Nouvelle couverture illustrée, lettrage Art nouveau et motifs d'iris dans un double filet : Le Réveil, recueil mensuel de littérature et d'art, nos 19 et 20 (nouvelle série), juillet-août 1895. Cinquième année, tome VI. Gand, Imprimerie centrale G. De Keukelaere, rue longue du Verger, 31. Attribution à Théo Van Rysselberghe d'après les Tablettes de ce numéro : « La jolie couverture que le Réveil inaugure aujourd'hui est l'œuvre du talentueux ymagier Théo Van Rysselberghe. »
Sommaire du n° 19-20 imprimé sur la couverture : Dialogues élyséens, Petits contes, Églogues, Tcheu-Tcheure, Vers (Léon Paschal), Vers (Arthur Souchor), Proses, Billet (D. L.), Chronique littéraire, Tablettes. Prix du numéro double : 1 franc. Le sommaire ne mentionne pas le hors-texte de Charles Doudelet.
Page de titre de la revue : Le Réveil (Flandre et Wallonie), mensuel de littérature et d'art, nouvelle série, paraissant le premier jour du mois en fascicules de 48 ou 60 pages. Secrétaire de la rédaction : Albert Guequier (Frédéric Friche). Liste du comité de rédaction, adresses de la rédaction (Bruxelles) et de l'administration (Gand), abonnement 5 francs, numéro 50 centimes, prix des volumes des années 1891 à 1895 et offre de rachat de numéros anciens.
Dialogue satirique entre des ombres aux Champs-Élysées contre la Jeune Belgique et les tenants de la tradition classique (répliques numérotées I, II, III). Sous le nom de Joost Terburg, que le sommaire et la table annuelle donnent tel quel. Les Tablettes du n° 21 (Paul Gérardy : « Je revendique donc ces déclarations pour moi tout seul », en se disant l'éditeur responsable de Joost Terburg) laissent penser à un pseudonyme de Paul Gérardy, mais sans l'affirmer ; forme imprimée conservée.
Dédicace : à Camille Lemonnier. Premier des trois petits contes du cycle ; la signature n'est imprimée qu'à la fin du troisième. Les Tablettes annoncent une série de contes en français que Cyriël Buysse prépare.
Sous-titre : Comment Tcheu-Tcheure la messagère mourut de male mort et comment fut le mourdreux connu par la révélation miraculeuse d'un bâton de cornouiller. Récit wallon en trois parties (I, II, III), région de Lobbes et de la Sambre. Daté de novembre 1893.
Pièce sans titre propre sous l'en-tête Vers ; titre pris au premier vers. Dédicace : à M. Arthur Daxhelet. La signature n'est imprimée qu'à la fin de la seconde pièce.
Poème satirique par lequel un des deux critiques du Réveil annonce son retour (l'autre est Albert Arnay). Signé D. L. ; le sommaire donne D. L. et la table alphabétique range le Billet sous Denis Lalieux, forme retenue. Une note de la rédaction au bas de la page 80 précise toutefois : « Le signataire de ce Billet n'en est pas l'auteur. Le mérite en revient à l'un des fournisseurs patentés de quatrains réclames des meilleures maisons » ; l'auteur réel reste donc inconnu.
En tête, liste de onze ouvrages recensés : Gide (Paludes), Boschot (Rêves blancs), Ducôté (Septennaire de notre amour), Germain (Du beau moral et du beau formel), Hérold (Le Victorieux), Soubeyre (Au royaume d'Ève), Lebey (Poésies de Sapphô), Louÿs (Chansons de Bilitis), Mithouard (L'Iris exaspéré), Hirsch (Priscilla), Riotor (Les raisons de Pascalin). La table alphabétique renvoie par erreur à la page 31.
Rubrique de la rédaction, notules séparées par des X : condoléances (Guequier, Gasquet, Giraud, Mockel), mariages de Georges Khnopff et d'Henri de Régnier, notule sur l'Instituto de Coimbra, annonce des contes de Cyriël Buysse, revues reçues (Pan, Les Temps nouveaux, La Critique, La Mêlée sociale), et mention de la nouvelle couverture due à Théo Van Rysselberghe.
Collection du Réveil chez Edmond Deman, libraire à Bruxelles : ouvrages parus (Maeterlinck, Roussel, Verhaeren, Maubel, Remouchamps, Marlow, Paschal) avec prix, et liste des dépositaires de la revue à Paris, Gand, Bruxelles, Anvers, Malines, Liège, Munich et Lyon.
Vignette ornementale seule au centre de la page (fleur stylisée ou figure décorative), d'après la description de Gemma ; artiste non nommé. Dernière page non paginée : au centre, une salamandre ornementale gravée en noir sur fond vierge. Seule planche hors texte du numéro ; attribuée à Charles Doudelet parce que la table annuelle annonce « Hors texte de Charles Doudelet » pour le n° 19-20 (attribution par élimination, la planche ne porte pas de signature lisible).