Javanais. Athénée\noriental (mémoires), Paris, 1871, in-4°,\nP- 133-\nCASARES (J.). Musique au japon.\nAnnales de V alliance scientifique univer-\nselle, t. VI, 1897, p. 25-45.\nCOMETTANT (O.). La musique en\nAmérique, avant Christophe Colomb.\nCongrès international des américanistes,\nParis, t. 11, 1875, in-B°, p. 274.\nHUART (U.). Etude sur trois musi-\nciennes arabes. Journal asiatique,\n1884, p. 141-187.\nMARCERON. Théâtre en Chine et au\nJapon. Et. Jap., t. VI, p. 42.\nPILINSKI (Stan.). La musique au\nJapon. Rev. orientale et américaine,\nParis, 1878, in-B°, p. 317 ; id. 1879,\nin-B°, p. 335.\n\nDanse\nANONYME. Le Blason des danses de\nG. Paradin. Archives... du départe-\nment du Rhône, t. XIII, 1830, p. 259.\nANONYME. Les danses languedo-\nciennes. J. L. 8., 1835, p. 160-190.\nCHABANEAU (C.). Aire. Deux vers\nde danse provençale. Rev. L. R\nt. XVI, 1879, p. 180.\nDESMICHELS. Notice sur la Danse\ndes Olivettes. Ant. fr., t. VIII, p. 217.\nDIOULOUFET. Mémoires sur la danse\ncandiote, farandoule des Provenceaux.\nAcad. Aix, t. I, 1819, p. 124.\nDu LAURENS DE LA BARRE. Etude\nsur les danses bretonnes. Ass. Bref.\n1879, p. 271.\nGUICHARD. Le Rigaudon. Ac. Deiph\n3E série, t. XXVIII, 1886, p. 244.\nLALANNE (L.). Ballet donné à\nMunster, en 1645. Notices publiées\npour la Soc. de l'histoire de France,\nParis, 1884, in-B°, p. 331-340.\nMAGNEVILLE (DE). Sur les branles\nde village en basse Normandie. Antiq.\nnorm., vol., XII, 1840, p. 416.\nROBIN. Sur certains airs de danse\ndu Poitou au xvie siècle. S. A.O. (Bull.),\n1859-1860, p. 457-471."}, {"page_pdf": 53, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.53", "texte": "LE MOIS\n\nCONCERTS\nSOCIETE NATIONALE\n\nHISTOIRES NATURELLES, DE JULES\nRENARD, PAR MA URICE VILLA-\nNELLE POUR COR, PAR PAUL DURAS.\n« Histoires naturelles ? Eh ! pas si naturelles !» Je ne sais\npourquoi cette méchanceté de Voltaire m'était revenue à\nl'esprit, et me mettait un peu en défiance. Il y a loin cependant\nde Buffon à M. Jules Renard, lequel ne porte point de man-\nchettes, ni de perruque, mais sans doute des pantalons guêtrés\nde boue à la mode de M. Lepic, le père de Poil-de-Carotte,\net fume, je suppose, de très vénérables pipes en observant le\nmanège de ses poules habiles à picorer le ver blanc dans le\nsillon qui s'ouvre. Car c'est un authentique campagnard,\nqui connaît le nom exact des bêtes et des choses, ainsi que\nleurs couleurs et leurs mœurs ; qui ne craint pas de chercher\nses œufs aux places élues par le caprice des pondeuses, ou de\nsurveiller lui-même l'émiettement des mottes de fumier sur\nses champs. Mais ne vous y trompez pas : ce sourire qui se\ndissimule n'est pas d'un paysan, mais d'un psychologue retiré\nqui observe encore, et s'amuse en secret, et caresse tout ce"}, {"page_pdf": 54, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.54", "texte": "156\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nquifl'entoure d'une ironie attendrie. Je craignais cette ironie,\npresque partout présente, qui enveloppe toute émotion, la\nfait seulement pressentir ou deviner, et l'arrête au point où\nelle risquerait, en se dévoilant, de perdre sa subtilité ; je crai-\ngnais cette exquise pudeur, ennemie à ce qu'il semble de toute\neffusion mélodique ; et je craignais surtout des mots dont\nl'agrément n'est que littéraire : la pintade, bossue de la cour,\nqui « ne rêve que plaies à cause de sa bosse » ; ou la robe du\npaon, « toute lourde des yeux qui n'ont pu se détacher d'elle ».\nMais en craignant tout cela, je comptais sans Maurice Ravel,\nde qui la musique ingénieuse et fantasque a su capter délica-\ntement tout ce que ces petits poèmes contiennent d'émotion\nvéritable, sans rien perdre aussi de cette grâce moqueuse qui\ntoujours l'accompagne. Et ce sont cinq petits tableaux d'une\nfinesse et d'une intensité de caractère que rien n'égale, sinon\ncertains paysages japonais où l'on voit, comme ici, des oiseaux\ndiaprés étendre leurs ailes au-dessus du soleil qui se couche\net que barre une pensive tige de roseau. Voici le paon, qui lève\nses courtes pattes sur un rythme de fierté, en sa toilette de\nnoces, et crie longuement : « Léon ! Léon ! » (c'est ainsi qu'il\nnomme sa fiancée). Et voici le grillon, qui rentre en son\nhumble trou ; entendez-vous le cri de la porte, presque imper-\nceptible à force d'être aigu ? « Puis il remonte sa minuscule\nmontre », et s'enfonce bien loin, descend par une invisible\nchaîne qui grince un peu, jusqu'aux profondeurs, jusqu'au\ncentre de la terre où il se rassure enfin, tandis que là-haut,\nseuls les peupliers montent et rêvent sous la lune. Cette petite\npièce me paraît être la plus poétique de toutes, et celle où l'on\nsent le mieux cette tendresse émue jusqu'aux larmes que seuls\npeuvent nous inspirer les tout petits êtres, dont la candeur est\nsans défense. Je dirais volontiers que tout l'esprit de la\nd'Enfants de Moussorgski se trouve là, mais uni à quelle sûreté\nde goût et quelle prodigieuse habileté ! Le cygne est bien\ngracieux aussi, avec les grands ronds sur l'eau si bien décrits\npar [ harmonie, et les nuages qui flottent, et la brusque mau-\nvaise humeur de la désillusion finale : « il engraisse comme une\noie ». Puis le martin-pêcheur, dont on croit suivre le vol silen-\ncieux, et l'arrêt sur la perche de ligne qui plie à peine, et le\ndépart sans effroi. La pintade enfin, avec son aigre cri, la\ncharge furieuse de ses^pattes sèches, et l'opposition délicieuse"}, {"page_pdf": 55, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.55", "texte": "LE MOIS\n157\n\ndu pépiement des volailles si paisibles, lorsqu'elle n'est pas là.\nTout cela décrit par quelques accords d'un coloris expressif\net singulier, piqués de ci de là comme des coups de pinceau\ninfaillibles, et qui évoquent tout le paysage autour d'une\nmélodie si adhérente aux paroles, qu'à peine croit-on entendre\nun chant : c'est une histoire, aimablement contée, avec toutes\nles inflexions de voix et les nuances de rythme du langage\nfamilier. Ici encore Moussorgki a montré la voie, mais n'a eu\nni le courage de la suivre jusqu'au bout, ni le talent d'enve-\nlopper de musique, de vraie et pure musique, un récit aussi\nlibre. Mme Jane Bathori a exposé ces menus poèmes avec\nl'admirable sûreté de diction qu'on lui connaît, et une grâce\némue, légèrement enfantine, qui les rend bien touchants :\nune petite fille qui s'amuse à regarder les bêtes et rit de leur\ntournure comique ou des farces qu'elles se font, mais en les\naimant bien quand même. Quant à l'auteur, assis au piano,\nraide et impassible, il fut le seul dans la salle entière àne trahir\naucune émotion ; mais ses doigts surent trouver les sonorités\nenveloppées et voilées, ou légères et pétillantes, qui étaient\ndans sa pensée. Ce fut bientôt un vrai délire, et je ne sais pas\nsi un succès aussi frénétique est jamais venu s'inscrire dans\nles annales de la Société Nationale, qui est une société confra-\nternelle, partant un peu réservée, d'ordinaire, en ses admirations.\nLa dernière pièce fut redemandée, et l'on vit, chose plus insolite\nencore, des auditeurs surnuméraires envahir l'estrade de la\nsalle Erard ! Rien de plus mérité que cet enthousiasme, rien\nqui mette plus de joie au cœur des musiciens. Car nous avons\neu là, mieux à mon sens qu'en toute autre œuvre de Maurice\nRavel, la révélation d'un artiste de l'espèce la plus raffinée,\nmaître aujourd'hui de son style et sûr d'un talent unique en\nson genre, qui est un genre exquis. Je lui dois en outre, pom-\nma part, une grande reconnaissance pour m'avoir mieux fait\ncomprendre à quel point notre moderne fabuliste est un délicat\npoète et un profond ami des bêtes dont s'égaie, et s'attendrit\naussi, sa solitude rurale.\nC'est un corniste à qui échut la difficile mission de succéder\nà Mme Bathori. La Vil lanellede Paul Dukas, visiblement\nécrite en vue du concours du Conservatoire, épuise tous les\neffets, et aussi toutes les difficultés de l'instrument : sons\nbouchés, sons cuivrés, trille, sourdine, longues tenues, mouve-"}, {"page_pdf": 56, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.56", "texte": "158\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nments rapides, extrême grave, extrême aigu, rien n'est omis.\nLes deux idées (dont la deuxième semble appeler Fervaal) n'en\nsont pas moins fort agréables, et sans doute on en eût senti\nmieux le charme, si l'artiste, M. Delgrange, n'eût été contraint\nà un jeu circonspect et timide à l'excès. Tout se passa sans\nfausse note, Dieu soit loué ! mais un peu de sentiment n'eût\npas été superflu ; il est certain d'ailleurs que l'auteur n'eût\npas soumis le malheureux exécutant à de telles épreuves,\nsans les nécessités spéciales du concours. Qui nous délivrera\ndes concours. ?\nCes deux œuvres nouvelles s'encadraient fort congrûment\nentre les noms illustres de d'lndy et de Fauré ; le trio de l'un,\nle quintette de l'autre eurent leur succès accoutumé. Mais\ncombien j'ai peu goûté le jeu de M. Risler dans les morceaux\nde piano de G. Fauré ! Combien il m'a paru éloigné d'en sentir\nla fine élégance et les transparentes sonorités !\n\nLouis Laloy.\n\nFLORENT SCHMITT\n\nRedisons le plaisir éprouvé à l'audition des\nde Florent Schmitt, au Conservatoire. Rarement le déballage\nde ces envois officiels nous réserva pareil régal. Il faut louer\npêle-mêle les jolies voix de Rose Féart et Yvonne Galle, la\njeune vaillance des classes de chant qui forment un ensemble\nchoral inestimable, la conscience de Bûsser et les valeureux\nefforts des huit premiers violons appelés à donner l'illusion d'un\nquatuor assez imposant pour lutter contre une harmonie\nécrasante.\nMalgré la composition inquiétante de cet orchestre, malgré\nle nombre douloureusement insuffisant des répétitions, les œuvres\nde Florent Schmitt ont produit une impression profonde. J'ai"}, {"page_pdf": 57, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.57", "texte": "LE MOIS\n159\n\ndéjà dit le charme et la maîtrise orchestrale de la\net de la Procession dans la Montagne, exécutées récemment\nchez Chevillard. Il faut noter aussi la séduction de Scintil-\nlement et la grâce du Poème accompagnés par un\norchestre un peu trop énergique à mon goût. Mais ce qui fut\nune révélation de force et de fécondité, c'est le formidable\nPsaume XLVlpour orchestre, chœurs, orgue et soli.\nCette œuvre, qui marquera dans la production contem-\nporaine, est traitée avec une fougue joyeuse, une sauvage\nallégresse qui ne scandaliseront que les dames patronesses peu\nversées dans la science mystique et sensuelle de l'Ancien Tes-\ntament. L'atmosphère quasi barbare du « Plaudite gentes », sa\ngaieté exultante, la superbe de sa griserie triomphale ont été\nadmirablement comprises par M. Florent Schmitt. De là ces\ncris frénétiques de « Gloire au Seigneur ! », ces danses à cinq\ntemps qui soulèvent un peuple en délire, cette formidable\ndisposition des voix étagées clamant : « Dieu est monté » sur\nle thème renversé de « Gloire au Seigneur ! « Basses, ténors,\naltos et sopranos entrent successivement âans la trame\norchestrale en faisant surgir le mot « monté » de tous les coins\nde la foule jusqu'à ce que les quatre trombones imposent ce\ncri à leur tour et que la trompette l'exalte jusqu'aux étoiles !...\nDe là ces orgies de sonorités, ces débauches de percussion, ces\nrythmes virulents scandant l'ivresse des bons Hébreux\ntriomphants, ces rappels du thème « Frappez des mains » aux\ntrompettes et trombones avant que les chœurs le fassent\ntonner en canon éclatant, ces retours des sonneries initiales\nsur le mot : «Nations», ces accents de tambours et de sistres\ntriangulaires parfaitement légitimés par l'illustre exemple\ndu roi David dansant devant l'Arche en signe de vénération.\nDélicieux contraste : voici frémir doucement l'exquise phrase\ndu soprano-solo : « Il a choisi dans son héritage la beauté de\nJacob qu'il a aimée avec tendresse. »\nEn vérité, je vous le dis, Florent Schmitt a fait entendre dans\nla petite salle du Conservatoire la voix rude, âpre, redoutable\net irrésistible d'un jeune prophète. Elle ne se dépensera pas\ndans le désert.\n\nHenry Gauthier-Viliars."}, {"page_pdf": 58, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.58", "texte": "160\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nDEBUSSY A CHRISTIANIA\nGrâce à l'activité artistique de notre collaborateur, Magnus\nSynnestvedt, le Théâtre National de Christiania a consacré la\n2e partie de son dernier concert symphonique à Claude Debussy.\nSous l'intelligente direction du kapellmeister Johan Halvorsen,\nl'orchestre a exécuté le prélude à et\nles deux premiers nocturnes Nuages et Fêtes. Le public norvé-\ngien a fait à Y Après-midi d'un et à un accueil\nenthousiaste et a contraint l'orchestre à bisser « ». Cet\nenthousiasme a eu le don d'exaspérer quelques critiques grin-\ncheux qui ont comme il convient—proclamé que toute musique\nmoderne est entachée de décadence et qu'il était d'ailleurs\nprésomptueux de chercher à rénover un art qu'ont définitive-\nment illustré Bach et Beethoven. Il s'en est suivi une polémique\ntrès violente entre critiques ; mais le plus singulier c'est que\nle public, lui, a été unanime dans sa satisfaction et son enthou-\nsiasme. Et ceci ne confirme-t-il pas, d'une manière très inat-\ntendue ce que nous avons si souvent prétendu à l'encontre\ndes pédants que la musique de Debussy est très accessible\net pleine de charmes pour tous ceux qui s'en approchent sans\nparti-pris ni préjugés.\nGrieg était, paraît-il, dans la salle, et donnait le signal des\napplaudissements.\n\nCONCERTS LAMOUREUX\nLe 16 décembre un merveilleux programme réunissait les\nnoms de Gluck, Wagner, Borodine, Chabrier, Elgar et Florent\nSchmitt.\nFidèle aux traditions du Mercure Musical, je me borne au\ncompte rendu des premières auditions ; pourtant je ne puis\npasser sous silence l'ovation qui a été faite à Chevillard après"}, {"page_pdf": 59, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.59", "texte": "LE MOIS\n161\n\nla puissante symphonie de Borodine, et la joie que nous avons\neu à retrouver toujours plus jeune et plus éblouissante la\nnerveuse rapsodie de Chabrier.\n«M. Edward Elgar, nous confie le programme, est un des\ncompositeurs les plus réputés de l'école moderne anglaise ».\nHélas ! trois fois hélas ! pour l'école moderne anglaise ! car\nil est impossible d'imaginer quelque chose de plus somnifère\nque ce Mendelssohn gourmé, dépourvu même de toute espèce de\nsentimentalité, cette caricature de la sensibilité. Par surcroît la\nSérénade de ce sinistre raseur comportait plusieurs mouvements,\nà l'instar naturellement de l'exquise nachtmusik de Mozart.\nAvant de nous infliger ce pensum absolument immérité,\nChevillard nous a donné deux fragments des Musiques de\nplein air de Florent Schmitt déjà entendus la saison dernière\nau concert d'orchestre de la Nationale. Cette fois-ci, la\nsion dans la montagne et la Danse désuète étaient ornées de\ncommentaires dûs au charmant poète Paul Fargue.\nEntre ces très délicats poèmes, exquis d'images et d'impressions\net la très substantielle matière harmonique de ces musiques,\nil y avait assurément un certain désaccord, quelques auditeurs\nm'en ont paru légèrement surpris ; il ne convient pourtant pas\nd'y attacher une importance exagérée, c'est après tout le\nrésultat naturel et très intéressant de la divergence d'expres-\nsion de deux natures aussi foncièrement personnelles. Du\nreste l'accueil fait aux deux esquisses de Schmitt a été des plus\nchaleureux : Ces deux œuvres d'une puissante musicalité\nclassent en effet leur auteur parmi les jeunes musiciens sur\nlesquels nous avons le plus le droit de compter pour l'avenir ;\nelles montrent une connaissance absolument parfaite des\nmoyens de l'orchestre, une souplesse et une diversité d'écriture\nsans pareilles, une sensibilité très fine et une véritable puissance.\nPourtant M. Schmitt ne s'est peut-être pas encore entièrement\nlibéré des influences qui ont entouré son éducation musicale,\nni de ses sympathies intellectuelles. Pourtant qu'on ne se\nméprenne pas sur notre pensée ; il n'y a dans ces deux esquisses\naucune imitation, aucune réminiscence ; ce sont les œuvres\nd'un talent très sain, très probe, très indépendant qui cherche\nsa voie, et qui n'est pas loin de la trouver. Avec les merveilleux\ndons musicaux qu'il possède, M. Schmitt a peut-être trop de\nvolonté ; qu'il se laisse aller à sa nature qu'on voit déjà géné-"}, {"page_pdf": 60, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.60", "texte": "162\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nreuse et qu'on devine si exquisement sensible. Qu'il ait donc\nconfiance en son instinct, sa raison supérieure, comme eût dit\nce mélomane de Nietzsche.\n\nLe 23 décembre, une seule nouveauté nous est offerte :\nSonge de la Sulamite, d'Alfred Bachelet. Quelles sombres combi-\nnaisons, quelles amitiés dévouées ont pu nous valoir cette...\nchose, est-ce peut-être l'approche de la Noël qui a déterminé\nla parution de cette pastorale biblique ? En tout cas rien ne\npeut légitimer la présence de Mme Pollack, si ce n'est la natio-\nnalité de l'héroïne.