{"numero_id": "ulb-lutte-1895-09-n6", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "articles": [{"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-004", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": null, "page_fin": null, "titre_corps": "Reçu", "titre_sommaire": "", "rubrique": "", "signature_source": "", "ancre_debut": "R eçu : L e s R e v u e s : Durendal", "ancre_fin": "", "fin_page_complete": true, "fin_avant": "", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 133, "page_imprimee": null, "debut_caractere": 20, "fin_caractere_exclue": 1853, "texte": "R eçu :\n\n   L e s R e v u e s : Durendal n° de Juillet : U ne belle étude\n de W illia m R itter sur le grand peintre préraphaélite : B u r­\n nes-Jones, et, de Pol D em ade, cette d élicieu se com parai­\n son du dernier livre de M ax EIskam p :\n    « E n a u t o m n e , le s m a t in s , a p r è s le s n u it s f r a îc h e s , o n t r o u v e s u s ­\n p e n d u e s a u x a rb re s d e s t o ile s d ’a r a ig n é e s to u te s b ltfn c h e s , d o n t c h a q u e\nfil e s t c o m m e u n b o u t d e c o llie r fa it a v e c d e s p e r le s d e r o s é e . E n\n Sy m b o le vers l ’a p o stolat m e d o n n e , lit t é r a ir e m e n t , la m ê m e im p r e s ­\ns io n : c ’ e s t a u s s i té n u e t a u s s i j o l i e t , c ’ e s t a u s s i e x q u is e t a u s s i\nv a in . » —\n\n   Journal des Artistes nos 33, 34, 35 ; signalons au n° 33\nun concluant article de M. L -B . D au zats : « Réalism e et\nIdéalisme » pour « prém unir les artistes contre les théories\nréalistes qui sem blent vouloir tou t définir ». — Essais de\nJeunes (n° 8. Juillet-Août). T o u tes les poésies de ce num é­\nro sont dignes d ’être lues et citées. — Les Temps nouveaux\nn°s 15 à. 18. — La Justice Sociale n os 27 à 30. N ous som ­\n m es heureux de pouvoir cette fois nous déclarer en parfaite\n con cord an ce a vec les opinions ém ises par M. J. H ennebicq\n dans son article : L ’art à l'église paru au n° 2g. — L ’art\njeu n e (n° 7 Juillet.) Ce num éro est de beaucoup supérieur\n aux précédents. N otre confrère a-t-il enfin com pris que\n pour faire « jeune » mais avec art il faut à tout prix bannir\ntoute incohérence, et que l’ incohérence n’est pas syn o n i­\nm e de « belle hardiesse » ?\n\n  L e s L i v r e s : Scintillem ents de Jean C asier, (com pte\nrendu de ce livre au prochain ainsi que des \" Apirations \"\nde V icto r R em oucham ps).\n"}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-005", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": 1, "page_fin": 3, "titre_corps": "La fin d’une polémique", "titre_sommaire": "Fin de polémique", "rubrique": "", "signature_source": "Georges Ramaekers.", "ancre_debut": "La fin d’une polémique    L a reproduction des tex", "ancre_fin": "» G eorges R am aekers.", "fin_page_complete": false, "fin_avant": "In ju re s                   Cher Monsieur Ramaecke", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 134, "page_imprimee": 1, "debut_caractere": 47, "fin_caractere_exclue": 1554, "texte": "La fin d’une polémique\n\n  L a reproduction des textes de l’ Occultiste F . .. M . .\nEliphas L é v i, dans le précédent num éro de L a Lutte, a\nmis ce bon M. Delville dans un tel état d’ exaspération\nqu’ il inspire à notre charité chrétienne de sérieuses appré­\nhensions pour sa mentalité.\n   Dès m a réponse .à sa première lettre, nos lecteurs\navaient été abondamment édifiés touchant « le catholi­\ncisme n d ’ un écrivain qui se fait dans ses livres l’apôtre\nd'hérésies aussi flagrantes que la m étem psycose, de pra­\ntiques aussi formellement condamnées que la nécroman­\ncie, depuis les premiers siècles chrétiens, et qui est le co­\nsectaire du Rose + Croix-blasphémateur, ami de Satan -\nLucifer : Stanislas de Guaïta. Quelques jours après, M.\nDelville en guise de «réponse » m 'e nvoyait un kilomètre\nde sa prose.\n  E n cette interminable épitre il ne réfutait naturellement\nrien des irréfutables accusations d'hérésies formulées par\nmoi contre sa Rose +Croix et son occultisme dans ma réponse\nà sa première lettre.\n  D ans les dernières lignes il reconnaît d’ailleurs lui-\nm êm e avoir noirci tant de papier pour... laisser debout\ntoutes mes preuves contre sa m agie quand il écrit :\n   « Si vous le permettez, je réfuterai dans un prochain\nnuméro de Lu Lutte vos objections au sujet du cas H u y s­\nmans et au sujet de mon Dialogue entre nous, si mal\ncompris par votre orthodoxie. »\n  \" Je réfuterai », ce futur est éloquent... com m e un aveu.\n  Si, de mon plein gré, j ’ai ju gé bon de publier cette\n"}, {"page_pdf": 135, "page_imprimee": 2, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2309, "texte": "                                                   — 2 -\n\n\nseconde lettre dans La Lutte (1) c ’ est que M. D elville m ’y\ndonnait presqu’ à chaque lign e (ce dont je lui suis bien\nreconnaissant) l ’occasion de rendre plus m anifeste encore\nau lecteur toute l’im pudence des E lip has L é v i, des P e la ­\ndan, des E ncausse, des R oca, les m odernes chefs de\nl'E sotérism e, dont M. D elville, avec un sérieux par trop\ndésopillant s’il n’était pitoyable, m e m et au défi, dans\ncette m êm e lettre, de suspecter le cath olicism e. L a lecture\ndu num éro du m ois d’août de La Lutte où je rassem blai\nles textes les plus m anifestem ent anti-chrétiens du\nC h e v .-. K adosch E liphas L é v i acheva d’ édifier le lecteur\nsur « le catholicism e » du M age et par le fait aussi sur\ncelui de son disciple le R o se +Croix Jean D elville qui faisait\nsienne la non m oins m anifestem ent hérétique profession\nde foi de cet adm irateur de Satan L u cife r. L e coup était\nd é c isif...\n    E t il a bien porté, je vous assure !\n  P lus que jam ais à court d ’argum ents, M. D elville, qui\nouvrait sa précédente épître par un beau serm on sur « le\nta c t particulier qu'exige la polémique » m ’envoie aujour­\nd’ hui en place de réfutation : des in ju r e s .\n  Je m ’étais bien proposé en fondant L a L utte de d ém as­\nquer les hérésies des E liphas L é v i, des P eladan, des R o ca.\n  Or, voici que sans m êm e qu’il me fallut déran ger pour\nen faire la dem ande, vou s êtes venu, m on cher Confrère,\nm e faciliter étrangem ent la besogne.\n   M erci.\n     M erci surtout pour vos injures.\n     E lles sont aux y eu x de tous la confirm ation la m oins\n\n    (l)         P u i s q u e M . D e l v i l l e nous som m e de p o u r s u i v r e j u s q u ’a u b o u t la\np u b l i c a t i o n de sa « P r o f e s s i o n d e F o i d ’ u n c h r é t i e n - o c c u l t i s t e », et\nc e l a a u n o m d ’u n d ro it d e r é p o n s e q u ’ il n ’a p o i n t , — e t q u e , d ’a i l ­\n le u r s , c e t t e i n t e r m i n a b l e r é p o n s e (qui n e r é p o n d ri e n ) o u t r e p a s s e r a i t\n u n p e u p a r tr op , s ’il l ’ a v a i t —           n o u s n o u s c o n t e n t e r o n s de p ê c h e r ,\n h o r s d e s 1 5 0 l i g n e s q u i r e s t e n t (! !!), l e s p l u s j o l i e s p e r l e s .\n"}, {"page_pdf": 136, "page_imprimee": 3, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 630, "texte": "                                               —     3   —\n\n\n\n suspecte et la plus éclatante du triomphe de la cause que\nj ’ai défendue ici contre vous, qui est celle de la V érité.\n     E n son nom une dernière fois je vous remercie.\n     Chacun tirera de cette polémique la conclusion qu’ en\nont déjà tirée tous ceux à qui j ’ai fait lire votre dernière\nlettre :\n     « Delville rag e; il jette le m asque; et ne sachant plus\nque répondre il insulte bêtement Ram aekers parce que\nRamaekers a tapé ju ste ! »\n                                                             G eorges            R am aekers.\n\n\n\n\n                      "}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-006", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": 3, "page_fin": 5, "titre_corps": "Injures", "titre_sommaire": "", "rubrique": "", "signature_source": "Jean Delville.", "ancre_debut": "In ju re s                   Cher Monsieur Ramaecke", "ancre_fin": "Jean D e lv ille .", "fin_page_complete": false, "fin_avant": "Propos « Chrétiens »                                     p a r l ’e x - a b b é R o c a (2)        « Il e s t", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 136, "page_imprimee": 3, "debut_caractere": 630, "fin_caractere_exclue": 1848, "texte": "In ju re s\n\n                 Cher Monsieur Ramaeckers,\n     Je reçois à l’instant La Lutte. S a lecture, je dois vous\nl’avouer à regret, m'a écœuré : Je vous croyais un intellec­\ntuel pur et je m ’ aperçois que vous em ployez des procédés\nde journaliste ! L a blague, Monsieur, est une infirmité\ndéplorable et les petites allusions imbéciles ( j ’aime à\ncroire qu’elles n ’émanent pas de vou s!) ( 1 ) qui salissent\nvotre couverture me prouvent l ’état d'esprit inférieur où\nvous laissez patauger votre revue; jusqu’ ici, j ’ai été loyal ;\n« l’hypocrisie» de votre polémique est flagrante, et j e re­\ngrette n'avoir pas à moi le temps nécessaire pour fustiger\ncom m e il convient de le faire, dans la Lutte, m êm e, votre\nregrettable conduite ! (2) V otre devoir d’ hom m e, com m e\n\n    (1) J ’ a i m e , m o i , à v o u s d ir e q u e j e le s f ai s m i e n n e s . . . p o u r v o u s\ns a t is f a ir e .\n    (2) Il e s t p l u s c o m m o d e n ’ e s t - c e - p a s ? m o n c h e r M o n s i e u r , a p r è s\na v o ir la n cé d es in ju r e s g ra tu ite s à so n ad v e rsaire de se ré fu g ie r der­\nrière le p r é t e x t e « d u m a n q u e d e t e m p s », q u e de j u s t i f i e r c e s i n j u r e s .