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La Cité › 1935

La Cité, n° 4, avril 1935, vol. 13

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49 textes, 38 illustrations dépouillés.

#PagesTitreAuteur(s)GenreType
1couv. 1Sommaire :Sommairetexte
2n. p.INDEX DES ANNONCEStexte
353-61L'Evolution de l'Habitation IndividuelleAlexandre Klein (signé « Extraits de l'étude d'Alexandre Klein „MAISONS POUR UNE FAMILLE" Stuttgart »)texte
455Fig. I et la. (Note: les esquisses accompagnant les plans ont pour but de faciliter la compréhension au lecteur.) (Architecte Palladio, Villa Porto à Vancimuglio.) Prédilection marquée pour un style pompeux inspiré par l'étude des principes d'architecture greco-romaine. Axialité, symétrie. Les dimensions réduites du bâtiment, de même que le porche et l'escalier disposés à l'avantplan, accentuent au plus haut degré la forme axiale. Les escaliers intérieurs ne jouent qu'un rôle effacé dans I ensemble et ne portent pas préjudice à la clarté de ïa composition.illustration
555Fig. 2 et 2a (Palladio, Villa Valmarana à Lisiera). La composition est plus riche du fait du développement plus grand des axes secondaires. L'architecte a réussi à maintenir le principe d'axialité dans toutes les onze pièces amenagees dans le bâtiment. Très caractéristiques sont les deux grandes loggias. Les quatre escal:ers sont assez effacés et non différenciés.illustration
655Fig. 3 et 3a (Palladio, Villa Angarano près Bassano). Encore une fois le principe de f'axialité domine le plan d'ensemble et se trouve rehaussé par la disposition des cours et du jardin, ainsi que par les annexes qui ne forment qu un avec le corps de logis. La forme des bâtisses et des cours intérieures est simple et consiste en losanges et carrés. Seul le mur entourant le jardin adopte une forme concave, rotondité qui complète et parachève le plan d'ensemble.illustration
755Fig. 4 et 4a (Palladio, Villa M. Thiene à Quinto). Concentration puissante des bâtiments qui permet de dégager entièrement les pièces disposées à l'extérieur. On sent une unité de conception, un plan d'ensemble qui comprend les modifications apportées aux alentours de la villa. L'effet esthétique est donné par la façade et ses colonnes.illustration
855Fig. 5 et 5a (Palladio, Villa Rotonda près Vicence). Le bâtiment comporte deux axes en diagonale parfaitement symétriques. La composition s'étend paraillement sur les 2 axes de remplacement donné. Les propositions sont inspirées des lois harmoniques empruntées aux Romains (cf. Il et lia). Le visiteur pénètre jusqu'au cœur même de la maison où il perçoit un deuxième axe fortement prononcé également et ayant son aboutissement dans le jardin.illustration
956Fig. 6 et 6a (Château de Crans). Vestiges de l'influence ei do !a pompe italiennes, avec écart prononcé vers le confort et raffinement du ÎBme siècle. Le motif principal vestibule-salon commence à perdre en importance ; par contre l'escalier connaît un grand développement. Réservé aux " maîtres " et à leurs invités, l'escalier se trouve dans une cage bien éclairée donnant directement sur Se vestibule. Le bâtiment contient en outre des escaliers de service plus ou moins dissimulés (voir ce qui est dit plus bas à propos des fig. 35-44). Les communs sont étroitement reliés au corps de logis, solution plus pratique que celle adoptée dans les palais italiens (voir plus bas ce qui est dit concernant l'utilisation du terrain à propos des fig. 27-34). La cuisine est encore séparée, mais elle se trouve à proximité de Sa salle à manger. Les chambres d'apparat ne sont plus si nombreuses ; elles font suite aux appartements privés. Les contours du bâtiment ne présentent plus la forme cubique si prononcée dans les villas italiennes.illustration
1056Fig. 7 et 7a (Maison de campagne d'après Ch. E. Briseux, tiré d'une édition de l'an 1743). Comme dans la figure précédente, le vestibule et le salon sont peu développés. Une place relativement importante est attribuée à la salle à manger, cuisine et services. Maigre ce changement, la villa conserve le caractère somptueux que nous avons vu chez les Italiens. L'escalier disposé sur un côté porte préjudice à la netteté de forme du vestibule. Les appartements privés sont entièrement séparés des pièces de réception. Le portique en saillie rond et convexe, comme on le trouve généralement à cette époque, est peu engageant, ce qui est vrai aussi pour l'escalier aménagé, dans le portique.illustration
