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La Revue des femmes russes

9 numéros dépouillés88 textes0 illustrations48 contributeurs1896-1897 période dépouillée

Tous les dépouillements de la revue (88) : Chercher dans la revue

Sous-titre La véritable voie consiste à observer.
Dates de publication 1896-1897
Éditeur V. Giard et Brière
Périodicité bi-mensuel
Nombre de pages Environ 300 pages par tome
Prix 50 centimes. Un abonnement est proposé. Etranger: 18 francs par an, France: 14 francs par an/8 francs par semestre. 10 francs par an pour toute personne suivant des cours ou exerçant une profession.
Diffusion Faible diffusion, disponible dans kiosques, les gares et chez les libraires
Adresse 4 Saint-James, Paris-Neuilly-sur-Seine
Couvertures Couverture classique en noir et blanc
Illustrations En dessous de la devise "la véritable voie consiste à observer" se trouve un sphinx en noir et blanc.
Publicités Publicités visant un public féminin aisé
Contenu critiques, chroniques, poèmes en vers
Fondateur Marie de Maugeret
Directeur de publication Olga de Bézobrazow
Imprimeur A. Jouandeau
Source des données PRELIA

Histoire de la revue

La revue change de titre à plusieurs reprise, au gré des fusions. De février à mai 1896, absorbé par "Le Féminisme chrétien" sous le titre de "Le Féminisme chrétien et la Revue des femmes russes". Devient en 1897 "La Revue des femmes russes et des femmes françaises"

Déclaration d’intention

Sous ce titre la Revue des femmes russes a l'intention de recueillir et de publier toutes les opinions que nos compatriotes voudront bien nous faire connaître sur la nature, l'histoire, ou les effets du féminisme. La question féminine sort aujourd'hui de l'ordre des mots pour entrer en vie et en mouvement dans la société même. Il importe donc de savoir ce que les esprits en pensent sous le rapport particulier et général, soit au point de vue de l'égalité des droits qui ne laisse personne en dehors, qui ne souffre ni exclusion ni privilège, soit au point de vue contraire. Pour la société, vivre c'est agir. Depuis un siècle, l'action de la société est celle-ci: mettre les lois d'accord avec les moeurs. De la proclamation des droits de l'homme et du citoyen, jusqu'à la proclamation de l'égalité intégrale des droits pour les deux sexes, l'humanité, d'étape en étapes, évolue vers le droit humain. Cette formule, "le droit humain", est le fruit de la grande famille humaine, fraternelle et solidaire. Le droit humain, c'est l'idéal puissant vers lequel nous aspirons. Nous croyons qu'il est essentiel d'en préciser la formule qui doit, dans l'avenir, unir les races, les nations, les individus, par le rapprochement dans une paix générale et universelle remplaçant l'état actuel de division. Nous convions par conséquent à l'opinion, au jugement de cette formule, tous les esprits élevés, philosophes, professeurs, littérateurs, journalistes, poètes, artistes russes, en controverse avec les auteurs français. Cette enquête internationale n'est donc pas une vulgaire consultation, mais bien une nouvelle manifestation de la communauté des idées, présidant au mouvement intellectuel de deux grands peuples dont la sociologie et la philosophie pourront tirer une conclusion utile. Ce n'est que par le concours des forces intellectuelles que pourra s'opérer la transformation sans préjudice des réformes réalisables.

Bibliographie

Associations féminines et Catholicisme: XIXe-XXe siècle (Sylvie Fayet-Scribe)

Liens

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32858456q/date.r=.langFR