\n"}, {"page_pdf": 137, "page_imprimee": 4, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2987, "texte": "                                                   — 4—\n\nvotre devoir de directeur vous dictait le respect de mes\nécrits, c ’est à dire de ne pas y intercaler, afin d’ en a m oin ­\ndrir insidieusement la portée, une vaine profusion de\npoints d’exclam ations ( 1) ou un tas d ’autres traces de votre\ndépit incompréhensif (2). Bref, outre votre totale in com ­\npréhension des doctrines kabbalistiques et votre ignorance\nplus totale encore des mystères théologiques, je vous ac­\ncuse de déformer dans vos alénias, le sens véritable des\ncitations formulées(3). Ceci est grave et m e fait douter de\nvotre probité littéraire. Il me serait aisé de relever une à\nune, vos protestations insolites, mais, je vous l’ai dit déjà,\ndes préoccupations immédiates prennent en ce m om ent\ntout mon temps (4). Je me bornerai à vous crier de toutes\nmes forces que vous com prenez mal l'Esotérism e et qu’il\nest stupide et fou de le confondre avec les saloperies\nfranc-maçonniques (5). Après tout, j e vous plains (6). Je\n\n\n   (1) L e d é p i t v o u s f a i t l o u c h e r , m o n p a u v r e a m i . J e v o u s d é f ie de\nr e l e v e r p l u s d 'u n s e u l p o i n t d ’e x c l a m a t i o n dans v otre tex te . E s t - ç a la\n« p r o f u s i o n », d i t e s ?\n    (2) V o y o n s , n e p a r l e z p a s c o m m e ç a d e c o r d e s d a n s l a m a i s o n\nd'un pendu.\n    (3) A l l e z , v o u s a u r e z b e a u f a i r e , b e a u d ir e , scripta m an ent. V o u s\ns a v e z a u s s i b i e n q u e m o i q u e le s « c i t a t i o n s f o r m u l é e s » s o n t a b s o ­\nl u m e n t t e x t u e l l e s e t q u e l e c o n t e x t e n ’e n d é f o r m e e n ri e n le s e n s ,\nl o i n d e l à . C a r q u a n d un E l i p h a s L é v i é c r i t p a r e x e m p l e : O E v e ,\nsois s a l u é e e t a d o r é e d a n s t a c h u t e , il a u r a i t b e a u f a i r e s u i v r e\nh y p o c r i t e m e n t c e t t e i n f â m i e d e s p l u s b e l l e s p r i è r e s , l ’i n f â m i e é c r it e\np a r l u i n ’ e n a p p a r a î t r a i t q u e p l u s i n f â m e , v o i l a to u t .\n\n    (4) L e t e m p s n e v o u s a p o u r t a n t p a s m a n q u é p o u r é c r i r e c e s d e u x\np a g e s d ’i n s u l t e s . P u i s q u e c e l a v o u s « s e r a i t si a i s é » q u e n ' a v e z - v o u s\nd o n c r e l e v é , n e fu t- c e q u ’ u n e s e u l e d e m e s « e r r e u r s ». E n q u a r a n t e\nl i g n e s il y a b i e n m o y e n d e fa i re c e l a . J e n ’ ai e u , m o i , b e s o i n q u e\nde cin q ou six lig n e s p ou r relever c h a cu n e des vôtres.\n\n    (5) C e n ' e s t p a s à m o i q u ’ il f a u t d i r e c e l a , m a i s b i e n à v o s a m i s ,\nà v o s m a î t r e s e n « e s o t é r i s m e » q u i s o n t l a p l u p a r t (te ls P a p u s e t\nE l i p h a s L é v i ) F r a n c s M a ç o n s . . . et C h e v . - . K a d o s c h e n c o r e b i e n !\n\n    (6) G a r d e z p o u r v o u s v o s p i t i é s , M . le R o s e C r o i x .\n"}, {"page_pdf": 138, "page_imprimee": 5, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 578, "texte": "                                                   — 5 —\n\n\nsais qu’un jour vou s recevrez le contre coup de vos er­\nreurs et de vo tre sectarism e an ti-ch rétien , anti-catholique.\n  T ou tefois, je vous som m e, au nom de m on droit de\nréponse, de publier la présente et de continuer à publier\nla suite d e m a Profession de F o i d ’u n O ccultiste-chrétien(1).\n                                                                     A vous quand m êm e,\n                                                                             Jean D e lv ille .\n\n\n\n\n                       "}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-007", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": 5, "page_fin": 7, "titre_corps": "Propos « Chrétiens »", "titre_sommaire": "", "rubrique": "", "signature_source": "Paul Roca.", "ancre_debut": "Propos « Chrétiens »                                     p a r l ’e x - a b b é R o c a (2)        « Il e s t", "ancre_fin": "s , mage. (Chev.-. Kadosch, 33=).", "fin_page_complete": false, "fin_avant": "QU’I MP O RT E !     ... Je suis très heureux de v", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 138, "page_imprimee": 5, "debut_caractere": 578, "fin_caractere_exclue": 2414, "texte": "Propos « Chrétiens »\n                                    p a r l ’e x - a b b é R o c a (2)\n\n\n\n\n   « Il e s t b o n d e r a p p e l e r q u e l e c l e r g i e a r e f u s é l a s é p u l t u r e e c c l é ­\ns i a s t i q u e à l ’ a b b é R o c a , lu i q u i i n d i q u a au g r a n d P a p e L é o n X I I I la\nv o i e à s u i v r e d a n s l 'E n c y c liq u e . L ’ a b b é R o c a a v a i t p a r a î t - i l le g r a n d\nt o r t d ’ ê t r e u n in itié , c 'e s t-à -d ir e u n c h r é t i e n d ou blé d 'u n sava n t. »\n                                                                    J e a n D e l v i l l e , R .j- C .\n     « L es idées révolutionnaires et les p rin cip e s an ar­\nch iq u es ne s ’e x p liq u e n t que trop p ar les in e p ­\nties des prêtres, par les bévues doctrinales du clérica­\nlism e, par les pataquès du charabia ultram ontain. »\n\n\n   « T elle qu’elle est, la Papauté d isparaîtra; le P ontife de\nla divine S yn arch ie ne ressem blera pas plus au P ape de\nl’heure présente que ne ressem ble à celui-ci le Pape du\nL a c-S a lé! (3) »\n\n    (1)        C e t t e p l a i s a n t e r i e e s t d e m a u v a i s g o û t , m o n c h e r M o n s i e u r . Je\nn e v o u s c o n s e i l l e p a s d e p r e n d r e d o r é n a v a n t c e t o n , q u i v o u s s ie d\nt r è s m a l , c r o y e z m o i , c a r v o t r e p a p i e r i r a it s û r e m e n t c e t t e f o i s o ù\nc e l u i ci s e r a i t a l l é si j e n ’a v a i s j u g é b o n de p u b l i e r c e s i n j u r e s p a r ­\nc e q u ' e l l e s p e i n g n e n t b i e n q u i le s a é c r i t e s .                       G. R.\n    (2)    E xtraits t e x t u e l s .\n   (3)     L e ch e f des p o ly g a m e s M orm ons d’A m érique.\n                                                                                         N . D . L . R.\n"}, {"page_pdf": 139, "page_imprimee": 6, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2290, "texte": "                                             —     6    —\n\n\n\n  » L e nouvel ordre social s’inaugurera hors de R om e,\nsans R om e, m algré R om e et contre Rome.\n   » T o u t chrétien est appelé à devenir son propre gourou,\nson roi, son prêtre et son pontife. T o u t hom m e sera roi,\ntout homme sera prêtre, tou t hom m e sera divin isé. C ’est\n« le règne divin de l ’hum anité » de C om te, le « phalan­\nstère » de Ch. F ou rier, « l'âge d’or de l’avenir » de Saint-\nS im on , la « S yn arch ie universelle » de S ain t-Y v es, le\ncom m unism e et le socialism e des                                                    an a rch is­\ntes. » (!!!)\n   \" La hideuse plaie du célibat disparaîtra, m êm e des\ncasernes, le jour où elle aura d isp a ru des p r e s b y ­\ntères. »\n                                                                           P aul        R oca.\n\n\n\n                                                          « Il est s tu p id e e t fou de\n                                                       c o n f o n d r e l ’E s o t é r i s m e a v e c\n                                                       le s   sa lo p e rie s         fran c-m a ço n ­\n                                                       n iq u es. »\n                                                                Jean D e lv ille ,           R. + C.\n   « L ’ E va n g ile e s t... le rituel maçonnique des idées ra­\ntionnelles, dont les germ es gisent enfouis dans notre pro­\npre entendem ent.\n   » L a F ran c-m a ço n n erie est donc appelée à réaliser\nsur terre les idées évangéliques (sic). E lle s rayonnent dans\nles écrits de F ind el, de C raüze, de B au ër, de L essin g et\nde R agon ( 1).\n   » U n e évolution savante se fait en ce m om ent dans le\ntem p le m açon n iq u e, d’où peuvent sortir de précieux\néléments pour le triomphe du christianisme ésotériqu e et\nsocial, com m e le font espérer les grands travau x du\ngroupe initiatique, organisé dans les loges par le clair­\nvo yan t F . . . O sw ald W ir th . »\n                                                                             P aul R oca.\n\n\n   (i ) T o u s F F . - , e t a u t e u r s d e r it u e ls m a ç o n n i q u e s .\n                                                                                      N . D . L . R.\n"}, {"page_pdf": 140, "page_imprimee": 7, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 377, "texte": "                             —   7   -\n\n\n\n   « Alchim istes, Templiers, Roses f Croix ou Francs-\nmaçons ne tendent qu’à la reconstitution de cette unité\nd’enseignement figurée sous le symbole de l’édification d’un\ntemple universel. »                      L e F .- . P a p u s , mage.\n                                               (Chev.-. Kadosch, 33=).\n\n\n\n                   "}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-008", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": 7, "page_fin": 7, "titre_corps": "Qu’importe !", "titre_sommaire": "", "rubrique": "", "signature_source": "Max Elskamp.", "ancre_debut": "QU’I MP O RT E !     ... 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Je suis très heureux de voir que La Lutte se met au-\ndessus des mesquines questions de procédés qui déparent\npresque toutes nos revues aujourd’hui.\n  Q u ’ importe n ’est-ce-pas, vers libre, parnassien, alexan­\ndrin, classique ou quelconque?\n  L ’ A r t est si loin de ces toutes petites choses, qui ne\nsont que m oyen s d’expression.\n   Il n’y a que le vers qui nait, com m e nous naissons, avec\nses difformités ou sa beauté plénière.\n  Il y a le vers et voila tout.\n                                                 M ax E lsk am p.\n\n\n\n\n                  "}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-009", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": 7, "page_fin": 8, "titre_corps": "Clair de lune", "titre_sommaire": "Clair de Lune", "rubrique": "", "signature_source": "Alfred Cousin.", "ancre_debut": "Clair de Lune                                                 A E douard Rég o u t.      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Lemaire.", "ancre_debut": "Légendes du Rhin                           LE CHATEAU DE RHENSTEIN", "ancre_fin": "L e m air e .", "fin_page_complete": false, "fin_avant": "V anitas V anitatum!  