1156Fig. 8 et 8a (Maison de campagne d'après Briseux, même source). Le but qu'on s'est proposé, modeste et compliqué à la fois, le tout subordonné à des tendances classiques, a eu une certaine confusion pour résultat. Le vestibule situé en dehors de l'axe, avec l'escalier en retrait, annule l'effet qu'on comptait obtenir par la disposition axiale des pièces. Si on peut encore parler d'un axe principal, l'axe perpendiculaire est inexistant. D'un côté se trouve une grande chambre a coucher, de l'autre, cinq petites pièces. Une partie du vestibule a été employée pour y aménager une chambre de servante et un corridor (cf. le portique italien des fig. 1-4). Ce specimen d'architecture démontre clairement que la façade ne correspond plus au plan intérieur: 12 portes et fenêtres sur 29 sont factices.illustration
1256Fig. 9 et 9a (M. Céligny, Suisse). L'axialité se réduit ici à un étroit corridor où prend naissance l'escalier conduisant à l'étage. Il serait intéressant de comparer cette axialité rudimentaire avec d'autres types d'architecture semblables, tels que le style colonial américain, p. ex, (fig. 15 et 15a).illustration
1356Fig. 10 et 10a (M. Reijot Varembé, Genève). Tendances " bourgeoises " de plus en plus prononcées : séparation plus marquée entre les appartements privés et le jardin d'une part, l'entrée d'autre part. Plus grande intimité (cf. 6, 7 et 8). Le vestibule est latéral et asymétrique. L'axe se déplace et mène le visiteur à travers la salle à manger devenue chambre de communication, au salon et au jardin.illustration
1457Fig. Il et lia (Exemple théorique, tiré des "Leçons d'Architecture" de Durant, 1802 et présentant une grande ressemblance avec la Villa Rotonda de Palladio). En tenant en regard les fig. 5 et sa, le lecteur pourra se convaincre de l'excès de schématisme qui caractérise le style Empire. (Voir aussi Introduction, note 2.) La composition de l'époque suivait un schéma abstrait, les proportions entre les différentes pièces étant basées sur un simple calcul, au contraire de ce qui se faisait lors de la Renaissance où des principes plus élevés présidaient à la conception du plan. A noter également la disposition judicieuse des colonnes dans la villa italienne, d'un effet infiniment plus agréable que la symétrie monotone de la fig. I i.illustration
1557Fig. 12 et 12a (Maison de campagne à Chessy près Lagny en Brie, vers 1800). Le vestibule a dégénéré en une sorte de corridor et s'étale dans une direction opposée à la disposition générale des pièces. De ce vestibule on pénètre directement dans la salle à manger. Le salon, pièce principale jusqu'alors, fait totalement défaut. La salle de bain occupe une partie de la masse centrale du bâtiment ; il en est de même pour la cuisine qui, par ses dimensions, empiète sur remplacement destiné aux pièces principales.illustration
1657Fig. 13 et 13a (Maison de campagne française, vers 1800). Quel contraste avec le " Voorhof " de la Renaissance (fig. 4 et 4a) si nettement délimité. C'est bien caractéristique pour l'époque que ce désir d'englober la nature dans le plan, au lieu de la subordonner tout simplement à l'idée d'ensemble. Les ailes du bâtiment ne forment plus un fout continu et ne font plus l'impression d'une unité architecturale. Soucieux de séparer les appartements privés et le jardin, de l'entrée et des salles de réception, l'architecte a renoncé au principe de l'axialité. Pour gagner le salon, il faut passer par une antichambre et une salle à manger, ce qui entraîne pour le visiteur quatre changements successifs (à 90 ) de direction. L'escalier occupe fout le devant de la façade, ce qui trouble la symétrie. La préoccupation est visible, de la part de l'architecte, de maintenir malgré tout l'axialité et l'harmonie dans l'ensemble de la composition, ce qui mène a un desaccord flagrant avec l'objectif visé.illustration