\nAvec ceci nous avons dû subir une 2e audition du\nMonde de Dvorak, et l'ouverture de de Goldmark ; à\npropos de cette Sapho tapageuse et banale, le programme\nse livre à des réflexions bien singulières et candidement hési-\ntantes : « Serait-ce le développement symphonique de la poé-\ntique légende de Sapho. Ou mieux ne pourrait-on pas y voir\nla synthèse musicale des idées générales qu'éveille en nous ce\ntouchant épisode sa conclusion morale et philosophique\ntraduite en langage symphonique ». Oh ! la littérature en\nmusique ! la philosophie orchestrale, la morale symphonique,\nl'éthique instrumentale, la vertu contrapuntique, et le vice\nharmonique.\nAu lieu de se prêter à ces divagations hérissées d'adjectifs\nstupides, pourquoi le programme ne contenait-il pas le texte\nindispensable à la compréhension Car ce concert\ninsupportable s'est terminé sur l'éblouissante féerie sonore\nde Rimsky-Korsakov. Quelle joie de réentendre cette oeuvre\nadmirable, et de voir le public d'aujourd'hui applaudir d'en-\nthousiasme ce qu'il écoutait distraitement il y a dix ans.\n\nLe 30 décembre, Beethoven, Liszt, Wagner, Franck et\nFauré."}, {"page_pdf": 61, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.61", "texte": "LE MOIS\n163\n\nJe ne devrais mentionner que la première audition de\nBallade de Fauré, mais je ne me sens pas la force de me limiter\nà cette aimable fantaisie dont la mièvre inconsistance m'a\nparu bien peu spontanée et en somme, bien peu intéressante,\nmalgré le jeu très souple et très rêveur de M. Alfred Cortot.\nTout l'intérêt du concert s'est en réalité concentré sur les\nDjinns de Franck, et sur Mazepfta, le truculent poème sym-\nphonique de Liszt. Oh ! la galopade subite et effrenée de tout\nl'orchestre après le coup de cymbales initial, la chute pante-\nlante dans la nuit glacée, et les joies du triomphe, de l'amour\net de la vengeance ; et la beauté du commentaire orchestral\nde ces sentiments simples et de ces impressions poignantes.\nQue nous voilà loin des « traductions symphoniques de con-\nclusions d'idées générales ! » Ce n'est même plus un récit, c'est\nune peinture, une fresque formidable, souveraine de puissance\net de beauté.\nEn définitive, ce sont les reprises qui ont fait tout l'intérêt\nde ces concerts : La Symphonie de Borodine, Espana de Cha-\nbrier, Antar de Rimsky, et Mazeppa de Liszt. Le choix est\nheureux, mais pourquoi ce même goût ne s'exerce-t-il pas sur\nle choix des œuvres nouvelles, est-ce pour écarter le public des\njeunes qu'on lui présente Elgar, Trémisot, Bachelet, Goldmark\net tutti quanti comme les représentants de l'art contemporain.\nSi c'est une tactique, elle est habile ! Mais nous nous contenterons\nde rappeler à M. Chevillard qu'il n'a jamais mis à son affiche\nles noms de Ravel, Déodat de Séverac, Roussel, Noskovski,\nAdam Wieniawski, Pfitzner, Schillings, Maurice, Malher,\nThuille, Albeniz, Morera, Halvorsen, Sigurd Lie, Ole Olsen,\nCyril Scott, Lœffler, Farwell, Merikanto, Aldmenko, Rach-\nmaninov, Kallinikov, etc., etc.\n\nMagnus Synnestvedt.\n\nP. S. La chronique tchèque de M. Ritter parue dans le\ndernier numéro du Mercure Mfait honneur à notre\nperspicacité, puisqu'elle confirme qu'en dépit des affirmations\ndétaillées du programme Chevillard, il n'y a absolument rien\ncraméricain dans la symphonie du Nouveau-Monde de\nDvorak « Symphonie du Nouveau-Monde » signifie, paraît-il."}, {"page_pdf": 62, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.62", "texte": "164\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\n« symphonie écrite en Amérique » ; espérons que cet exemple\nne sera pas suivi ; car nous ne voyons pas ce que la\nen ré mineur de Franck ou la de Lalo\nauraient gagné à être dénommées Symphonie du boulevard\nSaint-Michel et Rapsodie du Bas-Meudon.\nQuant à la valeur intrinsèque de cette symphonie,\nM. Ritter l'estime très haut. Libre à lui ! je n'y contredirai\npas ; cependant je tiens à relever le singulier procédé de\nM. Ritter qui veut que l'on juge « cette symphonie au taux\nde la musique française exécutée vers 1893 ». Est-ce pour\nexcuser la pauvreté des combinaisons harmoniques de cette\nœuvre ? Franck, Lalo, d'lndy, Chausson, Chabrier et Debussy\nfiguraient déjà aux programmes de nos concerts. Du reste,\nplus près de la Bohême, Liszt et Wagner, ainsi que l'école\nRusse en pleine période de production, interdisent cette sorte\nd'excuse. Est-ce pour nous faire accepter les répétitions à\npeine déguisées du développement ? N'avons-nous pas, un\nsiècle plus tôt, des exemples immortels de structure et? de\ndéveloppement symphornques dans les œuvres de Beethoven ?\nNul plus que nous ne revendique le complet éclectisme\nartistique, n'exige du critique de juger les œuvres objecti-\nvement et ne se refr.se surtout à prononcer de ridicules et\ninutiles excommunications. Comme le dit fort bien M. Ritter\n« il y a place pour toutes les formes végétales et animales\ndans la nature ». Nous croyons seulement que dans chacune\nde ces formes, il y a des types d'inégale perfection, et que\nle jeu même de la nature fait disparaître ceux qui ne peuvent\nêtre la base d'une évolution ultérieure : Nous ne croyons\npas que l'histoire musicale retienne plus tard cette sym-\nphonie comme une des œuvres qui ont illustré cette grande\nforme musicale. Peut-être en faut-il chercher la raison pro-\nfonde dans le manque incroyable de culture générale chez\nDvorak, sur lequel M. Ritter insiste si fortement.\nDu reste dans d'autres formes musicales plus concrètes,\noù il s'est maintenu plus proche de l'âme chantante de sa\npatrie, Dvorak a donné une note d'art très personnelle ; et,\nnous le répétons, ses danses et ses quatuors nous paraissent\ntrès expressifs et très originaux. Et cela nous suffit pour\nreconnaître tout l'intérêt qui s'attache à ce compositeur,\ncar notre éclectisme absolu se refuse à établir une échelle"}, {"page_pdf": 63, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.63", "texte": "LE MOIS\n165\n\nde mérite ou de valeur entre les différentes formes musicales.\nEnfin, M. Ritter prétend que Dvorak n'a jamais consulté\nde recueils de mélodies populaires. C'est une affirmation\npurement réduite, puisque la logique interdit la preuve des\nfaits négatifs.\n\nM. S.\n\nSOCIETE J.-S. BACH\n\nPas un pouce de terrain qui ne soit pris d'assaut : les ama-\nteurs de belle et pure musique sont de jour en jour plus nom-\nbreux. J'aperçois, dans la salle et dans l'orchestre, quelques\nfarouches de mes amis, des « sans-culottes », comme me disait\nl'un d'eux ces jours-ci. Et, pour que la fête fût complète, l'on\nnous fit entendre Mlle Marie Philippi de la Singakademie ;\nil est inutile de chercher à dire son admiration pour le style\nde la grande artiste qui nous était révélée, ni l'émotion étrange\nqui nous saisit quand elle chanta l'air de la Passion selon\nSaint-Jean Tout est accompli.\nPuis deux concertos brandebourgeois : deux premières au-\nditions d'œuvres qui sont au faîte de la musique. Et je me\ndemandais, à part moi, comment il se trouve encore des gens\npour déclarer que Bach « c'est bien difficile à comprendre,\net puis c'est toujours la même chose » !! Où trouver plus de\nclarté et de variété ? Il y a là des merveilles de rythme et des\ndéveloppements d'une ingéniosité, d'un esprit absolument\nindicibles.\nRegrettons que M. Bret ait cru devoir nous faire entendre\nla cantate burlesque : Nous avons un nouveau gouvernement,\nqui n'ajoute rien à la gloire du maître de la Thomaskirche.\nL'absurdité du livret a encore été soulignée par l'ignorance\ndu traducteur en ce qui concerne la vulgarité de certaines\nexpressions, lesquelles eussent été à leur place quelques pas\nplus loin, aux Folies-Bergère.\n\nF\n3"}, {"page_pdf": 64, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.64", "texte": "166\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nEt puisque voici le gros, le très gros succès de la Société\nJ.-S. Bach, il est permis de faire remarquer à M. Bret qu'il\ndoit au public et à sa propre conscience artistique de donner\nà ses concerts toute la perfection possible ; quelques artistes,\ndes mieux autorisés, m'ont depuis longtemps fait leurs doléances\nau sujet de l'imperfection avec laquelle certaines œuvres\nsont exécutées : c'est une critique qu'il ne m'était point trop\nloisible de formuler jusqu'ici. Mais voici venir les fortes recettes\nqui devraient permettre la constitution d'un orchestre attitré,\net sans trop de bigarrures.....\nSurtout ne manquez pas le concert du 6 février : deux can-\ntates, et des plus belles, le Prem\npour deux cors, trois hautbois, basson, violon principal et\norchestre, et cinq Geistliche Liechantés par M. Georges\nWalter : pendez-vous, mes lecteurs de province, puisque vous\nne serez pas là !\n\nLouis Régis.\n\nCONSERVATOIRE\n\nRendons grâces à la Société des Concerts, puisque 1' « Eole\napaisé », cantate de Bach, nous a été donné pour la première\nfois en France : le vieux maître commence à être de ceux\ndont le nom est venu jusqu'aux oreilles de la plèbe musicale,\net l'on ne fait plus trop de difficultés pour applaudir ses chefs-\nd'œuvre ; ce qui permet, sans trop craindre du pâle snobisme,\nde donner des premières auditions d'ouvrages admirables,\nécrits il y a deux siècles.\nj Bonne exécution avec Mme de Montalant, Mlle Cauchy,\net d'autres encore ; le maître Guilmant réalisait la basse, et\ntout alla fort bien grâce, à M. Marty qui dirigea"}, {"page_pdf": 65, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.65", "texte": "LE MOIS\n167\n\nLe programme était heureusement complété par la Sym-\nphonie Ecossaise de Mendelssohn et\n\nLouis Régis.\n\nQUATUOR CAPET\nLouis Régis.\nLe dimanche 6 janvier, Capet fait merveille, et son quatuor\ndans le troisième, le dixième et le douzième ; je ne crois pas\nque les plus fameux quatuors étrangers dépassent celui-ci,\npour ce qui est de la probité et du scrupule artistiques, de\nl'homogénéité, de la valeur des sonorités. Le dixième est le\nplus admirablement exécuté ; la salle est comble et l'accueil\ntellement enthousiaste que j'ai cru voir Dieu me pardonne !\nun fugitif sourire errer dans la barbe de Capet... c'est tout\ndire.\n\nMUSIQUE DU XVIIe ET XVIIIe SIECLE\nSALLE DES AGRICULTEURS\nLUNDI 14 ET SAMEDI 19 JANVIER\n\nNous devons à Mme Magda Le Goff deux soirées du plus\nhaut intérêt artistique consacrées, l'une aux grands maîtres\nitaliens du xvn° et du xvme siècle, l'autre à nos charmantes\net somptueuses œuvres du xviue siècle. Les pièces instrumen-\ntales confiées à la Société des Concerts anciens furent remar-\nquablement exécutées. Je citerai particulièrement une Sonate\nde Marcello pour flûte et clavecin, fort bien interprétée par\nM. Fleury et Mlle Delcourt, une Sonate de Haendel pour\nhautbois d'amour jouée par M. Bleuzet et une Sarabande"}, {"page_pdf": 66, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.66", "texte": "168\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nrecueillie par M. Ecorcheville. M. Nany nous stupéfia par son\naisance à tirer de sa contrebasse les chants les plus suaves et\nles arpèges les plus compliqués. En revanche la partie vocale\nde ce premier concert laissa fort à désirer. La voix de Mme Le\nGoff est sans doute puissante et pathétique, mais manque de\nsouplesse et de variété ; il en résulte une déplorable monotonie.\nAu reste, les œuvres interprétées semblaient convenir très\npeu à son tempérament artistique et quoique M. Expert nous\neût, en une courte allocution, vanté « sa voix vraiment véni-\ntienne » cette voix nous parut étrangement dépaysée et mal\nà Taise dans ces airs italiens si simples, si suaves, si divinement\npurs. Ni les chants admirables de Scarlatti, ni ceux de Jacopo\nPéri, de Stradella, de Carissimi ne furent mis en valeur. Nous\nne fîmes qu'entrevoir dans une « cantata » de ce dernier, les\nqualités réelles de sa voix.\nCe ne fut que le 19 janvier que nous eûmes l'agréable sur-\nprise d'entendre cette voix se déployer ,magnifiquement,\ndans le songe d'lphigénie en TMme Magda Le Goff\ns'y montra émouvante, sobre et poignante et nous fit oublier\nen quelques instants, toutes nos rancunes. Malheureusement,\nelle ne sut pas interpréter aussi heureusement\nde Rameau, cantate à une voix avec symphonie, dont les\nexquises mélodies et les riches harmonies nous tinrent long-\ntemps sous le charme. Une sarabande de Leclair, un passepied\nde Campra, un superbe divertissement de Mouret eurent un\nvif succès et Mlle Delcourt fut acclamée pour son interprétation\nintelligente et parfaite d'œuvres de Couperin, de Rameau et\nde Marchand.\nUne courte conférence servait d'introduction à ce concert\noomme au précédent. M. Expert nous entretint la première\nfois de l'invention de la mélodie moderne par les artistes italiens,\nle second soir il parla de ses chers musiciens de la Renaissance\nfrançaise et chercha à définir les caractères de notre musique.\nTout cela fut fort clairement exposé et le conférencier fut\nfort chaudement applaudi. Je me permettrai toutefois de\nfaire quelques réserves sur la valeur de plusieurs théories\nde M. Expert, théories qu'il exposa d'une manière quelque\npeu tranchante et dogmatique. Nier toute influence étrangère\nsur la formation de nos musiciens du xvme siècle, toute trace\nd'italianisme dans les œuvres de Colasse, de Campra, de Ra-"}, {"page_pdf": 67, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.67", "texte": "LE MOIS\n169\n\nmeau, de Charpentier même, me semble au moins hasardeux.\nDans l'état actuel du problème, il paraît bien qu'il faille attri-\nbuer à l'influence de l'ltalie ce développement en France de\nla musique pure qui allait atteindre son apogée avec les opéras\nde Rameau. Que Rameau soit « français jusqu'aux mœlles,\nrien que français » cela est au moins discutable, mais compter\nCharpentier au nombre des musiciens indemnes de toute\ninfluence étrangère, cela est certainement une erreur, car s'il\ny eut jamais un musicien français italianisant au XVIIP siècle,\nce fut bien Charpentier. Elève à Rome du grand Carissimi,\nil fut en effet l'apôtre de la musique italienne en France et\nfut violemment combattu à ce titre par les partisans de la\ntradition purement française de Lully. Lecerf de la Vieuvilîe,\nnotamment, le prend souvent à partie dans ses dialogues et\nl'accuse, entre autres choses, d'emplir la tête de ses élèves\n« de maximes italiennes » et de corrompre leur goût. Enfin,\npour se convaincre de la vérité de ceci, il suffit de jeter les\nyeux sur les œuvres musicales du maître, car elles portent\ndes traces évidentes d'italianisme.\nEn somme, ces deux soirées furent des plus intéresantes\net révélèrent à de nombreux gens du monde que la musique\nitalienne existait avant Rossini et Donizetti et ne consistait\npas seulement en roulades et en vocalises ; en second lieu,\nqu'entre Lully et Rameau fleurissait toute une génération\nde musiciens encore peu connus, mais bien dignes de notre\namour, car ils furent curieux de combinaisons harmoniques,\nmélodiques et rythmiques nouvelles et passionnément épris de\ndistinction et de rare beauté.\n\nHenry Debusne.\n\nRICARDO VIÑÈS EN ALLEMAGNE\n\nL'art français vient de remporter un nouveau succès à\nl'étranger grâce au talent de Ricardo Virïès, qui fut choisi\ncomme soliste du festival de musique russe, donné en l'honneur\ndu 7ome anniversaire de Balakiref. On le sait, Ricardo\nVinès est le plus actif et le plus dévoué propagateur des"}, {"page_pdf": 68, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.68", "texte": "170\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nmusiques modernes, qu'elles soient russes, françaises, alle-\nmandes ou de n'importe quelle autre école. Mais c'est surtout\nen faveur de Debussy, de Ravel, de Séverac, de Borodine et\nde Balakiref que s'est exercé son inlassable propagande. Cette\nfois, c'est en Allemagne qu'il est allé porter la bonne parole\net en de solennelles circonstances. Son triomphe a été cons-\ntaté par la presse germanique avec une bien rare unanimité ;\naussi nul doute que dorénavant il n'ait fréquemment l'occa\nsion de faire applaudir en Allemagne l'incomparable réper-\ntoire moderne qu'il possède déjà et accroît chaque jour.\n\nJ. E.\n\nLes 26 février, 12 mars, 24 avril et 14 mai, auront lieu\nà la salle Pleyel, quatre concerts historiques donnés par\nMUe Blanche Selva sur ces sujets :la Variation ; —la Fantaisie ;\nla Sonate moderne ; la Sonate\nLe 2 mars, inauguration des concerts du\ntional des Arts,(97, boulevard Raspail), qui auront lieu tous\nles samedis. Musique de chambre classique et moderne. Aux\nprogrammes : Chausson, Debussy, V. d'lndy, M. Ravel, Strauss,\nBorodine, Cretani, etc. Directeur : Clarence Amelungen. Qua-\ntuor à cordes : MM. Sven Kjellestrôm, Szigeti, Derenaucourt,\nChoinet.\nLe 4 mars, à la salle Berlioz, concert de musique russe\ndonné par M. Stéphane Austin, avec le concours de M. R. Vinès,\net une causerie de M. Louis Laloy."}, {"page_pdf": 69, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.69", "texte": "ESTHÉTIQUE MUSICALE\n\nR. PAULHAN :Le Mensonge de l'art, (Bibliothèque\nde philosophie contemporaine), Paris, Alcan, 1907 ;\nin-B°, 380 p.