C e so ir tiède, en la cés su", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 141, "page_imprimee": 8, "debut_caractere": 347, "fin_caractere_exclue": 935, "texte": "Légendes du Rhin\n                          LE CHATEAU DE RHENSTEIN\n\n\n\n\n   L e s o le il e s to it le v a n t p a r dessus le N id e r w a ld , la n u b é e\nde la n u ic t se d is s ip o it et m a lg ré l ’e u re m a tin e u s e d e sjà s u r\nles ro u te s c h e m in o ie n t d e ric h e s        c a v a lca d e s s ’en a la n t\nd e v e rs le ch a s te a u de R h e n s te in a c o m p a ig n é e s de t r o m ­\np e tte s et m e n e s tre ls c o u rn a n s    et s o n n a n s .... D a v a n t les\nh a b e rg e s , h o m e s e t fe m m e s d e r o t u r e v e n o ie n t v e o ir e u lx\n"}, {"page_pdf": 142, "page_imprimee": 9, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2138, "texte": "                              — 9—\n\net s’ estoit tousjours de n ouveaulx arrivez desquels l ’antrée\nfaisoit plain en to u tle païs sonnades et crys de jo y e u se té ...\n   A ce jou r, le S ire Sigfrid de R henstein m arioit sa da­\nm oiselle G erd a au C hastelain K u rt d’E ren fels...\n   G erd a avoit dix huict années : ses yeu lx estoient\nbleuz com e le c ie l; sa taille fragile corne un g ro u zeau ; en\nun g m ot, avecques son frays visaige et son souris calm e,\nelle estoit d o u lc e jo lie te e t m ignoune tant com e desjà grant\nq uantité de nobles ch evaliers et gentils escuiers jusques à\ndes contrées d 'A lm a ign e les plus distantes et loingtaines,\nestoient ven u z de tous coustés quém ander icelle en m a­\nriage à son père.\n  T ou teffoiz iceluy avoit tousjours résisté et adfinqu’à\ntousjours il m it prétendans d'assentim ent, il les assem bla\ntous à jo u r nom é et tem ps deu à M agence, à un g grandé­\nsym e pardon et noble tou rnoy ouquel il a vo it la m ain de\nsa fille G erda com e pris donné. L ’ heureux victeu r fut K u rt\nd’E ren fels ouquel le Sire Sigfrid de R henstein bailloit ce\njo u r d ’hui vo u lentiers sa dam oiselle en m ariage.\n    M ais G erd a en son âm e de jou ven celle avoit prom izféal\nam or à ung gen tilh o m m e K unon de R eikenstein lequel\navoit esté le com paignon de son jeu n e aage et avoit pour\nicelle gard é son cueur et sa foy. E n p lu s, il fault scavoir\nqu'il estoit bon et chrestien en la m esm e m esure que K u rt\nestoit m auvais et barbare : si G erd a, entendisque trestous\nestoient en esbatem ent, estoit tout seule en larm es...\n   P ourtan t en la court du chasteau m oult se rassem ­\nbloient : de tous coustés, haults et doubtez chevaliers ves­\ntus de rich es robbes et couvers chascun de ses arm es;\ngrant quantité de dam es et dam oiselles habillées d ev elo u x\nvelu té et d ’estoffes de satin et de soye; honnorez escuiers,\nflotte de m enestriers et de variez oultre plusdou lces lictiè­\nres et beaulx palefrois en cou vertez et arm oyez le m ieulx\net le plus joliem m en t qu’on pouvoit v e o ir...\n   D on cques d am oiselle G erda en son huys se lam entoit\n"}, {"page_pdf": 143, "page_imprimee": 10, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2058, "texte": "                            —   10 —\n\n\n\net de son cousté K unon, le cueur brisé et l ’âm e triste\nm anoit à fenestre de son chasteau suivans des yeu lx les\napprests de sérim onie. E n son grant m al et désespoir de\nsçavoir sa bien am ée à u n g'aultre donnée, il lu ttait en luy\nm esm e entre le désir de veoir icelle encore une foiz et\nceluy de prandre vindicte de l’in ju re...\n   E t K urt vin st quérir G erda en sa cham brette adfin de la\nm enner à l’ églize S ain ct C lesm ent m ais icelle passant da­\nvant la chapelle du chasteau ala se gecter aux piés de N o s ­\ntre dam e Sain cte V ierg e et lu y dict : « O benoiste dam e\nSaincte V ie rg e , un g grant m aie heur m e m enace ; ouy\nm oy, je te im plore, se non tu viengnes à m on ayde j ’ystrai\nà trespassem ent ; tu sçais, j ’a ym e K u n on, ô dam e M arie;\nj ’ay en horreur K u rt ouquel m on père veult m e donner ;\nSain cte V ie rg e , donne m oy courage et fo rce ... »\n  T o u t resconfortée et confiante en la m ère de nostre S e i­\ngneur, G erda vin st devers K u rt qui l ’attendoit et l’accom ­\np a ign a ...\n   G ran t cry de bon heur et joyeu ses sonnades saluèrent\nicelle et trestous estant à cheval ou en lictière, le c o rtèg e\ns’ en vin st son beau petit pas et le plus bellem ent qu’il pou­\nvo it devers l’ eglize S ain ct C lesm ent.\n   On aloit a rriv e r... m ais veez là le cheval de G erda tan ­\ntost doulx et tranquille q u iestrive, s’eschappedes m ains du\nvariez qui le tenoit et fouit devers le R h in ...\n  A d o n c trestous les chevaliers invités, entendis que\ndam es et dam oiselles gectoien t leurs bras hault sur leurs\ntestes faisans signes de désespérance et se lam entoient,\nalèrent à poursuite de G erda tant com e ils pouvoient m ais\naultre chose ne sçurent faire se non dem ourer arrière à\nloingtaine distance.\n  L e destrier aloit tousjours ; desja il se presparoit à saul-\nter par dessus les rocz en le fleu v e; desja un g cry partoit\nhors touts les poitrines, quant le ch eval, conduict invisi­\nblem ent, resbroussa chem in et galoppa devers le chasteau\n"}, {"page_pdf": 144, "page_imprimee": 11, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1103, "texte": "                                 — 1 1   —\n\n\n\nde R eikenstein ou K u n on , ayant veu de la fenestre haulte\niceluy se despartir des rengs et ayant faict abesser le pont\nlevis eust enfin le bon heur de retrover sa bien am ée car\nle cheval se arresta lu y m esm e davant luy et il repçus en\nses bras G erda esv a n o u y e...\n   U n g cry de raige eschappa a K u rt et à S igfrid et sur leur\nordonnance tous, chevaliers, escuiers et hom m es à pié\nfirent l’assaut du Castel dont K unon avoit faict ferm er\nles p o rte s... L e com bat fust lon g, m oult passèrent de vie\nà trespassem ent. Sigfrid lu y m esm e fust blessé en la m es­\nlée et transporté prez K unon et G erda desquels il bénist\nl ’union, icelle estant si grand em ent au plaisir D ieu.\n  T en d is qu oy, ung nauf avecques un g cadavre paré pour\ndes nosces, descendoit le R h in : le S eign eu r m eschant,\nK u rt d ’E renfels s'estoit occis tom bant avecques son des­\ntrier d ’en hault le roc le R henstein.\n\n\n   Icy finist l ’histoire et le dittié.\n                                                   A l f . L e m air e .\n\n\n\n\n            "}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-011", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": 11, "page_fin": 12, "titre_corps": "Vanitas Vanitatum !", "titre_sommaire": "Vanitas vanitatum", "rubrique": "", "signature_source": "Franz Ansel.", "ancre_debut": "V anitas V anitatum!  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L e c ie l est b leu", "ancre_fin": "", "fin_page_complete": true, "fin_avant": "", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 145, "page_imprimee": 12, "debut_caractere": 493, "fin_caractere_exclue": 1272, "texte": "OHÉ                     !\n\n     L e c ie l est b leu , les p r é s so n t verts\n     L e s o ise a u x chan tent dans les b ranches\n     L a brise a des p a r o le s b la n ch es\n     E t m on âm e ch a n te en m es vers\n     L e cie l est b leu , les p r é s sont verts.\n\n\n     I l nous rev ien t un s o le il rich e\n     Q u i sous les a rb res éblou is\n     Sèm e des tas de f a u x lou is\n     E t c'est un g r a n d jo u e u r q u i triche\n     I l nous revien t un so leil rich e.\n\n\n      M a r g o t la bru n e, nous iron s\n      C h a n ter avec tout ce q u i ch a n te;\n      M o i le f a u n e et toi la bacchante\n      A v e c le s o le il nous jo u e r o n s .\n      M a r g o t la brune, nous irons.\n                                              G aston B l ê m e .\n"}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-013", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": 13, "page_fin": 13, "titre_corps": "Pour un poète persécuté", "titre_sommaire": "", "rubrique": "", "signature_source": "Georges Ramaekers.", "ancre_debut": "POUR UN POÈTE PERSÉCUTÉ  L e C h r ist t'a vait m a rq u é", "ancre_fin": "t 1 8 9 5 .", "fin_page_complete": false, "fin_avant": "S C IN T IL L E M E N T S (1 )                                      F É E R IE V E S P É R A L E     D e lo", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 146, "page_imprimee": 13, "debut_caractere": 73, "fin_caractere_exclue": 969, "texte": "POUR UN POÈTE PERSÉCUTÉ\n\nL e C h r ist t'a vait m a rq u é du sceau de son G én ie;\net, m ouette d 'a r g en t vers un lointain f a n a l ,\nde ce m onde bourgeois f u y a n t l'ig n o m in ie,\nton âm e s ’essora it vers le C h r is t-Id é a l ___\n\nC e u x q u i v eu len t — les f o u s ! — que tu cesses d 'é crire,\nq u e tu fe r m e s ton cœ u r à l ’a rt s a cr é des vers,\nc e u x -là ne savent p a s q u e ton cœ u r, c'est ta ly r e ,\net qu'on est m ie u x p oète, a lo rs qu'on a souffert.\n\nM a is vous, trem blez q u 'u n j o u r le P o ète S uprêm e,\nq u a n d l ’A s tr e de Ju stice, en V en g eu r a ura lu i,\né tra n g le u rs d 'id é a l, ne vous c rie : « A n a th èm e ! »\np o u r a voir en tra vé cet essor ju s q u 'à L u i !\n\n                                                              G eorges        R am aekers.\n\n            L e 21 A o û t 1 8 9 5 .\n\n\n\n\n                  "}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-014", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": 13, "page_fin": 14, "titre_corps": "Scintillements", "titre_sommaire": "", "rubrique": "", "signature_source": "Jean Casier.", "ancre_debut": "S C IN T IL L E M E N T S (1 )                                      F É E R IE V E S P É R A L E     D e lo", "ancre_fin": "Jean C asier.", "fin_page_complete": false, "fin_avant": "ÇA                    ET                    LA      Un confrère nous appren", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 146, "page_imprimee": 13, "debut_caractere": 969, "fin_caractere_exclue": 1484, "texte": "S C IN T IL L E M E N T S (1 )\n                                     F É E R IE V E S P É R A L E\n\n\n\n\nD e lo u rd s nuages b leus — te l un étra n g e m u r —\nA u bas d 'u n cie l d ’or v i f a llo n g en t leu r dos so m b re...\nF e u x éle ctriq u es, nés a van t que trôn e l'om bre,\nP iq u e z d e vos b rilla n ts cet o r et cet az u r !\n\n\n\n     ( 1)        Fragm ents         i n é d i t s de S c in tille m e n ts , v o l u m e d e v e r s ,   chez\n A . Siff e r , p l a c e S t - B a v o n , G a n d . 