Couverture typographique : Deuxième année, n° 3, mars 1892, Le Réveil, revue mensuelle de littérature et d’art publiée sous les auspices du Cercle littéraire français. Abonnement Belgique 5 francs, le numéro 50 centimes. Rédaction : rue de Flandre 71, Gand. Imprimerie à vapeur F. Meyer-Van Loo.
Sommaire du n° 3 imprimé sur la couverture : Stiernet, Séverin, Sérasquier, Lavachery, Dévoluy, Friche, Carlos du Fay, Touchard (Profils d’amoureux, suite et fin), puis Chroniques théâtrales, littéraires, etc., et Tablettes.
Liste des principaux collaborateurs (celle de février, augmentée d’Eugène Demolder et de Hubert Krains). Le Réveil ne publie que de l’inédit ; manuscrits non rendus ; les collaborateurs sont responsables de leurs articles ; comptes rendus et échanges.
Deux parties : I. Grand Théâtre (représentations à bénéfice, Le Petit Duc, Clo-Clo) ; II. Théâtre Minard (troupe de M. Fontenelle). Signature Luigi, pseudonyme non identifié.
Programme de musique allemande de Mozart à Wagner (Parsifal, Siegfried, Les Maîtres chanteurs), pianiste Édouard Potjes ; annonce de Freihir d’Émile Mathieu. Table annuelle : Chroniques musicales, Premier concert, p. 91. Initiales J. D. non développées.
Comptes rendus de Coups de plume de Firmin Vanden Bosch (Louvain, Aug. Fonteyn) et d’Échos plaintifs de Georges Carlier (Gand, Snoeck-Ducaju). La table annuelle donne les pages 92 et 93. Initiales P. H. non développées (Pierre Hancart possible, aucune source).
Rubrique en deux colonnes : revue des revues (La Jeune Belgique, Mercure de France, L’Ermitage, La Revue belge, Le Sylphe, Rouen-Artiste, Le Bluet, Le Méphisto, La France moderne) ; polémique avec le Bluet à propos de Fernand Roussel ; Petites nouvelles (concours du Sylphe, Association pour l’Art d’Anvers, annonce des Chansons naïves de Paul Gérardy, erratum de Déception).