\nSous ce titre quelque peu énigmatique, c'est en\nsomme une théorie esthétique presque complète\nque M. Paulhan nous présente. Je me bornerai à en signaler les\nidées essentielles, et seulement en ce qui concerne l'esthétique\nmusicale.\nPour M. Paulhan, le rôle de l'art est de créer un monde\nfictif et harmonieux qui nous repose des discordances doulou-\nreuses du monde réel. Ce monde irréel prend pour notre esprit\nune réalité momentanée, et c'est là Le\ntype le plus parfait de l'art ainsi conçu, l'art par excellence,\nc'est naturellement la musique pure (la symphonie) ; car il\nn'en est point qui réussisse mieux à nous dépayser, à nous\narracher à la vie courante, il n'en est point qui présente à un\naussi haut degré ces deux caractères de l'art parfait, d'être\nidéaliste, c'est-à-dire de créer un monde en dehors du monde\nréel et d'être supra-humain, c'est-à-dire de dépasser l'homme\net de ne rien créer à son image.\nA côté de cet art extra-humain, qui a pour but de créer\nun monde aussi irréel que possible, et presque sans attaches\navec la vie humaine, il existe un autre genre d'art, moins\nparfait, l'art humain,qui se propose aussi de créer un monde\nirréel et harmonieux, mais avec des données empruntées à la\nvie courante. Cette forme d'art est moins élevée, mais peut"}, {"page_pdf": 70, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.70", "texte": "172\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nêtre plus communément goûtée ; car le monde qu'elle nous\nprésente, étant plus près de notre expérience courante, est\nplus facilement acceptable. Mais ici même nous retrouvons\nle caractère idéaliste de l'art ; car il faut distinguer deux\nfacteurs dans l'impression produite par l'art humain : d'une\npart Je sentiment de ce qui est en rapport avec la vie, d'autre\npart le caractère harmonique du monde créé, et ce dernier\nfacteur nous ramène à l'art idéaliste. D'ailleurs, dans l'impres-\nsion esthétique, la proportion entre ces deux éléments varie\navec les différents sujets, avec les différents arts et avec les\ndifférentes classes d'auditeurs, de spectateurs ou de lecteurs.\nL'art humain exprime son rapport avec la vie de deux\nmanières principales : il peut être c'est-à-dire\nchercher à susciter en nous des émotions semblables à celles\nde la vie, et il peut être réaliste,c'est-à-dire se proposer une\nimitation plus stricte de la réalité extérieure. La musique,\nqui est le type de l'art extra-humain, a dans l'art humain une\nplace moins importante. Son rôle est presque nul dans l'art\nréaliste ou imitatif. Il est secondaire, bien que réel, dans l'art\nsentimental ou expressif. «Je ne pense pas que la grande\nfonction de la musique soit de traduire des émotions, mais\nles conditions mêmes de son existence lui imposent très souvent\nce rôle » (p. 47). La musique forme en nous une sorte d'esprit\nqui remplace le nôtre ; mais notre esprit n'en est pas pour cela\ncomplètement anéanti : il trouve dans la musique des exci-\ntations qu'il utilise et des analogies plus ou moins lointaines\navec sa propre vie émotive. « Dire qu'une composition musicale\nest une sorte d'esprit, c'est impliquer que cet esprit ressemble,\nà certains égards, au nôtre. En effet, le rythme, le ton, la nature\ndes intervalles employés par la mélodie, la rapidité ou la\nlenteur des sons, leur longueur ou leur brièveté, la différence\ndes timbres, c'est-à-dire la variété des combinaisons d'éléments,\nla nature consonante ou dissonante des accords, tout cela\nreprésente autant de côtés de la vie musicale plus ou moins\nanalogues aux différentes formes de la vie de nos passions,\net peut les rappeler, les exciter, les renforcer ». (p. 49). Aussi\nce pouvoir expressif, ou plutôt suggestif et excitant, de la\nmusique, a-t-il été très utilisé par l'art humain et passionnel\n(symphonie à programme, opéra, mélodrame, romance senti-\nmentale). Mais le plaisir proprement musical, la contemplation"}, {"page_pdf": 71, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.71", "texte": "ESTHÉTIQUE MUSICALE\n173\n\nd'un monde irréel et reposant, subsiste à côté du plaisir pas-\nsionnel.\nTelles sont les idées essentielles qui, dans ce livre, intéressent\nl'esthétique musicale. Et je m'empresse d'ajouter qu'il y a\nencore beaucoup d'autres choses dans le travail de M. Paulhan.\nTous ceux qui réfléchissent sur l'art en général et sur les\nproblèmes encore mal éclaircis de l'esthétique, y trouveront\nmaintes vues de détail ingénieuses et parfois profondes, mais\nqui parfois aussi dissimulent mal ce que la conception générale\na de trop systématique pour un pareil sujet. Nous avons en\nesthétique beaucoup trop de synthèses et pas assez d'analyses.\nPour ce qui est de la musique en particulier, ceux-là même\nqui accordent, avec M. Paulhan, un rôle tout secondaire à\nl'expression en musique, n'auraient pas été fâchés qu'il eût insisté\navec plus de précision sur cette correspondance incontestable\nentre la musique et nos sentiments ; et peut-être la trouverait-on\nplus importante qu'on ne croit, même dans l'art appelé extra-\nhumain, même dans la musique pure. En somme ce livre\ncontient un grand nombre de remarques intéressantes, fort\nhabilement choisies pour justifier une théorie, mais on n'y voit\npas assez clairement, à mon sens, la théorie se dégager des faits.\n\nPaul-Marie Masson."}, {"page_pdf": 72, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.72", "texte": "VERLAINE\nET LA MUSIQUE CONTEMPORAINE\nON SIEUR G.-Jean Aubry nous est depuis longtemps\nconnu, car le Mercure nous a renseignés sur la\nbelle campagne de décentralisation artistique qu'il\nmène au Havre. Nous savons que la musique\nfrançaise a trouvé chez lui un propagateur aussi\nzélé que désintéressé et donc, il nous était impossible de ne\npas être à la conférence de la salle Lemoine (i).\nCertes, je serais heureux de redire toutes les choses\ningénieuses ou profondes que la subtile compréhension de\nM. Aubiy, ec sa ferveur pour son poète, lui ont fait trouver\npour renouveler l'éloge de Verlaine ; mais je veux faire comme\nlui et m en tenir à ce qui est l'objet précis et aussi la nouveauté\nde sa conférence : Verlaine et la musique contemporaine\nTiès justement, il a discerne que « l'essence de l'œuvre\nverlainienne est de la même nature que la musique et plus\nproche d'elle même infiniment que la littérature ». Elle n'est\npeut-être pas sans injustice cette accusation pour les mots\nd'être « trompeurs et fourbes », ils ne sont tels que par l'abusif\nemploi où les contraignent les sophistes ou les mercantis\nlittéraires, mais il est bien vrai que « la musique est sincère\nfatalement, nécessairement, qu'il n'y a pas de musique fourbe,\n\n(i) Verlaine et la musique contemporaine. Conférence de G. Jean Aubry."}, {"page_pdf": 73, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.73", "texte": "VERLAINE ET LA MUSIQUE CONTEMPORAINE\nfV\n175\n\ns'il en est de bonne ou de mauvaise », ainsi, je suis tout à fait\nde l'avis du conférencier quand il déclare « que l'essence de\nla musique c'est la sincérité, élément principal de l'œuvre\nde Verlaine ».\nCar, « les Poèmes de Verlaine ne sont pas des mots, ce sont\ndes chants, ce sont des plaintes, des sanglots, des cris, des\njurons, des râles », et ces sanglotantes effusions, constituent,\naprès les Ballades de Villon, si vieux et si proche pourtant\ndu pauvre Lélian, la plus émouvante manifestation du lyrisme\nfrançais, enfin débarrassé des procédés et des développements\noratoires, scories dont même l'art romantique n'a pas su s'épurer.\nC'est à eux que la Poésie Française, noyée dans le flot diluvien\ndes alexandrins hugotiques, puis écrasée sous le poids des\njoailleries ou ferblanteries parnassiennes, doit le miracle d'une\nVie nouvelle...\nParallèlement, la Musique éprouva le bienfait de ce mou-\nvement libérateur... Elle aussi s'était laissé emprisonner dans\nla geôle des formules. Elle s'obstinait dans les voies de Meyerbeer\nou de Wagner, oubliant que si la première est une ornière,\nl'autre est une impasse ouverte et close aussitôt par le tyran-\nnique génie de son constructeur ; ou bien, elle recommençait\nles sentimentalités romantiques dont ma jeunesse fut si dégoûtée\nque de musicien, je devins collectionneur...\nOr, avant que le génie de César Franck lui ouvrît des che-\nmins libérateurs, c'est par la forme du lied que la Musique\nfrançaise s'affranchit de l'emprise étrangère et des conventions\nnationalisées. Nul doute que « la publication des\nde la Bonne Chanson, des Romances sans paroles, en proposant\naux musiciens des formes excellemment propres, uniquement\npropres même à cette forme mélodique, si elle ne l'a pas déter-\nminée, n'ait du moins, hâté la constitution de ce nouveau genre ».\nNombreux, en effet, sont les musiciens qui demandèrent\ndes thèmes à l'œuvre verlainienne. Je ne puis, malheureusement,\nreproduire ici les analyses perspicaces que M. Aubry nous\ndonna de leurs musiques... Il nous dit, par exemple, comment\nGabriel Fauré et E. Chausson se préoccupèrent surtout de\nla « qualité d'âme.... » pourquoi, de tous les commentateurs\nverlainiens, Gabriel Fauré demeure le plus considérable,\npuisque, au lieu de prendre, ici ou là, telle pièce qui convenait\nà son tempérament, il a mis en « musique des poèmes tirés"}, {"page_pdf": 74, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.74", "texte": "176\nMERCURE MUSICAL ET S- I. M-\n\nde presque tous les volumes de Verlaine, si différents qu'ils\nfussent d'esprit ou d'accents, «que toujours, «sa mélodie garde\navec une richesse harmonique, une profondeur et une clarté\nd'expression qui égalent le poème même par l'intelligence\ndu commentaire. »\nD'autres musiciens, Debussy, Charpentier, Doret, de Séverac.\ns'attachèrent au décor descriptif, à ce que M. Aubry définit,\nl'impressionisme de Verlaine. Goûtez ici, comme nous l'avons\nfait nous-même, cette délicieuse esquisse du génie debussyste,\nde cet art « où s'allie inoubliablement le sens du réel et celui\ndu mystérieux, légendaire et réaliste, cette musique compliquée\n(pourquoi ce redoutable cliché ???) et qui donne une impression\ngracieuse et simple »...\nOui, c'est joliment dit ; mais est-il tout à fait juste de\ncantonner Debussy dans le clan des musiciens qui n'ont vu\nque le décor et la couleur, et M. Aubry ne se démentait-il pas\nlui-même, quand il nous faisait entendre, avec les «\nde bois, la Romance sans paroles « II pleure dans mon cœur »\ndu même Debussy, si ingénûment mélancolique et tendre ?\nAu reste, j'ai quelques autres critiques à faire. M. Aubry\nnous a donné des musiciens verlainiens une liste déjà longue\nqui, du reste, s'accroît tous les jours, mais puisqu'il cite des\ninconnus et même l'auteur des Chansons grises, que n'a-t-il\ndit un mot du probe musicien qu'est M. Charles Bordes ?\nAssurément, ses mélodies ne méritent pas un tel oubli, et'\nà défaut de leur qualité, leur nombre (puisqu'enfin M. Aubry\nénumérait) seize, S. V. P. valait au moins une mention.\nEt si je faisais des incursions dans la musique étrangère,\nje pourrais signaler d'autres omissions. Je m'abstiendrai pourtant\nde l'indication et du reproche, parce qu'il me semble que\nM. Aubry a voulu parler surtout de la musique française ;\nmais alors, ne pourrait-il changer le titre de sa causerie ?\nEnfin, le concert qui suivit la conférence, me semble justifier\nassez mal les appréciations de M. Aubry ? Si vraiment M. Ga-\nbriel Fauré « est le plus considérable des commentateurs\nverlainiens », d'où vient que la place donnée à son œuvre dans la\nréalisation des exemples musicaux, est si parcimonieusement\nmesurée ?... Et s'il est « plus vraiment le musicien de la\nchanson », ne vaudrait-il pas mieux en faire entendre un frag-\nment plutôt que celle des Fêtes galantes ?"}, {"page_pdf": 75, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.75", "texte": "VERLAINE ET LA MUSIQUE CONTEMPORAINE\n177\n\nEn revanche, et sans réticences, je dois féliciter\nM. Jean Aubry pour la bonne fortune qui lui échoit\nde trouver au Hâvre des collaborateurs qui complètent son\nœuvre si harmonieusement. Plusieurs fois déjà, j'ai eu le plaisir\nà la Nationale d'entendre Mlle Hélène Luquiens et j'avais\napprécié chez elle une voix très pure, d'une étendue et d'une\nflexibilité remarquable. Mais elle m'a charmé l'autre soir,\npar la justesse et la profondeur de son interprétation, dans\ndes musiques si diverses, dont elle a donné chaque fois l'accent\nvrai, sans emphase ni trahison.\nEt M. Caplet fut un parfait accompagnateur ; mais je m'en\nvoudrais de lui rééditer le violon d'Ingres, et de le louanger\npour son talent pianistique, quand la même soirée nous révéla\nchez lui un compositeur dont l'œuvre (Green) ne souffrit pas\nd'un périlleux voisinage.\nje sais de Jean Aubry telles se\nproposent tout naturellement à son commentaire... On confierait\nces musiques à la fervente interprétation de Mlle Laquiens\net nous serons tous à la Nationale pour être, une fois de plus,\ncharmés.\nC. PONS.\nP. S. — Tout de même, j'aurais du plaisir à quereller\nM. Aubry... Comment, il parle des écrivains catholiques au\nxixe siècle, il cite Barbey d'Aurevilly et Villiers de l'Isle-Adam\net il oublie Léon Bloy, et ceci à propos de Verlaine que l'auteur\ndu Brelan <T Excommuniés a si somptueusement grorifié. Et\npuis, que diable ! les catholiques ne sont pas d'une telle opulence\nartistique, en ces mauvais temps, qu'on puisse encore les\nfrustrer de ce qui est leur bien le plus authentique. Catholiques\nsans doute, Barbey et Villiers le furent, mais bariolé de ro-\nmantisme ou encrassé d'hégélianisme, le cathodicisme fut,\nchez ces hautains, surtout une attitude aristocratique, je\ndirai même pour aller au bout de mon idée, une forme de\npensée décorative. Chez Bloy, il l'a dit et crié magnifiquement,\nla Foi est inséparable de l'art, puisqu'elle est sa logique et sa\nraison d'être... et... mais, plus à l'aise qu'ici, Ricardo Vines\ndoit servir à notre conférencier cette Mercuriale."}, {"page_pdf": 76, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.76", "texte": "EN PROVINCE\nARRAS. Concert de la Société Philharmonique.\nUn mot sur ce Concert ou plutôt un nom que je veux être\nle premier à dire aux lecteurs du c'est celui\nde la petite Marcelli, une enfant de onze ans qui est déjà une\ngrande violoniste et qui possède le mérite (rare aux prodiges)\nd'être non seulement une virtuose accomplie, mais aussi une\nartiste vibrante ; elle m'avait déjà joué pour moi seul une\npage de Bach et j'en avais été émerveillé, car je ne croyais\npas jusque là qu'il fût possible à une fillette de comprendre\net à plus forte raison -d'exprimer la profondeur du sentiment\némotif du grand classique, —Le 16 décembre elle donnait\ndevant un public nombreux la Fantaisie sur Faust de Vieux-\ntemps, la Jota aragonesade Sarasate et de Schubert.\nJ'avoue ne pas aimer les prodiges ; ce sont généralement\ndes petites poupées habillées en garçon ou en fille, et qui\ndébitent des notes avec la régularité correcte d'un automate,\nmais j'aime beaucoup la petite Marcelli, parce qu'elle n'a pas\nque des doigts : elle a du tempérament ! Dans les trois morceaux\ninscrits au programme, elle nous prouva son mécanisme net,\ndélié, martelé, absolument étonnant ; une force de coup\nd'archet à se demander si c'est bien ce petit bras fluet qui en\nest le moteur ; une justesse parfaite, une belle sonoritéet enfin\nun jeu ou je n'eus pas de peine à reconnaître l'école d'Ysaye\ndont son père est l'élève, elle a déjà ce « démanché » idéal et\nce « chantant » qui déconcerte chez une enfant.\nCette fillette grandira, son talent aussi, c'est pourquoi je\nsuis heureux de vous dire son nom pour que vous le reteniez.\nJe sais qu'elle ira bientôt à Londres, à Berlin, peut-être\nviendra-t-elle à Paris, espérons-le, nous aurons le plaisir de\nl'applaudir non pour la curiosité qu'elle provoque, mais pour\nla jouissance artistique qu'elle procure.\nMARCEL POLLET."}, {"page_pdf": 77, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.77", "texte": "EN PROVINCE\n179\n\nDIJON. Premier concert historique de la Schola Cantorum\nLe programme portait, à la première page : «M. Robert\nBrussel, critique musical du conférencier » ; à la\nseconde : « Conférence de M. Ed. Locard. » Ai-je entendu\nM. Brussel (Robert) ou M. Locard (Ed.) ? Je ne le saurai peut-\nêtre jamais. Je sais du moins que ce mystérieux conférencier\nale goût du paradoxe. Celui qu'il a développé à Dijon avec\nune ingéniosité agréable, mêlée de quelque scepticisme, je nie\nplais à le croire, c'est que les musiciens français du XVIIIe\nsiècle se rattachent « directement et sans intermédiaire » à\nla Grèce. Ont-ils donc cherché à imiter le musique grecque ?