2 fr.\n"}, {"page_pdf": 147, "page_imprimee": 14, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 417, "texte": "                                                 —     14   —\n\n\n\nL a p oésie, ô C h rist, est l'u n d e vos r a y o n s,\nE t c'est p o u r q u o i j e p u is l'a im er à la f o l i e :\nA la beauté de votre F a c e e lle m e lie.\nE t c'est V ous q u i vibrez d ans mes a rd ents c ra y o n s !\n\n                                                                              Jean C asier.\n\n\n\n\n                           "}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-015", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": 14, "page_fin": 16, "titre_corps": "Çà et là", "titre_sommaire": "", "rubrique": "", "signature_source": "Uylenspiegel.", "ancre_debut": "ÇA                    ET                    LA      Un confrère nous appren", "ancre_fin": "U y l e n sp ie g e l.", "fin_page_complete": false, "fin_avant": "Les Livres    L é o n P a s c h a l . — Paroles in", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 147, "page_imprimee": 14, "debut_caractere": 417, "fin_caractere_exclue": 2019, "texte": "ÇA                    ET                    LA\n\n    Un confrère nous apprend qu’il existe une célèbre revue\nque d irige le non m oins célèbre poète n ègre V alen tin ,\n(Muse à genoux! vo ici ton Rédempteur), en nous signalant\ndans son num éro 7 l’articulet que voici :\n    < C o n n a i s s e z - v o u s L a L u t t e ? C ’e s t u n e r e v u e j e u n e , c a t h o l i q u e ,\nm y s t i q u e , s o c i o l o g i q u e et j e n e s a i s q u o i e n c o r e . S o n n u m é r o d e J u i n ,\nle t r o i s i è m e , r e n f e r m e d e s « V e r s p o u r Z o l a » q u i s o n t d ’ un g r o t e s q u e\ngrandiose :\n                    \" I l voyait procéder les h orrib les v ision s », etc.\n   « L ' i n d i g n a t i o n , q u i fit c e s v e r s , a u r a i t p u s e c o n t e n t e r d e d o u z e\np ieds. »\n   L ’auteur de cette am usante rem arque com pte 13 sy l­\nlabes dans ces vers parcequ’il scande encore le brave\nhom m e ! (selon les règles — euphoniques, ô com bien! — du\nsacro-saint X V I I I e siècle.) vis-i-on (3 syll.) pour vi-sions\n(2 syll.) — N ous com prenons fort bien son attachem ent à\nl ’harm onique «i-on» des classiques, car il doit lui rappeler\nle chant m élodieux de ses ancêtres (originaires de la terre\ntrès classique d’ A rchadie).\n     Mais gardez, cher m onsieur, vos doux braim ents pour\nv o u s...\n    Plus loin il fait suivre une de nos citations de E n Sym ­\nbole, le beau livre de Max E lsk am p , de ces «traits d ’esprit»\ndignes d ’ un «archadien» :\n     M ê m e si l ’ o n m e d i s a i t q u e c e s o n t l à d e s v e r s , j ’ h é s i t e r a i s à le\n"}, {"page_pdf": 148, "page_imprimee": 15, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 2296, "texte": "                                                —     15 —\n\n\n\nc r o i r e . M a i s p e u t - ê t r e s u i s - j e i n a p t e à l e s j u g e r (cette f o is nous sommes\nd'accord. N . D . L . R .) L e L u t t e u r ( 1 er trait d'esprit) t e r m i n e en effet\nd e la s o r t e s o n a p p r é c i a t i o n s u r E n Symbole: < C e l i v r e n e s ’a n a l y s e\np a s , il s e s e n t . »\n   « J e m a n q u e de n e z . » (2e trait d'esprit.)\n    Oui, et surtout de ju gem en t\n                               *\n                                                    *    *\n\nI. L e ttr e de M . Jean D e lv ille à M . D e lv ille Jean\n   (D o cu m e n ts s e cr e ts de l a K a b b a le r o s i + cr u cie n n e , d écouverts dans\nle s a r c h i v e s du T e m p l e p a r U y l e n s p i e g e l . )\n\n                   Mon cher M oi,\n  Je relis à l’instant ta le ttre ; sa lectu re je dois te l'a ­\nvouer m ’a écœ uré. Je te croyais un intellectuel pur et je\nconstate que tu em ploies des procédés de jou rn aliste. L ’ in­\nsulte mon cher M oi, est une infirm ité déplorable (1) Je\nne te pardonne pas d ’avoir été beaucoup trop loin. T u\nn ’étais pas calm e au m om ent où tu écrivais ces lign es et\nun hom m e qui n’est pas calm e est toujours sur le point de\nse trom per, m algré lui. L a polém ique exige un tact parti­\nculier sous peine de la faire dégén érer en pugilat verbal,\nc ’est-à-dire en coups de poings littéraires. Il y a du vertige\nà l’état latent dans la polém ique, tu as cédé à ce vertig e.\nD ès que les nervosités éclatent, la discussion se trouble,\ns’ encolère, prend le caractère de la com battivité et le po­\nlém iste n ’est plus qu’un instinct qui veut à tout prix tom ­\nber son partenaire. C ’est un peu ton cas, perm ets m oi de\nte le dire (2).\n                                     A toi quand m êm e, m on cher Moi\n                               (signé) J e a n D e l v i l l e .\n                                   *\n                                  * *\n          II. A M. V alère G ille, bouffon de la Jeune Belgique.\n     L a blague, M onsieur,                         est une infirm ité déplorable,\n\n    (1) V o y e z L a L u tte de c e m o i s , p a g e 3.\n    (2)            id.              n ° d o u b l e d e j u i l l e t , p a g e 9, l i g n e s 6 à 1 2 .\n"}, {"page_pdf": 149, "page_imprimee": 16, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1230, "texte": "                                               — 16 —\n\n\nc ’est pourquoi je vous dédie de m es vers pour votre n° du\nm ois prochain.\n                    Bien adm irativem ent,\n                                            (signé) J e a n         D elW lle,             M age\n                  P our copie conform e :                                    U y l e n sp ie g e l .\n                               *\n                             * *\n    D e Durendal, n° de Juillet.\n   « L ’ é d u c a t i o n p a ï e n n e e t a n t i q u e , e x c l u s i v e o u à p e u p rè s , e s t u n e\npure stupidité é d u ca tiv e. N o u s s o m m e s d e s ch ré tie n s et n ous v iv o n s\nau X I X e siècle, n ’o u b lie z pas ce la , p é d a g o g u e s r é t ro g ra d e s ! V o u s\nn o u s em bêtez à l a fi n , a v e c v o t r e s i è c l e d ’ A u g u s t e et d e L o u i s l e\nG r a n d . Il y e n a eu d i x - s e p t a u t r e s s i è c l e s , d o n t v o u s n e p a r a i s s e z\nte n i r a u c u n c o m p t e » . . .                                          P o l D em ade.\n    B ra v o ! D em ade!\n                                                                        U y l e n sp ie g e l.\n\n\n\n\n                                "}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-016", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": 16, "page_fin": 17, "titre_corps": "Les Livres", "titre_sommaire": "", "rubrique": "", "signature_source": "La Lutte.", "ancre_debut": "Les Livres    L é o n P a s c h a l . — Paroles in", "ancre_fin": "", "fin_page_complete": true, "fin_avant": "", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 149, "page_imprimee": 16, "debut_caractere": 1230, "fin_caractere_exclue": 2247, "texte": "Les Livres\n   L é o n P a s c h a l . — Paroles intimes (C oll. du Réveil ch ez\nE . D em an édit. B ruxelles.)\n   E n ce petit volu m e, qui rappelle un peu le Vers l'âme\nde V icto r R em oucham ps, l’auteur nous dit dans un style\npoint neuf sans doute, m ais châtié et d’ un beau coloris,\nses im pressions, ses idées personnelles sur tous les sujets\nqui peuvent intéresser un artiste et un penseur, com m e\ndéjà l ’annonce cette m étaphore dès la prem ière page :\n« C 'est ce soir où avec la cle f d ’or je descends en moi\nm êm e. »\n  L e L iv re de M. Léon P aschal échappe nous semble-t-il\nà une appréciation générale et succinte à cause de l ’absen­\nce de rapport entre ses trois divisions bien distinctes que le\nm anque de place nous oblige à ne faire que citer ici : P a ­\nroles intim es — Paroles d’ un athée m ystiqu e (?!) — L a\nnaissance des H éros.\n  T o u t cela ém aillé de pensées souvent belles, élevées\nm êm e, parfois.                                                                           G . R.\n"}, {"page_pdf": 150, "page_imprimee": 17, "debut_caractere": 0, "fin_caractere_exclue": 1641, "texte": "N . B . Les abonnements partent du 1 0 de chaque mois et se\n                    font pour un an.\n\n\nP R O P A G A N D E : T o u te personne q u i nous\n  p ro cu rera tro is n o u v e a u x abonnés aura\n  d ro it à u n ab on n em en t d ’un an.\n\n\n  O utre la R édaction com posée de :\n                    MM. G eorges R am aekers,\n                          P a u l M u s s c h e (Mo r d a c )\n                          A l f . L em aire\n                          G aston B lêm e\n                          A l f r e d C ousin\n                          P i c t o r , etc...,\n  ont déjà collaboré a La L utte :\n                    MM. E douard D rumont\n                          Jo r is-K a r l H u y sm a n s\n                          Jean D e l v il l e\n                          E liph a s L é v i\n                          P a u l R oca\n                          G eorges R odenbach\n                          L éo n R ycx\n                          C h a r le s F uster\n                          F ranz A nsel\n                          M ax E lskam p\n                          Jean C asier\n                          E m ile V e r h a er e n .\n\n\n\n\n   L e num éro 7 de La L utte (Octobre) contiendra en S u p ­\np lé m e n t g r a tu it une m agnifique reproduction des ;\n                      Ruines de V illers.\n  E d itée sur fort papier de luxe cette véritable œ uvre d’art\nphotographique est due au talent de M. E rn est Castelein.\n\n   L e s injures de M . Jean D elville nous obligent à re­\nm ettre au n° prochain l’article annoncé sur l’école de St-\nL u c , ainsi que le com pte-rendu d’ \"Aspirations » le livre de\nM . V . R em oucham ps.