[conclusion] « Veuillez remarquer que nous nous trouvons d’autant plus à l’aise pour juger la question que nous sommes au-dessus : la raison est que nous nous soucions autant de l’Etat que des diverses églises, puisque nous ne croyons pas plus à la nécessité d’un gouvernement quelconque qu’à celle d’une religion, celle-ci n’étant et ne pouvant être qu’une comédie, très peu amusante, avec, pour sujet, un Dieu impossible, absurde et injuste, jouée par les prêtres, ces pitres sans talent, qui n’ont réussi à se faire prendre au sérieux que parce qu’ils paradent devant un public de naïfs et d’aveugles. »