\nNullement : ils la connaissaient encore moins que nous. Mais\nils ont eu du goût pour les su grecs ! Ils ont entendu\nl'amour à la façon antique, c'est-à-dire comme quelque chose\nde profond et grave !! Enfin ils ont fait revivre la vieille\nidée de la fatalité !!! Le premier argument est évidemment\nsans réplique : il a fait impression. Les deux autres, plus sub-\ntils, auraient peut-être porté davantage, si le concert n'était\nvenu ensuite leur donner un démenti saisissant. Ni les\nen trio de Couperin, ni les deux de Rameau, ni l'Or-\nphée de Clérambault, ni la 6e de Leclair n'ont paru\n« directement » inspirés de l'art grec. Ils n'en ont semblé que\nplus agréables dans leur grâce apprêtée et spirituelle. Le trio\nChaigneau les a interprétés avec correction : malheureuse-\nment le piano remplace mal le clavecin. Mlle Villot a chanté\navec goût l'Orphée de Clérambault. Le concert s'est terminé\npar le Trio pour piano, violon et de Bœllmann, œuvre\nvigoureuse et probe qui, malgré un développement en appa-\nrence tout scholastique, n'en donne pas moins une forte impres-\nsion d'aisance chaleureuse et de libre sincérité.\nConcert de M. Jacques Thibaud.\nFaudra-t-il donc protester une fois de plus contre le\ndéconcertant éclectisme du programme que nous apportent\nles virtuoses de l'archet ou du clavier ? M. Jacques Thibaud\nest sans conteste un véritable artiste, mais il doit avoir un pêu\nde mépris pour son public de province ; sans quoi, il nous eût\népargné la banalité sèche du Pde L. Wurmser, la\nsentimentalité déclamatoire de l'Adagio pathétique de Marsick,"}, {"page_pdf": 78, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.78", "texte": "180\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nla vulgarité trépidante et prétentieuse de la et de la\nPolonaise de Wieniawski. Il est vrai que ce dernier morceau\nlui a valu une ovation, et, si le public entendait louer un mé-\ncanisme surprenant de précision et d'aisance, ce n'était certes\nque justice. Mais ces mérites s'étaient déjà beaucoup mieux\nmontrés dans l'exécution de la de Bach, où M. Thi-\nbaud nous avait fait admirer des qualités de son vraiment\nmerveilleuses, et il n'était peut-être pas nécessaire, pour pro-\nlonger la démonstration, de prétendre encore ressusciter sur\nun archet magique des œuvres mort-nées. Ces réserves une\nfois faites, on ne peut qu'admirer la façon dont M. Thibaud\na joué la Sonate en ut mineur de Beethoven et surtout les\nConcerto en mi bémol de Mozart : nulle musique, je crois, ne\npouvait mieux mettre en valeurs ses incomparables qualités,\nla distinction, la grâce, la clarté et la souplesse de son jeu.—\nA côté d'un pareil artiste, M. David Blitz a paru un peu froid.\nIl semble avoir pourtant de la simplicité et du style, à en juger\npar la façon dont il a interprété avec M. Thibaud Mozart et\nBeethoven. Mais aucun des morceaux qu'il a ioué seul (\npromptu et V aise de Chopin, jEode Gernshein\nde Liszt) ne lui a permis de remplir son mérite ».\nMile Marthe Dœrken a obtenu un succès mérité, avec diverses\nmélodies de Schumann, de Chabrier, de Fauré, de Levadé :\npeut-être manque-t-elle un peu de spontanéité ; mais la voix\nest belle est bien posée. p. M.\nLILLE 1e Concert Populaire.\nNouveau triomphe pour Cortot ! bravos sur tous les bancs\nceux qui avaient trouve le Concert précédent un peu savant,\nn'ont rien pu dire cette fois,... quelle belle musique cependant\nAu programme, la ir* symphonie de Beethoven, M. Cortot\na eu raison de nous donner ce chef-d'œuvre de grâce et de fraî-\ncheur qu on a trop rarement l'occasion d'entendre, l'œuvre\nest d'exécution facile, aussi l'orchestre la distilla-t-il avec\nune finesse extieme, ce fut absolument délicieux. Après le\npuî classique, le bon moderne : la Procession nocturne de\nRabaud, page magistrale, évocation d'un impressionisme\nviolent, d'une couleur remarquable, l'orchestre des Concerts\npopulaires nous 1 avait déjà donnée l'an dernier j cette fois,\nla perfectionji exécution fut encore plus grande, et nous avons"}, {"page_pdf": 79, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.79", "texte": "EN PROVINCE\n181\n\npu juger à cette seconde audition des progrès énormes que\ncette phalange a réalisés sous la direction de M. Cortot. Pablo\nCasais nous donna ensuite du Bach et oserai-je le dire sans\nblasphème, après ces harmonies, cette orchestration, le prélude\nde la suite en ut majeur pour violoncelle solo, nous parut trop\nexcessif de bon tonalité un bel exercice dont la plus grande\nbeauté était d'être si admirablement exécuté. Heureusement\nla suite comptait cinq autres pièces, airs à danser dont les\nrythmes, la tournure spirituelle, la perfection absolue d'écriture\nnous firent applaudir avec enthousiasme et Bach et Casais ;\ncet admirable artiste nous donna encore l'« élégie » de Fauré !\nFauré avait les honneurs du programme ; de lui nous avons\nouï la « Suite de Pelléas et Mêlisan» c'est un chef-d'œuvre\nnous dit la notice explicative... peut-être, mais Claude Debussy\na traité après lui le même sujet, avouons qu'il a autrement\ncompris et rendu la poésie mystique, la naïveté inquiète de\nMaeterlinck.\nMadame Durand Texte nous chanta du Debussy de la\npremière manière (bien jolie cette première manière), l'air\nde Lia,del 'Enfantprodigue, puis la Cloche de Saint-Saëns, Y Au-\ntomne de Fauré (encore) et la Sé de R. Strauss, ce char-\nmant chef-d'œuvre ! Madame Durand Texte fut très appréciée,\npour le bon choix de ses morceaux, sa méthode et son talent ;\nle registre élevée de sa voix manqua peut-être un peu d'ampleur !\nLe Concert se termina par la de la Suite\nAlgérienne de Saint-Saëns, d'une instrumentation si intéressante\navec sa facture éclatante de bonne humeur, de franchise...\namusante même avec cette curieuse réminiscence du\nde Séville. MARCEL FOLLET.\nLE MANS\nGrande et superbe soirée donnée le 4 janvier par les « Audi-\ntions classiques de Musique de chambre ancienne et moderne »\ndu Mans.\nLe programme était composé des plus belles pages de\nde musique de chambre et des plus beaux écrits par\nle Maître Gabriel Fauré qui prêtait son précieux concours\nà leur exécution.\nL'auteur, et le Quatuor Zimmer ont rendu les quatuors\npour cordes et piano en sol mineur, et en mineur avec le\n6"}, {"page_pdf": 80, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.80", "texte": "182\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nsentiment de poésie pure et de délicatesse infinie qui est bien\nla caractéristique de ces œuvres toutes de charme ;\net l'allégro moltoen forme de danse bretonne Au premier qua-\ntuor, ainsi que le Scherzo du second, si alerte et si frais, ont\nété particulièrement aux nues. Ces deux quatuors sont deux\nde « ces œuvres uniques et incomparables que Gabriel Fauré\nà données à la musique française», comme le dit excellemment\nM. Louis Laloy dans la courte notice qu'il a bien voulu écrire\npour ce programme ; et il ajoute : « C'est la sensibilité frémis-\n« sainte de Schumann, avec plus de lumière, et une fermeté de\n« dessin inconnue au maître allemand ; c'est la grâce ailée de\n« Mendelssohn, mais avec des formes autrement élégantes et\n« sobres ; c'est la subtilité d'harmonie chère à tous nos musi-\n« ciens contemporains, mais unie à une aisance et une clarté\n« parfaites ; et c'est, partout répandue, on ne sait quelle dou-\n« ce tir païenne et quelle voluptueuse mélancolie. »\nL'auditoire a fait un triomphe à M. Gabriel Fauré.\nLe Maître, après avoir accompagné sur un Erard merveil-\nleux, sa délicieuse Berceuse pour violon jouée avec grand art\npar M. Zimmer, et sa sentimentale pour alto, parfai-\ntement rendue par M. Doehaerd, a aussi accompagné\nMme Zimmer qui a chanté avec un grand style, une parfaite\ndiction et un grand sens artistique six des plus exquises\ndu Maître\nLe Comité annonce pour le 18 février un Concert avec\nRaoul Pugno.\nL'ASSOCIATION DES CONCERTS\nHISTORIQUES DE NANTES\nC'est une saine et féconde besogne artistique que celle accom-\nplie par cette jeune association, fondée et dirigée par notre émi-\nneit collègue de la S. I. M., M. de Lacerda. Constituer un\norchestre et des chœurs, les instruire à exécuter des œuvres\nde toutes les époques et de toutes les écoles, composer sage-\nment d'instructifs et artistiques programmes n'est pas une\nmince tâche, et M. de Laceda s'en acquitte à merveille. Il\na provoqué et il entretient un vif mouvement d'intérêt, un\nzèle soutenu en faveur de ces concerts historiques, dont on\nne saurait trop louer la composition. Au premier concert de\nla saison furent exécutées des œuvres de Campra, Couperin,"}, {"page_pdf": 81, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.81", "texte": "EN PROVINCE\n183\n\nRameau, Marchand et Chambonnières, Corelli et autres au-\nteurs anciens ;un concerto de Mozart, la\nde M. Fauré. Le deuxième était consacré à l'audition de\nV A dventli&d de Schumann, à des chansons populaires et à des\nœuvres, inspirées de ces chansons, de Liszt, Runsky Kor-\nsakon, Albeniz, Grieg, etc. Par une heureuse innovation,\ncette séance comportait une conférence de notre autre col-\nlègue de la S. I. M., M. M.-D. Calvoeoressi, qui parla de Tin-\nfluence des chansons populaires sur le style musical moderne.\nParmi les solistes qui prêtèrent leur concours à ces\ndeux premières soirées, il convient de signaler spéciale-\nment Mme Caldaguès, MUes Marguerite Delcourt et Vallée,\nM. Alexandro Ribô. C. V.\nTOURS. {l4. Janvier 1907).\nLa Société Coopérative des compositeurs de musique fut\nreprésentée par son secrétaire, M. Paul Petrucci et par l'un\ndes membres de son comité, M. Paul Silva Hérard, tous deux\ncompositeurs dont nous avons applaudi les œuvres.\nM. Paul Silva Hérard, un jeune qui a déjà comme inter-\nprètes Mme Roger Miclos, MM. Léon Delafosse, J. Philippe\nRicardo Vines, le Quatuor Battaille, Edmond Clément, etc.,\nnous a fait entendre plusieurs choses fort intéressantes, notam-\nment une sonatine pour piano aux rythmes originaux et aux\nidées neuves. De lui également une ravissante chanson moyen-\nâgeuse bien adaptée aux paroles inspiratrices ce qui est rare !\nM. P. S. Hérard sut faire apprécier par ses auditeurs la\nsonate, piano et violon de Lefèbvre que M. Pasquier, violoniste,\njoua correctement, et accompagna à ravir plusieurs mélodies\ndont La Chanson de Grand Père,de M. Paul Petrucci, me parut\nla meilleure—présentées par Mlle Jeanne Caron. Au début\nde la soirée, une brève conférence de M. Horace Hennion qui\nexpliqua en termes élégants et précis le but et l'utilité dô la\nSociété.\nTOULOUSE\nLa saison musicale bat son plein à Toulouse : Pour être\nnombreuses ses manifestations ne sont pas toutes également\nintéressantes."}, {"page_pdf": 82, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.82", "texte": "184\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nLa Société des Concerts du Conservatoire entrant dans sa\ncinquième année d'existence est plus que jamais active pour\nfaire je n'ose dire encore parfaire l'éducation musicale\ndes Toulousains. Mlle Blanche prêtait son concours au\nPremier Concert. Cette grande artiste est si connue et appréciée\ndes vrais musiciens qu'il devient presque banal d'essayer son\néloge. Pour moi, en particulier, qui ai goûté si souvent la bonne\nfortune de l'applaudir et de lui témoigner mon admiration\npour son beau talent. Combien nous sommes loin avec elle,\nloin et au-dessus des effets faciles où se complaisent tant de\npianistes virtuoses. ..Mlle Selva est mieux qu'une virtuose :\nc'est une musicienne hors ligne, digne élève de son maître\nd'lndy. Il suffit pour s'en convaincre de voir la manière dont\nelle compose les programmes et dont elle les exécute. Rien de\nsacrifié au bluff dû aux caprices d'une mode antiesthétique ;\nmais au contraire des œuvres belles, fortes et profondément\nmusicales ; un jeu d'une telle probité artistique que les difficultés\nsemblent disparaître devant la simplicité de l'exécution. Ce\nn'est pas son très grand talent que Mlle Selva cherche à mettre\nen valeur, mais seulement la beauté des œuvres qu'elle traduit.\nLe maître Vincent d'lndy ne saurait trouver meilleure\ninterprète : sa Symphonie sur u obtint un\ntrès grand succès. Le public fut grisé par cette musique colorée,\nd'essence si française, aux rythmes et aux développements si\npersonnels, à l'orchestration si étincelante. Il faut reconnaître\nque l'orchestre en donna une exécution parfaite et que\nSpinelli et Mlle Selva le menèrent brillamment à la victoire.\nMlle Selva joua ensuite la Toccata et Fugue de Bach et la\nFantaisie en ut majeur de Schumann et, cédant à de frénétiques\nrappels, la prestigieuse Séguedille\nPourquoi ne nous fit-elle pas entendre aussi une page du\nbon Languedocien Déodat de Sévérac qu'elle joue avec prédi-\nlection ; c'eût été une occasion excellente de le révéler à beau-\ncoup de ses compatriotes et même de ses anciens amis qui\nl'ignorent totalement comme musicien.\nLe programme comportait en outre, les Ouvertures d'Athalie\net de Fidelio,un air de La Lyre et deux curieuses\npièces de M. Crocé-Spinelli : En rêve j'ai pleuré et Le Pendu\njoyeux déjà entendues au premier concert de la Société en 1902 ;\nces trois derniers morceaux chantés par M. Boulogne, baryton"}, {"page_pdf": 83, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.83", "texte": "EN PROVINCE\n185\n\nde bon style et de voix superbe. Le Prélude et la mort d'Yseult\nqui commence à entrer dans le répertoire courant de la Société,\net pour terminer Namouna,l'exquise suite d'orchestre de\nNous n'avons pu assister au Deuxième Concert de la Société :\nnos impressions seront de seconde main, nous le regrettons\nd'autant mieux que M. Georges Enesco présentait lui-même\nau public sa Suite d'orchestre, œuvre intéressante à plus d'un\ntitre et qui n'a pas obtenu, paraît-il, tout le succès qu'elle\naurait dû. M. Enesco a été beaucoup plus apprécié comme\nvioloniste, son interprétation du la de\nSaint-Saëns et du Concerto de lui valut de\nchaleureux applaudissements et des bis qu'il apaisa par la\nGavotte de Bach. La Symphonie ut de\nl'Ouverture des Francs-Juges,deux de chantés par\nMlle Charbonnel, l'excellente contralto du Capitole, et des\nfragments des Impressions d'ltalie de complétaient\nle programme.\nPour le Troisième Concert nous étions invités à entendre\nun jeune artiste au talent délicat et varié : pianiste, chanteur\net même compositeur, M. Fernand se révéla comme\npianiste dans le Concerto en mi de plutôt dépourvu\nd'intérêt, mais qui lui permit de déployer à son aise ses qualités\nd'agilité et de bonne sonorité et pour répondre aux applau-\ndissements du public. M. Lemaire joua avec beaucoup de\ncharme le Menuet de Paderewskyet la ut dièze\nde Chopin.\nComme chanteur, M. Lemaire remporta un égal succès ;\nsa voix agréable et sympathique convenait à merveille à Y Air\nde Joseph et au Prologue des Béa ;il fut moins heureux\ndans la Quatrième Béatitude,page redoutable pour les ténors\npar l'ampleur des moyens qu'elle exige. Du côté de l'orchestre\nd'ailleurs, l'exécution manquait aussi d'énergie et deconviction.\nNous avons gardé le souvenir d'une interprétation beaucoup\nplus animée et expressive quand la défunte Cœcilia fit entendre\nà Toulouse en 1904, les Béatitudes dans leur entier.\nNous aimons à penser que M. Lemaire possède dans son\nrépertoire des morceaux plus sérieux que les œuvrettes (un\nde nos confrères de la presse locale a même parlé de chanson-\nnettes), qu'il nous détailla comme bis, d'ailleurs avec beaucoup"}, {"page_pdf": 84, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.84", "texte": "186\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nde bonne grâce et de finesse. Mais le voisinage de Franck n'est\npas sans dangers et aussi une trop grande déférence au mauvais\ngoût d'une certaine partie du public.\nM. Crocé-Spinelli donnait une première audition de la\nSymphonie n° 2 en si mineur,de Le public resta très\niioid devant cette œuvre pourtant si intéressante, le titre\nsymphonie mis à part. Il fut dérouté par le caractère un\npeu étrange des rythmes et des tonalités, et l'apparente rudesse\ndes harmonies. Cependant, que de détails savoureux dans\nl'orchestration, quelle habileté dans l'emploi si original de\nthèmes et de mélodies populaires qui donne à cette œuvre\nune couleur vraiment nationale. Mais en dépit de l'alliance,\nles Toulousains demeurent réfractaires aux beautés particu-\nlières de l'école Russe et à de précédents concerts\nou Y Esquisse sur les steppes de n'obtinrent pas\nplus de succès, malgré une mise au point et une interprétation\nexcellentes. M. Crocé-Spinelli ne doit pas se décourager mais\nau contraire persévérer dans cette branche de l'éducation\nmusicale de ses auditeurs.\nLe Prélude et Danse de Daria de G. Marty et la Suite Algé-\nrienne de Saint-Saëns furent goûtées davantage. Deux pièces\nen forme de canon de Schumann bijou musical délicate-\nment orchestrées par Th. Dubois et\ncomplétaient cet intéressant programme.\nLa Société des Concerts de m a retrouvé\nses auditeurs fidèles à ses matinées du jeudi, salle Rouget ;\nil est regrettable qu'un public plus nombreux ne suive pas ces\nauditions qui sont excellentes, mais l'heure est mal choisie\npour beaucoup d'amateurs retenus par leurs occupations\nprofessionnelles. Dans une prochaine chronique nous repar-\nlerons plus longuement de ces séances ainsi que de\nde Saint-Saëns,créé tout dernièrement au\nT. B."