\n"}]}, {"article_id": "ulb-lutte-1895-09-n6-017", "volume": "ELB-ULB-a084-1895-1896-000", "pdf_url": "https://digistore.bib.ulb.ac.be/2013/ELB-ULB-a084-1895-1896-000.pdf", "ocr_sha256": "ccd6ea604a8e38ec0f1e7e63dc927b819c68049303c7514df8ff689b6f2fa0ed", "ocr_source": "pdftotext -layout", "texte_sans_correction": true, "page_debut": null, "page_fin": null, "titre_corps": "Annonces", "titre_sommaire": "", "rubrique": "", "signature_source": "", "ancre_debut": "LA LUTTE REVUE D ’A R T E T D E S O C IO L O G IE C A T H O L IQ U E", "ancre_fin": "", "fin_page_complete": true, "fin_avant": "", "segments_controles": false, "controle": "limites et attributions contrôlées sur les images", "pages": [{"page_pdf": 151, "page_imprimee": null, "debut_caractere": 27, "fin_caractere_exclue": 1553, "texte": "LA                    LUTTE\n        REVUE           D ’A R T E T D E S O C IO L O G IE                     C A T H O L IQ U E\n\n                                 D ir e c t e u r : G . R A M A E K E R S\n\n\n\n\n B elgiq u e, 5 francs l’an. — E tran ger, port en sus (5 fr. 60)\n                                 50 centim es le num éro.\n     A N N O N C E S : 20 c e n t im e s la                 lig n e — R é c la m e s à fo r fa it.\n\n\n\n                      B R O D E R IE A R T IS T IQ U E\n   J e u n e h o m m e d é s ir e d o n n e r d e s le ç o n s d e B R O D E R I E D 'O R . —\nS ’a d r e s s e r p o u r c o n d it io n s , ru e du C e r c le , 8, E t t e r b e e k - B r u x e lle s .\n\n\n\n   I l s e r a r e n d u c o m p t e de tout ou vrage dont un e x e m ­\nplaire sera com m uniqué à la R édaction .\n\n\n    L a L U T T E est en vente :\n\n   A B r u x e lle s , ch ez L a R ose, rue des P aroissien s,\nch ez Istace, au P assa g e; ch ez W a ttia u x , rue de L on g u e-\nV ie , etc.\n   A G an d, ch ez A d . H oste, rue des Cham ps.\n   A L i ége, ch ez G n u sé, rue du P on t d’ île , 5 1.\n   A L o u v a in , ch ez P eeters, rue de N am u r, 22.\n   A P aris, c h e z C hérié, B oulevard M ontparnasse, 166.\n\n\n\n              IMPRIMERIE                          TY POGR A PHI QUE\n                                  ET     L IT H O G R A P H IQ U E\n\n\n\n\n  V. V A N V I N C K E N R O Y\n                28,         Rue           des          R e n tie r s ,               28\n\n                                         BRUXELLES\n"}]}], "pages_ocr_originales": [{"page_pdf": 132, "texte": "                         Première année, N° 6 - SEPTEMBRE 1895.\n\nfr s . l’an        Un n° : 50 cent.\n\n\n\n    La Lut t e\n                              Revue d'Art &de Sociologie                              Catholique\n\n\n\n\n                                    Fin de polémique . G. Ramaekers\n                                    Injures .        .       .       . J. Delville\n                                    Propos « chrétiens » P. Roca\n                                    Qu'im porte!.            .    . Max Elskamp\n                                    Clair de Lune .              . Alf. Cousin\n                                    Rhenstein . . . A. Lemaire\n                                    Vanitas vanitalum. Franz Ansel\n                                    Ohé ! .......................... G. Blême\n                                    Pour un poète per­\n                                         sécuté . . . .                G. Ramaekers\n                                    Scintillements .                 . Jean Casier\n                                     Cà et là .          .       .   . Uylenspiegel\n                                     Les Livres .                    .L a Lutte\n                                                 D e st in à la plume\n                                       par M. A. Le m a ire : R h e n s t e i n .\n\n\n\n\n                                                     Rédaction et administration :\n                                                    15, place Van Meyel. Bruxelles\n\n\n\n\n                          B r u xelles\n  IM PRIM ER IE VA N V IN C K E N R O Y, 28, RUE DES REN TIERS\n"}, {"page_pdf": 133, "texte": "                    R eçu :\n\n   L e s R e v u e s : Durendal n° de Juillet : U ne belle étude\n de W illia m R itter sur le grand peintre préraphaélite : B u r­\n nes-Jones, et, de Pol D em ade, cette d élicieu se com parai­\n son du dernier livre de M ax EIskam p :\n    « E n a u t o m n e , le s m a t in s , a p r è s le s n u it s f r a îc h e s , o n t r o u v e s u s ­\n p e n d u e s a u x a rb re s d e s t o ile s d ’a r a ig n é e s to u te s b ltfn c h e s , d o n t c h a q u e\nfil e s t c o m m e u n b o u t d e c o llie r fa it a v e c d e s p e r le s d e r o s é e . E n\n Sy m b o le vers l ’a p o stolat m e d o n n e , lit t é r a ir e m e n t , la m ê m e im p r e s ­\ns io n : c ’ e s t a u s s i té n u e t a u s s i j o l i e t , c ’ e s t a u s s i e x q u is e t a u s s i\nv a in . » —\n\n   Journal des Artistes nos 33, 34, 35 ; signalons au n° 33\nun concluant article de M. L -B . D au zats : « Réalism e et\nIdéalisme » pour « prém unir les artistes contre les théories\nréalistes qui sem blent vouloir tou t définir ». — Essais de\nJeunes (n° 8. Juillet-Août). T o u tes les poésies de ce num é­\nro sont dignes d ’être lues et citées. — Les Temps nouveaux\nn°s 15 à. 18. — La Justice Sociale n os 27 à 30. N ous som ­\n m es heureux de pouvoir cette fois nous déclarer en parfaite\n con cord an ce a vec les opinions ém ises par M. J. H ennebicq\n dans son article : L ’art à l'église paru au n° 2g. — L ’art\njeu n e (n° 7 Juillet.) Ce num éro est de beaucoup supérieur\n aux précédents. N otre confrère a-t-il enfin com pris que\n pour faire « jeune » mais avec art il faut à tout prix bannir\ntoute incohérence, et que l’ incohérence n’est pas syn o n i­\nm e de « belle hardiesse » ?\n\n  L e s L i v r e s : Scintillem ents de Jean C asier, (com pte\nrendu de ce livre au prochain ainsi que des \" Apirations \"\nde V icto r R em oucham ps).\n"}, {"page_pdf": 134, "texte": "                              I -\n\n\n\n\n         La fin d’une polémique\n\n  L a reproduction des textes de l’ Occultiste F . .. M . .\nEliphas L é v i, dans le précédent num éro de L a Lutte, a\nmis ce bon M. Delville dans un tel état d’ exaspération\nqu’ il inspire à notre charité chrétienne de sérieuses appré­\nhensions pour sa mentalité.\n   Dès m a réponse .à sa première lettre, nos lecteurs\navaient été abondamment édifiés touchant « le catholi­\ncisme n d ’ un écrivain qui se fait dans ses livres l’apôtre\nd'hérésies aussi flagrantes que la m étem psycose, de pra­\ntiques aussi formellement condamnées que la nécroman­\ncie, depuis les premiers siècles chrétiens, et qui est le co­\nsectaire du Rose + Croix-blasphémateur, ami de Satan -\nLucifer : Stanislas de Guaïta. Quelques jours après, M.\nDelville en guise de «réponse » m 'e nvoyait un kilomètre\nde sa prose.\n  E n cette interminable épitre il ne réfutait naturellement\nrien des irréfutables accusations d'hérésies formulées par\nmoi contre sa Rose +Croix et son occultisme dans ma réponse\nà sa première lettre.\n  D ans les dernières lignes il reconnaît d’ailleurs lui-\nm êm e avoir noirci tant de papier pour... laisser debout\ntoutes mes preuves contre sa m agie quand il écrit :\n   « Si vous le permettez, je réfuterai dans un prochain\nnuméro de Lu Lutte vos objections au sujet du cas H u y s­\nmans et au sujet de mon Dialogue entre nous, si mal\ncompris par votre orthodoxie. »\n  \" Je réfuterai », ce futur est éloquent... com m e un aveu.\n  Si, de mon plein gré, j ’ai ju gé bon de publier cette\n"}, {"page_pdf": 135, "texte": "                                                   — 2 -\n\n\nseconde lettre dans La Lutte (1) c ’ est que M. D elville m ’y\ndonnait presqu’ à chaque lign e (ce dont je lui suis bien\nreconnaissant) l ’occasion de rendre plus m anifeste encore\nau lecteur toute l’im pudence des E lip has L é v i, des P e la ­\ndan, des E ncausse, des R oca, les m odernes chefs de\nl'E sotérism e, dont M. D elville, avec un sérieux par trop\ndésopillant s’il n’était pitoyable, m e m et au défi, dans\ncette m êm e lettre, de suspecter le cath olicism e. L a lecture\ndu num éro du m ois d’août de La Lutte où je rassem blai\nles textes les plus m anifestem ent anti-chrétiens du\nC h e v .-. K adosch E liphas L é v i acheva d’ édifier le lecteur\nsur « le catholicism e » du M age et par le fait aussi sur\ncelui de son disciple le R o se +Croix Jean D elville qui faisait\nsienne la non m oins m anifestem ent hérétique profession\nde foi de cet adm irateur de Satan L u cife r. L e coup était\nd é c isif...\n    E t il a bien porté, je vous assure !\n  P lus que jam ais à court d ’argum ents, M. D elville, qui\nouvrait sa précédente épître par un beau serm on sur « le\nta c t particulier qu'exige la polémique » m ’envoie aujour­\nd’ hui en place de réfutation : des in ju r e s .\n  Je m ’étais bien proposé en fondant L a L utte de d ém as­\nquer les hérésies des E liphas L é v i, des P eladan, des R o ca.\n  Or, voici que sans m êm e qu’il me fallut déran ger pour\nen faire la dem ande, vou s êtes venu, m on cher Confrère,\nm e faciliter étrangem ent la besogne.\n   M erci.\n     M erci surtout pour vos injures.\n     E lles sont aux y eu x de tous la confirm ation la m oins\n\n    (l)         P u i s q u e M . D e l v i l l e nous som m e de p o u r s u i v r e j u s q u ’a u b o u t la\np u b l i c a t i o n de sa « P r o f e s s i o n d e F o i d ’ u n c h r é t i e n - o c c u l t i s t e », et\nc e l a a u n o m d ’u n d ro it d e r é p o n s e q u ’ il n ’a p o i n t , — e t q u e , d ’a i l ­\n le u r s , c e t t e i n t e r m i n a b l e r é p o n s e (qui n e r é p o n d ri e n ) o u t r e p a s s e r a i t\n u n p e u p a r tr op , s ’il l ’ a v a i t —           n o u s n o u s c o n t e n t e r o n s de p ê c h e r ,\n h o r s d e s 1 5 0 l i g n e s q u i r e s t e n t (! !!), l e s p l u s j o l i e s p e r l e s .\n"}, {"page_pdf": 136, "texte": "                                               —     3   —\n\n\n\n suspecte et la plus éclatante du triomphe de la cause que\nj ’ai défendue ici contre vous, qui est celle de la V érité.\n     E n son nom une dernière fois je vous remercie.\n     Chacun tirera de cette polémique la conclusion qu’ en\nont déjà tirée tous ceux à qui j ’ai fait lire votre dernière\nlettre :\n     « Delville rag e; il jette le m asque; et ne sachant plus\nque répondre il insulte bêtement Ram aekers parce que\nRamaekers a tapé ju ste ! »\n                                                             G eorges            R am aekers.