1757Fig. 14 et 14a (Pavillon, vers 1800). Façade monumentale avec deux axes perpendiculaires. Le but est atteint au point de vue extérieur. L'intérieur ne répond cependant pas à nos attentes. Aucune idée générale, aucun centre d'intérêt: rien que des pièces isolées, une habitation de petit bourgeois (cf. fig. 5 et 5a).illustration
1857Fig. I et 15a (Amérique). L'axe le long duquel étaient disposées (à l'époque classique) les salles de réception, forme ici une espèce de corridor dans lequel est aménagé l'escalier (cf. les spécimens datant du I6me et I8me siècle). La façade confient encore des vestiges d'axialité et de symétrie. Les portes et fenêtres ne sont disposées d'une façon symétrique que sur trois côtés, l'effet devant être concentré sur la " façade ".illustration
1958Fig. 16 et 16a (Villa d'avant-guerre). La ligne ronde convexe que nous connaissons déjà de la fig. 3, 3a et dont nous avons constaté par ailleurs l'effet peu engageant, se retrouve ici particulièrement accentuée aussi bien dans la façade principale que dans celle donnant sur le jardin. Le portique a abandonné la majeure partie de l'emplacement qui lui revenait jadis, au profit des cuisines et W.C. Ce qui en reste maintenant n'est qu'une entrée étroite qui en aboutissant au salon dessine un axe, ii est vrai, mais dont l'axialité est fortement atténuée par la forme transversale du hall dont les lignes manquent de netteté ef de cohérence. Tandis que dans la villa du lôrne siècle la direction dans laquelle le visiteur devait s'engager était précise ; ici, le plan tortueux le laisse insatisfait et perplexe. Les plans ont été subordonnés à des préoccupations d'ordre ornemental : l'office p. Ex. fait pendant au petit salon, d'où une forme qui ne répond nullement à la destination de la pièce. En somme, nous avons à faire dans cet exemple à une architecture de fantaisie et la symétrie de l'intérieur, si elle existe, n'est pas organique.illustration
205817 et 17a (Villa d'avant-guerre). Encore un exemple qui démontre la dissociation graduelle entre la forme et le contenu, accompagnée d'un manque de compréhension dans l'aménagement de l'intérieur. Dans la fig. 17 l'axialité subit une perturbation du fait de la disposition asymétrique de la porte entre le vestibule et le salon, ainsi que par suite de l'adjonction d'un jardin d'hiver. Les planches qui se trouvent dans cette dernière pièce sont encombrantes et barrent la vue et le passage au jardin (d'été) qui devrait former la conclusion logique du plan. Il y a une disparité choquante entre ces plantes et le cadre naturel formé par les alentours de la maison. Très malheureux aussi le prolongement longitudinal de la façade arrière.illustration
2158Fig. 18 à IBh (Villa, tiré de Ostendorf " Haus und Sarten "). Les prolongements et saillies ajoutés au corps du logis sont en contradiction avec le plan intérieur. L'axe n'aboutit plus au jardin. Les deux pièces principales disposées sur l'axe, le hall et le salon, sont traitées d'une façon trop indépendante l'une de l'autre et, par conséquent, manquent d'harmonie (fig. 18a). L'emplacement des portes est également malheureux dans ces deux pièces et ne permet pas une vue d'ensemble. Les fig. c-h servent à démontrer ces vices du plan. En mettant la porte au milieu (fig. 18 c et d) l'architecte aurait rendu possible à une personne entrant par cette porte de percevoir la pièce dans toute sa largeur, comme le prouve le tracé géométrique. La fig. 18 f fait ressortir la longueur inégale des rayons visuels partant des yeux d'une personne debout sur le seuil de la pièce. Le spectateur obtient ainsi deux vues différentes de la pièce, au lieu d'une perception harmonieuse de l'ensemble. L'effort d'adaptation subi par les organes de la vue ne fait que renforcer l'impression désagréable créée par la disposition des lieux. Plus la porte se rapproche du mur, plus cet effet se fait sentir (fig. 18 g et h).illustration
2259Fig. 19 et 19a (Villa, tiré de Ostendorf " H aus und Garten "). Un couloir en boyau a tendances axiales très fortes, nous mene non pas au salon, mais par une porte dérobée à une salle à manger perpendiculaire à l'axe. Celui-ci aboutit à un mur sans fenêtre, mais la personne qui voudrait suivre le mouvement, verra sa route barrée par une cloison et son attention attirée vers le mobilier disposé au centre de la salle à manger. En changeant de direction elle trouvera ensuite la porte du jardin, après quoi elle reprendra la ligne axiale. Ces détours ne seront pas évités si au lieu d'emprunter l'entrée principale, on pénètre dans la maison par le jardin.illustration