}, {"page_pdf": 85, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.85", "texte": "COURRIER DE MUNICH\n\n25 janvi\nLe mois de décembre doit aux apprêts de Noël sans doute\nd'être, en pleine saison, l'un des moins chargés de musique.\nEt en janvier, aussitôt passée la fête des Rois, le Carnaval bat\ndéjà son plein; il n'y a de public que pour les bals et « redoutes»;\ndes orchestres, quelques violoneux au moins, sont installés\ndans toutes les brasseries, dans les cafés, les restaurants, et\nle local qui affiche à l'entrée « Keine Musik » apparaît à cette\népoque comme un endroit de salut et de bénédiction. Cette\nannée le Carnaval sera court. Le Carême ramènera les beaux\nconcerts, qui s'achèveront par les Cantates, les Passions, les\nOratorios de la Semaine Sainte et les grand'messes de Pâques.\nAprès, dame, les salles de concerts ont tort ; leur musique ne\nvaut plus celle du printemps qui renaît. Et l'on ne comprend\npas non plus l'aveuglement analogue des peintres, d'organiser\nleurs grandes expositions en plein été ! Il est vrai qu'il y a les\nFremden-verkehr-vereine !Il faut offrir des distractions aux\nnobles étrangers de passage, il faut même les attirer ; c'est\nainsi que la municipalité verse, bon an mal an, 60.000 marks\npour faire aller le Prinz Regenten Theater.\nNous avons néanmoins, pour les deux mois qui viennent\nde s'écouler, une belle série d'œuvres nouvelles à enregistrer.\nM. Watter Courvoisierdirige lui-même, au VIe Concert-\nKaim (10 décembre), son poème symphonique :"}, {"page_pdf": 86, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.86", "texte": "188\nMERCURE MUSICAL ET S. I.M.\n\nOlympien.Ce jeune docteur en médecine de Bâle, passé musicien\nà F école de Ludwig Thuille depuis quatre ans à peine, se révèle\nune personnalité bien douée et très sympathique. Son sujet\nprête merveilleusement à la musique : il l'a emprunté au poème\nde Car! Spitteler, modernisation alpestre et bœcklinisante du\nmythe d'Hésiode, révélé et proposé à l'admiration allemande,\navec un enthousiasme inattendu, par Félix Weingartner (i),\net n'en a retenu que la donnée générale, le conflit : par la\nvolonté du Destin, les dieux s'éveillent dans l'Hadès ; les fils\nde Kronos sont précipités de l'Olympe ; lutte ; les dieux mon-\ntent vers la demeure éternelle. Et il l'a traitée sans fanfaronnade,\nsans prolixité, au contraire avec un sentiment de la mesure\nqui n'exclut ni la grandeur, ni la force. L'œuvre culmine dans\nles deux gradations, du début : éveil et ascension àla lumière,\net de la fin: intronisation olympienne, toutes trompettes levées,\nd'une stridence formidable, après quoi un superbe apaisement\ndes cordes parle d'un Destin concilié. Les motifs héroïques,\nla ligne mélodique n'ont peut-être pas encore d'originalité\ntranchée ; mais la droiture de l'expression est saisissante et l'on\nne peut qu'admirer l'ampleur soutenue, nombreusement rami-\nfiée, d'un développement polyphonique bien conduit, aux\ndémarcations fermes, sans ressassages et sans réminiscences.\nL'épisode de la plainte de Perséphone, navrée de son abandon,\noffre un instant de contraste plein de poésie. M. Courvoisier\ndirige avec une autorité nerveuse et avec souplesse ; qualités\nqui se sont affirmées dans les Concerts populaires où il a donné\ndu Beethoven en l'absence de M. Stavenhagen.\nLe même soir (10 décembre) M. Schneevoigt patrona en\nsouriant la production du jeune violoniste Franz de Vecsey.\nPauvre petit ! Sa virtuosité ne lui donne pas de l'âge ; son jeu\nn'est jamais qu'un jeu de gamin, tout à fait insuffisant dans\ndes œuvres comme le Concerto de Tchaïkowsky. Pourquoi ne\npas le préserver du mauvais goût de ses exercices d'acrobatie\net de la dissolution de ces triomphes d'enfant ? En queue\nde concert la Vie du héros de Richard Strauss, point inédite\npuisque Fauteur l'avait donnée dans ce même Kaimsaal, le\n18 janvier 1901. Schneevoigt s'est montré, comme à l'ordinaire,\nexcellent interprète de cette musique. Toujours la même chose :\n\n(i ) CARL SPITTELER, ein Kûnstlertsches Erlebniss von F. Weingartner. Mûn~\nchener Broschuren n° 2, chez G. Mùller à Munich."}, {"page_pdf": 87, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.87", "texte": "COURRIER DE MUNICH\n189\n\nexposition de thèmes d'une ligne dessinée, presque plus acces-\nsible à 1 œil qu'à l'oreille, puis alors des développements qui\ncoulent d'abondance. Le don d'invention et de combinaison\nde cet homme est prodigieux ; il lui a bien mérité l'honneur\nd'être nommé à lui seul arbitre des concours organisés par le\nEisteddfod, le congrès des bardes gallois. Inutile de parler de\nses recherches disharmoniques ; c'est le bruit pour le bruit\nd'un forcené qui rit de l'ahurissement du public ; cela prenait\nencore il y a quinze vingt ans ; les parties grotesques dépassent\nen bizarreries tout ce que Mahler a imaginé, mais sans avoir\nsa finesse et son esprit ; autant Mahler sait être vif, agile, léger,\nmoqueur, autant Strauss demeure pataud ; même quand il file\nle parfait amour, il ne se débarrasse pas d'une opacité de butor :\nc'est toujours toute une armée qu'il met en branle ; il est\ndemeuré j*ar maints côtés l'enfant qui battait sa mère. Aujour-\nd'hui, sa cacophonie ne surprend plus ; on s'offusque davantage\nde la facilité sentimentale de certaines de ses mélodies, faites\ntout exprès pour ramadouer le bourgeois précédemment mal-\nmené.\nLa maîtrise de Saint-Maximilien, la belle église rhénane\ntransplantée sur les rives de l'lsar et en passe de s'orner des\nmosaïques richement bariolées de Becker-Gundahl, a osé le\ncoup d'éclat d'inscrire à son programme six musiciens vivants\nsur sept : Zenger, J. Schmid, Pf et enfin\nMax Regeravec une nouvelle pour soprano, chœur\nmixte, violon, alto et orgue, sur le choral : « Mon Jésus, je ne\nvous quitterai pas », dans laquelle il s'affirme, une fois de plus,\nun maître attardé du genre. Le septième était Schumann pour\nle 50e anniversaire de sa mort.\nM. G. Drechsel n'ayant pas réussi l'an dernier à gagner un\npublic à ses soirées de musique ancienne, scrupuleusement\nreconstituée, apportait le 15 décembre un\nMais quelles nouveautés ! Une symphonie vieillotte et mala-\ndroite de Ed. Lerch. Une Sérénade op. 49, majeur du vieux\nF. Draeseke, dont Bulow, vers 1885, aimait à donner une\nIIIe symphonie « tragique»; le Stœndchen,exquisementchanté\npar le violoncelliste de l'orchestre Kaim, M. Cornélius van Vliet;\nla scène d'amour, nocturne, pressante ; la polonaise qui tour-\nnoie avec de jolies bergeries de hautbois autour des bosquets ;\nle finale avec un grand air de fête, sont au moins de la musique"}, {"page_pdf": 88, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.88", "texte": "190\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nbien écrite ; le compositeur, professeur de composition à Dresde\ndoit avoir maintenant dépassé 70 ans. Le symphonique\nde M. H. Wottawa, inspiré de deux vers de la Nuit\nde Uhland est bâti sur un thème qui ferait tout juste\nune bonne entrée de mouvement de valse. La Chevauchée de\nDon Quichotte et de Sancho,entr'acte de la tragi-comédie de\nM. Anton Beer-Walbrunn (manuscrite) a une allure populaire,\nméridionale, pleine de bonne humeur ; on croit un instant\nentendre arriver les Walkyries, mais ce n'est qu'une illusion\ndu chevalier de la triste figure et la cavalcade reprend au grand\nsoleil, parmi une foule en gaîté. M. Drechsel travaille très\nsoigneusement les œuvres qu'il donne ; mais sa modestie, sa\ntimidité, sa gaucherie rendent sa direction suprêmement\npénible.\nLe Concert de M. Théod. Spiering offrait de très intéressant\nla Symphonie montagnarde,op. 25, de Vincent d'lndy ; un\ncritique avisé a fait observer qu'elle venait cinquante ans trop\ntard pour pouvoir être estimée à sa juste valeur, et qu'elle\ndevait trop à Berlioz... Elle m'a semblé détoner sur tout ce\nque l'on a coutume d'entendre ici : plus rien de wagnérien,\naucun de ces développements à pathos théâtral ; une noblesse\nextrêmement correcte, peut-être même un peu sèche ; l'étran-\ngeté des thèmes, à une première et unique audition, l'emploi\nd'un piano non concertant, désorientent ; je n'ai clairement saisi\nque la beauté des harmonies dans le chant de la seconde partie,\nsi magistralement amplifié, et le rythme du finale, une bourrée\npiétinée par toute une foule, avec ses ralentissements très\nprenants et la précipitation des dernières mesures ; mais une\nœuvre cependant dont on garde une impression de magnificence.\nLa partie de piano a été très bien tenue par M. Rud. Ganz qui\nvenait de superbement enlever le £wla majeur de Liszt.\nM. José Lasalle a la persévérance et la générosité de nous\noffrir de loin en loin l'audition de quelques œuvres françaises\nmodernes ; c'était le 29 décembre, une soirée César Franck\net il a été curieux d'observer l'effet de dégel,produit sur un\npublic spécial d'invités assez mélangé, par les quatre parties\nde Psyché qui connurent un crescendo d'applaudissements\nauquel les habitués du Kaimsaal ne se seraient sans doute pas\nlaissé entraîner. Et ce n'est pas le seul préjugé national qui en\neût été cause. Franck apparaît bien un maître d'élite, émouvant,"}, {"page_pdf": 89, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.89", "texte": "COURRIER DE MUNICH\n191\n\nséduisant, mais il est de la race des isolés et des recueillis qui\nn'ameutent pas les foules. Au milieu de nos musiques accou-\ntumées, grandes ou petites, il fait figure à part. Il n'a pas de\nmaladresses, mais semble-t-il des inexpériences, celles de l'homme\nqui a eu rarement l'occasion de s'entendre à l'orchestre ; ainsi\ncette sorte de gêne à confier ses beaux chants à d'autres groupes\nque les premiers violons : il ignore l'art des surprises auxquelles\nexcellent les derniers et les premiers venus d'aujourd'hui. Et\ncependant il en avait l'instinct. Il est clair que l'instrumenta-\ntion de la scène des Zéphyrs, du jardin d'Eros, et du\nmaudit prouve, chez Franck, les virtualités d'un maître de\nl'orchestre aussi coloré que Berlioz, Liszt ou aujourd'hui Strauss,\nayant de plus qu'eux tous une autre substance musicale, une\npensée et une âme autrement profondes. A force de délicatesses\nil atteint parfois, par un miracle à lui, à une grande puissance.\nMais il ignore tout un côté de la vie, le plus vaste, celui de la\nlaideur, de la passion, du péché, de la lutte, de la tourmente....\nen somme la vie. Son œuvre est une œuvre de rêve, et la meil-\nleure preuve de son beau tempérament musical, c'est que, pour\ndu rêve, elle soit encore si vivante. La vie musicale a aussi ses\nsaints et des saints bien variés... Témoins Franck et Bruckner...\nMais ce n'est pas l'heure d'un tel parallèle.\nIl n'y a peut-être pas d'épreuve plus sourcilleuse ni plus\ndécisive, pour l'auditeur comme pour le musicien, qu'une\nentière soirée de lieder du même auteur, le lied étant une\neffusion directe, presque une page de journal intime, où les\nsentiments habituels, la tournure d'esprit, les goûts dominants\net même les travers particuliers peuvent s'étaler le plus à\ndécouvert, puisqu'ils décident déjà du choix du texte ; l'écueil\nest là de la redite, de la manière,de l'accablante monotonie.\nM. Max Regery a échappé sans avoir seulement paru s'en\ndouter. Il accompagnait, le 2 janvier, une cantatrice à la voix\nsûre et expressive, Mme Béatrice Lauer-Kottlar, et une violo-\nniste si jeunette, Mlle Bertha Zollitsch, que malgré ses qualités\nréelles, 011 eût souhaité à M. Reger une partenaire plus à sa\nhauteur. La caractéristique de l'écriture de M. Reger, c'est la\nconstante modulation ; insolite au premier abord, mais pure-\nment passagère, sans altération des modes toujours bien établis,\non arrive à la taxer de simple pédanterie ; l'auteur en a donné\nles lois dans une petite brochure très claire (et pour une fois"}, {"page_pdf": 90, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.90", "texte": "192\nMERCURE MUSICAL ET S.I.M.\n\ntraduite en excellent français, par M. Calvocoressi) (i), et il en\nfait un tel abus qu'elle encourt, en fin de compte, le reproche\nde banalité aussi bien que les vieilles cadences traditionnelles.\nSa virtuosité spéciale consiste en une délicatesse de toucher ténu\nà l'extrême, d'une netteté toujours parfaite. Et ses prédilections\nvont aux choses mystérieuses et douces, aux murmures que\nl'on perçoit à peine : pour un rayon de lune, un filet de lumière\nargentée, un souffle de vent, une ombre de nuit, pour une étoile\nqui passe ou une chevelure éployée, il aime à faire ruisseler\ndu plus haut du clavier les gouttelettes cristallines, en broderies\nlégères, en dessins déliés portés sur de fluides arpèges. Il connaît\npourtant les élans passionnés, les accents vigoureux et même\nune certaine note bon enfant. Mais plutôt que créateur, emporté\npar le démon intérieur, M. Reger se montre ciseleur amoureux\nde formes vieillottes, de finesses menues ; il y déploie une\nadresse infinie, beaucoup d'invention, de l'esprit ; il intéresse\nplus qu'il n'empoigne. La Chaconne 91 pour violon seul, la\nSuite en style ancien op. 93 pour piano et violon (œuvres toutes\nrécentes) (2) sont des pastiches d'une valeur d'original. Cette\ndernière avec un largo d'une mâle poésie et la fugue terminale\nau sujet sautillant, développée sans une faiblesse d'intérêt,\ns'achève dans un mouvement ample, étoffé, superbe. Comme\nd'autres modernes, M. Reger illustre le texte de ses chansons\npour ainsi dire mot à mot, souvent avec un rare bonheur d'ex-\npression : j'ai retenu le délicieux clapotis de pluie printanière\ndans la nuit et l'ardente tendresse de la prière dans le Friih-\nlingsmorgen op. 51, n° 11 ; la Vio op. 55, 11, qui dit\nsi gentiment une douce mélodie d'autrefois ; le Verliebte Jœger\n°P- 76, 13, avec sa fanfare joyeuse et rustique ; le Village,\nop. 97, n° 1, avec la féerie de ses sons de cloches argentines,\ntrès haut dans la nuit et qui dut être bissé —; les simples\naccords de Hiitet euch,op. 48, 1, mais avec cette même qualité\nde mystère, de merveilleux ; le fort rythme martelé de Wehe,\nop. 62, 1, contrastant avec un épisode pimpant, pour finir en\nemportement bref, décidé, une tempête. Le succès est allé\ncroissant jusqu'à la fin, sans réticence.\nLe lendemain, M. Anton Beer-Walbrunn s'en tirait moins\nà son avantage avec deux petites séries de chants cependant\n\n(x ) Contribution à l'étude des modulations, chez C. F. Kahnt à Leipzig.\n(2) Chez Lauterbach et Kuhn, à Leipzig."}, {"page_pdf": 91, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.91", "texte": "COURRIER DE MUNICH\n193\n\nencastrés entre du Schubert, du Brahms et du Wolff, et bien\nqu'il eût pour interprètes Mme Am. Gimkiewicz, alto, et\nsurtout le baryton Joseph Loritz, l'incomparable diseur.\nMais si peu musical que soit le texte des dix sonnets de\nShakespeare élus pour son « cycle lyrique-dramatique », la\nmusique de M. Beer l'est moins encore : elle témoigne d'une\nheureuse facilité d'écriture, mais tout en est conventionnel\net banal, au point qu'on l'intervertirait d'un sonnet à l'autre\ncertainement sans préjudice appréciable et qu'il fallait tout\nl'art de M. Loritz pour en tirer quelque effet. La cantatrice\nfut plus avantagée avec trois lieder d'une meilleure venue,\net sur les quatre Hugo Wolff de la fin, la au\nrythme de ronde gamine achevée sur une si gracieuse révérence,\nlui valut de vifs applaudissements.\nLe 4 janvier le Quatuor Ahner, qui ne brille pas par un\nparfait ensemble, offrait une audition du quatuor de Mottl,\nque chacun se fît un devoir de politesse d'aller entendre. C'est\nde la musique qui a le grand mérite d'une bonhomie toute\nfranche, d'une simplicité bien sentie ; il demeure évident que\nle grand Kapellmeister est toujours plus admirable à la tête\nde son orchestre que lorsqu'il se met dedans.\nPour le VIIe Concert Kaim, le 7 janvier, M.\nnous réservait de belles étrennes : la première du poème\nmina, de E. Boehe, le concerto en mineur de Beethoven\net la Ve de Brtickner. Abondance de biens ! Brûckner à lui\nseul eût rempli la soirée et le concerto, qui remplaçait à l'impro-\nviste celui de violon de R. Strauss par suite d'indisposition\nde Br. Hubermann, détonnait un peu entre les deux autres\nœuvres malgré la magistrale exécution de Stavenhagen.\nLe jeune compositeur déjà célèbre des Aventures d'Ulysse\nen quatre poèmes symphoniques, mouvementés et éclatants,\nvient de donner avec son Taormina,op. 9, sa «pièce de maîtrise».