\n\n\n\n\n                      In ju re s\n\n                 Cher Monsieur Ramaeckers,\n     Je reçois à l’instant La Lutte. S a lecture, je dois vous\nl’avouer à regret, m'a écœuré : Je vous croyais un intellec­\ntuel pur et je m ’ aperçois que vous em ployez des procédés\nde journaliste ! L a blague, Monsieur, est une infirmité\ndéplorable et les petites allusions imbéciles ( j ’aime à\ncroire qu’elles n ’émanent pas de vou s!) ( 1 ) qui salissent\nvotre couverture me prouvent l ’état d'esprit inférieur où\nvous laissez patauger votre revue; jusqu’ ici, j ’ai été loyal ;\n« l’hypocrisie» de votre polémique est flagrante, et j e re­\ngrette n'avoir pas à moi le temps nécessaire pour fustiger\ncom m e il convient de le faire, dans la Lutte, m êm e, votre\nregrettable conduite ! (2) V otre devoir d’ hom m e, com m e\n\n    (1) J ’ a i m e , m o i , à v o u s d ir e q u e j e le s f ai s m i e n n e s . . . p o u r v o u s\ns a t is f a ir e .\n    (2) Il e s t p l u s c o m m o d e n ’ e s t - c e - p a s ? m o n c h e r M o n s i e u r , a p r è s\na v o ir la n cé d es in ju r e s g ra tu ite s à so n ad v e rsaire de se ré fu g ie r der­\nrière le p r é t e x t e « d u m a n q u e d e t e m p s », q u e de j u s t i f i e r c e s i n j u r e s .\n"}, {"page_pdf": 137, "texte": "                                                   — 4—\n\nvotre devoir de directeur vous dictait le respect de mes\nécrits, c ’est à dire de ne pas y intercaler, afin d’ en a m oin ­\ndrir insidieusement la portée, une vaine profusion de\npoints d’exclam ations ( 1) ou un tas d ’autres traces de votre\ndépit incompréhensif (2). Bref, outre votre totale in com ­\npréhension des doctrines kabbalistiques et votre ignorance\nplus totale encore des mystères théologiques, je vous ac­\ncuse de déformer dans vos alénias, le sens véritable des\ncitations formulées(3). Ceci est grave et m e fait douter de\nvotre probité littéraire. Il me serait aisé de relever une à\nune, vos protestations insolites, mais, je vous l’ai dit déjà,\ndes préoccupations immédiates prennent en ce m om ent\ntout mon temps (4). Je me bornerai à vous crier de toutes\nmes forces que vous com prenez mal l'Esotérism e et qu’il\nest stupide et fou de le confondre avec les saloperies\nfranc-maçonniques (5). Après tout, j e vous plains (6). Je\n\n\n   (1) L e d é p i t v o u s f a i t l o u c h e r , m o n p a u v r e a m i . J e v o u s d é f ie de\nr e l e v e r p l u s d 'u n s e u l p o i n t d ’e x c l a m a t i o n dans v otre tex te . E s t - ç a la\n« p r o f u s i o n », d i t e s ?\n    (2) V o y o n s , n e p a r l e z p a s c o m m e ç a d e c o r d e s d a n s l a m a i s o n\nd'un pendu.\n    (3) A l l e z , v o u s a u r e z b e a u f a i r e , b e a u d ir e , scripta m an ent. V o u s\ns a v e z a u s s i b i e n q u e m o i q u e le s « c i t a t i o n s f o r m u l é e s » s o n t a b s o ­\nl u m e n t t e x t u e l l e s e t q u e l e c o n t e x t e n ’e n d é f o r m e e n ri e n le s e n s ,\nl o i n d e l à . C a r q u a n d un E l i p h a s L é v i é c r i t p a r e x e m p l e : O E v e ,\nsois s a l u é e e t a d o r é e d a n s t a c h u t e , il a u r a i t b e a u f a i r e s u i v r e\nh y p o c r i t e m e n t c e t t e i n f â m i e d e s p l u s b e l l e s p r i è r e s , l ’i n f â m i e é c r it e\np a r l u i n ’ e n a p p a r a î t r a i t q u e p l u s i n f â m e , v o i l a to u t .\n\n    (4) L e t e m p s n e v o u s a p o u r t a n t p a s m a n q u é p o u r é c r i r e c e s d e u x\np a g e s d ’i n s u l t e s . P u i s q u e c e l a v o u s « s e r a i t si a i s é » q u e n ' a v e z - v o u s\nd o n c r e l e v é , n e fu t- c e q u ’ u n e s e u l e d e m e s « e r r e u r s ». E n q u a r a n t e\nl i g n e s il y a b i e n m o y e n d e fa i re c e l a . J e n ’ ai e u , m o i , b e s o i n q u e\nde cin q ou six lig n e s p ou r relever c h a cu n e des vôtres.\n\n    (5) C e n ' e s t p a s à m o i q u ’ il f a u t d i r e c e l a , m a i s b i e n à v o s a m i s ,\nà v o s m a î t r e s e n « e s o t é r i s m e » q u i s o n t l a p l u p a r t (te ls P a p u s e t\nE l i p h a s L é v i ) F r a n c s M a ç o n s . . . et C h e v . - . K a d o s c h e n c o r e b i e n !\n\n    (6) G a r d e z p o u r v o u s v o s p i t i é s , M . le R o s e C r o i x .\n"}, {"page_pdf": 138, "texte": "                                                   — 5 —\n\n\nsais qu’un jour vou s recevrez le contre coup de vos er­\nreurs et de vo tre sectarism e an ti-ch rétien , anti-catholique.\n  T ou tefois, je vous som m e, au nom de m on droit de\nréponse, de publier la présente et de continuer à publier\nla suite d e m a Profession de F o i d ’u n O ccultiste-chrétien(1).\n                                                                     A vous quand m êm e,\n                                                                             Jean D e lv ille .\n\n\n\n\n                       Propos « Chrétiens »\n                                    p a r l ’e x - a b b é R o c a (2)\n\n\n\n\n   « Il e s t b o n d e r a p p e l e r q u e l e c l e r g i e a r e f u s é l a s é p u l t u r e e c c l é ­\ns i a s t i q u e à l ’ a b b é R o c a , lu i q u i i n d i q u a au g r a n d P a p e L é o n X I I I la\nv o i e à s u i v r e d a n s l 'E n c y c liq u e . L ’ a b b é R o c a a v a i t p a r a î t - i l le g r a n d\nt o r t d ’ ê t r e u n in itié , c 'e s t-à -d ir e u n c h r é t i e n d ou blé d 'u n sava n t. »\n                                                                    J e a n D e l v i l l e , R .j- C .\n     « L es idées révolutionnaires et les p rin cip e s an ar­\nch iq u es ne s ’e x p liq u e n t que trop p ar les in e p ­\nties des prêtres, par les bévues doctrinales du clérica­\nlism e, par les pataquès du charabia ultram ontain. »\n\n\n   « T elle qu’elle est, la Papauté d isparaîtra; le P ontife de\nla divine S yn arch ie ne ressem blera pas plus au P ape de\nl’heure présente que ne ressem ble à celui-ci le Pape du\nL a c-S a lé! (3) »\n\n    (1)        C e t t e p l a i s a n t e r i e e s t d e m a u v a i s g o û t , m o n c h e r M o n s i e u r . Je\nn e v o u s c o n s e i l l e p a s d e p r e n d r e d o r é n a v a n t c e t o n , q u i v o u s s ie d\nt r è s m a l , c r o y e z m o i , c a r v o t r e p a p i e r i r a it s û r e m e n t c e t t e f o i s o ù\nc e l u i ci s e r a i t a l l é si j e n ’a v a i s j u g é b o n de p u b l i e r c e s i n j u r e s p a r ­\nc e q u ' e l l e s p e i n g n e n t b i e n q u i le s a é c r i t e s .                       G. R.\n    (2)    E xtraits t e x t u e l s .\n   (3)     L e ch e f des p o ly g a m e s M orm ons d’A m érique.\n                                                                                         N . D . L . R.\n"}, {"page_pdf": 139, "texte": "                                             —     6    —\n\n\n\n  » L e nouvel ordre social s’inaugurera hors de R om e,\nsans R om e, m algré R om e et contre Rome.\n   » T o u t chrétien est appelé à devenir son propre gourou,\nson roi, son prêtre et son pontife. T o u t hom m e sera roi,\ntout homme sera prêtre, tou t hom m e sera divin isé. C ’est\n« le règne divin de l ’hum anité » de C om te, le « phalan­\nstère » de Ch. F ou rier, « l'âge d’or de l’avenir » de Saint-\nS im on , la « S yn arch ie universelle » de S ain t-Y v es, le\ncom m unism e et le socialism e des                                                    an a rch is­\ntes. » (!!!)\n   \" La hideuse plaie du célibat disparaîtra, m êm e des\ncasernes, le jour où elle aura d isp a ru des p r e s b y ­\ntères. »\n                                                                           P aul        R oca.\n\n\n\n                                                          « Il est s tu p id e e t fou de\n                                                       c o n f o n d r e l ’E s o t é r i s m e a v e c\n                                                       le s   sa lo p e rie s         fran c-m a ço n ­\n                                                       n iq u es. »\n                                                                Jean D e lv ille ,           R. + C.\n   « L ’ E va n g ile e s t... le rituel maçonnique des idées ra­\ntionnelles, dont les germ es gisent enfouis dans notre pro­\npre entendem ent.\n   » L a F ran c-m a ço n n erie est donc appelée à réaliser\nsur terre les idées évangéliques (sic). E lle s rayonnent dans\nles écrits de F ind el, de C raüze, de B au ër, de L essin g et\nde R agon ( 1).\n   » U n e évolution savante se fait en ce m om ent dans le\ntem p le m açon n iq u e, d’où peuvent sortir de précieux\néléments pour le triomphe du christianisme ésotériqu e et\nsocial, com m e le font espérer les grands travau x du\ngroupe initiatique, organisé dans les loges par le clair­\nvo yan t F . . . O sw ald W ir th . »\n                                                                             P aul R oca.\n\n\n   (i ) T o u s F F . - , e t a u t e u r s d e r it u e ls m a ç o n n i q u e s .\n                                                                                      N . D . L . R.\n"}, {"page_pdf": 140, "texte": "                             —   7   -\n\n\n\n   « Alchim istes, Templiers, Roses f Croix ou Francs-\nmaçons ne tendent qu’à la reconstitution de cette unité\nd’enseignement figurée sous le symbole de l’édification d’un\ntemple universel. »                      L e F .- . P a p u s , mage.\n                                               (Chev.-. Kadosch, 33=).\n\n\n\n                   QU’I MP O RT E !\n\n\n  ... Je suis très heureux de voir que La Lutte se met au-\ndessus des mesquines questions de procédés qui déparent\npresque toutes nos revues aujourd’hui.\n  Q u ’ importe n ’est-ce-pas, vers libre, parnassien, alexan­\ndrin, classique ou quelconque?\n  L ’ A r t est si loin de ces toutes petites choses, qui ne\nsont que m oyen s d’expression.\n   Il n’y a que le vers qui nait, com m e nous naissons, avec\nses difformités ou sa beauté plénière.\n  Il y a le vers et voila tout.\n                                                 M ax E lsk am p.\n\n\n\n\n                  Clair de Lune\n                                                A E douard Rég o u t.\n\n\n\n  S u r le f o n d som bre                   L é g e r , a lerte,\n  l'a stre d 'a rg en t                      sous le sapin\n  tra n ch e dans l'om bre                   cra in te d e p e r te\n  com m e un œ il blanc.                     