235920 et 20a (Villa, tiré du même ouvrage). Le but que se propose l'architecte est de diviser les bâtiments en deux parties symétriques dont l'une contiendra 2 pièces et I autre 14. La façade devra donc être indépendante de l'aménagement intérieur du bâtiment. Le perron et le vestibule esquissent un mouvement axial qui ne peut cependant être maintenu dans le reste de la composition.illustration
2459Fig. 21 et 21a (Villa d'avant-guerre). La façade du jardin avec son grand développement est hors de proportion avec l'objectif visé. En comparaison de ce grand déploiement d'architecture, le hall avec son encoche paraît assez mesquin. La disposition axiale de la cheminée est une réminiscence de l'ancienne maison paysanne où le foyer était le lieu de réunion de la famille et le motif principal d'architecture.illustration
2559Fig. 22-22b (Villa, tiré de Ostendorf, op. cit.). La symétrie de la façade n'est que pur formalisme. C'est une tentative d'équilibrer un retrait avec une saillie. La d isposition des p:èces ne comporte ni axialité ni symétrie.illustration
2659Fig. 23-23b (Villa d 1 après-guerre, influence de l'école d'Ostendorf). La symétrie de la façade est obtenue par les mêmes procédés qu'à la fig. 22. Le souci de l'équilibre a été poussé au point d'annexer à la façade principale une buanderie et une étable.illustration
2759Fig, 24-24b (Villa d'après-guerre). Disparité éclatante entre la façade qu'on croirait abriter un édifice public ou lieu de réunion, et l'intérieur consistant en un appartement modeste divisé en une série de petites pièces. Les portes-fenêtres sont préjudiciables au point de vue chaleur et ameublement. L'éclairage du cabinet de travail est défectueux : la lumière venant d'en bas est aveuglante. La façade ne correspond pas au caractère moderne.illustration
2860Fig. 25-25b (Villa d'après-guerre). Il ne reste plus qu'un soupçon d'axialité, ou plutôt de pseudo-axi alité. Il y a congruité entre la façade principale qui nous fait supposer une disposition axiale des pièces et le plan arbitraire de l'intérieur. En somme la façade n'est qu'un décor : l'impression d axialité est obtenue grâce à la forme du jardin, aux marches du perron en demi-cercle, ainsi que par les pilastres aménagés aux angles dans le seul but de renforcer l'effet recherché.illustration
2960Fig. 26-26b Villa d'après-guerre). Façade axiale ; l'intérieur en opposition absolue à toute tradition. Il n'y a aucune concordance entre la façade et le contenu. Les différentes pièces ne sont pas nettement délimitées et ne répondent nullement au principe d'axialité réalisé dans la façade.illustration
3060Fig. 27. La cohésion manque encore, comme dans l'architecture du Moyen-Age, mais il y a deja coordination. Fig. 28. Même principe, sauf que les communs sont déjà reliés par une galerie ouverte au corps du logis.illustration
3160Fig. 29. Les ailes sont sensiblement rapprochées et la communication avec le bâtiment central est assurée par des passerelles. Fig. 30. La disposition est la même qu'au 28, sauf que les galeries de communication sont couvertes.illustration
3260Fig. 31. Les communs sont rapprochés du bâtiment central au point d'en constituer des avant-corps. Progrès notable sur les solutions précédentes au point de vue communications. Toutefois au point de vue architectural, la cohésion n'est pas encore parfaite. Fig. 32. Les services forment une des ailes du bâtiment principal.illustration
3360Fig. 33. Fusion complète : Une note classique dans le développement du contour. Fig. 34. Fusion opérée dans un bâtiment moderne à tous points de vue.illustration
3460Fig. 35 (Villa d'un patricien du I6me siècle). Les escaliers sont subordonnés à l'idée d'ensemble du plan et n entravent pas son libre développement. Ils sont modestes quant à leur forme, pas différenciés, et comme généralement à cette époque, mal éclairés. Fig. 36 (Château du IBme siècle). A côté d'une suite de salles d'apparat, nous trouvons un escalier fortement articulé, à trois voilées et une cage isolée et bien éclairée (cf. ce qui est dit à propos de 6 et 6a).illustration