\nMalgré les quelques considérations philosophiques du livret,\ndistribué avec le programme, tout est ici exempt de littérature :\nc'est excellemment ce qu'on appelle en allemand une\nmung, une rêverie dans un paysage méditerranéen, en présence\nde ruines évocatrices des grands souvenirs de l'antiquité, tout\nauprès de l'actuelle population poétique et chrétienne. C'est\nune très grande impression traduite en une forme véritable-\nment classique de noblesse et de force, d'une concision et d'une"}, {"page_pdf": 92, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.92", "texte": "194\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nplasticité réconfortantes, servie par un choix de thèmes cossus,\npar une polyphonie châtiée, d'une distinction presque sévère,\net cependant chaude et bien vivante. C'est monumental ; cela\na une unité solide sans lourdeur ; chaque épisode est précieux\nen soi et la corrélation si étroite des uns aux autres que le\ndéveloppement se poursuit d'une haleine. La beauté des mélo-\ndies, le souffle soutenu des gradations, la richesse sobre de\nl'instrumentation, la personnalité des effets, tout est là d'un\nmaître en pleine possession de ses moyens, et laisse augurer\npour l'avenir les plus belles œuvres. Ce n'est pas un mince\nmérite à M. Boehe d'avoir évité toute espèce de pittoresque\nlocal, bariolé et vulgaire ; point d'impressions d'ltalie, rien du\nfinale de la Fantaisie symfthonique, op. 16, de R. Strauss. Il était\ndans sa nature distinguée de savoir s'en tenir àun vaste parti-\npris décoratif, sans plus les continuelles sautes contrastantes\nqui ont fait et semblent continuer de faire loi en musique.\nNous les retrouvions, ces contrastes, comme une recette\ndans la symphonie V, si bémol majeur, de Brûckner. Il se\ncroyait obligé, le vieux géant, pour en remontrer à tous ceux\nqui le dénigraient, de tempérer son originalité primesautière\net toute puissante par l'exhibition d'un petit côté pédan-\ntesque qui en rompt les grandes lignes. Et cependant cette Ve\na une force de cohésion particulière par l'emploi d'une\nmême figure d'accompagnement dans et le\net la reprise des thèmes des trois premières parties dans le\nfinal avant qu'en soit proposé le thème propre. Et quelles\nbeautés dans cet adagio : ah ! les chants que Brûckner a confiés\naux celli soutenus par les cors ! Et ce final avec son choral\nfugué qui s'achève en fanfares énormes, architecturales, clamées\npar-dessus tout l'orchestre, du haut de l'estrade, par les trom-\npettes, les trombones et les tubas superposées ! je ne connais\nrien de plus grandiose, d'aussi colossal. Il est vrai que je n'ai\npas encore entendu la VIIIe! Par malheur Schneevoigt avait\nun peu pressé le mouvement (ce que c'est que les programmes\ntrop longs !), et l'impression ne fut pas produite avec la pléni-\ntude qu'avait su lui conférer Mottl (n novembre 1904). Je\nsignalerai à la suite une excellente exécution au Volks sympho-\nnie Conzert de la IXe par Stavenhagen à qui revient l'honneur\nde l'avoir apportée à Munich en 1903, et, par Mottl à l'Odéon,\ncelle de la VIIe, la préférée de Brûkner et peut-être bien sa plus"}, {"page_pdf": 93, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.93", "texte": "COURRIER DE MUNICH\n195\n\nparfaite, celle par laquelle on devrait toujours entamer l'ini-\ntiation à son œuvre.\nT aorminafut repris en compagnie de deux œuvres de début\nqui s'en trouvaient peu charitablement écrasées, à un concert\nde nouveautés organisé par M. Schneevoigt,le 22 janvier.Cepen-\ndant la Symphonie en ut mineur, de M. Karl Bleyle est plus\nque méritoire, elle dénote mieux que du talent : une sensibilité\nprofonde, et le tout jeune homme (un élève de Thuille encore,\nil faut décidément s'incliner) qui a pu cela, n'a peut-être tant\nde gaucherie que parce qu'il a trop à dire ; une vraie musicalité se\nmanifeste dans la partie lente, une verve et de la curiosité\ndans le scherzo qui n'est pas sans porter des traces de Mahler.\nDans son concerto de piano M. Fr. Karbach a mal tiré parti\nd'idées point mauvaises, et les applaudissements dont on l'a\nsalué allaient surtout à la vaillante et très intelligente exécu-\ntion de la petite comtesse Morsztyn.\nNotons aux Concerts-symphoniques populaires : le 12\ndécembre, une soirée Brahms avec la IVe symphonie, le concerto\nde violon exécuté avec sûreté, force et élégance par Mme Soldat-\nRoeger et l'ouverture académique d'une bonne gaîté juvéline ;\nBrahms a dû, à le composer, revivre d'heureux souvenirs.\nLe 19 décembre, la participation de MM. Berber et Jul.\nKlengel nous valait le concerto pour violon et violoncelle op. 102\nde Brahms encore, une de ses dernières et certainement de ses\nplus belles œuvres, surtout dans les deux premières parties.\nDepuis lors M. Stavenhagen a inauguré le cycle Beethoven\nannuel. Je ne déciderai pas si c'est un noble zèle d'éduquer\nle populaire qui l'anime ou si ce cycle ne constitue qu'un mol\noreiller de paresse, ou plutôt encore une source de sûrs revenus...\nLes 6000 marks que la ville alloue à la Société de ces concerts\npopulaires ne la mènent pas loin ; elle doit bien aussi songer\nà vivre. Néanmoins si le but est de former le goût du public,\npar l'audition des chefs-d'œuvre, l'éducation du jugement\nde ce public, d'ailleurs composé en grande partie d'étudiants\net d'artistes, n'est pas moins utile ; comment le formera-t-on\nsans lui fournir des bases de comparaisons ? Il est des chefs-\nd'œuvre dont on pourrait se montrer plus ménager et il existe\ntant de choses encore belles que l'on n'entend jamais !\nVirtuoses : Le 8 décembre, M. Ed. Bach est très fêté :\npianiste correct, élégant, d'une personnalité point encombrante,"}, {"page_pdf": 94, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.94", "texte": "196\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nil donne, des œuvres, une interprétation honnête et instructive,\nnon sans grâce et sentiment dans Chopin, peut-être faiblissante\ndans la Fantaisie op. 17 de Schumann, mais de nouveau très\nsoigneuse de la Sonate au clair —Le 29, MM. Staven-\nhagen et Berber donnaient avec M. Heinr. Kiefer leur première\nsoirée de trios : Beethoven op. 70, 1, Brahms op. 8, Haydn en\nsol majeur. Rien à dire de l'exécution presque phénoménale\nd'entente, de vie, d'ensemble, surtout dans le où certains\nde ces morceaux ont été pris ; mais quel regret de tant de\nvirtuosité dépensée à des œuvres si familières Enfin la soirée\nde Mme Falièro-Dalcroze avec les\nGesellen de G. Mahler et la Proce de C. Franck ; les deux\nconcerts de Mlle Yvonne de Tréville, pendants pour le mauvais\ngoût de celui de Mme Aïno Akté l'an passé ; et celui de Mlle Stœ-\ngemann, dont c'est un délice d'entendre la voix fraîche et\nsouple ; quelle aisance d'oiseau ! quelle sûreté d'intonation !\net quel art des nuances ! quelle grâce mutine ! Mais pourquoi\nson répertoire frise-t-il la polissonnerie ? Il est aussi des chan-\nsons populaires sans relents de café-concerts, elle nous l'avaitbien\nmontré la saison passée; et quand même ce genre un peu risqué\nlui sied, son succès, peut-être moins vif, serait de meilleur\naloi.\nDe rares œuvres russes : entre autres deux Taneiew,\n11 la mineur par le quatuor Hoesl, faiblement rendu, et\n4 ut mineur au contraire splendidement par le quatuor de Péters-\nbourg ; une exécution supérieure des quatuors 59, 1 et 132 de\nBeethoven par les Bruxellois ; celle du quatuor autobiogra-\nphique et poignant de Smétana par les Tchèques.\n\nMarcel Montandon."}, {"page_pdf": 95, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.95", "texte": "7\n\nCHRONIQUE TCHEQUE\n\nA merveilleuse transformation de notre cher\nMercure Musical a été cause que je n'ai pu rece-\nvoir mes dernières épreuves. Le malheur n'est\npas grand : toutefois Dvorak s'est vu doter d'un\nopéra que l'on chercherait vainement dans la\nliste de ses • œuvres. Arnocle n'a jamais existé : c'est\nArmidequ'il faut lire; une excellente sur un poème de\nVerchlickyjpar quoi se trouve continuée la merveilleuse série qui,\nà travers tous les arts, va de Torquato Tasso à Ouinault, de\nLuca Giordano à Coypel, de Lulli à Gluck, de Rossini à Rirnsky\nKorsakof. Ce fut le dernier opéra du rnaitre tchèque ; il fut\nreprésenté le vendredi 25 Mars 1904. Le lerIer Mai Dvorak était\nmort. Il avait désiré des poissons rouges dans les bassins des\njardins enchantés. Aussi le soir de la première s'informait-il\nanxieusement, auprès de ceux qui venaient derrière la\nscène le complimenter, «si l'on voyait les poissons ?». La\nmusique a le don de sublimer les intelligences rudimentaires\ndont il lui plait parfois de faire élection : jamais on n'aurait\npu croire à fréquenter Dvorak qu'une âme à ce point enfantine\nput trouver des accents aussi passionnés et humains que ceux\nde cette Armide ou du Requiem,aussi exquis et poétiques que\nceux de sa Roussalka.Je suis trop heureux de l'occasion de cette\npetite rectification pour attirer une première fois l'attention\nsur ces nobles œuvres en attendant mes prochaines notes sur\nle répertoire slave du Théâtre National tchèque."}, {"page_pdf": 96, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.96", "texte": "198\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nCe serait le moment de commencer aujourd'hui à parler\ndes neuf opéras de Smetana à propos du cycle qui vient d'en\nêtre donné à Krâlové-Hradec (Kœniggraetz de jadis) tandis\nque le Nârodni Divadlo reprenait le Barbier de Bagdad de\nPierre de Cornélius. Mais Smetana étant toujours actuel en\nBohème, je préfère détailler par la suite le répertoire national\nune fois pour toutes, œuvre après œuvre, Dvorak après Sme-\ntana, Fibich après Dvorak, et aujourd'hui consacrer ces pages\nà la publication des œuvres inédites du fondateur de la mu-\nsique tchèque moderne, entreprise par la\n{Société artistique), et revisée par M. Jindrich de Kaan d'Albest,\nprofesseur au Conservatoire de Prague.\nLe premier cahier contient l'inédit des 25 compositions\ntrouvées sous le titre collectif de (feuillets\nd'album) dans les papiers laissés par le maître. Au nombre de\nces pièces, datées de diverses époques entre 1850 et 1857, on\nsignale quelques ensembles incomplets et mal numérotés\nparus dans des recueils allemands oubliés : 6 pièces dans les\nStammbuchblâtter, 8 dans les S 2 dans la publication\nde Liszt das Piano forte, 2dont un dans la\nde Krejci. Des 7 morceaux totalement inconnus, l'un, ayant\nsubi une amputation au ciseau qui le rend incohérent a\nété supprimé (pourquoi ?) et a été remplacé par le second du\nrecueil peu connu Cecilia qui forme le n°i. Il n'y en a tout de\nmême que 6 dans le cahier, le n° 2 étant fait de deux, le pre-\nmier que Smetana a utilisé dans le second annoté\nainsi : « Peut se jouer indifféremment seul, ou comme trio du\nprécédent avec reprise de celui-ci » ; et c'est le parti qu'a suivi\nl'éditeur. Le n° 3, molto agitato est probablement\ncette composition, que Smetana avait intitulée :\nund braust,et dont on sait qu'elle aurait dû paraître troisième\ndans le Piano forte de Liszt. •:\nLe deuxième cahier a si possible encore plus d'intérêt.\nNon seulement il est inédit, mais on n'en soupçonnait\nmême pas l'existence. Les Bagatelle et dont il se\ncompose ne figurent pas au catalogue de Teige. Ces délicats et\npassionnés petists morceaux forment suite, et à vrai dire un\nmignon roman musical, composé par le jeune Smetana pour\nKaterina Kolar, sa future femme, et où il lui parle d'elle et\nde son amour avec cet accent de tendresse contenue et cette\na*4y"}, {"page_pdf": 97, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.97", "texte": "CHRONIQUE TCHÈQUE\n199\n\ndiscrétion chaste que notre temps ne connaît plus guère. Ces\npetites pièces très fines, très originales, sont datées du\n10 juillet 1844 et ont été composées les six premiers mois de\ncette année, au château de Bon-Repos, près de Nove Benâtky,\nalors que Smetana était maître de musique chez le comte Léo-\npold Thun. Cela commence par un portrait de la bien aimée,\nsous le titre un peu désuet de Y len un petit morceau\nharmonisé d'une façon exquise, digne des plus gracieusement\ningénues piécettes de Schumann, et qui évoque immédiate-\nment « une figure de Keepsake » comme on disait alors, les\nportraits de jeune femme de Joseph Mânes à Prague ou de\nJoseph Cari Stieler à Munich. Mais cette ingénue, qui plus\ntard n'aura pas le caractère facile, se comporte sans doute\ncomme toutes les jeunes filles, puisque son amoureux senti-\nmental confie un Abattement,tout plaintif d'abord puis san-\nglotant, à son piano. Il dut y avoir ensuite une partie de cam-\npagne fraîche et ensoleillée au bord d'un ruisseau gazouilleur,\nà en juger par l'ldylle,emperlée de rosée, blanche d'aiguail, que\nl'on pourrait citer comme typique du sentiment de la nature\nchez le vieux maître tchèque et comme typique aussi de la\nnature de Bohème. Un appassionatosombre (il faut de grandes\nmains pour jouer Smetana et tous les compositeurs tchèques\nen général) se cabre sous ce vilain titre : le qui, écrit par\nun jeune homme de la pureté d'âme de Smetana et en ce temps-\nlà, ne signifiait rien de ce qu'il recouvre aujourd'hui dans le\nroman contemporain. Pas plus que la qui suit ! Joie hon-\nnête, éclatante, égosillée, qui signifie le revoir comme\ndût signifier l'absence, la séparation. Ici vient un hors-d'œuvre,\net un petit chef-d'œuvre, une histoire mysté-\nrieuse racontée la nuit en promenade à propos de quelque rien\ndont se sera effrayé la bien aimée. Puis un petit lied\nWorte, murmuré, presque pamé, étouffé par les battements\nde cœur, de cette voix qui mue à oser exprimer son amour et\nàse savoir écouté avec un silence approbateur, ale tort,\nl'unique tort de s'appeler bêtement l'Amour ; mais on était\nsans malice en 1844 là-bas au bord de la Labe. Et tout finit,\ncomme cela devait finir dans la vie, par une affreuse Discorde\nglapissante, où la mégère soudain perce sous l'ingénue de na-\nguère. Il y a dans ces huit menus morceaux d'une délicatesse\nflorale et d'un charme d'avril musical de nuances exquises"}, {"page_pdf": 98, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.98", "texte": "200\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nde psychologie. Ils mériteraient d'être égalés aux plus expres-\nsifs cahiers de Schumann : ils sont à l'adolescence ce que les\nKinderscenen à l'enfance.\nDeux cahiers de polkas apportent encore de l'inédit, mais\nelles sont choisies au petit bonheur dans la quantité de musique\nde ce genre, laissée en plan par le compositeur, et dont il serait\nfastidieux de traduire ici le catalogue, publié en tête du pre-\nmier cahier. Nous espérons que l'on ne s'en tiendra pas là et\n'qu'on nous donnera le reste petit à petit. Une publication de\nce genre et une édition de ce luxe devraient être régies avec\nune rigueur toute scientifique. L'ordre et la précision sont du\nreste la moindre qualité des entreprises comme des artistes\ntchèques; après bien d'autres exemples tels que la publication\ndes œuvres de Mânes, on l'a vu une fois de plus lorsqu'il s'est\nagi de coordonner l'unique symphonie, de 1853, laissée par\nSmetana, il est vrai dans un abominable désordre, son\npatriotisme l'avait brise en haine, parce que sa jeunesse y avait\nfait intervenir l'hymne autrichienne, et qui après diverses\ntentatives avortées ne put être exécutée que le 7 janvier 1906.\nLe cahier de Trois études en do majeur est encore d'un grand\nintérêt. Les deux premières sont signalées par Teige sous son\nn° 28. La iere est composée àla façon d'un prélude, datée de\nPrague, 1846, époque où Smetana étudiait encore la composi-\ntion chez Prokes. La 2e, même date, ala forme d'un chant et\nveut être un exercice de couleur. La 3e, étude de concert, (1858),\nfut dédiée à Mlle Ingeborg Starke, mariée plus tard à H. Bron-\nsart.-iiiït#\ntHr\nLe cahier VI contient la belle transcription du Neugierige\n(le Curieux)de Schubert Elle date du séjour à Gôteborg\n(Suède), époque à laquelle Smetana se proposait de transcrire\nle cycle de la Belle meunière.ll n'en mena à bien que ceci et\nTrockene Blumen {Fleurs fanées).ll dédia Dey\nd'abord à la pianiste Augusta Kolar, fille de J.-J. Kolar et\ntout parente de sa première femme ; plus tard à Mlle Antonie-\nRamsay; puis enfin traça la seconde dédicace comme la pre-\nmière.\nLe VIIe cahier a été immédiatement épuisé : il m'a été\nimpossible de me le procurer, ni même de savoir ce qu'il con-\ntenait : les renseignements ne courent pas volontiers les rues\nà Prague, et mes amis tchèques n'ont la plume facile que s'ils"}, {"page_pdf": 99, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.99", "texte": "CHRONIQUE TCHÈQUE\n201\n\nse croient offensés. Le VIIIe contient un rondo à deux pianos\npour huit mains. Il fait partie de cette série considérable\nd'œuvres, arrangements et compositions originales pour un,\ndeux et même quatre pianos, que Smetana composa pour\nles élèves des écoles de musique, qu'il tint à Prague de 1848\nà 1856, à Gôteborg de 1856 à 1861, puis de nouveau à Prague\nde 1863 à 1866. Teige le place en 1851, le numérote 57 et l'ap-\npelle Rondo pour la jeunesse,probablement sur une indication-\noriginale, quoique le manuscrit ne porte que le titre\nL'œuvre est jolie et très accessible à des débutants. Elle méri-\nterait d'être connue et inscrite au répertoire des écoles de .\nmusique privée, pour qui ces sortes d'œuvres ne sont aujour-\nd'hui que trop rares.