co u rt le lapin.\n\n   D 'u n e chouette                         S u r le f o n d som bre\n  su r un p otea u ,                         l'a stre d ’a rg en t\n  la silhouette                              tra n ch e dans l ’om bre\n   trem pe dans l ’eau                       com m e un œ il b la n c.\n"}, {"page_pdf": 141, "texte": "                                       — 8 —\n\n\n                            E t sa lu m ière\n                            du f o n d des cie u x\n                            tra n q u ille , écla ire\n                            ces som bres lie u x\n                                                      A lfred       C o u s in .\n\n\n\n\n                Légendes du Rhin\n                          LE CHATEAU DE RHENSTEIN\n\n\n\n\n   L e s o le il e s to it le v a n t p a r dessus le N id e r w a ld , la n u b é e\nde la n u ic t se d is s ip o it et m a lg ré l ’e u re m a tin e u s e d e sjà s u r\nles ro u te s c h e m in o ie n t d e ric h e s        c a v a lca d e s s ’en a la n t\nd e v e rs le ch a s te a u de R h e n s te in a c o m p a ig n é e s de t r o m ­\np e tte s et m e n e s tre ls c o u rn a n s    et s o n n a n s .... D a v a n t les\nh a b e rg e s , h o m e s e t fe m m e s d e r o t u r e v e n o ie n t v e o ir e u lx\n"}, {"page_pdf": 142, "texte": "                              — 9—\n\net s’ estoit tousjours de n ouveaulx arrivez desquels l ’antrée\nfaisoit plain en to u tle païs sonnades et crys de jo y e u se té ...\n   A ce jou r, le S ire Sigfrid de R henstein m arioit sa da­\nm oiselle G erd a au C hastelain K u rt d’E ren fels...\n   G erd a avoit dix huict années : ses yeu lx estoient\nbleuz com e le c ie l; sa taille fragile corne un g ro u zeau ; en\nun g m ot, avecques son frays visaige et son souris calm e,\nelle estoit d o u lc e jo lie te e t m ignoune tant com e desjà grant\nq uantité de nobles ch evaliers et gentils escuiers jusques à\ndes contrées d 'A lm a ign e les plus distantes et loingtaines,\nestoient ven u z de tous coustés quém ander icelle en m a­\nriage à son père.\n  T ou teffoiz iceluy avoit tousjours résisté et adfinqu’à\ntousjours il m it prétendans d'assentim ent, il les assem bla\ntous à jo u r nom é et tem ps deu à M agence, à un g grandé­\nsym e pardon et noble tou rnoy ouquel il a vo it la m ain de\nsa fille G erda com e pris donné. L ’ heureux victeu r fut K u rt\nd’E ren fels ouquel le Sire Sigfrid de R henstein bailloit ce\njo u r d ’hui vo u lentiers sa dam oiselle en m ariage.\n    M ais G erd a en son âm e de jou ven celle avoit prom izféal\nam or à ung gen tilh o m m e K unon de R eikenstein lequel\navoit esté le com paignon de son jeu n e aage et avoit pour\nicelle gard é son cueur et sa foy. E n p lu s, il fault scavoir\nqu'il estoit bon et chrestien en la m esm e m esure que K u rt\nestoit m auvais et barbare : si G erd a, entendisque trestous\nestoient en esbatem ent, estoit tout seule en larm es...\n   P ourtan t en la court du chasteau m oult se rassem ­\nbloient : de tous coustés, haults et doubtez chevaliers ves­\ntus de rich es robbes et couvers chascun de ses arm es;\ngrant quantité de dam es et dam oiselles habillées d ev elo u x\nvelu té et d ’estoffes de satin et de soye; honnorez escuiers,\nflotte de m enestriers et de variez oultre plusdou lces lictiè­\nres et beaulx palefrois en cou vertez et arm oyez le m ieulx\net le plus joliem m en t qu’on pouvoit v e o ir...\n   D on cques d am oiselle G erda en son huys se lam entoit\n"}, {"page_pdf": 143, "texte": "                            —   10 —\n\n\n\net de son cousté K unon, le cueur brisé et l ’âm e triste\nm anoit à fenestre de son chasteau suivans des yeu lx les\napprests de sérim onie. E n son grant m al et désespoir de\nsçavoir sa bien am ée à u n g'aultre donnée, il lu ttait en luy\nm esm e entre le désir de veoir icelle encore une foiz et\nceluy de prandre vindicte de l’in ju re...\n   E t K urt vin st quérir G erda en sa cham brette adfin de la\nm enner à l’ églize S ain ct C lesm ent m ais icelle passant da­\nvant la chapelle du chasteau ala se gecter aux piés de N o s ­\ntre dam e Sain cte V ierg e et lu y dict : « O benoiste dam e\nSaincte V ie rg e , un g grant m aie heur m e m enace ; ouy\nm oy, je te im plore, se non tu viengnes à m on ayde j ’ystrai\nà trespassem ent ; tu sçais, j ’a ym e K u n on, ô dam e M arie;\nj ’ay en horreur K u rt ouquel m on père veult m e donner ;\nSain cte V ie rg e , donne m oy courage et fo rce ... »\n  T o u t resconfortée et confiante en la m ère de nostre S e i­\ngneur, G erda vin st devers K u rt qui l ’attendoit et l’accom ­\np a ign a ...\n   G ran t cry de bon heur et joyeu ses sonnades saluèrent\nicelle et trestous estant à cheval ou en lictière, le c o rtèg e\ns’ en vin st son beau petit pas et le plus bellem ent qu’il pou­\nvo it devers l’ eglize S ain ct C lesm ent.\n   On aloit a rriv e r... m ais veez là le cheval de G erda tan ­\ntost doulx et tranquille q u iestrive, s’eschappedes m ains du\nvariez qui le tenoit et fouit devers le R h in ...\n  A d o n c trestous les chevaliers invités, entendis que\ndam es et dam oiselles gectoien t leurs bras hault sur leurs\ntestes faisans signes de désespérance et se lam entoient,\nalèrent à poursuite de G erda tant com e ils pouvoient m ais\naultre chose ne sçurent faire se non dem ourer arrière à\nloingtaine distance.\n  L e destrier aloit tousjours ; desja il se presparoit à saul-\nter par dessus les rocz en le fleu v e; desja un g cry partoit\nhors touts les poitrines, quant le ch eval, conduict invisi­\nblem ent, resbroussa chem in et galoppa devers le chasteau\n"}, {"page_pdf": 144, "texte": "                                 — 1 1   —\n\n\n\nde R eikenstein ou K u n on , ayant veu de la fenestre haulte\niceluy se despartir des rengs et ayant faict abesser le pont\nlevis eust enfin le bon heur de retrover sa bien am ée car\nle cheval se arresta lu y m esm e davant luy et il repçus en\nses bras G erda esv a n o u y e...\n   U n g cry de raige eschappa a K u rt et à S igfrid et sur leur\nordonnance tous, chevaliers, escuiers et hom m es à pié\nfirent l’assaut du Castel dont K unon avoit faict ferm er\nles p o rte s... L e com bat fust lon g, m oult passèrent de vie\nà trespassem ent. Sigfrid lu y m esm e fust blessé en la m es­\nlée et transporté prez K unon et G erda desquels il bénist\nl ’union, icelle estant si grand em ent au plaisir D ieu.\n  T en d is qu oy, ung nauf avecques un g cadavre paré pour\ndes nosces, descendoit le R h in : le S eign eu r m eschant,\nK u rt d ’E renfels s'estoit occis tom bant avecques son des­\ntrier d ’en hault le roc le R henstein.\n\n\n   Icy finist l ’histoire et le dittié.\n                                                   A l f . L e m air e .\n\n\n\n\n            V anitas V anitatum!\n\nC e so ir tiède, en la cés su r un balcon d e p ie r r e\nD a n s l ’im m o b ilité d 'u n co u ple de g ra n it,\nA in s i q u e d e u x o ise a u x co n fo n d u s en le u r nid,\nP a r instants, nous fe r m io n s ensem ble la p a u p ière.\n\n\nD a n s mon âm e, à l ’a m ou r ou verte tou t entière,\nJ e sen tais s ’é v e ille r l e bo n h eu r infini,\nQ u e g o û te après l ’orag e, en un ca lm e béni,\nL e p o è te a d o ré p a r u n e f e m m e a ltiè r e....\n"}, {"page_pdf": 145, "texte": "                                — 12 —\n\n\nM a is tout à coup, b aign an t l ’h o r izo n de lu m ière.\nL a lu n e y f i t s u r g ir un vague cim etière\nD isa n t la vanité des choses d 'ici-b a s :\n\nE t m oi, las de bâtir mon am ou r su r le sable,\nQ u itta n t avec, d ég o û t l ’étreinte d e tes bras,\nJ e d éta cha i mes m ains de ton corps p é r is s a b le !\n                                                       F ranz A n sel.\n\n     21 A v r il 1 8 9 3\n\n\n\n\n                           OHÉ                     !\n\n     L e c ie l est b leu , les p r é s so n t verts\n     L e s o ise a u x chan tent dans les b ranches\n     L a brise a des p a r o le s b la n ch es\n     E t m on âm e ch a n te en m es vers\n     L e cie l est b leu , les p r é s sont verts.\n\n\n     I l nous rev ien t un s o le il rich e\n     Q u i sous les a rb res éblou is\n     Sèm e des tas de f a u x lou is\n     E t c'est un g r a n d jo u e u r q u i triche\n     I l nous revien t un so leil rich e.\n\n\n      M a r g o t la bru n e, nous iron s\n      C h a n ter avec tout ce q u i ch a n te;\n      M o i le f a u n e et toi la bacchante\n      A v e c le s o le il nous jo u e r o n s .\n      M a r g o t la brune, nous irons.\n                                              G aston B l ê m e .\n"}, {"page_pdf": 146, "texte": "                                              —    13 —\n\n\n               POUR UN POÈTE PERSÉCUTÉ\n\nL e C h r ist t'a vait m a rq u é du sceau de son G én ie;\net, m ouette d 'a r g en t vers un lointain f a n a l ,\nde ce m onde bourgeois f u y a n t l'ig n o m in ie,\nton âm e s ’essora it vers le C h r is t-Id é a l ___\n\nC e u x q u i v eu len t — les f o u s ! — que tu cesses d 'é crire,\nq u e tu fe r m e s ton cœ u r à l ’a rt s a cr é des vers,\nc e u x -là ne savent p a s q u e ton cœ u r, c'est ta ly r e ,\net qu'on est m ie u x p oète, a lo rs qu'on a souffert.\n\nM a is vous, trem blez q u 'u n j o u r le P o ète S uprêm e,\nq u a n d l ’A s tr e de Ju stice, en V en g eu r a ura lu i,\né tra n g le u rs d 'id é a l, ne vous c rie : « A n a th èm e ! »\np o u r a voir en tra vé cet essor ju s q u 'à L u i !\n\n                                                              G eorges        R am aekers.\n\n            L e 21 A o û t 1 8 9 5 .\n\n\n\n\n                  S C IN T IL L E M E N T S (1 )\n                                     F É E R IE V E S P É R A L E\n\n\n\n\nD e lo u rd s nuages b leus — te l un étra n g e m u r —\nA u bas d 'u n cie l d ’or v i f a llo n g en t leu r dos so m b re...\nF e u x éle ctriq u es, nés a van t que trôn e l'om bre,\nP iq u e z d e vos b rilla n ts cet o r et cet az u r !\n\n\n\n     ( 1)        Fragm ents         i n é d i t s de S c in tille m e n ts , v o l u m e d e v e r s ,   chez\n A . Siff e r , p l a c e S t - B a v o n , G a n d . 2 fr.\n"}, {"page_pdf": 147, "texte": "                                                 —     14   —\n\n\n\nL a p oésie, ô C h rist, est l'u n d e vos r a y o n s,\nE t c'est p o u r q u o i j e p u is l'a im er à la f o l i e :\nA la beauté de votre F a c e e lle m e lie.