3560Fig. 37 (Château du IBme siècle). L'escalier à une volée prend naissance dans le vestibule, ce qui nuit à I effet d ensemble que l'architecte s'est proposé (cf. 7 et 8). Fig. 38 (Hôtel particulier du !Bme siècle). L'escalier à deux voilées est isolé, latéral et bien éclairé.illustration
3661Fig. 39. Schéma d'un presbytère (IBme s.) de province formant trois sections égales. Cette architecture a eu une certaine répercussion sur l'évolution de l'habitation individuelle. Ostendorf dans son ouvrage " Haus und Garten p. 15, la cite comme exemple à suivre (cf. fig. 43). L'escalier est large, à 3 volées, disposé à l'arrière (façade du jardin). Le devant du bâtiment contient un grand vestibule, bien éclairé et spacieux. De ce vestibule on pénètre directement dans le jardin, ce qui s'explique par des raisons d'ordre pratique.illustration
3761Fig. 40 (Hôtel particulier, vers 1800). L'escalier, par ses dimensions exagérées, est d'un effet déprimant. Le fait d'avoir voulu séparer les pièces habitables et le jardin, du vestibule et de l'entrée, en renonçant à l'axialité et à un plan d'ensemble imposant, ont conduit naturellement à une pareille solution, qui est la seule possible.illustration
3861Fig. 41 (Villa d'avant-guerre). L'escalier a été disposé sur le côté, pour dégager le vestibule. La proportion entre la cage d'escalier et le vestibule n'est pas très heureuse ; il en est de même pour la forme de i'escalier auquel on accède directement de la porte (cf. fig. 6, ainsi que des solutions semblables fig. 10, 12 et 22).illustration
3961Fig. 42 (Villa vers 1900). L'escalier n'est pas nettement séparé du hall et d'un accès plutôt difficile (cf. 7 et 8 et des solutions semblables fig. 18 et 19).illustration
4061Toutefois, les conditions ayant changé tant au point de vue social et économique, qu'en ce qui concerne l'hygiène et la technique, on n'a pas pu persévérer dans cette voie. Un escalier complètement isolé comme fig. 36 n'était pas plus faisable que l'escalier en largeur de la fig. 39 ou la cage allongée de fig. 9 ; il ne restait donc qu'une seule solution : celle d'aménager l'escalier dans le vestibule. De plus, on a dû le mettre à l'entrée, de façon à dégager la façade sud de la maison abritant le grand salon. L'entrée relativement étroite, ne pouvant être utilisée en tant que hall, située perpendiculairement au salon, avec l'escalier qui empiète, est d'un effet déplorable. Les premières marches de l'escalier nous conduisent déjà hors de l'axe ; nous pénétrons ensuite dans un couloir obscur, un passage étroit avec porte sur le salon. Cette porte, à l'opposé de celle donnant sur le jardin, n'est pas disposée sur l'axe. On s'est efforcé de maintenir l'axialité dans le plan, pour finalement y renoncer.illustration
4161Fig. 44 (cf. 160, 162 et 327-329). Cette disposition est plus heureuse dans ce sens que l'escalier n'est pas trop près de l'entrée ; la cage en est plus développée, sans que ceci porte préjudice à une bonne utilisation de la superficie ; l'escalier, en débouchant au premier, forme une pièce parfaitement habitable. En effet, rien n'empêche d'abaisser le plafond de l'office qui se trouve immédiatemnt en-dessous. La disposition du vestibule et de l'escalier permet une coupe parfaitement justifiée, avec la partie habitable de la maison — donnant sur le jardin, et les services — de l'autre. Si la maison comporte une toiture à versant, il est préférable de disposer l'escalier contre le mur intérieur du vestibule, ce qui permet de se passer d'une superstructure (cf. 157, 156 d'une part, 150 et 154 d'autre part).illustration
4262-64Rapport sur l'UrbanismeMarcel Schmits (signé « Le rapporteur, MARCEL SCHMITS »)texte
4364-66La Protection du Titre et de la Profession d'Architecte RAPPORT présenté par J. F. HOEBEN, Président de la S. B. U. A. M.texte
4467CONCOURStexte
4567Les congrès internationaux.texte
4668INFORMATIONStexte
4768La constructiontexte
4868La géographie physiquetexte
4968L'activité de latexte
5068L'activité du bâtimenttexte
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