\nLa publication de la Umelecka commencée en 1903\ns'est arrêtée là en 1906. L'importance de Smetana dans l'histoire\nde la musique tchèque est telle qu'il faudrait se hâter, tant\nqu'il reste encore à Prague de ses contemporains, de nous\ndonner une grande édition critique de ses œuvres qui soit\nun monument national. Le Bach, le Mozart, le Beethoven,\nle Berlioz de la Maison Breitkopf et Hartel sont là pour servir\nde modèle. La nation entière souscrirait. On trouve de l'argent\npour des buts moins importants. L'entreprise de la\nBeseda a le mérite d'être magnifique et relativement bon\nmarché. Souhaitons à ses auteurs de ne pas reculer devant les\nœuvres incomplètes, mutilées ou inachevées, et de savoir\nnous donner foutes les variantes. Ce qui importe ici, c'est la\ni- À J\npensée de Smetana plus que l'agrément à retirer de son exé-\ncution. Si par exemple telle petite polka de 1840\nn'existe qu'à l'état de mélodie qu'on la publie donc ainsi ;\nchacun la travaillera ensuite à sa manière.Mais que nous l'ayons!\nLes polkas de Smetana sont pour la Bohème renaissante de son\ntemps ce que les mazurkas de Chopin pour la Pologne agoni-\nsante. Et le génie de Smetana doit lui être cher jusqu'en ses\nbalbutiements.\n\nWilliam Ritter."}, {"page_pdf": 100, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.100", "texte": "PUBLICATIONS RECENTES\nHECTOR BERLIOZ Les années romantiques (1819-1842) Corres-\npondance publiée par Julien Tiersot; Paris, Calmann Lévy.\nJEAN CHANTAVOINE. Beethoven, Paris, Alcan.\nJAQUES DALCROZE. Gymnastique\nportée musicale. Les gammes et les tonalités, la phrase\net les nuances. 164 Ma Neuchatel,\nSandoz, Fabien et Cie.\nLes articles qui traitent de la musique dans les revues et\npériodiques, ainsi que les ouvrages de musicologie faisant\ndéjà l'objet d'une bibliographie détaillée dans nos bulletins\ninternationaux ; nous n'avons jugé à propos de reproduire\nici en double, ce répertoire, qui n'offre pas le même intérêt\npour tous nos lecteurs. Nous nous bornerons donc à ce bref\naccusé de réception des publications qui nous sont envoyées,\nen y ajoutant à intervalles réguliers des comptes rendus\nd'un caractère général, comme celui qui parait dans le pré-\nsent numéro sous le titre : Esthéti\nANTOINE FRANCISQUE, Le Trésor d'Orphée (1600), pour luth,\ntranscrit pour piano par Henri Ouït tard. Paris, L.-Marcel\nFortin et C 1\", 6, Chaussée d'Antin. (Publications de la\nSociété Internationale de Musi"}, {"page_pdf": 101, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.101", "texte": "AU LECTEUR\nLA\nSociété Internationale de Musique\net sa Section de Paris\nFondée en 1899, la Société Internationale de Musique\n(S. I. M.) compte aujourd'hui huit cents\nrépartis sur toute la surface du\ndans une entente commune tous ceux qui ont le souci de voir la\nmusique prendre, parmi les scienc\ndroit. Son principe est donc de se tenir éloignée, non seulement\ndes polémiques personnelles, mais aussi d'une vulgarisation\ntrop immédiate et de toute passion\nœuvre désintéressée et se maintenir dans Vérudition.\nSon caractère international lui permet d'établir des relations\namicales entre les savants de tous les pays, de centraliser leurs\nrecherches et d'étendre ainsi le cha\nde leur activité.\nL'histoire de la musique est\nont été longtemps retardés par l\ndamnés ceux qui s'intéressaient\nnous associer pour collaborer utilement à une œuvre dont chacun\naperçoit la valeur et qui a souvent préoccupé les esprits avisés.\nD'autre part, il importe, que dans ce labeur commun, chacun\nait le droit de se spécialiser et l\ndance nécessaire au bien de ses inve\nLa S. I. M. offre ce double a\npays, sans distinction de nations, mais\nà chaque région, à chaque centre\nniser en sections ou en groupes autonomes. Le lien qui réunit cet\norganisme est un comité central c"}, {"page_pdf": 102, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.102", "texte": "204\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nrenies sections et qui délègue trois membres pour administrer la\nSociété. Tous les deux ans un c\nintérêts de la Société et assure son\nLJartout où s'établit la S. L. M., ses membres sont invités à se\nréunir pour échanger leurs vues.\ntions musicales doivent illustrer\nà F initiative des comités IOCGMX.\nLa S. I. M. envoie à tous ses « membres actifs »\ni° un bulletin mensuel }\n2° un recueil trimestriel m erna\nformant annuellement deux volum °\ncomprenant des articles allemands,\nVoici à titre d'exemple quelques\nau cours de ces dernières années :\n\nBULLETIN MENSUEL\nM. LUSSY (Paris). Etudes de\nJ. WOLF (Berlin). Ein altes L\nDEL VALLE DE PAZ (Florence).\nO. FLEISCHER (Berlin). Das Bach'sche C lavicymbal.\nJ. TIERSQT (Paris). La Marseillaise.\nW. BARCLAY Squire (Londres). An Elegy on Purcell.\nE. CHAVARRI (Madrid). Le mou\nJ. PROD'HOMME (Paris). Lettre\nL. DAURIAC (Paris). Herbert Spencer et Meyerbeer.\nKORGANOW (Tiflis). La musique\nNIECKS (Edimbourg). Conceming\nD. BERNSTEIN (St-Pétersbourg). Peter der Grosse und die\nMusik.\nH. QUITTARD (Paris). Note sur une œuvre inédite de M.-A.\nCharpentier.\nW. NIEMANN (Leipzig). Ein neues Jugendwerk R. Wagners.\nA. BOUTAREL (Paris). L'oeuvre\ntation de Weingartner.\nH. RIEMANN (Leipzig). Les « hermoï »\ngrec."}, {"page_pdf": 103, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.103", "texte": "LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE MUSIQUE\n205\n\nRECUEIL TRIMESTRIEL\nKERWORKIAN (Etschmiadzin).\nT. NORDLIND (Lund). Musikgeschichte Schwedens in den\nJahren 1630-1730.\nF. PEDRELL (Madrid). Folk-\nXVF siècle.\nC. STAINER (Londres). Dunstabl\n« O rosa bella ».\nI. KROHN (Helsingsfors). De 5\nmusique populaire finnoise.\nTIERSOT (Paris). Ronsard et la\nJ. ECORCHEVILLE (Paris). Note sur un fonds de musique\nfrançaise de la bibliothèque de\nH. ABERT (Berlin). Cassiodor.\nPROD'HOMME (Paris). Jélyotte(l7l3-1797).\nE. DENT (London). The opéra\nO. CHILESOTTI (Bassano). Fran\nABRAHAM et HORNBOSTEL (Berlin).\nder Japaner.\nPROD'HOMME (Paris). Bibliographie\nL. DE LA LAURENCIE (Paris). J -M. Leclair.\nH. QUITTARD (Paris). Un mus :\nBouzignac.\nL. DE LA LAURENCIE (Paris). Une dynastie de musiciens :\nles Rebel.\nCes articles ont pour auteurs\nsont soumis à un comité de rédaction et rénumérés.\nEn outre, le bulletin mensuel\net conférences sur la musique qui ont eut lieu dans les uni-\nversités ou autres instituts savants\nphie des articles qui traitent de la musique, non seulement\ndans les revues spéciales, mais aussi dans tout périodique\nayant un caractère scientifique ;\nlibrairie et analyse les œuvres qui paraissent dans le domaine\nde la musicologie. Un index de\ncations en fin d'année."}, {"page_pdf": 104, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.104", "texte": "STATUTS GÉNÉRAUX\nDE LA SOCIÉTÉ\nI\nLe but de la S. I. M. est de contribuer au développement de\nl'histoire et de l'érudition musicales. Par un groupement inter-\nnational, elle cherche à réunir et à centraliser les efforts de tous\nceux qui s'intéressent à ces études ; elle établit un lien et des\nrelations utiles entre les savants de tous les pays.\nII\nLa S. I. M. se compose de sections nationales ou régionales\nqui se subdivisent en groupes locaux. Elle a le droit d'entrer\nen relation avec les associations similaires. Les sections et les\ngroupes s'administrent eux-mêmes et gèrent leurs finances.\nTous les membres revêtus d'une fonction sont élus pour deux\nannées au plus. Ils sont rééligibles.\n111\nLa S. I. M. est gérée par un comité composé des présidents\ndes différentes sections. Le comité a la haute surveillance sur\nl'ensemble des travaux de la S. I. M., en particulier sur les\npublications et les congrès. Le comité délègue pour le repré-\nsenter : un président, un trésorier, un secrétaire ; ces deux\nderniers sont pris dans son sein ou parmi les autres membres\nde la S. I. M., dans ce dernier cas, ils deviennent de droit mem-\nbres du comité."}, {"page_pdf": 105, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.105", "texte": "LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE MUSIQUE\n207\n\nIV\nLe président tient les membres du comité au courant de\ntoutes les affaires de la S. I. M. et prend lui-même des décisions\nen cas d'urgence. Les réunions du comité doivent avoir lieu au\nmoment des congrès, autant que possible, tous les deux ans.\nLe secrétaire est chargé d'exécuter les décisions du comité.\nChaque année, le trésorier rend ses comptes au comité.\nLe comité établit pour ses travaux un règlement et le fait\nconnaître.\nV\nL'action de la société s'exerce par des publications et par\ndes assemblées.\nLes publications sont :\ni° Le bulletin mensuel ;\n2° Le recueil trimestriel ;\n3° Des publications annexes.\nLes assemblées se divisent en séances particulières tenues\npar les groupes ou sections et en congrès internationaux.\nVI\nLa S. I. M. édite ses publications sous son nom. Le comité\nélit une commission de rédaction, composée de trois membres,\nqui, à leur tour, nomment un ou plusieurs rédacteurs respon-\nsables, dont les noms figurent sur la couverture des publications.\nLes décisions de la commission de rédaction sont sans appel.\nVII\nAux congrès, tous les membres actifs sont convoqués par\nles soins du comité. Les congrès sont consacrés avant tout à\nl'examen et à la discussion des questions qui intéressent la\nSociété. Ils comportent, en outre, des exécutions d'œuvres\nmusicales, tant anciennes que modernes, dont le caractère\ndevra toujours rester scientifique ou historique. Le choix de\nla date des congrès est laissé à l'initiative du comité. Toutefois,\nils doivent avoir lieu au moins tous les trois ans."}, {"page_pdf": 106, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.106", "texte": "208\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nVIII\nLes décisions qui intéressent toute la société sont prises par\nvoie de référendum, et à la majorité des voix. Seuls, ont droit\nde vote en ce cas, les membres du comité et les délégués d'un\ngroupe comptant au moins sept membres actifs. Chaque mem-\nbre du comité et chaque délégué ne représente jamais qu'une\nvoix.\nIX\nL'admission au titre de membre actif de la S. I. M. se fait\nsur la présentation de deux sociétaires. La cotisation annuelle\nne peut être inférieure à vingt-cinq francs.\nChaque membre actif reçoit gratuitement le bulletin et les\nrecueils trimestriels et peut se procurer les publications annexes\nà des prix réduits.\nA côté de ces membres actifs, chaque section ou chaque\ngroupe a la faculté de s'adjoindre des membres dont elle règle\nl'admission. Ces membres ne peuvent être candidats aux\nfonctions de la S. I. M. , ~ • .«s-s\nX\njsl Les statuts ne peuvent être modifiés que sur la proposition\ndu comité ou de trois sections régionales et par une assemblée\ngénérale internationale à la ma] orité des deux tiers des membres\nprésents ayant droit de vote. Toute proposition de modification\ndoit être adressée au moins quatre semaines avant l'ouverture\nde l'assemblée générale.\nXI\nLa dissolution de la Société ne peut être décidée que sur la\nproposition du comité ou de trois sections et par une assemblée\ngénérale internationale, à la majorité des trois quarts des\nmembres présents ayant droit au vote. Au cas ou une proposi-\ntion de dissolution se produirait, l'assemblée internationale\ndoit être convoquée, dans un délai d'au moins quatre semaines\net de trois mois au plus. En cas de dissolution, les groupes et\nles sections disposent librement de leur actif. L'actif commun\nde la Société, s'il y en a un, est affecté au moment même de la\ndissolution à des travaux d'ordre scientifique et international."}, {"page_pdf": 107, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.107", "texte": "LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE MUSIQUE\n209\n\nSECTIONS\nLes différentes sections organisées sont :\nAllemagne\nAllemagne du Nord : Professeur KRETZSCHMAR, Président;\nProfesseur MAX FRIEDLAENDER, Secrétaire ; MM. les\nconseillers intimes CARL STUMPF et R. FREIHERR VON\nLILIENCRON, et Professeur M. SEIFFERT, membres du\ncomité.\nBade : Professeur PHILIPP WOLFRUM.\nBavière : Professeur ADOLF SANDBERGER.\nSaxe : Professeur HUGO REIMANN, Président ; Professeur\nARTHUR PRUFER, Secrétaire ; RICHARD BUCHMAYER,\nmembre du comité.\nThuringe : (en formation).\nAmérique\nProfesseur A. STANLEY (Etats-Unis).\nAngleterre\nSir ALEXANDER MACKENSIE, Président ; M.-O. GOLDS-\nCHMIDT, Vice-Président ; BREITKOPF et HAERTEL (de\nLondres), Trésorier ; Sir HUBERT PARRY, Sir FRÉDÉRIC\nBRIDGE, Sir CHARLES STANFORD, Messrs. CUDWICK,\nCUMMINGS, DENT, EDGAR, HADOW, MACLEAN,MAITLAND,\nME NAUGIIT, NIECKS, PROUT, BARCLAY-SQUIRE, membres\ndu comité.\nAu t fiche\nProfesseur GUIDO ADLER.\nDanemark\nDr. ANGUL HAMMERICI-I, Président ; Dr. WILLIAM BEIIREND,\nSecrétaire ; M.-S. LEVYSOHN, Trésorier.\nEspagne\nProfesseur FELIPPE PEDRELL.\nFi nia s? de.\nDr. WEGELIUS."}, {"page_pdf": 108, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.108", "texte": "210\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nFrance.\n(voir plus loin la section de Paris).\nIn de S' O rie n taies.\nDr. A.-M._PATHAN, Musician, to H. H. The Maharaja, Baroda\nPays-Bas.\nDr. F. SCHEURLEER, et Professeur M. SEIFFERT.\nSuède.\nM.-C. CLAUDIUS, Président ; TOBIAS NORLIND, Secrétaire.\nSuisse.\nHERMANN SUTER.\n\nPUBLICATIONS ANNEXES DE LANGUE ALLEMANDE\nLes sections de langue allemande font paraître à Leipzig,\nchez MM. BREITKOPF et HAERTEL, des publications annexes\nin-8 ' appelées Beihefte dey intetnationalen Musikgesellschaft.\nVoici la liste des volumes parus : j\n——j\nPREMIERE SÉRIE '\nÏÏEFT^JE. I STEL, EDGAR, Jean-Jacques Rousseau als\nKomponist seiner lyrischen Szene « Pyg-\nmalion» ]y[ j\nHeft 2. WOLF, JOHANNES, Music\nmei Rami de Pareia M 4 -\nHeft 3. KORTE, OSWALD, Lan te und Lautenmusik\nbis ZUT Mttte des 16 Jahvhuudevts. Untev\nbesonderer Berucksichtigung der deut-\nschen Lautentabulatur M 5\nHEFT^4. KROYER, THEODOR, Die Anfange der Chro-\nmatik im italienischeii IS'Ïadyi gai des 16\nJ ahrhunderts. Ein B\ndes Madrigals jy["}, {"page_pdf": 109, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.109", "texte": "LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE MUSIQUE\n211\n\nHeft 5- NEF, KARL, Zur Geschichte der deutschen\nI nstrumenta Imusik Hâlfte\ndes 17. Jahrhunderts. Mit einem Anhange:\nN otenbeispiele in M 3.—\nHeft 6. NIEMANN, WALTER, XJber die abweichende\nBedeutung der Ligatur\nraltheorie der Zeit\nlandia. Ein Beitrag Geschichte dey ait-\nfranzôsischen Tonschu 12.\nhunderts M 6.\nHeft 7. KUHN, MAX, Die Verzieru\nGesangsmusik des 16. und 17. Jahrhun-\nderts (1535-1650) M 4.\nHeft 8. SCHROEDER, HERMANN,\nUmkehrung in der\nzur Harmonie und Kompositionslehre mit\nHinweis auf die hier technisch notwendige\nWiedereinfuhrung antiker Tonarten im\nStile moderner Har M 5.—\nKeft 9. WERNER, ARNO, Geschicht\nsellschaften im Gebiete des ehemaligen\nKurfûrstentums Sachs M 3.—\nSECONDE SÉRIE\nHeft 1. EINSTEIN, ALFRED, Zur deutschen Literatur\nfur Viola da Gamba 16. 17.\nhunderts M 3.—■\nHeft 2. PRAETORIUS, ERNST,\ndesFranchinus Gafurius\nZeit bis zur Mitte des 16. M 4.—\nHeft 3. HESS, HEINZ, Die Oper\ndellas M 2.50\nHeft 4. DAFFNER, HUGO, Die Entwicklung des Kla-\n;; vierkonzerts bis Mozart M 3.—"}, {"page_pdf": 110, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.110", "texte": "212\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nSection de Paris\nBUREAU\nL. DAURIAC, Docteur ès-lettres,\nE. POIRÉE, Bibliothécaire à la bibliothèque Sainte-Geneviève,\nPrésident.\nR. ROLLAND, Maître de conférences à la Faculté des lettres\nde Paris, Vice-président.\nJ.-G. PROD'HOMME, Secrétaire.\nJ. ECORCHEVILLE, Docteur ès-lettres,\nL. DE LA LAURENCIE, Archiviste-bibliothé\nCH. MALHERBE, Archiviste de l'Océra, Membre du comité.\n) x J\nL. LALOY, Docteur ès-lettres, Me\n\nMEMBRES ACTIFS DE LA SECTION\nAUBRY (Pierre), Archiviste Paléographe, 74, Avenue de\nWagram.\nASTRUC (Gabriel), Directeur de la 44, rue\nCardinet.\nBABAIAN (Mlle Marguerite), 14, rue Poisson.\nBACHMANN (Alberto), 203, Boulevard Péreire.\nBERTELIN (Albert), 17, rue Alphonse de Neuville.\nBibliothèque du Conservatoire de musique, rue du Conser-\nvatoire.\nBibliothèque Nationale, rue de Richelieu.\nBibliothèque Sainte-Geneviève, place du Panthéon.\n(Les bibliothèques sont représentées aux séances par leur\nadministrateur général.)\nBOSCHOT (Alphonse), rue du Parc, à Fontenay-sous-Bois.\nBOUTAREL (Amédée), Critique musical, 3, place Vintimille.\nBOUVET (Charles), Directeur de la « Fondation J.-S. Bach»,\n4^y-Avenue\nBRANCOUR (René), Conservateur du Musée des instruments\nde musique du Conservatoire, 8, rue Nicolas-Charlet.\nBRENET (Michel), 72, rue d'Assas.\nBRICQUEVILLE (Comte Eugène de), 22, rue des Missionnaires,\nà Versailles."}, {"page_pdf": 111, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.111", "texte": "LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE MUSIQUE\n213\n\nBRUS SEL (Robert), Critique musical, 28 bis, rue Mozart.\nCALMANN-LÉVY (Gaston), Editeur, 8, rue Copernic.\nCALVOCORESSI (M.-D.), Critique musical, 164, rue Courcplles,\nCHABANNES (Madame la comtesse A. de), 11, rue DOSNE/É&W. *•\nCHANTAVOINE (Jean), 9, rue du Val-de-Grâce.\nCESBRON (A. P.), 41, rue de La-Tour-d'Auvergne.\nCURZON (Henri de), Rédacteur en chef du\n7, rue St.-Dominique.\nDAUBRESSE (Mlle), 13, rue de l'Arc-de-Triomphe.\nDAURIAC (Lionel), 8, rue Nouvelle (IXE).\nDIOLE Z(Paul), Secrétaire de la\nmusique,39, rue Brochant.