\nE t c'est V ous q u i vibrez d ans mes a rd ents c ra y o n s !\n\n                                                                              Jean C asier.\n\n\n\n\n                           ÇA                    ET                    LA\n\n    Un confrère nous apprend qu’il existe une célèbre revue\nque d irige le non m oins célèbre poète n ègre V alen tin ,\n(Muse à genoux! vo ici ton Rédempteur), en nous signalant\ndans son num éro 7 l’articulet que voici :\n    < C o n n a i s s e z - v o u s L a L u t t e ? C ’e s t u n e r e v u e j e u n e , c a t h o l i q u e ,\nm y s t i q u e , s o c i o l o g i q u e et j e n e s a i s q u o i e n c o r e . S o n n u m é r o d e J u i n ,\nle t r o i s i è m e , r e n f e r m e d e s « V e r s p o u r Z o l a » q u i s o n t d ’ un g r o t e s q u e\ngrandiose :\n                    \" I l voyait procéder les h orrib les v ision s », etc.\n   « L ' i n d i g n a t i o n , q u i fit c e s v e r s , a u r a i t p u s e c o n t e n t e r d e d o u z e\np ieds. »\n   L ’auteur de cette am usante rem arque com pte 13 sy l­\nlabes dans ces vers parcequ’il scande encore le brave\nhom m e ! (selon les règles — euphoniques, ô com bien! — du\nsacro-saint X V I I I e siècle.) vis-i-on (3 syll.) pour vi-sions\n(2 syll.) — N ous com prenons fort bien son attachem ent à\nl ’harm onique «i-on» des classiques, car il doit lui rappeler\nle chant m élodieux de ses ancêtres (originaires de la terre\ntrès classique d’ A rchadie).\n     Mais gardez, cher m onsieur, vos doux braim ents pour\nv o u s...\n    Plus loin il fait suivre une de nos citations de E n Sym ­\nbole, le beau livre de Max E lsk am p , de ces «traits d ’esprit»\ndignes d ’ un «archadien» :\n     M ê m e si l ’ o n m e d i s a i t q u e c e s o n t l à d e s v e r s , j ’ h é s i t e r a i s à le\n"}, {"page_pdf": 148, "texte": "                                                —     15 —\n\n\n\nc r o i r e . M a i s p e u t - ê t r e s u i s - j e i n a p t e à l e s j u g e r (cette f o is nous sommes\nd'accord. N . D . L . R .) L e L u t t e u r ( 1 er trait d'esprit) t e r m i n e en effet\nd e la s o r t e s o n a p p r é c i a t i o n s u r E n Symbole: < C e l i v r e n e s ’a n a l y s e\np a s , il s e s e n t . »\n   « J e m a n q u e de n e z . » (2e trait d'esprit.)\n    Oui, et surtout de ju gem en t\n                               *\n                                                    *    *\n\nI. L e ttr e de M . Jean D e lv ille à M . D e lv ille Jean\n   (D o cu m e n ts s e cr e ts de l a K a b b a le r o s i + cr u cie n n e , d écouverts dans\nle s a r c h i v e s du T e m p l e p a r U y l e n s p i e g e l . )\n\n                   Mon cher M oi,\n  Je relis à l’instant ta le ttre ; sa lectu re je dois te l'a ­\nvouer m ’a écœ uré. Je te croyais un intellectuel pur et je\nconstate que tu em ploies des procédés de jou rn aliste. L ’ in­\nsulte mon cher M oi, est une infirm ité déplorable (1) Je\nne te pardonne pas d ’avoir été beaucoup trop loin. T u\nn ’étais pas calm e au m om ent où tu écrivais ces lign es et\nun hom m e qui n’est pas calm e est toujours sur le point de\nse trom per, m algré lui. L a polém ique exige un tact parti­\nculier sous peine de la faire dégén érer en pugilat verbal,\nc ’est-à-dire en coups de poings littéraires. Il y a du vertige\nà l’état latent dans la polém ique, tu as cédé à ce vertig e.\nD ès que les nervosités éclatent, la discussion se trouble,\ns’ encolère, prend le caractère de la com battivité et le po­\nlém iste n ’est plus qu’un instinct qui veut à tout prix tom ­\nber son partenaire. C ’est un peu ton cas, perm ets m oi de\nte le dire (2).\n                                     A toi quand m êm e, m on cher Moi\n                               (signé) J e a n D e l v i l l e .\n                                   *\n                                  * *\n          II. A M. V alère G ille, bouffon de la Jeune Belgique.\n     L a blague, M onsieur,                         est une infirm ité déplorable,\n\n    (1) V o y e z L a L u tte de c e m o i s , p a g e 3.\n    (2)            id.              n ° d o u b l e d e j u i l l e t , p a g e 9, l i g n e s 6 à 1 2 .\n"}, {"page_pdf": 149, "texte": "                                               — 16 —\n\n\nc ’est pourquoi je vous dédie de m es vers pour votre n° du\nm ois prochain.\n                    Bien adm irativem ent,\n                                            (signé) J e a n         D elW lle,             M age\n                  P our copie conform e :                                    U y l e n sp ie g e l .\n                               *\n                             * *\n    D e Durendal, n° de Juillet.\n   « L ’ é d u c a t i o n p a ï e n n e e t a n t i q u e , e x c l u s i v e o u à p e u p rè s , e s t u n e\npure stupidité é d u ca tiv e. N o u s s o m m e s d e s ch ré tie n s et n ous v iv o n s\nau X I X e siècle, n ’o u b lie z pas ce la , p é d a g o g u e s r é t ro g ra d e s ! V o u s\nn o u s em bêtez à l a fi n , a v e c v o t r e s i è c l e d ’ A u g u s t e et d e L o u i s l e\nG r a n d . Il y e n a eu d i x - s e p t a u t r e s s i è c l e s , d o n t v o u s n e p a r a i s s e z\nte n i r a u c u n c o m p t e » . . .                                          P o l D em ade.\n    B ra v o ! D em ade!\n                                                                        U y l e n sp ie g e l.\n\n\n\n\n                                Les Livres\n   L é o n P a s c h a l . — Paroles intimes (C oll. du Réveil ch ez\nE . D em an édit. B ruxelles.)\n   E n ce petit volu m e, qui rappelle un peu le Vers l'âme\nde V icto r R em oucham ps, l’auteur nous dit dans un style\npoint neuf sans doute, m ais châtié et d’ un beau coloris,\nses im pressions, ses idées personnelles sur tous les sujets\nqui peuvent intéresser un artiste et un penseur, com m e\ndéjà l ’annonce cette m étaphore dès la prem ière page :\n« C 'est ce soir où avec la cle f d ’or je descends en moi\nm êm e. »\n  L e L iv re de M. Léon P aschal échappe nous semble-t-il\nà une appréciation générale et succinte à cause de l ’absen­\nce de rapport entre ses trois divisions bien distinctes que le\nm anque de place nous oblige à ne faire que citer ici : P a ­\nroles intim es — Paroles d’ un athée m ystiqu e (?!) — L a\nnaissance des H éros.\n  T o u t cela ém aillé de pensées souvent belles, élevées\nm êm e, parfois.                                                                           G . R.\n"}, {"page_pdf": 150, "texte": "N . B . Les abonnements partent du 1 0 de chaque mois et se\n                    font pour un an.\n\n\nP R O P A G A N D E : T o u te personne q u i nous\n  p ro cu rera tro is n o u v e a u x abonnés aura\n  d ro it à u n ab on n em en t d ’un an.\n\n\n  O utre la R édaction com posée de :\n                    MM. G eorges R am aekers,\n                          P a u l M u s s c h e (Mo r d a c )\n                          A l f . L em aire\n                          G aston B lêm e\n                          A l f r e d C ousin\n                          P i c t o r , etc...,\n  ont déjà collaboré a La L utte :\n                    MM. E douard D rumont\n                          Jo r is-K a r l H u y sm a n s\n                          Jean D e l v il l e\n                          E liph a s L é v i\n                          P a u l R oca\n                          G eorges R odenbach\n                          L éo n R ycx\n                          C h a r le s F uster\n                          F ranz A nsel\n                          M ax E lskam p\n                          Jean C asier\n                          E m ile V e r h a er e n .\n\n\n\n\n   L e num éro 7 de La L utte (Octobre) contiendra en S u p ­\np lé m e n t g r a tu it une m agnifique reproduction des ;\n                      Ruines de V illers.\n  E d itée sur fort papier de luxe cette véritable œ uvre d’art\nphotographique est due au talent de M. E rn est Castelein.\n\n   L e s injures de M . Jean D elville nous obligent à re­\nm ettre au n° prochain l’article annoncé sur l’école de St-\nL u c , ainsi que le com pte-rendu d’ \"Aspirations » le livre de\nM . V . R em oucham ps.\n"}, {"page_pdf": 151, "texte": "                           LA                    LUTTE\n        REVUE           D ’A R T E T D E S O C IO L O G IE                     C A T H O L IQ U E\n\n                                 D ir e c t e u r : G . R A M A E K E R S\n\n\n\n\n B elgiq u e, 5 francs l’an. — E tran ger, port en sus (5 fr. 60)\n                                 50 centim es le num éro.\n     A N N O N C E S : 20 c e n t im e s la                 lig n e — R é c la m e s à fo r fa it.\n\n\n\n                      B R O D E R IE A R T IS T IQ U E\n   J e u n e h o m m e d é s ir e d o n n e r d e s le ç o n s d e B R O D E R I E D 'O R . —\nS ’a d r e s s e r p o u r c o n d it io n s , ru e du C e r c le , 8, E t t e r b e e k - B r u x e lle s .\n\n\n\n   I l s e r a r e n d u c o m p t e de tout ou vrage dont un e x e m ­\nplaire sera com m uniqué à la R édaction .\n\n\n    L a L U T T E est en vente :\n\n   A B r u x e lle s , ch ez L a R ose, rue des P aroissien s,\nch ez Istace, au P assa g e; ch ez W a ttia u x , rue de L on g u e-\nV ie , etc.\n   A G an d, ch ez A d . H oste, rue des Cham ps.\n   A L i ége, ch ez G n u sé, rue du P on t d’ île , 5 1.\n   A L o u v a in , ch ez P eeters, rue de N am u r, 22.\n   A P aris, c h e z C hérié, B oulevard M ontparnasse, 166.\n\n\n\n              IMPRIMERIE                          TY POGR A PHI QUE\n                                  ET     L IT H O G R A P H IQ U E\n\n\n\n\n  V. V A N V I N C K E N R O Y\n                28,         Rue           des          R e n tie r s ,               28\n\n                                         BRUXELLES\n"}], "calendrier": {"precision": "mois", "ordre_dans_volume": 6, "mois_verifie": true, "numero_verifie": true, "mois_reconstitue": false, "numero_reconstitue": false, "date_tri": "1895-09", "signet_source": "Première année - N°6 - Septembre 1895", "preuve": "Date et numéro lus sur la couverture, PDF 132", "methode_reconstitution": "Date et numéro du signet de l’ULB, contrôlés sur la couverture de la livraison quand elle est conservée."}}