\nECORCHEVILLE (Jules), 7, Cité Vaneau. ; ' •\nEXPERT (Henry), 26, rue des Fossés-Saint-Jacques.\nFAYE-JOZIN (Madame de), 117, rue Saint-Lazare.\nFILLIAUX-TIGER (Madame), 3, rue Henri-Monnier.\nFLEURY (Louis), 15 bis, rue de Maubeuge.\nFORTIN (L.-Marcel), à Noyon (Oise).\nGALLET (Madame Maurice), 65, rue Jouffroy.\nGASTOUÉ (Amédée), 108, Boulevard Arago.\nGREILSAMER (Lucien), Correspondant de\n124, Boulevard Rochechouart.\nGUÉRILLOT (Félix), 4, rue de Lille.\nGUILMANT (A.), Professeur au Conservatoire de musique,\nà Meudon (S. & O.).\nHERWEGH (Marcel), 3, Avenue Bosquet.\nHOUDARD (Georges), 14, place du Château, à Saint-Germain-\nen-Laye.\nINDY (Vincent d'), Compositeur, 7, Avenue de Villars.\nLACERDA (de), Professeur, à la 5, rue Sivel.\nLALOY (Louis), 17, rue Denfert-Rochereau.\nLALOY (Madame L.), 17, rue Denfert-Rochereau.\nLANDOWSKA (Madame Wanda), 236, Faubourg-Saint-Honoré.\nLAURENCIE (Lionel de), i-or rue Edmond-Valentin.\nLAVAGNE d'ORTIGUE (Paul), 139, rue du Ranelagh.\nLEBLANC-BARBEDIENNE (Mlle), 83, rue Lafayette.\nLEFEUVE (Gabriel), 95, rue Jouffroy.\nLEGRAND (Charles), Docteur en droit, 46, Avenue Kléber.\nLYON (Gustave), Directeur de la maison Pleyel et Cie, 24,\nrue Rochechouart.\n\ns"}, {"page_pdf": 112, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.112", "texte": "214\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nMALHERBE (Charles), Archiviste de l'Opéra, 34, rue Pigalle.\nMARNOLD (Jean), Critique musical, au 14,\nrue Laferriere.\nMA s SON (Paul), 45, me d'Uim.\nMORSIER (Louis de), 30, Avenue Henri-Martin.\nMOZKOWSKY (S.), Compositeur, 4, rue Nouvelle (IXe).\nMUTIN (A.), Directeur de la Maison Cavallié-Coll, 15, Avenue\ndu Maine.\nNIN (Joseph), Professeur la Schola Cantorum, 53, rue des\nTenneroîles, à Saint-Cloud (S. & O.).\nOGIER (Jules), Directeur du laboratoire de toxicologie de la\nPréfecture de la Seine, 7, Cité Vaneau.\nPEREYRA (Mlle M.-L.), 2, rue Greuze.\nPETIT (C.), 12, rue Vézelay.\nPHILIPP (J.), Professeur au Conservatoire de musique, 54,\nrue Labruyère.\nPIRRO (André), 33, rue Vaneau.\nPOIRÉE (Elie), Bibliothécaire à la bibliothèque Sainte Gene-\nviève, 6, Place du Panthéon.\nPOUGIN (Arthur), Critique musical, 7, rue de Douai.\nPROD'HOMME (J.-G.), 102 ter,rue Lepic.\nQUITTARD (Henri), 20, rue Gabrielle.\nRADIGUER (Henri), 17, rue Véron.\nREY (Emmanuel), Directeur de la\n32, rue Louis-le-Grand.\nROLLAND (Romain), Maître de Conférence à la Faculté des\nLettres, 162, Boulevard Montparnasse.\nSAINT-FOIX (Georges de), 31, rue Pierre-Charron.\nSAUTELET (Charles), 74, Avenue Kléber.\nSOUBIES (Albert), Critique musical, 14, rue de Phalsbourg.\nTÉNÉO (Martial), 10, rue Vital.\nFIER SOT (Julien), Sous-bibliothécaire au Conservatoire de\nmusique, 9, rue Say.\nVALADON (Gaston), 8, rue Mayran.\nVASCHIDE (N.), Chef de travaux au Laboratoire de Psycho-\nlogie expérimentale de l'Ecole des Hautes Etudes, 56, rue\nN ot re-Dame-des-Champs.\nVAN WAEFELGHEM (Louis), 46, Boulevard Péreire.\nWAEL-MUNCK (Madame), 21, Place Malesherbes."}, {"page_pdf": 113, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.113", "texte": "Statuts particuliers à la Section\nARTICLE PREMIER\n! L'admission dans la section ne peut être proposée qu'en\nséance, à la suite d'une demande écrite, appuyée par deux\nsociétaires et inscrite à l'ordre du jour. Le vote a lieu en séance\net au bulletin secret.\nARTICLE II\n■ ' La cotisation des membres actifs est de 26 francs. Elle est\ndue pour l'année entière, qui commence au lERIER octobre et finit\nau 30 septembre.\nTout membre qui n'aurait pas acquitté sa cotisation en\nfin d'année est considéré comme démissionnaire.\nLes membres actifs reçoivent gratuitement les publications\ninternationales (Bulletin mensuel et trimestriel) et prennent\npart aux séances et aux travaux de la section. Ils ont le droit\nde vote. Ils sont convoqués aux congrès.\nARTICLE 111\nLa section admet aussi des m dont la qualité\ns'acquiert par l'abonnement au et dont la\ncotisation est formée par le montant de cet abonnement.\nLes membres associés n'assistent qu'aux réunions pour\nlesquelles ils sont spécialement convoqués. Ils n'ont pas droit\nde vote lorsqu'il s'agit de l'administration de la Société,\net ne peuvent prendre part à la direction de la S. I. M."}, {"page_pdf": 114, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.114", "texte": "216\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nARTICLE IV\nLa section est administrée par un comité on bureau, com-\nposé de sept membres, nommés en assemblée générale.\nCe comité a pleins pouvoirs pour agir au nom de la section,\nla convoquer, défendre ses intérêts, accepter dons ou legs et\ngénéralement statuer sur tout ce qui concerne l'administration.\nIl transmet les articles des membres actifs de la section aux\nrédacteurs responsables des publications de la Société.\nARTICLE V\nL'assemblée générale nomme le bureau pour un an. Les\nmembres du bureau sont rééligibles.\nARTICLE VI\nLe bureau se compose de :\nUn président.\nUn vice-président.\nUn secrétaire.\nUn archiviste-bibliothécaire.\nUn trésorier.\nDeux membres actifs.\nARTICLE VII\nLe président veille à la stricte observation des statuts ; i!\nconvoque le comité quand il le juge utile pour les intérêts de\nla section ou de la Société, conduit les travaux, dirige les\nassemblées et représente la Société en toutes circonstances.\nARTICLE VIII\nLe secrétaire est chargé de la correspondance générale, de\nla rédaction et la conservation des procès-verbaux*"}, {"page_pdf": 115, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.115", "texte": "LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE MUSIQUE\n217\n\nIl doit pour les présentations faire connaître aux membres\ndu les noms, prénoms et adresses des candidats ainsi\nque les noms de leurs parrains.\nARTICLE IX\nL'archiviste-bibliothécaire est chargé du classement et ee\nla conservation des publications, documents, etc..., appartenant\nà la section, de tous les registres et pièces manuscrites compo-\nsant les archives, ainsi que des instruments de musique.\nUn catalogue doit être dressé.\nARTICLE X\nLe trésorier opère toutes les recettes de la section et solde\nles dépenses dès qu'elles ont été autorisées par le comité. Il\nperçoit et paie les honoraires de rédaction, sur lesquels il\nprélève, pour la caisse de la section, une somme de 5 %.\nARTICLE XI\nLa section se réunit une fois par mois. Tous les membres\nsont convoqués ainsi que les membres de la S. I. M. dont la\nprésence à Paris a été signalée.\nAutant que possible les communications et lectures faites\ndans ces séances sont accompagnées d'auditions musicales\nqui conservent toujours un caractère essentiellement scien-\ntifique ou historique.\nARTICLE XII\nLa section se réunit une fois par an en assemblée générale,\nau mois de novembre. Elle entend, discute et approuve ou\nrejette les rapports présentés par le secrétaire et par le trésorier,\nle premier sur les travaux de l'année écoulée, le second sur la\nsituation financière de la section."}, {"page_pdf": 116, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.116", "texte": "218\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\nL'assemblée générale procède au renouvellement des mem-\nbres de son comité.\nL'assemblée générale est convoquée dans les formes pres-\ncrites par la loi et de manière à ce que ses décisions soient\nabsolument incontestables.\nARTICLE XIII\nLes statuts ne peuvent être modifiés que sur la proposition\ndu comité, par l'assemblée générale et sur la demande d'un\ntiers au moins des membres actifs. Cette demande doit être\nécrite et signée. Elle doit en outre indiquer clairement sur quels\npoints doit porter la revision et être remise au comité, au moins\nun mois avant le jour fixé pour l'assemblée générale. Le comité\nne peut se refuser à présenter cette demande à l'assemblée\ngénérale.\n\" ; ARTICLE XIV\nLa dissolution de la section peut être demandée par un tiers\ndes membres actifs ou par le comité. Elle ne peut être décidée\nque par une assemblée générale à laquelle au moins les deux\ntiers des membres actifs seraient présents. Ne sera point consi-\ndéré comme présent tout membre actif dont la situation ne\nserait pas régulière vis-à-vis de la caisse de la section.\nARTICLE XV\nEn cas de dissolution, le sort des meubles, immeubles,\narchives, collections, espèces et en général tout l'actif appar-\ntenant à la section, sera réglé par le vote de l'assemblée."}, {"page_pdf": 117, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.117", "texte": "LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE MUSIQUE\n219\n\nSÉANCES DE LA SECTION\nLa section de Paris se réunit tous les mois à la Société\nmusicale, 32, rue Louis-le-Grand, pour entendre les lectures\net les communications de ses membres.\nCommunications des deux dernières années :\n1905.\nSéance du 16 janvier. Communication de M. DAURIAC\nsur Rossini, et de M. PROD'HOMME sur Berlioz.\nSéance du 15 février. M. SHEDLOCK (de Londres) apporte\nà la section un manuscrit de clavecin d'A. Scarlatti, récemment\ndécouvert, et en signale l'intérêt. exécute\nau clavecin quelques pièces de ce manuscrit et\nchante une cantate du même auteur.\nSéance du2o mars. M. RUELLE (Administrateur général\nde la Bibliothèque Sainte-Geneviève) fait la critique de l'ou-\nvrage de M. Laloysur Aristoxène.\nSéance du 16 avril. —• Communication de M. DE LA LAU-\nRENCIE sur Quelques primitifs français du violon, avec audition\nà l'orchestre d'œuvres de du Val, Rebel et Anet.\nSéance du2s mai. ■— Communication de M. OUITTARD sur\nles Airs de cour du XVIIe siècle. chante plusieurs\nde ces airs en s'accompagnant sur le luth.\nWagner fait entendre des airs anglais d'un recueil de 1650.\nCommunication de M. CH. RUELLE sur le manuscrit grec\nd'Oxyrhynehos n° 66 j.\nSéance du 26 juin. Communication de M. TÉMÉO sur\nRabaud de Saint-Etienne.\nSéance du 22 décembre. Communication de M. A. BOSCHOT\nsur Lesueur, maître de Berlioz."}, {"page_pdf": 118, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.118", "texte": "220\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\n\n1906\nSéance du3l janvier. Communication de M. DE BRICQUE-\nVILLE sur les instruments anciens avec audition de pièces de\nMarais sur la viole par M. Picard.\nCommunication de M. ECORCHEVILLE sur les luthistes\nfrançais du XVIIe siècle avec audition d'œuvres de luth sur\nle clavecin par Mme Landowska.\nSéance du 2 mars. Communication de M. PROD'HOMME\nsur Mozart à Paris.\nSéance du2s avril. Communication de M. MARNOLD\nsur la musique grecque, de M. ECORCHEVILLE sur Y Andromède\nde Corneille et de M. LALOY sur la musique chinoise (avec\nauditions).\nSéance dit 16 mai. Communication de M. CALVOCORESSI\nsur la musique du compositeur russe (avec audition).\nSéance du23 juin. Communication de M. OUITTARD sur\nY Hortus musarumde 1552 (avec audition).\nSéance du 26 juillet. Communication de M. DAURIAC\nsur Wagner et Matilde Wesendock.\nSéances du 15 décembre. M. DAURIAC présente\net soumet à la discussion la thèse suivante : Pourquoi les\nœuvres musicales vieillissent-elles ? M. BACHMANN présente\net fait exécuter un Concerto de Vivaldi pour trois violons.\nVoir plus loin le compte rendu détaillé de la dernière séance.\n\nPUBLICATIONS ANNEXES\nDE LA SECTION DE PARIS\nLa section de Paris a entrepris, elle aussi, une série de\npublications annexes in-40 qui comprennent annuellement\ndeux volumes (un de texte et un de musique) et des fiches"}, {"page_pdf": 119, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.119", "texte": "LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE MUSIQUE\n221\n\nbibliographiques. Le prix de la souscription est de cinq francs\npar an. Pris séparément, chacune de ces publications, elle-\nmême, coûte également cinq francs.\nVient de paraître :\nH. QUITTARD. Le Trésor .d'Antoine Francisque.\nParis 1600, transcrit pour piano à deux mains.\nSous presse :\nJ. ECORCHEVILLE. Actes d'éta insinués\nau Châtelet de Paris, de 1539 à 1650.\nH. EXPERT. Trente et une chan imprimées par\nPierre Attaingnant (1529) (Fiches Bibliographiques).\n\nEN PRÉPARATION:\nH. QUITTARD. Pièces de Loui pour le clavecin.\n(Bib. Nat. 1862.)\nH. EXPERT. Fantaisies de (pour instruments)\n1610.\nM. BRENET. Les archives de la\nP. AUBRY. Motets français d\nBamberg(E. D. IV. 6)\nEléments d'iconographie\nA. PIRRO et G. PROD'HOMME.\nH. DE CURZON. Inventaire des\naux Archives Nationales.\nL. DE LA LAURENCIE. Les music\nXVIIe et XVIIIe siècles ; (Série Oi des Archives Nationales).\nAdresser les demandes de renseignements, les bulletins de souscription et le mon-\ntant de l'abonnement à MM. L.-M FORTIN & Cie, 6. Chaussée d'Àntin, Paris."}, {"page_pdf": 120, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.120", "texte": "222\nMERCURE MUSICAL ET S. 1. M.\n\nLe présent Bulletin doit être, lui-même considéré comme\nune annexe et la plus jeune de nos publications\net aussi comme le résultat naturel de l'importance que\nla S. I. M. a su prendre en France. Son apparition, loin de\nmarquer une tendance particulariste au sein d'une société\nnettement internationale, témoigne simplement de la liberté\nd'action que conservent nos sections et de leur faculté de se\nsoumettre aux vœux du public.\nS'inspirant de l'article IX des statuts généraux, la section\nde Paris a décidé de donner le titre de Membre associé à tout\nabonné de ce bulletin, afin de bien marquer qu'ici même l'idée\nde société et de groupement musicologique l'emporte sur celle\nde simple périodique. Nous tenons essentiellement à ce que\nnos lecteurs participent à cette vie commune qui donne à la\nS. I. M. le caractère d'une vaste association, et d'une mutualité\nféconde.\nConditions de Vabonnement au bulletin français :\nPour les membres associés : 10 francs par an.\nPour les membres souscripteurs aux publications annexes\nsection : 8 francs par an.\nPour les membres actifs de la section : 4 francs par an.\n\nSOMMAIRE DES BULLETINS INTERNATIONAUX\nDU MOIS DE JANVIER\nBULLETIN MENSUEL\nM. L. SCHIEDERMAIR de Marburg étudie, à propos de\nLéonore de Beethoven, les œuvres du même nom, de Gaveau\net de Paer.\nH Le Père COELESTIN VIVELLE, bénédictin de Seckau, re-\ncherche si les trois premiers vers d'un lied tirés"}, {"page_pdf": 121, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.121", "texte": "LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE MUSIQUE\n223\n\nde Boèce, et publiés en notation alphabétique par GERBERT\n(Scriptores I, 270) se retrouvent dans les œuvres de Boèce,\net conclut à la négative.\nAprès un article sur l'Exposition de musique de Prague,\nde M. ERNEST RYCHNOWSKY, et les nouvelles musicales men-\nsuelles, le Bulletin fait une revue critique des livres récents,\net termine par l'habituelle bibliographie des revues et journaux,\ntoujours très copieuse.\nRECUEIL TRIMESTRIEL\nLe n° de janvier débute par une étude de M. KNOSP, sur la\nmusique annamite.Puis, M. BARCLAY-SQUIRE, de Londres,\npublie les Observations on Chanting de R. L. PEARSALL, de\nWillsbridge (1795-1856) d'après un volumineux ms. daté de\nWartensee 1851. M. A. EINSTEIN, de Munich, donne de curieux\ndétails sur une édition des Madriga par\nMerulo en 1556. Notre collègue de Paris M. H. QUITTARD\nanalyse l'Hortus Musarum de 1552 (Bib. de Dunquerke) et\nles arrangements de pièces polyphoniques pour luth, qui font\nde cet ouvrage un des premiers témoins de la renaissance\nmonodique. Enfin, M. G. CALMUS, de Berlin, montre l'impor-\ntance du Beggafs Opéra de GAY et PEPUSH, d'après un ms.\nde la bibliothèque royale de Berlin.\n\nPROCÈS-VERBAL DE LA SÉANCE\nDU 16 JANVIER\nLa séance est ouverte à g heures sous la présidence de\nM. E. POIRÉE.\n• if\nSont présents : MM. POIRÉE, DAURIAC, PROD'HOMME,\nECORCHEVILLE, DE LA LAURENCIE, LALOY, DE CURZON. GÏJÉ-\nRILLCT. A. POUGIN, MAS SON, CESPPON, GASTOUÉ, SAINT-FOÏX,\nBOUVET, GREILSAMER, MARNOLD. PIRRO, SAUTELET, DE LA-\nCERDA, Mme LALOY, Mlle* BABAIAN et PEREYRA. LS Père\nKOMIIAS, de la section de Berlin, assistait à la séance."}, {"page_pdf": 122, "page_imprimee": "n. p.", "url_page": "https://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/?a=d&d=bmtnabh19070215-01.1.122", "texte": "224\nïmp. Art. L.-M. FORTIN et Cie, 6, Chaussée d'An tin, Paris.\nMERCURE MUSICAL ET S. I. M.\nLe Gérant : MARCEL FREKET\n\nLa candidature de Mme WIENER-NE WTON, présentée par\nMM. BOUVET et ECORCHEYILLE est mise aux voix et adoptée\nà l'unanimité.\nM. PAUL MASSON présente une communication sur YA rt\nde la poésie française et latine du Sieur DE LA CROIX, publié\nen 1692, à Lyon. Cet ouvrage didactique, peu connu, contient\nd'intéressantes indications sur la danse et les chansons à danser.\nEn le signalant aux chercheurs, M. MASSON soulève quelques\nproblèmes d'histoire et de rythmique, qui font aussitôt l'objet\nd'une discussion.\nM. CHARLES BOUVET donne lecture d'une notice sur les\nFils de Bach.Cette communication est illustrée par une audition\nd'oeuvres de JEAN CHRISTIAN, de PHILIPPE EMMANUEL et de\nWILHELM FRIEDMANN BACH, avec le concours de\net Delgrange,de Mmes Lasneet\nSéance levée à 11 heures La prochaine réunion est\nfixée au lundi 18 février."}]}